Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1980, vol. 55, 06 [full issue]

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Wkly Epidem. Ree. - Relevé épidém, hebd : 1980. 55, 41-48

No. 6 ORGANISATION MONDIALE D E LA SANTÉ GENÈVE

WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Epidemiological Surveillance o f Communicable Diseases Telegraphic Address: EPIDNATIONS GENEVA Telex 27321 Automatic Telex Reply Service Telex 28150 Geneva with ZCZC and ENGL for a reply in English Service de la Surveillance épidémiologique des Maladies transmissibles Adresse télégraphique: EPIDNATIONS GENÈVE Télex 27821 Service automatique de réponse Télex 28150 Genève suivi de ZCZC e t FRAN pour une réponse en français

8 FEBRUARY 1980

55th Y E A R — 55e A N N É E

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COMMUNICABLE DISEASE CONTROL The Development o f a Laboratory-Associated National Epidemiological Service in England and W ales U n t ie d K in g d o m . — The Communicable Disease Surveillance Centre of the Public Health Laboratory Service was set up on 1 January 1977 to provide epidemiological assistance and coordina­ tion in communicable disease control for public health authorities in England and Wales.

LUTTE CONTRE LES M ALADIES TRANSM ISSIBLES Création d’un Service national d’épidémiologie associé au laboratoire, Angleterre et Pays de Galles R o y a u m e - U n i . — Le CommurUcable Disease Surveillance Centre a été créé le 1er janvier 1977 au sein du Public Health Laboratory Service pour assurer coordination et assistance en matière d’épidé­ miologie aux services de santé publique d ’Angleterre et du Pays de Galles dans la lutte contre les maladies transmissibles.

British Public H ealth Services

Services britanniques de santé publique

Organized public health in Britain began in the middle o f the 19th century with the creation of public health departments in local authorities headed by medical officers of health (MOsH), epidemio­ logists concerned mainly with the prevention of infectious disease and the improvement of local environmental hygiene and sanita­ tion. After the turn of the century, the continuing high infant mortality rates led their successors to add to the existing environ­ mental health service many personal health services, in which they became increasingly involved as medical administrators rather than epidemiologists. This change of emphasis from epidemiology to medical administration coincided with the advent of modem micro­ biology and only a few health departments developed adequate laboratory services. Furthermore, at the same time the epidemio­ logy of many infectious diseases, particularly the foodbome diseases changed from local diseases to nationally and internationally spread diseases and public health departments lacked the means for rapid integration of information which became necessary to control wide­ spread outbreaks.

These deficiencies in the public health services were remedied in 1939 by the creation of the Emergency Public Health Laboratory Service, which subsequently became permanent in 1946 as the Public Health Laboratory Service (PHLS). This service, staffed by medical microbiologists, provided expert microbiological advice and assistance in infectious disease control and developed a rapid in­ formation system based on laboratory data. The close collabora­ tion o f this national laboratory service with the local public health services staffed by MOsH and public health inspectors proved an effective means for the investigation and control of infectious disease until the 1970’s. In the 25 years following the second world war there was an un­ paralleled increase in movement of population both nationally and internationally with consequent implications for the spread of com­ municable disease. The appreciation that in Britain the local

L ’organisation de la santé publique a commencé en GrandeBretagne vers le milieu du XIXe siècle avec la création, au niveau des autorités sanitaires locales, de départements de la santé publique dirigés par des médecins de la santé publique, c’est-à-dire des épidé­ miologistes s’occupant essentiellement de la prévention des maladies infectieuses et de l’amélioration de l’hygiène de l’environnement à l'échelon local. Au début du siècle, l’importance de la mortalité infantile a conduit leurs successeurs à compléter les prestations exis­ tantes, qui intéressaient l’assainissement, par des services personnels, de sorte que leurs fonctions sont devenues davantage des fonctions de médecins administrateurs que des fonctions de médecins épidé­ miologistes. Ce glissement de l’épidémiologie à l’administration médicale a coïncidé avec l’avènement de la microbiologie moderne et quelques départements de la santé seulement ont organisé des services de laboratoire adéquats. Dans le même temps, l’épidémio­ logie de beaucoup de maladies infectieuses — et notamment des maladies transmises par les aliments — qui avait un caractère essen­ tiellement local —•a pris un caractère national et international, et les départements de la santé publique manquaient des moyens néces­ saires à l ’intégration rapide des informations devenue indispensable pour maîtriser les épidémies. Ces lacunes dans les services de santé publique ont été corrigées en 1939 par la création de 1'Emergency Public Health Laboratory Service, qui est devenu en 1946 un organisme permanent sous le nom de Public Health Laboratory Service (P H L S). Ce service, disposant de médecins spécialisés en microbiologie, assurait des services en la matière pour la lutte contre les maladies infectieuses et il a mis sur pied un système d ’information rapide à partir des examens de laboratoire. La collaboration étroite qui s ’est établie entre ce service national de laboratoire et les services locaux de la santé publique disposant de médecins et d ’inspecteurs de la santé publique était efficace pour les enquêtes sur les maladies infectieuses et les mesures de lutte jusqu’aux années 1970. Au cours des 25 années qui ont suivi la deuxième guerre mondiale, on a assisté, tant au plan national qu’au plan international, à des mouvements de population sans précédent qui ont favorisé la pro­ pagation des maladies transmissibles. A la suite d ’une poussée de

Epidemiological notes contained in this number:

Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro:

Communicable D isease Control, Influenza Surveillance, Sur­ veillance of Japanese Encephalitis. L ist o f Newly Infected Areas, p. 48.

Lutte contre les maladies transm issibles, surveillance de la grippe, surveillance de l’encéphalite japonaise. Liste des zones nouvellement infectées, p. 48.

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public health services with the national laborator> service could not alone adequately meet the changed needs for communicable disease control came about following an outbreak of smallpox in London in 1973. The Committee of Enquiry into this outbreak recommended the establishment of a national information and coordinating centre with epidemiologists located in regions of the country. This recommendation became more urgent when the National Health Service reorganization in 1974 weakened the medical role in com­ municable disease control by the replacement of the full time MOH by mainly part time doctors, the Medical Officers for Environmental Health. The Communicable Disease Surveillance Centre (CDSQ was established to meet this new need for a national epidemiological service. Functions of the Communicable Disease Surveillance Centre The PHLS has for many years included an Epidemiological Research Laboratory, which established a national laboratory reporting system, and working with medical microbiologists in the Service has gained international recognition for its research in communicable disease epidemiology particularly in the fields of vaccine trials and surveys. The creation of CDSC extended the epidemiological functions o f the PHLS beyond epidemiological research to embrace national responsibility for communicable disease surveillance and control and a commitment to training com­ munity physicians in communicable disease epidemiology. CDSC,is thus a service unit rather than a research or academic unit with three main functions (1) surveillance, (2) investigation and control of communicable disease and (3) training and teaching.

variole à Londres en 1973, il est devenu évident que les services locaux de santé publique et le service national de laboratoire ne pouvaient à eux seuls répondre aux besoins nouveaux en matière de lutte contre les maladies transmissibles. Une commission d ’enquête constituée à cette occasion a recommandé la création d 'u n centre national d ’information et de coordination avec les épidémiologistes en poste dans les régions. L ’application de cette recommandation est apparue encore plus urgente lorsque la réoganisation du National Health Service en 1974 a affaibli lé rôle des médecins dans la lutte contre les maladies transmissibles en remplaçant les médecins de la santé publique à plein temps p ar des médecins à temps partiel: les médecins de l’hygiène de l’environnement. Le Communicable Disease Surveillance Centre (CDSC) a alors été créé pour répondre à ce besoin nouveau d ’un service national d ’épidémiologie. Fonctions du Communicable Disease Surveillance Centre Depuis de nombreuses années, le PH LS comprenait un laboratoire de recherche épidémiologique qui avait mis sur pied un système national de notification par les laboratoires, et la participation de médecins microbiologistes lui a valu la reconnaissance à l ’échelon . international de ses travaux de recherche en matière d ’essais de vaccins et d’enquêtes. La création du CDSC a étendu au-delà de la recherche épidémiologique les fonctions du P H LS qui englobent maintenant la responsabilité à l’échelon national de la sur­ veillance des maladies transmissibles et des mesures destinées à les combattre et la formation des médecins des communautés en épi­ démiologie des maladies transmissibles. Le CDSC est donc, plutôt qu’une unité d ’enseignement et de recherche, une unité de prestation de services, dont les trois fonctions essentielles sont: 1) la surveillance, 2) les enquêtes et les mesures de lutte contre les maladies transmissibles et 3) la formation en épidémiologie. Organisation du Communicable Disease Surveillance Centre Le CDSC consiste en un groupe national de médecins épidémio­ logistes (spécialistes de médecine communautaire) d ’Angleterre et du pays de Galles disposant des services d’un personnel employé par le PH LS pour les statistiques, l'information, les questions admi­ nistratives et le travail de secrétariat. Le Directeur du C D SC est responsable, par l’intermédiaire du directeur du P H LS, devant te conseil d’administation du PH LS, lui-même responsable devant te D H SS et devant le secrétaire d’état aux services sociaux. La principale raison qui a conduit à instituer le C D SC dans 1e cadre du PH LS plutôt que comme une organisation nationale dis­ tincte était le désir d’établir des liens d’étroite collaboration entre tes épidémiologistes et les microbiologistes, afin de tirer le meilleur parti possible des connaissances en épidémiologie et des services de labo­ ratoire pour les enquêtes et la surveillance. Bien que beaucoup de microbiologistes des hôpitaux d’Angleterre et du pays de Galles relèvent des sections régionales du N H S et non du P H LS, leurs relations de travail avec le CDSC sont les mêmes. La fonction de surveillance du CDSC a son centre à Colindale (Londres Nord), où se trouvent quatre épidémiologistes, un médecin principal détaché par le D H SS et la plupart des services d ’appui. C’est à partir de là qu’est géré le système national de notification par les laboratoires, que sont centralisées les données provenant d ’autres systèmes d’information sur les maladies transmissibles et qu’est publié le Communicable Disease Report (C D R ). Un système d ’information par téléphone et par poste est assuré aux médecins des communautés et à tous ceux qui s'occupent de la lutte contre les maladies transmissibles. Les épidémiologistes du CDSC assurent par roulement un service d ’information à la demande fonctionnant 24 heures sur 24 pour apporter avis et assistance en cas d ’incidents intéressant les maladies transmissibles. Les échanges sont fréquents avec le laboratoire de référence du PH LS ainsi qu’avec d ’autres laboratoires, avec le D H SS, avec l’OMS et avec les unités d ’épidé­ miologie d’autres pays. Outre cette surveillance de routine à Colin­ dale, te CDSC peut assumer les fonctions de centre de coordination en cas d ’incident important. Deux épidémiologistes du PH LS sont en poste dans des labora­ toires de santé publique à l’échelon régional et il est proposé de porter leur nombre à dix ou 13 au cours des quelques prochaines années. Ces épidémiologistes régionaux sont essentiellement chargés des enquêtes sur 1e terrain et des mesures de lutte contre les maladies transmissibles pour soutenir, en collaboration avec les services de laboratoire, l'action des médecins des communautés locales, mais tous les épidémiologistes PH LS peuvent être envoyés dans n ’importe quelle région du pays à tout moment. Mesures de surveillance et de lutte Le Directeur du CDSC et une secrétaire ont pris leurs fonctions le l8r janvier 1977, puis un médecin principal détaché par le D H SS s’est joint à eux. D ’autres nominations au cours de l'année 1977 ont permis au Centre d'être pleinement opérationnel en novem bre 1977.

Organization of the Communicable Disease Surveillance Centre CDSÇ comprises a nationally organized group of medical epi­ demiologists (specialist community physicians) in England and Wales with associated statistical, information, administrative, clerical and secretarial staff, employed within the PHLS. The Director of CDSC is responsible through the Director of the PHLS to the PHLS Board which is answerable to DHSS and the Secretary of State for Social Services for the provision o f the service. The main purpose of setting up CDSC within the PHLS rather than as a separate national organization was to ensure the develop­ ment of close working relationships between epidemiologists and microbiologists so that full use could be made of their epidemio­ logical expertise and laboratory facilities in field investigations and surveillance. Although many hospital microbiologists in England and Wales are employed by NHS regions and not by PHLS their working relationships with CDSC are the same. The surveillance function of CDSC is centred at Colindale, North London, where four epidemiologists, one senior medical officer seconded from DHSS and most of the associated staff are based. It is here that the national laboratory reporting system is managed, that data from other communicable disease information systems are collected together and the Communicable Disease Report (CDR) is produced. An information service by telephone and post is provided for community physicians and others concerned in the control of communicable disease and a 24 hours “on-call” service is maintained by the epidemiologists of CDSC on rota to provide advice and assistance in incidents of communicable disease. Fre­ quent communication is maintained with PHLS reference and other laboratories, with DHSS, WHO and with other national epidemio­ logical units. In addition to these routine surveillance functions at Colindale the CDSC accommodation is able to become the national coordinating centre in the event of a major communicable disease incident. There are two PHLS epidemiologists located in regional public health laboratories and it is proposed to increase this number to between ten and 13 in the next few years. The main function of these regionally based epidemiologists is the field investigation and control of communicable disease in support of local community physicians, working through the laboratory services, but all PHLS epidemiologists are available to be deployed to any part o f the country at any time when required. Surveillance and Disease Control The Director of CDSC and a secretary took up their posts on 1 January 1977 and were joined by a senior medical officer seconded from DHSS. Other appointments during the year enabled the Centre to become fully operational in November 1977. Since this

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time CDSC epidemiologists have been involved in surveillance of all communicable disease and have taken part in many held investigations. Smallpox. In August and September 1978 a laboratoryassociated case of Variola major and one secondary case occurred in Birmingham. The work o f CDSC in this major infectious disease emergency demonstrated the value of its national coordinating and information roles. It showed also the value of having a national team o f epidemiologists, who although normally located in different parts of the country could be brought together to assist locally in a major incident. A CDSC national control centre was set-up and informed immediately all public health laboratories and port and airport medical officers o f details of the primary case and maintained communication throughout the incident with all local medical officers for environmental health (MOEH) and microbiologists outside Birmingham, with DHSS, the World Health Organization and countries to which possible contacts had travelled. Early in the incident three epidemiologists were deployed to Birmingham, two of whom had had experience in the WHO smallpox eradication programme, to assist the MOEH in the identification and tracing of contacts. Later, they were joined by trainee epidemiologists from CDSC and colleagues from the Communicable Disease (Scotland) Unit (CDS) to make a team of six epidemiologists who played an important part in the surveillance of contacts in Birmingham. In 1978 and 1979 CDSC contributed to international commissions on smallpox eradication in the Sudan and Ethiopia.

Depuis lors, d ’autres épidémiologistes du CDSC ont participé à la surveillance de toutes les maladies transmissibles et à de nombreuses enquêtes sur le terrain. Variole. En août et septembre 1978, u n cas de variole majeure contracté en laboratoire et un cas secondaire se sont produits à Birmingham. Le travail du CDSC à l'occasion de cette situation d ’urgence a mis en lumière l’importance de son rôle d’information et de coordination à l ’échelon national. Il a également montré l’intérêt d ’avoir une équipe nationale d ’épidémiologistes, qui peuvent alors qu’ils sont normalement en poste dans différentes régions du pays, être rassemblés pour prêter assistance en cas d ’incident majeur. Un centre national de lutte a été constitué au CDSC ; il a communi­ qué immédiatement à tous les laboratoires de santé publique et à tous les médecins des ports et aéroports tous détails concernant le cas primaire et a maintenu pendant toute la durée de l’incident les échanges d’information avec les médecins de l’hygiène de l’environ­ nement et les microbiologistes hors de Birmingham, avec le D HSS, avec l’Organisation mondiale de la Santé et avec les pays où s’étaient rendus les contacts éventuels du cas primaire. Très tôt dans cet épisode, trois épidémiologistes se sont rendus à Birmingham, dont deux avaient participé au programme d ’éradication de la variole de l’OMS, pour aider les médecins de l’hygiène de l’environ­ nement à identifier et à retrouver les contacts. Par la suite se sont joints à eux des épidémiologistes stagiaires du CDSC et des épidé­ miologistes de la Communicable Disease Unit de l'Ecosse, pour constituer une équipe de six épidémiologistes qui ont joué un rôle important dans la surveillance des contacts à Birmingham. En 1978 et 1979, le CDSC a désigné des spécialistes pour participer aux com­ missions internationales d ’éradication de la variole constituées pour le Soudan et pour l’Ethiopie. Maladies importées. Le CDSC a maintenu sa surveillance sur les maladies contractées à l’étranger et aidé à les combattre. Les fièvres hémorragiques virales ont revêtu une importance particulière et, bien qu’aucun cas confirmé n ’ait été enregistré au Royaume-Uni depuis 1976, une surveillance de tous les cas suspects a été instituée. Une analyse par le CDSC des données publiées sur la fièvre de Lassa et la maladie de Marburg et sur l’expérience de la Grande-Bretagne en 1976 et 1977 a conduit à conclure qu’une propagation dans les communautés était très improbable au Royaume-Uni et que le risque résidait essentiellement dans la propagation en milieu hos­ pitalier ou par les laboratoires. Il y a eu chaque année entre 30 et 40 cas suspects de fièvre hémorragique virale, dont la moitié environ se sont révélés finalement être des cas de paludisme. La fréquence du paludisme au Royaume-Uni est passée d ’environ 100 cas par an en 1960 à 1 909 cas en 1978, par suite de l’augmenta­ tion de la prévalence du paludisme dans le monde et de la forte aug­ mentation du flux de passagers entre le sous-continent indien, l’Afrique occidentale et le Royaume-Uni. Sur les 1 909 cas de 1978, 349 (soit 18%) étaient dus à P. falciparum et dix décès ont été enre­ gistrés. On espère pouvoir améliorer dans l’avenir la surveillance du paludisme en groupant les notifications et les rapports et données de référence reçus des laboratoires. En 1978, deux cas de rage humaine en Angleterre ont été signalés au CDSC, qui avaient été contractés l ’un et l’autre dans le souscontinent indien. Le CDSC s’est occupé de rechercher les personnes qui avaient pu être exposées à la contamination à l’étranger et de leur vaccination immédiate lorsque c’était nécessaire en collabora­ tion avec le laboratoire de référence des virus du PHLS. Lors du cas d ’un vacancier qui avait été attaqué par un chat enragé dans un hôtel de Tunisie, on a retrouvé par l’intermédiaire des agences de voyages organisés et par une publicité dans la presse plus de 30 autres personnes qui avaient été en contact avec le même chat. Les fièvres typhoïde et paratyphoïdes sont maintenant surtout des maladies importées et on a amélioré leur surveillance en combinant les notifications cliniques et les rapports des laboratoires. Environ 250 cas de fièvre typhoïde sont notifiés chaque année, dont plus de 90% ont été contractés à l’étranger, le plus souvent dans le souscontinent indien. Sur 100 cas environ de fièvre typhoïde signalés chaque année, la moitié étaient dus à S . paratyphi A et la moitié à S. paratyphi B. Ici de nouveau, plus de 90% des sujets avaient été infectés à l’étranger, le plus souvent dans le sous-continent indien pour S. paratyphi A et dans la région méditerranéenne et le MoyenOrient pour S. paratyphi B. Les épidémiologistes du CDSC ont contribué aux enquêtes faites pour ces trois poussées. La première totalisait, dans dix régions sanitaires en Angleterre, aux Pays-Bas et dans les îles de la Manche, cinq cas de typhoïde, quatre de dysenterie à Shigella sonnei et six de dysenterie à Shigella flexneri qui ont été attribués à une contamination au cours d ’une croisière de vacances. La deuxième poussée a touché, dans différentes parties du pays, des vacanciers qui avaient séjourné dans une même station de vacances en Espagne. On a compté 19 cas d ’infection à S . typhi de suc types Vi-pbagiques différents, deux cas associés d ’infection à S . paratyphi B, trois cas de salmonelloses et deux de dysenterie à S. sonnei. La

Imported Disease. CDSC has maintained surveillance and assisted in the control of communicable disease acquired abroad. The viral haemorrhagic fevers have assumed particular importance and although no confirmed cases have been reported in the United Kingdom since 1976 surveillance of all suspected cases was under­ taken. An analysis by CDSC of published experience of T-a«a fever and Marburg disease and of the British experience in 1976 and 1977 concluded that the community spread of these diseases in the United Kingdom was very unlikely and that the main potential risk was of hospital or laboratory spread. There were between 30 and 40 suspected cases of viral haemorrhagic fever each year in about half of which the final diagnosis was malaria. Malaria has increased in the United Kingdom from about 100 cases a year in 1960’s to 1 909 cases in 1978, consequent upon the increased prevalence of malaria in the world and the greatly increased passenger traffic between the Indian subcontinent and West Africa and the United Kingdom. O f the 1 909 cases in 1978, 349 (18%) were of falciparum malaria and ten deaths were reported. It is hoped to improve malaria surveillance in the future by bringing together notifications with laboratory reports and reference labora­ tory data. Two cases of human rabies in England were reported to CDSC in 1978, both of which acquired the disease in the Indian subcontinent. CDSC was concerned in investigating persons possibly exposed to infection abroad and in cooperation with the virus reference labora­ tory of the PHLS ensuring immediate prophylactic vaccination where appropriate. In one incident in which a rabid cat attacked a holidaymaker in a hotel in Tunisia, over 30 other persons who had had contact with the same cat were traced through holiday tour operators and press publicity. Typhoid and paratyphoid fevers are now mainly imported diseases and their surveillance has been improved by integrating clinical notifications with laboratory reports. About 250 cases of typhoid were reported each year, over 90% o f which acquired the infection abroad, most commonly in the Indian subcontinent. O f approxim­ ately 100 cases o f paratyphoid fever reported each year, half were due to S. paratyphi A and half to S. paratyphi B. Again over 90% were infected abroad, most o f S. paratyphi A infections in the Indian subcontinent and most S. paratyphi B infections in the Mediter­ ranean and Middle East. CDSC epidemiologists assisted in the investigation of three outbreaks. The first comprised five cases of typhoid, four o f Shigella sonnei and six of Shigella flexneri dysentery, in ten different health areas in England, in the Netherlands and in the Channel Isles, which were associated with infection on a holiday cruise. The second outbreak took place in many different parts of the country in holidaymakers who had stayed in the same resort in Spain. There were 19 cases infected with S. typhi o f six different Vi-phage types, two associated cases o f S. paratyphi B infection, three of salmonellosis and two of S. sonnei dysentery. The third outbreak was due to hospital cross infection; there were four cases who had undergone duodenal intubation in a gallstone clinic where

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they were under treatment. The source of infection was probably a biliary carrier who was subsequently discovered amongst the other patients who had undergone duodenal intubation at the same clinic.

troisiéme poussée épidémique était due à une infection croisée en milieu hospitalier; il s’agissait de quatre sujets qui avaient subi une intubation duodénale dans une clinique spécialisée dans le traite­ ment des litiases biliaires. L’origine de la contamination était pro­ bablement un porteur biliaire, qui a été découvert ultérieurement parmi les autres patients ayant subi une intubation dudodénale dans la même clinique. Intoxications alimentaires et salmonelloses. Les salmonelloses sont les maladies transmises par les aliments qui sont le plus couram­ ment notifiées en Angleterre et au Pays de Galles. Les rapports de laboratoire ont fait ressortir une augmentation de l’incidence au cours des dernières années et une modification de la répartition des sérotypes, due probablement à l’infection des volailles et à une consommation fortement accrue de ce type de viandes. Le système de surveillance est fondé sur les rapports des laboratoires et il s’ensuit que les épisodes d'intoxication alimentaire pour lesquels un agent microbiologique n 'a pas été identifié ne sont souvent pas signalés. En outre, ces rapports n'étaient pas mis en corrélation avec les infections des animaux qui étaient signalées au M inistry o f Agriculture, Fisheries and Food. Pour remédier à ces lacunes, le CDSC prépare un système combinant les notifications cliniques et les notifications des laboratoires, qui est conçu de manière à fournir l’information nécessaire à la fois pour la surveillance nationale et pour la surveillance proposée par l’Organisation mondiale de la Santé pour les intoxications et maladies transmises par les aliments dans la Région de l’Europe. Afin d’assurer cette corrélation avec les données concernant les infections des animaux, un épidémiologiste vétérinaire a été affecté au CDSC et à l’unité d ’épidémiologie vété­ rinaire du ministère, et on espère mettre sur pied une surveillance à la fois médicale et vétérinaire des salmonelloses et d ’autres zoonoses. Les salmonelloses dans les hôpitaux et les maisons de retraite constituent un problème important parce qu’elles sont souvent par­ ticulièrement ressenties par les très jeunes, les malades et les per­ sonnes âgées et qu’elles peuvent occasionnellement entraîner la mort. On signale chaque année entre 40 et 50 poussées; l’une d ’elles, dont se sont occupés les épidémiologistes médecins et infirmières du CDSC, a été rattachée à une contamination continue à partir de seaux et de divers instruments de nettoyage. Cet épisode a mis en lumière l’intérêt d’instituer au CDS un poste d’infirmière épidémio­ logiste à temps plein, qui est en voie de création. A la suite de la poussée de botulisme due à du saumon en boîte qui s’est produite à Birmingham en 1978, les épidémiologistes du CDSC ont étudié d’autres poussées d ’intoxication alimentaire dues à la contamination après conditionnement, notamment plusieurs poussées très dispersées d ’infection à staphylocoque dues à du corned beef en boîte et de six autres liées à la consommation de saumon en boîte pour lesquelles l’agent microbiologique n ’a pu être identifié, mais qui étaient probablement dues aussi au staphylocoque. Entérite à Campylobacters. Le CDSC a commencé en 1977, en s’appuyant sur les rapports de laboratoire, la surveillance de l ’enté­ rite à Campylobacters, qui est une infection récemment déente. Le nombre d ’isolats signalés a été de 1365 en 1977 et de 6 346 en 1978. Pour la plupart des cas, l'origine de l’infection n ’a pas été découverte, m a is pour 100 environ elle pourrait être la consommation de volaille et pour 50 environ le contact avec des chiens familiers ou des ani­ maux de ferme. Les enquêtes faites par des épidémiologistes du CDSC sur plusieurs poussées, qui ont mis en lumière le lien avec la consommation de lait non pasteurisé ou mal pasteurisé, sont parti­ culièrement intéressantes. Hépatite. Une évolution de l’épidémiologie de l’hépatite en Angleterre et au pays de Galles a été mise en évidence par la sur­ veillance fondée sur les notifications cliniques de l’hépatite virale et sur les rapports de laboratoire concernant l’hépatite B ainsi que par des enquêtes sur le terrain. Le nombre des notifications d’hépatite virale a diminué dans l’ensemble, mais la proportion a augmenté pour les adultes, surtout de sexe masculin. Les épidémies d’hépatite A affectant les adultes avec une plus forte incidence chez les hommes que chez les femmes ont été rattachées à la consommation de coquillages et les épidémies d ’hépatite B, affectant de nouveau surtout les hommes adultes, ont été rattachées à l’acupuncture et au tatouage. Il est probable que la diminution des notifications et la modification de la répartition par âge sont dues à un déclin de l’incidence de l’hépatite A cbez les enfants, qui a entraîné une prééminence de l’hépatite B des adultes, notamment des hommes. Toutefois, il est possible également qu'il y ait eu chez les adultes une augmentation de l’incidence de l’hépatite A due à la consomma­ tion de coquillages. Infections à entérorirus. La poliomyélite est maintenant une maladie rare en Angleterre et au Pays de Galles, mais U y a eu, en 1976-1977,28 cas, dont deux avaient été contractés â l’étranger. La surveillance fondée sur les notifications cliniques et les rapports des

Food Poisoning and Salmonellosis. Salmonellosis is the com­ monest reported foodbome disease in England and Wales. Laboratory reports showed an increased incidence in recent years and a change in the distribution of serotypes probably due to infec­ tion in poultry and the greatly increased consumption of poultry meat. The surveillance system was based on laboratory reports and in consequence episodes of food poisoning in which a microbio­ logical agent was not identified were often not reported. Further more these reports were not related to infections in animals reported to the Ministry of Agriculture, Fisheries and Food (MAFF). To overcome these deficiencies CDSC is planning a combined clinical and laboratory reporting system which is being designed so that it will provide information required both for national surveillance and for the proposed World Health Organization surveillance scheme for foodbome diseases and intoxications in the European Region. To provide the link with data on animal infections a veterinary epidemiologist has been appointed to CDSC and the Veterinary Epidemiology Unit of MAFF and it is hoped to develop joint medical/veterinary surveillance of salmonellosis and other zoonoses.

Salmonellosis in hospitals and old peoples homes is an important problem because the disease is often more severe in the very young, the sick and the elderly and occasional deaths occur. Between 40 and 50 outbreaks have been reported each year; one o f these in which CDSC medical and nurse epidemiologists were concerned was traced to continuing infection from contaminated ward clean­ ing mops and buckets. This episode demonstrated the value of a nurse epidemiologist and a full-time post is being created in CDSC Following the outbreak of botulism due to canned salmon in Birmingham in 1978, CDSC epidemiologists have been involved in the investigation of other food poisoning outbreaks due to post­ processing contamination. These included several widespread outbreaks of staphylococcal food poisoning due to tinned corned beef and six outbreaks associated with canned salmon in which no cause was found but were probably also staphylococcal

Campylobacter Enteritis. CDSC began surveillance o f Campylo­ bacter entends, a recently described infection, in 1977 using labora­ tory data. In that year there were 1365 isolates reported and in 1978,6 346. The source of infection of most o f these was not dis­ covered but in about 100 there was a possible association with poultry and in about SO a possible association with pet dogs or farm animals. O f particular interest were investigations by CDSC epidemiologists into several large outbreaks which were shown to be due to unpasteurized o r inadequately pasteurized milk.

Hepatitis. Changes in the epidemiology of hepatitis in England and Wales have been demonstrated by the surveillance of clinical notifications of infective jaundice, o f laboratory reports o f hepatitis B infections and by field investigations. The number of notifications of infective jaundice declined but proportionately more cases were reported in adults, particularly males. Outbreaks o f hepatitis A affecting adults, with a higher incidence in males than females, have been traced to shellfish, and outbreaks o f hepatitis B, again affecting mainly male adults, have been traced to acupuncture and tattooing. It is probable that the fall in notifications and change in age distribution was due to a decline in the incidence of hepatitis A in children with resulting prominence of hepatitis B in adults, par­ ticularly males. However, there may also have been an increase of foodbome hepatitis A in adults due to shellfish.

Enterovirus Infections. Poliomyelitis is now a rare disease in England and Wales but in 1976/1977 there were 28 cases two of which were infected abroad. Surveillance of notified clinical polio­ myelitis and laboratory reports was maintained by CDSC in colla-

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boration with the Epidemiology Research Laboratory of the PHLS who undertook detailed investigations of any possible vaccine asso­ ciated cases. The 1976-1977 outbreak was due to type 1 virus, most of the cases were in young children and only one of the 28 cases had previously received a full course of three doses o f oral polio vaccine. None of the cases were vaccine associated. The out­ break appeared to be part of a widespread outbreak in unvaccinated communities in Western Europe, the largest number of cases being reported in the Netherlands. The outbreak demonstrated the close contiguity of the population of European countries and therefore the need for national epidemiological centres to continue to work closely together. Surveillance of laboratory data of other entero­ viruses in England and Wales showed a widespread outbreak of Echovirus type 11 infection beginning in late 1977 and continuing in 1978. The outbreak was unusual because there were several small outbreaks in special care baby units with deaths in neonates, the first of these was reported from Cambridge with three such deaths.

laboratoires a été maintenue par le CDSC en collaboration avec le laboratoire de recherches épidémiologiques du PH LS , qui a entrepris des études détaillées sur d’éventuelles corrélations avec la vaccina­ tion. La poussée de 1976-1977 était due au virus type 1 ; la plupart des cas se sont produits chez de jeunes enfants et un seul des 28 cas avait reçu la série des trois doses de vaccin buccal. Aucun des cas n ’était dû à la vaccination. La poussée a paru s'inscrire dans une plus vaste, qui a touché des communautés non vaccinées en Europe occidentale, le plus grand nombre de cas s'étant produit aux PaysBas. Elle a mis en évidence les contacts étroits entre les populations des pays d’Europe, et en corollaire la nécessité d ’une étroite colla­ boration entre les centres nationaux d ’épidémiologie. La surveillance fondée sur les données de laboratoire concernant d’autres entérovirus en Angleterre et au Pays de Galles a révélé une poussée, à large répartition géographique, d ’infection par l’échovirus type 11 dans les derniers mois de 1977 et en 1978. Cette poussée était d ’allure inhabituelle: il y a eu plusieurs petites poussées dans des unités de soins spéciaux de pédiatrie, avec des décès de nouveau-nés; la première, signalée à Cambridge, comptait trois de ces décès. Infections virales des voies respiratoires. La surveillance de la grippe est une activité importante du CDSC et en 1978 elle a été renforcée par la mise en corrélation des indices classiques de mor­ bidité et de mortalité avec le système de surveillance par les notifica­ tions des généralistes au laboratoire PH LS, et par la publication des données recueillies sous la forme d ’un supplément hebdoma­ daire dé surveillance de la grippe dans le Communicable Disease Report pendant les mois d ’hiver. Les épidémies dues à la souche H]Nx en 1977-1978 ont fait apparaître la nécessité de mesures mieux adaptées pour combattre la grippe chez les enfants. Pour répondre à ce besoin, le CDSC, en collaboration avec l ’association des méde­ cins des écoles, a entrepris des études sur la notification clinique des maladies frappant les écoliers. La surveillance d’autres maladies respiratoires à virus a continué et, parmi dies, l'infection à virus syncytial a revêtu un intérêt plus particulier car en 1978-1979 l’épi­ démie annuelle attendue était plus importante et plus tardive que d ’habitude. L ’expérience acquise grâce à cette surveillance basée sur les examens de laboratoire pour les maladies à virus de l’appareil respiratoire a permis au CDSC de partidper à l’enquête faite sur une épidémie de maladies respiratoires à virus chez les enfants de Naples au cours de l’hiver 1978-1979. Rubéole et coqueluche. Pour la période 1977-1979, la rubéole et la coqueluche ont revêtu en Angleterre et au Pays de Galles une importance particulière parmi les maladies infectieuses de l’enfance. On est parvenu à une surveillance plus complète pour la rubéole en groupant les rapports des laboratoires, les rapports des médecins généralistes, les notifications de rinq villes, les données sur les avor­ tements et les notifications de rubéole congénitale dans le cadre du programme national de surveillance de la rubéole congénitale. Ces données ont mis en lumière une poussée importante de rubéole en 1978 qui a touché de façon inégale tout le pays et qui s’est pour­ suivie en 1979. La plus forte poussée de coqueluche que l’Angleterre et le Pays de Galles aient connu depuis 20 ans s’est produite en 1977-1978 à la suite d ’une diminution importante des taux d ’accep­ tation de la vaccination. Les données utilisées pour la surveillance sont essentiellement les notifications cliniques, mais en les comparant aux rapports des laboratoires, il a été possible de montrer que la poussée était due à Bordetella pertussis, surtout du type 1,3. Maladie de P American Legion. L a surveillance de la maladie de VAmerican Legion a commencé après l’identification à Nottingham, en août et septembre 1977, des premiers cas qui se sont produits en Angleterre et au Pays de Galles. Depuis lors plus de 200 cas ont été signalés par les laboratoires, la plupart ayant fait l’objet d’une enquête par les épidémiologistes du CDSC. L ’incidence subit une variation saisonnière pour atteindre un maximum à la fin de l’été; tous les cas se sont produits chez les adultes, dont un tiers environ chez plus de 60 ans; le sexe masculin en compte les deux tiers environ et beaucoup de sujets avaient des antécédents de maladie prédis­ posante ou étaient de gros fumeurs. Deux petites poussées ayant peut-être une source commune ont été mises en évidence. Environ un quart des m a la d e s avaient contracté l’infection à l’étranger, le plus souvent dans des stations de vacances de la Méditerranée. Aucune contamination de personne à personne n ’a été observée dans aucun des épisodes qui ont fait l’objet d'une enquête. Tuberculose. La surveillance a été fondée essentiellement sur tes notifications cliniques qui sont au nombre d ’environ 10 000 chaque année pour l’Angleterre et le Pays de Galles. La Mycobacterium Reference Unit du PH LS tient un registre de la pharmacorésistance, mais les données de laboratoire ont été peu utilisées par ailleurs. Pour déterminer la valeur des données de laboratoire et étudier la possibilité de combiner les rapports cliniques et les rapports des laboratoires, le CDSC a entrepris en collaboration avec le Medical

Respiratory Virus Infections. Influenza surveillance is an im­ portant activity of CDSC and in 1978 was developed by bringing together the traditional morbidity and mortality indices with the PHLS laboratory based general practice surveillance scheme, and publishing the findings as a weekly influenza surveillance supple­ ment in the Communicable Disease Report during the winter months. The widespread outbreaks due to the virus strain in 1977-1978 showed the need for more adequate measures of influenza in children and to meet this need CDSC, in collaboration with the medical officers of schools association, are conducting studies of reporting clinical illness in school children. Surveillance of other respiratory virus diseases was continued and o f these respiratory syncytial virus infection was of interest because in 1978-1979 the expected annual outbreak was larger and took place later than usuaL The experience gained by this laboratory-based surveillance of respiratory virus disease enabled CDSC to contribute to the investig­ ation of a large outbreak of respiratory virus disease in children in Naples during the winter of 1978-1979.

Rubella and Whooping Cough. Two childhood infectious diseases of particular importance in England and Wales in 1977-1979 were rubella and whooping cough. More comprehensive surveillance o f rubella was achieved by bringing together laboratory reports, general practitioner reports, notifications in five cities, abortion data and reports of congenital rubella to the National Congenital Rubella Surveillance scheme. These data demonstrated a large outbreak of rubella in 1978 which was unevenly distributed throughout the country and which continued in 1979. The largest outbreak of whooping cough for 20 years took place in England and Wales during 1977-1978 following a substantial decline in acceptance rates for immunization. The main data used for surveillance were clinical notifications but, by comparing these with laboratory reports, it was possible to show that the outbreak was due to Bordetella pertussis predominantly of type 1,3.

Legionnaires’ Disease. The surveillance of Legionnaires' Disease began after the identification o f the first cases in England and Wales in Nottingham, in August and September 1977. Since this time over 200 cases have been reported by laboratories most of which were investigated by CDSC epidemiologists. The cases showed a seasonal incidence with a peak in the late summer, all were in adults, about one third over 60 years, about two-thirds of the cases were in males and many had a medical history of predisposing disease or were heavy smokers. Two possible small common source outbreaks were demonstrated. About one quarter o f the cases acquired the infection abroad, most often in holiday resorts in the Mediter­ ranean. No person to person spread was observed in any of the incidents investigated.

Tuberculosis. Surveillance was based mainly on clinical notifica­ tions of which there were about 10 000 each year m England and Wales. Although the Mycobacterium Reference Unit of PHLS maintained a drug resistance register little other use of laboratory data was matte. To determine the value of laboratory data and to explore the possibility o f integrating clinical and laboratory reports, CDSC is cooperating with the Medical Research Council in a study of notified tuberculosis. CDSC epidemiologists took part in the

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investigation of two outbreaks of tuberculosis, one was in a school for children aged five to nine years in which 56 (26%) of 211 pupils were found to be tuberculin positive, Heaf test grade 4. Thirty-five developed clinical disease or had radiological signs. The source was a teacher with pulmonary tuberculosis, sputum smear positive. The other outbreak was amongst children aged five to 12 years attending a swimming bath at which an attendant was found to have extensive bilateral pulmonary tuberculosis with sputum, smear positive. Over 3 500 children were screened, 16 developed symp­ toms o r had radiological signs and altogether 184 children hid positive tuberculin tests, Tine grades 1 to 4.

Research Council une étude sur la notification de la tuberculose. Les épidémiologistes du C D SC ont pris part aux enquêtes qui ont été faites à l’occasion de deux poussées épidémiques de tuberculose. L ’une s'est produite dans une école pour enfants de cinq à neuf ans où, sur un total de 211 élèves, 56 (26%) ont présenté des réactions positives au test de Heaf, degré 4. Trente-cinq d ’entre eux ont pré­ senté soit des manifestations cliniques, soit des signes radiologiques. L'origine de la contamination était un professeur atteint de tuber­ culose pulmonaire, dont les crachats étaient positifs à l ’examen microscopique. L ’autre épidémie s’est produite dans un groupe d'enfants de cinq à 12 ans fréquentant une piscine dont un préposé avait les deux poumons très atteints, avec crachats positifs à l’examen microscopique. Plus de 3 500 enfants ont été examinés, 16 présen­ taient des symptômes ou des signes radiologiques, et au total 184 enfants ont présenté des réactions positives au test tuberculinique de Tine, degrés 1 à 4.

Sexually Transmitted Disease. CDSC commenced studies on the surveillance o f sexually transmitted diseases in England and Wales which has been based on quarterly clinical reports from special clinics since their inception in 1919. There has been a continuing rise in gonorrhoea since the mid 1950’s and a recent increase in primary and secondary syphilis. Because these clinical reports do not include all the relevant microbiological data available, do not take account o f cases treated outside the special clinics and do not provide information quickly about the appearance of antibiotic resistant organisms, CDSC epidemiologists in collaboration with the Department o f Genito-Urinary Medicine of the Middlesex Hospital Medical School and the Medical Society for the Study of Venereal Disease are undertaking studies to improve and integrate the reporting systems. Isolations of resistant organisms reported by laboratories to CDSC are now published in the weekly GDR and summarized monthly with other microbiological data. Three monthly and annual surveillance reports are planned to include both clinical and microbiological data and the possibility o f adding general practitioner reports of cases not referred to special clinics is b ang studied.

Maladies transmises par voie sexuelle. Le CDSC a entrepris des études sur la surveillance des maladies transmises par voie sexuelle en Angleterre et au Pays de Galles, qui a été basée sur les rapports cliniques trimestriels faits parles dispensaires spécialisés depuis leur création en 1919. On constate une augmentation continue de la blennorragie depuis le milieu de la décennie 1950 et une augmenta­ tion récente des syphilis primaire et secondaire. Parce que ces rap­ ports cliniques ne contiennent pas toutes les données microbiologiques pertinentes, ne tiennent pas compte de cas qui sont traités ailleurs que dans les dispensaires spécialisés et ne donnent pas une information rapide lors de l’apparition d ’une souche résistante aux antibiotiques, tes épidémiologistes du CDSC, en collaboration avec 1e département de mérfwinf génito-urinaire de l’école de médecine de l’hôpital du Middlesex et avec la Medical Society fo r the Study o Venereal Disease procèdent à des études qui permettront d ’améliorer et de combiner les systèmes de notification. Les isolements de microorganismes résistants qui sont signalés par tes laboratoires au CDSC sont maintenant publiés dans le CDR toutes les semaines e t, sous une forme résumée avec d’autres données microbiologiques, une fois par mois. Trois rapports mensuels et des rapports annuels sont prévus qui contiendront à la fois les données cliniques et les données microbiologiques; la possibilité d ’y ajouter les cas qui sont notifiés par les généralistes et qui ne sont pas envoyés dans un dispensaire spécialisé est à l’étude. Enseignement et formation Les activités de surveillance et d’enquête Sur le terrain du CDSC qui viennent d’être décrites offrent des possibilités d ’enseignement et de formation qui ont été mises à profit sous quatre formes essen­ tiellement, soit: 1) un programme de spécialisation en épidémio­ logie, 2) des stages de brève durée au CDSC pour les médecins généralistes des communautés, 3) des cours d ’épidémiologie et 4) la préparation de matériaux pour l’enseignement. Le programme de spécialisation a été conçu à l’intention des médecins qui souhaitent devenir épidémiologistes au CDSC, et il a été approuvé par la Faculty o f Commutdty Medicine du Royal College o f Physicians. Ce programme, d’une durée de trois à quatre ans, comprend: 1) une formation, complétée par une expérience pratique, pour toutes les fonctions déjà décrites du CDSC (par exempte, le premier médecin à détenir un poste à ce titre a participé aux mesures d ’endiguement de la poussée de variole de Birmingham et il a été dans une très large mesure responsable de la surveillance de la maladie de VAmerican Legion; 2) une formation et une expé­ rience pratique comme généraliste de communauté dans un service de santé régional; 3) une expérience et formation appropriée pratique en microbiologie et clinique des maladies infectieuses. Les stages de courte durée sont ouverts aux généralistes des com­ munautés pour leur donner une certaine expérience en matière d ’enquête sur 1e terrain et de lutte contre les maladies transmissibles. Us durent de six à 12 semaines et commencent par une semaine d’initiation au CDSC à Colindale, suivie d ’une participation aux enquêtes sur les épisodes épidémiques du moment, dans une région quelconque du pays, sous la supervision des épidémiologistes du CDSC et en collaboration avec les microbiologistes et les médecins des communautés à l’échelon local. Le personnel du C D SC participe aux cours qui sont donnés en épidémiologie aux étudiants en médecine, aux médecins des com­ munautés qui suivent un enseignement post-universitaire et aux microbiologistes en cours de formation, et il donne, conjointement avec l’école de médecine de l’hôpital du Middlesex, une formation en cours d’emploi à des médecins de communauté expérimentés. Le matériau d’enseignement est pris dans le CDR hebdomadaire, qui est fréquemment utilisé aux fins d ’enseignement parce q u ’étant en prise directe avec l ’événement. Des statistiques et des graphiques sont établis par le service d ’information du CDSC à l’intention du personnel professionnel et des séries de projections sur les principaux

Training and Teaching The surveillance and field investigation activities o f CDSC described above provide opportunities for training and teaching which have been developed in four main ways: (1) a specialist training programme for epidemiologists, (2) short training attach­ ments to CDSC for generalist community physicians, (3) courses in epidemiology and (4) provison of material for teaching. The specialist training programme has been designed for doctors wishing to become epidemiologists in CDSC, and has been approved by the Faculty of Community Medicine o f the Royal College of Physicians. The programme of three to four years duration com­ prises firstly, training and experience in all the functions of CDSC already described, for example, the first doctor to hold a training post assisted in the smallpox outbreak control measures in Birming­ ham and was largely responsible for Legionnaires’ disease sur­ veillance. Secondly, training and experience as a general com­ munity physician in an area health authority. Thirdly, appropriate training and experience in microbiology and clinical infectious disease. The short training attachments (are available for generalist community physicians to give them experience in the field investiga­ tion and control of communicable disease. The attachments are of six to 12 weeks duration and begin with about one week’s induction period at CDSC, Colindale, followed by participation in the investigation of current episodes of communicable disease in any part of the country under the supervision of CDSC epidemio­ logists in cooperation with local community physicians and micro­ biologists. CDSC staff contribute to academic courses in epidemiology for medical undergraduates, for postgraduate community physicians and microbiologists in training and jointly with the Middlesex Hospital Medical School provide an in-service training course for experienced community physicians. Teaching material is available in the weekly CDR which because o f its topicality is frequently used for teaching purposes. Statistics and graphs have been provided for professional staff by CDSC’s information service, and in collaboration with the PHLS Depart­ ment of Medical Illustration slide series of important communicable

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disease incidents have been made although facilities are not yet available for the general distribution of these nor yet for the develop­ ment of tape-slide teaching programmes.

épisodes épidémiques de maladies transmissibles ont été préparées en collaboration avec le Department o f Medical Jiluitration du PHLS\ elles ne sont pas encore prêtes pour la distribution généra­ lisée ni pour la préparation de programmes d ’enseignement par enregistrements et projections. (Based on/D’après: Original article in the journal Community Medicine, VoL 2, No. 2, 1980.) N o t e d e l a R é d a c t io n : Dans certains pays, le service épidémio­ logique répond bien aux besoins de la santé publique. Son personnel est capable d ’enquêter sur d ’éventuelles épidémies, d ’assurer la suveillance des maladies et de mettre au point les mesures de préven­ tion et de lutte voulues. Il peut fournir aussi d ’utiles données pour les bilans de situation, la planification, etc., bref toute décision à prendre dans le domaine de la santé. Dans d ’autres pays, par contre, le service « épidémiologique » ne sert guère à lutter contre la mala­ die. On peut peut-être établir une analogie avec ces programmes antivarioliques dits « de lutte et d’éradication » appliqués jusqu’en 1967 (et même bien plus tard parfois) et qui n ’empêchaient pas la maladie de persister. Pour qu’un service épidémiologique puisse faire un apport utile à l’ensemble des services de santé du pays, il faut qu’il ait une base administrative et financière solide et permanente et un personnel dévoué. La rédaction a pensé intéresser ses lecteurs en leur indiquant comment au Royaume-Uni on a compris q u ’il fallait avoir un service de ce genre et en leur montrant ce que celui-ci a accompli en trois ans d'existence.

E d it o r ia l N o t e : There are countries with an epidemiological service which provides effective epidemiological support for their public health needs. These services supply the epidemiological skills to investigate outbreaks and undertake surveillance of disease and develop appropriate control and preventive measures. They also provide meaningful data for evaluation, planning and, in brief, far any health decision-making process. In some countries, the impact of so-called epidemiological services on disease control is not convincing. This is perhaps analogous to the period prior to 1967 (and even much later in some situations) when there were so-called control and eradication programmes, but smallpox persisted. For an epidemiological service to have the opportunity to contribute to the overall health services o f the country, it must have dedicated, solid and permanent support administratively, financially and in terms of personnel. It was felt that readers would be interested in the response of the United Kingdom to an appreciation of the need for such an epi­ demiological service and to learn of the excellent progress that has been made in its first three years of operation.

INFLUENZA SURVEILLANCE (20 January 1980). — Since 2 January a two-fold increase in the incidence of acute respiratory disease has been noted in Sofia and other districts of the country. All age groups are affected but mainly children up to seven years o f age. Strains of influenza A related to A/Texas/1/77 (H3N2) have been isolated. B u l g a r ia F in l a n d (27 January 1980). — 1 Outbreaks of influenza-like illness affecting all ages have now been reported from all parts of the country. However, the absenteeism figures from Helsinki have increased only slightly since the beginning of the year. Eight strains of influenza virus A related to A/Texas/1/77 (H3N2) have been isolated. Influenza A strains isolated earlier have been con­ firmed as related to A/Texas/1/77 by the WHO Collaborating Centre in London.

SURVEILLANCE DE LA GRIPPE (20 janvier 1980). — Depuis le 2 janvier, il est apparu que l’incidence des maladies respiratoires aiguës a doublé à Sofia et dans d ’autres districts du pays. Le phénomène affecte tous les grou­ pes d ’âge, mais principalement les enfants de sept ans et moins. Des souches de virus grippal A apparentées à A/Texas/1/77 (H3N2) ont été isolées. B u l g a r ie F in l a n d e (27 janvier 1980). — 1 Des épidémies d ’affections d ’allure grippale, frappant toutes les classes d ’âge, ont maintenant été signalées dans toutes les régions du pays. Cependant, le taux d ’absentéisme communiqué par Helsinki n ’a guère augmenté depuis le début de l’année. Huit souches de virus grippal A apparenté à A/Texas/1/77 (H3N2) ont été isolées. Le Centre collaborateur OMS de Londres a confirmé que les souches de virus grippal A isolées auparavant étaient apparentées à A/Texas/1/77.

USSR. — 2 In the current influenza season, epidemic levels of acute respiratory infection were first noted in the first week of November 1979 in Kishinev in the western part of USSR. Two weeks later a similar increase was seen in Ashkhabad in the south­ west and from then on a progressive spread could be noted in all cities and involved most of them during the first two weeks of December. In Moscow an epidemic started 3 December to reach a peak 17-24 December, while Leningrad was affected one week later with a peak during the last week of December. At present a decrease in acute respiratory infections has been noted all over the country. The duration and intensity of the outbreaks indicated epidemics of moderate severity although in some cases the disease was reported as severe. All age groups were affected. Although in the preepidemic period influenza A strains similar to A/USSR/90/77 (H1N1) were isolated, all strains isolated since November 1979 were of the H3N2 subtype and were in general related to A/Texas/ 1/77 (H3N2). These strains are being further investigated. 1 See No. 3, p. 23. •See N o. 51/52. 1979, p. 400.

URSS. — 2 Au cours de la saison actuelle de la grippe, les infec­ tions respiratoires aiguës ont connu pour la première fois des niveaux épidémiques dans la première semaine de novembre 1979 à Kishinev, dans l’ouest de l’URSS. Deux semaines plus tard, un accroissement semblable était constaté à Ashkhabad, dans le sud-ouest du pays, et on a pu noter à partir de ce moment une progression de la grippe dans toutes les villes, qui furent presque toutes atteintes pendant les deux premières semaines de décembre. A Moscou, une épidémie a débuté le 3 décembre pour atteindre son point culminant entre le 17 et le 24 décembre, tandis que Leningrad était touchée une semaine plus tard, le sommet étant atteint dans la dernière semaine de décembre. A l’heure actuelle, on a enregistré une diminution des infections respiratoires aiguës dans tout le pays. La durée et l ’intensité des poussées ont indiqué des épidémies d ’une gravité modérée même si, dans certains cas, la maladie a pu être grave. Tous les groupes d ’âge ont été atteints. Bien que dans la période pré-épidémique des souches de virus grippal A similaire à A/USSR/90/77 (H1N1) aient été isolées, toutes les souches isolées depuis novembre 1979 appartenaient au sous-type H3N2 et étaient généralement apparentes au virus A/Texas/1/77 (H3N2). Ces souches font l’objet d ’études qui se poursuivent. 1 Voir N° 3. p. 23. •V oir N" 51/52, 1979, p-400.

SURVEILLANCE OF JAPANESE ENCEPHALITIS — Cases of Japanese encephalitis were reported from one district in West Bengal in 1979.1 Further reports indicated that two states in Southern India, Karnataka and Andhra Pradesh were also affected in 1979. In K arnataka State a total of 649 cases, of which 160 were fatal, were reported from eight districts. Two hundred and seventeen out of 2 828 villages in the Kolar district were affected and a total of 561 cases (135 fatal) were reported up to December 1979. Attack rates varied greatly in different parts o f the district from 5.61 per 100 000 in Sidalgatta (four villages, 108 428 inhabitants)2 to 5.48 in Chintamani (65 villages, 156 337 inhabitants).2 The highest rate was seen however in Kolar City where the district hospital is situated In d u . 1 See No. 1, pp. 4-5. * 1971 population figures.

SURVEILLANCE DE L ’ENCÉPHALITE JAPONAISE — Des cas d’encéphalite japonaise ont été signalés dans un district du Bengale occidental en 1979.1 D 'autres rapports indiquent que deux Etats de l’Inde du Sud, le Karnataka et l ’Andhra Pradesh, ont également été touchés pendant cette même année. Dans l’Etat du Karnataka, un total de 649 cas, dont 160 mortels, ont été signalés dans huit districts. Deux cent dix-sept des 2 828 villages du district de Kolar ont été touchés et S61 cas au total (dont 135 mortels) avaient été signalés jusqu’en décembre 1979. Les taux d ’atteinte variaient considérablement suivant les régions du district, allant de 5,61 pour 100000 à Sidalgatta (quatre villages comptant 108 428 habitants)2 à 5,48 à Chintamani (65 villages comptant 156337 habitants).2 Le taux le plus élevé a toutefois été * Ind e. * Voir N® 1, pp. 4-5. * Poonécs démographiques pour l'année 1971.

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and where many of the cases from neighbouring parts of the district were treated (133.33 cases per 100 000 inhabitants). Kolar District had also reported outbreaks in 1978. In Andhra Pradesh, four districts, Anantapur, Chittoor, Guddapah and Nellore, reported 254 cases in 1979, of which 52 were fatal. Most cases occurred in Anantapur and Chittoor Districts and the outbreaks started in October. Up to the first week of December 1979 Anantapur reported 155 cases (27 fatal) and Chittoor 82 cases (23 fatal). Up to the beginning of December 1979, for all India, a total of 995 cases were reported, o f which 242 (24%) were fatal. This indicates that the 1979 outbreaks were less severe than in 1978, when 5 200 cases with 1 850 deaths had occurred up to mid-November.1 Except for the Kolar District o f the Karnataka State, no other area was affected in either 1978 o r 1979. 1 See N o. 47,1978, pp. 341-342.

enregistré dans la ville de Kolar, où se trouve l’hôpital de district et où ont été soignés de nombreux cas survenus dans des régions avoi­ sinantes du district (133,33 cas pour 100 000 habitants). Des flambées avaient également été signalées dans le district de Kolar en 1978. Dans l’Andhra Pradesh quatre districts — Anantapur, Chittoor, Guddapab et Nellore — ont signalé, en 1979,254 cas, dont 52 mor­ tels. La plupart d ’entre eux se sont produits dans les districts d ’Anantapur et de Chittoor et les flambées ont débuté en octobre. A la fin de la première semaine de décembre 1979, 155 cas, dont 27 mortels, avaient été signalés dans le district d ’Anantapur et 82, dont 23 mortels, dans le district de Chittoor. Au début décembre 1979, pour l ’ensemble du territoire indien, un total de 995 cas avaient été signalés, dont 242 mortels (24%). Ceci indique que les flambées de 1979 ont été moins graves que celles de 1978, année où 5 200 cas, dont 1 850 mortels, avaient été enregistrés à la mi-novembre.1 A l’exception du district de K olar dans l’Etat du Karnataka, aucune autre zone n ’a été touchée ni en 1978 ni en 1979. 1 Voir N» 47,1978, pp. 341-342.

VACCINATION CERTIFICATE REQUIREM ENTS FOR INTERNATIONAL TRAVEL Amendment to 1930 publication

CERTIFICATS DE VACCINATION EXIGÉS DANS LES VOYAGES INTERNATIONAUX Amendement à la publication de 1930

Philippines Delete all information regarding smallpox and insert — Supprimer tons les renseignements concernant la « r ô l e e t insérer: ©Q

YELLOW-FEVER VACCINATING CENTRES FOR INTERNATIONAL TRAVEL Amendment to 1976 publication

CENTRES D E VACCINATION CONTRE LA FIÈVRE JAU NE POUR LES VOYAGES INTERNATIONAUX Amendement à la publication de 1976

Germany, Federal Republic ol

Allemagne, République fédérale d’

Insert: Insérer: Lüneburg: Staatl. Medizinaluntersucbungsamt (Niedersachsen Vaccinating Centre No. Lu 1) D ISEA SES SU BJEC T T O TH E REGULATIONS — M ALADIES SO U M ISES A U RÈGLEM ENT N otifications Received from 1st to 7 February 1980 — N otifications reçues do 1er au 7 février 1980 C P A Cases — Cas Port Airport — Aéroport ... Figures not yet received — Chiffres non encore disponibles / Imported cases — Cas importés r Revised figures — Chiffres révisés s Suspect cases — Cas suspects C DEMOCRATIC YEMEN (conid) YEMEN DÉMOCRATIQUE !suite) D M a l a y s ia (ém u t) MALAISIE (sidle) THAILAND — THAÏLANDE C D 9-15JÜI î 22s MALAYSLA — MALAISIE C DEMOCRATIC YEMEN YÉMEN DÉMOCRATIQUE D 6 .1 - 1 H

D Deaths — - Décès

CHOLERA t — CHOLÉRA t Africa — Afrique GHANA C D U-30.VI.79

19-25.1 2

1139 Asia — Asie

78

0 13-19.1

20-26.1 4 3 0 0

13-19.1 29s 0

67 0 t The total number o f cases and deaths reported for each country occurred m infected areas already pub* listed or m newly infected areas (see below) / Tom les cas et décès notifiés pour chaque pays se sont produis dans des zones infectées déjà signalées o u dans des zones nouvellement infectées (voir ci-dessous).

N ew ly Infected Areas as on 7 February 1980 — Zones nouvellement infectées an 7 février 1980 For criteria used in compiling this list, see No. 1, page 5 — Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N* 1, à la page 5. The complete list o f infected areas was last published w WER No. 4, page 31. It should be brought up to dale by consulting the additional information pub­ lished subsequently in the WER, regarding areas to be added o r removed* The complete list is usually published once a month. CHOLERA — CHOLÉRA Asia — Asie MALAYSIA — MALAISIE Peninsular M alaysia Selangor State K uala Selangor District THAILAND — THAÏLANDE Bangkok M etropolis Phra Nakhon District Kamphaeng Phet Province Khaim Woralaksaburi District Nakhon Sa wan Province Nakhon Sawan District La liste complète des zones infectées a paru dans le REH N° 4, page 31. Pour sa mise à jour, il y a lieu de consulter les Relevés publiés depuis loss où figurent les listes de zones & ajouter et à supprimer. La liste complète est généralement publiée une fois par mois. Phetchaburi Province Nong Ya Plong District Prachin Buri Province Prachin Buri District Sam ut Songkhram Province Bang Khonti District Saraburi Province Wihan Dacng District Sing Buri Province Phrom Buri District Uthai Thani Province Uthai Tham District

Areas Removed from the Infected Area L ist between 1st and 7 February 1980 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 1er et 7 février 1980 F o r criteria used in compiling this list, see No. 1, page 5 — Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N® 1, à la page 5. CHOLERA — CHOLÉRA Asia — Asie MALAYSIA — MALAISIE Peninsular M alaysia Kedah Stote Bandar Bharu District Penang State Northern Province Wellesley District Perak State Krian District Sabah Sandakan District YELLOW FEVER — FIÈVRE JAUNE América — Amérique COLOMBIA — COLOMBIE Caquetà Jntendencla San Vicente del Caguén Mumcipîo Cesar (Magdalena) Department Rio Seco Municipio Sierra Nevada Mumcipîo M eta Intendencia U r|be Municipio Norte de Santander Department Convenmon Mumcipîo Las Mercedes Mumcipîo Ocana Municipio Petrôka Municipio San Calixto Mumcipîo Tibu Municipio Vaupès Comisaria San José del Guaviare Municipio

Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения