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Rapport du quatrième séminaire international sur la philosophie d'APOC et le traitement par l'ivermectine sous directives communautaires (TIDC) : Douala, Cameroun, 23-27 février 1998

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African Programme for Onchocerciasis Control (APOC) Programme africain de lutte contre I'onchocercose JAF-FACJOINT ACTION FORUM Office of the Chairman FORUM D'ACTION COMMUNE Quatrième session Accra. 9-11 décembre 1998 FORUM D'ACTION COMMUNE Bureau du Président JAF4/INF/DOC.4 FRANCATS UNIQUEMENT Octobre 1998 ü RAPPORT DU QUATRIEME SEMINAIRE INTERNATIONAL SUR LA PHILOSOPHIE D'APOC ET LE TRAITEMENT PAR L'TVERMECTINE sous DTRECTTVES CoMMUNAUTAIRES (T[DC) DOUALA, CAMEROUN, 23-27 FEVRIER 1998 üï It tPROGRAMME, AFRICAIN DE, LIJTTE, coNTRE, L', ONCHOCERCOSE, (APOC) Angola Burundi Cameroun Congo (Brazzaville) Rép. Dém. Congo Rwanda RAPPORT FINAL SEMINAIRE SUR LA PHILOSOPHIE D'APOC ET LE TRAITEME,NT PAR L'IVERMECTINE SOUS DIRECTIVES COMMLINAUTAIRES (TIDC) DOUALA, CAMEROLTN 23 -27 FEVzuER I998 Liste des sigles et discussions Discours d'ouverture du Ministre de la Santé Publique Session 1 : Ouverture et orientation générales du séminaire 1 .1 Cérémonie d'ouverture 1.2 Objectifs du séminaire 1.3 Résultats attendus 1.4 Méthodologie de travail Session"2 : Philosophie et concept de TIDC 2.1 Philosophie d'APOC et concept de TIDC 2.2 Le partenariat dans APOC 2.2.1 Genèse du partenariat 2.2.2 Le partenariat dans APOC 2.3 Cartograhie Epidémiologique Rapide de l'Onchocercose (REMO) 2.4 REMO et Système d'lnformation Géographique Session 3 : Administration - Budget et Finances des projets APOC 10 TABLE DE MATIERES 3.1 Guide pour l'élaboration d'un budget 3.1 .1 Les préalables 3.1.2lmputation des dépenses aux différentes sources de financement 3.1.3 Justification du budget 3.2 Administration et gestion des fonds OMS/APOC Session 4 : Participation communautaire et pérennité (durabilité du TIDC) 1 page 10 10 10 10 2 5 5 6 b o 7 7 I 8 8 I I ! 4.1 Approche et responsabilité de la communauté 4.1 .1 lntroduction sur I'approche communautaire 4.1.2lmportance de la démarche dans la philosophie et la stratégie APOC 4.1.3 Les rôles et responsabilités de la communauté 11 20 22 22 23 24 4.2 La pérennité (durabilité) du TIDC 25 Session 5 Commande et approvisionnement en lvermectine 27 5.1 lntroduction 5.2 Procédure de donation du Mectizan@ 5.3 lntégration de I'lvermectine dans le système national de commande et d'approvisionnement en médicaments 5.4 Gestion et sécurité des stocks d'lvermectine par les communautés 5.5 Expérience pays en matière de commande et d'approvision nement en médicaments Session 5 : Formation et lnformation - Education - Communication (r.E.c.) 6.1 Formation dans le TIDC 6.1.1 But et objectifs de la formation 6.1.2 Situation actuelle 6.1 .3 Contenu de la formation 6.1.4 Liste des activités des projets TIDC à considérer pour la formation 6.1.5 Liste des personnes cibles pour la formation 6.1 .6 Organisation et suivi de la formation 6.1.7 Les approches de la formation 6.1.8 Avantages et inconvénients des différentes approches 27 27 28 30 38 38 38 3B 38 38 38 39 39 39 39 6.2 l.E.C. dans le TIDC 6.2.1 Procédures d'élaboration de la stratégie d'l.E.C 6.2.2 Contenu de la campagne 6.2.3 Plan de campagne 6.3 Expérience pays en matière d'l.E.C. et de formation - Tableau général du plan de campagne d'l.E.C. 6.4 Harmonisation des méthodes d'l.E.C. et de formation 6.4.1 Harmonisation de la correspondance des compétences, du savoir et des acteurs 6.4.2 Processus d'élaboration des stratégies 6.4.3 Procédures et outils de suivi et de réajustement 6.5 Discussions des travaux de groupe 6.5.1 Plan de campagne de formation dans le 41 41 41 42 42 44 45 45 45 46 46 Session 7 cadre des projets TIDC lntégration du TIDC dans le système national de santé et pérennité du TIDC 46 49 49 49 50 50 50 7.1 lntégration du TIDC dans le système de santé 7 .2 Les mécanismes d'intégration du TIDC Session 8 : Système d'information pour la gestion des projets TIDC 8.1 Collecte, transmission, traitement, analyse des données et rétro-lnformation 8.1 .1 Préalable pour l'enregistrement et la transmission des données 8.1.2 Type d'information, niveaux de collecte et d'analyse et de transmission des données 8.1 .2.1 Niveau communautaire 8.1.2.2 Niveau du centre de santé 8.1.2.3 Niveau du district 8.1 .2.4 Niveau intermédiaire 8.1.2.5 Niveau central I .1 .2.6 Circuits de transmission de l'information 8.2 Support de suivi et d'évaluation des projets TIDC Session 9 : Plans nationaux et propositions de projets 50 50 51 51 51 51 51 51 54 9.1 Les constats faits par le CCT sur les propositions des plans nationaux et de projets 54 9.1 .1 sur les plans nationaux 54 9.1 .2 sur les propositions de projets TIDC 54 9.1.3 les renvois textuels 54 9.2 Discussions 9.3 Conclusions et recommandations Session 10 : Clôture du séminaire - Discours prononcé par le Président des travaux du séminaire - Synthèse des conclusions et recommandations Session 11 : Remerciements 55 55 58 5B 60 63 65Annexes APOC AS BAAF BM cap CAP CAPP LISTE DES SIGLES UTILISES Programme Africarn de Lutte contre l'Onchocercose Agent de Santé Bureau des Affaires Admrnistratrves et Financieres Banque Mondiale Connaissances, aptrtudes, pratiques Comité des AgenceS Parrainantes Centrale d'Approvisionnement Pharmaceutique Provinciale Christoffel Blinden Mission Chef de Bureau de Santé Comité Consu ltatif Technique Centre Médical d'Arrondissement Comité National de Lutte contre l'Onchocercose Centre de Santé Comité de Gestion Comité de Gestion de District Comité de Santé Chef de Service Provincial de la Santé Communautaire Chef de Service de Santé de District Distributeur Communautaire Evaluation Eprdémiologique Rapide Etats-Unis Fonds des Natrons Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture Fonds Spécial pour la Promotion de la Santé Système de Positionnement Global Groupe de Travail National pour la lutte contre I'Onchocercose Groupe de Travail de District pour la lutte contre l'Onchocercose Groupe de Travail Régional pour la lutte contre l'Onchocercose lnformation - Education - Communication Médecrn-Chef de Zone Médecin-lnspecteur Provincial Ministère de la Santé Publique Programme des Nations Unies pour le Développement Programme de Lutte contre l'Onchocercose en Afrique de I'Ouest Organisation Non Gouvernementale de Développement Organisation Mondiale de la Santé Organisation des Nations Unies Organisation pour la Prévention de la Cécité Programme de Donation du Mectizan@ Cartographie Epidemiologique Rapide de l'Onchocercose République Démocratique du Congo Système d'lnformation Géographique Système d'l nformation Sanitaire Système de Commande et d'Approvisionnement en Médicaments Traitement à I'lvermectine sous Directives Communautaires Université de Barcelone CBM CBS CCT CMA CNLO CS COGE COGEDI COSA CSPSC CSSD DC EER EU FAO FSPS GPS GTNO (NOTF) GTDO GTRO r.E.c. MCZ MIP MSP PNUD OCP ONGD OMS ONU OPC PDM REMO RDC SIG SIS SCAM TIDC U.B. DISCOURS DE MONSIEUR LE MINTSTRE DE LA SANTE PUBLIQUE A L'OCCASION DE LA CEREMON!E D'OUVERTURE OFFICIELLE DU SEMINAIRE INTER- PAYS SUR LA PHILOSIPHIE D'APOC ET LE TRAITEMENT PAR L'IVERMECTINE SOUS DIRECTIVES COMMUNAUTAIRES Douala,23 Février 1998 Monsieur le Gouverneur de la Province du Littoral Monsieur le Délégué du Gouvernement auprès de la Communauté Urbaine de Douala Monsieur le Représentant de I'OMS, Monsieur l'Administrateur du Programme, APOC Mesdames et Messieurs les Membres de la Délégation APOC Mesdames et Messieurs les participants C'est pour moi un très grand plaisir de présider ce matin, la cérémonie d'ouverture des travaux du séminaire sur la Philosophie d'APOC et le Traitement par l'lvermectine sous Directives Communautaires. APOC, Programme Africain de lutte contre l'Onchocercose intervient dans 19 pays et vient en complément des interventions de I'OCP qui, lui couvre les pays de l'Afrique de I'Ouest sauf le Nigeria et le Libéria. ll est parrainé par un comité des agences formé des représentants de la FAO, du PNUD, de I'OMS et de la Banque Mondiale C'est à l'équipe dirigeante de cet important programme ainsi qu'à tous les participants et encadreurs venant des états membres, que j'adresse une chaleureuse bienvenue au Cameroun en général et à Douala en particulier. Notre sous-région est touchée par l'Onchocercose qui y constitue un important problème de santé publique et socio-économique. Le Cameroun qui vous accueille ce jour est hyper-endémique pour l'onchocercose dans la plupart de ses provinces : 62 % de la population totale est estimée à risque soit 6 704 254 personnes 64 o/o de la poputation à risque est estimée comme infectée soit 4 309 013 personnes La population des aveugles ou des personnes souffrant d'affections oculaires dues à l'onchocercose est estimée à 60 000. La population souffrant de manifestations cutanées dues à l'onchocercose est estimée à 1 million de personnes environ. ll nous fallait donc un autre Programme africain pour pouvoir lutter efficacement contre ce fléau quiest l'onchocercose. ce programme est né en 1995 à washington grâce: - à la volonté politique des Gouvernements de 19 pays africains situés hors de la zone ocP ; - à l'appui technique et financier des agences citées plus haut ; - à l'apport des Organisations Non Gouvernementales de développement et autres partenaires 2 C'est l'occasion pour moi ici d'exprimer les remerciements du Gouvernement du Cameroun à tous ceux qui à travers ce partenariat constructif contribuent à faire de I'APOC une voie complémentaire pour le contrôle de I'Onchocercose en Afrique Cette démarche rentre en droite ligne avec la philosophie prônée par son Excellence Paul BIYA Président de la République du Cameroun dans le programme de son 1er septennat. Je saisis également cette opportunité qui m'est offerte pour féliciter l'équipe de I'APOC pour être si promptement passée à la phase opérationnelle après une période de planification de deux ans au cours de laquelle tous les facteurs susceptibles de promouvoir ou de freiner le Programme ont été minutieusement examinés Mesdames et Messieurs les Partictpants, Pendant 6 jours vous allez participer à un séminaire sur la philosophie APOC et le Traitement par l'lvermectine sous.Directives Communautaires (Tl DC). Ce séminaire vient à point nommé car il va mettre à votre disposition des outils nécessaires pour l'élaboration des projets TIDC dans vos pays respectifs Vous pourrez ainsi lutter efficacement contre l'onchocercose dans vos Pays, Le Cameroun pour sa part a choisi d'intégrer la lutte contre cette endémie dans les activités de chaque Aire de Santé, appuyée par les structures de dialogue et le District de Santé. Pour mener à bien la lutte contre l'onchocercose, il est nécessaire de renforcer l'approche par l'équipe de santé. Pendant ce séminaire . vous allez vous appliquer à suivre attentivement et à maîtriser les outils nécessaires pour que à votre retour, vous puissiez former les autres membres de votre équipe. .VousallezrenforcerVoScompétencesenmatièredeluttecontrel'onchocercose. . Vous allez constituer après ce séminaire, un groupe de responsables nationaux capables d'assurer la formation des équipes de santé de district . . Vous allez promouvoir au niveau des communautés la philosophie de APOC et le Traitment par l'lvermectine sous Directives Communautaires (TIDC). Aussije vous recommande de joindre l'utile à l'agréable pendant votre séjour à Douala, en visitant notre belle capitale économique et ses environs Je ne saurais terminer mon propos sans remercier la Banque Mondiale , I'OMS , le PNUD, la FAO, les pays donateurs , les ONGDs, les Coopérations bilatérales qui contribuent au financement de cet important programme Vive la collaboration entre les peuples, Vive le Programme Africain de lutte contre I'onchocercose, Vive l'Organisation Mondiale de la Santé J INTRODUCTION L'onchocercose constitue un problème majeur de santé publique et d'importance dans la plupart des pays africains au Sud du Sahara- La maladie sévit de façon endémique du Sénégal au Mozambique et que(ue 17,5 millions de personnes sont infectées. Environ 15 millions d'entre elles (85 %) vivent maintenant en dehors des pays de I'OCP. La mise à disponibilité du Mectizan@ à titre gracieux par les Laboratoires Merck et Cie en 1987 a amené dans un esprit de partenariat, les bailleurs de fonds, les pays situés en dehors de l'aire de I'OCP, les organisations non-gouvernementales (OMS, BM, PNUD, FAO), les organisations non- gouvernementales de développement (ONGD) à créer en 1995 le Programme Africain de Lutte contre iOnchocercose (APOC). Le programme couvre 19 pays. La stratégie du programme est l'élimination l'onchocercose comme un problème de sânté publique par la mise en place du Traitement à l'lvermectine sous Directives Communautaires (TIDC) et accessoirement la lutte anti-vectorielle est envisagée dans un nombre de cas limités où elle est faisable. Les pays membres du programme doivent ainsi soumettre à APOC, pour financement des propositions de plans nationaux et de projets de TIDC qui répondent aux conditionalités du programme. Du 23 au 27 Février 1998, s'est tenu à Douala (Cameroun), un séminaire international sur la philosophie d'APOC, le concept et la mise en ceuvre du TIDC. Le séminaire regroupait les participants venant de l'Angola, du Burundi, du Cameroun, du Congo, de la République Démocratique du Congo et du Rwanda L'objectif du séminaire était de préparer les partenaires (Ministères de la Santé/ONGD) à élaborer' les plans nationaux et des propositions de projets pour accélérer la mise en æuvre des activités de lutte contre I'onchocercose dans les pays APOC. Le présent document constitue le rapport ayant sanctionné les travaux dudit séminaire. ll livre la synthèse des exposés magistraux, des travaux de groupes, des présentations et discussions en séances plénières. ll comporte également des tableaux et des annexes qui rendent compte des résultats de certains travaux de groupes notamment, le circuit financier et de notification administrative, le circuit de commande et d'approvisionnement en lvermectine qui seront ultérieurement mis en oeuvre. Ce rapport devrait être un outil de travail disponible aux coordinateurs nationaux et aux personnels impliqués dans la gestion et la mise en ceuvre du TIDC. Depuis l'année dernière, le Programme de Lutte contre l'Onchocercose (APOC) a entamé un processus de transfert de connaissances et d'harmonisation des approches en vue de la mise en ceuvre du Traitement par l'lvermectine sous Directives Communautaires, Ce transfert de connaissances est essentiellement réalisé à travers une série de séminaires-ateliers sur la philosophie d'APOC, le concept et la mise en ceuvre du Traitement par l'lvermectine sous Directives Communautaires. 4 Session 1 : Ouverture et orientation générales du séminaire 1.1. Cérémonie d'ouverture La cérémonie d'ouverture du séminaire sur La Philosophie d'APOC et le Traitement par !'lvermectine sous Directives Communautaires (TIDC) a été présidée par le professeur G. L MONEKOSSO, Ministre de la Santé Publique du Cameroun Le Secrétaire du GTNO du Cameroun, Coordinateur National du Programme Oncho Dr M. NTEP, a introduit à tour de rôle le Dr A. SEKETELI, Program Manager APOC, le Représentant de l'OMS/Cameroun et le Ministre de la Santé Prenant la parole, le Dr. A. SEKETELI, Programme Manager APOC, a rappelé que le séminaire appartient aux pays membres d'APOC. ll a informé les participants que le prograqle APOC exlste dàpuis deux ans, que parmi les 19 pays concernés par APOC seuls huit ont soumis des-'plans nationaux à ceite date. Sur 4d propositions de projets soumis au Comité Consultatif Technique (CCT), 28 ont été approuvés et 8 ont déjà bénéficié de fonds APOC. ll a rappelé que le but du programme APOC est d'éliminer I'onchocercose comme problème de santé publique dans les pays membreÀ par la mise en oeuvre d'une stratégie basée sur le Traitement à l'lvermectine sous Directives Communautaires (TIDC), et sur la lutte anti-vectorielle (foyers circonscrits) là où elle est faisable. Les résultats d'une étude multicentre/pays ont démontré que le Traitement à I'lvermectine sous Directives Communautaires est faisable, coûUefficace et est susceptible d'être pérennisable. Le TIDC devrait être un atout pour les pays membres d'APOC dans la lutte contre l'onchocercose. Le Représentant de I'OMS, Docteur G. IMBOUA-BOGUI a remercié le Ministre de la Santé Publique d'avoir accepté de présider personnellement la cérémonie d'ouverture de ce séminaire. ll a ensuit,e rappelé les complications de I'onchocercose et ses implications socio-écomomiques. En rappelant la réussite qu'a connue le programme OCP de I'Afrique de I'ouest, il a souhaité qu'il en soit de même pour les 19 pays du programme APOC. Le Ministre de la Santé Publique, le Professeur G. L. MONEKOSSO en ouvrant le séminaire a souhaité la bienvenue à l'équipe dirigeante de I'APOC ainsi qu'a tous les participants et encadreurs venant des états membres. -i:-' ll a présenté la situation épidémiologique de l'onchocercose au Cameroun suivi d'une reconnaissance à tous les intervenants de I'APOC. En indiquant que la lutte contre I'onchocercose sera intégrée dans les activités des Soins de Santé Primaires au Cameroun. ll a encouragé les participants de bien suivre les notions de TIDC qui leur seront données pendant le séminaire et de les appliquer et promouvoir dans leurs pays respectifs. Pour terminer il a remercié la Banque Mondiale, I'OMS, le PNUD, la FAO, les pays donateurs, les ONGDs, et les coopérations bilatérales qui contribuent au financement de I'APOC. 5 1.2. Objectifs du séminaire Les objectifs du séminaire sont de : i. Permettre une meilleure compréhension, maîtrise et adhésion par les participants de la philosophie d'APOC. ii. Permettre une meilleure compréhension du concept du traitement par l'ivermectine sous directives communautaires (TIDC) et sa mise en oeuvre. iii. Amener les participants ensemble, en tant que partenaires, à opter pour la mise en place des projets de Traitement par l'lvermectine sous Directives Communautaires et non plus simplement des projets à base communautaire. iv Offrir un cadre de dialogue et de débats à tous les partenaires d'APOC pour S'informer, débattre et harmoniser les vues sur APOC, sa philosophie, sa stratégie et ses principales attentes. Discuter et réfléchir ensemble sur les problèmes liés au partenariat, à la communication, au travail d'équipe au sein des Comités Nationaux de Lutte contre l'Onchocercose (cNLO) Permettre le renforcement de I'esprit de partenariat Trouver des réponses communes à des questions sur le TIDC, sur les stratégies de sa mise en oeuvre: mobilisation, lnformation-Éducation-Communication pour la santé, formation, approvisionnement et distribution de l'ivermecttne. Permettre aux participants d'élaborer des propositions de plans nationaux et de projets de TIDC dans les normes requises pour le financement. vi. 1.3. Résultatsattendus llétait prévu qu'au'terme du séminaire les participants 1) maîtrisent : . La philosophie d'APOC . Le concept du TIDC . Les étapes de la mise en oeuvre du TIDC . Les procédures et méthodes de la mise oeuvre des composantes-clés du TIDC (REMO/SlG, lEC, formation, mécanisme d'intégration et de pérennisation) . Les informations nécessaires pour la rédaction des plans nationaux et propositions de projets TIDC 2)Disposent: . Des schémas de base autour desquels vont s'étoffer la rédaction des plans nationaux et les propositions de projets, tels I'Organigramme du NOTF, le Circuit de commande et d'approvisionnement en Mectizan@, le Circuit de gestion de l'information sur les activités, et le Circuit financier . 1.4.Méthodologie de travail: Pour parvenir aux résultats escomptés, le séminaire a opéré comme suit Procédés: 6 . Election d'un bureau pour la coordination et la consignation par écrit des travaux . Préparation et encadrement des travaux par les facilitateurs à travers des réunions préparatotres précédant les sessions, l' animation des discussions .et l'encadrement des rapporteurs. . Des exposés introductifs ouvrant des pistes de discussions et proposant des exercices . Des travaux de groupe pour l'examen en profondeur des notions, et l'élaboration des schémas de base nécessaires à la rédaction des plans d'action et documents de projets. Des groupes étaient constitués par pays pour les sujets spécifiques, particulièrement quand il s'agissait de l'élaboration des schémas ou circuits. D'autres groupes, mixtes ceux-là, ont été constitués pour traiter des sujets d'intérêt commun. . Transcription des présentations , des points débattus ,des exercices , des résultats , conclusions et recommandations par les rapporteurs. Supports techniques: . Le séminaire s'est principalement appuyé sur la technique de projection des supports . transparents pour la visualisation des présentations et la restitution des travaux de groupe. . Un film vidéo a aussi été projeté sur la mise en place du TIDC et la formation du personnel commu nautaire. . L'utilisation des flip charts a aussi servi à la transcription et à la visualisation des travaux Session 2 : Philosophie et Concept de TIDC 2.1. Philosophie d'APOC et Concept de TIDC ( Drs A. SEKETELI et D ETYA'ALE) Les présentateurs ont précisé que APOC n'est pas un programme de la Banque Mondiale , la Banque Mondiale n'en étant qu'un des partenaires. L'objectif principal de APOC est l'élimination de l'onchocercose comme problème de santé publique dans les 19 pays membres. Pour atteindre cet objectif, il faut identifier les populations cibles, puis assurer des traitements annuels couvrant au moins 65 % de cette population. S'agissant du TIDC, il est ressortique c'est un processus qui comporte plusieurs étapes - La sensibilisation et I'information du personnel - L'identification des groupes d'influence - L'approche de la communauté toute entière - La mise en place d'un partenariat entre la communauté et le personnel - Organisation de la formation surtout pour les dlstributeurs communautaires. ll s'est dégagé à la fin de l'exposé les concepts et mots-clé ci-après - Pérennisation du programme - Partenariat entre APOC, Etats, ONGDS, Communauté - L'appropriation du TIDC par la communauté - La flexibilité 1 2.2. Le partenariat dans APOC (Dr D. ETYA'ALE) 2.2.1.Genèse du partenariat En 1987 Merck &Cie ont décidé de donner le Mectizan@ à titre humanitaire aux pays endémiques. En 1989 il s'est tenu à Génève une réunion regroupant plusieurs ONGD, lesquelles devaient convenir d'une méthodologie d'évaluation rapide de I'onchocercose. Les années suivantes ont été marquées par la mise en place des traitements de masse dans les pays endémjiques. Par ailleurs un groupe de coordination pour la distribution de l'lvermectine a été créé. Plusieurs raisons ont motivé cette création. entre autres : - les limites des efforts individuels « deux valent mieux qu'un » - la folie et la futilité des duplications inutiles. - Le souci d'utiliser de manière complémentaire et synergique, les maigres ressources et les compétences des uns et des autres - Le souci d'assurer une meilleure coordination des interventions au niveau des pays - Le désir de mobiliser ensemble les fonds en faveur des Programme de Distribl Au regard des arguments ci-dessus évoqués, il est apparu la nécessité d'agir en partenariat. ainsi des structures nouvelles se sont mises en place, par exemple : - la coalition des ONGDs - les GTNO Les raisons essentielles de cette deuxième étape étaient : - la vulgarisation au niveau des pays du « concept de coalition des ONGDs » - la reconnaissance de l'incapacité des seules ONGDs à mener à bon terme le traitement à I'lvermectine, une ceuvre de longue haleine - la reconnaissance que la lutte contre l'onchocercose était avant tout la responsabilité et la mission des MSP des pays concernés 2.2.2. Le partenariat dans APOC APOC est favorable à un partenariat plus étendu et complexe, puis un GTNO beaucoup plus fonctionnel où toutes les décisions sont prises de manière consensuelle. Sur le plan pratique APOC sans chacun de ses partenaires n'est pas APOC. C'est pour cela, que I'accent est mis sur le GTNO et non sur les composantes individuelles. Avec tous ces changements qu'apporte APOC, les problèmes de Réajustement sont inévitables et doivent ètre anticipés. Le partenariat dans APOC est un partenariat multiple. C'est un processus qui évolue dans le temps et qui réussira si chacun à son niveau s'y sera investi. Conclusions et Recommandations Les recommandations suivantes ont été dégagées Que les autorités politico-sanitaires et les communautés mettent en ceuvre dès le début, des mécanismes de la pérennité du TIDC, ceci d'âutant plus que la maîtrise de la maladie implique un traitement de masse à long terme. La couverture thérapeutique devra être maintenue à 65 % pour l'élimination de l'onchocercose en tant que problème de santé publique Les autorités sanitaires doivent développer des mécanismes d'appropriation du TIDC par la communauté 8 2.3 Cartographie épidémiologique rapide de l'onchocercose (REMO) (Drs P. NGOUMOU) Le REMO permet de déterminer rapidement, dans une région donnée l'absence, ou la présence ainsi que la sévérité de I'onchocercose à partir d'un nombre limité de communautés. Cette méthode est basée sur la palpation des nodules, et est utilisée pour la levée rapide de la cartographie épidémiologique. L'exécution du REMO comprend trois étapes principales La drvrsron du pays/regron comprend deux étapes . . rdentification des zones bio-écologiques (forêts, savanes, sahel, désert) . sur la base des bassins hydrographiques et en utilisant les lignes de partage des eaux, subdiviser les zones en sous-zones Trois catégories de villages sont sélectionnés . villages à haut risque (HR) . villages secondaires (S) . villages alternatifs ou additionnels (A) Les villages sont en général sélectionnés le long des bassins fluviaux en tenant compte des distances (30-50 km) pour les villages riverains situés à proximité des gîtes (HR)et (10-15 km) pour les villages secondaires Pour chaque village à haut risque et secondaire, il faut toujours sélectionner un village alternatif, ceci pour déterminer l'extension de la zone d'endémie. - L'évaluation épidémiologique rapide L'Evaluation Epidémrologrque Rapide (EER) consiste en l'examen physique, pour la mise en évidence des nodules, d'un échantillon de 30-50 hommes adultes (âgés de 20 ans au moins, résidant dans la communauté depuis au moins une dizaine d'années). 2.4. REMO et Système d'lnformation Géographique (Dr. I.NUTTAL) Le SIG permet une gestion informatrsée des données collectées sur le terrain y compris l'analyse et la mise à jour. La collecte des données cliniques doit être accompagnée de celle d'autres données complémentaires particulièrement les données géographiques. L'analyse des résultats du REMO permet d'une part de définir les zones de transmission et les modes de distribution de la maladie ; et d'autre part d'identifier les communautés et la taille de la population à inclure dans les Traitements à l'lvermectine sous Directives Communautaires (TIDC). L'informatisation des données collectées (coordonnées géographiques. nombre de personnes examinées, nombre de modules, etc...): - un ordinateur ; - le logicielATLAS/GlS - une imprimante , - les supports de collecte des données Conclusions et Recommandations Le séminaire a noté qu'en matière de l'exécution du REMO, il existe 2 catégories du PaYs - 1è'" catéqorie REMO en général complété et données enregistrées dans le SIG 9 (Cameroun) 2u catéqorie REMO au stade inrtial : pas encore commencé ou en cours (Angola, Burundi, Congo, Rwanda, RDC) Pour la 2" catégorie de pays . 1 ll y a un besoin urgent de commencer ou de compléter le REMO et d'introduire les données dans le SIG 2 ll y a une nécessité de former les équipes pays à la planification et à I'exécution du REMO Le management APOC est disposé à envoyer des experts pour assurer la formation des formateurs dans les pays de la 2u catégorie Session 3 : Administration, Budget et Finances des Projets APOC 3.1. Guicle pour l'élaboration d'un budget (Dr R. BEFIDI-MENGUE) 3.1.1. Les préalables 1. La bonne connaissance des résultats de terrain 2. La connaissance de la taille réelle de la population 3. La bonne connarssance des activités à mener 4. La bonne connaissance des besoins nécessaires pour mener les activités 5. Les types de stratégies de traitement (TIDC) 6. ldentification des ressources disponibles 7. Estimation des ressources à rechercher 3.1.2.lmputation des dépenses aux différenfes sources de financement Le Ministère de la Santé doit couvrir : . les salaires du personnel . Les bureaux : location et la rénovation . L'équipement du laboratoire Le Ministère de la Santé pourra recevoir l'assistance d'APOC pour le financement de 1. Transfert des médicaments du point d'entrée dans le pays au centre de santé 2. Formation : Développement et organrsation des sessions de formation 3. Perdiem pour les déplacements et frais de transport 4. Equipement 5. Véhicules : achat, assurance, carburant et maintenance 6. Suiviet Evaluation 7. Supervision 8. Consultation et assistance technique 3.1.3. Justifîcation du budget L'utilisation des fonds budgétaires doit être justifiée avec précision. En présentant les justifications côte à côte du budget, cela facilite l'Evaluation l0 Pour facrliter I'analyse. ll faut - juxtaposer les lignes budgétaires et les paramètres de calcul - justifier la pertinence de chacune des dépenses proposées en rapport avec les objectifs contribue pour 75o/o MUM AU nancement es Les ONGD et les pa hôtes ur au moins 25o/o et en nature 3.2. Administration et AHOLOU) gestion des fonds OMS/ApOC (Dr A. SEKETELI et M Le présentateur a rappelé les principes qui déterminent le financement des projets et la gestiondes fonds APOC suivant te modète OMS Pour être eligible au Fonds Spécial APOC, il faut d'abord soumettre un projet â l,administrationAPOC. Ce projet doit être revu par le Comite Consultatif Technique (CCT) o'Apbiet qui te re recommande au comité des agences parrainantes (cAp) pour approbation. Avant que l'argent ne soit envoyé au pays. il faut qu'il ait un document signé, daté et cacheté entre le pays et l'APoc Dans ce cas précis c'est une retire d,accoro Existence legale d'un groupe de travarl nattonat de lutte contre l'Onchocercose (GTNO) qur regroupe le comité National de lutte contre l'onchocercose et des oNGDs Le GTNo doit avoir le statut d'une personne morale ayant un acte de constitution légale avec ses représentants nommés - Président - Secrétaire(CoordinateurNatronalOnchocercose) - Le Comptabte Le GTNO doit avoir un bureau. une adresse et des avis de communication par lesquels il peut être contacté pendant les heures normales de travail . APOC exige I'ouverture d'un compte bancaire. Ce compte doit être intitulé GNTO/OMS/ApOC. Lenuméro du compte, les .noms des signataires (Ministère oà ta Santé /Représentant oNGD) et lesspecimen de signature doivent être communiqués à APOC APoC exige un système de comptabilité fiable. OMS/APOC dispose d'un système IMpREST, quiest un système de comptabilite simple et fiable, lequel devra ètre mis en place au niveau du GTNo dupays avant l'envoi des fonds. Lorsque toutes les conditions sont remplies, APOC décide du transfert des fonds dans le comptebancaire du GTNO du pays - Selon la réglementation financière de I'OMS, lorsque le montant à transférer au GTNO pour une année est supérieure à 100 000$ us, ir doit être payé par tianche. En fonction des besoins de trésorerie déterminés à partir de votre budget, ApoC peut décider dedonner une première avance pour couvrir les dépense, srr rne période Oe six [O; mois dépenses Toute autre demande de fonds ne peut être faite qu'après justification des 2/3 de fonds antérieurement mis à la disposition du GTNO Le GTNO doit envoyer à I'administration de I'APOC un rapport technique et financier ll Les dépenses effectuees doivent être lustifiées par le comptable du GTNO à la satisfaction du comptable de l'OMS/APOC Toutes dépenses effectuées sur fonds OMS peuvent être soumises à des vérifications externes eUou internes de l'OMS, et par des vérificateurs locaux choisis par APOC. Discussions . Présentation des pièces justificatives . Profil et nomination du comptable . Critères justifiant l'évaluation à 2 USD maximum du traitement par personne pour les 5 ans de chaque projet . Considération des capacités financières / contribution des communautés . Contribution des sociétés prrvées et d'état . Possibilité de créer des projets générateurs de fonds . Elaboration des circuits financiers Conclusions et Recommandations ll est fortement recommandé de justifier à temps les dépenses pour l'argent transféré par APOC, afin d'assurer les financements ultérieurs du TIDC. éviter des retards et une interruption des activités préjudiciables à la bonne marche du programme. Chaque pays (GTNO) devrait déterminer les délais de notification afin de se conformer aux délais du programme APOC Chaque pays doit créer le plus tôt possible le GTNO, et I'officialiser par un acte du gouvernement afin de permettre à APOC de pouvoir engager le processus de transfert de fonds. ll faut prendre en considération les capacités financières des communautés. La contribution des sociétés privées et d'état n'est pas à négliger dans la lutte contre l'Onchocercose. ll est recommandé aux pays participants de s'inspirer du modèle de circuit financier du Cameroun et de l'adapter suivant le contexte le local. Les discussions en groupe et en plénière ont abouti à l'élaboration par pays du circuit financier et système de notification administrative et financière (voir schémas pages suivantes) t2 CIRCUIT FINANCIER DE L'ANGOLA DPSP _ DIRECTEUR PROVINCIAL DE SANTE PUBLIQUE C.P.O _ COORDINATEUR PROVINCIAL ONCHO CLO - COORDINATEUR PROVINCIAL ONCHO MINSA _ MINISTERE DE LA SANTE DNCE _ DIRECTION NATIONALE DES ENDEMIES MINSA DNCE APOC/OMS \ \ I GTNO COORDINATEUR NATIONAL ONCHO \ \ I REGION SANITAIRE MEDECIN REGIONAL DPSP + CPO \ \ I DISTRICT DE SANTE MEDECIN-CHEF CLO DISTRICT \ \ I AGENT DE SANTE (TITULAIRE DU CENTRE DE SANTE) \ \ I COMMUNAUTE 13 NOTIFICATTON ADMINISTRATIVE ET CIRCUIT FINANCIER DU BURUNDI Virement Bancaire sur le comPte GTNO/OMS/APOC .Compte bancaire intitulé GTNO/OMS/APOC "2 signataires : MSP/ONGD *Compte Projet (BP) *2 signataires : ResPonsable et partenaires Oncho CASH CASH CASH A : : B.C. = Banque Centrale B.P. = Banque Provinciale C.S. = Centre de Santé APOC/OMS GTNO PROVINCE SANITAIRE SECTEUR DE SANTE CENTRE DE SANTE COMMUNAUTE l4 NOTI FICATION ADMI NISTRATIVE ET CIRCUIT FINANCIER DU CAMEROUN APOC RESPONSABLES DE LA COLLECTE DES DIFFERENTES PIECES JUSTIFICATIVES 1 comptable fonctionnaire à nommer Chef SAAF -+ Ps ------------- Pto Chef BAAF Chef du Centre De Santé lntégré DPSP.= Délégué Provincial de la Santé Publique SAAF = Service des Affaires Administratives et Financières FSPS = Fonds Spécial pour la Promotion de la Santé BAAF = Bureau des Affaires Administratives et FinancièresDS = District de Santé COGEDI = Comité de Gestion du District AS = Aire de Santé COSA = Comité de Santé COMPTES et SIGNATAIRES (au moins deux signatures) -1 Représentant du MSP -1 Représentant de la Coalition des ONGD - le Représentant de I'OMS - DPSP - le Représentant de I'ONG - le Responsable Exécutif du Fonds Spécial pour la la Santé - le Chef de Service de Santé de District - le Président du COGEDI - le Représentant de I'ONG - le Chef du Centre de Santé - le Président du COGE - le Représentant de I'ONG 1 GTNO (MSP/Coolition ONGD) P1----- FSPS DS COGEDI AS COSA/COGE COGE = Comité de Gestion l5 NOTIFICATION ADMINISTRATIVE ET CIRCUIT FINANCIER DU CONGO C A S H Virement dans le comPte bancaire GTNO/OMS/APOC 2 signataires : MSP + ONGD 2 signataires : 1 reP. Régional 1 Responsable ONGDs Virement 2 signataires: Médécin-Chef de District 1.Représentant de la Communauté APOC/OMS GTNO Y: REGION SANITAIRE / / DISTRICT DE SANTE CENTRE DE SANTE coM. coM. coM. l6 CIRCUIT ADMINISTRATIF DE LA REPUBLTQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO APOC PRESIDENT GTNO/MINISTRE COALITION ONGDs SECRETARIAT GTNO AUTRESPARTENAIRES \/ PROJETS PROJETS PROJETS l7 CIRCUIT FINANCTER DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO 2 signataires pour compte GTNO/OMS/APOC 1 Rep. Etat (Coord. Nat. Oncho) 1 Rep. ONGDs 2 signataires pour compte projet 1 rep. Etat (MCZ) 1 Rep. ONGDs (agissant sur le terrain) Opérateurs des dépenses Responsables des activités APOC / / GTNO / 7 PROJET / 7 COMMUNAUTE r8 AI NOTIFICATION ADMINISTRATIVE ET CIRCUTT FINANCIER DU RWANDA CASH Titulaire du centre de santé Virement bancaire GTNO 2 signataires :-MSP ONGD Virement bancaire 2 signataires: - Méd. Chef Directeur de Ia Région San - Président du Comité de Santé 2 signataires . Médecin-Chef de District Président du Comité de Santé CASH lnfo APOC/OMS NO REGION SANITAIRE DISTRICT DE SANTE CENTRE DE SANTE COMMUNAUTE 19 Session 4 : Participation communautaire et pérennité (durabilité) du TIDC La session a commencé par la projection d'un film qui retrace le processus d'instauration du TIDC. Aperçu du film sur le TIDC : Dans un cadre rural malien, un reportage sur le processus de mise en place du TIDC est proposé pour des besoins andragogiques. Le film est mis en scène en deux séquences'La première décrit une àémarche pour la mise e"n [tace Ou TIDC, Ia seconde propose un exemple de session de formation in-situ et pratiquà, des Agents de Distribution Communautaire. Au-delà de ces deux articulations des commentaires, des rappets et des intermèdes pour discussion étoffent.l'aspect andragogique du film pour en faire un support didactique véritable. Le commentateur situe le cadre philosophique et stratégique du TIDC dans la lutte contre l'onchocercose par la distribution de masse de l'ivermectine. Les thèmes majeurs sont la cession par le personnel de santé du pouvoir de planification , d'organisation et de suivi au quotidien des activités de distribution à la communauté, la collaboration entre la communauté et le centre de santé. SÉOUEruCE 1 : LE PROCESSUS DE MISE EN PLACE DU TIDC - L'approche de la communauté dans le cadre du TIDC est incarnée par: 1. Le rôle du personnel du Projet: Deux (2) personnels de santé de sexe masculin et féminin, respectueux des us et coutumes du milieu visitent la communauté pour A) La 1ère visite: annoncer le programme au chef, lui donner toute l'information nécessaire sur l'onchocercose, son traitement et la stratégie du TIDC lui demander d'inviter tout le village pour une réunion en vue de l'éducation sur la maladie, le traitement, et la stratégie TIDC. B) La 2ème visite: fenir ta seance d;imprégnation de la communauté et d'organisation par cette dernière de son modèle de TIDC c) La 3ème visite: Former les Agents de Distribution Communautaire 2. Le rôle de la communauté: Bien structurée, avec un pouvoir traditionnel relativement vertical (chef respecté, notables dont la supériorité hiérarchique est remarquable en rapport aux autres membres de la communauté). Mais cependant le droit à la parole en assemblée du village reste ouvert avec pour corollaire-âpparent des rapports interpersonnels peu cloisonnés. Prompte à s'organiser, elle a facilement déterminé les éléments de processus (convocation de l'assemblée, sélection àes Agents de Distribution Communautaire (ADC) et les éléments de structure tel le mode de distribution (portà-à-porte),le système d'approvisionnement en Mectizan (collecte du Mectizan au centre de santé Par |'ADC). 20 sÉoueruce 2:LA FoRMATIoN DES ADc Cette séquence permet de visualiser un modèle de séance de formation in-situ,dans la com m u nauté-cible avec: 1. La préparation du kit de formation: matériel didactique (craie de couleur, règle, bâton en bambou, fiches pour activités TlDC,cahier de I'ADC, boÎte de Mectizan) 2. Des exercices pratiques (fabrication d'une toise, traçage du cahier de I'ADC,... )3 L'agir des compétences proposées. (l'enregistrement effectif de membre de la communauté sur le cahier de I'ADC) 4. La participation de la communauté à l'apprentissage pour faciliter I'auto- surveillance communautaire et les réajustements du TIDG à l'intérieur de !a communauté 5. Une observance stricte, par les formateurs, des consignes relatives aux circonstances de ta session telles- que définies par la communauté (Respect de la date et du lieu indiqués par la communauté.) L'ASPECT DIDAGTIQUE : Les commentaires: . lls sont très descriptifs et permettent un conceptualisation des tâches, des activités et des interactions visualisées . lls orientent la gouverne du spectateur à travers les articulations du processus du TIDC et de la formation. Les Rappels: . Rappels sur la liste des thèmes à débattre pour la mise en place du TIDC , pour l'lEC . Rappels sur la liste de connaissances et des compétences à acquérir par les ADC Les intermèdes pour discussions: . lls formalisent, en offrant des ponctuations techniques, l'usage du film pour des sessions de formation des personnels sanitaires et des ADC dans le cadre du TIDC. L'insistance iconographique et la visibilité des informatiôns clés, autant que Ia qualité du son, témoignent de l'approche didactique du fllm, au-delà de I'effort verbal du commentateur. Le choix de l'approche communautaire pour le TIDC est guidé par un esprit de pérennité des systèmes, par la volonté de prendre en compte la nouvelle notion de partenariat porteur de développement social et dont la finalité est I'appropriation du programme par la population. L'approche TIDC est au centre de la philosophie APOC. La situation actuelle est qu'il existe une diversité d'approche selon les pays, approches programmes et approches communautés. La détention du savoir et du pouvoir de décision par les personnels de santé (approche traditionnelle) est à substituer par la cession du pouvoir,-'des décisions à la communauté et Ia spécialisation du personnel de santé dans l'appui technique aux communautés (approche communautaire). 2l 1 2. 3. 4 4.1. Approche et responsabilité de la communauté 4.l.1.lntroduction sur I'approche communautaire (T. NYIAMA) L'approche communautaire type TIDC, se caractérise , par les points suivants: a)Les motivations de son choix dans le cadre d'APOC qui consistent dans L'opportunité d'utiliser une stratégie garantissant : - La pérennité, et le rapport coût-efficacité (faisabilité d'une couverture thérapeutique de 65% ou plus à un coût inférieur à un $1), du traitement de masse par Mectizan@, et I'adaption du traitement de masse par Mectizan@ au milieu socio-culturel dans un cadre partenarial favorable au développement socio-économique des communautés endémiques b)Son orientation quitend vers lélimination de l'onchocerchose comme problème de santé en procédant parun'équilibre partenarial évolutif consistant dans l'appropriation du TIDC par les communautés, la limitation du rôle du Système des Soins de Santé Primaires à l'appui technique à ces communautés et enfin dans le désengagement progressif des partenaires extérieurs. c)Sa qénêse. qui procède du succès mitigé ou de l'échec des approches antérieures (Approches Programmes centrée sur les services de santé ou à base communautaire) dont la plupart laissaient peu d'autonomie à la communauté dans la conception. la planification la contribution à la pérennité du traitement de masse par Mectizan@ d) Sa flexibilité: qui consiste dans sa capacité à s'adapter aux politiques nationales des SSp pour autant que les formes locales qu'elle prend par pays garantissent sa pérennité et un taux de couverture de couverture thérapeutique de 65% à plus. Cette flexibilité affecte la variabilité de la notion de communauté, les responsabilité dévolue à la communauté, la forme de la contribution de la communauté au coût du TIDC. e) Sa Nature : laquelle se résume dans son processus, sa structure et sa dynamlque. ' Le processus du TIDC consiste dans sa mise en place par les différents niveaux du GTNO(central, provincial, district,...) qui se caractérise par. ' Le choix d'un canal pour.approcher la communauté ( exemple Ie canal de la hiérarchie sanitaire), en informant, éduquant, formant les acteurs à differents paliers . Le choix des communautés cibles ' La prise de contact avec les pôles d'interaction ou de communication de la communauté avec l'extérieur ' L'imprégnation de la communauté (séances d'lEC, discussion sur la responsabilité de la communauté La structure du TIDC se caractérise par: ' Le choix des Agents de Distribution (ADC) Communautaire par la communauté, sur la base de la description des tâches arrêtée par le personnel de santé et le village et des critères de choix déterminés exclusivement par la communauté ; ' Le choix du mode de distribution par la communauté (porte-à-porte, point central... ) ; ' Le Mode d'approvisionnement en Mectizan@ (et autres stocks et matériel): par exemple la collecte par la communauté des comprimés de Mectizan@ auprès du lieu de stockage local du système des SSp ; ' Les canaux de communication et de Mobilisation typiques à la communauté . ils délivrent des messages sur les options stratégiques prises par les participants aux réunions communautaires, la venue des partenaires (personnel santé etc.) et 22 c aregroupe les membres de la communauté pour des actions nécessitant la participation collective. . La responsabilité de l'administration du traitement: dans le cas protoÿpique I'ADC en est responsable. . Le suivi et la prise en charge de effets secondaires du Mectizan@ par la mise en place d'un système de surveillance communautaire avec une prise en charge des cas mineurs (conseils) par I'ADC et la référence sur le Centre de Santé d'appui des cas sévères. . La Contribution de la communauté aux coûts liés à la mise en oeuvre du TIDC. Cette contribution est préparée par une discussion entre des personnels de santé et la communauté sur la justification de cette contribution, les bénéfices devant en découler, et la forme de la contribution. La dynamique (changements endogènes de la structure du TIDC) se caractérisent par une autonomie absolue de la communauté dans le réaménagement de son dispositif de TIDC en rapport à la progression vers les objectifs , aux moeurs et contingences locales influentes et aux supervisions effectuées par le personnels dç santé et la rétro-information du Centre de Santé vers la communauté. Discussions Les discussions de sont déroulées durant les travaux de groupe et lors de la plénière sur les généralités et les spécificités relatives aux caractéristiques de I'approche, de la structure et de la dynamique du TIDC 4.1.2. lmportance de la démarche dans la philosophie et la stratégie APOC (Mme M. P. MENONO) L'introduction du TIDC et l'adhésion à la philosophie APOC exigent des changements. Ces changements portent sur les approches traditionnelles, dans lesquelles les personnels de santé et les ONGD élaborent des solutions toutes faites pour les communautés en matière de lutte contre I'onchocercose pour aboutir à la prise en compte de la communauté comme partenaire et propriétaire des PLO. La mise en ceuvre du TIDC exige une démarche conséquente. La démarche consiste en une action faite auprès des gouvernements, des communautés et des partenaires non gouveriiëmentaux pour les amener à agir, à prendre part à l'action contre I'onchocercose, par la concertation et le partenariat, bref par le TIDC. Le concept de démarche met l'accent non sur le fait tout court, mais sur le fait d'agir pour que les parties prenantes adhèrent à la philosophie APOC et pratiquent le TIDC. En d'autres termes, faire sorte que les gouvernements, les communautés, les ONGD agissent contre I'onchocercose, par Le TIDC. Des actions devront ainsi être entreprises auprès des gouvernements, des ONGD et des communautés. Analyse du champ de force Elle permettra de diagnostiquer I'ampleur de I'endémicité de l'onchocercose, d'analyser la situation sociale, éconornlque, sanitaire, politique, bref les conditions de réalisation du projet et d'identifier les forces qui sont propices à l'élimination de la maladie comme problème de santé publique par le TIDC et celle qui ne le sont pas, les premières seront des forces motrices, les secondes les forces d'observation. L'analyse du champ de force se fait par: 1 . Description de la répartition de I'onchocercose que l'on veut éliminer 3. Description de la situation idéale, c'est-à-dire l'élimination de l'onchocercose comme problème de santé publique par le TIDC 23 4. L'indication claire des changements à entreprendre ainsi que les personnes, institutions et communautés visées par ces changements 5. L'identification des forces motrices, c'est-à{ire celles favorables à l'élimination de I'onchocercose comme problème de santé publique par le TIDC, tant dans les structures gouvernementales que les communautés et les ONGD 6. L'identification des forces (conditions) d'obstruction à l'élimination de I'onchocercose comme problème de santé publique tant dans les structures gouvernementales, que dans les communautés et les ONGD 7. ldentifier quelques mesures à prendre pour accroître ou renforcer les forces motrices, éliminer ou affaiblir les forces d'obstruction et les transformer en forces motrices Comment agir? ll est important de souligner que la démarche colle à I'action dans I'ordre logique et va de la visibilité de la situation du problème à l'action pour le changement. Prise de conscience La première étape est la prise de conscience de l'onchocercose comme problème de santé publique et socio-économique, par les acteurs sociaux et politiques. La concertation Favoriser la concertation afin que les différents acteurs se mettent ensemble pour trouver des moyens appropriés pour éliminer l'onchocercose comme problème de santé publique et définir les stratégies à mettre en place. La démocratisation Partant des préalables d'action, nous avons souligné la nécessité de mettre tous les acteurs au mème pied d'égalité. La dérnocratisation permettra à tous d'opérer des choix essentiels, tant en termes d'individus qu'en termes 6s;procédés et facilitera la prise des décisions collectives ; ellé fixera les responsabilités des acteurs ainsi que le mode de fonctionnement. Mobilisation pour I'action et la participation ll convient de parler de la participation en terme de mobilisation, c'est-à-dire d'un processus par lequel les parties prenantes à la lutte contre I'onchocercose exerce le contrôle sur les ressources nécessaires. La restitution La restitution est le procédé par lequel on retourne les résultats de l'action ou de la démarche, de la concertation aux parties prenantes. Elle leur permet de s'ajuster et de garder le fil de I'action. Elle peut induire des réajustements. 4 .1.3. Les rôles et responsabilités de la communauté (Dr ROUNGOIJ) - Choix des distributeurs communautaires - Recensement de la population - Approvisionnement en lvermectine à partir d'une formation sanitaire - Stockage et sécurité de I'lvermectine 24 Décision concernant le mode de distribution Décision concernant la motivation des ADC Enregistrement des données, élaboration et transmission des rapports 4.2. La pérennité (durabilité) du TIDC (Dr ROUNGOU) Définie comme la capacité des gouvernements et des communautés bénêficiaires de poursuivre les activités des projets TIDC lorsque I'assistance extérieure va arriver à son terme. Le but final de cette pérennité est d'éliminer l'onchocercose en tant que problème de santé publique et obstacle au développement socio-économique des pays touchés. Plusieurs facteurs peuvent influer sur la pérennisation du TIDC. lls sont internees, (compétence, comportement des responsables, adhésion de la communauté, niveau d'autonomie et de participation de la communauté), et contextuels (habilité socio-politique, niveau économique, niveau de développement des Soins de Santé Primaires Les enjeux de !a pérennisation du TIDC sont d'oràre : 1. Stratégique et économique * importance d'atteindre le but à travers un partenariat unique et la pleine participation des communautés * réduction de la pauvreté en zone rurale 2. Historique * en cas de réussite, référence dans I'histoire de la santé publique et avancée de l'histoire de la santé humaine 3. Sanitaire *maîtrise en temps opportun de la maladie pour déjouer la hantise du spectre de la résistance à I'lvermectine et prévenir I'interruption des activités de lutte et flambée de la maladie Actuellement la pérennisation du TIDC sera considérée en termes de - appropriation du projet par la communauté et le système de santé - coûUpersonne traitée d'au plus 0,2 USD à partir de la 5" année du TIDC - intégration dans le système des Soins de Santé Primaires Les conditions de réussite sont les suivantes: - une communauté convaincue de la gravité de I'onchocercose, mobilisée, écoutée etquiagit - un personnel de santé qui ne doit pas avoir le sentiment de perdre un pouvoir - une meilleure approche en vue de la maîtrise des facteurs internes Discussions Les débats ont porté sur: - le concept de communauté - les responsabilités de la communauté - l'approche de la communauté : ce qu'il faut éviter de faire et ce qu'ilfaut faire - attitudes sur les capacités managériales de la communauté - principes de motivation - étapes et actions à mener par niveau pour assurer la pérennisation - facteurs garantissant la pérennisation du TIDC Conclusions et Recommandations Les participants ont reconnu que la participation de la communauté aux activités du TIDC était indispensable pour sa réussite et sa pérennisation. Dans ce cadre : 25 ll est nécessaire que les communautés, les services de santé à tous les niveaux et les gouvernements prennent conscience de la gravité de l'onchocercose dans leurs pays ll faut que les communautés participent à la planification, l'exécution, le suivi et l'évaluation des projets TIDC Le rôle prépondérant de la communauté dans les activités de TIDC doit s'accompagner de I'intégration de cette approche dans le système des Soins de Santé Primaires en vue de sa pérennisation du TIDC Quel que soit le modèle de TIDC mis en place dans le pays dépendant de la politique des SSP, les gouvernements doivent s'assurer que I'approche TIDC garantit un taux de couverture thérapeutique annuel de 65 % au moins de la population cible. Pour que la pérennité du TIDC soit garantie, les différents partenaires assureront . Pour Merck : Le maintien de I'engagement souscrit sur la fourniture gratuite du Mectizan aussi longtemps que possible . Pour le Programme APOC : Rappel continu de l'importance de la pérennisation du TIDC à tous les partenaires, à animer et à stimuler toute réflexion s'y rapportant Garantie de la disponibilité au niveau des ressources humaines (en quantité et en qualité) en assurant le transfert ou le développement des compétences locales en matière de recherche opérationnelle, de planification, d'évaluation et de suivi des programmes Mise à la disposition des pays des indicateurs fiables de suiviet d'impact du TIDC Plaidoyer auprès des bailleurs (notamment des ONGDs) d'inscrire leur appui au TIDC dans une perspective à long terme o Pour les gouvernements : L'inscription permanente dans les budgets des"ministères de la santé publique d'une ligne budgétaire pour la lutte contre l'onchocercose La disponibilité du Mectizan dans toutes les zones endémiques L'élaboration en partenariat avec les ONGDs, les privés et les communautés des plans d'action à long terme L'engagement à coordonner et à suivre I'exécution de ce plan d'action sur le terrain. . Pour le niveau intermédiaire (province ou région) La disponibilité du Mectizan dans les structures officielles (dépôt) La continuité des groupes de travail(GTPO ou GTRO) . Pour le niveau périphérique (district sanitaire, zone de santé) La continuité des groupes de travail La création d'un fonds sur I'onchocercose L'élaboration et la mise en ceuvre des micro-plans avec des indicateurs précis de suivi . Pour la communauté Le choix judicieux des distributeurs communautaires La disponibilité des DC et leur engagement dans les activités du TtDC 26 La référence des effets secondaires sévères vers les services de santé pour une meilleure prise en charge Session 5 : Commande et Approvisionnement en ivermectine 5.1. lntroduction (Dr A. HOPKINS) Pour réaliser la commande et l'approvisionnement en lvermectine, la connaissance de la communauté et du système d'approvisionnement existant sont des éléments essentiels pour assurer la disponibilité du Mectizan au niveau des communautés. ll est très important de suivre les étapes ci-après pour pouvoir assurer la commande et l'approvisionnement en lvermectine à la communauté : - ldentiflcation des communautés à traiter: - Détermination de la population à traiter ; - Calcul du nombre de comprimés à utiliser: ombre total de comprimés= 3 comprimés/personne U Le paramètre 3 est utilisé à cause de la nouvelle présentation du Mectizan@ - Choix de la voie d'importation des médicaments : Elle peut être le port ou l'aéroport d'un pays. - Remplir le formulaire de commande et l'envoyer au PDM (Programme de Donation du Mectizan@) : 4 à 6 mois avant le début des activités de distribution (parce qu'il faut donner du temps au fabricant pour pouvoir satisfaire la demande. 5.2. Procédure de donation du Mectizan@ (Dr M. ALLEMAN) Le Programme de Donation du Mectizan@ (PDM) constitue un bureau formé par 3 membres dont le Directeur, le Directeur Adjoint et le Secrétaire Exécutif. Le PDM est un organe qui sert de liaison entre Merck & Cie (le fabricant), le personnel de santé et les distributeurs communautaires oeuvrant sur le terrain. Le PDM évalue et approuve les demandes qui lui sont adressées par les Ministères de la Santé, à travers les GTNO. ll travaille en étroite collaboration avec Merck pour résoudre les problèmes liés à l'expédition du Mectizan@. prépare le matériel destiné à la formation de distributeurs et évalue les rapports annuels de distribution du Mectizan@ 21 Dans les conditions normales, le PDM reçoit la demande envoyée par le MSP par l'intermédiaire du GTNO. ll l'analyse, l'évalue et envoie une lettre au MSP pour éclaircissement de certains points. Une fois que ces points sont clarifiés, le PDM approuve la demande et envoie une lettre d'approbation au Ministère de la Santé et à Merck New Jersey. Ce dernier envoie la commande à Merck Riom pour les comprimés demandés par le MSP. Dès que le certificat d'exonération des droits de douane lui parvient, Merck Riom envoie le Mectizan@ au destinataire. Et pour l'année suivante, PDM recevra la prochaine commande accompagnée du rapport annuel. Merck paie les coûts d'expéditions, les frais de manutention et de transit. 5.3. Intégration de I'lvermectine dans le système national de commande et d'approvisionnement en médicaments (Dr P. NGOUMOU, Dr J. OYE ENYEGUE) Principe de l'intégration Utiliser le système national de commande et d'approvisionnement (SCAM) (lorsqu'il existe) en Médicaments Essentiels pour transporter en sécurité les comprimés de Mectizan@ dans la communauté (point le plus proche de la communauté). 1. Le système n'existe pas Utiliser le Mectizan comme tremplin pour mettre en place le SCAM 2. Préalables . SCAM existe (légal, en fonction des pays) . SCAM fonctionne de façon satisfaisante (pas de rupture de stock, pas de disparition, dates de péremption respectées... ) . SCAM efficace (rapidité, délaisuffisant pour les commandes...) Avantages de l'intég!:ation . L'implication systématique du MSP/Contrôle/Coordination . L'utilisation du même circuit d'importation et de transport pour le Mectizan@ et les Médicaments Essentiels,permettra un partage des coûts entre les deux marchandises, et réduira les coûts du TIDC o La sécurité de stock . La réduction des phénomènes de pénurie dans les communautés. . La promotion de l'appropriation du TIDC par la communauté. . Le renforcement du SCAM au cas où il est disfonctionnel ou inefficace. . La possibilté pour le circuit du Mectizan de jouer le rôle de « Porte d'entrée » pour le SCAM aux cas où ilest peu ou pas fonctionnel. Résultats * Les résultats escomptés sont la pérennisation de la présence du Mectizan@ dans le système, à la portée des communautés et par conséquent la pérennité du TIDC. 28 Expérience antérieure et modèle proposé par rapport à la commande et à I'approvisionnement en Mectizan MAINTENANT AVANT D (France)PDM (EU) >MSD (France) MSP (GTNO) Rég ion/DistricUProvince Communautés PDM (EU)-{rt iî lî tî MS \ ON Partenaires. Parfois: Communautés Souvent: Marché noir Toujours . Personnel Méd/Paramédical FS, Districts, ... PS, etc PDI 29 Discussion La discussion a porté sur les points suivants : - le calcul du nombre de compiimés de Mectizan@ à commander - le traitement des populationi venant des villages voisins des communautés endémiques - la possibilité d'approvisionnement en Mectizai@ dans les pays ou projets voisins - la nécessité de l,intégration du Mectizan@ dans le SCAM - le traitement dans les zones de co_endémie oncho-loase Conclusions et Recommandations - chaque pays a reconnu que c'est le GTNo qui doit assurer la commande du Mectizan et fixer lavoie d'importation dans chaque pays pour garantir ra disponibirité. - chaque pays.a aussi retenu que l'approvisionnement en lvermectine doit être intégré dans lecircuit officiel des médicaments Lssentiels. - En cas de rlotyre de.stock, un pays pourrait être approvisionné par un pays voisin si les quantitésd'lvermectine disponibles dans te-Oernier f" p"rr"[Ini - Dans la zone oÙ il existe l'onchocercose et la loase, des précautions particulières sont à prendresurtout en ce qui concerne la prise en charge des effets secondaires. - En matière de traitement, les zones. hypoendémiques, mesoendémiques et hyperendémiquesdoiventêtre traitées au même moment. s'agissant du- traitement des personnes provenant des villages voisins des communautésendémiques, il a été recommandé que : * les stocks de sécurité puissent couvrir leur traitement,* les rapports de traitement fasslnt ressortir ta différËnce entre les résidents des communautéscibles traitées et les p"r.onn". ulnant des villages voisins. 5'4' Gestion et sécurité des stocks d'rvermectine par res communautés(Dr p. NGoUMoU, Dr J. oyE ENyEôùEi"'- " Pour ce qui est de la gestion et de la sécurité des stocks d,lvermectine par les communautés, :ffi"t,::i5::î|1lLffîi ii".,.,"r[îî"nn'i. ,'"r.,,à,. qrà-r". "o,.n,.nunautés pourrànt prendre en charse - une bonne sensibilisation des communautés sur l'onchocercose et de l,intérêt du traitementquià terme ériminera ra maradie comme probrème de santé pubrique - Une bonne formation des communautés sur le Mectizll@, son origine, son importance pourla lutte contre l'onchocercose, le dosage, ra perioJùiié d,administration, les effets secondaires, - La mise sur pied d'un bon système de collecte et de diffusion des données (fiches,registres'etc"') et la formation des communautés à leur utilisation efficiente. Quelques facteurs de bonne gestion et sécurité du Mectizan@ sont à retever: - La désignation d'un responsable chargé de la gestion et de la sécurité du Mectizan@ doit êtrechoisi par la communauté elle_même ; - La disponibirité de résurtats issus d,un recensement précis de ra popuration; 30 - La distribution sur une période courte de l'année maximum 2 mois ; La transparence par rapport à la communauté des opérations de distribution. - Pour y arriver il faudra : - Maîtriser la liste des personnes n'ayant pas encore pris le Mectizan et les raisons expliquant cette situation. - Prendre les dispositions nécessaires pour traiter, le moment venu les personnes frappées d'une contre-indication temporaire La mise en place d'un bon système de remplissage de registres et fiches : L'organisation d'une supervision minimale mais efficace, L'enlèvement des comprimés restant dès la fin du traitement de masse et le maintien à disposition, dans la communauté,du stock nécessaire pour les absents bien identifiés et les personnes frappées par une contre-indiction temporaire. Stockage du Mectizan@ - L'lvermectine sera stocké chez le Chef du village ou chez une autre autorité morale : - ll sera gardé en lieu sûr au choix de la communauté (D.C, leaders d'opinion, politiques) 3r EN ANGOLA et AU RWANDA (Après les enquêtes) Niveou lntermédioire INFO <I j1 ÿ Communouté ü Approvisionnement CommondeI I GTNO Niveou District Niveou Centrol 32 DPM APPROVISIONNEMENT ET COMMANDE EN IVERMECTINE AU BURUNDI Niveou Centrol Niveou lntermé dioire Périphérie Communouté I CommondeI App ionnement Section Oncho LMTC PDM GTNO Phormocie Provinciole Phormocie. Secteur 3 unités Oncho Provinces Secteur de Sonté CS JJ PDM CS CAMEROUN PROCEDURES DE COMMANDE DS DSDS + + + ATLANTA (MDP) 4.,. . .. II 2 V T. MSP/DPM > Province copp NOTF Viso expédition 34 CAPP Littorol Aéroport DOUALA Aéroport GAROUA..' CAPP NOTd Aéroport YAOUNDE CAPP Centre APPROVISIONNEMENT ET DISTRIBUTION DU MECTIZAN@ Feed-bock no de série et de lot * destinotion MSP (MDP)t ÿ OTF/GTNOa a . Nord . Extrême-Nord . Adomoouo , a' a atttt't't"' .SW .NW .OU . Centre . Est . Sud FSFS I A : CS, CMA, HD Circuit d'opprovisionnement Circuit et technique de réopprovisionnement Recommondotion uniformisotion des outils de gestion 35 Aéroport Moyo Moyo Circuit d'opprovisionnement - Expérience du Congo 1992 - 1996 Après ATLANTA + Magosin central Niveau intermé- diaire Niveau District op Approvisionnement + Commande lî + DLN // Equipe Oncho 7 I Direction Régionale Pop CS 36 Niveau central PDM CICRUIT DU MECTIZAN@ET DE L'INFORMATION EN REPUBLTQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO MERCK (ATLANTA A : : MSP/SECnlrnnr GTNO I I MP/ONGDS A PROV/SE A Y CRETARIAT î >DCMP /Prov > DCMP/DistrictDISTRICT/ SECRETARIA ttta \ + CZS PHARMACIE +i +î Circuit médicament Circuit information GTNO ÿ Iî AIRES DE SANTE/CSi1 COMMUNAUTE 37 5.5. Expérience pays en matière de commande et d'approvisionnement en médicaments - Tous les pays ont présenté, à tour de rôle, leur expérience en matière de commande et d'approvisionnement en médicaments. Le constat a été que les systèmes utilisés varient d'un pays à un autre ,(Consulter les annexes pour les schémas présentés par les pays). Session 6 : Formation et lnformation-Education-Communication (lEC) 6.1. Formation dans le TIDC (M.T. NYIAMA) La formation dans le TIDC est une étape importante qui vise à responsabiliser les communautés et à garantir la maîtrise des savoirs et savoirs-faire par des personnes-clé en vue de la pérennisation du programme. 6.1.1. But et objectifs de la formation But Avoir dans le Système des Soins de Santé Primaires et dans les communautés endémiques les ressources humaines nécessaires à l'élimination de I'onchocercose comme problème de santé publique. Objectifs Faire acquérir et entretenir les . - connaissances - aptitudes - attitudes et comportements nécessaires pour l'exécution du programme TIDC 6.1.2. Situation actuelle La situation actuelle est marquée par I'inégalité et la diversité des méthodes, supports par rapport aux pays et aux zones 6.1.3. Contenu de la formation Le contenu de la formation est principalement axé sur des compétences et connaissances précises à transmettre qui relevent des domaines de: . La gestion financière et administrative des projets TIDC . La mise en oeuvre des projets TIDC 6.1.4. Liste des activités des Projets TIDC à considérer pour la formation . Enquêtes préliminaires et de suivi (REMO, CAp, entomologiques, etc...) ; . Gestion (administrative, financière, stock, matériel, médicaments, etc) ; . Planification des activités TIDC ; . Procédure de mise en place du TIDC , -- . Formation des personnels sanitaires et communautaires ; . IEC et mobilisation multisectorielle ; . Recensement de la population cible ; . Distribution de masse du Mectizan@ ; . Surveillance et prise en charge des effets secondaires , . Collecte et gestion de l'information. 38 aa a a a 6.1.5. Liste des personnes ciblées par la formation Membres du GTNO ; Les personnels des provinces ou régions Personnels des districts de santé ; Personnels des centres de santé , Membres des comités de santé et des villages cibles ; Groupes et associations, partenaires multisectoriels. 6.1.6. Organisation et suivi de la formation Les stratégies doivent être standardisées par pays et l'harmonisation se fait en partenariat sur les points suivants : . Sélection des actrvités de formation ; . Sélection des formateurs : . ConcePtion et sélection des méthodes et techniques de formation , - . Elaboration et sélection des manuels et matériels de formation , . Détermination des conditions et des circonstances de la tenue des sessions de formation , . - Système de supervision, d'évaluation et de réajustement des sessions de formation. 6.1.7.Les approches de Ia formation Elles peuvent se faire de différentes manières - Cadre de l'apprentissage : - séminaires-ateliers ; - session in-situ - Méthodes et techniques d'apprentissage : - méthodes magistrales ; - méthodes actives et participatives. 6.1.8. Avantages et inconvénients des différentes apProches * Séminaires-ateliers Avantages - Maintien de la qualité dans le savoir et le savoir-faire ; - Facilité de l'acquisition des aspects théoriques. Inconvénients - Responsabilisation mitigée des niveaux opérationnels - Surplus en coût; - Tendance à être académique ou scolaire ; - Restriction à l'imagination et la simulation. * Les sessions in-situ AVantages - Responsabilisation des acteurs de la base , - Facilité de l'acquisition des aspects pratiques ; Réduction des coûts organisationnels 39 Y lnconvénients - Documentation limitée ; - Risque de dégradation de la qualité des savoir/savoir-faire. Discussions Des discussions de groupe se sont déroulées sur la base d'un formulaire de planification de la formation dans le cadre des projets TIDC.(Consulter le tableau modèle en annexe, et le résulat des travaux pages suivantes. ) Conclusions et Recommandations ll s'est dégagé des discussions qu'une planification méthodique et rigoureuse des sessions de formation est nécessaire pour une mise en place efficace du TIDC. En particulier, il faudra : - en fonction du niveau et du groupe-cible à former, des savoirs et compétences à transmettre, le GTNO ajustera les approches de formation (techniques, supports, cadre, etc...) , - lors de la planification des sessions de formation, formuler des objectifs andragogiques qui tiendront compte des savoirs et compétences nécessaires par niveau. 40 6.2. IEC dans le TIDC L'lEC est un autre aspect-clé de la mise en ceuvre du TIDC qui vise : - Une responsabilisation accrue des communautés ; - Une mobilisation multisectorielle ; - Une synergie positive dans la double appropriation du TIDC par les villages endémiques et les personnels des SSP ; - Un développement des méthodes et matériels appropriés au contexte socio-culturel , - Une formulation simple, brève et précise des messages. 6.2.1. Procédure d'élaboration de la stratégie d'lEC La procédure d'élaboration de la stratégie d'lEC comporte les étapes suivantes : - Enquête CAP ou collecte informelle des données de base ; - Résumé de I'enquête ou des informations informelles ; - Lesdits travaux consistent en des séances d'élaboration de la stratégie lEC. lls se déroulent dans un échantillon de communauté et sont réalisés par les membres de la communauté avec I'assistance des artistes, des spécialistes en communication et le personnel du projet TIDC. lls proposent une esquisse de liste des comportements à promouvoir, des esquisses de messages à diffuser, de supports pour véhiculer ces messages, et un plan de campagne d'lEC. - Test de la proposition de la stratégie ainsi proposée - Ajustement et production finale des messages, des supports, du plan de campagne, - Rédaction du manueld'lEC - Evaluations périodiques et réajustement : - A partir de la deuxième année du programme, une nouvelle stratégie sera développée. Elle prendra en compte les changements intervenus au sein de la communauté (rumeurs, attitudes réactionnelles...)et proposera de nouvelles méthodes et techniques d'lEC (par exemple: les témoignages, les discussions à bâton rompu avec les membres de la communauté sur les rumeurs, comportements de résistance vis-à-vis du Mectizan@). 6.2.2. Contenu de la campagne Les messages à diffuser durant la campagne d'lEC, portent sur la maladie, le traitement au Mectizan@, et le programme. tit;il Maladie . Nom local . - manifestations cliniques . transmission . conséquences psycho-socio-économiques . importance préventive et curative d'un traitement de masse. Traitement au Mectizan@. . Présentation du Mectizan@. . L'action du Mectizan@. . L'éventualité des effets secondaires et leur prise en charge . Les précautions d'usage o Avantages : effets bénéfiques (médicaux, psycho-socio-économiques) . Assiduité individuelle et communautaire au traitement (importance de la couverture de 65 %) . Gratuité . Périodicité Programme TIDC . Gratuité 41 Concept et mtse en ceuvre de la stratégie TIDC Durée minimale du programme Durée de l'assistance extérieure Mécanisme de pérennisation Rôle du système de santé et des partenaires locaux Rôle de la communauté et la nécessité d'organiser un système fiable et simple de collecte des informations sur les activités (à I'usage restrictif des Soins de Santé Primaires). 6.2.3. Plan de campagne Le plan de campagne tiendra compte des éléments ci-après : . Groupes cibles . Messages . Supports . Procédures et méthodes . Acteurs . Etc La planification se fera sur la base de la fiche du plan de campagne . Consulte la flche modèle du plan en annexe, et le résultat des travaux de groupe à la page suivante. 6.3. Expérience pays en matière d'lEC et de formation Les pays participant au séminaire ont présenté leur expérience en matière d'lEC et de formation. D'une manière générale, l'lEC se fait par des communications de masses, de groupe et inter- personnelles. Les langues utilisées sont soit officielles, soit nationales et locales. La formation s'effectue à différents niveaux de l'organigramme. Le procédé d'élaboration d'lEC et de formation n'ont pas suffisamment impliqué la communauté à ce 1our. Les expériences par rapport à I'onchocercose sont différentes selon les pays et à l'intérieur du même pays. Quand elles existent. elles sont divergeantes. La diversité s'illustre par le fait qu'il y a 2 groupes de pays : - ll y en a qui ont une expérience par rapport à I'onchocercose - ll y en a qui n'en ont pas du tout- Parmi les pays qui ont une expérience il y en a qui sont plus avancés et mieux structurés, d'autres ie sont moins. Discussions Les discussions ont porté sur: - message relatif aux contre-indications du Mectizan@ - responsabilité des partenaires nationaux dans l'élaboration des stratégies d'lEC et de formation - contenu des messages à diffuser Conclusions et recommandations Tous les pays conviennent de trouver un ionsensus sur le contenu des messages à passer aux communautés Les supports d'lEC et de formation au niveau des pays doivent être élaborés par les partenaires nationaux eux-mêmes, APOC n'interviendra que pour les besoins de financement et d'assistance technique o a a a a 42 En déprt de la position mitigée de Merck, tous les participants s'accordent à maintenir l'exclusion des femmes enceintes en matière de traitement par le Mectizan@ t 43 -{ @r m C o mz mT t- a z -{ - m -{ U) z -{r m Ttz o m C) T oz mq mo Ol :'! > <oO- .n= -o.o.n üe(D=@2. 6' I I ! o!Éil rf. o a 0,f. o =Â, 6- o.(, oo> Oi ra J(D (D.) o o- oo o o = o U' o.N s q,E. ; :, -_Y. 11 =o o oor.*=! -'v' u, oo^fu, xo o- o-o9U)(o o- oo i =>(D- d9 q3' 3g c o I c)T oC! ma a @t- m u') 9. I ttttaE<tD=l!$s q'3 â. 3i.î$H = = ==.ô{æb9à6o-f=or =.;'Âi(D= ^vt-.ÀJXP âoE- o5:99tr =o J =T:af E iÈÂÉ-g à; r.Ë 8io = -:a.=0, x so oI:,o=gE:Xo-o,3r§1; dqaS-Ho, B. 6' Ê$rËËë i˧(D?=gP3PP -(, J J - - JÂt ô O C) o J =oo o_ IiD o o O ooo<^.o. Jo.aqrariT^Ë. cLE i s lâ, e 3s 3€ àË =g R Itr =O O.(,, X =6.8 ileB = X$â'ae.d Ég = = (,ao )- = <@@(Dc" :o rÊg 5 F.È or I.CL6. = o 3E Ë î ËE'q I ;: =Eo-)- (D ratatr nc)vol<(D. ô Or ='O. Oi3ô-i9='ia'd ^ =.=r*'=Ëâ§ - t, =oE o-ox !1,D c aI3*=eËo=o.7, s Êi 3gʧ=3 0o= g o9 )o)-{ -{oE*(o (D o o o. =.otr o tn o _= r . T | |9: (o 7Zq: q'mo> É-*1 *Ë gsË iâEËBi. a3É=a'i ËË *îi= i tË˧. ig: $8HËâ Ëe 31?'â -r ig 9r3'o E q =ôX l! a æ:i ag eaë € 's6 3gË a â Ëgfi - d. o-*Â, co =. (,9b'J()qi c@ =o m U)o G) ma ;ü;o.;'EtrXo- =.c (! o(,a r,Zfi O-J ''(Dg, à*sià = esqgi r q'à."c o =-^'x o\g v o.c 6' =o 10 P.E =o6'9 roo ÈÈ: ào:.:o= =:o«ia r_@o iri o_? 8" àFo= edI- -{ O,(DJjcLÉc 3 D=: 1a(D= =3c)0,o!L o J m -{ -o o m or. 8 Ail ==E = ='oâ; a =cLo I m -cttr o, oo o ! Eà)oEtrq,=(o Ê, H3 o o ta no0rtr!EE(Doaâ i:. o o tt 7U)oc!!!,oolà i:. o J @ àf îHE§Ë [r § -;â 3gg Ë Ë ËËër rBEi : fig Ëor'o-' v mZaCC 2<gI mz -{ 9. à I EO ^(D.àgÂrÉ =cL J o IQ>g<{q,la(oo =. Â,O! c o aar Eoa .Ês an !Lù P- o3 o tt r(J{(D.ocr6'c o, J r.Er E = È.o.!, ocfu*-o==9Ëo- ='ÀrLrf =o. o ! mv oo m +orv o.{6'O a+go otr!,o o{z o g:ogô ôroéo o.c oz -{o I =c)qr^ 6'9 =cLo)O J o otr È*O3 c)E o 3 o I u, E o o, o z o fininoaz +- _F t 6.4. Harmonisation des méthodes d'lEC et de formation Au vu de I'hétérogénicité des méthodes utilisées dans les pays, et de la nécessité d'impliquer la communauté dans le processus d'élaboration des stratégies d'lEC et de formation, un effort d'harmonisation est nécessaire. Le processus d'harmonisation va s'appuyer sur : - L'élaboration d'une liste commune d'objectifs de formation et d'EPS pour un projet TIDC ; - La formulation consensuelle des compétences et connais- séances à développer chez les personnels devant mettre en oeuvre un projet TIDC ; - Le choix consensuel des approches techniques et méthodes d.EPS. 6.4.1. Harmonisation de la correspondance, des compétences, du savoir ef des acteurs Pour le savoir, il faut qu'il y ait une liste standard du savoir et du savoir-faire. En outre, il faut un agencement des compétences et savoirs par rapport aux groupes cibles à différents niveaux (du niveau gouvernemental à la communauté). 6. 4. 2. Processu s d' é I a b o rati o n des s frafégies Le processus suivant a été proposé pour être partagé à tous les participants - Conception de la situation idéale (situation dans laquelle on trouve toutes les performances visualisées) : - Comment en arriver là ? ll faut analyser la situation actuelle (enquêtes préliminaires, ou quêtes d'informations préliminaires) - Faire le point de la synthèse situationnelle , - ll faut développer la stratégie socio-culturellement appropriée. La méthode pour le faire consiste à organiser les travaux et discussions de groupes par niveaux cibles Dans le cas de l'lEC, ces travaux de groupes sont menés par les communautés ou groupes cibles eux-mêmes. lls bénéficient de l'assistance technique du personnel, du projet TIDC, des artistes et des spécialistes locaux de la communication. Les objectifs de ces travaux sont : - ldentifier les attitudes et comportements à promouvoir , - Formuler les messages à diffuser , - Proposer les supports devant véhiculer ces messages (éventuellement histoires, scénettes de théâtre, images, support radio, etc) ; - Proposer le plan de campagne. chants, danses Pour la formation, les réunions se font en présence des formateurs éventuels, des participants éventuels et les personnels du projet TIDC. Quelles sont les activités à amener par niveau ? 45 - ldentifier les connaissances et compétences à transmettre par niveau ; - Sélectionner les formateurs ; - sélectionner les méthodes et techniques de formations appropriées : - Elaborer les manuels et matériels de formation ; - Déterminer les conditions et circonstances de la tenue des sessions de formation , - Déterminer un système de supervision et d'évaluation en vue du réajustement des sessions de formation. Pour l'lEC et la formation, on passera aux séances Test. Dans le processus, s'il y a des choses incomprises, on passe à l'ajustement et la production finale. Enfin, on termine par les activités de suivi et de réajustement périodique avec les personnes ou groupes cibles. 6.4.3. Procédures ef outirs de suivi et de réaiustement - Définir une liste d'indicateurs de référence pour le monitorage ; - Définir les normes de procédures et de qualité pour le suivi. 6.5. Discussions des travaux de groupes 6.5.1. Plan de la campagne de formation dans le cadre des proiets TIDC Points à traiter 1. Niveaux de formation 2. Contenu de la formation 3. Matériel de formation 4. Stratégre de formation 46 11 ZO= =È)c-tXOo zm C) 3fi Fs -vt-ê{ -.f - -"{*P(D. = 1 .. _(D.Ofrla aOo- c o{z o o rr! ,g'F Çc=:. r Éi oB n(D o* fo d. -tll o ,'OGI =a'e! (D æ v-.J^o! dXI O - ..a-^ o 3 Ë':co; -OrL11=cl(D. -1o o rr,()(r=m(Dc a-o :, v-L<o =:'(D< ='o o B ü a; i a,o aût:g= ü*(D' -(ù." rro.()3rr'9 9OgB=4i g«o'= Ë E 3 Ë É FE3*q;9i Oa ct') o oz -lmzC U m t- -T1 oT j oz ËE§;§q§gi'gEb ffiË Ë;Ëgia'ËË :i Fëî üi*= *ËB. i.-É ilË'6' 65 3F B' *9.9oo n$rHrÉi P6 t'i 9 E â = EËâsîiH. lÊiF*1â =*Ë d AoJ æ =6'E ll(/, i8s 6Ë I =oo.dee.ldo o o-B =(D - -oJP.EHg(o6) ' lrrloool= 5P.0roao63 o o o-Ê E o(ct g, 3 3 o i F o -{ m D ml- U m Tl ox -{ oz É; rqôi'e s 3 =-o g Pà9 ô6'oà 6r6-ô AoJ 5 P'x) 3 Ë 1Ëi H I (D.:, ÊË cao * Qa =O É=o= -T =A =o. = à â'e o- t u, = lrcd T§ +!OÂ) =<3 ti,olo =' À)O= =@§,c o E) 3 A) o. =.g o- o JI E3 oo, =fqr, 6' llo =q,É=(D. æ =.(nOE -Oo-too s8 ola9? ofi .PEoj o I =a-ioiD -êa O9'5 ogoÈ oo! ^(DOËf a *-= @ 1JêOi r=. Ol-if.o =9x É ofo P a'= =cLo.Êrota 6"oo= o. @ P ^ i-E;;{;P ËëëiirliË B i,Ë l;E 8=e lis:Ë; üB@ =.-. 9.t o. o o,RO_:-(r, =o < = Ë'FËg â$lE' âiEi [ËÊ i eq' Ëa i .^ - ) \,,,o«o §, t*(D cl orlÉl 6'l =l ql o cI (D l-{lrlô,l<lo,t-. lor,l* I§,t-.l- l(D 6- 3 o, o. =.g CL o U) _tT1 -..:et <ni >C) -.1 - ej uzQ m -toIcL!iE 3 ÉeE r(J:!J C -an ': ; r $ or * i*"8.Ë. ? 3'* 3.i E eX36".6 -l(D-§tâ§oi! o:l o j oS.o ;'9, ^æ-.o-o= o o J(D c =.o f o. îe.'Xcl-Ioll,q, ô. (r, =.(D =o-' Âi .Eë: :o o- -o(D o =I<q,o=.Âroc= aD o-Po§, -l CDr m C 6) mz m7 l- @ - m -l,6 z -{r m -U - z o m t- -T1 o7 j oz f -Ë -l (D 1- m C o rnz m7 n m1'v ma mz z m U) (D rn @Iza mz 'ï o7 = =oz ! v v .I' ! o n Cx o m U) mx rn oc mv o z Ut r m o o n m oC J o c) cqasààôsÉàgà 3 E,H i = i= qfri Iiô-'"2;3=É350!1 Ë=âH9g.E:9qg:(9.o o'"- ô o o À'o â Ê a =Ég:2 É o&eg = 19O lzl< lrnl>lc OC)c)!Z.YYa-()J\o o9 g ô@o)lo ^ooJ l :CDo)c (D- Yor(D. =-aootr :, o) o^)a c(D o (D. ü o ....2 =OIIOZ(Joooo.m a3{flsB oYllhrc()avtv""-ou-No)ro :tDoor-<tiEoo9= * -!q, q'- -"o-o C) o)oIo;i- <l.x--5 r.-Q a o. gH o oô ô; *a a "roo) f,ll 6'' :t.1 or -" .)!46-o (D oo..Z TnC)T? o(DO(Dô@aOaà7 -Df-C]=oolao-ll9la)thara--0o)o)or(,oo6'o=i o(Dc:(Do 3O_^ O_ 59-o9.Q OA(D !f l < - ô q6 «)l-(DX(/) otü P --8 6. >(, o(DI N. 0) l @ ..2 nn<(Doo(,r)(no):ooc oo^l l t)@@aool(,crq ooo anO- c*Ëro a r:a oo=c)fjx=(D.oai(o o o_c oI N 0)l @ ..2 <o<' e e} 3I l.cq(,^ -.] c \,,(,(DY o-LJ caJ r':oEOYot a=c* >Jo.C =o)c g. oa .ar- #à$noa -O(D(D'o -@--AQB.o --o î)0)l =.a(afOac8EJaro cYf-lor=ca65 ô0) aC ü (D(n 6 ca oa o üH iæ oll ;g -lmotî7 ooaoaaaa *;o3 ol l'naaa!:8e4à893=€: :i c = =.o f -{ --:.(D iiüs{s3hg9 3s "'3d6qt3= 3eiir)= 5o-9 r!(n *(D:* (Dtr'N' A o9 06ô 3 -(D 6 @ z o m U) zomo ËH REoû o oz 'uo moo o<-DMoo6-{ 3aC rn U) t<lrnl-{II loI(flm àà*às8[;ààÈt'iea-âqA 8ëô<Eg o ËiË,Ë H[-'ËÉîËq5 E3 c:ô'^qg És ô=*g H' Êô ...9)777ç:$.)(]h o.(Èo.I! Ëo që ===i o:: J..o o o +Bë g 333ru < r.,^ - (D (D - -o:oD ôU, o ô E P q(D 1. +.+.+.o c)oc)f, !!'Dtseg(Doo U)Cï, 'o oT{ U) u, m(ttI z U' mz 'Tt o n ={ oz -{ o - m @ o o o =t trv ;;i;;;üüà;.r(D.==(DOcÂ'(D-O=o -oÂJ(orO-:ï.r-I=Jôqii +É?Ë9, @6-' "â.P'?a='3 ,9_3 3§ OO Session 7 : lntégration du TIDC dans le système national de santé et pérennité du TIDC (Dr .1.-s. RouNGou) 7.1. lntégration du TIDC dans le système de santé L'intégration est définie comme une opération qui consiste à rassembler les différentes parties d'un système et à assurer leur compatibilité ainsi que le bon fonctionnement du système. L'intégration du TIDC est donc un processus qui devra faire entrer le TIDC dans le système de santé existant dans chaque pays. Les étapes suivantes doivent être franchies avant d'atteindre cette intégration : - élaboration et adoption d'une stratégie d'intégration - identification des structures et des institutions qui vont rendre opérationnelle I'intégration - plaidoyer auprès des planificateurs et gestionnaires de la santé - sensibilisation et réorientation des personnels de santé - mise en place ou réactivation des comités de santé - mise en application des mécanismes d'intégration - évaluation des progrès accomplis et ajustement des actions. L'intégration du TIDC doit se faire dans le cadre du système de santé existant à tous les niveaux : - Au n-iveau périphérique où on trouve le centre de santé et la communauté, cette intégration est souvent facile tant sur le plan des activités de I'ASC et de I'infirmier que sur le plan de la formation. Le niveau intermédiaire est un niveau d'appui technique tandis que le niveau central était un niveau stratégique ou se faisait la coordination du programme TIDC du pays. L'importance de cette intégration se justifie par le fait qu'il peut assurer la pérennisation du TIDC à tous les niveaux du système de santé. La plupart des décideurs politiques prônent I'intégration des activités de santé car elle entraîne une réduction des coûts et améliore le rapport coût-efficacité des opérations. ll faut que I'appropriation du TIDC par le système de santé soit réalisée pour éviter que certaines activités telles la collecte des données, la supervision se fassent séparément causant ainsi une mauvaise utilisation des ressources disponibles (logistiques, finances). Cependant certaines conditions doivent être remplies en vue de la réussite de cette intégration. ll faut notamment que les partenaires des différents programmes soient convaincus qu'elle n'affecte pas les aspects techniques de leurs programmes. Les acteurs sur le terrain doivent être formés aussi bien sur les aspects techniques que sur la gestion. La notion d'intégration du TIDC dans le système de santé ne doit pas rester au niveau des intentions, mais devenir visible sur le terrain (le penser - le manifester - le pratiquer). 7.2. les mécanismes d'intégration du TIDC : Les différents pays doivent inscrire I'onchocercose comme problème de santé dans un document de politique nationale de santé. En matière de formation, de planification, de supervision des activités de TIDC à tous les niveaux du système, il est nécessaire de mettre en commun les ressources disponibles afin d'éviter leur gaspillage. L'inscription du Mectizan@ sur la liste des médicaments essentiels et son incorporation dans le système national d'approvisionnement en médicaments essentiels doivent être obligatoires. Les contraintes peuvent se rencontrer dans le processus d'intégration du TIDC dans le système national de santé et l'affecter négativement: l'inexistence de Ia stratégie, le manque de plan d'intégration, la non fonctionnalité du système de santé, I'incompatibilité à tous les niveaux, la non mise à disposition des ressources par certains programmes, l'esprit eVou le comportement défavorable de certains acteurs. Discussions Les discussions ont porté sur les thèmes suivants : - stratégies possibles à mettre en æuvre pour réaliser les conditions de succès et - stratégies pour surmonter les contraintes de l'intégration. Concernant les stratégies à mettre en ceuvre pour réaliser les conditions du succès, il ressort des débats la nécessité d'implication des personnes clés à tous les niveaux et de la mise en commun des ressources. ll est important de 49 s'assurer d'une supervision polyvalente des activités, d'une concertation des différents chefs de programme à tous les nrveaux et de la préservation de la qualité de chaque activité de base Conclusions et Recommandations Les participants au séminaire recommandent l'implication des personnes-clés (représentant(s) des bailleurs de fonds, représentant(s) de la communauté), dans le processus d'intégration à chaque niveau du système. Aux partenaires des divers programmes de mettre en commun des ressources disponibles en vue de promouvoir l'intégration La création à tous les niveaux du système de santé d'une équipe multidisciplinaire pour la coordination des supervisions des programmes La concertation entre responsables des différents programmes à tous les niveaux L'élaboration d'un plan d'intégration des activités et la définition des responsabilités à chaque niveau L'utilisation d'un support unique de collecte des données du système d'information sanitaires existants. L'intégration du TIDC dans le système national de santé ne doit pas être considérée comme foncièrement opposée au système vertical. Session 8 : Système d'information pour la gestion des projets TIDC 8.1. Collecte, transmission, traitement, analyse des données et rétro-information (Dr. P. NGOUMOU) L'exposé introductif a précisé l'importance de la collecte des données, ainsi que les caractéristiques du système de collecte qui doit être flexible et adaptabte: . l'information collectée est utile pour le suiviet l'évaluation des projets TIDC et la prise des décisions . l'information à collecter doit être simple, minimale, utilisable et nécessaire o I'information collectée doit aider pour la prise de décision 8.1.1. Préalable pour l'enregistrement et la transmission des données o Existence d'un Système d'lnformation Sanitaire (SlS) . Si le SIS existe, est-il fonctionnel ? . Quelles sont les possibilités d'intégration ? . Si le SIS n'existe pas, que faire ? (e.g. des ONGD) . Elaborer les supports de collecte de l'information o ldentifier les niveaux et les responsables de la collecte de l'information à chaque niveau (Central, lntermédiaire, Périphérique, Communauté, etc.) . Définir le ÿpe/nature de l'information à collecter par niveau . Définir la périodicité de collecte et de transmission (par mois ou cycle de traitement ?) . Mettre en place des mécanismes de contrôle de la qualité de l'information recueillie . Mettre en place des mécanismes de rétro-information (bulletin épidémiologique, supervision, etc.) 8.1.2. Type d'lnformation, niveaux de collecte et d'analyse et de fransmr'ssion des données 8.1.2.1 Niveau Communautaire . Chiffre de la population totale (recensement) . Caractéristiques de la population (nom, âge, sexe, taille) 50 . Nombre de personnes trartées . Dose administrée par personne . Personnes non traitées . Nombre de personnes non éligibles (femmes enceintes, enfants de moins de 90 cm, enfants de moins de 5 ans, . Nombre de cas d'effets secondaires sévères . Nombre de personnes référées . Nombre de comprimés reçus, perdus, restants Les données récoltées seront transmises au centre de santé. 8.1.2.2. Niveau Centre de Sanfé . Nombre de personnes formées (distributeurs communautaires, personnel de santé, etc.) . Cycle de traitement (s) . Période de traitement . Nombre de communautés sous TIDC . lnventaire des comprimés/aire de santé . Besoins en Mectizan@ . Nombre de cas d'effets secondaires reçus . Nombre de séances d'lEC par communauté o Nombre de communautés ou il y a eu des enquêtes d'évaluation rapide (EER) Après synthèse de tous les rapports les données seront transmises au niveau du district 8.1.2.3. Niveau District Récapitulatif des rapports des Centres de Santé Transmission au niveau supérieur (Province/Région, etc) 8.1.2.4. Niveau lntermédiaire (Région/Province, etc) . Récapitulatif des rapports des districts . Tous les rapports de synthèse sont transmis au GTNO (Coordinateur National) 8.1.2.5. Niveau Central . Synthèse nationale, puis envoi aux partenaires. . Rétro-information (à encourager aux différents niveaux) 8.1.2.6. Circuits de transmission de I'information Les participants ont proposé et adopté le circuit de transmission figurant sur la page suivante. A cause des différences de niveau en matière de développement et de fonctionnement des systèmes nationaux d'information sanitaire, ce circuit doit être flexible et doit s'adapter aux réalités locales. 8.2. Support de suivi et d'évaluation des projets TIDC Les supports de suivi et d'évaluation des projets TIDC élaborés par le Management APOC a été présenté aux participants pour amendement. A cause des contraintes de temps, il a été recommandé que les deux documents soient revus au niveau des pays et les amendements proposés soient transmis au Management APOC. Conclusions et recommandations Une liste d'indicateurs/informations à collecter aux différents niveaux (communauté, CS, district, intermédiaire et central) a été approuvée et adoptée. La flexibité et l'adaptation aux différents contexte locaux des circuits de transmission des données . 5l a rUn nombre limite d'indrcateurs seront collectés dans le cadre du SlS, les autres indicateurs seront collectés pendant les visites de supervision 52 CIRCUIT ET NIVEAUX DE TRANSMISSION APOC ONGD PARTENAIRES GTNO REGION/ PROVINCE DISTRICT CENTRE DE SANTE MUNAUTES ++ Circuit classique I Exceptions 53 / Session 9 : Plans nationaux et propositions de projets 9.1. Les constats faits par le CCT sur les propositions de plans nationaux et de projets (Dr. R. BEFI Dl-MENGUE) Au cours de l'étude des propositions de plan d'action et de projets, le CCT a fait les constats suivants 9.1.1. Sur les Plans Nationaux : . L'insuffisance des informations sur le système de santé, la cartographie épidémiologique de l'onchocercose et les informations générales sur la situation du pays . La description de la stratégie globale de lutte contre l'onchocercose dans le pays n'est pas toujours faite et l'approche communautaire est proposée sans consultation avec la communauté. La prise en compte des zones hypo-endémiques et des problèmes transfrontaliers n'est pas toujours un acquis. . La programmation n'est pas toujours détaillée . Contrairement à la règle, les flux budgétaires ne décroissent pas toujours d'année en année 9.1.2. Sur les propositions de Projets TIDC 1. Profil du pays ( ou de la zone du prolet): Les informations proposées sont souvent insuffisantes. 2. Plan d'exécution du prolet : a) le plan et la programmation des projets proposent souvent des détails insuffisants sur les activités envisagées. b) Mention n'est pas systématiquement faites des contenus et personnes-cibles de la formation et de I'lEC. c) 3. 4. 5. a) b) c) d) 9.1.3. la participation communautaire souffre des insuffisances relevées sous le point « 9.1.1 ». Le co-financemenUpartage des couts: La communauté n'est pas impliquée dans la détermination de sa contribution. Le transfert du Mectizan@ du port d'entrée à la communauté: souvent, il implique inopportunément trop d'étapes Les Budgets: sont présentés avec peu de détails et les flux financiers ne décroissent pas d'année en année. Les justifications des dépenses prévues ne sont pas évidentes. La majoration par 10 fois des coûts des projets antérieurs à APOC résulte dans des prévisions budgétaires dont le maintien du financement paraît impossible au-detà de la 5è année . Une multiplicité d'activité est proposée dont le souci semble être moins l'efficacité que l'intérêt financier. Les renvois textuels La rédaction des documents de prolets admet, contrairement au principe de complétude en tant qu'entité propre, des renvois au plan national. 54 9.2. Discussions Pendant les discussions en groupe, les explications ont été données sous les dtrectrves APOC concernant la rédaction des plans nationaux et des propositions de projets TIDC Une analyse situationnelle par pays a consisté à revoir des informations sur l'état d'avancement - rédaction des plans nationaux - identification/engagementdespartenairesONGD - cartographie et intégration des données dans le SIG - existence et fonctionnalité du GTNO et besoins en assistance y relatifs - calendrier de la soumission des plans nationaux et proposition de projets à APOC 9.3. ConclusionsetRecommandations En matière d'élaboration des plans nationaux et proposition des projets TIDC Que toutes les personnes qui participent à l'élaboration des plans nationaux comprennent que la réussite de ceux-ci dépend de leur diffusion effective auprès des différents acteurs. Le GTNO peut être revu par les pays, si telle est la nécessité, même dans le cas le plan national est déjà approuvé par APOC. Que les notions de population totale, populatron à risque, population éligible, population traitée, et de taux de couverture thérapeutique soient entendues comme étant respectivement : 55 z r o mg -{C -{ ozz mrt- m o ma I -n .TI mv mz -{a ! U) 7 o (, o o Ul o(n @oc aooo = =0)a c) 6: -oa o 3(» (D =.9. o @ o)c og o ô'(o 0) 'If = -o'c(D 7o c) 7 É 0) l o_ o) o of,(o o c) 0)fo oc) @c c fq l(o 9_ À) n a ôdôd>P(o c@ô'63a'$ _:oU, o(,Ecoo, co_{ol -(D faaa o o.) 0) 9 XSTfiomo). l B ôEô6'oqE 9. o- o't» ='fJ cn ='Àr- P -di TE Ûda.) ).toE u, c E-'B "'g- ü s,8 ,.dàg -(rU) <o, -a or9 à8 Sg'= t *=a RB i s a s=63N | =<o o ô-o ciC 1(oI -È 3E- -8e t3o ^ ô.6^ ô. +q -Ë gP *s3qE - r §r7eq -8.6a a ô- (} o_ o o 7 m o 9. o 0, (I)nfaD6q E-adi- d> 7:eoo.fq 8e.l9 o:' L\/o:ag 9I -l(}6o- Qt* ci- o! }E 9 R ol <. Q'à[É ËE:(D.Y o- o o) 9IJO.o.gq§ 9or ! o) UI(} o-(ô'(} ïl ôt =z o)É. of o_ ôo,(O- o)(} ->- g(o o - ! o)o o.g(o o. 0rnfiD <ugqE 9o, eq to'P.oo aî o.), o)nfô.(Èq =(oô(} ôoÿ1 ! 0) a(} o-(6'(D olloô T1'ê8O=6'9 a v m o o --{ oz o m @ oooC mzJ U» o(D o o =o o o o!o -oo =o o =o oofo o =(D tr -(p o> oo =o ôJ o - ontTtt 6164gô â-{{9 Hi .tr E fi9 I iôoz ô a 3sq üEâqE' g 8E>d =q =o.ilq f'6 e.. (» A= ofg (D,mTXoa'qô 6'J o'9.:(n Eg. o-oE o), r.ô--i egËsBH=O(aÂ'?. - (D *.X f E - c - ù;'o =.ÉcO=(Da+^ (u I olo ,i,ts*ri 86qà36'Ë slq Éil .§ <a;'o?or oi(} o a Cf'rlcO 9â z-loo z r -{ rr} #egà = U) <'o9 >,É's.P!c!r-1Ooxo.- = , 3Ë . o)o .e Lq EP9 § = tB€ i iE âi,fiË6',q 9trô 3LJ - Sf i c OO at=.=q-1;â{Ë ËHE 69i@-o > aoi =.r >9? H 3?o Ffi *gi F iË Ë i-f,FËëË58 ôts:9idg 3 6Ë 3q:{- ô 3c)=.\, d9Ê EiC1, -E(D=. A= mP Sc) o6' =o.ooqt @g. o Ël tli4+' E,E i9â:ia -i§fia g 3'E ô'f F(D-'l -o slÈCd! .o E(Jc C) ô- *ts9E'i ?"rUBËE 5 3035 tSE gEË ! = =.(Do) __-I oüJ> tr-!m85 -rl -{ (Dtmm =>Cr)aoo o*zir= @ aL2.mmh= qà aA @+ zo m E+T oYo)*E€ 1 àa.fr - 6'q'Jo) o- o 7:O C) O_ ('[il9'pg EÉË€ or Pol'9 ^ o+9!_ =o o .Lào'9'oU, o.+!o =ilE -'f .ci.9 z(DXo, tl. -o' ô'0)f o ooc 3of q, EE'O ooI»E3= -clt= -^ ='o) - q'â' o-d + !11ê.q(D- XooÉ. at, oorf -:o o Ëq@= gr cile. AC o-9 Eg o = -o o-c(D(DEôEo-d ô o- o an ÉE@i6 ?o ô Lc o J(o(o @ o(} oo 3(, o(o @ @o9(} =o,). an $'.'a C) 1- mzo0ovQfr =1mHz1U' cti O olC13ac,OU,o6 z o mU' o(D. oo 3 CT -o(o(o ut \ Population totale: tous les résidents de la zone du projet Population à risque: tous les habitants des villages endémiques Population cible = population à risque ou population pouvant l'ob1et d'un projet TIDC Population éligible: population ne faisant I'objet de l'une quelconque des exclusions ( grossesse, allaitement d'enfant de moins de 8 jours, maladie , âge inférieur à Sans ou taille inférieure à 90cm Population affectée ou malade: nombre des porteurs de la maladie dans la population d'une zone définie Le Taux de couverture thérapeutiq ue = Population traitée x 100 Population à risque ou cible Population traitée : population ayant avalé une dose de Mectizan dans l'année) LA RDq ll est entendu , compte tenu des circonstances spéciales de guerre gu'a connues ce pays, le Comité Consultatif Technique a donné son accord (') que le RDC soit autoriséeâ soumettre son plan national préliminaire, (2)que la RDC soit autorisée à soumettre des projets, même si le REMO n'est pas achevé sur toute l'étendue du territoire. APOC est disponible à financer toutes les activités de « REMO » dans tout le pays même si le plan national et les propositions de prolets ne sont pas encore élaborés. Le partenaire CBM est disposé à soutenir les responsables nationaux à finaliser les documents et les soumettre à APOC mais souhaite vivement que la date du 30 juin 1998 soit respectée par le GTNO pour la soumission des premières propositions de projet. La priorité doit être accordée à l'élaboration des projets dans le KasaÏ occidental et oriental. La RDC soumettra à APOC la proposition de projet de soutien au secrétariat central du GTNO en même temps que les propositions de projets TIDC et le plan national. Un groupe restreint a été constitué pour discuter à nouveau des problèmes relatifs à la réalisation de la cartographie épidémiologique rapide sur toute l'étendue du territoire. Le groupe RDC s'engage à tout mettre en oeuvre pour présenter le plan national et les propositions de projets TIDC pour les deux Kasaï au plus tard le 30 juin 1998. EROUN - Le groupe s'engage à tout mettre en ceuvre pour que soient soumis à APOC aux dates prévues, les propositions de projets prévus pour la phase ll, si d'ici là les partenaires ONGD étaient identifiés. Le Management APOC fera tout de son côté avec la coordination des groupes des ONGD pour que les partenaires ONGDs soient identifiés. LE CONGO, LE BURUNDI, LE RWANDA ET L'ANGOLA Les plans nationaux et les propositions de prolets TIDC du Congo Brazzaville et du Burundi sont à améliorer. Tout est à commencer au Rwanda en Angola. 57 SESSION 10 : Clôture de l'atelier DISCOURS PRONONCE PAR LE PRESIDENT DES SEANCES DU SEMINAIRE, A L'OCCASION DE LA CLOTURE DES TRAVAUX INTER-PAYS SUR LA PHILOSOPHIE ET LE TRAITEMENT PAR L'IVERMECTINE SOUS DIRECTIVES COMMUNAUTAIRES DOUALA, 23-27 FEVRIER 1998 Son Excellence Monsieur le Ministre de la Santé Publique, Monsieur le Représentant de l'OMS, Monsieur le Program Manager du Programme APOC, Mesdames et Messieurs les Facilitateurs Chers Participants, C'est pour moi un grand honneur de prendre la parole devant cette auguste assemblée à l'occasion de la clôture des travaux du séminaire, organisé par le Programme Africain de Lutte contre l'Onchocercose (APOC en sigle). Ce séminaire, Son Excellence, a été axé sur la philosophie d'APOC et le traitement par l'lvermectine sous directives communautaires. L'organisateur (APOC) a réuni 4 pays d'expression française (Angola, Burundi, Cameroun et la République Démocratique du Congo), dans lesquels l'Onchocercose constitue un des problèmes de santé majeurs, qui a un impact négatif certain sur la situation socio-économique de nos pays, et cela à des degrés divers. L'APOC a mis à la disposition des participants une méthodologie, une démarche pouvant conduire nos pays à la diminution du problème « Oncho » si pas, à sa disparition. Son Excellence , Je peux vous dire sans être contredit par mes collègues que l'ordre du jour a été respecté et que toute la matière inscrite au programme a été couverte Nous avons parcouru pendant 5 jours les thèmes suivants : 1) La philosophie et te concept de TtDC 2) L'administration, Budget et Finances des projets APOC3) La participation communautaire et le processus de pérennisation du TIDC4) Comment faire les commandes et s'approvisionner en lvermectine5) Comment planifier la formation et l'éducation sanitaire6) Comment intégrer le TIDC dans le système national de santé et pérenniser le TIDC7) Quel est le système d'information pour la gestion des projets TIDC) Un guide sur la confection d'un plan national et la proposition du projet de lutte Tous les participants sont d'accord avec moi pour dire que nous - sommes aptes à mener toutes les activités de lutte dans nos pays. Je présente à I'APOC, représenté ici par son Program Manager, les Facilitateurs et toute l'équipe d'appuitechnique, nos remerciements Je remercie également I'OMS, le Gouvernement Camerounais qui nous a accordé le visa, et le Maire de Douala pour avoir rendu possible l'organisation de cet atelier. Que vive I'APOC Que vive l'Organisation Mondiale de la Santé Je vous remercie.- 58 Le Représentant de IOMS en clôturant les travaux du séminaire a félicrté les participants et les facilitateurs pour avoir atteint les objectifs dudit séminaire. ll a felrcité les participants pour leur maturité, car pour une fois tes recommandations n'étaient pas adressées à I'OMS ll a réitéré I'engagement de I'OMS à assister les différents pays dans leur effort de mise en place de TIDC ll a souhaité bon retour à tous les participants et facilitateurs dans leurs pays respectifs Le Dr SEKETELI, Manager Program APOC a remercié les participants et les facilitateurs. ll a ensuite reconnu que le séminaire a été riche en échanges. ll a enfin exprimé le souhait que les pays qui n'avaient pas encore soumis leur plan national et propositions de projet de le faire très bientôt. Le président des séances du séminaire, le Dr Pierre LOKADI OPEHA, a rappelé que le séminaire, axé sur la philosophie d'APOC et le Traitement à l'lvermectine sous Directives Communautaires a regroupé 6 pays d'expression française, pays dans lesquels l'onchocercose constitue un problème de santé. Après avoir parcouru pendant 5 jours les 8 thèmes inscrits à l'ordre du jour, les participants ont pris I'engagement pour la mise en æuvre du TIDC ll a tenu à remercier I'OMS, le Gouvernement Camerounais ainsi que le Maire de la ville de Douala pour avoir rendu possible I'organisation de cet atelier. 59 SYNTHÈSE DES CONCLUSTONS ET RECOMMANDATIONS 1. Philosophie de I'APOC Que les autorités politico-sanitaires et les communautés mettent les mécanismes de la pérennité du TIDC. cecr d'autant plus que le traitement est long (15-20 ans) La couverture thérapeutique devra être maintenue à 65 % pour l'élimination de l'Onchocercose en tant que problème de santé publique Les autorités sanitaires doivent développer les mécanismes de l'appropriation du TIDC par la communauté La mise en æuvre du TIDC devra tenir compte du système sanitaire et des réalités sociologiques dans le pays REMO Le séminaire a noté qu'en matière de I'exécution du REMO, il existe 2 catégories du pays : - 1è'" catéqorie : REMO en général complété et données enregistrées dans le SIG (Cameroun) - 2'catéoorie : REMO au stade initial : pas encore commencé ou en cours (Angola, Burundi, Rwanda Congo, RDC) - Pour la2'catégorie de pays 11; it y a un besoin urgent de commencer et de compléter le REMO dans chaque pays concerné. - ll y a une nécessité de former les équipes pays à la planification et à I'exécution du REMO - Le MANAGEMENT d'APOC est disposé à envoyer les experts pour assurer la formation des formateurs dans les pays de la 2" catégorie. 3. Administration - Budget - Finances ll y a une nécessité de lustifier à temps les dépenses pour l'argent transféré par APOC, afin d'assurer les financements ultérieurs du TIDC et éviter des retards, une interruption des activités préjudiciables à la bonne marche du programme. ll y a une nécessité pour chaque pays (GTNO) de déterminer les délais de notiflcation afin de se conformer aux délais du programme APOC Chaque pays doit créer le plus tôt possible le GTNO, et l'officialiser par acte du gouvernement afin de permettre à APOC de pouvoir engager le processus de transfert de fonds. ll faut prendre en considération les capacités financières des communautés. La contribution des sociétés d'état n'est pas à négliger dans la lutte contre l'Onchocercose. 2 ll est recommandé aux pays participants de s'inspirer du modèle de circuit financier du Cameroun et de l'adopter suivant le contexte le local. Participation communautaire et perennité du TIDC Les communautés doivent être impliquées dans la planification, I'exécution et l'évaluation des projets TIDC lly a une nécessité d'une intégration du TIDC dans le système nationalde santé. lly a une nécessité de I'engagement politique des gouvernements pour le TIDC. 4. 60 Rôle d'APOC dans la pérennisation du TIDC: Continuer à rappeler l'importance de la pérennisation du TIDC à tous les partenaires, à animer et à stimuler toute réflexion s'y rapportant Garantir la disponibilité au niveau des ressources humaines (en quantité et en qualité) en assurant le transfert ou te développement des compétences locales en matière de recherche opérationnelle, de planification, d'évaluation et de suivi des programmes. Mettre à la disposition des pays des indicateurs fiables de suivi et d'impact du TIDC Plaidoyer auprès des bailleurs (notamment des ONGDs) d'inscrire leur appui au TIDC dans une perspective à long terme. 5. Commande et Approvisionnement en lvermectine Chaque pays a reconnu que c'est le GTNO qui doit assurer la commande du Mectizan et fixer la voie d'importation dans chaque pays pour garantir la disponibilité Chaque pays a aussi retenu que l'approvisionnement en lvermectine doit être intégré dans le circuit officiel, des médicaments essentiels En cas de rupture de stock, un pays pourrait être approvisionné par un pays voisin si les quantités d'lvermectine disponibles dans ce dernier le permettent. Dans la zone ou il existe l'Onchocercose et la Loase, des précautions particulières sont à prendre surtout en ce qui concerne la prise en charge des effets secondaires En matière de traitement, les zones hypoendémiques, mesoendémiques et hyperendémiques doivent être traitées au même moment. 6. lnformation-Education-Communication (lEC)etFormation Les pays ont trouvé un consensus sur le contenu des messages à passer aux communautés don't la liste se trouve à la session. Les supports au niveau des pays doivent être élaborés par les partenaires nationaux eux-mêmes.APoC n'interviendra que pour les besoins de financement, et d'assistance technique. En dépit de la position mitigée de Merck, tous les participants s'accordent à maintenir l'exclusion des femmes enceintes en matière de traitement par l'lvermectine. lntégration du TIDC dans le système de santé Le GTNO doit inclure au maximum tous les partenaires impliqués dans le programme. L'intégration du TIDC dans le système national de santé ne doit pas être considérée comme foncièrement opposée au système vertical. L'implication des personnes clés doit être effective à tous les niveaux du système. ll faut interpeller les bailleurs de fonds sur la nécessité de mise en commun des ressources disponibles, sans compromettre les spécificités des programmes. Système d'information pour la gestion des projets TIDC Le circuit classique de transmission de l'information, a été accepté par tous les pays. Toutefois, la flexibilité a été encore recommandée selon les spécificités des pays. 6r 7 8. ll faut toujours assurer une rétro-information à tous les niveaux. ll a été proposé que la collecte des données de I'Onchocercose soit intégrée dans le système d'information sanitaire existant 9. Ptans Nationaux et propositionde projets ' En matière d'élaboration des plans et propositions de projets: Que tous ceux qui ont participé à leur élaboration comprennent que la réussite dépend de leur diffusion effective aux autres acteurs. Même si des plans ont été approuvés par APOC, le GTNO peut encore être revu dans sa composition si tel devait être le cas. LA RDC llest entendu , compte tenu des circonstances spéciales de guerre qu'a connues ce pays, le Comité Consultatif Technique a donné son accord (') que le RDC soit autorisée à soumettre son plan national prêliminaire, (') que la RDC soit autorisée à soumettre des projets, même si le REMO n'est pas achevé sur toute l'étendue du territoire. APOC est disponible à financer toutes les activités de « REMO » dans tout le pays même si le plan national et les propositions de projets ne sont pas encore élaborés. Le partenaire CBM est disposé à soutenir les responsables nationaux à finaliser les documents et les soumettre à I'APOC mais souhaite vivement que la date du 30 juin soit respectée pour le GTNO pour la soumission des premières propositions de prolet La priorité doit être accordée à l'élaboration des projets dans le Kasaï occidental et oriental. La RDC soumettra à I'APOC la proposition de projet de soutien au secrétariat central du GTNO ensemble avec les propositions de projets TIDC, et le plan national. Un groupe restreint a été constitué pour discuter à nouveau des problèmes relatifs à la réalisation de la cartographie épidémiologique rapide. Le groupe APOC s'engage à tout mettre en oeuvre, pour présenter le projet TIDC de secrétariat, les propositions de projets, pour les deux Kasaï au plus tard le 30 juin 1998. LE CAMEROUN Le groupe s'engage à tout mettre en ceuvre pour que soient soumis à APOC aux dates prévues, les propositions de projets prévus pour la phase ll, si d'ici là les partenaires ONGD étaient identifiés. Le Management APOC fera tout de son côté avec la coordination des groupes des ONGD pour que les partenaires ONGDs soient identifiés. LE CONGO, LE BURUNDI, LE RWANDA ET L'ANGOLA Les plans nationaux et les projets TIDC du Congo Brazzaville et du Burundi sont à améliorer. Tout est à commencer dans les pays comme le Rwanda et l'Angola. 62 MOT DE REMERCIEMENT DES PARTICIPANTS A L'OCCASION DE LA CLOTURE DU SEMINAIRE SUR LA PHILOSOPHIE ET LE TRAITEMENT PAR L'IVERMECTINE SOUS DIRECTIVES COMMUNAUTAIRES Son Excellence Monsieur le Ministre de la Santé Publique, Monsieur le représentant de l'OMS, Monsieur le Program Manager du Programme APOC, Mesdames et Messieurs les Facilitateurs Chers participants, Du 23 au 27 Février 1998 Ies participants de six pays (Angola, Burundi, Cameroun, Congo, RDC, Rwanda) ont été soumis à une formation conçue et réalisée par le Programme Africain de Lutte contre l'Onchocercose (APOC). Le but général poursuivi par I'organisateur de ces travaux était de donner aux pays ici présents une arme pour mener à bien la lutte contre cette maladie. Nous avons été impressionnés par la qualité technique de ce séminaire et cela, au niveau du contenu, de la forme et des facilitateurs. C'est pour la première fois qu'un programme de santé qui se veut habituellement vertica! pour plusieurs raisons prêche pour Ia participation communautaire, et prend des risques au départ pour travailler en symbiose avec la communauté de base, donc, le niveau le plus concerné par la maladie. La pérennisation du projet et son appropriation par la communauté, ont été des éléments clés qui ont poussé APOC à se baser sur le principe de participation. 6q Permettez-nous, [/onsieur le Program Manager du Programme APOC, de vous présenter nos vives félicitations. Nos remerciements s'adressent également à l'équipe des Facilitateurs, minutieusement sélectionnés, qua nous ont transmis les connaissances voulues pour mieux mener la lutte. Nous remercions également l'Organisation Mondiale de !a Santé, le héros dans l'ombre, pour des facilités matérielles et financières mises à notre disposition. ll serait ingrat de terminer ce mot, sans remercier le Gouvernement Camerounais et le l/aire de Douala pour nous avoir autorisés à séjourner dans cette ville accueillante. Que tous ceux qui, de loin ou de près, ont rendu notre séjour agréable trouvent ici nos sincères remerciements. Que vive APOC Que vive I'ONIS A bas l'Onchocercose Je vous remercie.- t XII. LISTE DES ANNEXES 1. Ordre du jour - Programme du séminaire 2. Allocution du "Program Manager" de APOC 3. Allocution de Monsieur le Représentant de I'OMS au Cameroun 4. Bureau et groupes de travail 5. Expérience pays sur la commande et l'approvisionnement en médicaments Calendrier indiquant les périodes de soumission à APOC des projets TIDC du Cameroun pour la phase I du plan national (1996-2002) 6 I'IVERMECTINE SOUS DIRECTIVES COMMUNAUTAIRES DOUALA, CAMEROUN: 23-27 FEVRIER 1998 PROJET D'ORDRE DU JOUR ANNOTÉ SESSION 1: Ouverture et orientation générales de I'atelier Président: Dr NTEP Rapporteurs: Angola, RDC Facilitateur: Dr BEFIDI MENGUE Rosa 1.3 1.4 1.5 1.6 t.1 Election du bureau (l5mn) (Dr Etya'ale) - Président - Vice-Président - Rapporteurs Généraux 1.2 Adoption de I'ordre du jour (10 mn) Objectifs de l'atelier et Résultats attendus (15 mn) (Drs Etya'ale et J-8. Roungou) Pré-test (15 mn) (Drs Roungou et Ngoumou Film vidéo APOC et Discussions (25 mn) (Dr Etya'ale) Cérémonie d'ouverture Mot de bienvenue de la Coordonnatrice Nationale du Programme National de lutte contre I'Onchocercose Allocutions: - Représentant OMS/Yaoundé (15 mn) - Programme Manager/APOC (15 mn) - Ministre de la Santé (15 mn) Pause Café SESSION 2: Philosophie et Concept de TIDC Président: NYAMA Tiburce Rapporteurs: Cameroun, Burundi Facilitateur: Dr NGOUMOU Piene 2.t 07h30-07h45 07h45-07hs5 07h55-08h l 0 08hl 0-08h55 08h25-08h50 th00-9h10 th10-9h25 91125-9h40 th40-9h55 th55-10h30 10h30-10h45 10h45-1 rh00 Philosophie d'APOC et Concept de TIDC (Drs SEKETELI et ETYA'ALE) - Philosophie d'APOC - Traitement par l'ivermectine sous directives communautaires (15 mn) 2.2 Partenariat dans APOC (20 mn) Cartographie Epidémiologique Rapide de l'Onchocercose (REMO) (Drs P. Ngoumou et Nuttal) 2.3 1 th00-l lh20 I - Principe, méthodes et exécution du REMO (20mn) - REMO et Syst_me d'lnformation Géographique (SIG) (20 mn) - Conclusion et recommandations sur le REMO (pléni_re) (30 mn) Pause déjeuner SESSION 3: Administration, Budget et Finances des Projets APOC Président: Dr BEFIDI MENGUE Rosa Rapporteurs: Congo, Rwanda Facilitateurs: Mme MENONO Marie Pascaline 3.1 Guide pour l'élaboration d'un budget (20 mn) (Dr BEFIDI) 3.2 R_gles et procédures de gestion des fonds OMS (20mn) (Dr SEKETELI) 3.3 Administration et gestion des fonds APOC (20 mn) (Mr AHOLOU) 3.4 Discussion (30 mn) Pause cafe Administration, Budget et Finances des Projets (suite et fin) 3.5 Travaux de groupe (équipe pays) sur Ia gestion administrative et financi_re - Circuit financier du niveau central au niveau district (60 mn) - Syst_me de notification administrative et financi_re (60 mn) l th20-t th40 I th40-12h00 l 2h00- r 2h30 I 2h30- l 4h30 1 4h30- I 4h50 14h50-15h10 l5hl0-15h30 l 5h30- I 6h00 I 6h00- I 6h30 I 6h30- r 7h30 I 7h30- I 8h30 Suspension Mardi 24 février 1998 Pleniere: Presentation des équipes pays sur la gestion administrative et financi_re 07h30-08h30 3.7 Conclusions et recommandations sur administration/finances/budget (30 mn) 08h30-09h00 SESSION 4: Participation Communautaire et perennité (durabilité) du TIDC Président: Dr HOPKINS Adrian Rapporteurs: Rwanda, RDC Facilitateur: NYAMATiburce 4.1 Approche et responsabilité des communautés - Introduction sur I'approche communautaire (10 mn) §YIAMA Tiburce) 09h00-09h15 - Importance de la démarche dans la philosophie et la stratégie d'APOC (10 mn) 09h15-09h25 (Mme MENONO Marie Pascaline) - Films (20 mn)(Dr ETYA'AIE) 09h25-09h45 2 Pause ca.fé l 6h30- l 7h00 4.5 Pérennité du traitement par l'ivermectine sous directives communautaires (30 mn)17h00-17h30 (Dr ROLINGOU) Pléni_re sur I'approche et les responsabilités des Communautés en mati re de traitement par I' ivermectine - rapports des groupes et discussions (90 mn) - conclusions et recommandations (30 mn) 4.6 Travaux de groupe sur l'appropriation du TIDC par les communautés (60 mn) Suspension Mercredi 25 Février 1998 4.2 Autres rôles et responsabilités de la comrnunauté (30 mn) (Drs ETYA'ALE et ROLINGOU) Pause ca.fé 4.3 Travaux de groupe sur llapproche et les responsabilités des communautés en mati_re de traitement par I'ivermectine (90 mn) Pause dejeuner Participation Communautaire et pérennité (durabilité) du TIDC (suite et fin) 4.4 4.7 Pléni_re surla pérerutité du TIDC et son appropriation par les communautés - conclusions et recommandations (60 mn) - Présentation par pays du circuit actuel de distribution du médicament SESSION 5: Commande et Approvisionnement en ivermectine Président: Rwanda Rapporteurs: Burundi, Congo Facilitateur: DrHopkins 5.1 09h45-t0h15 l 0h I 5- l0-45 I 0h45- I 2h30 12h30-14h30 14h30-16h00 16h00-16h30 17h30-18h30 I 8h30 07h30-08h30 10h00-10h30 Introduction sur la commande et l'approvisionnement (pléni_re) (15 mn) 08h30-08h45 (Dr Hopkins) - Procédure de donation du Mectizan@ par le MDP (25 mn) (Dr Alleman) 08h45-09h10 - Expérience pays en mati_re de commande et approvisionnement en médicamentsO9hl0-09h40 - Intégration de l'ivermectine dans le syst_me national de commande et 09h40-10h00 d'approvisionnement en médicaments (Dr NGOUMOU) J Pause café 52 Gestron et sécurite des stocks d'ivermectine par les communaures tDr NGOUIVIOU) - [ntroduction ( l5 mn) - discussions (30 mn) - conclusions et recommandations (j0 mn) Travaux de groupe sur la commande et l'approvisionnement en ivermectine Pause Déieuner Pléni_re sur [a commande et I'approvisionnement intégrés de l'ivermection dans le syst_me national de Santé (60 mn) 5.5 Conclusions et recommandations (30 mnl Pause cilë Suspension Jeudi 26 Février 1998 SESSION 6: Formation et Education pour la santé PÉsident: Mme MENONO Marie Pascaline Rapporteurs: Angol4 Cameroun Facilitateur: Dr HOPzuNS Adrian Inuoduction sur la tbrmation et I'IEC dans le TIDC (15 mn) (Dr NYAMA Tiburce) Pléni-re sur l'harmonisation des méthodes de formation et d'lEC (30 mn) (Dr NYAMa Tiburce) - processus - matériel et méthodes de formation et d'éducation pour la santé 6.5 Travaux de groupes (mixtes) sur la formation er I'IEC dans [e TIDC Pause caJé Conciusions er recorTrmandations (30 mn) 5.3 r 0h30- I 0h45 10h45-uhl5 I rht5-t lh45 r th45-r2h45 12h45- t4h30 I 4h30- r 5hi0 l 5h30- I 6h00 16h00- i éh-1a r 6hi0 07h30-07h45 08h30-09h00 09h00-10h30 10h30-r lh00 I lh00-l rh30 5..+ a: 6.1 6.2 6.3 6.4 Expériences pays en mati-re de formation et d'éducarion pour la santé (30 mn) 07h45-08h15 Film vidéo sur la fonnation et l'éducation potu la santé et commentaires (15 mn) 08h15-08h30 . (Mme MENONO) ? SESSION 7: Intégration du TIDC dans le syst_me national tle santé et pérennité du TIDC 4 l'resicien i Iiapponeurs Facilitateur: l.,r IKI l\ i«rnr Canreroun. ItD(' Dr NGOUMO[.i Pierre f T 7.1 Intégration du TIDC dans le svsr me de santé (Dr ROUNC;OLj I 7. I . I lnrroduction (20 mlt I - les raisons er l'imponance dc l'intécrarron - prccessus. n-lécmismes et contralntes rce l'irrieqraîrorr 7 .1.: Travaux de groupe (90 mn mixte Pause déjeuncr 7 .1. a. Présentation des Conclusions et Recommendations 7' 1.3 Pléni-re sur l'intégratton du TIDC dans le syst_me nauonal de sante (90 mnl - Rapports des groupes et discussions - Conclusions er Recommendations Pause café Suspension Vendredi 27 Février 1998 SESSION 8: syst-me d'lnformation pour la Gestion des pro.iets TIDC ,li:l(i-llhi(r ith_50-12h30 1 2hi0- r 4h30 i4h_10-15H00 I 5h30- I 6h30 l 6h00- I 6h30 I 6h30- l 7h00 i 7h30 07hi0-8h l 5 ORh 1 5-08h'lrr 0tih30-08h45 08h45- 09h00 09h00- r 0hi0 10h30-l lh00 Président: Rapporteurs: Facilitateur: Burundi Burundi. Rwanda NYAMA Tiburce Conclusion et Recommendations Collecte: transmission. traitement. analvse des données et rétro-information rUr NGOUIT4OI_., r 8.2 Support de suivi oes pro.iets TIDC ( l5 mn) (Dr ROI.INGOU I E.3 Support d'E'aluation des projets TIDC 0 5 mn) (Dr NUTTAL) 8.a. 8.1 8.4 'fravaux de groupe sur le circuir d'information et les suppons de données (supervision. suivi et évaluation) (90 mnl Pause ca/ë ) SESSION 9: PLAN NATIONAUX ET PROPOSITION DE PROJETS President: llapportcurs l;acr litate ur: Congo lJrazz-aville Rr.vanda. Camcr«tun \\'1.\M;\ 'f iburcc 9.2 9t lntroductron uux (iurdcs APOC sur I'élaboration de plan natr«tnal et de propositions de projets ( l5 mn)(Dr BEFIDI) Leçons tirées de la revue des plans nationaux et propositions de prolets par le CCT (20 mn) (Dr BEFIDI) Déjeuner 9.3 -fravaux de groupe (amendement ou élaboraion d'un plan national et d'une proposition de projet par équipe pays) (90 mn) Pause ca1ë c) 4 Fléni_re sur le plan narional etorooosition de proiets (60 mn) SESSION 11: Adoprion du plan de rédaction du rappon de l'atelier soumis par les délégués des participants. conclusions et recommandations de I'atelier présentées par les délégués des participanrs et divers Président: RDC Rapporteurs: Congo, Burundi Facilitateur: Mme MENONO Marie Pascaline SESSION 12: Post-test et Evaluation de I'atelier (15 mn) Président: RDC Rapporteurs: Drs ROUNGOU J.8., NGOUMOU P. Facilitateur: SESSION 10 : Clôture de l'Atelier Rétlaction du rapport de l'atelier l lh00-t thl 5 r rhl5-t lh30 I 2h30- r 4h30 I 4hi0- I 6h00 I 6h00- 1 6hi0 l6hi0-17h10 r7h30-l8hr5 I 8hl 5-l 8h30 19h00 rupport sera rédigé par des délégués des pays Le§ rapporteurs eiélégués par ies participants rédigeront le rapportJinal du séminaire avant leur retour au pays: Les facilitateurc les aideront dans l'accomplissemcnt de cette activité. APOC iVlanagement mettra _ la disposition tles autres pays APOC et de toute personne morale et hys iaue intéressée, le rapport publié par les délégués des pays sans aucune modification 6 ALLOCUTION DU DR A. SEKETELI, "PROGRAMME MANAGER" DE APOG A LA CEREMONIE D'OUVERTURE DU SEMINAIRE APOC SUR LE TRAITEMENT PAR L'IVERMECTINE SOUS DIREGTIVES COMMUNAUTAIRES Douala, le 23 Février 1998 Excellence Monsieur le Ministre de la Santé Publique, Monsieur le Représentant de I'OMS au Cameroun, Mesdames et Messieurs les participants, C'est avec un grand plaisir que je prends la parole ici, dans cette auguste salle de conférence, pour remercier tout le monde ici présent, notamment, Son Excellence Monsieur le Ministre de la Santé Publique du Cameroun pour avoir bien voulu honorer de sa présence le 4ème Séminaire international sur la philosophie d'APOC et le traitement par I'lvermectine sous directives communaures. APOC lancé en Décembre 1995, a aujourd'hui 27 mois d'existence Où en sommes-nous au terme de ces 27 mots ? A la date du 31 Décembre 1997, les GTNO de I pays APOC, ont élaboré et fait approuver 28 propositions de projets. En outre, 13 autres propositions de projets ont été envoyées par d'autres pays APOC, à la date du 31 Janvier 1998, et seront revues par le Comité Consultatif Technique d'APOC durant sa session de Mars - Avril 1gg8. Excellence Monsieur le Ministre de la Santé, ce séminaire vient à point nommé, car à la suite de ce dernier, notre souhait est que tous les participants s'imprègnent de la philosophie de APOC et du processus de TIDC, tant il est vrai que les enseignements reçus serviront plus tard à l'élaboration des différents plans nationaux et propositions de projets à soumettre à APOC. Excellence Monsieur le Ministre, votre présence dans cette auguste salle nous fortifie et constitue déjà un gage du succès des présentes assises. A travers vous, je dis merci à tous ceux qui ont oeuvré pour la tenue de ce séminaire, notamment le gouvernement camerounais pour son engagement politique, à faire de ce programme un exemple réel de succès. Pour ma part, je vous rassure Monsieur le Ministre que tout sera mis en oeuvre pour que ce séminaire puisse atteindre ses objectifs. Je vous remercie ALLOCUTION DU Dr GUY IMBOUA-BOGUI, REPRESENTANT DE L'OMS AU CAMEROUN A L'OCCASION DU SEMINAIRE APOC SUR LE TRAITEMENT PAR L'IVERMECTINE SOUS DIRECTIVES COMMUNAUTAIRES IilDC) DOUALA, 23.27 FEVRIER I 998 Excellence, Monsieur le Ministre de lo Sonté Publique, Modome le Représentont du Gouverneur de lo Province du Liltorol, Monsieur le Préfet du Wouri, Monsieur le Directeur du Progromme Africoin de Lutte conlre l'Onchocercose, Mesdomes et Messieurs les Porticiponls, Honorobles lnvités, C'est pour moi un réel ploisir et un honneur de prendre lo porole à I'occosion du premier séminoire froncophone surle Troitement por I'lvermectine sous Directives Communoutoires à Douolo, Copitole Economique du Comeroun. Je voudrois tout d'obord remercier son Excellence Monsieur le Ministre de lo Sonté Publique, qui molgré ses multiples occupotions nous foit l'honneur de venir personnellement ouvrir les trovoux de ce séminoire. Celo est le témoignoge concret de l'intérêt personnel qu'il o toujours porté ou progromme de Lutte contre l'Onchocercose, hier en tont que Directeur Régionol de I'OMS pour l'Afrique et oujourd'hui comme Ministre de lo Sonté Publique du Comeroun. Discours rilR/OMS Séminaire TIDC (Dla 23-27 102198) I L'Onchocercose ou cécité des rivières, comme vous Ie sovez, est une molodie porositoire due ô un microfiloire tronsmis à l'homme por un moucheron oppelé Simulie. Cette molodie entroîne, non seulement lo cécité des personnes qui vivent ou trovoillent ouprès des rivières, por l'otteinte de lo chombre ontérieure de l'æil, mois est égolement source de diverses monifestotions cutonées (gole onchocerquienne, intenses démongeoisons, dépigmentotion de lo peou etc...). Cette molodie offre un spectocle désolont dons les zones de son endémicité : . En effet, Ies populotions riveroines des cours d'eou, dons un royon de 5 à l5 km, sont obtigées d'obondonner les vostes terres fertiles pour se réfugier dons Ies ploteoux et collines plus orides. . Les villoges riveroins des cours d'eou où sévit l'onchocercose sont obondonnés por leurs hobilonts qui fuient oussi bien les nuisonces dues oux piqûres des Simulies que lo cécité dûe oux microflloires tronsmis por elles. . Dons ces villoges d'endémie onchocerquienne, on ne rencontre que quelques vieilles personnes oveugles qui tenont ô leurs terres ont refusé de portir. Elles se déplocent ù lo queue-leu-leu, se tenont por un bôton sous lo conduite d'un jeune enfont, oveugle potentiel, ou d'un molvoyont. 2Discours WR/OMS Séminaire TIDC (Dla 23-2710U98) Monsieur le Ministre, Honorobles lnvités, Mesdomes et Messieurs, Voilô le lourd tribut économique et sociol que foit poyer I'onchocercose oux populotions riveroines des cours d'eou où elle sévit. Devont ces souffronces humoines et ces conséquences économiques, I'Orgonisotion Mondiole de lo Sonté, ovec l'oide de lo Bonque Mondiole et des coopérotions bilotéroles o mis en ploce, voici il y o 25 ons, un progromme de lutte contre I'onchocercose oppeté OCP dons les bossins de lo Volto en Afrique de I'Ouest. Lo strolégie de lo lutte contre l'onchocercose étoit à l'origine lo lutte ontivectorielle, c'est-o-dire dirigée contre le vecteur, lo Simulie. Après des durs et longs combots, les I I poys de lo Sous-région ouest ofricoine ont été libérés de I'onchocercose. Grôce à cette libérotion, on ossiste oujourd'hui o une recolonisotion des terres onciennement obondonnées, ou développement des plontotions ogro- industrielles et villogeoises et à d'intenses octivités postoroles. Cette victoire o été remportée grôce ô l'utilisotion d'une technologie complexe foisont oppel à des oéronefs d'épondoge d'insecticides (héticoptères et ovions) dont le coût de revient est relotivement élevé. Aussi, lo nouvelle strotégie de lutte contre l'onchocercose, objet de ce séminoire, dons le codre du progromme APOC, vise-t-etle directement l'ogent polhogène qu'est le microfiloire « oîchocerco volvulus ". Cette nouvelle strotégie est née grôce ô lo découverte de I'ivermectine ou Meclizon@ il y o une dizoine d'onnées. Ce médicoment 3Discours WR/OMS Séminaire TIDC (Dla 23-27102198) permet de réduire lo chorge porositoire et por conséquent, lo morbidité d'origine onchocerquienne. Celte strotégie bosée sur une ou deux prises onnuelles de médicoment seulement permet, d'orrêter l'évolution des personnes infectées vers lo cécité si elles ne sont pos déjô oveugles, et d'ol!éger les souffronces qu'engendrent les monifestotions cutonées de lo moldie si un loux de couverture d'ou moins 65 % des personnes infectées et/ou à risque est otteint et mointenu pendont plusieurs onnées (.l5, 20, 25 ons ou plus). C'est pourquoi, nous pensons que lo vicloire pourroil être encore gognée si le troitement por I'ivermectine se foisoit sous directives communoutoires, c'est-à-dire ovec lo pleine porticipotion des communoutés concernées sous lo supervision du personnel médicol des Districts de Sonté. Le troitement de l'ivermectine sous directives communoutoires, controiremenl ô lo strotégie ontivectorielle qui étoit verticole, c'est l'intégrotion des octivités de lutte contre l'onchocercose dons le poquel minimum d'octivités développé ou niveou des Centres de Sonté des Districls et c'est surtout I'oppropriotion de l'essentiel des octivités por les communoulés offectées elles-mêmes. C'est pourquoi, I'OMS et les donoteurs encourogent les Etots où sévit l'onchocercose ô mener ce combot bosé sur le troitement por l'ivermectine sous directives communoutoires pour otteindre très ropidement lo couverture nécessoire pour gogner lo victoire o lo fois économique et sociole, cor lo sonté est un focteur déterminont du développement socio- économique. 4Discours WR/OMS Séminai re T IDC (Dla 23 -27 I 02198) Ensemble, grôce o lo philosophie du troitement por l'ivermectine sous directives communoutoires : . Empêchons les populotions des zones endémiques de devenir oveugles, de souffrir continuellement des lésions cutonées d'origine onchocerquienne. . Aidons les populotions ô recoloniser les terres fertiles obondonnées ou insuffisomment exploitées. o Tronsformons en vergers et en pôturoges les terres fertiles oinsi libérées de l'onchocercose. Je vous remercie de votre ottention.l ,- 5Discours WR/OMS Séminaire TIDC (Dla23-27 l0U98l ORGANISATION DU SEMINAIRE I. BUREAU DU SEMINAIRE ET GROUPES DE TRAVAIL Président Dr P. Lokadi (RDC) Vice-Président : Dr T. Buzingo (Burundi) Rapporteurs Généraux Facilitateurs : II. GROUPES DE TRAVAIL 1. Groupes pavs Groupe I (Angola, Burundi, Congo, Rwanda) Groupe ll (RDC) Groupe lll (Cameroun) 2. GroupgsLnixtes Groupe I Groupe ll Groupe lll Groupe lV Groupe V - Dr A. Hembe (Angola) - M. N. Ndimuruvugo (Burundi) - Dr S. Mbola Mbassi (Cameroun) - Dr P. Moutsita Ngoma (Congo) - Dr F. Akotshi Dowo (RDC) - Dr V. Mugisha Nakyanzi (Rwanda) - Dr R. Befidi-Mengue (Cameroun) - Mme M.P. Menono (Cameroun) - Dr P. Ngoumou (Cameroun) - M. T. Nyiama (Cameroun) - Dr A. Hopkins (RCA) Facilitateurs Dr D. Etya'alé Dr P. Ngoumou Dr l. Nuttal Mme M.P. Menono M. T. Nyiama Dr R. Befidi-Mengue Dr A. Hopkins Facilitateurs Mme M.P. Menono Dr R. Befidi-Mengue M. T. Nÿama Dr P. Ngoumou Dr A. Hopkins SECTEUR PUBLIC COMMANDE ET APPROVISIONNEMENT DES MEDICAMENTS EN ANGOLA SECTEUR PRIVE Pop Pop Pop HD CS PS î îîPop Pop Pop Niveau central Direction Nationale Des Médicaments / / Niveou intermédioire / / Niveau District 1 Bureau de commande Pharmacie Pharmacie L'Angola n'importe pas encore du Mectizan@ APPROVISIONNEMENT EN MEDICAMENTS AU BURUNDI o Commission Nationale qui arrête annuellement la liste des Médicaments Essentiels. .. . Une « Onapha ». production locale des Médicaments Essentiels ll y a appel d'offre pour Commande des Médicaments à l'extérieur Niveau central DPN : I *Commande Extérieure *Production locale : ONAPHA Dépôt Provincial t_ Hôpital Secteur de santét* + t Centres de santé t C t MSP .Secteur de santé o Province sanitaire ? CAMEROUN APPROVISIONNEMENT Secteur Privé Secteur Public SYNAME CENAME CAPP : situation non mono-politique BL BNL olndustrie locale . lmportation o GROSSISTES REPARTITEURS + OFFICINAUX I . lmportation . lndustrie locale . SYNAME .Grossistes répartiteu rs . Dons . lmportation . lndustrie locale . Grossistes répaftiteurs o Dons FS FS Publiques POPULATIONS CENTRAL CAMEROUN APPROVTSTONNEMENT (SECTEUR PUBLIC) CENAME MSP/DPM HC CAPPI DPSP/SPPM Confessionnels (Privés et BNL) STRUCTURE DE DIALOGUE FSPS INTERME- HG DIAIRE OPERATIONNEL DS FS Publiques FS privées NL COSA COGEDI COSADI r CONGO COMMANDE ET APPROVISIONNEMENT EN MEDICAMENTS Niveou centrol Secleur Public Secteur Privé lntermédioire ux Phormocie District de Sonté !otion Hô ( GROSSISTESCENAMES Pharmacie Régionale CSS CSHR Populotion a) Jusqu'en 1988 Niveau central Niveau Provincial District & zones R DC CIRCUIT DES MEDICAMENTS COMMANDE ET APPROVISIONNEMENT b) Actuellement (circuit informel) Population U R G E N C E S DCMP DCMP Formations Médicales Dispensaire Maternité Extérieur du pays \ \ Agences ONU, ONGDs + Privés \ \ - Formations Médicales - Pharmacies 7 CIRCUIT DU MEDICAMENT AU RWANDA CAMERWA { N.C H.R a a I aoo { .a a a a a a a a a a aN.t o a a o a N.P N.B. : Le Rwanda n'utilise pas encore le Mectizan ll n'a pas encore fait d'enquêtes. DEPOT DISTRICT DISTRICT REG. SAN STOCK EGIONAL STOCK CENTRALMINSANTE DISTRICT DONATEURS r a CS CS CS { o D)c x o !l tr x: 'o J. a m ii* E o o: Q": G' !I o. o U' @ ! o) (n À (r) N) o (O @ -.I -'oÉ.ë:o ac o_ N) z o 3 o-§, 3 0)ocI Eo @ Éo @ a o o f ao N) o o = -o z of = €oa ma A7 hq o_ o U)E o_rOJo:^oC) (» o z o =f{o @ tr o o_ U) oc :,{ oa o sü!9 o0, 96' J ..: ;\T: .sNG' 'o .o) 'op :f i..l: N)o@(o(o @ (,){ @(o O) N) @ @@ \l(rl JÀ@§N {{(o N N O)@@(,l§ O) Ào@(o N o) N)(rl§@ (, N)(O(o (Jr (/) -.Io !(,t o, o) @q)(O NN § -..t N)(o(, ! o -tl o.'c_ll ql oo !)' N)(,l CJ(o(o NN -J(r) o)o (rl(r) N(oo(rl (oo(o è À{{ cI)o o) à (r) N) @ N)À(Jt(r) (,l G) (o!(rl t§(o {(o -.1(o @ I\)N N)À(h§ N G)(o À o, q)(,§ o,(o(o !0ro *uotrg§(D.=oo (- c Nooo (- c Nooo (- c < Nooo (- c N)ooo (- c Nooo (- C J(o(o(o C-c (o(o(o (- C, (o(o(o (- c (o(o(o c-c (o(o @ (- c @(o @ (o(o @ o o !.oÿ8"6 ô' J N)ooo Nooo N)ooo N)ooo (o(o(o (o(o(o (o(o(o CL oo P =.9§36oo o 0) o CL o tr o CL tr o!, 3 o o = a 3 **l; W SEMINAIRE APOC SUR LA PHILOSOPHIE ET LE TRAITEMENT PAR L'IVERMECTINE SOUS DIRECTIVES COMMUNAUTAIRES DOUALA,23 -27 FEVRIER 1998 LISTE DES PARTICIPANTS ANGOLA Dr Antonica DA COSTA HEMBE, Direcccao National De Saude Publica, Luanda, C.P N "1201, Angola. Dr Miguel dos Santos Oliveira, Délégation Provincial de Santé de CABINDA, B.P. No5, Cabinda, Angola, Tél :22 015122534 5 Dr Maria Da CONCEICAO PALMA, Direccao Nacional de Controlo Endemias, Luanda, C.P N'1201. BURUNDI Dr BUZINGO Thadée, Directeur du Projet de lutte contre les maladies Transmissibles et Carentielles (LMTC) , Coordonnateur National de lutte contre l'Onchocercose, Projet LMTC B.P. 1820 ou B.P. 335 BUJA, Tél:2218 13. M. MDIMURWUGO Nathanael, Coordonnateur National Adjoint de la lutte contre l'Onchocercose, Ministère de la Santé de la République du Burundi, Projet LMTC, B.P.337 Bujumbura. Dr MBANZABUGABO Richard, Médecin Directeur de la Province Sanitaire de CIBITOKE, Coordonnateur Provincial de Ia lutte contre l'Onchocercose, Bureau Provincial de Santé, B.P. 76,Tél: c/o LMTC 221813. Dr SERUZINGO Didace, DPC/OMSÆurundi, Représentation de I'OMS au Burundi, B.P 1450, Bujumbura, Tél :23 12 47123 17 02. CAMEROUN Dr owoNA ESSOMBA René, DSC, Président NOTF, B.P. 155, Yaoundé, cameroun, Tél (237)23 33 84, Fax: (237)2244 19 DTNTEP Marcelline, Coordinatrice National B.P. 155, Yaoundé, Cameroun, Tél (B): (237) 23 33 84/23 33 48, Tél : (D) : (237)23 75 00,Fax: (237) 22 44 19. M. OSSONGO E1lani ehar'!4s, r-^''r 4'Appui Bureau Onchocercose, Mini-Santé DSC/SEE, Ministère de la Santé Publique, Direction de la Santé Communautaire, Bureau Onchocercose, Yaoundé, Cameroun, Fax: 22 17 44,Tél : 23 43 20123 93 48,l3l 81 00. Mme AKAME Julie, Technicienne Supérieure Santé Publique, Coordinarice Provinciale du Projet Oncho Sight First/HKI /tSP du Cente, Cameroun, Helen Keller lnternational (Cameroun) B.P. 13201, Yaoundé, Tél : (237)20 50 07. 2 1 2. aJ 4 I a 2 J 4 ro I 25 Dr MPIOUANG Lombo Levie, Délégué Provincial de la Santé Publique, Délégation Provinciale de la Santé de l'Est, B.P. 08, BERTOUA, Cameroun, Tél : 24 ll25, Dom : 24 I I 69. Fax :24 1525. M. Amadou KOERANGA, Superviseur Onchocercose, Délégué Provinciale Santé Nord, Garoua, Cameroun, B.P. 186 Garoua. Dr SOUAIBOU, Responsable CAPP Nord (Centre d'Approvisionnement Pharmaceutique Provincial du Nord), B.P. 186 ou B.P. I 176, Garoua, Cameroun, Délégation Provinciale de la Santé Publique du Nord, Fax : (00237) 27 12 l2,Tél : (00237) 27 19 43127 I I 13. Dr MBOLA Mbassi Simplice, Médecin-Chef CMA/BELABO, B.P. 08, Belabo, Cameroun, Fax : s/c 24 26 351 24 15 25. Dr NSOM MBA Charles, Médecin-Chef District Santé de SANGMELIMA, B.P. 15 SANGMELIMA Sud, Cameroun, , Fax : 28 80 88, Tél : 28 80 88. Dr TSAFACK Jean-Pierre, Médecin, Chef de Service de Santé de District de NDOM (CSSD- NDOM), B.P. 05 NDOM. 6 7 8 9 10. 11. Dr BIKOTI Joseph Marie, Responsable CAPP Littoral, B.P. 1329, Douala, Cameroun t2 Dr KEDI à NV/ATSOK, Délégué Provincial de la Santé Publique du Sud à EBOLOWA, DPSP/Sud, B.P. 12, EBOLOWA, Cameroun, Tél : 28 35 25,Fax : 28 32 61. l3 Dr BESONG Samuel, Responsable CAPP/Ouest, B.P. 479, BAFOUSSAM, Cameroun, Té144 14 17,Fax : 44 43 13. 14. M. NOUHOU Alim, Coordinateur Provincial Oncho de la Province de l'Adamaoua Sight First, Délégation Provinciale de la Santé Publique de l'Adamaoua, Ngaoundéré,Tél : 25 l3 0l; Télex :25 13 01125 12 73. l5 Dr DAMA, Chef de Service de Santé de District, B.P. 15, Nord Cameroun, Fax:29 28 04, Té129 32 36. 16 M. MUNGA NGAO Joseph, Provincial Chief of Bureau for PHC and Provincial Coordinator for OnchocerciasisÀlWP, Delegation of Public Health, BAMENDA, North West Province, Cameroun, Fax : 36 11 04, Tél : 36 I I 03. 17. M. MACKONGO Charles-Guy, Représentant LCI/Sight First, Programme Sight First, B.P. 4794, Yaoundé, République du Cameroun, Fax : (237) 21 55 67 ,Tél : (237) 20 50 07 l8 Dr MANJONG Florence Titu, Pharmacist, Chef de l'unité médicament, CAPP, Province du Nord-V/est, NWPSFH ,B.P:. 452, Bamenda, Cameroun, Tel: (237) 36 20 45, Fax: (237) 36 t4 14. Dr ASSAM Belinda, Manager, Fonds Spécial provincial pour la Santé, s/c Délégation provinciale pour la Santé publique, B.P. 281, Buea, Tél: (237) 3226 18 a t9 ,t J20 2l Dr FONKWO Peter Ndeboc, Chef de Service provincial pour la Santé Communautaire, PDPH, B.P. 281, Buea, Cameroun, TéI: (237) 32 22 97 ,32 22 l},Fax: (237) 32 22 97 Dr NKWELLE Patrice Bertrand, Administrateur, International Eye Foundation, Programme Sight First B.P. 4794 Yaoundé, Cameroun, Fax : (237) 21 55 67 ,TéI : (237) 20 50 07 tzs 13 0r. M. FOUDA Engelbert Léon, Représentant ONG Help Others, B.P. 5219, Yaoundé, Cameroun, Tél : (237) 20 73 tt. Dr TCHINANG Sylvie Annie R., Responsable CAPP Centre, 8.P.7706, Yaoundé, Cameroun, TélÆax : (237)22l0 44120 6213. Dr LOUDANG Marlise, Sous-Directrice des Stupéfiants et des Approvisionnements DPMÀ4SP. Dr FOPA Amadou, Délégation Provincial Ouest, Bafoussam, Cameroun Dr KAMSO Tchakounte Jean, Chef du Service Provincial de la Santé Communautaire de l'Ouest, 8.P.452, Bafoussam, Tél/Fax : (237) 44 49 02. Dr MOUGNOL, Responsable CAPP Sud, B.P. 12, EBOLOWA, Tél : (237)28 39 89128 41 65 Dr VAILLAM Joseph, Responsable CAPP/Adamaoua, B.P. 554, B.P. 137, Tél: (237) 25 12 73/25 l5 87, Ngaoundéré, Fax : (237) 25 12 73. Dr NISSACK Françoise, OMS/Yaoundé, B.P. 155, Tél : (237) 22 29 20, Yaoundé, Cameroun. Dr Rosa BEFIDI-MENGUE, Secrétaire Exécutive, Comité National d'Epidémiologie (CNE), B.P. 12304, Yaoundé, Cameroun, Fax (237)2264 l2,Tél: (237)22.64.09 M Tiburce NYIAMA, Country Director, Helen Keller Intemational, Cameroun, B.P. 13201, Yaoundé, TélÆax :(237)20 97 71, E-mail : hki-cam@camnet.cm. Dr Pierre NGOUMOU, B.P. 12892, Yaoundé, Cameroun, Tél : (237) 23 43 20120 50 01, Fax: (237) 21 55 67. Mme Pascaline MENONO, Représentant de I.E.F. au Cameroun,Fax: (237)2I.55.67, Tél: Bur (237) 20.50.07, Dom: (237) 31 .69.80 BASED . BAHA'I AGENCY FOR SOCIAL AND ECONOMIC DEVELOPMENT M. NJOMBINI, Coordonnateur du Projet Littoral II, B.P. 4230, Yaoundé, Cameroun, Fax : 21 09 89, Tél :23 05 75 M. BONGAYI, SONILA Justice, Associate Coordinator Littoral II Projec! B.P. 4230, Yaotrndé, Fax : 21 09 89, Tél:23 05 75. 22 23 24 25 26 27 28 29 FACILITATEURS I a 2. 3 4. 1 2. rL 42 CONGO-BRAZZAVILLE M. MOUDZEO Henri, Chef de Service de l'Epidémiologie et des Statistiques, Direction de la lutte contre Ia maladie, B.P. SSl,Brazzavllle, Congo; Tél : 8l 43 51. Dr MOUTSITA Ngoma Pierre, Coordonnateur National Onchocercose, Direction de la lutte contre la maladie, B.P. 1066, Brazzavrllq Congo, Tél : 8l 43 51. M. KANKOU Jean-Médard, Coordonnateur Adjoint du Programme Onchocercose/Chercheur PrincipalREMO, Direction delalutte contre lamaladie,B.P. l066,Bra,zavlllqCongo, Tél:81 43 51. Dr EBATA Mongo Stanislas, Médecin Chef Adjoint du Secteur Opérationnel de Brazzavrlle, Secteur Opérationnel no1, Brazzaville, Congo B.P. 184 Dr MISSAMOU François, Médecin-Chef du Secteur Opérationnelle, No 10, Kinkala, B.P. 39, Congo, Tél : 85 20 69. RÉpugr,rQur uÉrvrocRArtouE, nu coNco Dr LOI(ADI Opetha Pierre, Directeur Epidémiologie, Ministère de la Santé, Direction Epidémiologique Grandes Endémies et Médecine Préventive, 36, Avenue Justice, Kinshasa- Gombe. Dr Mpokam-a-Mnondo Gilbert, Coordonnateur National de l'Onchocercose, Avenue Justice no 36, Kinshasa-Gombe, B.P. 13342, Kinshasa I. Dr AKOTSHI Dowo Oyema Floribert, Coordonnateur National Adjoint du Bureau National de Iutte contre l'Onchocercose, Ministère de la Santé Publique, Avenue de la Justice, no 36, Commune de la Gombe, B.P. 13342, Kinshasa 1, RDC. Dr MUTSHIPAYI Badibanga, Médecin Inspecteur Provincial du Kasai-Occidental, Avenue Sapin 197, Karanga,/Kasai, RDC. Dr NTUMBA Tshitoka, Médecin-Chef de zone de Santé LUEBO, Kasai-Occidental, zone de santé rurale de LUEBO, Province du Kasai-Occidental, RDC, Tél : (243) 12 33 496; Télex : 21164 (rrNDP). Dr NTAMBWE Katokolo, Médecin Provincial/Kasai-Oriental, B .P .226/|\/BUJI-MAYI, Kasai- Oriental, RDC. Dr MALABA Tshikala, Médecin-Chef de zone de Santé Rurale LODJA-Sud, SANKURU, Kasai-Oriental, RDC. Dr LIANZA-EA-LIANZA,Médecin Directeur de la Société Nationale d'Electricité (SNEL) B.P. 500 Kinshasa l,z&3l,Avenue de la Justice/Gombe, Té1. Cellulaire : 41 933, Téléx :21347 SNELRDC ou 21647 SNELRDC. 5 3 4 4 a5 2. 3 6 7 8 ,? I 59 Dr KANDAL-A-KARUMB Mathieu, Médecin Inspecteur Provincial du Katanga, République Démocratique du Congo, 8.P.7222 à Lubumbashi, Tél :22 22 88, E-mail : OMS/Antenne Lubumbashi/RDC. Dr YASSANKIA Kilolo Emery, Médecin Inspecteur de District, District Médical de TSHILENGE, Province du Kasai-Oriental, RDC. Dr MUAMBA Tshishi Sukula, Médecin-Chef d'Antenne OMS/Kasai, Bureau de la Représentation OMS, RDC, Tél : (243) 12 33 496; Télex : 21164 (UNDP), Fax : (243) 12 25 247. M. KEMBI Mawatu Bruno, Administrateur Gestionnaire de la Z.S.R/MoanzÀ, Bandundu, RDC, Mission Protestante C.B.C.O, Moanz4 Bandundu, RDC, TéI : Qa\ 12 33 496. Fax : (243) 12 25 247, Télex : 21164 (UNDP). Dr NTAMBUE Kaposhima, Directeur Projet de lutte contre la Cécité, Yakusu, Kisangani, EgliseduChristauCongo, l3èmecorrrmunautéBaptisteduFleuveCongoB.P.l4T;Kisangani; Province-Oriental, RDC, Fax : (254) 2 569753. Dr KASONGA Lemba-Lemba, Ophthalmologiste, Directeur du Département et du Projet 0406|CBM/IMCK, Institut Médical Chrétien du Kasai B.P. 205 Kananga/RDC, E-mail : IMCK Business At TSH. M. KOSTEN Daniel Drew, Administrateur BNLO, 36 Avenue de la Justice, Kinshasa-Gombe, B.P. 13342, zuN I. Dr MUGISHA-NAKYANZI Marie Véronique, Chef de l'épidémiologie au Ministère de la Santé, Chef Division Epidémiologie, Direction de l'Epidémiologie et d'hygiène publique (DEHP), Ministère de la Santé, B.P. 84, Kigali, Rwanda, Fax : (250) 75 416;' Tél : (250) 75 385 Dr MBAKULIYEMO Néhémie, Disease Prevention and Control medical officer, WHO/Rwanda; clo WR/Rwanda, B.P. 1324 Kigali/Rwanda, Tél : (250) 76682, Fax : (250) 74534. ORSTOMÆARIS Dr BOUSSINESQ Michel, Chargé de RecherchdORSTOIv{/CS no 5,213 Rue la Fayette 75480 Paris Cedex 10, Fax : (33) 1 42 49 38 15, Tél : (33) I 42 49 38 15, E-mail : mboussi@club- internet.fr a I l0 ll 12. 13 t4 l5 16. Dr MOLEMBO Magbukakoko Jean-Yves, Médecin-Chef de zone de Santé Rurale de Province et Directeur Projet CBM PIMU, Mission Protestante de PIMU, Territoire de RONGANDANGA, Province Equateur, RDC, B.P. 205 c/o Coordination Médicale CBFC, Kinshasa/RDC t7 Dr Adrien HOPKINS, Technical Advisor PNLOC, Bossangoa, R.C.A., Fa><: (236) 65 00 35/61 47 90. RWANDA a a 1 2 1 lr. 62. OMS/Genève I . Dr Isabelle Nuttall, CTD/HealthMap, OMS/Genève, Tél :4122 791 3 861 , Fax : 4122 9l I 4777 Dr Daniel ETYA'AI-E, Coordonnateur des ONGDs, PBD/OMS, Genève, CH 1211, Genève 27, Suisse, Fax : (4122) 191 4772,Tél : (4122) l9l 26 42. OMS/AFRO Dr Jean-Baptiste ROUNGOU, OTD/AFRO, s/c OMS/ONCHO, B.P; 549, Ouagadougou, Burkina Faso; Tél: (226) 30 23 0lll2ll,3, Fax : (226) 30 21 47134 26 48. OMS/APOC DrAzodoga SEKETELI, Programme Manager, OMS/APOC, B.P. 549, Ouagadougou, Burkina Faso, Tél : (226)3o-23 }lllzll3,Fax: (226)3021 4713426 48, E-Mail: seketeli@oms.ocp.bf M. Aholou Yaovi, Assistant Administratif, OMS/APOC, B.P. 549, Ouagadougou, Burkina Faso; Tél : (226)3023 0lll2l13, Fax : (226)3021 4713426 48, aholou@oms.ocp.bf Mlle SY Ndeye, Secrétaire, OMS/APOC, B.P. 549, Ouagadougou, Burkina Faso, Tél: (226) 30.23.01112/13, Fax: (226)3021 4713426 48 ç )1 2 J ? +

Основные сведения
Тип документа Technical Documents
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения