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Comité Conjoint du Programme : rapport de la Cinquième session, Génève, 19-22 juin 1984

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onch.ccrciasis control Prograrnme in thc volta River Basin arcu Progrumnrc dc Luttc conlrc I'onchoccrcose dans la Région du Bassin dc la volta JOIN'T PROCRAIVIME COMMITI'EE Officc of the Chuirnrarr COMITE CONJOINT DU PROGRAI'{ME Cinquièrne session Niamey, 3-6 décembre 1984 JPC. CCP COMITÉ CONJOINT DU PROGRAMMEBurcau du Présidcnt JPC5 .6 (ocP/EAc/84.1) ORIGINAL : ANGIÂIS Septembre 1 984 Point 8 de lrordre du JOU! Provrsorre PROGRAMME DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE DA],IS LA REGION DU BASSIN DE LA VOLTA COMITE CONST'LTATIF DiEXPERTS Rapport de la cinquième session Genève, 19-22 juin 1984 TASLE DES I'{ATIERES Liste des part icipants A. Ouverture de 1a session B. Election du Président c. D. E' I. J. G. Extension vers lrouest F. Recherche H. Stratégie à long terne Dévolution .. Développement K. Autres questions L. Approbation du rapport Annexe I. Principales recommandations Annexe II. Plan d'urgence mars 1 984 . ... Adoption de lrordre du jour ..... Rapport du Groupe écologique .... Examen des résultats du Progretrme soc 1o-econom]- que Page s 2 4 4 4 4 5 7 t2 t2 13 L4 l4 15 L6 18 19Annexe III. Rapport de la cinquième session du Groupe écologique JPC5. 6 (ocP/EAC/84.1 ) Page 2 LISTE DES PARTICIPAI'ITS Membres Professeur S. N. Afoakwa, Chef, Département de Microbiologie, Ecole de Médecine de ltUniversité du Ghana, B.P. 4236, Accra, Ghana Professeur A. A. Buck, Agency for International Development, Science & Technology Bureau, Department of SEate, I,Iashington, D.C. , 20523, Etats-Unis drAmérique Professeur 14. Coluzzi, Istituto di Parasitologia, Università di Roma, 00185 Rome, Italie professeur Dr H. J. Diesfeld, Directeur, Institut fürTropenhygiene, UniversiÈât Heidelberg, Im Neuenheimer Feld 324, 6900 Heidelberg, République fédérale d'Allemagne Professeur Dr T. A. Freyvogel, Directeur, Institut tropical suisse, Socinstrasse 57, 4051 Bâle, Suisse Professeur Patrick Hamilton, Departnent of Cor"munity Health, London School of Hygiene and Tropical Medicine, Keppel Street (Gower Street), London WCIE 7I{I Angleterre Professeur Peter T. Haskell, Director, Cleppa Park Field Research SEation, University College, P.O. Box 78, Cardiff CFl 1XL, Royar-me-Uni Dr C. Lévêque, Office de la Recherche scientifique et technique ouÈre-mer (ORSTOM) , 24, rue Bayard, 75008 Paris, France Dr A. Morrison, Santé et Bien-Etre social Canada, Direction générale de la Protection de 1a SanÈé, Tunneyrs Pasture, Ottahra Ontario, Canada K1A OL2 Professeur H. I',1. A. Onitiri, Regional Bureau for Africa, United Nations Development Programe, Africa Bureau DC 244, One United Nations PLaza, New York, N.Y. 10017, Etats-Unis dtAmérique Professeur Claude Pairault, Laboratoire dtAnthropologie et de Sociologie de Tours, Université François-Rabelais, 3, rue des Tanneurs, 37041 Tours Cedex, France Dr D. E. I'Ieidhaas, Director, Insects affecting Man and Animals Research Laboratory, 1600 SW 23rd Drive, P.0. Box 14565, Gainesville, Florida 32604, Etats-Unis d'Amérique Organisation mondiale de 1a Santé Dr N. Gratz, Directeur, Division de la Biologie des Vecteurs et de 1a Lutte antivectorielle, Genève Dr E. I"1. Samba, Directeur, Prograrnme de Lutte contre lfOnchocercose, Ouagadougou Dr B. Thylefors, Directeur, Programe de Prévention de la Cécité, Genève Dr C. H. Vignes, Conseiller juridique, Genève Dr W. G. Baker (Consultant), Attaché de liaison OCP, Genève Dr D. Baldry, Entomologiste, Unité de Lutte antivectorielle, Progra'nme de Lutte contre I tOnchocercose, Ouagadougou Dr 0. I{. Christensen (Consultant), Attaché de liaison OCP, Genève a a JPC5.6 (ocP/EAc/84.1) Page 3 Dr y. Dadzie, Ophtalmologiste, Unité drEvaluation épidémiologique, Progrmme de Lutte contre 1 t Onchocercose, Ouagadougou Dr B. O. L. Duke, Chef, Infections filariennes, Programme des Maladies parasitaires, Genèrle Dr M. Karam, Parasitologiste, Unité drEvaluation épidémiologique, Prograrme de Lutte contre l tOnchocercose, Ouagadougou Dr R. Le Berre, EntomologisEe, Ecologie des Vecteurs et Lutte antivectorielle, Division de la Biologie des Vecteurs et de 1a Lutte antivectorielLe, Genève M. J. D. M. Marr, Attaché de liaison OCP, Genève (Secrétaire) Dr P. Masumbuko, Médecin, Bureau du Directeur du Progreme, Progrerrme de Lutte contre ltOncho- cercose,Ouagadoggqu Dr P. Philippon, Chef, Unité de Lutte antivectorielle, Prograrnme de Lutte contre ltOnchocercose, Ouagadougou MIle L. Ravelonanosy, Chargée de Progrrms, Sqlsau du Directeur, Programme de Lutte contre 1 rOnchocercose, Ouagadougou Dr J. Reuure, Statisticien, Progranrme de Lutte contre ltOnchocercose, Ouagadougou Dr R. Subra, Entomologiste (Consultant), Unité de Lutte antivectorielle, Programme de Lutte contre ltOnchocercose, Ouagadougou M. J. D. lraoré (Consultant), Unité de Développement économique, Prograrrme de Lutte conÈre 1 rOnchocercose, Ouagadougou Dr R. Yang, Epidéniologiste (ConsulÈant), Unité drEvaluation épidémiologique, progrenrme de Lutte contre ltOnchocercose, Ouagadougou 0bservateurs M Jean-Paul Dai1Iy, Onchocerciasis Coordinator, I^Iest Africa Region, I,Iorld Bank, ,l818 H. Street N.W. , Washinston. D.C 2C,433 , Etats-Unis d'Amérique M. C. G. Groom, Fonctionnaire principal, Division des Nations Unies pour lrAlimenÈation et ltAgriculture, Italie Services agricoles, Organisation des Via del1e Terme di Caracalla, 00100 Rome, Dr J. Grunewald, Tropenmedizinisches République fédéra1e d'Allemagne Institut der Universitât, I^Iilhelmstrasse 31, 74OO Tübingen, Dr A. Prost, Onchocerciasis Team, 1818 H. Streer N.W., Washington, Population, Health & Nutrition Department, I.Iorld Bank, D.C., 20433, Etats-Unis d'Amérique c6 JPC5.6 @cPf E^cf 84.t) Page 4 A. OWERTI.JRE DE I SESSIOI{ l. La cinquième session ciu Comité consultatif d'experts du Progranrne de Lutte contre 1'Oncho- cercose (OCP) srest tenue au Siège de 1'OI{S à Genève, du 19 au 22 juin 1984. 2. Le 18 juin 1984 a eu lieu une séance d'information au cours de laquelle l'ensemble des activités du Progranrne a été passé en revue, à I'intention notaffinent des nouveaux membres du Comité. 3. La session a été ouverte le 19 juin par le Dr E. Ù1. Samba, directeur du Progranrne, qui a souhaité la bienvenue à tous les membres. B. ELECTION DU PRESIDENT 4. Le Professeur T. A. Freyvogel a été élu Président du Comité. 5. Le Professeur P. Haskell et 1e Dr A. Morrison ont accepté de remplir 1es fonctions de rapporteurs . ADOPTION DE L.ORDRE DU JOUR Le Comité a adopté 1'ordre du jour suivant Ouverture de la session Election du Président Adoption de I'ordre du jour Rapport du Groupe écologique Examen des résultats du Programme - entomologie - épidémiologie - développement socio-économique Recherche - larvicides - lutte adulticide - onchocercose forestière/vecteurs forestiers - chimiothérapie - irmnunologie - modèles Activités d'extension vers 1'ouesÈ Stratégie à long terme Dévolution Examen de rapports sur le développenent socio-économique (Bénin, Ghana, Mali) Autres questions Approbation du rapport. D. RAPPORT DU GROUPE ECOLOGIQUE 7 . Le Comité a examiné le rapport du Groupe écologique (GrouPe) et a noté avec satisfaction que 1es gouvernements participants étaient tout à fait bien au courant des aspects écologiques et environnementaux du Progranme et qu'ils s'y intéressaient davantage. La surveillance hydro- bioLogique étant désormais entreprise dans toute la zone du Programme par des équipes natio- nales, le Comité a noté qu'il s'agissait 1à d'un premier pas important sur 1a voie de la dévo- lution des activités aux Pays concernés. g. Le Comité a observé que, du fait de 1a saison anormalement sèche, 55 "A seulement des rivières ont été traitées par des larvicides, et que le Groupe a été satisfait de 1a surveil- lance écologique des opérations de lutte dans la zone du Progranrne. 1 2 3 4 5 6 7. 8. 9. 10. 11. t2. JPC5.6 (ocP/E^cf 84.t) Page 5 9. En ce qui concerne la mise au point de nouveaux larvicides, le Comité a approuvé les recom- mandations du Groupe selon lesquelles un protocole détaillé de survelllance devrait ôtre mis à sa disposition avant que des essais pratiques à grande échelle soient entrepris et, à ce propos, 11 a également aPProuvé le fait que I'examen proposé des publications relatives à f impact toxicologique et écologique des nouveaux larvicides soit achevé avant le lancement de tout essai Portant sur ces composés. Le Comité a pris note du fait que, pour faire ces essais, du personnel supplémentaire sera nécessaire. 10. Le Comité a également noté, dans le rapport du Groupe, que deux larvicides opérationnels complémentaires nravaient pas encore été mis à la disposition du prograrnne, bien que pl-usieurs composés prometteurs soient Parvenus au stade de 1'approbation (voir paragraphe 35). 11. En ce qui concerne les essais de destruction des adultes, 1e Comité a noté avec satisfac- tion que les arrangements relatifs à la surveillance des effets sur les organismes non cibles avaient été approuvés par le Groupe, conformément à ses reconrnandations (voir paragraphe 39). 12. Le Comité a également noté que 1e Groupe avait fait figurer dans son rapport des remarques sur les effets écologiques du peuplement humain et a estimé que ces considérations étaient utiles au Progranure dans ses efforts pour aider les gouvernements participants à formuler despolitiques de développement qui tiennent compte des besoins écologiques et environnementaux. Le Comité a estimé que des problèmes tels que la déforestation, 1iée à la demande de combus- tible, et la nécessiÈé de conserver les forâts-galeries pour protéger la faune riveraine indis- pensable au bien-âtre économique des pays participanÈs, ne devaient pas être négligés et devaient être traités dans 1e cadre de la question du repeuplement. La planification socio- économique rePose sur la découverte de solutions à des problèmes écologiques de cette nature et le Comité est convenu de ce que le Groupe écologique devait être encouragé à poursuivre ses efforts dans la région. Le Comité a Èoutefois noté avec plaisir les mesures déjà prises en ce sens par les pays participants. 13. Enfin, le Comité a noté avec satisfaction Ia déclaration du Groupe selon laquelle le Progranrne de Lutte contre 1'Onchocercose est le seul grand programne qui possède actuellement une comPosante intrinsèque de surveillance environnementale et a réaffirmé qu'i1 s'agissait 1à, à ses yeux, d'un éIément essentiel du Prograrnme. E. EXAMEN DES RESULTATS DU PROGRAMME a) Entomologie L4. Le chef de 1'unité de Lutte antivectorielle a examiné les travaux réalisés depuis la dernière session. Ces travaux ont principalement porté sur 1a saison sèche (particulièrement sévère du fait de la sécheresse de 1983 qui a frappé une grande partie de l'Afrique) et sur le début de la saison des pluies en 1984. L'Abate, la chlorphoxime et le Teknar ont été largement utilisés conformément à la politique agrêée par le Comité et le Groupe écologique, et Ie tableau de résistance est resté en grande partie inchangé depuis 1'an dernier. 15. Les valeurs du potentiel de transmission annuel (PTA)1 onÈ été très saÈisfaisantes dans toute la région, à 1'exception de 1'ouest et du sud-est, et la collaboration accrue entre ento- mologistes et épidémiologistes, suggérée 1'an dernier par le Comité, a montré ici qu'i1 existe une relation probante entre les caractéristiques de la transmission et 1a présence de simulies de réinvasion (voir paragraphe 22). 1 pta - r'C'est le total annuel des potentiels de transmission mensuels individuels estimés qui ont été calculés d'après la formule : ours dans le mois x Nombre de larves infectieuses Nombre de simulies capturées Nombre de simulies d isséquées" Nombre de i Nombre de jours travailLés x JPC5 .6 (ocP/E|c/84.r) Page 6 16. Conme Ia lutte a été très efficace, il a été possible, mêne pendant 1a saison des pluies, d'interrompre pendant de longues périodes 1'application de larvicides dans de vastes secteurs, r. ce eui a entraîné une diminution considérable des heures de vol. Cette réduction a eu aussi des conséquences écologiques importaÊtes, 1es rivières non traitées servant de refuge pour la faune non cible. L7. La réinvasion a conunencé au début 1984 et a êté importante, mais a été combattue jusqu'au mois de juin à 1'aide de téméphos (Abate) et de Bacillus thuringiensis (8. t. H-14) (Teknar); on approche toutefois bientôt de 1-'époque à laquelle 1'augrnentation du débit des rivières exi- gera l'utilisation de la chlorphoxime à 1a place du Teknar. 11 esE à noter que cette forte réinvasion n'a entraîné aucune augmentation globale de Ia transmission. 18. De nouveaux progrès ont été réalisés dans la réduction du réseau de surveillance entomo- logique et de nouveaux sous-secteurs devaient être fermés en Haute-Volta et au Togo. La réduc- tion de la surveillance n'est toutefois pas sans Poser des problèmes, car la solution de rem- placement - recruEement et emploi de personnel temporaire - a êtê difficile à mettre en oeuvre à la saison des pluies, qui est justement celle où elle s'avère le plus nécessaire. Pour uti- liser au mieux le personnel, on donne désormais aux caPtureurs une formation qui leur PernEt de participer aux enquâtes sur les flambées de schistosomiase et de fièvre jaune. De plus, une évaluation économique de 1a réduction des effectifs de surveillance a été nécessaire, car un effectif réduit doit voyager davantage pour se rendre aux divers points de capture, et ces voyages peuvent être difficiles et coûteux; on pourrait envisager de réduire 1a fréquence des captures d'une fois par semaine à une fois toutes 1es deux semaines. 19. Une nouvelle méthode d'insEallation des pièges de type plaques de Bellec sur des Pontons s,est révélée utile pour signaler jusqu'à une semaine à 1'avance 1a reproduction des simulies dans I,endroit considéré. La présesce de simulies de réinvasion a constitué une expérience utile de participation de la conununauté locale à f installation des pièges. On espère pouvoir développer cette participation locale sur une plus grande échelle. ZO. Le Comité a recommandé que le Progranrne soumette à sa session de 1985 un raPPort sur le réseau de surveillance, du fait de f importance des informations précoces sur les mouvenents de simulies et sur f importance du réseau de piégeage du point de vue de 1a dévol-ution. De plus, le Comité a recommandé que le Progranune s'efforce de déterminer 1'effet de la variation de la fréquence d'application des larvicides sur le maintien des densités de simulies à un niveau suffisamment bas pour garantir ltinterruption Pernunente de Ia transmission. Si ces travaux aboutissent, ils pourraient entraîner une réduction sensible du nombre d'heures de vol. b) Ep idémioloeie ZL, En l'absence de tout. documenÈ écrit, le Comité a enÈendu un raPPort verbal sur les travaux de 1,unité d'évaluation épidémiologique. II s'agissait d'études de suivi dans des villages Ëémoins faisanE partie de la zone du Programe, et de la prenière analyse complète des données épidémiologiques couvrant une période de neuf ans de lutte antivectorielle. Dans Ies villages non affectés par la réinvasion, 1'analyse longitudinale de la charge microfilarienne chez 1'adulte a révélé une tendance rapide à la baisse et. à la convergence. Les numérations micro- filariennes dans les prélèvements de nodules cutanés se situaient à moins d'un tiers de leur valeur initiale huit ans après le début de la lutte antivectorielle et les numérations dans la chambre antérieure de l'oeil avaient dimlnué de 85 à 90 7". Dans Ies mêmes régions, sur 5OOO enfants examinés parmi les enfants nés depuis la mise en oeuvre de la lutte antivectorielle, un seul étâit aEteint d'onchocercose. 22. Différentes tendances ont été observées dans les zones de réinvasion à proximité des Iimites actuelles de la zone couverte par le Progranme. Dans ces régions, les numéraEions mlcro- filariennes dans plusieurs villages ont mont.ré une baisse insuffisante, voire nulle, dépendant de f intensité de 1a réinvasion eE de la disEance du village considéré à la limite de la zone couvest.e par le prograrrne. De plus, on a trouvé dans ces villages dix-huit cas d'infection chez des erlfants nés après le début de la lutte anEivectorielle. Dans 1'ensemble, la situation épidé- miologique coTncidait avec le Eableau entomologique. t JPC5.6 @czfullcf 84.1) Page 7 23. Les résultaEs ophtalmologiques onE confirmé que, lorsque Ia trânsmission de O. vo ,vulus demeure pratiquemenÈ nu1le, il n'y a aucun cas d'onchocercose oculaire. De p1us, la progression des lésions et 1'évolution des stades avancés des lésions oculaires graves observées au cours de 1a période précédant te débuE de 1a lutÈe ont été stoppées, tandis qu'une proportion iopor- tante des premiers stades de ces lésions, notamnent de celles de la partie antérieure de 1'oeil, a disparu. Le mécanisme de cette inversion esE ma1 connu et exige que soient faites de nouvelles recherches sur 1a pathogénèse de 1'onchocercose oculaire, notatrment. en relaÈi.on avec Ia réponse iirrnunitaire de 1'hôte humain. 24. L'étude de la mortalité et de la fécondité de O. vulvulus adulte s'est poursuivie. On a trouvé que 1a proportion accrue de vers mâles et femelles trouvés morts, eE la baisse du pour- centage de femelles à un stade actif de la reproducti-on, sont en accord avec tous les autres indicateurs biologiques, parasitologiques eE médicaux de réussite de 1a lutte antivectorielle. La longévité moyenne des vers adultes femelles a étê estimée à 11 ans. 25. Le Comité a estimé que le Èravail de 1'Unité d'évaluation épidémiologigue avait fourni une collection unique de données longiÈudinales sur les aspecÈs épidéniologiques, parasitolo- giques et cliniques essentiels de 1a maladie. L'amélioraEion des services statistiques et professionnels maintenant établ-is à Ouagadougou a facilité 1'analyse qui est devenue rapide et sEatistiquement valable et f interprétation de ces données en vue d'orienter les priorités de 1'OCP. 26. Conscient de la sorutre considérable de données restant à analyser, le Comité a recomandé que soit fournie une aide supplémenEaire afin d'achever l'analyse complèt.e, exhaustive et originale des données, suivie d'une synthèse pluridisciplinaire des résultats principaux en vue de leur publication et de leur diffusion rapides (voir également paragraphes 57 à 59). 27. Le Comité s'est inquiété de la baisse const.ante du taux de participation pami les habi- Eants des vi[lages sélectionnés pour 1'étude longitudinale comportanÈ des exarnens répétés, dont des biopsies cutanées. Si le maintien de cohort.es pour Ia poursuite de 1'étude esE l'un des asPects les plus imPortanËs de la recherche épidémiologique, le Comité a recormandé que 1a constitution d'unités d'échantillonnage de remplacement, utilisées par rotation, soit envisagée pour la surveillance de routine, de façon à réserver les cohortes pour des études de suivi convenablement espacées dans lesquelles on accorderait une attention plus grande qu'à I'accou- Èumée aux relations au sein de la communauté, à la fourniture d'un traiteûent médical et à la participation active à 1'étude. 28. Le Comité a reconnu que 1'Unité d'évaluation épidémiologique devrait faire face aux acti- vités supplémenEaires telles que la préparation des syst.èmes de surveillance de routine pour les divers pays, en y intégrant un contrôle de qualiÈé, des études fondaoentales sur les aspects cliniques et épidémiologiques de 1'onchocercose forestière dans la zone d'exÈension vers le sud, des plans de recherche pour l'évaluation des épreuves d'irwnunodiagnostic et des filières de diagnostic dans le cadre de la surveillance, ainsi que 1'analyse complète de données, asso- ciant les données enÈomologiques, écologiques, socio-économiques et médicales pour 1'établis- sement de modèles mathématiques et leur essai sur le terrain. Le Comité a en conséquence reconrnandé qu'un sous-groupe de recherche épidémiologique et clinique, composé de quelques-uns de ses membres, soit créé pour répondre aux besoins et s'occuper des projets en oatière d'opé- rations de recherche de rouEine et en matière de surveillance et de format.ion. c) Déve loppement socio-économique 29. Voir 1'examen de cette question au paragraphe J. F. RECHERCHE a) Mise au point de larvicides 30. Le Directeur de Ia Division OMS de Biologie des Vecteurs et Lutte antivectorielle, ouvrant 1e débat sur cette question, a rappelé que le Comité avait, dans son rapport de 1983, désigné JPC5.6 (ocP/EÀc/84. i) Fage 8 paroi les trois principales priorités de recherche du Prograrme la nise au point de nouveaux larvi-cides. Le zyuhme du prograiure de développement, mené conjointement Par OCP et VBC, s'est accé1éré et pas moins de 56 nouvelles formulations onÈ été tesLées; i1 s'agit de formulations d'orgaooctrlorés, d'organophosphorés, de carbamates, de pyréthrinoîdes et de Bacillus- tn*r"gle"srs. H-14 (B.t- H-14), parmi lesquelles 4 formulations d'insecticides chimiques (un carbamate eE trois pyréthrinoïdes) et six formulations de B.t. H-14 ont donné des résultats prongetteurs et devraient être soumises à des essais en rivière au cours <ie la prochaine saison des pluies. 31. On s'est de même très vivement intéressé aux régulaEeurs de la croissance des insectes, êt, en collaboration avec 1'Institut de Recherche sur la Trypanosonriase et 1'Onchocercose de Bouaké, l'Unité des InsecÈicides de I'OCP à Lomé a mj.s au poinE des nréÈhodes de criblage aPPro- priées pour les régulateurs de croissance en vue de 1'essai de ces composés au laboratoire. Un cerEain nombre de composés ont été Èestés, dont trois se sont montrés suffisarunent Promet- teurs pour justifier des essais plus poussés. 11 s'agit de 1'altoside, de 1'avermectine et du phénoxycarbe. 32. Le DirecEeur de VBC a souligné le fait que ce travail ne pouvait être réalisé sans le soutien de f indusÈrie chimique et sans une collaboration étroite avec celle-ci. Ce soutien et cette collaborat.ion ont été très largement. obtenus comme le montrent non seulement le nombre de cooposés proposés pour 1'essai mais aussi la coopération des firmes chimiques qui ont bien voulu modifier et reformuler 1es composés en vue de surmonEer les difficultés renconErées lors des essais. Ce dernier point a eu une importance considérable, car des difficultés ont effec- tivemenÈ été rencontrées, noEamlent avec les formulations de B.t. H-14. 33. Les déEails de tous ces travaux figurent dans Ie raPPort de la ConsulE.atio.n sur les Insecticides dans le Programre de Lutte contre 1'Onchocercose (document OCP/EACfS.q. Bien que de très gran«ls progrès aient été réalisés, des retards sont survenus indépendamment de la volonté du Progranme, dus par exemple à de mauvaises conditions hydrologiques Pour les essais dans les rivières, et à des formulations inutilisables, qui ont dans certains cas empâché Ie respect du calendrier provisoire pour la mise au point de larvicides, étabIi par 1e Comité et 1e programre en 1983 (OCP/EAC/ï3.1, Annexe II). C'est pourquoi, parmi les trois larvicides possibles figuranE au calendrier, seule la perméthrine a fait 1'objet d'essais complets. Le Comité a recommandé d'essayer 1es deux autres larvicides (azaméthifos eÈ bacEimos) si possible dans les conditions décrites dans l'annexe précitée. 34. Le Comlté a exprimé quelque inquiétude au sujet des retards, en raison de sa résolution' à l,appui du Groupe écol0gique, se10n laquelle aucune opéraEion de lutte ne devrait être démarrée dans les régions d'extension vers 1'ouest ou vers le sud avant qu'au moins deux larvicides opérationnels soient disponibles, 1a définition d'un Iarvicide opérationnel étant celle figurant à l,appendTce 2 du rapport du Groupe écologique pour 1981' 11 a été expliqué au comité que, pour malntenir 1e niveau é1evé de qualité de la lutte antivectorielle atteint par le progranme, il étaiE indispensable que les larvicldes soient en tout terps et en toute saison adaptés à Leur usage opérationnel, et qu'i1 s'agissait 1à d'une contrainte imPortante susceptible de compliquer l',acceptation et 1'autorisation de certains nouveaux larvicides' Ainsi, par exemple, alors que le B.t. H-14 était un excellent larvicide du point de vue de la spécificité et de l,effet sur 1'env;onnement' Le Teknar, une de ses formulations, présentait f inconvénient majeur d'avoir une faible concentration et de devoir être mélangé à de 1'eau avant emplol, ce qui rendait son application difficile et cotteuse' La formulation "Bactimosl d.EË H-L4, préparée par Solvay, ti.r, qu'actuellement molns efficace que Ie Teknar' n'a pas besoin d,être nélangée àvec de 1'eau et, parconséquent, si son efficacité peut être améliorée' e1le pourrait constituer un bien meilleur larvicide opératlonnel' Pour surmonter ce genre de problème, 1',aide de f industrie est nécessalre; tous ces travaux Prennent éviderunent du temps' 35. De plus, iI importe que les nouveaux larvicides soient si possible élaborés dans diffé- rents groupes chimiques de façon à diminuer le risque d'apparition d'une résistance croisée; 1es nouveaux larvicides devront en outre se conformer aux normes du Groupe écologique en ce gui concerne leur effet sur 1'environnement et sur 1a faune non cible' t t JPC5.6 @cPful'cf 84.t) Page 9 36. Examinant ces problèmes, le Comtté a noté que la situatlon actuelle en ce qui concerne Ia réslstance n'exige pas encore le déplolement de nouveaux larvlcldes. 11 estime qu'11 reste largement assez de terrys pour sunnonter les difficultés actuelles, avant que les extensions solent approuvées et mises en oeuvre en 1986, date à laquelle il est probable que plus de deux larvicldes opératlonnels auront été trouvés. L'existence de ces larvicides constituerait un evantage consldérable du fait que, si 1e problème de résistance ne s'aggrave pas, des mesures pourraient être prtses pour alterner 1'emplol des dlfférents composés de façon à retarder encore davantage 1'apparitlon de 1a résistance chez les espèces savanicoles. 37. Le plan d'interrrention préparé à la demande du Comité consultatif d'experts, lors de sa quatrième session (OCP/EAC/83.1, para. 16) et qui a été distribué précédertrnent à tous les membres, a été approuvé (voir annexe III). 38. Le Comité a félicité I'OCP et VBC des progrès réalisés dans le prograrme de mise au point de larvicides, et a réaffirmé sa reconmandatlon selon Iaquelle le développement de larvicides doit rester 1'une des trois priorités du Progranrne en matière de recherche, comne tl 1'avatt déJà déclaré lors de sa quatrième session. b) Lutte adulticlde 39. Le Comité a été informé de ce que, conformément à sa recornmandation (OCPfEACf83.1, para- graphe 30) selon laquelle des essais d'adultiÇides devaient bénéflcier d'une prtorité plus élevée, une sérle d'expérlences était sur le potnt de cornmencer en juin et Juillet sur la Mô, au Togo. Bien que le travail préparatotre sur les adultictdes alt été réallsé dans la zone de réinvaslon bien établie de la Faya au t'tali, ce site a dt être abandonné en raison des essals préllminaires de larvicides dans la zone d'extension vers 1'ouest, préclsément conçu pour lutter contre Ia réinvasion dans les réglons du sud du Mali. Corme 11 était nécessai-re d'effectuer 1'épandage d'adulticides dans une zone de réinvasion de façon à être certain de 1a présence de simulies adultes, le site cholsi pour les essais a été transféré dans la zone de rélnvaslon orientale; une région a été choisie sur la Mô au Togo, où on trouve régullèrement de grandes quantités de simulies à la salson des pluies, malgré les traitements larvicldes. 40. Cette région expérimentale a été étudiée et cartographiée d'avion et au sol. 11 est prévu d'appliquer un concentré émulslonnable de perméthrine à la dose approximative de L2O g par hectare, à 1'aide d'atomiseurs rotatifs fixés sur un héllcoptère Hughes 5OOD, sur Ia frange de végétation Ie long de IO kmde rlvière, et d'évaluer les résultats par numéraEion des simulies en quatre points de cepture. En collaboratton avec le Groupe écologique, des accords ont été conclus pour surveiller L'effet de f insecticlde sur la fqune terresÈre et aquatique non cible, selon un protocole déterminé. Dans la mesure du temps dlsponlble, il esÈ également prévu de procéder à un essai limité avec 1a cyperméthrtne, pyréthrinoTde plus toxique, pour vérifier son effet sur 1a faune non cible. c) Onchocercose forestière 4L. Les activités et opérations du Programne dans les zones forestières ont été examinées en mêoe temps que 1es résultats des recherches récentes sur le vecteur et sur la maladie. 11 a été rappelé que 1'objectif initial princtpal du Programe était de lutter contre 1'onchocercose savanicole, dont les manifestations, en particulier la cécité et ses conséquences soclo- économiques, sonÈ les plus graves et les plus fréquentes. TouÈefois, suite à la demande de la Côte d'Ivoire et à f identification, dans la zone forestière, de sources d'espèces savanicoles de slmulies, ayant réenvahi la zone du Progranrme, les opérations ont été étendues vers le sud. Cette extension a entratné 1'apparitlon d'une résistance au téméphos chez les espèces fores- tlères S. sanctipauli/S. soubrense et 1'appar.ttion d'une résistance focale chez une petite popur"tdans1esrégionsforestières,1aqueI1e n'a plus été détectée depuis que Ia région considérée est efficacement traitée. 42. Les données épidémlologlques obtenues dans les villages forestiers, où 1'onchocercose est transmise par les espèces forestlères du vecteur, ont montré une forte prévalence de f infec- tlon. Toutefois, la prévalence des léslons oculaires irréversibles eE de la cécité était plus JPC5 .6 @cPf E^cf 84.L) Page 10 faible, ce qui conflrme des rapports antérieurs sur les différences de gravité entre 1'oncho- cercose forestière et 1'onchocercose savanicole. Lorsque la forme savanicole grave d'oncho- cercose survient dans la zone intermédialre entre la zone forestière et Ia zone de savane, elle semble associée à Ia présence de 1'espèce savanicole du vecteur pendant une certaine période de 1'année. Le Comité s'est décIaré satisfait des progrès réaIisés à ce jour. 11 a recormandé que le Prograrnore continue à accorder 1a priorlté à 1'étude des dtfférences entre 1'onchocercose forestière et 1'onchocercose savanicole, avec not@Dent un examen détaiI1é des facteurs de risque de cécité. 43. L'étude électrophorétique des systèmes gènes-enzymes a été falte sur des O. volvulus provenant de villages de savane et de forêt afin de tenter de trouver des iso-enzymes utill- sables pour le diagnostic et d'évaluer la distance génétique entre les deux souches de para- sites. Des différences significatives ont été trouvées dans la fréquence des allèles, et pourraient permettre la séparation d'échantl1lons de population. Toutefois, la distance géné- tique entre 1es O. volvulus obtenus dans la forêt et dans la savane est faible et on n'a pas encore trouvé d'épreuves permettant d'identifier des vers isolés et de différencier les souches. Le Comlté a reconmandé de poursuivre ces travaux par analyse élecÈrophorétique et par d'autres méthodes (voir paragraphe 57). 44. A la lumière des connaissances actuelles, le Comité a examiné la nécessiLé de poursuivre 1es opérations d'épandage de larvicides en cours dans les régions forestières, qui comPortenÈ I'application de Teknar pendant 1a saison sèche, et de Teknar et de chlorphoxime pendant la saison des pluies. Tout en reconnaissant que 1a stratégie récemment adopÈée Pour lutter contre 1a réinvasion d'espèces savanicoles et 1a résistance des espèces forestières a été largement couronnée de succès, le Cornité a noté que le coût des opérations destinées à entretenir 1a luEte contre 1es espèces forestières à 1'aide des deux larvicides disponibles, dépassait' Par âor environ I 2OO OOO dollars des Etats-Unis de plus que ce qu'il en serait si 1'on employait 1e téméphos seul. 45. A la lumière des indications disponibles, le Comité a recortrnandé I'arrêt temporaire de la lutte spécialement dirigée contre le vecteur forestier S. soubrense dans la partie sud de la Côte d'Ivoire, car il ne s'agit pas d'un vecEeur d'importance reconnue dans la transmission de l'onchocercose savanicole. La lutte contre les vecÈeurs savanicoles dans 1es régions forestières doit néanmoins se poursuivre pour éviEer 1a réinvasion. 46, Les recherches sur I'épidémiologie de 1'onchocercose forestière et sur la relaÈion entre les vecteurs forestiers et 1a transmission de 1'onchocercose savanicole devront être inten- sifiées. Le Comité a proposé que la situation soit de nouveau examinée d'ici à deux ans. Toute- fois, ce réexamen ne nuira en aucun cas à la mise en oeuvre de la Stratégie à long Eerme. d) Ch imioÈhérapie 47. Le Comité a appris que le candidat choisi pour le poste de Secrétaire du Projet de Chirniothérapie de 1'Onchocercose (OCT) n'avait pas accepté 1e poste. Un autre candidat est actuellement en cours de sélection. 48. Une équipe capable de se déplacer d'un centre à 1'autre et composée d'un ophtalmologiste eÈ d'un clinicien/épidémiologiste a été créée pour promouvoir 1a conduite des essais cliniques. 49. Parmi 1es nouveaux médicaments actuellement mis au point en vue d'une uÈilisation possible pour luÈter contre I'onchocercose, 1e plus prometÈeur semble être f ivermectine. Cette substance, largement utilisée dans 1e secteur vétérinaire cortrne anthelminthique Sastro- intestinal eÈ pour lutter conÈre 1es ectoparasites, était bien tolérée à la dose unique de 2OO microgrartrnes par kg chez environ 140 onchocerquiens. I1 semblerait qu'i1 s'agisse d'un microfilaricide efficace à dose unique, ne provoquant qu'une réaction de Ylazzolti très faible voire nul1e. L'administration d'une dose unique réduisait de 95 7" le nombre de microfilaires chez les malades de la zone de 1'OCP, et les numérations restaient faibles pendant neuf mois. Jusqu'à présent, aucune lésion oculaire n'a été signalée à la suite de 1'utilisation de f iver- mectine dans le traitement de 1'onchocercose. Quatre essais en double insu, comparant f iver- mectine, le diéthylcarbamazine citrate (DEC) et des groupes témoins sont en cours, et leurs a JPC5 (ocP .6 /E^clBa.D Page 11 résultats sont attendus en septembre 1984. Ensuite, on espère démarrér en 1985 1es essais cliniques de phase III. L'étude de 1'effet chimioprophylacÈique possible de f ivermectine et de ses effets sur la transmission du parasite est également prévue ou en cours. 50. L'ivermectine constitue actuellement le meilleur espoir en matière de nouveaux produits de lutte contre 1'onchocercose, utilisable à grande éche1le, et 1e Comité d'Orientation de 1'OCT a donné la priorité à sa mise au point en coopération avec le fabricant, Merck Sharp & Dohme. 51. Des travaux portant sur de nouvelles formulaEions de flubendazole sont également en cours. La première nouvelle formulation à être essayée a dû être rejetée en raison de la douleur et de f inflannnation qu'e11e provoquait, mais une deuxième formulation paraissait plus prometteuse et a étê étudiée du poinE de vue de sa blodisponibilité. L'effet exact du fluben- dazoLe sur Ugglg n'est pas encore connu, car seuls huit malades ont jusqu'à présent été traités, mais il semblerait qu'i1 ait un effet embryostaEique prolongé et enÈraîne 1'éliminaÈion des microfilaires sur une période de 12 mois. On ne sait Pas encore s'il a un effet macrofila- ricide positif. 52. Le protocole d'un essai clinique de Phase I avec le CGP 614O, nouveau macrofilaricide potentiel, attend 1e feu verË déontologique. 53. Des négociations avec un consorEium firme pharmaceutique/université sont en cours en vue de la formation d'un deuxlème groupe de base sur La recherche sur les filaricides. Un certain nombre de projeÈs consacrés à Ia biochimie et au métabolisme des filaires ont été financés eÈ on s'efforce d'assurer 1a fourniture régu lière d'Onchocerca aux chercheurs intéressés 54. Le Comité a approuvé Ies orientations de base du Projet de Chimiothérapie de 1'Onchocer- cose et a accordé son soutien au développement prioritaire de f ivermectine, bien que ce médl- cament ne semble pas avoir d'effeÈ macrofilaricide. 11 a suggéré que les effets de 1'adminis- tration répétée de doses uniques d'ivermectine, à intervalles appropriés (6 ou 12 mois), soient étudiés dès que cela serait jugé nécessaire. 55. Le Cqmité a touÈefois estimé que le projet n'était pas mené de façon suffisamment agres- sive pour qu'iI soit possible d'obtenir un médicament dans les plus brefs délais. A cet égard, il s'est déclaré vivemenÈ préoccupé du fait queleSecrétaire de 1'OCT n'avait pas encore été nommé eE que le feu vert déontologique pour les essais cliniques du CGP 6140 avait été différé de cinq mois. I1 est également urgent d'accé1érer les études sur l'ivermectine et de profiter des conEacts de hauE niveau qul se sont établis avec le fabricant pour faciliter 1a réalisation de cet objectif. Le Comité a recommandé que le Programme, conjointement avec le Prograrme spécial de reçherche eÈ de formaÈlon concernant 1es maladies Èropicales, prenne les mesures nécessaires pour résoudre Eous ces problèmes pour assurer 1a mise au point d'un nÉdicanent efficace dans les meilleurs dé1ais. e) Immunologie 56. Le Comité a noté qu'afin d'élaborer des épreuves inmunodiagnostiques hautement spécifiques de f infection à O. volvulus, des recherches éÈaient acÈuellement dirigées vers Ia production d'anticorps contre les antigènes spécifiques des larves de st.ade 3 et des parasites adultes, avec Pour objectif final 1'obtention d'anticorps monoclonaux. Ces recherches n'ayant pas encore abouti, i1 serait nécessaire de réexaminer 1es protocoles et d'élargir 1a collaboration actuelle de spécial is tes . 57. Parmi les autres orientations de recherche, i1 a été recormrandé de poursuivre lranalyse de 1 iA.DN, qui peut ouvrir de nouvelles perspectives non seulement pour 1a mise au point d'épreuves diagnostiques hautenrent spécifiques, mais aussi pour mieux comprendre Ia position taxonomique des formes forestière et savanicole dtO. volvulus. Le Comité a recommandé de recruter un consultant pour essayer dtaccé1érer ces études, établir un plan de recherche détai11é et explorer dtautres possibilités de recherche. La mise au point dtépreuves inrmuno- diagnostiques doit rester prioritaire, et il faut srefforcer par tous 1es moyens dtintensifier 1es progrès eÈ dtaccélérer ltobtention de résultats utiles. JPC5.6 @cPf EAcf 84.L) Page 12 f) Modèles 58. Le Prograrme a informé le Comité de 1'élaboration dtun modèle de "force dtinfection", limité aux aspects relatifs à 1'hôte de ltonchocercose et de 1a lutte contre cette maladie. Ltutilisation de ce modèle a permis de déterminer et de choisir les indicateurs quantitatifs 1es plus sensibles de lrinfection et de 1a maladie pour ltanalyse de routine, qui reflètent de façon satisfaisante les modifications de la fréquence et de 1a gravité de lronchocercose. 59. Le Comité a égalemeni' été informé de lrexistence de projets en vue du développement u1térieur de ce modè1e mathématique de façon à inclure tous 1es aspecÈs de la transmission dr0. volvulus ainsi que 1a dynaurique et la bionomie de ses vecteurs. Une fois essayé sur le terrain, ce modèle permettrait de simuler 1'onchocercose endémique dans différentes situations écologiques et de déterminer 1'effet possible de différentes stratégies d'intervention. 60. Le Comité soutient 1es efforts en vue du développement rapide d'un modèle épidémiologique complet aux fins administratives, stratégiques et pédagogiques. G. EXTENSION VERS L'OUEST 61. Le Comité a reçu un rapport des activités d'exploration dans la zone proposée d'extension vers I'ouest. Les études prévues progressaient de façon satisfaisante, les équipes nationales de ltonchocercose recueillant 1es données de référence nécessaires. Entre-temps, le Prograume pré- pare un essai de larvicides dans le bassin de 1a Sankarani en Guinée pour déterminer jusqu'à quel point le contrôIe de ce bassin fluvial ernpêcherait les espèces savanicoles de Simulium de réenvahir 1a bordure occidentale de 1a zone du Programme. S. soubrense a également ZE-trou.ré dans cette région, mais ntest pas impliqué dans 1a réinvasion. 62. Le Comité a appris avec plaisir 1'ampleur de 1a collaboration des pays participants concernés par lrextension, nota[trnent en ce qui concerne le soutien aux équipes locales. 63. Le Comité a soutenu ltextension proposée pour 1985 des études drexploration de façon à incorporer drautres bassins hydrographiques en vue d'obÈenir davantage de renseignements sur la source de 1a réinvasion et sur 1tétendue de 1a surveillance épidémiologique et vectorielle nécessaires, ceci afin de poursuivre la formation des équipes nationales. H. STRATEGIE À LONG TERME 64. Le Comité a examiné le deuxième projet de proposition d'une Stratégie à long terme et a fortement approuvé les orientations développées dans ce document. I1 a toutefois reconmandé certains amendements à inclure dans une version révisée de laproposition. 11 s'agit notamment de la nécessité de fournir des détails sur 1es diverses options considérées et les conséquences financières ainsi que les conséquences sur 1e plan du Prograrrne devant résulter de chacune de ces options. De ltavis du Comité, 1a seule stratégie réalisab1e capable de permettre dratteindre 1es objectifs du Programre dans 1e délai prescrit de 12 ans à partir de 1986, tout en permettant la dévolution. devrait englober les zones d'extension vers 1'ouest et vers le sud. Les données épidémiologiques et entomologiques ont montré que, si 1a stratégie n'inclut pas ces zones dtextension, 1a réinfection se poursuivra, nota[ment dans les secteurs proches des limites actuelles de 1a zone couverte par le Progranme. Dans ces conditions, Ie Programme sans les extensions ne saurait être mené à bien. 65. D'après des estimations préliminaires, 1a mise en oeuvre de 1'option choisie entraînera au cours de 1a troisième phase financière des coûts considérablement plus élevés que les coûts prévus pour 1a deuxième phase. Dans une large mesure, ceÈte augmentation serait due à la néces- sité dtappliquer 1es mesures de lutte sur quelque 46 000 km de rivière contre 18 000 km actuel- lement. A mesure que le Prograrmre passera progressivement du stade drattaque au stade drentre- tien, une réduction rapide des coûts sera à prévoir. JPC5.6 @cPfuAcf 84.t) Page 13 66. Le Comité a pris note avec satisfaction des éÈudes prélininaires réa1isées par oCP sur les conséquences des différentes options sur le plan financier. 11 a recoumandé de déterminer plus avant les coûÈs anticipés pour lroption choisie ainsi qutune nouvelle estimation, non seulement des coûts, mais aussi du rythme prévu de leur réduction. La prévention de 1a réinva- sion, ainsi que le fait, de plus en plus net, qurune proporÈion importanÈe des populations actuelles de vers adulÈes atteint 1a fin de sa vie reproductive, pourraiÈ entraîner une diminu- tion plus rapide de la nécessité des épandages de larvicides que ce1le qu'on a jusqurà présent considérée cornllle probable. De p1us, lrexistence dtun agent chimiothérapeutique efficace associé à un systèue aPProPrié de délivrance pourrait avoir des effets sensibles sur 1a nécessité des opérations drépandage de larvicides et par conséquent sur 1e coût total du Progranrme. On devra continuer à exeminer de près les moyens de réduire 1es coûts, sans mettre en péril la réalisa- tion des objectifs du Prograrme. 67. Le Comité a également recomandé drentreprendre des études, basées sur la connaissance de 1répidérniologie de ltonchocercose et dtautres maladies parasitaires, pour prédire les effets de ltemploi drun médicament efficace sur 1a nécessité des opérations dtépandage de larvicides. 68. Le Comité a recommandé que 1a proposition dtune Stratégie à long terme soit adoptée, mais qurelle reste suffisanrnent souple pour incorporer de nouveaux outils au fur et à mesure de leur mise au point. I. DEVOLUTION 69. Le Comité a été informé des activités en cours concernant Ia dévolution, comportant des contacts avec Ies pays participants et une collaboration avec ceux-ci et a examiné les progrès réalisés par le Progr:nrme à la suite des recorn'nandations figurant dans 1e rapport de 1a quatriène session du Comité. 11 a noté que 1a dévolution (ou transfert des responsabilités) était un processus dynamique progressif maintenant accepté par tous les organes statutaires de l|OCP. Par exeuple, lors de Ia réunion conjointe des coroités nationaux de ltonchocercose à Ouagadougou en juin 1984, Ie soutien à ce concept (y compris 1a création dtun service interpays) a été renouvelé. 70. Le Comité a de nouveau reconnu quril était nécessaire que le Programe identifie les besoins exacts en matière de dévolution afin de fixer des normes minimales et dridentifier les besoins en personnel, en installations et en formation. 11 a été suggéré que quelques secteurs de repeuplement pourraient fournir une bonne occasion dfétudier les processus eE les besoins en matière de dévolution et que la connaissance détai1Iée des réalités concrèÈes du système de soins de santé priuaires dans la zone couverte par 1e progranttne soit utilisée. 71. Le Comité a noté que 1'Unité de développenent. économique réaliserait des études lfimpacÈ du Progr:rnme et lraptitude des pays à assuuer la dévolution. De telles études pourraient également servir à identifier 1es besoins en maÈière d'aide scientifique et logique aux pays. sur techno- 72. Le Comité a conclu que la dévolution constituait une partie intégrante de la planification sanitaire nationale à long terre eÈ aussi une condition sine qua non de ltexécution de la Stratégie à long terme proposée. I1 stagit non seulement du transfert de quelques activités de I'OCP aux pays mais aussi dtun éIénent du développement socio-économique généra1. Le Comité a toutefois reconnu que la réusssite de la dévolution dépendrait du développement des économies nat iona le s . 73. Le Comité a félicité le Progr:me pour les travaux réalisés jusqutà présent et a demandéqutun rapPort détaillé, basé sur les directives fornulées dans Le rapport de sa quatrième session, soit présenté à la prochaine session du Comité. Ce rapport devrait comprendre lridenti-fication des zones à problèmes et des lacunes du prograume et, si possible, un exposé plus élaboré des directives et des besoins spécifiques à la-dévoluüion, noÈamment en ce qui concernele service interpays. Un calendrier réa1iste, avec des suggestions pour toute autre action du Comité destinée à aider 1e Directeur du Progrenme à exécuter le progranme de dévolution, serait égalenent apprécié. JPC5.6 @cPful'cf 84.t) Page 14 74. Le Comité, notant ltaccueil général et enthousiaste fait au principe de 1a dévolution, a recornmandé que 1e développement de la planification sanitaire nationale et ses conséquences soient portés à lrattention des autorités nationales et des organismes bilatéraux et mult i 1at éraux. J. DEIv'ELOPPEI"IENT SOCIO-ECONOMIQUE 75. Des résumés des trois rapports nationaux sur Ie développement socio-économique (Bénin, Ghana et Mali) ont été présentés verbalement au Comité ainsi qutun rapporÈ sur 1es travaux du programne, à 1téchelon de 1'Unité de développement économique. 76. Le Comité a noté avec satisfaction une accélération des progrès en matière de repeuple- ment eË de développement des régions autrefois inhabitables et inexploitables du fait de ltonchocercose. Ces progrès ont montré la nécessité de promouvoir 1es aspects du développerent socio-économique, tels qu'une participation cormunautaire accrue et ltamélioration des soins de santé primaires, qui sont importants pour une dévolution réussie des activités du progralme aux échelons national et 1ocaI. Le Comité a égalernent noté que Ie repeuplement était utilisé, peut-être pas tout à fait autant qu'i1 le devrait, coume occasion de procéder à ltamélioration de lrutilisation dep terres et à ltamélioraÈion des infrastructures sociales - augmentaÈion de 1a production alimentaire, reforestation, écoles, dispensaires, routes et marchés. 77. Le Comité a souligné ltimportance de 1a surveillance par 1es pays participants de leurs propres activités en vue dtassurer une protection suffisante de leur enviroûnement et drinté- grer plus efficacement les activités de repeuplement dans leur programoe de transformation sociale et économique. Ltunité de développement économique devra continuer à aider les pays à atteindre ces objectifs, et devra entreprendre des études collecEives sur des sujets drintérêt mutuel, incluant des études sur 1es modifications spatiales et structurales courparées parni les sociétés rurales de la zone de lIOCP. 78. Le Comité a recortrnandé que I'Unité de développement économique conduise, en collaboration étroite avec les pays participants et 1es organismes spécialisés, une étude globale de lrimpact des activités de IrOCP sur 1e développement socio-économique, 1es mouvements de population, 1'occupation des terres, la productivité et les besoins en maEière dtassistance technique et scientifique. Les résultats de ces études devront être largement diffusés auprès des donateurs actuels eÈ potentiels, et auprès de la conununauté internationale en général. AUTRES QUESTIONS a) Date de 1a prochaine session 79. La sixième session du Comité consulÈatif drexperts se tiendra à Ouagadougou pendant la semaine commençant 1e 10 juin 1985. b) Présence aux réunions statutaires 80. Les Docteurs Freyvogel, Haskell et Morrison participeront au Comité conjoint du Programre à Niamey, en décembre 1984. 81. Le Dr A. Buck représentera le Comité à la réunion des comités nationaux de l tonchocer- cose en Côte d'Ivoire, en juin 1985. c) Visite des membres dans Ia zone du Prograurme K 82. les Lrinvitation a été étendue aux membres, qui visiteront le Prograume pour collaborer avec {ifférentes unités à la planification ou à ltexécution de certaines activités, et pour a JPC5 .6 @cPfEAcf 84.1) Page 15 observer les opérations ou les progrès en matière de développement sôcio-économique. Les uembres ont été priés de manifester leur intérêt au Secrétaire afin qu'il soit possible d'orga- niser la participation de groupes plutôt que de personnes isolées, à des dates convenant aux deux parties. L. APPROBATION DU RAPPORT 83. Le Comité a approuvé Le projet de rapport. 84. Pour clore la session, le Président a remercié 1es membres et autres participants de leur coopération et de leur contribution tout au long des débats. JPC5.6 tocpfeAcf a+.D Page 16 ANMXE I PRINC IPALES RECOMMANDATIONS a) Le Comité a recomrDérndé que le Progran'me soumette à sa session de 1985 un rappart sur le réseau de surveillance. Ce rapport devra mentionner lrimportance des informations précoces sur 1es mouvements de simulies et lrimportance du réseau de piégeage du point de vue de la dévolution (paragraphe 20). b) Le Comité a recorrmandé que 1-e Progranrme srefforce de déterniner lreffet de 1a variation de 1a fréquence drapplication des larvicides sur Ie maintien des densités de siuulies à un niveau suffisarment bas pour garantir lrinterruption permanente de 1a transmission (paragraphe 20). c) Conscient de la sorrne considérable de données restant à analyser, le Comité a recormuandé que soit fournie une aide supplémentaire afin drachever lranalyse complète, exhaustive et origi- nale des données, suivie drune synÈhèse pluridisciplinaire des résultats principaux en vue de leur publication et de leur diffusion rapides (paragraphe 26). d) Bien que le maintien de cohortes pour la poursuite de 1tétude soit lrun deg aspects les plus inportanÈs de la recherche épidémiologique, Ie Comité a recommândé que Ia constitution dtunités dtéchantillonnage de remplacenent, utilisées par rotation, soit envisagée pour la surveillance de routine, de façon à réserver les cohortes pour des études de suivi convenable- Eent espacées dans lesquelles on accorderait une at.tent,ion plus grande qutà Itaccoutumée aux relations au sein de la cormunauté, à la fourniture drun traitement médical et à la participa- tion active à 1rétude (paragraphe 27). e) Le Comité a recourrandé qutun sous-groupe de recherche épidéoiologique et clinique, composé de quelques-uns de ses membres, soiÈ créé pour répondre aux besoins et stoccuper des projeÈs en matière dropérations de recherche de routine et en maÈière de surveillance et de foroation(paragraphe 28). f) Le Comité a recoulrnândé dtessayer dès que possibLe lrazaméËhiphos et le Bactimos, dans les conditions décrites dans L'annexe II du document 0CP/Eâ,C/83.1 (paragraphe 33). g) Le Coroité a réaffirmé sâ recommendation selon laquelle 1e développernent de larvicides doit rester lrune des t.rois priorités du Programne en matière de reçherche, conme il ltavait déjà rléclaré lors de sa quatrième session (paragraphe 38). h) Le Comité a reconrqândé que le Prograune continue à accorder la priorité à ltétude des différences entre lronchocercose forestière et lronchocercose savanicole, avec notament un exanen détaillé des facteurs de risque de cécité (paragraphe 42). i) Le Comité a recommandé gue 1 rétude des systèmes gènes-enzynes sur des O.volvulus provenant de villages de savane et de forêt soit poursuivie en utilisant lranalyse éleEîiffioiÉtique et par drautres méthodes (paragraphe 43), j) A Ia lumière des indications disponibles, le Comité a recorunndé lrarrêt temporaire de la lutte spécialement dirigée contre le vecteur forestier S. soubrense dans Ia partie sud de Ia Côte drlvoire, car i1 ne stagit pas drun vecÈeur drimportance reconnue dans la transmission de 1'onchocercose savanicole (paragraphe 45) . k) Le Comité a recomm,ndé que le Prograrme, conjoinËement avec le Programre spécial de recherche et de formation concernant 1es maladies tropicales, prenne 1es mesures nécessaires pour résoudre tous les problèmes rencontrés dans Ie Projet de Chimiothérapie de lrOnchocercose, de façon à assurer la mise au point dtun médicament efficace dans les meilleurs délais(paragraphe 55). JPC5 .6 (ocP/EAC/84.1) Page L7 Anne.xe I 1) Le Conité a recomm,ndé de recruter un consulËant pour essayer draccélérer ces études, établir un plan de recherche détail1é et expl.orer dtautres possibilités de recherche(paragraphe 57). n) Le Cornité a recournandé drentreprendre des études, basées sur la connaissance de 1répidé- miologie de lronchocercose et drautres ual.adies parasltaires, pour prédire Ies effets de lremploi drun médicament efficace sur la nécessité des opérations dfépandage de larvicides(paragraphe 67). n) Le Comité a recoErnandé que la proposition dfune Stratégie à long terme soit adoptée, ruais qurelle reste suffisarment souple pour incorporer de nouveaux outils au fur et à mesure de leur mise au point (paragraphe 68). o) Le Comité, notant 1'accueil général et enthousiaste fait au principe de la dévolution, a reconrmendé que Ie développemenÈ de l-a planification sanitaire nationale et ses conséquences soit porté à lrattention des auÈorités nationales et des organistres bilatéraux et Eultilatéraux(paragraphe 74). p) Le Comité a recoutrnandé que l'Unité de développenent économique conduise, en collaboration étroite avec les pays participants et 1es organisues spécialisés, une étude globale de lrimpact des activités de lrOCP Bur..1e développeuÊnt socio-écononique, les mouvetrents de popu- lation, lroccupation des terre§, Ia producÈivité et les besoine en uaÈière dragsistance tech- nique et scientifique. Les résultats de cês études,.devront être. largeuenÈ diffuqés auprès dee donateurs actuels et potentiels, et auprès de la conryunauté internationale en général(paragraphe 78). JPC5.6 @cPfEAcf 84.t) Page 18 ANMXE II Plan d'urgence l,tars 19841 Il. est possible que la résistance au téméphos apparalsse seule et que 1a chlorphoxine puisse être enployé. On a envisagé le plus mauvais cas. P = Probabilité de l'événementI Actlons qui PeurraienÈ être entreprises sans accroiss€ment de la flotte aértenne sauf pour 5 2 Une ou plusieurs rtvières 3 Illpassant 1a présente zone de résistance 4 Un traitement adulticide aux pyréthrinoldes (s'il est opérationnel) pourra cmpléter les traitements lanrlcides 5 L'utilisation du B.L H-14 nécessitera davantage d'aéronefs (délal 1 uois) N.B. L'azarnéthiphos n'eot pas encore opérationnel. Si la résistance apparaissait rapidemeut, il ne serait pas possible de se procurer rapldement le produit et seule 1a peroéthrine est disponible. Résistance au Èéoéphos eE à 1a chlorphoxime chez 1es espèces desavane P=O,l/an En saison sèche P=0r5 En hautes eaux P = Or5 Grandes superficles 3 P = Or1 Superficie limitée P=Or2 Vaste zone P = Or8 Superflcie li-o,ité" 2 P=Or9 Traitement B.t. H-145Trattement B.t. H-145 Déb1E^( 250 nr f s Echec P = OrOl Succè § P = Qr75 Echec P = Or25 Déblr^ 25o n5fs Succès P = Or99 Traitement à la perméthrlne ou à 1'azaméthiphos lraitement à. r. n- ra5 Traitement4 à 1'azanéthiphos ou un autre produit alternatif - (Perméthrine) Suecès P = O,99 Echec P = OrOl I JPC5 .6 (ocP IEAC /84 .1) Page 1 9 ANNEXE III RAPPORT DE LA CINQUIEME SESSION DU GROI'PE ECOLOGIQUE TABLE DES HATIERES A. INTRODUCTION....... B. ADOPTION DE L'ORDRE DU JOUR c. APERCU DU PROGRAI'{ME D. EXAMEN DES RESTILTATS DE LA LTJTTE ANTIVECTORIELLE .. E. MISE AU POINT D'INSECTICIDES . F. SURVEILLANCE AQUATIQTTE . . . G. LUTTE ADULTICIDE .. .......tH. I. J. STRâTEGIE A LONG TERME ASPECTS ECOLOGIQUES DU PET'PLEHBM HUUAIN AINRES QUESTIONS K. PROCHAINE RET'NION L. APPROBATION DU RAPPORT M CLOTURE DE LA REUNION APPENDIÇE 1 - LISTE DES PARTICIPANTS Pages 20 20 20 20 21 )2 25 25 26 27 28 28 28 29 B4 JPC5.6 (ocP/EÀc/84. 1 ) Page 20 Annexe III À. IMRODUCTION 1. Togo, Le Groupe écologique a tenu sa çinquième sesston à 1'Hôfel le Bénin, Lomé, Répub1lque du du 29 au 31 mai 1984. 2. Le Dr K. W. Cunurins a assumé la présidence de la réuqion, à laquelle onÈ parEicipé tous les autres membres du Groupe et les membres du secrétariat technique, dont on trouvera les noms à l'annexe I. 3. Le Président a souhaité la bienvenue au Dr M. Yasuno, nouveau membre du Groupe, et a rappelé que le Professeur J. H. Koeman avatt représenté le Groupe à la quatrième session du Conité conjoint du Prograrnme, Le Dr C. Lévêque a participé à Ia réunion des hydrobiologistes à Ouagadougou et devait asslster au Comité consqltatif d'experts à Genève au mois de juin. Le Dr Yasuno, après une session d'information à Ouagadougou, s'est joint au Dr Koeman Pour une visite à Kara, site des essais d'adulticides à venir, avant 1a réunion. ADOPTION DE L'ORDRE DU JOIJR Le Groupe a adopté l'ordre du jour suivant : - Aperçu du Prograrnme - Examen des résultats de la lutte antivectorielle - Mise au point d'insecticides - Surveillance aquatique - Lutte adulticide - Stratégie à long terme - Àspects écologiques du peuplement humain - Autres questions - Arrangements en vue de la prochaine réunion. C. APERCU DU PROGRAMHE 5. Le Directeur du Programme a souligné f importance que les gouvernements parÇiclpants accordent désormais à 1a réussite du Programme. I1 a menÈionné en ParEiculier f intentiqn du Gouvernement de Haute-VolEa d'inviter Èous 1es asrbassadeurs accrédités, 1es nissions d'aide étrangère et les représentants de l'industrie à 1'ouverture de la prochaine réunion des comités nationaux de 1'onchocercose, même si ce n'est pes au tour de [a ltauEe-Volta d'accueillir la réunion. 11 a noté que les gouvernements sont de plus en plus sensibles aux Çonséquences écolo- giques du peuplement humain et aux activités çortnexes de dévçlopPement socio-économique rendups possibles du fait de la réusslte des opérations menées dans le cadre du Programme. 6. Le Directeur du Programme a assuré au Groupe que les questions écologlques éEaienÈ envi- sagées très eérieusement par le Progranune, qui compte Sur le Groupe pour forrmrler des critiques et coneeils constructifs. I1 s'est déc1aré particulièrement saÈisfait de ce que |e Groupe, tout en reconnaissant que les aspects 1iés au peuplement sprtalent du cadre de son nandaÈ, avait proposé d'exaniner de nouveaux aspects de cette question lors de la préserlte réunion. D. EXAMEN DES RESULTATS DE LA LUTTE AMIVECTORIELLE l. Le Groupe a êtê informé des résultats de la lutte antivectorlelle obtenus depuis la dernière réunion du Groupe écologique. I1 a été souligné que huit mois seulement s'éÈaient ) JPC5 .6 (ocP/EAC/84. 1 ) Page 21 Annexe III écoulés et qu'il ne serait question que des résultats obtenus au cours de Ia saison sèche, qui a été anormalement sèche dans la plus grande partie de 1'aire du Progranrne. Cecl signifie que seuls 55 7" des rivières normalement traitées 1'ont réeLlement été. Le Teknar a été utilisé dans les rivières dont le débit est inférieur ou éga1 à SO ^3/s. Le Programne serait préparéà porter ceÈte limite à 250 m3/s dans des régions limitées en attendent gu'un larvicide de remplacement satisfaisant aux critères du Groupe écologique soit parvenu au sÈade opéraÈionnel 8. La luÈte a été efficace sur environ 90 % de 1'aire du Progranme comne le montrent les valeurs du potentiel de transmlssion annuel (PTA), particulièrement basses dans 1a majeure partie de 1'aire. 9. Pour la saison humide, le téméphos devrait être utilisé dans toutes les régions savanicoles indemnes de résistance. Le Teknar devrait être appliqué en routine dans les bassins atlanÈiquesjusqu'à ce que le débit des rivières dépasse 50 m3/s, auquel cas on reprendra le traiÈement avec la chlorphoxime, sauf dans le Bas-Bandama où L'on utilisera le Teknar jusqu'A 25O m3/s. La saison humide a commencé tôt en 1984 ec on a déjà signalé une forte réinvasion. Le traitement expérimental du Sankarani (Guinée) par le téméphos devra être soigneusemenE surveillé en vue de vérifier dans quelle mesure la réinvasion de 1a zone occidenËale de 1'aire du Programme a été neutralisée. E. MISE AU POINT D'INSECTICIDES 10. Le Groupe écologique a éÈé informé du noqbre d'insecticides et de formulations cornmuniqués par f industrie. Certains de ces produits se sont révé1és doués d'un potentiel larvicide contre les simulies. Le Groupe a noté que deux formulations d'Azaméthiphos en concentré émulsionnable à 10 7. étaient en cours d'essai. Sur plus de 20 formulations de B.r1 H-14, six fonÈ I'objet d'une étude plus poussée. Trois pyréthrinoldes de synthèse et un carbamate présentent des résultats promeEteurs en laboraÈoire. Un cert,ain nombre de régulateurs de 1a croissance des insectes sont également à 1'essai. 11. Le Groupe écologique a noté avec saËisfaction qu'en ce qui concerne les essals portant sur 1a perméthrine, Le calendrier provisoire pour la mise au point de Iarvlcides jusqu'au stade opérationnel, proposé par le Comité consultatif d'experts, avaiÈ été suivi. Pour 1es deux autres coryosés (Azaméthiphos et BacÈimos), un certain retard a été relevé, mals ces deux composés se sont montrés prometteurs lors d'essais en laboratoire. L2. Le Groupe écologique a examiné en détail la surveillance des essais prévus de la permé- thrine sur une bande de 2OO km le long du Sassandra et s'est déclaré surpris de 1'ampleur desIessais pratiques à grande échelleil prévus, I1 lui a été expliqué qu'i1 était nécessaire, pour que de tels essais permetÈent une surveillance { long terme réaliste des effets du larvicide testé dans les conditions opérationnelles, d'utl1iser un système hydrographique complet. En raison du manque de temps, le Prograrme doit également se familiariser par la même occasion avec 1'emploi opérationnel de ce produit, car il n'est pas sOr que 1'on puisse 1'appliquer de la même façon que 1es produits actuellement utilisés. Dans ces condiEions, le Groupe a insisté sur 1a nécessité d'une surveillance environnementale très stricte de 1'essai opérationnel. 13. Pour de tels essais à grande échelle, le Progranure doit se procurer des fonds supplémen- taires de façon à ne pas compromeÈtre la surveillance de routine en cours dans le reste de 1'aire du Programme. L'équipe hydrobiologique nationale devra être étroitemenE associée à ce travail, sa participation étant clairement définie dans 1'accord passé avec OCP. Toutefois, 1e Programre, de son côté, devra engager un biologiste (biologie des invertébrés) et une équipe nobile de soutien, qui Èravailleront avec L'équipe nationale. En outre, un ichÈhyologisÈe serait nécessaire pour trois à quâtre semaines, au début des opérations de surveillance. 14. Un examen de la littérature concernant la toxicologie et f impact écologique de la permé- thrine devra être fait de toute urgence. Un rapport préliminaire devra être prêt d'ici à la uti-jui11et et le rapport définitif d'lci à septembre 1984, chacun de ces documents étant soumis au Groupe écologique pour exÉrmen inrnédiat. IJPC5 .6 @cP /EAC I 84 .1) Page 22 Annexe IfI 15. Le Groupe recommande de concentrer 1a surveillance hydrobiologique en trois points situés sur l.es biefs inférieur, médian et supérieur de 1a partie de rivière à traiter. On choisira si possible 1es sites de surveillance actuels. Le site inférieur sera juste au-dessus de 1'entrée dans le 1ac. On procédera à une surveillance hebdomadaire des invertébrés conformément au ProÈo- cole général. Pendant 1e premier mois de 1'essai, on fera également une surveillance ichthyolo- gique une fois par semaine conformément au protocole, puis une fois tous les deux mois, en surveillanË particulièremenE 1es mouvements des populations de poissons, les effeEs sur Ia reproduction du poisson indicaEeur et aussi les effets sur les stades jeunes. 16. Le Groupe écologique recomrnande également d'entreprendre une étude sur 1'accumulation possible de la perméthrine dans les sédiments fluviatiles. On choisira de préférence comme site d'une telle étude un point situé juste au-dessous de I'entrée dans le lac. Les échantillons d'autres sites potentiels de dépôt seront recueillis à la fin de Ia saison des pluies. 17. Le Groupe écologique regrette que le Progranrne n'ait pas fourni à ses membres un protocole de surveillance détail1é accompagné du rapport sur la littérature avant d'entreprendre 1'essai pratique à grande échelle et a demandé qu'à I'avenir cette façon de faire soit adoPtée pour tous Ies nouveaux produits autres que B.t. H-14 lorsqu'ils feront 1'objet de tels essais. 18. Le Groupe a rappelé les critères de surveillance environnementale établis à la page 3O du rapport de la deuxième session du Groupe écologique. Ces critères appellent une reprise de I'ensemble du protocole de surveillance lors de I'introduction d'un nouveau larvicide. lGme si cette introducÈion est limitée à une partie de I'aire du Programne, Ie Groupe estime que les ressources actuelles d'æP devront être renforcées pour couvrir la charge de travail supplémentaire. 19. Le Groupe écologique a approuvé Ie plan d'urgence établi par Ie Programme, à condition que les recommandations figurant aux paragraphes 14 à 17 ci-dessus soient observées avant I'introduction de tout nouveau produtt. 11 a également demandé d'être informé iurnédiatement de la mise en oeuvre du Plan. 20. Le Groupe estime que le Programme ne dispose pas encore de "deux larvicides utilisables au stade opérationnelttmais, qu'étant donné Ie stade actuel de développement des larvicides potentiels, i1 est prévisible que des formulations convenables seront disponibles avant 1'exten- sion du Programme vers le sud et vers I'ouest en 1986 conformément à la Stratégie à long terme. F. SURVEILIÂNCE AQUATIQUE 2L. Le Groupe a appris avec plaisir que les problèmes précéderunent identifiés quant à Ia collecte et au traitement des données de surveillance aquatique de routine avaient été résolus. L'hydrobiologiste attaché au Progranrne a réalisé un certain nombre d'études spécifiques dont les résultats ont été présentés au Groupe. CeLui-ci a appris que huit personnes avaient suivi une formation préliminaire de deux mois à la survelllance aquattque en vue d'activités dans la zone d'extension vers I'ouest. 22. Le Groupe a de nouveau souligné f importance d'un contact professionnel régulier avec les équipes nationales. Les autres travaux ne pouvant attendre, le Groupe recommande d'engager, si nécessaire, un consultant pour assurer de tels contacts au nom de 1téquipe OCP. 23. Le Groupe a pris note de ce qu'un essai de prélèvement du poisson des radiers avait été fait à Ia suite d'une suggestion qu'iI avait formulée. Les résultats ont malheureusemenÈ été médiocres en raison de 1'lnsuffisance anormale des pluies au cours de La saison humide. 24. Le Groupe estime extrêmement important de recevoir les rapports des équipes hydro- biolo§iques et des études spéciales avant ses réunions. II suggère que ces rapports lui soient fourni.s à mesure de leur sortie et non distribués en bloc, mais reconnaît que le délai est réduit entre Ia réunion des hydrobiologistes, au cours de laquelle les rapports sont d'abord présentés, et celle du Groupe. II suggère en outre que lorsque des ttindicestt sont utilisés dans un document, on donne la définition de la méthode de calcul de chacun de ces indices. JPC5 .6 (ocP IEAC / 84 .1) Page 23 Ànnexe III 25. Le Groupe a été informé par son représentant à la réunlon des hydrobiologlstes, que cette dernière session avait mis en évidence 1'lntérêt des équipes nationales pour la surveillance environnementale, et 1'examen des activités a montré une amélioration satisfaisante de laqualité scientifique du travail de ces équipes. 26. Les autorités de certains pays ont demandé à leurs équipes de leur expliquer les efforts réalisés par OCP en vue de sauvegarder l'environnement. 11 est donc nécessaire que ces équipes solent pleinement informées de ce qut est fait dans leur pays. A cet égard, tl faut signaler que leur participation aux études sur f impact des nouveaux larvicides a été très lmportante. 27. Les réunions entre spécialistes, comme celles qui sont organisées pour les ichtyologistes avant 1a réunion des hydrobiologistes, doivent être encouragées. 28. Le Groupe a pris note des travaux réalisés par 1'Institut d'écologie tropicale pour sur- veiller les rivlères traitées en Côte d'Ivoire (documenr æefvcuftxïTof}4.l). èe r"ppàrt "démontré I'observationgénérale,faite par toutes les équipes, de 1'effet marqué des condltions hydrologiques atypiques qui ont prévalu en 1983. 29. Le travail du Dr J. M. Elouard, oRSToM (documenr oæfvalftrwlof}4.2) a êté vivemenr apprécié. Le Groupe écologique pense que I'indice biotique proposé doit être prêfêré à l,indicede shannon dans les condltions généraIes régnant, dans 1'aire du programme. ce document étantIe résumé de la thèse de doctorat de l'auteur, le Groupe demande que le texte intégral en solt communiqué à chaque membre. 30. Le document æefvcufaYBLafS4.3 du mêmc aureur a examiné re potenriel de recolonisationdes cours d'eau traités par Ies insecticides. Le Groupe a noté qu'il n,avai.t pas été tcnu comptedes travaux réalisés par LJaLsh sur les refuges (rrThe untreated Component of River Systens in the oCP area and tts environmental implicationsrl - rapport de la troisième sesslon du Gioupe éco1o-gique) et que les recommandations présentées vont dans le même sens que celles déjà pràposéespar le Groupe écologique. 31' Bien que Ie Groupe accepte les conclustons du document æPfvæfïyïTofg4.4 de l,oRSToÈ1,il met en doute le fait que rtla chlorphoxime est beaucoup plus toxique que le téméphos pour lafaune non visée", énoncé sans autre précision. Le Groupe a noté que ce document ignoraii lesdélibératlons ayant conduit le Groupe à approuver I'utilisation de la chrorphoxime au cours dela saison humide, lors de laquelle iI n'y a qu'une différence mintme entre l,effeÈ des deux composés sur les organismes non visés. 32' Le Groupe a étudié avec un lntérêt .particulter le rapport de Ia réunlon annuelle deshydrobiologistes (document æY/vanfnuLRo/à4.5) et a émis les commenraires suivants sur cerrainesdes recornmandations qui y figurent (voir paragraphe 33 a) à e)) : a) Le Groupe est convenu de ce qu'il ne devait être demandé aux hydrobiologistes desurveiller les effets de nouveaux rarvicides potentiels que lorsqu'il avait été prouvé queces composés peuvent convenir pour la lutte contre les simulies. b) Le Groupe écologique est convenu de ce que I'échantillonnage devrait être associé àdes conditions hydrorogiques analogues plutôi qu'à des dates fixes. c) Pas de commentaires. d) Après des explications complémentaires par son représentant à ra réunion des hydro-biologistes, le Groupe a confirmé que Ia meaure de la cholinestérase étaiÈ efflcace unique-ment corune épreuve biologique de recherche des organophosphorés et des carbarnates. IIn'existe pas de méthode biologique de surveillance pour évaluer Ie degré d,expositioninterne des poissons aux autres groupes de composés actuellement testés par ocp. Les hydro-biologistes doivent être encouragés à consultei 1" G.oupe écologique pour toute aide ouinformation sur ces questions. e) Le Groupe estirne que les équipes nationales doivent participer à ra phase d,essai enrivière des essais de larvicides (voir paragraphe 26). IJPC5 .6 (ocP/EAc/84. 1 ) Page 24 Annexe III 33. Le Groupe écologique a pris note du compte rendu sur 1'évolution de la faune ichtyologique en 1983 dans les cours d'eau de Côte d'Ivoire (document æefvCUfAlBfOfS4.6) et a examiné les trois hypothèses cherchant à expliquer la diminution des populaEions de poissons. I1 a recornmandé de continuer à surveiller étroitement la situation afin de détermtner si Ies fluctuations sont dues aux conditions hydrologiques inhabituelles ou à d'autres facteurs. Une enquête complémen- taire devra être faite à la fin de la saison humide pour obtenir des informations sur la dynamique des populations de diverses espèces de poissons. Conune il I'a déjà recommandé, le Groupe suppose que certaines données sur 1'effet de la perméthrine sur Ie frai au cours de 1'essai opérationnel en rivière pourraient être fournies. 34. Le rapporr des acrivités au Bénin (document OcefvcuftxBlo/84.8) donner aux visites et contacts réguliers entre les équipes nationales attaché au Prograrnnre (voir paragraphe 22). 35. Le documenr sur les rravaux réalisés en Haut,e-Volta (document OCP/VASfWWOfA4"9) a soulevé le problème de la nécessité de la surveillance au-delà de la cinquième année de trai- tement d'entretien, notamment dans une région qui n'a été soumise qu'à un traiEement par le téméphos. Le Groupe espère que les gouvernements Poursuivront un Programme de surveillance qui donnera des renseignements sur les effets environnementaux des traitements larvicides et des activiÈés socio-économiques. I1 suggère de soulever cette question lors de la prochaine réunion des hydrobiologistes en vue de formuler un protocole approprié et de fixer les critères de sélection d'un site. 37. Le Groupe a noté dans le raPPort de I'équipe ghanéenne si certaines espèces de poissons Peuvent se montrer opportuni taires, iL faut aussi prévoir des variati-ons saisonnières. On souligne f importance à et 1'hydrobiologiste recueillies Par l'équiPe 11. Il compte examiner (document ocv fvcuf wtlrof 84. 12 ) que, stes dans leurs habitudes alimen- accordera toutefois une attention 36. Le Groupe écologique a noté avec intérêt les données de référence du Togo corrne iI est écrit dans les documents OCf/VCU/rffATOf84. IO et 84 des renseignements complémentaires sur Ia faune ichtyologique en 1984. particulière aux poissons ayant des habitudes alimentaires spécifiques' 3g. Le Groupe écologique a noté avec plaisir les résultats des études PorEant sur L'acétyl- cholinestérase, notifiés dans le document ocPfvcuffffBlo/84.13. Le Groupe recommande que ces études soient éÈendues aux rivières où la chlorphoxime a êté utilisée au stade opérationnel ' 11 souhaite également encourager 1a publication des études sur les effets du téméphos' I1 n.encourage pas les études histologiques proposées (recommandation N' 2) car, sur 1a base des connaissances actuelles, i1 paraît douEeux de pouvoir trouver des 1ésions histoPathologiques chez les poissons. 39. Le Groupe a pris note de ce que le document (84.14) sur f inrpact à court terme de la per- méthrine sur Ia faune aquatique non visée n'était que le premier d'une série de documents que 1e Groupe comPte recevoir sur cette question. Le Groupe estime qu'iI y a une relation entre le départ des espèces non visées et leur mortalité, mais reconnaît qu'il n'est Pas facile de déter- miner cette relation, qui dépend de Ia nature du produit et de sa formulation' 40. Les commentaires du Groupe (paragraphe 17) sur le protocole de surveillance s'appliquent également aux essais praEiques éventuels avec 1'Azaméthiphos (document OCP/VCU/11V3fO/A+'fS)' 4l . Bien que n,ayant pas de rernarques spéciales à formuler sur le document ocpfvcufuyBrcf 84'16' 1e Groupe réaffirml son accord a t'utilisation des formulations de U. H-14 en généra1 ' Des formulations amériorées pourront donc faire 1'objet d'essais opérationnels sans 1'approbaEion préa1ab1e du GrouPe. 42. Le Groupe écologique note que l',hydrobiologiste actuel quitte ocP à un moment critique' c,est-à-dlre au moment où le Programrne doit faire face à une augmentation de la surveillance liée à f introduction au stade opérationnel de différents composés ainsi qu'à 1a surveillance détaillée associée aux essais pratiques à grande échelle avec de nouveaux composés' Par consé- quent, il a vlvement recorEnandé de ienfor.er l',unité hydrobiologique à un niveau élevé pour JPC5 .6 (ocP/EAC/84. 1 ) Page 25 Annexe III qu'elle soit en mesure de permettre au Programme de répondre aux questions complexes qui ne manqueront pas de se poser. G. LIITTE ADI]LTICIDE 43. Le Groupe a été informé de l'état d'avancement des essais de lutte adulticide destinés à déterminer I'efficacité de cette méthode pour combattre 1a réinvasion par les espèces savani- coles. La pulvérisation au sol n'étant réalisable à aucune échelle pendant la saison des pluies, on a examiné les divers systèmes de végétaÈion riveraine de la Mô dans le nord du Togo, qui devraient âtre traités conjointement avec 1es techniques proposées de pulvérisaEion par hé1i- coptère. La structure de la végétation à traiter n'est pas Ia même des deux côtés de 1a rivière, la forêt-galerie étant plus dense sur la rive concave, mais plus complexe sur 1a rive convexe. Des problèmes particuliers se poseront s'il est nécessaire de traiter le couvert végétal des î1es, du fait de la contamination inévitable par la rivière. En ajustant la méthode dtapplica- Èion, il serait probablement possible de tenir cette contamination à un niveau minimum dans les auEres systèmes végétaux. Les affluents bordés de végétation dense et appartenant au type à traiter ont été également décrits. 44. Le Groupe écologique a été informé des études en cours en vue de déterminer les effets secondaires potentiels des applications de perméthrine. Ces études ont débuté sous les auspices du Département de Toxicologie, Université agronomique, Wageningen, en collaboration étroite avec 1e personnel d'OCP. Ces observations seront faites sur une période d'environ trois mois et consisteront en une période d'observation avant pulvérisation, durant de quatre à cinq semaines' et une période d'observation après pulvérisation, d'environ huit semaines. L'application de perméthrine étant dirigée principalement sur la végétation, on insistera sur la sunaeillance de la faune terrestre. loutefois, quelques observations devront âtre faites sur f impact direct éventuel sur la faune aquatique. 45- Neuf stations de prélèvement ont été créées pour évaluer la faune invertébrée terresrre.A chacune de ces stations, trois plèges Malaise et neuf pièges à fosse ont été installés. En outre, on évaluera Ia chute d'invertébrés des hautes frondaisons en disposant des pièges à entonnoir (8O cm) à diverses hauteurs dans Ia végétation, Quelques filets de dérive serontdisposés dans les affluents de la Mô. On fera aussi quelques observations générales sur les oiseaux insecÈivores, notamment sur les hirondeLles et martinets qui sont abondants dans la région. On saura ainsi si 1es oiseaux quittent la région une fois 1a pulvérisation effectuée. Tous les spécimens prls morts ou vivants seront conservés. On procédera à un traitement préli- minaire des spécimens au laboratoire du Bureau de secteur OCP à Kara, avec analyse définitive au laboratoire des Pays-Bas. 46. Le Groupe écologique s'est déclaré satisfait du détai1 de 1a présentation de touÈes cesinformations, traduisant le soin accordé à tous les aspecÈs de la lutte adulticide. 11 est parÈicu1ièrement satisfait d'avoir pu perticiper au stage de formation prévu dans le protocoled'essai. Le couplage de 1'essai pratique des méthodes de lutte adulticide avec I'étude des effets rémanents a été jugé particulièrement important. 47. Le Groupe, se référant au paragraphe 22 du rapport de sa quatrième session, a réaffirméla nécessité de poursuivre des études détaillées sur 1es sites de repos des simulies de ré- invasion afin de pouvoir définir une approche plus spécifique de la Lutte adulticide. Cette étude devra Porter en particulier sur la distribution spatiale (loca1e et stratifiée) et diurnedes insecÈes. H. STRATEGIE A LONG TERME 48. Un exposé des principaux éléments de la proposition de Stratégie à long terme a été pré- senté au Groupe. L'analyse des activités du Programme a montré que Ies opérations pouvaient être divisées en un plan d'attaque de trois ans, une phase de consolidation de deux ans et une 'i JPC5 .6 (ocP/EAC/84.1 ) Page 26 Annexe III phase d'entretien de cinq ans au bout de laquelle les activités de lutte larvicide se situerontà un niveau très bas. La quantité de larvicides utilisée pendant unanlors de la phase de con- solidation n'est que de 1a moitié de celle qui est exigée lors de la phase d'attaque pour une période analogue de traitement, et au début de 1a phase d'entretien, el1e n'est plus que d'un cinquième. Si 1es extensions vers le sud et vers 1'ouest sont adoptées en 1986, les opérations de luÈte diminueront rapidement dans 1'aire actuelle du Programre, dans laqueIle la phase d'entretien sera achevée et 1992, stade qui sera atteint dans 1a zone d'extension vers I'ouest en 1997. La Stratégie donne des indications sur les besoins potentiels en larvicides au cours de la deuxième et de la troisième période financière, en tenant compte du fait que 1'extension vers Ie sud ajoutera 60O0 km et l'extension vers l'ouest 22 OOO km de rivière aux 18 OOO km couverts par le Progranme actuel. 49. Le Groupe srest déclaré satisfait de 1a proposition, des méthodologies utilisées pour saplanification et du calendrier esquissé. La StraÈégie étant prévue pour âtre mise en oeuvre en 1986, cela laisse du temps pour mettre au point de nouveaux insecticides et 1es tester, et lapossibilité de recueillir des données pertinentes dans Ia zone d'extension vers 1'ouest. Le Groupe a également noté avec plaisir la baisse potentiellement rapide des quantités de larvi- cides qui seront exigées dans 1'aire actuelle du Progranme lorsque les opérations d'extension auront été mises en oeuvre. I. ASPECTS ECOLOGIQUES DU PEUPLEMEM HI]MAIN 50. Le Groupe écologique a rappelé ses délibérations, décrites dans les paragraphes 24 et 25du rapport de sa quatrième session, et a noté qu'i1 apparaissait qu'une importante activité depeuplement, de repeuplement et de développement agricole avait actuellement lieu dans les vallées de 1'aire du Progranme OCP où Ia transmission de 1'onchocercose avaiE été interrompue. 5f. IÆs trois unités techniques du Programne ont participé à 1'étude de cette évolution. Dupoint de vue épidémiologique, i1 est bien connu que la gravité de la maladie est inversement Proportionnelle à la densité de Ia population. Par conséquent, 1e repeuplemenË de vallées autrefois gravement atteintes pourrait être un moyen d'empêcher 1a recrudescencede formes travesde la maladie. En revanche, il y a un risque que les activités de développement trop prochesdu bord de la rivière constit.uent une menace pour r,environnement. 52. Un repeuplement organisé peut être observé en Côte d'Ivoire sous forme de systèmes agro-industriels polyvalenÈs de grande envergure (Bassin du Haut-Bandama, dans la zone, autrefoisforEement infestée, de Senoufo) et de plantations de canne à sucre (Bandama, Haut-Sassandra, Comoé); en Haute-Volta (AW, dans les vallées de la Volta Blanche, Noire et Rouge et duBougouriba, anciennement abandonnées); au Togo (rrprojet Nord-Togott dans la zone de Kara, pro-gramne d'assistance à 1'élevage local, qui fonctionne et se développe en coopération étroite avec OCP); et au Mali (développement de la zone de Sikasso, lancé avant la mise en oeuvre du Progranune OCP mais nettement renforcé du fait de 1'action du ProgrÉurtrne, avec des modifications spectaculaires de I'environnement local; zone d'élevage extensif de l4adina Diassa sur laBaouIé) 53. Le repeuplement spontané reste le plus courant, 11 est largemenE répandu le long de la vallée de la Volta en Haute-Volta, y compris sur les affluents tels que le Bougouriba. Dans Ia région de St-Pierrê, pâE exemple, i1 existe un viJ.lage riverain créé artificiellement i1 y a25 ans, abandonné par ses habitants 10 ans plus tard, reconstruit à la fin des années 70 et à1'heure actuelle en forte expansion. Sur 1e Léraba, qui était la pire zone de transmission de1'onchocercose' un nouveau village a été créé quelques années après une première tentative qui avait échoué du fait de la réinvasion des simulies en 1978. Un grand nombre de tels peuplements sponEanés ont été trouvés ailleurs en Haute-Volta, au Mali (affluents du Niger) et dans la partie nord de la Côte d'Ivoire, dans des val1ées désertées où, autrefois, les repeuplements permanentsles plus proches étaient situés de IO à 15 h de la rivière. 54 - Dans certaines régions, ce retour vers la rivière peut être une source de conflit avec Ies autorités nationales et les autorités chargées de 1a protection de l,environnement, notÉ,ormentlorsque les terres proches des rivières, qui avaient été désertées, ont été transformées en réserves de chasser pârcs nationaux ou zones d'exploitation forestière. ) i I I JPC5 .6 (ocP IEAC /84 . 1) Pag,e 27 Annexe III 55, Un prograrme comportant des géographes, des socio-économistes, des agronomes et des bota- nisËes a êtê mi-s en oeuvre en Haute-Volta avec le soutien d'OCP pour étudier 1'évoluEion de 1'environnement riverain dans les zones repeuplées et les éventuels effeÈs antagonistes du repeuplement sur 1'amélioration du bien-être humain d'une part et la dégradation de 1'environ- nement d'autre part. D'autres études pluridisciplinaires pourraient être mises en oeuvre dans la partie nord de la Côte d'Ivoire (Haut-Bandama) où les processus d'évolution sonÈ variés et déjà bien avancés et où des données relatives à Ia lutte peuvent être facilement obtenues. 56. Le Groupe écologique a reconnu que, si 1e peuplement des vallées s'accompagnait d'un risque de perturbation de I'environnement, ces terres étaient en généra1 moins fragiles que les régions de plateaux d'où proviennent 1es colons. Le dépeuplement des zones de plateaux pourrait donc avoir un effet positif sur 1'environnement du fait de 1a diminution de la pression de population. 57. Le Groupe a également observé que 1es populations africaines vivaient en généra1 en harmonie avec 1'environnement et qu'i1 fallait veiller à ce que les directives données lors du transfert dans une nouvelle zone d'habitation ne perturbent pas cet équilibre. Toutefois, i1 se Peut que les populations extérieures à la zone colonisée aient une approche de 1'environneoent différente de celle des populations locales. 58. læ Groupe a approuvé f initiative du Progra,mne visant à consulter les gouvernements sur leur plan de sauvegarde de 1'environnemenÈ. 59. Le Groupe a été informé de ce que 1a FAO exécutait des études visant à évaluer quantita- ?tivement les modifications de 1'utilisation des terres dans une zone pilote d'environ 126OOOlqn- au sud de Ouagadougou. La FAO fait usage d'éEudes comparetives utilisant la télédétection avec vérificaEion eu sol.. Dans le courant de 1984, il- étêit prévu de dlsposer d'un système d'imagerie de meilleure résolution qui pourrait aider à déterniner les effets du développement soclo- économique sur une végétation critique te1le que Ia forêt-galerie. Des éÈudes plus détai1lées des régions particulièrement sensibles à cette infLuence destructrice pourraienÈ être faites par photographie aérienne urultispectrale. 60. Des études portant sur Ia situation des petites exploitations dans les zones de départ et les zones d'installation ont été faites 1'année dernière. Elles ont montré 1'anélioration de la qualité de la vie des familles d'exploltants qui se sonc installées selon des systèmes organisés ou de façon spontanée. Ces études se poprsuivront en 1984 et les données relatives aux exploita- tions eÈ aux ménages seront pleinement analysées. 61. Le Groupe écologique réaffirme sa conviction que la zone de végétatlon bordant les rivières représente une source d'aliments cruciale pour les organismes aquatiques du système hydrologique eÈ doit donc continuer à bénéflcier d'une grande aEtention, compte tenu des acti- vités perturbatrlces associées au repeuplement. Conure indiqué au paragraphe 24 du rapport de sa quatrième session, Ie Groupe a de nouveau soultgné que rrla protection des forêts-galeries est une condition essentielle au maintlen de L'hydrologie des rivières, à la prévention de 1.érosion de leurs rives et à la sauvegarde des intérêts des pêcheriestr (voir également paragraphe 35 du présent rapport) . J. AUTRES QUESTIONS 62. Le Président a accepté de représenter Ie Groupe à la clnquième réunion du CCp. Le Dr Iænnon et le Dr Lévêque assisteront à Ia réunlon des hydrobiologistes prévue pour février 1985. Le Dr Koeman visitera la région du Sassandra en aott 1984 pour observer les essais de perméthrine. Le Dr Yasuno visitera 1'aire du Progranme en avril 1985 avant la sixième session du Groupe. 63. Le Groupe a noté avec plaisir que, conformément à ses recorrtandations (paragraphe 21 du raPPort de sa quaÈrième session), les données de surveillance aquatique avaient maintenant été I I JPC5 .6 (ocP/EAC/84. 1 ) Page 28 Annexe III validées et i1 souhaite de nouveau qu'une analyse indépendante des données lui soit conmuniquée avant sa sixième session. 64. Le Groupe a demandé à voir 1a section correspondante du projet d'examen décennal des résultats scientifiques préparé par le Progranrne, 65. Le Groupe estime que le Progranrne OCP doit être fier d'être le seul grand prograrrne à 1'heure actuelle à disposer d'une telIe composante de surveillance environnementale intégrée dans sa structure. I1 recorrnande qu'un document résumé sur les questions environnementales/ écologiques soit publié dans une des grandes revues scientifiques de langue anglaise,parexemple dans Nature (Londres). Le Dr Lévêque a informé le Groupe qu'it avait été contacté par le prési- dent d'un groupe de travail de SCOPE en vue de 1a publication d'un article sur 1a surveillance aquatique dans le cadre de 1'OCP. K. PROCHAINE REUNION 66- 11 a éÈé proposé que la sixième session du Groupe écologique se tienne à la fin avril 1985 à Kara, dans Ie nord du Togo. L. APPROBATION DU RAPPORT 67. Iæ projet de rapport de la cinquième session du Groupe écologique a été approuvé. }1. CIOTURE DE I.A REUNION 68. Iæ Président a prononcé la clôture de la réunion et a remercié tous 1es participants, les secrétaires et Ies interprètes de leur collaboration. ÿ aJPC5 .6 (ocP /EAC /84 .1) Page 29 Annexe III APPENDICE 1 LISTE DES PARTICIPANTS l,lembres Professeur K. i,i. Cumrins, Department of Fisheries and I{i1d1ife, Oregon State University, Corvallis, 0regon 97331, Etats-Unis drAmérique Professeur J. H. Koeman, Chef du Département de Toxicologie, Université agronomique, De Dreijen 12, 6703 BC l^Iageningen, Pays-Bas Dr R. E. Lennon, P.o. Box 74, Lincoln, Maine 04557, Etats-Unis dtAmérique Dr C. Lévêque, 0RST0\4, 24 rue Bayard, 75008 Paris, France Dr M. Yasuno, Chief, Aquatic Biology Laboratory, National Institute for Environrnental Studies, Japon Environment Àgency, Yatabe Tsukuba Ibaraki 305 Japon Secrétariat de IrOMS *Dr E. M. Samba, Directeur, Programe de LuÈte contre ltOnchocercose, B.P. 549, @gg1!9g4g., Haute-Vo 1 t a Dr D. A. T. Baldry, Entomologiste, Unité de Lutte anEivectorielle, Programe de Lutte contre 1 I Onchocercose, Ouagadougou, *Dr N. oMS, Gratz, Directeur, Division de la Biologie des Vecteurs eE de la Lutte antivectorielle, Genève Dr J. Grunewald (Conseiller teuporaire), Tropennedizinieches Institut der Universitât, t^tilhelnstrasse 31 , 74O0 Tübingen, République fédéra1e drAllemagne Dr D. Kurtak, Entomologiste, Unité de Lutte antivectorielle, Prograrnme de Lutte contre I I Onchocercose, Ouagadougou M. J. D. M. Marr, Attaché de Liaison OCP, OMS, Genève È1. M. Ocran, Entomologiste, Unité de Lutte antivectorielle, Programne de Lutte contre lrOnchocercose, Lomé, Togo Dr D. Paugy, Hydrobiologiste, Unité de Lutte antivectorielle, Progr:mme de Lutte contre 1 | Onchocercose, 0uagadougou Dr B. Philippon, Chef de ltUnité de Lut.te antivectorielle, Progrenrme de Lutte contre 1 I Onchocercose, Ouagad ougou *Dr G. Quélennec, Développement et Sécurité drEmploi des Pesticides, Division de la Biologie des VecLeurs et de 1a Lutte antivecÈorielle, OMS, Genève Dr J. Raybould (Consultant), OCP, Lomé, Togo Dr P. Renaud, Unité de LutEe antivectorielle, Progrerme de Lutte Togo * Uniquement le premier jour. contre lrOnchocercose, Lomé, JPC5 .6 (ocP/EAC/84. 1 ) Page 30 Annexe III Appendice 1 Dr R. Subra, Unité de Lutte antivectorielle, Programne de Lutte contre lr0nchoc.ercose, Ouagadougou M. L. Yaméogo, Unité de Lutte antivectorielle, Progranrme de Lutte cont-re itOnchocercose, 0uagadougou FAO M. Cyril G. Groom (Rapporteur), Fonctionnaire principal chargé du Programe et de la Pl.an:-- ficaÈion, Division des Services agricoles, FAO, 00100 Rome, Italie t r I

Основные сведения
Тип документа Technical Documents
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения