\ryORLD HEALTH ORGANIZATION AFRICAN REGION ORGANISATION MONDIALE DE LA SANI-II REGION DE L'AFRIQUE ONCHOCERCIASIS CONTROL PROGRAMME IN WEST AFRICA PROCRAMME DE LUTIE CONTRE L'ONCHOCERCOSE EN AFRIQUE DE L'OUEST B.P. 549 OUAGADOUGOU, Burkina Faso Télégr.: ONCHO OUAGADOUGOU Té1.: 34 29 53 - 34 29 59 - 34 29 60 Télex: ONCHO 5241 BF Fax: 34 28 7 5 Original: Anglais RAPPORT D'ACTIVITES ET RESULTATS ENTOMO UES DANS LE BASSIN FLUVIAE LA, LTA NOIRE Samuel A. SO\ryAH* Sous contrat de service avec I'OCP Le présent rapport a été revu par le Dr. Hyacinthe AGOUA sur la base d'un contrat de service avec I'OCP, avec la collaboration du Directeur du Programme et des Responsables des Unités Techniques N"100/02lvcu/TEC/3.9 x Entomologistes médicaux, précédemment membres du personnel du Programme OMS de lutte contre I'Onchocercose. Version française, octobre 2002 Ouagadougou, juin 2002 ..( i":i- Par 2I 2 SOMMAIRE INTRODUCTION GENERALITES SUR LE PROGRAMME DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE EN AFRIQUE DE L'OIIEST DESCRIPTION DE LA REGION DU BASSIN FLUVIAL DE LA VOLTA NOIRE ACTIVITBS ENTOMOLOGIQUES (EVALUATION ET LUTTE ANTIVECTORIELLE) Surveillance entomologiq ue. Gîtes simulidiens. Points de capture. Recherches entomologiq ues. Historique des traitements larvicides . Traitements aériens. Traitements au sol. Insecticides utilisés (rotation des insecticides). 3 4 5 6 4.1. 4.1.1 4.1.2 4.1.3 4.2. 4.2.1 4.2.2 4.2.3 4.3. Résultatsentomologiques. 4.3. l. Identification des vecteurs. 4.3.2. ldentifi cation des parasites. 4.3.3. Transmission. 4.4. Etudes de post-traitement dans Ia Basse Volta Noire. SURVEILLANCE DE LA FAUNE AQUATIQUE. EVALUATTONS EPIDEMTOLOGTQITES. 6.1. Résultats épidémiologiques avant le début de la lutte antivectorielle. 6.2. Résultats épidémiologiques pendant la lutte antivectorielle. 6.3. Résultats épidémiologiques récents. DISTRIBUTION DE L'IVERMECTINE ENQUETES SOCIOLOGIQUES SENSIBILISATION DES POPULATIONS 10. DISCUSSIONS I1 . CONCLUSION 7 I 9 RBMERCIEMENTS BIBLIOGRAPHIE ANNEXES 12. 13. 14. J) 1. INTRODUCTION Ce rapport a été rédigé suite à un contrat de service signé entre I'OCP et son auteur. Le rapport vise à faire le compte rendu global des activités de I'OCP dans le bassin fluvial de la Volta Noire et à donner les résultats obtenus depuis le démarrage des activités du Programme jusqu'à I'arrêt de la lutte antivectorielle dans ce bassin en 1996. Le rapport couvre non seulement les activités entomologiques, mais également I'ensemble des activités OCP, tel que les enquêtes épidémiologiques menées (avec leurs résultats respectifs), la distribution de I'ivermectine, les enquêtes sociologiques, le cas échéant, les activités de sensibilisation menées par les agents de terrain de I'OCP, ainsi que toutes autres informations pertinentes disponibles. Il convient de noter ici que ce rapport ne couvrira pas tout le bassin fluvial de la Volta Noire, notamment de sa source au Burkina Faso jusqu'au lac Volta au Ghana, mais plutôt la partie allant du confluent de la Bambassou au lac Volta. Cela se justifie par le fait que des rapports ont déjà été écrits en octobre 1996 sur le bassin de la Dienkoa au Burkina Faso suivis d'un autre rapport en novembre 1996 sur les bassins de Ia Bougouriba et de la Bambassou au Burkina Faso. Ces deux rapports ont été rédigés par H. AGOUA (documents OCP de 1996). Couvrir tout le bassin de la Volta Noire serait donc dn double emploi. GENERALITES SUR LE PROGRAMME DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE EN AFRIQUE DE L'OUEST Le Programme de Lutte contre l'Onchocercose en Afrique de l'Ouest (OCP) a commencé ses activités en 1974, et intéressait alors 7 pays (Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Ghana, Mali, Niger et Togo). Il couvrait dans sa zone initiale de savane, une superficie de 654 000 km'z. C'est la zone où sévissait l'onchocercose sous sa forme grave, cécitante entraînant la désertion des vallées. Avec les extensions effectuées en Côte d'Ivoire en 1978-1979, la superficie du Programme a été portée à 764 000 km'z ; ce qui représente environ 18 000 km de rivières traitées. Compte tenu des bons résultats obtenus et pour prévenir la réinvasion, des extensions ont été effectuées vers le sud et l'ouest en 1987-1988. Actuellement, le Programme couvre I I pays (Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Sierra Leone et Togo), et s'étend sur environ I 300 000 km'z (fig.1). L'objectif du Programme est de lutter contre l'onchocercose afin que cette maladie ne soit plus un problème de santé publique, ni un obstacle au développement socio-économique, et de s'assurer que les pays participants sont en mesure de maintenir cette réalisation. Sur le plan adrninistratif, la Direction du Programme de Lutte contre l'onchocercose est basée à Ouagadougou au Burkina Faso. Elle possède des Unités Administrative, Planifrcation. Evaluation et Transfert et de Lutte contre Ie Veôteur. Sur le plan opérationnel, l'Unité de Lutte contre le Vecteur s'appuie sur 2 zones (Est et Ouest), des secteurs, des sous-secteurs et des bases opérationnelles, toutes reliées par radio, ce 4qui permet la transmission rapide des données entomologiques et des directives scientifiques et administratives. En 1990, il existait dans la zone initiale de I'OCP et en extension sud, 5 secteurs, 20 sous-secteurs et une antenne à Bandiagara (Mali). En extension-ouest, 8 secteurs et 25 bases opérationnelles. Le Conseil d'Administration de I'OCP est le Comité Conjoint du Programme (CCP) constitué des représentants des Pays participants, les Agences Parrainantes et les délégués des 23 Organismes et Pays donateurs. Le Comité Consultatif d'Experts et le Groupe Ecologique donnent des avis techniques au CCP. Le Comité des Agences Parrainantes (CAP) comprend l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui est l'Agence chargée de l'exécution du Programme, l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO), le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et la Banque Mondiale. Cornpte tenu des résultats satisfaisants obtenus sur la plupart des bassins fluviaux, certaines activités du Programme ont été progressivement réduites à partir du milieu des années 1990; ce qui a entraîné la fermeture d'un certain nombre de secteurs, de sous-secteurs et de bases opérationnelles. Les activités de I'OCP prendront fin au 3l décembre 2002. 3 . DESCRIPTION DE LA REGION DU BASSIN DE LA VOLTA NOIRE Le bassin de la Volta Noire intéresse le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire et le Ghana. Il s'étend de la latitude 10" nord à la latitude 8o Nord et couvre une zone comprise entre la Iongitude 1" 45'Ouest et la longitude 3o Ouest (fig.1) Du confluent de la Bambassou (lat. 10" Nord) à celui du Guimebe (lat. 8o 45'Nord) la Volta Noire coule dans une zone de savane soudano-sahélienne. La partie Sud vers le lac Volta se trouve dans la zone soudano-guinéenne (Walsh et al 1979). Comme pour toute zone de végétation de savane, il existe deux types de climat avec deux saisons: la saison des pluies et la saison sèche. La première commence vers la fin du mois de mars dans la zone de végétation soudano-guinéenne, et entre la mi-mai et la mi-juin dans la zone de végétation soudano-sahélienne. On observe généralement une saison sèche de courte durée entre la mi-juillet et la fin du mois d'août dans la première zone de végétation ; les pluies reprennent ensuite du début du mois de septembre à la fin du mois d'octobre ou à la mi- novembre. Dans la seconde zone de végétation, il y a une saison sèche de courte durée enjuillet et août. La saison des pluies se termine vers la mi ou fin octobre. Cela annonce l'Harmattan qui marque le début de la saison sèche dans le nord. Dans ce bassin, la pluviométrie annuelle moyenne est de 500 mm à I 000 mm selon les années. Cette moyenne atteint ou dépasse les I 000 mm dans la zone de végétation soudano-guinéenne. Du Nord au Sud de la Volta Noire les principaux affluents qui nous intéressent sont : l. Le Pouéné, sur la rive droite au Burkina Faso ; 2. Le Koulda, sur la rive droite en Côte d'lvoire 3.Le Bananyini,surlarivegaucheauGhana;4.Le Kohodio etleZola, surlarive droite en Côte d'Ivoire; 5. Le Binéda, sur la rive droite en Côte d'Ivoire ;6.Le Duli, sur la rive gauche au Ghana ; 8. Le Gbungbun, sur la rive gauche au Ghana ;9. Le Guimébé sur la rive droite en Côte d'lvoire ; 10. Le Kohodio sur la rive droite en Côte d'Ivoire ; 1 l. Le Fako, 5srrr la rive droite tant en Côte d'lvoire qu'au Ghana . 12. Le courplexe Tombe, Tain et Subin sur la rive droite au Ghana et, 13. , le Pumpum, sur la rive droite au Ghana. Hydrologie Habituellement, la Volta Noire (la rivière principale) et ses affluents, dans la zone de Savane soudano-sahélienne coulent surtout pendant la saison des pluies, de fin juin à la mi- octobre, atteignant un débit maximal autour du mois de septembre. La plupart de ses affluents cessent de couler de la fin octobre à la mi-novembre. Toutefois, la rivière principale continue de couler jusqu'au milieu du mois de janvier, comme indiqué sur le graphique des débits à Noumbiel. Le débit peut atteindre 900 m'/sec. maximum à cette station hydrologique. Ce nraximum a été atteint dans la 36è'n'semaine de 1989 (fig.2). Dans la zone de savane soudano-guinéenne, la Volta Noire (la rivière principale) coule un peu plus longtemps que dans le nord. En effet, il y a quelques années la rivière principale a coulé pendant toute l'année, comme indiqué sur les courbes de débis au site du Bui et aux stations hydrologiques de Tagadi. La Volta Noire peut atteindre un maximum de plus de 1250 r.nt/sec. Ce débit fut enregistré dans la 38è'"" semaine de 1989 à la station de Tagadi (fig.3 et 4). La Volta Noire est divisée en biefs suivant l'importance des affluents et des débits VN 100., VN 400....etc. (figures 8,9 à l3). 