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Procès-verbal provisoire de la septième séance, jeudi 23 septembre 1982

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(WPR/RC33/SR/7 )

COMPTE RENDU ANALYTIQUE PROVISOlRE DE LA SEPTIEME SEANCE Salle de conf~rences de l ' OMS, Mani11e Jeudi 23 septembre 1982, l 9 heures PRESIDENT: Dr S. Tapa (Tonga) SOMMA IRE

1.

Examen des projets de Le syst~me

r~solution

••••••••••••••••••••••••••• d~ve1oppement

140

2. 3.

d'information

biom~dica1e:

et appui

140 144

Surveillance ~pid~miologique et services sanitaires dans les ports internationaux de 1a R~gion du Pacifique occidental ••

- 139 -

140 1.

COMITE REGIONAL

TRENTE-TROISIEME SESSION

EXAMEN DES PROJETS DE RESOLUTION Le Comit~ examine des projets de r~solution suivants:

1.1

Le rale des soins infirmiers dans les soins de (document WPR/RC33/Conf. Paper No. 15) D~cision:

sant~

primaires

Le pro jet de r~solution

r~solution

a

~t~ adopt~

sans commentaire ortant

(voir la

WPR/RC33.R14).

1.2

ue probl~me de sant~ Conf. Paper No. l'alin~a

Le Dr ACOSTA (Philippines) propose que 3e paragraphe du dispositif:

suivant so it

ajout~

au

4) de coop~rer avec les Etats Membres et de 1es appuyer dans leurs efforts dans Ie domaine de la recherche sur la sant~ afin de se faire l'~cho d'une pr~occupation semblable au paragraphe 2 du dispositif. Le Dr CHRISTMAS D~cision:

(Nouvelle-Z~lande)

appuie la proposition. amend~

Le projet de r~solution ainsi (voir 1a r~solution WPR/RC33/R.15).

est

adopt~

1.3

Alimentation du nourrisson et du jeune enfant (document WPR/RC33/Conf. Paper No. 17)

Le Dr HINNERS (Etats-Unis d'Am~rique), rappelant que Ie Code international a ~t~ adopt~ en tant que recommandation, s' interroge et se demande si l' acceptation du Code est effectivement une "exigence minimum"

comme i1 est dit dans Ie dernier paragraphe du pr~ambule. C'est pourquoi il signale l'intention de sa d~l~gation de s'abstenir de soutenir l'adoption du projet de r~solution. Le Dr NICHOLSON (Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d' Irlande du Nord) demande .i la r~f~rence A l' "exigence minimum" vise r~ellement A sugg~rer que l'on tente d'~tablir une l~gislation plus formelle au niveau national, comme Ie repr~sentant des Etats-Unis d'Am~rique semble vouloir Ie dire.

Le Dr NAIR (Conseiller r~gional en nutrition) dit que 1 'expression "exigence minimum" est une citation de la r~solution WHA34.22. Le Dr ACOSTA (Philippines) propose un amendement au paragraphe 1 du dispositif afin de remplacer Ie mot "efforts" par 1 'expression "dl!veloppement de programmes nationaux A long terme". D~cision:

Le projet de r~solution ainsi (voir la rl!solution WPR/RC33.R16).

amend~

a

~t~ adopt~

2.

LE SYSTEHE D'INFORMATION BIOHEDICALE: DEVELOPPEMENT ET APPUI: Point 17 de l'ordre du jour (document WPR/RC33/l5) Le DIRECTEUR REGIONAL dit qu 'en 1980 Ie programme r~gional sur le d'information biom~dicale a ~t~ fortement pouss~ en avant par

syst~me

COMPTE RENDU ANALYTIQUE DE LA SEPTIEME SESSION

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gouvernement australien de fournir sux Etats Membres en dans la R~gion, par l'interm~diaire de l'OMS, des enqu@tes et photocopies par l'interm~diaire de MEDLARS. Depuis lors, un protocole d'accord a ~t~ sign~ et des activit~s ont commenc~ A 1a fin de 1981. On a not~ ~ga1ement des progri!s importants dans Ie d~ve1oppement du programme grllce A l'aide apport~e par les recommandations d'un groupe de travail de personnels nationaux qui agissaient en tant que points foeaux du programme, et qui se sont r~unis en d~cembre 1981. d~ve1oppement

I'oftre

du

intention est de soumettre les besoins dlune augmentation des en ce domaine, tant dans Le pr~sent quiA l'avenir, A une analyse en profondeur. L I information contenue dans Ie document WPR/RC33/l5 n' a d'autre but que de faciliter les commentaires que les repr~sentants activit~s

Son

pourraient apporter sur ce que pourraient @tre ces besoins.

Le Dr EVANS (Australie) exprime son soulagement d'entendre par l'introduction du Directeur r~gional qu'il a l'intention de mettre en oeuvre J autant que faire se peut, toutes les recommandations du groupe de travail de 1981, et en particulier celles qui se r~fE~rent A une Hude en profondeur des ressources existantes dans la R~gion et des besoins pr~sents et A venir, afin d'~tablir un r~seau r~gional global d'information biom~diQale. Les autorit~s compHentes de l'Australie voient d'un oeil favorable la recommandation formu1~e par le groupe selon laquelle l'accord aetuel de deux ans avec Ie gouvernement australien devrait @tre prolong~. Mais seule une ~tude en profondeur pourrait indiquer les meilleurs moyens d'uti1iser Ie syst~me d'information biom~dicale. Le Dr LAU BUONG YAN (Singapour) dit que son pays a collabor~ avec I'OMS au d~veloppement des services de documentation sanitaire. La bibliothi'!que ~dica1e de 1 'Universit~ de Singapour a litE! d~signi!e cOl1llle point focal national pour coordonner et d~velopper Ie systeme d'information biom~dicale A Singapour dans 1e contexte du programme rE!gional d I information en cette matii!re. Elle pense que 1 I OMS devra it ~ga1ement favoriser 1a diffusion d'informations sur 1a recherche sur 1es services de sant~ et 1a gestion sanitaire. Dr ACOSTA (Philippines) est d'avis qu'en d~pit des i!normes de documents scientifiques et techniques disponib1es relatifs aux r4!su1tats des recherches sur la sant~, des mt!canismes de s~lection des informations pertinentes sur Ie choix des technologies approprii!es A 1 I appui des activit~s des programmes ne sont pas suffisamment d~ve1opp~s. Les services de p1anification du Ministi'!re de 1a Sant~ ont ~t<! d~signi!s comme points focaux pour Ie di!veloppement des systemes d'information biom~dicale. Son pays attache une <!norme importance l! la recommandation formul~e par le groupe de travail pour une i!tude en profondeur. II 5' interroge Quant A savoir s i un syst~me des Quota par pays pourrai t ~t re utilis~ en ce qui concerne les services MEDLARS. Le quantit~s

Le Dr LIU XIRONG (Chine) considi'!re qu'une diffusion efficace et opportune de l'information sanitaire et biom~dicale joue un rOle essentiel dans Ie di!veloppement des services de sant~. Ces dernieres ann4es , Ie Ministi!re de 1a Sant~ publique de Chine a consenti des efforts importants pour d<!velopper un programme national en vue d I ~tablir un syst~me d'information biom~dicale; un institut d'information m~dicale a ~t~ mis sur pied, ~paul~ par un reseau de centres d'information biom~dicale et de

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COMITE REGIONAL

TRENTE-TROISIEME SESSION

biblioth~ques bio~dicales, constituant ainsi un syst~me de base. L'institut a ~t~ d~sign~ en tant que point focal national pour les mati~res touchant A l'information bio~dicale. Des contacts plus ~troits avec d'autres pays de la R~gion et avec Ie Bureau r~gional seront les

bienvenus.

II

recommande sant~

fermement

1 t incorporation

de

1 t information

sur

les services de dbign~

dans Ie

syst~me r~gional.

Le Dr BIUMAIWAI (Fidj i) di t que Ie Minist~re de la Sant~ des Fidj i a la Division de la planification de la .ant~ comme point focal national pour Ie d~veloppement et 1 'organisation d' activit~s dt'!pendant du programme d'information biom~dicale. Le groupe de travail de 1981 a rassemblt'! pour la premi~re fois les pourvoyeurs et les' utilisateurs d'informations biomfdicales et son gouvernement attache une importance

capitale A une t'!tude en profondeur telle qu 'elle a t'!tt'! recommandt'!e par Ie groupe. Le syst~me qui sera d~velopp~ A partir des observations dt!!coulant de cette itude sera d'une valeur inestimable pour les pays en diveloppement qui ne disposent que de ressources tr~s

rfduites

COIJDIle

c' est le cas pour

les Fidji. Le Dr DONG-MO RHIE (Ripublique de Corie) indique que sa dHigation appuie totalement les efforts qui sont consentis. Son Gouvernement appricie la nicessitt'! d'un syst~me global. II a dt'!signt!! l'Universitt'! Yonsei de St'!oul comme point focal national. Le Dr KOINUMA (Japan) exprime sa satisfaction pour Ie rapport bien documentt'! qu'il a sous les yeux. Au sein du Minist~re japonais de la Santt'! et du Bien-@tre existe un bureau des sy.t~mes d'information mt!!dicale, responsable du dt!!veloppement du systme global d' information sanitaire et mt!!dicale: i l utilise une technologie avanct'!e dans Ie domaine des ordinateurs et des tilt'!communications. Son pays est extr@mement intt!!resst'! par Ie dt!!veloppement du programme rt'!gional. Le

rt'!uni

Dr KHALID (Malaisie) note avec int,h@t que Ie groupe de travail en 1981 a recommandt'! Ie dt'!veloppement de services d'information vers les utilisateurs,

