Onchocerciasis Control Programme in the Volta River Basin area Programme de Lutte contre I'Onchocercose dans la Région du Bassin de la Volta JOINT PROGRAMME COMMITTEE Office of the Chairman COMITE CONJOINT DU PROGRAMME Première session Yamous soukro 24-27 novembre 1980 Point 6 de ltordre du jour provisoire MINISTERE DU PLAN PtaNtFICAIION DU DEVELOPPEMENT ECONOI'IIQUE ZONE ONCHOCERCOSE COMITÉ CONJOINT DU PROGRAMME Bureau du Président JPCl.4 Partie 4 octobre 1980 JPC.CCP i 1 RNPUBLIQUE DU MALI Un Peuple - Un But - Une Foi Projet FAO-PNUD-RAF 7 4043 B. P. 1761 - Té1. 252-85 KOULOUBA - MALI DEVELOPPEI"IENT ECONOMIQUE DES ZONES LIBEREES DE L,ONCHoCERCOSE Au seuil de la Èroisième décennie de son développement, la République du Mali ressent 1a nécessité d'une nouvelle approche de développement économique et. social, en dehors de 1'approche centraliste, actuelle et passée, qui concerne les grands projets d'éche1le nationale. Cette nouvelle approche, que 1'option politique récenÈe du Mali a confirmée et consolidée, veut mettre I'accent sur le renforcemenE. de 1a cellule de base, donc sur le développement écono- mique et social du village, lequel consEitue 1'entité politique, économique eE sociale la plus stable et la plus ancienne du pays. I1 s'agit donc d'élaborer et de réaliser des micro-plans de développement intégré de quelques groupes de villages représentatifs des différentes écologies et de la diversité humaine du pay s, avec la part,icioation des oooulat ons intéressées à Eous les sEades Le but recherché est d'acquérir une expérience concrèÈe d'étude et d'exécuE.ion de plans de développemenÈ intégré de villages en vue de la généralisation progressive de ceEEe méthode à I'ensemble du pays. C'est ainsi qu'en janvier dernier, 1e MinisE.re chargé du Plan a présidé une réunion inter- ministérielle à cet effet. I1 a été décidé que la Cellule de planificaÈion des zones libérées de 1'onchocercose qui mène des actions similaires dans sa zone d'intervention sera chargée des actions pilotes afin de tirer Èous les paramètres de cette nouvelle méthodologie avant de passer à la phase de généralisation. JPC1 .4 Partie 4 Page 2 L'action ainsi projetée se propose de prendre en compte tous 1es asPects du développemenE: agronomie au sens large du terme (pédologie, agriculture, élevage), hydrologie ethydrogéologie, santé, éducation, énergie, conuruni-cation, habitat, forestation, pet.ites industries, artisanat, etc . 1. Les villages pilotes Au stade du projet pilote, deux zones pilotes ont éEé choisies Pour l'élaboration et la réalisacion de micro-plans dans 1es régions de Koulikoro et de Sikasso. Chaque zone couvre une superficie de 4OO km2 et comprend une dizaine de villages parmi lesquels deux villages ont été retenus pour I' expérimentation. i I au Dans la région de Koulikoro, les villages retenus sont situés à une vingtaine de kilomètres sud-esr de Dioïla, Donobougou (456 habiÈants) et Déniékoro (996 habitants). Donobougou et Déniékoro sonÈ distants d'environ 4 km, et le premier village est à moins de 2 km du Koba, un affluenÈ non permanent de la Bagoé, en début de plaine. C'est dire que le développement agricole des deux villages passe par I'aménagement de la valIée du Koba, qui permeEEait la culture du riz avant la sécheresse 72-74. Cet aménagemenE, qui concernera une superficie d'environ lOO ha, permeEtra la reprise de la riziculture, et la pratique des cultures irriguées de saison froide. Dans la région de Sikasso, Pikoro (650 habitants) et Founa (1OOO habitants) ont été choisis dans 1e cercle de Yorosso, à quelques kilomètres au sud-ouest de Koury. Ces deux villages sont également situés en début d'une longue plaine. Au niveau des villages, il s'agit en fait de trois petites plaines distinctes d'une superficie Eotale d'environ lOO ha. Au-de1à, la vallée s'étend vers le sud sur une surface de plus de 15OO ha. Toute ceEÈe cuvette est alimentée par les eaux de ruissellement qui demeurent jusqu'en février. Les culÈures de saison froide sont possibles dans cette Région où Ies villageois praÈiquent 1a riziculture avec des rendements de 1T 8oo/ha. Ces villages ont été choisis parce qu'ils correspondent à peu près au profil du village moyen au l4a1i, à savoir une population moyenne d'environ 75O habitanÈs, 0,3 ha cultivé par habitant, un ou deux puits traditionnels non permanents, peu d'infrastructures sanitaires et scolaires, des dégradation écologiques avancées, sans voie d'accès permanente, etc. 2. La connaissance de base Toute action de développemenE doit parEir d'une connaissance suffisante du Èerrain. L'enquête préparatoire du prochain plan de développemenL économique et social, menée en 1979, a permis de recueillir un certain nombre d'informat.ions sur 1'ensemble des IO 0OO villages du Ila1i. Informâtions ÈouEefois insuffisantes dâns 1'opËique d'un plan de dévelopPement duterroir villageois. Aussi une prise de vue aérienne à une échelle suffisaurnent grande (f/fS OOOe) est- e1le nécessaire. Ceci permetËra de disposer d'informations sur la géomorphologie, 1'aptitude et 1'occupation des so1s. Une carte sera établie pour chaque comPosante. Des contacts ont été pris avec 1'I.G.N. qui a fourni un devis des Eravaux, et 1'accord de principe de la Banque mondiale a été obtenu pour utiliser une partie des fonds mis à dispo- sition par elle à cet effeE.. 3. L'eau Le problème majeur des pays du Sahel en général et du Mali, en parEiculier, est celui de 1'eau. La plupart de nos villages connaissent une pénurie plus ou moins totale d'eau pendant trois inois. Durant cette période, la corvée d'eau est effectuée au moins deux fois par jour par les feiranes et se fait sur de longues distances. t i JPCl .4 Partie 4 Page 3 L'alimentation en eau des villages fait actuellement 1'objet de gros efforEs de la part des pouvoirs publics, avec des aides bilatérales eÈ rmrltilatérales. lrlais cela ne couvre qu'une partie des besoins. Pour le reste, les villageois sont laissés à eux-mêmes. Ils essayent de couvrir leurs besoins par le creusement de puits à Ia main, ce qui Pose un certain nombre de problèmes : le puits manuel ne pénètre pas profondémenÈ dans la naPPe phréaEique Par Inânque de moyen d'exhaure suffisanÈ pendanÈ le creuserent. Il tarit donc t,rès souvent en saison sèche chaude; dans les zones où la nappe est trop profonde, et dans celles où les terrains sont troP durs, les populations n'arrivent pas à résoudre les problèmes de creusement; absence de margelle au somret entraîne des phénomènes de pollution et des dégradations la tête de puits qui peuvenE aboutir à terme à l'abandon de I'ouvrage. La solution au problème de 1'eau passe donc par la mise en route d'un programre de forages dans les villages. Ainsi, chacun des villages pilotes pourra être doté de deux puits modernes(forage) équipés de pompe (solaire) afin de supprimer 1a corvée d'eau et diminuer les parasi- Eoses 1iées à 1'eau. C'esE déjà le cas pour Founa et Pikoro. Des pompes seront installées sur ces forages le plus tôt possible. 4. L'élevage Avant la sécheresse des années 72-74, 1'élevage constituait la première richesse du l,la1i. La reconstitution du cheptel décimé se poursuiE positivemenÈ, mais le principal problème est celui de I'eau surtout dans 1e Sahel malien. Cette zone qui manque d'eau et de pâturages est surchargée . L'action à mener au plan naÈional doit s'articuler auEour de la décharge organisée des populaÈions et du cheptel du nord en direction des imnenses plaines du sud. Au niveau du village, un progranrne d'embouche paysanne doit être entrepris dans 1'optique d'un Èriple objecÈif à aEteindre: produire de la viande pour le marché intérieur eE extérieur; fournir à 1'agriculture des boeufs de labour; assurer le plein emploi des abatt.oirs par un système d'embouche courte (4 mois) pour animaux âgés destinés à la boucherie. embouche longue (18 mois) pour animaux jeunes destinés, après sélect.ion soit à la reproduct.ion, soit au labour, soi-E à Ia boucherie. 5 . L'éner IE Au moment où le Mali crée ses premières grandes sources d'énergie locale (Sélingué pour très bientôt, I'lanantali vers le milieu de la décennie), il est noté que beaucoup de villages et de petits centres urbains ruraux restent et resteront en dehors des réseaux modernes de distribution. La situation actuelle est caractérisée par 1'utilisation de lampes à pétrole pour 1'éclai- rage, et de bois pour la cuisine. La consormation de pétrole, presqu'enÈièrement consouuré par les lampes, augmente d'année en année. Pour les trois dernières années, le montant annuel moyen des imporEaE.ions de pétrole, lampes à pétrole, verres et mèches de rechange, se chiffre à environ 15OO millions de francs maliens. - I' de La recherche de soluEions pour la production d'énergie en milieu rural s'impose donc. JPCI .4 Partie 4 Page 4 La solution techniquement au point 1a plus répandue est le groupe élecÈrogène dont les cott,s d'entretien et de fonctionnement sont très élevés, et 1'énergie entièrement imporÈée. Une deuxième solution Eechnique en cours de mise au point est la transformation Ëechnique des déchets végétaux erl Eaz directemenÈ combustible dans des moteurs. 11 s'agiE du gazogène de 1a dernière guerre, modernisé. Cette technologie, rénovée par plusieurs industriels européens, semble avoir atteinE un st.ade assez avancé pour que son insertion dans le milieu économique, social et écologique des pays du Sahel soit expérimentée, associée à 1a mise au poinÈ d'une alimentation en paiIle ou en tige de cotonnier. Cette solution de micro-centrale rurale présente de nombreux avantages donÈ les plus importants sont : 1a production d'énergie électrique permetEant l'irrigation des bases terres en saison froide (double récolte) et 1'électrification partielle des villages aboutissant à une transformat.ion des conditions de vie rurales; la production de charbon entraînanË Ia diminution et 1'arrêt des dégradations écologiques ainsi que la réduction de la corvée de bois pour les femres. Une enquête a été soumise au FED pour financer un projet pilote sur le gazogène pour environ 2OO OOO dollars. Une troisième solution est cel1e du biogaz. 11 doit PernetEre la résolution des problèmes de cuisine et d'éclairage domestique. Le sous-produit du biogaz est un coflPosË dont 1'emploi est plus efficace que 1'enfouissement des pailles, et le coût pratiquement nul' surtoutcomparé à celui des fertilisants imporÈés. La FAO s'est prononcée pour le financement d'une unité pilote et une requête va lui être incessamrent soumise, La quaErième solution, qui fait 1'objet. d'un engouement général, est celle de 1'uEilisa- tion de 1'énergie solaire. Les équipements coûtent actuellemenE très cher, mais leur insertion en milleu rural devrait être testée puisqu'i1 s'agit de la solution d'avenir à tous les pro- blèmes d'énergie des pays en dévelopPement. En dehors de 1a pompe solaire, des unités pour l'éclairage des villages et Pour la conser- vation des denrées et des médicaments devraient être tesEées ttin situtt. Le financement devra êEre recherché. 6. Préventi des pertes après récolte [,'autosuffisance alimenEaire constitue 1a priorité des priorités dans Les pays d'Afrique. En dehors des actions de maîErise de 1'eau et d'introduction de variétés à haut rendement, Ia prévention des pertes après récoltes doit. être renforcée à la base ' Avec des pertes évaluées à 25 %, cette action qui s'avère fondamentale a abouËi à 1'élaboraCion d'un projet de réduc- tion des pert,es après récoltes qui se propose d'analyser les Pertes aux champs, dans les silos traditionnels, dans les magasins rurau:K et de trouver les élémenEs de résolution de ces Pertes par la mise au point et la vulgarisaÈion de types de silos familiaux moins vulnérables aux ronggurs et aux insectes en utilisant au maximum des maÈériaux locaux, la mise au point et 1a vulgarisation de moulins décortiqueurs à haut rendement Pour mil et sorgho qui permettront ain§i de débarrasser les fenrnes du travail épuisant de pilage' I Cette action, financée par la FAO pour 305 OOO dollars, doiE servir à mettre lesi technologies les plus adaptées en maÈière de conservat.ion et Permettre ainsi sembnt d'un programme national de réduction des pertes après récoltes. I ; au poinE. I ' érabl is- I + JPCI .4 Partie 4 Page 5 7. Dans 1'optique du développement et de la valorisation des productions non cultivées(karité, nérér gouune arabique, miel, riz eE fonio sauvages, etc.), le karité vient en première position. I1 s'agit d'un arbre de savane qui donne un fruit dont le péricarpe, riche en vita- mines et en sucres, est consonrné frais. Son noyau contient du beurre végétal qui esÈ le prin- cipal oIéagineux consouté en milieu rura1. Ce beurre esÈ extraiÈr par les feures, par des néthodes artisanales à faible rendement. L'acÈion consiste en 1'aurélioration du rendement de 3OO "A par la mise au point de petiÈes presses adapt.ées. La plus-value ainsi dêgagée doit se monËer à environ 12 nilliards de francs maliens par an, sans compter 1'allégenent du dur labeur effectué par les fenmes rurales sur les noix de karité. La coopération suisse a promis de financer ce projet. Dans le même chapitre, le néré (extraction des éléments protéiniques), les fruits dratation et conservation), lemiel (amélioration de 1'apiculture) et la gomme arabique 1'objet d'études et d'actions spécifiques. (deshy- feront Concernant le volet social, un projet de promot,ion sociale des feunres en milieu rural a étê é1aboré pour soumission à 1'UNICEF. 11 s'agit de résoudre le problème des tâches domestiques éPuisantes posées à nos fenunes rurales (corvée d'eau, corvée de pilage, corvée de bois, extrac- tion du beurre de karité) par 1'exÈ.ension des act,ions préciÈées. Un projet de promotion sociale des aveugles a été élaboré. 11 s'agit de déterminer la place des aveugles dans les structures traditionnelles de production, de faire f inventaire des tech- nologies adaptées Pour eux ainsi que leur inserÈion au niveau du village. Le financement d'un tel projet est à rechercher. 8. Habitat rural et infrastructure routière Les populations de la savane et du Sahel passent., chaque année, plus de deux mois aux travaux de construction et de réfection de leurs mrisons et greniers qui sonE en terre, dont les murs sont donc érodés par les pluies, 11 semble possible d'améliorer la situation de 1'habitat par la mise en oeuvre de la technique de la Èerre stabilisée, connue depuis longtemps, à la condition de résoudre le problèure de production de liants hydrauliques. La solution serait d'exploiter 1es petits gisements de calcaires eË dolomies part.out où il en exisÈe, pour la production de chaux à bas prix. Ceci permeÈÈrait de vulgariser 1'utili- sation de briques en terre stabilisée en milieu rura1, dans la construcEion des maisons, dispen- saires, maternités, éco1es, etc. Des essais de construcÈion de pistes en terre stabilisée à la chaux pourraient également être effectués pour en connaître les coûts, la durabilité et les frais d'entret.ien. Mais, quelle que soit la technique adoptée, il est nécessaire de trouver une solution durable au problème des pistes rurales pour permettre aux villages d'évacuer 1es producÈions enÈoute saison, de maintenir le contact avec d'autres vi1lages, eE aussi de rendre accessibles aux engins agricoles les surfaces cultivées. 9. Plan de déve1ODpement décennal Le retard pris par 1e projet nef/l+fO+l à son démarrage, et celui pris par le projet inven- taire des ressources terrestres ont fait que les recherches pour approfondir la connaissance de base dans 1es zones libérées de 1'onchocercose dans 1'optique de 1'élaboraÈion d'un plan de développenent décennal ne sont pas totalement achevées à la fin init.ialement prévue du projet. I1 convient cependant de noter que la méthodologie de la planification du développement écono- mique des zones 1ibérées I'onchocercose se prévoyait, au départ, la combinaison de trois aides exÈérieures : création d'une ce1lule de planification financement PNUD - $5OO OOO; recherche de données de base par satellite financement US.AID-FAC $3 OOO OOO; étude de projets spécifiques financement Banque mondiale - $5OO OOO. I 2 3 JPCl .4 Partie 4 Page 6 La cel]ule de planification a, dès sa création, cherché à activer 1es deux autres projet,s, qui sont indispensables à 1'élaboration d'un plan de développemenE de la zone Oncho; parallèlenent, elle s'est attelée à rechercher et à synthétiser les données de base exisEantes concernant La zone, conformément aux objectifs assignés par le document de projet. Actuellement, Ia Banque de données dispose des infor-ations suivantes agriculture potentialités agricoles en sec et en irrigation superficies totales actuellemenE cultivées (nombre d'exploitations, nombre de parcelles, surface cultivée par habiÈanÈ, par actif, productions annuelles, etc.) équipement agricole chepÈe1 infrasÈructures sociales dispensaires, maternités, centres de soins, pharmacies rurales et dépôts pharmaceuÈiques écoles (nombres de classes, d'é1èves par cycle, taux de scolarisaËion, pourcentage de fi11es, etc.) cent,res scolaires, écoles ruralisées points d'eau par village (puits traditionnels et modernes, période de pénurie d'eau) infrastructure routière (y compris les pistes) infrastructure industrielle clinatologie (précipiÈations, ensoleillement, temPératures, vents) eaux de surface (débits spécifiques pour f irrigation et 1'énergie hydroélectrique) - ressources humaines (nombre de villages, population par tranche d'âge, sexe) inventaire des projets en cours et prévus dans la zone avec le montant du financemenE. et les objectifs à atteindre. Les données de base supplémentaires nécessaires à 1'élaboration du plan de développemenË sonE les suivantes: - SoIs - il s'agit d'effectuer des études pédologiques portant sur la géomorphologie; l'aPti- tude et 1'occupation des sols. Une requêEe avait été soumise dans ce sens au Gouvernement des Pays-Bas à Ia suite du levé photo-aérien effectué par la KLtl Aérocarto dans la zone Ùlali Sud. CeEÈe requête esÈ malheureusement demeurée sans suite. - Forêt et couvert végéta1, ressources minières, eaux souterraines. Ces informations seront fournies par Ie projet inventaire des ressources t,errestres par satellite qui a comnencé à recevoir les premières images début 1980. Un complément de travail au sol sera cependant nécessaire pour préciser les données du LandSat. - Enquête santé humaine. Ce voleË est en cours d'élaboraEion par l'équipe interminisEérielle mise en place en début d'année. Le travail de terrain débutera à la fin de la saison des pluies. Cette note, non exhaustive, n'a pas 1a prétention de proposer 1a meilleure orientation du développement, ni la plus cohérente. Elle n'est qu'une contribution partielle à Ia solution de certains problèmes de fond et n'aura peut-être que le mérite de proposer des éléments de réso- lution à ces problèmes. I I
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Développement économique des zones libérées de l’onchocercose
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