4 ACTIVITES ENTOMOLOGIQUES (EVALUATION ET LUTTE ANTIVECTORIELLE) 4.1. Surveillance entomologique Le bassin de la Volta Noire fait partie de la Phase I du Programme de Lutte Contre l'Onchocercose en Afrique de l'Ouest. La surveillance entomologique a commencé sur ce bassin en août 1974 et la lutte anti-vectorielle en fevrier 1975 (Walsh et al 1979). 4.1.1. Gites simulidiens (fig.5 et 6) 4.1.1.1. Les affluents de la Volta Noire Il existe peu de gites simulidiens sur les principaux aftluents susmentionnés. Cependant, d'importants gites sont sur la Koulda. le Kohodio. le Fako, la Tombe et ses affluents (le Tain et le Subin). Compte tenu de l'importance de ces gites. les traitements larvicides n'ont jamais été interrompus du début jusqu'à la fin de la lune antivectorielle. '' ..Ui, tlc làcilitet'le.ç aclit'ité.s de,ç Opérulittns'uér'ienttas dutr: la t'urlt'c dc lu ltrlta conlre lc raL'lcttt' dc l'ont'hoL'arL'o.\'a la.s biaf.i clas c'ttur.s d'cctu ttrtl alü ctxli/ié.s ttt trinut'tl L'()tnl)la ,ltt rtottt tlu bu.s'.sitt at an oioutortl un chiflt'a ullant de 100 ù 9ttt) l:xantltla l'.\' 100 at I'ltr100 .s'ignifient I'olru.\oirt hia/s l()()t't J0(t I 64.1.1.2. Lir Volta Noire De nombreux gites sirnulidiens importants sont sur la Volta Noire (la rivière principale) le long des biefs qui s'étendent du confluent de la Bambassou au lac Volta. Les plus importants sont situés en aval des points de capture de Vonkoro et de Chache. Le complexe du Bui se compose d'une chaîne ininterrompues de gites de plus de 75 km de long couvrant la partie de la Volta Noire allant de la latitude 8o l0' Nord à la latitude 8" 45' Nord. On pense que les gites complexes du Bui font partie des plus grands et des plus importants gîtes de toute l'aire du Programme (fig.6). 4.1.2. Les points de capture (fi9.7) La surveillance entomologique ayant commencé au tout début du Programme. la plupart des points de capture furentcréés en l974.Il s'agit de: Vonkoro (903), Tagali (901). Tantaman (902), Koulda (905), Pieye (904), et d'autres appartenant tous au sous-secteur de Bondoukou. en Côte d'Ivoire. Des points, corrune Bui Agbolekame (1301), Monbelo (1302)- Chache (1303), Kpanfa (1304), Tainso (1305), Kintampo (Pumpum) 1306. Kamba Bridge (1307), N'Teresso (1308), et d'autres points furent également créés en 1974. D'autres points de capture furent crées au cours des années suivantes dans le sous- secteur de Bole, dont ceux de Bui Akanyakron (1309) en 1975, Lissa (1315) en 1975, Saru (1316) en 1976, Fawoman (1317), et Tombe Bridge (1310) en 1976 et Bamboi Ferri'(l3l l). en 1977. La plupart des points mentionnés tant au niveau de Bondoukou que de Bole (délocalisé ultérieurement à Kintampo) ont été transformés en ce que l'on appelle des points « C ». puisqu'à I'OCP un point de capture n'est jamais complètement abandonné. Ceux concemés sont Vonkoro, Pieye, Tantaman et Kamala pour le sous-secteur de Bondoukou, et Monbelo. Kpanfa, N'Teresso, Saru, Bomboi Ferry, Kamba Bridge, Lissa, Tainso et Fawoman. pour le sous-secteur de Bole/Kintampo. Au niveau de l'OCP, les points de capture sont classés en A. B et C Le point « A » est un point qui est visité au moins une fois par semaine. Le nombre de iours de capture peut être augmenté en fonction des besoins opérationnels de la lutte antivectorielle. On utilise les points « A » pour calculer les Taux Annuels de Piqûres (TAP). et les Potentiels Annuels de Transmission (PAT). Le point « B » est un point que l'on visite au moins une fois tous les l5 jours. Les séances de capture peuvent être d'un jour ou de deux jours consécutitt. Les données obtenues de ces points « B » servent également au calcul des TAP et des PAT. Le point « C » est celr"ri que l'on ne visite qu'en cas de nécessité opérationnelle particulière. En d'autres terntes. le point « C » peut être délaissé pendant plusieurs senraines. plusieurs nrois ou années avant d'être revisité. 14.1.3, Prosnections entomologiques. Le personnel de l'Unité de Lutte Antivectorielle a effectué de nombreuses prospections entomologiques aériennes afin de cartographier en détail tous les gîtes simulidiens de la Volta Noire. Ces prospections étaient nécessaires à cause de l'absence de carte appropriée au 1 : 200 000 de la partie de la Volta Noire située en territoire ghanéen dans les gîtes du complexe du Bui. Une de ces cartes est celle appelée « BUI, BLACK VOLTA RIVER » Air Navigation Chart pour les traitements aériens aux larvicides réalisées en 1985 et révisées en 1988. C'était la seule carte détaillée utilisée par le personnel chargée de la lutte antivectorielle. En outre, le personnel VCU a effectué plusieurs prospections aériennes Pour étudier des problèmes tel que les ré-invasions du bassin par des simulies allogènes ; pour identifier les causes des échecs de traitements et les problèmes liés à la résistance aux insecticides; - enfin, pour les besoins de la recherche, suite à des requêtes formulées par d'anciens consultants OCP. 4.2. Historique des tements larvicides 4.2.1. Traitements aériens (Tableaux I et2) Les premiers traitements larvicides aériens ont commencé en février 1975 en période de basses eaux (OMS/OCP : 10 années de lutte contre l'onchocercose). Le fait de commencer les traitements dans la période des basses eaux permet de mieux contrôler la population simulidienne pendant Ia saison sèche avant le début de la saison des pluies. Le seul insecticide dont disposait le Programme était le téméphos (Abate), un organophosphoré qui a donné d'excellents résultats dès le début des opérations. Ce produit a été régulièrement utilisé de 1975 à 1983 sur la Volta Noire. A cause du phénomène de résistance, l'Abate a été remplacé en 1983 à partir de la26è"'" semaine par le chlorphoxime. Le Teknar (8.t. H-14) a été introduit la même année à la 44è''' semaine. Il est important de noter que les données relatives aux traitements larvicides de 1975 et 1976 (voir tableaux I eT2) n'ont pas été retrouvées à cause du système d'archivage qui n'était pas au point au début du Programme. Cependant, la Volta Noire a été effectivement traitée à l'Abate en 1975 et1976. La rotation des insecticides a été régulièrement appliquée ; d'autres insecticides ont lirit leur apparition. La perméthrine a été introduite en 1985 (32"'" semaine). Le Teknar (8.t. Il-14) a été introduit pour la première fois sur la Volta Noire en 1987 à la 25è"" semaine; tandis que le phoxime a fait son apparition sur ce bassin en l99l (2lt'"" semaine), Ie 1'rl,raclofbs en l99l à la 49è"'' semaine et Ie Vectron (étofenprox) en 1994 à la 50è'n" semaine. 8Les séquences de traitements sont dans les tableaux I et 2 en annexe. Dans les figures 9 à 13, on peut noter les biefs de la Volta Noire qui ont été progressivement suspendus de 1986 à t996. La Volta Noire a été traitée aux larvicides sur une période de 22 ans. de 1975 à 1996 4.2.2. Traitement au sol Le traitement au sol n'a pas été utilisé sur la Volta Noire comme méthode principale de lutte antivectorielle. Cette technique venait plutôt en appui aux traitements aériens lorsqu'il y avait des échecs de traitement. On y avait également recours en saison sèche pour certains gîtes isolés et accessibles au sol tel que le gîte du Bui et celui de Agbolekame, tous en aval, afin de réduire les coûts des traitements aériens. Les sous-secteurs de Bole/Kintampo et de Bondoukou. effectuaient des traitements au sol 4.2.3. Insecticides utilisés A partir de 1983, trois insecticides (le téméphos, le B.t. H-14, et le chlorphoxime) étaient déjà utilisés en rotation dans le bassin de la Volta Noire. Les raisons d'une rotation des insecticides sont les suivantes : I . Réduire l'effet de la résistance décelée au niveau de la Volta Noire (fig.la) La rotation avait cours également sur la Volta Noire à partir de 1985 par souci de la rentabilité du traitement. Par exemple, l'utilisation du B.t. H-l4lorsque le débit est très élevé nécessitera une grosse quantité d'insecticide et, par conséquent, beaucoup de navettes et de ravitaillements pour un aéronef. Par ailleurs, un insecticide comme la perméthrine qui est très toxique s'applique à très faible dose lorsque le débit est élevé, permettant ainsi de courrir avec une quantité réduite une distance plus longue des biefs à traiter. La rotation des insecticides se fait en fonction de la toxicité de I'insecticide à différents débits surdes organismes non-cibles. Par exemple, le.B.l. H-14 qui est peu toxique sur les organismes non-cibles est utilisé pour les débits faibles. notamment de lm3/sec. à 35mi/sec. environ. Par contre. la perméthrine et le carbosulfan étant très toxiques ne sont utilisés que lorsque le débit dépasse 70m3/sec. et ne peuvent être utilisés pour plus de six cvcles de traitement dans une année. On utilise le pyraclofos pour les débits de l5m'isec. et plus. de même que l'étofenprox. Par ailleurs. des insecticides peu toxiques comme le phoxime et le chlorphoxime peuvent sen,ir pour les clébits taibles. 2 J -+ . Enlrn. la rotation s'applique en lonction de la portée de l'insecticide. Par 9exemple, le B.t. H-14 qui a une très faible portée nécessitera beaucoup de points de traitements à des débits plus forts ; ce qui le rend inefficace pour les traitements à fort débits parce que la quantité du produit utilisé ne sera pas rentable, comme cela a déjà été mentionné plus haut. Cependant, des insecticides comme le phoxime et le chlorphoxime qui ont une très bonne portée, et qui sont peu toxiques, assortie d'une toxicité faible sur les organismes non-cibles peuvent être utilisés pour presque tous les débits. Le pyraclofos est un autre insecticide très efficace; mais compte tenu de sa toxicité, on l'utilise pour les débits de l5m3/sec. et plus. 4.3. Résultatsentomolosiques 4.3.1. Identification des vecteurs Afin d'identifier les vecteurs présents dans le bassin de la Volta Noire, des simulies adultes ont été capturées selon la méthode décrite par Walsh et al (1978) et réparties en différents groupes en fonction de leurs touffes alaires en utilisant la méthode de Kurtak et al (1981). Ces groupes ont été classés 01,02,03,04 et 05. Les simulies du groupe 01 sont celles qui ont des touffes alaires claires. Celles du groupe 02, pour la plupart, les ont claires également, avec quelques poils noirs (moins de 50% du nombre total des touffes alaires). On estime que ces deux groupes appartiennent aux espèces de savane, notamment S. damnosum s.s. et S. sirbanum. Les simulies du groupe 03 sont celles dont 50% des touffes alaires sont claires et 50o sont noires. Elles peuvent être soit des espèces de savane G-. damnosum_ss.) ou S. squamosuln, ou même S. soubrense. Cependant les S. soubrense à soies (touffes alaires) claires sont rares dans le bassin de la Volta. Les simulies du groupe 04 ont la majorité des touffes alaires sombres, celles du groupe 05 ont la totalité des soies alaires sombres. Ces deux groupes sont des espèces forestières S. sanctipauli ou S. soubrense; [même s'il a été dit que certaines des simulies adultes morphologiquement semblables à S. soubrense du type Beffa ont des soies alaires claires (Garms 1978 et Meredith et al 1983), celles-ci ont disparu suite à la sécheresse de 1983 (Cheke et al 1987)1. Il ressort des TAP obtenus sur le bassin de la Volta Noire que les principaux vecteurs engagés étaient des espèces de savane. Même si au début des opérations de lutte antivectorielle quelques simulies de forêt avaient été capturées, celles-ci ont disparu rapidement pour laisser la place aux simulies de savane. On peut les observer à partir des graplriques et histogrammes en radar établis pour 0l - 02 et 04 - 05 tracés pour Chache (fig.17), Tagadi (fig.19), Akanyakron (fig.21) et Tombe sur la Tombe (frg.26). La population des simulies de forêt était beaucoup plus importante (fig.28) sur le Pumpum à Kintampo Falls (chutes de Kintampo). La composition de la population de simulies adultes capturées a été confirmée par les données disponibles (des données par cytotaxonomie de 1980 à 1998) sur la population larvaire de la Volta Noire. Ces données ont montré que les espèces dominantes sur la Volta Noire et ses affluents étaient le S. sirbanum (79%) suivi de S. damnosum s.s (14%). Il y avait, en outre, d'autres espèces comme le S. sanctipauli (aussi bien la forme l0 Cornoé (l%) que la forme s.s. (5%). et le S. squamosurn 1oÂ. On a jamais découvert le S. yahense dans le bassin de la Volta Noire, ni par cytotaxonomie. ni par examen morphologique des simulies adultes (tableau 3). 4.3.2. Identification des parasites Dans le but d'identifier les parasites dans les simulies, les femelles capturées sont disséquées pour la détermination de leur âge physiologique. Les jeunes simulies ou nullipares sont rejetées tandis que les simulies pares sont disséquées en totalité pour la recherche de parasites. Toutes ces dissections se font sous loupe binoculaire. Les parasites mis en évidence sont ensuite identifiés comme étant soit onchocerques ou non-onchocerques. Depuis la mise en place du laboratoire de biologie moléculaire, il est désormais possible d'identifier les types de savane et de forêt d'Onchocerca volvulus ainsi que Onchocerca ochengi. Les résultats du laboratoire des sondes d'ADN ont révélé que la plupart des parasites transmis dans le bassin delaVolta NoiresontdesOnchocerquesdesavane.Entre l992et 1998,seulement2 des27 parasites de l'espèce Onchocerca volvulus décelés dans les simulies et identifiés par le laboratoire des sondes d'ADN appartenaient au type de forêt (tableau 6). 4.3.3. Transmission En matière de transmission de l'onchocercose sur le bassin de la V'oltà Noire, il est important de préciser que l'on ne disposait pratiquement pas de données, sur la période de pré-traitement pouvant servir de référence. La raison en est que Ia surveillance entomologique selon les norrnes OCP a commencé sur ce bassin en août 1974. comme déjà mentionné, et les opérations de lutte antivectorielle en féwier 1975 ; ce qui signifie que les données de référence sur la surveillance entomologique pour la période de pré-traitement ne sont que de 7 mois seulement. Il ne faut cependant pas perdre de vue le fait que les pays participants (le Burkina Faso, le Ghana et la Côte d'lvoire) avaient collecté des données sur le bassin de la Volta Noire ; mais celles-ci n'étaient pas disponibles pour être utilisées à I'OCP. Ainsi, pour les besoins du présent rapport, les données collectées par I'OCP de janvier 1975 à décembre 1975 seront considérées comme étant des données de la période de pré-traitement. 4.3.3.1. Transmission dans la période pré-traitement 4.3.3.1.1. La Volta Noire (tableau 5 et fig.l5 à24) En ce qui conceme les données de pré-traitement. il faut souligner que les Potentiels Annuels de Transmission (PAT) dans le bassin de la basse Volta étaient très élevés à tous les points de capture. Par exemple En 1975. le PAT était de 1185 à Akanl'akron Bui (code 1309; ; l6i7 à Agbolekame Bui (code l30l). Celui de Tagadi (code 901;. en Côte d'h.oire, qui était de 2lll cltait le plus élevé pour la même année 1975. I)arrs le cours moverl de la Volta Noire. à Koulda (cocle 9()5)et i\ Chachc (code lltrlr lcs PA'l' étaient également très éler'és. et étaient de l9-51 r\ Koulda et -98 a Clurchc ll Cependant, les PAT étaient seulement de 48 à Monbello (code 1302) et de 70 à Kpanfa (code 1 304). 4.3.3.1.2. Les affluents de la Volta Noire (tableau 5 et fig.25 à 30) Sur les affluents de la VoltaNoire, sauf à Tagadi sur le Kohodio (code 910) qui avait un PAT de 1076 en1975,les autres stations de surveillance avaient des PAT faibles dans la période de pré-traitement . Kintampo Falls, sur la Pumpum (code 1306) avait un PAT de seulement 40 en 1975. Celui de Kamala sur le Zola en Côte d'Ivoire était de 273 en 1975. Le PAT de Tainso (code 1305) sur le Tain qui était de 0 en 1975 est passé à 127 en 1976. Tombe Bridge, sur la Tombe (code 1310) a eu des PAT de 30, 30 et de 606 en 1976, 1977 et 1978, respectivement. Il faut noter ici qu'il y a eu très peu de captures en 1976 et 1977. Fawoman (code l3l7), un autre point de capture sur la Tombe, n'avait pas de données en 1975, mais a eu un PAT de 304 en 1976. 4.3.3.2. Transmission pendant Ia période de traitement 4.3.3.2.1. La Volta Noire Les PAT ont connu une baisse dans la Basse Volta Noire dès les premières années de la lutte antivectorielle. Ils sont tombés à moins de 100 à Agbolekame et à Tagadi, notamment à 87 et à 42 respectivement en 7979, soit envirôn 4 années après le début de la lutte antivectorielle. Même à Akamyakron Bui où le PAT dépassait I 000, il a chuté à 160. Les PAT sont restés en dessous de 100 pour tous les trois sites jusqu'en 1982 où ils y connurent une légère augmentation. Ils étaient respectivement de 454, 581 et 153 pour Agbolekame Bui, Akanyakron Bui et Tagadi. Ils baissèrent à nouveau en 1983 et restèrent faibles en 1984. Mais il eut une recrudescence en 1985 égalant presque le niveau de 1982, puis une nouvelle baisse en 1986. En 1987, il y eut une autre légère augmentation à Agbolekame et à Akanyakron (plus de 200 pour les deux sites), tandis que Tagadi avait un PAT de 21 pour l'année 1987. Il n'y a pas eu de captures à Agbolekame de 1988 à 1993,il n'y a donc pas de données pour ce site au cours de ces années ; ce site a enregistré des PAT de 0 et de 100 en 1994 et 1995. A Tagadi de 1986 à 1994,les PAT n'ont jamais été au-dessus de 100, ils ont varié de 0 à 36. Par contre, de 1988 à 1996 (9 ans), Akanyakron a eu pendant 5 ans sur les 9 années des PAT supérieurs à 100 (de l'ordre de 110 à 168) et moins de 100 pour les 4 autres années (de 0 à 26). Sur la moyenne Volta Noire, les PAT ont baissé dès le démarrage de la lutte antivectorielle. Hormis Chache où le PAT était de 260 en 1978, les autres sites avaient des PAT en dessous de 100. Koulda, Monbello et Kpanfa, par exemple, avaient des PAT de 73,0 et 17, respectivement. Le PAT n'a jamais dépassé 100 à Chache entre les années 1979 et 1995. Sur la Koulda à Monbello et Kpanfa, les PAT étaient si bas à partir de 1979 que les captures ont été suspendues et ces deux points ont été classés points C ; cependant à Koulda, les captures ont été arrêtées en 1986 et ont repris de 1991 à 1993. A Monbello et à Kpanfa, elles ont été arrêtées respectivement en 1984 et en 1983 et n'ont jamais été reprises. (Tableau 5 et fig. 23 et24). 4.3.3.2.2. Les affluents de la VoltaNoire t2 Sur les affluents de la Basse Volta Noire, hormis Kintampo Falls (Purnpum) qui n'avait pas été traité et où les PAT dépassaient largement les 100 larves par an, stu les autres points les PAT étaient nuls. A Tombe Bridge, sur la Tombe, sur 2l années de surveillance entomologique, les PAT étaient nuls pendant I I ans, en dessous de 100 pendant 5 ans, et au-dessus de 100 pendant les 5 autres années. A Tainso sur la Tain il y a eu seulement une année (1976) oùr le PAT a dépassé 100 (127),3 années (1978, 1979 et 1982) où ils étaient en dessous de 100. et 8 années de PAT nuls. A Tagadi, sur le Kohodio, à l'exception des données de pré-traitement sur les 17 années de surveillance entomologique, il y a 2 années (1977 et 199i) qui ont des PAT supérieurs à 100 (126 et 159) ; 5 années avec des PAT inférieurs à 100 et 9 années avec des PAT nuls ; (Tableau 5 et fig.30). 4.4. Etude de post-traitement sur la basse Volta Noire Suite à l'arrêt des traitements larvicides sur la basse Volta Noire au 3 I décembre 1996 après 22 années de lutte anti-vectorielle, une étude de « Post-traitement » a été entrepris à Akanyakron du 02 juillet at24 novembre 1998. Une portion des simulies capturées a été disséquée et Ie reste mis en alcool pour le Iaboratoire des sondes d'ADN. Sur un total de 8402 simulies pares disséquées. 31 femelles sont infectieuses (Onchocerca sp.), dont 15 parasitées par Onchocerca volvulus. Le taux d'infectivité est de 1,79 femelles infectieuses pour I 000 femelles pares. En ce qui concerne les analyses effectuées par le laboratoire des sondes d'ADN. sur un total de 19865 têtes de simulies traitées, le taux d'infectivité O. volvulus est de 0-41 femelles infectieuses pour I 000 femelles capturées, soit 0,82 femelles infectieuses pour I 0O0 femelles pares. Ces taux d'infectivité montrent que la situation n'est pas encore tout a tàit satisfàisante sur la basse Volta Noire. 5 . SURVEILLANCE DE LA FAUNE AQUATIQUE Les insecticides chimiques utilisés par l'OCP sont dégradables. et ne s'accumulent pas dans la chaîne alimentaire. Les doses utilisées pour tuer les larves de simulies ne sont pas toxiques pour 1'homme et les mammifères. C'est la prenrière condition porlr le choix d'un insecticide antisimulidien par l'OCP. I-es insecticides qui rcurplisscnt ces conditions subissct-rt ensitilc I.t 1-,r;.rccitu'c dtt criblage rlise en place par le Prograntrne OCP et son (ir«rr-t1'rc Ecologiqtre. l3 Ce groupe écologique indépendant composé d'Experts scientifiques internationaux analyse les résultats et oriente les actions de l'OCP dans le cadre de la surveillance et de la protecti on de I' envi ronnen'lent aqr.ratique. La surveillance de la faune aquatique est assurée par les équipes nationales d'hydrobiologistes (invertébrés et poissons). La localisation des stations de surveillance acluatique est présentée à la figure 31. En vue de déceler tout impact des larvicides anti-simulidiens sur la faune aquatique rron cible de la Volta Noire, une station de surveillance hydrobiologique avait été mise en place à Bamboi et le suivi de la faune assuré par le « Water Research Institute » du Ghana a'n,ec la collaboration du service de surveillance aquatique du Programme ONCHO. Sur la Volta Noire, la surveillance de la faune aquatique (invertébrés et poissons) a concerné le seul site de Bamboi au Ghana. La sr"rrveillance de l'entomofaune aquatique a débuté en.juillet 1L)75 et a pris fin en septembre 1990. Les résultats de la surveillance de l'entontofaurre aquatique pendant les trois dernières années (1988-1990) de surveillance n'ot.tt pas signalé Lrne perturbation de la richesse taxonomique dans les dérives de nuit conrparativement à celle de la période pré-traitement (1975-1977). Tous les taxons se sont maintenus dans la rivière malgré les traitements de larvicides. La sr,rrveillance des poissons acommencé en janvier 1977 et s'est arrêtée en septembre 1996. Durant cette période, environ 94 espèces de poissons ont été signalées. Toutes les espèces rencontrées avant le début des traitements larvicides ont été retrouvées pendant la période post traitement en 1996. Les coefficients de condition des espèces de poissons échantillor-urées à Bamboi sont restés stables sur toute la période de surveillance. Les Prises par Unités d'Effbrt (PUE) de pêches ont varié mais avec une tendance générale à la baisse même pendant l'année de post traiternent. C'est le lieu d'indiquer que Banlboi, situé presque dans la zone inondable du lac Volta a été reconnu comme n'étant pas aclapté à la surveillance des eftèts des traitements larvicides. En olrtre, la construction du pont a parlir de 1980 a contribué à dégrader l'environnement au niveau de la station, compliquant clavantage I'exploitation des données. (,. EVALUATIONS EPIDEMIOLOGIQUES (r.[. Résultats énidémiologiclues avant le début de la lutte antivectorielle Plusieurs études épidémiologiques ont été réalisées depr"ris 1976 dans de nombreux villages EPI du bassirr de la Volta Noire. Ces villages sont sur la carte en annexe (fig.32). Dir cl'entre eux (6 sur la Volta Noire elle-même et -l sur les affluents) ont été sélectionnés dans ce rapport. Les critères de sélectiorl orlt été basés sur le fait que ces villages avaient fait l'ob.iet cl'études accoulpilgnées de nonrbreur suivis: il reste entendu que des villages ayant fait l'ol-rict cl'une seulc ou de deux études nc peu\ent pas témoigner de façon exacte ou appropriée tlc la hausse ou à la baisse de [a préralcnce cle l'onchocercose en lbnctiou des années de ltrtte ir ntivcctoricllc. 14 6.1.1. La Volta Noire Comme déjà indiqué plus haut, 6 villages ont été retenus sur la Volta Noire pour des résultats épidémiologiques. Ce sont, sur la basse Volta Noire, Bui-Akanyakron (code 126). Buanfo (code 125),Tagadi (code 184) et, sur la moyenne Volta Noire, Kpanfa (code ll0), Saa (code 109) Gengenkpe dans le nord. Dans tous ces villages, à l'exception de Gengerftpé et Bui Akanyakron où le taux de prévalence initiale était de 54,90 et 59.60 respectivement. les enquêtes épidémiologiques réalisées avant le début de la lutte antivectorielle donnaient un taux de prévalence de l'onchocercose supérieur à 60%; 71,40 pour Buanfo; 67,9%o pour Kpanfa ;64,lYo pour Tagadi et 60,40 pour Saa (fig.33 à37). 6.1.2. Les affluents d la Volta Noire Sur les affluents de la Volta Noire, parmi les quatre villages sélectionnés, Lissa (code 108) sur la rivière Kamba au Ghana, avait le taux de prévalence le plus éler'é avant la lutte antivectorielle, soit 80,60Â, suivi de Bale (code 124) sur le Duli. avec un taux de 66.6%. Kamala (code 186) sur le Zola en Côte d'Ivoire venait en troisième position avec 66,5%o. Le dernier de ces villages, Tanina (code 114) sur le Sako au Ghana avait un taux de 32-5% (fig.38 à 4l). 6.2. I .as résrrlfqfs énidérninlnoinr nonÀqnf la lutte q nf ivanf nriallp Pendant la période de la lutte antivectorielle, on a noté une baisse de la prévalence de l'onchocercose dans tous les villages concernés, à l'exception de Bui Alianyakron où la tendance était à la hausse (de 59,6%o à 68,8%) après 5 années de lutte antivectorielle. Après 8 années de lutte antivectorielle, le taux de prévalence observé, bien qu'ayant baissé de 68,8% à 6l,lo/o restait toujours plus élevé que le taux d'avant la lutte (59,60Â). La tendance à la baisse observée même après 1l années de lutte antivectorielle était restée en deçà des attentes. Il y a eu une baisse de 59,6%o (taux d'avant la lutte) à 49,80Â, soit seulement une diftrence de 9-8%o. Il y a même eu une légère augmentation du taux de prévalence un an et six mois plus tard (août 1987), soit de 49,8%o à 51,50Â. Après cette évaluation. il n'y a plus eu de suivi à Bui Akanyakron jusqu'en septembre 1997 à cause de l'introduction de l'ivermectine. Après trois années de lutte antivectorielle il y eut une légère augmentation du tatx de prévalence dans le village de Gengenkpe, qui est passé de 54.90 en octobre 1975 à 59,8%" en octobre 1978. Toutefois, le taux de prévalence observé après cette date a répondu à la tendance à la baisse attendue que l'on obtenait habituellement pendant la période de lutte antivectorielle. Pour toutes ces differentes tendances, se référer aur graphiques sur les tendances des taux de prévalence en annexe au présent rapport (fig.32 à 4 I ). 6.3. Derniersrésultatsépidémiolosiques Comme on devrait s'y attendre, les derniers résultats épidémiologiques dans le bassin indiquaient les taux de prévalence les plus bas pour 7 des 10 "'illages retenu-i dans le présent rapport. Les trois autres montraient des tendances légèrenrent à la h;lusse. ;r)nt deu\ sur Ia Volta Noire elle-même et le troisième slrr l'atÏuent Duli l5 6.3.1. La Volta Noire En 1993, à Kpanfa sur le cours moyen de la Volta Noire. le taux de prévalence est torrbé àzéro;ce talrx est ensuite remonté jusqu'à 7,lo au mois de juillet 1996; tandis qu'au rrord à Gengenkpe il a baissé jusqu'à l,5o enjanvier 1993 pour connaître une légère lenrontée à 6.3% en juillet 1996 (fig.35 eT 37). 6.3.2. Les affluents de la Volta Noire Sur les affluents de la Volta Noire, Bale sur le Duli était le seul village à manifester une tendance à la hausse au cours de la dernière évaluation. Lors de l'avant dernière évaltration effectuée en novembre 1995 un taux de prévalence de 2,2o a été enregistré, tandis que la dernière évaluation effectuée au mois de mai 1998 a montré une légère augmentatiort de ce taux à 6,4%, (fig. 39). 7 . DISTRIBUTION DE L'IVERMECTINE La distribution de l'ivermectine à grande échelle a commencé dans le bassin de la basse Volta Noire dans la zone du Bui en août 1987. Dix villages ont été visités et 1573 personnes recensées dont 1065 traitées, soit une couverture de 67,7Yo. Ces dix villages furent visités à nouveau chaque année pendant trois ans (de 1988 à 1990). Le nombre des villages a été réduit à 9 en 1991, mais entre l992et 1993 ce nombre estpassé à 1l puis à 12. En 1994,la distribution de l'ivermectine a été effectuée quatre fois dans l'année. La première fois en janvier, la deuxièn're en mai-juin, la troisième en août, et la quatrième en décembre. Cette action était guidée par le souci (l) de faire baisser le taux de prévalence qui était élevé à Bui. et (2) de se rendre compte des effets d'une dose d'ivermectine répétée sur les microfilaires ; l3 villages furent concernés par la distribution de janvier. Ce nombre est passé à 35 lors de la distribution de mai-juin, à 59 lors de celle d'août et à 79 à celle de décembre. En 1995,la distribution se faisait trois fois dans l'année, en mars, juin et décembre et a touché 76,75 et 87 villages, respectivement. Il y a eu seulement deux distributions en 1996 dont la première en février-mars, et la seconde en juin-juillet; 152 et 156 villages ont été couverts. A l'exception dr-r Bui, aLlcune autre distribution de l'ivermectine à grande échelle n'a été entreprise ailleurs sur la Volta Noire. Il est important de noter que, entre 1987 et 1996, les équipes mobiles nationales. conduites par le coordonnateur national, ont procédé à ur-re distribution de l'ivermectine à grande échelle à laquelle ont participé les unités sanitaires locales de district. En.ianvier 1997. les cor-rlmunautés villageoises ont reçLl une formation leur permettant c['assurer elles-mêrnes la distribution de l'ivermectine. ll s'agit du TIDC (Traitement de l' Ivemrectine sous Directives Communautaires). n . ENQUETES SOCIOLOGIQUES Il f aut rappeler clue. col-nlne déjà dit dans le présent rapport. les résultats elpiclclnriokrgiqr"res sur la basse Volta Noire à Bui Akanyakron ne sont pas satisfaisants. Le Lr.rLrx clc prcivalence était encrlrc de 51.5%. 12 années après le début de la lutte antivectorielle. l'oLrtelbis. dans les aLltres villagcs cle suivi du bassin de la Volta Noire le taux de prévalence 9l6 était de 19,5% (Kpanfa) et 14,60 (Tagadi), 12 années après le début de Ia lutte antivectorielle. Le cas de Bui Akanyakron a donc conduit le Programme à engager les services d'un sociologue pour mener une "ETUDE SOCIO-DEMOGRAPHIQUE DES COMMUNAUTES DE LA BASSE VOLTA NOIRE ET DU SUD-OUEST DU GHANA FRAPPEES PAR L'ONCHOCEROSE" (Awedoba 1996). Les objectifs étaient de "mener une étude socio- démographique dans la zone du Bui dans la basse Volta Noire et de certaines communautés du sud-ouest du Ghana touchées par I'onchocercose en établissant les grandes lignes de la dynamique et des types de migration des populations. Cela pourrait nous pernettre de répondre à la question liée au retour de I'onchocercose dans le bassin de la basse Volta Noire (Bui) à partir de la zone du sud-ouest du Ghana". Ce qui a nécessité cette étude était que "l'on soupçonnait que la contamination de la zone du Bui proviendrait de la partie sud-ouest du Ghana qui n'était pas traitée aux larvicides et en grande partie n'était pas traitée à l'ivermectine. La circulation des populations entre le sud/ouest du Ghana et le Bui pourrait faciliter cette contamination. Selon les conclusions de l'étude, "il se produit une migration importante intéressant I'intérieur et I'extérieur de la zone de la basse Volta Noire (le Bui) et les communautés du bassin fluvial du sud-ouest du Ghana. Mais l'étude n'a pas apporté une preuve formelle de l'existence d'un mouvement important entre les deux zones". ACTIVITES DE SENSIBILISATION ET DE MOBILISATION DES POPULATIONS. En ce qui concerne la sensibilisation et la mobilisation des populations il est important de rappeler que depuis 1974,les responsables du Programme OCP ont manifesté un constant désir de faire participer à leur action les differents éléments sociaux des collectivités dans tous les domaines où cela s'avérait possible. Dès 1975 une campagne d'information par la presse et les services d'éducation sanitaire a permis de sensibiliser les populations aux dangers de I'onchocercose. La publicité par affiches, aussi bien que les médias ont été utilisés. Les communautés ont assez vite compris les relations qui existent entre la simulie et la cécité- ainsi que les objectifs du Programme. Elles ont compris I'intervention des avions et des hélicoptères qui assuraient le traitement hebdomadaire des rivières. Cet effort d'information ne s'est pas limité aux populations à risque. il s'est adressé aux autorités administratives et médicales dont il devrait entraîner I'adhésion totale. Il a également été dirigé vers les pays donateurs soucieux de suivre les progrès d'une action à laquelle ils ont apporté leur soutien. Les activités de sensibilisation et de mobilisation des populations sont faites par les équipes VCU lors des prospections entomologiques et par les Equipes nationales avant les évaluations épidémiologiques et la distribution de l'ivermcctine. Cette sensibilisation s'aclresse i\ toutes les couches socrales des localiteis risitées par 1e: éclLripcs: (enseignauts. guérisseurs traditiomels. rcsp.rnsables sanitaires et rc-lisicLrr r'ic.. )cl I es autorités politico-administrzrti ves. t7 Des causeries-débats sont organisées dans les villages avec des distributions de dépliants sr.rr les activités de I'OCP et chaque fois que cela est possible, des projections de films sont réalisés. Ar,r cours de ces causeries, les thèmes suivants sont développés Transmission de I'Onchocercose ; lien entre Ie cours d'eau, les piqûres de simulies et la maladie. Les manifestations cliniques de la maladie ; les démangeaisons. les lésions aigües (dermatite onchocerquienne), les nodules, les manifestations cutanées chroniques (dépigmentations), les troubles de la vue (baisse de I'acuité visuelle, la cécité) ; Les conséquences socio-économiques ; les invalidités (cécité) I'abandon des villages de prernière ligne (les plus près de la rivière) donc des vallées fertiles constituant ainsi un frein au développement socio-économique. - La lutte contre la maladie ; la lutte antivectorielle, les traitements au sol, la chimiothérapie (traitement ivermectine). En ce qui concerne la lutte antivectorielle, l'adhésion des populations est sollicitée pour le gardiennage des dépôts de kérosène et insecticides afin d'éviter les vols. A propos du traitement à I'ivermectine, un accent particulier est mis sur les doses à adninistrer en fonction de la taille, les contre-indications, la périodicité, la régularité de la prise du médicament, les effets secondaires et la conduite à tenir. L'intensification de la sensibilisation a permis d'augmenter graduellement le taux de couverture lors de la distribution de I'ivermectine. Elle a permis aussi aux populations d'accepter plus facilement la biopsie cutanée lors des enquêtes épidémiologiques. Sur le plan de la lutte antivectorielle, la sensibilisation des populations a contribué à réduire de fàçon significative les vols de kérosène et d'insecticides sur la plupart des dépôts. IO. DISCUSSIONS l0.l La résistance au téméphos a été décelée en 1980 sur le bas Bandama en Côte d'Ivoire sr.rr les espèces forestières du complexe S. damnosum s.[. (Guillet et al 1980). Il faut rappeler clLre le seul larvicide utilisé depuis 1975 dans le bassin de la Volta Noire était le téméphos. Compte tenu de la clirection des vents de moussou dans la région. il n'était pas surprenant que dès 1983 Ia résistance aux organophosphorés (le téméphos et [e chlorphoxime) irit été clécelée dans la basse Volta Noire (rapport d'activités de I'Unité de Lutte anti-vectorielle clc nrai-octobre 1983 : voir également la carte sur l'état de la résistance dans I'aire dtt I)r'ogramme. 1983 lfig.14). La résistance au chlorphoxiute s'est rapidement transformée eu susceptibilité norr.nale (Rapport de la Réunion sur la recherche sur les insecticides de 1985). l8 Cette situation a donc provoqué une réduction de I'utilisation du téméphos dans le bassin de la Volta Noire en 1983, ainsi que I'introduction, la même année. du B.t. H-14 et du chlorphoxime. Par la suite, le téméphos n'a plus jamais été utilisé dans le bassin de la Volta Noire (de 1987 à 1996). 10.2. Comme cela a déjà été indiqué dans les précédents rapports, la sécheresse de 1983 dans la sous-région a également eu un impact sur la bassin de la Volta Noire. Les conséquences de cette sécheresse sont illustrées par les graphiques des TAP des points de capture. 10.3. Les espèces forestières du complexe S. damnosum n'ont pas joué un rôle majeur dans la transmission sur le bassin de la Volta Noire. L'espèce dominante S. sirbanum, est le principal vecteur. A la différence du bassin de l'Ouémé où la transmission se limitait au début et pendant la saison des pluies, Ia transmission sur la basse Volta Noire se fait toute l'année si les simulies sont présentes. 10.4. On a trouvé peu de simulies de forêt au début de la lutte antivectorielle dans le bassin de la Volta Noire. Elles ont toutefois vite cédé la place aux simulies de savane (sauf à Kintampo Falls sur la Pumpum) au fil des années, au fur et à mesure qu'avançait les traitements larvicides. On peut donc se rendre compte que les simulies de forêt n'ont pas pu contaminer la vallée de la Volta Noire annuellement comme cela s'observe en saison des pluies sur l'Ouémé au Bénin. Des années de lutte antivectorielle ont en effet éliminé les quelques simulies de forêt de la vallée de la Volta Noire. La dégradation des forêts due aux activités culturales a également beaucoup contribué à la disparition de ces simulies de forêt de l'aire de la basse Volta Noire. L'évolution de cette disparition peut se constater dans |es graphiques en radar et les histogrammes de TAP des points de capture de la basse Volta Noire (ftg. 17, 19,21,26 et28). 10.5. Dans tous les villages EPI du bassin de la Volta Noire, les prévalences pendant la période de la lutte antivectorielle ont progressivement diminué à I'exception de Bui Akanyakron où cette tendance à la baisse était lente. Par ailleurs, même si les PAT ont diminué à Akanyakron grâce à la lutte antivectorielle; ils ne sont pas descendus en dessous de 100 larves par an pour la plupart des années. Cela signifie qu'en dépit du succès de la lutte antivectorielle dans le bassin de la Volta Noire, la transmission se poursüvait dans la zone de Bui Akanyakron. C'est ce qui a justifié le recours aux services d'un sociologue pour savoir si la migration humaine était à la base de cette transmission. Les conclusions de l'étude sociologique étaient que la migration humaine ne saurait expliquer cette transmission résiduelle dans la zone de Bui Akanyakron. L'autre explication plausible serait que des simulies contaminaient cette zone. En regardant la position de la zone du Bui par rapport aux lirnites originales de I'OCP, on remarquera que cette zone est à la lisière de la limite sud de I'OCP. La zone du Bui était donc une zone tampon entre l'aire traitée et l'aire non traitée. Même la création de la Zone d'Extension Sud n'a pas beaucoup changé le statut de zone tarnpon du Bui pour ce qui est des traitements aériens. parce qu'aucune autre rivière siruée dans le sud immédiat de la zone du Bui n'avait été mise sous traitenrent lan,icides homris les alïuents sud de Ia Volta Noire déjà sous traitement. La Pru (atlluent du lac \:trlta) est la seule rivière traitée au sud. Cela signifierait que les simulies qui contarninaient lc Bui pt-rurraieni 1'rrovenir des cours d'eau du sud. tel que le haut Tano et scs atflucnts. t9 10.6. Les derniers résultats épidémiologiques obtenus dans trois villages, (Gengenkpe, Kpanfa et Bale) dans le bassin nord de la Volta Noire ont révélé de légères tendances à la hausse comparées à celles des études précédentes. Bien que les prévalences dans ces villages ne soient pas très élevées, elles méritent une attention particulière si l'on veut éviter des problèmes éventuels de recrudescÇnce dans lesdits villages et les environs. 11. CONCLUSION L'analyse des résultats entomologiques montre que dans l'ensemble, la lutte altivectorielle a été un succès si l'on examine les PAT obtenus sur les différents points de capture du bassin de la Volta Noire. Ce succès entomologique a été confirmé par les résultats épidémiologiques obtenus dans certains villages EPI. En outre, les résultats entomologiques et les résultats épidérniologiques ont démontré qu'après plus de 20 années de lutte antivectorielle dans la zone du Bui, des problèmes de transmission y subsistent encore. Ce problème ne doit toutefois pas surprendre du fait que la zone du Bui a été une zone tampon du début à la fin de la lutte antivectorielle, comme nous I'avons déjà fait remarquer dans les discussions. On pouvait s'attendre à une telle situation comme c'est le cas de toutes les zones tampon dans I'aire d'OCP ; par exemple, la vallée de la Mô au Togo et au Ghana avant les Extensions Sud, la vallée de l'Okpara et celle du bas Ouémé au Bénin. Enfin, les derniers résultats épidémiologiques ont montré qu'il existent encore des problèmes sur le plan épidémiologique dans certains villages (Gengenkpe, Kpanfa et Bale) dans le bassin de la Volta Noire. Des actions immédiates et urgentes sont nécessaires, pour éviter que ne se produisent d'autres Dienkoa et Bougouriba. 12. RE,MERCIEMENTS Mes sincères remerciements s'adressent au Directeur du Programme OCP, ainsi qu'au Chef de l'Unité de Lutte Antivectorielle (VCU) pour l'insigne honneur qu'ils m'ont fait en m'invitant à Ouagadougou en vue de la rédaction du présent rapport. La rédaction du présent rapport n'aurait pas été possible sans l'aide de tout le personnel de I'Unité de Lutte Contre le Vecteur tant à Ouagadougou que sur le terrain. Je leur dit un grand merci. Mes remerciements particuliers vont à M. AKE Flavien pour les suggestions combien indispensables qu'il m'a faites pour ce qui est de I'utilisation de I'ordinateur pour la rédaction de mon rapport, et la réalisation des différents graphiques et cartes. Merci à M. N'GADJAGA pour toutes les installations informatiques qui m'ont facilité la rédaction du rapport. Je voudrais également exprimer ma sincère gratitude à l'Unité PET pour toutes les inforrnations épidérniologiques qu'elle m'a fournies. ainsi que pour les données sur Ia clistribution à grande échelle de l'ivermectine dans les différents bassins fluviaux. 20 I3. BIBLIOGRAPHIE Agoua H. (1996). Rapport de synthèse des activités de I'OCP sur le bassin de la Dienkoa (Burkina Faso) de 1974 à 1996. Document OCP N" 284|96NCU/TEC/3.1 l. Agoua H. (1996). Rapport de synthèse des activités de l'OCP sur le bassin de la Bougouriba au Burkina Faso de 1974 à 1996. Document OCP N" 438|96NCU/TEC/1. Awedoba A. K. (1996). 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ANNEXES ,f, I E o r l.t.| ut I0- \ t!f,oÈz T z tüoo a o -o co - C c o ca oD o E ! cô Eo =a o o Da -a!pl!!ô-aECO oa-EEB =lo .9 -ÊÊ o t -eo o a I o aÉ a E = I ! aCc o i r5Eè =oE:OCooà: faDO aa EE JJ ll 5oÉ2o - ?1a:EgàE!à 53 a-ôg.g!Êo5E è!_ üao,sfaa -ooçcÉcii -S99rôaaE555:vrxôUUUN m=I zioFuuÉ a a Ë ! :!o :iʧ .!3Ë:!cE =3r<C'o<< aÈ- €a :6F:t<caÀaEü:- E:È(,,oo uiôz rJjoU) o, ?6o o ô t 1a Io CoI ulaaD Ë8() É. < tJlt\? e2 Ge- 3ËH 9 !- F rrr Éâh u) tl uI lJ.I l- É.OF  lll- IJ III i: +896= I -< v#6üoÀ(roÀ ffie 3ut< U)z o r+ooor lË Èr .ÿ _: .J L- ) 'tï trjt' Ær: vr --l EEEBEÈ t+t++{ N o IJJ uJzz Jg o =f oz IJJ É, oz o 5 UIo @ Eo IUo I I & È la 8888io SllS:IO E§EFE N olr à0 h -) I )(< \ a -- ./> -X ( r .6ô6ôoôôoôô60ôô +i+iit+ i;;-^ ll +t = Ê eo ^ ll, Re F R 9 : =: = = 6 o F ulÉ, 6z FJ o J ITJo o m IIJo cô AJlr à0 fsi 8 slt830 oro N(f)$1r)@oro)o)o)o)o)33333P3 t++++t+ .+ 1r, UI LUzz (ÿ) lr) Nlr) lo oo o,t 6 F.§ @s ot tt (.)$ Nt t ot o)(7' @(ô t.-(") 6ô tr)(ÿ) 3 (")(o No o o(, R (oôl t-ôt oN lf) c{§ôt oN NN ôt oN o, @ N (o o !f (ÿ) c! o o @ t- @ oÉ, oYz o lrJ É. ôz FJ o J UJo oF m UJ o (, § (o N .t olr à0 E aooooooooooô r 1 a j o sils30 Figure 5 5 GITES SIMULIDIENS DE LA VOLTA NOIRE I è\ \ l J /:=-- o" " a/// U '^!i"ç. +Ç--\ zôÇ:- "rd I -l'"* 'a 1 t,l i_ It z ts § j\- "-\ ,, -D^Y--'''3n r' \^./' B. oIE o k =)tôl 'ô 5 @ s ts o oz o 3b l ?oL U do ) ) I ( U =U ,o loÉrF ) \'-. -l \ 'rst I I o 6É x z{ T zL) \ ) oôoIôY ) @ b \o IJJ É, -ozI FJ o IJJ C,o m J tuo oz UJ o -Jf = @ o IIJF (9 \o 0)lr ô0 .r{r i ( \ I Figure 7 7 POINTS DE CAPTURE DE LA VOLTA NOIRE ( l L NWOKUY POTT r FROMO .ICtJâI{Aru o- PIERRE (. -"{, -BÜRKll\tA FPkSO (RâO|ER) + j SAr,/tAltDdll (' I KORO s," ^ - M POtR6àr ùne*e' 'O .}- DAtl (PONI -r "". ? -u9a0". 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I \ § I ) I I I I I i I l It.-.- ,__i -t I i I I_3 Figure 11 TRAITEMENTS VOLTA NOIRE EN SAISON DES PLUIES DE 1990 .{ 199] I t- (_ ) I I I -t - .\- -/ -l <tZIFlr'1- 'o |--O1 'r <Z L_. z ..o) a- o=--- t' I t I 00 )' \ ) I l/!l t- I a ( i \ -l 1 l L4Figure 12 TRAITEMENTS VOLTA NOIRE EN SAISON DES PLUMS DE 1994 A 1995 I { l \ -) t \ I ! 4* ,uo!i\-; T I x \§§ I I I I ) \ I I I I i \ \ I I I I ,, L(rro ')-r-< I I -;< I 1., Z o) o_ o'--- \4 I I | ,-' \,, t 700 I ) \ ( I c' I I I I I\( I I r 7 15Figure 13 TRAITEMENTS DE LA VOLTA NOIRE EN 1996 I \%!oo t1 \ I § ,t -1" I .. 1 \ I I I I i \ t n s),1 \§§ t- z .o)a o-'- -J'-1 ( I I I I i1. ,,2iul ..o ,p- ,\t ,) ( I I \ I 700 I II ..tt Ir Li I \ t .) Ii) I I I I --- I i \ I I I ,) _i I I \I I I i ( ( I 16 Figure 14 >.'( r .l /- I F -..<- Pres6nt c fimit Limrts du Of,groal Prcgammo aEa Alrê anltlda du Prcqmme F: Echec de traitement avec le téméphos. R: Résistance aux organophosphorés. SITUATION DE LA RESISTANCE ATIX ORGANOPHOSPHORES DANS L'AIRE DE L'OCP EN ]983 I \oin O o o o o \c) rn (.l o r{l o\ ?.)\o o-r-oc,\cal---ôlcî rfrr)oo6 m r|c.lc{v r\c)@r) o. ooooooooooooo ooooooooooooo OOOOOOOOOOOOO OOOOOOOOOOOOO OOOOOOOOOOOOO OOOOOOOOOOOOO OOOOOOOOOOOOO soooooooooo ooôoooooooooo ooooooooooooo OOOOOOOOOOOOO OOOOOOOOOOOOO o C.r (r)coo':f-r-r-o\ooo\ooi/) s s ôl (-.1 r^ t .d- ô 6 oot--h6o\oooor) ,/f cî tI.] L! tij Ld lr-l l! (rl tU Ul t! tIJ Lrl rijddd.cdd,dÉ.d.dd.d.d. ooooooooooooozzzzzzzzzzzz2 FFt--FFFFFFFFFHJJJJJJJJJJJJJooooooooooooo oF (u à o ôJoÿ oo -1 ct ca o U) z U) o U) a o Gta >aÈ, Gta q) dt Gt (n èo .9 .o ô é dlôl -lènl6lô-l ôlol .(,l "I I I \o o J o) O) f 'i. 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UOLO-OUOLOBIE NA AMBERI.GOUMBI \ | ---. t o o o GU o o .-aArH o o DIENN --L'r ,l -^-\ YO PIEYE G G Or Tableau 6 WHO/OCP/PET/BIS DONNEES GI-IANA 37 bi9 I,ONGITT'DI}{IAIES DES E\TLtUÀTIONS BASSIN VOLTA NOIRE Traitements Larvicides: Début février 1975 Fin: décembre 1996 g/1976 3 11/1SO _ v2t1w 3 _02/1s6 3 Lu lle c ontre l'Onc hoce rcos e EPI. PAR BASSIN tNcl. 3ffi- 0 0 0 c 0 o o o o 0 J l '1 1li COHORTE SEIÜICOH. EXÀ PRE\'. cirFc PAYS POINT DE CAP/TURE CODE ct NOm ULLAGE DATE ExA. CMFC Ét'ts75 3 1m 27.% 36 91-4 31.SBURKINA FASO BANZO 40IN|AOURE 0,,t1s78 3 1(xl rl:1.58 æ 96,7 35,96 05/1§l 3 100 8.11 19 &t.5 27.21 10.s 21 81 5.1601/1985 3 1m 12t1*6 3 66.7 273 n 45 1.2 06/1Sb 3 0 0 8 12.5 0.67 05rzm 3 0 0 6 0 0 12nû',1 3 0 0 5 o 0 DAPOLA 53TOINANDOLI (E/1992 12 2,1 0,(E 88 1,1 0.t2(b/1s 12 0 0 GI 0 1?rm1 42 0 0 zl8 c 0 I-AM/IERA 39ITENASSO Ét1975 2 loo 202 45 86.7 16.44 1m u.12 15 8C 8.9704t1gI8(Ë/1S 2 1(n 31.r15 I 10c 2t.77 01/1S5 100 3.24 13 84.6 8.rl§) 12t1W z 0 0 14 57.1 1,82 NIOMPOUROU T4lKOUSSrRl æt1ç175 6 66.7 8.74 % 6.54 f t1974 6 66.7 6.73 211 61.S 7.24 û3/1981 6 æ.7 1.79 19 æ,2 5,36 1UlS5 6 16.7 o.2 17 0.07 01/1S) 6 0 0 170 0 (E/1SB 6 c 0 101 0 o 112 N 15zslsn 0911975 18 66,7 46 11t1gl8 18 56.6 3.73 38 d).5 3.Æ 0311s'l 18 38.S 1.'.t7 æ 41.4 1.43 1(y1S5 18 11,1 0,13 21 12,5 o,n 01lræ 18 0 0 2. 0 0 T2lsouMA w191t5 æ &t.3 126S 1(E 66,7 8.72 11t1S7E 3rl 90 14.38 TI 75.3 9.Â(BrlSl r 73.3 5.æ 5S 66.'l 5.4 12t1æ1 r] n o.,{ 17 21.3 0.37 01l1St æ 3.3 o.07 r15 4.4 0.æ 09/1975 3{78 97_1 §12TOUPARE E2IOANKANA 15 si,3 'l(E 10/1gl 15 si.3 11.æ 6 96.4 ,13.96gzt1æ 15 m2 21.ü 67 88r.6 16.æ t2t1cr, t5 60 1,17 53 sz8 275 12t1*8 15 13.3 0.3 40 10 0.21(}3r1gt 15 6.7 o.18 4 4-5 0.11 €BIWADIEL (gtgÆ 2 tæ 1Qæ 56 1æ 71.21 10r1gl 2 1m 6S.5/ 19 1m 5r.{s g2t1æ 2 'tæ trt,36 24 'to0 31,85g2t1# 2 1æ æ.5 2. 81.8 7.2 12/1*,8 2 1m 9.51 't1, 14.3 o.4 w1æ1 2 0 0 0 0 COTE OTVOIRE INDETERMINE 5(52IVONKORO o4tzffi 147 9.5 o.06 147 9.5 0.(r lS4ITAGADI O/ÿ1Sr/6 13 61,5 7,t2 1Ë2 n.a 10,33 t2t1%1 13 53.8 /1.86 63 1.57 0111S4 13 6.2 244 36 50 2.9'.1 04t1fIJ7 13 Æ,2 0.6§, 56 æ,4 0.4s) G3/1SB 13 0 0 28: 0 0 AGBOLEKAME.BUI (B/1S7 21 58.3 377 8S) 53.9 7æ53OiBUI CAMP 01/1Stl 24 't2,5 o.2 39 12,A o,24 21 4.2 0.0-2 æ 6.9 0.08 BUI VILLAGE 08/1S7 z7 74,1 4,78 57 66,7 5,æ z7i 18.5 o.21 36 16.7 o.2. 27 0.03 0.(}33,7 æ 3,4 __rÉ9 10.65 72 27 88.9 _ 1§7 æ.63 19.4:l 24 87,5 æ.86 3,69 7 4S)28 42.1 31 80.6 9.53 30/10/2002 BUI-AKANYAKROM ,__08/1S7 3 Page I sur I 0 20 TAGADI 61.S Tableau 7 WHO/OCP/PET/BIS ltlle contre l'Onchocercose DONNEES LONGITT.'DI}{IÀIES DES E\IALUÀTIONS EPI. PAR BASSIN BASSIN VOLTA NOIRE Traitements Larvicides : Exlbut février 1975 Fin: décembre 1996 38 PAYS POINT DE CAPTURE CODE et NOM VlLlâGE DATE COHORTE sEMt40H. tNct. EXA. DDEI' CMFC EXA. PREV. CMFC GHANA AGBOLEl(AME-BUI 1æIBUI.AKANYAKROM 01/1æ4 3 0 0 14 21.1 0.53 0 0g/1997 3 0 0 13 73,1 0,34 1.'t8578 æ12001 3 0 0 11 9.1 0.07 0 528IBUI-DAM.SITE o8/1987 I 77.8 9.79 50 80 8.01 01/199,r I 55.6 0.65 't9 57,9 0,54 o9/19S7 9 0 0 13 0 0 0 0012001 I 1'1,1 0,11 o 11,1 0,11 3,m7 ASANTEKROM 53TICARPENTER 091987 17 76.5 5.9 65 63.1 4.æ 01t1994 17 11,2 't,2. æ 30,8 o,79 09/t997 17 0 c z3 0 0 0 .l32IGBELEKAME 01/1980 I 87,5 æ,63 4S) æ,8 z3.37 o4l1986 I 87.5 13.8 26 88.5 18.52 o8/1987 I 75 11.6 2. 81.8 13.73 0 01/1991 I 12.5 0.31 16 37,5 0,58 0,5æ3€) 0s/1997 I 12.5 0.æ 't4 35.7 0.8§) 0 æfæo'l I 12,5 0,15 10 10 o.12 1,68ffi7 536IHIAMPENIKA 08t/1987 0 0 63 0 0 01t1994 2 o 0 10 40 1.31 æt1æ7 2 0 0 7 42.9 0.82 0 æDm1 2 50 o.n 3 66.7 o.74 3.57143 535UAMA.NSU.ANO o8/1987 I 0 0 13 0 c o'U1994 I 25 o.æ 10 n o.D o9/1997 I 37,5 o.77 I 37,5 o.n 3.89615 BOLE (TOWN) 125]BUANFO 0/,t1976 2 0 0 128 0 0 11/1S0 2 10c 11.71 41 1æ %.6 o3/19€!:i 2 1m 97.87 30 90 16.27 0 t211æB 2 50 o.73 % 52 2,18 0 02/1989 2 50 3.12 19 31.6 0.85 2.7m8 01t1sg2 2 50 1.92 16 12.5 o.ts 0 07/199€ 2 0 0 7 0 0 0 BOUKERO lOgISAA g2t1976 5 80 8.8§) 96 79.2 4.77 1ryl978 5 80 æ.24 45 u.4 æ,u I 1/1981 5 60 1.74 47 70.2 3.$ 0 01/1987 5 60 2.É Æ 2.5 0,41 o1zJ75 tzt19pf' 5 0 0 §) 5.1 0.08 0 01/19S 5 0 o 23 4.3 o.t) o 09n997 5 0 0 16 6.3 0.æ 0 DAPOTA 5,I13 DIKPIRIE c/2t19Æf 21 19 0.51 99 9.1 0.18 1 1/1 996 21 1,8 0,11 39 2.6 0,06 or',tæol 21 19 0.53 32 15.6 0.35 '1.41û7 51l4IGBERI oz1gsn 2 13.6 0.34 90 8.S o,17 1 1/1995 2. 13.6 0.14 u 8.8 o.æ 05/1998 2. 0 0 32 3.1 o.ffl 0 KPANFA rr+lterurrun o2t1976 2 1m 3.42 35 62,9 2.73 1 1/1980 3 æ.7 4.4 Z3 43.5 1.6[] oz19a3 3 33.3 2,U 17 17,1 1,62 o 01/1987 a o 0 't9 5.3 0.07 0 01/19Sr3 3 o 0 16 0 0 0 11t19&5 3 0 0 13 0 0 o 05/1998 3 c 0 6 0 0 0 TOMBE (BRIDGE) 5ælTArN-A80r o8|/1987 5 0 0 æ 3 0.07 01/1994 5 80 2.2 I 77.8 1.94 o9/1997 5 4 1,O7 7 42,9 1,12 0 30/10/2002 Poge 2 sur 2 Pigure 32 Lu lle cont rc l' Onchoce rc o s e WHO/OCP/PET/BIS DONNEES DES EIILTUATIONS EPIDEMIOLOGIQUES PAR VILLAGE VILLAGE: BUI-AKANYAKROM (Code 126 ) Point de captur€ le plus proche AGBOLEKAME-BUi District sanitaire WENCHI Région sanitaire BRONG AHAFO Pays GHANA Bassin VOLTA NOIRE Traitements Larvicides février 1975 DANS I}I POPUUITION DANS I^4 COHORTE DANS I}I SEMI-COHORTE 39 0 REC Ex^ POS. PREI' cilFc cEclTTATE vt1976 sl 108 168 97 59,6 7,67 5.æ l1l1SO st 1æ u 53 68,8 26,19 1,4 nnw q 11s gl 50 61,6 æ,15 3,/15 nnw sf 1s) 111 59 49,8 a,57 4,&l 1æ 88 47,1 8,53 0rrrlln / )1rlsa sl 241 181 23 10,4 o.42 0 )9r1Sl7 s[ 260 16tl 15 9,3 0,26 ]3r2æ1 s[ n7 I 't75 6 3,6 0,08 0 DATE ExA PRB' ctFc lndd. w1gt6 3 66,7 1,88 t1/1980 3 66,7 10,66 v2t19f§ 3 1æ 19,43 0 nnw 3 100 3,69 3,ffin 3 3,,3 0,96 11 ,11 11 1 c11199,( 2 0 0 0 à 0 0 1.186/8 .^rrlt Y/ ]31æ01 3 0 0 0 A décembre 1996 lnc5. 3.fin 11.11111 0 1.1§/8 120 100 80 60 40 20 Tendances EPidémiologiques 1985 1990 ',1995 2000 2005 l}ates CttJFL - -o- -PFB/Coh -' - -CtvfLCoh' -x-'t€ o 1975 1980 +PRB/ . 0 PREV CtrlFCDATE ExA 7,67vt1976 72 73,6 8a,g æ,63r1l1$0 27 æ,86t2t19fÉ, 24 87,5 82,1 7,49æ 9,53Etæ, 31 80,6 ÿ t4Âr 0,5314 21,4 æ,1 0,34Nlwt 13 9,1 0,07]3I2(n1 11 J. 30/10/2002 qæ7 a I I I I Figure 33 WHO/OCP/PET/BIS Lurk contre l'Onchocercose DONNEES DES EVALUATIONS EPIDEMIOLOGIQUES PAR VILI,AGE VILLAGE: BUANFO (Code 125 I Point de capture le plus proche BOLE (TOWN) District sanitaire BOLE Région sanitaire NORTHERN Pays GHANA Bassin VOLTA NOIRE Traitements Larvicides février 1975 A décembre 1996 DANS I.A POPUI.ATION DANS I}I COHORTE DANS I-A SEMI-COHORTE oArE lrYPq REc EXA POS. PREV CMFC cEcl vt1s76l sll æ1 æ1 185 71,4 14,æ 2,æ rvrseol sfl 1el 115 66 63,5 24,52 o,37 ursesl sll 162 85 û 47,6 13,,13 0,61 rzrseel sfl 1e2 112 30 æ,1 2,3 0,69 rzrsesl sll 1Bs 81 12 8,9 0,46 0,78 l1/1ss2l sll 2æ 161 8 5.7 o,17 0 r7l1ss6l sll m 59 0 0 0 0 DATE EXA PREV CMFC lncld. )4t1976 2 0 0 1 1/1 980 2 100 11,71 to/1983 2 100 97,87 0 )2119€Æ 2 50 o,73 0 12/198€ 2 50 3,42 2,7m8 x1t1992 2 50 't,92 0 l7l199€ 2 0 0 0 40 DATE EXA PREV CMFC lncld. vt1976 'tæ 0 0 I 1/1980 41 100 %,6 ]3/19&t 30 90 16,27 0 12/1986 æ 52 2,18 0 )2./19æ 19 31,6 0,85 2,Tm8 )1t1992 16 12,5 0,19 0 )7/1996 7 0 0 0 Tenda nces Fpidémiologiques 120 't00 80 60 40 20 t , II , t t +--o---o 0 tI 1 975 1 980 1985 1990 1995 2000 +PFEV . Ètes CIIFL - -o- -PFEVCoh - - - -ClvflCoh - -x- -lt€ 30/10/2002 , ) ,',' a rtL] o ,/ Pigure 34 IYHO/OCP/PET/BIS Lu t le contre l' Onc hoce rco s e DONNEES DES E\rALUATTONS EPTDEMTOLOGTQITES PAR \rTLT,AGE VILLAGE: TAGADI (Code 184 I Point de capture le plus proche TAGADI District sanitaire BONDOUKOU Région sanitaire ZANZAN Pays COTE D'IVOIRE Bassin VOLTA NOIRE Traitements Larvicides février 1975 A décembre 1996 DANS 1.4 POPUIÀTION DANS IA COHORTE DANS I-A SEMI-COHORTE 4t lncld. lI DATE REC ExA POS. PREl/ CMFC cEc!vt1976 q 371 * 194 64,1 10,49 0,96 Dt1*1 q sz. 176 7ô 46,8 4,51 o,æ )1/1984 qzu 133 36 æ,8 zca 0 Ætat q 3o,t 180 30 14,6 o,45 0,*, DtlgÉc, sl 3Bs 2ü 10 4,4 0,11 u2 À 1 0,G5 0 OATE EXA PREI/ citFc lncld. )1ns76 13 61,5 7,t2 Dt1%1 13 53,8 4,86 ,1t191 13 Æ,2 2,4 0 )1t1(87 13 Æ,2 0,69 0 Dtlgx 13 ]3/tg, 13 0 0 0 0 o, 0 70 60 50 4 æ n 10 0 Tenda nces Epidémiologiques -o_ 'o- - - -o 1980 1985 1990 1995 lHes . Clvfl- -o- -PFB/Coh- - - -CtyfLOoh- -x- -ltË 1975 -.+-FREV dATE EXA PREI' CIFC 77,e 10,381w1c76 1æ nnæ1 Êt 61,9 1,57 æ 50 291l1r1s4 l4l1987 56 g),{ 0,t19 t2t'tgÉF, ]3/19 æ 0 o 30/10/2002 Figure 35 ,hHO/OCP/PET/BIS liltte contre l'Onchocercose DONNEES DES E\TALUATTONS EPTDEMTOLOGTQUES PÀR VTLT.AGE VILLAGE: KPANFA (Code 110 ) Point de capture le plus proche KPANFA District sanitaire WA Région sanitaire UPPER WEST Pays GHANA Bassin VOLTA NOIRE Traitements Larvicides février 1975 A décembre 1996 DANS IA POPULATION DANS LÀ COHORTE DANS IÀSEMI-COHORTE DATE rYPq REc EXA POS. PREV CMFC cEct )2t1976 sll 444 350 m 67,9 176",2 1,53 I 1/1981 sil 37o 161 æ 49,8 10,62 o,37 )1t1937 sll 365 % æ 19,5 0,&t 0,91 nn990 sll v1 86 I 5,2 o,2. o,32 lt/1993 sll 368 163 0 0 0 0 1719S6 sl|l 4n 1X 6 7,1 o,É t0/1999 sll æ1 n I 1 1,1 o,32 0 DATE ExA PREV CMFC lncld. x21976 1 1/1981 )1t1çxj7 0 J2/1990 o l111990 0 l7l1996 0 r0/1999 2,7972 42 OATE EXA PREV CMFC lncld. )2t1976 154 98,1 17,62 I 1/1981 44 u,1 10,47 11l1 987 ,{6 34,8 0,85 0 )2/19S)0 n 10 0,07 )1/19§,3 æ 0 0 0 )7/1S 16 6,3 o,2 0 t0/199€ 11 9,1 o,o7 2,7972 Te nda nces Epidé miologiques 80 70 60 50 40 æ 20 10 0 1970 1975 1980 1985 1990 1995 2000 2005 +FRIB/ . lhtesCillt=L - -o- -PFEV Coh - - - -C[lfLCoh - -x- -hrc 30/10/2002 0 43 *"*'TJ§k , DES ErrAr,uArroNs EprDEMror,oerQrrES pAR vrLr'AGE Figure 36 VILLAGE: SAA Point de capture le plus proche BOUKERO Région sanitaire UPPER WEST Bassin VOLTA NOIRE DANS UI FOPULATION Lulte contre l'Onchocercose (Code 109 ) Distict sanitaire NADOWLI Pays GHANA Traitements Larvicides février 1975 A décembre 19€6 DANSL/4,COHORTE DANS LlI SEMI.COHORTE DATE EXA PREI' ctFc lnd.l. nns|6 5 g) 8,æ 10r1978 5 80 æ,21 r1/'1981 5 d) 1,71 0 ,1/1987 5 60 2,É o,1æ75 vzt1g É 0 0 0 ll11g 5 0 0 0 5 0 0 0rrrtw, H.l. Tenda nces EPidémiologiques 0, 0 0 0 90 EO 70 60 50 /O 30 20 10 0 I I t 1985 1990 1995 2000 1975 1980 ffies +PRB/ *+----cilrL' -o' 'FFB/coh' ' ' 'clvfLcoh - -x' 'lt€ OATE rvn{ nec EXA FOs. PREI' ctFc cEcl w1976 sl n1 217 136 d)./t 1,77 2,2 r0r1g/8 qæ8 155 æ 53,5 æ,76 1,56 rlr1sl lm 1Æ ,18 40,6 3,Æ 1,6S )11197 q41 1A7 æ 13,8 o,56 1,Ë m/19) sl zn 171 6 3,9 o,12 0,56 lrrtGt s[ É2 1X 3 z7 o.(E 0,62 l9r1æ7 qcz. lrlE 1 o.7 0,01 0,æ cf,FCEX PREI'DATE 1.7796 79.2nns16 u,1 20.,u4510r1978 3617 70,2tlrlsl 0,/t14 2,5tlrlsT 0,Gæ 5,1 11tiû o,t2B 1,3 0,æ16 6,3l9/1s,7 i0/10/2002 I t Dt1g, Figure 37 WHO/OCP/PET/BIS lt lte con tre l' On choc e rco s e DoNNEES DES E\IALUATTONS EPTDEMTOLoGIOI Es pÀR vILLÀeE VlLlâGE: GENGENKPE (Code 90 ) Point de capture !e plus proche KAMBA PONT District sanitaire NANDOM Région sanitaire UPPER WEST pays GHANA Bassin VOLTA NOIRE Traitements Larvicides février 1975 A décembre 1996 DANS 1.4 POPUL4TION DANS 1.4 COHORTE DANS 1.4 SEMI-COHORTE orre lrve( nec EXA PC'S. PREV CMFC cEct rorrszsl q æ2 300 147 54,9 10,78 2,æ 1cy1s78l Di 3sl 1n 111 æ,8 æ,91 1,54 tztsÉ€l Dll 3sri ^, r.^^^l ^[ 112 52 /|8 10,56 0,83)1/1se3l sll 285 172 2 1,5 0,01 :znssol qJ 34e 153 10 6,3 0,æ ruræsl s[ 34o 71 7 14,1 0,08 44 DATE ExA PREV CMFC lncld. r0/1975 tul978 12t1W 0 JI'IWJ o )7t1W 0 r 1/1999 3,33342 OATE EX PREI/ CMFC lncld. 1U1975 1æ æ,5 10,78 tul978 75 96 2.,Æ tzl9Érl 38 86,8 12,æ 0 )1/1æ3 40 2.5 0,0-2 0 07/1Sb 12 0 0 0 11l1999 o 16,7 o,12 3,33342 70 60 50 40 30 20 't0 1980 1985 1990 1995 2oOO 2oO5 lHes CillFL- -o- -PFE/Coh- - - -CtvfLCoh- -x- -tNE Te nda nces Epidémiologiques 0 +PREV . 1970 1 975 30/10/2002 Figure 38 IfiHO/OCPEET/BIS Iflfie contre l'Onchocercose DONNEES DES EVALUATIONS EPIDEMIOLOGIQT ES PAR VILLAGE VILLAGE: LISSA (Code 108 ) Point de capture !e plus proche KAMBA PONT District sanitaire LAWRA Région sanitaire UPPER WEST Pays GHANA Bassin IGMBAruOLTA NOIRE Traitements Larvicides février 1975 A décembre 1996 DANS I.A POPUL,ATION DANS I-A COHORTE DANS I^4 SEMI-COHORTE 45 DATE rYPq REc EXA POS. PREV CMFC cEcr )211976 sll 768 636 507 80,6 19,42 3,64 r0/1978 sll 7:74 fi7 ?32 66,4 18,33 2,72 I 1/1 981 sll 7ùs 358 180 52,6 7,8 1,2 )1n947 sll zs1 519 9.{ 18 0,85 1,01 )1/1993 sll 4rT 168 o 4,1 o,17 o,32 )5/1S98 s[ stz 21 I 3.2 0,16 0,47 OATE EXA PREV CMFC lncld. )2t1976 2, 100 17,62 tu1978 n 1m 2',t,9 I 1/1981 2 81,8 9,84 o,72074 )1t1æ7 2 40,9 1,17 0 )1/19æ 2. 4,5 0,æ 0,66666 l5/1998 2. 4,5 o,12 0 DATE EXA PREV CMFC lrEld. w1976 æ æ,2 19,42 tu1978 172 91,3 't9,18 I 1/1981 124 78,9 8,47 o,7æ74 )1/19ti7 132 38,6 1,01 0 )1/1990 65 6,2 o,12 0,66666 )5/1998 æ 7,9 0,15 0 Te nda nces Epidémiologiques 120 100 80 60 40 20 0 1 975 1 9E0 1985 1 990 1995 2000 -.FPRB/ r Hcs CùfL- -o- -FFB/Coh- - - -Clvfl-Coh- -x- -IS 'ü,--, 30/10/2002 Figure 39 ,YHO/OCPNET/BIS hûte contre l'O'nchoce rcose DONNEES DES E\fiAT,UATIONS EPIDEMIOLOGTQUES PÀR VILI,AGE VILLAGE: BALE lCode 124 ) Point de capture le plus proche BOLE (TOWN) District sanitaire BOLE Région sanataare NORTHERN Pays GHANA Bassin DULOruOLTA NOIRE Traitements Larvicides février 1975 A décembre 1996 DANS I^/I PIOPUIÀNON DANSI.ACOHORTE DANS I}I SEMI-COHORTE D rEtrYPq REc EXA FOS. PRET' cmFc cEct w1s7el sn 260 2El 164 æ,€ 9,17 1,ît trneeol q æ1 1U 1m 58,8 15,01 0,38 wtæl sl æ 158 6 ,t5,5 7,8) z5 nn*l sl 3xx 1f}2 æ 17,1 o,84 1,12 )l/isæl sl 211 1trt 16 11,8 0,54 0 )1/1æ21 q 272 1(B 5 5,8 o,zr rvræol sl 166 1æ 3 2,2 o.t2 wræel q 2æ 1n 10 6,4 o,r2 OATE ExA PREV cxFc lnd.l. 1 0 0 t111gtr 1 75 3,09 1 É 0,ts 1,3468 1 0 0 0)lrls 1 0 0 o,7M I 0 0 0 r111æ5 1 0 0 0 1 0 0 1,379'1 46 orE EXA PREv cxFc H. w1c76 192, 0 0 tlrlg) æ §I) 15,(E Dt18 ,18 75 7,Æ 1,3168ÿzls ,tg 27.9 0,116 0 Yrtm 4 1a,2 o,12 o.Tm )1nsEn Z 1,3 0,13 0 tlrls 19 0 0 0 lcls 11 0 0 1,379t1 Tenda nces Fpidémiologiques 80 70 60 50 Æ 30 æ 10 0 o 1975 1980 1985 1990 1995 æm lHes +FRB/ -.*,r*,"-CilfL- -o- -PFE/Ooh - --- -ClvfLOoh - -x- -|rc , , , à 30/10/2002 47 Figure 4O ,YHO/OCPNET/BIS l)t t le con tre l'Oncho ce rc ose DONNEES DES EV?|tUATTONS EPTDEMIOLOGTQUES PÀR \IILLAGE VILLAGE: KAMALA (Code 186 ) Point de capture le plus proche TAGADI KOHODIO District sanitaire BOUNA Région sanitaire ZANZAN Pays COTE D'IVOIRE Bassin ZOLAruOLTA NOIRE Traitements Larvicides février 1975 A décembre 1995 DANS LA POPUILITION DANS LA COHORTE DANS I}I SEMI-COHORTE DATE xe{ nsc EXA POS. PREV CMFC cEcl y,t1976 sll 2sB 270 161 66,5 13,88 't,4 )21!81 sll 2æ 115 55 50 7,U 0 11l1984 q%2 94 æ u,5 3,67 o yt1æ7 sll æ4 153 æ 13,1 o,47 0 )2t1æ3 q s41 212 2 1,2 0 0 DATE EXA PREV CMFC lncld. vt1976 71,4 16,43 )2/1981 7 7',t,4 7,49 1l,,ona 7 71,1 6,2 2,44a91 yt1(87 7 57,1 1,67 0 )21'1993 7 0 0 1,142A7 DATE EXA PRR/ CMFC lrEld. Mt197ê 't17 8/1,6 13,45 02/1981 u 79,4 7,A1 01/1984 n 63 4,ü2 2,Æ1 04/1987 53 æ.2 0,4€) 0 27 0 0 1.11287141vw Tenda nces Epidémiologiques 80 70 60 50 40 30 20 10 I *-:*: t 0 1975 1980 1985 1990 1995 thtes <_pRlEV o Clvfl- _c,- -pRB/coh- - - -cilfLcoh- -x- -lIE 30/t0/2002 WHO/OCPNET/BIS Liltte contre l'Onchoce rcose DONNEES DES E\,AI,UÀTTONS EPTDEMTOT,OGIQI ES PAR VTLT,AGE VILLAGE : TANINA (Code 114 ) Point de capture le plus proche KPANFA District sanatairo WA Région sanitaire UPPER WEST Pays GHANA Bassin VOLTA NOIRE Traitements Larvicides février 1975 A décembre 1996 DANS I}I POPULANON DANS IÀ COHORTE DANS I.A SEMI.COHORTE Figure 41 OATE rw( nec EXA FOS. PREI' cilFc cEcr Dt1S76 q$l cl B æ,5 zæ 0 r1119€E q 1t2 67 15 20,1 1,ît 0,91 nAw sl sl 61 I 1,1,6 o,s 0,74 t tt tæt qs6 6t 2 1,1 o,06 0 )1/1gt q1«, 106 o 0 0 0 t1/1SE sl 126 æ 0 0 0 0 ]5r1æ8 qÿ7 11 0 0 0 0 OA1IE EXA PREI' clrFc lndd. ru$76 a 1æ 3,12 tlrlm 2 66,7 1,U w1gB e 3,,3 2,U 0 )1t1sj7 a 0 o 0 lt118 a 0 0 0 r11195 a 0 0 0 )6/19 a 0 o 0 48 OAÏE ExA PRET' cfFc hd- tzlgn 35 6ag zB tlrl§ æ ,13,5 1,Gt Dtlf,lE, 17 17,1 1,æ. 0 0,111$7 19 5,3 o,o7 0 0111* t6 0 0 l1rls 13 0 0 05ftg 6 0 0 0 Te nda nces Epidémiologiques 120 100 80 60 40 20 'o t § a 0 1975 1980 19E5 1æ0 1995 æü) lHes +PFB/æ{æClvtL- -o- -FFB/Coh- -,-- -CllfLCoh- -x- -IS 30/10/2002 0 o .t a c0 F tJ_ o oz to(r) (f) to cd .fo§ c.) @ot tr) ôif.- c!lr) O)(.) tr)(9 @o@sc! lf) Nt(o c{ N @È-(o N q (o O) (o lr) c"jO(r) tr)lr) |r)§ôt 3 @(o (o tr) oisf.-N lr) Nlr)ôlF- C\t c! c., O) |r) o!t o, @N(o o) 1r) o,§N C\t C\§lo cr) §F- cr) ro rio f.- c.) LUF o f.-@ I o)f @@lf -) O)@lf, -) o o, I =-) o) I o N O) I o- (.) O) Ic(§ -) s o) Ic(§ --) s O)C fa I o s O) Iq, f !t O) Iooo tr) O) I o lr) o, Ic f -) tr) o, Ioq) o (o e o À o) u_ (o O)5 -) IcJ - o O) -ôo lJ- o,éq) lJ- c! O) o I o_ cf) e o I -oq) LL \r O)oq) TL IC oa lr) o, Ic o -) lr) O)ff, --) @ O) IC(I' --) (o O) I5 --) cr) O)éq) LL § O) Ic o --) tr) O) Ic(§ --) 1r) O) I) -) l(olo) l=l-)Icf -) (o O) IC o -) s lrl o É IU oO \N(o (e (o 1r) N a) tr) cf) o(o oq (o ôl(o(o c?§(o @ o r.- q F- \ cr)N \ O)t- a c{@ c! @ a @ r-- q§ r.- (r) s F.- (o§(Ô (o o;lr) c.) @ @ o, oq t- (o o@ c.) riN cf) lr)t- O) oN O) o(o @(o(o cor.- (o o, F- @ coN (o u)N ouF tu É.F tr)(0o c!(o N (o O)N È.- O)lr) C\tt.-lr) r .if oN O)o @ N .t O) cf) CO o @ 1r)(9 O)(o rr) @ c{f.-N N lr)§ .(- N c{ O) o)(o c!N (0(o F-(o N r.- (o$ .qr O)(o olr) §(o s(O r (os .t sf.-lr) c\l cf) F- cf) oo§N N(o N(o No @ È.- O) O)N (.) f.-$(o Nslr) @ rr) O)(oo lr) o, cf) r §§ rO cO cr)t- a :)oz LUo cr)sNN c.) F-lf) s§§t O) 3N tr) 3N cf) @o cD @(o (f) rû N o)t*t N o) @@ o, lr) c! o O)(o(o N @rit NÈ- c! c{ rr) O)F.N .(l(r) .t CO N rs C\l(0 (o CON@(o (r) o@ lr)o c{ c\.t O) o)(e|r) §(o @lr) t- o, |r) (o N o)N oN(f) @ Cÿ)tr)(oo sNN tr)(o N O) o)NNN (,)(o CC r o)(o(., .û tr)t : tr)Ntr)[r) a ll.l o 5J tl- o oz o o o o o, ol cr) rO C9 O)lr) O)f.- (Of.- lr)r.- N@ Nlr) (oLr) (o (o (O l'- C9N !û c.)N @N @N @N O)Cf) s ss Ns z @ co aFJ o Yo s cl É. r.rJ B oJ - co aFJ o Y C) 5 CD( l.r, BoJ :) co aFJ o Yo s CD É. r.u B oJ 5(n a t--J o YO 5 n) É. I.IJ B oIl(D aF -Jo Y O 5 CD É. l'r, 3oJ 5 co aFJ o Y OI co t {.u BoIl CO a F-J o Yo 5(D É. UJ B oJ - co a F--) o Y O 5 m É. I,IJ 3oJ 5 c0 aFJ o Yo 5(D É. LU 3o Ef CD aF) o Y() 5 co É. IU =oJ 5 co aFJ o Yo 5(D É. TU B o9f co a F-J o Y o 5 û) É. tu Bo Ef co aF) o Yo 5 co É. uJ tsoJ l cû a t--J o Yo 5o É. tu BoJ 5 cl a t--J o Yo 5 co É. ul B o _JYlt) aFJ o Y() 5(D Étll B oIl co z =IJlY z =ÀJl\( z B ÀJlY z B o_JfY z B o_JlY z B o_JfY z B o-)l\l z B o-JlY z B o-J :)Y r.lJJ o uJJ o ul) o uJJ o [T _) o tu -)o U) É. tu F.-@ o) O)@ o, I @@ O) O o) O) o)O)r N O) O) (f) O) O) § o) o) § O) O)r § o, O) s O) o, rr) O) O) 1r) o)o lr) O) o, (o O) o, (o o, o, o o) o) O)o, N O) o) r CO O) o) r ÿ O) ct) rr) O) o) lo O) o) r (0 O) O)r r v o) o) lr) o, O)r lr) o) O) -i-O, lO)O)lO) -l- E]z FOEl ü E] zi r! o zo F D Êa &F(n E co (ü o p o H Dénomination française Siglefrançais Sigle anglais Acide désoxyribonucléIque ADN DNA BweauRégional (de I'OMS) pour l'Afrique AFRO AFRO Unité de Biostatistique et d'Informatique BIS Banque mondiale BIRD IBRD WorldBank Comité des Agences parrainantes CAP CSA Committee of Sponsoring Agencies Comité conjoint de Coordination CCC JCC Joint Coordinating Committee Comité consultatif dExperts CCE EAC Expert Adüsory Committee Comité conioint du Progamme CCP JPC Joint Programme Committee Charge microfilarienne communautaire CMFC CMFL Community microfilarial load Organisation des Nations Unies pour l'Agriculture et I'Alimentation FAO Food and Agricultural Organization Diéthycarbamazine DEC DEC Diethycarbamazine Unité dEvaluation épidémiologique EPI EPI Epidemiological Evaluation Unit Institut Pierre Richet IPR Institut d'ophtalmologie tropicale de I'Afrique IOTA Microfilaires par biopsie cutanee Mflb Mfls Microfilaria per skin snip Merck Sham etDohme MSD MSD Merck Sharp and Dohme Programme de Lutte contre I'Onchocercose en Afrique de I'Ouest OCP Onchocerciasis Control Programme in West Africa Organisation mondiale de la Santé OMS wHo World Health Organization Institut français de Recherche scientifique pour le développement en Coopération ORSTOM Potentiel annuel de Transmission PAT ATP Amplification génétique par la polymérase PCR Potentiel hebdomadaire de Transmission PTIT WTP Potentiel mensuel de Transmission PMT MTP Monthly Transmission Potential Programme des Nations Unies pour le Développement PNUD UNDP Taux annuel de piqûres TAP ABR Annual Biting Rate Programme PNUD/Banque mondiale/OMS pour Ia Recherche et la Formation concernant les Maladies tropicales TDR TDR Taux mensuel de piqûres TMP MBR Agence des Etats Unis pour le Développement international USAID Unité de Lutte antivectorielle VCU Unité de Planification, Evaluation et Transfert PET PET 50Tableau 9 ABREYIATIONS Dénomination anglaise Acid WHO Regional Office for Africa Biostatistic and Information System Unit Annual Transmission Potential Polymerase Chain Reaction Weekly Transmission Potential United Nations Development UNDPAMoTId BankAMHO special Programme for Research and Training in tropiql Diseases Rate United States Agency for international Vector Control Unit Planification, Evaluation and Transfert Unit
Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Technical Documents
Rapport d’activités et résultats entomologiques dans le bassin fluvial de la Volta Noire : 1974-1996
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