orient~s

a

l'appui

des

chercheurs,

des

planificateurs, des gestionnaires, des travailleurs de santt'!, et des formateurs. L'institut de recherche mt'!dicale de Kuala Lumpur a t'!t~ dt'!signt'! comme point focal national pour Ie programme d' information biomt'!dicale, mais un manque de personnel qualifi~ s'av~re un handicap pour Ie di!veloppement de ses activitt'!s. Les demandes faites par la Malaisie pour obtenir des informations par Ie service MEDLARS ont re~u une rt'!ponse des plus efficaces. L't'!tude technique en profondeur qui a t'!tt'! propost'!e est extr@mement importante. Une information sur les services de santt'! est aussi un besoin r~el,

ainsi

que

1 font

soulignf

tr~s

judicieusement

les

reprisentants de la Chine et de Singapour. L'information touchant au programme sous forme de questionnaires, de rapports et d' analyses ad hoc devrait @tre diffusie plus largement. Le Dr EVANS (Australie) indique que la coordination des demandes de MEDLARS rel~ve du Bureau rigional. Son gouvernement n 'a fixt'! aucun quota pour l'utilisation de ce service. Le DIRECTEUR REGIONAL dit que la question soulevt'!e par Ie repr~8entant des Philippines met en lumi~re un principe du dt'!veioppement de l'OMS. L'Organisation joue non seulement un r61e de catalyseur mais aussi celui de coordonnateur, accords

dans

sa

collaboration

en

tant

que

partenaire

dans

des

bilat~raux

avec les gouvernements.

COMPTE RENDU ANALYTIQUE DE LA SEPTIEME SESSION

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M. SUBRAMANIAN (Conseiller r~gional en information sanitaire), dans un examen rapide des possibilit~s de la R~gion, des rt!sultats obtenus et des buts poursu1v18, sQuligne l'importance des syst~mes d'information pour garantir une gestion efficace des reSSDurces et de la technologie. Depuis 1979, la stratt!gie rt!gionale s'est fondt!e sur le dt!veloppement coordonn~ et int~gr~ de toutes les activit~s d'information et des demandes connexes. Le but poursul.vl. est de fournir un support informatif aux chercheurs, aux gestionnaires de la recherche, aux planificateurs, aux gestionnaires des progranunes de santt! et aux t!ducateurs. Le personnel de la Rt!gion eot inadaptt! mais peut @tre formt!. Les fonds ne manquent pas et leo techniques adt!quates de traitement de l'information et de tt!l~communication sont disponibles. Pour ce qui concerne la prolongation du Protocole d'Accord Australie/OMS pour des enquHes des services MEDLARS, i l sera rt!vis/! au milieu de 1983, c 'est II dire 18 mois apr~s le d~but des activitt!s pr~vues au terme de cet Accord. La possibilitt! non seulement de le prolonger mais t!galement d't!largir son champ d'application sera pris en consid~ration sur base des observations rt!vt!l~es par l't!tude en profondeur. Conune cela a t!t~ soulignt! par les repri!sentants de la Chine, de la Malaisie et de Singapour, l'information sur la gestion et la recherche sur les services de sant~ sera partie intt!grante du syst~me d'information biom~dicale. En fait, en collaboration avec 1 'aide de la biblioth~que m~dicale de 1 'Univeristl! de Singapour, un service de bibliographie de la recherche sur les services de santI! a I!tt! instaur~ en 1978 et la mise II jour annuelle de cette bibliographie et en cours de nt!gociation avec l' Universitl! de Singapour. Un inventaire de 18 recherche sur les services de santI!, en cours es t termin~, a aussi I!t~ ~tabli et il est tenu 11 jour annuellement au Bureau rl!gional. En r~ponse au repr~sentant des Ph ilippines, il indique qu' un quota interne officieux pour les services MEDLARS est appliqu~, principalement afin de suivre la situation. Il est d 'accord avec le repr~sentant de la Malaisie pour dire que la documentation touchant 11 ce prograonne devrait @tre l' objet d 'une plus large distribution. Des restrictions inutiles ne devraient pas @tre impos~es II la diffusion des documents. 11 est I!galement enti~rement d 'accord avec les repr~sentants qui ont soulignl! 18 n~cessit~ d l inclure I'information sur les services de sant~ dans Ie 8yst~me. Le Dr ACOSTA (Philippines) pense qu'en plus des considl!rations politiques, un obstacle majeur II la mise II disposition inunt!diate de la littt!rature touchant au programme qui a ~tt! I!voqul! par Ie repri!sentant de la Malaisie rl!sulte de la difficult~ de fournir aux points focaux l'~quipement n~cessaire et les comp~tences techniques et scientifiques approprit!es. 11 propose que l'OMS collabore avec les pays pour le dt!veloppement et l'appui aux points focaux nationaux. Le DIRECTEUR REGIONAL dit que non seulement les points foeaux seront appuyt!s par l' OMS, mai. que celle-c i organisera des s~minaires pour lea utilisateurs d'information. La suggestion faite par le reprl!sentant des Philippines se trouvera sans aucun doute refll!tl!e dans le projet de r~solution prl!par~ par les rapporteurs. M. SUBRAMANIAN (Conseiller r~gional pour l'information sanitaire) indique qu' il est proposl! de collaborer II la formation du personnel des points focaux nationaux pour Ie fonctionnement et 1a gestion de services

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modemes de biblioth~que et d'information. Une collaboration sera octroy~e par la fourniture en documents et matl!!riel modernes, l'organisation de cours de formation pour les utilisateurs et la mise au point d'un logiciel adapt/! pour Ie stockage et la restitution de l'information. Le travail bibliographique pour recenser toutes les formes de littl!!rature ou de documentation disponible sera /!galement un trait important. En l'absence d 'autres observations, Ie PRESIDENT demande aux rapporteurs de pr/!parer un projet de rholution. (Pour l'examen du projet de rl!!solution, voir la neuvi~me sl!!ance, section 1.2).

3.

SURVEILLANCE EPIDEMIOLOGIQUE ET SERVICES SANITAIRES DANS LES PORTS INTERNATIONAUX DE LA REGION DU PACIFIQUE OCCIDENTAL: Point 18 de l'ordre du jour (document WPR/RC33/l6)

Le DIRECTEUR REGIONAL indique que I 'augmentation du nombre de voyageurs internationaux, li/!e 11 une plus grande rapiditl!! des moyens de transport fait que les besoins en mati~re de quarantaine changent et que les r~glements sanitaires doivent @tre revus pour protl!!ger la santI!! des voyageurs. Dans la Rl!!gion du Pacifique occidental, les conditions climatiques diverses engendrent diffl!!rents tableaux de morbiditl!! et Ie tableau I!!pidl!!miologique pr/!sente de nombreuses variations. Le transport des passagers d'un climat tropical 11 un climat sous-tropical ou templ!!rl!! est 11 l'origine de l'apparition de dangers ml!!connus en ce qui concerne la propagation de la maladie. La coopl!!ration des compagnies al!!riennes, maritimes et des agences de tourismes est n~cessaire et les voyageurs individuels doivent @tre inform/!s des mesures de protection sanitaire. II est demandl!! au Comitl!! rl!!gional d'/!mettre son avis sur les mesures 11 prendre par I' OMS pour prot/!ger la santI!! des voyageurs et faire participer les Etats Membre. 11 des mesures allant dans ce sens. Le Dr LEE (Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'iriande du Nord) se fl!!licite du paragraphe consacrl!! 11 l'action future de l'OMS (section 4 du document) et il remercie 1 'Organisation d'avoir pr~tl!! des services consultatifs 11 Hong Kong pour examiner les mesures existantes en vue de la prl!!vention de l'introduction de la peste 11 Hong Kong. 11 est indiqul!! 11 la page 1 du document que les proco!dures traditionnelles de quarantaine sont examinl!!es pl!!riodiquement afin de mettre 11 jour Ie R~glement sanitaire international. La comito! d 'experts sur Ie chol~ra va-t-il alors se pencher sur la question de savoir s'il est souhaitable de maintenir Ie choll!!ra sous Ie coup du R~glement. L' expl!!rience de Hong Kong en rnatii'!re de caracto!ristiques l!!pido!miologiques et de schl!!ma clinique du cholo!ra EI Tor, qui est endo!mique dans certains pays de la R/!gion, ainsi que, comme l'a indiqul!! Ie Directeur rl!!gional, l'importance et la rapiditl!! des voyages internationaux font qu'il est pratiquement impossible de pro!venir l'introduction du choll!!ra en appliquant les mesures dans Ie cadre du R~glement. Pour prl!!venir la propagation de l'infection, on insiste sur la surveillance /!pido!miologique et I' am,Hioration de I' assainissement, de l'hygii'!ne et de I' approvisionnement en eau. La procl!!dure existante qui consiste 11 do!clarer un territoire toucho! par Ie choll!!ra et Ie dl!!clarer ensuite exempt de choll!!ra ne sert, dans les circonstances actuelles, A rien pU1sque Ie certificat de vaccination contre Ie choll!!ra n'est plus requis pour les voyages internationaux, m@me en provenance de zones infect~es. Le comite d'experts

sur Ie

chol~ra

pourra peut-@tre t!galement se pencher Sur les dispositions

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actuelles du R~glement concernant Ie chol~ra et, s' i 1 Ie Juge n~cessaire, le R~glement (qui date de 1969) pourra ~tre r~vis~. Le Dr KOINUMA (Japon) rappelle que l'accroissement des voyages internationaux de masse ces derni~res ann~es a accru Ie risque de particu1i~rement

propagation inter-pays des maladies transmissibles. Le Japan s I intt!resse l la 1utte antivectorielle et aux aspects ~ducation

La lutte antivectorielle d&ns les ports internationaux est une essentielle de la quarantaine; il demande des informations suppl~mentaires sur la situation et les politiques en ce qui concerne les priorit~s de lutte antivectorielle (insectes et rongeurs). Le Japon apporte son plein appui au projet de conf~rence-atelier inter-pays SUr la surveillance ~pid~iologique et les services de sant~ dans les ports internationaux, conf~rence-atelier qui est pr~vue pour 1983. II esp~re que les Etats Membres tiendront compte du contenu de l'annexe 1 du document. Le Dr BAI GUlJUN (Chine) indique qu'en Chine la politique concernant les services de quarantaine et la surveillance des maladies transmissibles met i'accent sur 1a pr~vention. En ce qui concerne les mesures techniques et la gestion des services de quarantaine, la Chine suit Ie R~glement. L'exp~rience a montr~ que tr~s peu de cas seulement sont d~pist~s par les inspections de quarantaine et des modifications ont donc H~ introduites dans les services de quarantaine au cours des deux derni~res ann~es sfin d'~conomiser les ressources en personnel et en mat~riel qui pourraient etre utilis~es pour la surveillance de la maladie et la supervision sanitaire. Depuis 1980, les autoritb chinoises surveillent la grippe, Ie paludisme, la poliomy~lite, la typho~de et les fi~vres r~currentes et dengue. En ce qui concerne la surveillance ~pid~miologique et les services sanitaires dans les ports internationaux, Ie gouvernement a promulgu4 des r~glements sur la supervision sanitaire dans les ports internationaux et il a introduit un 8yst~me d'inspecteurs sanitaires. La nourriture et l'eau de boisson de l'a4!roport de Beijing sont examin4!es et des mesures ont ~t~ prises pour l'alimentation et l'eau qui ne satisfont pas aux normes sanitaires. Des efforts sont ~galement d4!ploy~s pour que les mesures de quarantaine pour les pas sagers et les transports soient organis~es par t4!l4!communication, ce qui simplifie les proc~dures. Sur la base de l'exp~rience, cette technique sera introduite dans d'autres ports. Depuis que Ie gouvernement chinois a accept!!! le R~glement ssnitaire international en 1979, deux missions d'4!tudes ont ~t~ envoy4!es aux Etats-Unis d'Am4!rique, au Japon, aux Philippines et A Singapour pour ~tudier les services de quarantaine et les systl!mes de surveillance des maladies transmissibles et 1 'exp~rience a 4!t4! tr~s profitable. Le Dr Bai Guijun remercie 11 cet ~gard l'OMS et les Etats Membres concern4!s. La Chine apport son plein appui 11 la l'organisation d'une conf~rence-atelier inter-pays. proposition concernant

sanitaire. composante

Le Dr DIZON (Philippines) dit que Ie document prhent~ fournit un examen concis de la situation ~pidemiologique en ce qui concerne la propagation internationale des maladies et qu I i 1 moo.tre les lacunes des r4g1ementations existantes concernant lea voyages lnternationaux~ Les proc4dures et pratiques pr~vues par le R~glement sanitaire international, notamment celles qui concernent les vaccinations, ne sont pas en mesure de

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COMITE REGIONAL

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pr~venir 1a propagation internationale de 1a ma1adie. 11 est n~cessaire de renforcer les services ~pid~miologiques nationaux, notamment Ie syst~me de surveillance, et de sensibiliser plus encore la communaut~ 11 1 'occurrence de la maladie. L'accent devrait @tre mlS sur la reconnaissance, Ie d-'pistage et la notification de la ma1adie comme sur I' -'change d'informations -'pid~iologiques. L'OMS a fourni une coop~ration fort utile dans ce domaine, mais les autorit~s nationales ont toujours la responsabilit~ de s'assurer que la surveillance et Ie contr6le des maladies re~oivent 1a priorit-'. Le Minist~re de la Sant~ des Philippines est en train de revoir les programmes concernant les maladies et il accorde une attention prioritaire 11 I' am~lioration de la surveillance ~pid-'miologique et de certains programmes de lutte. Le programme ~largi de vaccination a, bien entendu, atteint certains r-'sultats importants en ce qui concerne la 1utte contre certaines maladies transmissibles et il est permis d'esp~rer qu'il a servi II alJll!liorer Ie syst~e national de surveillance ~pid~io1ogique •

Le Dr Dizon s'associe A 1a proposltl0n visant A organiser une conf-'rence-atelier inter-pays. Les representants du tourisme et du commerce, tout cOlIDDe les autoritl!s sanitaires, devraient ~tre invites A participer puisque leur collaboration est indispensable pour que la surveillance -'pid~iologique soit men-'e avec succes.

Le Dr NOIROT (France) indique que les dispositions du R~glement sanitaire international (1969) sont appliqu~es dans les ports et a~roports internationaux de Polyn~sie et de Nouvelle-Caledonie. Le gouvernement fran~ais Be r~jouit de participer 11 la conf~rence inter-pays projet-'e. M. NGUYEN DUY CUONG (Viet Nam) approuve Ie contenu du document WPR/RC33/l6 et de son annexe 1. La surveillance ~pid~miologique devient de plus en plus n-'cessaire. Le Viet Nam souhaite adherer 11 un sYBtelDe de surveillance et se r~jouit de participer 11 la conference-atelier. 11 faudrait -'ga1ement organiser un ~change de visites entre equipes appropri~es des differents pays. Le Dr DONG-MO RHIE (Republique de Cor~e) se f~licite de melDe du document. Son gouvernelDent est preoccupe de l'augmentation de l'incidence de la fi~vre h~orragique epid~lDique qui semble d~jll end~lDique en Republique de Cor-'e. L'incidence a ~t~ en augmentation depuis plusieurs ann~es et la zone infectee s'etend vers Ie sud. II s'inquiete de la propagation possible de la maladie vers des zones exterieures II la Republique de Coree. II aimerait recevoir des informations suppl-'mentaires concernant notamment les recherches faites sur la maladie dans la Region. M. CALVO (Etats-Unis d'Amerique) est tout A fait favorable au renforcement des mesures de surveillance et d'~pid~miologie au niveau mondial. I.e concept de quarantaine a ~volu~ ces quinze dernieres annt!es aux Etats-Unis. L'sncien concept de quarantaine dans Ie. ports maritilDes et s~riens, selon lequel on recherchait chez toute per sonne entrant dans Ie pays des signes et symptllmes de maladie et on s 'assure qu'elle ~tait correctelDent vaccin~e, n'est plus appliqu~. Cette modification a ~t-' rendue possible grAce A l'elaboration d 'un systeme d' alarme precoce qui signale l'occurrence des maladies transmissibles dans Ie mande, au renforcement des services ~pid~miologiques, qui font que les op~ration8 de quarantaine sont plus sensibles aux flambees epidelDiques A l'etranger, et 1

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la modernisation des op~rations d'inspection pour satisfaire aux conditions du trafic international, conditions qui ~voluent rapidement. En raison de la modification du concept, les Centers for Disease Control ont revu Ie R~glement de quarantaine pour l'entr~e dans le pays, et le pr~8entent actuellement A Washington pour approbation et promulgation. A la fin des ann~es 1970, un nouveau projet de R~glement sanitaire international a ~t~ r~digo!. Les dispositions propos~es. de nature, plus administrative qu'~pid~iologique. sont li~es aux probl~mes de sante humaine et n I essaient pas de S 'occuper des probl~mes agricoles, veterinaires ou commerciaux. Elles sont compl~to!es par une serie de directives qui aSBurent la souplesse n~cessaire pour satisfaire aux modifications requises. A la difference des versions precedentes, ce r~glement cherche 11 d.Hinir des principes generaux plut6t qu'une action specifique contre des maladies particulieres puisque la technologie en do!veloppement fait que l'on continuera A decouvrir des maladies encore inconnues. Les Etats-Unis d'Am~rique recommandent que les syst~mes scient Mis en oeuvre pour rappeler aux voyageurs qu'ils doivent discuter de leur voyage avec leurs pourvoyeurs de soins de sant~ s'ils tombent malades a la suite d 'un voyage international (notices d' alerte sanitaire). Les Etats-Unis d' Am~rique sont en faveur d I un renforcement de 1a surveillance et de l'epido!miologie mondiales - instrument capital du concept moderne de quarantaine qui contribuera egalement de mani~re significative aux efforts individuels des pays pour eliminer les maladies indig~nes (par exemple, la rougeole). Les Etats-Unis inter-pays. d'Amerique appuient le projet de conference-atelier

Le Dr LAU BUONG YAN (Singapour) felicite le Directeur regional d'avoir ce document opportun. Singapour a toujours eu une position tr~s stricte en ce qui concerne la quarantaine, mais Ie pays se rend compte que les transports modernes rapides et 1 'augmentation du volume des voyages internationaux font qu t il n'existe aucune protection absolue contre l'introduction de la maladie. Le principe adopt~ a Singapour est de renforcer les d~fenses du pays pour ameliorer l'assainissement du milieu. Lorsque le nouvel aeroport de Singapour a ete ouvert en 1981, des mesures actives ont ~te prise. en vue de l'~radication d'Aedes aegypti et une campagne intensive a o!t~ lanco!e dans le reste du territoire. On insiste plus sur la vaccination et sur l'organisation d 'un systeme global de surveillance epidemiologique que sur la mise en place de barri~res contre l'introduction de maladies venues de l'exterieur. A l'a~roport, le personnel infirmier professionnel qui etait charge de controler les certificats de vaccination a ~t~ redeploy~ vers d'autres services sanitaires et mo!dicaux. Ceci ne signifie pas que Singapour va relllcher sa vigilance contre I'introduction des maladies; Ie pays continuera A prendre des mesures anti-fi~vre jaune et ~ exiger des certificats de vaccination des passagers en provenance des pays 011 la fi~vre jaune est endemique, tandis que les voyageurs se rendant dans des zones d'endemicite devront @tre vaccines. Le syst~me actuel de surveillance, qui inclut la surveillance des rongeurs et la fumigation 1i bord des navires en provenance de ports infest4s, va @tre maintenu. Toutefois, Singapour ne prendra pas de mesures de quarantaine contre le choUra. On accepte le fait que le cholera et d 'autres maladies transmises par les aliments continueront " t!tre introduits A Singapour; toutefois, le risque de transmission est negligeable en raison des normes ~lev~es de salubrit~ de l'environnement A Singapour. pr~sent~

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COMITE REGIONAL

TRENTE-TROISIEME SESSION

Le Dr CHRISTMAS (Nouvelle-U!1ande) informe 1e Comit~ que la politique suivie par son pays est ax~e sur la salubrit~ dans les a~roports, le d~pistage ~tant r~dui t A un minimum, tandis que la surveillance ~pid~mio­ logique est intensifi~e. Pour porter ses fruits, cette surveillance doit @tre ~tay~e par de bons services de laboratoire. Le Dr Christmas approuve la proposition tendant A organiser un atelier sur les mesures de quarantaine en 1983 et pense, comme d'autres repr~sentants, qulil est grand temps de revoir les mesures antichol~riques. Le DIRECTEUR REGIONAL se f~licite de l'int~r@t manifeot~ par 1es Etats Kembreo pour 1 'atelier pr~vu en 1983, auquel il espere voir particper des d~l~gu~s de haut rang. Le Dr ROSS-SMITH (Directeur de la Pr~vention et de la 1utte contre 1a ma1adie) rappe11e les faits nouveaux survenus ces dernieres ann~es au niveau du R~glement sanitaire international, soulignant en particulier que 1es certificats de vaccination contre 1e chol~ra et contre 1a vario1e ne sont plus ob1igatoires depuis 1973 et 1981, respectivement. On a constat~ que Is vaccination antichol~rique donnait souvent un sentiment de s~curit~ trompeur car elle n' emp@che pas l' importation et la transmission de la maladie, laquelle peut @tre plus facilement mattris~e au moyen de bons services ~pid~io1ogiques et de programmes de 1utte. N~anmoins, it s 'est ~cou1~ des ann~es avant que les pays de 1a R~gion cessent d 'exiger 18 pr~sentation de certificats de vaccination antichol~rique, qui sont encore exig~s par deux pays. Ceo dernieres ann~es, de nombreux pays auparavant exempts de cho1~ra ont notifi~ des cas import~s. Fort heureusement, la plupart de ces pays disposent de bons services de 1utte et ont pu emp@cher la transmission de la maladie; mais que lques uno signalent aujourd 'hui des cas indigenes. CI est ainsi que ces derniers mois les ties Truk, des Etats f~d~rb de Micron~sie, ont enregis tr~ pour la premiere fois des cas de chol~ra sous forme de flamb~e assez importante. En raison de la situation ~pid~mio­ logique nouvelle, un certain nombre de gouvernements ont estimt! qu 'une nouvelle r~vision du R~glement sanitaire international s I imposait. C' est le Comit~ de la surveillance internationale des maladies transmissibles, qui se r~unit en fonction des n~cessit~s, qui est charg~ de recommander des modifications au Rl!glement. Le Dr Ross-Smith croit savoir que 1e Comito! pourrait se rol!unir en 1983 si les Etats Membres, agissant ~ventuellement par l'inte~diaire des comit~ r~gionaux, indiquaient leur souhait de voir r~viser le Reg1ement. Le Dr SELF (Sp~cialiste scientifique, Biologie des vecteurs et 1utte antivectorie11e) pr~cise, pour r~pondre au repr~sentant du Japon qui d~sire savoir ce que 1e Bureau r~giona1 a fait pour emp@cher la propagation d 'un pays 1 un autre des moustiques et rongeurs vecteurs, que les activit~s se sont concentr~es sur le Pacifique sud car la population de moustiques et de rongeurs n'y est pas tr~s importante. La plupart des pays ont donn~ suite aux r~solutions adopt~es en 1971, 1972 et 1974 par le Comito! ro!giona1 demandant que soit pratiqu~e la d~sinsectisation des a~ronefs l l'arriv~e; aucun anophele ne s'est introduit au Pacifique sud, bien que l'Au8tralie, 1e Japon, la Nouvelle-Z~lande et les Philippines aient signal~ la pr~8ence de moustiques dans des a~ronefs A l'arriv~e. A Guam, en revanche, ou l'on ne pratique pas de d~sinsectisation syst~matique, les anophl!les se sont introduits et install~s sur le territoire.

COMPTE RENDU ANALYTIQUE DE LA SEPTIEME SEANCE

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Conform~ment 11 une resolution du Comi t~ r~gional adopt~e en 1980 sur la lutte antivectorielle dans les a~roports, l'OMS a analyse les activit~s et les besoins en mati~re de lutte antivectoriel1e dans plusieurs pays impalud~s ou non. On a constat~ que certaines zones du Pacifique sud prhentaient des conditions favorables 11 la multiplication des anoph~les, et, dans les pays impalud~s, il est indispensable que les aeroports soient exempts de moustiques. Durant un cours regional de formation organis~ /I Singapour au debut de 1982, les activites de lutte antivectorielle menees dans le nouvel aeroport ont ete examinees. Des boursiers ont ~te envoy~s en Australie etudier les techniques appliquees dans le pays pour la lutte antivectorielle et la desinsectisation des aeronefs, et assister /I un cours de lutte antivectorielle. Entin, des fonctionnaires du Bureau regional se sont rendus dans plusieurs pays de la Region pour renforcer la lutte contre lea rongeurs, et d'autres visites sont pr~vues.

Le Dr PAIK (Chef, Promotion et developpement de la recherche), repondant au representant de la Republique de Coree, precise qu'un groupe de travail sur la fi~vre h~morragique epidemique reuni II Tokyo en fevrier 1982 est parvenu II de tr~s interessantes conclusions. 11 a rassemble d'eminents chercheurs de trois Regions - les Ameriques, l'Europe et le Pacifique occidental qui ont fait le point de la situation concernant ce que l'on a appele jusqu'ici la fi~vre hemorragique de Coree. Des maladies apparemment tr~s semblables a la fi~vre hemorragique de Coree sont connues sous le nom de nephrosonephri te ou fi~vre hemorragique avec syndrome renal en Russie, de fi~vre hemorragique epidemique en Chine et au Japon et de nechropatia epidemica en Scandinavie. 11 y a un rapport etiologique etrolt entre la fi~vre hemorragique de Coree et ces maladies, rapport qui a maintenant ete confirme serologiquement. Le groupe de travail a adopt~ un terme uniforme pour ce groupe de maladie) A savoir 18 fi~vre hemorragique avec syndrome renal. Les differents noms donnes l! ce groupe de maladies virales donnent 11 penser qu' it est largement repandu l! travers les continents europ~en et asiatique. Ces vingt derni~res annees, des cas aux caracteristiques cliniques, epidemiologiques et pathologiques analogues ont ete rep~r~s dans une vaste zone d'Union sovi~tique, s'~tendant jusqu'en Hongrie, Tch~coslovaquie, Yougoslavie et Bulgarie. Rien qu'en Chine, la maladie a ete signa1ee en 1980, dans 23 provinces et regions autonomes. Au Japon, on a d~cel~ des cas de fi~vre hemorragique avec syndrome r~nal chez des travailleurs de laboratoire s'occupant de rongeurs dans des animaleries .. En Norv~ge, en Su~de et en Finlande, on connatt depuis les ann~es 1930 une forme plus benigne de 1a maladie. Jusqu'A pr~sent, rien n'indique qu'elle soit pr~sente dans 1a partie sud de la Region du Pacifique occidental, y compris le Pacifique sud. Aux Philippines, toutefois, un protocole d'~tude a ~t~ ~tabli de fa~on A d~terminer si 1a fi~vre hemorragique avec syndrome r~nal s~vit parmi les rongeurs A 11 intl!rieur et aux a1entours de 1a zone portuaire de Manille. A la demande des Etats Membres, le centre collaborateur OMS de la R~ference et de recherche sur les virus pour la (fi~vre h~morragique avec syndrome r~nal), installe au Coll~ge Universitaire de Medecine de Cor~e, a S~oul, a aid~ A faire une enqu~te s~rologique parmi les rongeurs pour d~ce1er 1a pr~sence de 1a maladie. Le groupe de travail a recommand~ que 1e centre co11aborateur travaille CODDIle Centre international de r~f~rence pour la fii!vre h&torragique avec syndrome r~nal. Le centre aura quatre grandes

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fonctions: .) production et distribution de r~ac t i fa de r4! f/!rence; b) services de r~f~rence; c) maintien d'un stock de souches de virus de r~f~rence; et d) formation de personnel. En l'absence de tout commentaire, Ie PRESIDENT demande aux Rapporteurs de pr4!parer un projet de r4!solution appropri/!. (Pour l'examen du projet de r~solution, voir 1a neuvi~me s/!ance, section 1.3).

La

s/!ance est lev/!e

a

11 h 45.

Основные сведения
Тип документа Technical Documents
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения