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Activité de l'OMS en 1962: rapport annuel du Directeur général á l'Assemblée mondiale de la Santé et aux Nations Unies

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ACTES OFFICIELS DE

L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ N° 123

ACTIVITÉ DE L'OMS 1962 RAPPORT ANNUEL DU DIRECTEUR GÉNÉRAL A

L'ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTÉ ET AUX

NATIONS UNIES

Le Rapport financier pour l'exercice ler janvier 31 décembre 1962, qui constitue un supplément au présent volume, sera publié séparément dans les Actes officiels N° 126.

ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE Mars 1963

Liste des abréviations employées dans les Actes officiels de l'Organisation mondiale de la Santé : AIEA BAT BIT

Agence internationale de l'Energie atomique Bureau de l'Assistance technique

Bureau international du Travail Bureau sanitaire panaméricain

BSP

CAC CAT CCTA CEA

Comité administratif de Coordination Comité de l'Assistance technique

Commission de Coopération technique en Afrique Commission économique pour l'Afrique Commission économique pour l'Asie et l'Extrême- Orient

CEAEO CEE

Commission économique pour l'Europe Commission économique pour l'Amérique latine Conseil des Organisations internationales des Sciences médicales

CEPAL CIOMS

CIUMR CSEP

Commission internationale des Unités et Mesures radiologiques

Compte spécial pour l'éradication du paludisme Direction des Opérations d'Assistance technique

DOAT FAO FI SE

Organisation pour l'Alimentation et l'Agriculture

FMANU FSP IMCO OACI

Fonds des Nations Unies pour l'Enfance Fédération mondiale des Associations pour les Nations Unies Fonds spécial du paludisme de l'OPS Organisation intergouvernementale consultative de la Navigation maritime Organisation de l'Aviation civile internationale Office international d'Hygiène publique

OIHP OIT OMM OPS

Organisation internationale du Travail Organisation météorologique mondiale

Organisation panaméricaine de la Santé Union internationale des Télécommunications

UIT UNESCO

UNRWA

Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de Palestine dans le Proche- Orient .

Les désignations utilisées dans ce rapport et la présentation des données qui y figurent n'impliquent de la part du Directeur général aucune prise de position quant au statut juridique de tel ou tel pays ou territoire, ou de ses autorités, ni quant au tracé de ses frontières.

IMPRIME EN SUISSE

TABLE DES MATIÈRES Pages

Introduction

v

PARTIE 1 - APERÇU GÉNÉRAL Chapitre 1.

Eradication du paludisme Maladies transmissibles

3

Chapitre 2.

- Maladies à virus - Maladies parasitaires - Maladies bactériennes - Lèpre Quarantaine internationale - Banques de référence des sérums Chapitre 3. 6

Tuberculose - Maladies vénériennes et tréponématoses - Santé publique vétérinaire

Hygiène du milieu Approvisionnements publics en eau - Normes de qualité applicables à l'eau destinée

à la consommation publique - Lutte contre la pollution de l'air et de l'eau - Hygiène des collectivités - Lutte contre les vecteurs et résistance aux insecticides - Biologie du milieu - La santé dans les climats extrêmes Chapitre 4. Services de santé publique

22

Administration de la santé publique - Organisation des soins médicaux - Laboratoires de santé publique - Soins infirmiers - Education sanitaire - Hygiène de la maternité et de l'enfance Chapitre 5.

28

Protection et promotion de la santé Cancer - Maladies cardio -vasculaires - Hygiène dentaire - Santé mentale - Nutrition - Hygiène sociale et médecine du travail - Hygiène et médecine des radiations, et génétique humaine Enseignement et formation professionnelle Recherche médicale

34

Chapitre Chapitre

6.

42 46 48

7. 8. 9.

Chapitre Chapitre

Statistiques sanitaires Biologie et pharmacologie

Drogues engendrant la toxicomanie et autres drogues dangereuses - Standardisation biologique - Préparations pharmaceutiques Chapitre 10.

50 53

Publications et documentation Information Questions constitutionnelles, financières et administratives Questions constitutionnelles et juridiques - Questions financières - Questions administratives

Chapitre 11. Chapitre 12.

54

56

PARTIE II - LES RÉGIONS Chapitre 13. Chapitre 14. Chapitre 15. Chapitre 16. Chapitre 17. Chapitre 18.

Région africaine Région des Amériques Région de l'Asie du Sud -Est Région européenne

61

68 75 82 87 95

Région de la Méditerranée orientale Région du Pacifique occidental

-m -

PARTIE III - COOPÉRATION AVEC D'AUTRES ORGANISATIONS Pages

Chapitre 19.

Coordination des travaux de l'OMS avec ceux d'autres organisations

103

PARTIE IV - LISTE DES PROJETS Projets en cours d'exécution en 1962 Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental Projets interrégionaux 110 111

118

124 134 143

152

160

ANNEXES 1.

Membres et Membres associés de l'Organisation mondiale de la Santé Composition du Conseil exécutif Tableaux et comités d'experts Réunions constitutionnelles et réunions de comités d'experts et de groupes consultatifs tenues en 1962

167 168 169 175 178

2. 3.

4. 5.

Calendrier provisoire des réunions constitutionnelles de l'OMS en 1963 Organisations non gouvernementales qui entretiennent des relations officielles avec l'OMS Budget ordinaire de 1962

6. 7. 8.

178

179

Structure du Secrétariat du Siège au 31 décembre 1962 Effectif et répartition du personnel

180 181

9. 10. 11.

Répartition du personnel d'après la nationalité

183

Etat d'avancement de l'éradication du paludisme en 1962

184 ler

12.

Bourses accordées, par sujets d'étude et par Régions, du

décembre 1961 au 30 novembre 1962

185

CARTES 1.

Bureaux régionaux de l'OMS et zones qu'ils desservent Campagne d'éradication d'Aëdes

60 70

2.

aegypti dans la Région des Amériques, juin 1962

- IV -

INTRODUCTION j'ACTION de l'Organisation des Nations Unies et de ses institutions spécialisées en 1962 s'est caractérisée par un trait commun particulièrement remarquable : la préparation intensive de programmes destinés à accélérer dans une large mesure, au cours de la décennie actuelle, le progrès et la croissance économiques des régions du monde en voie de développement. Les organes

j

directeurs de toutes les institutions de la famille des Nations Unies ont longuement examiné la question sous tous ses angles. De l'avis des délégués à la session d'été 1962 du Conseil économique et social, l'un des principes qui devront régir les activités futures est d'assurer une utilisation plus large et plus efficace des ressources humaines dans tous les secteurs du développement économique et social. Cette

formule faisait écho aux paroles prononcées par le Secrétaire général des Nations Unies lorsque le programme a été lancé : «L'enseignement et la formation, qui élargissent les horizons de l'homme, et l'amélioration de la santé, qui développe sa vitalité, ne sont pas seulement des conditions préalables indispensables au développement; elles comptent aussi au nombre de ses objectifs principaux ». L'Organisation mondiale de la Santé, dont la conception fondamentale est que la santé est un élément essentiel du développement général, s'est immédiatement déclarée prête à prendre sa part des responsabilités et des occasions d'agir que comporte la décennie des Nations Unies pour le développement.

Convaincus que la protection et l'amélioration de la santé doivent constituer la base de toute activité entreprise pour élever le niveau de vie, les organes directeurs de l'OMS ont approuvé un programme décennal destiné à aider les pays en voie de développement à assurer à leurs populations un niveau de santé satisfaisant. L'OMS a promis d'aider, sous les quatre formes recommandées, les gouvernements qui sont résolus à accélérer le progrès sanitaire au cours de ces dix années. Il s'agira tout d'abord d'établir un plan national rationnel et techniquement valable, dont la fonction principale sera d'orchestrer l'action nationale et internationale, suivant un ordre de priorité déterminé, de manière à tirer le parti maximum de ressources toujours trop faibles. En outre, pour donner de bons résultats, le plan devra s'harmoniser avec les efforts déployés à l'échelle internationale pour le progrès social et économique. L'élément central du plan de dix ans sera nécessairement un programme judicieux d'enseignement et de formation professionnelle aux deux niveaux, professionnel et auxiliaire. Pour la plupart des pays intéressés, il faudra prévoir des bourses d'études à l'étranger. Ensuite, on fixera les objectifs de la décennie dans des domaines aussi fondamentaux que la réduction de la mortalité infantile, la lutte contre les maladies transmissibles, l'amélioration de la nutrition et de l'assainissement, en adoptant comme base de référence divers indicateurs de la situation sanitaire actuelle. Enfin, comme l'ont reconnu les pays représentés à la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé, le plan décennal, si parfaite qu'en soit la conception, ne pourra être mené à bien que si les crédits nécessaires lui sont affectés. A cet égard, la réaction de l'Assemblée est encourageante: elle a considéré qu'au cours de cette décennie les gouvernements devaient s'efforcer d'accroître leur budget de la santé de 10 à 15% chaque année.

La volonté de l'OMS de contribuer au maximum à la décennie pour le développement ne se manifeste pas seulement par les décisions du Conseil exécutif et de l'Assemblée de la Santé. Les comités régionaux

y attachent eux aussi la plus grande importance et en tiennent compte dans l'établissement des pro-

-V-

grammes à long terme de leur Région respective. Dans la Méditerranée orientale, par exemple, les Etats Membres ont manifesté un vif intérêt pour l'assistance que l'OMS s'est déclarée prête à leur fournir pour mettre au point ou reviser les plans nécessaires au développement équilibré et harmonieux des services de santé au cours de la décennie. Dans la Région du Pacifique occidental, l'année 1962 a vu une prise de conscience de plus en plus nette des liens étroits qui unissent le progrès économique et la mise en place d'un réseau satisfaisant de services de santé. Les Amériques ne sont pas en reste : la Charte de Punta del Este insiste sur l'interrelation entre le potentiel humain et les ressources naturelles dans la recherche du progrès et souligne la nécessité impérieuse d'élaborer des plans, programmes et projets d'action sanitaire pour les dix années à venir en tenant compte des particularités et des possibilités financières de chaque pays. Entre autres mesures, elle suggère de créer dans chaque ministère de la santé, le cas échéant avec l'assistance de l'OPS /OMS, un service de planification et d'évaluation. Cette formule est peut -être en fait le seul moyen efficace d'adapter les ressources actuelles et futures aux besoins dans des domaines aussi fondamentaux que le contrôle ou l'éradication des maladies transmissibles, l'assainissement, la nutrition, les soins médicaux et la protection maternelle et infantile.

rationnelle des ressources humaines et qu'elle constitue une condition décennie pour le développement.

Ainsi, on admet généralement aujourd'hui que la santé est un facteur capital de l'utilisation sine qua non du succès de la

Malheureusement, un certain nombre d'organismes jouant un rôle de plus en plus important dans le jeu complexe des programmes d'assistance économique n'ont pas encore suffisamment reconnu la force de cette vérité. Une place de premier plan a été accordée, dans les pays à faible revenu national, aux activités préalables aux investissements, telles que la formation de personnel local, dont on entend développer les connaissances et les compétences, et la mise en valeur des ressources naturelles. Or, les responsables de l'exécution de ces programmes ne se sont pas encore pénétrés d'une réalité que les activités d'assistance technique multilatérale ou bilatérale ont démontrée à maintes reprises, à savoir qu'à moins d'une amélioration appréciable de la santé dans les pays en voie de développement, il serait vain de compter trouver la main- d'oeuvre, qualifiée ou non, sans laquelle aucun programme économique national ne peut être mené à bien. Autrement dit, on n'a pas encore compris partout les nombreux avantages économiques des investissements sanitaires: augmentation de la productivité, diminution du nombre de personnes demandant des soins, vitalité accrue, se traduisant par une plus grande ardeur à l'étude et une meilleure adaptation au mode de vie nouveau qu'entraîne inévitablement le progrès économique et social. Les délégués des divers pays se doivent de persuader leurs gouvernements de cette vérité, clairement énoncée en 1962 par l'Assemblée mondiale de. la Santé, afin qu'ils consacrent une part plus importante de leurs ressources à remédier au grave handicap que représente un mauvais état de santé pour toute action destinée à améliorer le niveau économique et social de la personne, de la famille et de la collectivité.

Les débats consacrés à la décennie pour le développement ont jeté une lumière plus vive sur plusieurs

des activités essentielles de l'OMS et sur les besoins qu'elles visent à satisfaire. Je pense en particulier aux conseils que nous pouvons donner aux pays lorsqu'ils cherchent à renforcer leurs services de santé, à l'assistance que nous prêtons pour la formation médicale et paramédicale et aux efforts que nous déployons dans le domaine de la recherche.

L'expérience acquise dans la Région des Amériques fait ressortir les trois moyens qui s'offrent à l'Organisation de favoriser une meilleure planification. Tout d'abord, il importe de definir les méthodes et les normes particulières à appliquer à la planification. Ensuite, l'Organisation peut aider les gouvernements à constituer les organes administratifs qui dresseront les plans. Enfin, nous devons assurer une

formation spécialisée pour apprendre au personnel qui sera appelé à exécuter les plans les principes fondamentaux de la planification et l'inciter à prendre conscience des grands problèmes économiques et sociaux. Dans la Région du Pacifique occidental, des administrateurs sanitaires expérimentés ont été

affectés à un certain nombre de pays, où ils aident à mettre au point des plans sanitaires à long terme en procédant aux enquêtes nécessaires et en recueillant des données de base qui permettront d'établir un ordre de priorité. Tel est le cas en Malaisie, en Corée, au Cambodge et au Laos, pour ne prendre que quelques exemples. Comme beaucoup d'autres pays dans d'autres Régions, ils ont entrepris d'atteindre les objectifs formulés par le Comité d'experts de l'Administration de la Santé publique dans son premier rapport : definir plus clairement les activités et les fonctions des services de santé nationaux, provinciaux et locaux, préciser les fonctions minimums qu'il est souhaitable de confier aux départements sanitaires locaux, et créer les liens nécessaires entre les services de santé ruraux et les échelons supérieurs de l'administration. Ces exemples ne donnent qu'un bref aperçu du processus complexe que constitue la planification des activités sanitaires dans le monde actuel. L'un des points les plus importants à ne pas perdre de vue est que l'expérience acquise dans les pays techniquement avancés doit être adaptée aux conditions et aux problèmes particuliers des pays en voie de développement. Dans le vaste ensemble des techniques sanitaires modernes, il importe de choisir celles qui présentent un intérêt pratique pour des régions où, par exemple, les faits d'état civil, la morbidité et la mortalité ne font pas l'objet de statistiques, où le milieu est très défavorable, la nutrition mauvaise et la pénurie de travailleurs sanitaires qualifiés aiguë. La décentralisation des services sanitaires de base figurait également parmi les sujets examinés au Caire lors du séminaire sur l'organisation et l'administration des programmes de développement économique dans les Etats arabes. La réunion était essentiellement appelée à discuter de la coordination des services de santé dans les plans généraux de développement économique et social en vue de l'établissement des services publics de base. Pour faciliter l'accomplissement de cette tâche, l'OMS aide la plupart des pays de cette Région à réorganiser leur administration sanitaire nationale en mettant l'accent sur la prophylaxie et sur l'expansion des services de statistiques démographiques et épidémiologiques.

L'expérience accumulée dans la plupart des Régions au cours de plusieurs années fait ressortir avec une netteté particulière une condition essentielle que doivent remplir les programmes sanitaires à long terme: il ne faut en aucun cas qu'ils gênent le déroulement des opérations déjà en cours. En d'autres termes, ce n'est pas parce qu'un pays prend les mesures nécessaires pour dresser un plan global de toutes les activités à entreprendre au cours d'une période déterminée que l'impulsion donnée à l'action déjà amorcée au bénéfice de la santé et du bien -être social doit se ralentir. Dans la Région des Amériques, un groupe consultatif réuni par le Bureau régional en février a examiné les principales questions de méthodologie intéressant la planification des activités sanitaires et a suggéré les mesures que les gouvernements pourraient prendre en vue de résoudre les problèmes qui se posent dans ce domaine. Deux cours sur la planification sanitaire ont été organisés pendant l'année, l'un sous le patronage de l'Institut latino- américain de Planification économique et sociale et du Bureau sanitaire panaméricain' Bureau régional de l'OMS pour les Amériques, à Santiago du Chili, et l'autre, sous les auspices du Ministère de la Santé du Venezuela, du Centre d'études sur le développement de l'Université centrale du Venezuela et du Bureau sanitaire panaméricain' Bureau

régional de l'OMS pour les Amériques, à Caracas, au Venezuela, Il s'agissait de faire connaître la nature, les méthodes et le contenu de la planification économique et sociale, ainsi que les principes et les méthodes de la planification sanitaire.

Il convient de mentionner ici en particulier un problème que l'OMS cherche à résoudre à travers toute son action en faveur du renforcement des services de santé nationaux : comment mettre les services de santé ruraux en mesure de prendre progressivement en charge les programmes de lutte contre les maladies transmissibles lorsque ceux -ci approchent de leur but ? A cet égard, la priorité doit revenir à l'éradication du paludisme, qui est une entreprise à terminer en un temps limité et à l'échelle mondiale, chaque pays devant tenir compte de la situation de ses voisins autant que de la sienne propre. C'est pourquoi les services de santé nationaux doivent être prêts à assurer les opérations de surveillance dès qu'un programme a atteint le stade de la consolidation.

Cette intégration des activités n'est pas une tâche facile et il faudra des années pour qu'elle englobe les principales campagnes de lutte contre les maladies transmissibles. Pourtant, certains progrès ont déjà pu être réalisés, par exemple, en matière de tuberculose et de pian. Dans les Régions de la Méditerranée orientale et du Pacifique occidental, l'idée de transformer la lutte antituberculeuse en une tâche quotidienne des services de santé généraux gagne du terrain. En Thaïlande, on prévoyait qu'à la fin de 1962 la surveillance des quarante -six provinces où le pian avait sévi à l'état endémique allait désormais être confiée aux services de santé ruraux. La partie du présent Rapport qui traite de l'action dans la Région de l'Asie du Sud -Est mentionne un domaine où cette intégration, pour capitale qu'elle soit, est encore extrêmement limitée : celle des services hospitaliers et des services de soins médicaux ambulatoires ou à domicile. Le problème est d'autant plus urgent que, dans le monde entier, les services hospitaliers sont débordés. Ce phénomène est dû à l'expansion démographique, à la proportion croissante de personnes de plus de 60 ans et aux progrès considérables réalisés dans le traitement des affections aiguës, qui amènent une augmentation relative du nombre des handicapés ou des malades chroniques. La nécessité impérieuse de réorganiser les services hospitaliers trouve son expression dans les projets mis en oeuvre en 1962 en ce qui concerne l'administration des hôpitaux, l'organisation et l'évaluation des services, l'amélioration des dossiers médicaux, les laboratoires, etc. Dans les Amériques, comme en Asie du Sud -Est, on observe également depuis quelque temps une tendance à reconsidérer l'organisation et l'administration des soins médicaux, notamment dans les établissements hospitaliers. L'expérience acquise dans certains pays des Amériques montre que le rendement des consultations externes ou des services d'hospitalisation peut être augmenté dans des proportions considérables, allant jusqu'à 25%. Certes, les statistiques des deux Régions prouvent qu'il est urgent de construire de nouveaux hôpitaux,

mais il semble aussi important d'utiliser au mieux ceux qui existent en leur donnant le personnel nécessaire, en les entretenant, en les réaménageant, et en y introduisant les méthodes thérapeutiques les plus modernes.

Dire que la formation de personnel médical et paramédical est capitale pour le renforcement des services de santé est devenu un truisme. Point n'est besoin, dans ce quinzième rapport annuel sur l'activité de l'OMS, de redire pourquoi une part importante de nos forces et de nos ressources est consacrée à cette tâche. Mais ce qu'il importe de redire, c'est combien l'enivre à accomplir est immense, surtout si l'on envisage les besoins sans cesse croissants des pays en voie de développement et des Etats nouvellement constitués.

La conférence sur l'enseignement de la médecine qui s'est tenue à Téhéran en automne 1962 a mis en lumière la situation dans la Méditerranée orientale et illustré en même temps la nature universelle de ce problème urgent. Les chiffres qui ont été cités sur le nombre de médecins desservant les deux cent dix millions d'habitants qui vivent dans les vingt -cinq pays et territoires de la Région étaient autant d'arguments puissants en faveur d'une action rapide. Dans quatre pays seulement, on compte plus d'un médecin pour 2500 habitants; ce chiffre est valable pour 2,5 % de la population de la Région.

A l'autre extrême, on trouve les deux tiers des habitants, pour lesquels ce taux est d'environ un médecin pour 8 500; et dans un pays, la proportion est particulièrement faible : un médecin pour 150 000 habitants. Ainsi, malgré les efforts déployés sans relâche par l'OMS depuis 1948 pour aider les administrations

sanitaires nationales à remédier à la pénurie de personnel médical et paramédical, bien des difficultés restent encore à surmonter. Grâce aux études entreprises par les comités d'experts de l'enseignement médical, nous avons pu donner des conseils utiles aux institutions et aux gouvernements. Mais comme nos ressources sont limitées, nous devons sans cesse reviser nos méthodes de travail dans ce domaine. Faut -il multiplier les bourses d'études ou aider à créer sur place des établissements d'enseignement? Quel équilibre faut -il établir entre les études de niveau universitaire et la formation de personnel auxiliaire ? Quelle est la meilleure façon d'aider les pays non seulement à organiser des cours spéciaux à objectif limité, mais aussi à prévoir la constitution d'un corps enseignant et d'établissements capables de répondre aux besoins futurs avec les possibilités actuelles?

Nous devrons certainement améliorer notre programme de bourses d'études, qui est l'un des principaux moyens d'aider les gouvernements à former du personnel technique. Mais nous ne saurions nous contenter de résultats purement quantitatifs et nous borner à relever que 1752 bourses ont été accordées en 1962, ce qui porte le total à 15 000 environ depuis la fondation de l'OMS. Il faut aborder

la question sous l'angle qualitatif et évaluer les résultats réels de cette action, notamment dans le domaine des études universitaires, qui représentent 19% de l'ensemble en 1962. Or, si nous faisons cette analyse critique, nous constaterons qu'un nombre considérable de jeunes gens ayant étudié la médecine comme boursiers de l'OMS en Amérique et en Europe sont « perdus » chaque année. Pouvons -nous

nous permettre un tel gaspillage, à une époque où nous sommes appelés à accroître notre aide aux Etats Membres, anciens et nouveaux ? Certes, les bourses accordées aux étudiants en médecine soulèvent des problèmes que nous ne rencontrons généralement pas lorsqu'il s'agit de travailleurs sanitaires déjà expérimentés. La vocation, le caractère, les aptitudes des jeunes gens n'ont pas passé le test de la réalité ; souvent, c'est la première fois qu'ils quittent leur milieu familial et ils doivent apprendre à profiter, sans en abuser, de la liberté de la vie universitaire avec laquelle ils font connaissance dans un milieu étranger. Il ne sera pas facile de trouver une solution rapide à ces problèmes et à d'autres difficultés connexes. L'amélioration des méthodes de sélection des candidats ne sera pas inutile. Mais, une fois le boursier choisi, il faudra surveiller davantage ses études et lui fournir l'appui dont il a besoin pour surmonter les difficultés psychologiques, intellectuelles et culturelles que suscite son nouveau milieu. Un système de contrôle et d'assistance conçu dans cet esprit a donné de bons résultats lorsqu'il a été appliqué aux groupes d'assistants médicaux du Congo (Léopoldville) qui poursuivent leurs études de médecine dans cinq universités françaises, ainsi qu'aux boursiers venus de sept pays à l'Ecole de Medecine Hadassah de l'Université hébraïque de Jérusalem, en automne 1961. On procède de même à l'égard d'autres boursiers de l'Organisation en France et en Italie et on se propose de continuer dans cette voie partout où un nombre suffisant de boursiers le justifiera. Il arrive souvent que les étudiants échouent à leurs

examens à cause des lacunes de l'enseignement des sciences exactes et naturelles qu'ils ont reçu précédemment. Aussi devrons -nous parfois prévoir des cours spéciaux à l'intention des jeunes gens qui étudient à l'étranger. Par ailleurs, il importe que nous cherchions à mettre au point un accord international sur les normes minimuns d'instruction préalable à exiger des étudiants pour qu'ils aient des chances raisonnables de mener leurs études à bonne fin. A cet égard, l'action de l'OMS ne peut que bénéficier de l'importance accrue attachée à l'enseignement et à la formation professionnelle par l'Organisation des Nations Unies et les institutions spécialisées, notamment l'UNESCO, qui a lancé de vastes programmes pour développer l'instruction. L'étude des problèmes de l'enseignement supérieur, en particulier, aura un effet favorable direct sur les programmes relatifs à l'enseignement médical ainsi que sur d'autres questions qui intéressent l'OMS. Pour créer de nouvelles facultés ou agrandir les anciennes, il faut également s'appuyer sur des critères qui seront fournis par des normes minimums acceptables sur le plan international pour les études de médecine elles- mêmes. Ces normes aideront en outre à résoudre le problème de l'admission des titulaires de diplômes étrangers à des études plus poussées. Un rapport technique de l'OMS publié en 1962 contient à ce sujet des recommandations précieuses, qui sont l'aboutissement des travaux d'un groupe d'étude réuni en décembre 1961.

Même si leur régime est considérablement amélioré, les bourses pour études de médecine à l'étranger ne sont qu'une des formes de l'assistance que les pays médicalement avancés sont en mesure d'offrir aux jeunes Etats. Ceux -ci ont besoin d'une aide internationale pour leurs propres programmes de formation de personnel sanitaire de toutes catégories. Plusieurs comités d'experts ont déjà formulé des principes et des directives à cet effet. Notre expérience montre que la formation d'auxiliaires - qu'il est évidemment préférable de donner dans le futur milieu de travail lui -même - ne peut être entreprise sans soutien, au moins au début, alors même qu'il

s'agit simplement d'enseigner certaines techniques bien définies. D'ailleurs, l'utilité d'un cadre bien préparé de personnel auxiliaire n'est plus à démontrer, même pour les pays médicalement avancés. Un simple aperçu des programmes qui ont bénéficié de l'aide de l'OMS en 1962 montre bien la place essentielle que l'enseignement et la formation professionnelle occupent dans presque tous les secteurs de l'activité de l'Organisation. Je me bornerai à rappeler en passant l'aide que nous fournissons pour la formation d'ingénieurs sanitaires et de techniciens de l'assainissement dans un grand nombre de pays, en particulier en Asie du Sud -Est.

D'autre part, la pénurie de personnel qualifié à tous les échelons a été l'un des principaux obstacles au développement de la protection maternelle et infantile, surtout dans les jeunes Etats. L'OMS a étudié diverses méthodes pour faire face à cette difficulté. C'est ainsi qu'en 1960 un groupe de dix neuf hauts fonctionnaires des services de protection maternelle et infantile de dix -sept pays se sont rendus dans quatre régions de l'URSS pour étudier sur place le fonctionnement des services. Comme le souligne le rapport de cette mission, qui a été publié en 1962, celle -ci faisait partie d'une série de voyages que l'OMS organise à l'intention de certains travailleurs sanitaires pour leur donner l'occasion d'acquérir des renseignements de première main sur l'organisation et la marche des services dans des pays étrangers. En matière de santé mentale, un comité d'experts a recommandé en 1962 un programme de longue haleine visant, d'une part, la formation générale des psychiatres et, d'autre part, leur spécialisation à l'intérieur de la discipline. Un cours post- universitaire interrégional a été organisé en novembre à Bamako, au Mali. Cet enseignement permettra d'intensifier la lutte contre la lèpre.

-x -

La formation professionnelle est également l'un des points principaux sur lesquels ont porté les efforts entrepris pour accélérer la campagne antipaludique mondiale, comme en témoigne le nombre de cours qui ont été organisés à travers le monde à l'intention du personnel professionnel et semiprofessionnel. Les centres de formation chargés de cette tâche, dont beaucoup sont subventionnés par l'OMS, sont situés dans les pays suivants: Brésil, Ethiopie, Inde, Indonésie, Iran, Jamaïque, Mexique,

Nigéria, Pakistan (Dacca et Lahore), République Arabe Unie, Union des Républiques socialistes soviétiques, Venezuela et Yougoslavie.

Pour poursuivre et développer la bataille mondiale contre les maladies transmissibles, il faut approfondir nos connaissances et .forger de nouvelles armes. Le programme international d'intensification de la recherche médicale s'est efforcé en 1962 d'atteindre ce double objectif grâce aux travaux d'un certain nombre de groupes scientifiques et du Comité consultatif de la Recherche médicale, qui se sont réunis pendant l'année. Comme par le passé, beaucoup de campagnes nationales contre les principales maladies transmissibles ont été combinées avec des recherches portant sur ces maladies. L'un des plus grands problèmes traités au cours de l'année, et qui a retenu l'attention du Comité consultatif de la Recherche médicale, concerne la résistance des insectes aux insecticides, qui reste peut -être le principal obstacle aux campagnes de lutte ou d'éradication dirigées contre certaines des grandes maladies épidémiques et endémiques. Il est maintenant établi que la résistance est un phénomène dynamique et que son ampleur et son intensité s'accroissent dans les situations où les insecticides sont employés à grande échelle; il est donc regrettable que l'importante somme de recherches accomplies depuis quinze ans n'y ait pas apporté de solution claire. Les recherches de génétique, en particulier, montrent que la résistance existe dans une population

d'insectes avant l'introduction de l'insecticide: l'insecticide tuant les individus qui y sont sensibles, une population nouvelle se constitue à partir des survivants résistants. 1l est apparu, d'autre part, que l'un des principaux mécanismes de protection de l'insecte est la dégradation enzymatique du toxique en un composé non toxique. C'est sur cet arrière-plan biochimique et génétique qu'il faut considérer les recherches stimulées et coordonnées par l'OMS. Sans doute devons -nous continuer de rechercher des contre -mesures immédiates par l'évaluation au laboratoire et l'essai sur le terrain de nouveaux insecticides, mais il est non

moins indispensable d'envisager des mesures de portée plus lointaine. On pourrait, par exemple, réduire notablement les populations de vecteurs en stérilisant les mâles par irradiation ou exposition à certains produits chimiques, ou en introduisant dans le milieu des prédateurs des parasites ou des agents pathogènes, ou encore en provoquant l'apparition de gènes létaux ou stériles. Comme le Comité

consultatif a été amené à le penser, l'emploi des insecticides devrait être considéré comme un écran à l'abri duquel ces mesures de longue haleine pourraient être appliquées. C'est peut -être du succès de ces travaux que dépendra l'issue de nos campagnes antipaludiques, qui ont donné des résultats remarquables en 1962, surtout en Asie du Sud -Est, encore qu'un tiers de la population y soit toujours exposée.

De même, les recherches sur la résistance hâteront peut -être notre victoire sur la filariose, qui est devenue un sérieux problème de santé publique, surtout dans les Régions du Pacifique occidental et de l'Asie du Sud -Est. L'urbanisation rapide et la médiocrité des systèmes municipaux d'évacuation des eaux ont en effet eu pour conséquence une multiplication considérable des gîtes du principal moustique vecteur de la filariose bancroftienne. Il en est résulté dans les deux Régions une augmentation de la fréquence de la filariose, accompagnée par endroits d'adèmes et d'éléphantiasis. Nous devrons donc suivre de près les travaux du laboratoire que l'OMS a établi à Rangoon, en pleine collaboration avec les

autorités birmanes, pour entreprendre des études de base sur le vecteur de la filariose: écologie, bionomie, génétique, potentiel de transmission, sensibilité aux insecticides et risques de résistance croisée. Les renseignements ainsi recueillis permettront, espère -t -on, d'intensifier la lutte, non seulement en utilisant mieux les nouveaux larvicides, mais encore en mettant en oeuvre tous les moyens biologiques ou écologiques qui sembleraient mériter un essai. On espère aussi que le laboratoire de Rangoon, qui bénéficie d'ailleurs du concours d'un grand nombre de laboratoires du monde entier, acceptera de recevoir des chercheurs d'autres pays. Parmi les maladies parasitaires qui ont d'importantes répercussions sur le développement économique, la bilharziose également a fait l'objet de recherches approfondies. S'appuyant sur les résultats des travaux préliminaires accomplis par des équipes consultatives en Afrique et dans la Région de la Méditerranée orientale, la Rhodésie du Sud est en train d'instituer un programme décennal de recherches sur les méthodes écologiques de lutte contre les mollusques vecteurs dans le cadre de la mise en valeur des ressources hydrauliques. D'importantes expériences faites dans dix laboratoires de différentes parties du monde, jointes à des essais très complets sur le terrain exécutés au Soudan et dans la République Arabe Unie, ont montré que certains nouveaux composés peuvent être employés efficacement contre les hôtes intermédiaires. Néanmoins, les données épidémiologiques continuent de confirmer ce que l'expérience nous avait déjà appris, à savoir que le contrôle de l'utilisation de l'eau a une grande importance pour la lutte contre la bilharziose dans les pays qui sont le théâtre de vastes migrations et de grands travaux de développement.

En virologie, le Comité consultatif de la Recherche médicale s'est déclaré nettement en faveur de l'extension du réseau de centres de reférence; il a préconisé également d'activer la préparation et la distribution de réactifs viraux, considérant ces activités comme de toute première importance. Le nombre des laboratoires de reférence pour les entérovirus, les virus respiratoires et les virus transmis par les arthropodes (virus Arbor) est passé à vingt et un au cours de l'année. Le Comité consultatif a d'autre part souligné la nécessité d'études épidemiologiques et écologiques suivies faisant intervenir des spécialistes de disciplines nombreuses et diverses. Il faut mentionner en particulier les études intensifiées qui ont été faites en Ethiopie après l'épidémie de fièvre jaune de 1961, la plus importante qui ait jamais été enregistrée en Afrique. Des représentants du Gouvernement éthiopien, de l'OMS, des Instituts Pasteur d'Addis- Abéba, de Dakar et de Paris, ainsi que de l'East African Virus Research Institute d'Entebbe et de la Fondation Rockefeller de New York, ont participé à ce travail collectif, qui fournit des renseignements du plus haut intérêt sur la fièvre jaune et sur d'autres infections à virus Arbor. Par ailleurs, le Comité consultatif de la Recherche médicale a recommandé d'entreprendre des études multidisciplinaires sur le trachome dans quelques régions spécialement choisies pour approfondir l'histoire naturelle de la maladie. Ces études sont en effet indispensables pour mettre au point et évaluer les mesures d'hygiène, d'éducation, de prophylaxie et de traitement qu'il convient de prendre. La poursuite des études sur les vaccins a été jugée essentielle. Dans les régions de forte endémicité et où la maladie atteint son maximum de fréquence entre les âges de quatre et six ans, la vaccination des nourrissons pourrait entraîner une immunité au cours des six à huit premières années et réduire ainsi la morbidité. Dans d'autres régions d'endémie, où la fréquence maximale du trachome évolutif se situe vers quinze à vingt ans, le problème de l'immunité est naturellement plus complexe. Dans la Région de la Méditerranée orientale, le service de recherches virologiques qui fonctionne avec l'aide de l'OMS au Centre d'ophtalmologie de Tunis a réussi à isoler diverses souches de virus du trachome sur des malades. Ce

service effectue en outre des études de laboratoire sur des antibiotiques et d'autres médicaments pour mettre au point des méthodes plus efficaces de traitement.

Afin d'organiser un programme bien équilibré de recherches dans tous les secteurs de l'immunologie,

il a été décidé de convoquer un certain nombre de groupes scientifiques au sein desquels serait représentée l'élite des spécialistes. Cinq groupes se sont réunis à Genève au cours du premier semestre de 1962. Après avoir fait le point des connaissances, ils ont formulé leurs conclusions sur le programme de recherches immunologiques (immunoprophylaxie, immunothérapie, immunopathologie, antigènes tissulaires, transplantation et immunochimie). Ces conclusions ont été entérinées par le Comité consul-

tatif: Ce dernier s'est félicité de la création prochaine d'un service de l'immunologie au Siège, puisque, par nature, cette science s'imbrique étroitement avec la biologie et la médecine, et intéresse donc la plupart des aspects des activités de l'OMS. La création de ce service devrait permettre de faciliter

les études sur l'incidence et l'importance sérologique des maladies d'auto- immunité, des réactions anormales et des états d'hypersensibilité; de développer et d'améliorer les techniques d'identification et de caractérisation immunologiques des antigènes tissulaires qui peuvent jouer un rôle en matière de transfusion, de transplantation et de cancer; de favoriser les recherches tendant à améliorer les techniques de production de vaccins et la mise au point d'agents immunisants plus efficaces; d'étudier des antigènes pour la production de virus -vaccins exempts d'agents adventices indésirables; de préparer des composants antigéniques actifs, spécifiques et purifiés, et d'améliorer les méthodes de production de vaccins; d'étudier les mécanismes immunitaires qui interviennent en immunopathologie et en immunochimie; et, plus généralement, d'élargir les applications des méthodes de la recherche immunologique à d'autres sciences telles que l'enzymologie, l'endocrinologie, l'embryologie, la génétique et la médecine légale. La diversité même de ces champs d'étude témoigne de l'importance humaine des recherches immunologiques.

Dans le domaine des maladies chroniques, les travaux de reférence pour les divers types de cancer se sont élargis avec la création d'un nouveau centre international de reférence pour les leucémies et les autres maladies néoplasiques des cellules hématopoïétiques. Le Comité consultatif de la Recherche médicale s'est longuement occupé du problème des leucémies et a approuvé l'étude du rôle des virus dans ces maladies et dans le lymphosarcome des enfants en Afrique et en Nouvelle -Guinée. Il a également donné son encouragement aux études comparatives sur les leucémies et a suggéré à cet égard la création d'un centre de référence pour les leucémies animales, qui travaillerait en collaboration étroite avec le centre de reférence pour les leucémies humaines déjà créé par l'OMS. L'Organisation a dressé les plans d'études épidémiologiques en Asie et en Afrique, où le milieu semble être en partie responsable de la fréquence relativement élevée de certains types de cancer. En matière de maladies cardio -vasculaires, l'un des grands problèmes de l'OMS a été de trouver des méthodes acceptables pour comparer dans diverses collectivités des données telles que la douleur cardiaque, la pression sanguine, les résultats des examens du fond d'oeil et les électrocardiogrammes. La comparaison des données biochimiques de sources différentes n'a été possible jusqu'ici qu'entre un petit nombre de laboratoires, et des plans ont été établis en 1962 pour élargir ce travail au plan mondial. A titre expérimental, des mesures ont été prises pour standardiser les déterminations du cholestérol sérique, avec le concours de laboratoires de toutes les Régions.

Les travaux de génétique humaine, principalement de génétique des populations, se sont poursuivis en 1962. Par une étude pilote des Indiens Chavantes du Mato Grosso au Brésil et par la réunion d'un groupe d'étude, l'OMS a entrepris un programme visant à réunir, sur la génétique de groupes humains primitifs, des renseignements dont l'utilité est d'autant plus grande que les occasions de les obtenir se font de plus en plus rares.

Ayant accédé à l'indépendance complète, le Burundi, le Rwanda et le Tanganyika sont devenus Membres de plein droit de l'Organisation. La Jamaïque et l'Ouganda, qui étaient devenus Membres associés pendant l'année, sont devenus ensuite des Etats indépendants. L'augmentation du nombre des Membres et l'accroissement considérable des activités de l'OMS en 1962 ont nécessité de nouvelles dispositions pour faciliter le travail du personnel. Grâce à la générosité

du Gouvernement français, l'OMS est devenue propriétaire de la cité du Djoué, près de Brazzaville, où est situé le Bureau régional de l'Afrique. Les bâtiments de la cité lui appartiennent donc. D'autre part, nous sommes profondément reconnaissants au Gouvernement de l'Inde d'avoir mis un nouveau bâtiment à la disposition du Bureau régional de l'Asie du Sud -Est. La cérémonie de la pose de la première pierre du nouveau bâtiment du Siège de l'OMS à Genève a constitué une date importante dans l'histoire de l'OMS depuis sa création en 1948, date à laquelle elle ne comptait que trente -huit Membres et s'était provisoirement installée dans une aile du Palais des Nations. Bien qu'il reste encore beaucoup à faire et que l'ère des tâtonnements ne soit pas close, nous pouvons considérer comme terminée notre longue phase initiale et, pourrait -on dire, expérimentale. Les activités de l'OMS en 1962 témoignent, j'en suis sûr, de la maturité que l'Organisation a acquise dans l'affrontement des grands problèmes de la santé publique internationale, surtout dans des domaines inabordés au cours des premières années. Le bâtiment qui s'édifie, grâce en grande partie à la générosité de la Confédération suisse et de la République et Canton de Genève, abritera une organisation dont l'activité s'est progressivement amplifiée

au cours des années et qui s'adapte toujours mieux aux nécessités nouvelles et aux caractéristiques renouvelées d'un monde en transformation. En posant la première pierre, le Président de la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé a déclaré que le bâtiment deviendrait le centre et le symbole des espoirs que place l'humanité tout entière dans les efforts qui sont entrepris pour la libérer de la maladie et pour

réaliser l'un des droits fondamentaux de l'homme -le droit à la santé. Je suis certain que le travail accompli en 1962 nous a rapprochés de ce but.

idrA.

Directeur général

PARTIE I

APERÇU GÉNÉRAL

CHAPITRE 1

ÉRADICATION DU PALUDISME En 1962, la campagne d'éradication du paludisme a considérablement progressé dans de nombreuses parties du monde. Les progrès les plus marquants ont été enregistrés dans l'Inde où, à la fin de l'année, des zones comptant une population totale de plus de cent quarante -huit millions d'habitants étaient parvenues à la phase de consolidation, c'est -à -dire au stade où la transmission du paludisme est interrompue depuis assez longtemps pour que les autorités puissent décider de mettre fin aux pulvérisations d'insecticides. En Europe, les zones encore impaludées de Bulgarie, d'Espagne, de Grèce et du Portugal avaient également atteint cette phase à la fin de l'année, de même que de nouvelles zones en Turquie, comptant une population d'un demi -million de personnes. Quant à la Région des Amériques, la phase de consolidation a été atteinte en 1962 sur l'en-

Assemblée mondiale de la Santé' dans laquelle elle reconnaît que la prompte mise en oeuvre de nouveaux

programmes, l'accélération des projets en cours et l'intensification des programmes de pré- éradication en

Afrique sont d'une importance capitale pour se rapprocher du terme de l'éradication totale du paludisme. L'Assemblée, qui était saisie d'un rapport du Directeur général sur l'accélération du programme d'éradication du paludisme par le maintien des contributions volontaires,' a prié ce dernier d'entreprendre les activités indiquées dans son rapport dans la mesure où elles sont conformes aux principes qui régissent normalement l'assistance accordée par l'Organisation, où des ressources financières deviendront disponibles au titre du compte spécial pour l'éradication du palu-

disme et où le personnel approprié pourra y être

semble des territoires du Honduras britannique, de la Jamaïque, de la Trinité et Tobago, ainsi que dans de nouvelles zones en Argentine, en Bolivie, à la Guadeloupe, en Guyane britannique, au Pérou et au Surinam. En Colombie, au Costa Rica, au Guatemala, au Honduras et au Nicaragua, des régions très étendues sont passées de la phrase d'attaque - pendant laquelle ont lieu les pulvérisations d'insecticides - à la phase de consolidation. Dans la Région de la Méditerranée orientale, cette phase été atteinte en Libye et dans de nouvelles zones de l'Iran, de la Jordanie et de la Syrie. De nouveaux secteurs du Sarawak, dans le Pacifique occidental, en sont également à la phase de consolidation.

affecté. Vingt -deux programmes de pré- éradication étaient en cours d'élaboration à la fin de l'année, dont seize en Afrique et six en Asie. L'accélération du programme implique une augmentation constante de la demande de personnel qualifié, tant pour les services consultatifs internationaux que pour les cadres nationaux des programmes exécutés par les pays. Les centres internationaux de préparation à l'éradication du paludisme de Belgrade, de

Sao Paulo, du Caire, de Kingston (Jamaïque), de Mexico et de Maracay (Venezuela), qui bénéficient

d'une aide de l'OMS, ont poursuivi leur activité; ''OMS a, d'autre part, largement contribué à l'organisation des cours donnés à Moscou, en anglais et en français. En Afrique occidentale, l'OMS a prêté son concours pour la création de deux nouveaux centres internationaux de préparation à l'éradication du paludisme : le premier, à Lagos, au Nigéria, a commencé ses cours en octobre 1962; le second, à Lomé, au Togo, sera ouvert au début de 1963. Des dispositions ont été prises en vue de la création d'un centre analogue aux Philippines, où il fonctionnera à partir de 1963. Les centres de formation nationaux établis au Brésil, en Ethiopie, en Indonésie et au Pakistan oriental et occi-

Dans toutes les zones parvenues à cette phase de consolidation, des opérations intensives de surveillance sont en cours : des agents visitent, chaque mois,

toutes les maisons pour contrôler si leurs habitants ont souffert d'accès fébriles; dans l'affirmative, ils procèdent à des prélèvements de sang sur lames et, s'il y

a lieu, administrent un traitement aux paludéens. Lorsqu'un cas de paludisme est découvert, on entreprend des recherches épidémiologiques pour trouver la

source de l'infection et empêcher que celle -ci ne se propage. Des équipes consultatives de l'OMS ont con-

dental ont poursuivi leur action avec l'appui de l'OMS. Au cours de la période de douze mois qui s'est terminée le 30 novembre 1962, l'Organisation a accordé cent soixante -sept bourses de formation aux techniques de la lutte antipaludique. Le programme de bourses de l'OMS pour l'échange

tinué d'aider à organiser ces opérations de surveilrenforcer l'efficacité.

lance et à rechercher des méthodes propres à en Dans d'autres pays, les progrès ont été réguliers et aucun recul sérieux n'a été enregistré. Dans un certain nombre de pays, qui ne possèdent pas les services administratifs et l'organisation nécessaires pour appliquer des programmes d'éradication, des programmes de pré- éradication sont mis en ceuvre aussi rapidement que le permettent le personnel consultatif et les moyens d'action disponibles. Cette mesure donne effet à une résolution de la Quinzième

de travailleurs scientifiques a permis à des fonctionnaires de rang élevé s'occupant de campagnes nationales d'éradication du paludisme d'aller dans d'autres pays suivre l'exécution de programmes et visiter des centres scientifiques. 1 Actes off. Org. mond Santé, 118, résolution WHA15.20 et annexe 13.

4

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

La principale question dont s'est occupé le Comité d'experts du Paludisme qui s'est réuni en avril 1962 est celle des conditions minimums auxquelles doivent répondre les services de santé pour participer à la

dans certaines zones critiques, a opéré au Mexique dans le courant de l'année, tandis qu'une équipe régionale d'enquête épidémiologique pour l'éradication du

mise en oeuvre d'un programme d'éradication du paludisme. Dans son rapport,1 le Comité souligne que le succès des programmes antipaludiques dépend pour beaucoup de l'existence, à tous les stades, de rapports

paludisme procédait à des études analogues en El Salvador. Ces enquêtes ont montré que, pour interrompre la transmission dans quelques régions où le paludisme est réfractaire, il pourrait être nécessaire de compléter les pulvérisations bi- annuelles d'insecticides à effet rémanent par d'autres mesures. Des méthodes chimiothérapiques ont, cette année encore, été utilisées pendant la phase d'attaque pour compléter les pulvérisations d'insecticides à effet rémanent dans certaines localités où, en raison du compor-

étroits et d'une coopération systématique entre les services de santé généraux et les services d'éradication du paludisme. Il insiste, d'autre part, sur le fait qu'un pays doit posséder une infrastructure sanitaire suffi-

sante pour mettre en oeuvre un programme d'éradication du paludisme. Il définit cette infrastructure comme " un réseau organisé d'unités périphériques capables d'assurer, dans les limites des ressources disponibles sur le plan local, certains services sanitaires de base répondant aux besoins les plus urgents de la population ». Le Comité a discuté du développement de cette infrastructure et des rapports à établir entre elle et le service d'éradication du paludisme. Il a également discuté de l'évaluation des programmes d'éradication du paludisme, des critères épidémiologiques à appliquer pour décider s'il convient de mettre fin à la phase d'attaque et des mesures à prendre pour empê-

tement de ne des vecteurs ou des habitudes de l'homme, l'emploi de ces méthodes s'avère nécessaire. L'administration de sel médicamenté, à l'exclusion de toute autre méthode d'attaque, a donné de bons résultats dans l'arrière -pays de la Guyane britannique qui est d'accès difficile, ainsi que dans certaines régions de

l'Iran. Les résultats ont été moins encourageants au Cambodge, au Ghana et en Nouvelle- Guinée occidentale (Irian occidental), dont la population peut facile-

ment se procurer du sel non médicamenté dans les zones avoisinantes. La chimiothérapie occupe une place essentielle, dans la phase de consolidation, pour le traitement radical des cas confirmés.

cher la réintroduction de l'infection, ainsi que de divers problèmes techniques relatifs à l'entomologie, aux insecticides et aux médicaments antipaludiques. Les études entreprises sur la sensibilité du mous-

La résistance aux médicaments, que l'on signale depuis plusieurs années et qui a retenu l'attention, notamment depuis que des souches de Plasmodium falciparum résistantes à la chloroquine ont été découvertes au Brésil, en Colombie et en Thaïlande, ne s'est apparemment pas propagée, mais la situation est néanmoins suivie de très près. L'OMS a renforcé, pendant l'année, l'assistance qu'elle fournit pour la promotion et la coordination des recherches sur le paludisme. Elle s'est intéressée

tique vecteur aux insecticides ont été poursuivies. Aucun nouveau cas de résistance n'a été observé chez les principaux anophèles vecteurs, sauf une résistance

d'Anopheles aconitus au DDT en Indonésie et d'A. culicifacies à 1'HCH en Inde. On a signalé qu'une souche d'A. culicifacies résistante au DDT s'était répandue dans de nouvelles régions de l'Inde au cours

de l'année (voir aussi page 26), mais il ne semble pas que le programme d'éradication du paludisme en ait été affecté. Bien que le malathion ait fait l'objet de quelques essais limités dans les Amériques, il n'a pas encore été

particulièrement aux recherches sur de nouveaux médicaments antipaludiques et à la mise au point de la technique des anticorps fluorescents pour l'identification des espèces de parasites du paludisme. Les travaux entrepris sur le complexe A. gambiae et sur l'irritabilité des anophèles exposés aux insecticides ont été poursuivis (voir aussi chapitre 3, page 25). En outre,

possible de le soumettre à un essai complet sur le terrain; on compte toutefois le faire au début de 1963 dans l'Ouganda. Le service interrégional d'essai des

les recherches opérationnelles et les études sur le terrain, effectuées principalement par les équipes de l'OMS, ont continué à fournir des renseignements précieux sur les problèmes d'épidémiologie et de chimiothérapie. Des communications relatives à divers aspects de ces études ont été publiées par l'OMS dans un numéro spécial du Bulletin consacré au paludisme et aux insecticides.2 Pour faciliter la coordination inter -pays, dont

insecticides de Lagos, Nigeria, a poursuivi ses recherches sur le dichlorvos (DDVP) (phosphate O- (dichloro -2,2 vinyl) 0,0- diméthylique),

qui ont

donné des résultats prometteurs. L'essai de cet insecticide fumigant doit commencer sur le terrain en 1963, dans le Nigeria septentrional. Il se peut qu'un insecticide fumigant se révèle efficace dans les régions de savanes de l'Afrique occidentale, où les insecticides utilisés jusqu'à présent n'ont pas permis d'interrompre la transmission. Dans certains programmes d'éradication, on n'a pas réussi à interrompre la transmission, bien que l'action insecticide ait été très poussée et qu'aucune résistance ne se soit manifestée à l'égard du produit utilisé. Une équipe interrégionale affectée aux enquêtes épidémiologiques spéciales, qui avait été créée en 1961 pour étudier les raisons de la persistance de la transmission Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1962, 243.

l'importance grandit à mesure que progressent les programmes antipaludiques, l'OMS a de nouveau encouragé les réunions entre représentants de pays limitrophes, qui ont échangé des informations et examiné des problèmes communs. Elle a également organisé quatre conférences ayant pour objet de

faire le point des progrès accomplis et d'examiner divers problèmes techniques et administratifs qui, dans les Régions, présentent un intérêt particulier du point 2 Bull. Org. mond. Santé, 1962, 27, N° 2.

ÉRADICATION DU PALUDISME

5

de vue des opérations antipaludiques. L'ordre du jour de chacune de ces conférences comprenait des questions relatives aux rapports entre les services de santé généraux et les programmes d'éradication du paludisme. C'est ainsi que la deuxième conférence européenne sur le paludisme, qui s'est tenue à Tanger, a examiné la question du transfert, aux services de santé généraux, de la responsabilité des activités de surveillance, auparavant dévolue au personnel de l'éradication. La troisième conférence africaine sur le palu-

le rôle des conseils intergouvernementaux de coordination antipaludique ainsi que les travaux de ces conseils, notamment dans les zones frontières. Dans la Région des Amériques, les directeurs des services nationaux d'éradication du paludisme ont tenu leur réunion annuelle.

On trouvera à l'annexe 11 la liste des soixante et un pays où des programmes d'éradication du paludisme étaient en cours à la fin de 1962, ainsi que celle des pays ayant reçu en 1962 une aide de l'Organisation pour des opérations antipaludiques autres que des programmes d'éradication. D'autres organisations ont collaboré à l'exécution de plusieurs de ces programmes. Le FISE a envoyé des fournitures destinées à trente trois programmes d'éradication du paludisme - dont vingt -trois dans la Région des Amériques - et à l'enquête pré- éradication entreprise au Soudan; l'Agency for International Development (AID) des Etats -Unis

disme, qui s'est réunie à Yaoundé, Cameroun, a examiné la question de la mise en oeuvre de programmes

et du Pacifique occidental. La réunion technique interrégionale sur l'éradication du paludisme, qui a

de pré- éradication et celle du dével4pement des services de santé ruraux nécessaires. C'est d'une question analogue - celle de l'organisation, en liaison avec les programmes d'éradication, de services sanitaires de base dans les pays en voie de développement - que s'est occupée la quatrième conférence asienne sur le paludisme, qui s'est tenue à Manille, avec la participation de représentants de pays impaludés des Régions de l'Asie du Sud -Est, de la Méditerranée orientale

eu lieu à Téhéran, a examiné la question du rôle des services de santé ruraux au cours des diverses phases du programme d'éradication, et celle de l'intégration progressive du personnel et des activités des services d'éradication aux services permanents d'hygiène et d'assainissement. Elle a également étudié

d'Amérique a fourni une assistance pour vingt programmes d'éradication et pour le centre de préparation à l'éradication du paludisme de Kingston, à la Jamaïque. Comme les années précédentes, un rapport détaillé sur l'état d'avancement du programme d'éradication du paludisme sera présenté à l'Assemblée mondiale de la Santé.' Le rapport correspondant pour 1961 a été publié dans

1

l'annexe 19 des Actes officiels N° 118.

CHAPITRE 2

MALADIES TRANSMISSIBLES Tuberculose

opérationnel, et fournir des médicaments pour le trai-

tement des cas diagnostiqués avec certitude par les Programmes nationaux de lutte antituberculeuse Vingt -cinq pays ont reçu une aide de l'OMS en 1962

services de dépistage existants, à condition que l'admi-

pour des projets pilotes de recherche opérationnelle entrepris dans des régions spécialement choisies en vue de trouver les méthodes qui, compte tenu des con-

ditions locales, conviendraient le mieux pour une campagne antituberculeuse intéressant le pays tout entier.

Ainsi, dans l'Inde, le Gouvernement central a fixé les modalités d'exécution d'un programme antituberculeux de district et a recommandé que l'on s'en inspire dans le programme qui doit être adopté dans les trois cent quatre -vingts districts du pays. Les dix pre-

nistration effective de ces médicaments puisse être assurée pendant tout le temps nécessaire. Il a estimé enfin que le FISE pourrait donner son appui d'une manière prolongée à l'organisation de campagnes nationales de lutte antituberculeuse généralisée, fondées sur les principes recommandés par l'OMS. Pour répondre à la demande constante - surtout dans les pays en voie de développement - de cadres familiarisés avec les méthodes épidémiologiques modernes de lutte antituberculeuse, les cours internationaux de formation, organisés à Rome en français et à Prague en anglais, ont été renouvelés en 1962 avec l'aide de l'OMS. Pour le cours de Prague, le nombre

mières équipes, comprenant chacune un médecin chargé de diriger les opérations, un technicien du traitement, un technicien de la vaccination par le BCG, un technicien de radiologie et un technicien de laboratoire, ont été formées en vue du rôle dirigeant qu'elles joueront dans les programmes antituberculeux de dix districts, intéressant au total une douzaine de

des candidats a été plus élevé que celui qu'il était possible d'accueillir ou d'instruire convenablement et

il a donc fallu le limiter à vingt -deux; en 1961, le cours avait été suivi par dix stagiaires. Vaccination par le BCG

millions d'habitants. On se propose de former en moyenne quarante équipes de ce genre chaque année, de façon que tout le pays soit couvert en 1970. Onze membres du personnel de l'OMS collaborent actuellement à ces travaux. En Afrique, l'OMS a aidé neuf pays et territoires à mettre en oeuvre des projets de zones pilotes. Indépendamment de ces activités de longue haleine, l'OMS a

D'après les recherches sur le BCG qui ont reçu l'appui de l'OMS jusqu'à ce jour, on a établi un texte

préliminaire exposant les normes minimums auxquelles doit satisfaire la vaccination au BCG par voie intradermique. Ce texte est destiné aux laboratoires de

référence de l'OMS qui contrôleront la qualité du vaccin destiné aux campagnes de vaccination bénéficiant d'une aide internationale et servira d'avant -projet au texte définitif relatif aux normes minimums applicables au vaccin BCG qui sera inclus dans les Normes internationales pour les Substances biologiques.

mis sur pied dans la Région africaine deux équipes consultatives mobiles chargées de répondre aux demandes d'aide d'urgence et de réunir les données opérationnelles et épidémiologiques nécessaires pour l'élaboration méthodique de programmes nationaux de lutte antituberculeuse, qui bénéficieront de l'aide du FISE et de l'OMS. Le centre épidémiologique régional de la tuberculose de Nairobi a continué de s'occuper de la coordination et de l'évaluation de toutes les activités techniques dans la Région et, en particulier, de l'établissement de protocoles, de manuels

Au cours de l'année, on a distribué au personnel opérationnel un guide technique de l'OM S pour l'évaluation des programmes de vaccination par le BCG; il s'agit d'un document polycopié qui donne des instructions détaillées pour l'évaluation technique et opérationnelle courante des campagnes de vaccination par le BCG. Chimiothérapie

d'opérations antituberculeuses, de rapports et de publications. Le Comité mixte FISE /OMS des Directives sani-

Les recherches se sont poursuivies au centre de chimiothérapie de la tuberculose de Madras" sur l'évolution de la tuberculose pulmonaire chez les malades qui excrètent des mycobactéries devenues résistantes à l'isoniazide, employée seule ou en association avec l'acide para -amino- salicylique (PAS). Elles ont abouti 1 Bull. Org. mond. Santé, 1962, 26, 1 -18.

taires a entériné à sa treizième session, en janvier 1962, les principes techniques formulés par l'OMS pour orienter l'aide future du FISE en matière de lutte antituberculeuse. Il a exprimé l'avis qu'entre temps le FISE pourrait maintenir son appui aux campagnes BCG en cours, pour autant qu'elles satisfont aux normes prescrites sur le double plan technique et

- 6 ---

MALADIES TRANSMISSIBLES

à la conclusion que, si la positivité bactériologique persiste au bout d'une année de traitement à l'isoniazide, elle sera probablement suivie d'une aggravation sérieuse de l'image radiologique, quel que soit le degré

massivement, qui peut être lyophilisé et facilement reconstitué. Les résultats obtenus montrent que le milieu liquide est aussi sensible que le milieu solide à

de la résistance à l'isoniazide ou de l'activité catalasique des cultures de bacilles tuberculeux. Les études antérieurement faites dans le même centre avaient porté sur l'inactivation de l'isoniazide chez les tuber1

l'ceuf et qu'il a, comme celui -ci, un faible taux de contamination. On a commencé une troisième série d'expériences dans lesquelles le milieu liquide sera essayé en climat tropical. Maladies vénériennes et tréponématoses Maladies vénériennes

culeux pulmonaires.

Le coût du traitement de masse par l'association isoniazide- PAS -streptomycine est prohibitif pour la plupart des pays en voie de développement. On a donc entrepris une étude sur la valeur thérapeutique et la

toxicité de la combinaison, peu onéreuse, de l'isoniazide avec la thiacétazone. Le principal obstacle au succès de la lutte antituberculeuse par la chimiothérapie réside toutefois dans le fait qu'il est très difficile

L'OMS a achevé, en 1962, son enquête mondiale sur l'évolution de la syphilis récente et de la blennorragie pendant la période 1950 -1960, brièvement men-

tionnée dans le Rapport annuel pour 1961. Cette enquête a confirmé que, dans la deuxième partie de cette période, la fréquence de ces maladies a augmenté de façon notable et persistante dans toutes les Régions. Sur cent cinq pays et territoires, soixante -seize ont fait

d'obtenir des malades - sans engager des dépenses excessives - qu'ils pratiquent l'auto- médication avec l'assiduité nécessaire, de sorte que les rechutes sont fréquentes et que le réservoir d'excréteurs de bacilles pharmacorésistants s'accroît rapidement. En 1962, on a effectué plusieurs essais pour déterminer l'efficacité de la chimiothérapie intermittente, avec administration des médicaments sous contrôle direct. Bactériologie

état d'une fréquence accrue de la syphilis récente, et cinquante -deux pays et territoires sur cent onze ont signalé une fréquence accrue de la blennorragie. Dans 65 % des pays sur lesquels a porté l'enquête (soit 58 sur 90), la fréquence de la syphilis congénitale

a régulièrement diminué pendant la période 19501960. Néanmoins, on observe encore des cas de syphi-

A la suite de l'emploi généralisé et inadéquat de la chimiothérapie par l'isoniazide- streptomycine -PAS,

lis congénitale dans toutes les Régions, et leur fréquence risque fort d'augmenter si l'extension générale que connaît actuellement la syphilis n'est pas enrayée. Plusieurs administrations sanitaires voient un grave sujet d'inquiétude dans différents rapports signalant que la fréquence des maladies vénériennes est de plus en plus grande chez les jeunes gens de moins de vingt ans.

le problème de la résistance acquise et primaire des mycobactéries aux médicaments s'est aggravé. Les tests de pharmacorésistance varient beaucoup, si bien que l'interprétation épidémiologique en est difficile; en outre, la plupart des tests courants ne sont pas applicables dans les laboratoires sommairement équipés des pays en voie de développement. Un groupe de conseillers a proposé que l'on effectue des essais com-

Bien que les conclusions de l'enquête OMS ne fournissent pas beaucoup de renseignements sur ce point, elles semblent toutefois laisser entendre que, dans certains pays, la fréquence des maladies vénériennes dans le groupe d'âge 15 -19 ans a été deux à quatre fois plus

parés de trois méthodes entièrement quantitatives, élaborées dans des laboratoires expérimentés différents, et plusieurs institutions nationales de recherche se sont engagées à collaborer à ce travail.

Des laboratoires d'Australie, du Danemark, des Etats -Unis d'Amérique, de France, du Japon, de la République fédérale d'Allemagne et de la Tchécoslovaquie ont collaboré à des études sur l'isolement et la classification des mycobactéries d'origine humaine. La constatation la plus fréquente qui a été faite jusqu'ici

élevée en 1960 qu'en 1950. II est évident qu'il s'agit en grande partie d'un problème social lié à de profonds changements de comportement. Compte tenu de la situation actuelle et des conséquences qui pourraient en résulter, certaines administrations sanitaires ont jugé bon de prendre des mesures pour renforcer la lutte antivénérienne. D'autres efforts s'imposent dans ce domaine, tant sur le plan national que sur le plan international. Il convient également de s'occuper d'urgence des problèmes épidémiologiques posés par les groupes itinérants - gens de mer, main d'ceuvre étrangère, contingents militaires, etc. - dont la mobilité tend à s'accroître du fait de l'expansion de la coopération internationale.

est la proportion étonnamment élevée - environ un cinquième - de spécimens « positifs », prélevés sur l'homme en Afrique, dans l'Inde méridionale et en Birmanie, de ce qu'on appelle des mycobactéries «atypiques ». Cette observation contraste nettement avec les résultats d'études analogues effectuées en Europe. La forte proportion de mycobactéries atypiques semble coïncider avec une fréquence globale élevée de la sensibilité non spécifique à la tuberculine. Des laboratoires d'Italie et de Yougoslavie ont exa-

Il est nécessaire en particulier d'entreprendre de nouvelles recherches coordonnées sur le plan international, et d'améliorer les méthodes et les techniques utilisées pour les enquêtes épidémiologiques, le diag-

miné environ six mille spécimens courants de crachats, en employant non seulement des milieux solides à l'oeuf, mais aussi un nouveau milieu liquide, produit Bull. Org. mond. Santé, 1961, 25, NO, 3 et 6.

nostic et le traitement. En conséquence, l'OMS a présenté, en septembre 1962, les résultats de son enquête sur l'évolution des maladies vénériennes au Forum mondial sur la Syphilis et autres Tréponématoses et au XIIe Congrès international de Dermatologie, qui se sont tenus à Washington. Pour l'organ-

8

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

sation de ces conférences, l'OMS a prêté son concours à l'Union internationale contre le Péril vénérien et les

Tréponématoses et à la Ligue internationale des Sociétés dermatologiques. Les problèmes particuliers que posent les infections

trement des cas de lèpre. Dans diverses zones d'un certain nombre de pays, ces équipes procèdent en outre à de vastes opérations de vaccination contre la variole ou d'autres maladies. Il ressort des études effectuées par l'OMS que, dans les régions tropicales, environ 30 % des sujets qui réagissent aux antigènes lipoïdiques sont indemnes d'infection tréponémique. Il est donc urgent que le personnel des services de santé des régions en voie de développement s'efforce d'évaluer la spécificité des examens

gonococciques, notamment du point de vue de l'épidémiologie et de la recherche, ont été examinés par le Comité OMS d'experts des Infections gonococciques qui s'est réuni à Genève du 19 au 26 novembre 1962. Le Comité a reconnu que la lutte contre cette infection largement répandue avait subi un échec dans le monde entier, malgré l'existence et l'emploi généralisé des antibiotiques modernes anti- gonocoques. La résistance à la pénicilline n'est pas considérée comme la cause principale de cet échec, bien que la nécessité de méthodes normalisées pour déterminer la sensibilité aux antibictiques soit reconnue. I1 est également indispensable d'entreprendre des recherches biochimiques et immunologiques, ainsi que des études épidémiologiques, en vue d'améliorer les techniques de diagnostic

sérologiques et de déterminer quelle est, parmi les sujets trouvés séropositifs au cours des campagnes de masse, la proportion de ceux qui sont vraiment atteints d'une infection tréponémique. On considère maintenant que le test d'immobilisation du tréponème fournit un indice spécifique sûr de l'infection tréponémique, mais il s'agit là d'une méthode complexe et coûteuse

qui ne peut être appliquée que par des laboratoires importants et bien équipés. Or, il n'existe pas pour le moment de laboratoires de ce genre dans les régions où les tréponématoses sont endémiques. Les premiers essais concertés inter -laboratoires ont été effectués en 1962 sous les auspices de l'OMS pour la normalisation de la technique des anticorps tréponémiques fluorescents, et l'on s'efforce d'adapter cette technique aux

en laboratoire et le dépistage épidémiologique. Un agent immunisant est nécessaire pour la lutte contre cette maladie dans des groupes particuliers. Tréponématoses endémiques

L'OMS a continué de soutenir des campagnes de masse contre les tréponématoses endémiques, le pian, la syphilis « endémique » et la pinta. De 1948 à la fin de 1962, 285 millions de personnes ont été examinées au cours d'enquêtes initiales et d'enquêtes de surveillance menées avec l'assistance de l'OMS dans le cadre de quarante -cinq campagnes, et environ 38 millions d'entre elles ont été traitées par la pénicilline retard.

conditions des enquêtes sur le terrain. Grâce à ces mesures, ainsi qu'à la mise au point de formules statistiques de sondage pour les enquêtes sur le terrain, il sera peut -être possible un jour d'évaluer avec exac-

titude les résultats immédiats et à long terme des campagnes de masse contre les tréponématoses endémiques. L'emploi de cette technique ne doit d'ailleurs pas être limité aux campagnes de masse : il faudrait qu'il se généralise graduellement dans les laboratoires

La fréquence des cas cliniques évolutifs et des cas infectieux de tréponématoses endémiques parmi les populations rurales intéressées, qui était de 10 à 20 il y a une dizaine d'années, était généralement tombée au- dessous de 0,5 % à la fin de 1962. Une centaine de millions de personnes restent toutefois exposées au risque dans des zones d'endémicité où rien ou presque rien de systématique n'a été fait jusqu'ici pour combattre ces maladies. Lorsque les campagnes de masse sont terminées, il reste à assurer une surveillance à long terme de façon

de santé publique de la plupart des pays en voie de développement.

Une équipe interrégionale OMS d'enquête sur les tréponématoses a terminé en 1962 l'évaluation des campagnes contre les tréponématoses endémiques en Thaïlande, et elle a entrepris une tâche analogue aux Philippines. L'équipe ne s'est pas contentée d'évaluer les résultats des projets exécutés dans le cadre de ces campagnes; elle a aussi procédé à un examen critique des enquêtes menées selon différents plans d'échantillonnage dans d'importantes populations rurales, ainsi que des pourcentages variables de fausses séroréactions dans différentes régions, afin de déterminer les changements de technique à prévoir pour les régions où, à

à dépister et à traiter les cas latents, au même titre que les cas résiduels ou les cas évolutifs nouveaux, pour éviter que les nouveaux porteurs de lésions infectieuses ne donnent naissance à des foyers d'infection ou ne provoquent une extension de l'endémicité. Dans

la suite des campagnes de masse, la fréquence des tréponématoses est devenue relativement faible. Les laboratoires sérologiques de référence de l'OMS ont continué de prendre une part importante à la mise en oeuvre du programme de lutte contre les tréponé-

quelques pays - Indonésie, Thaïlande et Nigéria par exemple - qui s'emploient à renforcer progressivement leurs réseaux de services ruraux de santé, on s'efforce de confier à ces services les activités de surveillance et d'intégrer ces activités dans les fonctions des services locaux de santé. Réciproquement, les opérations de surveillance menées après les campagnes de masse contre le pian peuvent être utilisées pour un programme plus large de lutte contre les maladies transmissibles : dans les pays où sévit également la lèpre, les équipes mobiles chargées des enquêtes initiales ou des enquêtes de surveillance relevant des campagnes contre le pian sont également appelées à assurer le dépistage et l'enregis-

matoses. Du personnel opérant sur le terrain et les laboratoires sérologiques de référence de Copenhague (Statens Seruminstitut) et d'Atlanta (Centre des Maladies transmissibles du Service de Santé publique des Etats -Unis d'Amérique) ont effectué conjointement des études ayant pour objet de comparer les résultats obtenus respectivement par les tests de réagines standardisées et par les techniques utilisant les antigènes tréponémiques. D'autre part, les attributions des laboratoires de référence ont été élargies afin qu'ils puissent

MALADIES TRANSMISSIBLES

9

participer à l'exécution du projet d'enquête séroépidémiologique de l'OMS, et des échantillons de sérums représentatifs de larges groupes de population sont actuellement envoyés aux banques de référence des sérums pour des études sur les anticorps dans les maladies à virus et autres affections (voir aussi page 21). Recherches sur les tréponèmes

à d'autres recherches sur la brucellose. Des vaccinations expérimentales coordonnées ont été poursuivies

sur les moutons et les chèvres à Malte, en Iran, en Israël et au Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord. En Iran et en Israël, on a entre-

pris des essais de vaccination sur les moutons à l'aide de vaccins préparés avec la souche 19 et la souche Rev. 1. Si les résultats sont satisfaisants, des

En 1962, des instituts et laboratoires de divers pays ont continué de participer au programme de recherches que coordonne et soutient l'OMS. Les études sur les facteurs de survie et de croissance des tréponèmes et sur leur structure antigénique et enzymatique forment la première partie de ce programme; elles progressent rapidement. Pour favoriser la coopération entre ceux qui participent au programme, l'OMS a fait en sorte que plusieurs des principaux chercheurs puissent se rendre dans d'autres laboratoires pour des discussions et des échanges de vues et d'observations. Santé publique vétérinaire

essais contrôlés sur le terrain auront lieu en Iran en 1963. On a également dressé les plans d'études épidémiologiques qui seront entreprises d'ici là dans certaines régions rurales pour obtenir des renseignements sur la fréquence globale des infections, tant chez l'homme que chez les moutons. Pour déterminer la durée et la valeur de l'immunité conférée respectivement par le vaccin Rev.1, par la souche 19 et par un vaccin complémentaire tué, la vaccination expérimentale de moutons et de chèvres a été poursuivie à Malte et en Israël avec l'aide de la FAO et de l'OMS. Au Royaume -Uni, on a fait des expériences sur des cobayes et sur des chèvres au moyen d'une souche non agglutinogène dissociée de Br. melitensis, de vac-

Dans le domaine de la santé publique vétérinaire, l'OMS s'est particulièrement préoccupée des principales zoonoses : brucellose, rage et leptospirose. En outre, des études et des enquêtes ont été effectuées sur

cins complémentaires tués à la chaleur et de deux vaccins vivants préparés avec les souches 19 et Rev.l. Les problèmes que pose l'infection à Br. melitensis des bovins qui sont en contact étroit avec des chèvres

la grippe des animaux et ses rapports avec la grippe humaine. Des travaux de groupage et de taxonomie des virus animaux ont été entrepris selon les mêmes méthodes que pour les virus humains, et on a également jeté les bases d'une étude systématique de ces virus. En médecine comparée, on a encore développé la coordination des recherches sur le cancer et les maladies cardio -vasculaires des animaux. Les études sur l'hygiène et les normes microbiologiques applicables aux denrées alimentaires d'origine animale ont été poursuivies. Brucellose

infectées ont été pris en considération dans le plan d'éradication de la brucellose des bovins et des chèvres à Malte. Le programme de contrôle et d'éradication de

la brucellose caprine qui est entrepris à Malte avec l'aide de la FAO et de l'OMS durera plusieurs années et permettra de déterminer si une action analogue est réalisable dans des régions semblables. La FAO et l'OMS ont participé à l'organisation, en France, de vaccinations expérimentales sur des génisses

à l'aide du vaccin vivant Rev.1 et de vaccins complémentaires tués et ont aidé à les pratiquer. Les résultats des travaux effectués au Centre FAO/ OMS de la Brucellose (Laboratoire central vétérinaire de Weybridge, Angleterre) et par quelques chercheurs au sujet des caractéristiques métaboliques et bactériophagiques des souches de Brucella ont été publiés dans le Bulletin de l'OMS.3 Des propositions relatives à la taxonomie de Brucella ont été officiellement acceptées par le Sous -Comité de la Brucellose de l'Association internationale des Sociétés de Microbiologie qui s'est réuni en août 1962 à Montréal, au Canada. Rage La quatrième série d'essais coordonnés sur l'immu-

La brucellose humaine et animale due à Brucella melitensis constitue encore un problème important dans de nombreuses parties du monde, où les petits

ruminants domestiques servent de réservoir à la maladie. Dans l'Union des Républiques socialistes soviétiques, la vaccination a été pratiquée à l'aide de vaccin vivant préparé à partir de la souche BA -19 sur les personnes qui sont en contact étroit avec les moutons et les chèvres; il en est résulté une nette régression des infections dues à Br. melitensis.1 Devant ce succès, le groupe scientifique des essais du vaccin anti- Brucella sur l'homme, réuni par l'OMS en 1959, a recommandé d'entreprendre des essais d'innocuité sur l'homme. Un de ces essais a été effectué aux EtatsUnis d'Amérique sur un nombre très limité de volon-

nisation des personnes exposées ou non à la rage a été entreprise en Inde et en Ethiopie, en vue de déterminer quelle est la réponse en anticorps chez les indi-

taires, et un rapport a été publié à ce sujet dans le Il est cependant nécessaire de poursuivre et d'étendre les recherches dans ce domaine, et l'OMS s'efforce de les organiser. L'OMS a également continué d'apporter son appui Bulletin.2 1 2

vidus auxquels on administre des doses de rappel consécutives à un cycle complet de vaccination par doses journalières, avec ou sans immun -sérum. Au cours de ces essais, on s'efforce de déterminer la réponse immunologique à trois types de vaccins (le vaccin antirabique phénolé sec, le vaccin antirabique 3

Ver §ilova, P. A. (1961) Bull. Org. mond. Santé, 24, 85 -89. Spink, W. W. et al. (1962) Bull. Org. mond. Santé, 26, 409 -419;

Meyer, M. E. & Morgan, W. J. B. (1962) Bull. Org. mond.

421 -436.

Santé, 26, 823 -827; 829 -831.

10

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

phénolé liquide en suspension et le vaccin sec inactivé préparé sur embryon de canard). D'intéressantes études expérimentales ont été soutenues et coordonnées par l'OMS au sujet du traitement local des blessures pour la prévention de la rage. Ces études, dont il a été rendu compte dans le Bulletin de l'OMS,' sont actuellement poursuivies, ainsi que les travaux sur la pathogenèse de la rage. Des résultats encourageants ont été obtenus avec la multiplication in vitro de certaines souches de virus

quemment les yeux; en outre, les infections congéni-

tales ont souvent des conséquences tragiques chez l'homme, car elles attaquent le système nerveux central. L'organisme causal, Toxoplasma gondii, est un des agents infectieux les plus répandus, bien qu'on ignore son mode de transmission. Le diagnostic de la toxoplasmose est encore assez difficile à établir et la plupart des laboratoires ne sont pas équipés pour pratiquer l'épreuve au colorant dont

antirabiques dans des cellules diploïdes d'embryon humain et dans d'autres cultures tissulaires, où cette prolifération s'est accompagnée d'effets cytopathiques. L'OMS donne son appui aux travaux de mise au point

l'utilité est reconnue. Un test d'hémoagglutination facile à appliquer dans la pratique courante a été récemment mis au point et son usage semble appelé à se généraliser. L'OMS coordonne les travaux de normalisation des méthodes de diagnostic à l'aide d'un sérum international de référence. Trichinose et hydatidose

de nouveaux procédés quantitatifs qui faciliteront la production des vaccins, les épreuves d'activité, les méthodes de diagnostic et diverses études sur la rage. On a commencé à préparer et à expérimenter un nouveau vaccin antirabique de référence; il servira provisoirement d'étalon international et remplacera l'ancien vaccin de référence dont l'activité a diminué. Leptospirose

La préparation de sérums internationaux de référence anti- trichinose et anti- hydatidose a fait de nouveaux progrès. L'OMS a continué à donner son appui

aux recherches ayant pour but la préparation de vaccins contre l'hydatidose qui soient efficaces chez le

mouton et chez le chien, ainsi que la mise au point de produits antihelminthiques et ovocides; elle a éga-

Un groupe scientifique des recherches sur la leptospirose a été convoqué conjointement par la FAO et l'OMS en février 1962 pour examiner les problèmes

lement soutenu des recherches sur la biologie de l'échinocoque. Grippe animale et grippe humaine

de nomenclature et de classification, ainsi que les méthodes de typage et de diagnostic. Les participants se sont aussi occupés des sérotypes déjà connus ou nouveaux, de la standardisation des procédés appli-

Les recherches sur le rôle que peuvent jouer les porcins et d'autres espèces animales en tant que réservoirs du virus grippal humain entre les épidémies ont été développées et l'on a établi des plans pour coordonner de nouvelles recherches dans diverses parties

cables à l'étude de sérotypes et de la fourniture de sérums internationaux de référence et de cultures types homologues par l'intermédiaire des laboratoires FAO /OMS de référence des leptospiroses. Le groupe a reconnu qu'il fallait établir une liste des hôtes pour

du monde en 1963. Des isolements de virus, des analyses antigéniques et des enquêtes sérologiques auront lieu en Europe occidentale et orientale, en Asie et en Amérique du Nord et du Sud. Des souches grippales du type A ont été isolées chez

chaque sérotype leptospirosique rencontré dans le monde. On a déjà commencé à préparer un tableau où sont indiquées les associations hôtes -sérotypes et

leur répartition géographique. Les discussions ont également porté sur les études d'écologie comparée à entreprendre sur les réservoirs animaux dans différentes parties du monde, sur l'élaboration de méthodes de diagnostic comparables, et sur les études qui sont en cours dans différents pays sur la vaccination et le traitement de la leptospirose chez l'homme et l'animal. Les recommandations du groupe relatives à la classification ont été presque intégralement acceptées par le Sous -Comité de la Leptospirose de l'Association inter-

des porcins en Tchécoslovaquie; en outre, diverses souches du type A ont été trouvées en Hongrie et en Roumanie au cours d'épidémies d'affections des voies respiratoires chez les porcins, les bovins et les moutons. Les souches grippales du type A isolées chez ces animaux comprennent la souche porcine classique Shope, ainsi que les virus PR8 et A2. Ces observations confirment l'hypothèse selon laquelle les porcs et d'autres animaux domestiques pourraient être des réservoirs de souches grippales humaines. Certaines données séro-

nationale des Sociétés de Microbiologie lors de la réunion qui s'est tenue à Montréal en août 1962. Conformément aux recommandations formulées par le groupe scientifique susmentionné, un certain nombre

logiques paraissent aussi indiquer que les rongeurs seraient des réservoirs potentiels de souches humaines. Virologie comparée

de sérums internationaux de référence seront soumis à de nouveaux essais, tandis qu'un troisième lot de

sérums sera préparé et contrôlé par rapport à des sérotypes sélectionnés. Toxoplasmose

Un groupe scientifique des maladies à virus, réuni par l'OMS en août 1961, a souligné combien il était important d'inclure les virus d'origine animale dans toute classification des virus humains. Conformément aux recommandations de ce groupé, la FAO et l'OMS ont organisé une réunion officieuse de virologistes vétérinaires et médicaux, qui s'est tenue après une conférence de virologie comparée organisée par l'Académie des Sciences de New York en mars 1962. A cette réunion officieuse, les participants ont notamment

Cette maladie constitue une grave infection de l'homme et de l'animal. Chez l'adulte, elle atteint fré1 Bull. Org. mond. Santé, 1962, 26, 765 -775; 777 -782; 831 -832.

L'emplacement, peu de temps avant la pose de la première pierre.

D' Kurasov prononce son allocution avant de poser la première pierre en présence Le

des délégués à l'Assemblée et des autorités suisses.

LE NOUVEL IMMEUBLE DU SIÈGE DE L'OMS EST MIS EN CHANTIER diale de la Santé, le D' Kurasov, Ministre de la Santé de l'Union des Républiques socialistes soviétiques et Président de l'Assemblée, a posé la première pierre du futur Siège de l'OMS à Genève. Le 24 mai 1962, pendant la Quinzième Assemblée mon-

Le même emplacement, le 10 décembre 1962: les travaux de fondation sont en cours.

D' Candau, Directeur général, place à l'intérieur de la pierre un cylindre contenant les documents qui relatent l'événement. Le

Un géomètre détermine sur le terrain l'implantation du bloc du Conseil exécutif.

LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES EN THATLANDE TUBERCULOSE Dans un quartier surpeuplé de Bangkok, le Gouvernement thaïlandais, aidé par le FISE et l'OMS, a lancé

un projet pilote de lutte antituberculeuse par dépistage des cas et traitement à domicile. 1)

L'équipe installe ses « bureaux » dans la rue pour

enregistrer les habitants du quartier avant de les examiner.

Pesée d'un malade pour déterminer la dose de médicament nécessaire. 2)

Remise des médicaments, accompagnés d'instructions sur la manière de les prendre. 3)

1

2

LÈPRE

Pour combattre la lèpre, le Gouvernement a mis en

oeuvre un programme qui bénéficie de l'assistance tech-

fournitures, de véhicules et de matériel. Cette opération nombre des malades traités.

nique de l'OMS et d'une aide du FISE sous forme de

a permis d'améliorer le dépistage et d'augmenter le En province, des formations mobiles instruites par l'OMS sont chargées du dépistage et du traitement des malades 1)

ainsi que de la surveillance des contacts. Souvent, les routes boueuses rendent leurs déplacements difficiles. 2)

Des prêtres bouddhistes apportent leur concours en

affichant, à l'extérieur des temples, des avis qui annoncent l'arrivée des formations mobiles. Les formations mobiles donnent des consultations régulières dans les villages, administrent tous les quinze jours des injections de DDS aux malades, et examinent les 3) et 4) cas suspects et les contacts.

RECHERCHE MÉDICALE Au cours de l'année, l'OMS a continué de patronner, d'aider et de coordonner des travaux de recherche médicale dans le monde entier.

QUATRIÈME SESSION DU COMITÉ CONSULTATIF Le Comité consultatif de la Recherche médicale donne

Directeur général des avis scientifiques généraux sur l'orientation du programme; il a tenu en juin sa quatrième session sous la présidence du D' A. Wallgren, de l'Institut Karolinska (Suède). (On au

trouvera à la page 174 la liste complète des membres du Comité.)

MALADIES À VIRUS TRANSMISES PAR LES ARTHROPODES Ce savant, muni d'un laboratoire portatif dans la jungle du Territoire de Papua et Nouvelle- Guinée, est l'un des nombreux chercheurs qui travaillent en différents points du globe pour élucider le rôle des oiseaux migrateurs dans la propagation des maladies transmises par les arthropodes.

RECHERCHES SUR LE RHUME BANAL Les «cobayes» volontaires du Service de recherches sur le rhume de Salisbury (Angleterre), qui bénéficie d'une subvention de l'OMS : ils sont isolés pour éviter toute infection accidentelle et doivent se couvrir le nez quand on leur apporte leur repas. 1)

2)

Ces volontaires, dont la seule rémunération est la

gratuité du logement et des repas, sont examinés chaque jour après leur arrivée ; il faut en effet s'assurer qu'ils n'ont pas contracté un rhume avant leur arrivée. 3)

Si le rhume n'apparaît pas dans un délai déter-

miné, on administre aux volontaires un virus de culture pour provoquer une infection expérimentale.

1

2

3

MALADIES TRANSMISSIBLES

11

examiné les problèmes que posent les virus dont les spectres chevauchent et divergent continuellement, l'absence de toute ligne de démarcation rigoureuse entre les virus isolés chez l'homme et chez les animaux inférieurs, et les incidences immédiates des virus ani-

maux sur la santé humaine et l'économie nationale. Les experts ont estimé qu'il était nécessaire, dans l'intérêt de la précision taxonomique et pour des raisons épidémiologiques et écologiques, d'inclure les virus animaux dans les travaux d'identification systématique et de classification des virus humains. On a entrepris un programme de recherches pour recueillir de nouveaux renseignements sur les caractéristiques fondamentales de plusieurs virus animaux; la FAO et l'OMS donnent leur appui à ce programme, auquel coopèrent plusieurs laboratoires.

coup d'égards au lymphosarcome humain. Les études génétiques et hématologiques dont l'OMS assure actuellement la coordination permettront peut -être d'élucider la pathogénie de cette tumeur. Une communication décrivant un procédé rapide de coloration des cellules du sang périphérique, destiné à mettre en évidence une prolifération anormale des tissus hématopoïétiques, a paru dans le Bulletin' de l'OMS et facilitera peut -être le diagnostic précoce des affections de ce type. Un autre article paru dans le même numéro du Bulletin 2 est un exposé d'ensemble des problèmes d'oncologie comparée et rend compte, notamment, de

l'étude des tumeurs spontanées chez les animaux domestiques. Maladies cardio -vasculaires des animaux

La classification des virus humains et animaux a également fait l'objet de discussions lors de la réunion du Sous -Comité de la Taxonomie des Virus de l'Association internationale des Sociétés de Microbiologie,

Un groupe de chercheurs, convoqué par l'OMS en novembre 1961, a tenu une brève réunion sur l'athéro-

qui s'est tenue en août 1962. II a été décidé que les virus animaux seraient incorporés à un système provisoire de classification des agents viraux, système qui permettrait de procéder à des regroupements à mesure que certains virus seraient identifiés ou leurs relations mutuelles mieux connues. Etudes médicales comparatives

sclérose des animaux, notamment des porcs et des volailles, ainsi que sur d'autres maladies des artères. Un an plus tard, une réunion complémentaire s'est

tenue à Londres, en collaboration avec la London Zoological Society. Les participants ont comparé les observations faites par plusieurs laboratoires qui procèdent à des essais préliminaires de certaines techniques et ils ont établi un plan définitif en vue d'entreprendre, au moyen de méthodes uniformes, une vaste enquête coordonnée sur l'athérosclérose du porc et éventuellement de la dinde. D'autres travaux sur le rôle du régime alimentaire dans la pathogénie des lésions artérielles du porc et de la dinde ont été passés en revue. Les lésions d'athérosclérose qui apparaissent spontanément chez la dinde

Des contacts plus étroits ont été établis avec les centres spécialisés dans les recherches médicales compara-

tives en Europe, en Amérique et en Asie, et l'on a défini des programmes de travail plus précis pour des

études futures sur le cancer et les maladies cardiovasculaires des animaux domestiques. Les études coordonnées qui ont été entreprises, bien qu'à échelle réduite, sur les maladies cardio -vasculaires, en particulier sur l'athérosclérose, et sur les leucémies animales ont quelque peu progressé. Dans le cadre de cette action de soutien aux centres de recherches médicales comparatives, l'OMS a notam-

et les lésions d'origine nutritionnelle induites chez le porc présentent des ressemblances histologiques et

histochimiques étroites avec des lésions de même nature observées chez l'homme. On envisage d'effectuer en 1963, dans différentes régions géographiques, des études concertées sur ces lésions spontanées et induites.

ment prêté son concours pour une expédition en Afrique orientale organisée par le Royal Veterinary College de Londres et devant permettre d'étudier les maladies naturelles des animaux sauvages au Kenya et en Ouganda. Le cancer des bovidés

Hygiène des denrées alimentaires d'origine animale

Des techniques très intéressantes ont été récemment mises au point en Afrique orientale pour le traitement

de la viande et du lait. Elles devraient avoir pour effet d'amener de nouveaux progrès dans les pays tropicaux et de contribuer à augmenter la teneur en protéines du régime alimentaire des populations de ces régions. Les travaux de ce genre, complétés par des normes appropriées pour l'hygiène de la viande et du lait, ainsi que des produits dérivés, sont d'une grande importance dans les pays chauds et l'OMS leur donne son appui.

Chez les bovidés, deux tumeurs spécifiques ont été étudiées de plus près ces dernières années : le carcinome de la vessie et le lymphosarcome. Le carcinome de la vessie ne paraît attaquer les bovidés que dans des régions assez étroitement délimitées. Sa distribution a peut -être une origine géographique, mais on entreprendra de nouvelles recherches coordonnées pour dépister d'éventuels facteurs étiologiques, car ceux -ci, à leur tour, pourraient nous aider à mieux comprendre les processus pathologiques analogues qui affectent l'homme.

Une monographie complète sur l'hygiène du lait, envisagée du triple point de vue de la production, du traitement et de la distribution, a paru dans la Série ' Bijlenga, G. et al. (1962) Bull. Org. mond. Santé, 26, 688 -692. 2 Cotchin, E. (1962) Bull. Org. mond. Santé, 26, 633 -648.

Le lymphosarcome des bovidés ressemble à beau-

12

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

de Monographies de l'OMS en 1962.1 Mise au point

sous les auspices de la FAO et de l'OMS, avec la collaboration du FI SE, cette étude traite des maladies

sager de fournir aux laboratoires des virus les réactifs dont ils ont besoin pour leurs travaux courants. Les

transmises par le lait, de l'hygiène du lait dans l'exploitation agricole, de la manipulation et du traitement du lait à la laiterie, du ramassage, du transport et de la distribution du lait, des problèmes spéciaux et régionaux, et enfin des questions d'administration et de formation professionnelle. L'OMS a participé à une réunion sur les problèmes

de l'hygiène des poissons, convoquée par l'Office international des Epizooties, à Turin, en octobre. Enseignement vétérinaire

laboratoires OMS de référence des virus auront un rôle actif à jouer à cet égard. Pour leur permettre de s'acquitter de cette tâche, ainsi que pour améliorer les services de référence, le nombre total des laboratoires de référence a été porté à vingt et un, dont cinq pour les entérovirus, deux pour la grippe, sept pour les virus des voies respiratoires autres que les virus grippaux et sept pour les virus transmis par les arthropodes. On envisage d'autre part la création de laboratoires de référence pour le trachome. Poliomyélite

Une réunion du groupe FAO /OMS d'experts de l'enseignement vétérinaire s'est tenue à Rome au mois de mars. Elle s'est occupée des problèmes de l'enseignement vétérinaire universitaire et post- universitaire, des besoins actuels et futurs en spécialistes de médecine vétérinaire dans le monde entier et des matières à inclure dans les programmes d'études. Les participants ont aussi examiné les problèmes particuliers aux

Comme par le passé, l'Organisation a conseillé les gouvernements en matière de vaccination antipolio-

myélitique. La fréquence des cas de poliomyélite déclarés dans le monde a diminué d'environ 65 % de 1954 -1956 (moyenne annuelle des trois années) à 1960.

La diminution constatée n'a toutefois été que de 25

pays en voie de développement et les modalités de l'aide que pourraient apporter les pays plus évolués et les institutions internationales en vue de faciliter la solution de ces problèmes. Cours interrégional sur les foyers naturels d'infection

en Asie et, en Afrique, la fréquence a augmenté de 10 %. Ces chiffres globaux ne reflètent d'ailleurs pas toutes les situations locales : des augmentations considérables ont été signalées en 1960 ou 1961 dans de nombreux pays d'Afrique, d'Amérique du Sud et d'Asie. Il en a été de même dans certains pays d'Europe. Il est probable que, là où l'hygiène du milieu s'améliore, les cas de poliomyélite seront beaucoup plus nombreux chez les jeunes enfants dans les années qui viennent, à moins que des programmes de vaccination ne soient mis en ceuvre. L'efficacité des vaccins,

Un cours de formation sur les foyers naturels d'in-

fection s'est tenu pendant cinq semaines en URSS (Moscou, Léningrad et Tbilisi). Il a été suivi par vingt participants venus de plusieurs parties du monde. Les leçons et les travaux pratiques ont porté sur toutes les zoonoses importantes que l'on rencontre communément dans certaines régions. L'enseignement a été particulièrement orienté vers les problèmes écologiques et les méthodes de dépistage des foyers naturels.

tant inactivés que vivants, a été démontrée, mais de nombreux problèmes techniques devront encore être

résolus avant que l'on puisse mettre au point des vaccins d'innocuité et d'efficacité uniformes. Parmi les articles publiés dans le Bulletin au cours de l'année sur la vaccination antipoliomyélitique figurent les comptes rendus de deux études effectuées avec l'appui de l'OMS, à savoir une étude concernant l'essai au Costa Rica d'un vaccin antipoliomyélitique administré par voie buccale 2 et une étude internationale concertée sur un essai d'activité de sérums antipoliomyélitiques.3 D'autres articles portent sur la pré-

Maladies à virus De nouveaux types de virus continuant d'être isolés en grand nombre, le besoin d'antigènes et de sérums de référence pour les épreuves d'identification se fait

plus que jamais sentir. Les coûts de préparation, d'essai et de distribution des réactifs constituent, cependant, un obstacle majeur dans ce domaine. L'Organisation a eu, sur ce sujet, de fréquents échanges de vues avec les chercheurs les plus directement intéressés et il

paration et le contrôle en laboratoire, en Tchécoslovaquie, du vaccin antipoliomyélitique administré par voie buccale,4 sur la vaccination antipoliomyéli-

tique, en Pologne, avec les souches atténuées de Koprowski; 5 et, enfin, sur un essai de vaccination asso-

ne fait aucune doute que, pour assurer l'uniformité souhaitable dans l'identification des virus, il est indispensable que la préparation, l'essai et la distribution des réactifs fassent l'objet d'une collaboration internationale. L'OMS a eu la chance de pouvoir s'assurer le concours actif de chercheurs de plusieurs pays et il est probable qu'un système de préparation et de distribution de réactifs de référence pourra très prochainement être mis au point pour certains des virus les plus

ciant l'emploi de vaccin antipoliomyélitique inactivé et celui de vaccin associé antidiphtérique -antitétaniqueantityphoparatyphoïdique A et B.6

Hépatite

L'accroissement apparent de la fréquence des cas d'hépatite et les rapports signalant l'isolement de plu-

sieurs agents étiologiques possibles ont suscité un surcroît d'intérêt pour cette maladie, tant dans les 2 Bull. Org. mond. Santé, 1962, 3 Bull. Org. mond. Santé, 1962, 4 Bull. Org. mond. Santé, 1962, 5 Bull. Org. mond. Santé, 1962, 6 Bull. Org. mond. Santé, 1962, 26, 26, 26, 26, 26, 311 -329. 341 -355. 331 -339. 733 -743. 699 -725.

importants. Lorsqu'il en sera ainsi, on pourra envi1 Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture et Organisation mondiale de la Santé (1962) Milk hygiene, Genève (Organisation mondiale de la Santé ; Série de Monographies No 48). Edition française en préparation.

MALADIES TRANSMISSIBLES

13

pays tropicaux que dans les pays tempérés. Un programme d'enquête épidémiologique est prévu pour 1963.

Cultures cellulaires

Maladies à virus des voies respiratoires

Le Centre mondial de la Grippe, le Centre international de la Grippe pour les Amériques et les centres

En novembre 1961, l'OMS a pris des dispositions pour qu'un certain nombre de laboratoires auxquels elle accorde son aide puissent étudier la lignée de cellules d'embryon humain constituée à l'Institut Wistar de Philadelphie. Les résultats préliminaires de cette étude concertée ont été examinés par le groupe scientifique OMS des recherches sur la cellule diploïde humaine qui, en juillet 1962, a fait le point des progrès accomplis et formulé des recommandations touchant les nouvelles études qu'il conviendrait d'entreprendre. L'utilisation éventuelle de cette lignée de cellules - qui s'est révélée jusqu'ici indemne de toute contamination

nationaux de la grippe qui leur sont affiliés ont continué de fournir d'utiles renseignements sur la distribution des infections dues aux virus grippaux. Grâce à ces renseignements, il a été possible d'obtenir une bonne vue d'ensemble des vastes poussées provoquées par les virus A2 et B pendant la saison d'épidémie 1961/1962. L'OMS a adressé en 1962 à tous les Etats

Membres une lettre énonçant les objectifs de son programme de lutte contre la grippe et invitant les gouvernements des pays qui ne possédaient pas encore

de centres nationaux de la grippe à en désigner. Un certain nombre de nouveaux centres ont, de ce fait, été désignés depuis lors, et la couverture assurée devrait être meilleure à l'avenir. A la fin de l'année, on comptait plus de soixante centres nationaux, dont la collaboration très active a permis d'améliorer et d'accélérer la réunion et la diffusion de renseignements, à l'avantage mutuel des gouvernements et des laboratoires. Une communication relative aux souches de virus

par des virus extérieurs - a été également envisagée pour la préparation de vaccins. Des dispositions ont été prises, de concert avec l'Institut Wistar, en vue de distribuer des échantillons de ces cellules aux laboratoires de référence des virus de l'OMS, ainsi qu'à d'autres laboratoires qui travaillent dans ce domaine. Maladies à virus transmises par les arthropodes

Les recherches effectuées sur toute une série d'hôtes et de vecteurs pour isoler de nouveaux virus transmis par les arthropodes et pour en déterminer les caractéristiques ont permis d'identifier, au cours des dernières années, plus de cent cinquante virus dans ce groupe.

grippaux qui ont été envoyées par les centres de la

Il a été établi que cinquante et un d'entre eux provoquent des infections chez l'homme Grâce au réseau de laboratoires régionaux de référence constitué en 1961,2 les études menées à ce sujet dans les différentes régions du monde ont pu être coordonnées de façon plus satisfaisante. Ces laboratoires régionaux de référence ont échangé entre eux, et avec d'autres laboraratoires s'occupant du problème, des renseignements scientifiques et techniques, ainsi que des souches de virus et des antisérums.

grippe du monde entier au Centre mondial de la Bulletin.'

Grippe pendant la période 1957 -1960 a paru dans le

Les autres virus des voies respiratoires - qui, les années où il n'y a pas d'épidémie de grippe, sont des facteurs de morbidité beaucoup plus importants, surtout chez les enfants - ont retenu davantage l'attention, et un plan de réunion et de diffusion de renseignements sur la fréquence des principales affections dues à ces virus a été établi de concert avec les directeurs des laboratoires de référence intéressés. De nouvelles observations ont été faites au sujet du rôle que joue le Mycoplasma (agent d'Eaton) dans certaines formes cliniques de pneumonie atypique et des spécialistes de cette question ont été réunis par l'OMS pendant une journée, au cours d'un symposium sur les maladies à virus des voies respiratoires organisé par le comité directeur des stages de formation post -

On s'est efforcé d'élargir encore la portée de la recherche de nouveaux virus transmis par les arthropodes et d'évaluer l'importance des maladies dont ils

sont responsables dans les zones qui n'avaient pas encore fait l'objet d'études approfondies. Des études se sont poursuivies en Afrique orientale, avec l'appui de l'Organisation, sur le lymphome malin des enfants africains; s'il n'a pas été démontré que cette maladie

soit due à un virus, sa distribution présente, néanmoins, les mêmes caractéristiques que celles de nombreuses infections à virus transmises par les insectes. Une tour métallique a été construite dans la forêt de

universitaire Boerhaave de l'Hôpital universitaire de Leyde. Rougeole

Zika, près d'Entebbe (Ouganda), à l'aide de fonds de l'OMS; d'importantes observations entomologiques

L'OMS a organisé à Washington, en novembre 1961, une réunion destinée à favoriser des échanges de vues au sujet des recherches sur le vaccin antirougeoleux, à la suite de laquelle a été élaboré un programme

y ont été effectuées sur le comportement de moustiques sylvicoles vecteurs de virus transmis par les arthropodes. A la suite de la grave épidémie de fièvre jaune enregistrée en Ethiopie en 1961, des enquêtes épidémiologiques très poussées ont été entreprises sous les aus-

d'études, de portée limitée, sur le vaccin antirougeo-

leux existant. Selon un plan établi par l'OMS, des enquêtes uniformes ont été entreprises en Afrique du

pices du Gouvernement éthiopien et de l'OMS. Le

Sud, au Brésil, au Chili, dans l'Inde, au Japon, au Nigéria, au Sierra Leone, dans l'Union des Républiques socialistes soviétiques et en Yougoslavie. 1 Bull. Org. mond. Santé, 1962, 26, 253 -259.

plan d'action, mis au point par l'Institut Pasteur 1961 par un groupe scientifique comprenant des repré2 Voir Actes off. Org. mond. Santé, 114, 13.

d'Addis -Abéba, a été examiné et discuté en octobre

14

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

sentants du Gouvernement éthiopien. Ce groupe s'est de nouveau réuni à la fin de mai 1962 afin d'examiner les résultats des travaux déjà accomplis avec l'appui

dies à virus et à rickettsies, qui s'est tenu en mars 1962 au Département de Bactériologie de l'Université

de Singapour. Les participants ont eu l'occasion d'appliquer eux -mêmes toutes les méthodes modernes et pratiques de laboratoire enseignées pendant le cours et ont reçu des instructions écrites détaillées relatives à chacune des techniques utilisées. Le cours a été suivi

de l'OMS et d'arrêter un plan pour ceux qui seront entrepris en 1962 -1963.

Au cours de la saison d'épidémie 1961 -1962, on a notamment procédé à des enquêtes épidémiologiques et entomologiques dans les régions situées au sud -ouest

de l'Ethiopie. Le taux élevé d'immunité qui a été constaté parmi la population de certains secteurs prouve que la fièvre jaune y a sévi antérieurement. Un foyer épidémique actif a été découvert dans une vallée de la région de Tchabera, au sud -ouest du pays, et il a fait l'objet d'une étude approfondie. Le virus amaril

par douze stagiaires et six observateurs venant de douze pays des Régions de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental. Eradication de la variole

a été isolé chez des malades, et on l'a trouvé aussi, dans la même région, chez des moustiques de l'espèce Aëdes simpsoni. Il est d'une grande importance épidé-

L'action entreprise dans le monde entier en vue d'éradiquer la variole n'a progressé que lentement, en particulier dans les régions d'endémicité d'Afrique et

miologique d'avoir ainsi démontré que cet insecte a joué le rôle de vecteur principal dans l'épidémie. On a trouvé des anticorps de la fièvre jaune dans les sérums provenant de singes capturés dans la forêt à proximité de la zone d'épidémie. Les analyses de sérums humains dans quelques secteurs ont révélé la présence d'autres infections à virus transmis par les arthropodes. L'Institut Pasteur de Dakar, les laboratoires de la Fondation Rockefeller de New York, l'Institut Pasteur de Paris et l'East African Virus Research Institute d'Entebbe ont collaboré avec l'Institut Pasteur d'Addis -Abéba aux recherches susmentionnées. Rickettsioses

d'Asie. Dans de nombreux pays où les services de santé publique sont en voie de création ou de développement, il n'est pas possible d'entreprendre une campagne générale de vaccination sans assistance extérieure. Un certain nombre de pays qui se trouvent dans cette situation, et qui rencontrent des difficultés du fait du développement insuffisant de leurs services

de santé et du manque de crédits nécessaires pour importer les véhicules, le matériel et les fournitures dont ils ont besoin pour accélérer la préparation de vaccin sur le plan local, ont dû demander une aide internationale pour parvenir à mettre en oeuvre les campagnes d'éradication dont ils avaient déjà établi les plans. La Quinzième Assemblée mondiale de la Santé s'est

préoccupée de ces difficultés lorsqu'elle a examiné le

Par suite de la mise au point des insecticides modernes et de l'utilisation d'anticorps à large spectre, le danger représenté par les rickettsioses a considérablement diminué. Toutefois, sous une forme ou sous une autre, ces maladies continuent à poser un grave problème ou à constituer une menace latente dans beaucoup de pays de toutes les régions du globe. Les insecticides ont donné de bons résultats dans la lutte contre le typhus épidémique, mais ils ne se sont pas montrés aussi efficaces pour d'autres infections à rickettsies, notamment pour celles que transmettent les tiques et les acariens. Le typhus épidémique a été endigué dans la plupart des régions d'endémicité; toutefois, de nouvelles poussées risqueraient de s'y produire si les conditions devenaient favorables. Ces problèmes retiennent l'attention et un programme spécial est en cours de préparation pour tenter de les résoudre. Techniques des laboratoires de diagnostic

programme d'éradication de la variole. Soulignant l'urgence de l'éradication, l'Assemblée a reconnu (dans sa résolution WHA15.53) les obstacles qui retardent la mise en ceuvre de programmes nationaux dans un

certain nombre de pays et elle a invité les pays qui disposent de ressources plus importantes à apporter des contributions bénévoles, en espèces ou en nature, au programme d'éradication. Dans une autre résolution (WHA15.54), l'Assemblée a exprimé l'espoir que le FISE jugerait possible de donner un appui maxi-

mum au programme; cet appel a été entendu et on compte que plusieurs pays recevront bientôt une assistance du FISE.

Au terme de la quatrième année qui s'est écoulée depuis que la Onzième Assemblée mondiale de la Santé a décidé de favoriser la mise en ceuvre d'une campagne mondiale d'éradication de la variole, il apparaît donc plus clairement que jamais qu'une action concertée s'impose, tant sur le plan national que sur le plan international, pour assurer le succès de cette campagne. L'un des obstacles est maintenant en grande partie surmonté : la fourniture d'un vaccin actif et thermostable dont les pays ont besoin pour leurs campagnes

On reconnaît de plus en plus l'intérêt que présente,

pour un service de santé publique, l'utilisation de laboratoires de diagnostic pour les infections à virus et à rickettsies. L'organisation et les fonctions de ces labo-

de vaccination de masse ne pose plus de problème majeur. Plusieurs Etats Membres ont fait don de certaines quantités de vaccins répondant à ces exigences et ces vaccins ont été distribués par l'intermédiaire de l'Organisation aux pays qui en ont besoin pour leur campagne nationale.

ratoires, ainsi que le matériel type dont ils doivent être pourvus, ont fait l'objet d'un cours interrégional sur les techniques de laboratoire applicables aux mala-

MALADIES TRANSMISSIBLES

15

Malgré une certaine recrudescence en 1957 et en

1958, on peut noter un fléchissement général du nombre des cas qui ont été signalés dans le monde pendant les dix années qui se sont écoulées depuis 1952. Ce nombre est en effet passé de 489 922 en 1951 à 79 094 en 1961 et à 62 094 en 1962 (au 28 novembre). En 1960 et en 1961, des cas de variole ont été signalés

dans cinquante -neuf pays; 60 % de ces cas ont été enregistrés dans l'Inde et au Pakistan. Onze des pays où la fréquence de la variole est élevée ont préparé ou

Côte -d'Ivoire, le Ghana, le Mali, la Haute -Volta, la Guinée, le Libéria et le Congo (Léopoldville) - sont tous situés dans la même région de l'Ouest africain. Les avantages de la coordination des activités des pays ayant des frontières communes ont été soulignés, et cette suggestion a trouvé un accueil favorable dans tous les pays. Un examen général de la situation a eu lieu, ainsi qu'une étude des incidences financières de l'éradication de la variole en Afrique. Trachome

entrepris des campagnes d'éradication et la plupart des autres ont intensifié leurs programmes de lutte et de vaccination. En Asie, la mise en oeuvre de programmes d'éradication a commencé ou est prévue en Afghanistan, en

L'amélioration des méthodes d'isolement et de culture du virus et la mise au point de nouvelles techniques de laboratoire pour le diagnostic de l'affection ont ouvert la voie à des études plus précises sur l'épidémiologie du trachome. On est récemment parvenu à isoler le virus dans l'appareil génital; il semble donc qu'il pourrait y avoir là une source d'infection, notamment dans les zones de faible endémicité où l'on rencontre des cas sporadiques de trachome sans qu'il y ait eu contact avec des malades atteints de la forme oculaire de l'infection. Dans les régions où celle -ci est fréquente, il est possible que la transmission se fasse à partir de l'infection oculaire, bien que le mécanisme n'en apparaisse pas encore parfaitement. Les études en cours ont démontré que la vaccination des groupes de populations menacés leur avait assuré au moins une certaine protection. II reste cepen-

Arabie Saoudite, dans l'Inde, au Népal, au Pakistan et au Yémen. Le Népal et le Pakistan oriental ont exécuté des projets pilotes pour préparer des campagnes de vaccination de masse qui doivent débuter prochainement. Dans l'Inde, les résultats obtenus dans le cadre de seize projets pilotes mis en oeuvre simul-

tanément en 1960 et en 1961 ont été utilisés pour établir les plans de la campagne nationale de vaccination de masse qui a commencé à la fin de 1962. De plus, un programme de recherches sur la variole est

en cours à Madras avec l'assistance de l'OMS. La seconde région du monde où l'on note une fré-

quence élevée est l'Afrique au sud du Sahara, où 24 182 cas ont été signalés en 1961, contre 15 851 en

1960. Au cours des neuf premiers mois de 1962, 21 000 cas ont été signalés sur le continent africain. Le Cameroun, le Congo (Léopoldville), la Côte d'Ivoire, la Fédération de Rhodésie et de Nyassaland,

la Haute -Volta, le Libéria, le Mali, le Niger et le Nigeria ont signalé chacun plus de 1000 cas en 1961. Des campagnes d'éradication ont été mises en route en Côte -d'Ivoire, au Libéria et au Mali.

dant beaucoup à faire pour déterminer les types de vaccins et les méthodes de vaccination les plus efficaces avant d'obtenir des données sûres quant au degré et à la durée de l'immunité conférée. La nomenclature des souches de virus du trachome et de la conjonctivite à inclusion fait désormais l'objet d'un accord international.

Dans les Amériques, moins de 2000 cas ont été signalés en 1961, et 950 seulement dans les neuf premiers mois de 1962. Des foyers d'endémie subsistent au Brésil et en Equateur. Quinze cas importés de variole ont été signalés en Europe au cours de 1961 et des neuf premiers mois de 1962, ce qui montre que les régions d'où la variole a disparu sont toujours très exposées au risque de réintroduction de la maladie et le demeureront tant que

L'OMS a continué d'apporter son assistance aux pays qui mènent des programmes de lutte contre le trachome en leur fournissant des services de consultant, des bourses et parfois du personnel opérationnel. A la fin de 1962, l'Organisation avait accordé plus de

cent bourses pour des travaux de recherche ou des activités destinées à combattre la maladie. Afin d'aider à assurer l'enseignement des techniques cliniques, épidémiologiques et de laboratoire à des

l'éradication n'aura pas été réalisée dans les zones actuelles d'endémicité. A la fin de 1962, des médecins de l'OMS dirigeaient

ophtalmologistes, l'OMS a patronné un cours de quatre semaines organisé en octobre et novembre 1962 à l'Institut d'Ophtalmologie d'Aligarh (Inde). Ce cours a réuni douze participants venus des Régions des Amériques, de l'Asie du Sud -Est, de l'Europe et de la Méditerranée orientale. En novembre, l'OMS a, en outre, patronné une conférence sur la lutte contre le trachome qui s'est tenue à New Delhi, avec la participation d'ophtalmologistes et de spécialistes de la santé publique de plusieurs pays des Régions de l'Asie du Sud -Est et de la Méditerranée orientale. Les débats ont porté principalement sur la possibilité d'étendre les projets pilotes à des populations plus nombreuses et d'inté-

et contrôlaient sur place les opérations d'éradication de la variole dans quelques pays. L'Organisation a d'autre part livré des quantités limitées de fournitures et de matériel à quelques pays et elle a recommandé des méthodes améliorées pour la production de vaccin antivariolique lyophilisé. Elle a continué à donner son appui à des recherches sur l'épidémiologie et l'immunologie de la variole.

Afin d'accélérer les opérations de lutte antivariolique en Afrique, un médecin de l'OMS s'est rendu dans sept pays pour examiner avec les autorités sanitaires locales la situation actuelle, les campagnes d'éra-

grer ces projets dans les activités des services généraux

dication entreprises et les besoins des pays qui ont déjà demandé une assistance. Les pays visités - la

de santé et dans les programmes de développement communautaire. Cette conférence inter -pays sur le

16

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

trachome était la quatrième organisée par l'OMS depuis 1958.

Maladies parasitaires Les maladies parasitaires soulèvent encore dans bien

il se propage dans les nouveaux réseaux d'irrigation et à l'évolution de la morbidité. Toutes ces études sont rattachées à un programme de la FAO et sont donc effectuées en liaison étroite avec cette organisation. Le programme OMS de recherches sur la bilharziose comporte la poursuite des essais de molluscicides. Les dispositions prises pour sélectionner les composés

des pays l'un des problèmes de santé publique les plus graves. On procède actuellement à des recherches en vue de mieux connaître plusieurs de ces affections et d'améliorer les moyens de les combattre. En même temps, les gouvernements s'y intéressent davantage et on espère que les dernières connaissances acquises en

prometteurs fournis par des fabricants de produits chimiques et pour les soumettre à des essais biologiques ou d'application pratique permettent d'en

déterminer à bref délai l'efficacité à l'égard des sont en cours dans des laboratoires de plusieurs régions du monde et portent pratiquement sur

diverses espèces d'hôtes intermédiaires. Ces essais toutes les espèces importantes. On a expérimenté en grand, sur le terrain, certains de ces composés dans le cadre des projets de lutte contre la bilharziose mis en oeuvre au Soudan et dans la République Arabe Unie (voir page 92) avec l'aide de l'OMS. Les résultats obtenus jusqu'ici portent à croire qu'il existe environ dix molluscicides efficaces susceptibles d'être utilisés pour combattre les diverses espèces d'hôtes intermédiaires dans toutes sortes d'habitats. Au cours des essais d'application pratique, un certain nombre de méthodes nouvelles ont été mises au point pour étudier les populations de mollusques et évaluer les programmes destinés à les éliminer. Les résultats des essais ont été analysés, centralisés et distribués par l'OMS à tous les intéressés.

matière de lutte contre ces maladies trouveront une application plus large que dans le passé. Bilharziose

Malgré les sommes consacrées à la lutte contre la bilharziose, la fréquence de cette maladie ne cesse de croître. Les études effectuées par l'équipe consultative OMS de la bilharziose ont confirmé que l'installation

de barrages, de réseaux d'irrigation et de divers ouvrages de conservation des eaux favorise la propa-

gation de la maladie, si l'on omet de prendre les précautions qui s'imposent. On connaît le rôle impor-

tant que le mode d'utilisation des eaux peut jouer lorsqu'il s'agit de combattre et même de prévenir la bilharziose; aussi est -il essentiel que des experts sani-

taires soient associés, dès l'élaboration des plans, à tout grand programme d'irrigation ou de mise en valeur des ressources hydrauliques. L'équipe consultative, qui étudie la fréquence de la maladie et ses rapports avec les systèmes d'irrigation

En vue des recherches sur la chimiothérapie de la bilharziose, on s'est efforcé de formuler des principes applicables à l'évaluation clinique des médicaments

utilisés pour la prévention et le traitement de la maladie. Un service chargé des épreuves cliniques et des essais pratiques est actuellement mis sur pied au Tanganyika avec l'assistance de l'OMS et la collaboration du British Medical Research Council. Des négociations préliminaires ont été engagées pour l'essai sur le terrain, aux Philippines, d'un nouveau composé, le tri (p- aminophényl) carbonium. Etant donné les résul-

et les méthodes de culture, ainsi qu'avec la mise en valeur du sol et des ressources hydrauliques, a effectué

une enquête en 1962 dans six pays des Amériques. Elle s'est également efforcée d'apprécier la valeur des recherches entreprises aux Philippines parallèlement au projet de lutte contre la bilharziose dont l'exécution se poursuit depuis plusieurs années avec l'aide du FISE et de l'OMS. Des rapports sur les enquêtes précédemment effec-

tats des essais du TWSb (succinate antimono a -a dimercapto potassique) et de composés apparentés effectués en laboratoire sur des singes et les premières

tuées par l'équipe dans seize pays des Régions africaine et de la Méditerranée orientale ont été publiés dans un numéro spécial du Bulletin de l'OMS consacré à la bilharziose (écologie et taxonomie des mollusques, épidémiologie, diagnostic, mesures de lutte). 1

conclusions qu'on peut tirer d'essais de ces produits sur le terrain, il serait sans doute indiqué d'étudier minutieusement les effets suppressifs et curatifs de différents schémas de traitement sur l'homme et les répercussions que peut avoir un tel programme sur la fréquence de l'infection parmi les hôtes intermédiaires d'une région donnée.

En Rhodésie du Sud et au Tanganyika, des recherches importantes ont été entreprises à la suite de recommandations formulées par l'équipe. Dans le premier de ces deux pays, plusieurs organismes gouverne-

L'OMS prête son assistance à la Johns Hopkins School of Hygiene and Public Health pour qu'elle intensifie ses recherches sur la biochimie et la physiologie de Schistosoma mansoni, et plus particulièrement sur le métabolisme des hydrates de carbone chez ce

mentaux ont entrepris un programme décennal de recherches coordonnées en vue de mettre au point des méthodes écologiques pour éliminer les habitats des hôtes intermédiaires à l'occasion des travaux de mise

en valeur du sol et des ressources hydrauliques. L'équipe OMS se rendra à nouveau en Rhodésie du Sud en 1963. Au Tanganyika, les recherches ont trait à la biologie de l'hôte intermédiaire, à la manière dont 1 Bull. Org. mond. Santé, 1962, 27, No 1.

parasite; de même, l'Organisation accorde son aide pour la continuation des études sur le mécanisme de l'activité musculaire des schistosomes.

D'autre part, l'OMS soutient les recherches entreprises par le Centre médical de l'Université de l'Oklahoma pour découvrir le mécanisme de l'action toxique des antimoniaux sur le système cardio- vasculaire, ainsi que des études comparatives faites dans des conditions

MALADIES TRANSMISSIBLES

17

de laboratoire soigneusement définies sur la toxicité relative des antimoniaux utilisés à l'heure actuelle pour le traitement de la bilharziose humaine.

échéant - et la formation de chercheurs, ainsi que l'aide aux gouvernements en matière de formation du personnel et d'organisation des programmes de lutte, la priorité revenant aux projets inter -pays. Des plans ont été élaborés en vue d'intensifier l'assistance que l'OMS apporte aux gouvernements dans ce domaine. Infections dues à des filaires

On a mis au point de nouvelles méthodes séroimmunologiques de diagnostic qui présentent bon nombre d'avantages par rapport à l'examen des selles et des urines. L'OMS s'est assuré la collaboration de plusieurs laboratoires pour évaluer avec soin diffé-

rentes épreuves et uniformiser les techniques et le matériel biologiques. Le Centre OMS pour le rassemblement des produits schistosomiques (au Laboratoire de Recherches de Médecine tropicale des Forces terrestres des Etats -Unis d'Amérique, San Juan, Porto Rico) prépare des vers adultes, des oeufs et des cercaires lyophilisés; ce matériel sera utilisé par le Centre des Maladies transmissibles d'Atlanta (Etats -Unis

On a poursuivi la préparation du programme de recherches qui sera entrepris sur certains problèmes non résolus relatifs à l'étiologie de quelques types de lésions oculaires observées chez les personnes infectées par Onchocerca volvulus et en particulier pour découvrir si ces lésions sont imputables à l'infestation onchocerquienne et /ou à des carences nutritionnelles.

d'Amérique) pour la préparation d'antigènes et par des laboratoires de France et des Etats -Unis d'Amérique pour des études de fractionnement.

L'OMS a continué de prêter son assistance à un certain nombre de pays, souvent de concert avec le FISE, pour lutter contre la bilharziose. On trouvera des précisions à cet égard dans la liste des projets qui

Dans des régions choisies en 1961, l'OMS a effectué des enquêtes ophtalmologiques et nutritionnelles au Guatemala, avec le concours de membres du personnel de l'Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama (INCAP), et en Afrique occidentale, en collaboration avec l'Organisation de Coordination et

constitue la partie IV du présent volume. D'autre part, le programme pilote de lutte contre la bilharziose de la République Arabe Unie, où l'on espère pouvoir fonder un centre de formation pour la Région de la Méditerranée orientale, est exposé en détail au chapitre 17 (page 92). Trypanosomiase

de Coopération pour la Lutte contre les Grandes Endémies (OCCGE). Les résultats complets de ces enquêtes ne sont pas encore connus, mais les rapports reçus à ce jour montrent qu'il y a une corrélation

positive entre la fréquence de l'onchocercose et les lésions oculaires. La systématique et l'écologie des vecteurs de l'oncho-

La trypanosomiase, transmise par la mouche tsé-

cercose en Amérique latine ont été étudiées dans le nord du Venezuela par un entomologiste de l'OMS. Les observations communiquées par celui -ci confirment que, si plusieurs espèces de simulies sont anthro-

tsé, est très répandue dans la partie du continent africain qui s'étend de la bordure méridionale du Sahara jusqu'aux environs du 20e degré de latitude sud; elle est l'un des principaux facteurs qui entravent le développement des pays de cette vaste région. La trypanosomiase des animaux domestiques réduit considérablement le cheptel, et ses conséquences sur le régime alimentaire de l'homme sont telles qu'elle présente un intérêt médical aussi bien que vétérinaire. Des mesures destinées à lutter de manière plus effi-

pophiles, il est probable qu'une seule joue un rôle important dans la transmission de l'onchocercose. L'OMS a de nouveau donné son appui aux travaux

entrepris sur la sérologie de l'onchocercose par le laboratoire de parasitologie de l'Université de Lille, en France. Certaines études récentes d'immunoélectro phorèse ont mis en évidence des fractions antigéniques dont quelques -unes semblent spécifiques. Le même laboratoire étudie également des sérums de malades atteints d'onchocercose.

cace contre cette maladie ont été examinées par le Comité OMS d'experts de la Trypanosomiase, qui s'est réuni en juin. Le rapport 1 du Comité d'experts établit la distribution géographique de la trypanosomiase et de ses vecteurs, puis expose les méthodes et

A sa treizième session, tenue à Genève en janvier 1962, le Comité mixte FISE /OMS des Directives sanitaires a recommandé que le FISE participe à quelques

les techniques applicables aux enquêtes, à la lutte contre la maladie et aux mesures de surveillance; il étudie l'épidémiologie, la chimiothérapie et la chimioprophylaxie et traite de la recherche et de l'organisa-

projets de lutte recevant l'appui de l'OMS, notamment à des enquêtes spécialement choisies et à des projets pilotes visant à mettre au point et à appliquer des méthodes pratiques de lutte. Cette recommandation a été faite parce que l'onchocercose pose, dans les régions d'endémicité, un sérieux problème économique, social et sanitaire, qu'elle est souvent contractée

tion des programmes de lutte ou d'éradication. Le Comité a formulé un certain nombre de recommandations sur les différents moyens auxquels pourrait recourir l'OMS pour aider les gouvernements d'Afrique à faire face aux problèmes sanitaires, économiques et sociaux posés par la trypanosomiase : ce sont notamment la communication aux instituts et aux chercheurs de renseignements d'intérêt scientifique et pratique sur

par des individus jeunes et entraîne un pourcentage élevé de cécité, et enfin parce qu'elle peut être enrayée dans certaines conditions. Un numéro double et spécial du Bulletin 2 consacré à l'onchocercose et à la filariose contient des articles traitant de nombreuses questions liées à ces infections. Le Comité mixte a aussi examiné la question des infec-

la trypanosomiase africaine, le développement des

recherches - en collaboration avec la FAO le cas 1 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1962, 247.

tions à Wuchereria et à Brugia, qui sont très répandues 2 Bull. Org. mond. Santé, 1962, 27, Na 4 -5.

18

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

dans les régions tropicales et qui, elles aussi, sont souvent contractées dans l'enfance. Le Comité mixte, notant que le traitement de masse s'est révélé efficace dans

certaines conditions et qu'on dispose de méthodes satisfaisantes de lutte contre quelques -uns au moins des vecteurs connus, a recommandé que le FISE envisage

de- donner son appui à quelques projets pilotes de chimiothérapie, complétés si possible par des mesures de luttre contre les vecteurs. Des rapports récents sur la filariose à Wuchereria bancrofti confirment que cette maladie représente une menace grandissante pour les populations urbaines de toutes les régions tropicales. Un spécialiste de l'OMS

se prêterait à des campagnes de masse fondées sur le traitement à domicile. Des départements de mycologie collaborent au rassemblement d'espèces de dermatophytes et quelques uns d'entre eux serviront de centres pour la réunion et l'identification des champignons pathogènes pour l'homme et les animaux. En outre, des laboratoires collaborent à la mise au point d'une épreuve type de détermination in vitro de la sensibilité des dermatophytes à la griséofulvine. Maladies bactériennes 2

est allé étudier en Birmanie et à Ceylan la filariose urbaine due à Wuchereria bancrofti et transmise par Culex fatigans; le rapport qu'il a établi à la suite de ce voyage montre toute la gravité de la situation dans ces deux pays. L'insuffisance des services d'assainissement pour les populations urbaines en expansion rapide favorise le pullulement des moustiques : Culex

Le programme de lutte contre les maladies bactériennes et les maladies diarrhéiques non bactériennes vise essentiellement à réduire la mortalité infantile dans les pays en voie de développement. On peut citer, dans ce domaine, les activités de l'équipe consultative OMS des maladies diarrhéiques, qui a effectué à Ceylan, en

fatigans se multiplie abondamment, et son aptitude naturelle à devenir résistant aux insecticides modernes le rend très difficile à détruire. A Ceylan, la situation est encore compliquée par le fait que Culex fatigans

1962, des études épidémiologiques portant sur plusieurs collectivités de niveaux économiques et sociaux différents dans la région de Colombo et a contribué à élaborer un projet pilote national pour combattre ces affections.

se multiplie abondamment en milieu rural dans les trous creusés pour détremper les enveloppes de noix de coco et qu'il sévit une filariose à Brugia transmise par des vecteurs ruraux ou semi- ruraux. Ces difficultés

L'OMS a aidé à organiser, à l'intention d'épidémiologistes et de bactériologistes, un cours de perfectionnement sur les maladies intestinales, donné au Centre

font l'objet d'un examen approfondi en collaboration avec les autorités sanitaires intéressées. Un service

OMS de recherches sur la filariose a été créé à Rangoon (voir page 20). Leishmaniose

des Maladies transmissibles d'Atlanta (Etats -Unis d'Amérique) en août et septembre. Ce cours traitait de la place à attribuer aux maladies diarrhéiques parmi les problèmes de santé publique, de l'évaluation épidémiologique et du diagnostic de ces affections, de

Le Département de Parasitologie de l'Ecole de Médecine Hadassah de Jérusalem a de nouveau reçu

l'appui de l'OMS pour la réunion de souches de Leishmania destinées à des recherches comparatives, pour la distribution de ces souches à des chercheurs

l'organisation des études épidémiologiques et des mesures de lutte. Les participants ont passé deux semaines au Centre et une autre période de quinze jours à la station d'études pratiques qu'il entretient à Phoenix (Arizona). L'OMS y avait envoyé des chargés

d'autres institutions, pour l'étude de méthodes de conservation des souches de Leishmania dans des conditions propres à préserver leurs caractéristiques

de cours et avait attribué des bourses à onze participants des Régions des Amériques, de l'Asie du Sud -

Est, de la Méditerranée orientale et du Pacifique occidental. On prépare actuellement la suite à donner à ce cours et, dans plusieurs des pays d'où venaient les participants, des études nationales ont été entreprises en prévision des programmes de lutte contre les maladies diarrhéiques.

originales - en particulier leur virulence - et pour de nouvelles études de séro -immunologie qui permettront l'identification aisée des espèces de Leishmania et une normalisation des méthodes et des techniques. En liaison avec des recherches sur l'épidémiologie et l'immunité croisée de diverses espèces mères de Leishmania, l'Organisation a aidé, en Amérique du Sud et

L'action des laboratoires internationaux de référence pour les entérobactériacées et des centres nationaux correspondants s'est développée; quelques nouveaux centres ont été désignés et mis en rapport avec les centres internationaux compétents. Le Laboratoire de référence des Staphylocoques de Colindale (Londres)

en Amérique centrale, à la préparation d'un programme de recherches coordonnées sur les phlébotomes et à d'autres études sur la leishmaniose. Mycoses

a été désigné comme centre international OMS de référence pour la lysotypie des staphylocoques. L'OMS a collaboré à des études sur la méningite

L'OMS a continué à donner son appui aux travaux de l'Institut de Dermatologie et de Vénéréologie de Sarajevo, en Yougoslavie, qui visent à déterminer la possibilité d'entreprendre des campagnes de masse contre la teigne au moyen de la griséofulvine. Les études faites jusqu'ici montrent que, dans les conditions cliniques, ce produit est efficace contre les effets

cérébro- spinale dans les pays de la zone endémoépidémique de la Région africaine et dans les pays voisins appartenant à la Région de la Méditerranée orientale, en prévision de la lutte qui y sera menée contre cette maladie. 2 Y compris les maladies diarrhéiques non bactériennes. Les travaux relatifs à la lèpre et la tuberculose sont mentionnés aux pages 6 et 19.

du parasite, que les réactions secondaires fâcheuses sont rares, légères et réversibles, et que la griséofulvine

MALADIES TRANSMISSIBLES

19

L'Organisation a également fourni une assistance d'urgence lors des poussées épidémiques de choléra El Tor qui ont frappé des pays des Régions de l'Asie du

des Régions de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental, comme par exemple dans l'Inde, en Indonésie, dans la République de Corée et dans la République du Viet -Nam. Lèpre

Sud -Est et du Pacifique occidental. Elle a entrepris l'étude de ces poussées épidémiques et a chargé un groupe scientifique des recherches sur le choléra de faire le point des connaissances actuelles et de donner des avis sur les recherches à entreprendre, notamment en ce qui concerne les rapports entre le vibrion El Tor et le vibrion du choléra (voir page 20). Ce groupe a recommandé d'effectuer des études microbiologiques, sérologiques et immunologiques sur le choléra et le choléra El Tor, et il a indiqué les sujets qui méritaient la priorité. Etudes immunologiques et préparation de vaccins

Des projets de lutte contre la lèpre ont été entrepris ou poursuivis dans différents pays et, dans l'ensemble,

les progrès ont été satisfaisants. Dans les régions de

forte endémicité, l'effort principal a porté sur les enquêtes effectuées parmi la population scolaire. Dans l'une de ces régions, en Birmanie, la proportion d'enfants atteints dans les écoles était de 36 pour mille; un traitement précoce empêchera l'infection d'évoluer,

Les premiers essais contrôlés d'application pratique de vaccins antityphoïdique au phénol et à l'alcool ont été menés à bien en Yougoslavie; on trouvera des précisions au sujet de ces essais dans le Bulletin de l'OMS.1

évitera l'apparition de déformations et diminuera le caractère contagieux de la maladie. Comme les années précédentes, l'OMS a conseillé aux services antilépreux de compléter leur action principale par des techniques physiothérapiques simples destinées à prévenir les déformations.

A la fin de l'année, les études sur les vaccins secs à l'acétone et au phénol étaient presque terminées en Yougoslavie et en Guyane britannique. On poursuit en Pologne d'autres essais d'application pratique de vaccins secs à l'acétone et d'anatoxines préparées à partir d'endotoxines, et des études analogues ont été entreprises en URSS. Toutes ces activités bénéficient de l'assistance de l'OMS. Huit vaccins antityphoïdiques

L'OMS a donné des avis à des organisations non gouvernementales sur la manière d'utiliser le plus efficacement possible les fonds qu'elles ont réunis pour

l'aide aux lépreux. Cette coopération a permis de prendre des mesures utiles dans certains pays en voie de développement. -

font l'objet d'essais contrôlés d'application pratique portant sur plus d'un million de personnes. Les recherches entreprises ont montré que les vaccins antityphoïdiques secs, tués par l'acétone, assurent une meilleure protection que les autres préparations : le nombre des cas ne représente, parmi les personnes ainsi immunisées, qu'un dixième du nombre des cas

Après avoir achevé une enquête dans le Nigéria occidental, l'équipe consultative OMS de la lèpre a procédé à des enquêtes dans les régions de Khonkaen et de Lampang, en Thaïlande. L'équipe a bénéficié de la coopération totale de la population, et elle a exa96 % des habitants. Les enquêtes menées par l'équipe dans certains pays d'Afrique et d'Asie du

miné

observés parmi les témoins immunisés autrement. L'immunité conférée demeure élevée pendant au moins deux ans.

Sud -Est permettront d'établir des comparaisons utiles entre les données concernant l'épidémiologie et d'autres aspects de la maladie, tels que les formes cli-

L'OMS a prêté son concours à des études de laboratoire concertées, portant sur des vaccins antityphoïdiques, organisées par le Laboratoire de Standardisation biologique de Copenhague, avec la participation d'un groupe de laboratoires de différents pays. Ces études ont été menées à bonne fin et leurs résultats ont été analysés; on étudie actuellement dans quelle mesure les données ainsi obtenues au laboratoire correspondent aux conclusions que l'on peut tirer des essais d'application pratique. On s'emploie actuellement à établir des étalons internationaux de vaccins antityphoïdiques et l'on étudie les méthodes de laboratoire à appliquer pour les préparer et pour en faire l'essai.

niques de la lèpre, les effets du traitement et les déformations.

L'OMS a continué de donner son appui aux recherches concernant la standardisation de la lépromine, les études sérologiques, la culture de Mycobacterium leprae et l'inoculation de la lèpre humaine à des animaux de laboratoire. Une aide a également été consentie pour des recherches de chimioprophylaxie, de génétique et d'épidémiologie de la lèpre. La priorité a été accordée aux recherches pouvant améliorer presque immédiatement les méthodes de lutte contre la lèpre (essais de médicaments, chimioprophylaxie et immunothérapie). Des essais cliniques contrôlés

On prévoit d'entreprendre en Inde, en 1963 et 1964, des études portant sur l'efficacité de vaccins anticholériques. Afin d'encourager la production en grand de vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche et d'autres affections, le FISE et l'OMS ont aidé à créer de nou-

de sulfones à effet retard, d'Etisul et de Méthimazol se sont poursuivis dans les quatre centres qui participent aux expérimentations entreprises par l'OMS sur les produits pharmaceutiques. Un plan de recherches a été élaboré pour mesurer l'efficacité du BCG dans la prophylaxie antilépreuse; il s'étendra sur une période de cinq ans et demi. Le deuxième cours interrégional OMS post- univer-

veaux laboratoires producteurs de vaccin ou en ont équipé ou agrandi dans un certain nombre de pays 1 Bull. Org. mond. Santé, 1962, 26, 357 -369.

sitaire sur la lèpre s'est tenu à Bamako, au Mali, en novembre 1962, et a été suivi par quinze participants. Il a porté principalement sur l'épidémiologie, la lutte contre la maladie et ses aspects cliniques. Les cordé-

20

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

rences ont été complétées par des travaux de laboratoire, des présentations collectives de cas et des

dans la République fédérale d'Allemagne, dans le Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Karachi, au Pakistan, une épidémie exceptionnellement

discussions de groupes, l'étude de campagnes contre la lèpre et des visites sur le terrain. Quarantaine internationale

Nord, en Thaïlande, au Togo et à Zanzibar. A grave, qui a touché 1798 personnes et provoqué 475 décès, a sévi de novembre 1961 au 26 mai 1962. La fièvre jaune n'a été signalée dans aucune localité

Le choléra dû au vibrion El Tor, dont l'aire de dispersion est restée limitée pendant quelques décennies aux Célèbes (Indonésie), s'est étendu en 1961 et

voisine d'un port ou d'un aéroport. La peste a été signalée à Manta, en Equateur; c'est depuis 1958 la première déclaration d'un cas observé dans un port. A Buenos Aires, on a signalé un cas importé de fièvre jaune, qui a ensuite été diagnostiqué comme étant un cas de paludisme importé d'Afrique. Trois fonctionnaires du Ministère argentin de l'Agriculture qui convoyaient du bétail vers l'Espagne ont passé une nuit près de Conakry en Guinée. L'un est mort à Madrid du paludisme à falciparum et un autre a succombé au paludisme après son retour à Buenos Aires.

au début de 1962 à d'autres parties des Régions de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental. Ces poussées épidémiques ont été étudiées, à la demande

du Comité de la Quarantaine internationale, par le groupe scientifique des recherches sur le choléra qui s'est réuni en avril 1962 pour élucider certaines questions relatives au choléra et au choléra El Tor et pour recommander de nouvelles recherches dans ce domaine. Une réunion a été convoquée à Manille, vers le milieu d'avril, par le Bureau régional du Pacifique occidental, pour un échange de vues sur les épidémies de choléra El Tor dans cette zone. En mai, au cours d'une réunion extraordinaire - la première depuis l'organisation de réunions ordinaires

annuelles en 1953 - le Comité de la Quarantaine internationale a examiné les conclusions et recommandations du groupe scientifique ainsi que les résultats des débats de la réunion de Manille. A la suite de cet examen, il a recommandé que le choléra, dans la définition des maladies quarantenaires donnée à l'article 1 du Règlement sanitaire international, soit

En 1962 (an 1381 de l'hégire), le Pèlerinage de La Mecque a été de nouveau indemne de maladies quarantenaires. Le Comité de la Quarantaine internationale a tenu sa onzième réunion à Genève en octobre et a recommandé l'adoption par la Seizième Assemblée mondiale de la Santé de plusieurs amendements au Règlement sanitaire international. Certains de ces amendements modifieraient la définition du « cas importé » et de la « circonscription infectée » et introduiraient une nou-

velle définition, celle du «cas transféré »; d'autres amendements entraîneraient certaines obligations supplémentaires de notification télégraphique rapide, et autoriseraient tout Etat qui devrait résoudre des problèmes spéciaux constituant un grave danger pour la

considéré comme comprenant l'infection à vibrion El Tor, de telle manière que les mesures autorisées par le Règlement à l'égard du choléra « classique » soient également applicables à cette infection. Cette recommandation a été entérinée par la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé.

santé publique à exiger des voyageurs arrivant de l'étranger qu'ils donnent par écrit leur adresse de destination. Le Comité a vivement recoqmmandé l'extension des recherches sur le choléra ET Tor et sur la vaccination antivariolique, mais n'a recommandé pour l'instant aucune modification du Règlement à ce sujet. Il a examiné les résultats des essais de désinsectisation

Le choléra El Tor a continué à sévir aux Philippines en 1962 et a été observé au Bornéo du Nord pendant les cinq premiers mois de l'année; à Taiwan, on a enregistré, du 18 juillet au 4 septembre, 382 cas, dont 24 mortels; à Hong Kong, du 23 août au 13 oc-

des aéronefs « cales enlevées » qui ont été réalisés

dans les régions tropicales (voir page 26), et il a recommandé que les administrations sanitaires et les exploitants de services aériens internationaux étudient la possibilité d'adopter bientôt cette technique. La centralisation à Genève des services d'administration du Règlement sanitaire international est réalisée depuis janvier 1962 et le nouveau système de

tobre, 11 cas, dont 1 mortel; au Sarawak, du 15 au 26 novembre, 13 cas, dont 3 mortels; en Nouvelle Guinée occidentale (Irian occidental), du 10 octobre

au 8 décembre, 1230 cas, dont 453 mortels; et à Macao, du 14 au 25 octobre, 3 cas. Des porteurs du vibrion El Tor ont été décelés à bord de sept navires indemnes arrivant au Japon, mais ce pays n'a pas été atteint par la maladie. Le rôle joué par les porteurs sains du vibrion El Tor, en particulier dans la transmission de la maladie de pays à pays, doit faire l'objet de nouvelles études et celles -ci ont déjà été entreprises dans plusieurs pays.

communication directe entre le Siège de l'OMS et toutes les administrations sanitaires a fonctionné régulièrement toute l'année. Depuis le début de 1962, les renseignements officiels publiés par l'OMS sur le Règlement sanitaire international sont rassemblés dans le Relevé épidémiologique hebdomadaire publié par le Siège. Le Rapport épidémiologique hebdomadaire de Singapour, publié depuis le ler mars 1925, a cessé de

La variole a été signalée dans trente -cinq pays d'Afrique, sept des Amériques, onze d'Asie et trois d'Europe. Elle a été importée au Canada, dans la Fédération de Rhodésie et de Nyassaland, au Ghana, à Mascate et Oman, en Mauritanie, dans l'Oman sous régime de traité, dans la République Centrafricaine,

paraître avec le numéro du 28 décembre 1961. De même, le Bulletin épidémiologique hebdomadaire du Bureau régional de la Méditerranée orientale a cessé de paraître le 29 décembre 1961, après douze années

MALADIES TRANSMISSIBLES

21

d'existence. Le rapport épidémiologique hebdomadaire du Bureau sanitaire panaméricain /Bureau régional des Amériques a été transformé en 1962 en un rapport

Banques de référence des sérums

statistique qui ne fournit plus de renseignements officiels sur le Règlement sanitaire international. Le réseau des stations radiotélégraphiques qui émettent les bulletins épidémiologiques de l'OMS en Asie a commencé en janvier 1962 à diffuser le texte émis de Genève et couvrant le monde entier. La station d'Abu -

Zabal du Caire n'a retransmis le bulletin de Genève que pendant les six premiers mois de 1962, car il est apparu, au cours de cette période, que les pays qui captaient les retransmissions de la station d'Abu -Zabal pouvaient recevoir directement, dans de bonnes conditions, les émissions de Genève.

L'exécution du plan visant à créer des banques de référence des sérums s'est poursuivie pendant l'année avec l'appui de l'OMS. Des progrès considérables ont été accomplis par les trois banques de référence des sérums créées en 1961 - à l'Université Yale, à l'Institut de Microbiologie et d'Epidémiologie de Prague et au South African Institute for Medical Research de Johannesburg - en ce qui concerne diverses questions techniques relatives à la conservation et à l'examen des sérums, ainsi que les enquêtes sérologiques pour la réunion de sérums appropriés. L'OMS a également établi des plans pour la conservation par les banques de parties aliquotes des lots de sérums recueillis au cours d'enquêtes sur la fréquence de la trypanosomiase

CHAPITRE 3

HYGIÈNE DU MILIEU Approvisionnements publics en eau

Beaucoup de villes se développent plus rapidement que leurs réseaux de distribution d'eau. Il en résulte

cipalement au sujet des aspects juridiques, administratifs et financiers de l'approvisionnement public en eau.

Lorsque certains de ces réseaux de distribution d'eau seront en exploitation, ils pourront être utilisés comme projet pilote pour démontrer comment diverses opérations peuvent être combinées et exécutées rapidement et pour former du personnel du pays intéressé et d'autres pays de la même Région. A Calcutta, les difficultés administratives qui entravaient l'exécution du programme d'adduction d'eau et de construction d'égouts ont pu être surmontées et les travaux doivent commencer au début de 1963. Ils sont

un manque d'eau qui menace la santé publique et entrave le progrès économique et social. Diverses mesures ont été prises en 1962 pour accélérer l'exécution du programme OMS d'approvisionnement public en eau. Pour faciliter la planification des opérations à venir, on rassemble des données sur les populations desservies, sur le rythme de croissance des zones urbaines, sur les plans nationaux de déve-

loppement industriel et économique, sur le prix de revient par habitant des ouvrages actuellement en construction et sur divers autres sujets qui permettront de faire l'inventaire des besoins à satisfaire. On réunit en même temps des données sur les installations existantes, les possibilités d'expansion qu'elles offrent et les facteurs de tous ordres (économie, santé, possibilités techniques et personnel disponible) à prendre en considération. Le personnel des bureaux régionaux a été renforcé

financés par le Fonds spécial des Nations Unies, l'OMS étant chargée de l'exécution. Pour faciliter les progrès dans la Région de la Méditerranée orientale, l'OMS a organisé à Beyrouth, au Liban, une réunion de hauts fonctionnaires nationaux et municipaux chargés de l'organisation des approvisionnements en eau. Les installations actuelles des neuf pays participants ont été passées en revue sur la base de renseignements fournis en réponse à un questionnaire distribué quelques mois avant la réunion. Les problèmes et les solutions possibles ont été discutés. Des discussions ont eu lieu sur les possibilités

pour que l'OMS soit en mesure de faire face aux demandes d'assistance toujours plus nombreuses qu'elle reçoit des gouvernements. L'Organisation

s'adresse aussi plus souvent à des bureaux d'ingénieurs- conseils, dont l'expérience et les connaissances spécialisées sont irremplaçables. Les avis ainsi obtenus devraient permettre d'accélérer l'analyse technique

d'aide financière internationale pour accélérer développement de ces installations.

le

Dans ce secteur, l'OMS a continué à coordonner ses activités avec celles d'autres organisations grâce à d'étroites relations de travail avec le Centre ONU de mise en valeur des ressources hydrauliques et avec le

des projets et la présentation des demandes d'emprunt, de manière que les travaux proprement dits puissent commencer dans un plus bref délai. Le nombre des pays qui reçoivent l'aide de l'OMS dans la préparation de leurs programmes d'approvi-

groupe inter -organisations sur la mise en valeur et l'utilisation des ressources hydrauliques. Des rapports directs ont également été établis avec d'autres institutions à propos d'éléments déterminés du programme, aussi bien à l'échelon central qu'à celui de l'exécution. C'est ainsi que certaines équipes de l'OMS comprennent des consultants recommandés ou employés par une autre institution.

sionnement public en eau a augmenté. C'est ainsi qu'un plan général pour les adductions d'eau et les égouts de la zone urbaine d'Accra /Tema a été recommandé par une équipe de l'OMS et que le Gouverne-

ment du Ghana a demandé au Fonds spécial des Nations Unies de participer à son élaboration. Au Pakistan occidental, les

recommandations d'une

Normes de qualité applicables à l'eau destinée à la consommation publique

équipe de l'OMS relatives au développement des approvisionnements en eau ont été transmises au Gouvernement. Une aide supplémentaire est fournie aux gouvernements de ces deux pays pour les phases

En publiant en 1958 des normes internationales applicables à l'eau de boisson, l'OMS avait reconnu que les normes qualitatives et les méthodes de contrôle

ultérieures des travaux. Le Maroc, le Nigéria et le Libéria sont parmi les pays qui ont reçu l'aide de l'OMS en 1962 pour leurs nouveaux programmes d'expansion dans ce domaine. En Chine (Taiwan), une équipe de l'OMS a formulé des recommandations prin-

ainsi suggérées devraient être revisées de temps à autre. En 1962, un Comité d'experts des Normes pour 1 Organisation mondiale de la Santé (1958) Normes internationales applicables à l'eau de boisson, Genève.

- 22 -

HYGIÈNE DU MILIEU

23

l'Eau de Boisson a procédé à une analyse critique des normes de 1958 et a recommandé un certain nombre de modifications destinées à les adapter aux pratiques hydrologiques modernes. Ces recommandations concernent les contaminants microbiologiques, les polluants microchimiques, notamment synthétiques, et la contamination radio-

chimiques et autres deviennent de jour en jour plus complexes et le problème ne cesse de s'étendre à de nouvelles régions.

Une connaissance plus précise de la nature de la pollution de l'air et de son influence sur la santé devrait permettre de la combattre et de la prévenir plus efficacement. Un rapport sur l'épidémiologie de la pollution de l'air a été publié au cours de l'année dans les Cahiers de Santé publique; il décrit les techniques qui servent à mesurer la pollution atmosphérique et expose un certain nombre des difficultés que soulève l'étude comparative des effets immédiats et lointains de cette pollution sur la santé publique, tant

active de l'eau. Le Comité d'experts a envisagé un élargissement des normes pour les étendre aux sources d'approvisionnement en eau ou eaux naturelles

- notamment pour ce qui a trait à la pollution due à l'industrialisation, au développement agricole, à l'urbanisation et à l'introduction croissante de produits chimiques dans les eaux destinées à l'usage domestique - ainsi que des normes de qualité physique, chimique et radiologique pour les sources d'eau.

du point de vue médical qu'épidémiologique.2 Ce rapport, qui a été rédigé lors d'un symposium organisé

par l'OMS, souligne la nécessité d'entreprendre un plus grand nombre d'enquêtes coordonnées, associées à des études épidémiologiques, en vue de déterminer

Comme la valeur pratique des normes dépend de l'efficacité des laboratoires dont disposent les services des eaux, le Comité d'experts a recommandé instamment la création des laboratoires nécessaires pour le

la nature et la gravité de la pollution de l'air et ses répercussions sur la santé. Pour donner suite à ces recommandations, l'OMS a entrepris une série d'études sur la pollution atmosphé-

contrôle de l'eau par du personnel qualifié. D'autre part, il a recommandé que des recherches soient entre-

prises sur certains sujets, notamment sur le rapport pouvant exister entre la pollution de l'eau et le goitre endémique, ainsi que sur un rapport inverse entre le taux de mortalité par maladies cardio -vasculaires et la dureté de l'eau. Il a souligné la nécessité de stimuler l'intérêt pour la qualité de l'eau dans de nombreux pays, en particulier dans les pays en voie de développement.

rique dans la Région européenne - l'une des deux Régions où le problème est particulièrement aigu et elle donne des conseils à divers pays qui procèdent à des enquêtes sur leur propre territoire. L'OMS a organisé en octobre, à Bruxelles, un sémi-

naire où des ingénieurs sanitaires ont discuté des aspects techniques de la pollution de l'air et des moyens

Le Comité d'experts était saisi des résultats d'une étude faite en 1961 1 sur les changements récemment introduits dans le traitement de l'eau destinée à la consommation publique et sur l'application des normes internationales de 1958. Les réponses à un questionnaire ont montré que ces normes avaient été adoptées comme critères officiels et légaux de la qualité de l'eau par cinq Etats Membres et qu'elles servaient de guide

de la combattre. Ils ont examiné en particulier comment on pourrait encourager l'utilisation de combustibles ne produisant pas de fumée et empêcher la pollution par les gaz d'échappement des automobiles. En outre, ils ont passé en revue la législation en vigueur

et les projets de lois préparés par divers pays pour

lutter contre la pollution de l'air dans les zones urbaines.

dans d'autres Etats Membres, tandis que certains Etats ne les connaissaient pas encore. Une diffusion plus large des publications correspondantes a donc été recommandée. La préparation d'un guide sur les méthodes de trai-

tement des eaux et leur contrôle a été terminée. On envisage de l'utiliser dans les cours de formation et comme manuel d'instruction pour les agents des services des eaux. Le texte a été revu par des experts de différentes parties du monde et va être mis au point en vue de sa publication. On a rassemblé de la documentation pour la préparation de guides sur le traitement des résidus d'exploitations laitières et sur des aspects spéciaux de la purification des eaux.

On peut lire dans un numéro spécial du Bulletin 2 consacré à l'hygiène du milieu un exposé détaillé des techniques appliquées en Italie pour mesurer les quantités de dioxyde de soufre, de poussières et de matières en suspension, c'est -à -dire de trois des principaux composants de la pollution atmosphérique dans les agglomérations urbaines. L'OMS a suivi les travaux des autorités sanitaires nationales et des organismes scientifiques en ce qui concerne la contamination radioactive du milieu ambiant. La conservation et l'utilisation des ressources hydrauliques méritent la plus grande attention partout où l'expansion industrielle et l'accroissement démographique obligent à assurer la pureté de l'eau des fleuves,

des rivières et des lacs, afin de ne pas nuire à leur réutilisation par les villes ou les pays situés en aval. La brochure 4 que l'OMS a publiée dans le courant

Lutte contre la pollution de l'air et de l'eau Dans beaucoup de villes industrielles à population très dense, la pollution de l'air fait peser une menace de plus en plus grave sur la santé publique et suscite de vives inquiétudes : les substances contaminantes qui sont évacuées à la suite d'opérations industrielles, 1 Actes off. Org. mond. Santé, 114, 20.

de l'année sur quelques aspects de la lutte contre la 2 Organisation mondiale de la Santé (1962) Epidemiology of air pollution, Genève (Cahiers de Santé publique, No 15). Edition française en préparation. 2 Bull. Org. mond. Santé, 1962, 26, No 4.

4 Organisation mondiale de la Santé (1962) Aspects of water pollution control, Genève (Cahiers de Santé publique, No 13). Edition française en préparation.

24

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

pollution des eaux contient sept articles consacrés aux aspects techniques, juridiques, administratifs, financiers et économiques de la lutte contre la pollution des rivières et des lacs. Ces mémoires avaient été préparés pour une conférence organisée en 1961 con-

mey, de la Guinée, du Maroc, de Panama, de la Chine

(TaIwan) et du Togo. Dans d'autres pays - Inde, Kenya et Nouvelle - Guinée occidentale (Irian occi-

jointement par la Commission économique pour l'Europe de l'Organisation des Nations Unies, l'AIEA,

dental), par exemple - les ingénieurs participent à l'élaboration et à l'application de mesures visant à améliorer l'équipement sanitaire, notamment par la distribution d'eau dans les campagnes et l'évacuation

la FAO et l'OMS, en vue d'étudier la pollution de l'eau en Europe. Un article publié dans le Bulletin 1 au sujet de la pollution de l'eau en URSS et dans d'autres pays de

des excreta dans les petites agglomérations. Dans d'autres pays encore, des ingénieurs sanitaires ou des

techniciens de l'assainissement sont attachés à des équipes de santé publique, comprenant également des médecins et des infirmières de la santé publique, et ils participent à des démonstrations de services modernes et efficaces de santé publique, provinciaux ou ruraux. Des équipes de ce genre ont été envoyées dans divers pays, notamment en Colombie, au Liban, au Mexique et au Soudan.

l'Europe orientale (Bulgarie, Tchécoslovaquie, Pologne, Roumanie) porte sur la qualité des eaux superficielles et souterraines dans ces pays et sur les mesures qui y sont prises pour protéger les ressources hydrauliques. On y trouve des précisions sur le système qui consiste à classer les cours d'eau en différentes catégo-

ries selon l'usage qui en est fait et à réglementer le déversement des effluents en fonction de ces catégories.

Des ingénieurs sanitaires collaborent d'autre part avec des épidémiologistes, des zoologistes et des bactériologistes à l'étude et à la mise au point de techniques

Une bonne partie des travaux sur la pollution de l'eau se fait en collaboration avec diverses organisations nationales. Une étude sur le Rhin, dont les eaux sont gravement polluées par les déchets provenant des industries et des zones urbaines, a été organisée de concert par la Commission économique pour l'Europe de l'Organisation des Nations Unies, l'AIEA et l'OMS. Les quarante participants venus de différents pays d'Europe et d'autres parties du monde ont visité des installations de traitement des eaux, des laboratoires et des institutions techniques de France, d'Allemagne et des Pays -Bas.

de lutte contre certaines maladies transmissibles. Ils participent, par exemple, à la lutte contre la bilhar-

ziose en République Arabe Unie (voir aussi cha-

pitre 17) et à des études sur les maladies diarrhéiques dans diverses régions du monde. Dans ces deux cas, les aspects techniques et sanitaires des méthodes de lutte revêtent une importance capitale. L'Organisation a continué de fournir une assistance pour la formation de personnel spécialisé. Les projets entrepris il y a plusieurs années pour former des ingénieurs sanitaires et des techniciens de l'assainissement

- par exemple, au Liban, en Inde, au Maroc et à Zanzibar - ont été poursuivis en 1962. En outre, la formation, de type classique ou en cours d'emploi, de techniciens de l'assainissement est assurée, sur le plan local, dans la plupart des projets de développement de services locaux d'assainissement et de santé

Au groupe inter -organisations sur la mise en valeur

et l'utilisation des ressources hydrauliques, l'OMS a souligné les dangers croissants de la pollution de l'eau et des nouveaux agents de pollution. Des plans pour un programme de recherches sur les aspects biologiques de la pollution de l'eau et sur la

publique qui bénéficient de l'aide du FISE et de l'OMS.

qualité de l'eau ont été établis en 1962. L'OMS a

patronné des études préliminaires pour déterminer s'il serait possible de mettre au point des procédés normalisés de détermination biologique du degré de pollu-

tion de l'eau et de l'air. L'OMS a donné des avis à plusieurs gouvernements sur des aspects particuliers de la lutte contre la pollution de l'eau. Hygiène des collectivités

Recherches et formation en matière de génie sanitaire L'OMS a continué à prêter assistance aux gouvernements pour la création d'instituts de recherche et de formation en matière de génie sanitaire. Parmi ceux ci, citons le Centre de recherches de génie sanitaire

à Alexandrie, le département de génie sanitaire à l'Université de Madras et l'Université américaine à Beyrouth. L'OMS, en qualité d'agent exécutif du Fonds spécial des Nations Unies, a maintenu son aide à l'Institut central de Recherches de Génie sanitaire qui est en voie de création à Nagpur et qui disposera

En 1962, l'OMS a continué à aider des gouvernements à planifier, organiser et renforcer leurs services

d'un certain nombre de laboratoires régionaux et subsidiaires.

d'assainissement et à former du personnel pour ces services. Dans certains pays, des ingénieurs sanitaires sont affectés aux ministères centraux de la santé, où

Un certain nombre de cours de formation pour ingénieurs sanitaires et autres catégories de personnel d'assainissement ont bénéficié d'une aide de l'OMS. Par exemple, les cours supérieurs pour ingénieurs à l'Université de Mexico, les cours de formation pour inspecteurs sanitaires aux Philippines et les cours pour

ils sont principalement chargés de l'élaboration de programmes nationaux d'hygiène du milieu, qui sont intégrés aux programmes de développement des services de santé et à d'autres programmes de développement économique et social. C'est le cas du Daho1 Bull. Org. mond. Santé, 1962, 26, 439 -463.

inspecteurs d'hygiène au Sierra Leone. En outre, la formation professionnelle est prévue dans un grand nombre des programmes entrepris pour améliorer l'assainissement.

HYGIÈNE DU MILIEU

25

Le recrutement d'ingénieurs sanitaires et de techniciens de l'assainissement de langue française a été l'un

de la FAO, de l'OIT, de l'UNESCO et de l'OMS, a tenu sa sixième session en juin; il a examiné et mis à jour la liste des activités prévues par les diverses organisations, ainsi que la question de la coordination de

des principaux problèmes rencontrés au cours de l'année dans le domaine de l'assainissement. Ce personnel est, en effet, très peu nombreux, et les pays

francophones qui ont récemment accédé à l'indépendance, en Afrique par exemple, éprouvent quelque difficulté à entreprendre des travaux d'assainissement, même limités. L'Organisation a pris des mesures spé-

leurs programmes dans le domaine de l'habitation. L'OMS a été représentée et a soumis des documents techniques à la réunion du groupe spécial d'experts ONU de l'habitation et du développement urbain, qui s'est tenue à New York en février, au cycle d'études sur les problèmes de l'urbanisation en Afrique qui s'est réuni en avril à Addis -Abéba sous les auspices de la

ciales pour fournir à ces pays le personnel dont ils ont besoin. Un cours d'enseignement accéléré du français a été organisé à l'intention d'ingénieurs sanitaires qualifiés qui possédaient déjà quelques notions de la langue. Cet enseignement sera dispensé en Suisse, au début de 1963, à des ingénieurs sanitaires de l'Inde, du Mexique et de la Yougoslavie. De même, des dispositions spéciales ont été prises avec l'Université de Naples pour l'organisation d'un cours supérieur d'une année complète, qui commencera en janvier 1963 et permettra de former dix ingénieurs sanitaires de langue française. Hygiène des aliments

Commission économique pour l'Afrique, au cycle d'études sur les services essentiels intéressant l'habitat

L'hygiène des aliments est inscrite à de nombreux programmes visant à l'amélioration générale de l'hygiène du milieu. Dans les Amériques, où l'on reconnaît que l'hygiène des aliments pose un grave problème de santé publique en rapport avec la fréquence élevée

urbain et rural, organisé à New Delhi en septembre par la Commission économique pour l'Asie et l'Extrême- Orient, et, enfin, au cycle d'études de l'ONU sur la politique et la planification du développement urbain, qui s'est tenu à Varsovie en septembre. Des renseignements techniques concernant l'hygiène scolaire ont été fournis à l'UNESCO en vue de la rédaction d'un manuel sur les bâtiments scolaires. L'OMS a également participé à une étude sur les questions de santé publique et d'assainissement que pose le développement de l'habitat rural en Irak, dans la République Arabe Unie et au Soudan. Lutte contre les vecteurs et résistance aux insecticides

dés maladies diarrhéiques, on prépare actuellement un manuel dont les pays de la Région pourront s'inspirer pour unifier et améliorer leurs programmes de contrôle des denrées alimentaires. Dans la Région du Pacifique occidental, où les gastro- entérites et autres maladies d'origine alimentaire sont aussi très répandues, un séminaire sur l'hygiène des aliments - première réunion internationale consacrée à cette question

Le programme relatif à la lutte contre les vecteurs et à la résistance aux insecticides, qui est financé en partie par une subvention des Instituts nationaux de

la Santé des Etats -Unis d'Amérique, a été encore élargi et consolidé. La coordination des recherches a été intensifiée, et les résultats acquis au cours de l'année

dans la Région -a été organisé sous les auspices de l'OMS. Le séminaire a étudié les mesures actuellement prises dans ce domaine et il a discuté des moyens à employer pour renforcer leur efficacité. Les activités

ont amplement confirmé que cette activité est l'une des plus importantes du programme. En 1962, l'OMS soutenait financièrement vingt deux laboratoires étudiant différents aspects du problème de la résistance et elle assurait divers services à plusieurs autres laboratoires. Ces travaux (ainsi que ceux des chercheurs dans des universités et des institutions nationales dans différentes parties du monde) ont enrichi nos connaissances sur la nature et le mécanisme de la résistance, par exemple sur quelques -uns des mécanismes physiologiques et neurologiques qui interviennent, sur les bases biochimiques et génétiques

relatives à l'hygiène des produits alimentaires d'origine animale sont mentionnées au chapitre 2, page 11.

Hygiène des navires et des ports

Cinquante -trois Etats Membres ont répondu au questionnaire que l'OMS a envoyé aux gouvernements en 1961 au sujet des mesures législatives, administra-

de la résistance, sur le phénomène de l'irritabilité et sur d'autres modifications du comportement des insectes résistants. En collaboration avec l'Université de Pavie, en Italie,

tives et autres concernant la salubrité à bord des navires et dans les ports. Les renseignements ainsi recueillis sont actuellement utilisés pour la rédaction d'un guide pratique sur la salubrité à bord des navires. Habitat et urbanisation

l'OMS a constitué une souche standard de mouche domestique élevée en laboratoire, dont des spécimens

ont déjà été distribués à des laboratoires qui collaborent aux travaux. Dans le passé, les recherches ont été entravées du fait que l'emploi de souches de constitution génétique inconnue aboutissait souvent à des données et à des hypothèses contradictoires, notam-

L'OMS a continué de participer au programme à terme d'action internationale concertée de l'Organisation des Nations Unies et des institutions long

ment au sujet des mécanismes biochimiques de la résistance. Il s'agira ensuite d'établir le rapport entre

spécialisées dans le domaine de l'habitation. Le groupe

de travail interinstitutionnel du CAC sur l'habitation et les installations collectives connexes, qui comprend des représentants de l'Organisation des Nations Unies,

un ou plusieurs caractères visibles et le facteur de résistance, pour pouvoir identifier immédiatement les

insectes résistants, sans être obligé de les éprouver

26

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

avec des insecticides. Ces « souches marqueuses » faci-

literont grandement les recherches sur la dynamique de la résistance chez les populations d'insectes. L'élevage de souches standard de Culex fatigans, d'Aëdes aegypti et d'une espèce anophélienne est envisagé. Des techniques d'essai pour la détermination de la sensibilité aux insecticides ont maintenant été mises au point pour six espèces d'insectes comprenant les larves

procédé à des études entomologiques, chimiques et toxicologiques approfondies. Plusieurs nouveaux types de diffuseurs de DDVP ont été essayés dans les conditions opérationnelles et une étude spéciale a été entreprise pour déterminer si le produit exerce ou non un effet irritant ou répulsif sur les anophèles. On a recom-

et adultes de moustiques, les poux du corps,

mandé l'organisation d'un vaste essai sur le terrain, au Nigéria, pour établir si le DDVP est capable d'interrompre la transmission du paludisme. L'important programme de recherches sur la résis-

les

punaises des lits, les puces et les phlébotomes. D'autre part, des épreuves provisoires pour les mouches tsé-

tance aux insecticides et d'évaluation de nouveaux composés, auquel l'OMS donne son appui depuis cinq

tsé, les tiques, les triatomes Simulium, les mouches domestiques et Stemoxys ont été recommandées par le Comité d'experts des Insecticides. L'Organisation a fourni à des laboratoires et à des équipes opérationnelles plus de quatre mille trousses d'épreuve, grâce auxquelles on a pu réunir une somme considérable de renseignements sur la résistance, qui permettent de prévoir l'efficacité d'un insecticide sur le terrain et, s'iI y a lieu, de prendre dans les plus brefs délais les contre -mesures qui s'imposent. Les rapports sur les épreuves de sensibilité sont catalogués et indexés, et des enquêtes spéciales ont été organisées dans certaines zones.

ans, a maintenant produit des résultats dont on peut se servir pour lutter efficacement sur le terrain contre les insectes résistants. Il a beaucoup contribué à élucider le problème fondamental de la résistance et de ses répercussions sur les campagnes d'éradication de diverses maladies.

On a signalé au cours de l'année qu'Anopheles aconitus (vecteur du paludisme) en Indonésie et Aëdes

Les recherches sur la toxicité des pesticides pour l'homme ont continué de figurer au premier plan des préoccupations, surtout en ce qui concerne les nouveaux insecticides. Un nombre croissant de chercheurs étudient d'importants problèmes toxicologiques rencontrés sur le terrain ces dernières années. Il s'agit avant tout de déterminer la toxicité des insecticides et

aegypti (vecteur de la fièvre jaune) en Amérique du Sud étaient résistants aux insecticides à base d'hydrocarbures chlorés. Une souche d'A. culicifacies résistante au DDT a été signalée dans de nouvelles régions de l'Inde, et on a également observé chez ce même vecteur une résistance à l'HCH - découverte importante, car cette souche n'ayant manifesté aucune perte de sensibilité après dix à douze années de pulvérisations de DDT, on avait pensé qu'elle était dépourvue de gène de résistance. Ces récentes observations cofirment que le problème de la résistance est en constante évolution. Les services que l'OMS fournit aux laboratoires de recherche ont été intensifiés. Outre les trousses d'épreuve et les souches standard d'insectes, elle procure sur demande, aux chercheurs qui collaborent avec elle à des études sur la résistance, des échantillons de préparations chimiques pures, des insecticides marqués par des isotopes radioactifs et d'autres matériaux

leur mode d'action, de trouver des antidotes utilisables dans la pratique et d'expérimenter des techniques permettant de mesurer la quantité de toxique absorbée par les personnes exposées. En raison de leur grande diversité, les pesticides mis en service depuis quelques années ont posé un certain nombre de problèmes d'utilisation. Un programme de

longue haleine a été entrepris pour déterminer les qualités à exiger du matériel d'application et les travaux à entreprendre pour étudier des modèles plus perfectionnés. Ces recherches sont coordonnées avec celles qui portent sur l'application des molluscicides. Le développement constant de l'aviation oblige les pays à prendre des précautions toujours plus grandes pour empêcher la propagation d'insectes vecteurs de maladies à travers les océans et autres barrières géographiques. L'emploi d'aérosols pour la désinsectisa-

tion des appareils pendant la période des «cales enlevées » - entre le verrouillage des portes et le décollage - qui avait donné d'excellents résultats dans des régions tempérées en 1961 a été expérimenté avec succès en 1962 dans la Région du Pacifique occidental,

standard. Au cours de l'année, les comptes rendus analytiques des travaux les plus récents sur la résistance aux insecticides ont fait l'objet d'une distribution périodique, et les contacts ont été maintenus avec tous les centres de recherche travaillant sur la résistance. La plupart des grandes firmes productrices d'insec-

avec la collaboration des Gouvernements des îles Fidji, des Philippines et de la Nouvelle- Zélande et avec le concours de l'Association du Transport aérien international et d'un certain nombre de compagnies aériennes.' Les essais ont porté sur diverses souches de moustiques vecteurs, les unes sensibles, les autres résistantes. On espère que ce mode de désinsectisation des aéronefs sera bientôt pratiqué partout où il existe

ticides collaborent maintenant avec l'OMS à l'évaluation et à l'essai pratique de nouveaux insecticides. A la fin de 1962, plus de six cents composés avaient été examinés et, sur les cent cinquante fournis au cours

un risque d'introduction ou de réintroduction d'insectes dangereux pour la santé. La mise au point des techniques d'utilisation du DDVP pour la désinsectisation des aéronefs est pratiquement terminée, et l'on pense que les essais opérationnels dont elles feront l'objet en 1963 confirmeront leur efficacité. Si ces I. Actes off. Org. mond. Santé, 114, 24.

de l'année, trente restaient à l'étude au laboratoire et

sur le terrain; plusieurs d'entre eux semblent très prometteurs. On cherche activement des larvicides qui permettraient de combattre les moustiques vecteurs de la filariose. Un carbamate et deux organo -phosphorés

ont été essayés dans un village par le service OMS d'essai des insecticides, de Lagos, au Nigéria, qui a

ÉRADICATION DU PALUDISME EN EUROPE CENTRE INTERNATIONAL DE FORMATION DE BELGRADE Le centre international de préparation à l'éradication du paludisme qui fonctionne à Belgrade sous le patronage commun de l'OMS et du Gouvernement yougoslave donne des cours en français sur les techniques de l'éradication du paludisme à l'intention de paludologues, d'ingénieurs, d'entomologistes, de techniciens de l'assainissement et de techniciens de laboratoire venant de nombreuses régions du monde. 1)

L'une des séances d'instruction prévues dans la partie théorique du

cours.

Des stagiaires recueillent des larves sur un terrain marécageux proche de Belgrade. 2)

ÉRADICATION DU PALUDISME EN ESPAGNE Des opérations de surveillance ont eu lieu dans plusieurs régions de l'Espagne en 1962. Dans un village de la vallée de la Tiétar, un agent de la surveillance 1) visite toutes les maisons pour s'informer des cas de maladie et 2) prélève du sang

sur un enfant qui a eu de la fièvre pour déterminer s'il s'agit ou non de paludisme. 3)

Prélèvement d'eau pour la recherche des larves.

ÉRADICATION DU PALUDISME EN INDE intéresse plus de quatre cents millions d'êtres humains exposés au risque d'infection. Ce programme

Le programme d'éradication du paludisme de l'Inde

est, de beaucoup, le plus vaste qui soit exécuté dans le monde, et c'est aussi le plus important des projets auxquels l'OMS accorde son assistance. 1) 1

Pour atteindre des villages isolés, les équipes char-

gées des traitements insecticides doivent parfois traverser

d'épaisses forêts et franchir des cours d'eau à gué. Certaines localités des zones marécageuses ne peuvent être atteintes qu'à dos d'éléphant. 2)

Dans un village de l'Etat de Madras, une jeune femme affectée aux opérations de surveillance s'informe des cas de paludisme et distribue des comprimés antipaludiques. 3) 4)

Pulvérisations insecticides dans un village de l'Etat

de Madras. 5)

Distribution de médicaments antipaludiques à Keora, village de l'Etat de Bihar. Réunion d'information au centre d'éradication du paludisme de Chillong, capitale de l'Assam. 7)

6)

Equipe en route dans les collines de l'Assam pour

effectuer des pulvérisations insecticides.

4

6

ÉRADICATION DU PALUDISME AU GHANA Au Ghana, les opérations antipaludiques en sont au stade de la pré- éradication. On attache beaucoup d'importance population. 1)

aux mesures destinées à susciter la collaboration de la Dans une localité de montagne, le technicien de l'assainissement qui dirige une équipe OMS de reconnaissance géographique s'entretient avec le chef et les anciens du village de la

manière dont sera conduite l'enquête qui doit précéder les pulvérisations.

Les écoliers transportent des chaises à une séance de cinéma où seront projetés des films expliquant aux villageois 2)

les opérations antipaludiques. 3)

Après la projection des films, l'assistance est invitée à poser des questions.

2

3

ATTRIBUTION DE LA MÉDAILLE ET DU PRIX DE LA FONDATION LÉON BERNARD La Quinzième Assemblée mondiale de la Santé a décerné la Médaille et le Prix de la Fondation Léon Bernard, pour « services signalés dans le domaine de la médecine sociale », à Sir John Charles, qui a joué un rôle éminent dans la constitution et le développement du Service national de Santé du Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord. Notre photographie montre le D' Kurasov, Président de l'Assemblée, remettant le Prix à Sir John, lui -même ancien Président de l'Assemblée.

HYGIÈNE DU MILIEU

27

expériences ont été couronnées de succès, c'est en grande partie grâce à l'appui et à la bonne volonté de l'Association du Transport aérien international et de ses membres.

Les études encouragées et soutenues pendant cette période ont surtout porté sur Coelomomyces, genre de champignons qui parasitent les moustiques et sont connus pour causer chez eux une forte mortalité. De plus amples renseignements sur ces champignons et sur une méthode appropriée de production massive seront

L'urbanisation accélérée qui se produit dans de nombreuses régions en voie de développement s'accompagne souvent d'un grave manque d'hygiène et, en conséquence, d'une prolifération des moustiques, notamment du complexe Culex pipiens. Dans beaucoup de ces régions, il en est résulté une recrudescence

des filarioses transmises par ce moustique. Aussi l'OMS a -t -elle créé à Rangoon, en collaboration avec

le Gouvernement birman, un service de recherches pour la lutte contre les moustiques vecteurs de la filariose. Ce service est chargé d'étudier la biologie, l'écologie et la distribution du vecteur et du parasite, et d'évaluer de nouveaux insecticides et autres moyens

de lutte;

il

entreprendra parallèlement des études

épidémiologiques et parasitologiques.

En novembre, un séminaire sur la lutte contre les vecteurs a groupé quarante -deux participants de vingt -

quatre pays. Les discussions ont porté sur les avantages respectifs de différentes méthodes de lutte en présence d'une résistance physiologique ou d'une résis-

nécessaires avant qu'on puisse envisager de les employer sur le terrain et de les soumettre à des essais pratiques. On a donc réuni de nouvelles données sur l'écologie, la distribution et les tropismes spécifiques de ces champignons, et des travaux de laboratoire ont été entrepris pour mettre au point des méthodes de culture appropriées. L'OMS a également patronné en 1962 des travaux tendant à évaluer le rôle que les nématodes pourraient jouer dans la lutte contre les moustiques et les simulies. Un groupe scientifique de recherches sur l'application des méthodes biologiques à la lutte contre les vecteurs, qui s'est réuni vers la fin de l'année, a passé en revue les plans déjà établis et a formulé des recommandations sur les mesures par lesquelles l'OMS pourrait coordonner des recherches de longue haleine dans ce domaine. La santé dans les climats extrêmes

tance de comportement, et particulièrement sur la combinaison des techniques biologiques avec l'emploi des insecticides. Les participants ont également analysé les divers facteurs non biologiques, administratifs et autres, qui conditionnent le succès des programmes de lutte contre les vecteurs. Le Comité d'experts des Insecticides, réuni à la fin de l'année, a fait le point en ce qui concerne la résistance, a recommandé de nouvelles techniques et des modifications des techniques existantes pour la détermination de la résistance, a examiné l'évolution de la lutte contre les vecteurs et a mis à jour les « Méthodes recommandées pour combattre les vecteurs ». L'OMS a continué de collaborer avec la FAO; des

Une conférence sur la médecine et la santé publique dans les régions arctiques et antarctiques, la première de son genre à être convoquée par l'OMS, s'est tenue

à Genève en 1962. Elle a groupé des représentants de onze Etats Membres s'intéressant particulièrement à ces régions, ainsi que des représentants de l'OMM et du Comité spécial pour les Recherches antarctiques du Conseil international des Unions scientifiques. Cette conférence, de caractère exploratoire, avait pour objet d'examiner les caractéristiques générales des régions en cause, des populations qui y vivent et des maladies dont elles souffrent. Les discussions ont porté sur des problèmes d'épidémiologie et sur des maladies particulières, sur l'organisation des services de santé, sur l'hygiène du milieu, la psychologie, la physiologie et les recherches à prévoir. La conférence a recommandé qu'on organise sans tarder des études sur l'hygiène du

représentants de cette organisation ont assisté à la session du Comité d'experts des Insecticides et au séminaire sur la lutte contre les vecteurs, et les deux organisations ont collaboré à des travaux sur le ter-

rain, notamment en ce qui concerne l'emploi des insecticides dans les régions où le poisson est un élément important de l'alimentation.

milieu - en particulier sur les contaminants biologiques, l'exploitation et la protection des ressources en

Des discussions ont eu lieu avec l'AIEA sur la collaboration relative à l'emploi de la radioactivité dans la lutte contre les vecteurs. Biologie du milieu

eau douce et l'évacuation hygiénique des matières usées - et sur les problèmes de santé mentale, notamment sur ceux qui intéressent les populations de passage et le personnel des stations scientifiques ou autres. Par ailleurs, l'OMS a participé à un symposium sur la physiologie et la psychologie dans les milieux arides organisé par l'UNESCO à Lucknow, en Inde, en décembre et a établi à l'intention de cette réunion des

Il apparaît de plus en plus qu'en associant d'autres techniques aux méthodes chimiques classiques on peut

obtenir des réductions plus sélectives et plus permanentes des populations de vecteurs. C'est pourquoi un programme de recherches sur la lutte contre les vecteurs par des moyens biologiques a été établi en 1962.

documents sur les rapports entre la chaleur et la nutrition et sur la climatologie médicale des zones arides.

CHAPITRE 4

SERVICES DE SANTÉ PUBLIQUE Administration de la santé publique des travailleurs sanitaires dans le développement communautaire et sur leur formation professionnelle. Les renseignements ainsi recueillis, joints aux données

L'OMS a continué principalement à soutenir les efforts entrepris par les gouvernements pour améliorer et développer leurs services de santé locaux. Elle s'est préoccupée surtout de faire bénéficier les services locaux de certaines facilités auprès des services hospitaliers et de santé publique et auprès de spécialistes, afin que, grâce à ces appuis et à ce contrôle, ils puissent fonctionner avec une pleine efficacité. A cette fin, elle recourt à un système de régionalisation, par lequel des services de santé locaux sont reliés administrativement et techniquement à un centre régional

réunies sur l'action de santé publique dans diverses régions du monde, constituent une part de la contribution de l'OMS à la première partie d'une étude de l'Organisation des Nations Unies sur les modalités générales de la préparation au développement communautaire.

de santé publique qui est équipé pour assurer des soins hospitaliers, des travaux de laboratoire, la formation de personnel et d'autres services spécialisés de santé publique. En 1962, l'OMS a étudié différents systèmes de régionalisation de ce genre dans trois pays

Dans bon nombre de pays, les services ruraux de santé sont gênés par l'absence d'un système pratique et rationnel d'enregistrement des travaux accomplis et des résultats obtenus. Pour faciliter aux gouvernements la solution de ce problème, l'OMS a mis au point un modèle de dossier pour l'enregistrement de renseignements généraux sur une famille et ses conditions de vie et de données sur les antécédents de chaque

individu. L'emploi d'archives de ce genre par les centres de santé et les visiteuses d'hygiène fournirait des données utiles en matière de statistique sanitaire, ainsi que des renseignements pouvant servir de base

qui en ont institué récemment ou qui sont en train de le faire. Des représentants de l'OMS se sont rendus

dans ces centres régionaux pour se renseigner sur l'organisation de leur travail, les résultats obtenus et les difficultés rencontrées. L'OMS s'en inspirera dans son aide aux pays qui sont en train de développer ou

pour l'analyse et l'évaluation des activités de ces centres.

de rationaliser leurs services de santé à un niveau intermédiaire entre l'échelon central et l'échelon local. La mise en place de services ruraux efficaces est à nouveau un objectif important des programmes entrepris par l'OMS pour combattre ou éliminer les maladies transmissibles. Si les campagnes de masse permettent de réduire considérablement la fréquence des cas nouveaux et la fréquence globale d'une maladie, ces améliorations ne sont durables que dans la mesure où les services sanitaires de base peuvent poursuivre la lutte et prendre les mesures d'entretien nécessaires. Aussi s'efforce -t -on toujours davantage d'intégrer les programmes d'éradication et de lutte dans les services

Les problèmes sanitaires des régions urbaines, en particulier les dangers et les difficultés résultant de l'accroissement rapide de la population des grandes villes et de leurs banlieues, ont été examinés en détail par un Comité OMS d'experts de l'Administration de la

Santé publique qui s'est réuni en octobre. Le Comité a discuté des diverses responsabilités qui

incombent aux autorités nationales et locales dans la prestation des services sanitaires nécessaires aux zones

urbaines en expansion, et il a formulé un certain nombre de recommandations. Il a souligné en particulier que les autorités nationales devraient se charger de la planification à long terme des zones urbaines et industrielles en expansion, notamment en ce qui concerne la distribution d'eau et l'équipement sanitaire. D'autre part, il a suggéré diverses formules de finance-

de santé existants; la campagne antipianique entreprise au Nigéria en est un exemple (voir aussi page 66), ainsi que les plans du programme de pré- éradication du paludisme qui sera réalisé au Togo.

ment pour les programmes de santé publique et d'assainissement des grandes agglomérations.

L'OMS a continué de collaborer avec les institutions spécialisées et l'Organisation des Nations Unies à un certain nombre de programmes de développement communautaire prévoyant l'institution de services ruraux de santé. Une étude spéciale a été faite sur la participation de l'OMS aux programmes qui se déroulent depuis un certain temps dans cinq pays - Birmanie, Ceylan, Inde, Philippines et Thaïlande où ils sont déjà très avancés. A la suite de visites effectuées par des fonctionnaires de l'Organisation dans ces pays, des rapports ont été rédigés sur le rôle

Pour aider les pays récemment devenus indépendants ou en train d'accéder à l'indépendance, notamment en Afrique, à faire face à leurs besoins spéciaux, l'OMS prépare un programme d'assistance en matière de planification sanitaire nationale. Un plan modèle d'opérations d'assistance dans ce domaine a été établi et sa mise en oeuvre est à l'étude. Pendant l'automne, vingt -cinq hauts fonctionnaires des administrations nationales de la santé publique des Régions de l'Afrique, de l'Asie du Sud -Est, de l'Europe et de la Méditerranée orientale ont pris part

- 28 -

SERVICES DE SANTÉ PUBLIQUE

29

à un séminaire itinérant organisé par l'OMS dans l'Union des Républiques socialistes soviétiques pour étudier le système intégré de services médicaux curatifs et préventifs dans ce pays. Les participants ont visité divers instituts à Moscou, Kiev et Bakou. Le Deuxième rapport sur la situation sanitaire dans le monde, qui porte sur la période 1957 -1960, a été soumis sous forme de projet à la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé et revu ensuite à la lumière des amendements envoyés par les gouvernements. L'Organisation a rédigé le chapitre consacré à la santé dans le rapport de 1963 sur la situation sociale dans le monde, établi par l'Organisation des Nations Unies.

étude à un plus grand nombre de pays, en vue d'expérimenter les méthodes élaborées et de déterminer l'évo-

lution des dépenses sanitaires dans divers pays au cours de plusieurs années. Un questionnaire révisé, assorti d'explications pertinentes, a été mis au point avec le concours d'un groupe consultatif; il sera adressé aux gouvernements auxquels il servira de base pour la deuxième étape de cette étude.

Les résultats d'une étude pilote, pour laquelle des questionnaires sur l'utilisation des hôpitaux avaient été adressés à quelques pays d'Europe, ont été analysés, puis soumis en novembre 1962 au Comité d'experts des Statistiques sanitaires (voir page 48). Afin

de pouvoir être utilisés dans une enquête de plus grande envergure, ces questionnaires seront remaniés à la lumière de l'expérience acquise dans l'étude pilote et des suggestions formulées par le Comité d'experts. On a préparé une étude comparative sur l'efficacité et le coût des programmes de soins médicaux préven-

Comme les années précédentes, l'OMS a fourni au Conseil de Tutelle et au Comité des Renseignements relatifs aux Territoires non autonomes une documentation sur la situation sanitaire dans ces territoires. Cette documentation comprenait un rapport annuel sur les progrès des travaux sanitaires bénéficiant de l'aide de l'OMS dans les territoires non autonomes, un document de travail sur la formation de personnel médical, paramédical et autre dans ces territoires, ainsi que des observations sur les questions sanitaires qui se posent dans les territoires sous tutelle. Organisation des soins médicaux

tifs et curatifs intégrés qui sont dispensés dans les centres de santé communautaires. Des centres de santé

israéliens et yougoslaves ont accepté de coopérer à cette partie de l'étude en communiquant des données sur la population desservie, la fréquence des consultations, les prestations fournies et leur coût. Un avant -projet du manuel sur la planification et

l'administration hospitalières a été élaboré et distribué aux gouvernements ainsi qu'aux membres du tableau d'experts intéressé. Laboratoires de santé publique

Un certain nombre d'études nationales sur le coût des services de santé ont été publiées, mais les données

ne sont pas immédiatement comparables d'un pays à l'autre et les études internationales demeurent encore peu nombreuses. Dans une étude sur le coût des ser-

vices de santé, qui sera publiée dans la série des

Cahiers de Santé publique,' l'auteur a cherché à définir et à classer les dépenses afférentes à l'action sanitaire

Les pays se rendent de plus en plus compte du rôle important que peuvent jouer, quant à l'amélioration du diagnostic et du traitement de la maladie, au dépis-

et il rend compte d'une étude pilote où cette répartition a été appliquée à six pays qui diffèrent par le mode de financement des services de santé et par le niveau de vie. Ce document expose les notions économiques utilisées, définit les services de santé et leurs principales subdivisions et indique les raisons qui ont présidé à ce classement. Il donne des détails sur chacun des pays étudiés et sur son organisation sanitaire, en spécifiant l'origine des renseignements et les méthodes employées pour les obtenir. Des tableaux montrent, pour chaque pays, la part du budget natio-

tage précoce des cas pathologiques et au contrôle efficace des maladies transmissibles et des facteurs du

nal consacrée à l'action sanitaire et le montant des dépenses par habitant. Enfin, comme cette étude avait pour but de mettre au point des méthodes commodes

pour l'analyse du coût de l'action sanitaire, l'auteur évalue l'intérêt que présentent les notions, les définitions et les méthodes qu'il a utilisées, et il indique dans quel sens il conviendrait de les améliorer, notamment en ce qui concerne la classification des services de santé. Sur la recommandation d'un groupe inter- institutions qui avait examiné le projet de rapport sur l'étude

milieu, des services de laboratoire bien organisés et intégrés aux autres activités sanitaires. Aussi l'OMS reçoit -elle un nombre croissant de demandes d'assistance pour la mise sur pied de tels services. A la fin de 1962, l'OMS avait apporté une assistance à trente gouvernements dans ce domaine. Elle a, en particulier, donné des conseils pour la planification des services de laboratoire de santé, fourni des spécialistes et de l'équipement, contribué à l'organisation de cours de formation et octroyé des bourses d'études. Elle a également prêté son concours pour des activités plus spécialisées : production de vaccins, contrôle de substances biologiques, production et entretien d'animaux de laboratoire. Des spécialistes ont été envoyés en mission par l'OMS au Congo (Léopoldville), au Gabon, au Maroc,

au Sénégal et au Togo, où ils devaient étudier les services de laboratoire, conseiller les gouvernements au sujet de l'élaboration de programmes de développement et de la formation de personnel de laboratoire, et évaluer les besoins d'assistance internationale. Le manque de techniciens qualifiés est souvent un des principaux obstacles à la constitution de services de laboratoire. Pour aider les pays de la Région de la Méditerranée orientale à résoudre ce problème, l'OMS

pilote susmentionnée, on étend actuellement cette 1 Abel- Smith, B. (1963) Paying for health services, Genève, Organisation mondiale de la Santé (Cahiers de Santé publique, N° 17). Edition française en préparation.

30

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

a patronné un cours de dix -huit mois destiné à former des moniteurs techniques. Ce cours, qui a lieu à Beyrouth, porte sur la gestion et l'administration des laboratoires, les matières théoriques, la démonstration des techniques de laboratoire, et l'initiation à ces techniques. Il est suivi par onze candidats appartenant à sept pays de la Région. L'OMS a continué à préparer une documentation sur les méthodes recommandées pour le diagnostic biologique de certaines maladies ainsi que sur les techniques de laboratoire qui doivent être enseignées aux techniciens appelés à collaborer aux projets bénéficiant d'une assistance de l'OMS. L'OMS a participé à la réunion du groupe d'étude

ment entre les différents membres de l'équipe sanitaire, professionnels et auxiliaires, ce qui permet de réduire ou de supprimer les pénuries de personnel. L'OMS a aidé à préparer, en collaboration avec les Universités d'Edimbourg et de Lyon, un cours infir-

mier supérieur. A la fin de l'année, un expert de

l'OMS collaborait à Lyon à une analyse des moyens disponibles et à la préparation du programme, tandis que des négociations se poursuivaient avec l'Université d'Edimbourg. Ces initiatives s'inscrivent dans un mouvement qui prend une importance grandissante

dans de nombreux pays et qui vise à organiser la formation des infirmières professionnelles en liaison avec des universités, au moyen de cours reconnus par celles -ci au même titre que les écoles qui préparent à d'autres professions. On se rend, en effet, de mieux en mieux compte que l'infirmière professionnelle a

de la formation des préposés aux animaleries, qui a été organisée au mois de mai par l'UNESCO et par le Comité international sur les Animaux de Laboratoire, à la réunion de l'Organisation internationale de Normalisation qui s'est tenue à Londres et qui était consacrée aux problèmes concernant la verrerie de laboratoire et l'appareillage connexe, ainsi qu'au Congrès international de Microbiologie qui s'est tenu à Montréal. Des experts se sont rendus dans des laboratoires et instituts du Canada et des Etats -Unis

besoin de posséder une instruction générale assez développée et de bonnes notions des sciences physiques et sociales pour se préparer à bien comprendre les tâches dont elle aura à s'acquitter. Des mesures ont été prises pour élaborer des programmes d'enseignement infirmier supérieur pour les

d'Amérique et ils y ont étudié l'organisation des services de laboratoire et les moyens de formation du personnel de laboratoire.

pays africains. On a effectué des enquêtes préliminaires au Ghana, au Nigéria et au Sénégal, et des échanges de vues ont eu lieu touchant la création prochaine d'écoles qui formeront, à l'intention des services de santé, des infirmières et des sages- femmes monitrices, ainsi que des cadres pour les services actifs et administratifs. Des infirmières de l'OMS faisaient partie des équipes consultatives pour l'administration de la santé publique qui ont été détachées auprès des Gouverne-

Dans le domaine des antibiotiques, des souches standard ont été sélectionnées pour l'étude concertée, entreprise en collaboration avec l'Institut Karolinska de Stockholm, sur la normalisation des méthodes de détermination de la sensibilité des microbes. Le Centre international de Documentation sur les Antibiotiques de Liège, subventionné par l'OMS, a commencé ses travaux en 1962. Ce centre établit une documentation sur les antibiotiques connus et nouvellement découverts et la diffuse auprès des instituts et des chercheurs intéressés. Soins infirmiers

ments du Congo (Léopoldville), du Rwanda et du .Burundi; d'autre part, des infirmières ont été recrutées pour des postes opérationnels au Congo, où une aide est également fournie à l'école d'infirmières de l'Université Lovanium, qui formera les premières infirmières congolaises appelées à occuper des postes dans les services de santé publique du pays, où leur présence devient de plus en plus nécessaire. L'OMS a organisé ou soutenu des séminaires consacrés aux multiples problèmes que pose la planification des activités infirmières dans le cadre des programmes de santé publique. C'est ainsi que l'enseignement infirmier supérieur en Amérique centrale et en Amérique du Sud a été le thème d'un séminaire régional orga-

L'OMS s'occupe essentiellement d'aider les gouvernements à accroître l'effectif de leur personnel infirmier ainsi qu'à améliorer leurs services infirmiers et la formation du personnel. Dans ce domaine, elle a fourni une assistance à cinquante -huit pays en 1962. Les demandes reçues montrent que, dans les pays nouvellement indépendants, l'aide de l'OMS est nécessaire surtout pour l'enseignement infirmier de base,

alors que dans les autres pays elle porte de plus en plus sur l'enseignement infirmier supérieur, ainsi que sur la planification de services provinciaux et nationaux de soins et d'enseignement infirmiers. Dans les séminaires, les stages de perfectionnement en cours d'emploi et dans les cours d'entretien, l'accent a été mis sur l'amélioration des services existants. On peut montrer, par exemple, comment il est possible

nisé par l'OMS en novembre à Montego Bay, à la Jamaïque, et que les fonctions et la formation du personnel infirmier auxiliaire en Europe ont fait l'objet d'un séminaire qui s'est tenu à l'Escurial, en Espagne, et pour lequel l'OMS a fourni trois conférenciers.

Dans les programmes de formation d'infirmières et de sages- femmes à l'intention des services de santé, il

ne faut pas négliger d'entretenir la qualité du personnel déjà en fonctions, notamment en tenant compte

de tirer un meilleur parti du personnel grâce à de meilleures techniques administratives, telles qu'une analyse du travail à accomplir et du genre de préparation indispensable à une exécution satisfaisante. De cette manière, le travail peut être réparti rationnelle-

des changements qui interviennent dans le développement du pays, dans la mentalité et la réceptivité de la population et dans l'état des connaissances ou de la pratique médicales. Aussi, dans de nombreux projets, des infirmières de l'OMS vont -elles aider les infirmières nationales à donner des cours d'entretien

SERVICES DE SANTÉ PUBLIQUE

31

et à organiser le perfectionnement du personnel en fonctions; par exemple, des monitrices ont participé en Inde à un cours de deux mois sur le sujet : « Comment faire face au changement ».

à des travailleurs sanitaires et à d'autres agents au cours de stages de formation théorique et pratique en matière de nutrition, la mise au point de moyens permettant d'évaluer l'efficacité des programmes, enfin, la préparation et l'établissement de listes de publications adaptées aux besoins locaux, aux ressources et aux services existants, et qui pourront servir à l'enseignement.

Vers la fin de l'année, la mise au point définitive du texte d'un guide sur la dotation en personnel des services infirmiers de la santé publique et des consultations externes était presque achevée.

Six congrès sur les soins infirmiers se sont tenus depuis 1949 en Amérique latine et ont aidé les associations infirmières de cette région à jouer un rôle plus important à l'égard de leur profession. L'OMS a envoyé des communications à ces congrès et s'est fait représenter à plusieurs d'entre eux. En 1962, le congrès a été entièrement organisé par l'Association des Infirmières panaméennes.

Les méthodes à utiliser pour l'éducation sanitaire et nutritionnelle en Afrique ont été examinées lors d'un séminaire organisé conjointement par l'OMS, la FAO, le FISE, la Commission de Coopération technique en Afrique et le Centre international de l'Enfance à Pointe -Noire, au Congo (Brazzaville). Ce séminaire a été saisi de communications relatives à divers aspects

L'OMS a continué de collaborer avec les organisations non gouvernementales qui s'occupent des questions intéressant les infirmières et les sages -

femmes. Le Conseil international des Infirmières a invité l'OMS à participer aux réunions de ses commissions sur les questions se rapportant au pro gramme de soins infirmiers de l'OMS. Cette collaboration devrait contribuer à renforcer la coordination des activités infirmières à l'échelon international et à éviter les doubles emplois. Education sanitaire

de la question : initiation des mères aux règles de l'alimentation des nourrissons, éducation en matière d'hygiène du foyer, éducation sanitaire et nutritionnelle dans les écoles, préparation des familles à l'emploi d'aliments nouveaux. Le séminaire a discuté d'exemples concrets de ce qui se fait dans la pratique.

Au titre de l'aide qu'elle a accordée aux gouvernements en 1962 pour l'amélioration de leurs services d'éducation sanitaire, l'OMS a nommé des conseillers auprès des ministères et des écoles de santé publique de plusieurs pays des Régions africaine, de l'Asie du Sud -Est, de la Méditerranée orientale et du Pacifique

En 1962, de nouveaux Etats Membres ont pris des instituer des services d'éducation sanitaire sous la direction d'éducateurs professionnels ou pour renforcer ceux qui existaient déjà. Il s'agit surtout de services relevant des ministères de la santé, mais, dans certains pays, l'éducation sanitaire a également été placée sous l'entière responsabilité des collectivités régionales. L'une des principales fonctions de ces services est de fournir une assistance professionmesures

occidental; elle a également assuré des services de consultants. Des conseillers pour l'éducation sanitaire ont été affectés à plein temps aux Bureaux régionaux de l'Afrique, du Pacifique occidental et de la Méditerranée orientale (dans ce dernier cas, à titre temporaire).

L'UNESCO et l'OMS ont continué d'aider de

nelle pour la préparation de divers groupes - travailleurs sanitaires, instituteurs, etc. - à leur tâche d'éducateurs sanitaires et pour la planification et l'organisation de l'action éducative dans le cadre de divers projets et services sanitaires spécialisés et intégrés.

concert les autorités nationales responsables de l'enseignement et de la santé publique, les commissions chargées de l'élaboration des programmes d'études et les écoles normales de différents pays à organiser et à renforcer l'éducation sanitaire dans les écoles, ainsi que la préparation des maîtres à leur tâche d'éduca-

teurs sanitaires. Un projet de guide intitulé « Les programmes scolaires d'éducation sanitaire », établi en coopération avec l'UNESCO, a été distribué aux autorités nationales de l'enseignement et de la santé des Etats Membres des deux organisations, afin qu'elles

Pour faciliter la mise en oeuvre des programmes d'éradication et de pré- éradication du paludisme, des éducateurs sanitaires appartenant aux services de santé nationaux et des conseillers de l'OMS ont organisé et conduit des campagnes visant à gagner l'entière coopération du public dans les zones intéressées.

le mettent à l'épreuve.

En 1962, l'UNESCO a publié la bibliographie annotée - établie par l'OMS en 1961 - sur l'éducation sanitaire dans les écoles et la formation à donner à cet égard aux enseignants; et l'OMS a fait paraître le rapport du séminaire sur l'hygiène scolaire qu'elle avait organisé conjointement avec l'UNESCO à Manille, en novembre et décembre 1961.

Dans la Région des Amériques, un conseiller pour l'éducation sanitaire a été affecté à plein temps au programme d'éradication du paludisme au Surinam et, comme les années passées, le centre régional de préparation à l'éradication du paludisme de la Jamaïque a donné des cours d'éducation sanitaire. Depuis quelque temps, des activités d'éducation sanitaire sont intégrées, tant au stade de la planification qu'à celui de l'exécution, à divers programmes de nutrition bénéficiant de l'assistance de la FAO, du FISE et de l'OMS. Ces activités, qui prennent de plus

en plus d'importance, comprennent l'enseignement des principes et des méthodes de l'éducation sanitaire

L'OMS a participé activement à la préparation et à l'organisation de la conférence internationale sur la santé et l'éducation sanitaire qui s'est tenue à Philadelphie du 30 juin au 7 juillet 1962, sous les auspices de l'Union internationale pour l'Education sanitaire. Mille trois cent cinquante personnes, appartenant à des professions très diverses et représentant soixante -dix pays différents, ont participé à cette conférence, qui a été suivie de la conférence interrégionale OMS/OPS

32

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

sur la préparation des agents de la santé publique à l'éducation sanitaire, à laquelle ont pris part soixante dix personnes venues de trente pays différents. Ce fut l'occasion d'échanger des idées et des renseignements sur les besoins, les objectifs, la portée des programmes, les méthodes et les réalisations en matière de formation post- universitaire à l'éducation sanitaire de diverses catégories de personnel de santé publique, et de formuler des recommandations visant à développer davantage encore cette formation.

le Comité mixte a reconnu que le programme de protection maternelle et infantile pouvait servir de point de départ pour la mise en place de services de santé généraux. Il a noté en outre que le FISE se proposait d'accroître les crédits affectés à la constitution d'infrastructures sanitaires et que l'OMS entendait également

développer son action de conseillère technique en matière d'administration de la santé publique, en particulier auprès des pays en voie de développement. L'OMS a continué, en étroite collaboration avec le

Hygiène de la maternité et de l'enfance

FISE, à fournir une assistance aux gouvernements pour l'amélioration de la santé et du bien -être de la mère et de l'enfant et, plus récemment, pour la mise sur pied de services sociaux en faveur de l'enfance. La

L'OMS a préparé en 1962 la deuxième phase de l'étude sur le poids à la naissance qui figure à son programme de recherches sur l'action de santé publique. Son exécution s'étendra sur trois ans environ et sera soutenue par plusieurs institutions appartenant à des pays où l'insuffisance de poids à la naissance est, soit fréquente, soit relativement faible. Cette étude, qui permettra notamment de recueillir des données sur les rapports existant entre les facteurs éco-

liste des projets (partie IV) donne des exemples de cette action concertée.

Comme par le passé, l'OMS a participé aux travaux du Comité consultatif technique du Centre inter-

national de l'Enfance à Paris, qui est partiellement subventionné par le FISE; la réunion de mars 1962 a été essentiellement consacrée à l'examen du programme de formation et de recherche du Centre pour 1963.

nomiques et sociaux et l'insuffisance de poids à la naissance, a été entreprise sur la recommandation du Comité d'experts de l'Hygiène de la Maternité et de l'Enfance 1 auquel les résultats de la première phase avaient été soumis. Le Comité mixte FISE /OMS des Directives sani-

Le rythme accéléré de l'industrialisation et de l'urbanisation et, dans le plupart des pays, la proportion croissante de femmes qui travaillent hors du foyer

familial ont eu pour effet d'augmenter le nombre d'enfants confiés à des crèches, des pouponnières et des institutions apparentées. Le Comité mixte ONU / OMS d'experts des Soins aux Enfants bien portants dans les crèches et autres institutions, qui s'est réuni à Genève du 23 octobre au ler novembre 1962, a examiné les problèmes sanitaires et sociaux de ces enfants

taires a discuté à sa treizième session, au début de 1962, de l'action en faveur des nourrissons présentant un poids insuffisant à la naissance. Les débats étaient centrés sur un document élaboré par l'OMS d'après les recommandations du Comité d'experts de l'Hygiène de la Maternité et de l'Enfance. Les mesures préconisées visent à réduire la fréquence de la prématurité

et de ceux qui, pour d'autres raisons, doivent être placés en permanence dans des institutions. Ce comité se composait de pédiatres, d'experts en psychologie de

en améliorant l'état de santé des femmes enceintes (notamment par une meilleure alimentation, par une réglementation des conditions de travail pendant la grossesse et par le renforcement des services d'hygiène maternelle), ainsi qu'à diminuer la mortalité parmi les

l'enfant et de spécialistes de l'administration de la santé publique et de l'action sociale appartenant à onze pays; des représentants de la FAO, du FISE et de l'OIT assistaient également à cette réunion. Le Comité a examiné comment la question des soins aux

nourrissons de poids insuffisant à la naissance. Le Comité mixte a, conclu que le FISE et l'OMS devraient continuer à prêter leur assistance pour des programmes en faveur de ces nourrissons, cette action étant adaptée aux besoins et aux ressources des pays intéressés. Dans

ses recommandations, il a mis en relief la nécessité d'accroître l'aide pour la formation du personnel de toutes catégories.2

enfants dans les crèches et les institutions de garde permanente est actuellement résolue dans un certain nombre de pays et il a étudié les problèmes sociaux, éducatifs et sanitaires qui se posent à cet égard, y compris la prévention des maladies et des accidents, la nutrition et la santé mentale, ainsi que les questions d'administration et de législation. L'étude sur les effets de la privation des soins maternels qui a été publiée pendant l'année dans les Cahiers de Santé publique 3 reprend, à la lumière des connaissances les plus récentes dans ce domaine, les conclu-

Jusqu'à la fin de 1962, le FISE et l'OMS avaient aidé dix pays à mettre au point ou à développer leurs programmes de soins aux enfants de poids insuffisant. A la même session, le Comité mixte a examiné, en se fondant sur un autre document préparé par l'OMS, la question des rapports entre les services d'hygiène de la maternité et de l'enfance et les autres services fondamentaux de santé publique. Tout en estimant que les services d'hygiène de la maternité et de l'enfance sont particulièrement efficaces lorsqu'ils sont intégrés dans l'organisation sanitaire générale de la collectivité, 1 Org. mond. Santé Sir. Rapp. techn., 1961, 217. 2 Actes off. Org. mond. Santé, 120, 20.

sions qui avaient été formulées par J. Bowlby dans une première monographie sur ce sujet : Soins maternels et santé mentale.4 Cette nouvelle publication se

compose de plusieurs articles - dus à d'éminents spécialistes de la psychologie enfantine, de l'anthro2 Organisation mondiale de la Santé (1962) Deprivation of maternal care -a reassessment of its effects, Genève (Cahiers de Santé publique, No 14). Edition française en préparation. 4 Bowlby, J. (1951) Soins maternels et santé mentale, Genève

(Organisation mondiale de la Santé: Série de Monographies No 2); deuxième édition, 1954.

SERVICES DE SANTÉ PUBLIQUE

33

pologie culturelle et des sciences sociales - qui traitent de divers aspects de la privation de soins maternels, de la «privation déguisée» et de ses répercussions sur le

nistrations sanitaires de divers pays en voie de déve-

loppement, après un voyage d'étude organisé par l'OMS en 1960 dans quatre zones différentes de l'URSS.

nourrisson et le jeune enfant, ainsi que des rapports

qui existent entre la délinquance et l'absence des parents ou de l'un d'entre eux. Le dernier article est consacré à certains aspects particulièrement controversés de ce sujet complexe.

L'Organisation a participé au Xe Congrès international de Pédiatrie, qui s'est tenu à Lisbonne du 9 au 15 septembre 1962, et elle a organisé, conjointement avec l'Association internationale de Pédiatrie, un symposium spécial d'une demi-journée sur l'enseignement de la pédiatrie préventive aux étudiants en médecine.

Un autre volume 1 de la même série, publié en 1962, expose la structure et le fonctionnement des ser-

vices de protection maternelle et infantile en URSS et traite, en particulier, de la protection de la santé de la mère et de l'enfant, de l'éducation sanitaire, de la formation du personnel et de la recherche scientifique. Ce rapport a été rédigé par des spécialistes de la protection maternelle et infantile appartenant aux admi1 Organisation mondiale de la Santé (1962) La protection maternelle et infantile en URSS, Genève (Cahiers de Santé publique, No 11).

L'OMS a également été représentée au Ive Congrès

mondiale de la Fertilité et de la Stérilité, qui s'est tenu à Rio de Janeiro du 8 au 15 août 1962. La coopération avec l'Union internationale de Protection de l'Enfance a été renforcée, et l'OMS a collaboré à la Journée mondiale de l'Enfance, célébrée en 1962, qui avait pour thème « Les droits de chaque

enfant - responsabilités de chaque adulte et de la communauté ».

CHAPITRE 5

PROTECTION ET PROMOTION DE LA SANTÉ Cancer

Pendant un certain temps, la lutte contre le cancer s'est limitée à l'organisation pratique des services de diagnostic et de traitement. Toutefois, grâce aux progrès de la radiologie, de l'anatomo- pathologie, de la cytologie exfoliative et d'autres méthodes, le diagnostic

internationaux de référence de l'OMS pour l'histopathologie des tumeurs du poumon, des tumeurs des tissus mous et des tumeurs du sein. Un groupe de travail de la nomenclature et de la classification histopathologiques des tumeurs du sein, composé des direc-

teurs des institutions qui participent à ces travaux, s'est réuni à Londres en septembre 1962 pour examiner les diverses classifications provisoires préparées par le centre international. Un nouveau centre international de référence de l'OMS s'est ouvert à Paris pour étudier les leucémies et autres affections néoplasiques du système hématopoiétique. De nouvelles négociations ont

précoce de certaines formes de cancer est devenu possible, et la cytologie exfoliative peut même être utilisée pour le dépistage massif de cette maladie. Un comité d'experts a été convoqué vers la fin de 1962

pour faire le point des méthodes actuelles de lutte contre le cancer et des résultats obtenus. Il a présenté une série de recommandations tendant à améliorer les

eu lieu au sujet de la création d'un centre pour les tumeurs de l'oropharynx. L'OMS a continué de soutenir l'action de deux centres européens : celui de Stockholm qui fournit des souches congelées transplantables de tissu tumoral et celui d'Amsterdam qui fournit des animaux porteurs de tumeurs. Un numéro spécial du Bulletin 1 de l'OMS a été consacré au cancer et à la leucémie. Beaucoup d'articles publiés dans ce numéro avaient déjà été présentés à des réunions techniques

méthodes utilisées - ou à en établir - pour la prévention, le dépistage et le traitement du cancer, ainsi que pour les soins de post -cure et de réadaptation, et il a procédé à une étude approfondie de l'emploi des méthodes cytologiques en santé publique et du dépistage systématique. Le comité d'experts a particulièrement souligné l'importance de la formation du personnel médical et auxiliaire en ce qui concerne les mesures de lutte contre le cancer et la nécessité d'établir des programmes d'éducation du public dans ce domaine. Plusieurs études épidémiologiques ont été poursui-

de l'OMS. La

plupart traitaient de problèmes associés à la leucémie :

vies ou entreprises. L'étude exécutée à Belfast et à Dublin sous les auspices de l'OMS pour déterminer l'influence de la pollution de l'air et d'autres facteurs sur la fréquence du cancer du poumon a été achevée et les données recueillies étaient en cours d'analyse à la fin de l'année. Une étude analogue, qui repose sur les mêmes méthodes de mesure de la pollution atmosphérique, a été commencée à Oslo et à Helsinki. En outre, une enquête par sondage a été menée au cours de l'année parmi la population des régions limitrophes de Norvège et de Finlande pour déterminer les facteurs de milieu susceptibles d'expliquer les différences constatées dans la fréquence du cancer du poumon dans les deux pays. En Israël, on a commencé une étude sur la fréquence

épidémiologie, nomenclature et étiologie; rôle des virus et des rayonnements (y compris une étude effectuée à Nagasaki); nouvelle méthode de dépistage des cellules anormales à un stade précoce; et prévention d'un syndrome secondaire après une greffe de moelle osseuse. Quant aux articles consacrés au cancer, ils portaient notamment sur les sujets suivants : étude comparative du cancer de l'homme et des animaux; rôle préventif de la recherche expérimentale; prolifération de cellules malignes dans le col utérin de la souris; mortalité par cancer dans une région de forte radioactivité naturelle; et recherche des cellules cancéreuses dans le sang en circulation. L'Organisation a étroitement collaboré avec l'Union internationale contre le Cancer et elle a présenté un

exposé sur son programme anticancéreux lors du

comparative des types de cancer parmi plusieurs groupes ethniques : des données ont été rassemblées et

VIIIe Congrès international du Cancer qui s'est tenu à Moscou. Elle a aussi participé au Ive Congrès de l'Académie internationale de Pathologie, qui a eu lieu à Zurich au mois de juillet, et à la Première Conférence sur la Biologie du Cancer de la Peau, qui s'est tenue à Philadelphie en avril.

sont en cours d'analyse. L'OMS a aussi entrepris la préparation d'une étude sur les causes probables du cancer de la bouche en Inde (notamment sur la mastication du bétel). Les mesures prises pour l'avancement des recherches sur les leucémies et autres maladies néoplasiques des animaux domestiques sont mentionnées à la page 11. Les travaux sur le diagnostic et l'échange de matériel et de renseignements cliniques se sont poursuivis à Oslo, à Washington et à Londres, dans les centres

Le 10 octobre a eu lieu un événement important : l'attribution par l'Assemblée générale des Nations Unies de plusieurs prix récompensant des recherches scientifiques dans le domaine de la lutte anticancéreuse. 1 Bull. Org. mond. Santé, 1962, 26, N° 5.

- 34 -

PROTECTION ET PROMOTION DE LA SANTÉ

35

A la suite de consultations entre le Directeur général et le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, tous les Etats Membres et les instituts nationaux recommandés par ces Etats avaient été invités à

rant de l'année. Ces essais avaient pour objet de choisir des méthodes de classement utilisables dans des études épidémiologiques et anatomo-pathologiques coordonnées entreprises à l'échelle

inter-

désigner des candidats pour les prix des Nations Unies; des candidatures avaient également été demandées aux membres des tableaux OMS d'experts du cancer et des disciplines connexes, ainsi qu'aux membres du Comité consultatif OMS de la Recherche médicale

nationale.' L'une de ces méthodes s'est révélée utile dans certaines limites et elle a été approuvée, pour être appliquée dans de prochaines études collectives, par

une réunion internationale qui a eu lieu à Moscou, sous l'égide de l'OMS, en mars 1962. Un protocole opératoire type, exposant en détail les définitions, les

et à l'Union internationale contre le Cancer.

Les recommandations formulées par le Comité d'experts du Cancer après examen des candidatures ont été entérinées par le Conseil exécutif de l'OMS au mois de janvier et approuvées en mai par la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé. Les prix ont été attribués aux personnalités suivantes : le Dr W. R. S. Doll, membre du British Medical Research Council, pour ses études épidémiologiques sur le cancer chez l'homme; le Dr L. Gross, de l'Institut Sloan -Kettering de Recherches sur le Cancer, pour ses travaux sur l'étiologie virale des tumeurs de la souris; le Dr W. H. Hueper, Chef de la Section de l'Etude des Cancers imputables au milieu ambiant, à l'Institut national du Cancer, Bethesda, et le Professeur L. M. Shabad, Chef du Département des Recherches sur le Cancer de l'Institut d'Oncologie expérimentale et clinique de l'Académie soviétique des Sciences médicales, pour leurs recherches fondamen-

techniques à suivre pour préparer les pièces et les données à enregistrer, a été rédigé à cette occasion. Les pièces anatomiques, qui doivent être obtenues sur une proportion importante de cadavres appartenant à des groupes démographiques déterminés, seront pré-

parées et classées suivant des méthodes types qui permettront de faire apparaître les différences significatives existant entre les groupes. Quatre laboratoires

ont procédé à des essais préliminaires, desquels

il

résulte qu'ils pourront obtenir les pièces souhaitables.

Un centre spécial a été constitué au département d'anatomo -pathologie de l'Hôpital général de Malmö,

en Suède, pour le traitement standard du matériel rassemblé. Les observations tiendront compte tout d'abord de l'âge, du sexe, de la profession, du groupe

ethnique, des mesures anthropométriques, du diagnostic posé avant le décès et des conclusions de l'autopsie. On devrait pouvoir les rapporter ultérieurement aux facteurs cliniques et aux conditions de milieu de la population.

tales sur les agents cancérigènes présents dans le milieu ambiant; le Professeur A. Lacassagne, Directeur des Recherches à l'Institut du Radium de Paris, notamment pour ses éminents travaux sur la radiobiologie du cancer; le Dr G. N. Papanicolaou,l Directeur de l'Institut Papanicolaou de Recherches sur le Cancer, à Miami, pour la mise au point d'une méthode

Le groupe scientifique OMS de la méthodologie comparée pour l'étude épidémiologique de l'hypertension et des cardiopathies ischémiques, qui s'est réuni en décembre 1961, a signalé certains points sur lesquels il est indispensable d'obtenir des renseignements avant

cytologique de diagnostic précoce; et le Dr Peyton Rous, de l'Institut Rockefeller de New York, pour une longue et brillante carrière consacrée aux recherches sur le cancer. Maladies cardio -vasculaires

de recommander des méthodes d'observation. Il a suggéré que l'OMS organise les travaux nécessaires à cette fin. Des mesures ont été prises en 1962 pour donner effet à ces recommandations. C'est ainsi que des études ont été entreprises en Norvège et en Finlande pour vérifier si le questionnaire employé au Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord et aux Etats -Unis d'Amérique pour le classement

En 1962, comme les années précédentes, les activités de l'OMS concernant les maladies cardio -vasculaires

des douleurs cardiaques serait également utilisable dans d'autres pays et d'autres langues. Dans trois pays différents, des laboratoires étudient les variables qui interviennent dans la mesure de la pression sanguine, en enregistrant simultanément la pression intraartérielle à titre de contrôle. Un essai a été organisé pour déterminer si les mêmes signes oculaires indi-

ont porté essentiellement sur l'étude étiologique de l'arthérosclérose, des cardiopathies ischémiques et de l'hypertension. Le mécanisme étio -pathogénique de ces maladies semble être propre à l'homme, de sorte qu'il n'y a pas d'animal d'expérience qui constitue un modèle satisfaisant pour les études de ce genre. On s'efforce donc de choisir des groupes humains qui se distinguent par leur « constitution » et leur « milieu » et d'organiser les études portant sur ces groupes de telle sorte que les données obtenues par différents observateurs soient comparables entre elles. Sous l'égide de l'OMS, des essais de différentes

quant les stades de l'hypertension pouvaient être observés au cours d'examens répétés. Un essai préliminaire sur la fidélité des observations électro- cardiographiques a montré que le coefficient personnel de l'observateur introduit des variations considérables. Des spécimens illustrant les différents facteurs à étudier sont en cours de préparation. Une fois reproduits, ils seront distribués à un grand nombre de chercheurs qui les utiliseront dans de nouveaux essais pour déterminer les moyens de réduire ces variations. On s'est 2 Voir Bull. Org. mond. Santé, 1962, 27, 667 -679.

méthodes de classement par ordre de gravité des lésions athéromateuses observées à l'autopsie sur l'aorte et les coronaires ont été effectuées par des laboratoires de six pays et menés à bien dans le couLe Dr Papanicolaou est décédé le 19 février 1962.

36

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

efforcé d'assurer la comparabilité des mesures du cholestérol sanguin dans un même laboratoire et d'un

permettant d'étendre les soins dentaires à un plus grand nombre d'individus. Dans la section finale de son rapport, consacrée aux aspects internationaux de l'enseignement dentaire, le Comité d'experts suggère un certain nombre de moyens par lesquels l'OMS, d'autres organismes internationaux et divers pays et institutions pourraient aider les pays en voie de développement à créer des services dentaires nationaux. Il s'agirait notamment de faciliter l'admission d'un

laboratoire à l'autre, même lorsque les méthodes employées sont différentes.

Au cours de l'année, des discussions préliminaires ont eu lieu pour étudier avec un certain nombre d'experts les moyens de mesurer « l'activité physique nor-

male » et la « tension mentale » dans les études épidémiologiques. L'étude des maladies cardio -vasculaires des animaux

domestiques est de nature à fournir des renseignements intéressants sur les affections correspondantes de l'homme. Différentes recherches sur l'athérosclérose du porc et de la dinde se sont poursuivies sous l'égide

plus grand nombre d'étudiants étrangers dans les écoles dentaires actuelles.

de l'OMS. Elles sont mentionnées à la page 11. Hygiène dentaire

Au Soudan, pays qui souffre d'une pénurie aiguë de dentistes, l'OMS a continué à accorder son aide à l'école d'assistants dentaires qui a été ouverte en 1961 et dont les cours de formation durent deux ans. Les enquêtes épidémiologiques sur les parodontopathies se sont poursuivies et, en octobre 1962, l'OMS a aidé à organiser une enquête en Iran, en liaison avec la Faculté de Dentisterie de l'Université de Téhéran. Une excellente collaboration a continué de régner entre l'OMS et la Fédération dentaire internationale;

Les réticences que suscite parfois dans le public l'adoption de certaines méthodes de lutte contre les affections dentaires, la demande croissante de soins dentaires et un effectif insuffisant de personnel qualifié

pour répondre à cette demande, tels sont les principaux problèmes qui se posent aux autorités compétentes dans la plupart des pays du monde. De récentes enquêtes sur les besoins des populations

international de la Fédération, qui s'est tenu à Cologne, République fédérale d'Allemagne, en juillet 1962. Un exposé des principes qui ont été adoptés à Cologne pour le développement d'un programme de formation de personnel dentaire est annexé au rapport du Comité d'experts. Santé mentale

l'OMS a été représentée au XIIIe Congrès dentaire

et sur les ressources en personnel dentaire ont concentré l'attention, ces dernières années, sur la nécessité

de former plus de dentistes et, par conséquent, de créer des écoles dentaires et de recruter des professeurs. Les établissements actuels sont souvent dans l'impossibilité d'accueillir des étudiants étrangers, soit

faute de place, soit parce que les intéressés ne possèdent pas une instruction générale suffisante.

Une autre difficulté vient de ce que la diversité actuelle des normes observées en matière d'enseigne-

ment dentaire - non seulement d'un pays à l'autre mais à l'intérieur d'un même pays -a pour effet de restreindre les secteurs dans lesquels les dentistes peuvent travailler. Tels sont les principaux problèmes d'enseignement dentaire qui ont été examinés par un Comité d'experts

L'intégration de la santé mentale dans les services de santé publique a retenu particulièrement l'attention, et la façon de la réaliser a fait l'objet des discussions techniques sur «les programmes de santé mentale dans les plans de santé publique » qui ont eu lieu lors de la

Quinzième Assemblée mondiale de la Santé. Ces échanges de vues avaient été précédés à l'échelon national de discussions préliminaires, qui avaient cla-

rifié l'ordre d'urgence à observer et les problèmes à résoudre. L'avis général a été que, même si les causes des troubles mentaux ne sont pas toujours connues, ce que l'on sait est suffisant pour ouvrir des perspectives plus larges à l'action préventive. Le diagnostic et le traitement peuvent être facilités par des services psy-

de l'Hygiène dentaire réuni en août 1962. Dans son rapport,' ce comité recommande que les pays qui possèdent plus d'une école dentaire confient à des organismes spéciaux le soin de coordonner l'enseignement de ces établissements, et que des organismes analogues soient, à l'échelon régional ou international, chargés de travailler à l'adoption de normes minimums généralement acceptables. Pour faire face aux besoins particulièrement aigus des pays où il n'existe pas d'école dentaire et où les dentistes qualifiés sont rares, il est essentiel de mettre rapidement en place des moyens

chiatriques aisément accessibles à la communauté, tels que salles de psychiatrie dans les hôpitaux généraux, consultations et dispensaires, centres d'hygiène mentale. Néanmoins, si l'on veut que les services de santé mentale couvrent la population d'une manière aussi complète que les autres services de santé publique, il faudra à la fois renforcer l'effectif du personnel psy-

locaux d'enseignement, même si l'on doit se borner provisoirement à former du personnel semi- professionnel, qui pourrait ensuite acquérir une qualification

supérieure. Les pays limitrophes, de même langue, pourraient créer et exploiter en commun une école dentaire régionale. Le travail d'équipe - un dentiste secondé par un groupe d'auxiliaires ayant reçu une bonne formation - est recommandé comme système 1 Org. mond. Santé Sée. Rapp. techn., 1962, 244.

chiatrique et inculquer des notions d'hygiène mentale et de psychiatrie à une plus forte proportion du personnel des services médico- sociaux et des services d'enseignement.

A l'heure actuelle, le nombre et la formation des psychiatres varient beaucoup suivant les pays. La nature du travail qu'ils accomplissent dans les différents pays et les types de formation à envisager en conséquence ont été discutés en septembre 1962 lors d'une réunion du Comité d'experts de la Santé mentale, qui faisait partie d'une série de réunions sur le

PROTECTION ET PROMOTION DE LA SANTg

11

rôle et la formation des divers membres de l'équipe de santé mentale. Pour élargir la base scientifique de l'action préventive et curative contre le péril mental, l'OMS a poursuivi son programme d'études de longue haleine sur

mesurer et enregistrer les signes de carence nutritionnelle. Les données réunies dans ces conditions se prêtent rarement à des comparaisons valables puisque, même en étudiant une population identique, des enquêteurs différents ont abouti à des résultats divergents. Un Comité OMS d'experts de l'Evaluation médicale de l'Etat de Nutrition, réuni en août 1962 pour examiner les pratiques actuelles, a recommandé un certain nombre de méthodes et de techniques détaillées à l'intention des médecins qualifiés qui entreprennent des enquêtes sur la nutrition. Ses recommandations s'appliquent à tous les stades des enquêtes : rassemblement des données et des statistiques de base, examens cliniques, biologiques, anthropométriques et biophysiques et, enfin, interprétation et évaluation des résultats. II a aussi préconisé que l'on procède à des évaluations périodiques de l'efficacité des méthodes et, le cas échéant, à leur revision. Enfin, il a formulé des recommandations plus générales en ce qui concerne la formation d'agents spécialisés pour les programmes nutritionnels et les questions qui appellent des études et des recherches plus approfondies. Un groupe scientifique s'est réuni en juin 1962 pour aider l'OMS à organiser des recherches sur les anémies mégaloblastiques d'origine nutritionnelle. Les connaissances relatives à la lutte contre les anémies d'origine nutritionnelle sont encore très insuffisantes, mais on pourrait peut -être utiliser avec profit, pour une action d'ensemble dans ce domaine, l'abondante documentation qui a déjà été réunie sur les techniques de recherche et d'interprétation des carences en vitamine B12 et en acide folique. Le groupe scientifique a énoncé des directives pour les recherches futures, qui devront être coordonnées avec les travaux sur l'anémie ferriprive. Des mesures ont été prises pour le choix des régions où les recherches sur les anémies mégaloblastiques d'origine nutritionnelle devraient être effectuées et pour le recrutement d'agents capables de les entreprendre. L'OMS a procédé à des enquêtes préliminaires en Afrique et en Asie du Sud -Est pour sélectionner les zones qui se prêteraient à des études épidémiologiques de l'hypovitaminose A. La fréquence élevée des cas de

l'épidémiologie des troubles mentaux. Le numéro 1 des Cahiers de Santé publique qui a paru au cours de l'année sur le rôle de l'épidémiologie en psychiatrie indique les difficultés particulières rencontrées dans les recherches sur l'épidémiologie des troubles mentaux, telles que la diversité des terminologies et des critères de diagnostic, qui varient notamment d'une communauté à l'autre, et l'évolution de la morbidité psychiatrique dans les pays en voie de développement

rapide. Il passe en revue un grand nombre d'études, reconnaît en conclusion que l'application de méthodes épidémiologiques en psychiatrie se heurte à des

obstacles sérieux mais non insurmontables, et émet quelques suggestions pour les activités futures. En décembre 1962 a eu lieu à Manille une conférence interrégionale où des psychiatres des Régions de l'Asie du Sud -Est, de la Méditerranée orientale et du Pacifique occidental et un groupe d'experts ont échangé des renseignements sur les recherches qu'ils entreprennent et ont examiné les techniques appliquées

dans les enquêtes sur l'épidémiologie des troubles mentaux. D'autre part, l'OMS a participé à l'organisation d'études épidémiologiques sur les affections mentales en Israël. On trouvera par ailleurs, dans le chapitre consacré à la Région européenne (page 85), des indications sur

un séminaire que l'OMS a organisé à Athènes pour faire le point des connaissances les plus récentes concernant la santé mentale et la famille. L'UNESCO et l'OMS ont collaboré à une réunion que l'Organisation internationale de Recherche sur le Cerveau (IBRO) a convoquée en juin pour procéder à des discussions préliminaires au sujet d'un projet qui

aura pour objet de coordonner les connaissances acquises sur la croissance et le développement du cerveau. Il a été décidé d'entreprendre la préparation d'un manuel de référence sur la croissance et le développement du cerveau, qui exposera schématiquement les faits connus et établira une corrélation entre les connaissances acquises dans diverses

disciplines.

kératomalacie rencontrés dans les pays en voie de développement indique que ce problème revêt un caractère de gravité indubitable, bien que l'on manque de renseignements détaillés à ce sujet. Aussi l'OMS a -t -elle préparé de vastes enquêtes sur l'hypovitaminose A et ses manifestations ophtalmiques. L'OMS a préparé un rapport intitulé « Malnutrition

Diverses propositions ont aussi été faites concernant des projets de recherche que l'IBRO pourrait patronner, avec la collaboration possible de l'OMS. Nutrition

Tout programme destiné à améliorer l'état nutri-

et maladie - le monde aux prises avec un grave problème », qui représente sa contribution à la Campagne mondiale contre la Faim lancée par la FAO. Après un bref rappel historique, ce rapport décrit les effets de la sous -alimentation sur plusieurs groupes d'âge, étudie particulièrement le cas des enfants de moins de cinq ans, et donne des détails sur les maladies

tionnel des populations dans les pays en voie de développement en Afrique et ailleurs doit viser avant

tout à obtenir des renseignements précis sur la fréquence et la distribution de la malnutrition ainsi que sur ses causes. Jusqu'à présent, il s'est avéré difficile d'évaluer l'ampleur de la malnutrition parce que l'on manquait notamment de méthodes normalisées pour effectuer des tests biochimiques et cliniques et pour 1 Lin, T -Y & Standley, C. G. (1962) The scope of epidemiology

de carence, ainsi que sur les rapports entre la nutrition, les infestations et certaines infections. Les derniers chapitres traitent brièvement de l'aggravation du

problème par suite de l'accroissement rapide de la population mondiale et ils examinent quelques -uns des facteurs qui font obstacle à une solution satisfaisante.

in psychiatry, Genève, Organisation mondiale de la Santé (Cahiers de Santé publique, No 16). Edition française en préparation.

38

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

Le programme mené conjointement par la FAO, le FISE et l'OMS pour encourager la production d'aliments riches en protéines a été poursuivi au cours de l'année et l'on s'est particulièrement attaché à évaluer les rations de proétines, à développer la distribution et la consommation d'aliments riches en protéines et à introduire dans l'alimentation des nourrissons et des enfants du lait écrémé enrichi d'huile végétale, aliment

rédigeant ses statuts, il a prévu que ses fonctions pourraient être reprises par une ou plusieurs de ces organisations. Il est évident que la FAO et l'OMS sont les premières à se préoccuper de ces questions. La Conférence régionale européenne de la FAO, qui

s'est tenue à Rome en octobre 1960, a pris connaissance des nombreux programmes exécutés dans divers pays en matière de normes alimentaires et elle a sug-

qui a reçu le nom de « lait complété ». Le lait complété avec de l'huile de coco est maintenant largement

géré que les Directeurs généraux de la FAO et de l'OMS élaborent ensemble des propositions relatives

utilisé dans l'alimentation des nourrissons, notamment aux Philippines où sa fabrication a donné naissance, au cours des dernières années, à une industrie prospère. Le Groupe consultatif des Protéines, dont les membres sont désignés par la FAO, le FISE et l'OMS et qui conseille ces trois institutions, a analysé les données concernant les effets possibles de ce lait complété sur la santé des nourrissons et des enfants et il a recommandé que des recherches soient confiées à des pédiatres compétents. L'OMS s'occupe actuellement d'organiser .une évaluation systématique de cet aliment, en collaboration avec des entreprises indus-

à un programme concerté qui permettrait de coordonner les normes en question. Par la suite, une discussion commune a eu lieu avec les représentants du Conseil européen du Codex et, en novembre 1961,

la Conférence de la FAO a suggéré d'instituer une commission du Codex Alimentarius et de convoquer en 1962 un comité mixte FAO /OMS d'experts nationaux qui étudierait le programme concerté relatif aux normes alimentaires et formulerait des recommandations pour les travaux futurs. Cette proposition a été entérinée par le Conseil exécutif de l'OMS à sa session de janvier 1962. En conséquence, la conférence mixte FAO /OMS

trielles qui pourraient aider à établir un produit

standard destiné aux essais. Etant donné que la farine de cacahouètes, qui con-

qui s'est tenue à Genève au mois d'octobre 1962 a examiné dans quel sens il conviendrait d'orienter les travaux de cette commission. Elle a recommandé que le Codex englobe à la longue toutes les denrées ali-

tient peu de matières grasses, est de plus en plus utilisée dans le programme de production d'aliments riches en protéines, le Groupe consultatif des Pro-

mentaires importantes - qu'il s'agisse de denrées traitées, semi- traitées ou brutes - et qu'il accorde une

téines, en collaboration avec le département de la recherche scientifique et industrielle du Tropical Pro -

haute priorité aux additifs alimentaires (colorants, produits de conservation et émulsifiants) ainsi qu'aux contaminants (en particulier les composants des produits d'emballage, les pesticides et les résidus des opérations de traitement); elle a également recommandé d'inclure dans le Codex certaines règles d'hygiène et de salubrité qui, dans de nombreux pays, ne sont pas intégrées aux normes sur les denrées alimen-

ducts Institute de Londres, a indiqué aux gouvernements une méthode de dépistage et d'évaluation de l'aflatoxine dans les cacahouètes et les produits dér' v s.

On sait en effet que l'aflatoxine est produite dans les cacahouètes par certaines souches de la moisissure Aspergillus flavus et qu'elle a causé la mort de certains animaux domestiques. Un séminaire mixte FAO /FISE /OMS sur la nutrition a été organisé aux Laboratoires de Recherches sur la Nutrition d'Hyderabad, Inde, au mois d'octobre. Il a été suivi par les représentants gouvernementaux des pays appartenant aux Régions de l'Asie du Sud Est et du Pacifique occidental, lesquels ont discuté notamment des effets de la nutrition sur la grossesse et sur la lactation, ainsi que des carences nutritionnelles chez les enfants d'âge pré -scolaire. La conférence mixte FAO /OMS sur les normes alimentaires qui a eu lieu à Genève en octobre 1962 a marqué une étape importante vers l'élaboration d'un système de normes internationales applicables aux denrées alimentaires.

taires mais font l'objet de dispositions distinctes. Enfin, les participants ont préconisé des méthodes de travail pour la commission et examiné le problème du financement du programme mixte FAO /OMS. Il a été proposé que la commission tienne sa première réunion à Rome, en juin 1963, en même temps que se réunira la conférence mixte FAO /OMS sur les additifs alimentaires. L'OMS a continué à rassembler des données toxicologiques et autres informations, publiées ou non, pour

en saisir les membres des comités mixtes d'experts FAO /OMS, qui ont principalement pour mission d'évaluer la toxicité d'un certain nombre de produits intentionnellement ajoutés aux aliments et de pesticides qui laissent des résidus dans les denrées alimentaires,

Un tel système visera avant tout à assurer et à

garantir la salubrité des produits alimentaires et leur étiquetage correct. De très utiles progrès ont déjà été accomplis en la matière dans plusieurs pays et Régions.

Le Conseil européen du Codex Alimentarius, par exemple, a été institué en 1958. Le Codex a pour but

et de déterminer quelles sont les doses admissibles que l'homme peut ingérer quotidiennement. Un Comité OMS d'experts des Questions de Santé publique posées par l'introduction d'antibiotiques dans l'alimentation de l'homme et des animaux domestiques s'est réuni en décembre 1962. Il s'est occupé en particulier des manifestations allergiques qui peuvent résulter d'une sensibilisation aux antibiotiques consécutive à leur emploi médical ou non médical, ainsi que des phénomènes de résistance bactérienne auxquels peut donner lieu l'utilisation non médicale des antibiotiques.

d'améliorer la qualité des denrées alimentaires au moyen de normes et de méthodes d'identification, d'analyse et d'étiquetage qui empêcheront la mise en vente de denrées détériorées, nuisibles ou frelatées.

Le Conseil a reconnu que son action pouvait intéresser d'autres organisations internationales et, en

PROTECTION ET PROMOTION DE LA SANTÉ

39

Hygiène sociale et médecine du travail

Bien que les travailleurs agricoles représentent une partie importante de la population active, même dans les pays hautement industrialisés, les problèmes de médecine du travail qui intéressent l'agriculture ont été moins étudiés que ceux qui concernent d'autres activités professionnelles.

qu'au diagnostic et au traitement des maladies professionnelles, et études et recherches en cours sur la médecine du travail.

Le milieu dans lequel évoluent aujourd'hui la vie professionnelle comme la vie courante expose souvent la population à absorber des substances nocives. Aussi convient -il d'entreprendre des recherches pour déterminer dans quelle mesure ces substances sont norma-

Les problèmes complexes de santé publique relatifs aux activités agricoles ont été examinés en avril 1962 par le Comité mixte OIT /OMS de la Médecine du Travail. Dans son rapport,' ce comité souligne que les niveaux de santé, de vie et d'instruction des travailleurs agricoles et de leurs familles sont souvent beaucoup plus bas que ceux des personnes qui résident dans les villes et qu'il est plus difficile dans les collec-

lement présentes dans l'organisme humain et pour fixer les doses qui dépassent le niveau normal. L'OMS a désigné le département de médecine du travail de la Columbia School of Public Health and Administrative

Medicine, à New York, comme laboratoire de référence pour l'étude des teneurs normales de substances toxiques présentes dans l'organisme humain et elle a

tivités rurales que dans les agglomérations urbaines d'obtenir des conseils et des soins médicaux. Au cours

pris l'initiative d'organiser une étude internationale visant à établir une liste des valeurs normales professionnellement admissibles. L'accélération du développement industriel, l'intro-

des dernières années, la mécanisation croissante de l'agriculture et l'emploi toujours plus fréquent de certaines substances toxiques à des fins agricoles ont encore augmenté les risques professionnels auxquels sont exposés les travailleurs ruraux.

Le Comité a formulé des recommandations pratiques pour la protection des travailleurs agricoles contre les dangers de toxicité. Il a établi une liste provisoire des maladies à virus, à rickettsies et à bacté-

ries, ainsi que des parasitoses et des mycoses, qui menacent particulièrement les travailleurs agricoles et leurs familles et il a recommandé des mesures de protection contre ces affections.

duction de nouvelles techniques dans l'industrie et l'utilisation croissante de substances chimiques dans l'agriculture mettent en circulation une variété toujours plus grande de substances pouvant augmenter les riques de dermatoses et d'autres maladies professionnelles. On a examiné et analysé les données disponibles sur l'épidémiologie et la prévention des cancers et dermatoses d'origine professionnelle, afin d'évaluer l'importance de ces deux catégories de mala-

dies par rapport à l'ensemble des risques professionnels et de déterminer quelles nouvelles études et

Le Comité a reconnu qu'il n'était pas possible de recommander l'adoption de mesures uniformes et que les conditions auxquelles sont soumis les travailleurs agricoles rendaient particulièrement nécessaire l'intégration des services de médecine du travail dans les programmes généraux de santé publique intéressant les collectivités rurales. Tout le personnel sanitaire travaillant dans ces collectivités rurales devrait avoir

recherches permettraient de les prévenir et de les combattre plus efficacement. Réadaptation médicale

reçu une formation spéciale lui permettant de faire de l'éducation sanitaire et de résoudre les problèmes de santé particuliers au milieu rural. Dans les pays en voie de développement, les centres communautaires dotés de larges attributions dans les domaines sanitaire, vétérinaire, agricole, éducatif et social, accomplissent une oeuvre très utile et il conviendrait d'en augmenter le nombre. A la fin de 1962, l'OMS a organisé un séminaire interrégional itinérant sur la médecine du travail. Pendant huit semaines, les vingt -six participants, appartenant à vingt et un pays, ont visité la Finlande, la Suède, l'URSS et la Yougoslavie, où ils ont pu étudier le développement, l'organisation et l'administration des services de médecine du travail, à l'échelon national et local, dans des contextes économiques et sociaux différents. Les principaux sujets étudiés ont été les suivants : relations entre les programmes de médecine du travail et les programmes nationaux de

En 1962, l'OMS a apporté une assistance technique à quatorze pays pour les aider à améliorer leurs services de réadaptation médicale. Cette assistance a porté principalement sur les services de physiothérapie, de prothèse et d'orthostatie, mais quelques pays mettent actuellement sur pied des services d'ergothérapie. C'est ainsi que l'OMS a envoyé des ergothérapeutes en Espagne et au Japon pour aider à créer et à développer des services de cette nature et pour former le personnel nécessaire. L'OMS a commencé une enquête en Europe sur le nombre des enfants qui sont sourds ou durs d'oreille et sur les services spéciaux qui existent à leur intention. Les renseignements qu'elle recueillera serviront à éla-

borer des recommandations pour l'amélioration des services en faveur des enfants atteints de surdité et, notamment, pour l'introduction de mesures de dépistage précoce et de traitement. L'OMS a organisé à Copenhague, en 1960 -1961 et 1961 -1962, deux cours, d'une année universitaire cha-

santé publique, fonctions des organisations de travailleurs et d'employeurs dans le domaine de la méde-

cine du travail, initiation du personnel sanitaire à l'évaluation et au contrôle du milieu de travail ainsi

cun, pour donner à des médecins une formation en réadaptation médicale. Ils ont été suivis par vingt quatre médecins appartenant à dix -sept pays. Les cours portaient notamment sur des sujets essentiels tels que l'anatomie et la physiologie des systèmes nerveux et locomoteur, sur les aspects pharmacologiques, pathologiques et psychologiques de la réadap-

' Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1962, 246.

tation, ainsi que sur les principes généraux de la

40

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

réadaptation et les conceptions modernes dans ce domaine. Un rapport sur l'épidémiologie et la prévention des

Les applications médicales des rayons X constituent

actuellement la principale source d'exposition des populations à des rayonnements d'origine artificielle, et l'OMS continue à étudier plusieurs aspects de ce

accidents de la circulation routière a été publié au début de l'année dans les Cahiers de Santé publique.' Certaines maladies pulmonaires non spécifiques comme la bronchite chronique sont une cause importante de mortalité et d'invalidité parmi les personnes âgées dans différentes parties de l'Europe. En décembre 1962, l'OMS a organisé un symposium à Moscou pour étudier les facteurs étiologiques et pathogènes responsables de ces affections et pour rechercher des mesures préventives appropriées. Hygiène et médecine des radiations, et génétique humaine

problème, notamment la conception dés appareils émetteurs de rayons X et la formation des utilisateurs.

A la fin de l'année, une équipe de spécialistes de l'hygiène des radiations a organisé plusieurs séminaires dans des centres de l'Iran, du Liban, du Pakis-

tan et de la République Arabe Unie, pour attirer l'attention des intéressés par des conférences et des séances de démonstration sur les différentes méthodes, physiques et administratives, qui permettent de diminuer les doses de rayonnements reçues par les malades

et par le personnel médical à l'occasion des actes de radiologie médicale. Ces séminaires ont apporté des réponses pratiques aux problèmes qui se posaient dans plusieurs services et installations. Le manque de personnel qualifié dans cette nouvelle branche de la santé publique constitue, pour de nombreux pays, le principal obstacle au progrès, et l'OMS

Le nombre des activités qui mettent en oeuvre des rayonnements ionisants s'accroît rapidement et ces

activités s'étendent à toutes les parties du monde. Dans de nombreux pays, l'emploi des rayons X et des radioisotopes en médecine se développe parallèlement aux services médicaux; de même, les radiations

et les substances radioactives sont de plus en plus utilisées dans l'industrie et dans l'agriculture. Les chercheurs se consacrent sans relâche à l'étude des procédés qui permettront de trouver dans l'énergie atomique une source économique d'énergie. Dans ce domaine, l'Organisation s'est surtout efforcée d'aider les Etats Membres à préciser les responsabilités fondamentales des autorités sanitaires en

est souvent invitée à organiser des cours internationaux de formation sur divers aspects de la protection contre les rayonnements. Un cours de ce genre, con-

sacré aux méthodes de détermination des radioéléments dans les denrées alimentaires, a été organisé à Cincinnati, Etats -Unis d'Amérique, par l'AIEA, la

FAO et l'OMS. Ce cours était destiné à des administrateurs des services de santé publique, d'agriculture, d'énergie atomique, de médecine vétérinaire et de disciplines connexes, qui exerçaient déj hou allaient

matière de protection contre les rayonnements et d'augmenter leurs connaissances sur ces problèmes. C'est ainsi qu'elle a organisé une conférence à Düsseldorf, République fédérale d'Allemagne, où des administrateurs de la santé publique et les responsables de la protection contre les rayonnements dans les divers pays ont essayé de définir le rôle des services de santé publique dans la protection contre les rayonnements, de faire le point de l'état actuel des services nationaux de protection contre les rayonnements et d'examiner la façon dont ces services pourraient être perfectionnés.

assumer des responsabilités en matière d'inspection et de contrôle de la radioactivité dans le milieu ambiant, notamment dans les denrées alimentaires et dans l'eau. On manque encore d'un certain nombre de données radiobiologiques fondamentales pour l'organisation pratique de la protection contre les rayonnements, et c'est pourquoi le programme de l'OMS fait une part importante aux recherches de radiobiologie. Au cours de l'année considérée, l'étude internationale concertée

sur la fréquence de la leucémie parmi les malades

(On trouvera au chapitre 16, consacré à la Région européenne (page 84), des renseignements plus détaillés sur cette conférence.) Elle a été suivie d'une réunion du Comité d'experts des Radiations à Genève en sep-

ayant reçu un traitement anticancéreux par

les

rayons X et par le radium a progressé de façon satisfaisante. Commencée en 1961, cette étude a bénéficié

tembre 1962. Ce comité a procédé à un examen approfondi des responsabilités des services de santé publique en matière de protection contre les rayonnements et a formulé des recommandations relatives au degré d'attention que les autorités sanitaires devraient accorder aux dangers des rayonnements, à la structure législative et administrative que devrait présenter un programme de santé publique visant à la protection contre les rayonnements, ainsi qu'aux effectifs de personnel et aux services de laboratoire indispensables. Au cours de l'année, l'OMS a également donné des conseils à plusieurs gouvernements pour les aider à mettre sur pied des programmes et des services de protection contre les rayonnements. ' Norman, L. G. (1962) Les accidents de la route - Epidémiologie et prévention, Genève, Organisation mondiale de la Santé (Cahiers de Santé publique, N° 12).

en 1962 de la participation de trente dispensaires appartenant à neuf pays d'Europe et d'Amérique du Nord. Toujours pour rassembler des données concernant

l'action biologique des rayonnements ionisants sur l'homme, l'OMS a organisé avec l'AIEA une réunion scientifique sur les radio -intoxications, qui s'est tenue

à Vienne au mois d'octobre. Les participants ont étudié les problèmes théoriques et pratiques qui se posent dans les cas d'urgence, ainsi que les méthodes

de diagnostic et de traitement applicables aux personnes qui ont inhalé ou ingéré des substances radioactives.

Compte tenu de la nécessité de rassembler des données de base et d'établir des normes applicables à la protection contre les rayonnements, l'OMS a continué

de Protection contre les Radiations et de la Commission internationale des Unités et Mesures radio-

à soutenir les travaux de la Commission internationale

PROTECTION ET PROMOTION DE LA SANTÉ

41

logiques (CIUMR). Elle a aussi contribué à l'organisation d'une réunion de la commission principale et des sous -comités de la CIUMR à Montreux, en avril 1962. En collaboration avec le Bureau international des Poids et Mesures, elle a poursuivi les comparai-

Biologie de l'Oak Ridge National Laboratory (Tennessee, Etats -Unis d'Amérique), à la réunion de la Commission internationale de Protection contre les Radiations, au Ile Congrès international de Recherches sur les Radiations, à la conférence sur la restauration des dommages génétiques dus aux rayonnements et la radio -sensibilité différentielle des cellules germinales, et au Xe Congrès international de Radiologie qui s'est tenu à Montréal, au Canada. L'OMS a soutenu l'action

sons entre divers étalons nationaux de mesure des rayonnements.

A la suite du Congrès international de Radiologie

qui s'est tenu en septembre à Montréal, l'AIEA et l'OMS ont organisé conjointement une réunion sur les méthodes d'aide pratique aux centres de radiothérapie des pays peu développés. A une réunion inter -secrétariats qui s'est tenue à Vienne et à laquelle participaient des représentants de l'AIEA, de la FAO,

du comité préparatoire du programme biologique international; ce comité a été institué par le Conseil international des Unions scientifiques pour préparer un programme international de recherches concertées de biologie fondamentale qui portera notamment sur les questions de génétique humaine et d'adaptabilité. Les activités dans le domaine de la génétique humaine se sont encore développées en 1962. Un groupe scientifique des recherches sur la génétique des populations primitives s'est réuni à Genève en novembre et a examiné comment dbs études génétiques, médicales et anthropologiques indispensables et urgentes

de l'OIT, de l'OMS, de la Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge et de l'EURATOM, on a étudié comment une assistance internationale pourrait être apportée en

cas d'accident grave dû à la radioactivité. Du fait que l'Agence internationale de l'Energie atomique s'occupe toujours davantage de certaines questions de santé comme les soins médicaux, la médecine tropicale, l'hygiène des radiations et la recherche médicale, il se pose inévitablement de temps à autre des problèmes de chevauchement et de double emploi.

pourraient être organisées parmi les peuplades primitives qui existent encore dans le monde. Ce groupe

Un groupe de travail inter -secrétariats a reçu pour attributions d'aider à coordonner les programmes, et de fréquents entretiens ont eu lieu entre le personnel dè l'AIEA et celui de l'OMS au sujet du fonctionnement

a formulé des recommandations sur les principaux problèmes qui appellent une étude, sur les moyens les plus appropriés d'obtenir les renseignements voulus et

des projets en cours et de l'organisation des travaux futurs.

sur les populations qui offrent le terrain d'étude le plus favorable. Il a aussi examiné les résultats de l'étude pilote qui avait été entreprise au mois de juillet, sous les auspices de l'OMS, parmi les Indiens Chavantes du Mato Grosso au Brésil. Trente et un hôpitaux dans dix -sept pays participent maintenant à l'étude comparative sur les malformations congénitales qui a été entreprise en 1961 pour obtenir des renseignements sur la fréquence de ces anomalies dans les diverses parties du monde.

L'OMS a participé à plusieurs réunions de l'AIEA, notamment aux sessions du Conseil des Gouverneurs, au colloque AIEA /UNESCO sur le rôle de la cellule dans les effets somatiques différés des rayonnements ionisants, au groupe d'étude pour la coordination des

contrats de recherche sur des sujets spécifiques de radiobiologie, au colloque sur la sécurité des réacteurs et les méthodes d'évaluation des risques, au colloque sur les effets biologiques des rayonnements ionisants au niveau moléculaire, au groupe d'étude pour la coordination des contrats de recherche sur les applications des radio -isotopes en médecine tropicale, et aux

L'OMS a donné des avis consultatifs à la République Arabe Unie au sujet des études qui pourraient être effectuées parmi les populations de la région du Delta du Nil, où la radioactivité naturelle ambiante

atteint un niveau élevé, ainsi qu'en général sur la possibilité d'entreprendre dans le pays des recherches de génétique humaine. On a mis la dernière main aux plan d'une enquête qui sera conduite par une équipe de l'OMS dans les zones de Ceylan où la radioactivité

groupes d'étude qui ont traité de divers aspects de l'évacuation des déchets radioactifs.

L'OMS a aussi participé à la onzième session du Comité scientifique des Nations Unies pour l'Etude des Effets des Radiations ionisantes, à la quinzième conférence annuelle de recherche de la Division de

naturelle est élevée; cette enquête préludera à une série d'études de génétique humaine qui auront lieu dans le pays.

CHAPITRE 6

ENSEIGNEMENT ET FORMATION PROFESSIONNELLE L'importance fondamentale que la formation de personnel présente pour le progrès de tous les programmes sanitaires nationaux et la nécessité d'adapter les méthodes de travail aux différentes situations nationales et régionales sont les deux considérations principales sur lesquelles l'Organisation a fondé son

de développement. C'est ainsi que l'OIT s'est chargée pour le compte de toutes les institutions intéressées, dont l'OMS, et en consultation avec elles, d'une mis-

action dans le domaine de l'enseignement, et elles ont continué à la guider en 1962. Bien qu'ils ne concernent pas principalement la formation professionnelle, une grande partie des autres travaux de l'OMS comportent une part d'enseignement, comme on le verra dans de nombreux chapitres du présent volume. La Quinzième Assemblée mondiale de la Santé a consacré beaucoup d'attention à l'enseignement et à la formation du personnel sanitaire lors de l'examen de plusieurs des points de son ordre du jour, en particulier lorsqu'elle a étudié la question du maintien de l'assistance aux Etats ayant récemment accédé à l'indépendance et celle de la décennie des Nations Unies pour le développement. Sur ce dernier point, l'Assemblée a fait sienne la recommandation du Conseil exécutif selon laquelle l'un des principaux objectifs des programmes de santé publique de dix ans entrepris par les gouvernements dans le cadre de plans de développement économique et social accéléré devrait être

sion au Cameroun pour évaluer les besoins en personnel et en formation en vue d'un programme coordonné. Dans ses plans pour le développement général de l'éducation en Afrique, l'UNESCO a tenu compte de l'expérience acquise par l'OMS dans la formation de personnel sanitaire. L'OMS a participé à un certain nombre de conférences et de réunions régionales sur l'éducation organisées par l'UNESCO, parfois en coopération avec les commissions économiques régionales de l'ONU. Il s'agissait notamment de la conférence sur l'éducation et le développement économique et social en Amérique latine, de la réunion des Ministres de l'Education des Etats Membres d'Afrique (tenue à Paris) et des Etats Membres d'Asie (tenue à Tokyo), d'un symposium régional sur la planification générale de l'éducation, à New Delhi, d'une conférence régionale pour l'Asie du Sud -Est sur l'éducation des adultes, à Saigon, et d'une conférence sur le développement de l'enseignement supérieur en Afrique, qui

s'est tenue à Tananarive et au cours de laquelle

de «concentrer les efforts sur l'enseignement et la formation de personnel professionnel et auxiliaire afin de renforcer les services de santé, avec fixation d'objectifs précis et mesurables pour chaque catégorie de personnel selon les besoins déterminés à l'avance dans

l'OMS a contribué à préciser les problèmes posés par l'enseignement de la médecine et des disciplines connexes.

L'application de la recommandation de l'Organisa tion des Nations Unies préconisant la coordination de l'action en matière d'enseignement a été facilitée par les réunions du Sous -Comité de l'Enseignement et de

chaque cas ».1 L'importance que l'Organisation n'a jamais cessé d'accorder à la formation professionnelle,

la Formation du Comité administratif de Coordination. Les attributions des diverses institutions ont été précisées et des échanges réguliers d'informations par l'intermédiaire du Sous -Comité ont permis d'éviter des doubles emplois.

ainsi qu'à une planification minutieuse de ce type d'activités, se trouve ainsi réaffirmée. L'Assemblée de

la Santé a d'autre part choisi pour sujet de l'une des prochaines études organiques à confier au Conseil exécutif les « moyens d'apporter une assistance efficace en matière d'enseignement et de formation du personnel médical aux pays ayant récemment accédé à l'indépendance ou nouvellement constitués, de façon

En consultation avec l'OMS, le FISE a continué à favoriser la formation de personnel sanitaire, notamment la réalisation des plans récemment établis pour

venir en aide aux départements de pédiatrie et de médecine préventive des écoles de médecine.

à répondre à leurs besoins les plus urgents ». Le Conseil a examiné un avant -projet à sa session de mai et il sera saisi à sa trente et unième session, en janvier

1963, d'un avant -projet plus détaillé tenant compte des observations qui ont été faites.

Les conseils et la coopération de l'OMS sont souvent sollicités à propos de l'assistance de plus en plus importante qui est actuellement offerte en vertu d'accords bilatéraux et par des organismes non gouverne-

Les travaux accomplis au cours de l'année ont fourni bien des exemples d'une coordination plus étroite, en matière d'enseignement, entre les institutions spécialisées, notamment en ce qui concerne les pays nouvellement indépendants et les pays en voie 1 Résolution WHA1 5.57, Actes off Org. mond. Santé, 118, 28.

mentaux pour la formation de personnel sanitaire. C'est ainsi que l'Association of American Medical Colleges a consulté l'OMS au sujet de l'établissement

d'une liste de professeurs (ayant certaines connaissances linguistiques) qui pourraient enseigner à l'étranger et de l'organisation de missions d'enseignement. L'OMS a eu des consultations avec des institutions d'Allemagne, d'Espagne et de Yougoslavie qui offrent une assistance aux pays en voie de dévelop-

- 42 --

ENSEIGNEMENT ET FORMATION PROFESSIONNELLE

43

pement et organisent des programmes pour la formation de personnel sanitaire. Lors d'une réunion avec la Fédération internationale des Collèges de Chirurgie, l'OMS a exposé sa politique concernant l'échange de

jeunes chirurgiens et l'envoi de missions chargées d'enseigner la chirurgie. Au cours de l'année, les problèmes spéciaux que la formation de personnel sanitaire pose dans les pays

mières et autres établissements d'enseignement dans trente -huit pays. On trouvera dans le tableau ci -après le nom des pays auxquels ce personnel a été affecté, ainsi que les matières enseignées. En outre, l'OMS a accordé deux cent quarante bourses pour permettre à des enseignants de suivre des cours de perfectionnement à l'étranger. Professeurs Mois

nouvellement indépendants et les pays en voie de développement ont été traités sous diverses formes avec une attention particulière. Dans beaucoup de jeunes Etats africains, la situation évolue rapidement. En 1961, l'OMS a procédé à des enquêtes dans onze pays pour obtenir des renseignements concrets sur leurs besoins en matière d'enseignement et sur les moyens dont ils disposaient pour former du personnel sanitaire. Des enquêtes analogues ont été faites en 1962 dans six autres pays. Les résultats des dix -sept enquêtes ont fait l'objet d'un échange de vues à la session d'octobre 1962 du Comité régional de l'Afrique et ils seront utilisés pour l'établissement d'un programme d'enseignement. Ils serviront également au Conseil exécutif pour son étude organique, mentionnée plus haut. On trouvera au chapitre 13 (Région africaine) des renseignements sur l'assistance que l'OMS fournit en

Pour former du personnel professionnel (par sujet) Anatomie Biochimie Hygiène du milieu Hygiène sociale et médecine du travail Pathologie Pédiatrie Physiologie Santé publ;que et médecine préventive Soins infirmiers Pour former du personnel auxiliaire .

2 1

24 3

1

12

4 1

48 11

3

23 5

2 6

69 6

54 667 57

95

904

Pays d'affectation Afghanistan Arabie Saoudite Birmanie Cambodge Cameroun Ceylan Chine Chypre Corée, République de Ethiopie Gabon Gambie Ghana Guinée Haute -Volta Inde Iran Israël Laos Liban Libye Malaisie, Fédération de Maroc Népal Nigéria Pakistan Philippines République Arabe Unie (Egypte) Salomon, îles britanniques . Sierra Leone Singapour Somalie Soudan .

cette matière au Congo (Léopoldville) ainsi qu'au Rwanda et au Burundi. Plusieurs programmes de formation ont été entrepris en collaboration avec des, gouvernements et des établissements d'enseignement. On peut citer comme exemple le programme spécial complet de première année organisé en anglais par l'Université hébraïque

4 1 1

8 1

33 12 12 65 6

2 2 1 1

24 22 5 11

de Jérusalem à l'intention d'étudiants en médecine d'Afrique et d'Asie. Les résultats ont été satisfaisants et l'expérience a été poursuivie en 1962 avec une ving-

taine d'étudiants nouveaux. Elle a pour objet non seulement d'enseigner la médecine aux étudiants, mais aussi d'éveiller chez eux un intérêt pour l'enseignement et la recherche afin que, le moment venu, ils puissent renforcer les cadres enseignants de leur pays d'origine. .

2 2 1

20 24 2 37 12 12 52 36 24

4 1 1

6 3

L'OMS a patronné un type relativement nouveau de coopération entre une école de médecine de l'Inde et une école européenne. Des membres de la Faculté de Médecine de l'Université d'Edimbourg enseigneront à l'école indienne et leurs homologues indiens recevront des bourses qui leur permettront de se perfectionner à l'Ecole de Médecine d'Edimbourg. Des plans de ce genre ont déjà été expérimentés dans le cadre de certains programmes bilatéraux, mais c'est la première fois que l'OMS en organise un. En dernière analyse, cependant, on ne pourra remé-

2 4 1

30 12

4 2 3

48 15 19 18 21

3

2 2 3 5 1 1

24 23 51

dier au manque de personnel médical en Afrique et dans d'autres régions qu'en organisant sur place de bonnes écoles, quelles que soient les difficultés et la

12 12

5 1

45 12 51 12

pénurie de ressources. C'est donc pour l'OMS un élément fondamental de son action dans le domaine de l'enseignement médical que de donner des conseils et fournir une assistance pour la création d'établissements formant des médecins et du personnel apparenté. En 1962, l'OMS a envoyé cent quatre-vingtquinze professeurs, chargés de cours et autres enseignants auprès d'écoles de médecine, d'écoles d'infir-

5 1

Syrie

Tanganyika Tchad Thaïlande Tunisie

4 1

36 12

3 1

30 12

95

904

44

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

L'OMS a organisé en URSS un séminaire itinérant sur l'enseignement universitaire de la médecine, au cours duquel des professeurs et des directeurs d'écoles

a eu lieu à Téhéran en octobre 1962 (voir aussi page 90). Elle faisait suite à des conférences sur le même sujet qui se sont tenues dans les Amériques, en Europe, dans le Pacifique occidental et dans plusieurs pays de l'Asie du Sud -Est. La formation du médecin de famille a été étudiée

de médecine - de cinq des Régions de l'OMS ont visité des écoles de médecine à Moscou et dans trois autres villes situées dans des zones présentant entre elles de grandes différences. Dans de nombreux pays qui souffrent d'une pénurie

par un comité d'experts de l'OMS qui s'est réuni en décembre. Ce comité a souligné la nécessité de donner une formation spéciale au médecin de famille, dans les pays développés aussi bien que dans ceux en voie de

aiguë de personnel médical pleinement qualifié, le personnel auxiliaire constitue un élément essentiel et permanent des services de santé. Au cours de l'année, l'OMS a participé à des programmes de formation d'auxiliaires dans un certain nombre de pays et elle a aidé des gouvernements à donner suite aux recommandations de la conférence interrégionale de l'OMS sur la formation du personnel sanitaire auxiliaire, qui s'est tenue à Khartoum, au Soudan en décembre 1961. La conférence s'est occupée de l'application pratique, dans les conditions existant dans les trente -deux pays et territoires représentés, des principes recommandés par les comités d'experts qui ont discuté de la formation et de l'emploi du personnel auxiliaire.' Une formation spécialisée en médecine tropicale est indispensable si l'on veut donner aux services de santé de nombreux pays tropicaux nouvellement indépendants le développement dont ils ont un besoin urgent. Jusqu'ici, cette formation se donnait en Europe dans

développement, mais il a reconnu que dans ces der-

niers la tâche serait difficile à cause de la pénurie générale de médecins. Des comités d'experts ont étudié au cours de l'année certains aspects spécialisés de la formation médicale, soit l'enseignement de la psychiatrie (Comité d'experts de la Santé mentale) et l'enseignement dentaire (voir page 36). Pour préparer les discussions techniques qui doivent avoir lieu pendant la Seizième Assemblée mondiale de la Santé, en 1963, sur l'« enseignement médical et la formation professionnelle du médecin en matière d'aspects préventifs et sociaux de la pratique clinique », l'OMS a adressé un questionnaire aux gouvernements, dont les réponses constitueront la base d'un rapport qui sera présenté pour discussion. L'OMS a pris part à un symposium sur l'enseigne-

divers instituts et écoles spécialisés. En mars 1962, l'OMS a organisé un symposium destiné à favoriser la coopération entre ces instituts pour la formation d'étudiants en médecine originaires des jeunes Etats (voir aussi page 84). En établissant et en faisant reconnaître sur le plan international des normes minimums admissibles pour l'enseignement médical, on faciliterait la poursuite d'études post- universitaires à l'étranger et on fournirait un critère pour les écoles de médecine nouvelles et anciennes. Les problèmes nombreux que pose l'établissement de telles normes - sélection des étudiants,

ment de la pédiatrie préventive, qui s'est tenu en septembre 1962 à l'occasion du Xe Congrès international de Pédiatrie à Lisbonne. Voyages à l'étranger pour des études ou des échanges scientifiques

programmes d'études et méthodes d'enseignement, maintien et évaluation des normes - sont analysés dans le rapport Normes minimums admissibles sur le plan international pour la formation des médecins,2 publié en 1962. Ce rapport, établi en décembre 1961 par un groupe d'étude de l'OMS, contient un certain nombre de suggestions et de recommandations et pro-

pose que l'OMS entreprenne une plus ample étude sur deux méthodes susceptibles d'être suivies pour l'évaluation internationale des écoles de médecine : d'une part, l'agrément de ces écoles par des institutions internationales et, d'autre part, des examens internationaux d'habilitation, que les diplômés de ces écoles devraient passer avant d'entreprendre des études post- universitaires à l'étranger. L'OMS a recueilli les vues d'autres institutions et d'autres experts sur cette question, qui sera aussi examinée par le Conseil exécutif en temps utile. Une conférence régionale sur l'enseignement de la médecine dans la Région de la Méditerranée orientale ' Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1956, 109; 1961, 212. 2 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1962, 239.

La médecine doit rechercher les connaissances là oh elles se trouvent; aussi l'une des premières tâches de l'OMS a -t -elle consisté à Aider ceux qui travaillent dans le domaine de la santé à acquérir à l'étranger les connaissances et l'expérience de base qu'ils ne pouvaient obtenir chez eux mais dont leurs services sanitaires nationaux avaient besoin. L'Organisation n'a cessé de développer cet aspect de ses travaux et, en 1962, elle a fourni une assistance à 2286 personnes pour qu'elles puissent poursuivre à l'étranger leurs études. Elle a ainsi accordé 1752 bourses d'études et 534 bourses de participation à des réunions qu'elle avait organisées. Les chiffres correspondants pour les

douze mois précédents (du ler décembre 1960 au 30 novembre 1961) étaient respectivement de 2143, 1731 et de 412. Les boursiers venaient de 151 pays et ont étudié dans

94 autres pays. Le nombre élevé des pays d'études peut être considéré dans une certaine mesure comme un indice du succès des efforts entrepris, depuis quelques années, pour créer des établissements de formation dans les pays en voie de développement. Il s'explique aussi en partie par l'octroi de bourses collectives et pour la participation à des séminaires itinérants

organisés par l'OMS ou avec son assistance; 523 bourses, soit 30 % du total, étaient destinées à une formation de groupe. L'expérience a montré qu'une utilisation judicieuse des bourses peut grandement

ENSEIGNEMENT ET FORMATION PROFESSIONNELLE

45

inciter les établissements à donner des cours nouveaux,

luation opérationnelle permanente des bourses a

qui, une fois leur valeur reconnue, deviennent permanents. Lorsqu'il y a lieu, ces activités sont organisées à l'échelon inter -pays ou interrégional. On trouvera à l'annexe 12 un état récapitulatif des bourses d'études, classées par sujets d'étude et par Régions. Des renseignements relatifs aux bourses accor-

appelé l'attention sur les problèmes qui se posent quand les jeunes gens sont envoyés à l'étranger pour des études professionnelles de base et sur la difficulté que l'on a à trouver des moyens de formation pour le personnel auxiliaire. Pour guider les , étudiants en médecine et pourvoir à leur bien -être, on a pris des dispositions analogues à celles concernant les assistants médicaux du Congo (Léopoldville) qui achèvent actuellement leurs études de médecine en France. La huitième édition de la brochure d'information sur les bourses d'études de l'OMS a été publiée au cours de l'année. Les règles relatives aux cours et aux réunions éducatives à l'échelon interrégional ont été remaniées et complétées. L'appréciation de la valeur éducative des bourses a pour objet de déceler les points faibles dans les études

dées par pays et par projets figurent dans la partie IV. L'analyse ci -après peut également présenter un certain intérêt: Activité des boursiers

Etablissements d'enseignement Etablissements de recherche Etablissements assurant des services Etudes universitaires Professions des boursiers

240 44 1137 331

(14 %)

(3%) (64%) (19 %)

Médecins Infirmières Techniciens de l'assainissement Autres professions Types des études organisées

1026 223 66 437

(58%) (13%) (4%) (25%)

organisées ou de mettre en évidence d'autres imperfections, afin que les futurs boursiers puissent bénéficier d'améliorations éventuelles. Une évaluation de ce genre est particulièrement utile pour les cours et autres réunions éducatives organisés par l'OMS, lorsqu'elle

Cours patronnés par l'OMS Autres cours Etudes individuelles Lieu

523 660 569

(30%) (38%) (32%)

Dans la Région du boursier Dans une autre Région

992 830

(52%) (48%)

se fonde sur les rapports d'évaluation établis par les organisateurs des cours et sur les formules d'évaluation remplies par chaque participant; pour les cours réguliers suivis par les boursiers de l'OMS, on tient également compte des observations figurant dans les rapports finals des boursiers. Avec la collaboration d'écoles de santé publique au Canada et aux Etats -Unis d'Amérique, l'OMS a commencé une enquête sur les moyens de formation plus poussée accessibles aux détenteurs du diplôme de

Master of Public Health ou du diplôme de santé publique. Une équipe de trois personnes - dont un

Sur les 1752 bourses, 17 % ont été accordées à des femmes. L'âge moyen des boursiers faisant des études post- universitaires était de 40 ans. La durée moyenne des bourses a été de 6,3 mois, compte tenu des réallo-

membre du personnel de l'OMS - s'est rendue dans l'une des écoles de santé publique des Etats -Unis, à l'occasion des formalités d'« agrément» des écoles de santé publique par l'American Public Health Association.

cations pour chaque année universitaire dans le cas des études universitaires de longue durée. En outre, 534 bourses spéciales ont été accordées pour participer à des réunions éducatives (séminaires, symposiums ou conférences) organisées par l'OMS.

Abstraction faite de l'évaluation courante de l'utilisation des bourses, l'OMS a entrepris avec d'autres

institutions des Nations Unies une évaluation de l'ensemble du programme de bourses pour les années 1958 -1962 et de l'utilisation des bourses imputées sur

Les 28 réunions de ce genre (10 interrégionales et 18 régionales) ont été tenues dans 22 pays et territoires. On trouvera des détails à ce sujet dans la liste des projets qui figure à la partie IV du présent Rapport.

Pour chacun des trois critères d'évaluation des bourses (valeur opérationnelle, valeur éducative et utilisation), des faits nouveaux sont à signaler. L'éva-

les fonds de l'assistance technique pour les années 1958 -1959. Le répertoire des anciens boursiers de l'OMS, qui réunit des renseignements permettant de juger les résultats donnés par les bourses, a été mis à jour pour la période allant jusqu'à la fin de 1959; il contient 6625 noms.

CHAPITRE 7

RECHERCHE MÉDICALE Les recherches collectives entreprises, à la demande de l'OMS, par des laboratoires et des instituts nationaux ont continué de représenter un élément majeur de la recherche médicale. Les nombreux projets en cours dans différentes parties du monde s'inscrivent

aux dispositions en vigueur en matière de roulement,

six membres, qui avaient siégé au Comité pendant quatre ans, ont été remplacés par de nouvelles personnalités. Une liste des membres du Comité figure à

dans des programmes élaborés par l'Organisation avec le concours de groupes scientifiques et suivant

la page 174. Le Comité consultatif a formulé des recommandations au sujet des rapports de douze groupes scientifiques. Cinq d'entre eux ont trait à des questions d'immunologie : immunoprophylaxie et immunothérapie, immunochimie, immunopathologie, antigènes tissulaires et transplantations de tissus, et programmes de recherches en immunologie. Les autres sont consacrés aux questions suivantes : leptospirose, maladies à virus, trachome, fièvre jaune (études sur l'épidémie qui a éclaté en Ethiopie en 1961), choléra, leucémies et autres maladies néoplasiques malignes des cellules hématopoïétiques, biochimie et physiologie des insectes. Le Comité a discuté également les rapports de réunions consultatives sur la virologie comparée, la rage, des études sur les vaccins contre la rougeole, la fièvre jaune, et des études comparatives portant sur les leucémies. D'autre part, il a examiné des communications du Directeur général relatives à des recherches concernant le diabète sucré, les maladies rhumatismales, l'évaluation clinique et pharmacologique des médicaments et l'action de santé publique, ainsi qu'à des mesures envisagées pour la normalisation et l'amélioration des déterminations du taux de cholestérol. Le Comité a analysé la liste des subventions accordées pour des recherches individuelles et pour des stages d'initiation à la recherche. D'une manière générale, il a approuvé les progrès réalisés et l'orientation imprimée au programme de recherches. L'UNESCO était représentée à la réunion du Comité consultatif, et, de son côté, l'OMS est repré-

les recommandations du Comité consultatif de la Recherche médicale. On trouvera sous les diverses rubriques du présent Rapport annuel (cancer, maladies cardio- vasculaires, certaines maladies transmissibles, lutte contre les vecteurs, nutrition, hygiène des radiations et génétique humaine, etc.) des renseignements

sur les recherches touchant à ces domaines; aussi le présent chapitre ne traitera -t -il que des aspects généraux du programme de recherche médicale. L'OMS a continué à donner un appui considérable aux « services en faveur de la recherche », par exemple à l'établissement de classifications et de nomenclatures

destinées à l'usage international et à la sélection de centres internationaux de référence. L'OMS a développé son système de subventions à des chercheurs, qui peuvent ainsi accroître leur expérience en travaillant dans les institutions d'autres pays, pour être ensuite en mesure d'assumer de plus grandes responsabilités à leur retour. En 1962, elle a accordé vingt -quatre subventions de ce genre et vingt -quatre pour des stages de formation. (Les chiffres correspondants pour 1961 étaient de treize et de neuf respectivement.) L'Organisation a accepté le nouveau don de l'Association nationale suédoise contre les affections

cardiaques et pulmonaires; grâce à ces 25 000 couronnes suédoises, un chercheur recommandé par l'OMS pourra aller en Suède. Le candidat a été choisi et il a commencé à travailler dans ce pays au cours de l'année. Comme en 1961, des chercheurs indépendants dont les travaux intéressent le programme de recherches de l'OMS ont bénéficié de subventions. Les travaux des groupes scientifiques continuent de

sentée aux réunions de l'UNESCO qui sont consacrées à la planification des recherches. Les deux organisations sont ainsi tenues au courant des tendances de leurs programmes de recherches respectifs.

constituer une base importante pour le développement du programme de recherches de l'OMS. Du 1er janvier au 31 décembre 1962, l'OMS a convoqué treize groupes scientifiques ainsi que sept autres réunions consacrées à des questions intéressant son programme de recherches. La liste en est donnée à l'annexe 4, et les questions étudiées sont mentionnées dans les sections correspondantes du présent Rapport.

Au cours de sa première session, qui a eu lieu en juin 1962 à Washington, le Comité consultatif de la Recherche médicale de 1'OPS a examiné la question de l'établissement d'un programme international de recherche médicale dans les Amériques. Ce programme

sera étroitement lié à celui de l'OMS et coordonné avec lui.

Comme précédemment, toutes les Régions étaient représentées dans ces groupes. Le Comité consultatif de la Recherche médicale a tenu sa quatrième session en juin 1962. Conformément

Les Instituts nationaux de la Santé du Service de la Santé publique des Etats -Unis d'Amérique ont maintenu leurs trois subventions antérieures pour des recherches sur la bilharziose, la résistance aux insecticides dans la lutte contre les vecteurs, et les maladies à virus; ils ont accordé deux nouvelles subventions en

- 46 -

RECHERCHE MÉDICALE

47

vue d'études sur la fréquence et les types des anémies, ainsi que sur la xérophtalmie et la kératomalacie. Le

coût total des recherches effectuées pendant l'année

Etats -Unis au compte spécial de la recherche médicale, a été reçue en 1962. L'OMS a continué, au cours de l'année, de recueillir

avec l'appui des Instituts nationaux de la Santé a

des renseignements sur certains aspects de l'activité des organisations de recherche médicale qui bénéficient de l'appui de leur gouvernement.

dépassé $600 000. Une nouvelle contribution volontaire de $500 000, versée par le Gouvernement des

CHAPITRE 8

STATISTIQUES SANITAIRES En matière de statistiques sanitaires, l'Organisation a notamment effectué, en 1962, une étude détaillée sur le rassemblement et l'utilisation des statistiques hosles Etats -Unis d'Amérique, le Mexique, le Royaume -

Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord et la Tchécoslovaquie, par exemple) ont créé des commissions spéciales de revision et l'OMS a pris part aux débats de la commission tchécoslovaque au sujet des études que celle -ci envisage d'entreprendre dans son pays. Le Centre OMS de Classement des Maladies, à Londres, poursuit des études analytiques sur certains aspects du problème et prend part aux travaux de la commission de revision du Royaume-Uni. Dans les Amériques, où l'on a créé une commission consultative régionale de classement, le Centre latino- américain

pitalières dans un certain nombre de pays dotés de différents types de services de santé. Cette étude a été faite à l'intention du Comité d'experts des Statistiques sanitaires qui, lors de sa réunion de novembre et décembre 1962, a discuté essentiellement des utilisations possibles des statistiques hospitalières dans l'administration de la santé publique.

Le sujet a été divisé en deux parties. En premier lieu, on s'est préoccupé des statistiques concernant l'hôpital lui -même, à savoir ses installations et la nature des services qu'il est en mesure de rendre, son personnel médical, infirmier et autre, ainsi que les moyens de formation professionnelle dont il dispose, le mouvement des malades et le volume des services fournis et, enfin, les dépenses et les frais généraux de l'établissement. Ce groupe de statistiques intéresse à la fois les responsables de la gestion d'un hôpital et, sur une échelle beaucoup plus vaste, les administrations de la santé, auxquelles il incombe de prévoir et d'organiser des services hospitaliers et d'assurer l'utilisation rationnelle de leurs installations dans le cadre

de Classement des Maladies à Caracas a organisé d'importants essais de classements proposés pour des groupes de maladies qui présentent un intérêt particulier dans cette partie du continent américain, et ces expériences s'étendent à un certain nombre de pays de l'Amérique latine. Les résultats préliminaires indiquent que les propositions mises à l'essai conviendraient mieux aux pays intéressés que les dispositions actuelles. Les progrès déjà accomplis ont été passés en revue par le Comité d'experts, qui a dressé le plan des prochaines étapes du travail de revision à effectuer en 1963.

du programme de santé. Les données financières recueillies intéressent également l'étude actuellement en

cours (voir page 29) sur les différentes méthodes de financement des services de santé. Le second groupe de statistiques qui a retenu l'attention se rapporte aux malades admis dans les hôpitaux

Discutant des principes généraux qui régissent les statistiques sanitaires, le Comité d'experts a mis en garde contre toute tendance à limiter l'emploi de ces statistiques aux seules utilisations dont elles ont fait l'objet jusqu'ici. Il a souligné qu'il était possible de tirer davantage parti des statistiques sanitaires actuelle-

pour observation, soins, diagnostic ou traitement. Outre les données d'ordre médical et administratif qu'elles apportent, ces statistiques complètent les statistiques de morbidité et de mortalité provenant

ment disponibles et que certaines sources rarement mises à profit - par exemple, les données concernant l'enseignement, l'agriculture et l'économie - étaient susceptibles de fournir des indications précieuses pour la santé publique. Les commissions nationales de statistiques démographiques et sanitaires jouent un très grand rôle dans l'amélioration de la qualité de ces statistiques. L'OMS a passé en revue l'activité de ces commissions et communiqué au cours de l'année les résultats de son étude aux administrations nationales de la santé. Le Comité d'experts des Statistiques sanitaires qui s'est réuni en 1960 1 avait recommandé que des commissions nationales de statistiques démographiques et sanitaires soient créées dans tous les pays et cette recommandation a été transmise aux autorités sanitaires des pays où il n'existe pas encore de telles commissions. D'autre

d'autres sources et fournissent ainsi de précieuses indications pour déterminer l'état de santé d'une collectivité.

Le Comité d'experts a suggéré quelques définitions et indicateurs pour l'établissement de ces deux groupes

de statistiques hospitalières, et a souligné, en ce qui concerne le second groupe, qu'il importe de classer les diagnostiques conformément à la Classification internationale des maladies. La préparation de la huitième revision de la Classification statistique internationale des maladies, trau-

matismes et causes de décès, qui doit avoir lieu en 1965, a été poursuivie. A la fin de 1961, le sous comité OMS chargé de préparer cette revision a présenté diverses recommandations visant à améliorer certains éléments de la classification, et ses suggestions

part, on réunit actuellement des renseignements sur le travail qui se fait dans divers pays en matière de statistiques démographiques et sanitaires, sur les 1 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1961, 218, 24.

sont actuellement à l'étude sur les plans national, international et régional. Plusieurs pays (l'Australie,

- 48 -

STATISTIQUES SANITAIRES

49

méthodes employées et sur les résultats obtenus. Ces renseignements permettront d'apprécier l'utilité d'organismes de coordination tels que les commissions nationales. Pour favoriser la collaboration entre ces commissions nationales et les organismes similaires en

loppement de leurs services de statistiques est la pénu-

rie de personnel dûment formé. On a donc prévu l'organisation d'une série de séminaires régionaux de statistique étalés sur un certain nombre d'années au bénéfice de la plupart des Régions. L'un de ces sémi-

Europe, l'OMS a organisé à Copenhague, en juin, une conférence européenne sur les statistiques démographiques et sanitaires. Le recueil des Statistiques épidémiologiques et démographiques annuelles, 1959, a paru au cours de l'année.

naires, qui réunissait des participants de l'Asie du Sud -Est, s'est tenu à Bangkok en décembre. Il a étudié les statistiques hospitalières, en se plaçant surtout du point de vue des services de santé. Un symposium européen sur l'enseignement de la statistique aux

tiques des causes de décès et des statistiques des maladies infec.ieuses, il contient, sur le personnel

En plus des statistiques démographiques, des statissanitaire et les établissements hospitaliers, des renseignements de nature à faciliter la; planification des services de santé publique, ainsi qu'un tableau indi-

étudiants en médecine s'est tenu à Genève en août et un cours de formation portant sur les statistiques démographiques et sanitaires a été organisé à Suva (îles Fidji), en janvier, pour les îles du Pacifique sud (voir également page 98). Dans la Région des

Amériques, l'Ecole de Santé publique du Chili a du

quant le nombre des malades hospitalisés, groupés selon les diagnostics. Quant au Rapport épidémiologique et démographique mensuel, il a fourni en 1962 des informations sur les décès dus aux maladies infectieuses et parasitaires, à la tuberculose, aux maladies

continué de donner des cours sur les statistiques démo-

graphiques et sanitaires. Pour ce qui est de l'activité Centre latino- américain de

Classement

des

Maladies, il convient de se reporter au chapitre 14 (page 74).

quarantenaires, aux accidents, aux malformations congénitales et aux maladies cardio -vasculaires, ainsi que des statistiques concernant la morbidité due aux tumeurs malignes, à l'hépatite infectieuse, à la grippe,

au paludisme, à la trypanosomiase en Afrique et en Amérique et à la tuberculose. Pour que ces deux publications répondent bien aux besoins du personnel de santé publique et des chercheurs, on a sollicité l'avis de certaines administrations nationales de la santé publique et de certains membres

La planification et l'exécution de nombreuses activités inscrites au programme de l'OMS, y compris le programme de recherches médicales, font intervenir les statistiques sanitaires. Parmi les projets qui ont été mis au point au moyen de techniques statistiques, il convient de citer les études collectives internationales de laboratoire sur les vaccins antityphoïdiques et anticholériques, les essais d'application de vaccins contre la rougeole, le titrage comparatif de la nystatine et de

la gonadotrophine chorionique humaine, les études immunologiques sur la bilharziose et l'étude collective

du Tableau d'experts des Statistiques sanitaires sur leur présentation et leur contenu. Les observations reçues ont été examinées par le Comité d'experts des Statistiques sanitaires lors de sa réunion de novembre. Sans faire de recommandations formelles, le Comité a suggéré un certain nombre de modifications mineures. Les données statistiques nationales sur les maladies

des méthodes employées pour mesurer la pression sanguine. Les résultats d'une étude, à la fois anatomopathologique et épidémiologique, de l'athérosclérose par examen de prélèvements d'aorte et d'artères coronaires ont fait l'objet d'une analyse statistique dont les résultats ont paru dans le Bulletin' de l'OMS. Une assistance est accordée par l'OMS aux équipes consultatives qui étudient respectivement les maladies diarrhéiques, la lèpre et les tréponématoses. Des conférences sur la méthodologie statistique ont été données à l'occasion de cours internationaux de préparation à l'éradication du paludisme organisés à Belgrade, Moscou et Kingston (Jamaïque). Le manuel sur les questions et méthodes statistiques dans l'éradi-

infectieuses ne peuvent pas, pour le moment, faire l'objet d'une comparaison sur le plan international: les maladies soumises à déclaration obligatoire varient

d'un pays à l'autre, de même que les méthodes de notification. Des renseignements sont actuellement recueillis auprès des autorités sanitaires nationales au sujet des systèmes qu'elles appliquent, et leurs réponses permettront de formuler des recommandations visant à accroître l'uniformité des notifications. Des projets entrepris avec l'aide de l'OMS en vue

cation du paludisme, dont une édition polycopiée a paru en 1959 en anglais, a fait l'objet d'une revision. La collaboration a été maintenue avec les bureaux de statistique des Nations Unies et de ses institutions, notamment en ce qui concerne l'exploitation intensive de données statistiques, la réunion de renseignements sur les aspects sanitaires de la situation sociale dans le monde et les préparatifs de la Deuxième Conférence mondiale de la Population, qui doit se tenir en 1965. ' Bull. Org. mond. Santé, 1962, 27, 667.

de développer et d'améliorer les services de statistiques démographiques et sanitaires ont été poursuivis

dans un certain nombre de pays, et de nouveaux projets ont été mis en train en Côte -d'Ivoire et en Turquie. Dans la Région européenne, des avis ont été donnés à certains pays pour l'évaluation des activités statistiques que comportent certains projets bénéficiant

de l'aide de l'OMS. L'un des principaux problèmes rencontrés par les administrations nationales de la santé dans le déve-

CHAPITRE 9

BIOLOGIE ET PHARMACOLOGIE

Drogues engendrant la toxicomanie et autres drogues dangereuses

L'Organisation a continué à donner des avis sur les propriétés chimiques, pharmacologiques et cliniques des drogues dangereuses en réponse aux demandes d'autorités nationales et d'organes internationaux

participé à une mission d'enquête des Nations Unies pour le contrôle des stupéfiants dans sept pays de la Région de la Méditerranée orientale. Cette mission avait pour but d'examiner la situation avec les autorités compétentes et de les conseiller sur divers aspects du contrôle des stupéfiants. Le représentant de l'OMS s'est occupé de la possibilité de compléter le contrôle des stupéfiants par des mesures de santé publique.

chargés du contrôle des stupéfiants. Le rapport du Comité d'experts des Drogues engendrant la Toxicomanie fait désormais l'objet d'un point de l'ordre du jour de toutes les sessions de la Commission des Stupéfiants de l'Organisation des Nations Unies et des autres organes des Nations Unies chargés du contrôle des stupéfiants. Ainsi, les conclusions et les recommandations du Comité d'experts sont régulièrement examinées lors de ces réunions. Aux termes des conventions internationales sur le contrôle des stupéfiants, il incombe à l'OMS de décider du régime de contrôle international à appliquer aux drogues morphiniques. Pendant l'année considérée, l'Organisation s'est prononcée au sujet de cinq

substances, selon les recommandations du Comité d'experts des Drogues engendrant la Toxicomanie. Le

Comité d'experts, après avoir examiné la documention relative aux propriétés toxicomanogènes de ces substances, a recommandé 1 le régime de contrôle international à appliquer à chacune d'elles, conformément aux dispositions des instruments internationaux en vigueur. Outre le mandat qu'elle exerce en ce qui concerne

La série des études spéciales sur les substances à effets morphiniques a été continuée par une enquête systématique et critique sur les méthodes d'évaluation des propriétés toxicomanogènes, laquelle a apporté la preuve expérimentale que certaines drogues sont suffisamment dangereuses pour justifier un contrôle international. C'est en grande partie sur des données expérimentales de ce genre qu'est fondé le contrôle des stupéfiants et le degré de contrôle requis. Une étude rédigée au Centre médical de l'Université de Californie sur le métabolisme de la morphine et des substances à effets morphiniques a été publiée en quatre articles dans le Bulletin 1 et a été réimprimée séparément à la fin de l'année. Outre la tâche qui lui incombe en ce qui concerne les drogues dangereuses à caractère toxicomanogène, l'OMS a pris des mesures préliminaires pour donner effet à la résolution WHA15.41. Dans cette résolution, la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé a prié le Conseil exécutif et le Directeur général d'étudier s'il est possible ou non pour l'OMS d'établir des normes

le classement des drogues en vue de leur contrôle international, l'Organisation participe au contrôle international des stupéfiants en surveillant en permanence les drogues nouvelles et anciennes relevant de ce système, en vue de découvrir les abus éventuels. En 1962, elle a accordé une attention spéciale à l'abus des barbituriques et à la mastication de feuilles de coca. Elle a notamment participé aux travaux d'un groupe consultatif des Nations Unies pour l'étude des problèmes de la feuille de coca en Amérique latine, qui s'est réuni à Lima, au Pérou, à la fin de novembre, et a envisagé les mesures économiques, sociales et administratives à prendre pour résoudre le problème. L'OMS maintient également des relations étroites avec l'Organisation des Nations Unies pour l'assistance aux gouvernements en matière de contrôle des stupéfiants. Cette assistance comprend notamment l'octroi de bourses pour l'étude du traitement et de la

minimums fondamentales et de recommander des méthodes standard pour l'évaluation clinique et pharmacologique des préparations pharmaceutiques, d'assurer l'échange régulier de renseignements sur l'innocuité et l'efficacité des préparations pharmaceutiques, et, en particulier, d'assurer la prompte transmission aux autorités sanitaires nationales des renseignements nouveaux sur les réactions défavorables graves provoquées par l'administration thérapeutique de médicaments.

Standardisation biologique

Chaque année, de nouveaux étalons internationaux et de nouvelles préparations internationales de référence de substances biologiques viennent s'ajouter à celles que préparent et conservent déjà les deux Centres

internationaux d'Etalons biologiques de Copenhague

rééducation des toxicomanes. L'OMS a également 1 Org. mond. Santé Sir. Rapp. techn., 1962, 229.

et de Londres, et cet accroissement constant pèse 1Bull. Org. mond. Santé, 1961, 25, 227 -262; 1962, 26, 51 -66; 261 -284; 27, 359 -394.

- 50 -

BIOLOGIE ET PHARMACOLOGIE

51

lourdement sur les ressources de ces centres. La collection de substances dépasse désormais la centaine

et une cinquantaine d'autres sont à l'étude. Des dispositions ont donc été prises, en consultation avec la FAO, pour s'assurer le concours d'un autre laboratoire, qui s'occupera des étalons internationaux de substances biologiques et des préparations internationales de référence qui intéressent au premier chef la médecine vétérinaire. Le Ministère britannique de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation a accepté que le Laboratoire central vétérinaire de Weybridge (Angleterre) soit désigné comme le troisième Centre international d'Etalons biologiques. En décembre 1962, le Comité d'experts de la Stan-

matière de standardisation biologique. Pour faciliter la mise au point d'un programme bien équilibré, l'Organisation a convoqué au cours du premier semestre de 1962 cinq groupes scientifiques composés d'experts

de plusieurs pays. Ces groupes étaient chargés de conseiller l'OMS au sujet de la manière dont elle pourrait le mieux contribuer à faire progresser l'immuno-

logie générale, mais chacun d'eux devait traiter d'un aspect particulier de cette question générale. Le premier groupe s'est occupé surtout de l'immunoprophylaxie et de l'immunothérapie, le deuxième de l'immunopathologie, le troisième des antigènes tissulaires, de

dardisation biologique a fait le point des travaux accomplis sur un certain nombre de substances biologiques. Il s'agit notamment de substances destinées à constituer ou à remplacer les étalons internationaux et les préparations internationales de référence d'oléan-

la transplantation, de la transfusion et de l'immunologie du cancer, et le quatrième de l'immunochimie. Le cinquième groupe avait pour tâche d'établir, en se fondant sur les rapports des quatre autres groupes, des propositions précises pour l'élaboration

d'un programme bien équilibré de recherches sur l'immunologie et de mettre en forme les conclusions relatives au problème général traité dans les quatre rapports. A sa réunion de juin, le Comité consultatif de la Recherche médicale a examiné et approuvé les rapports coordonnés des cinq groupes. Chacun des quatre premiers groupes a établi une liste de questions relevant de son mandat et sur lesquelles des recherches étaient nécessaires, et il a indiqué les services que l'OMS pourrait fournir aux laboratoires qui effectuent ces travaux. Les groupes ont pris en considération les questions pour lesquelles l'OMS peut le plus utilement fournir une assistance. Les cinq groupes ont tous attaché beaucoup d'importance à ce que l'OMS encourage l'enseignement et la formation dans le domaine de la recherche immunologique en usant de son influence auprès des autorités internationales compétentes, et ils ont proposé des méthodes susceptibles d'être utilisées pour cet enseignement et cette formation. Comme on le lui avait

domycine et de nystatine, de gonadotrophine de la ménopause humaine, de prolactine, de gonadotrophine

chorionique et de corticotrophine, de vaccins antivarioliques et antityphoïdiques, de sérums antipoliomyélitiques, de sérums antiamarils, de sérums antiClostridium welchii (perfrigens) type A, et de cinq types

de sérums anti - Clostridium botulinum. Les étalons concernant des substances biologiques d'intérêt vétérinaire, en particulier les vaccins contre le charbon, la clavelée et la maladie de Newcastle, ainsi que le sérum anti- rouget du porc, seront ajoutés à ceux qui ont déjà été établis.

On s'accorde en général à reconnaître qu'il est indispensable de formuler et de tenir à jour des normes internationales touchant l'efficacité et l'innocuité des

substances biologiques communément employées à des fins prophylactiques et thérapeutiques, si l'on veut

garantir une qualité uniformément élevée dans le monde entier. Plusieurs séries de prescriptions de cette

nature ont déjà été établies, et d'autres sont en préparation. Des normes internationales relatives au vaccin antipoliomyélitique buccal ont été formulées par un groupe d'étude et publiées au cours de l'année;' des normes applicables au BCG sont à l'étude. Divers laboratoires ont collaboré à des études sur des préparations de référence stables de vaccins anti-

demandé, le cinquième groupe a proposé un programme initial de recherches immunologiques générales et appliquées. L'OMS a pris des mesures pour

donner son appui à ce programme et elle établit actuellement des contacts avec des sociétés et des laboratoires nationaux d'immunologie.

typhoïdiques, tandis que de larges essais cliniques étaient entrepris dans plusieurs pays, (voir chapitre 2, page 19). Grâce à ces études, il est maintenant possible d'établir des préparations internationales de référence d'un vaccin antityphoïdique d'efficacité avérée, mais d'autres travaux sont nécessaires avant que l'on puisse choisir une méthode de titrage en laboratoire qui fasse apparaître une corrélation avec le pouvoir protecteur chez l'homme. Des études analogues sur le vaccin anticholérique sont en préparation. Immunologie

Préparations pharmaceutiques

On sait que l'autorisation de mettre en vente des produits pharmaceutiques nouveaux est subordonnée à un certain nombre d'exigences assez complexes. Il importe notamment que soient établies des spécifications permettant un contrôle qualitatif satisfaisant des

substances en cause et des préparations dans lesquelles elles peuvent entrer, seules ou associées à d'autres substances nouvelles. Il faut aussi réunir des renseignements sur leur toxicité aiguë et chronique, sur leur posologie et sur leurs effets secondaires. C'est dire qu'avant d'être admise dans l'arsenal thérapeutique, et aux fins de la classification imposée par les

Un nouveau projet de l'OMS concernant les recherches immunologiques générales et appliquées découle des travaux traditionnels de l'Organisation en 1 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1962, 237.

règlements, chaque préparation nouvelle doit faire l'objet d'une sérieuse évaluation pharmacologique et clinique.

52

ACTIVITt DE L'OMS EN 1962

D'autre part, la préparation de la deuxième édition

Des épreuves concertées ont permis de préparer, pour la collection du Centre OMS des Substances chimiques de Référence à Stockholm, des substances de référence, qui aideront les autorités et les laboratoires

de la Pharmacopée internationale a été poursuivie pendant l'année.1 Les matériaux de la première édition ont été revisés

et l'on a réuni, élaboré et soumis à la vérification d'experts les spécifications d'un grand nombre de préparations nouvelles. Ces spécifications comprennent en général des tests et essais physico- chimiques et, moins fréquemment, des épreuves biologiques. D'autres tests, concernant par exemple les pyrogènes et la quantité maximum admissible d'impuretés, sont également prévus. Il y a aussi des spécifications pour la conservation et des tables de posologie pour adultes et enfants. Les tests recommandés font intervenir ce qu'il est convenu d'appeler les méthodes « classiques »,

nationaux dans leurs travaux de contrôle qualitatif. Elles sont utilisées, soit pour l'identification chimique et l'analyse quantitative des préparations pharmaceutiques, soit pour l'étalonnage des appareils physicochimiques employés pour la contre -analyse des préparations, notamment d'un certain nombre de stéroïdes hormonaux, par des techniques telles que l'identifica-

tion et l'analyse spectrophotométrique dans l'ultraviolet et l'infrarouge, et l'analyse chromatographique, fluorophotométrique, titrimétrique ou gravimétrique. Les autorités qui s'occupent de la mise sur le marché des nouvelles préparations pharmaceutiques ont continué d'élaborer et de proposer de concert des dénominations communes internationales pour les produits nouveaux, ce qui contribue à protéger la santé publique en évitant la confusion que provoquerait l'emploi de dénominations différentes pour les mêmes substances médicinales.

mais on a décidé d'introduire aussi de nouvelles méthodes telles que la complexométrie, le titrage en milieux non aqueux, la spectrophotométrie et la chromatographie. Le texte de la deuxième édition de la Pharmacopée internationale a été examiné par le Comité d'experts des Spécifications relatives aux Préparations pharmaceutiques à sa session de novembre 1962. Des dispositions ont été prises pour que ce texte soit soumis aux Etats Membres en 1963. L'établissement de l'édition revisée sera dû en grande partie au concours des administrations sanitaires nationales, des instituts pharmaceutiques et des fabricants de produits pharmaceutiques, et d'un certain nombre de spécialistes du contrôle qualitatif.

Deux cent vingt propositions concernant la dénomination de nouveaux médicaments ont été examinées pendant l'année et cent quatre -vingts d'entre elles ont

été retenues par correspondance ou à la réunion du Sous -Comité des Dénominations communes qui s'est tenue à la fin d'octobre; elles s'ajoutent aux neuf cent soixante -dix -huit dénominations communes interna-

pays - par exemple la République Arabe Unie et l'Iran -à instituer ou à améliorer le contrôle en laboratoire et le contrôle administratif de la qualité des préparaticns pharmaceutiques. 1 Organisation mondiale de la Santé (1951 -1959) Pharmacopoea Internationales, Genève, 2 volumes et Supplément.

L'Organisation a aussi aidé un certain nombre de

tionales proposées qui ont été soumises aux Etats Membres. En premier lieu, ces dénominations sont publiées de temps à autre dans la Chronique OMS; elles sont ensuite incorporées dans une liste récapitulative. La liste publiée en 1962 récapitulait les onze premières listes données dans la Chronique OMS de 1953

à

1961. Une douzième liste groupant cent

soixante -quinze dénominations proposées a paru dans le numéro d'octobre de la Chronique OMS.

CHAPITRE 10

PUBLICATIONS ET DOCUMENTATION Le programme de publications en langue russe, dont l'exécution est assurée à Moscou par arrangement contractuel avec le Ministère de la Santé de l'Union des Républiques socialistes soviétiques, s'est développé au cours de l'année. Des exemplaires des premières éditions russes du Rapport annuel du Direc-

teur général et des Documents fondamentaux sont arrivés à Genève à temps pour être utilisés pendant la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé. Il a été

D'autre part, on a commencé de publier en espagnol quelques numéros de cette série, choisis en consultation avec les Bureaux régionaux des Amériques et de l'Europe. Vingt -trois nouveaux rapports ont été publiés dans la Série de Rapports techniques, et la treizième édition des Documents fondamentaux a paru pendant le quatrième trimestre. Des numéros spéciaux du Bulletin ont été consacrés aux sujets suivants : bilharziose, maladies transmissibles, leucémie et cancer, hygiène du milieu, immunisation, paludisme et insecticides, onchocercose et filariose. Des études comparées de législation sanitaire ont été publiées dans le Recueil international de Législation sanitaire sur des sujets d'une grande actualité : « Trai-

convenu que le tirage de la version russe des Actes officiels et des volumes connexes ne devrait pas dépasser 1000 exemplaires, qui seraient tous distribués gratuitement aux pays ayant le russe comme première ou deuxième langue. En consultation avec le Ministère de

la Santé de l'Union soviétique, le tirage normal des publications techniques a été fixé à 10 000 exemplaires, dont 1000 seront distribués gratuitement, le reste

étant destiné à la vente. Grâce à cet arrangement, l'édition russe de la plupart des publications techniques est, de toutes les éditions dans les différentes langues, celle qui a la plus grande diffusion. Deux nouveaux numéros ont été publiés en édition anglaise dans la Série de Monographies: le No 47, sur

tement des toxicomanes » et « Distribution et commerce des préparations pharmaceutiques ». Après des échanges de vues entre l'Agence internationale de l'Energie atomique et l'OMS sur l'établissement et le mode de présentation des publications résultant d'activités communes mais éditées au nom

les méthodes de groupement par âge des diptères

vecteurs de maladies, et le No 48, sur l'hygiène du lait. La première de ces publications est une version revue et augmentée d'une série de conférences données pendant un cours patronné par l'OMS sur les techniques

entomologiques perfectionnées appliquées à l'éradication du paludisme. Comme le souligne l'avant propos, on espère que les méthodes décrites dans cette monographie serviront dans tous les pays de point de départ pour une vaste étude sur la composition par âge des populations de moustiques, dans le cadre de l'étude épidémiologique du paludisme. La monographie sur l'hygiène du lait a été préparée conjointement

par la FAO et l'OMS et publiée par l'OMS au

nom des deux institutions. Elle comprend trente trois chapitres rédigés par un groupe international d'auteurs. D'autre part, l'édition française de la mono-

graphie No 44 - Le goitre endémique - a paru au cours de l'année. Quatre numéros ont été publiés dans la série des Cahiers de Santé publique: Le rôle de l'immunisation dans la lutte contre les maladies transmissibles, L'enseignement de la psychiatrie et de l'hygiène mentale (parus l'année précédente dans l'édition anglaise), La protection maternelle et infantile en URSS, Les acci-

des deux organisations par l'une d'elles, un accord a été réalisé sur un texte de convention. La FAO, avec laquelle l'OMS a de nombreuses activités communes qui donnent lieu à des publications, a été tenue au courant de ces échanges de vues. En vertu d'une décision du Comité administratif de Coordination, une réunion spéciale inter -institutions sur les publications a eu lieu à Genève au cours de l'année. C'était la première réunion inter -institutions consacrée à ce sujet depuis 1955 et elle a permis aux services d'édition et de traduction de l'Organisation des Nations Unies, des institutions spécialisées et de l'AIEA de procéder à d'utiles échanges d'informations et confrontations d'expériences. Les recettes provenant de la vente de publications ont atteint $169 200, dont $47 800 pour les éditions en langue russe. Le nombre de prêts de la Bibliothèque de l'OMS est passé de 14 307 en 1961 à 15 436 en 1962, tandis que le nombre des numéros de périodiques distribués progressait de 46 970 en 1961 à 50 556 en 1962. Le fonds de documentation médicale et scientifique courante s'est également accru. La Bibliothèque reçoit maintenant régulièrement 2240 périodiques, qui constituent un échantillon représentatif de ce qui se publie

en médecine et en santé publique dans le monde. Parmi les autres publications périodiques reçues, on peut signaler environ 1750 rapports annuels de ministères et départements de la santé, instituts, etc. des annuaires et des journaux officiels, ainsi que les prospectus et programmes de cours de quelque cinq cents écoles de médecine.

dents de la route. En outre, quatre numéros - sur quelques aspects de la lutte contre la pollution des eaux, la réévaluation de la carence maternelle, l'épianglais, et l'édition française était en préparation.

démiologie de la pollution de l'air, et le rôle de

l'épidémiologie en psychiatrie - ont parus en 1962 en

- 53 -

CHAPITRE 11

INFORMATION En 1962, les services d'information de l'OMS ont utilisé avant tout les moyens de diffusion qui se sont révélés les plus efficaces. Le magazine illustré Santé du Monde a retenu tout particulièrement l'attention et on

arabe, espagnole, française, japonaise et russe, auxquelles s'ajoute une édition spéciale pour les Etats-

Unis d'Amérique). Ce rapport a suscité de larges

a fait un plus large usage de la radio qui, malgré la concurrence de la télévision, continue d'avoir une large

audience. Quant au matériel destiné à la presse textes, illustrations et documentation de base sur l'activité de l'OMS et sur des questions générales se

commentaires dans la presse mondiale. Un certain nombre de fondations et d'éditeurs indépendants, en particulier aux Etats -Unis d'Amérique, ont bénéficié de l'aide de l'OMS pour la publication

d'ouvrages ou de documents sur l'action sanitaire internationale. Le réseau radiophonique « La communauté des pro-

rapportant à la santé internationale - il n'a pas été négligé pour autant. La campagne philatélique mondiale, au cours de laquelle plus de quatre- vingt -dix pays ont émis des timbres sur le thème « le monde uni contre le paludisme », en vue de recueillir des fonds et de stimuler l'intérêt des populations pour l'éradication de cette maladie, a été complétée par des articles et des photographies publiées dans la presse, par des émissions radiophoniques et par des expositions. Les journaux non spécialisés, tout comme des revues philatéliques, ont reproduit les renseignements fournis par l'OMS et beaucoup ont consacré des éditoriaux à cette campagne. La presse s'est également intéressée à la prévention des accidents de la route et aux statistiques comparatives qui indiquent des changements dans l'importance relative des différentes causes de décès.

grammes de langue française » a accepté de transmettre une émission de trente minutes de la radiodiffusion suisse en liaison avec la campagne de timbres -

poste antipaludiques; ce programme a été diffusé par trente -deux réseaux nationaux d'Europe, d'Afrique, d'Asie, d'Amérique latine et d'Océanie. Le thème de la Journée mondiale de la Santé «Prévenir la cécité » a intéressé de nombreux producteurs de programmes radiophoniques, et quatre cent trente sept exemplaires de dix-neuf enregistrements traitant de divers aspects du problème dans plusieurs langues

ont été envoyés sur demande à soixante et onze réseaux nationaux. Dix -huit autres producteurs ont élaboré eux -mêmes des programmes sur le thème de

la Journée mondiale de la Santé en utilisant de la documentation fournie par l'OMS. L'Organisation a continué de collaborer étroitement comme par le passé avec les stations émettrices de l'Organisation des Nations Unies, auxquelles elle a fourni de la documentation pour cinq programmes consacrés à la Journée mondiale de la Santé. Ces pro-

En 1962, l'OMS a lancé une nouvelle série d'articles consacrés, chacun, à une maladie d'importance mondiale : variole, tuberculose, cancer, maladies vénériennes. De nombreux journaux ont fait usage de cette documentation et beaucoup continuent de reproduire les brèves notices diffusées par l'OMS dans une autre série, intitulée « Autour du monde », qui paraît maintenant à intervalles réguliers. Huit numéros de Santé du Monde ont paru en 1962 en cinq langues : anglais (tirage : 55 000 exemplaires), espagnol (25 000), français (15 000), russe (10 000) et portugais (3500). Des numéros spéciaux de ce magazine ont traité de la prévention de la cécité (pour la Journée mondiale de la Santé), de l'éradication du paludisme, de la mal-

grammes, dont chacun durait trente minutes, ont été diffusés ou distribués en anglais, en français, en

espagnol et en arabe. Une autre série de six enregistrements a été produite par l'OMS pour la série de programmes radiophoniques de l'Organisation des Nations Unies sur la décennie des Nations Unies pour le développement. Pendant la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé, cent vingt -huit enregistrements en dix -sept langues ont été réalisés et envoyés à plus de soixante centres de distribution. Cinquante -six enregistrements ou copies d'enregistrements en plusieurs langues ont

nutrition et de la recherche médicale. Un numéro spécial sur la Région de la Méditerranée orientale a continué la série régionale entreprise il y a quelques années. Après la parution de chacun de ces numéros, un grand nombre de demandes de photographies et de documentation complémentaire ont été reçues de différents secteurs de la presse mondiale.

été fournis sur demande pour les émissions radiophoniques des Nations Unies à New York. L'emploi de films comme moyen d'information s'est développé en raison de l'accroissement du nombre des téléspectateurs et de la demande continue de documentation pour les programmes de télévision de plus de quatre -vingts pays dans toutes les Régions. Un réalisé à l'occasion de la Journée mondiale de la Santé par la télévision suisse, au moyen d'une documentation

L'OMS a collaboré à la rédaction d'un rapport spécial sur l'évolution de la mortalité dans le monde,

film de vingt minutes - « Le recul de la nuit » -

qui a été publié en avril dans les huit éditions du Courrier de l'UNESCO (éditions allemande, anglaise,

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INFORMATION

55

sur la prophylaxie de la cécité réunie par l'OMS aux Etats -Unis d'Amérique, au Guatemala, en Inde, au Japon, au Liban, au Maroc et en Suisse, a été transmis par neuf réseaux de télévision. De brefs extraits de ce

film, adaptés aux conditions américaines, ont été préparés avec l'aide des services de télévision de l'Orga-

nisation des Nations Unies, et quatre cents copies en

ont été distribuées à des stations de télévision des Etats -Unis et du Canada. Elles ont été largement employées lors de la Journée mondiale de la Santé et plusieurs stations les ont retransmises à différentes

reprises dans le courant de l'année. De brefs programmes de télévision du même genre, destinés aux téléspectateurs américains, ont été réalisés pour la campagne de timbres -poste antipaludiques. Un court métrage a été produit pour les archives de

Santé du Monde. Pendant la période considérée, des photographes indépendants ont été chargés de faire vingt -cinq reportages photographiques sur des sujets très variés : la pollution de l'air en Tchécoslovaquie, la première hygiéniste d'Egypte, les sculptures faites par des enfants aveugles au Japon, les recherches entreprises dans l'Inde sur le rôle possible des oiseaux dans la diffusion des virus transmis par les arthropodes, la lutte contre la peste en Iran, la santé de la population du Koweït et les recherches médicales au Royaume Uni. Dans cette dernière série, un groupe de photographies sur des tests concernant l'effet des rayonne-

ments ionisants sur la souris et l'homme ont été publiés dans des journaux et des magazines à grand tirage d'au moins douze pays. Environ neuf mille exemplaires de photographies sur le thème de la Journée mondiale de la Santé «Prévenir la cécité» et quelque 3500 traitant des timbres -poste

l'Organisation sur la pose de la première pierre du nouveau bâtiment de l'OMS par la Président de la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé. L'OMS a collaboré avec les services de la télévision suisse à la production d'un programme sur l'éradication du paludisme, « Les esclaves de la fièvre », avec du matériel illustrant la lutte contre le paludisme en Afrique. Il a été télévisé dans quatre pays européens en plus de la Suisse. Un important extrait du film de

antipaludiques et de l'éradication du paludisme ont été distribués sur demande. Un reportage photographique sur la toxicomanie à Hong Kong et une série de photographies du numéro de septembre- octobre de Santé du Monde, illustrant la vie des pêcheurs et des agriculteurs dans cinq parties du monde, ont aussi fait

l'OMS «Echec au paludisme» a été inséré dans le

magazine filmé « Science Report », qui a été distribué par une compagnie cinématographique à quarante -six pays. Un dessin animé en couleurs, traitant des problèmes

l'objet de demandes nombreuses. En tout, quarante mille photos ont été distribuées au cours de l'année, et deux mille nouveaux négatifs ont été ajoutés à la photothèque de l'OMS. De la documentation générale d'exposition sur l'éradication du paludisme a été produite dans le cadre des expositions « Malarex » de timbres antipaludiques qui

de l'eau dans le monde, a été réalisé conjointement pour le compte de onze institutions des Nations Unies

et a été fourni à des distributeurs des Etats -Unis d'Amérique. Ce film a reçu des distinctions ou des prix dans cinq festivals qui ont eu lieu en 1961 en Europe, aux Etats -Unis d'Amérique et en Australie. Les clichés pour projections fixes employés par les services de l'information de l'OMS sont en général des reportages photographiques qui répondent tout parti-

ont été organisées d'abord au Palais des Nations à Genève, en avril et mai, puis dans un certain nombre de pays européens et aux Etats -Unis d'Amérique.

Le sujet « Les malades de la faim » a été choisi comme thème de la Journée mondiale de la Santé pour le 7 avril 1963, à l'appui de la « Campagne mondiale contre la faim » lancée par l'Organisation pour l'Alimentation et l'Agriculture.

culièrement aux besoins des journaux illustrés et de

CHAPITRE 12

QUESTIONS CONSTITUTIONNELLES, FINANCIÈRES ET ADMINISTRATIVES

Questions constitutionnelles et juridiques Membres de l'Organisation

l'indépendance au cours de l'année. A la fin de décembre, l'OMS comptait cent quatorze Membres de plein exercice et un Membre associé, dont la liste mise à jour au 31 décembre 1962 figure à l'annexe 1. Privilèges et immunités

En 1962, cinq pays (l'Algérie, le Burundi, la Mongolie, le Rwanda et le Tanganyika), après avoir été

admis à l'Organisation des Nations Unies, sont

devenus Membres de l'Organisation mondiale de la Santé en déposant auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies un instrument officiel d'acceptation de la Constitution de l'OMS. En mai, la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé a admis le Samoa -Occidental en qualité de Membre et la Jamaïque et l'Ouganda en qualité de Membres associés.

Toutefois, la Jamaïque et l'Ouganda ont accédé à

La Haute -Volta, Madagascar, la Malaisie, la République Centrafricaine et le Sierra Leone ont adhéré à la Convention sur les privilèges et immunités des institutions spécialisées et à son annexe VII, qui a trait expressément à l'Organisation mondiale de la Santé.

Questions financières Budget de 1962

sentant les contributions de la Chine et des Membres

La Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé,

inactifs (la RSS de Biélorussie, la Hongrie et la

par sa résolution WHA14.17, avait fixé le budget effectif de 1962 à $23 607 180, ce qui représentait une augmentation de $4 631 826 par rapport au montant correspondant pour 1961 ($18 975 354). Sur la recommandation du Conseil exécutif, la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé a, par sa résolution WHA15.10, approuvé pour 1962 des prévisions sup-

RSS d'Ukraine). L'annexe 7 indique la répartition du budget approuvé entre les diverses sections de la résolution portant ouverture de crédits, les virements entre sections effectués avec l'assentiment du Conseil exécutif et les prévisions supplémentaires approuvées. Programme élargi d'assistance technique

plémentaires de $1 256 620, portant ainsi le budget effectif à $24 863 800. II s'agissait de faire face aux dépenses additionnelles ci -après : a) augmentation des frais de voyage des délégués

Le montant alloué à l'OMS au titre du programme

élargi d'assistance technique pour 1962 - seconde année de la période de programmation 1961/1962 s'est élevé à $6 626 839, soit 17,07 % du total des fonds affectés à ce programme. Cette somme compre-

à l'Assemblée mondiale de la Santé en raison de l'accroissement du nombre des Membres de l'OMS; b) augmentation des traitements et indemnités du personnel des catégories professionnelles et supérieures, à la suite de la décision prise par l'Assemblée générale des Nations Unies; et c)

nait $642 000 pour les dépenses d'administration et des services d'exécution. Les autorisations de dépenses

imprévues accordées en 1962 pour des projets de l'OMS ont représenté $531 149, dont $261 075 pour l'assistance à des pays d'Afrique. Au total, les fonds alloués à l'OMS en 1962 au titre du programme se sont donc montés à $7 157 988, contre $7 264 452 en 1961.

relèvement du niveau des traitements du per-

sonnel des services généraux à Genève.

le budget total approuvé pour 1962 s'est élevé à $26 546 940. La différence entre ce chiffre et le montant de $24 863 800 fixé pour le budget effectif, soit $1 683 140, correspond à la réserve non répartie repré-

Compte tenu de ces prévisions supplémentaires,

Financement du programme d'éradication du paludisme

Les versements bénévoles au compte spécial pour l'éradication du paludisme ont atteint en 1962 l'équivalent de $590 437 et ont porté à $17 826 125 le total

--56-

QUESTIONS CONSTITUTIONNELLES, FINANCIÈRES ET ADMINISTRATIVES

57

des contributions reçues depuis le début du programme jusqu'au 31 décembre 1962. En outre, la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé (résolution WHA14.43)

en voie d'y accéder, compte qui fait partie du fonds bénévole pour la promotion de la santé. En 1962, les versements effectués au fonds bénévole pour la promotion de la santé se sont élevés à $596 915,

a inscrit au budget ordinaire de 1962 un crédit de $2 000 000 destiné au compte spécial pour l'éradication du paludisme. La Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé ayant décidé (résolution WHA14.15) que les dépenses d'exécution du programme d'éradication du paludisme dans les pays seraient incorporées au budget ordinaire

ce qui a porté le total des contributions reçues à $3 495 183 au 31 décembre 1962. Ces versements se sont répartis comme suit entre les divers comptes du fonds: Us$ 1962

Total depuis le début

Uss

par étapes réparties sur une période de trois ans à partir de 1962, la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé a prévu, dans la résolution portant ouverture de crédits pour 1963 (WHA15.42), une contribution de $4 000 000 au compte spécial pour l'éradication du paludisme. Elle a, d'autre part, décidé de continuer à

Compte général pour les contributions sans objet spécifié Compte spécial pour l'éradication de la variole Compte spécial pour la recherche médicale

2 855

10 645

23 800 558 833

532 906

2 400 439 475 000

appliquer le système de crédits adopté par la Quatorzième Assemblée mondiale de la Santé. En consé-

Compte spécial pour l'approvisionne ment public en eau

quence, tous les Membres actifs qui exécutent des programmes antipaludiques et dont la contribution est égale ou inférieure à 0,50 %, ou dont le revenu par habitant est faible, auront droit à des crédits de 50 sur le paiement de la partie de leur contribution correspondant au montant susmentionné de $4 000 000. Ces crédits seront prélevés sur le solde disponible en espèces dans le compte spécial. A la fin de 1962, la campagne d'émission de timbres poste de l'éradication du paludisme lancée en 1962 par l'Organisation a permis de verser au compte spécial

Compte spécial pour l'assistance au Congo (Léopoldville) Compte spécial pour l'assistance accé2 609 67 375

lérée aux Etats ayant récemment accédé à l'indépendance et aux Etats en voie d'y accéder 8 818 8 818

Fonds du bâtiment du Siège

Des contributions bénévoles au fonds du bâtiment

du Siège ont été versées en 1962 par la Jordanie ($1400), le Koweït ($8400) et le Libéria ($3000); elles se sont montées en tout à $12 800. Contributions et fonds de roulement

un montant de $181 303. Sur les cent treize participants, cinquante -six ont fait don de certaines quantités

de timbres ou de matériel philatélique que l'Organisation a vendus à des philatélistes, et vingt se sont engagés à remettre à l'OMS le produit des surtaxes ou un certain pourcentage du produit des ventes de timbres effectuées par leurs soins. Cette entreprise phi-

latélique a, en outre, fait une publicité très utile au programme d'éradication du paludisme. Fonds bénévole pour la promotion de la santé

En 1962, les rentrées de contributions de l'année ont été de nouveau bonnes et le recouvrement des arriérés satisfaisant.

Les obligations contractées en 1962 et l'état du recouvrement des contributions et des avances au fonds de roulement à la fin de l'exercice sont indiqués dans le Rapport financier 2 (supplément au Rapport

Par sa résolution WHA15.22, la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé a autorisé la création d'un compte spécial pour l'assistance accélérée aux Etats ayant récemment accédé à l'indépendance et aux Etats

annuel du Directeur général) qui sera présenté, en même temps que le Rapport du Commissaire aux Comptes, à la Seizième Assemblée mondiale de la Santé.

Questions administratives Structure du Secrétariat et personnel

L'effectif total du personnel 1 est passé de 2244 le 30 novembre 1961 à 2453 le 30 novembre 1962, soit un accroissement d'environ 9,3 %. Les annexes 9 et 10 donnent des indications détaillées sur la répartition et l'effectif du personnel en novembre 1962.

Guinée occidentale (Irian occidental) provisoirement placé sous l'administration des Nations Unies. Pour faire face aux besoins constamment croissants

de l'Organisation en personnel, deux nouveaux et

Au cours de l'année, le nombre des membres du personnel de l'OMS au Congo (Léopoldville) a été porté à 193. Des dispositions spéciales ont, d'autre part, été prises pour les nouveaux Etats du Burundi et du Rwanda et pour le territoire de la Nouvelle1 Non compris le personnel de l'Organisation panaméricaine de la Santé.

importants projets de formation en matière de méthodes, procédures et programmes appliqués par l'OMS ont été mis en 'oeuvre au cours de l'année. On a recruté douze administrateurs de la santé publique pour leur donner une formation spéciale avant de les affecter à divers postes dans les Régions ou les pays.

Après quatre mois de mise au courant au Siège, ils ont été envoyés dans les Régions où ils se perfec2 Actes off. Org. mond. Santé, 126,

58

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

tionnent en cours d'emploi sous la surveillance de cadres expérimentés. Vers la fin de l'année a eu lieu au Siège ce qui sera probablement le premier d'une série de cours organisés à l'intention des représentants

Conseil exécutif (résolution EB30.R19), un rapport préliminaire a été préparé pour la trente et unième session du Conseil qui se tiendra en janvier 1963. Ce rapport contient des données de fait sur la situation actuelle, précise les facteurs exerçant une influence

de l'OMS déjà en fonctions et de ceux qui sont appelés à l'être. Douze administrateurs de cette catégorie ont suivi un stage d'étude et de discussion de six semaines, après quoi ils ont été affectés à des postes dans les Régions africaine, de l'Asie du Sud Est et de la Méditerranée orientale. La seule modification de structure intervenue au Siège a été la création d'un Service des Approvisionnements publics en Eau à la Division de l'Hygiène du Milieu.

déterminante sur les méthodes de planification et d'exécution des projets, souligne les principaux problèmes à résoudre et expose brièvement les règles et procédures pertinentes. Enfin, on y suggère quelques sujets d'étude possibles. Lieu de réunion de la Seizième Assemblée mondiale de la Santé

La structure du Secrétariat du Siège est indiquée à l'annexe 8. Nouveau bâtiment du Siège

Le Gouvernement de l'Argentine ayant sursis à son invitation à tenir l'Assemblée mondiale de la Santé à Buenos Aires, la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé a décidé que l'Assemblée de 1963 aurait lieu en Suisse. Fournitures médicales

La mort subite de M. Jean Tschumi, l'architecte du nouveau bâtiment du Siège, survenue le 25 janvier

1962, a été pour l'Organisation une perte sensible. M. Pierre Bonnard, qui avait naguère collaboré avec M. Tschumi, a été désigné pour achever l'ceuvre entreprise. C'est ainsi que la préparation des plans, l'appel

les programmes de l'OMS a augmenté du fait de l'expansion des activités de l'Organisation dans la Région africaine et du développement du programme de recherches médicales. Les achats effectués à titre remboursable sur la demande d'Etats Membres se sont aussi accrus. La valeur totale des fournitures achetées pour des programmes par l'OMS du ler octobre 1961 au 30 septembre 1962 a été de $2 300 000.

Le volume des fournitures qui ont été livrées pour

d'offres et la passation des contrats ont pu se poursuivre comme initialement prévu. La construction de la route d'accès a été achevée et

le chantier du futur bâtiment s'est ouvert le 18 mai 1962. Le 24 mai, le Dr S. V. Kurasov, Ministre de la Santé de l'URSS et Président de la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé, a posé la première pierre au cours d'une cérémonie à laquelle ont assisté des représentants des autorités fédérales suisses, des autorités de la Ville et du Canton de Genève, des délégués

Sur la suggestion de l'OMS et en collaboration avec elle, les fabricants de matériel radiologique ont mis au point de petits appareils de diagnostic conçus selon les derniers progrès de la technique et assurant une bonne protection contre les risques d'irradiation.

à l'Assemblée de la Santé et des représentants de l'Organisation des Nations Unies, des institutions spécialisées et d'organisations intergouvernementales et non gouvernementales.

Ces appareils sont livrés dans le cadre de certains programmes recevant l'assistance du FISE et de l'OMS, pour être utilisés dans des dispensaires et de petits hôpitaux. Des spécifications générales ont été établies pour cet appareillage et il a été soumis à des inspections et à des essais. Assistance d'urgence à des Etats Membres

A la fin de l'année, les travaux de terrassement étaient en grande partie terminés, les canalisations de drainage étaient posées et les fondations très avancées. Le Comité permanent du Bâtiment du Siège, créé par la résolution EB26.R13, a tenu au cours de l'année ses troisième, quatrième, cinquième, sixième et septième réunions.

L'OMS a prêté assistance pour une action sanitaire

Etude organique sur les méthodes de planification et d'exécution des projets

d'urgence en Algérie, au Burundi, en Libye et aux Philippines; elle a continué de coopérer étroitement avec la Ligue des Sociétés de la Croix- Rouge, notam-

ment pour distribuer des secours d'urgence aux vicnombre d'achats avec des fonds mis à sa disposition par la Ligue.

La Quinzième Assemblée mondiale de la Santé a décidé qu'il convenait d'entreprendre une étude organique sur les méthodes de planification et d'exécution des projets. Conformément à la demande faite par le

times d'inondations au Dahomey, au Togo et au Pakistan. Elle a également procédé à un certain

PARTIE II

LES RÉGIONS

CARTE 1.

BUREAUX RÉGIONAUX DE L'OMS ET ZONES QU'ILS DESSERVENT

COPENHAGUE

WASHINGTON

BRAZZAVILLE

le Bureau régional de la Méditerranée orientale OBureau régional

le Bureau régional des Amériques/ BSP

le Bureau régional de l'Europe

Mle Bureau régional du

Pacifique occidental WHO 2875

CHAPITRE 13

RÉGION AFRICAINE

Le Burundi, le Rwanda et le Tanganyika sont devenus Membres de plein droit de l'OMS en 1962. L'Ouganda, qui avait été admis en qualité de Membre associé par la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé en mai, est devenu indépendant en octobre. La plupart des Etats de la Région ont accédé récemment à l'indépendance. Aussi l'activité de l'Organisation au cours de l'année a -t -elle consisté principalement à continuer d'établir des relations de travail avec les nouveaux gouvernements, à leur faire connaître la politique de l'Organisation, ses méthodes de travail et les types d'assistance qu'elle peut offrir, à déterminer avec eux les besoins de leurs services de santé et les secteurs où ces besoins sont prioritaires. L'Organisation doit s'employer à coordonner l'action sanitaire internationale et, en Afrique, c'est une tâche aussi lourde qu'essentielle. Les pays qui viennent d'accéder à l'indépendance reçoivent de l'aide ou des offres d'aide de sources extrêmement diverses : organisations intergouvernementales, organisations internationales non gouvernementales, gouvernements agis-

Ces plans, qui ont reçu l'agrément de la commission de santé publique du plan quinquennal national, prévoient des services préventifs et curatifs intégrés, ainsi que des services de protection maternelle et infantile décentralisés sur une base régionale. Ils constituent la première étape dans la mise en place d'un système complet de services de santé.

Qu'il s'agisse de la santé ou d'autres domaines, l'élaboration des plans de développement nationaux est souvent entravée par le manque de statistiques; c'est pourquoi l'OMS et l'Organisation des Nations Unies ont entrepris d'aider de nombreux pays d'Afrique à organiser leurs propres services de statistique. En 1962, l'OMS a nommé un conseiller régional

pour les statistiques sanitaires et a dressé des plans pour envoyer des statisticiens en Côte -d'Ivoire, en Haute -Volta, au Nigéria et au Sénégal. Dans certains

cas, le conseiller OMS en santé publique collabore avec un statisticien nommé par l'Organisation des Nations Unies. Un statisticien de l'OMS travaillant au Ghana a donné des leçons de statistiques démographiques et sanitaires dans un cours organisé au Cen-

sant en vertu d'accords bilatéraux. Cette aide est en grande partie soit fragmentaire, soit accordée en vue d'objectifs spéciaux et souvent limités; des ressources importantes risquent donc d'être gaspillées ou de ne pas être utilisées avec le maximum de profit si les différentes offres d'assistance ne sont pas coordonnées dès le départ et judicieusement adaptées au développement de chaque pays. On trouvera dans le présent chapitre plusieurs exemples d'activités entreprises par l'OMS en association avec d'autres organisations. Dans la plupart des jeunes Etats, la première chose à faire est d'élaborer un programme sanitaire qui fasse partie intégrante du plan de développement national, puis de définir les étapes de son exécution. Cela suppose un recensement préliminaire des services et des

tre de formation statistique créé à Achimota, au Ghana, par la Commission économique pour l'Afrique.

En matière d'éradication du paludisme, l'OMS a revu sa politique à la lumière de l'expérience acquise ces dernières années et en tenant compte des recommandations du Comité d'experts du Paludisme et de

celles de la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé touchant l'accélération du programme d'éradication. Pendant la troisième conférence africaine du

paludisme, qui s'est tenue à Yaoundé au mois de juillet, les principes régissant les programmes de pré éradication ont été discutés en détail et approuvés par les participants de vingt -cinq pays africains. La confé-

ressources disponibles et la coordination des appuis que l'action sanitaire reçoit d'autres sources. Pour aider les gouvernements à mener à bien ce travail de planification sanitaire, l'OMS a mis à la disposition d'un certain nombre de pays des conseillers en santé publique et, dans quelques pays, elle a envoyé des équipes consultatives chargées de s'occuper spécialement de divers problèmes d'administration de la santé publique.

rence a recommandé que l'OMS aide des groupes de pays contigus, qui se heurtent à des difficultés analogues, à créer des Conseils de Coordination antipaludique. L'importance des cours d'éducation sanitaire destinés au personnel des services antipaludiques et des services de santé a également été soulignée. Le Comité régional a établi un plan régional

coordonné pour régler l'exécution de programmes de pré- éradication dans la plupart des pays au cours de ces prochaines années; à la fin de 1962, les plans de seize de ces programmes étaient très avancés et huit d'entre d'eux avaient été signés par les gouvernements intéressés. Une priorité élevée a été attribuée à la formation du personnel nécessaire pour l'exécution de ces divers

En Haute -Volta, par exemple, le conseiller OMS

en santé publique a, en 1962, aidé à élaborer des plans pour l'organisation de services de santé ruraux.

- 61 -

62

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

programmes. Le premier cours pour cadres subalternes a été donné au centre OMS de préparation à l'éradication du paludisme de Lagos, au Nigéria, pendant les trois derniers mois de l'année; il a été suivi par quinze élèves anglophones venus de divers pays africains. Les préparatifs se poursuivent en vue d'ou-

de l'onchocercose et pour un projet de lutte contre la mouche tsé -tsé au Bechuanaland. On a également dressé les plans d'un projet pilote d'essai de vaccin antirougeoleux qui doit être entrepris à Bo, au Sierra Leone, an début de 1963, ainsi que d'un projet pilote de lutte contre la poliomyélite au Congo (Brazzaville), qui s'appuiera sur un projet de protection maternelle et infantile en cours dans la capitale. De nombreux pays ont demandé de l'aide pour des travaux d'assainissement. Au Kenya, le programme d'approvisionnement en eau de Zaina 1 progresse de façon satisfaisante. Les projets d'approvisionnement

vrir un centre de préparation analogue à Lomé, au Togo, à l'intention du personnel francophone ; les cours doivent débuter en 1963. Plus de vingt bourses

ont été octroyées à des ressortissants de pays africains pour leur permettre de suivre des cours de pré-

paration à l'éradication du paludisme à Belgrade, Moscou, Kingston (Jamaïque) et São Paulo. On trouvera à la page 26 des renseignements sur l'activité récente de l'équipe d'essai des insecticides qui travaille au Nigéria. Dans le domaine de la lutte antituberculeuse, les anciennes équipes d'enquête ont été remplacées par des équipes consultatives dotées de plus larges attributions : elles sont chargées d'évaluer l'importance de la morbidité tuberculeuse par rapport à celle d'autres problèmes de santé publique, d'étudier les possibilités d'entreprendre des programmes de lutte antitubercu-

en eau au Dahomey, au Ghana et au Libéria sont décrits à la page 65. La formation d'auxiliaires de l'assainissement s'est poursuivie dans le cadre de divers projets.

Les activités de nutrition entreprises en collaboration avec la FAO retiennent de plus en plus l'attention.

leuse et de donner des conseils à ce sujet. Pendant l'année 1962, des projets de zones pilotes étaient en cours dans cinq pays de la Région. Ces opérations dans

Dans un certain nombre de pays, l'OMS a participé à des enquêtes sur la nutrition, qui sont indispensables pour l'établissement de programmes de longue haleine. A titre d'exemples, on peut mentionner l'enquête faite en Mauritanie et une vaste étude sur la consommation et les régimes alimentaires au Kenya. Des cours de formation et diverses réunions consacrées aux questions de nutrition ont été organisés avec l'aide commune de la FAO, du FISE, de l'UNESCO,

une petite circonscription représentative de chaque pays visent à établir s'il est pratiquement possible de mettre en oeuvre un programme antituberculeux de masse et quelles sont les méthodes convenant le mieux aux conditions locales. Des bourses ont été attribuées

de l'OMS, de la Commission de Coopération technique en Afrique (CCTA) et du Centre international de l'Enfance. A l'occasion d'un séminaire sur l'édu-

à deux médecins du Nigéria - où l'on met en oeuvre

un projet pilote de chimiothérapie soutenu par le FISE et l'OMS - pour leur permettre de suivre le cours de lutte antituberculeuse organisé à Prague sous les auspices de l'OMS. L'année 1962 a vu se dérouler des projets de lutte

cation sanitaire en matière de nutrition qui s'est tenu à Pointe- Noire, au Congo (Brazzaville), les

contre les tréponématoses dans dix -huit pays de la Région. Dans certains secteurs, la fréquence du pian a diminué à tel point que la responsabilité du contrôle

devrait être transférée aux services permanents de santé, mais ceux -ci ne sont souvent pas à même d'assumer cette tâche, le réseau des centres de santé étant insuffisamment développé. Le contrôle nécessaire est assuré par le moyen d'enquêtes systématiques effectuées de manière continue par des équipes mobiles,

délégués de onze pays africains ont pu évaluer le travail déjà accompli et dresser les plans de programmes nouveaux ou élargis visant notamment à améliorer l'alimentation des nourrissons et des jeunes enfants. Les services de protection maternelle et infantile se développent progressivement et plusieurs bourses d'études ont été attribuées pour une formation spéciale dans ce domaine. Le FI SE et l'OMS ont apporté leur assistance à la Guinée pour développer ses services de protection maternelle et infantile ainsi que les moyens de formation professionnelle, au Nigéria

pour former du personnel, et au Gabon pour créer de tels services dans des zones rurales. L'OMS a continué à donner des avis aux gouvernements sur le développement des services de soins infirmiers et obstétricaux. Afin de remédier à la pénurie

qui combinent les examens courants de dépistage du pian avec d'autres activités sanitaires. Diverses mesures ont été prises pendant l'année pour encourager l'organisation d'une campagne coor-

donnée contre la variole dans une vaste zone de

l'Afrique occidentale. C'est ainsi que l'OMS a envoyé un médecin en Côte -d'Ivoire, où la première campagne d'éradication de la variole en Afrique occidentale avait été lancée en 1961; ce médecin a donné des avis sur

aiguë de personnel infirmier, on déploie de grands efforts pour organiser la formation d'infirmières et d'auxiliaires, ainsi que de personnel infirmier supérieur. L'enseignement des soins infirmiers de santé

publique sera donné soit sous la forme de cours spéciaux, soit dans le cadre du programme normal d'études. C'est ainsi qu'au Tanganyika un programme

l'exécution de la campagne et sur sa coordination avec les activités antivarioliques entreprises ou envi-

de formation professionnelle a été mis en train au début de 1962: il s'agit d'un cours de soins infirmiers généraux d'une durée de trois ans, où sont également enseignés les rudiments des soins obstétricaux et des soins infirmiers de santé publique, et d'un cours supérieur complémentaire d'une année, portant sur quelActes off. Org. mond. Santé, 114, 21.

sagées dans les pays contigus - Ghana, Guinée, Haute -Volta, Libéria et Mali - où il s'est également rendu. D'autre part, des préparatifs ont été faits pour un projet pilote de lutte contre la bilharziose au Ghana, pour la formation d'une équipe consultative régionale

RÉGION AFRICAINE

63

ques matières spécialisées et destiné à des infirmières de rang plus élevé.

un rapport complet sur l'assistance qu'elle apporte aux

On s'emploie actuellement à créer deux centres régionaux d'enseignement infirmier supérieur - l'un à Ibadan, au Nigéria, où les cours seront donnés en anglais, et l'autre à Dakar, au Sénégal, où les cours seront donnés en français. Ils assureront la formation de monitrices, de surveillantes et d'administratrices, et l'on y étudiera l'ensemble du problème des normes de travail, des programmes de formation professionnelle et des titres à exiger du personnel infirmier, en fonction des besoins particuliers de l'Afrique. Le développement social et économique de l'Afrique dépend en grande partie des effectifs et de la valeur des

cadres professionnels et techniques. Etant donné la grave pénurie de personnes qualifiées dans toutes les professions qui relèvent de la médecine individuelle ou

collective et vu l'insuffisance des moyens de formation, les activités d'enseignement et de formation professionnelle devront pendant un certain temps bénéficier d'une priorité élevée. Il faut également définir plus exactement les catégories de personnel nécessaires pour l'exécution des programmes sanitaires et des programmes sociaux. On s'attache donc à déterminer les besoins de chaque pays en matière de personnel professionnel et auxiliaire (tant médical que

pays africains. Un cycle d'études sur les problèmes de l'urbanisation en Afrique a été organisé sous le patronage commun de la CEA, du Département des Affaires économiques et sociales des Nations Unies, de l'OIT, de l'UNESCO et de l'OMS, pour étudier les problèmes résultant de la croissance rapide des villes en Afrique : deux séances ont été consacrées à des discussions sur les problèmes de santé, d'hygiène du milieu et de nutrition. L'OMS s'est associée à la CCTA pour organiser plusieurs réunions; elle a eu également des entretiens sur la recherche scientifique avec l'Organisation de Coordination et de Coopération pour la Lutte contre les Grandes Endémies, et toutes deux ont collaboré à une enquête sur l'on chocercose en Afrique occidentale (voir page 17). Enfin, l'OMS et l'Agency for International Development (AID) des Etats -Unis d'Amérique - qui soutient de nombreuses activités dans la Région - se sont fréquemment consultées. Assistance à la République du Congo (Léopoldville)

paramédical), ainsi qu'à revoir et adapter les programmes de formation. On prépare des enseignants en plus grand nombre et on aide des écoles à améliorer

L'Organisation a continué d'aider la République du Congo (Léopoldville) en fournissant du personnel de liaison, des conseillers, des enseignants et un important contingent de personnel opérationnel réparti sur l'ensemble du territoire. Les services procurés par l'OMS, en dehors des missions consultatives, sont financés au

l'organisation de leurs cours. En 1962, un millier de personnes - cadres et auxiliaires - ont perfectionné leurs connaissances dans les domaines de l'hygiène du

titre de l'Opération des Nations Unies au Congo (ONUC).

milieu, de la tuberculose, des soins infirmiers, de la protection maternelle et infantile et des maladies transmissibles, soit par formation en cours d'emploi dans des projets, soit par d'autres méthodes. Plus de quatre cents bourses ont été attribuées au cours d'une période de douze mois se terminant le 30 novembre 1962, plus particulièrement pour des études universitaires de médecine. L'assistance accordée à l'Université Lovanium (voir ci- après) ainsi qu'aux départements de pédiatrie du Makerere College, en Ouganda, et de l'Université d'Ibadan, au Nigeria, a été maintenue. On étudie également quels seraient les moyens les plus efficaces d'aider les écoles de médecine actuelles

De nouveaux assistants médicaux ont été envoyés en France et en Suisse pour y préparer leur doctorat

en médecine, et l'assistance de l'OMS a permis à d'autres étudiants de suivre les cours de l'Université Lovanium de Léopoldville, ainsi que d'universités étrangères. Plus d'une centaine d'assistants médicaux ont entrepris leurs études complémentaires de médecine en 1960 et 1961 et seize autres ont fait de même en 1962. Le premier groupe d'une soixantaine d'étu-

diants doit achever ses études à la fin de 1963; et cinquante -cinq autres entreront en dernière année en 1964. Les étudiants qui font toutes leurs études de médecine en France et en Suisse travaillent de façon très satisfaisante. Vingt -cinq infirmiers diplômés ont commencé de

et futures. Comme il est dit plus haut, l'enseignement infirmier supérieur a spécialement retenu l'attention. La brusque diminution. des effectifs médicaux et paramédicaux qui suit parfois l'accession d'un Etat à l'indépendance a valu à l'OMS de recevoir de multiples demandes d'assistance, notamment des demandes de personnel médical pour le travail clinique.

suivre un enseignement spécialisé en France et en Suisse pour s'initier aux techniques de laboratoire ou aux travaux de radiographie, de dentisterie et d'entomologie. Autant que possible, ces infirmiers suivent les cours réguliers, mais il a été parfois nécessaire de prévoir pour eux des cours spéciaux. On s'emploie activement à organiser la formation professionnelle au Congo même, tant à l'Université Lovanium que dans divers cours pour personnel sanitaire auxiliaire. Un professeur d'administration hospitalière a été envoyé à Léopoldville pour former des

La collaboration avec d'autres organisations qui aident les pays d'Afrique s'est encore intensifiée,

comme on a pu en juger par les exemples donnés plus haut. L'action commune avec le FISE a pris une orientation nouvelle, l'un de ses principaux objets étant désormais d'aider les gouvernements à créer des services permanents de santé, en particulier dans les régions rurales. L'OMS a participé à diverses réunions et autres activités dues à l'initiative de la Commission économique pour l'Afrique et, à la quatrième session de cet organisme, tenue à Addis -Abeba, elle a présenté

administrateurs dans le milieu même où ils seront appelés à travailler; d'autre part, l'OMS a continué d'assurer les services de six professeurs à la Faculté de Médecine de l'Université Lovanium. Depuis 1960, l'OMS a facilité chaque année l'admission de vingt cinq étudiants à l'Université Lovanium, en accordant

64

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

à celle -ci une subvention. L'assistance de l'OMS a également été accordée à l'école de soins infirmiers de l'Université Lovanium, od sont formées les premières infirmières congolaises. Assistance au Burundi et au Rwanda

cernant les locaux du Bureau régional de l'Afrique et le logement de son personnel.

Le Comité régional a approuvé le programme régional revisé pour 1963 ainsi que la transmission du projet de programme et de budget pour 1964 au Directeur général; l'un et l'autre ont fait l'objet d'amendements et d'ajustements. En ce qui concerne le compte

Lorsque le Burundi et le Rwanda ont accédé à l'indépendance, l'OMS a envoyé dans ces deux pays une équipe consultative composée d'un administrateur de

spécial pour l'éradication du paludisme, le Comité régional a également approuvé le programme revisé de 1963 et les prévisions budgétaires pour 1964, sous réserve d'examen final par le Directeur général. Il a

la santé publique, d'un ingénieur sanitaire et d'une infirmière de la santé publique; elle avait pour mission d'aider les deux gouvernements à mettre en place et à

faire fonctionner des services de santé publique. Vu les bons résultats obtenus avec les assistants médicaux congolais, l'OMS a décidé d'offrir à chacun des deux pays six bourses d'études pour permettre à des assis-

pris note des projets que les gouvernements de la Région africaine se proposaient d'entreprendre en 1963 et 1964 au titre du programme élargi d'assistance technique et il a exprimé l'espoir qu'ils seraient approuvés par le Bureau de l'Assistance technique et le Comité de l'Assistance technique. Examinant l'état d'avancement du programme antipaludique dans la Région, le Comité régional a souligné la nécessité d'accorder la priorité aux activités d'éradication dans les plans sanitaires généraux, d'établir un plan coordonné d'éradication pour l'ensemble de la Région et de renforcer les services de santé de base, d'activer la formation de personnel et d'intensifier l'éducation sanitaire afin de préparer le terrain pour le lancement de programmes d'éradication.

tants médicaux de compléter leur formation et de devenir médecins. Aucune candidature n'ayant été présentée par le Rwanda, dix candidats du Burundi ont été acceptés et poursuivent actuellement leurs études en France. L'OMS a fourni des fonds qui permettront à trois étudiants du Rwanda de faire leurs études complètes de médecine à la Faculté de l'Université Lovanium. Comité régional

Le Comité régional a souscrit aux arrangements proposés pour la création d'une commission régionale

Le Comité régional a tenu sa douzième session à Genève du 24 septembre au 2 octobre 1962. Vingt -quatre

Etats Membres et deux Membres

de l'Assistance technique étaient également représentés. Les travaux ont été suivis en outre par les observateurs de trois organisations intergouvernemen -

associés y avaient envoyé des représentants; l'Organisation des Nations Unies, le FISE et le Bureau

mixte FAO /OMS /CCTA pour l'alimentation et la nutrition en Afrique. Enfin, il a décidé de tenir sa treizième session à Léopoldville (Congo) en septembre 1963 et sa qua-

torzième session au siège du Bureau régional, à Brazzaville, en septembre 1964. L'examen du rapport sur les discussions techniques, consacrées aux problèmes et méthodes de coopération dans la lutte contre les grandes endémies, a conduit au

tales et de dix organisations non gouvernementales.

Le Directeur général y avait délégué le Directeur général adjoint. Le Comité régional a approuvé le rapport du Directeur régional, en appelant l'attention sur l'intérêt pri-

vote d'une résolution demandant que soient étudiés les moyens de renforcer la collaboration entre les organismes nationaux et internationaux qui s'emploient à combattre ces maladies. Cette étude figurera à l'ordre

mordial d'une étroite collaboration entre les Etats Membres dans le domaine de la santé publique et de la médecine préventive, et soulignant aussi la nécessité de former suffisamment de personnel médical et para-

médical pour répondre aux besoins actuels et futurs de la Région. Un débat spécial a été consacré à la formation de personnel des catégories professionnelle et auxiliaire pour l'Afrique. Le Comité régional a pris note de diverses résolutions intéressant la Région qui avaient été adoptées par la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé et par le Conseil exécutif, notamment au sujet de l'éradication du paludisme, de l'éradication de la variole, du maintien de l'assistance aux Etats ayant récemment accédé à l'indépendance et de l'assistance à la Répu-

du jour de la prochaine session du Comité régional. Les discussions techniques qui auront lieu à cette occasion auront pour thème l'éducation sanitaire en Afrique et le choix de méthodes appropriées. Bureau régional : Administration et organisation

La structure du Bureau régional reste inchangée, mais, grâce à un recrutement très activement mené, les cadres sont rapidement étoffés de manière à répondre aux exigences d'un programme qui prend de plus en

blique du Congo (Léopoldville). Il s'est félicité de

l'admission de l'Ouganda en qualité de Membre 1

plus d'extension. De nouveaux conseillers en santé publique ont été envoyés dans différents pays et des conseillers régionaux en enseignement et formation professionnelle, en éducation sanitaire et en statistiques sanitaires, ont été nommés. L'accroissement des effectifs a encore aggravé le

associé et s'est déclaré satisfait des mesures prises par

la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé con1

problème des locaux de travail et du logement du personnel. L'élaboration des plans d'agrandissement

Depuis lors, l'Ouganda est devenu un Etat indépendant.

RÉGION AFRICAINE

65

du bâtiment du Bureau régional a sensiblement avancé et quelques dons ont été reçus qui aideront à couvrir les frais de construction. Un contrat a été signé avec un architecte, en vertu

mondiale de la Santé (résolution WHA15.15) pour

l'achat de terrain et la construction de logements supplémentaires; les plans préliminaires d'immeubles

soumis par cet architecte ont été approuvés par l'Organisation.

des pouvoirs donnés par la Quinzième Assemblée

Quelques aspects de l'activité régionale

On trouvera dans la partie IV la liste des projets qui étaient en cours pendant la période étudiée. Pour illustrer l'activité régionale, certains d'entre eux sont décrits ci- dessous de façon plus complète. Approvisionnement public en eau

industrielle suburbaine. Des membres du personnel de

l'OMS se sont rendus au Dahomey pour des entretiens au sujet de l'assistance requise. On compte s'assurer les services d'ingénieurs -conseils pour l'étude technique préliminaire et l'établissement des rapports sur lesquels la demande d'aide financière pourra s'appuyer. A la demande du Gouvernement du Ghana, l'OMS a envoyé dans ce pays, en octobre 1960, un groupe de conseillers avec mission d'étudier un programme

L'assistance de l'OMS pour le développement des réseaux de distribution d'eau en Afrique vise pour commencer à l'amélioration de la situation dans certaines grandes villes dont la population augmente rapidement et où l'approvisionnement en eau est tout

national d'approvisionnement en eau et d'aménagement d'égouts. Donnant suite aux recommandations national des eaux. En juillet 1962, il a présenté, avec l'aide de l'OMS, une demande de subvention au Fonds spécial" des Nations Unies afin de pouvoir s'assurer les concours techniques nécessaires pour l'établissement du plan d'ensemble d'approvisionnement en eau et d'aménagement d'égouts de la zone métropolitaine d'Accra /Tema, qui comptera bientôt un million

à fait

insuffisant.

Outre les travaux entrepris au

de ce groupe, le Gouvernement a créé un service

Dahomey, au Ghana et au Libéria - qui sont décrits

ci -après - des travaux pour l'approvisionnement public en eau ont été mis en chantier pendant l'année en Guinée, à Madagascar et au Nigéria. Le Dahomey a demandé à l'OMS de l'aider à élaborer les plans d'extension des réseaux d'adduction

d'eau des deux principales villes du pays - Porto Novo, la capitale, et Cotonou, la plus grosse agglomération. A Porto -Novo, il n'y a qu'un très petit nombre de logements qui soient desservis par le réseau actuel, lequel alimente essentiellement les écoles. La grande majorité des 60 000 habitants, ainsi que les adminis-

d'habitants. La demande sera soumise au Conseil d'administration du Fonds spécial au début de 1963. Selon le projet, l'OMS fournira les services d'ingénieurs- conseils qui seront chargés d'établir les plans et de mettre au point la documentation technique sur laquelle reposera le financement de l'entreprise.

trations publiques, doivent tirer l'eau de puits individLels peu profonds à l'aide de seaux ou de pompes à main. Pour remédier à la situation, le Conseil municipal a sollicité du bureau local de l'Agency for International Development (AID) des Etats -Unis d'Amérique, par l'entremise du Ministère de la Planification et du Développement, un prêt devant permettre de financer la construction d'un réseau public de distribution d'eau dans la ville. L'ingénieur sanitaire mis à la disposition du Dahomey par l'OMS pour

Au Libéria, l'OMS est intervenue pour aider à améliorer l'alimentation en eau de Monrovia. Il y a une dizaine d'années, un premier réseau avait été construit pour desservir les quelque 10 000 habitants que comptait alors la capitale. Il apparut bientôt que la population s'accroissait beaucoup plus rapidement qu'on ne l'avait prévu et, en 1959, il devint nécessaire d'augmenter la capacité du réseau. En 1961, la population a atteint 85 000 habitants : ce mouvement démo-

graphique exceptionnel et ses répercussions sur la demande d'eau obligent à renforcer encore le réseau. Les conditions de financement, d'exploitation et de gestion appellent également des modifications. Après

donner des avis sur le développement des services d'assainissement en général a été le principal conseiller du Gouvernement pour ce projet d'approvisionnement en eau : en cette qualité, il a rassemblé la documenta-

s'être rendu à Monrovia, le conseiller de l'OMS a rédigé un rapport sur la base duquel le Gouvernement a décidé d'amalgamer l'ancien service municipal des eaux et le service de l'énergie, créant ainsi un service

tion de base nécessaire pour l'étude du projet et il a aidé les ingénieurs de l'administration à établir les plans préliminaires d'un réseau complet de distribution d'eau pour la capitale. Il a également assuré la liaison technique entre le Gouvernement et le bureau local de l'AID. Le projet recommandé prévoit l'aménagement d'un complexe comprenant aussi des installations de traitement. Le Gouvernement a demandé une assistance analogue pour la ville de Cotonou; où 750 seulement des 100 000 habitants sont desservis par le réseau de distribution d'eau qui alimente principalement une zone

central unifié - la «Public Utilities Authority» chargé de gérer les distributions d'électricité et d'eau ainsi que le service des égouts de la ville de Monrovia. A la fin de 1962, l'OMS a été sollicitée pour les services d'un spécialiste compétent capable de diriger l'installation de distribution d'eau. L'OMS a accepté en outre d'envoyer des consultants qui seront chargés de l'étude technique préliminaire d'un projet d'amélioration du réseau d'adduction d'eau de Monrovia.

66

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

Enseignement infirmier au Gabon

Au début de 1961, le Gouvernement gabonais a sollicité l'assistance de l'OMS pour créer de nouveaux services de protection maternelle et infantile dans le cadre du plan national de développement sanitaire.

attachées à des centres de santé et travailleront sous la surveillance générale d'infirmières de la santé publique. Leurs attributions ne comprennent pas les soins obstétricaux. Des trois écoles pour infirmières visiteuses prévues par le Gouvernement, deux fonctionnent déjà. La pre-

Le programme envisagé sera exécuté en deux étapes : d'abord formation de personnel infirmier, de sages- femmes et d'auxiliaires; ensuite, implantation des services de protection maternelle et infantile dans tout le pays, à mesure que les disponibilités en personnel augmenteront. On se propose également d'améliorer les, centres existants et d'ouvrir un nouveau

mière a ouvert ses portes à Tamale, dans le nord du Ghana, en mai 1960, avec un effectif initial de vingt trois élèves; un deuxième groupe a été admis en 1961 et un troisième, de vingt -deux élèves, en 1962. La deuxième école, située à Oda, a été officiellement inaugurée par le Président du Ghana le 20 mars 1962; elle compte vingt -trois élèves. Ces deux établissements sont des internats. Deux infirmières de la santé publique envoyées par l'OMS enseignent dans chacune de ces écoles. La durée des études doit être normalement de deux ans, mais il a fallu la prolonger pour le premier groupe

centre de démonstration où les élèves infirmières et ,auxiliaires acquerront un complément d'expérience pratique. L'école d'infirmières, l'école d'auxiliaires et les hôpitaux auxquels elles se rattachent collaborent à ce programme de formation professionnelle. L'Orga-

nisation a procuré les services d'un pédiatre de la santé publique, d'une infirmière monitrice et d'une infirmière de la santé publique.

L'école d'infirmières organise des cours de soins généraux d'une durée de deux ans, et les infirmières désireuses d'obtenir un diplôme de sage -femme peuvent suivre un enseignement complémentaire d'une année. Jusqu'ici il y avait peu d'élèves, pour la plu-

part des hommes, mais le nombre des demandes d'admission augmente; en 1962, il a dépassé celui des places disponibles. Comme l'instruction primaire et secondaire est maintenant obligatoire au Gabon pour les garçons et pour les filles, et que les femmes sont de plus en plus nombreuses à profiter des possibilités

d'élèves de l'école de Tamale, faute de moyens suffisants pour la pratique clinique. On a maintenant créé, dans le cadre de l'école, un petit dispensaire pédagogique fréquenté par des mères et des nourrissons des environs; les élèves y suivent les démonstrations et participent aux visites. Seize élèves ont passé leurs examens avec succès en avril 1962; toutes ont immédiatement été affectées à un emploi. A Oda, qui compte environ 15 000 habitants, les moyens de formation pratique sont meilleurs et l'on pense que le premier groupe d'élèves aura terminé ses études dans le délai normal de deux ans. Campagne de lutte contre le pian, Nigéria

qui leur sont ainsi offertes,

il

est probable que les

contingents d'élèves- infirmières augmenteront. Deux infirmières diplômées gabonaises sont déjà employées

à plein temps à des fonctions d'enseignement et d'encadrement. Le programme de l'école a été revisé pour faire une plus large place aux questions de santé publique dans l'enseignement des soins infirmiers et obstétricaux; les élèves suivent un programme méthodique de visites à

Il s'agit de la plus importante campagne de cette nature en Afrique. Depuis 1947, des équipes médicales

domicile et utilisent le centre de démonstrations de protection maternelle et infantile pour se familiariser avec les techniques de soins infirmiers de santé publique. Afin d'améliorer les connaissances pratiques des élèves, on va ouvrir une salle modèle à l'Hôpital

mobiles luttaient contre le pian en même temps que contre certaines autres maladies endémiques, notamment la trypanosomiase. Les données réunies par ces équipes se sont avérées utiles pour la planification de la campagne de masse proprement dite. Cette der-

nière a débuté en 1954, avec l'aide du FISE et de l'OMS, dans la province d'Enugu, au Nigéria oriental,

et elle s'est depuis lors poursuivie et étendue aux provinces du nord et de l'ouest. Dès le début de ce projet, on avait prévu des opérations de surveillance permanente distinctes des enquêtes générales confiées à des équipes antipianiques spécialisées. A cette fin, les administrations locales furent invitées à créer des centres de traite-

général de Libreville. Les conditions d'admission à l'école sont devenues beaucoup plus strictes. On forme également au Gabon d'autres catégories de personnel sanitaire, en particulier des aides -infirmières, des auxiliaires de la protection maternelle et infantile, des infirmières auxiliaires pour les forces armées et des aides -nutritionnistes.

ment du pian, tandis que l'on mettait à profit les

Formation d'infirmières visiteuses au Ghana

Pendant ces deux dernières années, l'OMS a aidé le Gouvernement du Ghana à former des auxiliaires d'une nouvelle catégorie : les infirmières visiteuses. Après deux années d'études, ces infirmières seront

enquêtes générales pour enseigner le diagnostic du pian à des jeunes gens ayant terminé leurs études primaires, qui seraient ensuite employés dans les services locaux en qualité d'« éclaireurs du pian ». Ce système a permis non seulement de développer dans la région les services ruraux de santé, mais aussi de maintenir une surveillance continue une fois la fréquence du pian ramenée à un taux suffisamment bas par la campagne de masse. A l'heure actuelle, ce personnel compte environ neuf cents membres travaillant dans la zone du projet, qui couvre la moitié du pays.

envoyées dans des districts ruraux où elles seront surtout chargées de visites à domicile; elles seront

Il est placé, de même que les centres de traitement

RÉGION AFRICAINE

67

antipianique, sous l'autorité du personnel des anciennes équipes mobiles du pian. Les opérations ont été progressivement étendues au

nord et, en novembre 1961, à l'ouest, l'OMS ayant affecté à ce secteur un autre médecin. Au cours de la campagne, on a institué un système de déclaration des

équipes pouvaient également pratiquer des vaccinations antivarioliques. Aussi, afin de justifier par des attributions supplémentaires les tournées permanentes de surveillance qu'effectuent les « éclaireurs du pian »

dans les secteurs de leur ressort et de faire ainsi plus largement appel à leurs services, on leur a appris

cas dans les centres de traitement, ainsi que des fichiers par village, ce qui a permis d'exercer un très bon contrôle statistique du déroulement de la campagne. Le tableau ci -après indique le nombre de personnes examinées et traitées de 1954 à juillet 1962.

à pratiquer la vaccination antivariolique et on les désigne maintenant sous le nom d'« éclaireurs sanitaires ». L'approvisionnement du personnel local en vaccins ne va pas sans difficultés, mais on compte que le nombre annuel de vaccinations antivarioliques atteindra deux millions à partir de 1963. Au fur et à mesure que les campagnes antipianiques progressent, les examens cliniques ne permettent plus à eux seuls d'évaluer les résultats obtenus, car les cas

Du fait que les «éclaireurs du pian» ne traitent pas eux -mêmes les malades, mais les dirigent sur les

centres de traitement, ces derniers traitent un nombre considérable de cas. En 1961 et en 1962, les trois cents dispensaires ont accueilli 10 500 cas évolutifs, dont 4000 étaient infectieux. Au début, les équipes du pian avaient été renforcées de manière qu'elles puissent assurer concurremment le dépistage de la lèpre. On a constaté par la suite que les

cliniques sont relativement peu nombreux. Il faudra donc, pour la Région africaine, constituer une équipe consultative d'évaluation des tréponématoses qui effec-

tuera une enquête clinique et sérologique portant sur

un échantillon de population sélectionné par des méthodes statistiques.

ENQUÊTES SUR LA LUTTE CONTRE LE PIAN AU NIGERIA DE 1954 Enquêtes initiales de traitement Cas évolutifs Années Examens effectués

A

1962

Enquêtes de contrôle Cas évolutifs Années Examens effectués

Total

Contagieux

Total

Contagieux

1954 -60 1961 -62

7 395 183 520 103

775 746 3 789 779 535

?

1 769

1955 -60 1961 -62

18 455 487 4 714 927

56 957 29 534 86 491

?

8 166

Totaux

7 915 286

1 769

Totaux

23 170 414

8 166

CHAPITRE 14

RÉGION DES AMÉRIQUES Le programme général d'action sanitaire dans la Région des Amériques a, comme les années précédentes, été financé par le budget ordinaire de l'Organi-

leurs populations, l'Organisation a, en 1962, aidé quinze gouvernements dans dix -sept projets visant à développer les services de santé; et elle a mis à leur disposition environ cinquante personnes, recrutées internationalement, qui ont prêté leur concours pour divers aspects de ces projets. La formation a surtout retenu l'attention. Plus de sept cents personnes ont été

sation mondiale de la Santé, le programme élargi d'assistance technique, le budget ordinaire de l'Orga-

nisation panaméricaine de la Santé et divers fonds bénévoles gérés par celle -ci. Pour certains projets, les

fonds ont été fournis par le programme de coopération technique de l'Organisation des Etats américains. Les ressources du fonds spécial pour la promotion de la santé, créé en octobre 1961,1 se sont accrues en septembre 1962, la Fondation W. K. Kellogg ayant porté sa subvention initiale de $3 750 000 à $5 000 000

formées, soit au moyen de bourses accordées par l'OMS pour des études à l'étranger, soit dans une grande variété de cours locaux bénéficiant de l'aide de l'Organisation. Ces projets ont été, directement ou indirectement, utiles à quelque cinq cents centres locaux de santé. On a définitivement mis au point les plans d'une étude comparative qui sera faite à Bogota, Colombie, sur l'action de santé publique et notamment sur les problèmes socio- économiques que soulève l'organisation des soins médicaux. Les zones à étudier ont été délimitées, des données statistiques de base ont été rassemblées et des dispositions ont été prises pour former du personnel. L'évaluation des programmes sanitaires se voit accorder une importance croissante. Un bureau de l'évaluation et des rapports a été créé à Washington, et l'évaluation générale des programmes et des services

(voir page 73). Les activités relatives à la coordination des recherches et les études épidémiologiques ont continué à être subventionnées par le Service de Santé publique des Etats -Unis 'd'Amérique et d'autres sources. L'assistance fournie aux gouvernements pour la planification sanitaire dans le cadre du développement économique a été financée au moyen du budget ordinaire.

La période considérée dans le présent Rapport

annuel a coïncidé avec la première année complète de

fonctionnement de l'Alliance pour le Progrès - l'entreprise de développement économique et social du continent lancée à Punta del Este, Uruguay, en août 1961. Coopérant avec l'Organisation des Etats américains, l'Inter -American Development Bank, la Commission économique des Nations Unies pour l'Amé-

sanitaires des pays de l'Amérique centrale et du Panama, entreprise en 1960, a été achevée. On a, d'autre part, revisé le système de rapports trimestriels sur les projets exécutés dans la Région, de manière à faciliter une évaluation suivie et des analyses comparatives.

rique latine et d'autres institutions multilatérales ou bilatérales, l'Organisation panaméricaine de la Santé a mis spécialement l'accent sur l'élaboration de plans sanitaires, l'initiation d'administrateurs de la santé, publique aux techniques de la planification et l'insertion des projets sanitaires dans les programmes généraux de développement économique et social. Faisant le bilan des douze premiers mois d'activité de l'Alliance pour le Progrès lors de sa première réunion annuelle, à Mexico en octobre 1962, le Conseil économique et social inter -américain de l'Organisation des Etats américains a analysé les progrès réalisés dans le domaine de la santé publique. Il a réaffirmé la valeur de la santé en tant qu'investissement pour le développement économique et a souligné la nécessité de plans sanitaires nationaux. Il a également recommandé que les

L'extension du programme de nutrition s'est poursuivie, et de nouveaux consultants sont recrutés, chacun étant appelé à s'occuper de plusieurs pays de la

Région. Un groupe consultatif de la nutrition dans la planification sanitaire a été réuni pour aider à déterminer la politique future, compte tenu en particulier des objectifs de l'Alliance pour le Progrès. Le mélange

protéique végétal à bon marché « Incaparina », qu'a mis au point l'Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama (INCAP), se trouve mainte-

nant dans le commerce au Nicaragua, en plus du Guatemala et de l'El Salvador; on a accru les moyens de production dans ces pays et poussé les préparatifs en vue de l'introduction prochaine d'un mélange de ce genre en Colombie, au Honduras, au Mexique et au Venezuela. Au cours de l'année, l'INCAP à déve-

prêts internationaux soient approuvés pour le

financement d'autres projets sanitaires, aussi bien que pour celui des approvisionnements urbains en eau. Renforcement des services de santé nationaux

loppé ses programmes de formation en matière de nutrition destinés aux administrateurs de la santé publique et aux spécialistes des programmes de nutrition dans les pays d'Amérique latine. L'inventaire des besoins et des ressources en matière de santé mentale, commencé en 1961, a été achevé.

Afin d'aider les gouvernements à élargir les opérations entreprises pour améliorer le niveau sanitaire de 1 Voir Actes

off.

Org. mond. Santé, 114, 74.

-- 68 -

REGION DES AMËRIQUES'

69

Un séminaire sur l'intégration de l'action de santé mentale dans les activités des services de santé publique

cernent surtout la terminologie médicale utilisée dans les pays de langue espagnole. Un comité consultatif

s'est tenu au Mexique à la fin de 1962, groupant des participants de dix pays d'Amérique centrale et des Antilles, ainsi que du Panama. Des réunions analogues sont maintenant prévues pour l'Amérique du Sud et pour les pays et territoires de langue anglaise de la Région.

régional des statistiques s'est aussi réuni pour la

deuxième fois; il a passé en revue les activités récentes entreprises en matière de recherche épidémiologique et de formation aux statistiques médicales, ainsi que les

On a continué à favoriser l'éducation sanitaire à tous les niveaux, en l'incorporant en particulier aux projets de services de santé intégrés. Deux conférences sur l'éducation sanitaire ont eu lieu à Philadelphie, en

préparatifs régionaux de la Huitième Revision. Il a notamment recommandé l'adoption d'un programme de statistique en rapport avec la Charte de Punta del Este.

juin et en juillet 1962; il s'agissait de la cinquième réunion de l'Union internationale pour l'Education sanitaire, qui était patronnée aussi par l'OMS, puis d'une conférence interrégionale sur la préparation des

agents de la santé publique à l'éducation sanitaire (voir page 31). Les pays sont de plus en plus nombreux à renforcer les services de soins infirmiers de leurs ministères de

Enseignement et formation du personnel professionnel et technique Les principales activités en matière de formation du personnel professionnel ont encore été axées sur l'intégration de la médecine préventive dans le programme

la santé, en y nommant des infirmières hautement qualifiées qui s'acquittent avec compétence de leurs fonctions d'administration, de direction et d'enseignement. Les infirmières que l'OMS/OPS met à la disposition de pays comme le Guatemala et El Salvador contribuent notablement à cette évolution. Entre les services infirmiers des hôpitaux et ceux de la santé publique se sont établies des relations de travail

d'études des écoles de médecine et sur l'orientation vers la prévention et l'action de santé publique de l'enseignement dispensé dans les écoles dentaires et vétérinaires. Un comité consultatif de l'enseignement médical pour la Région des Amériques, qui s'est réuni en février 1962, a examiné l'organisation et l'administration des écoles de médecine, le rôle de la recherche et les problèmes généraux que pose la formation de personnel professionnel répondant aux besoins des services de santé en voie de développement. L'Organisation a maintenu son soutien aux principales écoles de

plus étroites. Des séminaires nationaux rassemblent les cadres infirmiers pour l'étude de problèmes communs.

L'assistance fournie aux pays pour la planification, l'établissement des plans, le financement, la construction et l'exploitation des services de distribution d'eau, ainsi que pour la formation de personnel professionnel

santé publique de la Région, par l'octroi de bourses d'études et de voyage à des enseignants, l'envoi de conseillers, de professeurs et de chargés de cours, la fourniture de livres, d'équipement de laboratoire et d'autre matériel d'enseignement, et l'organisation de séminaires et de réunions. Dans le domaine de l'enseignement infirmier, l'aide accordée a surtout intéressé la formation supérieure

et non professionnel, a été sensiblement élargie au cours de l'année. Un accord établissant les bases d'une assistance technique et financière commune aux gouvernements a été signé entre l'OPS et l'Inter -American Bank of Development. Jusqu'au 31 décembre 1962, la Banque a accordé, pour l'approvisionnement en eau et l'évacuation des matières usées, des prêts s'élevant au total à $157 541 000, dont $150 000 000 représentaient des contributions gouvernementales provenant des ressources nationales. Ces programmes intéressent une

de cadres et de monitrices, les pays se chargeant désormais eux -mêmes, pour l'essentiel, de la formation de base des infirmières et auxiliaires. Etant donné que

beaucoup d'infirmières, une fois diplômées, seront appelées à travailler dans des services de santé publique

aussi bien que dans des hôpitaux, un certain nombre des projets bénéficiant de l'assistance de l'Organisation ont été conçus pour élargir la formation pratique

population de plus de onze millions d'individus. L'Organisation a fourni une aide technique pour la

et mieux préparer les élèves à l'exécution ou à la surveillance de travaux se rattachant à l'action de santé publique. Un séminaire sur les besoins en matière d'enseignement infirmier supérieur en Amérique latine et dans les Antilles s'est tenu à la Jamaïque.

plupart de ces programmes, à différentes phases de leur réalisation. Le programme équilibré d'hygiène du milieu continue à comporter des activités relatives à

l'assainissement rural, l'élimination des déchets et résidus, l'hygiène industrielle et la salubrité de l'habitat. Comme les conditions de financement des adductions d'eau et des équipements sanitaires en milieu urbain se

A Bogota, Colombie, un séminaire sur l'enseignement dentaire a réuni en octobre 1962 les représentants de dix -huit écoles dentaires de six pays d'Amérique du Sud. Les travaux du séminaire influeront vraisemblablement sur l'orientation future de l'assistance aux écoles dentaires du continent sud -américain.

prêtent souvent mal à des entreprises plus modestes, on a mis à l'étude un système plus souple adapté aux programmes d'approvisionnement en eau et d'évacuation des matières usées dans les zones rurales. En prévision de la Huitième Revision de la Classification internationale des maladies, le comité consultatif régional de la classification des maladies s'est

réuni une seconde fois, en 1962, pour étudier une nouvelle série de modifications envisagées. Ces dernières,

L'octroi de bourses d'études a de nouveau représenté l'une des contributions essentielles de l'Organisation à l'enseignement et à la formation du personnel professionnel et technique. Pour toutes les sources de fonds, le total des bourses accordées en 1962 s'établit à cinq cent trente; en outre, cent cinquante trois boursiers d'autres Régions sont venus étudier dans la Région des Amériques. Cette année, un plus grand nombre d'agents sanitaires professionnels

mises à l'essai dans plusieurs pays, con-

70

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962 CARTE 2. CAMPAGNE D'ÉRADICATION D'AËDES AEGYPTI DANS LA RÉGION DES AMÉRIQUES, JUIN 1962

ou auxiliaires ont reçu une formation en cours d'emploi, grâce à divers projets qui bénéficient de l'assistance de l'Organisation. Pour ce qui est de l'hygiène du milieu, du personnel

de vingt -deux pays a participé à un séminaire sur l'aménagement des adductions d'eau qui a eu lieu à Buenos Aires, en septembre, et un symposium sur les progrès récents dans le traitement des eaux d'égouts a

BAHAMAS

BERMUDES

ILES

ES

ILES VIERGES RGESIROTAU ME.UN U

AN GUILLA ET NEVIS

rassemblé à Cincinnati (Ohio), en juin, des participants de dix -huit pays. ONOURAS

ANTIGUA UA ET BARBOUDE

-- BRIT. GUATEMALA C EL SALVADOR HONDURAS

La formation internationale en matière de statistiques démographiques et sanitaires a, comme par le passé, été assurée par l'Ecole de Santé publique de Santiago du Chili. Des cours de statistiques médicales ont également été donnés au Brésil. Lutte contre les maladies transmissibles ou éradication de ces maladies De nouveaux progrès ont été faits vers l'éradication

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PAYS AYANT REALISE L'ÉRADICATION D'AIDES AEGYPTI N

du paludisme. A la fin de 1962, le Honduras britannique, la Jamaïque, Sainte -Lucie et la Trinité et Tobago tout entiers en étaient à la phase de consolidation, ainsi que différentes zones d'Argentine, de Bolivie, du Brésil, de Colombie, du Costa Rica, de la Guadeloupe, du Guatemala, de la Guyane britan-

.I's;á +fis

ZONES SOU AIDES AEGYPTI A DISPARU

CHILI PARAGUAY

ZONES ENCORE INFESTÉES D'AIDES AEGY OU PAS ENCORE INSPECTÉES PT' URUGUAY

ZONES PRÉSUMÉES EXEMPTES D'AIDES

AEGYPTI

)mx

nique, de la Guyane française, du Honduras, du Mexique, du Nicaragua, du Pérou, du Surinam et de la Zone du Canal de Panama. A la Grenade, on est entré dans la phase d'entretien. Les opérations de la phase d'attaque ont toutefois été entravées par des difficultés administratives et financières dans certaines zones impaludées et, dans un petit nombre de secteurs,

*ÉRADICATION RÉALISÉE SELON LES GRITARES ÉTABLIS PAR L'ORGANISATION PANAMÉRICAINE DE LA SA iE

sanitaire régulière assume désormais la responsabilité

de la surveillance pour ce qui est du pian (voir page 73). La lutte contre la lèpre s'est intensifiée dans la plupart des pays où sévit cette maladie. Quant à la tuberculose, on a formulé des propositions tendant à instaurer dans l'ensemble du continent une campagne antituberculeuse d'une durée de dix ans. Recherche

on s'est heurté à une transmission persistante. Une distribution massive de médicaments a été organisée dans des régions du Mexique et d'El Salvador où la transmission se poursuit. Des larvicides ont également été utilisés dans une localité en El Salvador. Le centre de préparation à l'éradication du paludisme de Kingston, à la Jamaïque, a continué d'initier des sta-

Le Comité consultatif OPS de la Recherche médicale a tenu sa première réunion à Washington du 18 au 22 juin 1962. Il a notamment examiné les rapports des deux groupes régionaux qui se sont réunis en 1962 : le groupe consultatif des recherches sur la maladie de Chagas et le groupe scientifique des recherches sur les radiations. Le Comité a recommandé d'appuyer, en règle générale, les projets de recherches qui, dans le domaine de

giaires à l'utilisation des statistiques dans les programmes d'éradication du paludisme. (On trouvera à

la page 71 des précisions concernant les activités régionales de recherche sur le paludisme.) Aëdes aegypti a été éliminé de l'Amérique centrale et d'une grande partie du Mexique et de l'Amérique du Sud; dans plusieurs des zones qu'il infeste encore, les campagnes d'éradication approchent du stade final. La carte 2 montre la situation telle qu'elle apparaissait en juin 1962. A la Seizième Conférence sanitaire panaméricaine, en septembre 1962, les Etats -Unis ont

la santé, semblent de nature à fournir des connaissances nouvelles et importantes et à favoriser l'accrois-

sement du bien -être de l'humanité, la priorité étant accordée aux travaux sur les maladies qui provoquent une forte morbidité et une forte mortalité. Il a conseillé en outre de donner la préférence aux problèmes présen-

annoncé leur intention de lancer une offensive de grande envergure contre ce moustique dans les Etats infestés du Sud, ainsi qu'à Porto Rico et dans les îles Vierges. Une résistance a été observée chez les moustiques dans certains endroits de la zone des Caraïbes. En 1962, 2628 cas de variole ont été déclarés, dont deux ont été suivis de décès. Les principaux foyers de la maladie subsistant dans la Région étaient le Brésil et l'Equateur. Les services de santé intégrés absorbent toujours plus les activités de lutte contre les maladies transmissibles, notamment la lèpre, la tuberculose et les trépo-

tant un intérêt particulier pour l'Amérique latine ou impliquant une coopération internationale. Les problèmes au sujet desquels on envisage de mener des recherches constituent une gamme très étendue et concernent l'assainissement, l'hygiène den-

taire, l'hygiène de la maternité et de l'enfance, la nutrition, la maladie de Chagas, le paludisme, la bilharziose, la peste, les virus transmis par les arthro-

podes, les zoonoses et l'administration de la santé publique.

nématoses. C'est ainsi qu'en Haïti l'administration

Enfin, le Comité a souligné combien il importe de former des chercheurs, de renforcer les programmes de

RÉGION DES AMÉRIQUES

71

recherche des écoles de médecine et autres établissements d'enseignement, et d'offrir des perspectives de carrière susceptibles d'attirer et d'encourager les

services de planification dans les ministères de la santé, à la formation de personnel approprié, et au rôle de la coopération internationale. Un accord a été conclu avec le Centre d'études sur le développement de l'Université centrale du Venezuela en vue de la rédaction d'un manuel des méthodes de planification sanitaire et de l'organisation de cours sur ce sujet à l'intention d'agents supérieurs de la santé d'un certain nombre de pays limitrophes de la mer des Antilles. Le premier cours, réservé à des fonctionnaires vénézuéliens, a eu lieu pendant l'été de 1962 sous les auspices communs du Ministère de la Santé, de 1'Ecole de Santé publique de Caracas et de l'Organisation. En collaboration avec l'Institut latino américain de Planification économique et sociale de Santiago du Chili (qui travaille sous les auspices de la Commission économique pour l'Amérique latine), on a organisé le premier d'une série de cours internationaux de planification sanitaire à l'intention de vingt administrateurs expérimentés de la santé publique. L'OPS et l'OMS ont envoyé des consultants qui ont participé aux travaux des missions mixtes de planification envoyées en Amérique centrale et dans divers pays d'Amérique du Sud par l'Organisation des Etats américains, la Commission économique pour l'Amérique latine et l'Inter -American Development Bank,

professeurs qui s'intéressent particulièrement à la recherche et à l'enseignement.

L'étude épidémiologique de la mortalité dans dix villes des Amériques s'est poursuivie grâce à la subvention des Instituts nationaux de la Santé du Service de la Santé publique des Etats -Unis. Au leT novembre, plus de 6000 fiches individuelles avaient été reçues et analysées sur les 40 000 environ qui doivent être examinées en deux ans, durée de ce projet dont l'objectif

est d'arriver à mieux connaître la répartition géographique de la mortalité. Les données recueillies indiqueront entre les pays des différences qui pourraient exiger de nouvelles recherches. Les études nutritionnelles entreprises à l'Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama ont suivi leur cours. Des recherches ont été mises en train pour élucider les effets défavorables des formes subcliniques de malnutrition sur le développement mental

des enfants. La plupart des travaux de l'INCAP ont jusqu'ici surtout concerné les enfants, mais on compte entreprendre prochainement une étude systématique des caractéristiques des différents types de malnutri-

tion existant chez les adultes, l'attention devant se porter en particulier sur les déficiences chez les femmes enceintes et les mères allaitantes. Pour l'avenir immé-

ainsi qu'à la revision des plans nationaux par le

diat on prévoit des recherches épidémiologiques destinées à éclaircir le rôle de l'agent infectieux, de l'hôte et du milieu dans les maladies liées à l'état nutritionnel, l'accent étant mis sur l'individu moyen chez qui la malnutrition est malaisée à reconnaître, plutôt que sur les cas cliniques évidents. Dans le domaine des zoonoses et de la santé publique

Groupe des Neuf de l'Alliance pour le Progrès. Du fait de la liaison de plus en plus étroite entre la planification sanitaire et les programmes nationaux de développement économique et social, l'Organisation fournit désormais aux gouvernements de la Région, en plus des services qu'elle leur assurait précédemment,

ceux de consultants en éconcmie sanitaire;

elle

a, en outre, participé à la conférence sur les aspects économiques de l'action sanitaire et médicale qui s'est réunie en mai 1962 sous les auspices du Service de la Santé publique des Etats -Unis et de l'Université du Michigan. Elle donne aussi son appui à cette univer-

vétérinaire, le Centre panaméricain de la Fièvre aphteuse a poursuivi ses travaux visant à améliorer les techniques d'isolement et d'identification du virus et les méthodes de protection des animaux exposés à la maladie. Le Centre s'occupe activement de mettre au point des vaccins à base de virus vivant modifié; les essais tentés récemment sur le terrain ont été encou-

sité pour une étude d'une durée de trois ans sur les répercussions économiques de l'éradication du paludisme dans la Région. Une documentation sur la santé a été préparée pour la première réunion annuelle du Conseil économique et social interaméricain de l'Organisation des Etats américains, qui s'est tenue en octobre 1962. Comité régional

rageants. Le Centre panaméricain des Zoonoses a effectué des études sur la brucellose ovine, la leptospirose, les salmonelloses et la fièvre Q. Pour ce qui est finalement des recherches sur le paludisme, il convient de mentionner, outre l'activité des équipes d'enquêtes entomologiques et épidémio-

logiques de l'OPS, une étude sur la tolérance à la chloroquine signalée chez P. falciparum dans l'Amazonie brésilienne, et une évaluation de l'efficacité du programme de distribution de sel chloroquiné qui y a été entrepris. Planification et économie sanitaire

La Seizième Conférence sanitaire panaméricaine, qui constituait également la quatorzième session du Comité régional de l'OMS pour les Amériques, s'est tenue à Minneapolis (Minnesota) du 21 août au 3 septembre 1962.

la Charte de Punta del Este s'est traduite par une expansion des travaux dans ce domaine. Un groupe consultatif régional, réuni à Washington en février

L'impulsion donnée à la planification sanitaire par

Des représentants de tous les Etats Membres de la Région ainsi que de la France, des Pays -Bas et du Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord, ont participé à cette session du Comité régional.' Etaient également présents des représentants de l'Orga' La Jamaïque a été admise le 23 août 1962 comme vingt deuxième membre de l'Organisation panaméricaine de la Santé.

1962, a formulé des recommandations quant aux fondements méthodologiques de la planification sanitaire considérée dans le cadre de la planification éco-

nomique et sociale d'ensemble, à l'organisation de

72

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

nisation des Nations Unies, du FISE, de l'Organisation des Etats américains, de l'Inter -American Development Bank et de treize organisations non gouver-

nementales. Le Directeur général assistait à cette session.

sanitaire de leurs services nationaux de santé, d'adopter des dispositions légales qui soumettront tous les projets de construction et de transformation des installations

Le Dr Abraham Horwitz, Directeur du Bureau sani-

taire panaméricain, a été réélu pour une période de quatre ans commençant le 1er

gnation au poste de Directeur régional pour les Amériques a été portée à la connaissance du Conseil exécutif de l'OMS. Au cours de la discussion du rapport annuel pour 1961 du Directeur du Bureau sanitaire panaméricain/ Directeur régional de l'OMS, ainsi que de son rapport quadriennal pour les années 1958 -1961, les participants se sont spécialement occupés du rôle que continuent à jouer les activités de santé publique dans le développement économique et social des Amériques et de l'importance que revêt la planification systématique pour la réalisation des objectifs fixés en matière de santé par la Charte de Punta del Este. La Conférence a approuvé le projet de budget ordinaire de l'OPS pour 1963. Elle a également approuvé le projet de programme et de budget de l'OMS pour 1964, en ce qui concerne la Région, et l'a fait transmettre au Directeur général pour examen lors de la préparation du budget de l'OMS pour cet exercice. Elle a pris acte aussi de l'avant -projet de programme et de budget de l'OPS pour 1964. La Conférence a demandé au Conseil directeur de fixer la procédure d'admission des Etats à la qualité de membre de l'OPS, et elle lui a délégué le pouvoir

février 1963, et sa dési-

d'adduction d'eau et d'évacuation des matières usées à un examen préalable par des ingénieurs du Ministère de la Santé, et de confier la responsabilité de tous les projets ruraux d'approvisionnement en eau et d'évacuation des matières usées aux organisations sanitaires nationales ou d'Etat fédéré. En outre, la Conférence a insisté sur la nécessité d'assurer la participation des autorités sanitaires à la planification des programmes de logements ruraux et urbains. La Conférence a recommandé qu'une étude régionale soit entreprise sur la mortalité parmi les enfants

de 1 à 14 ans, que la planification de la recherche épidémiologique sur le cancer et les maladies cardiovasculaires soit poursuivie et que les gouvernements encouragent la formation post- universitaire d'ana tomo- pathologistes destinés services de médecine légale.

aux hôpitaux et aux

Abordant la question des malformations congénitales et autres causées par des agents exogènes, la Conférence a formulé des recommandations concernant l'évaluation pharmacologique de tels agents, le

rassemblement et l'échange de renseignements sur leurs effets et l'adoption par les gouvernements de mesures destinées à assurer l'enregistrement et la déclaration des malformations congénitales. La Conférence a chargé le Directeur de procéder à une évaluation des programmes élargis de nutrition dans la Région des Amériques et d'examiner la possibilité d'accroître les moyens financiers consacrés à la

de décider les admissions entre les sessions de la Conférence.

Après avoir examiné le résumé des rapports quadriennaux adressés par les gouvernements au BSP sur la situation sanitaire dans la Région des Amériques, la Conférence a recommandé aux gouvernements des Etats Membres d'élargir et renforcer leurs programmes de statistiques démographiques et sanitaires, de s'efforcer d'établir des relevés à jour, précis et complets sur la morbidité et la mortalité dues aux maladies transmissibles, de créer ou renforcer les départements de statistiques au sein de leurs administrations nationales de la santé et de donner leur appui aux programmes

formation professionnelle en matière de nutrition. Elle a également recommandé le renforcement à l'échelon local des services de nutrition et l'exécution d'enquêtes nationales sur la consommation avant l'établissement des programmes nationaux d'alimentation, ceux -ci devant faire partie intégrante des plans généraux de développement. Elle a réaffirmé la nécessité de distribuer du sel iodé afin de lutter contre le goitre endémique. Elle a demandé par ailleurs que l'on prenne toutes les mesures susceptibles de développer la recherche et la formation des chercheurs, que des rapports annuels sur cette question soient soumis au Conseil directeur et qu'un rapport sur l'état d'avancement des activités de recherche soit préparé pour la Dix - Septième Conférence sanitaire panaméricaine (dix- huitième session du Comité régional) en 1966.

d'enseignement et de formation professionnelle en matière de statistique. La Conférence a également recommandé que le BSP continue à publier des rapports quadriennaux sur la situation sanitaire. La Conférence a examiné le rapport du Directeur sur la situation du plan d'approvisionnement public en eau et d'évacuation des matières usées pour le continent américain et lui a demandé de continuer à placer cette question au premier rang des priorités. Elle s'est déclarée satisfaite de l'étroite collaboration qui s'est instaurée avec l'Inter -American Development Bank pour la réalisation des réseaux d'adduction d'eau. Les gouvernements des Etats Membres ont été instamment priés de prévoir des programmes d'approvisionnement public en eau et d'évacuation des matières usées dans leurs plans nationaux à long terme, d'utiliser au maximum les ressources locales pour le financement de ces programmes, de renforcer les départements de génie

La Conférence a de nouveau attiré l'attention des gouvernements sur l'urgence du problème de l'éradication du paludisme et la nécessité de fournir les fonds indispensables à cette action. Elle a remercié le FISE et le Gouvernement des Etats -Unis de leur assistance et exprimé l'espoir que celle -ci serait poursuivie et amplifiée. Elle a passé en revue les besoins du Fonds spécial du Paludisme de l'OPS pour 1963 et, considérant que

l'Amérique centrale et le Panama forment une entité géographique bien définie où le maintien de la transmission du paludisme dans un secteur quelconque constitue une menace pour les zones déjà libérées de la maladie, elle a recommandé que les conditions régissant l'assistance internationale pour l'éradication

RÉGION DES AMÉRIQUES

73

du paludisme dans l'isthme soient suffisamment souples pour que les fonds disponibles puissent être transférés d'un pays à l'autre suivant les exigences techniques du programme.

Quinze ans après le début du programme continental d'éradication d'Aëdes aegypti (commencé en 1947), de nombreuses régions sont encore infestées. La Conférence a donc exhorté les gouvernements qui ont réalisé l'éradication à prévenir la réinfestation de leurs pays en maintenant une surveillance active, et les

plans généraux de développement. Le Directeur a été prié d'accroître les services consultatifs associés à la mise en ceuvre des programmes sanitaires nationaux et d'essayer d'obtenir des fonds extra -budgétaires pour soutenir les travaux qui s'accomplissent dans ce

domaine, en particulier pour la formation de personnel national et international aux techniques de la planification. Le Directeur a également été invité à prendre des mesures pour assurer la participation de l'OPS à la planification et à l'exécution de l'action de développement entreprise par d'autres organisations multilatérales ou bilatérales dans le cadre ¿le la Charte.

autres gouvernements à placer au premier rang des priorités l'achèvement de leurs campagnes d'éradication.

Des discussions techniques ont eu lieu pendant la Conférence sur les soins médicaux dans les Amériques et sur la possibilité de les incorporer, en tant que ser-

La Conférence a également pressé les gouvernements des pays où subsistent encore des foyers de variole d'élargir et d'accélérer leur programme d'éradication, et ceux des pays où l'éradication de la variole

vice fondamental, dans les programmes sanitaires intégrés. Il a été décidé que les discussions techniques qui auront lieu en 1963 pendant la XIVe réunion du

a été réalisée de maintenir l'immunité à un niveau approprié et de poursuivre la surveillance afin de prévenir la réapparition de la maladie. Le problème de la lutte antituberculeuse a été exa-

Conseil directeur de l'OPS (quinzième session du Comité régional de l'OMS pour les Amériques) por-

teraient sur le thème suivant : « Suggestions pour l'établissement d'un plan de lutte contre les affections gastro -intestinales, notamment en ce qui concerne les mesures d'assainissement du milieu, l'épidémiologie,

miné à la lumière des rapports du Directeur et des recommandations techniques formulées par le Comité

OMS d'experts de la Tuberculose et par le Comité mixte FISE/OMS des Directives sanitaires. Le Directeur a été prié d'aider les gouvernements à élaborer et à mettre en ceuvre des plans à court terme fondés sur des projets locaux de démonstration, plans qui seront soutenus par des fonds du FISE, ainsi que des plans à long terme qui seront financés par des fonds nationaux ou provenant d'autres sources. (Il a été recommandé aux gouvernements de solliciter l'aide de l'Alliance pour le Progrès.)

l'éducation sanitaire, le diagnostic et le traitement précoces ».

La Conférence a accepté que l'on demande à la Fondation W. K. Kellogg les crédits supplémentaires

rendus nécessaires par les estimations revisées des dépenses prévues pour le nouveau bâtiment du Bureau

La Conférence a encouragé les gouvernements à aller de l'avant dans la préparation et l'exécution de programmes coordonnés et bien conçus pour réaliser les objectifs sanitaires de la Charte de Punta del Este et elle a souligné la nécessité de créer, à l'échelon des ministères de la santé, des sections de planification dûment représentées au sein des services nationaux de

planification économique et sociale, de manière à assurer l'intégration des projets sanitaires dans les

sanitaire panaméricain et du Bureau régional. Ainsi qu'il a été mentionné dans le Rapport pour 1961, une subvention de la Fondation a été utilisée initialement, avec son agrément, pour financer la construction du nouveau bâtiment. La Conférence a également décidé que dès que le financement serait assuré, les architectes devraient préparer les plans et les cahiers des charges et que des dispositions seraient prises pour la mises en soumission et la passation des contrats. En septembre, la Fondation a accordé les fonds supplémentaires sollicités et porté sa subvention initiale de $3 750 000 à $5 000 000.

Quelques aspects de l'activité régionale

On trouvera dans la partie IV la liste des projets en cours de réalisation pendant la période étudiée. Pour illustrer l'activité régionale, certains d'entre eux sont décrits ci- dessous de façon plus complète. Eradication du pian, Haiti La mission technique que l'Organisation des Nations Unies avait envoyée à Haïti en 1948 pour évaluer les

qui opéraient dans des centres locaux, mais, quand le recensement de 1951 eut révélé que l'on n'avait couvert ainsi que de 20 à 25 % de la population, on renonça à cette méthode pour entreprendre une campagne de porte en porte fondée sur une reconnaissance géogra-

phique minutieuse et un traitement de masse de la totalité de la population. Au total, 3 506 882 personnes (97 % de la population) ont été traitées dans ces conditions de juillet 1950 à la fin de 1954. Les observations faites au cours de cette campagne ont permis d'estimer la fréquence globale du pian à 35,7 %. De 1955 à août 1956, les opérations ont été réorientées,

besoins généraux du pays en matière économique et sociale avait établi des plans et des estimations de dépenses pour une campagne antipianique nationale reposant sur l'administration de pénicilline. En 1950, le Gouvernement haïtien signa avec le FISE et l'OMS un accord relatif à un programme de traitement de

le traitement de masse cédant le pas à des

enquêtes épidémiologiques complétées par le traite-

ment des cas et des contacts dépistés; au cours de cette période, la fréquence globale du pian a été estimée à 14,6 %. La « phase d'analyse critique » de la campagne s'est poursuivie jusqu'en 1958, date à

masse visant à réaliser l'éradication du pian dans l'ensemble du pays. Ce programme débuta par l'action d'équipes mobiles

74

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

laquelle a commencé la phase de surveillance, après que l'on eut constaté que la fréquence était tombée à un cas pour mille habitants. Les opérations de surveillance intensive reposent

maladies, adaptée au diagnostic hospitalier et au classement des interventions chirurgicales, a été publiée.

Des préparatifs sont en cours pour la révision en 1965 de la Classification internationale, en étroite col-

depuis sur la déclaration des cas par un réseau de stations rurales et sur des sondages opérés au hasard dans les régions dépourvues de postes de déclaration.

laboration avec le Comité consultatif OPS de la Classification des Maladies. Des expériences visant à déterminer les possibilités d'application des modifications envisagées dans la classification ont été faites en Argentine, en Colombie, au Panama, au Pérou et au Venezuela.

Le nombre des personnes examinées est passé de 625 513 en 1959 à 1 920 701 en 1960 et 2 308 706 en

1961. Pendant le premier semestre de 1962, on n'a trouvé que 6 cas contagieux au cours de 881 185 examens. Le contrôle au laboratoire de deux prélèvements de chaque ulcère considéré comme suspect a montré, d'après l'examen microscopique sur fond noir, que plus de 80 % des spécimens renferment Borrelia vincenti, parfois en association avec Bacillus fusiformis, et 1,5 % seulement Treponema pertenue.

L'OMS assure au Centre le concours d'un instructeur ainsi que des bourses pour le cours annuel de classification, et envoie des consultants à court terme dans divers pays pour étudier les questions de terminologie médicale. Si la Classification internationale est plus largement appliquée et mieux comprise dans la Région des Amériques, c'est en grande partie grâce à

Les constatations sérologiques attestant que le pian était en voie de disparition rapide, on a envisagé de confier les opérations de surveillance non plus au personnel de la campagne d'éradication mais aux services

la contribution soutenue du Centre, dont le directeur, le personnel de bureau et les bureaux sont mis à disposition par le Gouvernement vénézuélien. Services de santé publique, Colombie

ordinaires de santé publique. A cet effet, on a commencé par transférer une équipe d'inspecteurs de la lutte antipianique à la Division sanitaire de Poté Colé,

dans le nord du pays, pour une période d'essai d'un an, débutant en novembre 1961. Indépendamment de ses fonctions spécifiques de surveillance, l'équipe a été

En 1951, l'OMS avait commencé à aider le Gouver-

initiée à d'autres techniques de santé publique dans le cadre du processus d'intégration. Le pian, qui avait été une source chronique de gêne et de débilité pour le paysan haïtien, a été ainsi pratiquement éliminé grâce à une campagne de douze ans

nement colombien à renforcer son appareil de santé publique, à étendre son réseau de services de santé intégrés à l'ensemble du territoire et à former du personnel professionnel et auxiliaire. Ce projet, qui illustre particulièrement bien la tendance actuelle à l'intégration, a pris de plus en plus d'ampleur et en est venu à

pour laquelle le FISE a livré des fournitures et du matériel, tandis que l'OMS assurait la direction technique des opérations et la formation du personnel, le Gouvernement haïtien fournissant de son coté le personnel opérationnel et administratif. Centre latino- américain de Classement des Maladies Le Centre latino- américain de Classement des Maladies a été créé en 1955, avec le concours du Gouverne-

englober l'ancien projet distinct de lutte antituberculeuse ainsi qu'un programme visant à améliorer la collecte des statistiques. Depuis 1957 ont été formés quarante -huit médecins, cinq dentistes, un vétérinaire, soixante -dix -sept infirmières, cinquante -cinq inspecteurs de l'assainissement, cent quarante -huit inspecteurs sanitaires et cent soixante -quatre infirmières auxiliaires. Cinq réseaux

de distribution d'eau en milieu rural et une usine de traitement ont été installés, et des travaux sont en cours

ment vénézuélien. Il a pour fonctions d'étudier et d'améliorer la déclaration et le codage des causes de décès en Amérique latine, d'enseigner des techniques

de classement propres à garantir l'application de méthodes comparables dans les divers pays américains, enfin de servir de centre d'échange de renseigne-

ments sur les problèmes que pose l'application de la

pour l'aménagement d'autres adductions d'eau et de plusieurs centaines de puits. Les plans prévoient la création de deux cents centres de santé intégrés en l'espace de dix ans; trente -deux de ces centres étaient déjà en service au début de 1962. Après avoir analysé les plans décennaux de développement national de la Colombie pendant l'été de 1962, le comité spécial du Groupe des Neuf de l'Al-

version espagnole du Manuel de la Classification statistique internationale des maladies, traumatismes et causes de décès. Jusqu'ici, le Centre a formé trois cent cinquante -six

liance pour le Progrès s'est déclaré satisfait de la

personnes au moyen de seize cours organisés tant à son siège de Caracas, au Venezuela, que dans d'autres

manière dont se déroulait la planification des centres de santé et des travaux d'assainissement. L'OMS assure à la Colombie les services d'un conseiller principal, de trois médecins, d'un vétérinaire, de deux ingénieurs sanitaires, de deux infirmières

pays américains. En 1961, des cours de codage des diagnostics hospitaliers ont été inaugurés, et une édition espagnole de la Classification internationale des

de la santé publique et d'un statisticien; elle accorde

en outre des bourses pour permettre à des agents nationaux d'aller se perfectionner à l'étranger.

1

L'ACTIVITÉ SANITAIRE AU CONGO En 1962, l'OMS a continué á assumer la direction générale de l'assistance internationale accordée pour le rétablissement et le développement des services de santé de la République du Congo (Léopoldville).

1)

Un assistant médical vaccine des femmes et leurs enfants à Léopoldville pendant l'épidémie de variole qui s'était déclarée au

début de l'année.

Le médecin de l'OMS affecté au district de Léopoldville examine des malades. 2)

Le dentiste de l'OMS en résidence à Léopoldville traite une jeune patiente à la clinique dentaire. 3) 4) 3

Le directeur de l'usine d'épuration d'eau de Coquilhatville,

accompagné de deux ingénieurs sanitaires de l'OMS, examine les installations de filtrage endommagées par des inondations.

4

5

ÉCOLE SUPÉRIEURE D'INFIRMIÈRES D'ALEXANDRIE drie avec l'assistance de l'OMS et du FISE, aide à relever le niveau de l'enseignement infirmier dans toute la Région de la Méditerranée orientale. 1)

L'Ecole supérieure d'Infirmières, établie à l'Université d'Alexan-

Elèves travaillant à la bibliothèque de l'Ecole. 9

2)

Les visites à domicile sont un des éléments de la formation pratique. Une élève, accompagnée d'une monitrice de l'Ecole, se rend au chevet d'une jeune mère.

7

3)

Au moyen d'une poupée, une élève montre à un groupe de Une élève apprend à utiliser un stérilisateur portatif.

jeunes mères comment il faut laver les bébés. 4) 5)

A l'Hôpital d'Alexandrie, deux élèves de l'Ecole effectuent des

mensurations sur femme enceinte.

Une élève examine une jeune malade dans la salle de pédiatrie de l'hôpital et (7) passe quelques moments à jouer avec une autre. 6)

INSTITUT DE LA NUTRITION DE L'AMÉRIQUE CENTRALE ET DU PANAMA Par ses activités d'enseignement et de recherche, et par les directives qu'il donne pour les travaux de nutrition appliquée, l'Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama (INCAP) contribue à remédier à

manière générale l'état de nutrition dans les six pays membres de cet Institut ainsi que dans d'autres territoires où se posent des problèmes analogues. En 1962

la malnutrition protéinique et à améliorer d'une

l'OMS a accordé une aide financière à l'INCAP pour l'exécution d'études spéciales. Pendant un stage de formation spécialisée à l'INCAP, un boursier de l'OMS mesure la couche de graisse sous cutanée d'un enfant pour déterminer son état nutritionnel. Les enquêtes sur la nutrition comprennent le prélèvement d'échantillons de sang et 3) l'examen du sang au laboratoire pour déterminer sa teneur en protéines.

1)

2)

Mesure de protéines dans des échantillons de denrées alimentaires. 4)

La cause des diarrhées et les rapports entre celles -ci et les troubles nutritionnels sont étudiés au laboratoire de 5)

bactériologie. 1

2

CHAPITRE

15

RÉGION DE L'ASIE DU SUD -EST

L'expansion générale des services de santé publique s'est poursuivie en 1962 dans les pays de la Région

avec, au premier plan, la lutte contre les maladies transmissibles et la santé rurale, ainsi que la formation

semble de la planète. D'une manière générale, les progrès ont été constants au cours de l'année., Les pays de la Région consacrent une fraction notable de leur budget de santé publique à la lutte antituberculeuse, mais plus l'effort s'intensifie, plus il apparaît qu'il reste beaucoup à faire. L'OMS continue de soutenir le développement des programmes natio-

de personnel pour les services correspondants. Les programmes lancés contre le paludisme, la tuberculose, le pian et la lèpre ont reçu une nouvelle impulsion; la lutte antivariolique s'intensifie et vise même, en Inde, à l'éradication. Des études sur le choléra, la peste et la filariose sont en cours en vue d'une offensive contre ces maladies. Quantitativement, les progrès ont

naux (par exemple en Inde et en Thaïlande), les recherches de chimiothérapie (le centre de chimiothérapie

été satisfaisants compte tenu du caractère limité des ressources disponibles.

Le développement des programmes s'est toutefois heurté à certaines difficultés. La surveillance, à tous les échelons, laisse souvent à désirer. Les institutions dont les ressources en bâtiments, en matériel et en

personnel se sont accrues ne sont pas toujours à

même d'en profiter pleinement, faute de certains médicaments indispensables. Le niveau général des hôpi-

taux pourrait être amélioré. La tenue des dossiers médicaux aurait grand besoin d'être modernisée. Enfin, les laboratoires de santé publique, essentiels pour l'application des méthodes modernes de diagnostic, ne sont pas suffisants en nombre et en qualité. Ces faiblesses sont bien connues des ministères de

de la tuberculose qui fonctionne à Madras avec l'aide de l'OMS et l'Institut national de la Tuberculose de Bangalore ont continué de fournir un matériel précieux pour l'organisation des programmes nationaux) et l'évaluation de la vaccination par le BCG (en Birmanie et en Inde). L'emploi éventuel de médicaments associés dans la chimiothérapie de la tuberculose et l'utilisation de vaccin BCG lyophilisé ont reçu la plus grande attention. En Birmanie, en Inde, en Indonésie et en Thaïlande, l'OMS a continué d'appuyer des programmes de lutte antilépreuse pour lesquels le FISE a livré des fournitures. Les opérations entreprises à l'échelon national conservent malgré tout une ampleur limitée; il fau-

la santé, mais ceux -ci ont de la peine à y remédier dans les pays en voie de développement rapide où les besoins de l'expansion se heurtent à l'insuffisance des ressources.

drait davantage de crédits, un développement plus poussé et une meilleure organisation pour tirer pleinement parti des possibilités de la chimiothérapie moderne. En outre, les populations, insuffisamment informées des problèmes de la lèpre, conservent des préjugés qui gênent le déroulement des campagnes, d'où l'urgente nécessité d'un effort éducatif à tous les .

D'autre part, plusieurs programmes spéciaux, tels que les campagnes nationales de lutte contre le palu-

échelons.

La lutte contre la variole se poursuit dans tous les

disme, le pian 'ou la lèpre, atteignent un stade de développement où ils devraient être pris en charge par les services généraux de santé publique, ce qui suppose un renforcement préliminaire de ces services. C'est toujours la lutte contre les maladies transmissibles qui occupe la première place dans l'activité de l'OMS en Asie du Sud -Est : plus de la moitié des ressources disponibles dans la Région lui a été consacrée en 1962, et l'éradication du paludisme en a absorbé la plus grande partie. En effet, les opérations entreprises dans la Région représentent une fraction

pays de la Région. Le Gouvernement de l'Inde a commencé les opérations sur toute l'étendue du territoire national en octobre 1962. L'OMS fournit du vaccin lyophilisé et aide à sa production dans plusieurs pays. En outre, elle patronne à Madras un programme de recherches sur l'épidémiologie, le traitement et la prophylaxie de la variole. L'Organisation a prêté son concours dans la lutte contre le choléra, la peste, le pian, les maladies vénériennes, le trachome et la filariose. Le renforcement des laboratoires, la production de vaccin, l'amélioration des systèmes d'archives médicales et la tenue des statistiques démographiques et sanitaires ont également retenu son attention. De nouveaux plans ont été établis au cours de l'année

notable du programme mondial d'éradication; sur environ 1447 millions de personnes exposées au risque dans le monde entier, 590 millions environ vivent dans

l'Asie du Sud -Est, et la population protégée par des

campagnes d'éradication du paludisme dans cette Région représente près des trois quarts de la population totale bénéficiant d'opérations analogues sur l'en-

pour la mise en place de centres de santé ruraux et urbains, et les équipes de l'OMS ont collaboré à des programmes de santé rurale dans un grand nombre

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ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

d'états de l'Inde. Il s'agissait notamment d'améliorer la formation des auxiliaires sanitaires de manière à décharger les médecins de leurs tâches les plus simples et leur permettre ainsi de se consacrer davantage aux activités curatives et préventives les plus importantes.

L'OMS a continué de collaborer au développement des services de protection maternelle et infantile dans la Région : elle a aidé en particulier à améliorer les départements de pédiatrie des écoles de médecine, les services infirmiers (surtout en ce qui concerne la formation professionnelle et les conseils aux gouvernements centraux et provinciaux), ainsi que l'éducation sanitaire. Des investissements considérables seront nécessaires avant que les pays puissent réaliser des progrès sensibles en matière d'assainissement, mais, d'ores et déjà, les activités dans ce domaine continuent de se développer en milieu rural, et de nouveaux projets sont mis

médicale. L'enseignement de la médecine préventive et de la médecine sociale a été encouragé. On a pris des dispositions pour appliquer une nouvelle formule de coopération destinée à assurer pendant plusieurs années une aide de caractère général à une école de médecine spécialement choisie, afin d'y améliorer l'enseignement post- universitaire et la recherche en vue

de la formation de professeurs. A partir de 1963, l'Université d'Edimbourg aidera l'OMS à apporter une aide de ce genre à une école de médecine de l'Inde.

Les conseillers pour la santé publique en Afghanistan et au Népal ont été nommés représentants de l'OMS dans ces pays, ce qui porte à sept le nombre de pays de la Région où l'OMS compte des représentants. Les réunions qui ont eu lieu dans la Région pendant l'année comprenaient un séminaire FAO /FISE /OMS

en chantier. Dans deux états de l'Inde, des projets destinés principalement à assurer l'approvisionnement

sur la nutrition pour l'Asie du Sud et de l'Est, à

en eau potable, tant par puits que par canalisations, sont entrepris avec l'aide du FI SE et de l'OMS, et des programmes du même genre se poursuivent dans plu-

Hyderabad, en octobre; une conférence interrégionale

sur le trachome, à New Delhi, en novembre; et un séminaire régional sur les statistiques hospitalières à Bangkok, en décembre. L'expansion du programme de recherches médicales de l'OMS se traduit par un accroissement des travaux entrepris dans la Région sous les auspices de l'Organisation. Les projets de recherche bénéficiant d'une aide internationale se sont multipliés et étendus à de nouvelles matières; outre les opérations effectuées par

sieurs autres états de l'Inde et à Ceylan. Toujours pour l'approvisionnement public en eau, l'aide de l'OMS a été sollicitée en faveur d'un programme municipal à Kathmandou (Népal) et d'un programme national à Ceylan. Deux autres projets se poursuivent avec l'aide du Fonds spécial des Nations Unies, l'un

à Calcutta (adduction d'eau et réseau d'égouts) et l'autre à Nagpur (recherches de génie sanitaire). On pense que lorsqu'il sera suffisamment avancé, ce dernier projet offrira des possibilités de formation pratique aux pays de la Région.

le centre de chimiothérapie de la tuberculose de Madras et l'Institut national de la Tuberculose de Bangalore, des études ont été entreprises sur de nombreux sujets (lèpre, paludisme, maladies diarrhéiques, tréponématoses, filariose, variole, rage, anémies, radia-

L'année a été marquée par de nets progrès en matière de nutrition. Les programmes de nutrition appliquée, qui bénéficient d'une aide considérable du

tions et isotopes, cancer), ainsi que des enquêtes spéciales sur l'épidémiologie des virus transmis par les arthropodes, la fréquence des malformations congé-

FI SE et de conseils techniques de la FAO et de l'OMS, ont pris une plus grande ampleur. L'enseignement de la médecine continue à se développer. En 1962, l'Inde comptait soixante -dix écoles de médecine (soit une de plus qu'en 1961); le total annuel des inscriptions dépasse 7400. La même tendance se manifeste dans d'autres pays : l'Ecole de Médecine de l'Afghanistan reçoit maintenant 100 étudiants par an au lieu de 50, celle de Rangoon 180 au lieu de 100 (260 pour l'ensemble de la Birmanie) et celles de Ceylan 300 au lieu de 150 (150 dans la nouvelle école de Peradeniya). En Indonésie, la Faculté

nitales et la mise au point de normes internationales

pour le sérum anti -venin de serpent. Les publications de l'OMS, vendues ou distribuées, ont aidé à mieux faire connaître à travers la Région ces récents progrès de la recherche.

Une étroite liaison a été maintenue au cours de l'année avec des organismes d'assistance internationale

de Médecine récemment inaugurée à l'Université Diponegoro (Semarang) accueille 50 candidats à des

stages d'internat et soulage d'autant la Faculté de Médecine Gadjah Mada à Djokjakarta. L'Ecole de Médecine de Chiengmai en Thaïlande a été jumelée à l'Université de l'Illinois (Etats -Unis d'Amérique), qui renforcera son enseignement; 250 étudiants en médecine peuvent désormais être admis en Thaïlande. L'Organisation a continué d'envoyer des professeurs dans les facultés de médecine; des membres de son personnel ont donné un grand nombre de cours portant sur diverses disciplines, et des bourses d'études

et bilatérale s'intéressant aux questions sanitaires et aux problèmes apparentés, notamment avec les bureaux régionaux du FISE, avec la FAO et avec les représentants résidents du Bureau de l'Assistance technique. Le représentant de l'OMS en Thaïlande a été nommé agent de liaison auprès de la CEAEO à Bangkok. En Inde, d'autre part, un projet de lutte antilépreuse a été entrepris en collaboration avec une organisation non gouvernementale, le Fonds danois de Secours à l'Enfance. Comité régional

ont été accordées. D'autre part, l'OMS a patronné un voyage d'étude sur l'enseignement de la microbiologie

Le Comité régional a tenu sa quinzième session à New Delhi du 18 au 24 septembre 1962 dans le nouveau bâtiment mis par le Gouvernement de l'Inde à la disposi ion du Bureau régional. Des représentants des huit Etats Membres de la Région (y compris le nouveau Membre, la Mongolie) et du Royaume -Uni

REGION DE L'ASIE DU SUD -EST

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de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord étaient présents.

La session a été ouverte par le Dr Sushila Nayar, Ministre de la Santé de l'Inde, et une allocution a été prononcée par le Directeur général de l'OMS, qui a assisté à une partie des travaux. Le Comité régional a recommandé que le Dr C. Mani

a émis le voeu que les administrations sanitaires soient représentées au sein des organismes de planification nationale.

Le Comité régional a aussi souligné la nécessité d'améliorer les services de statistiques sanitaires, dont l'expansion doit aller de pair avec celle des services généraux de santé, dans les pays du Sud -Est asiatique.

soit nommé à nouveau Directeur régional. Il a approuvé, pour transmission au Directeur général, le projet de programme et de budget de la Région pour 1964.

Les discussions techniques, qui ont porté sur les approvisionnements publics en eau, ont été suivies de recommandations sur l'organisation de conseils centraux ou provinciaux chargés des questions d'approvisionnement en eau et de drainage, sur l'application de méthodes économiques de captage et de distribution

D'autre part, il a examiné le rapport annuel du Directeur régional, discuté des moyens d'améliorer les services de santé dans la Région et approuvé l'ordre

de priorités établi par le Directeur régional entre certains problèmes urgents de la Région. Le Comité régional a exprimé sa satisfaction de la manière dont progressait l'éradication du paludisme dans la Région et il a recommandé que l'OMS facilite

de l'eau, sur les normes applicables à la qualité de l'eau, sur les principes de financement, etc. Il a été convenu que la session de 1963 du Comité

la tâche des Etats Membres en leur envoyant des équipes d'évaluation indépendantes chargées d'apprécier les diverses étapes de leurs programmes d'éradication. Le Comité régional a insisté sur la nécessité d'une aide plus active pour remédier à la pénurie de médicaments antituberculeux indispensables. Il s'est déclaré préoccupé du fait que les services de santé ne parviennent pas à répondre aux besoins de l'enfance d'âge préscolaire, groupe difficile à atteindre mais très important, puisque, dans certains pays de la

régional - qui se tiendra à Bangkok sur l'invitation du Gouvernement thaïlandais - aurait lieu en septembre. Le sujet choisi pour les discussions techniques est le suivant : « Dépistage et traitement à domicile dans la lutte contre la tuberculose ». Le Comité régio-

nal a d'autre part décidé de tenir sa session de 1964 au Bureau régional à New Delhi. Bureau régional: Administration et organisation Bien que l'accroissement constant des services techRégion niques assurés aux Etats Membres de appelle un appui administratif renforcé, avec pour

Région, la mortalité dans cette classe sente près de la moitié de la mortalité totale. L'impor-

tance croissante accordée aux questions de santé publique à toutes les étapes de la formation du personnel infirmier devrait, avec le temps, permettre à ces agents de bien connaître les besoins des enfants d'âge préscolaire et d'y faire face. On peut attendre un progrès analogue de l'éducation sanitaire dispensée à tous ceux qui sont appelés à faire un travail d'assistance sociale.

conséquence une augmentation du volume du travail administratif pour le Bureau régional, la structure de celui -ci est restée inchangée.

On a pourvu pendant l'année quelques postes vacants, notamment ceux de conseillers régionaux pour la tuberculose, pour les maladies transmissibles (deuxième conseiller) et pour la nutrition, et ceux de paludologue régional, d'ingénieur sanitaire régional et de spécialiste du développement communautaire. Les

Le Comité régional a noté avec satisfaction les activités menées conjointement par la FAO, le FISE et l'OMS dans le domaine de la nutrition et a appelé l'attention sur la nécessité de renforcer la production

postes d'ingénieur sanitaire régional (paludisme) et d'entomologiste régional sont devenus vacants. La liaison avec l'Organisation des Nations Unies et ses institutions spécialisées ainsi qu'avec les organismes d'assistance bilatérale a été renforcée par des réunions inter -organisations auxquelles ont assisté de hauts fonctionnaires du Bureau régional ou des représentants de l'OMS. Il y a lieu de mentionner en particulier les réunions trimestrielles des fonctionnaires supérieurs des organismes des Nations Unies à New

d'aliments protecteurs à des prix accessibles à la famille moyenne. Il a vivement recommandé l'application de mesures plus énergiques pour combattre l'adultération des denrées alimentaires et contrôler l'emploi, le transport et la manipulation de produits chimiques dangereux tels que les insecticides. Le Directeur régional a été prié de suivre la question de près et d'offrir

le concours de l'OMS dans tous les cas où celui -ci serait nécessaire.

Dans une résolution sur la planification nationale en matière de santé, le Comité régional a recommandé,

Delhi et un certain nombre de visites effectuées au

d'une part, que l'OMS étudie la possibilité d'utiliser les moyens qui existent dans certains pays pour enseigner les techniques de cette planification aux adminis-

trateurs sanitaires et, d'autre part, qu'elle aide au développement de ces moyens dans la Région. Il a recommandé aussi que les gouvernements mettent en place des mécanismes efficaces de planification sanitaire dans le cadre de leur planification nationale et

Bureau régional par des fonctionnaires d'autres organisations. Le Bureau régional a continué de travailler en relations particulièrement étroites avec le FISE et avec les représentants résidents du Bureau de l'Assistance technique. Le nouveau bâtiment du Bureau régional était prêt à être occupé à la fin de l'année. La plupart des pays de la Région ont fait des dons en nature, caractéristiques de leurs cultures respectives.

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ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

Le Directeur régional et deux membres du personnel technique se sont rendus en Mongolie pour discuter des grandes lignes de l'assistance future à ce pays.

antipaludiques patronnée par l'OMS a été satisfai-

sante. La plupart des pays ont émis des timbres spéciaux le 7 avril 1962, date de la Journée mondiale de la Santé : environ 1 400 000 timbres ont été donnés à l'Organisation.

La participation des Etats Membres de la Région à la campagne mondiale de vente de timbres -poste

Quelques aspects de l'activité régionale

On trouvera dans la partie IV la liste des projets en cours de réalisation pendant la période étudiée. Pour illustrer l'activité régionale, certains d'entre eux sont décrits ci -après de façon plus complète. Lutte contre le pian, Thailande

groupe d'âge le plus menacé, c'est- à.dire les enfants de moins de 15 ans, en prenant l'école comme base

d'opérations. En même temps, à titre de mesure préalable à la création d'équipes polyvalentes, le per-

sonnel affecté à la lutte contre le pian a appris à On savait depuis longtemps que le pian était endémique en Thaïlande, mais il a fallu attendre de disposer d'une préparation appropriée de pénicilline retard pour pouvoir lancer, en 1949, une offensive de grande envergure contre la maladie. Cette année -là, une étude préliminaire effectuée par un consultant de l'OMS a montré que la maladie sévissait dans quarante -six des soixante et onze provinces du pays. Le Gouvernement a obtenu l'assistance du FISE et de l'OMS pour exécuter, à partir de 1950, une campagne systématique dans les zones atteintes du nord -est, du sud et du centre du pays, qui comptent plus de douze millions d'habitants. L'équipe de l'OMS comprenait un médecin, un sérologiste et une infirmière de la santé

diagnostiquer la lèpre et à prendre des mesures préventives à l'égard d'autres maladies transmissibles; en outre, on a profité des examens de contrôle pour procéder à des vaccinations antivarioliques. Les chiffres donnés dans le tableau ci- dessous indiquent les réalisations de l'action antipianique menée en Thaïlande de 1950 à mai 1962. Du milieu de 1959 à la fin de 1962, les équipes chargées de l'action antipianique ont en outre procédé à 6 479 224 vaccinations (785 761 primo- vaccinations et 5 693 463 revaccinations) et traité 127 548 cas de conjonctivite aiguë;

enfin, ils ont dépisté 1218 cas de lèpre. En 1959, les quarante -six provinces dans lesquelles le projet était mis en oeuvre (16 500 000 habitants au recensement de 1960) ont été divisées en deux catégories. Dans les provinces de la première catégorie, où il restait encore un certain nombre de cas de pian,

publique; cette action de grande ampleur bénéficie encore aujourd'hui de l'assistance de l'Organisation. On a créé un centre national de lutte antipianique, auquel ont été rattachés des services régionaux; puis on a formé du personnel, procédé méthodiquement aux opérations de prospection et aux enquêtes de contrôle nécessaires dans les régions d'endémicité, et pris toutes les autres mesures qu'appelle une campagne de lutte contre une maladie transmissible. Le réservoir d'infection s'est progressivement réduit et, à partir de 1957, divers projets pilotes ont été entrepris en vue d'intégrer la surveillance épidémiologique dans l'action des services de santé ruraux, qui ne sont pas encore assez développés. La proportion des cas de pian, qui était élevée lors

on a entrepris une enquête de contrôle portant sur tout le territoire et, à partir de 1960, les services de santé ruraux se sont progressivement chargés des opérations annuelles de surveillance. Dans le deuxième

groupe de provinces, où aucun cas de pian n'avait été signalé depuis plusieurs années, les activités annuelles de surveillance ont été confiées aux services de

santé ruraux sans que le centre de lutte antipianique n'effectue de nouvelle enquête. En 1960 et en 1961, l'équipe interrégionale consul-

tative pour les tréponématoses a procédé dans certains secteurs infectés du sud et du nord -est à une enquête clinico -sérologique par échantillonnage stratifié. Elle a également mené dans la région du nord-

des opérations initiales de prospection et de traitement, était tombée en 1959 dans la plupart des régions à moins de 2 % pour les cas évolutifs et de 0,5 % pour

est une enquête spéciale par sondage sur les séroréactions vraies, en collaboration avec le centre sérologique OMS de référence pour les tréponématoses de Copenhague. Les données recueillies à cette occasion - les premières dont on dispose sur les fausses

les cas contagieux. Les activités de surveillance ont alors été simplifiées; on s'est surtout préoccupé du

ENQUÊTES SUR LA LUTTE CONTRE LE PIAN EN THAÏLANDE, 1950 -1962 Personnes examinées

Cas contagieux traités

Cas évolutifs traités

Cas non évolutifs et contacts traités

Nombre total de traitements

Enquête initiale de prospection et de traitement Examens de contrôle Total

9 495 934 13 746 333

39 335 11 116

412 024 158 015 570 039

1 725 823 885 508

2 177 102 1

044 639

23 242 267

50 451

2 611 331

3 221 821

RÉGION DE L'ASIE DU SUD -EST

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réactions positives au sein d'importantes populations rurales - montrent que le nombre de réactions fausses aux antigènes lipoïdiques standard est de plus de 30 %, si l'on prend comme base de comparaison les tests utilisant des antigènes tréponémiques spécifiques (ATF -TIT). Ainsi, des enquêtes par sondage viennent s'ajouter au prélèvement d'échantillons de sérum pour l'étude épidémiologique et sérologique des virus, dans le cadre du programme mondial de banques de sérum. Afin de faciliter les opérations de surveillance

Santé, aux départements sanitaires provinciaux ainsi qu'aux écoles de médecine, instituts médicaux et laboratoires spécialisés, les services qu'il pourrait leur rendre; et, enfin, chercher à séparer la quarantaine de l'épidémiologie pour permettre au service épidémiologique du Département de devenir un organe consul-

tatif qui puisse collaborer avec un service de lutte contre les maladies transmissibles. Après une période de formation en cours d'emploi, la personne désignée par le Gouvernement indonésien

confiées aux services de santé ruraux, on a axé les activités sur l'école, et une formation en cours d'emploi a été organisée à l'intention des agents sanitaires ruraux pour leur apprendre à déceler les cas de pian

et à prendre les -mesures qu'impose la lutte contre cette maladie, ainsi qu'à dépister la lèpre et à administrer le vaccin antivariolique lyophilisé. L'enseignement dispensé comprenait en outre des cours sur les questions d'assainissement et l'organisation des activités par tranches mensuelles et annuelles.

Au milieu de 1962, le personnel de quatre cent quarante centres ruraux de santé, répartis dans trente -

quatre provinces, avait reçu une formation de ce genre et assumait la responsabilité des opérations de surveillance parmi les habitants des localités accessibles à bicyclette dans la journée. Ils étaient assistés dans cette tâche par les équipes motorisées affectées à

comme homologue de l'épidémiologiste de l'OMS a reçu en 1960 une bourse d'un an pour des études à l'étranger et un autre futur épidémiologiste a obtenu une bourse en 1962. Des cours d'épidémiologie, avec enquêtes sur le terrain et application des méthodes épidémiologiques, ont été donnés à des étudiants en médecine au département de médecine préventive de l'Université d'Indonésie et, dans la mesure du possible, à des groupes de médecins et de techniciens de l'assainissement, ainsi qu'au personnel des départements provinciaux de la santé. Le Service épidémiologique a étudié et évalué les problèmes nationaux et locaux; il s'est employé à définir les tâches les plus urgentes et à en encourager l'accomplissement en organisant des démonstrations et en collaborant avec les institutions et organismes intéressés. Il a notamment : 1) publié régulièrement, à partir de mars 1959, un bulletin épidémiologique mensuel où sont analysés

la lutte contre le pian à l'échelon de la province. D'une manière générale, on peut dire que ce programme est tout près d'atteindre certains de ses principaux objectifs à long et à court terme.

et interprétés les chiffres de morbidité pour les maladies soumises à déclaration; 2) assuré l'adoption en 1962 d'une nouvelle loi sur la déclaration des cas de maladies transmissibles;

La Thaïlande a pris part en 1959 et en 1961 à la première et à la deuxième conférence asienne sur le pian, qui se sont révélées très utiles pour la coordination de l'action menée dans les divers pays et pour l'échange de renseignements sur les opérations entreprises par les nations voisines. Renforcement des services de santé (épidémiologie), Indonésie

prêté son assistance pour des mesures d'urgence lors d'épidémies de variole, de choléra El 3)

Tor, de fièvre typhoïde, de dysenterie bacillaire, de peste et de poliomyélite; et procédé ou participé à des études spéciales sur d'autres maladies transmissibles.

Dans les pays de la Région de l'Asie du Sud -Est, on attache une grande importance à la création au sein des départements de la santé de services épidémiologiques appelés à mesurer la fréquence des diverses maladies, à déterminer les mesures à prendre pour les combattre et à donner des conseils aux services médicaux et sanitaires de toutes catégories sur l'application des méthodes épidémiologiques. L'exécution du projet relatif à l'organisation des activités épidémiologiques au Ministère de la Santé de l'Indonésie a commencé à la fin de 1958, avec le concours d'un épidémiologiste de l'OMS. A cette époque, le Service épidémiologique du Minis-

L'action de ce service s'est révélée particulièrement utile en 1961 et 1962 pour l'étude des épidémies de

choléra El Tor et de variole et la lutte contre ces maladies. Dans la partie méridionale des Célèbes, où des poussées épidémiques de variole sont apparues à plusieurs reprises, se propageant dans les îles voisines, le Service a fait oeuvre très utile en menant énergiquement, et avec succès, une campagne de vaccination de masse.

En trois ans, les objectifs initiaux du projet ont été atteints : le Service épidémiologique est solidement

tère indonésien de la Santé faisait partie du Département de la Quarantaine et de l'Epidémiologie, et ses contacts avec les départements provinciaux se limitaient pratiquement aux questions de quarantaine. II fallait, pour renforcer l'action de ce service, former des épidémiologistes indonésiens; faire connaître à tous les intéressés le fonctionnement d'un service épidémiologique et en démontrer l'intérêt pratique, en

établi au Ministère de la Santé sous la direction administrative du Département de Médecine préventive, et les départements sanitaires provinciaux ont reconnu tout l'intérêt qu'il présentait pour eux. Eradication du paludisme, Inde

indiquant notamment à la Direction centrale de la

Le programme d'éradication du paludisme exécuté en Inde est une entreprise gigantesque si l'on considère que la population de ce pays est estimée à 438 mil-

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ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

lions d'habitants, dont près de 424 millions étaient à l'origine exposés au risque. Il est soutenu par l'OMS et par l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique (AID), qui assure presque toutes les livraisons de fournitures en provenance de l'étranger. En 1949, le Gouvernement de l'Inde a institué, avec l'aide de l'OMS, quatre projets de démonstrations et de formation professionnelle en matière de lutte anti-

Etant donné l'extrême importance de la coordination des opérations entre les différents états indiens, l'OMS a financé en partie la création de l'organisme de coordination régional et l'organisation des conférences de responsables de la lutte antipaludique.

En 1962, le Gouvernement de l'Inde a créé six équipes chargées d'analyser la situation dans les régions, groupant au total 148 millions d'habitants, où il envisageait d'interrompre les pulvérisations.

paludique. Les résultats obtenus ont confirmé ce qu'avaient déjà constaté des spécialistes indiens, à savoir que les pulvérisations de DDT à l'intérieur des habitations permettent d'interrompre efficacement la transmission. En 1953, avec le concours de la Technical Co- operation Mission des Etats -Unis d'Amérique

L'OMS a collaboré à ce travail et a notamment affecté trois paludologues aux équipes d'évaluation. Par ailleurs, ces cours spéciaux ont été donnés pour familiariser les agents des unités avec les techniques de surveillance. Ces cours ont été suivis, en 1962, par plus de 400 médecins à qui ont notamment été enseignées les méthodes d'investigation épidémiologique des cas positifs. Cette activité a été financée par l'OMS.

(devenue depuis lors l'AID), le Gouvernement a déclenché une campagne antipaludique étendue à tout le territoire national. En avril 1958, cette campagne

a été transformée en programme d'éradication. En 1962, cinquième année des opérations d'éradication, les pulvérisations ont pu être arrêtées dans des régions groupant au total 148 millions d'habitants, tandis qu'elles se poursuivaient sur un territoire peuplé de 276 millions d'habitants. La phase de consolidation, qui comporte en principe l'arrêt des pulvérisations,

Des bourses de voyage ont permis à des agents supérieurs indiens travaillant au programme national d'éradication d'aller observer les campagnes d'éradi-

cation au Mexique et dans d'autres pays. Vingt bourses de ce genre ont été accordées depuis le début du programme d'éradication. La coordination entre pays voisins étant indispensable au succès des activités d'éradication du paludisme, des réunions inter -pays ont lieu périodiquement entre agents des services antipaludiques de l'Inde, de la Birmanie, du Pakistan et du Népal. L'OMS apporte son aide à ce programme en maintenant une étroite collaboration avec l'AID à tous les échelons.

sera étendue en 1963 à une nouvelle tranche de 130 millions de personnes.

Le programme national d'éradication est organisé selon un système de direction centralisée et d'exécution décentralisée. Chacun des quinze états participants doit mettre en oeuvre le programme conformément aux instructions reçues du centre. Un comité de travail central, au sein duquel l'OMS et l'AID sont représentées, examine périodiquement le programme et règle les questions importantes de politique générale qui se posent au cours des opérations. Le pays a été divisé en 390 unités desservant en moyenne un million de personnes chacune. On a créé six organismes régionaux qui relèvent du Gouvernement central et sont chargés de coordonner les opérations entre les divers

Protection maternelle et infantile, Ceylan

états; ils apportent aussi aide et conseils aux états pour la mise en oeuvre du programme et l'étude de problèmes déterminés. Deux fois par an, les responsables tiennent une conférence pour examiner le programme et discuter des questions d'intérêt commun. Les agents qui travaillent dans des états voisins se réunissent parfois aussi dans le même but. L'Organisation adapte son aide à mesure que les besoins du programme se modifient. Jusqu'à une date récente, elle assurait les services de conseillers chargés d'aider le Gouvernement à évaluer le programme dans des zones déterminées. Quatre équipes ont ensuite été

Cette activité a été conçue dès le début comme un programme de longue haleine destiné à améliorer la qualité des soins aux enfants dans les hôpitaux de province et dans les centres de santé périphériques. Il s'agissait principalement de coordonner les activités curatives et préventives des hôpitaux avec celles des centres périphériques, d'améliorer les services infirmiers de santé publique et de former diverses catégories de personnel sanitaire travaillant dans le domaine de l'hygiène maternelle et infantile. Le projet a été entrepris en 1955 dans le service de pédiatrie de l'hôpital du centre de santé de Kalutara sous le nom de «Développement sanitaire rural, Kalu-

formées et ont reçu pour mission d'étudier des problèmes spéciaux d'éradication, tels que la résistance

tara ». L'OMS lui a affecté un pédiatre, une infirmière de la santé publique et un consultant spécialisé dans l'administration de la santé publique. Le service de pédiatrie a été en grande partie reconstruit et s'est enrichi d'une cuisine diététique, d'un ser-

du vecteur A. culicifacies au DDT dans l'Etat de Goudjerate et les avantages respectifs des visites pratiquées à intervalles de deux semaines ou d'un mois

dans les habitations pour dépister les porteurs de parasites dans les Etats de Bihar et de Mysore. L'OMS est d'autre part intervenue dans l'étude de problèmes entomologiques spéciaux posés par la persistance de la transmission dans certaines parties de l'Assam.

vice pour prématurés et d'un bloc d'isolement. Il a été rééquipé avec l'aide du FISE qui, tout au long du projet, a fourni du matériel pour le renforcement des

services de pédiatrie et d'obstétrique ainsi que des centres de santé périphériques.

RÉGION DE L'ASIE DU SUD -EST

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A l'hôpital, les méthodes de travail dans les salles ont été améliorées, et des dispositions ont été prises pour suivre les malades après leur sortie. Les services de pédiatrie des centres périphériques ont été renforcés et des services de consultation et d'orientation ont été créés. Les sages- femmes rurales ont suivi des cours d'entretien et participé aux travaux des centres de protection infantile; les élèves sages- femmes se sont familiarisées avec les soins à domicile, et la durée du cours sur les services infirmiers de santé publique

de Médecine de Kaboul et de former des homologues nationaux. La Faculté de Médecine de Kaboul a été fondée en

1932. Pendant sa première phase, de 1932 à 1947, l'enseignement de la médecine y était donné selon le système turc sous la conduite de quatorze professeurs

turcs. Au cours de sa deuxième phase, de 1947 à 1953, elle a reçu l'assistance de professeurs en majorité

donné à Kalutara a été portée de six à neuf mois. Une étroite collaboration s'est établie entre le personnel des services de pédiatrie et d'obstétrique. Au moment où l'on a décidé d'élargir ces activités,

français, tandis qu'après 1953 l'enseignement a été assuré par des professeurs de plusieurs nationalités (Français, Allemands, Turcs et Afghans) qui s'inspiraient du système en vigueur dans leurs pays respectifs.

C'est à ce moment que l'aide de l'OMS a réellement commencé.

les services de protection maternelle et infantile du pays ont été soumis à une enquête rapide et plusieurs études épidémiologiques ont été effectuées. Les résul-

tats de l'une d'elles, qui portait sur la surveillance médicale des sujets atteints de malnutrition protéique, ont semblé indiquer l'utilité d'une fréquentation régulière des centres de protection infantile. Après ces travaux préliminaires, les activités ont été

étendues au service de pédiatrie de sept hôpitaux provinciaux et aux centres de santé qui leur sont associés. Afin de développer la formation professionnelle, on a organisé des cours de brève durée de soins infirmiers pédiatriques et des cours pour éducateurs sanitaires. Des notices ont été imprimées à l'intention des mères pour leur enseigner quelques règles d'alimentation et de nutrition.

En 1961, ce projet a pris pour titre «Protection

maternelle et infantile » et sa base d'opérations a été fixée à Colombo. L'infirmière de la santé publique de l'OMS a été remplacée par une infirmière monitrice de pédiatrie et le projet a été élargi jusqu'à englober les services de pédiatrie et d'obstétrique de dix -sept hôpitaux de province. De nouveaux systèmes de tenue

En janvier 1952, l'OMS a envoyé un premier professeur chargé d'enseigner la médecine préventive et sociale à la Faculté, mais il a malheureusement dû quitter le pays au début du mois d'août de la même année pour des raisons de santé. Depuis lors, des professeurs sont allés enseigner les matières suivantes : anatomie, de septembre 1953 à décembre 1957; physiologie, de mars 1954 à novembre 1956; médecine interne, de septembre 1957 à décembre 1957; pédiatrie, d'avril 1957 à décembre 1958; médecine interne, de septembre à décembre 1959, médecine préventive et sociale, d'août 1956 à 1962. Parallèlement, huit bourses ont été accordées pour l'étude des disciplines suivantes : physiologie, une année (1955); anatomie, une année (1956); anatomie, une année (1958); pédiatrie, une année (1958); médecine préventive et sociale, une bourse de deux ans et trois mois (1959) et une d'un an (1961); physiologie, deux ans (1962); techniques de laboratoire, six mois (1962).

des dossiers ont été adoptés pour les infirmières et les sages- femmes de la santé publique ainsi que pour

En 1955, le pays ne comptait en tout que 208 médecins pour une population d'environ 13 millions d'habitants. La Faculté groupait au total 164 étudiants.

Il n'y avait ni femmes médecins ni étudiantes en médecine.

les services de santé scolaire; enfin, on a entrepris une étude pilote sur le poids à la naissance et l'état de nutrition, ainsi qu'une enquête parmi les enfants d'âge préscolaire.

Ce projet a été coordonné avec le projet soutenu par l'OMS qui vise notamment à développer les études

infirmières supérieures, puisqu'il intervenait sur le double plan de la formation supérieure des infirmières

Au début de l'année universitaire 1962 -1963, le nombre des étudiants inscrits à la Faculté était de 420, ainsi répartis : Première année, 100 (dont 25 femmes); deuxième année, 100 (dont 25 femmes); troisième année, 90 (dont 15 femmes); quatrième année, 70 (dont 11 femmes); cinquième année, 60 (tous du sexe masculin). Il y avait en outre 40 « stagiaires » (internes). L'enseignement de la médecine préventive et sociale est maintenant fermement constitué et une formation

pédiatriques et de la surveillance en cours d'emploi des infirmières pédiatriques diplômées. Le projet semble avoir assis sur des bases solides les services de protection maternelle et infantile, qui pourront désormais continuer à se développer et à se perfectionner dans l'ensemble du pays. Assistance à la Faculté de Médecine de l'Université de Kaboul, Afghanistan

en santé rurale est donnée dans un centre de santé primaire.

Une des phases du projet s'est donc terminée avec succès. L'aide consistera sans doute désormais à déta-

cher des professeurs auprès la Faculté de Médecine et à accorder des bourses pour des études de physiologie et d'anatomo -pathologie. On pense que le nombre des diplômés sortant de la

Le projet avait pour but de créer des départements d'anatomie, de physiologie, de médecine préventive et sociale, de médecine interne et de pédiatrie à la Faculté

Faculté de Médecine sera bientôt d'environ quatre vingt -dix par an.

CHAPITRE 16

RÉGION EUROPÉENNE En 1962, comme les années précédentes, l'enseignement et la formation professionnelle ont occupé, sous diverses formes, une place prépondérante dans les travaux de la Région européenne. On s'oriente de plus en plus vers un accroissement de l'aide accordée au personnel enseignant pour des sujets spécialisés, comme

dont il vient d'être fait mention, le développement des

services infirmiers et de la formation d'auxiliaires, aussi bien que d'infirmières générales et d'infirmières spécialisées, a retenu tout particulièrement l'attention. C'est ainsi que l'OMS a organisé à l'Escurial, près de Madrid, un séminaire au cours duquel des administrateurs d'hôpitaux et des infirmières chargées de responsabilités administratives ont étudié la formation professionnelle des infirmières auxiliaires et les moyens

le prouvent le cours de génétique humaine créé à Copenhague pour les professeurs des écoles de médecine et le symposium qui s'est tenu à Genève sur l'enseignement de la statistique aux étudiants en médecine. L'OMS s'est particulièrement préoccupée d'encourager et d'aider les écoles de médecine et autres établissements de formation professionnelle d'Europe à donner des cours dont puissent bénéficier à la fois les ressortissants des pays intéressés et ceux des pays où l'on parle la même langue. C'est ainsi qu'elle a accordé une aide pour des cours sur l'administration des hôpi-

d'utiliser au mieux leurs capacités. Une assistance directe a été également prêtée à plusieurs pays.

Parmi les activités consacrées à la santé mentale figurent le séminaire sur la santé mentale et la famille qui est décrit à la page 85, ainsi que la poursuite des études sur l'épidémiologie des troubles mentaux. Au cours des dernières années, la plupart des pays d'Europe ont développé et consolidé leurs services de

taux et des services médicaux donnés en anglais à l'Université d'Edimbourg et en français à l'Université de Bruxelles; elle a également contribué à l'organisation de cours internationaux en anglais et en français sur l'épidémiologie ainsi que sur l'enseignement infirmier supérieur destiné à former des infirmières monitrices. Les premières dispositions ont été prises en vue de créer un cours sur l'administration des hôpitaux et des services médicaux en langue russe.

radioprotection et le moment a paru opportun pour procéder à une discussion générale des problèmes de santé publique que pose la protection contre les rayonnements ionisants. Une conférence interrégionale sur ce

sujet s'est tenue à Düsseldorf (voir page 84); on y a examiné les moyens de réduire les irradiations médicales inutiles, d'où provient la plus grande partie de la dose totale de radiations d'origine artificielle reçues par la population. Les activités concernant l'épidémiologie et les sta-

Dans le même ordre d'idées, l'OMS a organisé à Copenhague (voir page 84) un symposium de directeurs d'écoles de médecine tropicale afin d'étudier comment les écoles européennes pourraient venir en aide aux pays ayant récemment accédé à l'indépendance et qui ont besoin de personnel spécialisé en

tistiques sanitaires ont été développées; une conférence a réuni des membres des commissions nationales

médecine tropicale. En 1962, une assistance a été accordée à une école de médecine irlandaise pour lui permettre de dispenser cette formation spécialisée à des étudiants venus de pays tropicaux. L'objectif de ce groupe d'activités est de rendre les moyens de formation professionnelle européens plus facilement accessibles à un nombre croissant d'étudiants venus d'ailleurs. En même temps, le nombre des bourses d'études accordées s'est accru. En 1961, qui est l'année la plus récente pour laquelle on dispose de chiffres complets, le nombre des boursiers venus d'autres Régions pour étudier en Europe avait déjà considérablement augmenté et les chiffres de 1962

de statistiques démographiques et sanitaires, qui ont discuté les problèmes statistiques et épidémiologiques de la Région. Au cours de plusieurs sessions du Comité régional, des représentants ont insisté sur la place importante

que tiennent en Europe des maladies telles que le cancer et les affections cardio- vasculaires et rhumatis-

males. L'activité de l'OMS en Europe s'est exercée dans ces trois domaines, mais davantage dans celui des maladies cardio -vasculaires, notamment pour enseigner au personnel national les techniques épidémiologiques

et les méthodes d'enquête. Vers la fin de 1962, des enquêtes sur la fréquence globale des maladies cardiovasculaires, conçues de façon que l'on puisse valable-

ment comparer leurs résultats, étaient en cours dans deux pays et en préparation dans un certain nombre

seront probablement encore plus élevés. Parmi les boursiers se trouve un certain nombre d'étudiants venus des pays d'Afrique et l'on se préoccupe d'améliorer leur situation et de les aider à mieux s'adapter à la vie et aux études dans un milieu culturel totalement étranger. En plus de l'organisation des cours internationaux

d'autres. En vue de travaux sur le cancer, un petit groupe de consultants a examiné la possibilité d'utiliser la cytologie exfoliative dans des mesures de santé publique contre cette maladie. Une conférence technique sur les questions de santé publique relatives au rhumatisme doit avoir lieu en 1963. Un symposium européen, qui s'est tenu à Moscou en décembre 1962,

- 82 -

RÉGION EUROPÉENNE

83

a discuté des mesures préventives contre les maladies pulmonaires chroniques non spécifiques (telles que la bronchite chronique). Cette dernière question suscite un intérêt grandissant, particulièrement en Europe du nord -ouest.

de tous les programmes sanitaires et notamment de ceux qui concernent la formation de personnel. En Grèce, la zone de démonstrations de santé rurale de Thessalie a été régulièrement renforcée et étendue; elle constitue un prototype de la nouvelle organisation de santé publique qui s'étendra à l'ensemble du pays et fournit les moyens nécessaires à la formation pratique du personnel sanitaire. En Turquie, une nouvelle loi de nationalisation des services de santé a été adop-

Plusieurs gouvernements ont à nouveau reçu une aide pour la lutte contre les maladies transmissibles. A la fin de 1962, tous les pays d'Europe continentale où persiste encore le paludisme indigène avaient virtuellement atteint la phase de consolidation. Une

équipe de l'OMS est en train d'exécuter un pro-

gramme d'éradication en Turquie et le FISE livre des fournitures et du matériel. Au Maroc, le programme de pré- éradication mis en oeuvre en 1961 a été poursuivi et élargi. Au cours de la deuxième conférence européenne sur l'éradication du paludisme, qui s'est

tée et sera tout d'abord mise en vigueur dans, une province pilote; une zone de formation professionnelle a été rattachée à l'Ecole de Santé publique d'Ankara. Dans ces différents cas, on s'est toujours préoccupé d'intégrer les services antipaludiques dans l'organisation et l'administration sanitaires générales. Le Bureau régional a poursuivi son étroite collaboration avec l'Organisation des Nations Unies et les institutions spécialisées ainsi qu'avec des organisations intergouvernementales et non gouvernementales, en

tenue à Tanger au mois de mars, les paludologues ont examiné un certain nombre de questions concernant le programme de la Région européenne, notamment les moyens pratiques de prévenir la réintroduction du paludisme après son éradication, et le transfert aux

vue de résoudre divers problèmes sanitaires de la Région.

services généraux de santé du personnel travaillant à l'éradication. Des avis ou une assistance directe ont été dispensés à un certain nombre de pays, afin de leur permettre de poursuivre leurs campagnes de lutte contre les ophtalmies transmissibles, pour lesquelles le FISE envoie des

Lorsque l'Algérie a accédé à l'indépendance, une mission de conseillers en santé publique de l'OMS, ainsi qu'un conseiller en nutrition, ont examiné la

situation et un programme d'aide de l'OMS a été

préparé. L'Organisation a également envoyé en Algérie

fournitures. En Yougoslavie, le traitement de masse du trachome et des infections associées est presque achevé et l'on envisage maintenant d'entreprendre la lutte contre d'autres ophtalmies affectant les enfants. Une conférence technique réunie à Karlovy -Vary, en Tchécoslovaquie, et à laquelle assistaient les représentants de vingt -trois Etats Membres, a examiné les conséquences des récents progrès accomplis dans le domaine général de la lutte contre la tuberculose et les caractéristiques épidémiologiques de cette affection en Europe. L'OMS a aidé trois pays de la Région a créer des zones pilotes dans lesquelles il sera possible de mener des enquêtes de morbidité, d'élaborer et de mettre à l'épreuve des méthodes de lutte antituberculeus eet de former du personnel. (Voir à la page 85

des médicaments antipaludiques, du sérum antidiphtérique et du vaccin triple associé contre la diphtérie, le tétanos et la typhoïde. Comité régional

la

description de l'un de ces projets en

Turquie.) Des conseils sur la lutte antituberculeuse ont

également été donnés à un certain nombre d'autres pays.

La participation des gouvernements à des projets bénéficiant de l'aide de l'OMS s'est accrue dans un certain nombre de pays. Dans les deux zones pilotes de santé rurale créées à Soissons, en France, et à Uusimaa, en Finlande, les Gouvernements, tout en poursuivant leur collaboration avec l'Organisation, ont utilisé leurs propres ressources pour développer les démonstrations, la formation professionnelle et la

Le Comité régional de l'Europe a tenu sa douzième session à Varsovie du 11 au 14 septembre 1962, avec la participation des représentants de vingt -huit Etats Membres. L'Algérie, qui avait accédé à l'indépendance mais n'était pas encore Membre de l'OMS, était représentée par un observateur. L'Organisation des Nations Unies, le FISE, la FAO, une organisation intergouvernementale, neuf organisations non gouvernementales en relations officielles avec l'OMS et le Centre international de l'Enfance s'étaient fait représenter. Le Directeur général était représenté par le Directeur général adjoint. Le Comité régional a examiné le rapport annuel du Directeur régional et a approuvé l'évolution générale des activités du Bureau régional dont il lui était rendu compte. Des modifications apportées au programme de 1963 ont été entérinées. Après une discussion approfondie du projet régional de programme et de budget

pour 1964, le Comité régional a approuvé ce programme, en y apportant certains amendements, et en a recommandé l'inclusion dans le projet de programme et de budget de l'Organisation pour 1964, présenté par le Directeur général. Donnant suite à un appel de l'observateur de l'Algérie en vue d'une assistance destinée à résoudre les problèmes sanitaires urgents et considérables qui se posent à son pays, le Comité régional a prié instam-

recherche en matière de santé publique rurale. En Turquie, le Gouvernement a considérablement augmenté le montant des crédits qu'il consacre à la lutte contre le paludisme. Des progrès ont été réalisés sur la voie de l'intégra-

tion des programmes nationaux, souvent dans

le

ment l'OMS et les Etats Membres d'apporter leur aide maximum à l'Algérie, en particulier pour la formation de personnel, la lutte contre certaines maladies transmissibles, y

cadre des plans à long terme de développement social

et économique. Au Maroc, un Institut de Santé

publique a été créé, avec pour objectif la coordination

compris le

paludisme, les acti-

84

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

vités intéressant la santé mentale et, avec la collaboration des organisations compétentes, pour la nutrition et la réadaptation. Le Comité régional a pris acte des progrès qui ont été réalisés dans l'exécution du plan coordonné d'éradication du paludisme en Europe continentale; il a recommandé que les pays qui parviennent à la phase de consolidation transfèrent le personnel et les attributions des services antipaludiques nationaux aux services généraux de santé publique, où leur compétence et leur expérience pourront être utilisées au mieux.

années à l'avance, le Comité régional a décidé de retenir, pour 1964, « le diagnostic des maladies au stade pré -clinique par l'organisation de dépistages systématiques ». Plusieurs représentants ont préconisé de brèves discussions consacrées à des problèmes particuliers de caractère urgent - par exemple, aux effets

toxiques de certains médicaments - soit en lieu et place, soit en plus des discussions techniques traditionnelles. Le Comité régional a confirmé que sa treizième ses-

Discutant de la tuberculose dans la Région, le Comité régional a fait sienne la conclusion à laquelle était précédemment parvenue la conférence technique tenue au début de l'année à Karlovy -Vary, en Tchécoslovaquie, à savoir que cette maladie continue à poser

sion se tiendrait à Stockholm en 1963. Il a accepté l'invitation du Gouvernement tchécoslovaque à tenir sa quatorzième session à Prague en 1964 et il a décidé que la durée de la session ne devrait pas dépasser cinq

jours, soit un jour de plus que la limite fixée précédemment. Bureau régional : Administration et organisation

un important problème de santé publique dans les pays européens; il a noté que la conférence avait signalé la rareté des informations statistiques exactes dont on dispose à ce sujet et il a invité de façon pres-

sante les administrations nationales à améliorer le rassemblement de données statistiques sur la morbidité par tuberculose. Le Comité régional a été informé que des négociations se développaient favorablement en vue de l'aménagement de locaux adéquats pour le Bureau régional à Copenhague.

Le Gouvernement danois a acheté, réparé et remis à neuf des locaux supplémentaires et les a mis à la disposition du Bureau régional à partir du ler janvier 1962, ce qui a permis de résoudre dans l'immédiat le

problème des locaux. Pour donner une solution au problème de plus longue haleine que pose l'aménagement de locaux appropriés pour le Bureau régional, des réunions régulières ont eu lieu avec des représen-

Les discussions techniques ont eu pour thème la planification et l'organisation de la formation post universitaire des médecins en fonction des besoins d'un pays. Conformément à la décision prise en 1961 de choisir les thèmes des discussions techniques deux

tants du Gouvernement danois et des architectes nommés par lui. Dès que les questions de droit et d'urbanisme relatives à la superficie de la parcelle de terrain auront été réglées, les architectes établiront les plans de construction.

Quelques aspects de l'activité régionale

On trouvera dans la partie IV la liste des projets en cours de réalisation pendant la période étudiée. Pour illustrer l'activité régionale, certains d'entre eux sont décrits ci- dessous de façon plus complète. Symposium européen sur l'enseignement de la médecine tropicale, Copenhague

Royaume -Uni, la Suisse et l'Union des Républiques socialistes soviétiques.

La situation et les ressources des instituts d'enseignement européens ont été passées en revue. Les directeurs se sont déclarés prêts à réserver une large place dans leurs établissements à des ressortissants de pays

tropicaux, qu'ils y viennent pour étudier ou pour y faire des recherches, et à envoyer, sur la demande de l'OMS, des professeurs et des chercheurs auprès d'ins-

L'Europe a une ancienne tradition et une longue expérience de l'enseignement de la médecine tropicale et plusieurs de ses instituts se sont spécialisés dans cet enseignement et dans les recherches correspondantes.

titutions sous les tropiques, auxquelles ils seraient temporairement affectés. La possibilité d'organiser des cours spéciaux à l'intention de groupes de boursiers de l'OMS a également été examinée.

En revanche, on trouve peu d'institutions de cette nature dans les pays tropicaux eux -mêmes qui, cepen-

Les participants ont convenu de fournir chaque année des informations sur leurs activités d'enseignement et de recherche et de se réunir périodiquement pour examiner les moyens de faire face aux besoins des pays tropicaux en matière d'enseignement. Conférence sur les problèmes de santé publique relatifs

dant, auraient le plus besoin de spécialistes de la médecine tropicale.

L'OMS a organisé un symposium à Copenhague, en mars 1962, pour examiner comment les instituts européens pourraient répondre aux besoins des pays tropicaux, en particulier de ceux qui ont accédé récemment à l'indépendance. Les vingt -deux participants à ce symposium comprenaient douze directeurs ou pro-

à la protection contre les rayonnements ionisants, Düsseldorf

fesseurs d'instituts de dix pays européens - la Belgique, la France, l'Italie, les Pays -Bas, la Polgone, le Portugal, la République fédérale d'Allemagne, le

Nombre de pays envisagent l'organisation de services de protection contre les radiations dans le cadre

RÉGION EUROPÉENNE-

85

de leur administration de la santé publique et songent à préparer une réglementation. La formation du personnel de santé publique en matière de radioprotection prend une importance croissante, et il devient nécessaire de préciser le genre de formation requise. Une conférence sur les problèmes de santé publique relatifs à la protection contre les rayonnements ioni-

vices médicaux et sociaux qui ont à s'occuper de la famille ont été également passées en revue et les attributions du personnel sanitaire ont été définies, compte

spécialement tenu de ses diverses tâches de santé mentale.

nisants, organisée à Düsseldorf, République fédérale d'Allemagne, du 25 juin au 4 juillet 1962, a examiné quelques -uns des problèmes importants qui se posent

dans ce secteur relativement nouveau de l'activité sanitaire. Venus de vingt -trois pays européens et de douze pays extra -européens, des administrateurs de la santé publique, des responsables de la radioprotection et des savants chargés de recherches sur la question ont procédé à des échanges de vues sur l'expérience acquise et sur la politique à suivre. Plusieurs organisations internationales qui s'occupent de ces sujets étaient également représentées. Dix spécialistes, dont plusieurs européens, ont fait

Le séminaire n'avait pas à dégager de conclusions définitives, mais il est clairement apparu que le passage d'une psychiatrie orientée vers l'individu à une psychiatrie axée sur la cellule familiale accroît considérablement les possibilités de traitement. D'autre part, on a constaté la nécessité d'une étude détaillée des facteurs psychopathologiques et des influences thérapeutiques de la vie familiale en Europe contemporaine. Des techniques de psychothérapie de groupe sont nécessaires pour une action thérapeutique de ce genre et elles devraient faire partie intégrante de la formation de tous les psychiatres. Lutte contre la tuberculose, Turquie

des exposés devant la conférence et participé aux débats. Les sujets traités ont été le rôle des services de

santé publique dans la radioprotection, la situation actuelle des services de radioprotection dans les différents pays, la manière dont ces services devraient être

En Turquie, le FISE et l'OMS collaborent à un projet destiné à mettre au point et à appliquer des méthodes appropriées pour l'exécution d'un programme national de lutte antituberculeuse; il s'agit aussi de former des cadres pour ce programme. La deuxième partie d'une campagne de vaccination de masse par le BCG, à laquelle sont affectées cinquante équipes, a débuté en 1959 (la première partie de la campagne avait été lancée en 1951 avec l'assistance de l'OMS). Jusqu'au mois de mai 1960, plus de 11 495 600 tuberculino- réactions ont été pratiquées; elles ont permis de déceler 3 530 529 sujets négatifs, dont 3 447 557 ont été vaccinés. Depuis la fin de 1960, une équipe nationale a entrepris et mené à bonne fin une enquête sur la fréquence

organisés et administrés dans le cadre des services généraux de santé publique, et enfin les titres et la formation à exiger du personnel sanitaire affecté à ces services.

Séminaire européen sur la santé mentale et la famille, Athènes

Au cours de ces dix dernières années, le programme européen de l'OMS dans le domaine de la santé mentale a porté sur le développement de la psychoprophy-

laxie des adultes et des enfants, ainsi que sur les techniques de prévention et de traitement des maladies mentales de l'enfance, y compris les troubles affectifs.

de la tuberculose dans deux quartiers d'Ankara,

Cependant, les techniques psychiatriques modernes sont de plus en plus orientées vers la famille dans son ensemble et cette tendance ne va pas sans poser des problèmes théoriques et pratiques importants.

englobant une grande partie de la population. A la fin de 1961, on a procédé à une enquête par sondage sur la fréquence de la tuberculose sur la partie du plateau d'Anatolie qui s'étend à l'est d'Ankara, c'est -à -dire dans la province de Yozgat. Les enquêteurs ont étudié la corrélation entre la fréquence de

Pour permettre la discussion et l'élucidation de quelques -uns d'entre eux, l'OMS a organisé à Athènes, en avril 1962, un séminaire européen sur la santé men-

la maladie et l'indice tuberculinique déterminé au cours de la première partie de la campagne BCG; ils ont recueilli des informations sur les caractéristiques épidémiologiques de la tuberculose en milieu urbain et rural, et ils ont formé du personnel supplémentaire

tale et la famille : huit spécialistes venus de Copenhague, de Londres, de Paris, de Prague, de Rome et de Vienne, et pratiquant eux -mêmes la psychiatrie prophylactique et thérapeutique dans le cadre de la famille, ont présenté des rapports sur leurs travaux. Ce séminaire a été suivi par trente -cinq psychiatres, pédo -psychiatres, praticiens de médecine générale, psychologues ou infirmières de vingt -deux pays européens, ainsi que par un sociologue et un spécialiste de la psychiatrie sociale, désignés par l'Organisation des Nations Unies. Le séminaire a discuté et comparé les structures, les comportements et les problèmes familiaux; il a étudié les relations entre les individus sains ou malades

en vue de l'extension envisagée des activités antituberculeuses. Des méthodes normalisées d'examen ont été systématiquement utilisées afin d'assurer la comparabilité des données et des résultats. L'échantillon de population ayant servi à l'enquête tuberculinique comprenait 10 299 habitants de vingt villages et 3288 habitants de sept petites villes; parmi eux, deux groupes comptant respectivement 8129 et 2680 personnes ont été choisies pour l'examen radiologique. Les pourcentages de couverture ont été les suivants : sur les sujets choisis pour la tuberculino- réaction, 97,5

dans les villages et 96 % dans les villes; sur les personnes choisies pour l'examen radiologique, 99 % dans

et leur famille et les attitudes thérapeutiques nécessaires à l'action de santé mentale axée sur la famille. Les théories et les techniques appliquées par les ser-

les deux cas. On a constaté que 3,1 % des villageois et 3,9 % des citadins étaient atteints de tubercluose évolutive.

86

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

En raison de cette fréquence très élevée de la tuberculose évolutive, la province de Yozgat a été choisie comme zone pilote pour un projet de lutte antituber-

Une autre enquête épidémiologique sera entreprise dans la province de Çankiri, au nord -est d'Ankara.

culeuse. La population englobée dans la zone des

Une formation spéciale a été donnée à vingt -six médecins et à seize infirmières; les cours, qui ont duré de dix jours à trois mois, ont été organisés en 1961 et

opérations comprendra environ 18 300 habitants du chef -lieu provincial de Yozgat et 56 400 ruraux. Le FISE fournit les médicaments, le matériel et les moyens de transport.

1962 au Centre de Recherches sur la Tuberculose d'Ankara, qui est chargé des études épidémiologiques.

CHAPITRE 17

RÉGION DE LA MÉDITERRANÉE ORIENTALE Dans certains secteurs de la Région de la Méditerranée orientale, les changements économiques et

sociaux s'accentuent, apportant à la fois des améliorations et des problèmes dans le domaine de la santé

publique. D'une part, ces maladies comme le trachome et la tuberculose commencent à régresser lentement grâce au relèvement progressif du niveau de vie de certains pays ; d'autre part, le développement des

nelle, des enquêtes et des mesures de lutte. On pense qu'en dépit de nombreuses difficultés, la maladie peut être contrôlée dans les zones où elle est très répandue et que l'on pourra même en réaliser l'éradication dans certains régions isolées. Le trachome et les maladies associées sévissent

encore dans la plupart des pays de la Région, bien que les améliorations apportées à l'hygiène du milieu et les progrès de l'éducation sanitaire aient déjà com-

projets d'irrigation dans la Région tend à contrarier les efforts visant à l'éradication du paludisme et au contrôle de la bilharziose et des maladies transmises par l'eau. Tous les pays de la Région prennent maintenant des mesures pour éradiquer le paludisme. L'Irak, Israël, la Jordanie, le Liban, la Libye et la Syrie approchent du but. On attache une plus grande importance à la formation de personnel professionnel et auxiliaire pour les campagnes d'éradication : l'OMS a accordé son assistance à deux centres de formation au Pakistan, à un centre en Ethiopie et à un centre en voie,de création au Soudan. Le centre du Caire qui est aidé par l'OMS et l'Institut national de Paludologie et de Parasitologie de Téhéran donnent également des cours au personnel professionnel et auxiliaire. Environ 18 % des bourses accordées en 1962 dans la Région ont été consacrées à des études sur l'éradication du paludisme. Des accords bilatéraux ayant pour objectif de per-

mencé à porter leurs fruits dans certaines zones.

Le FI SE et l'OMS soutiennent un certain nombre de projets. Un projet de lutte contre le trachome donne des résultats encourageants en Tunisie et un autre projet se développe avec succès en Irak. En République Arabe Unie, un projet de lutte contre le trachome dans le gouvernorat de Minya a presque complètement supprimé le trachome évolutif au premier et au second stade. Des projets analogues commencent en Jordanie et au Soudan, tandis qu'un autre est en préparation au Pakistan occidental. Des projets nationaux sont en cours d'exécution dans trois autres

pays et le Koweït a entrepris une campagne dans toutes les écoles. Le service de recherches virologiques

du Centre ophtalmologique de Tunis - service qui bénéficie d'une aide de l'OMS - a réussi à isoler des souches de virus à partir de malades atteints de trachome; il poursuit actuellement ses essais de laboratoire sur les antibiotiques et d'autres médicaments pour découvrir des thérapeutiques plus efficaces.

mettre aux membres du personnel chargé de la lutte contre le paludisme de se rencontrer à intervalles régu-

liers et de coordonner leurs activités dans les zones frontières sont entrés en vigueur au cours de l'année 1962 entre l'Iran et l'Irak, la Jordanie et la Syrie, le Soudan et l'Ethiopie, et l'Arabie Saoudite et le Yémen;

des plans d'action coordonnée entre des groupes de pays sont en préparation. Une réunion technique interrégionale sur l'éradication du paludisme a rassemblé à Téhéran en mai 1962 des représentants des pays des

La tuberculose reste un des grands problèmes de santé publique dans un certain nombre de pays de la Région. La formation de personnel pour les services généraux et spécialisés de santé publique prend une importance croissante, surtout depuis que les mesures antituberculeuses ordinaires font partie des attributions normales du personnel des services généraux de santé publique. Un centre régional de formation

Régions de la Méditerranée orientale, de l'Asie du Sud -Est et de l'Europe. Tous les gouvernements de la Région ont participé

se constitue en Tunisie; un projet national de zone pilote est en application à Koweït et un autre a été mis en oeuvre à Chypre en novembre 1962. La Jordanie, la Libye, le Pakistan et la Syrie ont demandé l'aide de l'OMS et du FISE pour des projets analogues.

aux émissions de timbres -poste de l'éradication du paludisme, donnant ainsi une nouvelle preuve de leur appui à la campagne mondiale contre cette maladie. Des projets de lutte contre la bilharziose ont été exécutés au cours de l'année en Iran, en Irak et en République Arabe Unie, où le projet pilote et le centre de formation de Kafr el Dawar donnent des résultats intéressants (voir page 92). Etant donné la fréquence globale élevée de la maladie dans la Région, un plan d'action détaillé destiné aux pays les plus touchés est en préparation; il comportera la formation profession-

Un projet de lutte antituberculeuse sera prochainement mis en place en Arabie Saoudite avec l'assistance

de l'OMS. Les gouvernements revisent leurs programmes nationaux à la lumière des derniers progrès des méthodes de lutte antituberculeuse, afin de tirer le meilleur parti des moyens existants. Les campagnes de vaccination massive ont réduit la fréquence des cas nouveaux de variole dans la Région, mais il existe encore des foyers d'endémicité dans un certain nombre de pays. Au Soudan, l'OMS prête son

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88

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

assistance pour une campagne de vaccination de masse qui s'étend à deux provinces et dont la première phase s'est terminée avec succès en août 1962. Le Yémen a

visionnement public en eau dans la Région de la

Les difficultés qui retardent les progrès de l'appro-

également reçu une aide de l'OMS en 1962 pour sa campagne de vaccination et l'Organisation a fourni du vaccin pour la campagne d'éradication de la variole entreprise au Pakistan oriental. En Ethiopie, l'Institut Pasteur d'Addis -Abéba fabrique maintenant les quan-

tités de vaccin desséché nécessaires à la campagne nationale de vaccination antiamarile /antivariolique, qui est en bonne voie. Bien que la lèpre pose encore de graves problèmes dans quelques pays de la Région, on manque de statistiques sur la fréquence des cas nouveaux et l'on cherche actuellement à combler cette lacune. Il en est

Méditerranée orientale ont été examinées par les administrateurs responsables au cours d'une réunion organisée par l'OMS à Beyrouth au mois de novembre et à laquelle étaient représentés neuf pays de la Région. Les participants devaient faire le point des résultats du programme d'approvisionnement public en eau, rechercher les moyens d'accélérer les progrès et envi-

sager la façon dont l'OMS pourrait contribuer à. résoudre quelques -uns des problèmes. Ils ont présenté des rapports sur les travaux exécutés dans leurs pays respectifs et ont discuté des problèmes financiers, juridiques et autres qui se posent dans ce domaine, ainsi: que de l'assistance à demander à l'OMS. Les débats.

ainsi, notamment, dans le projet de lutte contre la lèpre entrepris au Pakistan avec l'assistance du FISE et de l'OMS. Les autorités semblent s'intéresser de plus en plus aux questions de santé publique associées aux programmes de développement communautaire. L'inclusion de la planification sanitaire dans les programmes sociaux et économiques généraux qui visent à mettre en place des services communautaires fondamentaux a figuré parmi les sujets étudiés au cours d'un séminaire sur l'organisation et l'administration des programmes de développement communautaire dans les

ont nettement montré que malgré le grand intért-

porté par les pays de la Région intéressés à l'amélioration des approvisionnements publics en eau et em dépit des progrès réalisés dans certains programmes, l'expansion des services publics de distribution d'eau n'a généralement pas suivi le rythme de l'expansion démographique. Une des difficultés majeures est la pénurie aiguë de personnel qualifié : ingénieurs sanitaires capables d'établir les plans des installations

d'alimentation en eau et d'en surveiller la cons-

Etats arabes. Ce séminaire, organisé au Caire par l'Organisation des Nations Unies, avec la coopération de la République Arabe Unie et du Centre de prépa-

truction, techniciens et personnel de direction pour en assurer le fonctionnement et la gestion. Il se pourrait, en conséquence, que les deniers publics soient gaspillés en installations d'approvisionnement en eau dont l'efficacité est insuffisante, soit en raison d'erreurs.

ration au développement communautaire pour les Etats arabes, a réuni des membres des gouvernements

dans les plans et la construction, soit parce qu'elles sont mal utilisées et entretenues, ce qui entraîne une baisse de la qualité de l'eau fournie et une détérioration. précoce des installations.

des pays intéressés. Un conseiller régional pour le développement communautaire a été désigné et le personnel de l'OMS affecté aux projets travaille en étroite collaboration avec les conseillers des Nations Unies pour le développement communautaire. Dans un certain nombre de pays, l'OMS aide à constituer des services spéciaux chargés de la santé rurale et des autres services communautaires. L'OMS a également participé à la quatrième réunion officieuse inter- insti-

tutions sur le développement de la santé rurale au Moyen- Orient, ainsi qu'au cycle d'études sur les problèmes de l'urbanisation en Afrique (voir page 63).

Le programme d'approvisionnement public en eau du Pakistan progresse de façon satisfaisante, de même que le projet d'approvisionnement municipal en eau en Jordanie. L'aide de l'Organisation en faveur du développement des services d'hygiène du milieu a été maintenue dans un certain nombre de pays et un nouveau projet a été mis en ceuvre en Tunisie. Des auxiliaires de l'assainissement sont formés dans le cadre de projets béné-

ficiant de l'aide de l'OMS en Arabie Saoudite, en Ethiopie, en Irak, en Syrie et au Yémen, et des cours sont prévus dans d'autres pays. Pour faire face au besoin urgent d'ingénieurs sani-

Une enquête sur les aspects sanitaires du logement a été entreprise pendant l'année en Irak, au Soudan et en République Arabe Unie.

La coopération en matière de formation professionnelle dans le cadre des programmes de développement communautaire s'est poursuivie. L'OMS a par-

taires, l'Organisation a prêté assistance, durant les deux dernières années, à l'Université américaine de Beyrouth pour renforcer l'enseignement universitaire et post- universitaire du génie sanitaire.

ticipé aux travaux du Centre de préparation au développement communautaire pour les Etats arabes; les principes du développement communautaire figu-

rent au programme de l'Institut supérieur de Santé publique à Alexandrie, République Arabe Unie, ainsi que de l'Ecole de techniciens de la santé de Benghazi, en Libye, et il est tenu compte de ces principes dans la formation du personnel sanitaire des projets de santé rurale de l'OMS. Trois de ces projets étaient en cours d'exécution pendant l'année 1962 (au Liban, au Soudan et en Syrie) et deux sont en préparation (à Chypre et au Pakistan).

On accorde une plus grande attention à certains problèmes tels que l'évacuation des déchets radioactifs et la protection contre les rayonnements ionisants. A la fin de l'année, une équipe d'experts de la médecine des radiations a organisé une série de séminaires en Iran, au Liban, au Pakistan et en République Arabe Unie sur les méthodes permettant de réduire les doses de rayonnements reçues en radiologie médicale par les patients et le personnel médical. La malnutrition chez les enfants d'âge préscolaire et l'anémie ferriprive constituent les deux principaux

problèmes de nutrition de la Région; ils se compli-

RÉGION DE LA MÉDITERRANÉE ORIENTALE

89

quent souvent d'infections et de parasitoses.

Les

activités dans le domaine de la nutrition sont en voie d'expansion; on met l'accent sur la coordination des activités par l'intermédiaire de comités nationaux et de services de nutrition dépendant des ministères de

La nécessité de statistiques sanitaires précises est vivement ressentie dans l'ensemble de la Région. Des bourses ont été attribuées pour des études dans cette

branche et l'on espère enregistrer une amélioration progressive. Au Pakistan, l'OMS a continué à donner des avis sur l'amélioration des services de statistiques sanitaires. L'Organisation s'est également préparée à renforcer ses services consultatifs et à organiser, en 1963, une réunion d'un groupe sur les statistiques démographiques et sanitaires. Un programme régional pour l'amélioration de la santé mentale est en préparation. Il prévoit des cours de formation pour les omnipraticiens, les psychiatres

la santé ou des facultés de médecine. Sur les onze pays qui possèdent une telle organisation à l'échelon national, six ne l'ont créée que très récemment. Cette mesure constitue un pas en avant vers l'amélioration des programmes de nutrition qui existent sous une

forme ou une autre dans la plupart des pays, ainsi qu'un encouragement à la coopération avec les services de protection maternelle et infantile, particulièrement en ce qui concerne les enquêtes sur la nutrition, les projets à élaborer pour une alimentation meilleure, et l'éducation du public en matière de nutrition. On se préoccupe de plus en plus de mettre sur pied, en coopération avec la FAO et le FISE, des programmes intégrés destinés à améliorer l'alimentation des mères et des

et les infirmières (par exemple à l'Hôpital libanais pour les troubles mentaux et nerveux), le développement

des services de santé mentale, notamment pour les enfants, des services consultatifs (un projet de service

consultatif fonctionne en Iran depuis 1959), et des réunions de groupes sur divers aspects de la question. Au cours du dernier trimestre de l'année, la première

enfants; des programmes de ce type ont été entrepris

récemment dans trois pays. L'OMS a accordé des bourses pour des études sur la nutrition et d'autres seront encore attribuées. Dans le domaine de l'hygiène de la maternité et de

phase d'un projet de pédopsychiatrie et de santé

mentale a pris fin en Israël. L'éducation sanitaire retient de plus en plus l'attention des autorités compétentes, ainsi qu'en témoigne

l'enfance, les activités se sont poursuivies dans de nombreux pays de la Région, soit en tant que partie intégrante de programmes plus généraux de santé publique et de formation professionnelle, soit dans les deux centres de démonstration et de formation - celui de Benghazi, où des auxiliaires de la protection maternelle et infantile sont en cours de formation, et celui

la convocation par le Ministère de la Santé de la République Arabe Unie d'une conférence sur l'éducation sanitaire, à laquelle assistaient quatre cents personnes. Un consultant de l'OMS a été affecté pendant trois mois à l'Institut supérieur de la Santé publique

d'Alexandrie, et le conseiller régional en éducation sanitaire s'est rendu dans six pays au cours de l'année

de Tunis, qui a été utilisé jusqu'ici pour des cours d'entretien ou d'orientation en matière de soins aux mères et aux enfants. L'infirmière de l'OMS affectée à l'hôpital pour enfants d'Amman a aidé à organiser la préparation de plusieurs catégories d'infirmières et de sages- femmes aux soins infirmiers pédiatriques. Les

pour enquêter sur l'état des services d'éducation sanitaire dans la Région. La formation du personnel professionnel et auxiliaire occupe la première place dans tous les domaines d'activité. En 1962, l'OMS a continué de soutenir des

projets de formation de personnel auxiliaire :

les

projets d'hygiène de la maternité et de l'enfance pour lesquels l'assistance de l'OMS a cessé ont été, comme les années précédentes, suivis de près. Les services infirmiers ont continué à se développer. Le nombre d'infirmières en cours de formation s'accroît et, dans certaines écoles, les demandes d'admission sont maintenant plus nombreuses que les places disponibles. En même temps, les programmes d'études

ont été revisés et élargis. En Iran, au Pakistan, en République Arabe Unie et au Soudan, les moyens d'enseignement supérieur des soins infirmiers sont développés, avec l'aide de l'OMS. En République Arabe Unie, par exemple, le conseiller de l'OMS aide les étudiants de l'Ecole supérieure d'infirmières d'Alexandrie et le personnel national de l'école d'infirmières du Caire (institution qui bénéficie de l'aide de l'OMS) à étudier les besoins en matière de soins infirmiers et à modifier les programmes d'études et les méthodes d'après les conclusions de leurs enquêtes. La formation en soins infirmiers de base se développe également : en Libye par exemple, un programme d'études infirmières d'une durée de quatre ans

centres de Gondar, en Ethiopie, et de Sana, au Yémen, sur lesquels on trouvera plus de détails aux pages 91 et 93, l'Ecole d'assistants sanitaires et de techniciens de l'assainissement d'Er -Riad, en Arabie Saoudite, ainsi que l'Institut de techniciens de la santé de Benghazi. en Libye, qui, depuis 1955, forme des assistants sanitaires, des techniciens de l'assainissement et des assistants de laboratoire et a, en 1962, pris des dispositions préparatoires pour former des infirmiers. L'OMS a également accordé une assistance pour la formation de certaines catégories d'auxiliaires spécia-

lisés, par exemple d'assistants d'hygiène dentaire au Soudan. Toutefois, si beaucoup d'efforts ont porté

jusqu'ici sur la formation de personnel auxiliaire, parce qu'il fallait pallier les besoins les plus urgents des pays éprouvés par les maladies et dépourvus de services sanitaires fondamentaux, de nombreux gouvernements ont maintenant leurs propres institutions pour ce type de formation et l'OMS voue davantage de soins aux projets de formation inter -pays qui permettront de préparer l'effectif nécessaire de surveillants et de moniteurs pour les diverses catégories de travailleurs sanitaires. On peut citer comme exemple de ces projets le cours régional donné à Beyrouth pour instruire des moniteurs qui, à leur tour, formeront des techniciens de laboratoires médicaux.

a été institué, avec l'aide de l'OMS. La formation d'infirmières assistantes et auxiliaires se poursuit dans certains pays et commence dans d'autres.

90

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

En ce qui concerne l'enseignement de la médecine,

les besoins sont clairement illustrés par le rapport entre le nombre des médecins et celui des habitants, qui est inférieur à 1/2500 dans quatre pays seulement et supérieur à 1/8500 dans les pays où vivent près des deux tiers de la population de la Région. Les modalités d'une assistance de l'OMS sont actuellement élaborées ou discutées dans neuf pays de la Région, dont

trois n'ont pas encore d'école de médecine et sont seulement en train de planifier leur enseignement médical. Le nombre des bourses attribuées pour des études médicales de base est en augmentation. En 1961, sur vingt bourses accordées pour des études universitaires, douze avaient été attribuées à des étudiants en médecine; à la fin de novembre 1962, cette proportion était de vingt sur vingt -trois (il est inté-

avec le Directeur régional pour harmoniser les décisions des sous -comités et préparer le rapport final de la session. Les résolutions adoptées par les sous comités sur les sujets communs aux deux ordres du jour étaient identiques ou semblables quant au fond, à l'exception d'une résolution concernant l'emploi de la langue arabe. La discussion sur le rapport annuel du Directeur régional a porté principalement sur les points suivants : nécessité d'assurer que les services de santé sont bien représentés au sein de l'organisme gouvernemental responsable de la coordination des plans de développement, de façon à donner davantage d'importance à la santé publique dans l'établissement des

programmes nationaux à long terme et dans les demandes d'assistance adressées à l'Organisation des Nations Unies et à d'autres sources; nécessité de main-

ressant de signaler qu'un plus grand nombre de femmes entreprennent des études de médecine et de pharmacie; elles étaient six en 1962). Au total, trois cent soixante -deux bourses ont été attribuées du ler décembre 1961 au 30 novembre 1962 pour des études dans tous les domaines. La conférence régionale sur l'enseignement médical qui s'est tenue en octobre à Téhéran n'a pas seulement réuni des professeurs de médecine et des administrateurs de la santé publique qui ont examiné et discuté un grand nombre de problèmes, mais elle a posé des jalons importants pour une future coopération entre les pays de la Région où un programme à long terme d'enseignement de la médecine est en voie d'élaboration. Le rôle coordonnateur de l'OMS prend progressivement plus d'importance en raison, d'une part, de l'attention plus grande accordée aux programmes sanitaires à long terme dans les plans nationaux de développement économique et social et, d'autre part, de l'expansion considérable des activités résultant de l'assistance offerte par des organismes internationaux ou d'autres sources. Comité régional

tenir l'assistance de l'OMS pour la lutte contre les maladies transmissibles et leur éradication, ainsi que pour la recherche de solutions aux problèmes nouveaux liés à l'amélioration de l'hygiène du milieu et au relèvement du niveau économique et social en général; nécessité de développer les activités si essentielles d'enseignement et de formation professionnelle, notamment l'enseignement de la médecine (y compris

de la médecine préventive et de la santé publique), l'éducation sanitaire, et la formation professionnelle en pédiatrie, nutrition, statistiques démographiques et sanitaires, soins infirmiers, hygiène de la maternité et de l'enfance, psychiatrie, lutte contre le cancer et pro-

tection contre les radiations. Le Comité régional a recommandé que des bourses d'études de l'OMS soient accordées dans ces disciplines, de préférence pour une formation dans la Région même; il a aussi préconisé

Le Sous -Comité A du Comité régional s'est réuni à Er -Riad, en Arabie Saoudite, du 6 au 10 octobre, et le Sous -Comité B à Genève, du 19 au 21 septembre 1962. Les Etats représentés au Sous -Comité A étaient les suivants : Arabie Saoudite, Chypre, Ethio-

des « stages d'étude » au Siège de l'OMS et dans les bureaux régionaux pour les agents et les administrateurs nationaux de la santé publique. Le projet de programme et de budget régional de 1964 a été examiné par le Comité régional, qui en a approuvé la transmission au Directeur général. Les questions techniques suivantes figuraient à

l'ordre du jour du Comité régional: programmes d'éradication du paludisme dans la Région; méthode épidémiologique appliquée à la lutte antituberculeuse dans la collectivité; usage et abus des médicaments; amélioration des statistiques démographiques et sanitaires dans les pays de la Région; teigne et moyens de la combattre, compte tenu de l'expérience acquise avec la griséofulvine; hygiène rurale et développement communautaire. Les discussions techniques ont eu pour thème les radiations solaires et leurs effets thermiques sur l'or-

pie, France, Iran, Jordanie, Koweït, Liban, Libye, Pakistan, Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Ir-

lande du Nord, Somalie, Soudan, Syrie et Tunisie. Le Sous -Comité B groupaient les Etats suivants : Chypre, Ethiopie, France, Iran, Israël et Royaume Uni de Grande- Bretagne et d'Irlande du Nord. Le Dr F. Grundy, Sous -Directeur général, représentait le Directeur général au Sous -Comité A, et le Directeur général adjoint assistait à la réunion du Sous Comité B. Conformément aux dispositions de la résolution WHA7.33, chaque sous -comité a désigné un représentant qui était chargé de prendre contact

ganisme humain. Le Sous -Comité A a choisi les diarrhées infantiles comme thème des discussions techniques de 1964, tandis que les deux sous comités sont convenus de discuter en 1963 l'administration des hôpitaux.

1

2

3

4

5

ACTIVITÉS SANITAIRES DANS LE PACIFIQUE OCCIDENTAL Cambodge: Elèves de l'Ecole d'infirmiers et d'infirmières de Phnom -Penh, créée avec l'assistance du FISE et de l'OMS. 1)

2)

Laos :

L'OMS aide à former des agents de la santé

publique, qui sont notamment chargés de visiter les malades à domicile. 3) Philippines : L'OMS a installé un centre de physiothérapie pour contribuer au développement des services de réadaptation. 4) Iles Fidji: L'Ecole de Médecine forme du personnel

médical et paramédical pour les îles du Pacifique. L'OMS envoie des enseignants et accorde des bourses d'études. 5)

Viet -Nam : Dans ce pays, où le programme de pré- éradi-

cation du paludisme bénéficie de l'assistance de l'OMS et de l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique, les équipes de pulvériseurs doivent se déplacer à dos d'éléphant pour atteindre les villages éloignés.

LUTTE CONTRE LA BILHARZIOSE EN IRAN Dans le Khouzistan iranien, l'extension du réseau d'irrigation aggrave le risque de bilharziose dans les villages où cette maladie existe déjà. Dans la région de Dezfoul, où un vaste programme d'irrigation est en cours d'exécution, le personnel affecté au projet pilote qui bénéficie de l'assistance de l'OMS procède à des études épidémiologiques et pratiques afin de préparer une campagne de lutte susceptible d'être mise en oeuvre parallèlement au développement de l'irrigation.

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1) 2)

Le siège de la direction du projet à Dezfoul.

Le risque de contracter la bilharziose est particulièrement grand pour les personnes qui se trouvent en contact fréquent avec l'eau près des villages.

L'équipe de lutte contre la bilharziose dresse ses tentes près d'un village caractéristique de la région. 3) 2

4

4) 5) 5

La population du village se présente pour les examens d'urine.

L'équipe est également en mesure d'assurer les premiers secours et de traiter les indispositions légères. 6) L'équipe recherche méthodiquement dans toutes les nappes d'eau la présence de Bulinus truncafus, mollusque qui transporte le parasite de la bilharziose. 7) et 8)

Bulinus truncatus vu de près.

DÉVELOPPEMENT

DES SERVICES SANITAIRES

DANS LA RÉGION DE LA MÉDITERRANÉE ORIENTALE

1

SYRIE

vices préventifs et curatifs ainsi que la formation 1)

Dans un district rural proche de Damas, l'OMS a aidé à créer un centre de santé modèle qui assure des ser-

d'accoucheuses locales et d'autres agents sanitaires. Les mères amènent leurs enfants au centre. 2

L'une des tâches de l'infirmière sage -femme de l'OMS attachée au centre est d'apprendre aux accoucheuses 2)

locales à soigner les nouveau -nés.

YÉMEN L'OMS aide le Gouvernement du Yémen à créer un centre de santé et d'enseignement sanitaire à Sana. Le D' Taba, Directeur régional pour la Méditerranée orientale, visite le centre. 3) 4)

On apprend aux mères à tirer le meilleur parti des denrées

alimentaires qui se trouvent sur le marché local. 4

RÉGION DE LA MÉDITERRANÉE ORIENTALE

91

Le Sous -Comité A a accepté l'invitation du Gouvernement du Pakistan à tenir sa session de 1966 au Pakistan. 11 avait déjà été décidé que la session de 1963 aurait lieu au siège du Bureau régional, et les invitations des Gouvernements du Koweït et de l'Ethiopie

a exprimé l'espoir que sa prochaine session se tiendrait dans la Région. Bureau régional : Administration et organisation

à tenir les sessions du Sous -Comité dans leurs pays en 1964 et 1965 avaient été acceptées lors de la onzième

session du Comité régional. Le Sous Comité B, se référant au paragraphe 2 6) de la résolution WHA7.33 1

Aucun changement important n'est intervenu dans la structure du Bureau régional pendant l'année considérée, mais certains remaniements ont été apportés à la composition du personnel en général, ainsi qu'à la répartition des fonctions de certains fonctionnaires.

Quelques aspects de l'activité régionale

On trouvera dans la partie IV la liste des projets en cours de réalisation pendant la période étudiée. Pour illustrer l'activité régionale, certains d'entre eux sont décrits ci- dessous de façon plus complète. Centre de formation en santé Ethiopie publique,

universitaire d'hygiène qui, entre autres avantages, facilitera à certains d'entre eux l'accès à des études supérieures spécialisées dans des établissements étran-

Gondar,

gers. Pour être admis au cours destiné aux assistants médicaux, les candidats doivent avoir fait des études secondaires complètes et avoir suivi pendant un an

un enseignement de niveau universitaire dans les sciences fondamentales; au Centre même, la durée des études est de trois ans. Dans la zone utilisée pour les travaux pratiques, les centres de santé modernes qui ont été ouverts fonctionnent normalement et sont régulièrement fréquentés par la population locale. Depuis sa fondation (1954) jusqu'à juillet 1962, le centre de Gondar a formé en tout quatre -vingt onze assistants médicaux, cinquante -huit infirmières visiteuses, soixante -seize techniciens de l'assainissement, six sages- femmes visiteuses et huit assistants de laboratoire. A la fin de l'année, trente -neuf assistants médicaux, quarante -quatre infirmières visiteuses, trente

Prenant la relève de l'UNRRA, l'OMS a fourni une assistance à l'Ethiopie pour son programme de formation professionnelle dès 1947. En 1952, elle a établi des plans visant à créer un centre pour la formation de personnel sanitaire auxiliaire : assistants médicaux, infirmières auxiliaires de la santé publique (infirmières visiteuses) et techniciens de l'assainissement. Les cours ont commencé à Gondar en automne 1954, avec l'aide de l'International Co- operation Administration z des Etats -Unis d'Amérique et de l'OMS qui fournissaient

du personnel enseignant, et celle du FISE, qui a envoyé une certaine quantité de matériel. Le premier

cours, destiné à former en trois ans des assistants médicaux, a été suivi, en 1955, d'un cours de deux ans pour infirmières visiteuses et, en 1956, d'un cours d'un an pour techniciens de l'assainissement. La première phase du projet a été exposée de façon détaillée dans le Rapport annuel de 1956.3

techniciens de l'assainissement, deux sages- femmes visiteuses, dix assistants de laboratoire et dix -sept aides -infirmières recevaient une formation. Ainsi se trouve constitué un solide noyau d'agents indispensables qui, pendant de nombreuses années, assumeront la

Le Centre a continué à former régulièrement du personnel sanitaire des diverses catégories énumérées plus haut. Certains changements ont été opérés : la durée des études pour les techniciens de l'assainisse-

plus grande partie du travail sanitaire rural en

Ethiopie. Dix des assistants médicaux ont été choisis pour faire des études médicales complètes à l'étranger,

certains d'entre eux grâce à des bourses de l'OMS. outre, trois assistants médicaux, une infirmière visiteuse et un technicien de l'assainissement ont En

ment a été portée, en 1962, de un à deux ans, et le programme a été complété par des cours sur les techniques de laboratoire et l'accouchement à domicile,

été envoyés à l'étranger pour se préparer à devenir des instructeurs. L'aide de l'OMS a consisté à envoyer du personnel soit, jusqu'à présent, quinze enseignants appartenant aux professions médicales et paramédicales. Les fonds, qui provenaient de sources diverses, ont été dépensés comme suit : 40 % pour l'enseignement et la formation des élèves, 40 % pour des activités dans les hôpitaux et les services connexes, 12 % dans les services sanitaires provinciaux et 8 % dans les services sanitaires municipaux de Gondar.

ainsi que par un enseignement destiné aux aides infirmières et aux agents sanitaires périphériques. Un

internat de perfectionnement d'une durée d'un an a été ajouté à chacun des trois cours.

L'administration du Centre a été transférée du Ministère de la Santé à l'Université Haïlé Sélassié d'Addis -Abéba. Une des conséquences de cette importante mesure a été que désormais les assistants médi-

caux formés au Centre sont titulaires d'un diplôme 1 Voir Actes off. Org. mond. Santé, 55, 30. 2 Devenue l'Agency for International Development (AID). 3 Voir Actes off: Org. mond. Santé, 75, 81.

Le projet a atteint ses objectifs immédiats et, en outre, par l'intermédiaire des agents sortis du Centre, il a introduit la pratique de la santé publique dans les zones rurales.

92

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

Hôpital pour enfants de Karachi, Pakistan En 1956, le FISE et l'OMS commencèrent à fournir une assistance à l'Hôpital pour enfants de Karachi en vue d'éliminer l'un des principaux obstacles à l'amélioration des services pédiatriques, à savoir l'instruction insuffisante que les étudiants en médecine et les élèves infirmières recevaient sur les aspects curatifs, préventifs et sociaux de la santé de l'enfance. Pour la deuxième phase du projet, qui devait comporter l'or-

médecins font de la médecine générale, dont la pédiatrie et la puériculture constituent une large part.) Lorsque les cours de niveau universitaire seront bien

établis, on se propose d'organiser des cours post universitaires réguliers en pédiatrie, sanctionnés par des diplômes.

Un service de chirurgie a été créé et son directeur

a obtenu une bourse pour des études de chirurgie pédiatrique. Les travaux de recherche, qui sont un élément impor-

ganisation de cours supérieurs, l'OMS a fourni un pédiatre et une infirmière de pédiatrie, et elle a accordé des bourses d'études.

tant de l'activité d'un hôpital universitaire, ont fait l'objet d'une évaluation statistique et les résultats ont été publiés dans quinze communications. Malgré la pénurie aiguë de personnel infirmier hospitalier, l'infirmière de pédiatrie fournie par l'OMS et

L'Hôpital pour enfants de Karachi, qui a reçu le statut d'hôpital universitaire pour les étudiants ' en médecine du Dow Medical College, est financé par l'Etat et placé sous l'administration générale du Jinnah Central Hospital. Le personnel pakistanais et le personnel international ont coopéré pour relever le niveau des soins médicaux et infirmiers donnés à l'Hôpital, afin que celui -ci puisse servir à la formation pratique en pédiatrie.

son homologue ont apporté des améliorations aux soins infirmiers pédiatriques donnés à l'Hôpital. Elles ont notamment créé une salle d'examen et de traitement, une salle pour la préparation d'aliments et de régimes spéciaux pour enfants, ainsi qu'un service de

soins infirmiers de santé publique à la section de médecine préventive. Des cours de soins infirmiers pédiatriques ont été donnés aux élèves de l'Ecole d'Infirmières du Jinnah Central Hospital, aux visiteuses d'hygiène stagiaires du centre de formation et de démonstration en protection maternelle et infantile et à certaines infirmières diplômées; une formation en cours d'emploi a également été assurée. L'infirmière de pédiatrie envoyée par l'OMS a créé des «cours pour les mères », donnés en langue ourdou

Le pédiatre envoyé par l'OMS a procédé à une enquête sur le système actuel d'enseignement pédiatrique à Karachi et au Pakistan en général. Il a adressé diverses recommandations à la Commission des Réformes médicales et a notamment préconisé la créa-

tion d'une chaire de pédiatrie au Dow Medical Col lege, des changements dans le programme d'études universitaires théoriques et pratiques de pédiatrie, ainsi que dans l'examen sanctionnant les études, et l'organisation, à un stade ultérieur, d'un cours post universitaire. Malgré des difficultés et des contretemps (y compris des changements inévitables dans le personnel fourni par l'OMS), on a réussi, comme l'indique l'aperçu ci -après des travaux accomplis jusqu'à maintenant, à jeter des bases pour le développement des services de protection infantile et de l'enseignement de la pédiatrie. Une section de médecine préventive, rattachée à l'Hôpital pour enfants de Karachi, a été ouverte en

par son homologue aux mères admises avec leurs enfants hospitalisés. Elle a également préparé un manuel de puériculture dont le Pakistan Nursing Council a approuvé l'emploi au Pakistan et qui est mis à la disposition d'autres pays de la Région. Lutte contre la bilharziose : Projet pilote et centre de formation, en République Arabe Unie

1961 et ses travaux doivent s'intégrer à ceux des

centres de protection maternelle et infantile existants et des services d'hygiène scolaire de Karachi. La création et le développement de cette section devraient permettre d'inclure finalement dans les programmes de formation destinés aux étudiants en médecine, aux élèves infirmières et aux autres catégories de personnel sanitaire, tous les aspects de la santé de l'enfance. Les mères sont maintenant admises à l'Hôpital avec leurs enfants malades, ce qui non seulement présente des avantages pour l'enfant du point de vue de l'éducation sanitaire, de la santé mentale et de la nutrition, mais encore remédie, dans une certaine mesure, à la grave pénurie de personnel infirmier à l'Hôpital. Des conférences, des démonstrations et des discussions ont été organisées pour les étudiants en médecine et pour le personnel de l'Hôpital et elles ont suscité beaucoup d'intérêt pour une spécialisation en pédiatrie. Depuis 1961, des cours d'entretien en pédiatrie sont donnés deux fois par an à l'intention des omniprati-

Il est largement reconnu que la bilharziose est une menace pour la santé et qu'elle compromet le développement économique de la Région, aussi ce problème retient -il l'attention depuis quelques années, mais l'absence de méthodes de lutte efficaces et économiques et la pénurie de personnel qualifié qui s'ensuit

ont limité l'établissement de programmes destinés à la combattre. Avec l'assistance technique de l'OMS et grâce à des fournitures et à du matériel du FISE, la République Arabe Unie exécute actuellement dans les districts d'irrigation de Kafr El Dawar et d'Abu Hum mus près d'Alexandrie, un projet pilote de lutte contre la bilharziose, qui a pris toute son extension en 1962. Ces districts, qui comptent 250 000 habitants, ont été choisis après une reconnaissance des zones d'endémicité de la République; la fréquence des infections à Schistosoma haematobium et à S. mansoni y est très élevée. Après une enquête détaillée, la zone a été divi-

sée en secteurs, compte tenu des données démographiques et topographiques. Le FI SE a fourni des moyens de transport, du maté-

ciens de Karachi. (Au Pakistan, 90 % environ des

riel et des fournitures pour la phase expérimentale initiale, qui doit durer deux ans. L'OMS a fourni trois conseillers (un épidémiologiste, un malacologiste

RÉGION DE LA MÉDITERRANÉE ORIENTALE

93

et un ingénieur sanitaire), ainsi que certains articles indispensables. Le Gouvernement a accepté de fournir quarante -cinq agents, des locaux, des meubles, de la

l'Irrigation, de l'Agriculture et des Travaux publics et même par tous les services administratifs de la zone. Aussi envisage -t -on de mettre au point, pour la lutte

main- d'ceuvre, et de prendre à sa charge d'autres dépenses opérationnelles pour la durée du projet. On a commencé des études sur les aspects écolo-

contre la bilharziose, certaines mesures qui seront intégrées autant que possible aux attributions normales des autres départements, ainsi qu'aux plans nationaux de développement économique. Il y a lieu de penser que les connaissances qui seront acquises en matière de lutte contre la bilharziose présenteront une importance pour toute la Région et que le projet sera amplifié de façon à constituer, non seule-

giques de la maladie, en vue d'obtenir les données fondamentales nécessaires pour mettre au point

des mesures de lutte rationnelles. On ne connaît pas encore parfaitement les facteurs qui régissent l'augmentation ou la diminution naturelles des populations de mollusques qui sont les hôtes intermédiaires de la bilharziose, non plus que la nature exacte des relations

ment un centre de démonstration pour la lutte antibilharzienne en République Arabe Unie, mais aussi un centre de formation pour le personnel professionnel et auxiliaire appartenant à d'autres pays de la Région.

entre l'hôte et le parasite; si ces questions étaient élucidées, on pourrait élaborer un programme de lutte

qui permettrait de réduire le plus possible la transmission aux moindres frais. En observant les variations saisonnières des populations de mollusques dans

Centre de santé et d'enseignement sanitaire, Sana, Yémen

les habitats typiques de la zone choisie, on a déjà recueilli des renseignements qui auront peut -être une

valeur pratique pour la détermination du calendrier optimum des applications de molluscicides. On cherche à confirmer les résultats des observations faites sur le

Depuis 1956, l'OMS accorde son assistance pour la création à Sana d'un centre de santé capable de fournir des services sanitaires à la population et de former en

terrain par des études en laboratoire. Plusieurs molluscicides intéressants ont déjà été

soumis à des essais pratiques dans des conditions minutieusement contrôlées. La densité des mollusques dans les canaux traités par ces molluscicides est vérifiée périodiquement, ce qui permet d'estimer la capacité de reproduction de Bulinus et de Biomphalaria et

même temps du personnel. Conçu comme première étape du développement de services sanitaires nationaux, cet établissement joue aussi un rôle important en tant que centre de démonstration et il encourage la création de centres du même genre dans d'autres parties du pays. Le centre forme trois catégories de personnel sanitaire : infirmières auxiliaires, auxiliaires de l'assainis-

de mesurer le temps qui s'écoule jusqu'à ce que la densité retrouve son niveau antérieur au traitement; ces observations ont un intérêt pratique parce qu'elles permettent de déterminer les cycles de traitement les plus efficaces contre les mollusques. On s'efforce également de vérifier l'efficacité de

sement et assistants de laboratoire. Les stagiaires y travaillent sous le contrôle technique direct du personnel enseignant qui, en 1962, comprenait un admi-

nistrateur de la santé publique, un instructeur en assainissement, deux infirmières monitrices et un tech-

divers herbicides contre la végétation flottante,

les

plantes des berges et les herbes qui servent de support et d'abri aux mollusques et leur fournissent la nourriture. La destruction de cette végétation contribuera à

réduire la prolifération des mollusques, à faciliter l'écoulement de l'eau dans les canaux et à empêcher les ouvriers de contracter la bilharziose lorsqu'ils pro-

cèdent au désherbage manuel dans les voies d'eau infestées.

On élabore également des critères pour l'évaluation épidémiologique de la bilharziose afin de pouvoir se

nicien de laboratoire (tous fournis par l'OMS). Cinq anciens élèves (une infirmière auxiliaire, deux auxiliaires de l'assainissement et deux assistants de laboratoire) sont venus renforcer l'effectif. L'UNESCO a envoyé un instituteur pour l'enseignement élémentaire et le FISE des fournitures et du matériel. Un premier groupe de douze infirmières auxiliaires a terminé ses études en 1960 et treize élèves suivaient le cours en 1961 et 1962. En outre, quatorze auxiliaires de l'assainissement et quatre assistants de labo-

ratoire ont terminé leur formation en 1960; à ces chiffres, il convient d'ajouter seize auxiliaires de l'assainissement et six assistants de laboratoire, qui suivaient les cours en 1961 et 1962. Une caractéristique importante de la formation pro-

prononcer sur la valeur des mesures de lutte. On recueille en outre des données sur la population et sur les rapports spécifiques entre la fréquence de l'infection et certaines habitudes personnelles ou certaines conditions de milieu. Lorsque la réalisation du projet a commencé, on a lancé un programme systématique d'éducation sanitaire qui a renseigné les villageois sur les objectifs du projet. Dans plusieurs villages, on a formé des comités sanitaires qui contribuent à ce programme d'éducation sanitaire. Etant donné que la lutte contre la bilharziose

fessionnelle donnée au centre est qu'elle évite toute spécialisation. Etant donné le manque d'infirmières à l'hôpital de Sana, il eût été vain d'espérer que toutes les infirmières auxiliaires, une fois formées, travailleraient dans des centres de santé généraux ou dans des centres de protection maternelle et infantile. Aussi leur a -t -on donné une formation d'infirmières auxi-

liaires « polyvalentes » qui leur permet de travailler dans les services hospitaliers et cliniques, de participer à l'action préventive et de donner des soins à domicile. Certaines des élèves, lorsqu'elles ont terminé le cours,

dépasse le domaine de la médecine et de la santé publique, toute solution permanente du problème dépend nécessairement, dans une mesure considérable,

du degré d'intérêt manifesté par le Département de

se voient offrir la possibilité, sous le patronage de

94

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

l'OMS, d'élargir leurs connaissances et leur expérience dans des pays voisins, avant de devenir monitrices ou surveillantes au Yémen. D'autres anciennes élèves travaillent actuellement dans les services de santé - soit dans les centres de santé, soit à l'hôpital de Sana. Deux dispensaires principaux ont été ouverts

tion du pays, compte tenu à la fois des moeurs et traditions locales et du niveau de l'instruction et de l'économie. Le succès qu'il a remporté jusqu'à présent est largement imputable au fait qu'on a évité un programme par trop ambitieux et que le développement s'est fait progressivement C'est ainsi que, pour créer la section de protection maternelle et infantile, on a attendu qu'un dispensaire et un centre de santé généraux aient commencé à fonctionner convenablement et que les soins donnés aient permis de gagner la confiance de la population.

au centre, l'un pour les consultations de médecine générale et l'autre pour la protection maternelle et infantile.

Le projet, qui ouvre des possibilités nouvelles aux femmes yéménites, a été conçu en fonction de la situa-

CHAPITRE 18

RÉGION DU PACIFIQUE OCCIDENTAL L'activité déployée dans le cadre des projets soutenus par l'OMS en 1962 dans la Région du Pacifique occidental et les demandes reçues des gouvernements part et les laboratoires régionaux et hospitaliers,

au cours de la période de douze mois considérée témoignent d'un intérêt soutenu pour le renforcement et le développement des services de santé à tous les échelons. Il est d'autre part reconnu que l'intégration des programmes spéciaux dans les activités générales de santé publique constitue un élément essentiel de cet essor.

d'autre part. Une grande place continue d'être accordée à l'enseignement de la médecine et à la formation du personnel technique et auxiliaire. Un gros effort est fait dans toute la Région pour améliorer l'enseignement. On élève le niveau des études de médecine, on revise les programmes en vue d'assurer une meilleure intégration des sciences de base et des disciplines cliniques,

et on développe l'enseignement de la médecine préventive et de la médecine sociale. En outre, des mesures

Dans les pays en voie de développement, on a de plus en plus recours aux enquêtes sanitaires pour déterminer l'urgence relative des diverses tâches, afin de pouvoir formuler des propositions précises pour des programmes de longue haleine. C'est ainsi que, dans la

sont prises pour donner aux étudiants en médecine la

possibilité d'observer les malades dans leur cadre familial, pour les familiariser avec le milieu social et

leur faire connaître les problèmes sanitaires et les ressources de la collectivité, et pour leur inculquer la notion de médecine globale. Les divers pays de la Région ont aussi de plus en plus tendance à établir leurs propres programmes de formation professionnelle, partant du principe que les travailleurs sanitaires doivent être formés dans leur propre pays et auprès de leurs compatriotes, d'où des programmes plus pratiques et plus réalistes, adaptés aux ressources et axés sur les besoins locaux. L'Ecole royale de Médecine du Cambodge a été promue au

Fédération de Malaisie, le Gouvernement établit ses plans d'action future d'après les résultats de l'enquête sur l'administration de la santé publique, l'enseignement et la formation professionnelle effectuée par un conseiller de l'OMS en 1960 et 1961.1 Au Cambodge, une enquête a porté sur les besoins, en matière d'organisation et de personnel, des services de santé aux échelons provincial et local. Enfin, dans la République

de Corée, c'est à la suite d'une enquête menée en collaboration avec l'OMS et l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique (AID) que le Gouvernement a décidé de s'employer activement à renforcer les services de santé locaux en faisant appel au concours de l'OMS.

rang de Faculté de Médecine, de Pharmacie et des Sciences paramédicales, et sa première promotion de médecins pleinement qualifiés sortira en 1963. Dans la République du Viet -Nam, le Gouvernement, avec le concours de l'Agency for International Development,

L'aide directe fournie aux services de santé centraux d'un certain nombre de pays a eu pour double

conséquence d'améliorer certaines activités essentielles

et de mettre en évidence les lacunes existant dans d'autres secteurs. Par exemple, les progrès réalisés dans l'organisation des services centraux de protection maternelle et infantile ont conduit à s'intéresser davantage aux problèmes de planification, de coordination et de formation professionnelle qui se posent pour les services de santé locaux. Le champ des activités sanitaires s'élargit progressive-

renforce l'Ecole de Médecine de Saigon pour lui permettre d'accueillir deux cents étudiants par an; d'autre part, une école de médecine a été créée à l'Université de Hué. Dans beaucoup de pays, toutefois, les problèmes posés par le nombre élevé d'inscriptions, la pénurie d'enseignants qualifiés (surtout dans les sciences de base) et l'insuffisance des moyens matériels et financiers n'ont pas encore reçu de solution.

ment dans la Région. Au cours de l'année écoulée, une importance accrue a été accordée à la planification et à l'administration des hôpitaux. De même, la création ou l'extension des services de laboratoire de santé publique sont de plus en plus à l'ordre du jour et un certain nombre d'administrations envisagent la possibilité de créer des laboratoires centraux de diagnostic et d'expertise ainsi que de renforcer la collaboration technique entre les laboratoires centraux d'une 1 Actes off. Org. mond. Santé, 114, 98.

Les programmes d'éradication du paludisme ont continué de se développer et l'on pense que d'ici à 1964 trois projets de pré- éradication - peut -être même cinq - auront pu être convertis en campagnes d'éradication. La Chine (Taiwan) reste en tête à cet égard, et l'OMS pourra sans doute y envoyer au début de 1964 une équipe chargée de certifier que l'éradication a été réalisée. Deux études auxquelles participe le Gouvernement sont en cours ou en préparation. La première porte sur le coût des opérations de surveillance; son plan général a déjà été établi et les travaux

de base, qui comprendront la réunion des données, leur compilation et leur analyse, devraient être

- 95 -

96

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

terminés avant la fin de janvier 1963. Pour la seconde

- une étude intensive de la distribution et de la fréquence globale du paludisme simien et de sa trans-

mission éventuelle à l'homme - un accord et un protocole sont en préparation. Le renforcement progressif des services de santé s'est accompagné d'une intensification de la lutte non seulement contre les grandes maladies transmissibles mais aussi contre d'autres affections. C'est ainsi que plusieurs gouvernements ont lancé des campagnes énergiques de vaccination contre la diphtérie, la coque-

luche et le tétanos, en plus de leurs programmes d'éradication de la variole. Toutes ces activités ont mis en relief la nécessité de développer les laboratoires nationaux qui produisent le vaccin antidiphtérique- anticoquelucheux -antitétanique associé. L'aide

lité, améliorer l'évacuation des excreta, et combattre efficacement les vecteurs de maladies; il importera en outre d'organiser l'éducation sanitaire d'une manière plus réaliste. En matière d'hygiène du milieu, le type d'assistance apporté par l'OMS aux Etats Membres et aux territoires de la Région est resté à peu près inchangé. La priorité a d'abord été accordée, chaque fois qu'on le pouvait, au renforcement des services d'assainissement dans les administrations sanitaires nationales ou provinciales (ou, le cas échéant, à leur création). La formation professionnelle et l'organisation de projets de démonstration ou de projets pilotes ont également reçu la plus grande attention. Le programme d'approvisionnement public en eau lancé par l'Organisation a suscité des réactions encourageantes. Une équipe a été envoyée en Chine (Taiwan)

du FISE a été demandée à cet égard. La vaste enquête effectuée en Chine (Taiwan) en 1960 et 1961 a confirmé que, sur les dix millions d'habitants du pays, 230 000 environ souffraient du trachome. Les essais cliniques auxquels on a procédé en 1962 ont fourni des indications quant au type de traitement le plus efficace. La campagne de masse, qui est également soutenue par le FI SE, a été réorganisée, et l'on a établi un plan de cinq ans (qui s'étendra jusqu'à la fin de 1967) grâce auquel on espère réduire considérablement le nombre de cas et, en outre, recueillir des informations qui seront précieuses pour les pays aux prises avec des problèmes analogues. La tuberculose demeure un sérieux problème de santé publique dans la plupart des pays de la Région. Divers pays ont entrepris des projets dans des zones pilotes afin de déterminer comment tirer le meilleur parti, dans différentes conditions épidémiologiques et sociologiques, des progrès de la prophylaxie et de la thérapeutique pour ramener la fréquence des cas nouveaux à un niveau tel que la tuberculose ne constitue plus un problème de santé publique. L'équipe consultative régionale de lutte antituberculeuse a aidé les Gouvernements de la Chine (Taiwan), de la Fédération

pour donner des conseils sur les aspects administratifs, techniques et financiers du problème; des demandes d'assistance du même genre ont été reçues de la République de Corée et du Bornéo du Nord. Deux collectivités rurales des îles Tonga ont été dotées en 1962 d'un réseau de distribution d'eau courante. Ces premières réalisations ne manqueront certainement pas d'intéresser d'autres îles du Pacifique. L'OMS a continué de soutenir, en étroite collaboration avec le FISE, des programmes d'hygiène mater-

nelle et infantile dans un certain nombre de pays; la

protection sociale des enfants a fait l'objet d'une attention accrue. Des projets portant sur la santé sco-

laire sont en préparation aux Philippines, en Chine (Taiwan) et dans la République du Viet -Nam. En 1962, l'OMS et la Commission du Pacifique sud ont entrepris de concert une enquête sur l'organisation actuelle des services de protection maternelle et infantile dans un certain nombre de territoires. L'Organisation fournit les services d'une équipe consultative composée d'un médecin et d'une infirmière de la santé publique, tandis que la Commission du Pacifique sud met à la disposition de l'équipe des locaux et du personnel administratif et de secrétariat lorsque celle -ci séjourne à Nouméa. L'équipe est chargée de déterminer la nature et l'ampleur des principaux problèmes qui se posent, d'analyser les conditions locales les plus importantes, en particulier les facteurs sociaux, économiques et culturels qui influent sur la santé des mères et des enfants, d'évaluer les services de santé (préventifs et curatifs) qui existent en faveur des mères et des enfants, d'étudier la formation et l'utilisation de personnel d'hygiène maternelle et infantile, et, enfin, de définir les principaux besoins qui existent en ce domaine et d'évaluer les ressources présentes et possibles qui permettraient de les satisfaire. Les données ainsi réunies permettront d'établir un ordre d'urgence pour une action dans l'immédiat et dans l'avenir.

de Malaisie, des Philippines, de la République de Corée et de la République du Viet -Nam à développer leurs programmes nationaux de lutte antituberculeuse (voir page 98). Son concours s'est exercé, suivant les besoins nationaux, dans les domaines suivants : exécution d'enquêtes sur la morbidité tuberculeuse, formation de techniciens de radiologie et d'évaluateurs des campagnes de vaccination par le BCG, établissement de protocoles d'études épidémiologiques, élaboration

de méthodes de dépistage adaptées aux conditions locales, et mesure objective de la qualité des programmes antituberculeux nationaux. Les gouvernements mettent à profit l'expérience ainsi acquise pour développer leurs programmes nationaux. Si des progrès ont été réalisés dans certains domaines, les récentes flambées de choléra El Tor ont rappelé avec force aux gouvernements la nécessité de revoir d'un oeil critique les services dont ils disposent pour faire face aux épidémies d'une certaine impor-

Les activités d'hygiène infantile ont surtout été orientées jusqu'ici vers la réduction de la mortalité et l'amélioration de la santé physique. Or, il convient de s'occuper aussi des problèmes liés à la santé mentale des enfants qui grandissent dans des conditions sociales et économiques en constante évolution, comme c'est le cas dans la plupart des pays de la Région. Il a été créé à Taipeh un centre de santé mentale pour enfants

tance. Il ne s'agit pas seulement de lutter contre les maladies transmissibles, mais aussi de se préoccuper davantage de l'hygiène du milieu : on devra assurer un approvisionnement suffisant en eau de bonne qua-

RÉGION DU PACIFIQUE OCCIDENTAL

97

qui, indépendamment du traitement des sujets ayant besoin d'une réadaptation psychique, organise des séminaires à l'intention des maîtres des écoles primaires pour les familiariser avec les problèmes psychologiques de l'enfant qui grandit; récemment, ce centre

Pacifique sud, du Comité international de Médecine et de Pharmacie militaires et de seize organisations non gouvernementales en relations officielles avec l'OMS étaient également présents. Le Directeur général assistait à la session, qui a été ouverte par M. Diosdado Macapagal, Président des Philippines. Le Comité régional a examiné en détail le douzième

a aussi créé des classes pour enfants arriérés. Dans le domaine des soins infirmiers, la nécessité de renforcer les effectifs et d'améliorer l'enseignement et les services se fait sentir avec acuité, et les demandes d'aide extérieure sous diverses formes se multiplient. Une tendance caractéristique des activités est qu'elles se développent à l'échelon national sous la conduite de cadres infirmiers nationaux. Ceux -ci ont organisé

rapport annuel du Directeur régional, qui expose le travail accompli du ler juillet 1961 au 30 juin 1962. Au cours des discussions, il a été notamment souligné que les progrès réalisés dans la lutte contre les maladies

transmissibles avaient été quelque peu neutralisés par les importantes épidémies de choléra El Tor. Le projet de programme et de budget de 1964 pour la Région du Pacifique occidental a été discuté par le Sous -Comité du Programme et du Budget et approuvé

des séminaires, des ateliers, des conférences, des comités de l'enseignement infirmier et des groupes d'étude pour examiner diverses questions : élaboration des programmes d'études de base, d'études supérieures et de formation de personnel auxiliaire, programmes

en séance plénière pour transmission au Directeur général.

de recrutement, législation relative aux professions d'infirmières et de sages- femmes, conditions d'agrément, recherches, administration. Depuis le séminaire sur l'administration des services infirmiers qui s'est tenu à Tokyo en 1961, des organisations d'infirmières d'Australie, de Nouvelle -Zélande, des Philippines et de Singapour ont convoqué ou envisagent de convoquer des séminaires nationaux pour donner effet aux recommandations qui ont été présentées ou pour en surveiller l'application. Bien que la malnutrition continue d'être largement

Le Comité régional a examiné un rapport du Directeur régional sur les ressources dont dispose la Région pour la formation professionnelle du personnel sanitaire. Bien que le Comité. ait insisté lors de plusieurs

sessions précédentes sur l'importance des activités intrarégionales de formation professionnelle, il n'y a pas eu beaucoup de demandes dans ce sens, surtout à l'échelon post -universitaire, l'une des raisons étant peut -être que les intéressés sont mal renseignés

sur les ressources de la Région en la matière. Il a donc été suggéré que les gouvernements donnent au Directeur régional des indications précises sur leurs programmes de formation pouvant convenir à des étudiants étrangers, afin que ces renseignements puissent être communiqués aux Etats Membres de la Région. Après avoir examiné un exposé du Directeur régional, le Comité a formulé un certain nombre de recom-

répandue dans la Région, peu de programmes ont encore été entrepris pour y remédier. Il faudrait adopter des méthodes nouvelles et confier l'exécution des programmes à un personnel spécialement formé. Les moyens d'inculquer des notions de diététique à la mère et aux autres membres de la famille ont été l'un des thèmes du séminaire sur la nutrition de la mère et de l'enfant que l'OMS a organisé en janvier 1962, avec l'aide du FISE. Les vingt -six participants, qui représentaient toutes les parties de la Région, ont examiné

mandations tendant à renforcer l'utilité des missions des consultants à court terme. Le Comité régional a examiné un rapport concer-

les problèmes pratiques de santé publique qui se posent dans ce domaine et souligné la nécessité d'une étroite collaboration entre les services qui s'occupent respectivement des problèmes agricoles et des questions de développement communautaire. La FAO, le FI SE et l'OMS unissent leurs efforts pour

nant les études effectuées à Manille par le Naval Medical Research Unit No. 2 des Etats -Unis et par le

Gouvernement des Philippines pour réunir de plus amples renseignements sur le traitement et éventuellement la prévention du choléra El Tor. Il a souligné la nécessité d'une intensification des recherches sur cette maladie. En outre, après avoir pris connaissance d'un exposé du Directeur régional sur la conclusion d'arrangements entre les pays au titre de l'article 104 du Règlement sanitaire international, il a souligné l'importance d'échanges rapides de renseignements, notamment en ce qui concerne l'imposition de restrictions quarantenaires contre le choléra El Tor. Trois séances ont été consacrées à des discussions techniques sur « le rôle des services sanitaires dans l'amélioration des approvisionnements publics en eau ». Le Comité a choisi pour thème des discussions de 1963 « le rôle des services sanitaires locaux dans la lutte contre la lèpre ». Le Comité régional tiendra sa quatorzième session

établir des programmes, nécessairement de longue haleine, en vue de l'amélioration de la nutrition. Comité régional

Le Comité régional du Pacifique occidental a tenu sa treizième session à Manille (Philippines) du 20 au

25 septembre 1962. Des représentants de tous les

Membres de la Région - à l'exception du Cambodge - et des Etats -Unis d'Amérique, de la France et du Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord, ont assisté à la session. Des représentants de l'Organisation des Nations Unies, du Bureau de l'Assistance technique, du FI SE, de la Commission du

à Port Moresby (Territoire de Papua et Nouvelle Guinée) et sa quinzième session à Manille (Philippines).

98

,ac'TIVITE DE L'OMS EN 1962

Bureau régional : Administration et organisation

sentant de l'OMS a porté à cinq le nombre de ces représentants. L'intéressé est affecté au Cambodge, où il

11 n'y a pas eu de changement dans la structure du Bureau régional. L'engagement d'un nouveau repré-

fait également office de conseiller pour la santé

publique auprès du Gouvernement.

Quelques aspects de l'activité régionale

On trouvera dans la partie IV la liste des projets en cours de réalisation pendant la période étudiée. Pour illustrer l'activité régionale, certains d'entre eux sont décrits ci -après de façon plus complète.

ainsi recueillies serviront à établir le programme

national de lutte antituberculeuse et permettront d'évaluer par la suite les résultats des mesures appliquées dans la ville de Saigon.

Dans la Fédération de Malaisie, l'équipe a aidé à Equipe consultative régionale de lutte antituberculeuse

former des infirmières et des techniciens de radiologie et de laboratoire pour l'extension et l'amélioration du service national de lutte antituberculeuse. Elle a aussi

aidé à préparer et à mettre à exécution un certain La tuberculose demeure dans la plupart des pays de la Région du Pacifique occidental une grave menace

pour la santé publique. Nombre de pays possèdent déjà un embryon de programme de lutte, mais on constate souvent une grande disproportion entre l'ampleur du problème à résoudre et les services de lutte existants. En raison de la rapide augmentation du nombre des pays qui reçoivent et sollicitent une aide du FI SE et de l'OMS pour des programmes .de lutte antituberculeuse, on a décidé d'assurer aux pays la visite périodique d'une équipe régionale consultative, plutôt que d'assigner à chaque projet un personnel spécialisé de l'OMS pendant une période relativement longue. L'équipe consultative de lutte antituberculeuse pour la Région du Pacifique occidental a été créée en juillet 1961. A la fin de 1962, elle comprenait un statisticien, un bactériologue, un technicien de radiologie et une infirmière de la santé publique. Sa tâche consiste à aider les gouvernements dans les domaines suivants : enquêtes épidémiologiques, évaluation et réorientation des programmes nationaux et, enfin, formation d'agents nationaux de la lutte antituberculeuse. Grâce à son intervention, les programmes de dépistage préventif et de traitement ont été améliorés, en qualité comme en quantité. Aux Philippines, l'équipe s'est spécialement efforcée de mettre au point un système efficace d'évaluation fondé sur la présentation et l'analyse uniformes des

nombre d'études épidémiologiques et opérationnelles portant sur les épreuves à la tuberculine, la vaccination par le BCG, la surveillance de la chimiothérapie à domicile et le dépistage. L'expérience acquise sert actuellement à mettre au point un programme national dont l'objectif est de rayer la tuberculose des maladies dangereuses pour la santé publique. L'équipe a également recueilli dans différents pays des spécimens destinés à l'étude collective de l'OMS sur l'isolement et la classification des mycobactéries d'origine humaine et elle a poursuivi, avec la participation de laboratoires de Taipeh et de Singapour, une étude sur la valeur d'un milieu de culture lyophilisé pour le bacille tuberculeux. Cours de formation aux statistiques démographiques et sanitaires pour les îles du Pacifique sud

Le premier cours de formation aux statistiques démographiques et sanitaires, organisé par l'OMS pour les îles du Pacifique sud, a eu lieu à Suva, aux îles Fidji, du 8 janvier au 2 février 1962. Il avait pour but d'aider les gouvernements à développer et à améliorer leurs services d'état civil et de statistiques démo-

données recueillies sur le terrain. Dans le cadre de cette activité, le personnel des équipes d'évaluation du BCG de huit secteurs des Philippines a été formé aux méthodes et aux techniques recommandées par l'OMS. Dans la République du Viet -Nam, l'équipe a dirigé une enquête sur la fréquence globale de la tuberculose

graphiques et sanitaires et, par ce moyen, d'obtenir des données utilisables pour l'évaluation des programmes et pour la préparation rationnelle de programmes de santé publique à long terme. Le cours - qui s'adressait au personnel de base des services statistiques des administrations sanitaires a donné aux participants une formation pratique quant

aux méthodes de rassemblement, d'élaboration et d'analyse des statistiques démographiques et sanitaires.

qui portait sur un échantillon de la population de

dixième de la population globale des deux villes

Saigon /Cholon représentant approximativement un

jumelles. Grâce aux renseignements obtenus sur l'éten-

L'enseignement a porté sur les procédés d'appréciation et d'exploitation des données statistiques ayant une importance pour la santé publique, et il a comporté des discussions sur la matière des statistiques démographiques et 'sanitaires et sur la façon de les utiliser.

due de la tuberculose à Saigon, il sera possible de choisir dans cette ville un secteur pilote où diverses mesures éprouvées de lutte antituberculeuse seront mises à l'essai et sélectionnées du point de vue de leur efficacité dans les conditions locales. Les données

Le cours a été suivi par vingt -deux participants venus des îles Cook, des îles Fidji, des îles Gilbert et- Ellice, de la Nouvelle- Guinée occidentale (Irian

occidental), du Territoire sous tutelle des îles du

RÉGION DU PACIFIQUE OCCIDENTAL

99

Pacifique

(Etats- Unis),

de

Papua et

Nouvelle -

Guinée, des îles Salomon britanniques, du Samoa américain, du Samoa -Occidental, des îles Tokelau et des îles Tonga. Le programme du cours comportait des conférences, des démonstrations, des discussions et des travaux pratiques. Parmi les sujets étudiés figuraient la méthodologie des statistiques démographiques et des statistiques sanitaires, les éléments de

pédiatrie a été organisé et, d'ici deux ans, il sera placé

sous l'entière responsabilité du personnel local qui reçoit actuellement une formation à l'étranger. Les

deux cours de psychiatrie et de pédiatrie ont été

l'analyse statistique et les méthodes d'enquête par sondage. Le programme était adapté aux conditions régnant dans les pays intéressés. Des arrangements avaient été prévus pour que les participants puissent étudier l'organisation et le fonctionnement des services d'état civil et de statistiques démographiques et sanitaires aux îles Fidji. Enseignement infirmier, Singapour

C'est en 1954 que l'OMS a commencé à contribuer à améliorer l'enseignement infirmier général à Singa-

homologués par le Conseil général des Infirmières d'Angleterre et du Pays de Galles. D'autres cours ont été récemment créés afin de former des assistantes opératoires de chirurgie générale et dans certaines spécialités telles que la chirurgie orthopédique, l'ophtalmologie et la chirurgie thoracique. Ces cours seront ouverts aux infirmières des pays voisins remplissant les conditions d'admission requises. Ce sont encore les infirmières générales diplômées et les infirmières capables d'assumer des fonctions importantes dans l'enseignement, la surveillance et l'administration qui font le plus défaut. Pour répondre à ces besoins, le programme d'enseignement infirmier de base et le programme de formation d'infirmières assistantes ont été élargis dans toute la mesure

pour en apportant son assistance à l'école d'infirmières annexée à l'Hôpital général de Singapour. Il est rapidement apparu qu'un programme plus complet serait nécessaire pour élever le niveau et la qualité de l'enseignement et des services infirmiers et pour fournir aux hôpitaux et aux services sanitaires le nombre croissant d'infirmières que nécessitaient leur modernisation et leur expansion.

- et même au -delà - où le permettaient les locaux ainsi que le personnel et les moyens d'enseignement. Trois cours de brève durée sur l'administration des salles de malades ont été donnés en 1957 -1958 et seront

répétés ultérieurement. Il existe un programme continu de formation en cours d'emploi pour la prépara-

tion de personnel enseignant homologue. Un programme de bourses d'études a été établi au moyen de fonds du Gouvernement et d'institutions bilatérales pour assurer la formation de monitrices. Toutefois, les candidates suffisamment qualifiées sont rares, et un programme dont tout le personnel doit

En 1957, un nouveau projet a donc été mis en ceuvre conformément aux recommandations formulées par les trois consultants de l'OMS (une infirmière, une infirmière psychiatrique et un administrateur des hôpitaux), après une étude approfondie du programme d'enseignement infirmier existant et des services hospitaliers connexes. Ce projet accordait une importance

être formé hors du pays comporte de nombreux inconvénients.

particulière à l'enseignement et à la formation professionnelle à tous les échelons (formation d'infirmières auxiliaires, enseignement professionnel de base, enseignement supérieur et spécialisation). Il prévoyait la mise sur pied de sections d'enseignement et de pro-

Institut d'Hygiène, Université des Philippines, Manille

grammes éducatifs destinés aux élèves infirmières affectées à l'Hôpital général de Singapour, ainsi qu'une

L'Institut d'Hygiène de l'Université des Philippines reçoit une aide de l'OMS depuis 1953. Celle -ci a pour objet de renforcer l'Institut afin qu'il puisse servir de centre de formation pour les travailleurs sanitaires des

formation en soins infirmiers psychiatriques et en santé mentale. II était également destiné à améliorer le niveau des services infirmiers au moyen d'une formation en cours d'emploi, de cours d'entretien et de cours spéciaux pour les infirmières locales diplômées, ainsi que par la préparation des infirmières de Singa-

Philippines et d'autres pays de la Région. Un bref exposé sur les débuts de cet institut et l'assistance accordée par l'OMS figure dans le Rapport annuel de 1955.1

pour à des postes dans l'administration l'enseignement.

et dans

La principale caractéristique du projet est un système d'échange de professeurs entre la Johns Hopkins University School of Hygiene and Public Health et l'Institut d'Hygiène, avec l'aide de la Fondation Rockefeller. Des professeurs de l'Ecole Johns Hopkins

Quatre infirmières désignées par l'OMS se consacrent à ce travail depuis 1957.

sont envoyés à l'Institut d'Hygiène pour participer à l'enseignement, développer la recherche, réorganiser

L'infirmière principale de l'OMS a travaillé en contact étroit avec l'infirmière en chef et avec les autres responsables des services infirmiers au renfor-

et améliorer les programmes d'études et former des homologues locaux.

cement de l'administration des services et des programmes d'enseignement infirmier et elle a participé à l'élaboration des textes législatifs qui fixeront les qualifications des infirmières générales et spécialisées. Des cours de base et des cours supérieurs de soins infirmiers psychiatriques ont été créés. Ils sont main-

Des professeurs de l'Institut ont reçu des bourses pour étudier à l'Ecole Johns Hopkins; sous la direction de professeurs de celle -ci, ils ont pu travailler tant à l'Ecole qu'à l'Institut de Manille.

Jusqu'ici, l'OMS a fourni, directement ou à la suite d'arrangements, des consultants ou des professeurs assistants spécialistes de onze disciplines différentes; elle a accordé des bourses d'études d'une année ' Ames oft: Org. morad. Santé, 67, 106.

tenant donnés par du personnel local spécialement formé. Un cours supérieur de soins infirmiers de

100

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

portant sur l'administration de la santé publique, la bactériologie, le génie sanitaire et la biochimie ; enfin, elle a livré des fournitures et du matériel.

cine préventive et hygiène, microbiologie et parasitologie (pour les étudiants en médecine), soins infirmiers, pharmacie, art dentaire et pédagogie. Une formation

La Fondation Rockefeller prend à sa charge les frais de séjour des professeurs envoyés aux Philippines, ainsi que les dépenses entraînées par leur remplacement à l'Ecole Johns Hopkins. Elle a également financé le programme de bourses d'études à partir

en cours de service ou des cours d'entretien sont donnés, selon les besoins, pour diverses catégories d'agents sanitaires. Les élèves des cours post- universitaires sont passés

de la troisième année et elle a, jusqu'ici, accordé neuf bourses d'un an et quatre bourses d'une durée inférieure.

L'aide accordée par l'OMS a encouragé d'autres organismes à fournir leur appui, par exemple l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amé-

rique (AID), le Plan de Colombo et le Service de la Santé publique des Etats -Unis. L'Institut bénéficie également du soutien du Gouvernement des Philippines. En 1962, son budget d'exploitation avait doublé

de trente -deux en 1953 à soixante -dix en 1962; les installations disponibles ne permettent pas actuellement d'augmenter ce nombre. Depuis 1953, dix -huit étudiants venant d'autres pays de la Région doivent à l'OMS, à l'AID ou à la Fondation Rockefeller d'avoir pu suivre les cours de l'Institut. Les travaux de recherche de l'Institut se sont développés grâce aux subventions du Service de la Santé publique des Etats -Unis d'Amérique, du Conseil national pour le Développement scientifique, du Centre

par rapport à 1953. Depuis 1956, l'AID a envoyé des conférenciers qui ont donné des cours sur l'éducation sanitaire, le génie sanitaire, les services infirmiers de santé publique et l'administration hospitalière; elle a en outre accordé huit bourses d'études d'une année et livré des fournitures et du matériel. Le Conseil économique national des Philippines a mis des fonds à la disposition de l'Institut pour la construction d'un quatrième étage et l'installation d'un laboratoire de radiologie; il a également prévu dans son budget la création de vingt quatre nouveaux postes d'enseignement. Le corps enseignant compte actuellement trente neuf membres à plein temps, soit huit professeurs, deux professeurs adjoints, dix -huit professeurs assistants et onze moniteurs et monitrices. En 1953, le personnel à plein temps comptait treize membres. Parallèlement, le personnel à temps partiel est passé de neuf à dix -neuf membres. Ces deux catégories de personnel ont reçu une formation post- universitaire aux Philippines ou à l'étranger. Le corps enseignant compte maintenant des spécialistes de toutes les disci-

de Développement des Recherches communautaires des Philippines, ainsi qu'à diverses autres subventions.

L'Institut contribue de façon importante à l'expansion des services de santé, à la fois par ses travaux d'enseignement ordinaire et de recherche et par ses enseignements périphériques. Il donne des consultations et des avis, prend part aux travaux d'hygiène des collectivités, collabore avec d'autres institutions à des

projets de recherche et participe à des séminaires, conférences, etc. On fait de plus en plus appel à ses services. C'est ainsi qu'il collabore actuellement avec

le Département de la Santé à une revision du programme général de santé des Philippines, afin de mettre au point un programme à long terme de formation professionnelle répondant aux besoins locaux et internationaux. Les professeurs de l'Ecole Johns Hopkins qui ont travaillé à l'Institut ont acquis une connaissance directe des conditions et des problèmes locaux, ce qui

leur a permis d'adapter leur programme d'enseignement aux exigences internationales.

plines importantes de la santé publique et plusieurs d'entre eux ont été inscrits aux tableaux d'experts de l'OMS. Les programmes d'études ont été remaniés et développés. L'Institut assure maintenant des cours post universitaires conduisant au grade de « Master » dans les disciplines suivantes : santé publique, génie sanitaire, sciences (mention hygiène) et préparant à des certificats de santé publique et d'administration hospitalière, ainsi que des cours de niveau universitaire portant sur les disciplines suivantes : hygiène, méde-

Les problèmes les plus pressants qui se posent à l'Institut proviennent en premier lieu de l'utilisation à cent pour cent des installations disponibles et de l'absence de toute nouvelle possibilité de développement des activités par suite du manque de place, et, en second lieu, de la difficulté de recruter davantage de personnel enseignant.

Pour l'avenir, on prévoit la création de centres de formation pratique et de cours sur diverses disciplines

de la santé publique répondant à des besoins nouveaux, ainsi que le développement des installations de l'Institut.

PARTIE III COOPÉRATION AVEC D'AUTRES ORGANISATIONS

CHAPITRE 19

COORDINATION DES TRAVAUX DE L'OMS AVEC CEUX D'AUTRES ORGANISATIONS La coopération entre l'OMS et d'autres institutions s'est intensifiée en 1962 en raison de l'élaboration de programmes communs à l'occasion de la décennie des Nations Unies pour le développement. D'autre part, les activités menées conjointement avec divers organismes dans des domaines d'intérêt commun sont de plus en plus nombreuses. Plusieurs cas précis de coopération avec d'autres organisations sont mentionnés dans d'autres passages du Rapport. Dans le présent chapitre, on se propose

la lutte contre la malnutrition et la maladie et a émis l'opinion que les dépenses consacrées aux services de santé pourraient être doublées. Le Conseil économique et social 2 a énuméré certaines tâches auxquelles il faut s'attacher tout spécialement pendant les premières années de la décennie. Elles ont trait pour la plupart aux échanges commerciaux, mais la liste comprend le point suivant : « déve-

lopper les ressources humaines au moyen de programmes appropriés d'enseignement et de formation professionnelle, d'alimentation, de santé publique, de bonne administration publique, de logement, de déve-

d'exposer brièvement des faits nouveaux en ce qui concerne d'abord les programmes généraux d'action concertée des Nations Unies, puis les entreprises intéressant à la fois l'OMS et l'une des institutions des Nations Unies, enfin les travaux menés en collaboration avec d'autres organismes internationaux. Décennie des Nations Unies pour le développement Les propositions de l'OMS concernant le programme

loppement urbain et rural - y compris le développement communautaire et une réforme agraire effective - en attachant une valeur particulière aux efforts qu'ils déploient pour atteindre les objectifs généraux du développement, avec la collaboration, lorsqu'elle est indiquée, des organisations syndicales et des autres organisations non gouvernementales dotées du statut consultatif ». Le Conseil a en outre prié le Secrétaire général de formuler, en coopération avec les institutions intéres-

de santé à appliquer au cours de la décennie des Nations Unies pour le développement (nom donné par l'Assemblée générale à la période décennale en cours) ont été transmises au Secrétaire général au

début de l'année, puis présentées à la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé. Celle -ci a recommandé aux gouvernements d'entreprendre (avec l'assistance de l'OMS s'ils le désirent) un programme

« un programme contenant des propositions détaillées d'action par étapes ». Au mois d'octobre, le Comité administratif de Coordination (CAC) a pris des dispositions pour l'établissement de proposées,

sitions par les divers organismes participants. Le texte

de santé publique de dix ans, en adoptant, dans la mesure où ils le jugeront opportun, les propositions et les objectifs envisagés dans le rapport du Directeur général.' Au mois de juillet, le Secrétaire général a soumis au Conseil économique et social ses propositions relatives à l'action à mener pendant la décennie, compte tenu des suggestions des institutions spécialisées. Le prin-

de la contribution de l'OMS a été communiqué au Conseil exécutif à sa trente et unième session, au mois de janvier 1963.

Programmes d'action concertée

Les activités d'ordre statistique que l'OMS mène conjointement avec l'Organisation des Nations Unies, ses commissions économiques régionales et les institututions compétentes, se sont considérablement éten-

cipe fondamental est que chaque pays doit établir un plan unique de développement,

dans lequel

dues, qu'il s'agisse des préparatifs de la prochaine Conférence mondiale de la Population, du rassemblement de données de base pour l'élaboration de programmes généraux de développement, de l'organisa-

s'insèrent des programmes spécialisés pour la santé,

l'enseignement, la mise en valeur des ressources hydrauliques, etc. Cette planification d'ensemble por-

tant sur plusieurs domaines exige une coopération toujours plus étroite entre l'Organisation des Nations Unies et les institutions spécialisées. Un rôle essentiel revient, en effet, aux organismes des Nations Unies

tion de cours, ou de toute autre assistance apportée sur la demande de gouvernements pour l'amélioration de services statistiques (voir à la page 61 des exemples relatifs à l'Afrique). Sous les auspices du CAC,

qui doivent aider les gouvernements à inventorier, mobiliser et coordonner toutes les ressources disponibles. En présentant son rapport au Conseil économique et social, le Secrétaire général a fait mention de 1 Voir Actes off. Org. mond. Santé, 118, annexe 3.

l'OMS a participé à des consultations spéciales concernant les enquêtes sur les ménages et les questions

de coordination soulevées par l'accroissement du volume de travail statistique. 2 Résolution 916 (XXXIV) du Conseil économique et social.

- 103 -

104

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

Comme les années précédentes, l'OMS a collaboré

de programmes de développement communautaire. On peut citer à cet égard le projet à l'exécution

de l'OIT intéressant les Indiens des Andes, et les deux centres régionaux créés sur l'initiative de l'UNESCO pour la préparation au développement communautaire : le Centre de préparation au développement communautaire pour les Etats arabes (ASFEC) et le Centre régional

En ce qui concerne l'enseignement et la formation professionnelle, l'OMS a participé à la planification commune, sous les auspices du CAC, de l'extension des programmes intégrés en Asie, de conférences régionales en Afrique et en Amérique latine, et d'enquêtes sur la main- d'oeuvre organisées par l'OIT en Afrique en vue de la mise au point de programmes

d'éducation de base pour le développement communautaire en Amérique latine. A la session de mai du CAC - organe chargé de la coordination des activités

d'enseignement. Elle a continué de coopérer avec l'UNESCO à la formation des enseignants en matière d'éducation sanitaire.

- l'OMS a appuyé une recommandation tendant à ce que l'assistance internationale à l'ASFEC se poursuive après 1964. L'OMS a aidé à préparer la réunion d'un groupe d'experts de l'Organisation des Nations Unies en matière de développement communautaire et a contribué à la rédaction d'un rapport inter -institutions sur le développement rural. Au cours du dernier trimestre de 1962, l'OMS a détaché deux membres de son personnel au Centre ONU de mise en valeur des ressources hydrauliques, conformément à la décision prise en mai par le CAC, selon laquelle ce centre doit être une entité indépendante ayant un personnel envoyé par l'Organisation des Nations Unies et les institutions spécialisées intéressées. En dehors de leurs activités techniques au Centre, les agents envoyés par l'OMS ont collaboré à l'établissement d'un programme relevant de la décennie pour le développement. La coopération avec les Commissions économiques de l'Organisation des Nations Unies pour l'Afrique,

Les cours d'initiation aux aspects sanitaires de l'administration publique, que le Bureau sanitaire panaméricain /Bureau régional pour les Amériques avait organisés en coopération avec la Commission économique des Nations Unies pour l'Amérique latine (CEPAL) en 1960 et 1961, relèvent maintenant

de l'Institut latino- américain de Planification économique et sociale (créé sous l'égide de la CEPAL

1962). L'OMS a collaboré à l'établissement des plans de création de cet institut et a étudié, en

avec la CEA et la CEAEO, des propositions tendant à

la création d'instituts analogues en Afrique et en Asie.

L'Organisation a participé à plusieurs réunions régionales de l'Organisation des Nations Unies sur la structure et le fonctionnement des services sociaux, ainsi qu'à des consultations sous les auspices du CAC concernant des questions relatives au domaine plus général de la planification sociale. Elle a continué de

collaborer avec l'Organisation des Nations Unies et le FISE à des services destinés aux enfants et aux adolescents, et avec l'Organisation des Nations Unies à des activités intéressant le développement économique et social et la situation sociale dans le monde. L'infrastructure du Programme alimentaire mondial

pour l'Amérique latine, pour l'Asie et l'Extrême Orient et pour l'Europe s'est poursuivie dans les conditions antérieurement définies. L'action concertée dans les domaines étroitement

apparentés de l'habitation et de l'urbanisation est coordonnée par le CAC. L'OMS a participé à des activités régionales liées au programme commun de logement et d'urbanisation, ainsi qu'à un cycle d'études sur les problèmes de l'urbanisation en Afrique, organisée par la Commission économique pour l'Afrique (CEA) (voir aussi page 63). Elle a été repré-

de l'Organisation des Nations Unies et de la FAO a été mise en place au cours de l'année lors de réunions intergouvernementales et inter -secrétariats auxquelles l'OMS a pris part. Les décisions prises par l'Assemblée générale des Nations Unies et par la Conférence de la FAO sur ce programme tiennent compte de questions telles que l'alimentation des enfants d'âge préscolaire et la sous -alimentation chronique, et ouvrent ainsi la

sentée à la réunion du groupe ONU d'experts de l'habitation et du développement urbain, sur la recommandation duquel le Conseil économique et social a créé un Comité de l'Habitation, de la Construction et de la Planification, avec lequel coopère l'OMS. D'autre part, l'Organisation des Nations Unies s'est fait représenter à la réunion du Comité

voie à une utile coopération de la part de l'OMS, dans les limites des ressources qui pourraient devenir disponibles.

OMS d'experts de l'Administration de la Santé publique qui avait à son ordre du jour les services urbains de santé. L'OMS a participé à l'établissement de deux rapports demandés par le Conseil économique et social pour son Comité du Développement industriel; elle

La coopération avec d'autres organisations dans le domaine de l'information s'est intensifiée à la suite de la création d'un Groupe de l'information économique et sociale des Nations Unies. L'OMS et d'autres

institutions spécialisées doivent participer à l'entreprise tant au stade de la préparation qu'à celui de l'exé-

cution. On trouvera au chapitre 11 des détails sur d'autres activités communes d'information.

y a traité des aspects sanitaires du développement industriel et des modalités de sa participation éventuelle à l'action concertée dans ce domaine. Elle a participé à des consultations avec l'Organisation des Nations Unies et d'autres institutions intéressées au sujet de l'activité du Centre ONU pour le développement industriel, dont le programme est en cours de développement.

Fonds spécial des Nations Unies et programme élargi d'assistance technique en vue du développement économique

L'OMS est chargée de l'exécution en Inde de deux projets qui bénéficient de l'aide du Fonds spécial :

COORDINATION DES TRAVAUX DE L'OMS AVEC CEUX D'AUTRES ORGANISATIONS

105

l'Institut central de Recherches de Génie sanitaire, à Nagpur, et le projet d'approvisionnement en eau et d'évacuation des matières usées dans la zone urbaine de

Calcutta. Le Fonds spécial a accepté d'aider à créer un Institut de Médecine du Travail et de Recherches sur la Pollution de l'Air, à Santiago du Chili, et son assistance éventuelle à d'autres projets intéressant la santé a été étudiée pendant l'année. L'OMS a continué

protection infantile, la délinquance juvénile, la réadaptation des personnes physiquement diminuées ainsi que sur d'autres questions sociales. Il est fait mention, à la page 32, de la réunion qu'a tenue en octobre le Comité mixte ONU /OMS d'experts des Soins aux Enfants bien portants dans les Crèches et autres Institutions. Ce sont maintenant les commissions économiques

de recevoir du Fonds spécial des demandes d'avis sur les aspects sanitaires de diverses requêtes émanant des gouvernements. Le besoin urgent de moyens d'enseignement et de

régionales qui ont la responsabilité principale des programmes opérationnels de l'Organisation des

activités sociales et à un grand nombre des pro-

Nations Unies; aussi la participation de l'OMS aux

formation professionnelle dans les pays en voie de développement a été souligné une fois de plus par le Conseil économique et social; celui -ci, dans sa résolution 898 (XXXIV), a invité le Bureau de l'Assis-

grammes inter -institutions déjà mentionnés implique t -elle une collaboration avec ces commissions. L'association de l'OMS avec les instituts de développement d'Amérique latine, d'Afrique et d'Asie favorisera une

tance technique, le Fonds spécial des Nations Unies et les organisations participantes à donner une suite favorable aux demandes d'assistance émanant des pays en voie de développement et concernant l'instruction et la formation du personnel et le développement industriel de ces pays. Le Comité de l'Assistance technique a décidé en 1962 de continuer la programmation biennale des projets pendant la période 1963 -1964. La réglementation du programme élargi a été modifiée afin de permettre l'engagement de fonds pour toute la durée des bourses à long terme, sous réserve que les bourses de plus de quatre ans soient soumises à l'examen du Comité de l'Assistance technique à la fin de la quatrième année. Les projets financés à l'aide des fonds du programme élargi sont compris dans la liste de la partie IV.

coopération plus étroite, sur le plan régional, avec l'Organisation des Nations Unies. Fonds des Nations Unies pour l'Enfance. L'OMS a

continué de collaborer avec le FISE à divers programmes en faveur de l'enfance, et notamment aux programmes concernant l'hygiène de la maternité et de l'enfance et les maladies transmissibles. En 1962,

le FISE a donné son appui à trente -trois projets d'éradication du paludisme et a intensifié son aide aux

programmes de lutte contre la tuberculose, le trachome et la lèpre. A la suite de la treizième session du Comité mixte FISE /OMS des Directives sanitaires, qui a eu lieu en janvier 1962, le FISE a donné plus d'ampleur à sa politique relative aux programmes de lutte antitubercu-

Coopération avec différentes organisations Organisation des Nations Unies et institutions apparentées

leuse, afin d'encourager la mise en ceuvre de programmes nationaux d'ensemble comportant deux phases : un projet national exécuté dans une zone pilote, puis l'extension progressive, à de plus larges

secteurs de population, des mesures qui se sont révélées efficaces (voir page 6). Pour la première fois, l'aide du FISE pourra également être accordée pour des travaux sur la filariose (enquêtes et mesures de lutte).

Organisation des Nations Unies. L'OMS a continué de collaborer avec l'Organisation des Nations Unies à des activités techniques très diverses. Elle a formulé, à l'intention du Conseil de Tutelle et du Comité des

La résolution adoptée par le Conseil d'administration du FISE à sa session de juin 1962 sur l'inclusion

Renseignements relatifs aux Territoires non autonomes, des observations et des suggestions sur la situa-

tion sanitaire dans ces territoires; elle a contribué à améliorer la protection de la santé des réfugiés en envoyant du personnel à l'Office de Secours et de

de mesures en faveur de l'enfance dans les plans nationaux de développement aura également des répercussions sur l'aide accordée dans ce domaine; des activités plus diverses touchant au bien -être général de l'enfance bénéficieront d'une assistance accrue : projets d'urbanisme, enseignement, orienta-

Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de

Palestine dans le Proche -Orient et en donnant des avis techniques au Haut -Commissariat pour les Réfugiés. Elle a continué de s'occuper des aspects sanitaires de l'Opération des Nations Unies au Congo (voir page 63). Elle a fourni des renseignements techniques au Comité scientifique des Nations Unies pour l'Etude des Effets des Radiations ionisantes, ainsi qu'à la Commission des Stupéfiants (voir pages 29 et 50), et, d'une manière générale, a collaboré à leurs travaux. L'Assem-

tion professionnelle, bien -être social et autres services destinés à la jeunesse. Toutefois, les services de santé destinés aux mères et aux enfants continueront

d'absorber la plus large part de l'assistance fournie par le FISE : une somme de $4 850 000, soit près de 40 % du montant total- recommandé par le Conseil d'administration du FISE à sa session de juin 1962 pour les programmes d'assistance à long terme, et une autre somme de $8 500 000, soit 34 % de l'alloca-

tion totale recommandée par le Conseil d'administration du FISE lors de sa session de décembre 1962. En 1962, le FISE a donné son appui à 164 projets visant

blée générale des Nations Unies a décerné des prix pour la recherche sur le cancer aux candidats désignés par l'Assemblée de la Santé (voir page 35).

l'amélioration des services de santé en général et à 165 projets intéressant spécialement la lutte contre les

L'OMS a collaboré aux travaux de l'Organisation des Nations Unies sur la condition de la femme, la

maladies. Ces projets représentent environ les deux

106

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

tiers de l'ensemble des projets bénéficiant de l'aide du FI SE.

Autres organisations

OIT. La collaboration avec l'OIT s'est poursuivie, notamment sur diverses questions intéressant l'hygiène

sociale et la médecine du travail. Le Comité mixte OIT /OMS de la Médecine du Travail, qui s'est réuni au cours de l'année, a examiné les problèmes de santé propres aux travailleurs agricoles (voir page 39). FAO. L'introduction, en 1962, d'un nouveau programme commun FAO /OMS sur les normes alimentaires a constitué une nouvelle étape dans la collaboration toujours plus étroite entre les deux organisa-

L'OMS a poursuivi sa collaboration avec l'Office international des Epizooties et l'Organisation internationale de Normalisation. Par l'intermédiaire des bureaux régionaux, le contact a été maintenu avec des organisations intergouvernementales régionales, telles que la

Commission de Coopération technique en Afrique (CCTA) (éducation en matière de nutrition et réunions techniques), le Plan de Colombo (bourses d'études et projets divers), l'Organisation de Coopéra-

tions sur les questions de nutrition, collaboration qui s'est également manifestée au cours de ces dernières

années par la création d'un Groupe consultatif des Protéines et la participation de l'OMS au Comité mixte FAO /FISE des Directives. Le nouveau programme a été élaboré lors d'une conférence intergouvernementale tenue au mois d'octobre (voir page 38). La participation de l'OMS au Programme alimentaire mondial de l'Organisation des Nations Unies et de la FAO a déjà été mentionnée (voir page 104), de même que l'aide accordée par l'Organisation à la Campagne mondiale de la FAO contre la Faim (voir pages 37 et 55).

tion et de Développement économiques (principalement pollution de l'air et de l'eau), le Conseil de l'Europe (principalement statistiques sanitaires et pharmacologie), la Commission du Pacifique sud (principalement hygiène de la maternité et de l'enfance),

ainsi que le Département de la Santé de la Ligue des Etats arabes. Organisations non gouvernementales

Le programme commun sur les zoonoses et la santé publique vétérinaire s'est poursuivi (voir pages 9 à 12),

En janvier 1962, le Conseil exécutif a procédé à l'examen quadriennal des organisations non gouvernementales admises à entretenir des relations officielles avec l'OMS; après avoir étudié le rapport du Comité permanent des Organisations non gouver-

et la collaboration au sujet de la normalisation des substances biologiques à usage vétérinaire s'est intensifiée (voir page 51). UNESCO. Les activités communes avec l'UNESCO ont intéressé, notamment, la formation à donner aux

nementales, il a décidé de maintenir des relations officielles avec toutes les organisations déjà agréées. A la même session, l'Association internationale des

Distributions d'Eau a été admise. On trouvera à l'annexe 6 la liste des cinquante -sept organisations non gouvernementales qui entretenaient des relations officielles avec l'OMS à la fin de 1962.

enseignants en matière d'éducation sanitaire, ainsi qu'une réunion concernant les recherches sur le cerveau. L'OMS a également fourni des renseignements

ou des avis techniques à l'occasion d'un rapport de l'UNESCO sur la coordination de la recherche scientifique et pour les travaux de cette organisation sur la biologie cellulaire et l'entretien des animaux de laboratoire.

En outre, le Conseil a décidé, dans sa résolution EB29.R56, que la collaboration de l'OMS avec les organisations non gouvernementales serait étendue à d'autres domaines d'intérêt en fonction de l'activité grandissante de l'OMS et serait également étendue en ce qui concerne les activités techniques (y compris la collaboration aux travaux de recherche). A la suite

AIEA. L'OMS est restée en rapport avec l'AIEA sur diverses questions d'intérêt commun. Un compte rendu de cette collaboration figure dans la section intitulée « Hygiène et médecine des radiations, et génétique humaine » (voir pages 40 et 41). Autres institutions reliées aux Nations Unies.

L'OACI a contribué aux travaux de l'OMS sur la quarantaine internationale et l'OMS lui a donné des avis sur la médecine aéronautique. La Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement a donné des avis et accordé une aide

d'exposés des représentants de la Fédération internationale du Diabète et de la Ligue internationale contre le Rhumatisme, le Conseil, dans ses résolutions EB29.R19 et EB29.R20, a prié le Directeur général d'envisager la possibilité d'inclure, dans ses futurs projets de programme, des activités intéressant le diabète sucré et les maladies rhumatismales. Le présent rapport fait état, à plusieurs reprises, de la participation d'organisations non gouvernementales aux travaux de l'OMS, montrant que cette participation gagne en ampleur. En voici quelques exemples :

pour divers projets d'approvisionnement public en eau, et l'OMS a formulé des avis sur les questions sanis'occuper.

taires dont les missions de la Banque avaient à L'OMS a collaboré aux travaux de l'Organisation intergouvernementale consultative de la Navigation maritime sur la santé des gens de mer, les moyens

collaboration de l'Union internationale contre

le

Péril vénérien et les Tréponématoses et de la Ligue internationale des Sociétés dermatologiques pour l'organisation de conférences sur l'évolution des mala-

dies vénériennes; participation de l'Association du Transport aérien international aux essais de désinsectisation des aéronefs; et rapports étroits avec l'Association internationale de Pédiatrie, l'Union inter-

propres à faciliter les voyages et transports maritimes, le code international des signaux et la pollution des eaux de mer par les déchets radioactifs.

COORDINATION DES TRAVAUX DE L'OMS AVEC CEUX D'AUTRES ORGANISATIONS

107

nationale de Protection de l'Enfance et l'Association internationale de la Fertilité en ce qui concerne l'hygiène de la maternité et de l'enfance. La conférence

internationale sur la santé et l'éducation sanitaire (voir page 31) a été préparée et organisée en commun par l'Union internationale pour l'Education sanitaire et l'OMS.

La collaboration s'est poursuivie avec le Comité international de la Croix -Rouge et une action commune a été entreprise avec la Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge pour aider les pays aux prises avec des situations critiques, par exemple dans le cas des inondations en Somalie, du retour des réfugiés en Algérie, et de la réinstallation des réfugiés du Rwanda.

PARTIE IV

LISTE DES PROJETS

PROJETS EN COURS D'EXÉCUTION EN 1962 Cette partie du Rapport contient une liste des projets (projets intéressant un pays, projets inter -pays et projets interrégionaux) qui étaient en cours d'exécution pendant tout ou partie de la période comprise entre le ler décembre 1961 et le 30 novembre 1962. En règle générale, il n'est pas fait mention des projets en cours pour lesquels l'aide accordée pendant cette période s'est limitée à des avis techniques du Siège ou des bureaux régionaux. Pour les projets intéressant un pays, on a indiqué le but que se sont fixé le ou les gouvernement(s) intéressé(s)

lors de l'établissement du projet. Des précisions sur l'aide apportée par l'OMS et sur le travail accompli sont données pour les projets arrivés à leur terme; elles concernent la totalité de la période pendant laquelle le projet a bénéficié de l'assistance de l'OMS. On n'a pas fait figurer ces indications pour les projets en cours d'exécution. Comme dans les précédents Rapports annuels, on s'est efforcé de donner un bilan sommaire des projets pour lesquels l'aide de l'OMS a pris fin pendant la période considérée et, lorsque la nature du travail le permettait, d'estimer ou d'évaluer dans quelle mesure le projet a atteint les buts qui lui avaient été fixés. Cependant, il n'a pas toujours été possible de le faire pour tous les projets arrivés à leur terme, et notamment pour ceux qui ont pris fin dans les derniers mois de la période examinée.

Les projets sont groupés par Régions dans l'ordre suivant : Afrique, Amériques, Asie du Sud -Est, Europe, Méditerranée orientale, Pacifique occidental. Dans chaque Région, les projets qui concernent plusieurs pays viennent en tête et sont désignés par les abréviations AFRO, AMRO, SEARO, EURO, EMRO et WPRO; les projets qui concernent un seul pays suivent dans l'ordre alphabétique des pays. Les projets interrégionaux viennent en fin de liste.

Sous le titre « Bourses d'études », il est uniquement fait mention de celles des bourses accordées du décembre 1961 au 30 novembre 1962 et qui ne font pas partie de l'aide apportée à un projet plus vaste. Un tableau de toutes les bourses accordées du lei décembre 1961 au 30 novembre 1962, classées par sujets d'étude, fait l'objet de l'annexe 12. Les dates du début et de la fin de chaque projet sont indiquées entre parenthèses à la suite de son titre; si la date limite est encore imprécise, elle figure en italique. Les noms des autres institutions participantes, qu'elles aient fourni des fonds ou non, sont donnés à la suite des indications concernant l'origine des fonds. Par les abréviations employées on peut citer : B - budget ordinaire; CSEP - compte spécial pour l'éradication du paludisme; AT - programme élargi d'assistance technique; AID - Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique. On trouvera la signification des autres abréviations dans la liste qui figure en page ii. ler

- 110 -

AFRIQUE

AFRO 1 Equipe d'enquête sur la tuberculose, Afrique occidentale (déc. 1955 - déc. 1961) AT FISE AFRO 2 Equipe d'enquête sur la tuberculose, Afrique orientale (nov. 1954 - déc. 1961) AT FISE

L'OMS a envoyé en Afrique deux équipes, dont chacune était composée d'un médecin, d'un statisticien, d'un technicien de radiologie, d'un technicien de laboratoire, de deux infirmières de la santé publique et d'une infirmière stagiaire de la santé publique, ainsi que des fournitures et du matériel, dans le dessein d'aider les pays de la Région à déterminer la fréquence globale de la tuberculose et à étudier cette maladie dans différentes collectivités, afin qu'ils puissent prévoir des mesures de lutte appropriées. Ce travail se poursuit dans le cadre des

en matière de logement. Les participants ont été d'avis que les administrations de la santé publique devraient participer à la planification et à la direction de tous les programmes de logement. Les recommandations formulées ont été les suivantes : la réglementation relative aux travaux de construction d'habitations devrait prévoir des normes minimums suffisamment simples et précises pour être imposées localement; lors de l'établissement des programmes de logement, les dispositions nécessaires devraient être prises pour l'installation, dès que les ressources économiques le permettent, d'un réseau général d'égouts et des services nécessaires pour l'évacuation des déchets; les

projets AFRO 113, 114 et 115 - Equipes consultatives de lutte antituberculeuse.

nouveaux plans de logement devraient assurer la fourniture d'une quantité suffisante d'eau saine et mettre en oeuvre, dans les pays en cours de développement, un programme actif et suivi d'éducation sanitaire, de façon à garantir une utilisation rationnelle des installations. L'OMS a fourni les services de deux consultants à court terme et elle a pris à sa charge les frais de participation de vingt -trois personnes venues des pays suivants : Afrique du Sud, Cameroun, Côte- d'Ivoire, Dahomey, Fédération de Rhodésie et de Nyassa-

AFRO 26 Hygiène de la maternité et de l'enfance: Cours du Centre international de l'Enfance, France et Pologne B : Bourses à des stagiaires venus du Burundi (dix semaines), de la Guinée

(trois mois), de Madagascar (dix semaines) et de la Réunion (une bourse d'un mois, une de trois mois).

land, Guinée, Haute -Volta, Kenya, Madagascar, Mali, Niger, Nigéria, Ouganda, République Centrafricaine, Sénégal, Sierra Leone, Swaziland, Tanganyika; elle a également contribué aux frais de publication du rapport. AFRO 84 Equipe consultative pour l'éradication du paludisme (1959 - mars 1962) B

AFRO 44 Troisième conférence sur le paludisme, Yaoundé (3 -13 juillet 1962) B (CCTA)

Cette conférence, qui a été organisée conjointement avec la Commission de Coopération technique en Afrique (CCTA), a discuté de problèmes se rapportant au programme d'éradication du paludisme dans la Région, et plus particulièrement au programme pré- éradication. Elle a groupé vingt -cinq repré-

Une équipe consultative composée d'un paludologue et de deux techniciens de laboratoire et dotée des moyens de transport

et du matériel scientifique nécessaires a été chargée d'évaluer les résultats des projets d'éradication en cours et de déterminer

sentants de pays de la Région africaine, neuf observateurs et des fonctionnaires du Siège et du Bureau régional de l'Afrique. L'OMS a pris à sa charge les frais des participants, assuré les services de six consultants à court terme et livré des fournitures et du matériel. AFRO 53 Centre épidémiologique régional de la tuberculose, Nairobi (juin 1960 - ) B

les conditions requises pour l'éradication dans les pays où

aucun programme n'a encore été entrepris. Après avoir terminé une enquête à Madagascar en 1960, elle a entrepris une vaste enquête en Guinée espagnole, au Gabon, au Congo (Brazzaville) et dans la République Centrafricaine. Les données ainsi recueillies permettront d'adresser des recommandations aux gouvernements pour le développement ultérieur de leurs services de lutte antipaludique et fourniront des indivisités.

cations sur la situation du paludisme dans chacun des pays

Prêter assistance pour les questions épidémiologiques liées à la planification, à l'analyse, à l'enregistrement et à la coordination de tous les projets antituberculeux exécutés dans la Région avec le concours de l'OMS, pour la préparation technique du personnel et des boursiers de l'OMS affectés à ces mêmes projets et pour l'exécution de recherches sur le terrain dans le cadre des projets antituberculeux bénéficiant d'une assistance de l'OMS.

AFRO 87 Centre d'enseignement infirmier supérieur (cours en langue anglaise) (1962 - ) B AFRO 88 Centre d'enseignement infirmier supérieur (cours en langue française) (1962 - ) B

AFRO 67 Symposium sur l'hygiène et la salubrité en matière de logement, Niamey, Niger (4 -9 déc. 1961) B (CCTA)

tions d'expérience sur l'hygiène et la salubrité en matière de

Ce symposium visait, d'une part, à permettre à des fonctionnaires de la santé publique des pays de la Région des confronta-

logement et, d'autre part, à étudier les moyens de susciter de la part des divers ministères de la santé publique une action dans le

Aider à développer l'enseignement infirmier supérieur dans un pays de langue anglaise et dans un pays de langue française où l'on puisse obtenir le concours des universités et où existent déjà de bonnes installations pour l'enseignement appliqué et l'entraînement pratique. Les cours s'adressent aux infirmières de la santé publique, aux infirmières monitrices (de soins généraux, d'obstétrique et de santé publique), aux infirmières chefs et aux infirmières chargées de fonctions administratives dans les hôpitaux et les services de santé publique. AFRO 89 Equipe consultative pour l'éradication du paludisme (juillet 1961 - déc. 1962) CSEP

domaine du logement et des services connexes. Ont assisté à la réunion trente -deux participants et quatre observateurs, dont

un de la Communauté économique européenne et trois du Copper Mines Enterprise de la Fédération de Rhodésie et de Nyassaland. L'ordre du jour prévoyait l'examen des points suivants : approvisionnements en eau et installations appropriées

pour l'évacuation des déchets; plans d'habitations; locaux et installations des services de santé; problèmes de santé publique

Evaluer les résultats des projets d'éradication en cours et déterminer les conditions requises pour l'éradication dans les pays où aucun programme n'a encore été entrepris.

- 111 -

112

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962 tuberculiniques limitées, étude de données statistiques et épidémiologiques, évaluation des travaux des instituts de la tuberculose et des programmes de lutte antituberculeuse. Ces projets comportent l'envoi de trois équipes comprenant chacune un médecin, un épidémiologiste, un statisticien et une infirmière de la santé publique. En 1962, deux équipes étaient à l'ceuvre. Ils font suite aux travaux des équipes d'enquête sur la tuberculose que pré-

AFRO 92 Cours en langue française sur la nutrition, Dakar (9 nov. 1961 - 15 févr. 1962) B FISE (FAO)

Ce cours sur la nutrition, destiné à des médecins, des biochimistes, des agronomes et des enseignants, visait à dispenser un enseignement théorique des sciences fondamentales (biochimie, physiologie et anatomo -pathologie) et à présenter des données pratiques d'information sur les enquêtes, la production de denrées alimentaires en Afrique, l'alimentation et la nutrition,

voyaient les projets AFRO 1 et AFRO 2.

ainsi que sur les programmes de nutrition et notamment le

concours que prêtent à cet égard les organisations internationales. Dix jours ont été consacrés à des travaux pratiques comprenant

AFRO 130 Enseignement et formation professionnelle, Makerere College (1958 - fin juin 1966) BI FISE

des enquêtes sur l'alimentation, des enquêtes cliniques, des taires et de centres d'éducation sanitaire nutritionnelle. Les

visites de centres industriels de production de denrées alimenparticipants étaient au nombre de trente -quatre et venaient des pays suivants : Algérie, Cameroun, Côte -d'Ivoire, Dahomey, France, Madagascar, Niger, République Centrafricaine, Ruanda Urundi, Sénégal, Tchad, Tunisie.

Maintenir une chaire de pédiatrie et d'hygiène de l'enfance et aider le Makerere College (Ouganda) à poursuivre le développement de son département de pédiatrie. AFRO 134 Université d'Ibadan, Nigéria (1962 -1965) B FISE

L'OMS a attribué des bourses d'études aux participants et le conseiller régional pour la nutrition a assuré une partie de l'enseignement.

de pédiatrie et d'hygiène de l'enfance, ainsi qu'à développer l'enseignement de la pédiatrie.

Aider l'Université d'Ibadan à mettre sur pied un département

AFRO 96 Séminaire sur l'éducation sanitaire en matière de nutrition, Pointe -Noire, Congo (Brazzaville) (2 -12 juin 1962)

B FISE (CCTA, FAO, UNESCO, Centre international de l'Enfance) Ce séminaire avait pour objet d'évaluer les efforts actuellement

AFRO 202 Paludisme : Bourses d'études CSEP : Ghana (deux

de trois mois), Madagascar (deux de trois semaines, une de douze mois), Nigéria (quatre mois), Portugal- Mozambique (quatre mois), Sierra Leone (quatre mois), Tanganyika (deux mois), Zanzibar (une de deux mois et demi, une de trois mois, une de trois mois et demi). Afrique du Sud 200 Bourses d'études B: Epidémiologie (six mois).

accomplis en Afrique pour initier la population aux questions de nutrition; il devait également arrêter certains principes généraux dont pourraient s'inspirer les programmes futurs. Il a été organisé en commun par la Commission de Coopération

technique en Afrique (CCTA), le Centre international de l'Enfance (CIE), la FAO et l'OMS. Ont assisté à la réunion vingt -cinq participants venus des Ministères de la Santé publique, de l'Education et des Affaires sociales de onze pays africains, ainsi que dix -neuf représentants d'organisations internationales. Les discussions du séminaire ont fait apparaître

qu'il faut enseigner aux mères comment alimenter les jeunes enfants au cours du sevrage et que le meilleur moyen d'y parvenir serait d'organiser cet enseignement dans les centres de protection

Basutoland 2 Lutte contre la tuberculose (mars 1962 - fin 1963) AT FISE Mettre au point un plan de lutte antituberculeuse par dépistage et identification des contacts, chimiothérapie de masse (y

maternelle et infantile.

L'OMS a fourni le personnel de secrétariat; en outre, les

conseillers régionaux pour la nutrition, la protection maternelle et infantile, et l'hygiène du milieu, ainsi qu'un fonctionnaire du Siège, ont pris part aux travaux. AFRO 105 Centre de préparation à l'éradication du paludisme (cours en anglais), Lagos (déc. 1961 -1972) CSEP

compris le traitement des contacts) et vaccination de certains groupes de la population au BCG. Les opérations débuteront dans une zone pilote et seront progressivement étendues à d'autres districts.

Basutoland 200 Bourses d'études B: Tuberculose : cours pré-

parant au diplôme de radiologie médicale et de thérapeutique (deux ans et demi), lutte antituberculeuse (trois semaines). Bechuanaland 3 Lutte contre la tuberculose

Initier des ressortissants des pays de la Région à toutes les techniques d'éradication du paludisme. AFRO 112 Enquête sur la formation à donner au personnel sanitaire (mai 1961 - juillet 1962) B Pour évaluer les besoins et les possibilités en matière d'enseignement de la médecine et des disciplines connexes, des consul-

(sept. - déc. 1961) AT

Il s'agit d'un projet pilote de vaccination par le BCG auquel l'OMS a affecté un médecin et deux infirmières, ainsi que des fournitures et du matériel. Les opérations ont commencé dans un secteur rural situé dans une vaste réserve indigène et, pendant les dernières semaines, elles ont été étendues à une collectivité semi- urbaine de population composite. Au total, elles se chiffrent comme suit : tests à la tuberculine : 11 878; lectures : 10 058; nombre de sujets vaccinés : 5585. Le Gouvernement a l'intention

tants - par équipes de deux - ont effectué des enquêtes dans les pays suivants : Cameroun, Congo (Brazzaville), Gabon, République Centrafricaine, Tchad, en mai juin 1961; Kenya, Ouganda, Tanganyika, en septembre 1961; Côte -d'Ivoire, Mali et Sénégal, en octobre -novembre 1961; Dahomey, Guinée,

Haute -Volta et Niger, en juin juillet 1962; Nigeria et Sierra Leone, en juillet 1962. Ces enquêtes contribueront également à montrer la meilleure forme d'assistance que peut fournir

de poursuivre la campagne de BCG dans le pays, à l'aide du personnel africain qui a été formé durant l'exécution du projet pilote.

l'Organisation pour doter ces pays du personnel de santé qualifié, tant auxiliaire que professionnel, qui leur est nécessaire.

Cameroun 2 Paludisme : Programme pré -éradication (1962 -fin 1970) CSEP AT

AFRO 113, 114 et 115 Equipes consultatives de lutte antituberculeuse (1962 -fin 1964) AT

riser la mise en place d'un réseau serré de services de santé ruraux.

Développer l'organisation d'un service antipaludique et favo-

Evaluer l'ampleur du problème de la tuberculose dans divers pays de la Région en recourant à diverses méthodes : enquêtes

entrepris de 1958 à 1962.

Un projet pilote et une enquête pré- éradication ont été

LISTE DES PROJETS : AFRIQUE

113

Cameroun 8 Enseignement infirmier (déc. 1961 - mars 1962) B

Dahomey 1 Paludisme : Enquête pré -éradication (nov. 1958 - déc. 1961) CSEP FISE

Une spécialiste des soins infirmiers a été mise à la disposition du Gouvernement en qualité de consultant à court terme. Elle a rédigé un rapport sur la situation et formulé des recommandations détaillées concernant l'administration des services infirmiers et l'enseignement infirmier -y compris la formation supérieure d'infirmières pour des fonctions d'administration, d'encadrement et d'enseignement - les programmes infirmiers de base et des programmes revisés de formation de personnel auxiliaire.

Un entomologiste et un technicien de laboratoire, dotés du matériel nécessaire, ont été chargés de faire une enquête paludométrique pour compléter les données de base en prévision des futures opérations antipaludiques. Des difficultés administratives ont ralenti le projet, qui n'était plus assuré en 1961 que par un effectif restreint de personnel national. II en est résulté une mise en veilleuse des diverses activités. On a prospecté onze villages et examiné des échantillons de sang prélevés sur 5411 personnes. Les travaux entomologiques ont été poursuivis; Anopheles gambiae a continué de manifester

Cameroun 10 Services sanitaires, République fédérale (déc. 1961 - fin 1967) AT

à l'égard de la dieldrine la forte résistance qui avait déjà été

Réorganiser les services de santé du pays. L'OMS fournit à à cet effet des médecins qui prêteront leur concours aux services du Cameroun occidental (anciennement Cameroun méridional). Cameroun 200 Bourses d'études B: Cours préparant au diplôme

détectée en 1959, mais il semblait être normalement sensible au DDT. On a organisé des opérations de reconnaissance géographique pour trouver le système qui conviendra le mieux quand on passera aux opérations de grande envergure. Le projet a été suspendu à la fin de décembre 1961; des discussions préliminaires ont eu lieu au sujet d'une aide ultérieure à

un programme pré- éradication, mais les opérations ont été renvoyées à 1963. Dahomey 7 Services d'assainissement

de santé publique (douze mois), entomologie (deux bourses de six mois), hygiène de l'enfance (douze mois), soins infirmiers (une bourse de six mois, une de dix -huit mois). Cameroun 201 Bourses d'études AT : Etudes universitaires de médecine (deux bourses prolongées pendant quinze mois, une bourse de trois ans et une de six ans), soins infirmiers (bourse prolongée pendant six mois).

(sept. 1961 - fin 1963) AT Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau FISE Organiser des services d'assainissement et développer le réseau de distribution d'eau à Porto -Novo et à Cotonou. (Voir page 65.) Dahomey 201

Bourses d'études AT : Cardiologie (douze mois).

Comores 200 Bourses d'études B : Etudes universitaires de

médecine (trois ans). Congo (Brazzaville) 5 Lutte contre la bilharziose (janv. - mars 1962) AT

Fédération de Rhodésie et de Nyassaland 8 Paludisme : Enquête pré- éradication (sept. 1957 -fin 1963) CSEP

Exécuter une enquête pré- éradication dans toute la Rhodésie du Sud et continuer d'étudier les opérations de surveillance active

dans la partie la plus méridionale du territoire. Fédération de Rhodésie et de Nyassaland 201 Bourses d'études AT : Etudes universitaires de médecine (trois ans). Gabon 3 Hygiène de la maternité et de l'enfance (mars 1961 -fin 1963) B FISE

Pendant deux mois un consultant a été mis à la disposition du Gouvernement, qu'il a conseillé au sujet de l'établissement d'un programme de lutte contre la bilharziose. Congo (Brazzaville) 7 Services de statistiques démographiques et sanitaires (janv. - mars 1962) AT

Un consultant à court terme a étudié les systèmes de statistiques démographiques et sanitaires et a formulé des recommandations pour leur développement. Congo (Brazzaville) 12 (nov. - déc. 1961) B

Développer les services de protection maternelle et infantile, notamment dans les régions rurales, et établir des programmes pour la formation d'infirmières, de sages- femmes et d'infirmières de la santé publique, professionnelles et auxiliaires. (Voir page 66.)

Lutte contre la tuberculose

Gabon 8

Institut d'hygiène (mars 1962 - 1964) AT

Un consultant à court terme a procédé à une évaluation de l'ampleur du problème tuberculeux en vue d'aider le Gouvernement à préparer le développement futur des services antituberculeux. Congo (Brazzaville) 200 Bourses d'études B: Cours préparant au diplôme de santé publique (douze mois), études universitaires de médecine (six ans). Congo (Brazzaville) 201 (douze mois).

Organiser un laboratoire central de santé publique et former du personnel de laboratoire.

Ghana 1 Paludisme : Programme pré- éradication (1962 - fin 1970) CSEP AT Développer l'organisation d'un service antipaludique et favoriser la mise en place d'un réseau serré de services de santé ruraux. Ce programme succède au projet pilote qui s'était déroulé de 1958 à 1962. Ghana 5 Lutte contre la bilharziose (nov. - déc. 1957; mai 1959 -fin 1963) AT

Bourses d'études AT : Génie sanitaire

Côte -d'Ivoire 8 Services de statistiques démographiques et sanitaires (avril 1962 - ) AT

Etudier les mollusques hôtes intermédiaires de la bilharziose et mettre au point un projet pilote de lutte contre cette maladie. Ghana 7 Services consultatifs de soins infirmiers B Une bourse de neuf mois pour l'étude des soins infirmiers a été attribuée au titre de ce projet, auquel un consultant a été affecté de mars à mai 1961.

Organiser au Ministère de la Santé une section de statistiques

démographiques et sanitaires et améliorer les techniques de rassemblement et d'analyse de ces statistiques. Côte -d'Ivoire 200

Bourses d'études B: Tuberculose (trois ans).

114

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962 Ghana 201 Bourses d'études AT : Administration de la santé publique (bourse prolongée pendant quatre mois), administration

Ghana 10 Enquête sur l'assainissement

(nov. 1958 - fin 1963) AT Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau Etudier les problèmes généraux d'assainissement, y compris l'approvisionnement public en eau, et préparer un programme

sanitaire des ports (un mois). Guinée 1

complet visant à améliorer progressivement l'hygiène du milieu. (Voir page 65.) Ghana 11 Lutte contre la tuberculose (mars 1962 -1965) AT FISE

Hygiène de la maternité et de l'enfance (1961 -fin 1963) AT FISE

Développer les services essentiels de protection maternelle et infantile et accroître les moyens de formation du personnel. Guinée 8 Assainissement (sept. 1960 -fin 1963) AT FISE

Organiser un projet dans une zone pilote pour déterminer, compte tenu des conditions locales, la meilleure procédure de dépistage, de traitement et de surveillance des tuberculeux et des contacts présumés; former du personnel national.

Etudier les problèmes d'assainissement qui se posent dans l'ensemble du pays, notamment pour les approvisionnements en

eau potable, l'évacuation des excreta, des eaux usées et des ordures ménagères, la campagne contre les porteurs de germes, les conditions de vie et l'éducation de la population en matière d'hygiène. Haute -Volta 6

Ghana 13 Administration de la santé publique (avril 1958 - nov. 1962) B

Ce projet avait pour but la planification et l'organisation des services de santé aux échelons régional et central, la rédaction d'un projet de législation sanitaire, la mise en place d'un système de déclaration des données statistiques ainsi que l'exploi-

Lutte contre la méningite cérébro -spinale (déc. 1961) B FISE

tation améliorée de ces données, et, enfin, la formation de personnel sanitaire. L'OMS a envoyé un administrateur de la santé publique d'avril 1958 à août 1960, ainsi qu'un statisticien de mai 1960 à novembre 1962, et elle a accordé quatre bourses, soit deux de onze mois pour des études de médecine tropicale et deux, respectivement de neuf et douze mois, pour des études de statistique. L'administrateur de la santé publique a aidé le Gouvernement à parfaire le projet de législation sanitaire et à élaborer la partie sanitaire des deux premières phases du plan de développement du Ghana. En juillet 1961, on a mis en place au Ministère de la Santé une division des statistiques sanitaires. Un nouveau mode de rassemblement des statistiques des malades admis à l'hôpital a été instauré dans cinq hôpitaux et doit être étendu à d'autres, ainsi qu'à des dispensaires. On a aidé à rassembler des données statistiques à de multiples fins, notamment pour une enquête sur la lèpre et pour l'établissement d'un questionnaire sur le poids à la naissance. Des suggestions ont été formulées quant à la formation de personnel de bureau pour les hôpitaux et à la façon d'améliorer la tenue des dossiers et le rassemblement des statistiques des services d'accouchement. En liaison avec le projet pilote de pré- éradication du paludisme, on a également

Dans le cadre d'une étude sur la méningite cérébro- spinale en Afrique occidentale, un consultant a examiné la situation en Haute -Volta et conseillé le Gouvernement au sujet des mesures à prendre. L'Organisation a procuré des fournitures, en parti culier des médicaments. Haute -Volta 8 (déc. 1961 -

Administration de la santé publique

) AT

de la Santé un service de statistiques démographiques et sanitaires.

Organiser les services nationaux de santé et créer au Ministère

Kenya 2

Assainissement (sept. 1960 -fin 1963) B FISE

concevoir et créer de nouveaux systèmes d'adduction d'eau potable et d'évacuation des excreta dans les zones rurales; faire mieux comprendre à la population la nature des maladies que provoque la malpropreté et le manque d'hygiène et la renseigner sur les moyens qui permettent d'en éviter la propagation. Kenya 4 Lutte contre la tuberculose et chimiothérapie anti-

Améliorer l'approvisionnement en eau dans les régions rurales;

aidé à sélectionner les zones témoins recommandées pour ce

projet pilote, à établir une carte de la région, à procéder à l'analyse d'une expérience de chimioprophylaxie du paludisme

tuberculeuse (nov. 1957 -fn 1964) AT FISE

et, enfin, à rassembler des données pour une enquête sur les mouvements de populations. Les homologues des conseillers de l'OMS assument désormais la responsabilité entière de ce projet. Ghana 18 Paludisme : Projet de recherches sur le terrain (juin 1959 - fin 1963) CSEP

secteur urbain et dans la zone rurale environnante par le dépistage des tuberculeux et l'identification des contacts; exécuter ensuite un programme antituberculeux faisant notamment appel

Evaluer l'ampleur du problème de la tuberculose dans un

à la chimiothérapie, à la chimioprophylaxie et aux visites à domicile; former du personnel pour la vaccination de masse par le BCG, exécuter la campagne de vaccination et en évaluer les résultats. Kenya 9

Démontrer que l'administration de sel médicamenté peut efficacement interrompre la transmission du paludisme dans une zone d'Afrique.

Nutrition (févr. 1961 - fin 1963) B FISE

Exécuter une vaste enquête sur la nutrition et réunir des Ghana 25 Formation d'infirmières visiteuses (oct. 1961 -fin 1963) AT

renseignements détaillés sur les régimes alimentaires familiaux

en vue d'améliorer l'état de nutrition de la population. Cette activité faisait partie du projet Kenya 7 (Développement commu-

Former des infirmières visiteuses qui seconderont les infirmières de la santé publique dans la mise en place d'un service de soins à domicile faisant partie d'un plan général d'hygiène page 66.) Ghana 27 Enseignement infirmier supérieur (1961 - 1966) B

nautaire y compris la protection maternelle et infantile) qui bénéficiait d'une assistance du FISE et qui a pris fin en 1961. Kenya 16 Etude sur la santé publique (oct. 1962 - fin 1964) B FISE

rurale. La formation portera notamment sur la prévention, l'éducation sanitaire et les soins infirmiers à domicile. (Voir

Créer, en liaison avec l'Université du Ghana, une école supérieure d'infirmières qui préparera des infirmières aux fonctions de monitrices dans les écoles d'infirmières, de sages- femmes et d'infirmières de la santé publique, professionnelles et auxiliaires.

Développer les services de santé ruraux et les moyens de formation du personnel médical et des auxiliaires sanitaires; créer un service d'orthopédie préventive. Bourses d'études B: Epidémiologie du cancer (trois mois), santé mentale (trois mois). Kenya 200

LISTE DES PROJETS: AFRIQUE Kenya 201 Bourses d'études AT : Cours préparant au diplôme de santé publique (quatre bourses de douze mois), études universitaires de médecine (trois ans).

115

Mauritanie 4 Enquête sur la nutrition (févr. - mai 1962) AT

A la suite du séjour du conseiller nutritionniste du Bureau régional, en 1961, un consultant a effectué en 1962 une enquête complète sur la nutrition en Mauritanie et il a présenté un rapport assorti de recommandations sur divers points : organisation de services de nutrition, évaluation des ressources alimentaires et des besoins nutritionnels de la population, alimentation scolaire et éducation du public en matière de nutrition. Mauritanie 5 Administration de la santé publique (janv. - févr. 1962) B

Libéria 3 Lutte contre le pian (août 1953 -1963) AT FISE Exécuter un programme de lutte contre le pian et entreprendre

ensuite l'éradication de la maladie. Libéria 10 Services de santé ruraux (nov. 1961 )B

Améliorer la santé des populations rurales en instituant des services curatifs et préventifs intégrés. Libéria 15 Programme d'hygiène du milieu (juillet 1958 - 1963) B

Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau Etudier les effets de l'apparition d'une résistance à la dieldrine sur le potentiel biotique des mouches domestiques au Libéria; mener à bien un programme d'hygiène du milieu en vue de la lutte permanente contre les insectes vecteurs de maladies; accroître et améliorer les approvisionnements publics en eau. (Voir page 65.) Libéria 200 Bourses d'études B : Etudes universitaires de médecine (trois bourses prolongées, l'une pendant douze mois et les deux autres pendant deux ans).

Un consultant a effectué une étude des problèmes de santé publique qui se posent en Mauritanie et il a présenté un rapport assorti de recommandations sur les points suivants : formation locale d'auxiliaires sanitaires, organisation de services d'hygiène urbaine, protection maternelle et infantile, lutte contre les

maladies transmissibles, nutrition, création d'unités mobiles pour la surveillance sanitaire des tribus nomades. Mauritanie 9 Paludisme : Programme pré- éradication (nov. 1962 -fin 1970) CSEP

Développer l'organisation d'un service antipaludique; favoriser

la mise en place d'un réseau serré de services de santé ruraux. Mauritanie 201 Bourses d'études AT : Bactériologie (douze mois), formation de base en soins infirmiers (vingt -huit bourses de deux ans). Niger 8 Administration de la santé publique (oct. 1962 -1964) AT

Madagascar 7 Lutte contre la tuberculose (oct. - déc. 1960; avril 1962 -fin 1964) AT

Organiser un projet dans une zone pilote pour déterminer, compte tenu des conditions locales, la meilleure procédure de dépistage, de traitement et de surveillance des tuberculeux et des

contacts présumés; former du personnel.

Organiser les services nationaux de santé et préparer un plan décennal pour le développement de services de santé publique. Niger 9 Santé mentale (juillet 1961 - 1962) AT

Madagascar 12 Services infirmiers (1961 Développer les services infirmiers.

) AT

Madagascar 201 Bourses d'études AT : Hygiène de la maternité et de l'enfance (quatre mois), lèpre (quatre semaines), obstétrique

En juillet et août 1961, l'OMS a fourni les services d'un consultant qui a donné des avis sur l'organisation de services psychiatriques; en 1962, elle a accordé à un médecin une bourse de seize mois pour des études de psychiatrie.

(quatre semaines), techniques de laboratoire (douze mois). Mali 13 Administration de la santé publique (déc. 1961 -fin 1963) AT Faire une étude des services de santé nationaux et les réorgaNiger 10 Lutte contre la méningite cérébro- spinale (déc. 1961 - 1962) B

niser s'il y a lieu. Mali 200 Bourses d'études B : Inspection sanitaire (douze mois).

Dans le cadre d'une étude sur la méningite cérébro- spinale en Afrique occidentale, un consultant a examiné la situation au

Niger et conseillé le Gouvernement au sujet des mesures à prendre. En juin 1962, l'OMS a procuré des fournitures dont des médicaments. Niger 200 Bourses d'études B : Chirurgie (deux ans). Niger 201 Bourses d'études AT : Art dentaire (trois ans),

Mali 201 Bourses d'études AT : Etudes universitaires de médecine (six ans), soins infirmiers (douze mois).

Ile Maurice 2 Lutte contre la tuberculose (juin 1956 - déc. 1959; août 1960-fin 1963) AT Evaluer l'ampleur du problème de la tuberculose; mettre sur pied un service complet de lutte antituberculeuse et initier le personnel local des catégories professionnelles à toutes les formes de la lutte antituberculeuse, y compris les visites à domicile.

pédiatrie (neuf mois).

Nigéria 1 Lutte contre le pian (juillet 1954-fin 1963) AT FISE

Combattre le pian par un traitement de masse à la pénicilline retard; former du personnel; démontrer l'intérêt d'un service de santé publique rationnellement organisé. (Voir page 66.) Nigéria 9 Ecoles d'hygiène (janv. 1956 - déc. 1961) AT FISE

Ile Maurice 7 Eradication du paludisme (janv. 1960-fin 1966) CSEP Eliminer la transmission focale très éparpillée du paludisme et établir la phase de consolidation du programme d'éradication. Ile Maurice 201 Bourses d'études AT : Etudes universitaires de médecine (deux bourses de trois ans).

Etudier et améliorer les méthodes de formation de personnel sanitaire auxiliaire à l'école professionnelle d'Ibadan.

L'OMS a assuré le concours d'un médecin, a accordé deux bourses d'études de deux mois et a livré des fournitures pour ce Services ruraux de santé, Nigeria occidental.

projet, qui a fusionné en 1962 avec le projet Nigéria 21 -

116

AC'1`IVITÉ DE L'OMS EX 1962

Nigeria 10 Services de santé ruraux, Nigeria oriental (nov. 1957 -fin 1963) AT FISE

Ouganda 7 Hygiène de la maternité et de l'enfance (1954 - fin .1963) B FISE

'protection maternelle et infantile - dans le Nigeria oriental. Nigeria 14 Projet pilote de chimiothérapie de la tuberculose, Ibadan (sept. 1961 -1964) B FISE

Améliorer les services ruraux de santé - notamment la

Développer les services sanitaires dans les zones rurales; former du personnel de santé pour les services de protection maternelle et infantile et améliorer les moyens d'éducation sanitaire.

tuberculose destiné, en particulier, à mettre au point des opérations; former du personnel.

Mettre sur pied à Ibadan un projet pilote de lutte contre la

Ouganda 12 Paludisme : Programme pré -éradication

(nov. 1962 -1970) B CSEP

méthodes antituberculeuses applicables aux secteurs urbains du

Nigeria et des méthodes d'évaluation épidémiologique des Nigeria 21 Services de santé ruraux, Nigeria occidental (déc. 1961 -1963) AT

Créer l'équipement technique, opérationnel et administratif nécessaire à la mise en ceuvre efficace de chaque phase du futur programme d'éradication du paludisme. Ce projet succède au projet pilote réalisé de 1957 à 1962. Ouganda 201 Bourses d'études AT : Etudes universitaires de médecine (trois ans).

Créer des services consultatifs de génie sanitaire et organiser la formation d'auxiliaires sanitaires pour les services de santé publique du Nigeria. Nigeria 24 Amélioration des services de laboratoire (1961 -

Portugal- Angola 200 Bourses d'études B : Administration hospitalière (seize mois). Portugal- Mozambique 1 Paludisme : Programme pré- éradication (1962 fin 1972) CSEP Développer l'organisation d'un service antipaludique et favoriser la mise en place d'un réseau serré de services de santé ruraux. Ce programme s'inscrit à la suite de l'enquête pré- éradication qui s'était déroulée de 1960 à 1962.

) AT

Créer des services de laboratoire de santé publique; améliorer les services de laboratoire dans le domaine du diagnostic virologique et dans celui de la production des vaccins antivariolique et antiamaril.

Nigeria 27 Hygiène dentaire (déc. 1961) B Un consultant a été chargé d'exécuter dans le Nigeria occidental une enquête préliminaire de trois semaines sur les parodontoses. Nigeria 28 Education sanitaire (janv. 1962 -1964) AT

Portugal- Mozambique 200 Bourses d'études B : Pharmacie (six mois).

Ce projet a pour objet de développer l'emploi des méthodes d'éducation sanitaire dans les services de santé. Il prévoit la création d'un service d'éducation sanitaire au Ministère fédéral

République Centrafricaine 9 Statistiques démographiques et sanitaires (déc. 1961 - janv. 1962) AT

de la Santé publique, l'élaboration d'un plan applicable au Territoire fédéral de Lagos et l'utilisation de ce territoire comme zone de démonstration pour l'éducation sanitaire, la préparation de travailleurs sanitaires, d'instituteurs, etc., aux tâches qui leur

Fournir durant cinq semaines les services d'un consultant pour aider le Gouvernement à améliorer les techniques de rassem-

blement et d'analyse des statistiques démographiques et sanitaires.

incombent en matière d'éducation sanitaire et le perfectionnement des méthodes et du matériel d'éducation. Nigeria 40 Lutte contre la méningite cérébro- spinale (janv. 1962) B Dans le cadre d'une étude sur la méningite cérébro -spinale en prendre.

République Centrafricaine 201 Bourses d'études AT : Lèpre (deux bourses de six mois). Sénégal 4 Action d'assainissement dans les régions rurales (juillet 1960 -1964) AT FISE

Afrique occidentale, un consultant a examiné la situation au Nigeria et conseillé le Gouvernement au sujet des mesures à Nigéria 41 Equipe de planification des opérations d'assistance technique des Nations Unies, chargée de donner des avis sur l'aménagement de Lagos (juin - sept. 1962) AT

Développer les services de protection maternelle et infantile dans les régions rurales; par l'entremise des services généraux de santé rurale, améliorer la situation de ces régions du point de vue de l'assainissement. Seychelles 200 Bourses d'études B : Cours préparant au diplôme de santé publique (douze mois).

L'OMS a assuré les services d'un ingénieur sanitaire- consul-

tant à l'équipe de planification des Nations Unies chargée de conseiller le Gouvernement fédéral sur le développement économique, social, matériel et administratif de la ville de Lagos. Ce

Sierre Leone 1 Lutte contre le pian (janv. 1956 - fin 1963) AT FISE

consultant a étudié les problèmes techniques d'aménagement sanitaire : approvisionnements en eau, évacuation des eaux usées,

Mener une campagne antipianique; former du personnel auxiliaire pour la campagne et, ensuite, pour les centres qui se chargent de l'éradication définitive de la maladie et qui forment un service rural de santé complet; étudier, dans la mesure du possible, d'autres maladies (notamment la lèpre) et appliquer des mesures curatives et préventives en coopération avec les autorités locales.

logement et drainage. Nigeria 200 Bourses d'études B: Bactériologie (douze mois),

fabrication de membres artificiels (six mois), pédiatrie (deux semaines), chirurgie réparatrice pour la lèpre (douze mois). Nigeria 201 Bourses d'études AT : Administration de la santé publique urbaine (deux mois), études universitaires de médecine

Sierra Leone 7 Enseignement infirmier (mars 1961 -1966) B Créer une école complète d'infirmières et de sages- femmes dont le programme d'études comprendra l'enseignement de la santé publique. -

(quatre bourses de trois ans), hygiène de la maternité et de l'enfance (douze mois), pathologie (dix mois), santé mentale (quatre mois).

LISTE DES PROJETS': AFRI"QUE.

rr7

Sierra Leone 11 Assistance technique aux laboratoires (avril 1961 - fin 1963) B

Togo 8 Administration de la santé publique (juin 1960 -1963) AT

Organiser des services de laboratoire, notamment pour les travaux de sérologie; former des techniciens au laboratoire Bo. Sierra Leone 14 Enseignement du génie sanitaire (nov. 1961 -1963) B FISE Former des inspecteurs sanitaires.

Faire une étude sur les services de santé publique et mettre= sur pied un programme de santé publique de cinq à dix années.. Togo 14 Education sanitaire (janv. 1962 - 1964) AT FISE

Développer l'application des méthodes d'éducation sanitaire dans le cadre des services de santé.

Sierra Leone 200 Bourses d'études B: Lutte contre la lèpre (six mois). Swaziland 2

Togo 15 Programme d'assainissement (mars 1962 - fin 1963) B FISE

AT FISE

Lutte contre la tuberculose (juin 1962 -1964)

Organiser au Ministère de la Santé publique une section de génie sanitaire qui sera chargée de planifier et de coordonner les

Etablir une zone pilote où l'on appliquera des méthodes de lutte antituberculeuse pour déterminer si elles sont pratiques et acceptables dans les conditions locales. Les méthodes qui auront fait leurs preuves seront ensuite employées à plus large échelle dans d'autres parties du pays, tandis que la zone pilote servira

activités d'assainissement dans le pays (notamment pour les approvisionnements publics en eau et l'évacuation des eaux et des matières usées).

de centre pour les opérations. médecine (trois ans).

Togo 16 Statistiques démographiques et sanitaires (mars - avril 1962) AT

Swaziland 201 Bourses d'études AT : Etudes universitaires de

L'OMS a fourni les services d'un consultant qui a aidé le Gouvernement à créer des services de statistiques démographiques et sanitaires. Togo 17 Renforcement des laboratoires de santé publique (1961 - févr. 1962) AT

Tanganyika 21 Enseignement infirmier (avril 1962 -1967) AT

Mettre sur pied et appliquer des programmes intégrés d'enseignement infirmier.

Tanganyika 201 Bourses d'études AT : Chirurgie (un an), études post- universitaires de médecine (deux ans), techniques de laboratoires (deux bourses de six mois). Tchad 13 Enquête sur les maladies vénériennes (janv. - févr. 1962) B

En février 1962, l'OMS a fourni les services d'un consultant chargé de conseiller le Gouvernement au sujet de l'amélioration des services de laboratoire de santé publique. En 1961, une bourse de douze mois a été accordée à un bactériologiste togolais. Togo 200 Bourses d'études B: Anesthésiologie et réanimation (quatre bourses de douze mois), études universitaires de médecine

Un consultant à court terme a effectué une enquête sur les maladies vénériennes et les tréponématoses au Tchad et il a recommandé l'exécution d'un programme comportant deux phases : tout d'abord, enquête générale, essais pilotes dans des zones restreintes et formation de personnel infirmier; ensuite, campagne organisée en fonction des résultats de la première phase.

(quatre ans), soins infirmiers de santé publique (douze mois). Togo 201 Bourses d'études AT : Etudes universitaires de médecine (deux à six ans). Zanzibar 3 Formation de personnel médical auxiliaire (juin 1957 - déc. 1962) AT FISE

Tchad 14 Enseignement infirmier (janv. 1962 - 1967) B

infirmier pour les services de soins et les services de santé publique.

Fournir les moyens nécessaires à la formation de personnel

Former des agents sanitaires ruraux et des inspecteurs sanitaires.

Zanzibar 4 Eradication du paludisme Tchad 16 Lutte contre la méningite cérébro- spinale (janv. - févr. 1962) B

(juin 1957 -fin 1964) CSEP AT FISE

Dans le cadre d'une étude portant sur la méningite cérébrospinale en Afrique occidentale, un consultant a étudié l'ampleur du problème au Tchad et il a conseillé le Gouvernement au sujet des mesures à prendre. Tchad 201 Bourses d'études AT : Techniques de laboratoire (deux bourses prolongées pendant douze mois). Togo 1 Lutte contre les tréponématoses

Procéder à l'éradication du paludisme à Zanzibar et à Pemba. Ce projet constitue une extension du projet de lutte antipaludique entrepris (sous le même numéro) en 1957. Zanzibar 10 Assainissement (janv. - févr. 1962) B

L'Organisation a fourni les services d'un consultant qui a aidé à élaborer, pour les régions rurales, un programme d'assainissement comportant des possibilités de formation de personnel sanitaire en vue de la planification et de l'exécution des activités ultérieures. Ce consultant a également étudié certains problèmes d'assainissement urbain : destruction des mouches, évacuation des matières usées et approvisionnement en eau. Il a présenté un rapport contenant des recommandations relatives à l'alimentation en eau et à l'évacuation des eaux usées dans les régions rurales, au logement, à l'éducation de la population en matière d'hygiène et d'assainissement et au problème de la bilharziose. Bourses d'études AT : Administration de la santé publique (six mois). Zanzibar 201

(1956-fin 1963) B FISE Exécuter une campagne nationale de lutte contre les tréponématoses.

Togo 3 Paludisme: Programme pré -éradication (1962 -1970) CSEP AT Développer les ressources techniques, opérationnelles et admi-

nistratives dans une mesure suffisante pour la mise en oeuvre efficace de chaque phase du futur programme d'éradication.

LES AMÉRIQUES AMRO 8 Eradication d'Aëdes aegypti, zone des Caraïbes (1950 -

) AT

AMRO 76

Essais de vaccins (juillet 1954 - juin 1963) B

Eliminer Aëdes aegypti des pays et territoires de la zone des Caraïbes.

Aider les laboratoires producteurs de vaccins dans la Région des Amériques à assurer des normes élevées d'activité et d'innocuité.

AMRO 10 Programme d'enseignement de la statistique démographique (1952 -

) AT

AMRO 81

Améliorer les statistiques démographiques et sanitaires des pays de l'Amérique latine en assurant la formation de personnel technique. AMRO 18

Centre panaméricain des Zoonoses ) AT OPS (FAO Service de Santé publique des Etats -Unis d'Amérique) (déc. 1956 -

et les programmes nationaux de lutte contre les zoonoses; entreprendre des recherches dans ce domaine.

Aider les pays de la Région à créer ou à améliorer les services

Enseignement de la médecine (mars 1953 -

)B

Améliorer l'enseignement de la médecine en Amérique latine.

AMRO 85 Centre latino -américain de Classement des Maladies (avril 1955 - ) B Améliorer les statistiques de mortalité en Amérique latine de façon à les rendre plus complètes, plus exactes et plus comparables entre elles. (Voir page 74.) AMRO 86 Statistiques sanitaires, zone III (janv. 1955 )B

AMRO 28 Enseignement infirmier supérieur (Bourses d'études) B : Enseignement infirmier - Bolivie (douze mois), Equateur

(dix mois), Uruguay (douze mois); soins infirmiers de santé publique - Colombie (dix mois), Pérou (deux bourses de dix mois), Uruguay (dix mois). AMRO 45 Services de laboratoire (févr. 1955 )B

Améliorer les services de laboratoire de la santé publique; fournir une assistance aux sections de virologie et de contrôle des préparations biologiques; constituer des colonies animales. AMRO 46.8 Séminaire sur l'enseignement infirmier supérieur, Montego Bay, Jamaïque (4 -10 nov. 1962) B Ce séminaire a réuni vingt participants venus des pays suivants :

Aider les pays de la zone III à améliorer leurs statistiques démographiques et sanitaires; leur donner des avis sur la partie statistique des projets et sur la compilation des données destinées à l'élaboration des programmes. AMRO 93 Education sanitaire, zone II (oct. 1955 -

)B

Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Costa Rica, Guatemala, Haïti, Jamaïque, Paraguay, Pérou, Trinité, Uruguay et Venezuela. Les débats ont porté sur l'enseignement supérieur dans les écoles d'infirmières d'Amérique latine. L'OMS a financé les services de dix consultants spécialistes des soins infirmiers, ainsi que les frais de participation.

Aider les pays de la zone II à renforcer et à développer leurs services d'éducation sanitaire, ainsi qu'à former du personnel. AMRO 95 Assainissement, zone des Caraïbes (mai 1956 - ) AT OPS FISE

AMRO 47 Eradication du pian et lutte contre les maladies vénériennes, zone des Caraïbes (nov. 1954 -1965) B FISE

Délimiter les régions touchées par le pian et déterminer les méthodes d'éradication les plus efficaces; diminuer la fréquence de la syphilis et de la blennorragie; renforcer les services de laboratoire et organiser des services de lutte antivénérienne.

Améliorer l'hygiène du milieu dans les territoires de la zone des Caraïbes en participant aux enquêtes qui précédent la mise en oeuvre des programmes d'aménagement sanitaire (approvisionnement en eau, évacuation des eaux et des matières usées, hygiène des aliments, etc.). AMRO 110

Lutte contre la tuberculose (déc. 1957 -

)B

AMRO 54 Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du

Aider les gouvernements de la Région à élaborer et à exécuter des programmes antituberculeux. AMRO 112 Centre de préparation au développement communautaire, Patzcuaro, Mexique (avril 1951 - déc. 1953; 1956 1964) B (ONU OIT FAO UNESCO Organisation des Etats américains)

Panama (1962) B OPS Une subvention a été accordée à l'Institut en 1962 pour des études sur les incidences ophtalmiques de l'onchocercose. AMRO 60 Eradication de la variole (1961 ) Compte spécial

pour l'éradication de la variole OPS

Encourager la production de vaccin antivariolique lyophilisé

et y collaborer; aider à organiser, à exécuter et à évaluer les programmes nationaux d'éradication de la variole.

Former des agents du développement communautaire pour l'Amérique latine. Il s'agit d'un projet principalement financé par l'UNESCO mais auquel l'OMS apporte une aide active pour les questions de santé. AMRO 142 Problèmes de santé publique posés par les rayonnements ionisants (oct. 1958 - ) B

AMRO 63 Ecoles d'infirmières (sept. 1958 -

)B

Fournir une assistance (services de consultants, ouvrages en espagnol etc.) aux pays de la Région pour lesquels il n'existe pas

de projets individuels de soins infirmiers bénéficiant de l'aide de l'OMS.

Donner des conseils et de l'aide aux départements de la santé publique d'Amérique latine pour la protection contre les rayonnements ionisants.

- 118 -

LISTE DES PROJETS : LES AMÉRIQUES

119

AMRO 143 Statistiques sanitaires, zone IV (juillet 1956 AMRO 144 Statistiques sanitaires, zone II (janv. 1958 -

)B )B

AMRO 262 (1956 -

Nutrition : Services consultatifs, zone IV

)B

Aider les pays de ces zones à améliorer leurs statistiques démographiques et sanitaires, leur donner des avis sur la partie statis-

AMRO 269 Nutrition : Services consultatifs, zone I (août 1961 - ) B

tique des projets, ainsi que sur la compilation des données statistiques pour l'élaboration des programmes. AMRO 149 Lutte contre la lèpre (févr. 1958 )B

Donner des avis sur les programmes de nutrition et sur leur intégration dans les activités des services de santé locaux. AMRO 305

Lutte contre la lèpre, zone VI (1962 -

)B

Déterminer l'ampleur et les caractéristiques de la morbidité lépreuse et contribuer au développement et à l'évaluation des programmes antilépreux. AMRO 165 Services consultatifs en matière de nutrition (févr. 1958 - ) B OPS

antilépreux faisant appel à des méthodes et des techniques modernes. Ce projet constitue une extension du projet Paraguay 9. AMRO 316 Lutte contre la tuberculose, zone IV (1962 -

Aider à exécuter, dans les pays de la zone VI, des programmes

Donner aux pays de la Région des avis consultatifs dans le domaine de la nutrition et contribuer aux activités de l'Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama en matière d'éducation nutritionnelle. AMRO 188 Santé publique vétérinaire, zone III (sept. 1957 - ) B AMRO 189 Santé publique vétérinaire, zone V (mai 1957 - ) B

)B Contribuer à l'exécution de programmes antituberculeux en

Bolivie, en Colombie, dans l'Equateur et au Pérou. L'aide fournie au titre de l'ancien projet Pérou 29 (lutte contre la tuberculose) est maintenue dans le cadre du présent projet. Antilles britanniques 1 Eradication d'Aëdes aegypti (1952 AT Antilles britanniques 3 Services infirmiers (août 1959 }

Donner des avis consultatifs aux pays de ces zones dans le domaine de la santé publique vétérinaire. AMRO 204 Enseignement du génie sanitaire, zone I (Bourses d'études) B : Grenade - assainissement (six semaines); Sainte -

B AT Former des infirmières; améliorer et développer les services infirmiers. Antilles britanniques 9 Bourses d'études AT : Barbade services de laboratoire (deux mois); Saint -Christophe -

Lucie - génie sanitaire (douze mois).

assainissement (dix mois); Sainte -Lucie - lutte contre la bilharziose (deux bourses de trois semaines).

AMRO 205 Enseignement du génie sanitaire, zone II (Bourses d'études) B : Haïti - assainissement (trois bourses d'un mois), génie sanitaire (deux bourses de douze mois), inspection sanitaire

Antilles britanniques 18 Développement des approvisionnements

publics en eau (1962 - 1964) AT OPS /Fonds spécial pour l'approvisionnement public en eau

(quatre mois); Mexique - assainissement (trois bourses d'un mois); République Dominicaine - assainissement (deux bourses de deux mois et demi), inspection sanitaire (deux bourses de dix mois et demi). AMRO 206 Enseignement du génie sanitaire, zone III (Bourses d'études) B : Nicaragua - génie sanitaire (onze mois et demi); Panama - génie sanitaire (sept semaines). AMRO 207 Enseignement du génie sanitaire, zone IV (Bourses

Améliorer et développer les systèmes d'approvisionnement public en eau existant actuellement; en prévoir et en construire de nouveaux.

Antilles et Guyane françaises 2 ) AT (1952 Antilles néerlandaises 1 (1952 -

Eradication d'Aëdes aegypti

Eradication d'Aëdes aegypti

) AT

d'études) B : Bolivie - assainissement (un mois); Colombie assainissement (trois bourses d'un mois); Pérou - assainissement (un mois). AMRO 209 Formation en génie sanitaire, zone VI (Bourses d'études) B: Paraguay - inspection sanitaire (six mois); Uruguay

Argentine 3 Enseignement infirmier, Provinces de Buenos Aires, de Córdoba et du Chaco (janv. 1957 -1966) AT

Développer les écoles d'infirmières dans les Provinces de Buenos Aires, de Córdoba et du Chaco. Argentina 4 Institut national de Microbiologie (mai 1959 -1964) B

- inspection sanitaire (six mois). AMRO 235 Hygiène des denrées alimentaires (nov. 1961 -1964) B

Améliorer l'efficacité et le niveau scientifique des travaux de l'Institut. Argentine 6 Bourses d'études B: Administration de la santé

d'un consultant à court terme chargé d'étudier les pratiques adoptées par les municipalités pour le contrôle des denrées alimentaires et de préparer un guide du contrôle des denrées alimentaires à I'intention des pays latino- américains. L'exécution de ce projet se poursuit à l'aide de fonds de l'OPS.

L'OMS a fourni, de novembre 1961 à janvier 1962, les services

publique (deux bourses de dix mois), enseignement infirmier (dix mois), épidémiologie (sept mois), organisation de l'enseignement de la médecine (douze mois). Argentine 7 Services de santé publique, Province du Chaco

AMRO 236 Evacuation des déchets et des ordures ménagères (nov. 1961 - ) B

(mai 1957 -1966) AT FISE Organiser dans la Province du Chaco un service de santé

intégré, aider à former du personnel et mettre à jour la législation sanitaire. Argentine 17 Ecole de santé publique (1958 -

Donner des avis sur les méthodes de collecte et d'évacuation des déchets et des ordures ménagères, ainsi que sur l'organisation et l'administration des services municipaux qui en sont chargés.

)B

Développer l'enseignement donné à l'Ecole de Santé publique.

120 Argentine 20

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962 Brésil 200 Bourses d'études B : Statistiques démographiques

Lutte contre la tuberculose (mars 1960 -1965) B FISE

(sept mois et demi).

Organiser et ouvrir un centre national de recherche et de formation consacré à la tuberculose. Argentine 28 Lutte contre la lèpre (1960 -1964) B FISE

Canada 1 Bourses d'études B: Education sanitaire (trois mois), enseignement de la santé publique (cinq mois), hygiène dentaire (trois bourses de deux mois).

Elaborer et mettre en ceuvre un programme de lutte contre la lèpre comportant l'emploi de techniques modernes. Argentine 34 Assainissement (nov. 1961 -

Canada 2 Consultants pour les problèmes spéciaux de santé publique (1962 - ) B

) AT (ONU)

Donner des avis consultatifs sur des problèmes spéciaux de santé publique. Chili 21

Accorder des bourses pour l'étude des questions relatives aux stations de pompage, aux usines de traitement des eaux et aux usines de traitement des matières usées. Bolivie 4

Centre de réadaptation (1960 -1966) AT

Eradication du paludisme (1956 -1966) AT OPS / Fonds spécial du Paludisme FISE (AID) Enseignement infirmier (1953 -1963) B

Organiser à Santiago un centre moderne de réadaptation pour le traitement des diminués physiques et pour la formation du personnel.

Bolivie 5

Chili 22 Institut de Médecine du Travail (1961 - ) AT Fonds spécial des Nations Unies (AID)

Développer l'Ecole nationale d'infirmières; à cet effet, former un groupe de monitrices et inscrire au programme l'étude des services infirmiers de santé publique et celle des principes de la pédagogie et de l'encadrement du personnel. Bolivie 11

Créer un institut de médecine du travail qui assurera les services nécessaires et fera fonction de centre de formation pour

le Chili et pour d'autres pays.

Chili 31 Ecole de Santé publique (1958 -1963) B

aborigènes (janv. 1957 -1971) AT FISE (ONU OIT FAO UNESCO)

Mission commune d'action auprès des populations

Renforcer l'enseignement de l'Ecole de Santé publique de l'Université du Chili et développer ses ressources pour lui per-

mettre d'accueillir des étudiants venant d'autres pays des Amériques. Chili 41

lations aborigènes des hauts plateaux des Andes de façon à faciliter leur intégration dans la collectivité nationale. Bolivie 16 Bourses d'études B: Nutrition (douze mois).

Favoriser le développement économique et social des popu-

Programme national de soins infirmiers (1960 -1963) B

Former des infirmières et du personnel auxiliaire et renforcer les services de soins infirmiers. Chili 55 Institut de médecine expérimentale (oct. 1962 -

Brésil 3 Services de santé publique (1958 -1966) B FISE

) AT

Créer des services intégrés de santé publique dans la région nord -est du Brésil. Brésil 8 Services nationaux de laboratoires de virologie (1959 -1964) AT

Fournir les services de consultants pour aider à l'installation et au maniement de l'appareillage électronique du laboratoire de neuro -endoctrinologie de l'Institut. Colombia 4 Services de santé publique

(ept. 1951 -1967) AT OPS FISE (AID) Renforcer les services du Ministère de la Santé; étendre à

Créer un laboratoire de virologie (diagnostic), et stimuler les recherches concernant les entérovirus et les virus transmis par les arthropodes. Brésil 16 Bourses d'études AT : Contrôle des préparations pharmaceutiques (quatre mois), services de laboratoire (deux mois). Brésil 19 Ecole de Santé publique, Rio de Janeiro (nov. 1957 - ) B

tous le pays des services intégrés de santé et former du personnel proféssionnel et auxiliaire. (Voir page 74.)

Bourses d'études B: Administration de la santé publique (dix mois et demi), soins infirmiers de santé publique (douze mois). Colombie 18 Colombie 19

Lutte contre la lèpre (févr. 1958 - 1968) AT FISE

Organiser un enseignement de base de la santé publique pour agents sanitaires supérieurs et subalternes à l'Ecole nationale de Santé publique de Rio de Janeiro. Brésil 35 Ecole de Santé publique, São Paulo (1958 -1965) B

Mettre sur pied un programme antilépreux faisant appel à des méthodes et à des techniques modernes. Colombie 24

Ecole de Santé publique (mai 1959 -1963) B

Assurer à l'Ecole de Santé publique de São Paulo un développement suffisant pour qu'elle puisse servir également de centre international de formation. Brésil 42 Lutte contre la rage (1959 -1965) B

enseignant à plein temps. Colombie 200 mois).

Santé publique et réunir les premiers éléments d'un corps Bourses d'études B: Inspection sanitaire (six

Réorganiser et améliorer l'enseignement donné à l'Ecole de

Développer et améliorer les services antirabiques et en créer de nouveaux; constituer un centre de recherches sur la rage pour la préparation des vaccins et la formation du personnel; encou-

Costa Rica 17 Evaluation des programmes de santé publique (1961 - 1962) B

rager les travaux sur la rage.

L'OMS a envoyé un médecin qui devait aider à évaluer les programmes de santé publique du pays.

LISTE DES PROJETS : LES AMÉRIQUES

121

Costa Rica 24 Laboratoire pour le diagnostic des maladies à virus (sept. 1962 - ) B

Guatemala 6 Enseignement infirmier (avril 1956 - 1964) AT OPS

Organiser un service de diagnostic des maladies à virus au laboratoire de santé publique du Département de la Santé. Costa Rica 201 Bourses d'études AT : Enseignement infirmier (douze mois). Cuba 3 Services de santé publique

Améliorer les services infirmiers nationaux en renforçant les programmes de formation pour infirmières diplômées et pour

le personnel auxiliaire, afin de satisfaire aux besoins du pays. Guatemala 8 Services de santé publique (août 1954 -1965) B FISE

(avril 1955 -janv. 1957; juin 1959-1964) AT OPS FISE Réorganiser les services sanitaires aux échelons central, inter-

Réorganissr les services de santé publique à tous les échelons et former du personnel. Guatemala 11

médiaire et local, et créer dans une province des services de santé intégrés. Cuba 4 Enseignement infirmier (1961 - 1972) B AT Organiser une école nationale d'infirmières en vue de préparer des infirmières à des postes d'enseignement et de surveillance dans d'autres écoles d'infirmières et dans les services de santé. El Salvador 11 Services infirmiers nationaux de santé publique (janv. 1961 - ) AT

Lutte contre la tuberculose (juin 1955 -1965) AT FISE Exécuter des programmes antituberculeux dans les départements du pays, notamment par l'examen radiophotographique des personnes de plus de quinze ans, l'examen des contacts, le traitement des malades et la chimioprophylaxie des contacts; former du personnel. Guatemala 18 Evaluation des programmes de santé publique (1961 - 1962) B

indirectement, à l'échelon régional et local.

Renforcer les services infirmiers à l'échelon national et,

L'OMS a envoyé un médecin qui devait aider à évaluer les programmes de santé publique du pays. Guyane britannique 10 Services de santé publique

El Salvador 12 Services nationaux d'assainissement (janv. 1961 -1963) AT

(1962 -1966) B FISE Réorganiser la structure fondamentale des services de santé à tous les niveaux ; élargir et développer les services aux niveaux

Améliorer l'assainissement, notamment en ce qui concerne l'approvisionnement en eau et l'évacuation des eaux et des matières usées dans les zones urbaines et rurales.

régional et local. Hatti 1 Eradication du pian (juin 1950 -1964) B FISE

El Salvador 20 Evaluation des programmes de santé publique (1961 - 1962) B

Eliminer le pian de tout le pays. (Voir page 73.)

L'OMS a envoyé un médecin qui devait aider à évaluer les programmes de santé publique du pays. Equateur 4 Services de santé publique (nov. 1953 ) AT FISE

Haiti 16 Services de santé publique (1957 -1965) AT OPS FISE (AID) Améliorer les services de santé à l'échelon central et local.

On prévoit d'organiser des services de santé intégrés et de former du personnel dans une zone, puis d'étendre ces activités à d'autres secteurs. Honduras 4 Services de santé publique (août 1955 - 1968) AT OPS FISE Réorganiser les services de santé publique à l'échelon national et local. Equateur 14 Eradication du paludisme (nov. 1956 -1967) AT OPS,'Fonds spécial du paludisme

Réorganiser et intégrer les services de santé centraux; créer,

FISE (AID)

Equateur 16 Enseignement infirmier (mai 1957 - 1963) B Renforcer l'école d'infirmières de l'Université de Guayaquil en préparant des monitrices, en améliorant les possibilités de formation pratique et en développant le programme d'études de façon à y inclure des cours sur l'enseignement infirmier de santé publique et sur l'encadrement du personnel.

de santé locaux à des fins de démonstration et de formation professionnelle; étendre progressivement à tout le pays la création de services locaux. Honduras 7 Bourses d'études B: Art dentaire de santé publique

dans une région rurale spécialement choisie, un réseau de services

(onze mois), santé publique (onze mois). Honduras 10 Développement des installations d'un port (juillet 1962 ) AT

Equateur 20 Eradication de la variole (1953 -1964) AT OPS

Exécuter une campagne de vaccination de masse contre la variole ayant pour objectif final l'éradication de la maladie. Etats -Unis d'Amérique 10 Consultants pour les problèmes spéciaux de santé publique (mars 1958 )B Donner des avis sur des problèmes spéciaux de santé publique. Etats -Unis d'Amérique 200

Apporter des améliorations à la ville de Puerto Cortés en ce qui concerne l'utilisation des terrains, le drainage, l'approvisionnement en eau et l'évacuation des matières usées. Honduras 11 Evaluation des programmes de santé publique (1961 - 1962) B

L'OMS a envoyé un médecin qui devait aider à évaluer les programmes de santé publique du pays. Honduras britannique 5 (1962 -

Bourses d'études B: Administration de la santé publique (deux mois et demi), organisation de l'enseignement de la médecine (une bourse de deux mois, une de

neuf semaines), organisation de l'enseignement de la santé publique (deux mois), santé mentale (neuf semaines), soins infirmiers de santé publique (d ux mois).

) B FISE Elever le niveau des services de santé publique du pays en améliorant la formation du personnel infirmier et des sages femmes traditionnelles, ainsi que le fonctionnement des services ruraux; réorganiser le laboratoire central de santé publique.

Services de santé publique

122

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962 Paraguay 10 Services de santé publique (janv. 1955 -1965) AT OPS FISE Organiser des services modernes et complets de santé publique

Mexique 15 Services de santé des états (1962 -

) B OPS FISE

Organiser, améliorer et développer un réseau complet de services de santé régionaux et locaux, tout d'abord dans neuf états et, par la suite, dans tout le pays. Mexique 29 Lutte contre la lèpre (nov. 1960 -

à l'échelon national, régional et local; former du personnel. Paraguay 12 Bourses d'études B : Hygiène de la maternité et de l'enfance (onze mois et demi).

) B FISE

Exécuter un programme national antilépreux faisant appel à des méthodes et des techniques modernes. Mexique 30 Ecole de Santé publique (mai 1954 -1965) B

Renforcer l'enseignement donné par l'Ecole de Santé publique de l'Université de Mexico. Mexique 35

Pérou 5 Eradication du paludisme (juin 1957 - ) AT OPS /Fonds spécial du paludisme FISE (AID) Pérou 15 Enseignement infirmier supérieur (avril 1959 - 1964) B

Enseignement du génie sanitaire (1955 - 1964) B

Organiser des cours post- universitaires pour ingénieurs à l'Ecole de Génie sanitaire de l'Université de Mexico. Mexique 38 Lutte contre la tuberculose (juin 1960 -1965) B AT FISE

Organiser des cours supérieurs afin de former des infirmières monitrices et des surveillantes pour les écoles, les hôpitaux et les services de santé publique; créer de nouvelles écoles d'infirmières dans l'intérieur du pays. Pérou 21 Bourses d'études B: Administration des hôpitaux (quinze mois), anesthésiologie (trois mois), hygiène de la maternité et de l'enfance (une bourse de dix mois et demi et une de

épidémiologiques de la tuberculose; préparer une campagne antituberculeuse nationale; former du personnel; créer des centres pilotes. Mexique 53 Eradication du paludisme (1956 - 1965) AT OPS /Fonds spécial du paludisme FISE

Déterminer la fréquence globale et les autres caractéristiques

onze mois et demi), tuberculose (onze mois et demi). Pérou 22 Services de santé publique (janv. 1956 -

) AT FISE

Eliminer le paludisme de tout le pays. Une aide sera fournie notamment pour les projets pilotes que l'on entreprend pour trouver de nouvelles méthodes de lutte contre le paludisme dans les zones où les opérations de pulvérisation n'ont pas encore interrompu la transmission. Nicaragua 5 Enseignement infirmier (mars 1955 - 1964) B

Renforcer l'activité des services de santé publique centraux et locaux en matière de planification, d'évaluation et de coordination; développer les services de la zone sanitaire de Junin sur

le plan régional et sur le plan local. Pérou 23 Mission commune d'action auprès des populations ) AT FISE (ONU OIT FAO aborigènes (janv. 1957 UNESCO)

Renforcer l'Ecole nationale d'Infirmières en préparant des monitrices, en améliorant les possibilités de formation pratique et en développant le programme d'études de façon à y inclure des cours sur l'enseignement infirmier de santé publique et sur l'encadrement du personnel. Nicaragua 6 Bourses d'études B : Art dentaire de santé publique (onze mois).

lations aborigènes des hauts plateaux des Andes de façon à faciliter leur intégration dans la collectivité nationale.

Favoriser le développement économique et social des popu-

Pérou 30 Développement des approvisionnements publics en eau (juillet 1960 - ) AT OPS /Fonds spécial pour l'approvisionnement public en eau (Inter- American Development Bank)

Nicaragua 12 Evaluation des programmes de santé publique (1961 - 1962) B

Par l'intermédiaire du Ministère du Développement et des Travaux publics, mettre en ceuvre un programme national d'approvisionnement public en fonctionnement). eau (plans,

L'OMS a envoyé un médecin qui devait aider à évaluer les programmes de santé publique du pays.

construction,

Panama 1 Services de santé publique (août 1952 -1966) AT OPS FISE

République Dominicaine 3 Enseignement infirmier (août 1958 -1963) B

Renforcer les services de santé à l'échelon central et local; élaborer un plan national de santé; former le personnel nécessaire.

Panama 12 Evaluation des programmes de santé publique (1961 - 1962) B

Renforcer l'Ecole nationale d'Infirmières en préparant des monitrices, en améliorant les possibilités de formation pratique et en développant le programme d'études de façon à y inclure des cours sur l'enseignement infirmier de santé publique et sur l'encadrement du personnel. République Dominicaine 4 Services de santé publique (sept. 1954 - ) B OPS FISE

L'OMS a envoyé un médecin qui devait aider à évaluer les programmes de santé publique du pays. Paraguay 9 Lutte contre la lèpre (sept. 1956 - 1962) B FISE

Renforcer les services de santé publique à l'échelon central et développer les services de santé locaux. République Dominicaine 9 Bourses d'études B : Administration de la santé publique (douze mois), zoonoses (douze mois).

Exécuter un programme national antilépreux faisant appel aux techniques et aux procédés modernes. L'exécution de ce projet se poursuit dans le cadre du projet AMRO 305.

LISTE DES PROJETS : LES AMÉRIQUES

123

Uruguay 5 Services de santé publique

Venezuela 14 Enseignement infirmier

(août 1955 -1966) AT FISE Organiser des services de santé publique intégrés, d'abord dans cinq départements, puis dans tout le pays. Venezuela 2 Santé mentale (1962) B

(avril 1959 - 1967) AT OPS Renforcer les écoles nationales d'infirmières en préparant des monitrices, en améliorant les possibilités de formation pratique,

et en complétant le programme d'études par des cours sur les soins infirmiers de santé publique ainsi que sur l'enseignement et l'encadrement du personnel. Iles Vierges britanniques 1 (1962 ) AT Eradication d'Aèdes aegypti

Un consultant à court terme a été chargé de procéder à une étude sur les besoins en matière de services de psychiatrie infantile et de participer à l'élaboration et à la mise en oeuvre des programmes permettant de répondre à ces besoins. Bourses d'études B: Administration de la santé publique (douze mois), génie sanitaire (douze mois). Venezuela 10

ASIE DU SUD -EST SEARO 3.1 Equipe d'évaluation des campagnes BCG, Inde (nov. 1961 - mars 1962) B

SEARO 30 Eradication de la variole (oct. 1962 -fin 1965) AT Aider les gouvernements de la Région à mener la lutte contre la variole en vue de son éradication définitive. SEARO 38 Production de vaccin antivariolique lyophilisé (janv. 1958 -1964) B FISE

Durant cinq mois, un médecin consultant a été chargé d'étudier, dans sept états de l'Inde, l'organisation et l'exécution

de la campagne nationale de vaccination par le BCG. Entre mai 1951, date du début des opérations, et 1961, 163 600 000 sujets avaient été soumis aux épreuves tuberculiniques et 57 400 000 personnes vaccinées. Ces résultats n'ont toutefois pas donné satisfaction. Le projet prévoyait la couverture de toute la population âgée de moins de 25 ans, mais, pour des raisons

Aider les gouvernements de la Région dans la production de vaccin antivariolique sec thermostable.

en partie imputables aux conditions de travail défavorables

Un compte rendu du travail accompli au titre de ce projet

(surveillance insuffisante des opérations et surmenage du personnel d'exécution), les épreuves n'ont été pratiquées que sur 40% des sujets de ce groupe d'âge et, dans le groupe 0 -6 ans, la proportion n'a atteint que 9,8%. En conséquence, le consultant a recommandé de mener à terme aussi promptement que possible

entre janvier 1958 et décembre 1961 figure dans le Rapport annuel

pour 1961 (page 126). SEARO 41 Amélioration des services de radiologie (févr. 1959-fin 1966) AT

l'intégration, déjà en cours, des opérations BCG du district dans le programme antituberculeux national, d'augmenter le nombre des équipes de vaccination et de substituer à la méthode des tournées d'un centre de vaccination à l'autre celle des tournées à domicile. Il conviendrait également de constituer d'autres équipes d'évaluation, car une seule ne peut suffire à évaluer les activités de cent soixante -quatorze équipes de vaccination

Initier des techniciens de divers pays de la Région aux techniques de la radiographié et aux méthodes d'entretien du matériel Ceylan.

de radiologie, et aider à cette fin l'école de radiographie de SEARO 50 Réorganisation des relevés et rapports sanitaires ruraux (janv. 1961-fin 1966) B

opérant sur tout le territoire. Les épreuves de contrôle des

groupes vaccinés ont révélé des différences considérables dans le degré d'allergie post -vaccinale, ce qui tient peut -être en partie à une altération du vaccin liquide en cours de transport et sur les

lieux de vaccination. Le Ministère de la Santé a déjà pris des dispositions pour remédier à certaines des principales lacunes de la campagne de vaccination.

Mettre au point dans certains centres ruraux de santé un système de relevés et de rapports sanitaires ruraux et former du personnel pour la réunion, le dépouillement et la présentation

des statistiques démographiques et sanitaires à l'échelon des centres ruraux de santé. SEARO 55 Laboratoires de santé publique (août 1960 -janv. 1962) B

SEARO 3.2 Equipe d'évaluation des campagnes BCG, Birmanie )B (avril 1962 -

Etudier la campagne nationale de vaccination par le BCG et ses méthodes techniques; former une équipe nationale d'évaluation.

Indonésie, d'août à octobre 1960, l'autre en Inde, de mars

Deux consultants engagés par l'OMS se sont rendus l'un en

SEARO 7 Equipe régionale d'évaluation de l'éradication du paludisme (mai 1959 -fin 1964) B

Evaluer objectivement l'état d'avancement des programmes d'éradication du paludisme et étudier tout aspect particulier de la question dans les pays de la Région, selon les besoins. SEARO 14 Conférence sur le trachome, New Delhi (26 nov. - Pr déc. 1962) B

actuelle en matière de trachome dans les pays participants, d'examiner comment on pourrait évaluer plus complètement l'étendue et l'importance du problème, et d'envisager les moyens qui permettraient d'exécuter des projets pilotes parmi des populations plus nombreuses en ayant recours aux services généraux de santé publique des pays en voie de développement. La confé-

Cette conférence avait pour but de faire le point de la situation

1961 à janvier 1962, pour étudier l'organisation administrative et technique des laboratoires et des services de laboratoire. Ils ont eu pour tâche d'évaluer le travail en cours, les techniques et les types de matériel utilisés, ainsi que les effectifs et le niveau professionnel du personnel employé dans les laboratoires; d'élaborer un plan d'organisation et d'administration pour un réseau de laboratoires de référence; d'établir des programmes d'études pour la formation du personnel. Le consultant affecté à l'Indonésie a recommandé de constituer progressivement des services complets de laboratoires de santé publique; ses propositions ont été acceptées par le Gouvernement. Le consultant affecté à l'Inde a visité les instituts et les laboratoires de santé publique de plusieurs états; dans son rapport, il a souligné la nécessité de développer largement les services de laboratoires bactériologiques et de former pour ces services des microbiologistes et des techniciens de laboratoire. Il s'est également rendu

en Birmanie pour donner des avis au Gouvernement sur la

création d'un laboratoire central de santé publique au Harcourt Butler Institute à Rangoon. SEARO 58 Voyage d'étude sur l'enseignement de la médecine (microbiologie médicale) (6 nov. - 6 déc. 1962) AT Huit enseignants de bactériologie, venant de l'Afghanistan, de

rence a réuni onze participants venus de l'Afghanistan, de la Birmanie, de l'Inde, de l'Indonésie, de l'Iran, du Pakistan, de la République Arabe Unie et de la Thaïlande. En outre, les douze

participants du cours interrégional sur le trachome (Interrégional 56) y ont assisté comme observateurs, ainsi que trois représentants du FISE et huit autres observateurs de l'Inde. Des membres du Secrétariat de l'OMS, un consultant de l'OMS et deux conseillers temporaires ont pris part aux travaux. L'OMS a pris à sa charge les frais de voyage et l'indemnité journalière de subsistance des participants.

la Birmanie, de l'Inde, de l'Indonésie et de la Thaïlande ont participé à ce voyage d'étude

réservée à la bactériologie dans les programmes d'études médicales. Sous la direction d'un professeur de bactériologie venu de Ceylan, ils ont visité des écoles de médecine et des instituts de

annuels - dont l'objet était d'attirer l'attention sur la place

le sixième d'une série de voyages

- 124 -

LISTE DES PROJETS : ASIE DU SUD -EST

125

recherche en Birmanie, à Ceylan et dans l'Inde. L'OMS a pris à sa charge les appointements du professeur ainsi que les frais de voyage et les indemnités.

Afghanistan 8 Lutte contre le typhus (déc. 1961 - fin 1962) B FISE

Evaluer les mesures de lutte contre le typhus actuellement appliquées en Afghanistan. Afghanistan 11 Eradication du paludisme

SEARO 77 Séminaire FAO /FISE /OMS sur la nutrition pour l'Asie du Sud et de l'Est, Hyderabad (8 -15 oct. 1962) B FISE (FAO) Ce séminaire, organisé conjointement par la FAO, le FISE et l'OMS, avait pour objet de permettre à des administrateurs et à des spécialistes de l'agriculture, de l'éducation, de la santé, de

(août 1956 -fin 1968) CSEP FISE Eliminer le paludisme de l'ensemble du pays et empêcher son

retour à l'endémicité. Afghanistan 13 Faculté de Médecine, Université de Kaboul (janv. - août 1952; sept. 1953 - au -delà de 1964) B

l'économie domestique et de la nutrition des pays de l'Asie du Sud et de l'Est de débattre des meilleurs moyens à mettre

en oeuvre pour prévenir la malnutrition, la sous -alimentation et les maladies nutritionnelles. Il groupait quarante -quatre participants de l'Afghanistan, de Ceylan, de la Féderation de Malaisie, de l'Inde, de l'Indonésie, du Japon, du Népal, des Philippines, de la République du Viet -Nam, de Singapour et de la Thailande, des observateurs de l'UNESCO, de la Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge et de la Fondation Ford, et des membres du personnel de la FAO, du FISE et de l'OMS. Les principaux points inscrits à l'ordre du jour étaient les suivants : programmes élargis de nutrition, enseignement et formation professionnelle enceintes et allaitantes. Le séminaire s'est déroulé dans les labo-

Aménager les départements précliniques de la Faculté de Médecine et former les homologues nationaux des professeurs en

mission à Kaboul (voir page 81). Afghanistan 20 Production de vaccins, Kaboul

(janv. 1955 - mars 1964) AT FISE

Réorganiser, étendre et améliorer les moyens de production de vaccin pour la réalisation des programmes sanitaires na-

en matière de nutrition et problèmes de nutrition des femmes

tionaux; enseigner à du personnel local les méthodes de préparation des substances biologiques. Afghanistan 24 Education sanitaire (oct. 1958 - sept. 1959; mai 1962 - fin 1964) B

ratoires de recherche nutritionnelle de l'Indian Council of Medical Research, qui ont joué un rôle important dans l'histoire des recherches sur la nutrition et dont les importants programmes

ont vivement intéressé les participants. Le séminaire a été

suivi de visites sur le terrain dans l'Andhra Pradesh et l'Orissa.

La FAO, le FISE et l'OMS ont conjointement pris à leur

Améliorer l'éducation sanitaire dans le pays en mettant sur pied et en développant une section de l'éducation sanitaire à l'Institut de Santé publique de Kaboul, en favorisant l'éducation d'éducation sanitaire de brève durée. Afghanistan 26 Santé rurale

charge les frais de participation et les dépenses afférentes aux consultants.

sanitaire dans les écoles normales et en donnant des cours

Afghanistan 6 Conseiller pour la santé publique (nov. 1951 - déc. 1961) B

(avril 1956 -1968) AT FISE Créer un centre rural de santé et de formation professionnelle,

Ce projet était destiné à améliorer l'administration et les services de la santé publique, à former du personnel médical et paramédical et à coordonner les programmes sanitaires nationaux et ceux qui bénéficient d'une aide internationale. L'OMS a envoyé

mettre en ceuvre un programme d'assainissement et de santé rurale, et encourager l'éducation sanitaire, le tout s'intégrant dans le plan de développement communautaire du pays. Afghanistan 28 Ecole de techniciens de l'assainissement, Kaboul (juillet 1955 - fin 1963) AT

un conseiller pour la santé publique de novembre 1951 à décembre 1961, un assistant administratif de janvier 1955 à janvier 1959 et un consultant pour quatre semaines en novembre et décembre 1956; elle a accordé une bourse de dix mois pour des études sur l'administration de la santé publique et a livré des fournitures et du matériel, dont un véhicule. Le conseiller pour la santé publique était principalement chargé de donner des avis au Gouvernement au sujet de la préparation et de l'administration des programmes sanitaires et de l'organisation des services de santé. Il a notamment donné des avis sur

Former des techniciens de l'assainissement pour les services de santé locaux. Afghanistan 31 Institut de la Santé publique, Kaboul (avril 1956 -1968) B

l'élaboration d'un plan quinquennal de développement sanitaire (pour lequel l'OMS a fourni également les services d'un

consultant et ceux des conseillers régionaux), sur l'installation, la dotation en personnel et l'équipement du nouvel Institut de Santé

Créer un institut de la santé publique qui se chargera d'études et de recherches et assurera la formation de personnel de santé publique. Afghanistan 33 Lutte contre la tuberculose: Services consultatifs

publique et sur le programme de bourses à l'intention du personnel de cet institut, ainsi que sur la préparation et l'exécution d'un programme de développement communautaire. Le conseiller

(juin 1958 - fin 1965) AT Développer et étendre les services antituberculeux, notamment mener une campagne de vaccination par le BCG; créer un service de dépistage chargé d'examiner les contacts de tous les malades

pour la santé publique a également veillé à ce que l'assistance accordée par l'OMS au titre des projets corresponde bien aux besoins et soit modifiée le cas échéant, et il a aidé à coordonner l'assistance que l'Afghanistan recevait d'autres sources. Le conseiller pour la santé publique a été nommé, en décembre 1961,

représentant de l'OMS en Afghanistan. Un projet de cette nature ne se prête pas facilement à une évaluation. L'un des obstacles au développement des services sanitaires a été la pénurie de personnel qualifié, en particulier féminin; néanmoins, le nombre des médecins, de certaines catégories de techniciens, des infirmiers et des spécialistes de l'assainissement, a progressivement augmenté. Il y a eu une amélioration générale de l'administration de la santé publique, de l'enseignement médical et des services de santé. La coordination entre les divers secteurs des services de santé a été accrue et une collaboration plus étroite a été assurée entre le Ministère de la Santé et la Faculté de Médecine de l'Université de Kaboul.

connus et procéder à des examens systématiques de groupes organisés; établir un service de traitement ambulatoire et de traitement à domicile pour la ville de Kaboul et les districts environnants. Ultérieurement, dans la mesure où les ressources le permettront, mettre à exécution un programme de lutte antituberculeuse s'étendant à l'ensemble du pays. Afghanistan 35 Soins infirmiers: Services consultatifs

(juin 1957 - fin 1968) AT Développer la formation des infirmiers, des infirmières et des sages- femmes et étudier les moyens de satisfaire les besoins du pays en services infirmiers.

126

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962 précises sur les maladies épidémiques et endémiques; déterminer la répartition des maladies endémiques et épidémiques de façon à instaurer des mesures de lutte selon l'ordre de priorité de ces maladies.

Bourses d'études B : Inspection des denrées alimentaires (trois semaines), lutte contre la lèpre (six mois et demi), lutte contre le trachome (deux bourses de trois mois). Afghanistan 200

Birmanie 17

Lutte contre la lèpre (avril 1960 -fin 1965) B FISE

Elargir et renforcer le programme de lutte contre la lèpre de façon à couvrir toutes les zones d'endémicité du pays, et former du personnel à cet effet. Birmanie 22 Statistiques démographiques et sanitaires, Rangoon (déc. 1955 - fin 1964) B Etablir un système permettant la notification rapide de données

Birmanie 54 Bourses d'études B : Santé publique (douze mois). Birmanie 56 Soins infirmiers : Services consultatifs (mars 1959 - fin 1964) AT

Aider la Division des Soins infirmiers de la Direction de la Santé à relever le niveau de l'enseignement dans les écoles d'infirmières et de sages- femmes, notamment dans les écoles rattachées aux hôpitaux de district. Birmanie 59 Ecole de Médecine, Mandalay (nov. 1959 -1965) B

statistiques exactes; améliorer l'analyse des renseignements et enseigner au personnel les méthodes statistiques. Birmanie 25 Ecole supérieure d'infirmières, Rangoon (janv. - nov. 1955; août 1957 - déc. 1961) AT

Ce projet découle d'un remaniement, apporté en décembre 1954, au projet Birmanie 6 (protection maternelle et infantile/ soins infirmiers) au titre duquel l'OMS avait aidé à organiser

Relever le niveau de l'enseignement de certaines disciplines à l'Ecole de Médecine de Mandalay. Birmanie 200 Bourses d'études B : Inspection des denrées alimentaires (trois semaines), pédiatrie (neuf mois). Ceylan 4 Protection maternelle et infantile (sept. 1955 - mars 1963) AT FISE

un cours de santé publique de neuf mois à l'intention des infirmières /sages- femmes diplômées, cours qui était lui -même

associé à un cours de six mois destiné à préparer des sages femmes au travail de visiteuse d'hygiène. Le projet remanié avait

pour but d'assurer un enseignement supérieur aux infirmières monitrices, aux infirmières de la santé publique et aux sages femmes monitrices, afin de répondre aux besoins des services de santé intégrés. En janvier 1955, une infirmière monitrice de la santé publique a été détachée du projet Birmanie 6 et affectée à un cours pour infirmières de la santé publique; toutefois, vu l'absence de postes

pour des infirmières de la santé publique, le Gouvernement a ajourné le cours et la monitrice a quitté le projet en novembre. Le projet est resté en suspens jusqu'en août 1957, date à laquelle

du centre de santé de Kalutara; coordonner les activités préventives et curatives de protection infantile dans cet hôpital et dans la population; améliorer les services infirmiers de santé publique au centre de santé, et former différentes catégories de personnel sanitaire; une fois ces objectifs atteints, améliorer les services de pédiatrie dans un certain nombre d'hôpitaux de province et les coordonner avec les services de protection infantile des zones rurales (voir page 80). Ceylan 37 Santé mentale, Colombo

En premier lieu, développer le service de pédiatrie de l'hôpital

on lui a affecté une infirmière monitrice, puis, en septembre 1959, une sage -femme monitrice. Ces deux monitrices ont achevé leur mission en février 1960 et décembre 1961, respectivement.

Depuis 1957, trois cours supérieurs ont été donnés: l'un, pour infirmières monitrices non spécialisées, a eu lieu de juin 1958 à mars 1959 et a été suivi par onze élèves; les deux autres, pour sages- femmes monitrices, ont eu lieu, respectivement, de février

(nov. 1955 -janv. 1956; août 1960; nov. 1961 - fin 1964) B

des postes de direction et former un certain nombre d'aides infirmières de la santé mentale qui soigneront les malades dans les hôpitaux psychiatriques. Ceylan 38 Renforcement des services de santé (épidémiologie) (févr. 1956 - sept. 1960; févr. 1962 - fin 1964) AT

Préparer un petit groupe d'infirmières psychiatriques à occuper

1960 à janvier 1961 et de juin 1961 à mai 1962 et ont réuni chacun douze élèves. Dans le deuxième cours, les élèves ont reçu une formation sur l'enseignement clinique à domicile et à l'hôpital. Le projet a permis de constituer un noyau d'infirmières de la santé publique, d'infirmières monitrices et de sages- femmes monitrices qualifiées pour la Birmanie. Des difficultés administratives ont empêché de créer une école supérieure d'infirmières à titre permanent. Birmanie 31

Créer un service d'épidémiologie à la Direction de la Santé, à Colombo; effectuer des enquêtes épidémiologiques sur la répartition des maladies à Ceylan; donner des cours à l'intention des étudiants et des diplômés, et former un homologue; préparer

Eradication du paludisme (févr. 1957 -1963) CSEP AT FISE

les activités futures en matière de santé publique vétérinaire, notamment en ce qui concerne la lutte contre les zoonoses. Ceylan 45

Eliminer progressivement le paludisme de tout le pays. Birmanie 34 Renforcement des mesures d'assainissement (mars 1956 -1963) AT FISE

Statistiques sanitaires (avril 1957 - déc. 1961) AT

Etablir, dans la circonscription d'Aung San Myo, une zone pilote de démonstration dans laquelle seront améliorés les services

Ce projet avait pour objet de reviser le système appliqué dans les services de santé pour l'enregistrement des données et l'établissement des rapports, de former du personnel pour l'élabo-

ration des documents statistiques, l'exécution d'enquêtes et

ruraux de distribution d'eau et d'évacuation des excreta; mettre

au point des systèmes simples, pratiques et économiques de distribution d'eau et de construction de latrines pour les zones rurales; assurer les services et fournir les moyens propres à étendre la salubrité à toutes les zones rurales; former du personnel d'assainissement. Birmanie 44 Renforcement des services de santé (épidémiologie) (janv. 1961 - fin 1964) AT

autres travaux statistiques, et de créer un service permanent de statistique au Ministère de la Santé. L'OMS a envoyé un statisticien sanitaire et a livré des fournitures et du matériel. La procédure de déclaration des maladies infectieuses, les dossiers et relevés des services de protection maternelle et infantile, d'hygiène scolaire et de la campagne contre la filariose, ainsi que le système appliqué par les inspecteurs de la santé publique pour leurs rapports, ont été réorganisés. On a introduit des méthodes pour la déclaration des accidents domestiques et instauré un système d'enquêtes confidentielles sur les décès survenus pendant

Créer un centre d'épidémiologie à la Direction de la Santé, à Rangoon, en vue de développer dans toute la Birmanie un service

épidémiologique qui fournira rapidement des informations

l'accouchement. La structure du rapport administratif annuel du Directeur des Services de Santé a été remaniée et rendue plus homogène. Le Registrar -General a reçu une assistance pour la mise au point d'un plan visant à réorganiser le rassemblement et

LISTE DES PROJETS : ASIE DU SUD -EST

127

le traitement des statistiques des causes de décès conformément aux recommandations internationales. Un service de machines à cartes perforées a été créé. Certains progrès ont été accomplis dans la révision du système de relevés de la santé publique, en particulier pour les maladies infectieuses et la campagne contre la filariose. Le personnel a appris à reconnaître l'importance d'un système d'enregistrement bien conçu et s'est familiarisé avec les principes qui doivent le régir. Les relevés des services de protection maternelle et infantile et les rapports des inspecteurs de la santé publique se sont améliorés et permettent maintenant de mieux évaluer les résultats obtenus. La tenue des relevés hospitaliers est encore à mettre

domicile; découvrir, au moyen d'essais comparatifs portant sur

leurs effets et leur valeur, le médicament ou l'association de médicaments qui permettrait une chimiothérapie efficace et peu

coûteuse, praticable à domicile; étudier les incidences sur la collectivité de la chimiothérapie appliquée en grand dans les consultations externes; évaluer l'importance de la nutrition dans la tuberculose; étudier la bactériologie de la tuberculose dans le milieu local et former du personnel aux méthodes de recherche.

au point. Le projet ne semble pas avoir entièrement réussi à

créer un service statistique capable de seconder la Direction de la Santé, la principale difficulté ayant été d'assurer une continuité au niveau du personnel de direction. Ceylan 50 Bourses d'études B: Anesthésiologie (trois mois),

Inde 77 Génie sanitaire, Université de Madras (août 1955 - avril 1959; juillet 1960 - juin 1962) AT

Ce projet avait pour but d'établir un département de génie sanitaire à l'Université de Madras et d'organiser un cours supérieur, avec formation pratique, en matière de génie sanitaire et, par la suite, d'inclure dans le cours de génie sanitaire des cours

lutte contre la lèpre (douze mois). Ceylan 51

Bourses d'études AT : Statistiques médicales et sani-

taires (deux ans). Ceylan 53 Soins infirmiers : Services consultatifs

(juillet 1960 -fin 1964) B Créer une école supérieure d'infirmières dont les programmes répondent aux besoins des services sanitaires; coordonner tous les programmes d'enseignement infirmier de base et de formation d'aides -infirmières et leur donner l'extension nécessaire;

de chimie, de bactériologie et de biologie. L'OMS a envoyé un professeur de génie sanitaire d'août 1955 à avril 1959 et un autre (spécialisé en chimie et en biologie) de juillet 1960 à juin 1962; elle a accordé cinq bourses de douze mois et a livré des fournitures et du matériel. Un département de génie sanitaire a été créé et des plans ont été établis pour son développement. Un laboratoire de chimie a été installé à la fin de 1958 et un laboratoire de microbiologie a été ouvert en 1962. On a dressé les plans d'un laboratoire de recherche et créé des moyens de formation pratique. Un cours supérieur aboutissant au diplôme de génie sanitaire (M. Sc.), ainsi que des cours de trois mois pour ingénieurs et agents subalternes du génie sanitaire, ont été organisés. En mars 1962, quatre- vingt -deux étudiants avaient suivi les cours préparant au diplôme M.Sc.; quatre- vingt- treize ingénieurs et cent quatorze agents subalternes avaient reçu une formation. Le programme pour la préparation du diplôme M. Sc. a donné

instituer au Département de la Santé une section des soins l'enseignement infirmier. Ceylan 55 Ecole de physiothérapie, Colombo (oct. 1958 - juin 1963) B

infirmiers qui sera responsable de l'administration générale de

Former des physiothérapeutes pour les services de médecine physique et de réadaptation. Ceylan 56 Lutte contre la filariose (déc. 1959 - fin 1968) B

de bons résultats et les études ont atteint un niveau élevé. La plupart des ingénieurs qui ont obtenu leur diplôme travaillent maintenant dans les services de génie sanitaire et beaucoup d'entre eux exercent des fonctions d'enseignement. Les cours de brève durée ont également donné des résultats satisfaisants.

Les installations pour la formation supérieure en génie

sanitaire ont été perfectionnées. Le département de génie sanitaire

dispose d'un laboratoire de chimie bien équipé et sera doté ultérieurement d'un laboratoire de bactériologie. Les moyens essentiels pour la recherche sur le terrain ont été mis en place. Lorsqu'ils auront pris l'extension prévue et que le laboratoire de recherche aura été terminé, la situation en matière d'enseignement et de recherche sera très satisfaisante. Il a été difficile de trouver un personnel suffisamment nombreux pour assurer le bon fonctionnement du département. La pénurie de personnel n'a pas permis jusqu'à présent d'entreprendre des travaux de recherche.

Déterminer la nature et l'ampleur du problème que pose la filariose, renforcer le programme de lutte contre cette maladie et appliquer toutes nouvelles mesures qui seraient nécessaires. Un compte rendu du travail accompli au titre de ce projet entre décembre 1959 et juillet 1961 figure dans le Rapport annuel pour 1961 (page 130).

Ceylan 58 Eradication du paludisme (août 1960 -fin 1963) CSEP (AID)

Eliminer le paludisme de l'ensemble du pays et empêcher son retour à l'endémicité. Ceylan 63 Lutte contre l'épidémie de poliomyélite )B (avril 1962 -

Inde 81.1 Lutte contre la lèpre (programme national) (janv. 1961 - fin 1965) B FISE

Préparer un programme de lutte antilépreuse couvrant l'ensemble du pays. Inde 81.2 Lutte contre la lèpre, Srikakulam (janv. 1962 -fin 1965) B FISE Assurer la direction technique d'un projet de lutte antilépreuse organisé et financé par le Fonds danois de Secours à l'Enfance et former du personnel auxiliaire pour la lutte contre la lèpre.

Procéder à des enquêtes épidémiologiques sur l'épidémie de poliomyélite qui a éclaté en janvier 1962 et améliorer le traitement

des malades atteints de formes paralysantes de la maladie. Ceylan 200 Bourses d'études B: Administration des services médicaux (dix mois), inspection des denrées alimentaires (trois

semaines), lutte antituberculeuse (quatre mois), réadaptation des lépreux (douze mois). Inde 53 Centre de chimiothérapie de la tuberculose, Madras (déc. 1955 -fin 1968) AT (British Medical Research Council;

Inde 84 Assainissement, Uttar Pradesh (mars 1958 - fin 1964) AT

Indian Council of Medical Research)

Instituer, dans une zone rurale, un projet pilote pour l'amélioration des systèmes d'adduction d'eau et d'évacuation des excreta; élaborer et exécuter un programme d'assainissement comportant la mise au point, l'exploitation et l'entretien d'installations sanitaires simples, pratiques et peu coûteuses; organiser un programme d'éducation sanitaire; former des techniciens, des spécialistes de l'asainissement et du personnel d'autres catégories.

Etudier sur les malades atteints de tuberculose et sur leurs contacts les effets de la chimiothérapie pratiquée à l'hôpital ou à

128

ACTIVITE DE L'OMS EN 1962 Enseignement de la médecine préventive et de la médecine

Inde 91 sociale

(févr. 1956 -déc. 1957; mars 1959 - sept. 1960; août 1961; août 1962 - fin 1968) AT Développer les départements de médecine préventive et sociale d'écoles de médecine spécialement choisies à cette fin, en intégrant

Inde 101 Projet pilote de lutte contre le trachome (févr. 1956 - juin 1963) B FI SE (Indian Council of Medical Research)

l'enseignement de la médecine préventive dans le programme général d'études et en organisant des cours destinés à initier les étudiants à la médecine préventive et sociale; créer dans les villes et dans les campagnes des centres de formation pratique en santé publique; former des homologues nationaux qui assureront la relève des professeurs envoyés par l'OMS. Un compte rendu du travail accompli de février 1956 à septembre 1960 figure dans le Rapport annuel pour 1961 (page 131).

Elaborer un programme initial pour une campagne de masse contre les ophtalmies transmissibles, qui sera menée par l'intermédiaire des centres de santé primaires et secondaires des états où ces maladies posent un grave problème de santé publique; donner aux ohptalmologistes, aux omnipraticiens et aux infirmières une formation complémentaire en ce qui concerne les mesures de lutte, de façon à uniformiser les méthodes d'examen, de diagnostic et de traitement; mettre progressivement en train

un programme d'éducation sanitaire à tous les échelons et établir des plans pour une nouvelle extension de ce projet. Inde 103 Programme national de lutte antituberculeuse (oct. 1956 -fin 1968) AT FISE

Inde 98 Cours d'entretien pour infirmières, Ahmedabad (27 août - 20 oct. 1962) B

rurales, par l'intermédiaire de l'Institut national de la Tuberculose, des programmes types de lutte antituberculeuse, fondés sur les données epidémiologiques et les recherches sur le terrain et susceptibles d'être appliqués à l'Inde tout entière; former du personnel pour l'exécution des programmes qui seront entrepris dans les quinze états et les trois cent quatre -vingts districts du pays.

Etudier, préparer et mener à bien dans les régions urbaines et

Un cours d'entretien destiné à vingt infirmières monitrices venant de différentes parties de l'Inde a été organisé à l'Hôpital civil d'Ahmedabad sur le thème « La nécessité du changement ».

L'OMS a pris à sa charge la moitié des frais de voyage et de subsistance des participantes, et l'infirmière de l'OMS affectée au projet Inde 175 (Programme de santé publique, Goudjerate) a prêté son concours pour l'organisation et la direction du cours.

Inde 107 Programme de santé publique. Pendjab (déc. 1958 - fin 1963) B FISE

Inde 99.2 Inclusion de la santé publique dans l'enseignement infirmier, Maharashtra (avril 1958 - janv. 1962) AT

Former du personnel et renforcer les services de santé dans les zones de développement communautaire. Inde 108.2 Education sanitaire, Uttar Pradesh (mai 1960 - mai 1962) AT

Une infirmière de la santé publique a été affectée à l'Ecole d'Infirmières du Medical College Hospital de Nagpur, d'avril 1958 à janvier 1962, pour aider à mettre au point l'enseignement infirmier en général, à inclure l'enseignement de la santé publique

dans la formation de base des infirmières, à donner aux élèves infirmières la possibilité d'observer comment se donnent les soins et d'acquérir une formation pratique. L'OMS a également accordé au titre de ce projet, deux bourses de douze mois à des candidates de l'Andhra Pradesh et du Pendjab, et a livré des fournitures et du matériel. Le programme d'études de l'Ecole d'Infirmières a été remanié; il englobe maintenant les soins préventifs et l'enseignement de l'hygiène. Pour faciliter les stages pratiques des élèves, on a introduit sous une forme modifiée le « block system » (période de leçons théoriques suivie d'une période de formation pratique). On a organisé des programmes de formation en cours d'emploi qui ont permis de mieux harmoniser l'enseignement théorique et la formation pratique. Six cours d'entretien d'un mois ont été organisés pour des infirmières. Les installations de l'Ecole ont

Ce projet avait pour but de créer un bureau d'éducation sanitaire à la Direction de la Santé publique, d'organiser des zones pilotes de démonstration et de formation pratique, et d'enseigner l'éducation sanitaire au personnel de santé publique et autre personnel. L'OMS a envoyé un éducateur sanitaire pendant deux ans, a accordé une bourse de douze mois, et a livré des fournitures

été agrandies et l'effectif du personnel a été augmenté. Le

et du matériel, dont un véhicule. Un plan pour le développement du bureau d'éducation sanitaire a été préparé conformément au programme d'expansion établi par le Gouvernement central. Plusieurs nouveaux agents ont été nommés et ont suivi des stages d'orientation. Un service d'étude et de démonstration a été organisé dans le secteur du centre primaire de santé de Gosaingunj et le médecin -chef de ce centre a reçu une formation en éducation sanitaire à l'AllIndia Institute of Hygiene and Public Health de Calcutta. On a établi des programmes d'études faisant une large place aux aspects pratiques de l'éducation sanitaire, et une formation a été donnée à diverses catégories de personnel sanitaire, en particulier

recrutement s'est amélioré et le nombre des candidates possédant

le niveau d'instruction requis s'est accru. Les progrès ont été en général ralentis par des renouvellements trop fréquents du personnel enseignant. Bien que l'enseignement de la santé publique ait été inclus parmi les matières théoriques, il s'est révélé difficile de donner aux élèves une expérience directe du travail de santé publique; toutefois, pendant le deuxième semestre de 1961, des dispositions ont été prises pour que les élèves puissent recevoir une formation pratique dans un centre primaire de santé.

aux médecins de district, aux agents des centres primaires de santé et aux étudiants en médecine du King George Medical College. Les participantes au cours national d'entretien pour infirmières monitrices ont été initiées aux méthodes d'éducation

sanitaire et aux techniques de planification. Les méthodes d'éducation sanitaire ont fait l'objet de démonstrations dans le cadre de certains programmes de santé publique, notamment

du projet pilote d'éradication de la variole, où les activités d'éducation sanitaire étaient prévues dès l'origine. Des progrès considérables ont été accomplis en ce qui concerne la mise sur pied du bureau d'éducation sanitaire et les activités de formation. Devant les bons résultats qui avaient été obtenus en matière d'éducation sanitaire dans le cadre du projet pilote d'éradication de la variole, on a décidé d'appliquer les mêmes méthodes pour la campagne d'éradication entreprise sur tout le territoire de l'état. Inde 108.3 Education sanitaire, Bihar (janv. 1961 - mars 1962) AT

Inde 99.3 Inclusion de la santé publique dans l'enseignement infirmier, Orissa (mai 1958 - fin 1964) AT

Inde 99.4 Inclusion de la santé publique dans l'enseignement infirmier, Himachal Pradesh (août 1961 - fin 1963) AT

Inclure l'enseignement de la santé publique dans la formation de base des infirmières; fournir aux élèves d'une école d'enseignement infirmier de base la possibilité d'observer comment se donnent les soins infirmiers et d'acquérir une formation pratique, sous la direction de monitrices.

Le but de ce projet était de renforcer le bureau d'éducation sanitaire de la Direction de la Santé publique, d'organiser des zones pilotes de démonstration et de formation pratique, et

LISTE .DES PROJETS : ASIE DU SUD -EST

129

d'enseigner les méthodes d'éducation sanitaire aux agents de la

santé publique et au personnel d'autres secteurs. L'OMS a envoyé un éducateur sanitaire pendant quinze mois et a fourni un véhicule et de la documentation médicale. Plusieurs nouveaux agents ont été nommés au bureau d'éducation sanitaire et ont suivi des stages d'orientation. Un service d'étude et de démonstration a été créé au centre de formation

Inde 114.1 Enseignement de la pédiatrie et services de pédiatrie, Kerala (août 1958 - août 1959; mars 1962 - fin 1965) B FISE

Inde 114.2 Enseignement de la pédiatrie et services de pédiatrie, Uttar Pradesh (mai 1961 - fin 1965) B FISE Inde 114.3

de Rajgir. Une formation aux méthodes et aux techniques d'éducation sanitaire a été incluse dans les cours réguliers de

Enseignement de la pédiatrie et services de pédiatrie, Mysore (oct. 1961 - fin 1965) B FISE

l'Institut de Santé publique du Bihar, auquel le bureau est rattaché, et l'éducation sanitaire a été également incluse dans la formation en cours d'emploi donnée dans le cadre d'autres programmes. La diffusion de l'éducation sanitaire par l'intermédiaire des centres primaires de santé a quelque peu progressé;

Développer et améliorer l'enseignement de la pédiatrie dans certaines écoles de médecine. Bourses d'études B : Education sanitaire (deux bourses de douze mois), médecine préventive et médecine sociale (douze mois), neuropathologie (cinq mois). Inde 115

toutefois, comme la plupart des membres du personnel s'acquittent de ce travail pour la première fois, il faudra pousser leur sanitaire. Inde 110.1

orientation, de façon qu'ils puissent à leur tour initier plus efficacement d'autres agents de la santé publique à l'éducation

Inde 121 Indian Council of Medical Research (août 1962 - fin 1966) B

Conseillère pour les soins infirmiers auprès de l'Etat de Madhya Pradesh (déc. 1957; oct. 1958 - oct. 1962) AT

Créer au siège de l'Indian Council of Medical Research un service de statistique pour la préparation et l'évaluation des projets patronnés par le Conseil et former son personnel aux techniques supérieures de statistique sanitaire et d'enquête. Inde 131 Statistiques démographiques et sanitaires, Bengale occidental (janv. - mars 1960; mai 1961; sept. - déc. 1961) AT

Ce projet avait pour but d'organiser et de développer l'enseignement et les services infirmiers dans l'état et de coordonner les services d'encadrement afin de maintenir à un niveau uniformément élevé les soins infirmiers et les soins obstétricaux dans

les programmes sanitaires. L'OMS a envoyé une conseillère pour les soins infirmiers, d'octobre 1958 à octobre 1962, a accordé

L'OMS a envoyé deux consultants - le premier de janvier à mars 1960, le deuxième de septembre à décembre 1961 - chargés

profession infrmière. Quarante infirmières ont été désignées comme monitrices; vingt d'entre elles avaient déjà suivi des

une bourse d'études de douze mois et a fourni un véhicule. L'homologue de la conseillère de l'OMS pour les soins infirmiers a été nommée au poste nouvellement créé de Directrice adjointe des Services médicaux (Soins infirmiers). On a préparé un statut indiquant les conditions d'emploi des cadres infirmiers de l'état, ainsi qu'une proposition visant à faire des soins infirmiers de santé publique une branche spécialisée et distincte de la cours supérieurs de formation et des cours complets ou de brève durée ont été organisés à leur intention.

d'aider à l'amélioration des services de statistiques démographiques et sanitaires au Bengale occidental. Ces services ont été renforcés par la nomination de personnel nouveau et améliorés

par la formation de membres du personnel subalterne aux

techniques de codage des diagnostics médicaux. Des méthodes

internationales en matière de statistiques sanitaires ont été

adoptées et le Règlement de l'OMS relatif à la nomenclature des

Le projet a permis d'améliorer sensiblement les services

infirmiers et l'enseignement infirmier dans tout l'état. Inde 110.2 Conseillère pour les soins infirmiers auprès de l'Etat de Madras (oct. 1959 - juillet 1962) AT

maladies et des causes de décès a été mis en application. Les instructions relatives aux méthodes et procédures d'enregistrement des statistiques démographiques dans certaines régions ont été revisées et des schémas ont été établis pour l'analyse des données relatives aux statistiques sur les malades hospitalisés. Un schéma de rapport sanitaire annuel a été établi pour 1960. En outre, une bourse d'étude de huit mois a été octroyée et du matériel de travail statistique a été fourni. Inde 133 Programme de santé publique, Orissa (févr. 1961 -fin 1964) B FISE

Ce projet avait pour but d'organiser et de développer l'enseignement et les services infirmiers dans l'état et de coordonner les services d'encadrement afin de maintenir à un niveau uniformément élevé les soins infirmiers et les soins obstétricaux dans les programmes sanitaires. L'OMS a envoyé une conseillère pour les soins infirmiers pendant la durée du projet, a accordé une bourse d'études de douze mois et a fourni du matériel, dont un véhicule.

Former du personnel et renforcer les services de santé dans les zones de développement communautaire. Inde 135 Départements de pédiatrie des trois écoles de médecine de Bombay (mai 1959 - févr. 1962) B FISE

Une section des soins infirmiers a été créée à la Direction des Services médicaux. Une infirmière ayant le titre de Directrice adjointe des Services médicaux (Soins infirmiers) a été nommée à la tête de cette section et les responsabilités du service de soins

ment de la pédiatrie dans les trois écoles de médecine de pédiatriques. Le pédiatre de l'OMS, dont la mission a pris fin en mai 1960,

Ce projet avait pour but d'élargir et d'améliorer l'enseigne-

infirmiers ont été définies. Une formation supérieure pour les infirmières monitrices a été organisée. Le projet a permis d'améliorer les services infirmiers dans les hôpitaux et les soins infirmiers de santé publique. L'enseigne-

Bombay, surtout en ce qui concerne les aspects préventifs de la pédiatrie. L'OMS a envoyé un pédiatre et deux infirmières a donné des avis au sujet du programme d'études de pédiatrie pour les étudiants en médecine et il a aidé à établir des plans pour

ment infirmier repose maintenant sur une base plus solide et l'administration des services infirmiers a été simplifiée et rationalisée.

la transformation des centres municipaux de protection maternelle et infantile en dispensaires périphériques de protection infantile qui seront rattachés aux départements de pédiatrie des écoles de médecine. Les deux infirmières pédiatriques ont contribué à améliorer la formation des infirmières et les soins infirmiers

Inde 110.3 Conseillère pour les soins infirmiers auprès de l'Etat du Pendjab (août 1961 - fin 1964) AT

dans les salles de pédiatrie, les consultations externes et les dispensaires périphériques des trois hôpitaux des écoles de

Inde 110.4 Conseillère pour les soins infirmiers auprès de l'Etat d'Orissa (oct. 1962 - fin 1964) AT Organiser et développer l'enseignement et les services infirmiers

médecine. Le projet n'a permis d'obtenir que des résultats limités. L'ensei-

et coordonner les services d'encadrement afin que les soins infirmiers et les soins obstétricaux dispensés au titre du programme sanitaire atteignent un niveau uniformément élevé.

gnement clinique de la pédiatrie à Bombay a atteint un niveau élevé, mais le développement des dispensaires périphériques n'a pas été aussi rapide; trois de ces dispensaires seulement sur dix ont atteint un niveau qui les rend utilisables pour l'enseignement. Un comité de coordination du projet a été créé, mais la

130

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962 Inde 152

coordination entre les trois hôpitaux n'a pas encore été pleinement réalisée et il n'a pas été possible, jusqu'ici, d'organiser un service central de laboratoire pour les trois écoles de médecine.

(oct. 1956 -déc. 1961) B FISE

Programme de santé publique, Assam

L'OMS apportera dorénavant son assistance au titre du plan général d'opérations pour le développement de l'enseignement et des services de pédiatrie en Inde (Inde 114). Inde 136 Enseignement infirmier supérieur (janv. 1962 -fin 1964) B Développer les programmes d'enseignement infirmier supérieur et améliorer les services infirmiers dans le secteur santé publique

Ce projet avait pour but de renforcer les services de santé dans les zones de développement communautaire et de former du personnel, ainsi que d'organiser d'autres services ruraux de

santé en vue de les intégrer dans le programme de développement communautaire entrepris dans le cadre du deuxième plan quinquennal. L'OMS a envoyé un médecin de la santé publique, deux infirmières de la santé publique et un technicien de l'assainissement; elle a accordé une bourse de douze mois et a livré des fournitures et du matériel.

et dans les hôpitaux. Inde 145 Programme de santé publique, Bihar (janv. 1958 -fin 1963) B FISE Inde 146 Programme de santé publique, Uttar Pradesh (janv. 1960 - fin 1962) B FISE Inde 147

Le projet a commencé sous la forme d'un programme de santé rurale et d'enseignement infirmier destiné à mettre en place des services de santé ruraux intégrés, en particulier pour la

Programme de santé publique, Kerala (juin 1960 -fin 1963) B FISE

Former du personnel et renforcer les services de santé dans es zones de développement communautaire. Inde 148 Programme de santé publique, Mysore (janv. 1958 -fin 1964) AT FISE Inde 149 Programme de santé publique, Madhya Pradesh (mai 1958 - fin 1962) B FISE

protection maternelle et infantile, et à créer un centre rural de santé permettant de former diverses catégories de personnel sanitaire. Au début, l'OMS a envoyé deux infirmières de la santé publique, qui sont entrées en fonctions à l'Hôpital de l'Ecole de Médecine de Dibrugarh en octobre 1956; elles ont aidé à inclure l'enseignement de la santé publique dans le programme d'études infirmières de base et à créer des services de soins et de visites à domicile à partir d'un centre de santé faisant partie du groupe hospitalier. A la fin de 1957, des bâtiments temporaires ont été érigés au centre rural de santé et de formation de Chabua; ils ont servi aux cours d'orientation en santé publique donnés aux infirmières /sages- femmes et à la formation de techniciens de l'assainissement. En janvier 1958, le programme a été transformé en programme de santé publique. Un administrateur de la santé publique et un technicien de l'assainissement ont été affectés au projet pendant l'année et ont aidé à développer encore le centre de Chabua et à préparer des plans pour un projet de démonstrations de district. Le technicien de l'assainissement a aidé à former des inspecteurs

Renforcer les services de santé dans les zones de développement communautaire et former du personnel; organiser d'autres

services ruraux de santé en vue de les intégrer dans le programme de développement communautaire entrepris dans le cadre du deuxième plan quinquennal. Inde 150 Programme de santé publique, Maharashtra (janv. 1958 - déc. 1961) AT FISE

sanitaires au centre de Chabua et à établir un programme d'études revisé s'inspirant d'un programme type établi par la

Ce projet avait pour objet de renforcer les services de santé dans les zones de développement communautaire et de former du personnel, ainsi que d'organiser d'autres services ruraux de santé en vue de les intégrer dans le programme de développement

entrepris dans le cadre du deuxième plan quinquennal. L'OMS a envoyé deux infirmières de la santé publique, l'une de janvier 1958 à mai 1960 et l'autre de janvier 1958 à décembre 1961, une infirmière /sage -femme de la santé publique d'avril 1958 à décembre 1961 et un médecin de la santé publique de mai 1958 à décembre 1961.

Direction générale des Services de Santé publique. En novembre 1961, quarante -huit médecins et cinquante -huit infirmières /sages- femmes, sages- femmes et infirmières /sagesfemmes auxiliaires avaient suivi des cours d'orientation en santé publique. A cette date, toutefois, sur les trente -cinq services primaires de santé dont le niveau devait être relevé et qui devaient recevoir l'assistance du FISE, quatorze seulement avaient atteint les normes requises. L'effectif du personnel qui a été formé en Assam correspond déjà au nombre initialement fixé pour le projet, mais l'exiguïté et l'insuffisance des locaux qui abritent le centre principal et les centres locaux des services primaires de santé et leur personnel ont considérablement ralenti les progrès.

Le projet intéressait initialement tout l'Etat de Bombay, mais, lorsqu'en mai 1960 celui -ci a été divisé en deux états (Maharashtra et Goudjerate), les travaux ont été limités au

Inde 153 Eradication du paludisme (avril 1958 -1968) CSEP (AID)

Maharashtra. Le personnel de l'OMS a aidé à perfectionner et à développer les services ruraux de santé du Maharashtra. Des programmes de formation ont été organisés à l'intention des infirmières /sages- femmes auxiliaires, notamment un stage de trois mois d'action rurale et de soins obstétricaux à domicile. Un programme d'orientation en santé rurale pour infirmières /' sages- femmes a été organisé au centre rural de santé de Singur; il se poursuivra jusqu'au moment où l'enseignement de la santé publique fera partie intégrante de l'enseignement infirmier de

Eliminer le paludisme de l'ensemble du pays et empêcher le retour à l'endémicité (voir page 79). Inde 170 Enquête sur les ressources en eau du Grand Calcutta (oct. - nov. 1959; sept. 1961 - 1965) Fonds spécial des Nations Unies

base dans l'état. Il a été difficile de recruter du personnel médical pour les services ruraux de santé, ce qui a beaucoup gêné l'avancement du projet. Dans le domaine des soins infirmiers, des progrès considérables ont été accomplis dans la mise au point de programmes de formation bien conçus et dans la préparation de plans visant à mettre en place des infirmières surveillantes de la santé publique à l'échelon du district. Inde 151

Effectuer une enquête sur les aspects techniques, pratiques et administratifs des travaux en cours et des plans établis pour la solution du problème de l'approvisionnement en eau, ainsi que

des problèmes corollaires de drainage et d'évacuation des matières usées dans la zone urbaine de Calcutta. Inde 173

Programme de santé publique, Andhra Pradesh (janv. 1958 -fin 1963) B FISE

Production de vaccins antidiphtérique, antitétanique et anticoquelucheux, Kasauli (janv. 1961 -fin 1963) B FISE

Former du personnel et renforcer les services de santé publique dans les zones de développement communautaire.

Organiser, à l'Institut central de Recherche de Kasauli, un service pour la production de vaccins antidiphtérique, antitétanique et anticoquelucheux.

LISTE DES PROJETS : ASIE DU SUD -EST

131

Inde 175 Programme de santé publique, Goudjerate (juillet 1961 -fin. 1964) AT FISE

Indonésie 200 Bourses d'études B : Hygiène sociale et médecine

Former du personnel et renforcer les services de santé dans les zones de développement communautaire. Inde 176 Institut central de Recherches de Génie sanitaire, Nagpur (févr. 1961 -1965) B (Fonds spécial des Nations Unies)

du travail (treize mois), inspection des denrées alimentaires (deux bourses de trois semaines). Indonésie 201 Bourses d'études AT : Santé mentale (sept mois). Iles Maldives 5 Administration de la santé publique (oct. 1959 - ) B

d'assainissement, coordonner les programmes de recherche et former des chercheurs.

Faire de l'Institut central de Recherches de Génie sanitaire de Nagpur un centre important de recherches sur les problèmes

Etudier la situation sanitaire et former des assistants sanitaires pour le futur service de santé. Népal 1 Eradication du paludisme (juin 1954 -fin 1970) B CSEP (AID) Eliminer progressivement le paludisme de l'ensemble du pays en commençant par la zone centrale.

Inde 200 Bourses d'études B : Administration des hôpitaux

(dix mois), art dentaire (douze mois), inspection des denrées alimentaires (trois bourses de trois semaines), maladies intestinales (deux bourses de sept semaines), maladies vénériennes (trois semaines), préparation et essai de vaccins antipoliomyélitiques (six mois), soins infirmiers (douze mois). Inde 201 Bourses d'études AT : Epidémiologie (deux bourses de trois mois et trois de douze mois), genie sanitaire (six mois). Indonésie 9 Lutte contre la lèpre (juillet - sept. 1955; sept. 1956 - fin 1964) B FISE

Népal 2 Enseignement infirmier (nov. 1954 -fin 1968) AT

Former des infirmières pour les soins hospitaliers, les soins à domicile et l'action de santé publique. Népal 3 Formation d'assistants sanitaires, Kathmandou (juin 1955 - fin 1965) AT

Préparer et entreprendre, dans le cadre des services généraux

de santé, un programme de lutte antilépreuse dans toutes les régions de l'Indonésie où la lèpre est endémique. Indonésie 29 Renforcement des services de santé (épidémiologie) (déc. 1958 - fin 1965) AT

Créer à Kathmandou une école d'assistants sanitaires qui donnera une formation théorique et pratique; élaborer un programme de services ruraux de santé qui permette d'utiliser au mieux les assistants sanitaires. Népal 4 Direction centrale de la Santé (août 1957 - déc. 1961) AT L'objectif du projet était d'organiser l'activité de la Direction centrale de la Santé et d'élaborer des plans sanitaires à court et à

d'épidémiologie qui étudiera la répartition des maladies et prédisciplines des sciences médicales (voir page 79). Indonésie 32 Eradication du paludisme (mai 1955 - ) CSEP AT (AID)

Créer, dans le cadre du Ministère de la Santé, un service

parera les mesures de lutte appropriées; donner des avis sur l'utilisation des méthodes épidémiologiques dans toutes les

long terme, afin de répondre aux besoins fondamentaux du pays en matière de santé et de faire face aux problèmes médicaux

qui s'y posent. L'OMS a envoyé un conseiller pour la santé

Eliminer progressivement le paludisme de l'ensemble du pays. Indonésie 41 Soins infirmiers : Services consultatifs (oct. 1957 - juillet 1959; nov. 1960 - fin 1964) AT

publique et un assistant d'administration et a livré des fournitures et du matériel, dont un véhicule. L'assistance a porté sur l'organisation et le développement des services de santé, sur la mise au point de la partie sanitaire des plans nationaux (quinquennal et triennal) et sur la coordination

de l'aide provenant de sources internationales et bilatérales. L'exécution de tous les projets de l'OMS a été constamment contrôlée et des dispositions ont été prises pour en assurer la son aide pour la lutte contre les épidémies, notamment contre l'épidémie de choléra de 1958, ainsi que pour la mise en route du programme d'éradication du paludisme et du projet pilote de lutte contre la variole.

Renforcer, développer et coordonner les programmes de formation d'infirmières et de sages- femmes de toutes catégories et créer une division des services infirmiers. Indonésie 49 Bourses d'études AT : Hygiène dentaire (douze mois). Indonésie 50 Lutte contre la tuberculose (juillet 1961 - fin 1964) B

coordination avec les programmes nationaux de santé et les opérations relevant d'accords bilatéraux. L'OMS a également prêté

Au cours de la période d'exécution du présent projet, une Division de la Santé publique a été créée à la Direction centrale de la Santé; le territoire du pays a été divisé en zones sanitaires, à la tête de chacune desquelles est placé un administrateur de la santé publique; le Bureau du Directeur des Services de Santé

et celui du Secrétaire d'Etat au Ministère de la Santé ont fusionné; le personnel médical a été constitué en un cadre hiérar-

Créer à Djokjakarta un centre d'épidémiologie de la tuberculose et mettre en oeuvre un programme collectif type de dépistage et de traitement des cas, qui permettra également de former du personnel; plus tard, entreprendre un programme analogue de lutte antituberculeuse dans une région rurale d'une autre province. Indonésie 55 Renforcement des services de santé (sept. 1959 -fn 1965) B

chisé, comportant des règles d'avancement; des services de

protection maternelle et infantile, comprenant notamment une maternité et un centre de protection de l'enfance, sont en cours d'organisation; les projets de développement rural et d'aménagement des collectivités villageoises ont donné lieu à la création d'un certain nombre de centres de santé principaux et secondaires; le réseau de distribution d'eau sous canalisations de la vallée de Kathmandou a été agrandi, l'approvisionnement en eau saine a été assuré dans plusieurs villes et villages et des puits tubulaires actionnés à la main ont été installés dans plus de quatre cents villages.

Etablir des plans visant à améliorer les services sanitaires; évaluer les activités sanitaires, en accordant une attention spéciale à tous les aspects de la formation professionnelle du personnel;

Malgré l'importance de la tâche qui reste à accomplir, le

étudier les modalités de répartition du personnel et mettre au point des procédures administratives.

développement futur des services de santé est désormais assuré d'une base solide. A la fin de 1961, le conseiller pour la santé

publique a été nommé représentant de l'OMS au Népal.

132

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

Népal 9 Projet pilote de lutte contre la variole (févr. 1962 -fin 1964) B

grammes d'études en matière d'assainissement et à développer les stages pratiques et les travaux d'atelier. De nouvelles zones de formation ont été ouvertes et un coordonnateur de la formation

Mettre en train un projet pilote de lutte antivariolique dans la vallée de Kathmandou et élargir progressivement le programme lorsque la situation le permettra. Thaïlande 2 Lutte contre le pian (mai 1950 - fin 1964) AT FISE

pratique a été nommé. Dans une des zones de formation, à

Mener une lutte systématique contre le pian sur tout le territoire; réduire le réservoir d'infection de telle façon que la maladie puisse être maîtrisée par les autorités sanitaires rurales; former du personnel local; intégrer la lutte contre le pian dans l'activité régulière des services de santé publique. (Voir page 78.) Thaïlande 21 Soins infirmiers : Services consultatifs (avril 1954 -1965) AT

Bangken près de Bangkok, on a institué un programme mixte auquel ont participé des médecins, des infirmières et des technciens de l'assainissement travaillant en équipe. Le contrôle du travail que les élèves effectuent sur le terrain a été amélioré. Le FISE a fourni du matériel pour un laboratoire de campagne ainsi que des moyens de transport. Lorsque le projet a pris fin, l'Ecole pouvait recevoir chaque

année trente étudiants pour le cours préparant au diplôme

Coordonner, développer et améliorer l'enseignement infirmier de base et l'enseignement infirmier supérieur pour répondre aux besoins du pays; améliorer les services infirmiers, notamment dans les établissements qui servent à l'enseignement. Thaïlande 30.1 Lutte contre la lèpre, provinces du nord -est (oct. 1955 - fin 1965) B FISE

MPH, trente pour le cours d'infirmières de la santé publique, seize pour le cours préparant au diplôme de science sanitaire et dix pour le cours préparant au diplôme B.Sc. L'enseignement de la santé publique à l'Ecole a été renforcé. Des recommandations ont été formulées au sujet de la formation pratique en santé publique rurale à donner aux stagiaires- médecins, infirmières de la santé publique et techniciens de l'assainissement travaillant en équipe, ainsi que sur les caractéristiques et la gestion des zones rurales de formation. Thaïlande 42 Programme national de lutte antituberculeuse : Projet pilote (oct. 1958 - fin 1968) AT FISE

Créer un centre d'épidémiologie de la tuberculose et entreprendre, à l'échelle de la collectivité, un programme de dépistage et de traitement dans une zone bien délimitée de Bangkok à forte

Khonkaen - dont l'objet était de faire connaître les méthodes modernes de lutte contre la lèpre (notamment les méthodes de dépistage, de traitement à domicile et de surveillance des contacts) -, former du personnel et étendre le programme de lutte à toutes les régions d'endémicité de la Thaïlande. Thaïlande 30.2 Lutte contre la lèpre, provinces du nord (mars 1962 - fin 1965) B FISE

A la suite du projet pilote entrepris dans la province de

densité de population; exécuter ensuite, en dehors de la ville, un programme pilote de lutte contre la tuberculose en vue de lancer et de mettre au point un programme type pour toute une province; former le personnel nécessaire. Thaïlande 43 Lutte contre le trachome (juillet - août 1959; avril 1961 - milieu de 1964) B FISE

Faire connaître les méthodes modernes de lutte contre la lèpre (notamment les méthodes de dépistage, de traitement à domicile et de surveillance des contacts), former du personnel et étendre le programme de lutte à toutes les régions d'endémicité de la Thaïlande. Thaïlande 38 Ecole de Santé publique, Bangkok (déc. 1955 - mars 1956; déc. 1956 - mars 1957; juillet 1959 mars 1962) B FISE

tions bactériennes de la conjonctive et leur rapport avec la fréquence et la gravité du trachome; établir un traitement mini-

Déterminer la nature et les variations saisonnières des infec-

mum par les antibiotiques qui soit efficace contre le type de trachome rencontré en Thaïlande; donner au personnel national

une formation supplémentaire qui le prépare mieux à la lutte contre les ophtalmies transmissibles; entreprendre, à tous les échelons, un programme progressif d'éducation sanitaire; établir

Quatre consultants à court terme, deux pour la santé publique

et deux pour l'éducation sanitaire, et un professeur de génie sanitaire ont été affectés à l'Ecole de Santé publique de Bangkok au titre de ce projet; l'OMS a également accordé une bourse de trois mois à un instructeur de l'Ecole en matière d'assainissement.

le plan d'un programme de lutte plus vaste pour la zone où le trachome est endémique; étudier et mettre en oeuvre tous les moyens économiquement praticables qui permettent d'étendre graduellement les soins donnés aux écoliers et aux contacts familiaux, de manière à ramener le réservoir d'infection à un niveau tel que les ophtalmies transmissibles ne posent plus un problème de santé publique. Thaïlande 44 Statistiques hospitalières (nov. 1957 -

Lorsque le projet a commencé, l'Ecole, qui avait ouvert ses portes en 1948, donnait un cours d'une année pour les médecins

) AT

préparant un diplôme de santé publique (MPH), un cours de trois ans préparant au diplôme de science sanitaire et un cours

Améliorer le rassemblement des statistiques hospitalières et élaborer des programmes de formation destinés aux fonctionnaires chargés d'enregistrer les données médicales et aux employés des services de statistiques.

de deux ans préparant au diplôme d'infirmière de la santé publique. En 1958 l'enseignement a été complété par un cours

d'un an préparant au diplôme B.Sc. de science sanitaire, et destiné aux titulaires du diplôme de science sanitaire. Un des consultants en santé publique a aidé à mettre au point l'enseignement de la santé publique de décembre 1955 à mars 1956, puis de décembre 1956 à mars 1957. Le second a aidé en 1960 à développer les moyens d'enseignement pratique et théorique de l'administration de la santé publique. Il a ensuite été muté à l'Université des Sciences médicales de Bangkok, mais il a continué à apporter son concours à l'Ecole pour organiser les stages et assurer la formation pratique des candidats au diplôme MPH. Les consultants en éducation sanitaire qui ont été envoyés en 1959, 1960 et 1961, ont aidé à préparer un schéma spécifiant les éléments d'éducation sanitaire à inclure dans les cours et les méthodes à utiliser pour enseigner l'éducation sanitaire. Un professeur d'éducation sanitaire a été nommé et on a modifié Thaïlande 57 endémiques

Ecole de Médecine tropicale et des Maladies

(août - sept. 1959; juin - août 1961; juin 1962 - fin 1964) B Organiser tout d'abord une école supérieure de médecine tropicale et des maladies endémiques à l'Université des Sciences

médicales de Bangkok et préparer un programme d'études;

évaluer ensuite les résultats obtenus grâce à l'assistance de l'OMS et assurer le développement de cette école.

Un compte rendu du travail accompli au titre de ce projet jusqu'en août 1961 figure dans le Rapport annuel pour 1961 (page 135). Thaïlande 58 Départements de pédiatrie (mai 1962 - fin 1964) B

l'enseignement pour faire une plus large place aux travaux pratiques.

Le professeur de génie sanitaire, qui a été affecté au projet de septembre 1959 à mars 1962, a aidé à améliorer les pro-

Dispenser aux étudiants des deux écoles de médecine de Bangkok, ainsi qu'à des infirmières, un enseignement pratique

LISTE DES PROJETS: ASIE DU SUD -EST

I33

des soins à donner aux enfants en vue de l'amélioration de leur état de santé et de la prévention des maladies, et relever le niveau des services d'hygiène de l'enfance dans la ville de Bangkok. Thaïlande 60 Ecole de Pharmacie, Bangkok (nov. 1962 -1964) B

soma spindale, s'y rencontre fréquemment. Le consultant a recom-

mandé d'entreprendre des enquêtes supplémentaires afin de définir l'étendue de cette bilharziose animale et de déterminer le cycle biologique du parasite. Thallande 62 Départements de médecine préventive et de médeSciences médicales, Bangkok (sept. 1960 - fin 1964) B cine sociale, Université des

Reviser le programme d'études de l'Ecole de Pharmacie de Bangkok et améliorer les techniques d'enseignement qui y sont appliquées.

Développer les départements de médecine préventive et de médecine sociale dans les trois facultés de médecine de l'Université des Sciences médicales (à Chulalongkorn, à Siriraj (Bangkok)

Thaïlande 61 Enquête sur la bilharziose (mars - avril 1960; oct. 1960; nov. - déc. 1961) B

et à Chiengmai). Thaïlande 65 Eradication du paludisme (janv. 1962 -1966) CSEP (AID) Eliminer le paludisme de l'ensemble du pays. Thallande 200 Bourses

Le consultant de l'OMS qui avait effectué deux enquêtes sur la bilharziose dans la province de Nakorn Srithmaraj (Thaïlande méridionale), en mars -avril et en octobre 1960, a procédé à une autre enquête dans la province de Kalasin, bassin du Mékong. Si cette région est apparemment indemne de bilharziose humaine, a dermatite cercarienne, probablement provoquée par Schisto-

d'études B:

Epidémiologie

(douze

mois), inspection des denrées alimentaires (trois semaines).

EUROPE EURO 9.8 Séminaire européen Bruxelles (2 -9 oct. 1962) B d'ingénieurs sanitaires,

EURO 58.4 Cours de médecine du travail, Helsinki (10 -29 sept. 1962) B

Ce séminaire - le huitième d'une série -a réuni, pour des échanges de vues scientifiques et techniques, des spécialistes particuliérement qualifiés en matière d'assainissement. Le thème

de ces journées portait sur la pollution de l'air - notamment. sur les problèmes administratifs et techniques posés par la lutte

Ce cours - le quatrième d'une série -'était destiné à donner, à des médecins qui occupent des postes de responsabilité dans les services nationaux de médecine du travail ou qui enseignent cette discipline, une meilleure connaissance des tendances actuelles de la médecine du travail, notamment en ce qui concerne

contre cette pollution. Les vingt et un participants - des

chercheurs et des i igénieurs expérimentés assumant des responsa-

bilités dans le domaine de l'assainissement - venaient des pays suivants : Autriche, Belgique, Bulgarie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Irlande, Norvège, Pays -Bas, Pologne, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie et Yougoslavie. L'OMS a pris à sa charge les frais afférents à leur participation; elle a en outre envoyé un consultant qui a aidé à préparer la réunion et a rempli les fonctions de rapporteur, ainsi que huit conseillers temporaires qui ont présenté les sujets à discuter.

l'ergonomie. Le cours a été suivi d'un séjour de quatre jours à Léningrad (URSS), où les participants ont visité l'Institut de Médecine du Travail et d'autres institutions. L'OMS a accordé

des bourses à onze participants venus des pays suivants :

Autriche, Bulgarie, Espagne, Pays -Bas, Pologne, République fédérale d'Allemagne, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie et Yougoslavie, et elle a envoyé deux conférenciers. Certaines conférences ont été données par un fonctionnaire de l'OIT. EURO 66.3 Normes de qualité de l'eau de boisson (1961 -1963) B Cette étude a pour objet de déterminer s'il est possible d'insti-

Le Conseil de l'Europe et l'Organisation de Coopération et de Développement économiques étaient représentés à ces journées d'études.

tuer des normes européennes applicables à l'eau de boisson. EURO 12.6 Sixième séminaire itinérant sur l'administration de la santé publique, Grèce et Yougoslavie (4 -30 juin 1962) B

applicables à l'eau de boisson qui a eu lieu à Copenhague en 1959.

Elle fait suite à la réunion de consultants concernant les normes

Ce sixième séminaire itinérant était consacré à l'étude de l'administration des services médicaux et sanitaires de divers pays. Les vingt -trois participants - de hauts fonctionnaires des services de santé publique, assumant d'importantes responsabilités administratives à l'échelon national - venaient des pays suivants : Autriche, Belgique, Bulgarie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Italie, Maroc, Norvège, Pays -Bas, Pologne, Portugal, République fédérale d :Allemagne, Roumanie, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et débats.

EURO 77.1 Etablissements d'enseignement infirmier supérieur (1954 -1964) B

Aider à développer les programmes d'enseignement infirmier supérieur dans la Région en préparant des infirmières, au moyen

de stages d'étude à l'étranger, à occuper des fonctions d'administration et d'enseignement dans les écoles supérieures d'infirmières.

Yougoslavie. L'OMS a pris à sa charge les frais afférents à leur participation et à celle d'un consultant qui a dirigé les EURO 25.3 Symposium européen mixte UNESCO /OMS sur (7 -16 déc. 1961) B (UNESCO)

EURO 77.2 Ecole internationale d'enseignement infirmier supérieur (en français), Lyon (nov. 1962 - 1967) B

la préparation des instituteurs à l'éducation sanitaire, Paris Au nombre des sujets discutés à ce symposium, qui s'adressait

au personnel enseignant, au personnel sanitaire et aux agents spécialisés dans l'éducation sanitaire, figuraient : les résultats

Ce projet a pour but la création d'une école supérieure d'infirmières où l'on préparera des infirmières venues de pays européens et extra -européens à des fonctions de direction dans un certain nombre de branches spécialisées des soins infirmiers, à l'enseignement, à l'administration des services infirmiers et à la recherche. EURO 84.2 Conférence technique européenne sur la lutte contre la tuberculose, Karlovy -Vary (15 -19 mai 1962) B

atteints dans la préparation des enseignants à l'éducation

sanitaire; les besoins sanitaires de l'enfance; l'éducation sanitaire donnée dans les écoles et les méthodes utilisées; la préparation des enseignants à l'éducation sanitaire; l'hygiène dans les écoles normales et dans les écoles; les moyens d'améliorer l'éducation sanitaire en Europe. Les pays suivants y ont participé : Finlande, France, Grèce, Italie, Pays -Bas, Pologne, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suisse, Tchécoslovaquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie. Le FISE, la FAO, le Centre international de l'Enfance et la Confédération mondiale des Organisations de la Profession enseignante avaient envoyé des observateurs. L'OMS a envoyé un consultant et trois conseillers temporaires qui, avec un consultant de l'UNESCO, ont présenté les sujets à discuter.

Cette conférence avait pour objet de permettre aux responsables du développement des services antituberculeux des pays de la Région de discuter et d'enregistrer les modalités à adopter pour que les progrès récents puissent recevoir une application optimum dans le programme de lutte contre la tuberculose, en vue d'une élimination plus rapide de cette maladie en tant que problème de santé, dans les conditions extrêmement différentes qui existent aujourd'hui. Elle faisait suite aux travaux du groupe consultatif de la lutte antituberculeuse qui s'est réuni en 1955 à Luxembourg. L'OMS a pris à sa charge les frais afférents à vingt -quatre participants venus des pays suivants : Autriche, Belgique, Bulgarie, Danemark, Espagne, Finlande, France,

EURO 52 Cours d'anesthésiologie, Copenhague (1950 -1964) AT

Grèce, Irlande, Italie, Maroc, Norvège, Pays -Bas, Pologne, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Roumanie, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie et Yougoslavie; l'Organisation a également envoyé un consultant et deux directeurs de discussions. L'Union internationale contre la Tuberculose était représentée.

nationaux d'anesthésiologie en instituant des cours pour la formation du personnel médical.

Stimuler le développement et améliorer la qualité des services

- 134 -

LISTE DES PROJETS : EUROPE

135

EURO 110 Ecoles et centres européens de formation en santé publique (janv. 1956 - ) B Soutenir les écoles de santé publique et les centres analogues de formation dans la Région européenne, notamment au moyen d'un programme d'échange de personnel et de ,voyages d'étude. EURO 110.1 Symposium européen sur la formation en médecine tropicale, Copenhague (13 -16 mars 1962) B

a accordé des bourses à des stagiaires venus de la Tchécoslovaquie, de la Grèce et de la Yougoslavie; de plus, elle a envoyé des conférenciers spécialisés dans l'administration des hôpitaux

et l'éducation sanitaire, ainsi que des publications médicales et du matériel d'enseignement. Les quatre boursiers de l'OMS qui ont suivi le cours de 1961 -1962 ont terminé leurs études avec succès.

Voir page 84. EURO 114.2 Etudes sur les problèmes que pose la pollution de l'air (1962) B Un consultant de l'OMS a mis au point un programme d'études épidémiologiques concernant les problèmes en question, d'après les suggestions formulées par le symposium sur les problèmes

EURO 148.3 Deuxième conférence sur l'éradication du paludisme en Europe, Tanger (ler -8 mars 1962) CSEP

Palerme en avril 1960, a traité principalement des progrès réalisés dans la mise en oeuvre d'un plan coordonné accordant la priorité à l'éradication du paludisme sur le continent européen,

Cette conférence, qui faisait suite à la première convoquée à

tel qu'il a été approuvé lors de la dixième session du Comité régional de l'Europe. L'organisation, la coordination et l'avancement des programmes d'éradication du paludisme mis en oeuvre dans d'autres pays de la Région ont été également étudiés, ainsi que certains problèmes techniques et quarantenaires posés par la réintroduction possible de la maladie, et certaines questions

épidémiologiques posés par la pollution de l'air, qui s'est tenu à Copenhague, en décembre 1960. Il a également fourni des avis à différents pays sur les méthodes et les techniques à employer dans ces études; il a fait rapport sur les études déjà entreprises en vue de mesurer la pollution de l'air et d'examiner les effets de la pollution de l'air sur la santé. EURO 115 Etablissements formant du personnel d'assainissement spécialisé (1956 - ) B

concernant l'attestation d'éradication et l'inscription au registre des zones et des pays auxquels elle a été délivrée. L'OMS a pris à sa charge les frais afférents à vingt -quatre participants venus des pays suivants : Bulgarie, Espagne, France, Grèce, Italie, Maroc, Pays -Bas, Portugal, Roumanie, Turquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie. L'Organisation a également envoyé un conseiller temporaire.

Renforcer l'enseignement du génie sanitaire en envoyant des

conférenciers et en attribuant des bourses à des membres du corps enseignant; organiser et développer les cours de formation d'ingénieurs sanitaires. EURO 128.3

EURO 154 Lutte contre la tuberculose (nov. 1957 - 1962) B Une équipe, comprenant un médecin phtisiologue et un statisticien, a prêté son concours à divers pays de la Région pour la planification et l'exécution d'enquêtes sur la tuberculose et de projets de lutte antituberculeuse dans des zones pilotes, ainsi que pour l'évaluation de leurs programmes antituberculeux. Elle a pu ainsi faciliter la mise au point de projets antituberculeux nationaux bénéficiant d'une assistance de l'OMS en Grèce, en Pologne, en Tchécoslovaquie, en Turquie et en Yougoslavie et renforcer la coopération internationale dans le cadre du programme inter -pays de lutte antituberculeuse en Europe.

Laboratoires de santé publique (1959 -1965) B

Aider à développer les, laboratoires de santé publique dans la Région et favoriser la collaboration internationale entre eux. EURO 137.2 Symposium sur les soins à l'hôpital et à domicile, Asmterdam (19 -23 nov. 1962) B Ce symposium faisait suite aux travaux du symposium sur les

relations entre l'hôpital et la collectivité qu'il dessert, tenu à Stockholm en 1958. Les sujets étudiés comprenaient l'utilisation des lits d'hôpital, la création de nouveaux types de services, ainsi que les services hospitaliers, les services à domicile et les services intermédiaires destinés aux malades chroniques, aux malades mentaux et aux malades âgés. Le symposium avait été précédé

EURO 159.3 Etudes sur la lutte contre la pollution des eaux en Europe (1962 -1963) B

de deux réunions préparatoires, à Birmingham, en juin, et à

Etudier la virologie des eaux et analyser l'apparition des maladies à entéro -virus dont la transmission est attribuée à l'eau (dépistage des virus dans le milieu, isolement des virus dans l'eau et, si possible, identification des souches et détermien commun les connaissances actuelles en matière de survie du virus, après l'emploi de différents procédés de traitement des eaux,

Prague, en septembre. L'OMS a pris à sa charge les frais afférents à quinze participants venus des pays suivants : Belgique, Danemark, Finlande, France, Irlande, Italie, Pays -Bas, Pologne, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suède, Tchécoslovaquie, Union des Républiques socialistes soviétiques

nation de leur caractère pathogène); en même temps, mettre

et, notamment, de résistance aux méthodes de désinfection généralement employées. Cette étude fait suite à la conférence AIEA /CEE /FAO /OMS sur les problèmes de la pollution des eaux en Europe, qui s'est tenue à Genève en 1961. EURO 179.3 (1958 -

et Yougoslavie. L'Organisation a, en outre, fourni les services d'un consultant et de trois conseillers temporaires. EURO 138.1

Cours sur l'administration des hôpitaux et des (en

services médicaux (1959 - 1962) B

anglais),

Université

d'Edimbourg

)B

Etude des maladies cardio -vasculaires

Ce projet est décrit dans le Rapport annuel de 1961 (pages 85 et 86).

Etude sur l'enregistrement, le codage et la déclaration des décès dus aux maladies cardio -vasculaires, comprenant des enquêtes sur la fréquence globale des cardiopathies ischémiques dans certains pays d'Europe dont les taux de mortalité présentent de grands contrastes.

En 1962, dernière année d'assistance au projet, l'OMS a octroyé deux bourses d'études à des stagiaires venus de la République fédérale d'Allemagne et de la Norvège; de plus, elle a envoyé un conférencier (qui, à titre de boursier de l'OMS, avait participé à un cours précédent) et fourni de la documentation médicale. EURO 138.2 Cours sur l'administration des hôpitaux et des services médicaux (en français), Université de Bruxelles (oct. 1961 - juin 1962; oct. 1962 - juin 1963) B

EURO 183 Participation à des séminaires et conférences de l'Organisation des Nations Unies et d'autres institutions (1959 - ) B EURO 185 Prolongement d'activités inter -pays sur le plan national (1958 - ) B

donné en langue française et sanctionné par un diplôme, a commencé en octobre 1962 à l'Université de Bruxelles. L'OMS

Le deuxième cours sur l'administration des services médicaux,

Aider les gouvernements à prendre des mesures appropriées pour donner suite aux programmes inter -pays réalisés dans la Région européenne.

136

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962 )B

EURO 192 Epidémiologie des troubles mentaux (1960 -

Pologne, République de Corée, Union des Républiques socialistes

Etudier et favoriser les échanges de vues au sujet des méthodes de relevés statistiques sur la morbidité psychiatrique dans certains

soviétiques et Yougoslavie. L'Organisation des Nations Unies et l'OIT ont envoyé chacune un conférencier. EURO 211 Echange d'informations sur le placement, le contrôle et l'utilisation des services des boursiers de l'OMS (1962 - ) B

pays européens et examiner comment rendre comparables sur le plan international les statistiques psychiatriques. EURO 193.2 Réunion des fonctionnaires nationaux chargés des bourses d'études, Copenhague (18 -21 sept. 1962) B

Onze fonctionnaires chargés des bourses d'études, et venus des pays suivants : Belgique, Espagne, France, Grèce, Pologne, Portugal, Royaume -Uni, Tchécoslovaquie, Turquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie, se sont réunis au Bureau régional pour échanger leurs vues sur le choix des candidats à des bourses de l'OMS, sur les instructions à leur

concernant les bourses d'études de l'OMS de se rencontrer, de se rendre au Bureau régional pour comparer les travaux accomplis dans différents pays, et de rencontrer les doyens des institutions qui accueillent le plus grand nombre de boursiers de l'OMS. EURO 213.1 Etude du rhumatisme chronique (1962) B

Permettre aux fonctionnaires nationaux chargés des questions

donner et sur leur placement. Un observateur du Conseil de l'Europe et un représentant du Danemark assistaient à cette réunion.

Les deux conseillers temporaires de l'OMS se sont réunis au Bureau régional en mai pour aider à définir les problèmes de santé publique que posent le rhumatisme chronique et la polyarthrite chronique évolutive. Un questionnaire relatif aux services

EURO 195.1 Etude des services d'inspection sanitaire (1961 -1965) B

assurant des soins aux malades atteints de ces affections a été établi et envoyé à tous les gouvernements de la Région. EURO 217 Conférence européenne sur les statistiques démographiques et sanitaires, Copenhague (4 -9 juin 1962) B Cette conférence avait pour objet de développer la coopération entre les commissions nationales de statistiques démographiques et sanitaires et d'autres institutions nationales similaires. Trente -

Etudier, dans divers pays de la Région, dont les services sont organisés de manière différente, les besoins en inspecteurs sanitaires, en techniciens de l'assainissement et en personnel auxi-

liaire équivalent, ainsi que l'utilisation et la formation de ces catégories de personnel. EURO 206.2 Séminaire sur la santé mentale et la famille, Athènes (10 -18 avril 1962) B

Voir page 85. EURO 207 Formation des étudiants en médecine (1961 )B

quatre participants venus de dix -sept pays de la Région y ont assisté aux frais de leur gouvernement. Y assistaient également un représentant du Bureau de Statistique des Nations Unies et un observateur de l'Institut international de Statistique. L'OMS avait envoyé un consultant et deux conseillers temporaires. EURO 218 (1962) B

Encourager l'amélioration des études universitaires de méde; cine, notamment en introduisant la médecine préventive et la médecine sociale à tous les niveaux et dans toutes les sections du programme d'études. EURO 207.1 Symposium sur l'enseignement de la statistique aux étudiants en médecine en Europe, Genève (27 -31 août 1962) B

Réadaptation des enfants menacés de surdité

Ce symposium avait pour objet de faire le point en ce qui concerne l'enseignement de la statistique aux étudiants en méde-

complémentaires nécessaires pour le dépistage des enfants ayant besoin de suivre un traitement, de préférence avant leur entrée à l'école, et pour l'application des connaissances et des moyens dont on dispose actuellement. Un questionnaire a été établi et envoyé à tous les pays de la Région; les données recueillies ont été analysées par un consultant de l'OMS. EURO 221 Etude des programmes d'hygiène alimentaire pour les personnes âgées (août - sept. 1962) B

II s'agit de déterminer l'ampleur du problème que posent les déficiences de l'ouïe chez l'enfant en Europe et d'étudier les services assurés, afin de pouvoir recommander les mesures

cine dans certaines écoles de médecine de différents pays d'Europe, et de passer en revue les objectifs et l'organisation

de cet enseignement ainsi que la teneur des cours. Les dix -sept participants, dont la plupart étaient des professeurs de statistique dans des écoles de médecine ou des fonctionnaires spécialisés dans la statistique, venaient des pays suivants : Autriche, Belgique, Bulgarie, Danemark, Finlande, France, Grèce, Irlande, Italie, Norvège, Pays -Bas, Pologne, République fédérale d'Allemagne, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie et Union des Républiques socialistes soviétiques. L'OMS a pris à sa charge les frais de leur participation et elle a fourni les services d'un consultant ainsi que de deux conseillers temporaires. EURO 210 Deuxième cours de réadaptation médicale, Danemark et Royaume -Uni (oct. 1961 - juin 1962) B AT (ONU OIT)

L'OMS a fourni pendant six semaines un consultant qui a étudié les services actuels en vue de définir les principes à suivre pour améliorer en Europe les programmes d'hygiène alimentaire des personnes âgées. Cette étude avait été recommandée par le

groupe régional des problèmes de santé publique que pose le vieillissement de la population (Oslo, 1958) et par le symposium FAO /OMS sur l'éducation et la formation en matière de nutrition dans la Région européenne (Bad Hombourg, 1959).

EURO 222

Etude du rôle de la cytologie exfoliative dans les

mesures de santé publique contre le cancer (19 -22 nov. 1962) B

Ce cours, organisé avec la collaboration du Service de Santé publique du Danemark et de la Faculté de Médecine de l'Université de Copenhague, avait pour objet de donner à des médecins

Sept conseillers temporaires se sont réunis au Bureau régional pour exposer la manière dont la cytologie exfoliative est utilisée dans leurs pays respectifs et pour examiner comment on pourrait

une formation spécialisée en réadaptation médicale. Le programme comprenait un enseignement théorique et pratique portant sur les disciplines suivantes : anatomie et physiologie (en particulier des systèmes nerveux et locomoteur), circulation du sang, traumatologie et psychologie dans ses rapports avec l'invalidité. Pendant le dernier mois, le cours, qui a eu lieu au

en développer l'emploi dans la Région. EURO 223.1 Etude de l'épidémiologie et de l'étiologie de la néphrite chronique (1962 -1963) B Procéder à des recherches sur une maladie rénale chronique de

Royaume -Uni, a traité plus spécialement de la réadaptation professionnelle et industrielle. L'OMS a envoyé trois conférenciers et accordé des bourses à quinze stagiaires venus des pays suivants : Bulgarie, Espagne, Finlande, Grèce, Inde, Indonésie, Japon, Pakistan, Philippines,

forme peu courante et d'étiologie inconnue, qui se rencontre à l'état endémique dans certains pays du sud -est de l'Europe. Des consultants étudieront la maladie sur place, des cliniciens et des anatomo -pathologistes des pays où elle est répandue se rendront dans différents instituts de néphrologie et dans des

LISTE DES PROJETS : EUROPE

137

laboratoires d'anatomie pathologique, afin de se familiariser avec les méthodes de recherches sur le rein; ils conviendront des

Albanie 4 Lutte contre les maladies transmissibles (1960 -1964) AT

critères de diagnostic à adopter ainsi que de la terminologie à employer.

EURO 226.1 Croissance et développement des enfants normaux : Cours du Centre international de l'Enfance, Londres (19 févr. -

Améliorer les méthodes de diagnostic de laboratoire, étudier les problèmes que posent les services de lutte contre les maladies transmissibles et former des médecins spécialisés en épidémio-

logie, en bactériologie, en virologie, et dans la production de sérums et de vaccins. Albanie 5 Lutte contre le cancer (1962 -

11 mars 1962) B: Bourses couvrant les frais de participation d'un médecin venu de Bulgarie.

) AT

EURO 226.2 Pédiatrie sociale : Cours du Centre international

de l'Enfance, Pologne et France (6 mai - 15 juillet 1962) B :

Bourses couvrant les frais de participation de médecins venus des pays suivants : Grèce, Portugal et Turquie.

Etablir un programme de lutte contre le cancer, pour lequel l'OMS procurera des fournitures et du matériel. Algérie 1

Lutte contre les ophtalmies tranmissibles

EURO 226.3 Obstétrique sociale : Cours du Centre international de l'Enfance, Paris (24 sept. - 14 oct. 1962) B: Bourses couvrant les frais de participation de gynécologues venus des pays suivants : Bulgarie, Italie, Roumanie, Suisse et Tchécoslovaquie. EURO 226.4 Protection maternelle et infantile : Cours du Centre international de l'Enfance, Paris (15 oct. - 23 déc. 1962) B : Bourses couvrant les frais de participation des agents médicosociaux venus des pays suivants : Grèce, Portugal et Turquie.

(1956 -

) AT

Créer un secteur pilote où pourront être prises des mesures efficaces pour lutter contre la conjonctivite épidémique saisonnière et le trachome; organiser la lutte contre le trachome dans les écoles. Allemagne 16 Bourses d'études B : Administration de la santé publique (trois mois), cardiologie (deux mois), chromatographie

EURO 229

Echange d'informations entre les centres de traite-

ment des alcooliques (1962)

Une bourse d'un mois a été accordée à un médecin de la Clinique neuro -psychiatrique de l'Université de Vienne pour lui permettre d'étudier les méthodes utilisées dans les campagnes contre l'alcoolisme dans les pays suivants : Danemark, Finlande, Pays -Bas et Tchécoslovaquie.

des gaz (six semaines), contrôle des denrées alimentaires (six semaines), enregistrement, classement et catalogage de renseignements d'ordre médical (un mois), épidémiologie (un mois), hygiène dentaire (deux mois), ophtalmologie (cinq mois), physiologie du travail (deux mois), planification et organisation des hôpitaux (six semaines), statistiques sanitaires (une bourse d'un mois, une de deux mois). Autriche 11 Bourses d'études B : Chromatologie (deux mois), contrôle des denrées alimentaires (un mois), diagnostic épidémiologique (un mois), génétique (un mois), méthodes de laboratoire

EURO 234

Conférence sur les problèmes de santé publique relatifs à la protection contre les rayonnements ionisants, Düsseldorf (25 juin - 4 juillet 1962) B Voir page 84.

(un mois), méthodes d'enseignement des soins infirmiers (trois mois), pharmacologie (une bourse d'un mois, une de deux mois), pollution des eaux (un mois), protection contre les rayonnements ionisants (trois semaines), réadaptation (un mois), services des

eaux et évacuation des matières usées (un mois), virologie (un mois). Autriche 14 Développement des services d'assainissement (1960 -1963) B

EURO 236 Séminaire sur la formation et l'utilisation du personnel infirmier auxiliaire, Escurial (17 -26 oct. 1962) AT

Ce séminaire avait pour objectif d'étudier les besoins en personnel infirmier auxiliaire, ainsi que les fonctions, la formation et l'utilisation efficace du personnel. Les quatorze participants infirmières spécialisées dans l'organisation et l'administration des services infirmiers employant du personnel auxiliaire ou chargées

Renforcer les services d'assainissement et former du personnel. Autriche 15 Enseignement infirmier services infirmiers (1961 -1964) B et

de la formation de ce personnel, administrateurs de services de

administration

des

santé publique et d'hôpitaux - venaient des pays suivants :

Espagne, Grèce, Maroc, Pologne, Portugal, Turquie et Yougoslavie. L'OMS a pris à sa charge les frais afférents à leur participation et a envoyé un spécialiste de la psychologie sociale et auxiliaire et sur la formation de ce personnel. L'Organisation a également envoyé, pendant deux mois, un consultant spécialisé dans l'administration des services infirmiers. EURO 237 Approvisionnement public en eau : Equipe consultative (1960 - 1962) Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau. Deux consultants de l'OMS ont donné au Gouvernement de la

Préparer les infirmières à exercer des fonctions d'administration et d'enseignement dans les écoles d'infirmières, et à occuper des postes de direction dans les services infirmiers. Belgique 9

une infirmière monitrice, qui ont dirigé les débats sur les facteurs culturels déterminant le rôle du personnel infirmier

Bourses d'études B : Epidémiologie du cancer (deux

mois), radiodiagnostic (deux mois), radiothérapie (six mois). Belgique 10 Services de santé mentale (1962 - 1964) B

Développer les services de santé mentale en donnant une formation psychiatrique au personnel des centres universitaires d'enseignement.

Grèce des avis sur l'approvisionnement public en eau. Ils ont élaboré un projet préliminaire, comportant l'évaluation des coûts en vue des investissements de capital, ainsi qu'un rapport sur les possibilités de mise en oeuvre d'un projet régional concernant un groupe de villages et d'agglomérations dans une région située au nord de Larissa. Albanie 1 Bourses d'études B : virologie (douze mois).

Bulgarie 7 Bourses d'études B : Prothèse dentaire (trois mois), traitement des brûlures (six mois). Bulgarie 8

Etablissements d'enseignement (1959 - fin 1961) B

Cardiologie (trois mois),

Pour aider les établissements nationaux à développer l'enseignement de diverses branches de la médecine, l'OMS a accordé deux bourses de six mois (endocrinologie et neurologie) et quatre

bourses de deux mois (histologie, hygiène, microbiologie et

138

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962 Espagne 24 Eradication du paludisme (1959 - 1962) CSEP

oto- rhino- laryngologie); l'Organisation a également fourni un oscilloscope et de la tuberculine à l'Institut de Recherches épidémiologiques de Sofia. Danemark 8 Formation post- universitaire en psychiatrie (1953 -1964) B

L'OMS a assuré des livraisons de fournitures et de matériel (véhicules,

matériel de laboratoire et médicaments) et des

services contractuels. D'autre part, le personnel des services anti-

Aider à organiser un cours national de spécialisation en psychiatrie pour les médecins. Danemark 11 Bourses d'études B: Conseils aux familles (deux mois), ergothérapie (trois mois), réadaptation (une bourse d'une semaine, une d'un mois), réadaptation professionnelle (un mois), santé publique (douze mois).

paludiques régionaux a donné des conseils techniques. Les objectifs du projet - réorganiser les services pour la phase de consolidation du programme d'éradication du paludisme, La transmission a été interrompue sur la totalité du territoire national, et les rechutes qui alimentent le réservoir de parasites se raréfient. La surveillance est assurée par les services de santé généraux et par les postes antipaludiques, qui assument peu à peu d'autres activités de santé publique. Espagne 26 Programme d'éducation sanitaire (1960 - 1964) B

terminer la phase de consolidation et commencer la phase d'entretien dans l'ensemble du pays pour la fin de 1962 -ont été atteints.

Espagne 8

Lutte contre les maladies vénériennes

(1955 -1963) AT FISE Organiser l'examen et le traitement systématiques des nourrissons, des enfants et des femmes enceintes, dans le cadre des services de protection maternelle et infantile; organiser le dépistage et le diagnostic de la syphilis dans divers groupes de la population; améliorer les moyens et les méthodes de diagnostic

Améliorer et développer les services d'éducation sanitaire, y compris ceux que concerne le projet d'enseignement de la nutrition, bénéficiant de l'aide de la FAO et du FISE. Finlande 12 Bourses d'études B : Dosage des rayonnements ionisants (trois mois), éducation sanitaire (deux mois), enseigne-

de la syphilis. Espagne 11 (1955 -

ment des soins infirmiers de santé publique (sept semaines), ergothérapie (deux bourses de trois mois), médecine préventive (deux mois), physiothérapie (un mois), planification des hôpitaux

Lutte contre les ophtalmies transmissibles

) AT FISE

(quatre semaines), psychiatrie (deux bourses de deux mois), radiochimie (deux mois), statistiques sanitaires (sept mois), soins aux nouveau -nés (deux mois). Finlande 14 Psychiatrie infantile (1959 -1964) B

Approfondir l'épidémiologie du trachome et des infections associées en Espagne; mettre au point et appliquer dans toute la zone d'endémicité des méthodes efficaces de dépistage et de traitement, de surveillance familiale et d'éducation sanitaire; former du personnel. Espagne 17 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (deux mois), administration des hôpitaux (un mois), assainissement des ports (deux bourses d'un mois), cardiolipines (deux mois), éducation sanitaire (trois bourses de deux

Développer et améliorer les services de guidance et de psychiatrie infantiles. France 28 Bourses d'études B : Administration et organisation

des hôpitaux (six bourses d'un mois), enquête de morbidité

mois, une de deux mois et demi), ergothérapie (trois mois), microscopie électronique (deux mois), réadaptation (quatre bourses de deux mois), santé mentale (trois mois). Espagne 19 Enseignement infirmier (1957 - 1964) B

(trois semaines), entomologie (un mois), hygiène de la maternité et de l'enfance (un mois), médecine sociale (deux bourses d'un mière (un mois), réadaptation (deux mois), tuberculose (un mois). Grèce 6.1 Lutte contre la tuberculose (1952 -1968) AT

mois), organisation de la santé publique (cinq bourses d'un mois), organisation des crèches (un mois), profession d'infir-

Créer une école supérieure d'infirmières et renforcer les programmes d'enseignement infirmier en préparant des infirmières à exercer des fonctions d'administration et d'enseignement dans la nouvelle école et dans les écoles d'enseignement infirmier de base existant actuellement. Espagne 20 Approvisionnement en eau et évacuation des matières usées (1958 -1963) B

Améliorer les statistiques de morbidité tuberculeuse; organiser un projet à long terme de zone pilote devant être mis en ceuvre dans la zone de démonstrations de santé publique de Larissa où, dans le cadre d'un programme d'ensemble de santé publique, les connaissances et les ressources actuelles seront utilisées de manière aussi efficace et aussi économique que possible pour réduire le problème de la tuberculose; ce projet permettra en outre de former du personnel national. Grèce 17 Enseignement infirmier et administration des services infirmiers (1956 - 1964) AT

Organiser des cours d'assainissement à l'Ecole d'Ingénieurs de l'Université de Madrid. Espagne 21 Santé mentale de l'enfant (1961 - 1962) B

Deux bourses - l'une de cinq semaines et l'autre de deux mois - ont été accordées pour des cours de perfectionnement ayant trait aux méthodes de psychothérapie infantile. Espagne 22 Services de statistiques sanitaires (1961 -1964) B

Former, à l'étranger, des infirmières qui exerceront des fonctions d'administration et d'enseignement dans une école supérieure d'infirmières dont la création est prévue et qui préparera des monitrices et des administratrices pour les programmes d'enseignement infirmier et les services infirmiers. Grèce 19 Statistiques démographiques et sanitaires (1959 - 1962) B

nouveau département de biostatistique à l'Ecole de Santé publique de Madrid.

Développer les services nationaux de statistiques et créer un

Espagne 23 Réadaptation des enfants physiquement diminués 1959 -1964) AT

L'OMS a envoyé un consultant qui - pendant deux mois par an, en 1959, 1960 et 1961 -a participé à la création de services nationaux de statistiques sanitaires; en outre, l'Organisation a accordé deux bourses de quatre mois, l'une en 1960 et l'autre en 1961. Services de santé mentale (1956 - 1964) B Renforcer les services nationaux de psychiatrie, notamment en ce qui concerne les méthodes appliquées dans les hôpitaux Grèce 20 psychiatriques.

Mettre en ceuvre un programme national de réadaptation des enfants physiquement diminués; créer des centres de formation professionnelle et développer les services en faveur des enfants physiquement diminués dans l'ensemble du pays.

LISTE DES PROJETS : EUROPE

139

Bourses d'études B : Angiocardiographie (trois mois), assainissement (trois mois), cardiologie (six mois), circulation extra -corporelle (bourse prolongée pendant deux mois), enseiGrèce 21

Luxembourg 3 Services de santé mentale (1958 - 1961) B

gnement infirmier (une bourse de onze mois, une de douze mois), hygiène mentale (douze mois), obstétrique (quatre mois), organisation des centres de plasma (deux mois), pédopsychiatrie (six mois). Grèce 22

Comme suite à deux visites effectuées en 1958 par un consultant de l'OMS qui a analysé la situation et formulé des recommandations concernant le développement des services psychia-

triques, deux bourses - d'un mois et de trois semaines - ont été accordées à la fin de 1961. Luxembourg 4 Bourses d'études B : Traumatologie (une bourse

Maladies transmissibles (1961 - 1962) AT

de trois mois et une de neuf mois).

L'Organisation a accordé quatre bourses de six semaines pour mettre au point des services de laboratoire de santé publique

et pour améliorer le contrôle des produits alimentaires. Grèce 23 Rédaptation des personnes physiquement diminuées (1959 -1963) B FISE

Luxembourg 5 Protection des approvisionnements en eau (1962 -1965) B

Etudier le problème de l'évacuation des immondices et de certains déchets solides d'origine industrielle et agricole, en vue de prévenir la pollution des ressources hydrauliques du pays. Luxembourg 6 Organisation et législation hospitalières

Mettre au point et exécuter un programme national de réadaptation. Grèce 25

(août 1962-

)B

Zone de démonstrations d'hygiène rurale (1958 -1966) AT FISE

Etudier l'organisation et la législation des hôpitaux, notamment des services hospitaliers spécialisés, des maisons de convalescence, des dispensaires gériatriques, des maisons de santé et des foyers pour les vieillards; procéder à une enquête sur l'orga-

Organiser des services sanitaires complets et coordonnés dans une zone rurale où l'on pourrait essayer de nouvelles méthodes d'administration de la Santé publique, donner une formation pratique à toutes les catégories de personnel de la santé publique et effectuer des démonstrations et des recherches. Grèce 29 Etablissements d'enseignement (1961) B

nisation interne des hôpitaux et sur la coordination entre les divers hôpitaux.

Maroc 1 Lutte contre les ophtalmies transmissibles (mars 1953 - ) AT FISE Organiser une campagne nationale de lutte contre le trachome et la conjonctivite saisonnière, en utilisant toutes les possibilités offertes par les services ruraux de santé après leur réorganisation; effectuer, dans les régions de forte endémicité et dans les écoles,

d'enseignement et de recherche et l'autre la pharmacologie ont été accordées afin d'aider les établissements nationaux à développer l'enseignement de la médecine et des disciplines apparentées.

Deux bourses de six semaines - l'une concernant les méthodes

des enquêtes sur le terrain, qui serviront de base à une action future.

deux mois), hygiène du milieu (un mois), psychiatrie (trois bourses d'un mois), radiologie diagnostique (six semaines), recherche opérationnelle (un mois), santé scolaire (un mois), services de santé mentale (neuf bourses d'un mois), titrage d'hormones (un mois), traitement du carcinome gynécologique (deux bourses de deux semaines).

Irlande 13 Bourses d'études B : Cardiologie (deux bourses de

Maroc 2 Lutte contre les maladies vénériennes (août 1954 - ) AT FISE

Diminuer la fréquence de la syphilis, surtout chez les mères et les enfants. Maroc 9 Formation de personnel de santé publique (oct. 1957 - ) AT FISE

Islande 7 Bourses d'études B : Administration des services infirmiers (neuf mois et demi).

publique, les possibilités de formation dans le nouvel Institut de Santé publique. Maroc 12 Assainissement (1958 -1965) AT

Développer, pour différentes catégories de personnel de santé

Italie 21 Bourses d'études B : Administration de la santé publique (un mois), éducation sanitaire (deux bourses d'un mois), électromyographie (six mois), ergothérapie (trois mois), hématologie (deux mois), histochimie (trois mois), pédiatrie (un mois), planification et organisation des hôpitaux (deux mois et demi), pollution de l'air (un mois), psychiatrie (trois mois), techniques de la chirurgie du cancer (deux mois), traitement des matières usées et des déchets (six semaines). Italie 23 Enseignement infirmier et administration des services infirmiers (1960 -1967) B

Etablir un programme national d'assainissement en créant, à cet effet, une section de génie sanitaire au Ministère de la Santé auxiliaires.

publique et former du personnel sanitaire, notamment des Maroc 15 Bourses d'études B : Administration de la santé publique (deux mois), hygiène des denrées alimentaires (trois semaines), ophtalmologie (deux mois). Maroc 19 Enseignement infirmier (oct. 1959 -1967) B

Former, à l'étranger, des infirmières qui exerceront des fonctions d'administration et d'enseignement dans la future école supérieure d'infirmières, où l'on préparera des administratrices et des monitrices pour les programmes d'enseignement infirmier et les services infirmiers.

Développer et améliorer l'enseignement et les services infirmiers en amenant progressivement les écoles d'infirmières au niveau d'établissements préparant à un diplôme d'Etat, en créant de nouvelles écoles, et en instituant des programmes d'enseigne-

ment infirmier supérieur qui prépareront les infirmières aux postes d'enseignement, d'administration et de santé publique. Maroc 21 Epidémiologie et statistiques sanitaires (1961 -1965) B Développer les services nationaux de statistiques sanitaires.

Italie 24 Santé mentale de l'enfant (1961 - 1962) B Deux bourses - une de six mois et une de huit mois - ont été accordées au personnel des dispensaires de psychiatrie infantile.

140

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962 P ologne 16 Lutte contre la tuberculose (1960 -1967) AT FISE

Maroc 22 Laboratoires de santé publique (1960 -1964) B

Développer les laboratoires de santé publique, et plus particulièrement le laboratoire central de santé publique de Rabat. Maroc 24 Réadaptation des personnes physiquement diminuées (1959 - 1964) AT

Former du personnel pour la lutte contre la tuberculose; lancer ensuite, dans une région déterminée, un projet pilote de lutte contre la tuberculose afin de réduire le risque d'infection, notamment parmi les enfants; étudier les caractéristiques épidémiologiques de la tuberculose dans différents groupes de population et évaluer l'efficacité de divers moyens de lutte contre cette maladie. Pologne 18 Services de médecine du travail (1961 -

Transformer le programme initial d'urgence, destiné aux victimes de l'intoxication par le TOCP en 1959, en un programme permanent de réadaptation générale des personnes physiquement diminuées.

) AT

Maroc 28 Programme de pré- éradication du paludisme (1961 -1963) CSEP

Développer et améliorer les services de l'Institut de Médecine du Travail de Lodz; améliorer les moyens de formation mis à la disposition des médecins de cette spécialité. Pologne 20 Hygiène dentaire de l'enfant (1960 - 1963) B FISE

Préparer un programme d'éradication totale en créant un ensemble de services techniques, administratifs et opérationnels, notamment dans les régions rurales; initier le personnel médical et paramédical des services de santé publique (principalement

Développer les services d'hygiène dentaire des écoles, notamment dans les régions rurales. Pologne 21

des services ruraux de santé) aux principes et techniques de 'éradication du paludisme. Maroc 30 Approvisionnement public en eau (1962 spécial pour l'approvisionnement public en eau ) Compte

Protection contre les radiations (1960 - 1962) AT

Deux bourses de quatre mois ont été accordées à titre de contribution à la formation du personnel qui participera à un programme de protection contre les radiations. Pologne 23

Etablir un programme pour le développement de l'approvisionnement public en eau. Norvège 10 Bourses d'études B : Administration de la santé

Assainissement (1960 - fin 1961) AT

publique (deux bourses de neuf mois, deux de douze mois), statistiques sanitaires (quatre mois). Pays -Bas 15

L'OMS a envoyé un consultant pendant cinq semaines en 1961 et a accordé quatre bourses de trois mois pour intensifier la recherche et les mesures de protection contre la pollution de l'air et de l'eau. Portugal 6 Etablissements d'enseignement (1959 - 1962) B qui a donné des avis sur la réorganisation de l'Institut d'Hygiène de Lisbonne. En outre, l'Organisation a accordé deux bourses - l'une de six mois (hygiène alimentaire) et l'autre de trois mois et demi (statistiques sanitaires). Portugal 17 Bourses d'études B: Diagnostic de laboratoire des streptococcies (six mois), maladies à virus (deux mois et demi), pathologie des prématurés (un mois), psychiatrie (quatre bourses demi).

Bourses d'études B: Diététique (six semaines), enseignement du génie sanitaire (deux bourses de deux mois), hygiène des denrées alimentaires (deux bourses de deux semaines, une de six semaines), hygiène du travail (deux mois), laboratoires de santé publique (un mois), organisation des cliniques d'ophtalmologie (deux bourses d'un mois), physiologie du travail (deux mois), salmonellose (deux semaines), santé publique (cinq bourses de trois semaines), tuberculose (un mois). Pays -Bas 16

L'OMS a envoyé pendant un mois, en 1960, un consultant

Maladies chroniques (1962) B

L'OMS a fourni pendant un mois un consultant qui a donné des avis sur un certain nombre de questions ayant trait à l'organisation des services de soins pour les personnes âgées atteintes de maladies chroniques. Pologne 7 Réadaptation des enfants physiquement diminués (1959 - 1962) AT FISE

de deux mois), tuberculose (un mois), virologie (une bourse prolongée pendant quatre mois et une bourse de six mois et Portugal 19 Formation d'infirmières de la santé publique (1961 -

)B

Onze bourses - d'un à six mois - ont été accordées pour l'établissement d'un programme complet, à long terme, de réadaptation médicale, sociale, scolaire et professionnelle des enfants diminués âgés de moins de 18 ans. Pologne 12 Services de protection maternelle et infantile

Améliorer et développer les services infirmiers de santé publique et les programmes d'enseignement en envoyant des infirmières se préparer à l'étranger à occuper des postes d'enseignement et d'administration dans les services infirmiers de santé publique. Portugal 23 Santé mentale de l'enfant (1961 -1963) B Améliorer les services de santé mentale destinés aux enfants.

(1957 -1963) B FISE Renforcer les moyens de formation du personnel destiné aux services de protection maternelle et infantile, qui sont en voie de développement.

Pologne 13 Bourses d'études B : Administration de la santé publique (neuf mois), chirurgie de la main (deux mois), eau et évacuation des matières usées (trois mois), éducation sanitaire (douze mois), hygiène du travail (trois mois), médecine et hygiène tropicales (six mois), mycologie (trois mois), ophtalmologie (trois mois), réadaptation (trois mois). Pologne 15 Etablissements d'enseignement (1958 -

Portugal 26 Administration des hôpitaux (oct. 1962 -

) AT Améliorer l'organisation et l'administration des hôpitaux.

Portugal 27 Enseignement de la nutrition (1962) AT

)B

L'OMS a envoyé un consultant qui a donné des avis sur les problèmes de nutrition dans les hôpitaux, et a aidé le Gouvernement à choisir des candidats pour les bourses de l'OMS. Portugal 34 Education sanitaire (1962 )B

Aider les établissements nationaux d'enseig-iement à développer la formation en santé publique du personnel médical et paramédical.

Développer les services d'éducation sanitaire.

LISTE DES PROJETS : EUROPE

141

Roumanie 1 Bourses d'études B : Biophysique (six mois), chirurgie orthopédique (huit mois), neurologie (six mois),

Turquie 11 Lutte contre la lèpre (1961 - fin 1965) AT FISE

ophtalmologie (une bourse de deux mois, une de trois mois), stomatologie (huit mois). Roumanie 2 Etablissements d'enseignement (1960 - fin 1961) B

Intensifier la lutte contre la lèpre. Turquie 13

Lutte contre la tuberculose (1952 -1967) AT FISE

Trois bourses ont été accordées, l'une de huit mois (stomatologie) et deux de six mois (psychiatrie et neurologie). Roumanie 3

Voir page 85. Turquie 16 Ecole de Santé publique, Ankara (1952 -1964) B

Eradication du paludisme (1959 - 1964) CSEP

évaluation des opérations de surveillance pendant la phase de consolidation. Royaume -Uni 13

Etendre le système de surveillance active à toutes les régions d'endémicité paludéenne; concentrer la phase d'attaque finale sur les zones où la transmission a été observée; procéder à une

Réorganiser l'Ecole de Santé publique d'Ankara. Turquie 23 Eradication du paludisme (1956 -1964) CSEP AT FISE

Bourses d'études B : Administration des soins médicaux (deux bourses de deux mois), diabète sucré (un mois), enseignement infirmier (six semaines), hygiène dentaire (un mois), médecine psychiatrique légale (deux mois). Suède 12 Bourses d'études B : Administration de la santé

Réaliser l'éradication du paludisme dans tout le pays. Turquie 24 Statistiques démographiques et sanitaires (1962 -

)B

publique (neuf mois), analyse des médicaments (deux mois), hygiène des denrées alimentaires et épidémiologie (un mois), orthodontie (trois mois), physiothérapie (une bourse de deux mois, une de trois mois). Suisse 2 Etablissements d'enseignement (1960 - 1962) B

Aider à développer davantage les services nationaux de statistiques sanitaires. Turquie 29 Enseignement infirmier (oct. 1955 - 1966) B

degrés, notamment l'enseignement supérieur, de manière à préparer les infirmières à diriger des services infirmiers spécialisés, notamment en obstétrique, et à occuper des postes dans l'administration des hôpitaux, les services infirmiers de santé publique et l'enseignement infirmier. Turquie 31 Lutte contre les ophtalmies transmissibles

Organiser et développer l'enseignement infirmier à tous les

Deux bourses de douze mois (santé publique), suivies d'un voyage d'étude de six semaines dans différents pays, ont été accordées pour aider les établissements nationaux à intensifier la formation, en matière de santé publique, du personnel médical

et paramédical. Suisse 15 Bourses d'études B : Administration des services infirmiers (trois mois), cardiologie (deux mois), endocrinologie (six mois), formation de personnel infirmier auxiliaire (six semaines), génie sanitaire (six semaines), santé mentale (deux mois).

(1955 -1966) AT FISE

infections associées; mettre au point des méthodes de lutte appropriées; former du personnel; introduire et développer progressivement un système de lutte contre ces maladies dans les

Continuer à étudier l'épidémiologie locale du trachome et des

provinces méridionales de l'Anatolie. Tchécoslovaquie 8

Bourses d'études B: Anesthésiologie (douze Turquie 36 Bourses d'études B : Bilharziose (deux mois), épidémiologie et lutte antituberculeuse (quatre mois), hygiène des denrées alimentaires (trois mois), obstétrique sociale (trois semaines), organisation de la santé publique (trois mois), pédiatrie (six mois), production de vaccins (deux mois), psychiatrie (douze mois), tuberculose osseuse (six mois). Turquie 39 Assainissement (1962 -

mois), endocrinologie (trois mois), hygiène du travail (trois mois), microbiologie (deux mois et demi), pharmacologie (deux mois et demi), pollution de l'air (trois mois), virologie (deux mois). Tchécoslovaquie 9 Etablissements d'enseignement (1960 -

)B

Aider les établissements nationaux d'enseignement à développer la formation en santé publique du personnel médical et paramédical. Tchécoslovaquie 10

)B

Etude sur l'épidémiologie de la tuberculose et la lutte antituberculeuse (1960 -1966) B

sanitaires et de personnel auxiliaire de l'assainissement, et résoudre des problèmes spéciaux d'assainissement, tels que ceux

Instituer un programme pour la formation d'ingénieurs

de la pollution de l'air. Turquie 44 Approvisionnement public en eau (1962 )

Etudier les caractéristiques épidémiologiques de la tuberculose dans différents groupes de population, afin de déterminer ceux

d'entre eux qui devraient retenir par priorité l'attention des services antituberculeux; évaluer l'efficacité de diverses mesures

Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau Elaborer un programme pour développer l'approvisionnement public en eau.

de lutte en Tchécoslovaquie; et procéder à des essais comparatifs sur l'efficacité du traitement hospitalier et du traitement à domicile dans les collectivités. Turquie 6 Centres de démonstration et de formation professionnelle pour l'hygiène de la maternité et de l'enfance (1952 -1964) AT FISE Exécuter un programme à long terme d'hygiène de la maternité

URSS 1 Bourses d'études B : Antibiotiques (deux mois),

biochimie (quatre mois), cancérologie (deux bourses de six mois), construction des hôpitaux (trois bourses d'un mois),

et de l'enfance, destiné à réduire la morbidité et la mortalité chez les mères, les nourrissons et les enfants.

endocrinologie (six mois), génétique (une bourse de deux mois, une de six mois), immunologie (deux mois), microbiologie (deux mois), ophtalmologie (six semaines), paludologie (deux

bourses d'un mois), virologie (dix mois).

.

142 Yougoslavie 7

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962 Yougoslavie 16.5 Lutte contre les ophtalmies transmissibles

Réadaptation des enfants diminués (nov. 1955 - 1962) AT FISE

(1954 -1967) AT FISE

Un consultant de l'OMS s'est rendu en Yougoslavie en avril mai 1958 et y est retourné en juin 1960 pour analyser les problèmes relatifs à la réadaptation, donner des avis sur le matériel

dont le FISE prévoit la fourniture et visiter les institutions assurant des services de réadaptation. Il a formulé des recommandations tendant à relever le niveau de ces établissements. L'OMS a accordé onze bourses d'études d'une durée de deux à

Approfondir l'épidémiologie du trachome et des infections associées en Yougoslavie; mettre au point et appliquer dans les zones d'endémicité des méthodes efficaces de dépistage et de traitement, de surveillance familiale et d'éducation sanitaire; former du personnel. Yougoslavie 16.9 Services de protection maternelle et infantile (1953 - ) AT FISE

quatre mois à des agents des centres d'enseignement de la réadaptation. Yougoslavie 12 et 28 Services de santé mentale (1958 -1964) B AT

Améliorer les services dispensant des soins aux mères et aux enfants, y compris les services d'hygiène scolaire et les services

de réadaptation pour enfants diminués, à l'échelon des républiques et à l'échelon des districts. Yougoslavie 16.12

Développer les services de santé mentale. Yougoslavie 16.1

Médecine du travail (1954 - 1962) AT

Maladies transmissibles et production de sérums et de vaccins (1953 - 1962) AT

L'objectif visé était de diminuer la fréquence de certaines

Afin de contribuer au développement des services de médecine du travail, l'OMS a envoyé pour un mois, en 1958, un consultant chargé de conseiller le Gouvernement sur le problème de la santé

grave en Yougoslavie. L'OMS a fourni les services de neuf consultants pendant un total de neuf mois. Ces consultants se sont rendus dans les instituts d'hygiène et les centres de transfusion sanguine de Belgrade et de Zagreb, ainsi que dans d'autres établissements du pays, et ils ont donné des avis sur la production

maladies endémo -épidémiques qui posent encore un problème

mentale des travailleurs industriels. Quatre conférenciers de l'OMS ont pris part à un séminaire sur la médecine du travail organisé à Belgrade par le Gouvernement en octobre 1960. L'OMS a accordé trente -neuf bourses : quinze d'un mois à un groupe de stagiaires qui ont fait un voyage d'étude en France et en Italie en 1958, et vingt -quatre d'une durée de quatre à six mois pour l'étude de la médecine d'entreprise et des questions connexes. Elle a également fourni du matériel de laboratoire. Yougoslavie 20 Administration de la santé publique

des antitoxines, des antisérums et des vaccins contre la coqueluche et la poliomyélite, ainsi que sur les substances de rem-

placement du plasma, les vaccins antidiphtériques et antitétaniques, la purification des sérums antitoxiques, le goitre

endémique et la pellagre, la lutte contre la rage et contre l'encéphalite à tiques et, enfin, sur les services et les méthodes à utiliser pour assurer l'innocuité des pesticides. En outre, six conseillers

(1956 - fin 1964) AT

temporaires ont donné des conférences - dont trois à Zagreb en septembre 1955 lors d'un cours national d'entretien et trois lors d'un séminaire national sur l'épidémiologie qui a eu lieu à Opatija à la fin de septembre 1960. L'OMS a accordé quarante bourses d'une durée de quatre à neuf mois pour des études sur la bactériologie, l'épidémiologie, la microbiologie et la production des sérums et des vaccins; elle a en outre livré du matériel

tion des instituts de santé publique fonctionnant à l'échelon fédéral et dans les différentes républiques. . Yougoslavie 23 Bourses d'études B: Chirurgie orthopédique (trois mois), éducation sanitaire (neuf mois), hygiène des denrées alimentaires (deux bourses de trois semaines), médecine du travail (cinq mois), hygiène rurale (quatre mois), lutte contre le trachome

Former du personnel sanitaire de diverses catégories à l'inten-

et des fournitures de laboratoire. Yougoslavie 16.2

Enseignement en matière d'assainissement (1961 - 1962) AT

(quatre mois), méthodes d'enseignement de la biochimie (quatre mois), néphrite (un mois), néphrologie (sept mois), neurologie et psychiatrie (six mois), orthodontie (quatre mois), radiologie (six mois), rhumatologie (deux bourses de deux mois). Yougoslavie 25 Enseignement infirmier (1959 -

des avis à l'Institut de Recherche médicale de Zagreb et à l'homme. Cinq bourses - quatre de quatre mois et une d'un

L'OMS a fourni pendant un mois un consultant qui a donné

d'autres instituts de Zagreb, Ljubljana, Belgrade et Sarajevo, sur la radioactivité du milieu, notamment en ce qui concerne la présence de produits de fission radioactifs dans le milieu et chez

) AT

mois - ont été accordées au personnel de ces instituts pour lui permettre d'étudier différents aspects de l'assainissement. Yougoslavie 16.4 Lutte contre la tuberculose

Améliorer et développer les programmes d'enseignement infirmier et les services infirmiers en préparant des infirmières à occuper des postes supérieurs dans l'enseignement infirmier et dans l'administration des services infirmiers. Yougoslavie 30 Eradication du paludisme (1959 -1964) CSEP

(1961 -1968) AT FISE

Eliminer le paludisme des zones où il est encore endémique; consolider les résultats obtenus. Yougoslavie 31 Enseignement de la médecine (1962 -1963) B

Préparer pour tout le pays un programme de lutte contre la tuberculose en établissant, sur le plan fédéral, un projet à long

terme de zone pilote, où seront entrepris notamment des

examens systématiques et le traitement à domicile, ainsi que la formation pratique de personnel yougoslave. Ce projet continue celui qui, sous le même numéro, a bénéficié de l'aide de l'OMS de 1953 à 1960.

Développer l'enseignement de la médecine en organisant des réunions de formation à l'échelon national et en envoyant des spécialistes se perfectionner à l'étranger dans l'enseignement de diverses branches de la médecine.

MÉDITERRANÉE ORIENTALE EMRO 5 Ecole supérieure d'Infirmières, Université d'Alexandrie (oct. 1953 - fin 1964) AT FI SE

Relever le niveau de l'enseignement infirmier dans la République Arabe Unie et dans d'autres pays de la Région; former, grâce à un programme de base de quatre années d'études professionnelles menant à un diplôme de soins infirmiers, le personnel d'enseignement et d'administration requis par suite de l'extension des services de santé; organiser des cours de perfectionnement pour infirmières diplômées et favoriser, dans la Région, les études et les recherches concernant les problèmes infirmiers.

L'OMS a pris à sa charge les frais de participation à la conférence; elle a assuré le concours de huit consultants, dont l'un pour la préparation de la conférence, ainsi que la direction technique et certains services d'organisation.

EMRO 43 Services consultatifs (1958 - au -delà de 1964) B Fournir aux pays de la Région des services consultatifs sur les questions pour lesquelles il n'existe pas de conseiller régional et

lorsqu'il est impossible d'obtenir une assistance de la part du personnel du Siège.

EMRO 7 Centre de préparation au développement conununautaire pour les Etats arabes, Sirs -El- Layyan (janv. 1953 - fin 1964) AT (UNESCO)

EMRO 45 Participation à des réunions éducatives (avril 1959 -1964) B

Former des médecins, des infirmières, des techniciens de l'assainissement, des enseignants, des travailleurs agricoles et des

conférences et cours de formation organisés dans d'autres Régions et par d'autres institutions. EMRO 51 Centre d'épidémiologie et de statistique (janv. 1960 - fin 1964) B

Permettre aux pays de la Région de participer à des séminaires,

agents sociaux, venant de tous les Etats arabes, aux principes et aux techniques du développement communautaire. Il s'agit essentiellement d'un projet bénéficiant de l'assistance de l'enseignement des questions sanitaires.

l'UNESCO, auquel l'OMS prête son concours en assurant EMRO 19 Centre régional de préparation à l'éradication du paludisme, Le Caire (janv. 1959 - fin 1962) CSEP

Aider à l'exécution d'enquêtes à l'occasion des projets antituberculeux et autres entrepris dans la Région; analyser les résultats obtenus.

Former du personnel technique aux méthodes d'éradication du paludisme et favoriser les études et les recherches sur les problèmes techniques que pose l'éradication du paludisme. EMRO 22 Conseiller en éducation sanitaire (août 1958 -fin 1963) B

EMRO 55 Bibliothèques de médecine (déc. 1960; mars - juin 1961; nov. 1962 - févr. 1963) B

et la gestion des bibliothèques de médecine rattachées à des institutions médicales et sanitaires.

Donner à divers pays de la Région des avis sur l'organisation

Donner des directives pour le développement de l'éducation sanitaire dans la Région. EMRO 42 Conférence sur l'enseignement de la médecine, Téhéran (16 -24 oct. 1962) B

EMRO 56 Approvisionnement public en eau (oct. 1961 -1964) Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau

Aider les gouvernements à organiser et à mener leurs programmes d'approvisionnement public en eau et les conseiller au sujet des problèmes d'ordre technique, juridique, financier et administratif qu'ils doivent résoudre. Il est prévu que le Bureau régional, en cas de besoin, enverra des équipes de consultants et fournira des avis.

Cette conférence, qui a traité de l'enseignement universitaire et post -universitaire de la médecine dans la Région, a groupé trente -trois participants (représentant l'Afghanistan, l'Arabie

Pakistan, la République Arabe Unie, le Soudan, la Syrie et la Turquie), ainsi que vingt -quatre observateurs envoyés par plusieurs pays, par l'Organisation des Nations Unies et par des

Saoudite, l'Ethiopie, l'Irak, l'Iran, la Jordanie, le Liban, le

EMRO 58 Equipe d'évaluation de l'éradication du paludisme (avril 1961 - au -delà de 1964) B CSEP Aider les Gouvernements de Chypre, de l'Irak, de la Jordanie, du Liban et de la Syrie à évaluer leurs programmes d'éradication du paludisme et à coordonner leurs activités, plus particulièrement dans les zones frontières.

institutions spécialisées et autres organisations. A l'ordre du jour figuraient les points suivants : objectifs de l'enseignement de la médecine; besoins en personnel médical et manière de les satisfaire; conditions d'admission à exiger des candidats aux études de médecine et sélection des étudiants; programmes et méthodes d'enseignement; évaluation des progrès des étudiants et systèmes d'examens; besoins en personnel enseignant; stages d'internat; formation post -universitaire et recherche; organisation et administration des institutions d'enseignement et rapports entre

EMRO 61 Cours pour techniciens de laboratoire (mai 1962 -1965) B

Préparer des techniciens de laboratoire venant d'un certain nombre de pays de la Région à exercer les fonctions de moniteurs.

ces institutions. Toutes ces questions avaient été discutées en commission avant d'être examinées en séance plénière. Des exposés ont été faits sur la place de la génétique dans l'enseignement de la médecine, l'histoire de la médecine dans la Région de la Méditerranée orientale, l'histoire de la médecine tropicale et la place de la parasitologie dans l'enseignement de la médecine Les participants ont visité l'Institut Pasteur de Téhéran et l'Institut Razi de Recherches sur la Médecine vétérinaire et les Zoonoses.

Les cours dont donnés à Beyrouth, Liban.

EMRO 63 b) Cours pour infirmières psychiatriques (janv. 1962 -1964) B

Donner une formation à des infirmières de la Région en matière de soins aux malades mentaux et de techniques d'hygiène mentale à l'Hôpital du Liban pour maladies mentales et troubles nerveux, Asfourieh, Beyrouth.

et dans la recherche - notamment en ce qui concerne l'Iran.

143 --

144

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962 Arabie Saoudite 15 Ecole d'assistants sanitaires et de techniciens de l'assainissement, Er -Riad (févr. 1959 - fin 1963) B

EMRO 66 Habitat rural (1962 - 1964) B Etudier des programmes de logement, surtout dans les régions rurales; stimuler l'intérêt des administrations sanitaires et favoriser l'hygiène de l'habitat.

EMRO 71 Réunion technique interrégionale sur l'éradication du paludisme, Téhéran (1 -6 mai 1962) CSEP

Former des assistants sanitaires et des techniciens de l'assainissement appelés à travailler sous le contrôle d'un personnel professionnel, et organiser la formation, en cours d'emploi, der auxiliaires sanitaires actuellement en fonctions. Arabie Saoudite 23 Conseiller en santé publique (épidémiologiste) (oct. 1960 - fin 1963) AT

L'Afghanistan, l'Inde, l'Irak, l'Iran, le Pakistan, la Syrie, la Turquie et l'Union des Républiques socialistes soviétiques ont envoyé dix -huit délégués à cette réunion, à laquelle participaient également des représentants du FISE et de l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique, des membres du personnel du Siège de l'OMS et des Bureaux régionaux de l'Europe, de la Méditerranée orientale et de l'Asie du Sud -Est,

préventive qui s'occupera notamment de la mise en place de services de statistiques et du travail se rapportant à la quarantaine internationale. Arabie Saoudite 28 Enquête sanitaire (nov. 1962 - milieu 1963) B

Créer, au Ministère de la Santé, un département de médecine

ainsi que du personnel affecté aux projets en cours dans les nant les progrès de l'éradication du paludisme dans les zones pays représentés. Au cours des discussions, on a particulièrement insisté sur l'importance des échanges de renseignements concer-

frontières, sur la création de comités frontaliers de coordination, ainsi que sur le développement des services de santé ruraux et sur l'intégration progressive du personnel et des fonctions des services d'éradication du paludisme dans les services généraux de santé publique. L'OMS a envoyé un consultant à court terme, des fournitures et du matériel, et elle a pris à sa charge une partie des frais de voyage des participants.

Procéder à une enquête sur la situation sanitaire du pays, afin de déterminer les services à développer par priorité pour assurer

la protection et la promotion de la santé. Arabie Saoudite 200 Bourses d'études B: Administration de la

santé publique (une bourse de trois mois, une de douze mois), études universitaires de médecine (une bourse prolongée pendant

EMRO 75 Centre national de formation pour la lutte contre la tuberculose, et progranune régional de formation (janv. 1962 -1964) B Continuation du projet Tunisie 28, en vertu duquel un centre de démonstration et de formation professionnelle pour la lutte antituberculeuse a été créé à Tunis. Il s'agit de former dans ce centre du personnel professionnel et technique venant de pays situés dans la Région ou hors de la Région, en lui enseignant les méthodes de santé publique utilisées dans la lutte contre la

cinq mois, et dix bourses de douze mois, dont quatre sont des prolongations), lutte contre le trachome (cinq mois et demi), médecine et chirurgie ophtalmologiques (quatre mois), ophtalmologie (douze mois). Arabie Saoudite 201 Bourses d'études AT : Art dentaire (douze mois), études universitaires de médecine (six bourses de douze

mois, dont quatre sont des prolongations), radiologie (douze mois).

Chypre 1

Enseignement infirmier (août 1962 - fin 1964) AT

tuberculose, et d'aider à la création d'une unité centralisée,

chargée de planifier, de coordonner et de contrôler l'enseignement.

Renforcer la formation d'infirmières qualifiées. Chypre 6 Lutte contre la tuberculose (zone pilote nationale) (nov. 1962 - milieu 1963) AT

EMRO 77 Réunion sur l'approvisionnement public en eau, Beyrouth (13 -17. nov. 1962) Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau La réunion a permis à des fonctionnaires chargés des approvisionnements publics en eau dans les pays de la Région d'examiner leurs problèmes communs, afin d'évaluer les réalisations du programme d'approvisionnement public en eau au cours des trois dernières années et de décider comment accélérer cette

Exécuter un programme de lutte antituberculeuse dans une zone pilote couvrant un tiers environ de l'île. Le programme comprendra une enquête sur la fréquence globale de la tuberculose, suivie d'une campagne de dépistage de masse avec traitement des cas découverts. Une campagne de vaccination par le BCG sera en outre entreprise. Chypre 200 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (deux mois et demi), enseignement des soins infirmiers (douze mois), études universitaires de médecine (trois bourses de douze mois). Bourses d'études AT : Cours de visiteuses d'hygiène (douze mois), enseignement des soins obstétricaux (deux bourses de douze mois), études universitaires de médecine (deux bourses Chypre 201

évolution et rendre plus efficace la participation de l'OMS.

Vingt -deux personnes assistaient à cette réunion, représentant l'Ethiopie, l'Irak, l'Iran, la Jordanie, le Liban, le Pakistan, la République Arabe Unie, le Soudan et la Tunisie. L'OMS avait envoyé sept ingénieurs sanitaires et quatre membres du personnel du Bureau régional. L'OMS a chargé un consultant d'aider pendant dix semaines à

la préparation de la réunion et a pris à sa charge les frais de participation.

Voir aussi page 88. Arabie Saoudite 4 Programme de pré- éradication du paludisme (1962 -1964) CSEP Mettre en place les moyens techniques, administratifs et opéra-

de douze mois), santé mentale (douze mois), soins infirmiers (douze mois). Ethiopie 3 Administration de la santé publique (oct. 1952 -1964) AT

tionnels nécessaires pour l'exécution d'un programme complet d'éradication du paludisme; développer simultanément les services de santé ruraux, de manière qu'ils puissent collaborer efficacement à ce programme. Ce projet fait suite à l'enquête pré -éradication qui a été effectuée entre juillet 1959 et mars 1962.

Améliorer et développer les services épidémiologiques. Ethiopie 4 Lutte contre les maladies vénériennes (juin 1952 - 1961) AT FISE Le but de ce projet était de démontrer les méthodes modernes

Arabie Saoudite 5 Assainissement (deuxième étape : oct. 1958 -fin 1964) AT Créer au Ministère de la Santé, à Er -Riad, un service d'assainissement chargé de coordonner les travaux des diverses sections de l'administration nationale qui s'occupent de l'assainissement.

de lutte antivénérienne, d'étudier le problème dans diverses parties du pays et de mettre en oeuvre des programmes de masse dans des zones restreintes où la fréquence globale des cas était élevée. L'OMS a envoyé une infirmière de la santé publique de 1952 à 1961 ainsi que des fournitures de laboratoire; un consultant à court terme est allé, en novembre et en décembre 1961

LISTE DES PROJETS : MÉDITERRANÉE ORIENTALE

145

examiner la suite donnée au programme et démontrer la technique des anticorps tréponémiques fluorescents. D'autres missions analogues sont prévues pour l'avenir. Le dispensaire antivénérien d'Addis -Abéba est devenu le plus important du pays et constitue le principal centre de formation du personnel chargé de la lutte antivénérienne. Un travail considérable, comprenant une enquête sur les employés des débits de boisson, a été accompli dans ce domaine à Addis -Abéba et un essai de lutte contre les maladies vénériennes chez les prostituées est à l'étude pour Kolladuba. Dans quatre provinces, des

Ethiopie 200 Bourses d'études B : Etudes universitaires de

médecine (huit bourses de douze mois, dont cinq sont des prolongations), études universitaires de pharmacie (bourse prolongée pendant douze mois), soins infirmiers psychiatriques (sept mois), soins infirmiers aux tuberculeux (douze mois). Ethiopie 201 Bourses d'études AT : Etudes universitaires de

médecine (quinze bourses de douze mois, dont treize sont des prolongations). Irak 11 Eradication du paludisme (1957 - au -delà de 1965) B CSEP FISE

enquêtes et des campagnes de masse ont été menées par des équipes mobiles utilisant diverses méthodes de travail. On a pu obtenir une nette diminution de la fréquence des cas nouveaux de maladies vénériennes, mais il a été difficile de consolider ces progrès. Les autorités ont donc décidé que les campagnes de masse ne constituaient pas, dans les circonstances actuelles, une solution pratique au problème; elles envisageraient plutôt de confier à l'avenir la lutte antivénérienne aux services réguliers de santé publique, qui seraient progressivement renforcés afin de pouvoir faire face à leur tâche. Dans le programme d'études du centre de formation en santé publique de Gondar (voir le projet Ethiopie 9), une place plus importante a été accordée à la lutte antivénérienne. Une étude poursuivie au dispensaire antivénérien d'Addis-

programme de lutte antipaludique auquel l'OMS collabore depuis 1952).

Extirper le paludisme de l'ensemble du pays (élargissement du

Irak 15 Lutte contre la bilharziose (nov. 1955 - au -delà de 1964) AT

Mettre au point des méthodes efficaces de lutte contre la bilharziose, notamment en ce qui concerne la prophylaxie dans

Abéba a montré que 26,6 % des séroréactions à l'épreuve

VDRL étaient faussement positives. En conséquence, le consultant de l'OMS a recommandé qu'un test ATF (anticorps tréponémiques fluorescents) soit effectué systématiquement au dis-

les zones récemment mises en valeur; procéder à des études pilotes d'assainissement sur divers systèmes d'irrigation. Irak 18 Lutte contre les ophtalmies transmissibles (janv. 1961 - 1964) B FISE

pensaire chaque jour sur les sérums. Ethiopie 6 Lutte contre la tuberculose (mars 1959 - fin 1964) AT FISE

Mettre au point des méthodes efficaces de lutte contre les ophtalmies transmissibles et mener à bien un programme qui sera appliqué d'abord dans une zone pilote et plus tard dans le reste

Elaborer et exécuter un vaste programme national de lutte antituberculeuse, entièrement intégré dans les services de santé publique du pays; créer à Addis -Abéba un centre de démonstra-

du pays, en prenant comme bases les centres situés dans les capitales des treize provinces de l'Irak. Irak 35 Formation de personnel sanitaire (janv. 1960 -1963) AT FISE Former du personnel sanitaire, notamment des techniciens de

tion pour la lutte antituberculeuse, qui formera du personnel sanitaire; étendre les campagnes de vaccination BCG à d'autres régions de l'Ethiopie; recueillir des informations épidémiolo-

giques sur la maladie et sur la fréquence des cas nouveaux; développer la collaboration avec les organismes de prévoyance sociale.

l'assainissement, afin d'aider au développement des services sanitaires locaux.

Ethiopie 9 Centre de formation en santé publique, Gondar (mars 1954- 1964) B FISE (AID)

Irak 37 Ecole d'Infirmières, Bagdad (mars 1962 -

)B

Etablir un programme d'enseignement infirmier de base. Irak 200 Bourses d'études B: Epidémiologie et statistique des

Créer à Gondar un centre pour la formation de personnel de santé publique; organiser un service de santé modèle pour la province de Beghemeder et la ville de Gondar; étudier les conditions sanitaires locales; créer les centres de formation nécessaires; étendre les services de santé à l'ensemble du pays. (Voir page 91.) Ethiopie 14 b) Centre de préparation à l'éradication du paludisme (1960 - au -delà de 1964) CSEP (AID)

enquêtes sur la tuberculose (deux bourses de six semaines),

préparation de sérum anti -venin de scorpion (cinq mois et demi), soins infirmiers psychiatriques (sept mois), statistique (une bourse de six mois et demi et deux de sept mois et demi), tuber-

culose - diagnostic de laboratoire (six mois). mois).

Irak 201 Bourses d'études AT : Virologie du trachome (trois

Former du personnel auxiliaire pour le programme d'éradication du paludisme. Ethiopie 14 c) Programme de pré- éradication du paludisme (1962 - milieu 1964) CSEP (AID) Mettre en place les moyens techniques, administratifs et opéra-

Iran 1 Eradication du paludisme (1957 - au -delà de 1968) CSEP FISE (AID)

le pays, au moyen de pulvérisations à action rémanente et d'autres mesures.

Procéder à l'éradication progressive du paludisme dans tout

tionnels nécessaires pour l'exécution d'un programme complet d'éradication du paludisme; développer simultanément les services de santé ruraux, de manière qu'ils puissent collaborer efficacement à ce programme. Ethiopie 25 Equipe de direction des centres de santé (janv. 1962 - ) B FISE

Iran 7 Institut de la Nutrition (1962 - 1964) AT

Procéder à des enquêtes sur la nature et la fréquence des principales maladies de la nutrition et carences alimentaires, plus particulièrement chez les mères et les enfants des zones rurales et des zones surpeuplées; mettre au point, et ensuite à exécution, des mesures visant à améliorer la nutrition de divers groupes (et, notamment, favoriser la production et améliorer la distribution des denrées alimentaires, former du personnel professionnel médical, infirmier et autre, et assurer un enseignement de la nutrition dans les centres sanitaires, dans les dispensaires

Gondar (projet Ethiopie 9) et affecté à des centres de santé installés dans diverses régions du pays.

Encadrer le personnel sanitaire auxiliaire formé au centre de

de protection maternelle et infantile et dans les hôpitaux).

146

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

Iran 26 Laboratoire de santé publique, Téhéran (mars 1955 -fin 1964) B Apporter des améliorations au laboratoire de santé publique de Téhéran, en créant notamment une section spécialisée dans l'analyse des denrées alimentaires et des médicaments; former du personnel technique. Iran 28 Santé mentale (mai 1959 - fin 1964) B Réorganiser, à tous les échelons, et intégrer les services psychiatriques; étudier les possibilités d'établissement de services extra -

Israël 24 Psychiatrie infantile et santé mentale (oct. 1961 -1963) B

Réorganiser les services de santé mentale et de psychiatrie infantile.

Israël 29 Ecole de Médecine Hadassah, Jérusalem : Médecine préventive et médecine sociale (janv. 1959 )B

ventive et de la médecine sociale à l'Ecole de Médecine, en particulier dans le programme destiné aux étudiants en médecine;

Améliorer et développer l'enseignement de la médecine pré-

muros et d'autres types de services sur une large base communautaire, compte tenu de la pénurie de personnel qualifié. Iran 37 Enseignement infirmier, Ecole d'Infirmiéres de la Société Lion et Soleil rouges, Rey (juin 1956 - fin 1963) AT

créer une zone de démonstrations sanitaires et de formation

professionnelle en santé publique; organiser les stages pratiques des étudiants en médecine et le perfectionnement en cours d'emploi des médecins et d'autres catégories de personnel sanitaire;

développer les projets de recherche concernant la médecine préventive et la médecine sociale.

ment autonome capable de former des infirmières pour les services de santé du pays, qui sont en voie de développement.

Réorganiser l'Ecole d'Infirmières, pour en faire un établisse-

Iran 38 Lutte contre la bilharziose (nov. 1958 - milieu de 1964) AT

Israël 200 Bourses d'études B : Epidémiologie en psychiatrie et en santé mentale (quatre semaines), méthodes de laboratoire pour l'analyse des insecticides et des produits pharmaceutiques (quatre mois), organisation des services, de la législation et de l'enseignement infirmiers (deux mois), procédures de diagnostic

Effectuer sur place des recherches concernant les mesures à prendre pour prévenir et combattre la bilharziose; former du personnel; élaborer un programme de lutte intégré, autant que possible, dans le programme de développement économique. Iran 42 Ecole de physiothérapie, Chiraz (sept. 1961 -1963) B

et de thérapeutique en matière de guidance infantile (quatre mois), recherches relatives au matériel utilisé en art dentaire (douze mois), services psychiatriques extra -muros (trois mois et demi). Israël 201 Bourses d'études AT : Lutte contre les stupéfiants (deux mois), planification et évaluation des services de santé (cinq mois).

thérapie et des services de réadaptation médicale pour les enfants physiquement diminués.

Installer, au centre médical de Chiraz, une école de physio-

Jordanie 6 Eradication du paludisme (juin 1958 - fin 1965) CSEP AT FISE (AID)

Extirper le paludisme de l'ensemble du pays et empêcher sa réintroduction. Jordanie 11 Lutte contre les ophtalmies transmissibles (avril 1960 -1964) AT

Iran 55 Mesures d'urgence contre les vecteurs (sept. 1962) B

le programme entrepris d'urgence après les tremblements de terre qui se sont produits en Iran pendant l'automne de 1962. Iran 56 Construction d'urgence d'habitations rurales (sept. 1962) B

Deux unités mobiles de fumigation ont été commandées pour

Organiser et mettre en oeuvre une campagne de lutte contre les ophtalmies transmissibles, comprenant des enquêtes épidémiologiques, des études pilotes et des programmes de traitement. Jordanie 23 Production de vaccins (nov. 1960 -fin 1963) B FISE (AID)

semaines pour conseiller le Gouvernement au sujet des habitations rurales construites d'urgence dans le cadre du programme d'urgence entrepris après les tremblements de terre qui se sont produits en Iran pendant l'automne de 1962. Iran 200

Un ingénieur sanitaire a été envoyé en Iran pendant trois

Développer la production de vaccins antidiphtérique et antitétanique et former du personnel technique. Jordanie 24 Hôpital d'enfants, Amman (févr. 1961 -fin 1963) AT FISE Améliorer les services infirmiers de l'hôpital d'enfants d'Amman et donner des notions de pédiatrie au personnel infirmier et auxiliaire; coordonner les activités du centre de démonstration et de formation professionnelle en matière de protection mater-

de santé publique (douze mois), formation aux méthodes de l'ultra- microscopie (trois bourses de six semaines), hygiène des radiations (dix semaines), hygiène du travail et lutte contre la

Bourses d'études B : Cours préparant au diplôme

lèpre (deux mois), radiochimie (douze mois), statistique (six semaines).

nelle et infantile à Amman. Jordanie 27 Approvisionnement municipal en eau (juin 1962 -1964) AT Mettre à exécution un vaste programme d'approvisionnement public en eau. Jordanie 200 Bourses d'études B : Cours préparant au diplôme de santé publique (douze mois), électroencéphalographie (trois mois), statistique (deux bourses de sept mois et demi).

Iran 201 Bourses d'études AT : Administration . de la santé

publique, surtout en matière d'hygiène de la maternité et de l'enfance (bourse prolongée pendant six mois), administration de l'enseignement des soins infirmiers (quatre mois), enseignement infirmier (bourse prolongée pendant dix -huit mois), études universitaires de soins infirmiers (deux bourses prolongées pendant douze mois), hygiène de la maternité et de l'enfance (trois mois), lutte contre la lèpre (sept mois et demi), pédiatrie sociale (cinq mois), radiologie (huit mois), soins infirmiers de santé publique (douze mois), tuberculose (quatre mois).

Israël 5 Eradication du paludisme (1959 -1964) CSEP Réaliser l'éradication complète du paludisme dans le pays et empêcher la réintroduction de la maladie.

Jordanie 201 Bourses d'études AT : Analyse des médicaments (douze mois), assainissement (douze mois), études universitaires

de médecine (six bourses de douze mois, dont cinq sont des prolongations), études universitaires de pharmacie (deux bourses

LISTE DES PROJETS : MÉDITERRANÉE ORIENTALE

147

prolongées pendant douze mois), radiologie (bourse prolongée pendant douze mois), techniques radiologiques (douze mois), toxicologie et autres analyses médico- légales (six mois). Koweit 1 Lutte contre la tuberculose (janv. 1962 - milieu 1963) B

mesures thérapeutiques, procéder à l'évaluation du coût de cette campagne et aider à la réalisation du programme de formation de personnel libanais. Liban 200 Bourses d'études B: Administration des hôpitaux (huit semaines), chirurgie du cancer (six mois), services infirmiers de santé publique (douze mois).

la tuberculose, en partant du dispensaire et de l'hôpital pour tuberculeux et en reliant ce programme aux services de santé scolaire, de protection maternelle et infantile et aux autres services sanitaires. Ce programme comprend le dépistage des cas, la vaccination par le BCG et le traitement à domicile sous surveillance aussi bien que le traitement hospitalier.

Mettre à exécution un programme d'ensemble de lutte contre

Liban 201 Bourses d'études AT : Maladies vénériennes (neuf semaines), sciences médicales (bourse prolongée pendant douze mois).

Liban 4 Centre rural de santé (deuxième étape : juillet 1960 - fin 1963) AT

Libye 3 Enseignement infirmier, Tripoli (sept. 1955 - au -delà de 1965) B FISE

Organiser un service sanitaire modèle de district appelé à servir ultérieurement de centre de démonstration et de formation

professionnelle pour le personnel destiné aux autres centres ruraux de santé. Liban 7 Eradication du paludisme (1957 - fin 1963) CSEP FI SE

Organiser un programme d'enseignement infirmier adapté aux besoins et aux ressources du pays, afin de former des infirmières diplômées et des infirmières auxiliaires pour les services sanitaires nationaux qui sont en voie d'expansion. Libye 7 Ecole de techniciens de la santé, Benghazi (déc. 1955 - 1964) AT FISE Former des assistants sanitaires et des techniciens de l'assainissement appelés à travailler dans les centres ruraux de santé sous

Procéder à l'éradication du paludisme dans tout le pays en éliminant les foyers résiduels d'infection. Liban 39 Université américaine de Beyrouth (mai 1960 - juin 1962) B

le contrôle d'un personnel diplômé; former des assistants de laboratoire qui seront employés en province dans les laboratoires

Le projet avait pour but de renforcer la formation universitaire et post- universitaire en génie sanitaire à l'Université américaine de Beyrouth et d'améliorer les moyens d'enseignement, afin que l'Université soit en mesure de préparer des ingénieurs sanitaires,

de santé publique et les laboratoires des hôpitaux; donner une formation en cours de service aux auxiliaires sanitaires déjà en fonctions; former des infirmiers. A long terme, ce projet vise à développer et à améliorer les services de santé publique, surtout dans les régions rurales. Libye 9 Eradication du paludisme (avril 1960 - fin 1964) CSEP (AID)

du Liban et d'autres pays, à exercer des fonctions au sein de l'administration de la santé publique et à enseigner dans le cadre des projets de formation professionnelle en matière d'assainissement, et de leur apprendre à concevoir, construire, faire fonctionner, entretenir et évaluer les installations et les services sanitaires. L'OMS a assuré pour deux ans les services d'un professeur de génie sanitaire et fourni des articles d'équipement sanitaire et du matériel de laboratoire. Au cours de l'année universitaire 1960/1961, le Département

Eliminer le paludisme par des pulvérisations à effet rémanent, des mesures antilarvaires, la chimiothérapie et la surveillance épidémiologique; former du personnel. Ces opérations font suite à l'enquête pré- éradication effectuée (sous le même numéro de projet) de juin 1958 à septembre 1959. Libye 12 Protection maternelle et infantile, Cyrénaïque (sept. 1956 - juin 1963) AT FISE

d'Hygiène du Milieu de l'Université a préparé onze étudiants au diplôme de science sanitaire et trente -deux au certificat d'assainissement; au cours de l'année universitaire 1961/1962, quatre étudiants ont préparé le diplôme de génie sanitaire, cinq le diplôme de science sanitaire et vingt -cinq le certificat d'assainissement. Le Conseil académique et le corps professoral de l'Ecole

d'Ingénieurs ont approuvé la création d'un diplôme de Master in Engineering (avec spécialisation en génie sanitaire). On s'est efforcé d'accorder une place plus grande aux travaux de laboratoire à tous les stades des études; les méthodes d'enseignement ont été perfectionnées et le travail de recherche intensifié. Avec l'aide du professeur de génie sanitaire envoyé par l'OMS, une association professionnelle des ingénieurs sanitaires a été créée au Liban; par la suite, elle est devenue une section de l'Association libanaise de Santé publique. donnant une formation professionnelle appropriée en matière d'assainissement, et l'effectif du personnel spécialisé nécessaire à l'amélioration des conditions sanitaires dans différents pays est nettement insuffisant. Cette pénurie a été en partie compensée Il

Créer un centre pour la démonstration des méthodes modernes de soins aux mères et aux enfants et pour la formation de sages femmes de la santé publique appelées à travailler dans les centres de protection maternelle et infantile des campagnes et des villes sur l'ensemble du territoire de la Cyrénaïque. Libye 200 Bourses d'études B: Etudes universitaires de méde-

cine (trois bourses prolongées pendant quatre mois, deux pendant cinq mois et douze pendant douze mois), soins infirmiers psychiatriques (sept mois), statistique (sept mois et demi). Libye 201 Bourses d'études AT : Administration des services infirmiers et enseignement infirmier (bourse prolongée pendant

n'existe dans la Région que très peu d'établissements

douze mois), études universitaires de médecine (une bourse prolongée pendant cinq mois, quatre pendant douze mois), soins infirmiers psychiatriques (sept mois).

par le renforcement du Département d'Hygiène du Milieu de l'Université américaine de Beyrouth, qui forme du personnel d'assainissement de catégorie intermédiaire ainsi que du personnel

supérieur capable de constituer les cadres du génie sanitaire. Liban 45 Lutte contre la bilharziose (nov. 1962 - janv. 1963) AT

Pakistan 22 Génie sanitaire, Pakistan occidental (févr. 1957 - ) AT

Un consultant a été envoyé pendant trois mois pour évaluer l'extension de la bilharziose dans la partie méridionale du pays, donner des avis sur un programme de lutte comprenant la des-

Améliorer la salubrité dans le Pakistan occidental en créant des services sanitaires essentiels, notamment des services de distribution d'eau potable et des systèmes de collecte et d'évacuation des matières usées et des excreta; établir les plans et assurer la construction et l'exploitation d'ouvrages de génie sanitaire dans le cadre de vastes programmes de bien -être social, de construction de villes satellites et d'aménagement des campagnes.

truction des mollusques vecteurs, l'éducation sanitaire et les

148

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 19b2

Pakistan 23 Hôpital pour enfants, Karachi (oct. 1956 -déc. 1961) B FISE

Pakistan 39 Lutte contre la lèpre (nov. 1961 - fin 1964) B FISE Entreprendre la lutte contre la lèpre. Ce projet, qui fait suite aux visites faites en 1959 et 1960 par des consultants à court terme envoyés par l'OMS, intéresse plus particulièrement le Pakistan oriental, où la lèpre constitue un sérieux problème de santé publique. Pakistan 42 Appareils de prothèse (févr. 1961 - juin 1964) AT FISE (ONU)

Créer à Karachi un hôpital pour enfants, pourvu de services complets de pédiatrie, de médecine, de chirurgie et de soins spécialisés, enseigner la pédiatrie et l'hygiène infantile à des étudiants en médecine, des médecins, des élèves infirmières et

des infirmières diplômées, ainsi qu'à des élèves infirmières visiteuses. (Voir page 92.)

Pakistan 25 Ecole de physiothérapie, Karachi (janv. 1956 - milieu 1963) B Créer une école de physiothérapie à partir de l'ancien service de physiothérapie de l'Hôpital Jinnah; donner à des élèves des deux sexes un cours complet de physiothérapie, de manière à permettre la création de nouveaux services de physiothérapie dotés d'un personnel dûment formé.

Installer un atelier de fabrication d'appareils de prothèse et apprendre à des ouvriers à confectionner des corsets orthopédiques et d'autres appareils de prothèse. Pakistan 43 Statistiques démographiques et sanitaires (janv. 1961 - juin 1963) AT

Réorganiser et améliorer les services de statistiques sanitaires.

Pakistan 30 Enseignement infirmier, Pakistan oriental (janv. 1958 - au -delà de 1964) B FISE

Renforcer les programmes d'enseignement et de formation professionnelle destinés au personnel infirmier et aux sages femmes.

Pakistan 44 Enseignement infirmier, Pakistan occidental (sept. 1961 - fin 1964) AT FISE

Améliorer et développer l'enseignement infirmier. Dans le cadre de ce projet, l'OMS prête son aide pour l'administration d'une école modèle d'infirmières créée par le Gouvernement. Pakistan 49 Centres de préparation à l'éradication du paludisme (nov. 1960 - fin 1970) CSEP

Pakistan 32 Lutte antituberculeuse (enquête de morbidité) (nov. 1959 - déc. 1961) B FISE Le but de ce projet était de réunir des renseignements sur le tableau épidémiologique de la tuberculose pour l'ensemble de la population au moyen d'une enquête de morbidité portant sur des groupes choisis au hasard et, d'après les résultats de l'enquête, d'établir un programme complet de lutte antituberculeuse. L'OMS a envoyé un médecin, une infirmière de la santé publique,

Former du personnel technique pour le programme d'éradication du paludisme et effectuer des recherches sur les problèmes

techniques qui se présentent au cours de l'exécution du programme d'éradication. Pakistan 200 Bourses d'études B : Etudes universitaires de soins infirmiers (deux bourses prolongées pendant douze mois), génie sanitaire (douze mois), gynécologie et obstétrique (deux bourses de douze mois, dont une prolongée), hygiène de l'enfance (douze mois), techniques d'enseignement de la physiothérapie (douze mois), tuberculose (douze mois). Pakistan 201 Bourses d'études AT : Cardiologie (deux mois),

un statisticien et un technicien de radiologie et a accordé une bourse d'études. Des enquêtes ont été faites dans la ville et la zone fédérale de Karachi, dans les divisions de Rawalpindi et de Lahore et dans la région de Muree Hills et de Quetta. On a examiné au hasard des groupes de ménages contigus qui, dans les villes, ont été choisis selon des critères tels que la densité de la population et son niveau économique. Les procédés diagnostiques utilisés ont été les rayons X (pour les sujets âgés de plus de dix ans), le test à la tuberculine et l'examen microscopique direct des crachats. Toutes les personnes dont les radiographies présentaient des opacités ont été envoyées au centre antituberculeux le plus proche. Une équipe d'enquête composée d'homologues nationaux a été formée à toutes ces activités. Un centre épidémio-

cours préparant au diplôme de santé publique (douze mois), neurologie et neurochirurgie (six semaines), pathologie clinique (douze mois), tuberculose (deux mois), virologie (bourse pro-

longée pendant six mois). République Arabe Unie 27

logique et statistique a été créé à Karachi pour aider à la planification des travaux et au dépouillement et à l'analyse des résultats. Près de 10000 personnes ont été examinées et la bonne volonté

rencontrée parmi les habitants a permis d'obtenir une couverture supérieure à 90 %. Au vu des résultats de l'enquête, on a décidé de recommander la mise en place d'un projet national de zone pilote dans la division de Rawalpindi. Ce projet a prouvé que des enquêtes sur la morbidité pouvaient effectivement servir à établir un ordre de priorités pour un pro-

Institut supérieur de la Santé publique, Alexandrie (janv. 1958 -1964) B

Organiser l'Institut supérieur de la Santé publique de façon à lui permettre de s'acquitter de ses tâches principales, à savoir : améliorer les connaissances et la formation du personnel de la

catégorie professionnelle dans tous les domaines de la santé publique, promouvoir les recherches et les activités pratiques et

gramme de lutte antituberculeuse. Il a également permis au

personnel sanitaire national d'acquérir la formation administrative et technique nécessaire à l'exécution de projets analogues.

résoudre les problèmes pratiques de santé qui se posent en République Arabe Unie.

Pakistan 33 Institut de la Santé publique, Pakistan oriental (oct. 1961 - juin 1964) AT Etablir des départements d'épidémiologie et de bactériologie à l'Institut de la Santé publique de Dacca (Pakistan oriental).

République Arabe Unie 38 Centre de recherches de génie sanitaire, Université d'Alexandrie (oct. 1958 - fin 1964) AT

Organiser un laboratoire et un centre de recherches de génie sanitaire, et renforcer l'enseignement de cette discipline. République Arabe Unie 44 Production de sérums concentrés (juillet 1962) AT

Pakistan 36 Eradication du paludisme (1961 - 1974) CSEP

Procéder, par étapes, à l'éradication du paludisme dans tout le pays. Le programme d'éradication fait suite à une enquête pré- éradication qui a été menée en 1959 et 1960 avec l'aide de l'OMS.

Un consultant à court terme a été envoyé pour préparer un plan de production de sérums thérapeutiques purifiés et concen-

trés à l'Institut Agouza du Caire, et pour donner des avis sur la formation de personnel de laboratoire à cet effet.

LISTE DES PROJETS : MÉDITERRANÉE ORIENTALE

144

République Arabe Unie 48 Laboratoire de contrôle des médicaments (mars 1961 - 1964) AT

Somalie 13

Services sanitaires de base (mars 1962 - 1964) AT

Créer un laboratoire national de contrôle des médicaments qui examinera la qualité des préparations pharmaceutiques; former du personnel technique. République Arabe Unie 49 Projet pilote et centre de formation

Etablir une zone rurale de démonstration et de formation à l'intention des élèves de l'établissement d'enseignement créé au titre du projet Somalie 8 (Formation de personnel sanitaire) qui bénéficie d'une aide de l'OMS. Somalie 14 Services consultatifs de santé publique (mai 1961 - fin 1964) B

pour la lutte contre la bilharziose (janv. 1961 - au -delà de 1964) B FISE Expérimenter les divers moyens de lutte contre la bilharziose afin de choisir ceux qui se prêtent à l'application la plus efficace et la moins coûteuse dans la République Arabe Unie. Ce projet sera amplifié de manière à aboutir à la création d'un centre de démonstrations pratiques et de formation professionnelle pour la Région. (Voir page 92.)

Développer les services de santé nationaux. Ce projet permet également de coordonner les activités prévues au titre des projets bénéficiant d'une aide de l'OMS en Somalie. Somalie 15 Formation de personnel infirmier (sept. 1961 - au -delà de 1965) AT FISE Mettre au point un système d'enseignement infirmier qui puisse

République Arabe Unie 50 Enseignement infirmier supérieur (août 1961 - fin 1964) AT FISE

être adopté dans l'ensemble du pays. Somalie 20 Organisation des soins médicaux (mai 1962 -1964) AT

Préparer des infirmières diplômées à assumer des responsabilités en ce qui concerne l'amélioration des services infirmiers et de l'enseignement infirmier dans tout le pays, par le moyen d'un

projet pilote mis en oeuvre à l'Hôpital et Ecole d'infirmières Ahmad Maher.

Améliorer les services de soins médicaux, notamment la chirurgie.

République Arabe Unie 200 Bourses d'études B: Administration

de la santé publique (bourse prolongée pendant douze mois), administration de la santé publique et santé rurale (un mois), éducation sanitaire (un mois), hygiène de la maternité et de l'enfance (neuf mois), pédopsychiatrie (douze mois), production de sérum anti -venin de serpent (trois mois), protection contre les

Somalie 21 Gestion des dépôts de fournitures médicales et pharmaceutiques (oct. 1962 - ) AT

Fusionner les stocks d'urgence avec les stocks centraux du Gouvernement et rationaliser les techniques appliquées en matière de fournitures médicales. médecine (quatre bourses prolongées pendant trois mois, une pendant cinq mois et demi, une pendant six mois, deux pendant six mois et demi, une pendant huit mois et demi, une pendant neuf mois, et six bourses de douze mois, dont quatre sont des prolongations), études universitaires de soins infirmiers (deux bourses de douze mois), soins aux enfants (douze mois), soins infirmiers psychiatriques (sept mois). Somalie 201 Bourses d'études AT : Cours d'aides -pharmaciens

rayonnements ionisants (un mois et demi), tuberculose (trois mois).

Somalie 200 Bourses d'études B: Etudes universitaires de

République Arabe Unie 201 Bourses d'études AT : Education sanitaire (trois mois), maladies intestinales (deux mois), méthodes de contrôle des denrées alimentaires et des médicaments (trois

mois), organisation des banques de sang (deux mois), poliomyélite vue sous l'angle de la médecine et des soins infirmiers (douze mois). Somalie 2 Programme de pré- éradication du paludisme (1962 -1964) CSEP

Mettre en place les moyens techniques, administratifs et opérationnels nécessaires pour l'exécution d'un programme complet d'éradication du paludisme; développer simultanément les services de santé ruraux, de manière qu'ils puissent collaborer

(bourse prolongée pendant douze mois), cours préparant au diplôme de santé publique (douze mois), études universitaires de médecine (deux bourses prolongées pendant six mois, une pendant sept mois, une pendant huit mois et demi; cinq bourses

efficacement à ce programme. Ce programme poursuit les travaux du projet pilote d'éradication du paludisme (juillet 1955 -1962) et de l'enquête pré- éradication (octobre 1957 -1962) entrepris sous le même numéro de projet. Somalie 8 Formation de personnel sanitaire (janv. 1959 -1964) B FISE

de douze mois, dont une est une prolongation, et une bourse prolongée pendant seize mois), études universitaires de pharmacie (douze mois), études universitaires de soins infirmiers (bourse prolongée pendant douze móis), gestion dos dépôts de fournitures médicales (six mois), techniques de laboratoire (une

bourse de douze mois, une de quinze mois).

Soudan 6 Paludisme: Enquête pré- éradication (janv. 1961 - déc. 1962) AT FISE

Reviser, renforcer et réorienter les dispositions prises en Somalie pour la formation du personnel auxiliaire de santé; renforcer les services régionaux de santé et favoriser leur exten-

sion à l'ensemble du pays, notamment en ce qui concerne la tement les services de santé dans les autres activités visant à élever le niveau de vie et à obtenir la collaboration de la population.

santé et le bien -être des mères et des enfants; intégrer plus étroi-

gramme d'éradication du paludisme. L'enquête sera suivie, en 1963, d'un programme pré- éradication destiné à mettre en place les moyens techniques, administratifs et opérationnels nécessaires pour l'exécution d'un programme complet d'éradication; développer simultanément les services de santé ruraux, de manière qu'ils puissent collaborer efficacement à ce programme. Un projet pilote (portant le même numéro d'ordre) a été réalisé de novembre 1956 à décembre 1960. Soudan 7 Enseignement infirmier, Khartoum (oct. 1955 - au -delà de 1964) B

Préparer un plan complet d'opérations en vue d'un prc-

Somalie 11

Lutte contre la tuberculose

(mars 1960 -fn 1964) AT FISE

Créer à Mogadiscio un centre antituberculeux pour y faire la démonstration des techniques de lutte antituberculeuse et former du personnel sanitaire local; ultérieurement, effectuer une enquête de morbidité dont les résultats permettront de mettre au point un programme de lutte comprenant notamment la vaccination de masse par le BCG dans une zone pilote.

Créer une école supérieure d'infirmières assurant une formation professionnelle de base et préparant du personnel destiné à occuper des postes de direction dans le programme sanitaire du pays. Des infirmières venant de Somalie et de Libye reçoivent

actuellement des bourses pour suivre les cours de cette école.

150

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

Soudan 15 Lutte contre les ophtalmies transmissibles (déc. 1960 -1964) AT FISE

ont permis une coopération et une coordination effectives pour le rassemblement et la publication de divers renseignements statistiques. Le projet a réussi à établir les services de statistiques démogra-

Mener une enquête sur les ophtalmies transmissibles et mettre à exécution un projet de lutte contre celles -ci. Le projet débutera dans la région de Ouadi Halfa et s'étendra par étapes aux régions de forte endémicité de la province du Nord. Soudan 17 Formation d'assistants dentaires (janv. 1961 - juin 1963) B

phiques et sanitaires sur des bases solides; et du personnel national a reçu, à divers échelons, une formation approfondie, qui lui permettra de poursuivre et de développer l'oeuvre entreprise en matière de statistiques sanitaires. Syrie 16 Centre rural de santé (janv. 1958 - fin 1964) AT

Former des assistants dentaires, afin d'assurer certains soins dentaires malgré la pénurie de dentistes qualifiés. Soudan 19 Zones de démonstrations d'hygiène rurale

Fournir, dans une zone déterminée, des services curatifs et préventifs organisés de telle sorte qu'ils puissent être intégrés dans les administrations de district et de sous -district, ainsi que dans l'administration centrale; établir un centre rural de démonstration et de formation professionnelle pour diverses catégories

(1960; oct. 1961 - sept. 1963) AT FISE

Créer, dans le cadre d'un programme pilote de développement communautaire, une zone de démonstrations d'hygiène rurale à El Huda dans la zone de Menagil dépendant de la région irriguée de Gezira. Soudan 28 Eradication de la variole (1961; févr. 1962 -1964) B

de personnel sanitaire; assurer les moyens de mettre à l'essai diverses procédures administratives et techniques. Syrie 37 Enseignement infirmier, Damas (nov. 1960 - au -delà de 1964) B FISE Créer une école nationale d'infirmières qui permettra d'assurer au pays les services d'infirmières mieux qualifiées et qui contribuera ainsi à relever le niveau de l'enseignement et des services infirmiers.

Mettre à exécution une campagne de vaccination de masse contre la variole, l'objectif final étant l'élimination de cette maladie. Soudan 200

Bourses d'études B : Assainissement des ports (deux

bourses de quatre mois), cours préparant au diplôme de radiologie médicale et de thérapeutique (douze mois), cours préparant au diplôme de santé publique (deux bourses de douze mois), entomologie médicale (douze mois), maladies intestinales (deux mois), soins infirmiers psychiatriques (sept mois), statistique (deux bourses de sept mois et demi). Soudan 201 Bourses d'études AT : Cours préparant au diplôme de santé publique (deux bourses de douze mois), soins infirmiers (une bourse prolongée pendant cinq mois et demi, une pendant douze mois), soins infirmiers supérieurs (deux bourses de dix huit mois), psychiatrie (quinze mois).

Bourses d'études B: Analyse biochimique clinique (douze mois), contrôle du lait en laboratoire (un mois), cours préparant au diplôme de santé publique (douze mois), électroradiologie (bourse prolongée pendant douze mois), hygiène de Syrie 200 la maternité et de l'enfance (douze mois), hygiène de la maternité et de l'enfance et pédiatrie (douze mois), soins infirmiers psychia-

triques (sept mois), statistique (deux bourses de sept mois et demi), tuberculose (douze mois). Syrie 201

Bourses d'études AT : Tuberculose (douze mois).

Tunisie 3 Lutte contre les ophtalmies transmissibles

(nov. 1953 -1964) AT FISE

nière, assurer le traitement collectif du trachome dans les écoles et entreprendre un programme de recherches sur les ophtalmies transmissibles. Tunisie 6 Protection maternelle et infantile (deuxième étape : mai 1959 - au -delà de 1964) AT FISE

Mener une campagne de masse contre la conjontivite saison-

Syrie 2 Eradication du paludisme (mars 1956 - fin 1966) CSEP AT FISE

Obtenir l'éradication du paludisme dans tout le pays où, sur une population de plus de 4 000 000 d'habitants, 1 500 000 personnes vivent dans des zones autrefois impaludées. Syrie 15 Statistiques démographiques et sanitaires (févr. 1958 - déc. 1961) B

Etablir à Tunis un centre de démonstration et de formation en matière de protection maternelle et infantile; développer, dans le cadre du programme général de santé publique, les services de protection maternelle et infantile; former du personnel professionel et auxiliaire.

Un statisticien médical a été envoyé pour aider à la mise en place d'un système efficace de statistiques sanitaires et à l'amélioration de l'enregistrement et de l'élaboration des statistiques démographiques. Sa tâche a consisté à prendre les dispositions juridiques et administratives indispensables, à créer une section de statistiques sanitaires au Ministère de la Santé et à préparer un programme précis pour le rassemblement et l'élaboration des statistiques sanitaires, à organiser l'exploitation statistique des données pour qu'elles puissent être utilisées par les services sanitaires nationaux, provinciaux et locaux, et à instituer une collaboration efficace entre les services responsables de l'enregistrement, du rassemblement et de la publication des statistiques

Tunisie 18 Assainissement (mai 1962 - milieu 1964) AT

Développer l'assainissement rural dans le cadre d'un programme national d'assainissement et former du personnel à cet effet.

Tunisie 22 Centre d'ophtalmologie, Tunis (nov. 1957 - fin 1963) B

démographiques, d'une part, et tous les services de santé publique, d'autre part.

en Tunisie, notamment du point de vue virologique; fournir des installations de laboratoire pour l'utilisation des techniques modernes et élaborer un programme fondamental de recherche. Tunisie 27 Enseignement de la médecine (déc. 1960 - févr. 1961; 1962) B

Etudier l'étiologie du trachome et des ophtalmies apparentées

gistrement des données démographiques et leur exploitation statistique. Un département des statistiques sanitaires a été créé au Ministère de la Santé, et du personnel a été formé pour ce département. Des fiches de relevé et des procédés efficaces ont été adoptés pour établir les statistiques des maladies infectieuses et celles des établissements et services sanitaires. Des arrangements sont intervenus avec d'autres services officiels et

Des dispositions légales ont été élaborées pour assurer l'enre-

1962 au titre de ce projet, pour lequel trois consultants de l'OMS ont fait une enquête sur les moyens d'enseignement

Deux bourses d'études de douze mois ont été accordées en

LISTE DES PROJETS : MÉDITERRANÉE ORIENTALE

151

médical en 1961. L'OMS prêtera son concours pour la deuxième

phase de ce projet, qui comprendra la création d'une faculté de médecine. Tunisie 28 Centre national de formation à la lutte contre la tuberculose (janv. - déc. 1961) B FISE

Yémen 8 Centre de santé et d'enseignement sanitaire, Sana (juillet 1956 - au -delà de 1964) AT

Voir projet EMRO 75. Tunisie 200 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (douze mois), bilharziose (deux mois), chirurgie thora-

Créer à Sana un centre de santé et d'enseignement afin d'assurer la formation pratique de personnel sanitaire auxiliaire (y compris des aides -techniciens de l'assainissement, des aides -infirmières et des aides de laboratoire); faire la démonstration des techniques modernes de prévention et de traitement de certaines maladies et de lutte contre les maladies transmissibles; aider au relèvement

du niveau général de la santé et à l'organisation des services de santé publique. (Voir page 93.) Yémen 16

cique (bourse prolongée pendant douze mois), cours d'infirmière monitrice (douze mois), génie sanitaire (deux bourses prolongées pendant douze mois), soins infirmiers psychiatriques (sept mois). Tunisie 201 Bourses d'études AT : Analyse des médicaments

Eradication de la variole (mai - août 1962) B

Un consultant à court terme a prêté son concours pour la formation de vaccinateurs et la mise en train d'une campagne antivariolique de masse qui a commencé dans la ville de Sana. Yémen 200 Bourses d'études B: Etudes dentaires universitaires

(six mois), génie sanitaire (bourse prolongée pendant douze mois), masso- kinésithérapie (une bourse de six mois, une bourse

prolongée pendant sept mois, et une bourse de neuf mois), santé mentale (deux bourses de douze mois). Yémen 3

(douze mois), études universitaires de médecine (une bourse prolongée pendant quatre mois et sept bourses de douze mois, dont cinq sont des prolongations), soins infirmiers (dix bourses de douze mois), techniques radiologiques (douze mois). Yémen 201 Bourses d'études AT : Etudes universitaires de médecine (huit bourses prolongées pendant douze mois), études universitaires de soins infirmiers (trois bourses de douze mois).

Conseiller en santé publique (janv. 1961 - fin 1963) B

Créer des unités sanitaires dans les centres de population du Yémen.

PACIFIQUE OCCIDENTAL WPRO 14 Bourses collectives pour l'étude du diagnostic Mandapam et Colombo (16 févr. - 2 mars 1962) B Ce séminaire était destiné à familiariser le personnel sanitaire des régions où la variole n'est pas endémique avec les problèmes

clinique de la variole, et séminaire sur la variole, Madras,

4 décembre 1958; Kuala Lumpur (Fédération de Malaisie) du Pr au 4 décembre 1959; Phnom -Penh (Cambodge) du 12 au 15 décembre 1961; Manille (Philippines) 3 octobre 1962. Une nouvelle session doit avoir lieu à Saigon en novembre 1963.

mesures quarantenaires qui sont utilisées pour éviter la propagation de la maladie à partir des régions où elle sévit à l'état endémique. La rapidité des moyens de transport modernes a augmenté les risques d'introduction de la variole dans les régions

de clinique et de laboratoire que pose la variole et avec les

WPRO 40 Séminaire sur l'hygiène des denrées alimentaires, Manille (16 - 27 oct. 1962) AT Ce séminaire avait pour objet de fournir des renseignements sur les méthodes d'hygiène alimentaire aux administrateurs des programmes d'hygiène des denrées alimentaires, aux agents qui y travaillent, et aux personnes qui forment des inspecteurs sani-

où elle ne revêt pas de caractère endémique et où le personnel sanitaire n'est pas toujours familiarisé avec les aspects cliniques et autres de la maladie.

A Madras, le programme du séminaire comprenait une

taires, et de leur permettre de procéder à des confrontations

présentation de cas de variole, une étude du diagnostic clinique et du traitement, ainsi qu'une démonstration et une discussion

d'expérience en vue d'encourager les administrations sanitaires des pays de la Région à introduire des améliorations dans les

du diagnostic de laboratoire de la maladie. Dans le port de

- Australie, Bornéo du Nord, Fédération de Malaisie, Hong Kong, Japon, Nouvelle -Zélande, Philippines, République de Corée, République du Viet -Nam, Singapour - trois venaient de la Région de l'Asie du Sud -Est et plusieurs observateurs de l'Inde. L'OMS a pris à sa charge les frais afférents à dix participants

Madras, à Mandapam Camp (Inde) et à Colombo, les démonstrations et les discussions ont également porté sur les mesures de quarantaine actuellement prises. Dix participants venaient de la Région du Pacifique occidental

suivants : maladies d'origine alimentaire; aliments et pratiques alimentaires dans les pays de la Région et facteurs qui les conditionnent; hygiène du traitement, du stockage, de la distribution et de la vente des denrées alimentaires; influence de l'assainissement sur l'hygiène des denrées alimentaires; programmes actuels d'hygiène des denrées alimentaires dans la Région et moyen de les améliorer. Le séminaire réunissait seize participants

systèmes existants. A l'ordre du jour figuraient les points

représentant le Bornéo du Nord, la Chine (Taïwan), la Fédéra-

tion de Malaisie, Hong Kong, le Japon, les Philippines, la et Singapour. A ce groupe s'étaient joints trois observateurs

République de Corée, la République du Viet -Nam, le Sarawak des Philippines et deux de la mission au Viet -Nam de l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique.

et a envoyé deux conseillers temporaires; elle a également procuré des fournitures et du matériel. WPRO 22 Lutte contre le pian, Tonga (avril 1962 -1964) B FI SE

assuré les services de deux consultants à court terme et livré des fournitures et du matériel. WPRO 59 Bourses d'études (Etudes universitaires à l'Ecole de Médecine des îles Fidji) (déc. 1960 - ) B

L'OMS a pris à sa charge les dépenses des participants,

Diminuer la fréquence du pian dans les îles Tonga par l'examen systématique de la population et le traitement des cas à la pénicilline, après évaluation du problème du pian au moyen d'une enquête clinico- sérologique dans une zone pilote; finalement,

éliminer la maladie en tant que problème de santé publique; former du personnel local au diagnostic et au traitement du pian et l'initier à l'épidémiologie de la maladie. WPRO 37 Centres de la poliomyélite, Singapour et Tokyo (juin 1956 -1964) B

Accroître les effectifs d'assistants médicaux et dentaires dans les services de santé des îles du Pacifique sud, en accordant des bourses pour des études à l'Ecole de Médecine des îles Fidji.

Aider à faire fonctionner des centres de la poliomyélite à Singapour et au Japon. WPRO 39 Conseil de Coordination antipaludique (oct. 1958 - févr. 1962) CSEP

WPRO 68 Essai de distribution de sel médicamenté (méthode de Pinotti), Pailin, Province de Battambang, Cambodge (mai 1959; juillet 1959 - déc. 1962) CSEP

Le Conseil de Coordination antipaludique a été créé sur la recommandation d'une conférence inter -pays que l'OMS a convoquée à Phnom -Penh (Cambodge) du 10 au 12 janvier 1956 et à laquelle participaient des représentants du Cambodge, du Laos, de la République du Viet -Nam et de la Thaïlande. Il a pour objet de coordonner les activités antipaludiques des pays

Cet essai avait pour objet d'étudier les aspects techniques et administratifs de la distribution de sel médicamenté dans un contexte social et ethnique particulier et, grâce à une analyse des tendances épidémiologiques, de vérifier si l'endémicité paludique avait été réduite et la transmission arrêtée. L'OMS a fourni un consultant à court terme en mai 1959, deux paludologues et un technicien de laboratoire, des fournitures et du matériel, et a participé aux dépenses locales. La zone d'opération est située au nord -ouest du Cambodge,

dans la province de Battambang, qui est limitrophe de la

qui y sont représentés : Birmanie, Cambodge, Fédération de Malaisie, Laos, République du Viet -Nam et Thaïlande. Après la seconde session du Conseil, qui a eu lieu en août 1958, l'OMS

Thailande. Elle s'étend sur environ cinq cents kilomètres carrés et compte 21 000 habitants. Elle a été choisie en raison du fait

que les pulvérisations annuelles de DDT n'ont pas réussi à y interrompre la transmission du paludisme. Après des enquêtes préliminaires effectuées vers la fin de l'année 1959, la distribution de sel additionné de pyriméthamine a commencé en mars 1960.

a nommé au Conseil un membre de son personnel en qualité

au Conseil étant devenus plus nombreux, la présence d'un

de secrétaire à plein temps; cette nomination a pris fin en février 1962 car, les conseillers de l'OMS auprès des pays représentés

secrétaire permanent n'était plus nécessaire. Le Conseil a tenu les sessions suivantes : Saigon (République du Viet -Nam) du 15 au 19 novembre 1956; Bangkok (Thaïlande)

En juin 1961, on a changé de médicament pour passer à la chloroquine. Cette tentative n'a pas réussi à interrompre la transmission puisque l'indice parasitaire général, qui était de 24,3 % en décembre 1959 à l'issue d'une série de pulvérisations de DDT, s'élevait encore à 9,4 % en novembre 1961. Cependant

du 11 au 13 décembre 1957; Rangoon (Birmanie) du Pr au

l'essai a atteint ses autres objectifs, car il a permis d'étudier

- 152 -

LISTE DES PROJETS : PACIFIQUE OCCIDENTAL

153

à loisir dans une zone très difficile, les modalités techniques et administratives de l'application de la méthode de Pinotti dans un milieu social et ethnique particulier. De très utiles renseignements ont pu être ainsi réunis. WPRO 75 Equipe consultative régionale de lutte antituberculeuse (avril 1961 -1966) B

Nord, Cambodge, Chine (Taiwan), Fédération de Malaisie, Hong Kong, Japon, Nouvelle- Guinée occidentale (Irian occidental), Philippines, Polynésie française, République de Corée, République du Viet -Nam, îles Ryu -Kyu, Samoa américain et Singapour; en outre, huit observateurs représentaient le FISE, la FAO, l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique (AID) et le Gouvernement philippin; quelques membres du personnel de l'OMS en mission y assistaient également.

Aider des pays de la Région à évaluer les résultats de leurs programmes antituberculeux. (Voir page 98.) WPRO 77 Cours de formation aux statistiques démographiques

frais afférents à six participants.

L'OMS a pris à sa charge les frais afférents à vingt participants, a envoyé deux consultants à court terme, ainsi que des fournitures et du matériel. De son côté, le FISE a assumé les

et sanitaires pour les îles du Pacifique sud, Suva (8 janv. - 2 févr. 1962) B Voir page 98.

WPRO 83 Hygiène de la maternité et de l'enfance : Services consultatifs dans les territoires du Pacifique sud (avril 1962 1963) AT (Commission du Pacifique sud)

WPRO 79 Services consultatifs (1961 -

)B

Assurer aux pays de la Région des services consultatifs pour les questions pour lesquelles il n'existe pas de conseiller régional et au sujet desquelles il est difficile d'obtenir les avis du Siège. En septembre 1962, un consultant a été chargé pendant deux semaines d'analyser la situation des hôpitaux dans la Fédération de Malaisie et d'évaluer le projet d'administration hospitalière soutenu par l'OMS (Malaisie 14). Dans son rapport, qui suggère un schéma pour le développement du système hospitalier en Malaisie, le consultant formule des recommandations quant aux institutions de contrôle et de planification à l'échelon fédéral et à la refonte du système hospitalier général, notamment pour ce qui a trait à la direction et à la surveillance des hôpitaux ainsi

maternité et de l'enfance dans certains territoires du Pacifique sud en vue de déterminer quels sont les principaux problèmes sanitaires ainsi que la morbidité et la mortalité qui peuvent être évitées chez les mères et les enfants, et de proposer des programmes de santé publique qui permettraient d'améliorer de chaque territoire. WPRO 84 Programmes d'approvisionnement en eau (oct. 1961 - ) Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau

Etudier les mesures à prendre au sujet de l'hygiène de la

la situation, compte tenu des possibilités économiques et sociales

qu'à la formation du personnel. WPRO 81 Séminaire sur l'encéphalite japonaise et autres infections transmises par les arthropodes, Tokyo (5 -14 nov. 1962) B

Aider les pays de la Région à organiser des programmes d'approvisionnement en eau. Le projet prévoit des équipes de consultants qui seront constituées selon les besoins.

La première, composée de trois consultants, a passé huit

Les objectifs du séminaire étaient les suivants : permettre des échanges d'informations sur l'encéphalite japonaise et d'autres infections propagées par les arthropodes dans les Régions du Pacifique occidental et de l'Asie du Sud -Est; faire connaître les résultats des recherches en cours dans un certain nombre de pays; discuter les méthodes employées pour résoudre les problèmes en suspens et examiner la question de la lutte contre les infections considérées. Le séminaire groupait vingt et un participants de l'Australie, du Bornéo du Nord, du Cambodge, de la Chine (Taiwan), de la Fédération de Malaisie, de Hong Kong, de l'Inde, du Japon, de Papua et de la Nouvelle -Guinée, des Philippines, de la République de Corée, de la République du Viet -Nam, des îles Ryu -Kyu, de Singapour et de la Thailande. Il y avait d'autre part dix -neuf observateurs : six du Japon, deux de l'United States Naval Medical Research Unit No. 2 en Chine (Taiwan), deux du 406e laboratoire de médecine générale au

semaines en Chine (Taiwan) en octobre, novembre et décembre 1961. Elle a étudié le problème de l'approvisionnement public en eau et formulé des recommandations concernant le développement à long terme de cet approvisionnement, en indiquant la structure qui semble le mieux convenir au programme d'approvisionnement en eau de Taiwan et en suggérant des méthodes

de financement. Le rapport des consultants a été soumis au Gouvernement.

WPRO 113 Réunion pour l'échange de renseignements sur le choléra El Tor, Manille (16 -19 avril 1962) B Cette réunion scientifique était prévue à l'intention des médecins occupant des postes administratifs élevés dans les pays et territoires menacés par la réapparition de l'infection à vibrion El Tor (choléra El Tor) afin de leur permettre de procéder

à un échange approfondi d'informations sur l'épidémiologie de la maladie, les moyens de la prévenir et de lutter contre elle.

Japon, trois du Quartier général des Far East Land Forces à Singapour, un du Service de Recherches médicales de l'OTASE

Vingt et un participants venaient des Régions de la Méditerranée orientale, de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental -

à Bangkok, un de l'Institut de Recherches médicales de la Fédération de Malaisie, un de l'United States Army Medical Service Group et un du 6332 United States Air Force Dispensary, aux îles Ryu -Kyu, un de la Première Division de Cavalerie de

Bornéo du Nord, Chine (Taiwan), Fédération de Malaisie, Hong Kong, Indonésie, Japon, Macao, Nouvelle- Guinée

la République de Corée et un de l'Institut Pasteur de Saigon. L'OMS a pris à sa charge les frais des participants, assuré les services de quatre consultants, envoyé trois conseillers tempo-

occidentale (Iran occidental), Pakistan, Philippines, République de Corée, République du Viet -Nam, îles Ryu -Kyu, Sarawak, Singapour et Thaïlande - et plus de vingt observateurs avaient

été envoyés par l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique (AID) et par les Forces armées des Etats -Unis, ou comptaient parmi les chercheurs et les spécialistes de la santé publique du Japon, des Philippines, des îles Ryu -Kyu et du laboratoire de recherches sur le choléra (Pakistan OTASE).

raires et livré des fournitures et du matériel. WPRO 82 Séminaire sur l'hygiène alimentaire de la mère et de l'enfant, Manille (3 -14 janv. 1962) B FISE Le séminaire avait pour objet de définir les problèmes pratiques

La réunion a fait sienne la recommandation formulée par le groupe scientifique OMS de recherches sur le choléra: aux termes de cette recommandation, il n'est pas possible de distinguer, aux points de vue épidémiologique et clinique, le choléra

de santé publique que pose l'hygiène alimentaire de la mère et de l'enfant; d'étudier, par rapport à ces problèmes, les connaissances actuelles en matière de nutrition et d'hygiène alimentaire; d'examiner les possibilités d'enseigner aux mères et aux autres membres de la famille à composer des régimes alimentaires

El Tor du choléra classique et le premier devrait être inscrit au nombre des maladies quarantenaires figurant dans le Règlement sanitaire international. (Une recommandation formulée à cet effet a été ultérieurement présentée par le Comité de la Quarantaine internationale à la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé et approuvée.) L'OMS a pris à sa charge les frais afférents à seize participants, et elle a envoyé quatre conseillers temporaires ainsi que des fournitures.

Appropriés; et de formuler, à la lumière des connaissances actuelles, des conclusions sur l'utilisation de l'alimentation

artificielle pour les nouveau -nés. Ce séminaire a été suivi par vingt -six participants venant des pays suivants : Bornéo du

154

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962 Cambodge 10 Administration de la santé publique (mars 1960 - fin 1962) B

Australie 200 Bourses d'études B : Administration de la santé publique (trois mois), hygiène radiologique et physique sanitaire (huit mois), lutte contre la lèpre (six mois), progrès accomplis dans les méthodes appliquées en pathologie et en virologie de

Etudier les conditions sanitaires et préparer des plans nationaux à long terme; réorganiser, selon les besoins, l'administration

santé publique (trois mois). Bornéo du Nord 5

centrale et locale de la santé. Cambodge 14 Laboratoire de santé publique (Institut de Biologie) (août 1962 ) AT

Eradication du paludisme

(juillet 1961 -1968) CSEP AT FISE Eliminer le paludisme du territoire. Ce programme d'éradication fait suite aux opérations antipaludiques qui ont bénéficié dans le Rapport annuel pour 1961 (page 97). Brunei 3 Paludisme : Programme de pré -éradication

de l'aide de l'OMS depuis juillet 1955 et qui sont indiquées

Créer un laboratoire central de santé publique à l'Institut de Biologie; prévoir les mesures à prendre pour l'agrandissement

des laboratoires de santé publique, conformément au plan quinquennal de développement établi par le Gouvernement;

(mai 1962 -1963) CSEP

en oeuvre d'un programme complet d'éradication, qui doit commencer en 1964. Cambodge 1 Paludisme : Programme de pré- éradication

Rassembler les moyens opérationnels nécessaires pour la mise

préparer pour l'Institut un manuel comportant notamment les méthodes et les techniques types de laboratoire; organiser et assurer le fonctionnement de cours de formation s'adressant à différentes catégories de personnel de laboratoire ainsi qu'aux étudiants en médecine et aux élèves infirmières. Cambodge 15

Architecture et administration hospitalières (juin - août 1962) AT

(1962 -1963) CSEP AT (AID) Amener les moyens dont on dispose, sur le plan administratif et opérationnel, au niveau nécessaire pour la mise en oeuvre d'un

Un consultant de l'OMS a donné au Gouvernement des avis pour l'élaboration d'un programme et d'un plan administratif pour

programme complet d'éradication du paludisme; achever une enquête épidémiologique sur le paludisme; familiariser le personnel technique national avec le programme d'éradication qui doit débuter en 1964. Le programme de pré- éradication fait suite aux opérations antipaludiques auxquelles l'OMS a apporté son aide (dans le 1950.

l'Hôpital de Preah Ket Mealea, Phnom -Penh. La capacité de cet hôpital doit être portée à 1200 lits, ce qui en fera le plus vaste hôpital et le plus grand centre de formation universitaire du Cambodge. Des plans ont été élaborés pour un dispensaire de médecine préventive, un institut de médecine légale et une école dentaire. Une aide a été également fournie pour la préparation de projets d'administration et de construction d'hôpitaux, dans le cadre du plan national de santé publique. Chine 1 Lutte contre les maladies vénériennes, Taiwan B FI SE

cadre d'un projet portant le même numéro) depuis octobre Cambodge 3 Enseignement infirmier, Phnom -Penh

(déc. 1951 -1965) B FISE (Plan de Colombo AID)

Trois bourses de six mois ont été accordées au titre de ce projet, qui, en outre, avait reçu une aide en personnel et sous d'autres formes entre 1953 et 1961. Chine 6 Enseignement infirmier, Taiwan (mai 1952 - 1964) AT (China Medical Board)

Créer une école d'infirmières à Phnom -Penh; organiser la formation du personnel infirmier et des sages- femmes. Cambodge 4 Hygiène de la maternité et de l'enfance (dernière étape : mai 1962 -1965) AT FISE

Elaborer un programme national d'hygiène de la maternité et de l'enfance et améliorer les services d'hygiène scolaire. Cambodge 5 Faculté de Médecine, de Pharmacie et des Sciences paramédicales, Phnom -Penh (juillet 1953 - 1964) AT (AID Mission économique française)

Relever le niveau de l'enseignement infirmier et améliorer les services infirmiers en créant une école d'infirmières rattachée à l'Hôpital universitaire de Taipeh. Chine 7 Eradication du paludisme, Taiwan (mai 1952 -1964) CSEP (AID)

la Faculté de Médecine, de Pharmacie et des Sciences paramédicales; développer les moyens de formation des assistants d'hôpitaux. Cambodge 8 Lutte contre les tréponématoses

Elever jusqu'au niveau professionnel l'enseignement donné à

Achever l'éradication du paludisme à Taiwan par l'emploi d'insecticides à action rémanente et de médicaments antipaludiques et par l'application d'un système efficace de surveillance. Chine 14 Assainissement, Taiwan

(oct. 1954 - juin 1962) B AT (AID) Ce projet avait pour objectifs l'étude de l'organisation et des fonctions des services gouvernementaux responsables de l'assainissement, l'évaluation des principaux problèmes qui se posent

(sept. 1959 -1963) B FISE

Initier du personnel médical professionnel et auxiliaire aux méthodes de lutte contre le pian; réduire la fréquence des cas nouveaux de pian grâce au traitement de masse par la pénicilline, jusqu'à l'élimination complète de la maladie; organiser, dans la

et l'établissement entre eux d'un ordre de priorité, l'exécution d'un projet pilote pour la démonstration des méthodes modernes

zone du projet, un service rural de santé qui poursuivra égale-

ment l'action antipianique; mener dans la zone considérée une campagne d'éradication de la variole, dont l'exécution sera confiée à l'équipe du pian.

et économiques d'assainissement, enfin, la formation de personnel. L'OMS a fourni deux ingénieurs sanitaires et deux consultants à court terme; elle a attribué six bourses d'études de neuf à quatorze mois et demi, et elle a procuré des fournitures et du matériel. Un consultant affecté au projet pendant deux mois en 1954 procéda à une enquête et formula des recommandations pour améliorer les services centraux d'assainissement. Pour donner effet à l'une de ses recommandations, l'Institut de Génie sanitaire de Taiwan fut créé en décembre 1955 et chargé de s'occuper de toutes les questions d'assainissement du ressort de l'administra-

Cambodge 9 Centre de formation en santé rurale, Takhmau (janv. 1957 - 1965) AT FI SE (UNESCO AID Fondation Asie)

Elaborer et exécuter, pour la province, un programme de santé publique complet; établir des services de santé publique médical et sanitaire de toutes catégories.

modèles dans la province de Kandal; utiliser le centre de Takhmau pour initier aux travaux pratiques du personnel

tion sanitaire provinciale; un ingénieur sanitaire de l'OMS fut appelé à collaborer avec l'Institut de janvier 1956 à décembre 1958.

L'Institut a formé du personnel, y compris des assistants destinés aux laboratoires des centres sanitaires et aux services

LISTE DES PROJETS : PACIFIQUE OCCIDENTAL de distribution d'eau. Il a supervisé un programme de construction de puits, auquel il a également apporté son assistance technique; conçu à l'échelle de l'île entière, ce programme était financé par le Gouvernement provincial et les collectivités locales; plus de trois mille puits maçonnés et puits tubulaires

155

Chine 200

Bourses d'études B: Administration des hôpitaux

psychiatriques (douze mois), contrôle des denrées alimentaires et des médicaments (six mois). Iles Cook 200

ont été installés. L'Institut a aménagé huit zones rurales de démonstration; avec la collaboration des autorités locales, il a apporté des améliorations aux conditions de logement et aux marchés, ainsi qu'aux systèmes de distribution d'eau et d'évacuation des excreta; il a mis en oeuvre un programme ayant pour but d'améliorer l'hygiène scolaire. Aujourd'hui, l'Institut se charge avec compétence de coordonner les activités d'assainissement sur tout le territoire de l'île. Ses laboratoires centraux procèdent régulièrement à des analyses et à des recherches sur l'eau, les matières usées, les déchets industriels et la pollution atmosphérique; ses quatre laboratoires régionaux d'analyse contrôlent la qualité de l'eau de tous les puits et réseaux publics de distribution. Les travaux qu'il a entrepris pour la mise au point de méthodes de compostage des ordures municipales ont donné des résultats particulièrement intéressants. Sa première usine pilote de compostage, installée dans la ville de Ping -Tung, a été agrandie à l'échelle industrielle et plusieurs usines analogues ont été construites et fonctionnent dans d'autre localités de Taiwan. Au titre de ce projet, une assistance a également été accordée au Service des Egouts et de la Voirie de Taipeh. En août 1956, un consultant à court terme avait étudié les conditions d'hygiène dans l'agglomération et présenté des recommandations en vue de l'aménagement d'un réseau urbain de tout -à- l'égout à effluent

Bourses d'études B: Lutte contre la tuber-

culose (six mois).

Corée 4 Lutte contre la lèpre (nov. 1961 -1965) B Améliorer le programme de lutte contre la lèpre, en coordonnant les opérations qui sont en cours, en assurant l'éducation

sanitaire, et en formant le personnel médical et paramédical affecté à la lutte contre la lèpre. Corée 13

Paludisme : Programme de pré- éradication

(juin 1959 - 1964) CSEP

Faire le point de la situation en ce qui concerne le paludisme, organiser un service national antipaludique et former du personnel, de façon à permettre l'élaboration et la mise en oeuvre d'un programme d'éradication.

Corée 15

Institut national d'enseignement de la santé publique

(déc. 1960 -1964) B

Etablir deux centres de démonstration, l'un pour la santé urbaine, l'autre pour la santé rurale; mettre en oeuvre des projets pilotes pour la lutte contre la maladie et l'amélioration de la santé, grâce auxquels les personnes formées à l'Institut national d'enseignement de la Santé publique pourront acquérir une expérience pratique; organiser pour le personnel sanitaire gouvernemental une formation à court terme avant, pendant et après l'emploi.

liquide; de mars 1957 à juin 1962, un ingénieur sanitaire de l'OMS a aidé le Service des Egouts et de la Voirie à faire le plan de ces installations. Un plan d'ensemble a été établi et les travaux de la première tranche ont été mis en soumission. Des cours sur la construction d'égouts hygiéniques ont été organisés à l'intention d'ingénieurs étrangers. Durant l'exécution du projet, les fonctionnaires de l'administration et le grand public ont de mieux en mieux saisi l'importance d'un système hygiénique d'égouts pour la ville. Les aptitudes techniques et administratives du personnel du Service des

Corée 18 Enquête sur la santé publique (mai - juillet 1962) B (AID) Un consultant a été envoyé dans le pays pendant trois mois pour procéder, de concert avec le personnel de l'Agency for International Development (AID) des Etats -Unis d'Amérique, à l'évaluation de la situation sanitaire et des services de protection de la santé dont dispose la Républque de Corée, ainsi que pour élaborer un programme national de santé à long terme, compte tenu des ressources disponibles et notamment de celles prove-

Egouts et de la Voirie de Taipeh se sont constamment améliorées :

ce personnel est aujourd'hui parfaitement capable de s'acquitter des tâches techniques que demande la construction à Taipeh d'un réseau d'égouts pour l'évacuation des matières usées et des eaux de pluie. Chine 17

Lutte contre la tuberculose, Taiwan B FISE

Une bourse de douze mois et une de six mois ont été accordées

nant de l'extérieur. Le personnel de l'AID et le consultant de l'OMS ont présenté conjointement des recommandations concernant l'organisation et l'administration des services nationaux

au titre de ce project, qui avait reçu une aide en personnel et sous d'autres formes pendant la période 1956 -1960. Chine 20

de santé et un projet de programme de développement. De plus, le consultant a étudié les services de santé locaux et a soumis des plans visant à les renforcer.

Santé mentale, Taiwan (oct. 1955 - 1965) B

Exécuter un programme de santé mentale mettant principa-

Corée 19

Lutte contre la tuberculose (mars 1962 - 1967) AT

lement l'accent sur la guidance infantile et sur les hôpitaux psychiatriques publics. Chine 27

Elaborer un programme complet et efficace de lutte contre la

tuberculose, de manière à limiter, et finalement à résoudre, le problème de santé publique posé par cette maladie.

Institut de Santé publique, Taiwan

(août 1958 -1964) B (China Medical Board AID) Renforcer la formation pratique des étudiants à l'Institut de Santé publique, notamment en matière d'épidémiologie et de santé publique.

Corée 200 Bourses d'études B: Administration de la santé publique, surtout en matière d'épidémiologie (douze mois), cours conduisant au diplôme de santé publique (douze mois), production de vaccin BCG (quatre mois et demi), santé publique et médecine tropicale, surtout en matière de parasitologie (douze mois).

Chine 34 Trachome : Recherches et lutte contre la maladie, Taiwan (1960 - 1967) B FISE Améliorer les connaissances en ce qui concerne l'épidémiologie du trachome et des infections virales et bactériennes associées de la conjonctive à Taiwan; définir et normaliser les critères de diagnostic et de guérison; mettre au point des méthodes de

Fidji 2

Ecole de Médecine des îles Fidji, Suva (févr. 1955 - 1964) B (China Medical Board) Former des assistants médicaux à l'intention des services

gouvernementaux des îles Fidji et des territoires voisins, et renforcer le personnel de l'Ecole de Médecine.

traitement qui soient efficaces et qui puissent être largement appliquées; mettre progressivement en oeuvre ces méthodes dans toutes les zones d'endémicité trachomateuse de l'île et procéder

Fidji 200

Bourses d'études B: Hygiène de la maternité et

à une évaluation systématique du projet.

de l'enfance (douze mois), santé mentale (une bourse de trois mois, deux de six mois).

156

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962 favoriser et développer l'assainissement et poursuivre l'éducation

Guam 1

Plans d'un système d'égouts (juillet - oct. 1962) Remboursable par le Gouvernement

Un consultant a été envoyé pendant deux mois pour déterminer dans quelles conditions techniques il serait possible d'aménager un système d'égouts dans l'agglomération d'Agana (Guam). Il a également étudié la topographie de la région, aidé les ingénieurs de l'Etat à établir les plans des égouts et il leur a donné des avis au point de vue de la construction.

sanitaire, particulièrement en ce qui concerne l'hygiène du logement, les soins à donner aux nouveau -nés ainsi qu'aux mères et aux enfants, et la nutrition. Le travail accompli au titre de ce projet rentre dans le programme de développement économique et social de la population rurale qui bénéficie de l'assistance de l'Organisation des Nations

Unies. On envisage de créer, dans les régions rurales, quatre centres auxquels sera affecté du personnel des organisations participantes.

Hong Kong 200 Bourses d'études B: Santé mentale et lutte contre les stupéfiants (une bourse de trois mois, une de dix mois).

Laos 12 Enseignement infirmier (mars 1962 - 1970) AT

Japon 4 Institut national de la Santé mentale

B

Créer une école d'infirmières et de sages- femmes où sera formé du personnel pour les services hospitaliers et sanitaires du pays qui doivent être renforcés et améliorés.

de trois mois) ont été accordées au titre de ce projet, qui a bénéficié des services d'un consultant et d'une aide sous d'autres formes entre 1953 et 1961.

Quatre bourses (deux de six mois, une de quatre mois et une

Malaisie 3 Lutte contre le pian B

Japon 22 Soins aux sujets atteints de surdité et de mutité B

Deux bourses de six mois ont été accordées au titre de ce projet qui, en 1960, avait bénéficié de l'aide d'un consultant à court terme. Japon 23 Réadaptation des diminués physiques (oct. 1962 -janv. 1963) B

nématoses a été accordée en 1962 au titre de ce projet, qui a bénéficié de services de consultant en 1953 -1954 et en 1960. Malaisie 14 Administration hospitalière (mai 1956 - 1963) AT

Une bourse d'un mois pour l'étude de la lutte contre les trépo-

Pendant trois mois, un consultant a aidé à mettre au point l'extension du programme national de réadaptation des diminués physiques, en améliorant et en renforçant les services d'ergo-

Etudier le système d'administration hospitalière; former des administrateurs hospitaliers non médecins dans la Fédération ou à l'étranger. Malaisie 15 Archives hospitalières (nov. 1956 -1964) AT

thérapie destinés aux adultes les plus gravement atteints et en formant des ergothérapeutes.

Etudier et réorganiser les systèmes d'archives hospitalières de la Fédération de Malaisie; former du personnel local.

Japon 200 Bourses d'études B: Activités médico- sociales (six mois), contrôle

et gestion des hôpitaux pour cancéreux (trois mois), hygiène

(six mois), fonctionnement

Malaisie 20 Projet pilote d'éradication du paludisme (févr. 1960 -1964) B CSEP

dentaire (six mois), lutte contre la pollution de l'air (deux mois), services d'hygiène communautaire (cinq mois), statistiques sanitaires (quatre mois et demi).

Découvrir une méthode permettant d'interrompre la transmission du paludisme; recueillir les données nécessaires pour établir des plans en vue de l'éradication du paludisme; former du personnel. Malaisie 21 Etablissements d'enseignement (biologie clinique) (nov. 1960 -1964) B

Japon 201 Bourses d'études AT : Nutrition (douze mois), phoniatrie et logopédie (six mois). Laos 2 Laboratoire central de santé publique (janv. 1953 - août 1959; nov. 1960 -1965) AT

Relever le niveau d'enseignement de l'Institut de Recherche médicale et réorganiser son cours de biologie clinique.

Créer un service de laboratoire de santé publique et former du personnel de laboratoire. Laos 6 Protection maternelle et infantile (sept. 1959 -1964) B FISE Déterminer les besoins essentiels du Laos en matière de protection maternelle et infantile et instituer des programmes de formation; améliorer les services de soins aux mères et aux enfants en tant que partie intégrante du programme général de santé. Laos 9 Administration de la santé publique (avril 1961 -1970) AT

Malaisie 24 Administration de la santé publique (rurale), Kuala Lumpur (févr. 1960 -1963) B

Développer et améliorer les services sanitaires, notamment dans les zones rurales. Malaisie 28 Enquête sur les services psychiatriques (févr. - mai 1962) AT

Un consultant envoyé par l'OMS a, pendant trois mois, procédé à une enquête sur tous les instituts psychiatriques de la Fédération et présenté des recommandations portant sur l'organisation des hôpitaux psychiatriques actuels et sur la création, à titre de projet à long terme, d'un réseau de services psychia-

Enquêter sur la situation sanitaire du pays et établir des plans sanitaires nationaux de longue haleine; poursuivre un l'administration des services nationaux de santé à l'échelon central et aux échelons périphériques. Laos 10 Développement rural (santé publique) programme de travail adapté aux conditions locales et organiser

triques régionalisés qui atteindraient toutes les couches de la population et diminueraient le volume du travail imposé aux hôpitaux psychiatriques.

Malaisie 30 Education sanitaire : Services consultatifs (janv. 1962 -1964) B

(mars 1961 -1970) AT FISE (ONU FAO OIT UNESCO Plan de Colombo)

Procéder à une enquête sur l'action d'éducation sanitaire menée à l'échelon fédéral et à l'échelon des états, en vue de déterminer si les méthodes d'éducation sanitaire utilisées actuellement sont efficaces et de recommander les améliorations nécessaires.

Donner des cours de formation pratique aux infirmières et sages- femmes et assurer leur perfectionnement en cours d'emploi;

LISTE DES PROJETS : PACIFIQUE OCCIDENTAL

157

Malaisie 32 Enseignement infirmier (août 1962 -

) AT

Nouvelles- Hébrides 200 Bourses d'études B : Education sanitaire

(douze mois).

Evaluer les programmes d'enseignement des soins infirmiers ainsi que les besoins et les ressources en services infirmiers; développer les programmes et les exercices cliniques correspondants, de manière à faire face aux besoins du pays en personnel infirmier; améliorer la qualité des services infirmiers et de l'enseignement infirmier grâce à une formation en cours d'emploi, à des cours d'entretien, à des cours spéciaux pour les infirmières locales qualifiées et à des cours ayant pour but de préparer le personnel

Nouvelle- Zélande 200 Bourses d'études B: Administration des

hôpitaux (quatre mois), médecine des radiations (huit mois). Territoire sous tutelle des îles du Pacifique 200 Bourses d'études

infirmier à occuper des postes dans l'administration et dans l'enseignement infirmiers.

B : Administration de la santé publique (trois mois). Papua et Nouvelle- Guinée 200 Bourses d'études B: Education

sanitaire (douze mois), hygiène de la maternité et de l'enfance Malaisie 200 Bourses d'études B : Soins infirmiers dentaires deux bourses de douze mois), virologie (douze mois). (trois mois), soins infirmiers (douze mois). Philippines 9 Projet pilote de lutte contre la bilharziose, Leyte (juin 1952 ) AT FI SE (FAO AID)

Nouvelle- Guinée

occidentale 2 Paludisme : pré- éradication (1962 - ) AT FISE

Programme

de

Mettre au point des mesures permettant de combattre la bilharziose et en faire l'essai sur une collectivité; former du personnel capable de donner des directives techniques et d'appliquer les mesures de lutte; élaborer un programme national de lutte contre la bilharziose pour les zones d'endémicité. Philippines 12 Institut d'Hygiène, Université des Philippines, Manille (juillet 1953 - 1963) AT (Université Johns Hopkins, Fondation Rockefeller)

Rassembler les moyens opérationnels nécessaires pour la mise en ceuvre d'un programme complet d'éradication.

Nouvelle- Guinée

occidentale 6 Hygiéne de la maternité et de l'enfance (févr. 1961 -janv. 1962) B FISE

Un médecin a été chargé d'aider le Département de la Santé à améliorer et à développer les services de protection maternelle

et infantile, à dresser les plans d'un programme de protection maternelle et infantile prévoyant la coordination des activités préventives et curatives, et à renforcer les services de pédiatrie

Renforcer le corps enseignant de l'Institut d'Hygiène en lui permettant d'acquérir une plus grande expérience de l'enseigneHopkins. (Voir page 99.)

et la formation de personnel de pédiatrie. Quatre bourses

ment grâce à des échanges de professeurs entre l'Institut et I'Ecole d'Hygiène et de Santé publique de l'Université Johns

d'études ont été accordées. Le médecin a étudié les activités de protection maternelle et infantile en visitant les centres spécialisés du pays et en participant à une inspection de villages de la côte nord, et il a collaboré

à la formation de personnel pour les villages. I1 a présenté des recommandations en vue de l'amélioration des services de protection maternelle et infantile et pour la formation et l'utilisation du personnel, notamment à l'échelon du village. Pendant la période d'exécution du projet, le centre de formation en protection maternelle et infantile de Manokwari a été rouvert et un nouveau centre a été inauguré à Fak -Fak. Le pays possède maintenant six centres de cette nature. Le programme de formation de personnel pour les villages a été révisé, et de nouveaux centres de formation de personnel de ce genre ont été ouverts, si bien que chaque chef -lieu de district en possède un. Un cours destiné à préparer des cadres villageois à assumer les fonctions de surveillants a commencé au milieu de 1961. On a mis au point

Philippines 43 Assainissement : Services consultatifs (deuxième phase : sept. 1962 - ) B Réorganiser les services d'assainissement centraux et régionaux. Philippines 51 Cours d'assainissement (juin 1958 - 1965) B FISE (AID)

Organiser un programme de formation supérieure à l'intention des inspecteurs sanitaires et procéder à des démonstrations en matière d'opérations d'assainissement dans une région spécialement choisie. Philippines 53 Eradication du paludisme (août 1956 - 1968) CSEP (AID) Reviser et mettre en ceuvre le plan d'éradication du paludisme.

une formule ayant pour objet de renseigner les travailleurs de villages sur les enfants de leur circonscription qui ont quitté l'hôpital et de leur fournir les précisions dont ils ont besoin pour suivre ces sujets. De nouvelles fiches ont été élaborées pour constituer les dossiers des mères et des enfants qui ont fréquenté les dispensaires de protection maternelle et infantile. Un cours de perfectionnement de deux semaines a été organisé pour des sages- femmes traditionnelles, et on envisage l'organisation régulière de cours de ce genre tous les deux ans. On a institué un traitement périodique à la pipérazine pour combattre l'infestation par les ascarides, qui est très répandue dans la plupart des régions. Des plans ont été établis pour élargir la distribution de lait écrémé et de lait entier aux mères et aux enfants. Nouvelle- Guinée occidentale 9 Assainissement rural (janv. 1961 -1963) AT FISE

Philippines 59 Soins infirmiers de pédiatrie (mars 1962 - 1966) AT FISE

Développer et améliorer les services sanitaires, notamment en

ce qui concerne la promotion de la santé, la prévention des maladies, et l'organisation de soins infirmiers de pédiatrie appropriés; coordonner et intégrer plus étroitement, à tous les échelons, l'action des services chargés de promouvoir la santé publique, de prévenir les maladies et d'assurer des soins. Philippines 62

Réaliser un projet pilote d'assainissement rural, comprenant une étude des facteurs technologiques, sociaux, économiques et culturels qui s'y rapportent (notamment ceux concernant l'approvisionnement en eau et l'évacuation des excreta humains dans

Statistiques sanitaires (juillet 1961 -1964) B

Inspecter et réorganiser les services de statistiques sanitaires,

les villages) et la formation de fonctionnaires au moyen de démonstrations dans les villages.

tant au Ministère de la Santé qu'aux échelons provinciaux et locaux, et former du personnel pour ces services; développer et améliorer les statistiques démographiques.

j5ó

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962 Protectorat britannique des îles Salomon 2 Projet pilote d'éradication du paludisme (sept. 1961 - 1963) CSEP AT (Commis-

Philippines 64 Administration de la santé publique: Services consultatifs (nov. 1961 - mai 1962) B Un administrateur de la santé publique, une infirmière de santé publique et un technicien de l'assainissement ont aidé le personnel du Gouvernement philippin à évaluer les résultats du programme

sion du Pacifique sud)

de santé rurale, à formuler une estimation du programme de formation de personnel sanitaire rural, à faire une enquête et un rapport sur les progrès de l'intégration des travaux des services sanitaires spécialisés dans ceux des unités sanitaires rurales et la coordination du programme de ces unités rurales avec les travaux des institutions officielles et bénévoles dans les domaines médical, sanitaire et apparentés. L'équipe formée de personnel du Gouver-

du paludisme dans le Protectorat et rassembler les données nécessaires pour la préparation de l'éradication du paludisme; former du personnel destiné à un programme d'éradication. Il est prévu que ce projet pilote sera suivi d'une enquête pré- éradication en 1964.

Trouver une méthode permettant d'interrompre la transmission

nement philippin et de personnel de l'OMS a visité quarante

Protectorat britannique des ides Salomon 3 Enseignement infirmier (nov. 1959 - 1964) B FISE (Commission du Pacifique sud)

unités sanitaires rurales, situées dans vingt -cinq provinces, et les huit centres régionaux de formation. Un rapport commun a été présenté ainsi que des recommandations relatives aux problèmes suivants : enseignement, dotation en personnel, nouvelle défini-

tion du rôle que doivent jouer les unités sanitaires rurales, hygiène du milieu, surveillance médicale des groupes d'âge vulnérables, problèmes du recrutement du personnel pour

Exécuter un programme d'enseignement infirmier de base pour la formation générale des infirmières et des assistants médicaux, ainsi qu'un programme d'obstétrique et d'hygiène maternelle et infantile combiné avec l'enseignement infirmier dispensé aux infirmières. Samoa -Occidental 3

certaines unités sanitaires rurales situées dans des régions difficiles, intégration des services sanitaires spécialisés aux unités sanitaires rurales. Philippines 70

Lutte contre la tuberculose

(juin 1960 -1963) B Développer et améliorer le dispensaire pour affections pulmo-

naires de l'hôpital d'Apia et en faire le quartier général pour Séminaire national sur l'administration hospitalière (23 juillet - 11 août 1962) B l'exécution du programme national de lutte antituberculeuse et le principal service du Samoa -Occidental; exécuter un programme de dépistage (confié à une équipe mobile ayant sa base au quartier

Séminaire national organisé à l'intention de quarante -huit directeurs d'hôpitaux d'Etat et d'hôpitaux privés pour les mettre au courant des tendances et techniques actuelles de l'administraconduites par trois consultants de l'OMS et par des conférenciers

général national) et un programme préventif. Samoa -Occidental 200 Bourses d'études B : Administration de

tion hospitalière et leur permettre d'échanger leurs vues et d'analyser les problèmes communs. Les discussions ont été locaux. Le programme comportait des réunions plénières, des réunions de groupes de travail et des visites sur le terrain. Trois comités spéciaux ont été chargés de faire une évaluation des plans des trois types d'hôpitaux, de dimensions différentes, qui sont actuellement étudiés par le Département de la Santé publique. Les recommandations du séminaire sur les grandes

la santé publique (sept mois et demi), chirurgie (deux bourses de six mois). Sarawak 5 Eradication du paludisme (juillet 1952 - ) CSEP AT

lignes de la politique à suivre en matière d'administration hospitalière dans les Philippines ont fait l'objet d'une large diffusion dans le pays. Philippines 71

Eliminer le paludisme de tout le pays. Ce projet est la suite du projet pilote de lutte antipaludique lancé en 1952 sous le même numéro d'ordre. Singapour 4 Institut de Santé publique (janv. 1956 -1965) B FISE

Physiothérapie (juillet 1961 -1966) AT FISE

Organiser, à l'Université des Philippines, des cours magistraux pour la formation de physiothérapeutes, et relever les normes professionnelles de façon à assurer un service de haute qualité; donner une formation en cours de service, en physiothérapie, au personnel non professionnel. Philippines 76 Direction et administration des laboratoires (févr. 1962 -1964) AT

Créer, pour une population d'environ 125 000 personnes habitant à proximité de l'Institut, des services de protection maternelle et infantile, de soins dentaires pour les écoliers et d'éducation sanitaire; donner à l'Institut des cours à des étudiants en médecine et un enseignement post- universitaire aux diplômés en santé publique de l'Université de Singapour (ainsi ainsi que des cours pour visiteuses d'hygiène, inspecteurs sanitaires et autres catégories de personnel auxiliaire. Singapour 8 Enseignement infirmier (juin 1952 - 1964) AT

qu'à des étudiants originaires d'autres pays de la Région),

Elever le niveau de l'enseignement infirmier et améliorer la qualité des services infirmiers. (Voir page 99.) Singapour 14 Service d'accouchements à domicile pour l'île entière (janv. 1959 - 1965) B

Renforcer l'organisation et l'administration des laboratoires. Bourses d'études B: Administration de la santé urbaine et rurale (trois mois et demi), éducation sanitaire (deux Philippines 200

bourses de cinq mois et demi), réadaptation des tuberculeux (cinq mois), soins infirmiers (deux bourses de douze mois, une de seize mois). Iles Ryu -Kyu 1 Eradication du paludisme (mai 1962 - 1963) CSEP

Etendre à toute l'île le contrôle des méthodes d'accouchement; donner des cours d'entretien aux sages- femmes diplômées; opérer

la fusion du service des accouchements de la maternité de

Kandang Kerbau avec les services d'accouchement à domicile des zones urbaines et rurales; permettre aux sages -femmes stagiaires d'acquérir davantage l'expérience des accouchements à domicile, notamment dans les zones rurales. Singapour 200 Bourses d'études B: Administration de la santé

tions sur le terrain ainsi que les techniques de laboratoire, coordonner les activités du programme et celles des services sanitaires ruraux; enseigner au personnel les techniques del'éradi-

Réorganiser le programme d'éradication, améliorer les opéra-

publique (six mois), hygiène de la maternité et de l'enfance (quatre mois), soins infirmiers (quatre mois). Singapour 201

Bourses d'études AT : Procédures de quarantaine

cation du paludisme.

(quatre mois et demi).

LISTE DES PROJETS : PACIFIQUE OCCIDENTAL

159

Tonga 1

Assainissement (mars 1958 - 1963) AT FISE

Viet -Nam 16 Paludisme : Programme pré -éradication

Renforcer les services d'assainissement; en particulier, étudier

(mars 1959 -

) CSEP (AID)

les problèmes d'assainissement rural et urbain et les facteurs sociaux, économiques et culturels qui influent sur ces problèmes;

Former du personnel national et faire des préparatifs en vue de la mise en ceuvre d'un programme d'éradication du paludisme. Viet -Nam 17 Distribution de produits pharmaceutiques (août 1961 -1964) B

élaborer, exécuter et évaluer un projet pilote d'assainissement et former du personnel. Tonga 200 Bourses d'études B: Chirurgie (douze mois). Viet -Nam 3

Hygiène de la maternité et de l'enfance (déc. 1954 -1966) AT FI SE (AID)

Améliorer la distribution des fournitures médicales et des produits pharmaceutiques aux hôpitaux, centres de santé et établissements analogues, ainsi que les dispositions en vigueur concernant l'entretien du matériel médical; organiser un système

Créer un service de protection maternelle et infantile dans le cadre des services généraux de santé publique et de soins médicaux en améliorant et en développant les installations existantes; former du personnel pour ce service; et former du personnel venant de pays avoisinants dont les problèmes de protection maternelle et infantile sont analogues à ceux qui se posent au Viet -Nam.

d'achat centralisé pour les fournitures médicales et préparer

des nomenclatures normalisées pour celles -ci, pour le matériel et pour les produits pharmaceutiques. Viet -Nam 18 Laboratoires de santé publique (févr. 1962 -

)B

Viet -Nam 7 Lutte contre la tuberculose (janv. 1958 -1966) AT FISE (AID Mission économique française)

Créer un laboratoire central de santé publique qui servirait de laboratoire national de diagnostic et de référence; développer et renforcer le réseau des laboratoires de santé publique. Viet -Nam 19 Santé mentale (janv. - août 1962) B

Créer le noyau d'un service national antituberculeux, qui s'attachera surtout à l'action préventive et de santé publique; terminer l'installation d'un dispensaire antituberculeux à Saigon et l'intégrer dans l'organisation existante; poursuivre l'exécution du projet de vaccination par le BCG bénéficiant de service national de lutte antituberculeuse. Viet -Nam 11

Afin d'aider à améliorer les services de santé mentale du pays, l'OMS a envoyé deux consultants - un psychiatre, de janvier à juin, et une spécialiste des services infirmiers de santé mentale, de juin à août. Le consultant en psychiatrie a étudié, outre les conditions existant dans les deux hôpitaux psychiatriques du pays, les services assurés aux malades mentaux dans les régions rurales; il a visité les facultés de médecine de Saigon et de Hué, et il a examiné les possibilités de faire appuyer par certains groupes professionnels ou autres un futur programme de santé mentale. Dans son rapport figurent des recommandations concernant la création d'un service national de santé mentale et la formation à donner aux psychiatres et aux étudiants en médecine touchant les aspects psychiatriques de la médecine générale.

l'aide commune du FISE et de l'OMS et l'intégrer dans le Statistiques démographiques et sanitaires (déc. 1960 -fin 1964) B

Développer et améliorer les statistiques démographiques et sanitaires. Viet -Nam 14

Médecine préventive (janv. 1960 -1965) B

Créer un service de lutte contre les maladies transmissibles, étudier la situation locale en ce qui concerne ces maladies, organiser un service de notification et d'acheminement des rapports et élaborer un plan à long terme en vue de la lutte contre les principales maladies transmissibles. Viet -Nam 15

a fait des démonstrations cliniques de soins infirmiers et a mis sur pied un programme de formation en cours d'emploi. Elle a

La consultante pour les soins infirmiers de santé mentale

aidé non seulement à obtenir la coopération d'organismes

gouvernementaux et internationaux à l'organisation de projets agricoles et artisanaux pour la réadaptation des malades hospi-

talisés dans les hôpitaux psychiatriques, mais aussi à créer Administration hospitalière (août 1960 - janv. 1961; juin - août 1962) B

Le consultant de l'OMS, qui a effectué en 1960 une enquête sur l'administration des hôpitaux dans la République du VietNam, a procédé à un nouvel examen de la situation en 1962. Un plan à long terme, relatif à l'organisation et à la construction d'un hôpital, a été élaboré et accepté par le Gouvernement.

dans ces hôpitaux un service antituberculeux doté d'une unité mobile de radiologie. La prestation de nouveaux services d'assistance à ce projet est prévue pour 1964. Viet -Nam 200

Bourses d'études B: Procédures de quarantaine

(deux mois).

PROJETS INTERRÉGIONAUX

Interrégional 51 Equipe consultative pour les tréponématoses (1959 -

)B

Etudier la nature, la diffusion et la gravité des tréponématoses endémiques, afin de réunir des données sur lesquelles fonder des

Ultérieurement, les participants ont assisté en qualité d'observateurs à la conférence sur le trachome (SEARO 14) qui s'est tenue à New Delhi du 26 novembre au lei décembre, puis au congrès international d'ophtalmologie organisé dans cette

programmes de santé publique; évaluer les résultats obtenus par les campagnes de masse contre les tréponématoses, en particulier les campagnes d'éradication du pian. Interrégional 52 (1959 -

ville du 3 au 7 décembre et pendant lequel ont eu lieu des réunions de l'Organisation internationale contre le Trachome et de l'Asso-

ciation internationale de Prophylaxie de la Cécité. Interrégional 58 Equipe consultative pour les maladies diarrhéiques (1959 -

Equipe consultative pour la bilharziose

)B

) AT

Déterminer la gravité du problème posé par la bilharziose dans divers pays et en étudier les aspects épidémiologiques; chercher à dégager les rapports existant entre l'extension des travaux d'irrigation et la transmission de la bilharziose; faire des recommandations sur les mesures propres à combattre la concerne les questions de génie civil.

bilharziose et sur leur coordination, notamment en ce qui Interrégional 54 Equipe consultative pour la lèpre (févr. 1960 - ) B

Evaluer les programmes nationaux concernant les maladies diarrhéiques et les enquêtes épidémiologiques et, notamment, apprécier l'efficacité des méthodes épidémiologiques utilisées; recommander des mesures de lutte; donner aux gouvernements des avis au sujet de l'établissement de programmes d'ensemble contre les maladies diarrhéiques compte tenu de leurs services de laboratoires médicaux et de santé publique, et encourager les études sur des problèmes précis ayant trait à ces maladies. Interrégional 70 Eradication du paludisme : Tableau de conseillers

Aider les gouvernements à effectuer une enquête sur la fréquence de la lèpre et sur les caractéristiques de la maladie; évaluer les résultats des campagnes antilépreuses en cours (méthodes de

(1961 -1964) CSEP Disposer d'un corps de paludologues pouvant être rapidement affectés en qualité de conseillers auprès des gouvernements pour

dépistage, résultats du traitement de masse et étendue du problème de l'invalidité due à la lèpre). Interrégional 55.2 Cours interrégional post- universitaire sur la lèpre, Bamako, Mali (12 nov. - lei déc. 1962) AT

aider à la planification et à la mise en oeuvre de programmes d'éradication, donner des avis sur des problèmes particuliers ou remplacer les conseillers de l'OMS absents pour de maladie ou en congé. Interrégional 71 (1956 -

avait pour objet de préparer des médecins à mener la lutte antilépreuse en appliquant des méthodes plus efficaces. Il était de caractère essentiellement pratique; chacune des trente -deux conférences, dont l'ensemble couvrait tous les aspects techniques de la lutte antilépreuse (bactériologie clinique, anatomopathologie, neurologie, épidémiologie, thérapeutique, prophylaxie et méthodes de lutte), a été suivie de travaux de laboratoire, de séminaires, d'enquêtes épidémiologiques, d'études sur les campagnes antilépreuses et de tournées dans les zones d'opérations. Le cours a été suivi par quinze médecins venus des pays suivants : Cambodge, Dahomey, Guinée, Iran, Madagascar,

Ce cours, qui a eu lieu à l'Institut Marchoux de Bamako,

) CSEP

Réunions de conseillers paludologues régionaux

Réunion annuelle des conseillers paludologues régionaux, ayant pour objet d'assurer la coordination technique de la planification et des méthodes de l'éradication du paludisme. Interrégional 78.1 Eradication du paludisme : Consultants techniques (1959 - ) CSEP

Mali, République Arabe Unie, République Centrafricaine et Syrie.

Fournir des avis d'expert sur la préparation des programmes d'éradication du paludisme, aider les gouvernements à évaluer ces programmes et leur donner des conseils sur certains problèmes techniques particuliers.

L'OMS a pris en charge les frais afférents à quatorze stagiaires

et à six conseillers temporaires et contribué à l'organisation du cours. Interrégional 56

Interrégional 79 Eradication du paludisme : Programme de formation de stagiaires internationaux (1958 - ) CSEP

Cours sur le trachome, Aligarh, Inde (29 oct. - 23 nov. 1962) B

Former aux techniques de l'éradication du paludisme des paludologues, des entomologistes, des ingénieurs sanitaires, des techniciens de l'assainissement et d'autres catégories de personnel, d'abord dans les centres d'enseignement bénéficiant d'une aide

Un cours de formation pour ophtalmologistes participant à la lutte contre le trachome a eu lieu à l'Institut d'Ophtalmologie d'Aligarh. Il a été suivi par douze personnes venant des pays suivants : Afghanistan, Arabie Saoudite, Brésil, Espagne, Inde, Indonésie, Irak, Pakistan, Soudan et Thailande. Tous les aspects techniques du problème (microbiologie, diagnostic clinique, épidémiologie, thérapeutique, éducation sanitaire et prophylaxie) ont fait l'objet de conférences, de travaux pratiques et de discussions de groupe. Une attention toute particulière a été prêtée aux questions relatives à l'organisation, à l'exécution et à l'évaluation de projets de lutte contre le trachome dans les pays en voie

internationale, puis à l'occasion de l'exécution des projets d'éradication.

Interrégional 81 Voyages d'étude des conseillers sur les lieux d'exécution de projets d'éradication du paludisme (1961 -1964) CSEP

Permettre à une dizaine de conseillers paludologues d'examiner sur place l'exécution de certains programmes d'éradication d'éradication.

de développement. L'OMS a fourni les services d'un consultant à court terme et d'un conseiller temporaire, et elle a couvert les frais de participation des stagiaires.

pour en étudier l'organisation et le fonctionnement; aider à préparer des chefs d'équipes et des conseillers aux activités

- 160 -

LISTE DES PROJETS : PROJETS INTERRÉGIONAUX

161

Interrégional 89 Eradication du paludisme : Centre d'enseignement en langue française, Belgrade (1961 - ) CSEP

Etablir et faire fonctionner un centre d'enseignement, en langue française, destiné à former aux techniques d'éradication du paludisme des paludologues, des entomologistes, des ingénieurs sanitaires, des techniciens de l'assainissement et d'autres catégories de personnel.

domaines voisins. Elle leur a permis de discuter des données obtenues par ces divers moyens et d'envisager, en fonction des informations dont on dispose actuellement, les méthodes les plus efficaces de diagnostic et de traitement pour les sujets qui ont été exposés à des quantités notables de radioéléments ou en ont absorbé. Les participants étaient au nombre de vingt -six, venus des pays suivants : Etats -Unis d'Amérique, France, Inde, Japon, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie et Union des Républiques

Interrégional 93 Conférence interrégionale sur la formation du personnel sanitaire auxiliaire, Khartoum (14 -20 déc. 1961) B

socialistes soviétiques; la réunion a également été suivie par un représentant de la Commission permanente et Association internationale pour la Médecine du Travail.

L'AIEA et l'OMS ont pris en charge conjointement les Cours sur les maladies intestinales, Atlanta,

Cette conférence a réuni des directeurs et des enseignants des instituts de formation, ainsi que des fonctionnaires des administrations de la santé dont relève le personnel sanitaire auxiliaire. Elle leur a permis de confronter leur expérience en matière de formation et d'utilisation de ce personnel, et aussi d'étudier les principes établis par les comités OMS d'experts de la formation professionnelle et technique du personnel médical et auxiliaire. La conférence a été suivie par quarante et un participants venus de trente -deux pays des six Régions de l'OMS et par des représentants de l'Organisation des Nations Unies, du FISE, de l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amé-

dépenses des participants. Interrégional 107.1

Georgie (27 août - 21 sept. 1962) B AT logie des maladies intestinales,

Ce cours, qui portait sur l'épidémiologie et la bactérioétait organisé de concert

par l'OMS et le Centre des Maladies transmissibles d'Atlanta; il a

rique et de la Mission de Santé publique de la République

eu lieu en partie au Centre même et à la station d'application de Phcenix (Arizona) qui en dépend. Les onze participants venaient des pays suivants : Ceylan, Chili, Chine (Taiwan); Hong Kong, Inde, Philippines, République Arabe Unie, République de Corée, Soudan et Venezuela. Il a consisté, d'une part,

fédérale d'Allemagne en Ethiopie. L'OMS a pris en charge les dépenses afférentes aux participants et à un consultant. Elle a en outre assuré la collaboration de seize membres de son personnel technique. Interrégional 99 Séminaire AIEA /FAO /OMS sur les problèmes que pose, pour l'agriculture et la santé publique, la contamination radioactive dans Tes conditions normales et accidentelles,

en une série de conférences et d'exercices de laboratoire et, d'autre part, en travaux sur le terrain suivis de travaux individuels organisés par les bureaux régionaux pour la plupart des participants. L'action de l'OMS concernant l'étude des maladies intestinales et la lutte contre celles -ci a fait l'objet d'échanges de vues, auxquels ont participé activement les personnes qui avaient

rempli ou devaient remplir les fonctions d'homologues des membres de l'équipe consultative pour les maladies diarrhéiques (voir Interrégional 58). L'OMS a pris en charge les frais afférents aux participants et à cinq conférenciers /consultants; des conférences ont également été faites par un membre du personnel de l'OMS. Tout le reste du personnel enseignant a été fourni par le Centre des Maladies transmissibles. Interrégional 109 Cours sur les techniques de laboratoire

La Haye (11 -15 déc. 1961) B (AIEA FAO) Ce séminaire d'enseignement visait à présenter des données sur les questions de contamination radioactive relevant de la compétence des ministères de l'agriculture et de la santé publique

et des administrations connexes. Il avait pour objet de mettre en lumière les dispositions que doivent prendre ces départements sur le plan technique et administratif pour exercer leurs attributions dans ce domaine, en liaison avec les services de l'énergie

atomique, dans le cadre des mesures générales de protection prévues par l'Etat contre la contamination radioactive, à la fois dans les conditions normales et lors d'accidents possibles mettant en jeu des substances radioactives. Les participants étaient environ trois cents, venus de trente -cinq pays; ils avaient

applicables aux maladies à virus et à rickettsies, Singapour (12 -31 mars 1962) B

Ce cours visait les buts suivants : développer l'emploi des techniques virologiques en santé publique; montrer l'importance que présente et peut présenter le laboratoire de diagnostic des de diagnostic des maladies à virus et à rickettsies dans les régions

été désignés par leurs gouvernements respectifs, qui avaient pris en charge leurs dépenses. Vingt -trois orateurs de divers pays (Etats -Unis d'Amérique, France, Pays -Bas, République fédérale d'Allemagne et Royaume -Uni) avaient été invités. Ont également assisté au séminaire des représentants des institutions suivantes : Commission internationale de Protection contre les Radiations, Agence européenne de l'Energie nucléaire, EURATOM, Société européenne pour le Traitement chimique

maladies à virus et à rickettsies dans le cadre du service de la santé publique d'un pays; encourager la création de laboratoires ou il n'en existe pas encore; passer en revue les techniques de

laboratoire les plus modernes et les plus pratiques pour ce diagnostic; jeter les bases d'une collaboration étroite entre les laboratoires de virologie des Régions de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental. Ce cours a été suivi par douze participants venus des pays suivants : Ceylan, Chine (Taiwan), Fédération de Malaisie, Hong Kong, Inde, Indonésie, Japon, Philippines, République de Corée, République du Viet -Nam, Singapour et Thaïlande, ainsi que par six observateurs de Singapour.

des Combustibles irradiés, Organisation de Coopération et de Développement économiques, Fédération mondiale des Anciens Combattants, Fédération internationale de Laiterie et Office international des Unions de Consommateurs. Les installations nécessaires au séminaire ont été fournies par le Gouvernement des Pays -Bas, tandis que l'AIEA, la FAO et l'OMS finançaient les autres frais. Interrégional 105 Réunion scientifique AIEA /OMS sur le diagnostic et le traitement des radio -intoxications, Vienne (15 -18 oct. 1962) B (AIEA)

L'OMS a pris en charge les frais des participants et de deux consultants à court terme; elle a fourni le matériel nécessaire à l'exposé des techniques de laboratoire et à l'essai de celles -ci par les participants. Interrégional 110 Programme d'enseignement infirmier (1962 -

)B

Il s'agit de former des monitrices (infirmières et sages -femmes)

Cette réunion, patronnée conjointement par l'AIEA et l'OMS, faisait suite à la réunion scientifique AIEA /OMS sur le diagnostic et le traitement du syndrome d'irradiation aiguë, tenue à Genève en octobre 1960. Elle groupait des spécialistes des méthodes de diagnostic et de traitement des irradiations (professionnelles, accidentelles, etc.), ainsi que des chercheurs procédant à l'étude expérimentale du comportement des radioéléments dans l'organisme humain ou effectuant des travaux sur l'animal dans des

pour les pays de langue française. Interrégional 112 Eradication du paludisme : Equipe chargée d'études épidémiologiques spéciales (1961 - ) CSEP

Former une équipe chargée d'effectuer des études et des recherches épidémiologiques spéciales et d'aider les gouverne. ments à résoudre les problèmes que pose le paludisme résiduel-

162 Interrégional 113.1

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962 Cours international sur l'épidémiologie de la

tuberculose et la lutte antituberculeuse, Prague (24 oct. 1962 - 24 mars 1963) B AT Ce cours fait partie d'une série consacrée à l'enseignement des

sanitaire dans

le cadre des programmes post- universitaires d'études théoriques et pratiques; nature et étendue de l'enseignement post- universitaire à donner aux spécialistes de l'éducation sanitaire; personnel enseignant, installations et autres ressources

méthodes modernes de lutte contre la tuberculose en tant de problème de santé publique et s'adresse aux personnes qui doivent participer à des campagnes antituberculeuses. Il a été organisé avec la collaboration de 1'Ecole de Médecine post universitaire de Prague. Les stagiaires, au nombre de vingt -deux, viennent de dix -neuf pays. L'enseignement comprend des conférences, des discussions de groupe et des démonstrations pratiques qui ont lieu à Prague même, puis un cours théorique complémentaire donné à Copenhague au Fichier danois de la Tuberculose où, durant un mois, les participants recevront une solide formation de base sur les techniques de rassemblement et d'analyse des données épidémiologiques longitudinales et la constitution de registres centraux des cas.

nécessaires. On a examiné quelques projets d'études et de

recherches touchant la préparation post -universitaire à l'éduca-

tion sanitaire de diverses catégories d'étudiants de la santé

publique, y compris ceux qui se spécialisent dans ce domaine. La conférence a groupé soixante -dix participants venant de trente pays, ainsi que des représentants de l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique, de la Commission du Pacifique sud, du Central Council for Health Éducation et de l'Union internationale pour l'Education sanitaire. L'OMS a fourni les services de cinq conseillers engagés à titre temporaire et a couvert les frais de participation de douze

personnes venant des pays suivants : Ceylan, Iran, Japon,

L'OMS a accordé des bourses aux stagiaires, envoyé huit conférenciers (dont trois membres de son personnel), et fourni

Nigeria, Nouvelle -Zélande, Pakistan, Philippines, République Arabe Unie, Royaume -Uni, Thaïlande, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie. Les frais afférents à

de la documentation technique et une certaine quantité que matériel d'enseignement qu'on ne pouvait obtenir sur place.

plusieurs participants de la Région des Amériques ont été couverts par l'OPS.

Interrégional 113.2 Cours international sur l'épidémiologie de la tuberculose et la lutte antituberculeuse, Rome

(15 janv. - 15 mai 1962) B AT Ce cours faisait partie d'une série consacrée à l'enseignement des méthodes modernes de lutte contre la tuberculose en tant que problème, de santé publique et s'adressait aux personnes qui doivent participer à des campagnes antituberculeuses. Il comprenait des conférences, des discussions de groupe et des démons-

Interrégional 121.2 Cours sur les foyers naturels d'infection, Union des Républiques socialistes soviétiques (13 août - 13 sept. 1962) AT

trations pratiques et avait été organisé avec la collaboration de l'Institut Carlo Forlanini, de Rome. Il a été suivi par onze stagiaires venant de neuf pays. L'OMS a accordé des bourses à neuf des stagiaires et envoyé huit conférenciers (dont deux médecins du Siège). Le Gouvernement italien a accordé des bourses à deux stagiaires africains. Interrégional 115 Conférence sur la médecine et la santé publique

Ce cours était organisé en étroite collaboration avec le Ministère de la Santé de l'URSS, l'Institut de Parasitologie de Leningrad et l'Institut Gamaleja de Moscou. L'enseignement théorique et les travaux de laboratoire ont eu lieu à Moscou et à Leningrad et les travaux sur le terrain dans les environs de ces deux villes ainsi que dans la République socialiste soviétique de Géorgie. Les participants, au nombre de vingt, venaient des pays suivants : Birmanie, Brésil, Ceylan, Colombie, Cuba, Etats -Unis d'Amérique, Ghana, Grèce, Inde, Irak, Iran, Japon, Mongolie, Nigeria, Pakistan, République Arabe Unie, Soudan, Turquie et Venezuela. Le programme portait sur les zoonoses et autres maladies pour lesquelles il existe des foyers naturels d'infection, ainsi que sur les méthodes épidémiologiques et les techniques de lutte

dans les régions arctiques et antarctiques; Genève (28 août - ler sept. 1962) B Cette conférence était consacrée à l'examen des problèmes de santé qui se posent dans les régions froides, notamment.: physiologie et pathologie humaines, épidémiologie des maladies

qui leur sont applicables. Les participants ont pris une part active aux discussions et ont fait des exposés sur les foyers naturels d'infection existant dans leurs pays respectifs.

L'OMS a pris en charge les dépenses des participants et de trois conférenciers /consultants; un membre de son personnel a également donné des conférences.

transmissibles et problèmes d'hygiène du milieu concernant l'approvisionnement en eau et en denrées alimentaires, l'évacuation des déchets et la destruction des insectes. Les participants, au nombre de trente -deux, venaient des pays suivants : Argentine, Australie, Belgique, Canada, Chili, Danemark, Etats -Unis d'Amérique, Finlande, France, Norvège et Suède; ils avaient été Interrégional 127 Séminaire itinérant interrégional sur la médecine du travail, Finlande, Suède, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie (2 sept. - 25 oct. 1962) AT

désignés par leurs gouvernements respectifs, qui ont pris en charge leurs dépenses. L'Organisation météorologique mondiale et le Comité scientifique des Recherches antarctiques du Conseil international des Unions scientifiques avaient envoyé des représentants. L'OMS a envoyé deux consultants ainsi que du personnel de secrétariat, et fourni les installations. Interrégional 119 Conférence interrégionale OMS /OPS sur la préparation des agents de la santé publique à l'éducation sanitaire, Philadelphie (8 -17 juillet 1962) AT OPS

vingt et un pays en cours de développement, qui ont étudié l'historique, l'organisation et l'administration des services de médecine du travail en Finlande, en Suède, dans l'Union des Républiques socialistes soviétiques et en Yougoslavie. Le programme comprenait des conférences, des discussions de groupe et la visite de divers établissements (instituts s'occupant de médecine du travail, entreprises industrielles, un kolkhoze). 11 portait sur les sujets suivants : planification, organisation et

Ce séminaire itinérant a réuni vingt -six participants venus de

L'objet de cette conférence était de permettre à des professeurs d'écoles de santé publique et d'établissements connexes,

administration des programmes de médecine du travail aux différents échelons gouvernementaux et dans les entreprises industrielles et agricoles grandes et petites, programmes de du travail. Le séminaire a permis de comparer et d'évaluer les méthodes appliquées pour la protection des lieux de travail (protection contre les substances dangereuses, les accidents, etc.),

formation du personnel et état actuel des recherches en médecine

ainsi qu'à des responsables de l'éducation sanitaire dans le

cadre de programmes de santé publique, d'échanger des renseignements sur les besoins, les objectifs, la portée et les méthodes de la formation post- universitaire en matière d'éducation sanitaire, et de recommander des moyens propres à développer cette formation. Les principales questions discutées ont été les suivantes : rôle précis incombant, en ce qui concerne l'éducation sanitaire, à diverses catégories de personnel sanitaire qualifié;

ainsi que pour la protection contre les déchets industriels et la pollution de l'air dans les pays visités. L'OMS a fourni les services d'un consultant pendant deux mois et pris en charge les dépenses des participants; elle a aussi envoyé deux conseillers temporaires dans chacun des pays visités.

organisation et déroulement de la préparation à l'éducation

Le séminaire a en outre été suivi par un membre du personnel technique du Siège.

LISTE DES PROJETS : PROJETS INTERRÉGIONAUX

163

Interrégional 135.2 Séminaire itinérant sur l'administration de la santé publique, Union des Républiques socialistes soviétiques (24 sept. - 20 oct. 1962) AT

Interrégional 158 Cours sur l'éradication du paludisme, Union des Républiques socialistes soviétiques (mars - sept. 1962) CSEP

Ce séminaire a été organisé pour que des administrateurs de la

santé publique, des épidémiologistes et d'autres personnes s'intéressant à l'administration et à l'organisation de la lutte contre les maladies transmissibles puissent étudier les services existant à divers échelons en URSS. Il ne s'agissait pas de fournir

une démonstration de la lutte contre telle ou telle maladie. mais de donner, grâce à quelques exemples soigneusement choisis, une idée de la structure et des méthodes adoptées par les autorités sanitaires soviétiques pour résoudre les problèmes qui se posent à elles. Les participants se sont rendus à Moscou, à Poltava et dans les environs, à Kiev et à Bakou.

Deux cours sur les techniques d'éradication du paludisme ont été organisés à l'Institut central de Perfectionnement des Médecins de Moscou. Le premier a été donné en langue anglaise du 15 mars au 15 juin et a été suivi par seize boursiers venus des pays suivants : Afghanistan, Bulgarie, Indonésie, Irak, Iran,

Népal, Nigeria et République Arabe Unie, ainsi que par un

stagiaire de l'OMS. Le second, donné en français du 16 juillet au 13 octobre, a été suivi par douze boursiers venus du Cambodge,

du Congo (Brazzaville), du Dahomey, de France, d'Iran, du Liban, de la Réunion, du Sénégal et de l'Union des Républiques socialistes soviétiques, ainsi que par quatre stagiaires de l'OMS.

L'OMS a couvert les frais de participation de vingt -cinq personnes venant des pays suivants : Afghanistan, Chypre, Dahomey, Ethiopie, Gambie, Ghana, Guinée, Irak, Iran, Israël, Liban, Madagascar, Mali, Nigeria, République Centrafricaine, Sénégal, Somalie, Soudan, Syrie, Tunisie et Turquie.

L'OMS a accordé des bourses pour les stagiaires, livré des fournitures et du matériel et fourni des services contractuels. Des conférences ont été données par des fonctionnaires de l'Organisation.

Interrégional 136 Séminaire itinérant sur l'enseignement de la médecine, Union des Républiques socialistes soviétiques (7 -28 avril 1962) AT

Interrégional 160 Réunion AIEA /OMS sur les méthodes d'aide pratique aux centres de radiothérapie des régions sous -équipées,

Montréal (4 -6 sept. 1962) B (AIEA)

Vingt -deux professeurs et directeurs d'école de médecine ont visité des instituts à Moscou, Leningrad, Tbilisi et Kiev pour étudier les méthodes pratiquées en Union soviétique pour l'ensei-

gnement de la médecine. Les participants venaient des pays suivants : Afghanistan, Argentine, Birmanie, Brésil, Ceylan, Chili, El Salvador, Grèce, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Israël, Maroc, Nigeria, Ouganda, Pakistan, République Arabe Unie, Sénégal, Soudan, Venezuela et Yougoslavie. L'OMS a pris en charge les dépenses afférentes aux participants, à un consultant à court terme et au personnel de conférence. Six fonctionnaires de l'OMS ont suivi les travaux du séminaire. Interrégional 137.1 Cours de génétique humaine à l'intention de professeurs de médecine, Copenhague (10 sept. - 30 nov. 1962) AT

permettant de fournir une assistance aux centres de radiothérapie des régions peu développées du globe, ainsi que de formuler des recommandations à ce propos. Les échanges de vues ont porté sur les sujets suivants : création de centres de radiothérapie (attributions et place de ceux -ci dans l'organisation générale des soins médicaux du pays considéré), responsabilités

Cette réunion visait à mettre au point des méthodes pratiques

et devoirs du personnel de radiothérapie, conditions de travail et formation du personnel. Les participants étaient au nombre de dix -sept et venaient des pays suivants : Brésil, Canada, Danemark, Etats -Unis d'Amérique, France, Inde, Irak, Japon, République Arabe Unie, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, Suède, Union des Républiques socialistes soviétiques.

subsistance des participants, dont la plupart étaient venus à Montréal pour le Congrès international de Radiologie.

L'AIEA et l'OMS ont financé en commun les indemnités de

Le cours a été suivi par douze professeurs de médecine des pays suivants : Afrique du Sud, Chine (Taiwan), Danemark, Finlande, Iran, Pakistan, Philippines, Pologne, République

Arabe Unie, Thaïlande, Turquie et Yougoslavie. Il portait

sur le plan général, la teneur et les méthodes de l'enseignement de la génétique humaine et visait en outre à montrer aux participants comment intégrer cet enseignement dans le programme des études de médecine. Il comprenait des conférences et des l'Institut de Génétique de l'Université de Copenhague. L'OMS a pris en charge les dépenses de onze des participants, et a envoyé un directeur du cours et des conférenciers. Interrégional 157 Quatrième conférence asienne du paludisme, Manille (27 sept. - 3 oct. 1962) CSEP

Interrégional 161 Cours international AIEA /FAO /OMS sur les enquêtes visant à déterminer la présence de radioéléments dans

les denrées alimentaires, Cincinnati (17 sept. - 26 oct. 1962) B (AIEA FAO) Ce cours était organisé sous les auspices de l'AIEA, de la FAO et de l'OMS en collaboration avec le Service de la Santé publique des Etats -Unis d'Amérique à l'intention du personnel technique, consultatif et administratif des services de la santé publique, de l'agriculture, de l'énergie atomique, de la médecine vétérinaire et des services connexes ayant à s'occuper directement de l'inspection et du contrôle de la radioactivité du milieu (en particulier en ce qui concerne la contamination effective ou possible des denrées

travaux pratiques et avait été organisé avec la collaboration du Service national de la Santé publique du Danemark et de

alimentaires et de l'eau) ou à effectuer des enquêtes ou des principes et sur les techniques de laboratoire; on a suffisamment développé ce dernier point pour familiariser les administra-

Cette conférence a réuni trente -huit participants venus de vingt -deux pays (dont six de la Région de l'Asie du Sud -Est, un de la Région de la Méditerranée orientale et quinze de la Région du Pacifique occidental), ainsi que des observateurs du FISE, de l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique, de la Commission du Pacifique sud et des membres

analyses sur la radioactivité des denrées alimentaires. Les participants ont reçu un enseignement intensif et approfondi sur les

teurs avec la question complexe de l'échantillonnage et des

du service antipaludique des Philippines. La conférence s'est scindée en deux sessions, la première examinant les problèmes d'administration et de politique générale et la seconde étant consacrée à des discussions techniques sur l'évaluation épidémiologique, les problèmes spéciaux relatifs aux insecticides, l'entomo-

logie, la résistance aux médicaments et la recherche paludologique, ainsi qu'à l'examen des conditions d'attestation de l'éradication et d'enregistrement des zones où l'éradication a été réalisée.

analyses et pour fournir en même temps au personnel technique des précisions concernant les opérations au laboratoire et sur le terrain. Les stagiaires étaient au nombre de vingt -trois et venaient des pays suivants : Autriche, Belgique, Brésil, Chine (Taiwan), Danemark, Espagne, Finlande, France, Inde, Irlande, Italie, Japon, Norvège, Nouvelle -Zélande, Pays -Bas, Philippines, Pologne, République de Corée, République fédérale d'Allemagne, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie et Turquie.

L'OMS a fourni les services de deux consultants à court

terme et de personnel de conférence. Elle a envoyé trente -sept de ses fonctionnaires venant soit du Siège, soit des trois Régions intéressées.

dépenses afférentes aux stagiaires et au directeur adjoint du cours. Le Service de la Santé publique des Etats -Unis d'Amérique a pris en charge la rémunération du directeur du cours et des autres membres du corps enseignant et il a fourni les installations nécessaires.

L'AIEA, la FAO et l'OMS ont financé en commun les

164

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

Interrégional 163 Etude sur la nature et l'ampleur des problèmes de santé intéressant les gens de mer, et sur les services sanitaires mis à leur disposition (1962 - ) B (OIT)

destinés au symposium et pour engager des interprètes. Les participants, qui ont examiné la situation dans diverses régions du monde, se sont intéressés principalement à la portée et à la place de la pédiatrie préventive dans les programmes universitaires, ainsi qu'aux méthodes d'enseignement. Interrégional 172 Essai de dichlorvos (DDVP) sur le terrain (1962 -

Préparer un manuel type de soins médicaux à bord des navires. Ce travail s'effectue en corrélation avec la revision de la section médicale du Code international de signalisation entreprise par l'Organisation intergouvernementale consultative de la Navigation maritime.

) CSEP

Interrégional 171 Symposium sur l'enseignement universitaire de la pédiatrie préventive, Lisbonne (10 sept. 1962) B

Effectuer sur le terrain un essai de dichlorvos en vue de déterminer de façon précise la valeur de cet insecticide pour l'interruption de la transmission du paludisme. Interrégional 212 Essai de malathion sur le terrain (1962 -1964) CSEP

de Pédiatrie, un symposium spécial d'une demi-journée sur l'enseignement universitaire de la pédiatrie préventive s'est tenu au cours du Dixième Congrès international de Pédiatrie réuni à Lisbonne du 9 au 15 septembre 1962. L'OMS a fourni des fonds pour faire traduire et publier les documents de base

Sous les auspices de l'OMS et de l'Association internationale

Effectuer sur le terrain un essai de malathion en vue de déterminer de façon précise la valeur de cet insecticide pour l'interruption de la transmission du paludisme.

ANNEXES

Annexe 1 MEMBRES ET MEMBRES ASSOCIES DE L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ au 31 décembre 1962 A la date du 31 décembre 1962, l'Organisation mondiale de la Santé comptait cent quatorze Membres et un Membre associé. On

en trouvera la liste ci- dessous, avec la date à laquelle ils sont devenus parties à la Constitution ou ont été admis en qualité de Membre associé.

Afghanistan

19 avril 1948

Afrique du Sud Albanie Algérie Allemagne, République fédérale d' * Arabie Saoudite Argentine Australie * Autriche * Belgique * .

Biélorussie, RSS de Birmanie Bolivie Brésil Bulgarie

Burundi Cambodge * Cameroun Canada Ceylan Chili * Chine

7 août 1947 26 mai 1947 8 novembre 1962 29 mai 1951 26 mai 1947 22 octobre 1948 2 février 1948 30 juin 1947 25 juin 1948 7 avril 1948 ter juillet 1948 23 décembre 1949 2 juin 1948 9 juin 1948 22 octobre 1962 17 mai 1950 6 mai 1960 29 août 1946 7 juillet 1948 15 octobre 1948 22 juillet 1946 16 janvier 1961 14 mai 1959 26 octobre 1960 24 février 1961 17 août 1949 17 mars 1949 28 octobre 1960

Liban Liberia Libye * Luxembourg * Madagascar *

Malaisie, Fédération de * Mali Maroc * Mauritanie Mexique Monaco Mongolie Népal * Nicaragua * Niger Nigeria * Norvège * Nouvelle -Zélande * Pakistan * Panama Paraguay Pays -Bas *

Chypre Colombie Congo (Brazzaville) Congo (Léopoldville)

Corée, République de Costa Rica Côte -d'Ivoire * Cuba

Pérou Philippines * Pologne Portugal

Dahomey Danemark * El Salvador Equateur * Espagne Etats -Unis d'Amérique Ethiopie Finlande * France Gabon Ghana * Grèce Guatemala * Guinée Haïti * Haute -Volta *

Honduras Hongrie Inde * Indonésie Irak * Iran Irlande Islande Israël Italie *

Japon Jordanie * Koweït Laos *

9 mai 1950 20 septembre 1960 19 avril 1948 22 juin 1948 ler mars 1949 28 mai 1951 21 juin 1948 11 avril 1947 7 octobre 1947 16 juin 1948 21 novembre 1960 8 avril 1957 12 mars 1948 26 août 1949 19 mai 1959 12 août 1947 4 octobre 1960 8 avril 1949 17 juin 1948 12 janvier 1948 23 mai 1950 23 septembre 1947 23 novembre 1946 20 octobre 1947 17 juin 1948 21 juin 1949 11 avril 1947 16 mai 1951 7 avril 1947 9 mai 1960 17 mai 1950

République Arabe Unie * République Centrafricaine * République Dominicaine Roumanie Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord * Rwanda Samoa -Occidental Sénégal

19 janvier 1949 14 mars 1947 16 mai 1952 3 juin 1949 16 janvier 1961 24 avril 1958 17 octobre 1960 14 mai 1956 7 mars 1961 7 avril 1948 8 juillet 1948 18 avril 1962 2 septembre 1953 24 avril 1950 5 octobre 1960 25 novembre 1960 18 août 1947 10 décembre 1946 23 juin 1948 20 février 1951 4 janvier 1949 25 avril 1947 11 novembre 1949 9 juillet 1948 6 mai 1948 13 février 1948 16 décembre 1947 20 septembre 1960 21 juin 1948 8 juin 1948 22 juillet 1946

Sierra Leone * Somalie Soudan Suède * Suisse Syrie

Tanganyika * Tchad Tchécoslovaquie Thaïlande * Togo * Tunisie * Turquie tiques Uruguay Venezuela Viet -Nam Yémen Yougoslavie * Membre associé

Ukraine, RSS d' Union des Républiques socialistes sovié-

novembre 1962 mai 1962 octobre 1960 20 octobre 1961 26 janvier 1961 14 mai 1956 28 août 1947 26 mars 1947 18 décembre 1946 15 mars 1962 ler janvier 1961 ler mars 1948 26 septembre 1947 13 mai 1960 14 mai 1956 2 janvier 1948 3 avril 1948 7

16 31

24 mars 1948 22 avril 1949 7 juillet 1948 17 mai 1950 20 novembre 1953 19 novembre 1947

Fédération de Rhodésie et de Nyassaland 14 mai 1954

La Jamaïque et l'Ouganda, qui avaient été admis tous deux en qualité de Membres associés le 21 mai 1962, ont accédé par la suite à l'indépendance. * Etat devenu partie à la Convention sur les privilèges et immunités des institutions spécialisées et à son annexe VII.

- 167 -

168

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

Annexe 2 COMPOSITION DU CONSEIL EXÉCUTIF 1. Vingt -neuvième session (Genève, 15 -26 janvier 1962) Désigné par Désigné par

Dr A. O. ABU SHAMMA, Président

Dr M. K. AFRIDI Dr O. B. ALAKIIA Dr D. BAIDYA Dr A. L. BRAVO Dr D. CASTILLO, Vice- Président.

.

M. A. Clssé DIA Professeur J. GARCÍA ORCOYEN Dr J. D. HoURIHANE .

Dr H. van Zile HYDE Professeur M. KACPRZAK Dr Yong Seung LEE

Soudan Pakistan Nigéria Népal Chili Venezuela Sénégal Espagne Irlande Etats -Unis d'Amérique Pologne

Dr L. MOLITOR

Dr L. H. MURRAY 1 Dr A. NABULSI, Rapporteur Dr V. V. OLGUÍN

Luxembourg Royaume -Uni de Grande -

Bretagne et d'Irlande du Nord Jordanie Argentine Dr T. OMURA Japon Dr J. Adjei SCHANDORF Ghana Dr J. SHAHEEN Irak Dr S. SIGURDSSON, Rapporteur Islande Dr K. SUVARNAKICH, Vice-Président Thaïlande Dr S. SYMAN Israël Dr R. VANNUGLI 2 Italie .

.

République de Corée Pérou

Dr A. LYNCH C.

2. A dater de la trentième session (Genève, 29 -30 mai 1962) Aux termes de sa résolution WHA15.6, la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé a élu le Canada, Ceylan, la Colombie, la France, Haïti, Madagascar, la Tunisie et l'Union des Républiques socialistes soviétiques comme Membres habilités à désigner une personne devant faire partie du Conseil exécutif en remplacement des membres sortants désignés par le Chili, l'Irlande, le Luxembourg, le Népal, le Nigéria, le Pérou, le Soudan et le Venezuela. La composition du Conseil exécutif se présente donc comme suit : Durée du mandat restant à courir à la date de clôture

Désigné par

de la Quinzième Assemblée

mondiale de la Santé

Dr M. K. AFRIDI, Président Dr A. C. ANDRIAMASY Professeur E. J. AUTALEU

Dr A. R. FARAH, Rapporteur Dr L. FAUCHER Professeur J. GARCÍA ORCOYEN

Dr G. E. GODBER Professeur M. KACPRZAK Dr W. A. KARUNARATNE

Pakistan Madagascar France Tunisie Haïti Espagne Royaume -Uni de Grande- Bretagne et d'Irlande du Nord Pologne Ceylan

Dr B. D. B. LAYTON Dr Yong Seung LEE Dr A. NABULSI

Dr V. V. OLGUÍN Dr L. PATIIÑO CAMARGO

M. Y. SAITO3 Dr J. Adjei SCHANDORF, Vice -Président Dr J. SHAHEEN Dr S. SIGURDSSON Dr K. SUVARNAKICH

Dr S. SYMAN, Rapporteur Dr R. VANNUGLI,2 Vice -Président Dr I. WANE 4 Dr J. WATT 5 Professeur V. M. LDANOV

Canada République de Corée Jordanie Argentine Colombie Japon Ghana Irak Islande Thaïlande Israël Italie Sénégal

Etats -Unis d'Amérique Union des Républiques socialistes soviétiques

1 an 3 ans 3 ans 3 ans 3 ans 2 ans 1 an 2 ans 3 ans 3 ans 1 an 1 an 1 an 3 ans 2 ans 1 an 2 ans 1 an 1 an 2 ans 2 ans 2 ans 2 ans 3 ans

1 Suppléant du Dr G. E. Godber. 2 Suppléant du Professeur G. A. Canaperia. 3 Suppléant du Dr T. Omura. 4 Suppléant de M. A. Cissé Dia. 5 Suppléant du Dr H. van Zile Hyde.

ANNEXE 3

169

Annexe 3 TABLEAUX ET COMITÉS D'EXPERTS 1.

TABLEAUX D'EXPERTS

Additifs alimentaires Administration de la santé publique Antibiotiques Brucellose

Laboratoires de santé publique Lèpre

Maladies à virus Maladies cardio -vasculaires Maladies dégénératives chroniques Maladies parasitaires Maladies vénériennes et tréponématoses 1

Pharmacopée internationale et préparations pharmaceutiques Quarantaine internationale Radiations Rage Réadaptation Recherche médicale 3

Cancer Choléra Drogues engendrant la toxicomanie Education sanitaire Formation professionnelle et technique du personnel médical et auxiliaire Génétique humaine Hygiène de la maternité et de l'enfance Hygiène dentaire

Médecine du travail Nutrition Organisation des soins médicaux Paludisme Peste

Santé des gens de mer Santé mentale Soins infirmiers Standardisation biologique Statistiques sanitaires Trachome Tuberculose Zoonoses

Hygiène du milieu Insecticides 2.

COMITÉS D'EXPERTS Dr J. R. Heller, Président du Memorial Sloan- Kettering Cancer Center, New York, Etats -Unis d'Amérique Dr K. A. McGarrity, Directeur honoraire du Bureau de statistiques du Royal College of Obstetricians and Gynaecologists,

On trouvera ci- dessous la liste des comités d'experts qui se sont réunis en 1962: Comité d'experts de l'Administration de la Santé publique (Servi-

ces de santé urbaine) Genève, 15 -22 octobre 1962

Dr M. Ben Hima, Ministre du Commerce, de l'Industrie, des Mines, de l'Artisanat et de la Marine marchande, Rabat, Maroc Professeur L. M. Bhattacharji, Professeur d'épidémiologie,

Queen Elizabeth II Research Institute for Mothers and Infants, Université de Sydney, Australie Professeur A. I. Serebrov, Directeur de l'Institut d'Oncologie, Académie des Sciences médicales de l'URSS, Leningrad, Union des Républiques socialistes soviétiques Comité d'experts de l'Evaluation médicale de l'Etat de Nutrition Genève, 21 -27 août 1962

All -India Institute of Hygiene and Public Health, Calcutta, Inde

M. R. Casanueva, Ingénieur sanitaire; Directeur de la Planification au Ministère des Travaux publics, Santiago, Chili Professeur G. L'Eltore,2 Directeur de l'Institut de Statistiques médicales, Institut Forlanini, Rome, Italie Professeur L. Gulick, Président de l'Institut d'Administration publique, New York, Etats -Unis d'Amérique Professeur R. Jachowicz, Chef du Département d'Hygiène des Constructions hospitalières, Académie de Médecine, Varsovie, Pologne

Dr G. Arroyave, Chef de la Division de Chimie physiologique, Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama, Guatemala, Guatemala Professeur J. F. Brock, Département de Médecine, Université du Cap, Afrique du Sud

Professeur A. M. Markov, Membre du Collegium, Ministère de la Santé, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques

Dr D. M. Hegsted, Professeur adjoint au Département de la Nutrition, Ecole de Santé publique, Université Harvard, Boston, Massachusetts, Etats -Unis d'Amérique Dr D. B. Jelliffe, Professeur de pédiatrie et d'hygiène infantile, University College of East Africa, Kampala, Ouganda Dr A. Raoult, Marseille, France Dr P. S. Venkatachalam, Directeur adjoint des Laboratoires de

M. A. M. Wright, Ingénieur sanitaire, Ministère de la Santé, Accra, Ghana Comité d'experts du Cancer (Lutte contre le cancer) Genève, 12 -17 novembre 1962

Recherches sur la Nutrition, Indian Council of Medical Research, Hyderabad, Inde Comité d'experts de la Formation professionnelle et technique du Personnel médical et auxiliaire (La formation du médecin de famille) Genève, 4 -10 décembre 1962

Professeur T. Antoine, Directeur de la Première Clinique gynécologique de l'Hôpital universitaire de Vienne, Autriche Dr P. Denoix, Professeur agrégé; Directeur de l'Institut Gustave Roussy, Villejuif (Seine), France

Dr K. Evang, Directeur général de la Santé publique, Oslo, Norvège

Dr O. E. R. Abhayaratne, Doyen de la Faculté de Médecine et

Professeur de santé publique à l'Université de Ceylan, Colombo, Ceylan Dr D. Aleksandrow, Professeur de médecine interne; Directeur de la Deuxième Clinique médicale de l'Académie de Médecine, Varsovie, Pologne 3 Voir résolution WHAI2.17.

Dr A. Habibi, Professeur agrégé de la Faculté de Médecine, Téhéran, Iran 1 Y compris sérologie et techniques de laboratoire. 2 Empêché d'assister à la réunion.

170

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

Dr A. Biernacki,1 Professeur de médecine interne; Directeur de la Première Clinique médicale de l'Académie de Médecine, Varsovie, Pologne

Dr Tran Dinh De, Professeur d'obstétrique et de gynécologie à la Faculté de Médecine de Saigon; Secrétaire d'Etat à la Santé, Saigon, République du Viet -Nam Dr J. Frandsen, Président de la Croix -Rouge danoise; antérieurement Directeur général du Service national de la Santé publique, Copenhague, Danemark Dr A. Hurtado, antérieurement Professeur de physiologie patho-

Professeur P. N. Rangiah, Directeur de l'Institut de Vénéréologie, Ecole de Médecine de Madras, Inde Dr Alice Reyn, Directeur du Département des Neisseria, Statens Seruminstitut, Copenhague, Danemark Dr R. R. Willcox, Consultant spécialiste des maladies vénériennes, St Mary's Hospital, Londres, et King Edward VII Hospital, Windsor, Angleterre

logique; Doyen de la Faculté de Médecine, Université des Sciences médicales, Lima, Pérou

Comités d'experts des Insecticides (Lutte contre les vecteurs et résistance aux insecticides) Genève, 20 -26 novembre 1962

Dr R. Mande, Médecin des hôpitaux; Professeur agrégé de pédiatrie à la Faculté de Médecine de Paris, France Dr E. Martin, Professeur de médecine interne à la Faculté de Médecine, et Directeur de la Policlinique universitaire de Médecine, Genève, Suisse Dr M. Prywes, Vice -Doyen de l'Ecole de Médecine Hadassah, Université hébraïque, Jérusalem, Israël

Dr A. Brodniewicz, Institut d'Hygiène de l'Etat, Varsovie, Pologne

Dr C. Taylor, Professeur de santé publique; Directeur de la Division des Etudes sanitaires internationales, Université Johns Hopkins, Baltimore, Maryland, Etats -Unis d'Amérique

Dr A. W. A. Brown, Chef du Département de Zoologie, Université de l'Ontario occidental, London, Ontario, Canada Dr J. R. Busvine, London School of Hygiene and Tropical Medicine, Londres, Angleterre Dr J. Hamon, Chef du Laboratoire d'Entomologie, Service général d'Hygiène mobile et de Prophylaxie, Centre Muraz, Bobo -Dioulasso, Haute -Volta

Comité d'experts de l'Hygiène dentaire (Enseignement dentaire)2 Genève, 31 juillet -6 août 1962

M. B. S. Krishnamurthy, Sous -Directeur de l'Institut central des Maladies transmissibles, New Delhi, Inde Dr V. A. Nabokov, Chef de la Section de Prophylaxie des Mala-

Dr J. A. Deeny, Conseiller médical principal, Département de la Santé, Dublin, Irlande Dr J. Delibéros, Professeur à l'Ecole dentaire de Paris, France Professeur A. I. Dojnikov, Doyen de Faculté, Institut de Stomatologie médicale de Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Professeur W. R. Mann, Doyen de l'Ecole dentaire, Université

dies infectieuses, Institut de Parasitologie médicale et de Médecine tropicale, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques

Dr A. A. Shawarby, Directeur du Service de Lutte contre les Insectes, Ministère de l'Hygiène publique, Le Caire, République Arabe Unie Dr C. N. Smith, Directeur des Recherches, Division des Recher-

ches entomologiques, Département de l'Agriculture des Etats -Unis, Orlando, Floride, Etats -Unis d'Amérique

du Michigan, Etats -Unis d'Amérique Dr I. Sciaky, Directeur de l'Ecole dentaire Hadassah, Université hébraïque, Jérusalem, Israël Dr G. L. Slack, Professeur de chirurgie dentaire à l'Ecole dentaire, London Hospital Medical College, Londres, Angleterre Sir John Walsh, Doyen de la Faculté dentaire, Université d'Otago, Dunedin, Nouvelle -Zélande

Comité d'experts des Normes internationales pour l'Eau de boisson Genève, 14 -20 août 1962

Comité d'experts des Infections gonococciques Genève, 19 -26 novembre 1962

Professeur S. M. Dracev,1 Institut d'Hygiène publique et municipale, Académie des Sciences médicales de l'URSS, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Dr F. Guimaráes, Directeur adjoint de l'Institut de Génie sanitaire de l'Etat de Guanabara, Rio de Janeiro, Brésil Dr P. W. Kabler, Chef de la Section de Microbiologie, Service

Professeur E. J. Aujaleu, Directeur général de la Santé publique, Ministère de la Santé publique et de la Population, Paris, France Dr A. Campos Salas, Chef de la Campagne nationale contre les Maladies vénériennes, Secrétariat de la Santé, Mexico, Mexique Dr W. Garson, Directeur du District central de la Santé, Dépar-

de la Recherche, Division de l'Approvisionnement en Eau et de la Lutte contre la Pollution, Service de la Santé publique des Etats -Unis, Robert A. Taft Sanitary Engineering Center, Cincinnati, Ohio, Etats -Unis d'Amérique Dr A. Lafontaine, Directeur de l'Institut d'hygiène et d'Epidémiologie, Bruxelles, Belgique

tement sanitaire du Comté d'Allegheny, Pittsburgh, Pennsylvanie, Etats -Unis d'Amérique Professeur N. M. Ovcinnikov, Chef du Département de Microbiologie, Institut central de Recherches de dermato- vénéréologie, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques

M. R. S. Mehta, Directeur de l'Instituf central de Recherches de Génie sanitaire, Nagpur, Inde Professeur A. Morgan, Centre de Recherches de Génie sanitaire, Ecole d'Ingénieurs, Université d'Alexandrie, République Arabe Unie M. C. D. Parker, Expert en chimie et en bactériologie, Laboratoires de recherches, Melbourne and Metropolitan Board of Works, South Melbourne, Victoria, Australie Dr G. J. Stander, Directeur de l'Institut national de Recherches sur l'Eau, Pretoria, Afrique du Sud

1 Empêché d'assister à la réunion. 2 Rapport publié dans Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1962, 244.

ANNEXE 3

171

Comité d'experts du Paludisme 1 Genève, 2 -10 avril 1962

Dr E. J. Henningsen, Directeur général adjoint du Service national de la Santé publique, Copenhague, Danemark Dr M. E. A. El Kharadly, Professeur adjoint de cancérologie à l'Université d'Alexandrie, République Arabe Unie Dr F. G. Krotkov, Professeur d'hygiène des radiations; Membre de l'Académie des Sciences médicales de l'URSS, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Dr M. Martínez -Báez, Spécialiste des recherches, Institut de la Santé publique et des Maladies tropicales, Mexico, Mexique Dr A S. McLean, Directeur, Health and Safety Branch, Atomic Energy Authority du Royaume -Uni, Londres, Angleterre Dr P. Pellerin, Professeur à la Faculté de Médecine de Paris; Chef du Service central de Protection contre les Rayonne-

Dr O. Adeniyi -Jones, Médecin de la santé publique, Lagos

Town Council, Nigéria Dr M. K. Afridi, Consultant honoraire (paludologie), Division de la Santé, Ministère de la Santé, du Travail et de la Prévoyance sociale, Karachi, Pakistan M. R. F. Fritz, Chef de l'Eradication du Paludisme, Agency for International Development, Washington, Etats -Unis d'Amérique Dr A. Gabaldón, Consultant honoraire, Bureau de la Paludologie et de l'Assainissement, Ministère de la Santé publique et de l'Assistance sociale, Caracas, Venezuela

Professeur G. Macdonald, Directeur du Ross Institute of Tro-

ments ionisants, Ministère de la Santé publique et de la Population, Fontenay- aux -Roses (Seine), France

pical Hygiene, London School of Hygiene and Tropical Médecine, Londres, Angleterre Dr T. Ramachandra Rao, Directeur du Centre de Recherches sur les Virus, Poona, Inde; antérieurement Sous -Directeur de la Santé publique (paludisme) Professeur P.G. Sergiev, Directeur de l'Institut de Parasitologie médicale et de Médecine tropicale, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Dr T. Wilson, Professeur d'hygiène tropicale, Liverpool School of Tropical Medicine, Liverpool, Angleterre

M. Shinichi Watari, Consultant, Atomic Fuel Corporation, Tokyo, Japon Comité d'experts de la Santé mentale (formation des psychiatres) Genève, 25 septembre -1eT octobre 1962

Dr J. de Ajuriaguerra, Professeur de psychiatrie à l'Université de Genève, Suisse Dr P. A. H. Baan, Professeur de psychiatrie à l'Université de Groningue, Pays -Bas Dr T. A. Baasher, Docteur en psychiatrie, Ministère de la Santé, Khartoum, Soudan Dr J. R. Ewalt, Professeur de psychiatrie à l'Université Harvard, Boston, Massachusetts, Etats -Unis d'Amérique Dr Tsung -yi Lin, Professeur de psychiatrie à l'Université nationale de Taiwan, Taipeh, Chine Dr I. Matte Blanco, Professeur de psychiatrie à l'Université du Chili, Santiago, Chili Dr A. V. Sneznevskij, Professeur de psychiatrie; Directeur du Département de Psychiatrie, Institut central de Perfectionnement des Médecins, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques

Comité d'experts des Questions de Santé publique posées par l'introduction d'antibiotiques dans l'alimentation de l'homme et des animaux domestiques Genève, 11 -17 décembre 1962

Dr W. T. C. Berry, Médecin en chef au Ministère de la Santé, Londres, Angleterre Professeur J. Brtiggemann,2 Institut de Physiologie et de Nutrition animales, Université de Munich, République fédérale d'Allemagne

Dr C. G. Durbin, Directeur de Médecine vétérinaire, Division de Médecine vétérinaire, Bureau de Médecine, Administration des Denrées alimentaires et des Médicaments, Washington, Etats -Unis d'Amérique Professeur R. Ferrando, Doyen de l'Ecole nationale vétérinaire, Maisons -Alfort, Seine, France

Comité d'experts des Spécifications relatives aux Préparations pharmaceutiques Genève, 19 -23 novembre 1962

Professeur L. P. Garrod, antérieurement Directeur du Département de Bactériologie, St Bartholomew's Hospital, Londres, Angleterre

Professeur H. S. Goldberg, Département de Microbiologie, Ecole de Médecine, Université du Missouri, Columbia, Missouri, Etats -Unis d'Amérique

Dr A. Manten, Chef du Département des Antibiotiques, Institut national de la Santé publique, Utrecht, Pays -Bas Professeur A. C. Sarkisov, Chef du laboratoire des Antibiotiques, Institut fédéral de Médecine vétérinaire expérimentale, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques

Dr T. Canbdck, Directeur des recherches chimiques au Laboratoire de contrôle pharmaceutique, Stockholm, Suède; Membre du Conseil de la Pharmacopée scandinave M. T. C. Denston, Secrétaire de la Commission de la Pharmacopée britannique, Londres, Angleterre

Dr D. Ghosh, Directeur du Laboratoire central des Médicaments, Calcutta, Inde Dr T. Itai, Chef du Département des Recherches sur les Médicaments, Institut national des Sciences de l'Hygiène, Tokyo, Japon Dr K. G. Krebs, Directeur du contrôle qualitatif, Etablissements Merck A.G., Darmstadt, République fédérale d'Allemagne Professeur M. D. Maskovskij, Président de la Commission de la

Comité d'experts des Radiations (Le rôle des services de santé publique dans la protection contre les rayonnements ionisants) Genève, 11 -17 septembre 1962

Dr D. R. Chadwick, Chef de la Division de l'Hygiène des Radiations, Service de la Santé publique des Etats -Unis, Département de la Santé, de l'Education et de la Prévoyance Sociale, Washington, Etats -Unis d'Amérique 1 Rapport publié dans Org. mond. Santé Sir. Rapp. techn., 1962, 243.

Pharmacopée de l'URSS, Ministère de la Santé, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Dr L. C. Miller, Directeur des travaux de revision de la Pharmacopée des Etats -Unis, New York, Etats -Unis d'Amérique Professeur R. H. Thorp, Professeur de pharmacologie; Directeur des études pharmaceutiques, Université de Sydney, Australie

2 Empêché d'assister à la réunion.

172

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962 D* H. B. Turbott, Directeur général de la Santé, Département de la Santé, Wellington, Nouvelle -Zélande Comité d'experts de la Trypanosomiase '

Comité d'experts des Spécifications relatives aux Préparations pharmaceutiques : Sous- Comité des Dénominations communes Genève, 31 octobre -3 novembre 1962

M. T. C. Denston, Secrétaire de la Commission de la Pharmacopée britannique, Londres, Angleterre Professeur R. Hazard, Professeur honoraire de pharmacologie à la Faculté de Médecine, Université de Paris, France; Membre de la Commission de la Pharmacopée française Professeur K. O. Moller, Directeur du Département de Pharmacologie, Faculté de Médecine, Université de Copenhague, Danemark Professeur V. V. Zakusov, Directeur de l'Institut de Pharmacologie et de Chimiothérapie, Académie des Sciences médicales de l'URSS, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques

Genève, 18 -23 juin 1962

D* M. A. de Andrade Silva, Inspecteur général de la Santé, Direction générale de la Santé de l'Outre -Mer, Institut de Médecine tropicale, Lisbonne, Portugal

D* A. Bangoura -Alécaut, Directeur du Service des Grandes Endémies, Ministère de la Santé publique et de la Population, Conakry, Guinée

M. K. S. Hocking, Directeur de l'Institut de Recherches sur les Pesticides dans les pays tropicaux, Arusha, Tanganyika

D* A. A. Karib, Sous -Directeur (Recherche) de la Division de la Recherche, Ministère des Ressources animales, Khartoum, Soudan

Comité d'experts de la Standardisation biologique Genève, 10 -15 décembre 1962

D* W. H. R. Lumsden, Directeur de l'Organisation de recherches sur la Trypanosomiase en Afrique orientale, Tororo. Ouganda

D* D. R. Bangham, Directeur du Département des Etalons biologiques, Institut national de Recherche médicale, Londres, Angleterre Dr H. Cohen, Chef du laboratoire de préparation des sérums et vaccins, Institut national de la Santé publique, Utrecht, Pays -Bas

Dr G. A. Neujean, Professeur de médecine tropicale à l'Université de Liège, Belgique

D* P. Richet, Secrétaire général permanent de l'Organisation de Coordination et de Coopération pour la Lutte contre les Grandes Endémies, Bobo -Dioulasso, Haute -Volta

Dr L. Greenberg, Chef du Laboratoire de Contrôle biologique, Ministère de la Santé nationale et du Bien -Etre social, Laboratoire d'hygiène, Ottawa, Canada D* P. Krag, Directeur du Département des Etalons biologiques, Statens Seruminstitut, Copenhague, Danemark D* R. Murray, Directeur de la Division des Etalons biologiques, Instituts nationaux de la Santé, Bethesda, Maryland, EtatsUnis d'Amérique D* C. Puranananda, Directeur du Queen Saovabha Memorial Institute, Bangkok, Thailande D* J. B. Shrivastav, Directeur de l'Institut central de Recherches, Kasauli, Inde Dr L. A. Zil'ber, Département des Relations extérieures, Ministère de la Santé, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques

D* M. A. Vaucel, Directeur général des Instituts Pasteur hors métropole, Institut Pasteur, Paris, France D* K. C. Willett, Directeur de l'Institut de Recherches sur la Trypanosomiase en Afrique occidentale, Kaduna, Nigéria septentrional

Comités mixtes Comité mixte ONU /OMS d'experts des Soins aux Enfants bien portants dans les Crèches et autres Institutions Genève, 23 octobre -ler novembre 1962

D* Jessie M. Bierman, Professeur d'hygiène maternelle et infan-

tile à l'Ecole de Santé publique, Université de Californie, Berkeley, Californie, Etats -Unis d'Amérique D* A. Dipodilogo, Directeur de la Division de l'Hygiène maternelle et infantile, Ministère de la Santé, Djakarta, Indonésie Dr S. Girgis, Sous -Directeur de l'Administration de la Santé mentale, Ministère de l'Hygiène publique, Le Caire, République Arabe Unie Professeur Sta.a Jelié, Conseiller en pédagogie à l'Ecole de Jardinières d'Enfants de Zagreb, Yougoslavie M1e S. Kossowsky, Inspectrice nationale de l'enseignement infirmier, Ministère de la Santé, Jérusalem, Israël. Professeur K. Kubát, Doyen de la Faculté de Pédiatrie de l'Université Charles, Prague, Tchécoslovaquie

Comité d'experts des Statistiques sanitaires Genève, 27 novembre -3 décembre 1962

Dr M. J. Aubenque, Chef de la Division des Statistiques sanitaires et médicales, Institut national de la Statistique et des Etudes économiques, Paris, France Dr G. F. Cerkovnyj, Chef du Département des Statistiques médicales, Ministère de la Santé, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques

M. V. Dolejtí, Chef de la Section des Statistiques sanitaires, Ministère de la Santé, Prague, Tchécoslovaquie M. F. Harris, Directeur de la Division de la Santé et du Bien Etre social, Bureau fédéral de Statistique, Ottawa, Canada

Dr. S. Lebovici, Directeur adjoint du Centre de Santé mentale du XIIIe arrondissement, Paris, France

Dr F. E. Linder, Directeur du Centre national de Statistiques sanitaires, Service de la Santé publique des Etats -Unis, Département de la Santé, de l'Education et de la Prévoyance sociale, Washington, Etats -Unis d'Amérique

MO1e W. A. McEwen, Assistante sociale en chef, Ministère du Travail, Lagos, Nigéria

M me N. Naftali, Inspectrice de district des jardins d'enfants, des crèches et des écoles normales d'instituteurs, Ministère de l'Education et de la Culture, Tel -Aviv, Israel 1 Rapport publié dans Org. mond. Santé. Sir. Rapp. techa. 1962, 247.

Dr M. Kramer, Chef du Service de Biométrie, Institut national de la Santé mentale, Instituts nationaux de la Santé, Bethesda,

Maryland, Etats -Unis d'Amérique

ANNEXE 3

r73

Mme I. Pedrasa de Leiva, Département de l'Assistance sociale, Université du Chili, Santiago, Chili Mme I. Renu, Membre du Conseil consultatif de l'Assistance sociale de Delhi, New Delhi, Inde Dr J. Ritsema van Eck, Directeur du Centre de traitement de Schiedam, Pays -Bas

Professeur Franklin H. Top, Directeur de l'Institut de Médecine agricole, Université de l'Etat d'Iowa, Iowa City, EtatsUnis d'Amérique Professeur J. Vacher, Directeur de l'Institut national de Médecine agricole, Faculté de Médecine, Tours, France Groupe FAO /OMS d'experts de l'enseignement vétérinaire 4

Comité mixte OIT /OMS de la Médecine du travail (Problèmes d'hygiène du travail en agriculture) 1 Genève, 9 -16 avril 1962

Rome, 14 -23 mars 1962

Professeur A. M. Kamal, antérieurement Directeur de l'Institut supérieur de la Santé publique, Alexandrie, République Arabe Unie Dr J. Kaplan, Directeur de la Médecine du Travail et de l'Hygiène de l'industrie et du Commerce, Ministère du Travail et de la Sécurité sociale, Buenos Aires, Argentine Dr S. Katsuki, Directeur de l'Institut des Sciences du Travail, Tokyo, Japon Dr D. P. Kennedy, Directeur de la Division de la Santé publique, Département de la Santé, Wellington, Nouvelle -Zélande Dr W. S. S. Ladell, Sous -Directeur (médical), Chemical Defence Experimental Establishment, Porton Down, Salisbury, Angleterre Professeur L. J. Medved',2 Directeur de l'Institut de Médecine du Travail, Kiev, Union des Républiques socialistes soviétiques

Professeur C. Bressou, antérieurement Professeur à l'Ecole nationale vétérinaire, Maisons -Alfort, Seine, France Professeur R. M. C. Gunn, antérieurement Doyen de l'Ecole vétérinaire, Sydney, Australie Dr W. A. Hagan, Directeur du Laboratoire national des Maladies des Animaux, Service des Recherches agricoles, Département de l'Agriculture des Etats -Unis, Ames, Iowa, EtatsUnis d'Amérique Professeur J. Jansen, Secrétaire -Trésorier du Comité permanent de l'Association mondiale vétérinaire, Utrecht, Pays -Bas Dr T. Lloyd Jones, Directeur de l'Ecole vétérinaire de l'Ontario, Guelph, Ontario, Canada Dr T. Ramos Saco, Ecole de Médecine vétérinaire, Université de San Marcos, Lima, Pérou Dr R. Rastegar, Sous - Secrétaire d'Etat, Ministère de l'Agriculture, Téhéran, Iran Sir John Ritchie, Vétérinaire en chef, Division de la Santé des

Professeur G. Pancheri, Directeur de la Division médicale, Institut national de Prévention des Accidents, Rome, Italie Professeur J. Parnas, Directeur de l'Institut national de Médecine rurale du Travail et d'Hygiène rurale, Lublin, Pologne Professeur M. N. Rao, Chef du Département d'Hygiène physiologique et industrielle, All -India Institute of Hygiene and Public Health, Calcutta, Inde

Animaux, Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, Angleterre Dr L. Sahai, Animal Husbandry Commissioner, Indian Council of Agricultural Research, New Delhi, Inde Dr R. M. du Toit, Sous -Directeur des Laboratoires de Recherche vétérinaire, Onderstepoort, Afrique du Sud

3.

COMITÉ DE LA QUARANTAINE INTERNATIONALE Genève, 15 -19 octobre 1962

Genève, 3 mai 1962 3

Dr M. K. Afridi, Consultant honoraire (paludologie) à la Division de la Santé, Ministère de la Santé, du Travail et de la Prévoyance sociale, Karachi, Pakistan Dr J. C. Azurin, Directeur du Bureau de la Quarantaine, Département de la Santé, Manille, Philippines Dr J. A. Bell, Chef de la Section d'Epidémiologie, Laboratoire des Maladies infectieuses, Instituts nationaux de la Santé, Bethesda, Maryland, Etats -Unis d'Amérique M. R. W. Bonhoff, Représentant chargé des questions de facili-

Dr O. B. Alakija,2 Conseiller médical en chef 15.i. auprès du Gouvernement fédéral, Ministère fédéral de la Santé, Lagos, Nigeria Dr A. Allard, Directeur des Services médicaux de la Compagnie de Lignes aériennes Sabena, Bruxelles, Belgique Dr J. C. Azurin, Directeur du Bureau de la Quarantaine, Département de la Santé, Manille, Philippines

Dr M. H. El Bitash, Sous - Secrétaire d'Etat au Ministère de l'Hygiène publique, Le Caire, République Arabe Unie

tation, Deutsche Lufthansa A. G., Cologne, République fédérale d'Allemagne Dr W. A. Karunaratne,2 Directeur des Services de Santé, Département de la Santé, Colombo, Ceylan Dr L. H. Murray, Médecin principal au Ministère de la Santé, Londres, Angleterre Dr H. M. Penido,2 Chef du Service spécial de Santé publique, Rio de Janeiro, Brésil Dr J. N. Robertson, Médecin principal, Division des Relations publiques, Ministère de la Santé, Accra, Ghana

Dr W. A. Karunaratne,2 Directeur des Services de Santé, Département de la Santé, Colombo, Ceylan Dr L. H. Murray, Médecin principal au Ministère de la Santé, Londres, Angleterre Dr H. M. Penido, Chef du Service spécial de Santé publique, Rio de Janeiro, Brésil Dr G. M. Redshaw, Sous -Directeur général de la Santé, Département de la Santé, Canberra, Australie Dr J. G. Telfer, Directeur médical, Division de la Quarantaine internationale, Service de la Santé publique des Etats -Unis, Département de la Santé, de l'Education et de la Prévoyance sociale, Washington, Etats -Unis d'Amérique

1 Rapport publié dans Org. mond. Santé Sir. Rapp. techn., 1962, 246.

2 Empêché d'assister à la réu nion. 3 Rapport publié dans Actes off. Org. mond. Santé, 118, 61.

4 Selon la terminologie de la FAO, un groupe d'experts (expert panel) est l'équivalent d'un comité d'experts à l'OMS.

174

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

4.

COMITÉ CONSULTATIF DE LA RECHERCHE MÉDICALE

Le Comité consultatif de la Recherche médicale a été crée en vertu de la résolution WHAl2.17. Quatrième session, Genève, 25 -29 juin 1962

Dr S. Adler, Professeur de parasitologie à l'Ecole de Médecine, Hadassah, Université hébraïque, Jérusalem, Israël Professeur A. Biernacki, Membre de l'Académie polonaise des

Sciences; Directeur de la Première Clinique médicale de l'Académie de Médecine, Varsovie, Pologne Professeur N. N. Blohin, Président de l'Académie des Sciences

médicales de l'URSS; Directeur de l'Institut d'Oncologie expérimentale et clinique, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Professeur D. Bovet, Prix Nobel de médecine et de physiologie; Directeur du Département de Chimiothérapie, Istituto Superiore di Sanità, Rome, Italie Professeur L. Bugnard, Membre de l'Académie de Médecine; Directeur de l'Institut national d'Hygiène, Paris, France Sir Macfarlane Burnet, Prix Nobel de médecine et de physiologie; Directeur du Walter and Eliza Hall Institute of Medical Research, Melbourne, Australie Professeur C. Chagas, Directeur de l'Institut de Biophysique, Université du Brésil, Rio de Janeiro, Brésil Professeur R. Courrier, Secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences; Membre de l'Académie de Médecine, Collège de France, Paris, France

Professeur C. Heymans, Prix Nobel de médecine et de physiologie; Directeur de l'Institut de Pharmacologie et de Thérapeutique, Université nationale, Gand, Belgique Sir Austin Bradford Hill, antérieurement Diretteur du Département de Statistique médicale et d'Epidémiologie, London School of Hygiene and Tropical Medicine, Angleterre Sir Harold Himsworth,1 Secrétaire du Medical Research Council, Londres, Angleterre Professeur B. A. Houssay, Prix Nobel de médecine et de physiologie; Directeur de l'Institut de Biologie et de Médecine expérimentale, Buenos Aires, Argentine

Professeur V. R. Khanolkar, Directeur du Centre indien de Recherches sur le Cancer, Bombay, Inde Dr R. F. Loeb, Emeritus Bard Professor of Medicine, Université de Columbia, New York, Etats -Unis d'Amérique

Sir Samuel Manuwa, Federal Public Service Commission, Lagos, Nigéria

Professeur P. G. Sergiev, Vice -Président de l'Académie des Sciences médicales de l'URSS; Directeur de l'Institut de Parasitologie médicale et de Médecine tropicale, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Dr J. A. Shannon, Directeur des Instituts nationaux de la Santé, Bethesda, Maryland, Etats -Unis d'Amérique Dr A. J. Wallgren, Professeur honoraire de pédiatrie, Institut Karolinska, Stockholm, Suède (Président)

Professeur H. Hamperl, Directeur de l'Institut de Pathologie, Université de Bonn, République fédérale d'Allemagne

Annexe 4 RÉUNIONS CONSTITUTIONNELLES ET RÉUNIONS DE COMITÉS D'EXPERTS ET DE GROUPES CONSULTATIFS TENUES EN 1962 2 Conseil exécutif, vingt -neuvième session : Comité permanent des Questions administratives et financières Conseil exécutif, vingt- neuvième session Réunion officieuse de directeurs de laboratoires participant au programme d'évaluation

Genève, 9 -18 janvier

Genève, 15 -26 janvier Genève, 22 -26 janvier

et d'essai d'insecticides nouveaux Premier groupe scientifique des recherches en immunologie générale et appliquée : Immunoprophylaxie et immunothérapie FISE /OMS : Comité mixte des Directives sanitaires, treizième session Groupe consultatif régional sur la planification sanitaire (Région des Amériques) Groupe scientifique des recherches sur la leptospirose Deuxième conférence sur l'éradication du paludisme en Europe (Région européenne) Réunion officieuse sur la virologie comparée Deuxième groupe scientifique des recherches en immunologie générale et appliquée: Immunopathologie

Genève, 22 -27 janvier Genève, 31 janvier - ler février Washington, 12 -16 février Genève, 20 -24 février Tanger, ler -8 mars

New York, 9 mars Genève, 12 -17 mars

1 Empêché d'assister à la réunion. 2 On trouvera dans la liste des projets (partie 1V du présent volume) des indications sur les séminaires et les cours de formation professionnelle organisés par l'OMS en collaboration avec les gouvernements ou avec d'autres organisations.

ANNEXE 4

175

Symposium européen sur la formation en médecine tropicale (Région européenne)

Copenhague, 13 -16 mars Rome, 14 -23 mars Moscou, 19 -24 mars

FAO/OMS : Groupe d'experts de l'enseignement vétérinaire Réunion de chercheurs pour des études épidémiologiques et pathologiques associées sur l'athérosclérose FAO/FISE/OMS : Groupe de travail du lait et des produits laitiers Groupe scientifique des recherches sur le choléra FAO /FISE /OMS: Conférence des Ministres africains et malgaches sur l'alimentation

Rome, 30 mars Genève, 2 -6 avril

et la nutrition Comité d'experts du Paludisme Troisième groupe scientifique des recherches en immunologie générale et appliquée : Antigènes tissulaires et transplantation OIT /OMS : Comité mixte de la Médecine du Travail (Problèmes d'hygiène du travail en agriculture) Réunion officieuse sur Mycoplasma et les affections respiratoires

Cannes, France, 2 -7 avril Genève, 2 -10 avril Genève, 9 -14 avril

Genève, 9 -16 avril Leyde, Pays -Bas, 10 avril Manille, 16 -19 avril

Réunion pour l'échange de renseignements sur le choléra El Tor (Région du Pacifique occidental)

Réunion technique interrégionale sur l'éradication du paludisme (Région de la Méditerranée orientale) Comité de la Quarantaine internationale, dixième réunion Quatrième groupe scientifique des recherches en immunologie générale et appliquée : Immunochimie Quinzième Assemblée mondiale de la Santé Dixième réunion des directeurs des services nationaux de l'éradication du paludisme d'Amérique centrale, du Mexique et du Panama Conférence technique européenne sur la lutte contre la tuberculose (Région européenne) Conseil exécutif, trentième session Groupe scientifique des recherches sur la fièvre jaune en Afrique orientale Conférence européenne sur les statistiques démographiques et sanitaires (Région européenne) Cinquième groupe scientifique des recherches en immunologie générale et appliquée : Programme de recherches immunologiques Comité consultatif régional des Statistiques sanitaires (Région des Amériques) IBRO /OMS /UNESCO : Groupe de préparation d'un projet sur la croissance et le développement du cerveau Comité consultatif régional sur la classification internationale des maladies (Région des Amériques)

Téhéran, let -6 mai Genève, 3 mai Genève, 7 -12 mai Genève, 8 -25 mai Tegucigalpa, 14 -19 mai Karlovy -Vary, Tchécoslovaquie,15 -19 mai

Genève, 29 -30 mai

Genève, 30 mai - le7 juin Copenhague, 4 -9 juin Genève, 4 -9 juin Washington, 11 -13 juin Genève, 12 -14 juin

Washington, 14 juin Genève, 18 -23 juin Genève, 18 -23 juin

Comité d'experts de la Trypanosomiase Groupe scientifique chargé de donner des avis pour la planification des recherches sur les anémies mégaloblastiques Réunion de revision du questionnaire sur le coût et les moyens de financement des services de soins médicaux Comité consultatif de la Recherche médicale, quatrième session Conférence sur les problèmes de santé publique relatifs à la protection contre les rayonnements ionisants (Région européenne)

Genève, 19 -21 juin Genève, 25 -29 juin

Düsseldorf, 25 juin - 4 juillet Yaoundé, 3 -13 juillet Philadelphie, 8 -17 juillet Genève, 16 -18 juillet

CCTA /OMS : Troisième Conférence africaine du paludisme (Région africaine) OMS /OPS : Conférence interrégionale sur la préparation des agents de la santé publique à l'éducation sanitaire

Groupe scientifique des recherches sur la cellule diploïde humaine Comité d'experts de l'Hygiène dentaire (Enseignement dentaire) Comité d'experts des Normes internationales pour l'Eau de boisson Comité d'experts de l'Evaluation médicale de l'Etat de Nutrition Comité régional des Amériques, quatorzième session, et Seizième Conférence sanitaire panaméricaine Symposium sur l'enseignement de la statistique aux étudiants en médecine en Europe (Région européenne)

Genève, 31 juillet - 6 août Genève, 14 -20 août Genève, 21 -27 août

Minneapolis, Etats -Unis d'Amérique, 21 août - 3 septembre Genève, 27 -31 août

176

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

Conférence sur la médecine et la santé publique dans les régions arctiques et antarctiques

Genève, 28 août - ler septembre Montréal, 4 -6 septembre

AIEA /OMS : Réunion sur les méthodes d'aide pratique aux centres de radiothérapie des régions sous -équipées Association internationale de Pédiatrie /OMS: Symposium sur l'enseignement universitaire de la pédiatrie préventive Groupe de travail de la nomenclature et du classement histopathologiques des tumeurs du sein Comité régional de l'Europe, douzième session Comité d'experts des Radiations (Le rôle des services de santé publique dans la protection contre les rayonnements ionisants) Réunion des fonctionnaires nationaux chargés des bourses d'études (Région européenne) Comité régional de l'Asie du Sud -Est, quinzième session Comité régional de la Méditerranée orientale, douzième session : Sous -Comité B Comité régional du Pacifique occidental, treizième session Comité régional de l'Afrique, douzième session Comité d'experts de la Santé mentale (Formation des psychiatres) Quatrième conférence asienne du paludisme FAO /OMS : Conférence mixte sur les normes alimentaires Conseil de Coordination antipaludique, sixième réunion (Birmanie, Cambodge, Fédération de Malaisie, Laos, République du Viet -Nam et Thaïlande) Comité régional de la Méditerranée orientale, douzième session : Sous -Comité A AIEA /OMS: Réunion scientifique sur le diagnostic et le traitement des radio- intoxications Comité de la Quarantaine internationale, onzième réunion Comité d'experts de l'Administration de la Santé publique (Services de santé urbains) Conférence sur l'enseignement de la médecine (Région de la Méditerranée orientale) ONU /OMS : Comité mixte d'experts des Soins aux Enfants bien portants dans les Crèches et autres Institutions Groupe scientifique des recherches sur l'application des méthodes biologiques à la lutte contre les vecteurs Comité d'experts des Spécifications relatives aux Préparations pharmaceutiques : Sous Comité des Dénominations communes Troisième réunion des directeurs des services nationaux de l'éradication du paludisme d'Amérique du Sud (Région des Amériques) Sixième conférence sur la coordination de la lutte antipaludique aux frontières de la Birmanie, de l'Inde et du Pakistan (Régions de l'Asie du Sud -Est et de la Méditerranée orientale) Comité d'experts du Cancer (Lutte contre le cancer) Réunion sur l'approvisionnement public en eau (Région de la Méditerranée orientale) Symposium sur les soins à l'hôpital et à domicile (Région européenne) Comité d'experts des Spécifications relatives aux Préparations pharmaceutiques Comité d'experts des Infections gonococciques Comité d'experts des Insecticides (Lutte contre les vecteurs et résistance aux insecticides) Réunion de spécialistes pour l'étude des épreuves de laboratoire servant à mesurer l'activité des vaccins antityphoïdiques Conférence sur le trachome (Région de l'Asie du Sud -Est) Comité d'experts des Statistiques sanitaires Groupe scientifique des recherches sur la génétique des populations primitives Réunion des chercheurs sur les problèmes de médecine comparée que posent les maladies cardio -vasculaires des porcins et l'athérosclérose des animaux de basse -cour Réunion de spécialistes des études cliniques et de laboratoire sur les vaccins anticholériques Etudes épidémiologiques et pathologiques associées sur l'athérosclérose (réunion con-

Lisbonne, 10 septembre Londres, 10 -15 septembre Varsovie, 11 -14 septembre Genève, 11 -17 septembre Copenhague, 18 -21 septembre New Delhi, 18 -24 septembre Genève, 19 -21 septembre Manille, 20 -25 septembre

Genève, 24 septembre - 2 octobre Genève, 25 septembre - 1e7 octobre Manille, 27 septembre - 3 octobre Genève, ler -6 octobre

Manille, 3 octobre Er -Riad, 6 -10 octobre

Vienne, 15 -18 octobre Genève, 15 -19 octobre Genève, 15 -22 octobre Téhéran, 16 -24 octobre

Genève, 23 octobre - leS novembre

Genève, 29 octobre - 3 novembre Genève, 31 octobre - 3 novembre Tucumán, Argentine,l9 -24 novembre

Lahore, 28 -30 novembre Genève, 12 -17 novembre Beyrouth, 13 -17 novembre Amsterdam, 19 -23 novembre Genève, 19 -23 novembre Genève, 19 -26 novembre Genève, 20 -26 novembre Genève, 26 -29 novembre New Delhi, 26 novembre - 1eT décembre Genève, 27 novembre - 3 décembre Genève, 27 novembre - 3 décembre

Londres, 30 novembre - ler décembre

Genève, 30 novembre - 5 décembre Genève, 3 -7 décembre Genève, 4 -10 décembre

sacrée aux questions de classification) Comité d'experts de la Formation professionnelle et technique du Personnel médical et auxiliaire (La formation du médecin de famille)

ANNEXE 5 ET 6

177

Conférence interrégionale sur les techniques d'enquêtes épidémiologiques concernant les troubles mentaux Symposium sur les maladies pulmonaires chroniques non spécifiques (Région européenne)

Comité d'experts de la Standardisation biologique Comité d'experts des Questions de Santé publique posées par l'introduction d'antibiotiques dans l'alimentation de l'homme et des animaux domestiques Groupe scientifique des recherches sur la bilharziose (Biologie pathologie et immunité)

Manille, 4 -13 décembre Moscou, 10 -15 décembre Genève, 10 -15 décembre Genève, 11 -17 décembre Genève, 11 -17 décembre

Annexe 5 CALENDRIER PROVISOIRE DES RÉUNIONS CONSTITUTIONNELLES DE L'OMS EN 1963 Conseil exécutif, trente et unième session: Comité permanent des Questions administratives et financières Conseil exécutif, trente et unième session Seizième Assemblée mondiale de la Santé Conseil exécutif, trente -deuxième session Comité régional de l'Afrique, treizième session Comité régional des Amériques, quinzième session, et XIVe réunion du Conseil directeur de l'OPS Comité régional de l'Asie du Sud -Est, seizième session Comité régional de l'Europe, treizième session Comité régional de la Méditerranée orientale, treizième session Sous -Comité A Sous -Comité B Comité régional du Pacifique occidental, quatorzième session

Genève, 8 -17 janvier Genève, 15 -28 janvier Genève, 7, -24 mai

Genève, 27 mai Léopoldville, septembre Pas encore fixé Bangkok, septembre Stockholm, septembre

Alexandrie, septembre Pas encore fixé Port- Moresby, septembre

Annexe 6 ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES

QUI ENTRETIENNENT DES RELATIONS OFFICIELLES AVEC L'OMS au 31 décembre 1962 Académie internationale de Médecine légale et de Médecine sociale

Association du Transport aérien international Association interaméricaine de Génie sanitaire Association internationale de la Fertilité Association internationale de Pédiatrie Association internationale de Prophylaxie de la Cécité Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions affiliées

Association internationale des Distributions d'Eau Association internationale des Femmes Médecins Association internationale des Sociétés de Microbiologie Association médicale mondiale Association mondiale vétérinaire Central Council for Health Education Comité international catholique des Infirmières et Assistantes médico- sociales

Commission internationale de Protection contre les Radiations Commission internationale des Unités et Mesures radiologiques Commission permanente et Association internationale pour la Médecine du Travail Confédération internationale des Sages -Femmes Confédération mondiale de Physiothérapie Conférence internationale de Service social Conseil des Organisations internationales des Sciences médicales Conseil international des Infirmières Fédération dentaire internationale Fédération internationale de Gynécologie et d'Obstétrique

Fédération internationale pour l'Habitation, l'Urbanisme et l'Aménagement des Territoires Fédération internationale de Médecine sportive Fédération internationale des Collèges de Chirurgie Fédération internationale des Hôpitaux Fédération internationale du Diabète Fédération internationale pharmaceutique

Comité international dé la Croix -Rouge

178

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962 Société internationale de la Lèpre Société internationale de Transfusion sanguine Société internationale d'Hydatidologie Société internationale pour la Réadaptation des Handicapés Union internationale contre la Tuberculose Union internationale contre le Cancer Union internationale contre le Péril vénérien et les Tréponématoses Union internationale de Protection de l'Enfance Union internationale des Architectes Union internationale des Villes et Pouvoirs locaux Union internationale pour l'Education sanitaire Union mondiale OSE

Fédération mondiale de Neurologie Fédération mondiale des Anciens Combattants Fédération mondiale des Associations pour les Nations Unies Fédération mondiale des Ergothérapeutes Fédération mondiale des Sociétés d'Anesthésiologistes Fédération mondiale des Sourds Fédération mondiale pour la Santé mentale Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge Ligue internationale contre le Rhumatisme Ligue internationale des Sociétés dermatologiques Organisation internationale contre le Trachome Société de Biométrie Société internationale de Cardiologie Société internationale de Criminologie

Annexe 7 BUDGET ORDINAIRE DE 1962 Section

Affectation des crédits

Montant original voté t

Virements autorisés

par le Conseil exécutif 2

Prévisions supplémeittaires 3

Virements autorisés ultérieurement par

Montants revises

le Conseil exécutif4

US $

US$ 12 100

US$ 7 3

US$

US $

PARTIE I: RÉUNIONS CONSTITUTIONNELLES 1.

2. 3.

Assemblée mondiale de la Santé Conseil exécutif et ses comités Comité régionaux

283 910 180 100 123 290 587 300

4 000 (9 290) 6 810

000 950 40 000

303 010 188 050 154 000 645 060

Total de la partie I PARTIE II : PROGRAMME D'EXÉCUTION 4. 5. 6. 7.

10 950

40 000

Mise en oeuvre du programme Bureaux régionaux Comités d'experts Autres dépenses réglementaires de personnel

12 2

219 046 314 257 219 800 4 033 794

(222 571) (53 342) 2 200 273 934 221

967 920 174 763

73 900

12 964 395 2 509 578

(133 823) 1 008 860

(113 900) (40 000)

222 000 4 060 005 19 755 978

Total de la partie II PARTIE III: SERVICES ADMINISTRATIFS 8.

18 786 897

9.

Services administratifs Autres dépenses réglementaires de personnel

1

480 650 455 333 935 983

(14 652) 7 621

210 312 26 498

1

676 310 489 452

Total de la partie III PARTIE IV: AUTRES AFFECTATIONS 10. 11.

1

(7 031)

236 810

2 165 762

Fonds du bâtiment du Siège Contribution au compte spécial pour l'éradication du paludisme Total de la partie IV

297 000 2

297 000 2 000 000 2 297 000

000 000

2 297 000 23 607 180

Total des parties I, II, III et IV PARTIE V : RÉSERVE 12.

1 256 620

-

24 863 800

Réserve non répartie Total de la partie V TOTAL DE TOUTES LES PARTIES

1

683 140 683 140

1

683 140 683 140

1

1

25 290 320

1256 620

-

26 546 940

graphe 4.5 du Règlement financier.

1 Résolution WHA14.43. 2 Résolution EB29.R9. 3 Résolution WHA15.10. 4 Résolution EB30.R3 et assentiment écrit préalable de la majorité des membres du Conseil exécutif, en conformité avec le pa-

ANNEXE 8

179

Annexe 8 STRUCTURE DU SECRÉTARIAT DU SIÈGE AU 31 DÉCEMBRE 1962 DIRECTEUR GÉNÉRAL - Bureau du Directeur général Divisions Information

-Relations extérieures -Liaison avec l'Organisation des Nations Unies -Coordination des programmes -Evaluation des programmes -Planification et coordination des recherches

-Eradication du paludisme

-Evaluation épidémiologique -Planification et exécution du programme -Recherches et informations techniques

-Maladies bactériennes -Quarantaine internationale _Sous-Directeur général

-Lèpre - -Maladies transmissibles

(Dr P. M. Kaul)

-Maladies parasitaires -Tuberculose -Maladies vénériennes et tréponématoses -Santé publique vétérinaire

-Maladies à virus

-Pollution de l'air et de l'eau -Hygiène du milieu

-Hygiène des collectivités et habitat -Approvisionnements publics en eau -Biologie du milieu -Lutte contre les vecteurs

-Eaux et déchets Services de santé publique

-Education sanitaire -Laboratoires de santé publique -Hygiène de la maternité et de l'enfance -Soins infirmiers -Organisation des soins médicaux -Administration de la santé publique

-Cancer Sous -Directeur général

-Maladies cardio -vasculaires

(Dr F. Grundy)

Protection et promotion de la santé

-Hygiène dentaire -Santé mentale

-Nutrition -Radiations et isotopes

-Hygiène sociale et médecine du travail Enseignement et formation professionnelle

- -Bourses d'études

-Enseignement médical et paramédical - Enseignement de la santé publique -Développement des services de statistique sanitaire -Diffusion des renseignements statistiques -Etudes épidémiologiques

-Statistiques sanitaires

-Méthodologie des statistiques sanitaires Sous-Directeur général

(Dr O. Baroyan)

-Biologie et pharmacologie

-Drogues engendrant la toxicomanie Standardisation biologique 1-Préparations pharmaceutiques

_Services d'édition et de documentation

-Législation sanitaire -Bibliothèque et documentation -Actes officiels -Publications techniques - Traduction -Gestion administrative -Conférences et services intérieurs -Service médical commun

Gestion administrative et personnel Sous-Directeur général

-Personnel -Fournitures

(M. M. P. Siegel)

- Budget et finances

-Budget

-Finances et comptabilité -Vérification intérieure des comptes (- Service juridique

180

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

Annexe 9 EFFECTIF ET RÉPARTITION DU PERSONNEL au 30 novembre 1961 et au 30 novembre 1962

Effectif à la date du 30 novembre 1961

Effectif à la date du 30 novembre 1962

Répartition Total Budget ordinaire

Compte spécial pour Assistance l'éradi- technique cation du paludisme

Total

Budget ordinaire

Compte spécial pour Assistance l'éradi- technique cation du paludisme

Siège' Personnel international Personnel local Bureaux régionaux Afrique 32 81 .

.

.

311

321

342 653 649 4

364

-

685

679

6

-

Personnel international Personnel local Amériques

.

.

.

39

90 109

113

4

129

123

6

-

Personnel international Personnel local Asie du Sud -Est

.

.

.

31

32 63 63

32 46

8

78

78

8

Personnel international Personnel local Europe

.

.

.

32 109 141 133

36 112

-

148

140

Personnel international Personnel local Méditerranée orientale

.

.

.

38 65

41

75 101 2

103

116

114

2

Personnel international Personnel local Pacifique occidental

.

.

41 75

35 83 111 5

116

-

118

115

3

Personnel international Personnel local Bureaux de zone

.

.

.

29 65

29 65 88 6

94

94

88

6

Personnel international Personnel local

.

.

.

18

28

25 36

46

46

-

61

60

1

Y compris le Bureau de Liaison avec l'Organisation des Nations Unies à New York.

ANNEXE 9

181

Effectif à la date du 30 novembre 1961

Effectif à la date du 30 novembre 1962

Répartition

Total

Budget ordinaire

Compte spécial pour Assistance l'éraditechnique cation du paludisme

Total

Budget ordinaire

Compte spécial pour Assistance l'éradi- technique cation du paludisme

Personnel des équipes en mission

Personnel international Personnel local Autres bureaux

.

.

.

754 25

882 23 358 142 279

779

905

417

170

318

Liaison avec le FISE Personnel international Personnel local

.

.

.

2 1

2 2 3

3

4

4

Centre de Recherches sur l'Immunisation contre la Tuberculose, Copenhague UNRWA 1

1

171

3

3 1

4

4

Centre international de l'enfance, Paris 1

1

279

1

202

318

2117

1667

2342 20 91

1822

Personnel détaché auprès de l'OMS ou en congé sans traitement . .

25

Consultants à court terme

.

.

.

.

102

TOTAL POUR L'OMS TOTAL POUR L'OPS

2244 741

2453 794

182

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

Annexe 10 RÉPARTITION DU PERSONNEL D'APRÈS LA NATIONALITÉ au 30 novembre 1962 Pays

OMS

OPS

Total

Pays

OMS

OPS

Total

Afrique du Sud Allemagne, République féd. d' Argentine Australie Autriche Belgique Bolivie Brésil Bulgarie

7

31

20 13 14

25 8

3

7

14

34 34 13

14

1

26 15

7

23

Canada Ceylan Chili Chine

2 48 4 23 23 1

Chypre Colombie Corée, République de Costa Rica Cuba Dahomey Danemark El Salvador Equateur Espagne Etats -Unis d'Amérique . Nyassaland Finlande France Ghana Grèce Guatemala Haïti Honduras Hongrie Inde Indonésie Irak Iran Irlande Israël Italie Jamaïque Japon Jordanie Liban Luxembourg

1 1

46 4

69

2 52 4 49 24 1

Madagascar Mexique Népal Nicaragua Nigéria Norvège Nouvelle -Zélande Pakistan Panama Paraguay Pays -Bas

1

1

13 1 1

22 1

35 1

2 1

1

14 12 6

1

2 38 11

5 5

14 13 6 7 6

6 15

26

8 . .

13 7

21 5 8 5 1

.

4 1

Pérou Philippines Pologne Portugal République Arabe Unie

44 26 16 19 6

16 19 6

47 4 2 9

47 6

2 1

39 2 6 37 97 I

3 5

République Dominicaine . . . Royaume -Uni de Grande -Bre-

tagne et d'Irlande du Nord. Soudan Suède Suisse Syrie Tchécoslovaquie

230 5

239 5

39 7

13

13

6

12 173 1

62 2 7

62 2 7

.

.

.

Fédération de Rhodésie et de 4 86 2 22 1

'

76

34 56 1

28 1 1

Thaïlande Turquie

4 3

4 3

2

4 88 2

Union des Républiques socialistes soviétiques Uruguay Venezuela Yougoslavie Apatrides TOTAL 24 2 8

24 10 4 13

22 29 34 1 1

4 13

10

10

1366

330

1696

4 I1

10 14

61 11

10

24 3

2 1

58 1

4 12 12 14 61 3 11

Ne sont pas compris dans les chiffres donnés ci- dessus : Personnel linguistique . . . .

2

80 91

4 15

3

Consultants à court terme Personnel détaché auprès de

84 106

l'OMS ou en congé sans traitement Personnel recruté localement 18

10

24 3

898

4 441

22 1339

TOTAL GÉNÉRAL

2453

794

3247

ANNEXE 11

183

Annexe 11 ETAT D'AVANCEMENT DE L'ÉRADICATION DU PALUDISME EN 1962 1. PAYS OÙ DES PROGRAMMES D'ÉRADICATION DU PALUDISME ÉTAIENT EN COURS A LA FIN DE 1962 Région africaine Swaziland Maurice, île Zanzibar Région de l'Asie du Sud -Est

Afrique du Sud

Région des Amériques Haiti Argentine Honduras Bolivie Brésil

Afghanistan Birmanie Ceylan Inde Albanie Bulgarie Espagne Grèce Portugal

Indonésie Népal Thaïlande Région européenne

Colombie

Honduras britannique Jamaïque Mexique Nicaragua Panama Paraguay Pérou République Dominicaine Sainte -Lucie

Costa Rica Cuba Dominique El Salvador Equateur Grenade Guadeloupe Guatemala Guyane britannique Guyane française

Roumanie Turquie Union des Républiques socialistes soviétiques Yougoslavie

Surinam

Trinité et Tobago Venezuela

Région de la Méditerranée orientale Liban Libye Israël Pakistan Jordanie Syrie

Irak Iran

Région du Pacifique occidental Ryu -Kyu, îles Chine (Taiwan) Sarawak Philippines

Bornéo du Nord

2. PAYS AYANT REÇU EN 1962 UNE AIDE DE L'ORGANISATION POUR DES OPÉRATIONS ANTIPALUDIQUES AUTRES QUE DES PROGRAMMES D'ÉRADICATION Région africaine Madagascar Bechuanaland Mauritanie Cameroun Fédération Mozambique de Rhodésie et Nigeria de Nyassaland Ouganda Togo Ghana Région européenne

Maroc

Région de la Méditerranée orientale Soudan Arabie Saoudite Tunisie Ethiopie Somalie

Région du Pacifique occidental Brunéi Cambodge

Corée, République de Fédération de Malaisie

Nouvelle- Guinée occidentale (Irian occidental) Salomon, îles britanniques Viet -Nam, République du

184

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962

Annexe 12 BOURSES ACCORDÉES, PAR SUJETS D'ÉTUDE ET PAR RÉGIONS, du 1eT décembre 1961 au 30 novembre 1962 Régions

Sujets d'étude Afrique Amériques

Asíe du Sud -Est

Europe

Méditerranée orientale

pacifique occidental

Total

Organisation sanitaire et services de santé ADMINISTRATION DE LA SANTÉ PUBLIQUE

Administration de la santé publique Soins médicaux et hospitaliers Bâtiments hospitaliers Bibliothéconomie médicale

.

.

.

21

10

9

61 11

1

1

11

2

8

-

28 2

9

4 1

138 21 8 1

Total pour l'administration de la santé publique HYGIÈNE DU MILIEU

22

11

80

30

14

168

Assainissement

Habitat et urbanisme Hygiène alimentaire

2 1

71 3

4 8

13 31

18

1

9

1

105

26

Total pour l'hygiène du milieu SOINS INFIRMIERS

3

74

12

10

1

131

Soins infirmiers Services infirmiers de santé publique Activités médico- sociales

.

.

.

.

41 6

47

12 12

24 3

10

18

12 6

32

5

41

9

7 1

112 40 1

Total pour les soins infirmiers HYGIÈNE DE LA MATERNITÉ ET DE L'ENFANCE

10

13

153

Protection maternelle et infantile Pédiatrie

6

1 1

6

9

17 18

4 5

7

2

38 41

Total pour l'hygiène de la maternité et de l'enfance AUTRES SERVICES SANITAIRES

12

12

2

35

9

9

79

Santé mentale Education sanitaire Médecine du travail Nutrition Statistiques sanitaires Hygiène dentaire Réadaptation Contrôle des préparations pharmaceutiques et biologiques

3 1

1

1

44 8

19 3

9

77 19

2 11

2

4 4 3

5

14

5 1

10 94

7 1

4 3

24 8

10 3

54 8 61

14 5

22 5

2

6

25 1

4 2

28 35 8

4 58

Total pour les autres services sanitaires TOTAL POUR L'ORGANISATION SANITAIRE ET LES SERVICES DE SANTÉ

41

12

116

53

290

162 73

47

280 61

148

90 53

821

Pourcentage

23

36

41

47

ANNEXE 12

185 Régions

Sujets d'étude Afrique Amériques

Asie du Sud -Est

Europe

Méditerraflée orientale

Pacifique occidental

Total

Maladies transmissibles Paludisme

Maladies vénériennes et tréponématoses . Tuberculose Autres maladies transmissibles Services de laboratoire Chimiothérapie, antibiotiques

.

.

45 5

3

18

26 1

2 9

45 2 14 18 21 1

30 4 6 11

17

6 15

17

34

10

24 91

28

4

53

7

20 2

-

9

167 9 57 105 85 3

TOTAL POUR LES MALADIES TRANSMISSIBLES

70

76

101

60

426 24

Pourcentage Médecine clinique, sciences médicales fondamentales et enseignement médical et paramédical MÉDECINE CLINIQUE

22

12

16

28

36

Chirurgie et médecine (y compris des études complètes de médecine) Anesthésiologie Radiologie Hématologie 205 6

Autres spécialités médicales et chirurgicales Total pour la médecine clinique SCIENCES MÉDICALES FONDAMENTALES ET ENSEIGNEMENT MÉDICAL ET PARAMÉDICAL

3

2

3

3

11

2

4 5

6

2 7

2 27

69 10 10 2 9

5

293 31

6

2 13

28 4 38

216

9

49

100

394

Sciences médicales fondamentales Enseignement médical et paramédical .

.

.

.

2 4

5

3

19

5

32 23

7 6

5

54 57

Total pour les sciences médicales fondamentales et l'enseignement médical et paramédical . . TOTAL POUR LA MÉDECINE CLINIQUE, LES SCIENCES MÉDICALES FONDAMENTALES ET L'ENSEIGNEMENT MÉDICAL ET PARAMÉDICAL

6

24

8

55

13

5

111

222 55

33

15

104

113

18

505

Pourcentage

15

11

23

31

11

29 1752

TOTAL GÉNÉRAL

407

223

132

460

362

168

ACTES OFFICIELS DE L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ, No 123

ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1962 RAPPORT ANNUEL DU DIRECTEUR GÉNÉRAL A

L'ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTÉ ET AUX NATIONS UNIES

INDEX

ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE Avril 1963

ACTES OFFICIELS N° 123 Rapport annuel du Directeur général pour 1962 Corr. 1

CORRIGENDA

Page 35, première colonne, sous « Maladies cardio -vasculaires », 4e ligne :

au lieu de arthérosclérose lire

athérosclérose

Page 41, première colonne, 16e ligne :

au lieu de EURATOM lire

Agence européenne pour 1'Energie nucléaire

Page 80, deuxième colonne, 12e ligne :

au lieu de ces cours spéciaux lire

des cours spéciaux

Page 105, première colonne, 7e ligne avant la fin

au lieu de 29 lire 41

Page 120, deuxième colonne, sous « Chili 55 » : au lieu de neuro -endoctrinologie lire

neuro- endocrinologie

INDEX Les chiffres en gras indiquent les références principales; sous les noms des pays, ils renvoient à la liste des projets.

Académie internationale de Pathologie, quatrième congrès, 34 Accidents, prévention, 32, 40, 54 Accidents de la route (Les) - Epidémiologie et prévention, 40 Additifs alimentaires, 38 Aëdes aegypti, 70, 73 Antilles britanniques, 119; Antilles et Guyane françaises, 119; Antilles néerlandaises, 119; Caraïbes (zone des), 70, 118; Etats -Unis d'Amérique, 70; Mexique, 70; Porto Rico, 70; Vierges (îles britanniques), 123; Vierges (îles des EtatsUnis d'Amérique), 70 résistance aux insecticides, 26 Voir aussi Fièvre jaune Aéronefs, désinsectisation, 20, 26 -27 Afghanistan, 15, 76, 81, 125 -126 Afrique, Bureau régional, 64 -65 Afrique, Comité régional, 43, 61, 64 Afrique, Région, 6, 31, 43, 61 -67, 111 -117 Afrique du Sud, 13, 112 Agence européenne pour l'Energie nucléaire, 41, 161 Agence internationale de l'Energie atomique, 24, 27, 40 -41, 53, 106, 161, 163 Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique (AID), 5, 63, 65, 80, 91, 95, 100, 144, 152, 153, 155, 161, 162, 163

of water pollution control, 23 -24 Assainissement, 22, 24 -25, 62, 69, 76, 88, 119, 136

Aspects

Arabie Saoudite, 88, 144; Argentine, 120; Autriche, 137; Birmanie, 126; Caraïbes (zone des), 118; Chine (Taiwan), 154 -155; Dahomey, 113; El Salvador, 121; Espagne, 138; Ethiopie, 88; Ghana, 114; Guinée, 114; Honduras, 121;

Inde, 127; Irak, 88; Kenya, 114; Maroc, 139; Nigeria, 116; Nouvelle- Guinée occidentale (Irian occidental), 157;

Pakistan, 147; Philippines, 157; Sénégal, 116; Sierra Leone, 117; Syrie, 88; Togo, 117; Tonga, 159; Tunisie, 88, 150; Turquie, 141; Yémen, 88; Yougoslavie, 142; Zanzibar, 117 symposium sur l'hygiène et la salubrité en matière de logement, Niamey, 111

Voir aussi Eau, approvisionnement en; Génie sanitaire; Matières usées, évacuation Assainissement, techniciens de, voir Personnel sanitaire auxiliaire

Assemblée mondiale de la Santé, Seizième, 58 Assistance d'urgence, 58, 107 Iran, 146 Assistance technique, voir Programme élargi d'assistance technique

Agriculture, problèmes de médecine du travail, 39 AIEA, voir Agence internationale de l'Energie atomique Albanie, 137 Alcoolisme, 137 Algérie, 58, 83, 107, 137 Alimentation et nutrition, commission mixte CCTA /FAO /OMS en Afrique, 64 Allemagne, République fédérale d', 20, 42, 137

Association du Transport aérien international, 26 -27, 106 Association internationale de la Fertilité, 107 congrès mondial, Rio de Janeiro, 33 Association internationale de Pédiatrie, 33, 106, 164 Association internationale de Prophylaxie de la Cécité, 160 Association internationale des Distributions d'Eau, 106 Association internationale des Sociétés de Microbiologie, 9, 10, 11

All -India Institute of Hygiene and Public Health, 128 Amériques, Bureau régional, 53, 73 Amériques, Comité régional, 71 -73 Amériques, Région, 25, 31, 68 -74, 118 -123

congrès, Montréal, 30 Association nationale suédoise contre les affections cardiaques et pulmonaires, 46 Athérosclérose, 11, 35

réunion de chercheurs sur les études épidémiologiques et anatomo -pathologiques coordonnées, Moscou, 35 Australie, 48, 97, 154 Autriche, 137 Bactériologie, 7,98

Andes, mission commune d'action auprès des populations aborigènes, 104, 120, 122 Anémies, 37, 88 -89 Anesthésiologie, cours, Copenhague, 134 Angola, 116

Antibiotiques, 8, 38 Centre international de Documentation, Liège, 30 Antilles britanniques, 70, 119 Antilles et Guyane françaises, 3, 70, 119 Antilles néerlandaises, 119

Approvisionnements publics en eau, création du service au Siège, 58 Voir aussi Eau, approvisionnement en Arabie Saoudite, 15, 87, 88, 144 Arctique et antarctique, conférence sur la médecine et la santé publique, Genève, 27, 162 Argentine, 3, 70, 74, 119 -120 Arthropodes, maladies à virus transmises par, 13 -14, 76 séminaire, Tokyo, 153 Asie du Sud -Est, Bureau régional, 77 -78 Asie du Sud -Est, Comité régional, 76 -77 Asie du Sud -Est, Région, 75 -81, 124 -133 1

voyage d'étude, Région de l'Asie du Sud -Est, 124 -125 Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement, 106 Basutoland, 112 Bâtiment du Siège, 58 BCG, équipe d'évaluation, Région de l'Asie du Sud -Est, 124 Voir aussi Tuberculose; Vaccins Bechuanaland, 62, 112 Belgique, 137

Bibliothèque de l'OMS, 53 Bibliothèque de médecine, Région de la Méditerranée orientale, 143

Bilharziose, 16 -17, 87

Congo (Brazzaville), 113; Ghana, 62, 113; Irak, 145; Iran, 146; Liban, 147; Philippines, 157; République Arabe Unie, 24, 92 -93, 149; Thaïlande, 133 équipe consultative, 16, 160

2

INDEX

Biologie du milieu, 27 Birmanie, 18, 19, 27, 28, 75, 76, 124, 126 Blennorragie, 7, 8, 118 Bolivie, 3, 70, 120 Bornéo du Nord, 20, 96, 154 Bourses d'études, 3, 15, 43, 44 -45, 63, 69, 81, 82, 87, 90, 105

accordées du lei décembre 1961 au 30 novembre 1962, liste, 184 -185

réunion des fonctionnaires nationaux chargés des bourses d'études, Copenhague, 136 Brésil, 13, 15, 41, 70, 71, 120 Brucellose, 9, 71 Voir aussi Zoonoses Brunéi, 154 Budget, 1962, 56, 178 Voir aussi Programme et budget, Régions Bulgarie, 3, 24, 137 -138 Bulletin de l'Organisation mondiale de la Santé, 53

Comité consultatif de la Recherche médicale, 35, 46, 51 composition, 174 Comité de la Quarantaine internationale, 20 composition, 173 Comité de l'Assistance technique, 105 Comité des Renseignements relatifs aux Territoires non autonomes (ONU), 29, 105 Comité international de la Croix -Rouge, 107 Comité international sur les Animaux de Laboratoire, 30 Comité mixte FAO /FISE des Directives, 106 Comité mixte FISE /OMS des Directives sanitaires, 6, 17, 32, 73, 105 Comité mixte OIT /OMS de la Médecine du Travail (problèmes d'hygiène du travail en agriculture), 39, 173 Comité mixte ONU /OMS d'experts des Soins aux Enfants bien portants dans les Crèches et autres Institutions, 32, 172 -173 Comité permanent du Bâtiment du Siège, 58 Comité scientifique des Nations Unies pour l'Etude des Effets des Radiations ionisantes (CIUMR), 41 Comités et sous -comités d'experts, 169 -172, 174 -177 administration de la santé publique (services urbains de santé), 28, 104, 169

Bureau de l'Assistance technique, 76 Bureau international des Poids et Mesures, 41 Burundi, 30, 57, 58, 64

Cahiers de Santé publique, 53

Cambodge, 4, 95, 152 -153, 154 Cameroun, 15, 42, 112 -113

cancer (lutte contre le cancer), 34, 35, 169 drogues engendrant la toxicomanie, 50 évaluation médicale de l'état de nutrition, 37, 169 formation professionnelle et technique du personnel médical et auxiliaire, 44, 169 -170

Campagne mondiale contre la faim (FAO), 37, 55 Canada, 20, 30, 120 Cancer, 11, 34 -35, 39, 72, 82, 136, 137 Voir aussi Leucémie

hygiène de la maternité et de l'enfance, 32 hygiène dentaire (enseignement dentaire), 36, 170 infections gonococciques, 8, 170 insecticides (lutte contre les vecteurs et résistance aux insecticides), 26, 27, 170 normes internationales pour l'eau de boisson, 22 -23, 170 paludisme, 4, 61, 171 questions de santé publique posées par l'introduction d'antibiotiques dans l'alimentation de l'homme et des animaux domestiques, 38, 171

Cardiopathies ischémiques, 35, 135 Cécité, prévention, 54, 55 Central Council for Health Education, 162 Centre de Classement des Maladies, Londres, 48 Centre de Rassemblement des Produits schistosomiques, Porto Rico, 17 Centre des Substances chimiques de Référence, Stockholm, 52 Centre international de l'Enfance, 31, 32, 62, 112, 134 cours, 111, 137 Centre latino- américain de Classement des Maladies, 48, 74, 118 Centre ONU de mise en valeur des ressources hydrauliques, 22, 104

radiations (le rôle des services de santé publique dans la radioprotection), 40, 171 santé mentale, 36 -37, 171 spécifications relatives aux préparations pharmaceutiques, 52, 171

Centre ONU pour le développement industriel, 104 Centre ophtalmologique, Tunis, 87, 150 Centre panaméricain de la Fièvre aphteuse, 71 Centre panaméricain des Zoonoses, 71, 118 Centres de santé communautaires, étude comparative, 29 Centres internationaux d'Etalons biologiques, 19, 50 -51 Cerveau, croissance et développement, 37 Ceylan, 18, 28, 41, 76, 80 -81, 124, 126 -127 Chili, 13, 49, 105, 120 Chine (Taiwan), 20, 22, 24, 95, 96, 97, 153, 154 -155 Chloroquine, résistance de P. falciparum à, 4, 71

Choléra, 19, 20, 79, 96, 97, 153 Chypre, 87, 88, 143, 144 CIUMR, 40-41 Classement des maladies, 48, 74, 118 comité consultatif, Région des Amériques, 69 Voir aussi Statistiques démographiques et sanitaires Classification statistique internationale des maladies, traumatismes et causes de décès, 48, 69, 74 Climats extrêmes et santé, 27 Coca, feuilles de, 50 Codex Alimentarius, 38

sous -comité des dénominations communes, 52, 172 standardisation biologique, 51, 172 statistiques sanitaires, 29, 48, 49, 172 sous -comité de la classification des maladies, 48 trypanosomiase, 17, 172 tuberculose, 73 Comités mixtes, composition, 172 -173 Commission de Coopération technique en Afrique, 31, 62, 63, 64, 106, 111, 112 Commission des Stupéfiants (ONU), 50 Commission du Pacifique sud, 96, 106, 162, 163 Commission économique pour l'Afrique, 25, 61, 63, 104 Commission économique pour l'Amérique latine, 68, 71, 104 Commission économique pour l'Asie et l'Extrême- Orient, 25, 76, 104 Commission économique pour l'Europe, 24 Commission internationale de Protection contre les Radiations, 40, 41, 161 Commission internationale des Unités et Mesures radiologiques, 40 -41

Colombie, 3, 24, 68, 70, 74, 120 Comité administratif de Coordination, 53, 103, 104 groupe de travail inter -institutions sur l'habitation et les installations collectives connexes, 25 Sous -Comité de l'Enseignement et de la Formation, 42

Commission permanente et Association internationale pour la Médecine du Travail, 161

Commissions nationales de statistiques démographiques et sanitaires, 48 -49

Communauté économique européenne, 111 Comores, 113

INDEX

3

Comptes spéciaux, 57

assistance accélérée aux Etats ayant récemment accédé à l'indépendance et aux Etats en voie d'y accéder, 57 éradication du paludisme, 56 -57 recherche médicale, 47

Diphtérie, vaccin, 12, 96, 130, 142, 146 Discussions techniques, Assemblées de la Santé, 36, 44 comités régionaux, 64, 73, 77, 84, 90, 97 Documentation, 53 Documents fondamentaux, 53

Confédération mondiale des Organisations de la Profession enseignante, 134 Conférence sanitaire panaméricaine, 71 -73 Congo (Brazzaville), 62, 111, 112, 113 Congo (Léopoldville), 15, 29, 30, 57, 63 -64

Drogues engendrant la toxicomanie et autres drogues dangereuses, 50

Conseil de l'Europe, 106, 134, 136 Conseil de Tutelle (ONU), 29, 105 Conseil économique et social, 103, 105 Comité de l'Habitation, de la Construction et de la Planification, 104 Comité du Développement industriel, 104 Conseil exécutif, composition, 168 études organiques, 42, 43, 58 Conseil international des Infirmières, 31 Conseil international des Unions scientifiques, 41 Comité scientifique des Recherches antarctiques, 27, 162 Contributions, recouvrement, 57 Convention sur les privilèges et immunités des institutions spécialisées, nouvelles adhésions, 56 Cook (îles), 155 Coordination des travaux avec ceux d'autres organisations, 103 -107

Eau, approvisionnement en, 22 -23, 65, 69, 72, 77, 143 Antilles britanniques, 119; Bornéo du Nord, 96; Ceylan, 76; Chine (Taiwan), 96, 153; Colombie, 74; Dahomey, 65, 113; El Salvador, 121; Espagne, 138; Ghana, 65, 114; Grèce, 137; Guinée, 65; Inde, 22, 76, 130; Jordanie, 88, 146; Kenya, 62, 114; Liberia, 65, 115; Madagascar, 65; Maroc, 140; Népal, 76, 131; Nigéria, 65; Pakistan, 88; Pérou, 122; République de Corée, 96; Tonga (îles), 96; Turquie, 141 film, 55

réunion de hauts fonctionnaires, Beyrouth, 22, 88, 144 séminaire, Buenos Aires, 70 Voir aussi Assainissement; Génie sanitaire Eau de boisson, normes, 22 -23, 134 Ecoles et facultés de médecine, 43, 69 Afghanistan, 76, 81; Birmanie, 76, 126; Cambodge, 95, 154; Ceylan, 76; Fidji (îles), 152, 155; Inde, 43, 76; Indonésie, 76; Irlande, 82; Israël, 43, 146; République du Viet -Nam, 95; Thaïlande, 76, 132 Voir aussi Médecine, enseignement

Voir aussi sous les noms des diverses organisations Coqueluche, vaccin, 19, 96, 130, 142 Corée, République de, 19, 95, 96, 155 Costa Rica, 3, 12, 70, 120 -121 Côte -d'Ivoire, 15, 49, 61, 62, 112, 113 Courrier de l'UNESCO, 54 Croix -Rouge, voir Comité international de la Croix -Rouge; Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge Cuba, 121 Cultures cellulaires, 13

Ecoles et instituts de santé publique, 45, 69, 135 Afghanistan, 125; Argentine, 119; Brésil, 120; Chili, 49, 70, 120; Chine (Taiwan), 155; Colombie, 120; Etats -Unis d'Amérique, 16, 99 -100; Ethiopie, 91, 145; Inde, 129; Maroc, 83, 139; Mexique, 122; Pakistan, 148; Philippines,

99 -100, 157; Pologne, 140; Portugal, 140; République

Arabe Unie, 88, 89, 148; République de Corée, 155; Singapour, 158; Suisse, 141; Tchécoslovaquie, 141; Thaïlande, 132; Turquie, 83, 141; Venezuela, 71 Education sanitaire, 31 -32, 69, 89, 104, 118, 143 Afghanistan, 125; Espagne, 138; Fédération de Malaisie, 156; Inde, 128; Nigéria, 116; Portugal, 140; République Arabe Unie, 93; Singapour, 158; Thaïlande, 132; Togo, 117 conférence sur la préparation des agents de la santé publique à l'éducation sanitaire, Philadelphie, 31 -32, 162 séminaire sur l'éducation sanitaire en matière de nutrition, Pointe -Noire, 31, 62, 112 symposium sur la préparation des instituteurs à l'éducation sanitaire, Paris, 134 El Salvador, 4, 68, 69, 70, 121 Encéphalite, séminaire, Tokyo, 153 Enfants, bien -être social, 96, 104, 105 Comité mixte ONU /OMS d'experts des Soins aux Enfants bien portants dans les Crèches et autres Institutions, 32, 172 -173

Dahomey, 24, 58, 65, 112, 113 Danemark, 137, 138 DDVP, 4, 26, 164 Décennie des Nations Unies pour le développement, 42, 54, 103, 104

Dénominations communes, 52 Denrées alimentaires, normes, 11 -12, 25, 38, 77, 119, 139 conférence FAO /OMS, Genève, 38 cours sur la détermination des radioéléments dans les denrées alimentaires, Cincinnati, 40, 163 séminaire sur l'hygiène des denrées alimentaires, Manille, 25,152 Deprivation of maternal care - a reassessment of its effects, 32 -33

Dermatoses d'origine professionnelle, 39 Dermatologie et Vénéréologie, Institut de, Sarajevo, 18 Deuxième rapport sur la situation sanitaire dans le monde, 29 Développement communautaire, 28, 88, 104 Inde, 128, 129, 130, 131; Soudan, 150 centres de préparation, 88, 104, 118, 143 séminaire ONU sur les programmes dans les Etats arabes, 88 Développement économique et social, instituts régionaux, 71, 104

cours du Centre international de l'Enfance sur la croissance et le développement des enfants normaux, 137, hôpitaux, ' danie, 89, 146; Pakistan, 92, 148 hygiène dentaire, Pologne, 140 mortalité, 72, 77 nutrition, 62, 71, 88 -89, 97, 104, 112, 153 réadaptation, 39, 136 Espagne, 138; Iran, 146; Pologne, 140; Yougoslavie, 142 santé mentale, 32 -33, 85, 96 -97

Chine (Taiwan), 97, 155; Espagne, 138; Finlande, 138; Israël, 146; Italie, 139; Portugal, 140; Venezuela, 123 Voir aussi Hygiène de la maternité et de l'enfance; Pédiatrie

Diabète sucré, 106

4

INDEX

Enseignement et formation professionnelle, 42 -45, 63, 69 -70, 82, 89 -90, 90, 95, 97, 104, 105, 143 Burundi, 64; Colombie, 74; Congo (Léopoldville), 63 -64; Rwanda, 64 enquête, Région africaine, 112 Voir aussi Bourses d'études; Ecoles et facultés de médecine;

Foyers naturels d'infection, cours, URSS, 12, 162 France, 9, 83, 138

Ecoles et instituts de santé publique; Génie sanitaire; Médecine, enseignement; Personnel sanitaire auxiliaire; Soins infirmiers Epidémiologie, services nationaux, Birmanie, 126; Ceylan, 126; Ethiopie, 144; Indonésie, 79, 131 Equateur, 15, 20, 70, 121 Ergothérapie, 39 Espagne, 3, 39, 42, 138 Etats ayant récemment accédé à l'indépendance, 42, 43, 61 Etats -Unis d'Amérique, 9, 30, 35, 48, 70, 72, 121 contribution au compte spécial de la recherche médicale, 47 Instituts nationaux de la Santé du Service de la Santé publique, 25, 46 -47, 71

Gabon, 29, 62, 66, 111, 112, 113 Génétique humaine, 41 cours à l'intention des professeurs de médecine, Copenhague, 163

Ethiopie, 9, 13 -14, 87, 88, 91, 144 -145 EURATOM, 161 Europe, Bureau régional, 53, 84 Europe, Comité régional, 83 -84 Europe, Région, 23, 39, 82 -86, 134 -142

Génie sanitaire, 24 -25, 135 Espagne, 138; Inde, 24, 127, 131; Liban, 88, 147; Mexique, 122; Nigéria, 116; République Arabe Unie, 148; Thaïlande, 132; Turquie, 141 séminaire, Bruxelles, 23, 134 Voir aussi Assainissement; Eau, approvisionnement en Gens de mer, étude sur les problèmes de santé, 164 Gériatrie, 136, 139 Ghana, 4, 15, 20, 22, 30, 61, 62, 65, 66, 113 -114 Goitre endémique, 23, 72 Grèce, 3, 83, 134, 137, 138 -139 Grenade, 70 Grippe, 10, 13 Groupe consultatif des Protéines, 38, 106

Groupe de travail interinstitutionnel sur l'habitation et

les

installations collectives connexes, 25 Groupe d'étude des normes minimums admissibles sur le plan international pour la formation des médecins, 44 Groupe FAO /OMS d'experts de l'enseignement vétérinaire, 12,

Famille, formation du médecin de, 44 FAO, voir Organisation pour l'Alimentation et l'Agriculture FAO /OMS, groupe d'experts de l'enseignement vétérinaire, 12, 173

173

Fédération de Malaisie, voir Malaisie, Fédération de Fédération dentaire internationale, 36 Fédération de Rhodésie et de Nyassaland, 15, 16, 20, 113 Fédération internationale de Laiterie, 161 Fédération internationale des Collèges de Chirurgie, 42 Fédération internationale du Diabète, 106 Fédération mondiale des Anciens Combattants, 161 Fidji (îles), 26, 99, 152, 155 Fièvre jaune, 13 -14, 20

Groupe inter -organisations sur la mise en valeur et l'utilisation des ressources hydrauliques, 22, 24 Groupes consultatifs, réunions en 1962, 174 -177 Groupes scientifiques des recherches, 46, 174 -177

application des méthodes biologiques à la lutte contre les vecteurs, 27 cellule diploïde humaine, 13 choléra, 19, 20, 153 essais du vaccin anti- Brucella sur l'homme, 9 fièvre jaune en Afrique orientale, 13 -14 génétique des populations primitives, 41 immunologie, recherches générales et appliquées, 51 leptospirose, 10 maladies à virus, 10

préparation de vaccin, Ethiopie, 88; Nigéria, 116 Voir aussi Aëdes aegypti Filariose, 17 -18, 105 Ceylan, 127

méthodologie comparée pour l'étude épidémiologique de l'hypertension et des cardiopathies ischémiques, 35 organisation des recherches sur les anémies mégaloblastiques, 37

lutte contre les vecteurs, recherches, 26, 27 Finlande, 34, 35, 39, 83, 137, 138, 162 FISE, voir Fonds des Nations Unies pour l'Enfance Fondation Ford, 125 Fondation Kellogg, 73 Fondation Rockefeller, 14, 100 Fonds bénévole pour la promotion de la santé, 57 Fonds danois de Secours à l'Enfance, 76, 127 Fonds de roulement, 57 Fonds des Nations Unies pour l'Enfance, 77, 105 -106 activités communes, 12, 14, 16, 17 -18, 24, 42, 58, 63, 75, 76, 88, 91, 92, 93, 96, 130 hygiène de la maternité et de l'enfance, 32, 62, 80, 92, 96, 104, 142

radiations, Région des Amériques, 70 Guadeloupe, 3, 70 Guam, 156 Guatemala, 3, 17, 68, 69, 70, 121 Guinée, 15, 24, 62, 65, 112, 114 Guinée espagnole, 111 Guyane britannique, 3, 4, 19, 70, 121 Guyane française, voir Antilles et Guyane françaises

nutrition, 31, 38, 62, 76, 77, 89, 97, 125, 138 ophtalmies transmissibles, 83, 87, 96 paludisme, 5, 72, 83 préparation de vaccins, 19, 96 tréponématoses, 66, 73, 74, 78 tuberculose, 6, 62, 73, 85 -86, 87, 159

Habitat et logement, 25, 72, 88, 104, 144 construction d'urgence, Iran, 146 symposium sur l'hygiène et la salubrité du logement, Niamey, 111

Haïti, 73 -74, 121

Haut -Commissariat pour les Réfugiés (ONU), 105 Haute -Volta, 15, 61, 62, 112, 114 Hépatite, 12 -13

participation à des réunions, 124, 134, 144, 153, 161, 163 Fonds du bâtiment du Siège, 57 Fonds spécial des Nations Unies, 22, 24, 65, 76, 104 -105 Fournitures médicales, 58 République du Viet -Nam, 159; Somalie, 149

Honduras, 3, 68, 70, 121 Honduras britannique, 3, 70, 121 Hong Kong, 20, 156 Hongrie, 10

INDEX

5

Hôpitaux, planification et administration, 29, 95 Cambodge, 154; Congo (Léopoldville), 63; Fédération de Malaisie, 153, 156; Luxembourg, 139; Philippines, 158; Portugal, 140; République du Viet -Nam, 159 cours sur l'administration des hôpitaux et des services médicaux, Edimbourg et Bruxelles, 135 symposium sur les soins à l'hôpital et à domicile, Amsterdam, 135

Jamaïque, 3, 70 Japon, 13, 20, 39, 156 Jordanie, 3, 87, 88, 89, 143, 146 contribution au fonds du bâtiment du Siège, 57 Journée mondiale de la Santé, 54, 55

Hydatidose, 10 Hygiène de la maternité et de l'enfance, 32 -33, 76, 89, 105 Cambodge, 154; Ceylan, 80 -81, 126; Congo (Brazzaville), 62; Gabon, 62, 66, 113; Guinée, 62; 114; Haute -Volta, 61; Inde, 130; Laos, 156; Libye, 147; Népal, 131; Nigéria, 62, 116; Nouvelle- Guinée occidentale (Irian occidental), 157; Ouganda, 116; Pacifique sud, îles du, 96,

Kenya, 11, 24, 62, 112. 114 -115 Kératomalacie, 37 Koweït, 87, 147

contribution au fonds du bâtiment du Siège, 57

153; Pakistan, 92; Pologne, 140; République du

Viet -Nam, 159; Sénégal, 116; Singapour, 158; Tunisie, 150; Turquie, 141; Yémen, 94; Yougoslavie, 142 cours du Centre international de l'Enfance, 111, 137 séminaire sur la nutrition de la mère et de l'enfant, Manille, 97, 153

séminaire sur l'éducation sanitaire en matière de nutrition, Pointe -Noire, 31, 62, 112 Voir aussi Enfants; Pédiatrie Hygiène dentaire, 36 Nigéria, 116; Pologne, 140; Singapour, 158; Soudan, 89, 150 séminaire, Bogota, 69 Hygiène du milieu, 22 -27, 96, 115

Laboratoires, 29 -30, 95, 118, 135 Birmanie, 124; Brésil, 120; Cambodge, 154; Costa Rica, 121; Gabon, 113; Grèce, 139; Inde, 124; Indonésie, 124; Iran, 146; Laos, 156; Maroc, 140; Nigéria, 116; Philippines, 158; République du Viet -Nam, 159; Sierra Leone, 117; Togo, 117 Laboratoires, formation de techniciens, 29 -30, 143 Fédération de Malaisie, 98; Gabon, 113; Sierra Leone, 117

cours sur les techniques de laboratoire applicables aux maladies à virus et à rickettsies, Singapour, 14, 161 Laboratoires et centres de référence, 6, 46, 95, 159 cancer, 34 leptospiroses, 10 maladies à virus, 12, 13 maladies bactériennes, 18 sérologiques, 8 -9, 78 substances toxiques dans l'organisme humain, teneurs normales en, 39 Lait, hygiène, 11 -12 La Mecque, Pèlerinage, 20 Laos, 156 Législation sanitaire, 23, 25, 53 Ghana, 114 Leishmaniose, 18 Lèpre, 8, 19 -20, 70, 75, 88, 119 Argentine, 120; Birmanie, 126; Colombie, 120; Inde, 76, 127; Indonésie, 131; Mexique, 122; Nigeria, 67; Pakistan, 88, 148; Paraguay, 122; République de Corée, 155; Sierra Leone, 116; Thaïlande, 78, 132; Turquie, 141 cours post- universitaire, Bamako, 160 équipe consultative, 19, 160 Leptospirose, 10, 71 Leucémie, 11, 34, 40 Liban, 24, 40, 87, 88, 143, 147 Libéria, 15, 22, 62, 65, 115 contribution au fonds du bâtiment du Siège, 57 Libye, 3, 58, 87, 88, 89, 147 Ligue des Etats arabes, 106 Ligue des Sociétés de la Croix- Rouge, 41, 58, 107, 125 Ligue internationale contre le Rhumatisme, 106 Ligue internationale des Sociétés dermatologiques, 8, 106 Logement, voir Habitat et logement Luxembourg, 139 Lymphome malin des enfants africains, 13

Hygiène rurale, zones de démonstrations, Grèce,

83, 139;

Soudan, 150 Voir aussi Services ruraux de santé Hygiène scolaire, voir Santé scolaire Hygiène sociale et médecine du travail, voir Médecine du travail Hypertension, 35

IBRO, voir Organisation internationale de Recherche sur le Cerveau IMCO, voir Organisation intergouvernementale consultative de la Navigation maritime Immunologie, recherches, 51

INCAP, voir Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama Incaparina, 68 Inde, 3, 4, 6, 9, 13, 15, 19, 22, 24, 28, 31, 34, 43, 75, 76, 79 -80, 124, 127 -131

Indian Council of Medical Research, 129 Indonésie, 4, 8, 19, 75, 76, 79, 124, 131 Industrialisation, 23, 104 Information, 54 -55, 104 Insecticides, essai sur le terrain, 164 résistance aux, 4, 18, 25 -27, 80, 113 service d'essai, 4, 26 Voir aussi DDVP; Malathion; Pesticides

Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama, 17, 68, 71, 118, 119 Institut international de Statistique, 136 Institutions spécialisées, 105 -106 Voir aussi sous les noms des différentes institutions

Instituts Pasteur, 13, 14, 88, 143, 153 Inter -American Development Bank, 68, 69, 71, 72 Inter -institutions, réunion sur les publications, 53 Irak, 25, 87, 88, 143, 145 Iran, 3, 4, 9, 36, 40, 52, 87, 88, 89, 143, 145 -146 Irlande, 34, 82, 139 Islande, 139 Israël, 9, 29, 34, 37, 87, 89, 146 Italie, 23, 139

Macao, 20 Madagascar, 65, 111, 115 Maladie de Chagas, groupe consultatif des recherches, Région des Amériques, 70 Maladies à virus, 12 -16

cours sur les techniques de laboratoire applicables aux maladies à virus et à rickettsies, Singapour, 14, 161 études comparatives, 10 -11

laboratoires de diagnostic, Brésil, 120; Costa Rica, 121

6

INDEX

Maladies bactériennes, 18 -19 Maladies cardio -vasculaires, 11, 23, 35 -36, 72, 82, 135 Maladies chroniques des personnes âgées, Pays -Bas, 140 Maladies diarrhéiques, 18, 24 équipe consultative, 18, 160, 161 Maladies intestinales, cours, 18, 161 Maladies mentales, voir Psychiatrie; Santé mentale Maladies parasitaires, 16 -18 Maladies pulmonaires chroniques non spécifiques, symposium, Moscou, 40, 82 -83 Maladies quarantenaires, voir Quarantaine internationale Maladies rhumatismales, voir Rhumatisme Maladies transmissibles, 6 -21

Microbiologie, Institut national, Argentine, 119 voyage d'étude, Région de l'Asie du Sud -Est, 124 -125 Milieux arides, symposium de l'UNESCO sur la physiologie et la psychologie, Lucknow, 27 Molluscicides, 16, 93 Mongolie, 78 Morphine, 50 Mortalité infantile, 72, 77 études épidémiologiques, 54, 71 Mouche domestique, 25 Libéria, 115 Mozambique, 116 Mycobactéries, études (tuberculose), 7, 98 Mycoses, 18

Albanie, 137; Grèce, 139; Yougoslavie, 142 Maladies vénériennes, 7 -9 Caraïbes (zone des), 118; Chine (Taiwan), 154; Espagne, 138;

Ethiopie, 144; Maroc, 139; Tchad, 117 Malaisie, Fédération de, 95, 96, 98, 153, 156 -157 Malathion, 4, 164 Maldives (îles), 131 Malformations congénitales, 41, 72, 76 Mali, 15, 62, 112, 115 Malnutrition, voir Nutrition Malte, 9 Maroc, 22, 24, 29, 83, 139 -140 Mascate et Oman, 20 Matières usées, évacuation, 27, 72, 119, 139, 162

Navires, hygiène des, 25 Népal, 15, 76, 131 -132 Néphrite chronique, 136 -137 Nicaragua, 3, 68, 70, 122 Niger, 15, 112, 115 Nigéria, 4, 8, 13, 15, 19, 22, 26, 28, 30, 61, 62, 63, 65, 66 -67 112, 115 -116 Normes internationales applicables à l'eau de boisson, 22 -23

El Salvador, 121; Espagne, 138; Ghana, 65; Guam, 156; Libéria, 65

Norvège, 34, 35, 140 Nouvelle -Guinée occidentale (Irian occidental), 4, 20, 24, 57, 157

symposium sur les progrès récents dans le traitement des eaux d'égout, Cincinnati, 70 Voir aussi Assainissement

Nouvelles- Hébrides, 157 Nouvelle -Zélande, 26, 97, 157

Nutrition, 31, 37 -38, 54, 62, 64, 68, 71, 72, 76, 77, 88 -89, 97, 119, 136

Maurice (île), 115 Mauritanie, 20, 62, 115 Médecine, enseignement, 43, 44, 69, 76, 90, 95, 118, 136 Afghanistan, 76, 81, 125; Birmanie, 76, 126; Bulgarie, 137; Ceylan, 76; Congo (Léopoldville), 63; Fidji (îles), 152;

Grèce, 139; Inde, 76; Indonésie, 76; Israël, 146; Roumanie, 141; Thaïlande, 76; Tunisie, 150; Yougoslavie, 142

conférence, Téhéran, 90, 143 séminaire itinérant, URSS, 44, 163 voyage d'étude (microbiologie médicale), 124 -125 Voir aussi Bourses d'études; Ecoles et facultés de médecine; Ecoles et instituts de santé publique; Enseignement et formation professionnelle Médecine comparée, 10 -11

Ceylan, 81; Colombie, 68; El Salvador, 68; Guatemala, 68; Honduras, 68; Iran, 145; Kenya, 62, 114; Mauritanie, 62, 115; Mexique, 68; Nicaragua, 68; Portugal, 140; Venezuela, 68 collaboration avec la FAO, 106 cours, Dakar, 112 groupe consultatif, Région des Amériques, 68 programme alimentaire mondial, ONU /FAO, 104 séminaire, Asie du Sud et de l'Est, Hyderabad, 38, 125 séminaire sur l'éducation sanitaire en matière de nutrition, Pointe -Noire, 31, 62, 112 séminaire sur l'hygiène alimentaire de la mère et de l'enfant, Manille, 97, 153

Médecine des radiations, voir Rayonnements ionisants Médecine du travail, 39 -40 Chili, 105, 120; Pologne, 140; Yougoslavie, 142 cours, Helsinki, 134 séminaire itinérant, Finlande, Suède, URSS, Yougoslavie, 39, 162

Obstétrique, cours du Centre international de l'Enfance, 137 Voir aussi Sage- femmes

Médecine préventive et médecine sociale, 42, 69, 76, 95, 136 Afghanistan, 81; Arabie Saoudite, 144; Inde, 128; Israël, 146; République du Viet -Nam, 159; Thaïlande, 153 Médecine tropicale, formation en, 44, 82 Thaïlande, 132 symposium, Copenhague, 84, 135 Médecine vétérinaire, Centre international d'Etalons biologiques, 51

Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de Palestine (UNRWA), 105 Office international des Epizooties, 12, 106 Office international des Unions de Consommateurs, 161 OIT, voir Organisation internationale du Travail Oman sous régime de traité, 20 OMM, 27, 162 Onchocercose, 17, 62, 118 Opération des Nations Unies au Congo (ONUC), 63 Ophtalmies transmissibles, 83 Algérie, 137; Espagne, 138; Irak, 87, 145; Jordanie, 87, 146; Koweït, 87; Maroc, 139; Pakistan, 87; République Arabe Unie, 87; Soudan, 87, 150; Tunisie, 87, 150; Turquie, 141; Yougoslavie, 83, 142 Voir aussi Trachome

formation, 12 Méditerranée orientale, Bureau régional, 91 Méditerranée orientale, Comité régional, 90 -91 Méditerranée orientale, Région, 29, 31, 50, 54, 87 -94, 143 -151 Membres et Membres associés de l'OMS, 56 liste, 167 Méningite cérébro -spinale, 18 Haute -Volta, 114; Niger, 115; Nigéria, 116; Tchad, 117 Mexique, 4, 24, 48, 68, 70, 80, 122

Organisation de Coopération et de Développement économiques, 106, 134, 161 Organisation de Coordination et de Coopération pour la Lutte contre les Grandes Endémies (OCCGE), 17, 63

INDEX

7

Organisation de l'Aviation civile internationale, 106 Organisation des Etats américains, 68, 71 Organisation des Nations Unies, 42, 73, 77, 83, 135 activités communes, 28, 32, 49, 50, 55, 61, 63, 88, 105, 156 programmes d'action concertée, 25, 103 -104 Conférence mondiale de la Population, 49, 103 cycle d'études sur la politique et la planification du développement urbain, 25 groupe d'experts de l'habitation et du développement urbain, 25, 104 groupe d'experts en matière de développement communautaire, 104 participation à des réunions, 136, 143, 161 prix en matière de lutte anticancéreuse, 34 -35 rapport sur la situation sociale dans le monde, 29 séminaire sur l'organisation et l'administration des programmes de développement communautaire dans les Etats arabes, 88 Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture (UNESCO), 25, 27, 30, 42, 93, 106, 118, 143

Paludisme (suite) Nicaragua, 70; Nouvelle- Guinée occidentale (Irian occiden-

tal), 157; Ouganda, 116; Pakistan, 148; Panama, Zone du Canal, 70;

Pérou,

70,

122;

Philippines,

157;

Portugal (Angola), 116; Portugal (Mozambique), 116; République Centrafricaine, Ill ; République de Corée, 155; République du Viet -Nam, 159; Roumanie, 141; Ryu -Kyu (îles), 158; Sainte -Lucie, 70; Salomon (îles sous

protectorat britannique), 158; Sarawak, 158; Somalie, 149; Soudan, 149; Surinam, 31, 70; Syrie, 87, 143, 150; Thaïlande, 133; Togo, 117; Trinité et Tobago, 70; Turquie, 83, 141; Yougoslavie, 142; Zanzibar, 117 centres de préparation, 3, 5, 31, 62, 70, 87, 112, 143, 145, 148, 161

conférence africaine, troisième, Yaoundé, 61, 111 asienne, quatrième, Manille, 163 européenne, deuxième, Tanger, 83, 135 Conseils de Coordination et réunions inter -pays, 61, 80, 87, 152 conseillers, 160

équipes régionales consultatives et d'évaluation, 3, 77, 111, 124, 143

activités communes, 31, 37, 62, 63, 104, 134 participation à des réunions, 46, 125 Organisation intergouvernementale consultative de la Navigation

maritime (IMCO), 106, 164 Organisation internationale contre le Trachome, 160 Organisation internationale de Normalisation, 30, 106 Organisation internationale de Recherche sur le Cerveau, 37 Organisation internationale du Travail, 25, 32, 39, 41, 42, 63, 104, 106, 134, 136 Organisation météorologique mondiale, 27, 162 Organisation panaméricaine de la Santé, 68, 69, 72, 73, 119, 162

études épidémiologiques, équipe interrégionale, 4, 161 formation du personnel, 61 -62, 160, 163 manuel sur les questions et méthodes statistiques, 49 programme d'éradication, état d'avancement, 1962, 183 financement, 56 -57

réunion technique, Téhéran, 144 simien, 95 -96

Comité consultatif de la Classification des Maladies, 48, 74 Comité consultatif de la Recherche médicale, 46, 70 Organisation pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO), 16, 17, 25, 27, 51, 104, 106 activités communes, 9, 10, 11, 24, 40, 53, 161, 163 nutrition, 12, 31, 38, 53, 62, 64, 76, 77, 89, 97, 112, 125, 138

surveillance, étude sur le coût des opérations, 95 timbres -poste, 54, 55, 57, 78, 87 Voir aussi Insecticides; Sel médicamenté, essais Panama, 24, 74, 122 Panama, Zone du Canal, 70 Papua et Nouvelle- Guinée, 157 Paraguay, 122 Paying for Health Services, 29 Pays -Bas, 137, 140

Campagne mondiale contre la faim, 37, 55 participation à des réunions, 32, 41, 134, 153 Organisations non gouvernementales en relations officielles avec l'OMS, 106 -107, 177 -178

Pédiatrie, Ceylan, 126; Inde, 129; Jordanie, 89, 146; Nigéria, 63, 112; Ouganda, 63, 112; Pakistan, 92, 148; Philippines, 157; Singapour, 99; Thaïlande, 132 -133

Ouganda, 4, 11, 13, 63, 112, 116

cours du Centre international de l'Enfance, 137 symposium sur l'enseignement universitaire de la pédiatrie préventive, Lisbonne, 33, 164 Voir aussi Hygiène de la maternité et de l'enfance Pèlerinage de La. Mecque, 20 Pérou, 3, 70, 74, 122 Personnel de l'OMS, 57 -58 effectif et répartition, 180 -181

Pacifique (îles du), Territoire sous tutelle, 157 Pacifique occidental, Bureau régional, 20, 98 Pacifique occidental, Comité régional, 97 Pacifique occidental, Région, 25, 31, 95 -100, 152 -159 Pacifique sud (îles du), 96, 98 -99, 152, 153 Pakistan, 15, 20, 22, 40, 58, 87, 88, 89, 92, 147 -148 Paludisme, 3 -5, 31, 54, 55, 61, 64, 70, 71, 72, 75, 83, 84, 87, 95, 164

répartition d'après la nationalité, 182 Personnel sanitaire auxiliaire, 44, 62, 76, 89 Afghanistan, 125; Arabie Saoudite, 89, 144; Congo (Léopold ville), 63; Ethiopie, 91, 145; Gabon, 66; Ghana, 66, 114;

Irak, 145; Libye, 89, 147; Népal, 131; Nigéria, 115; Somalie, 149; Yémen, 93, 151; Zanzibar, 117 conférence sur la formation du personnel sanitaire auxiliaire, Khartoum, 44, 161 équipe de direction, Ethiopie, 145 séminaire sur la formation et l'emploi du personnel infirmier auxiliaire, Escurial, 82, 137 Peste, 20 Pesticides, 26 contamination des denrées alimentaires, 38 Voir aussi Insecticides; Molluscicides Pharmacologie, 50 -52, 133

Afghanistan, 125; Arabie Saoudite, 144; Argentine, 70;

Birmanie, 126; Bolivie, 70, 120; Bornéo du Nord, 154; Brésil, 70; Brunei, 154; Cambodge, 154; Cameroun, 112; Ceylan, 127; Chine (Taiwan), 95 -96, 154; Chypre, 143; Colombie, 70; Congo (Brazzaville), 111; Costa Rica, 70; Dahomey, 113; El Salvador, 70; Equateur, 121; Espagne, 138; Ethiopie, 145; Fédération de Malaisie, 156; Fédération de Rhodésie et de Nyassaland, 113; Gabon, 111 ; Ghana, 113, 114; Grenade, 70; Guadeloupe, 70; Guatemala, 70; Guinée espagnole, 111; Guyane britannique,

70; Guyane française, 70; Honduras, 70; Honduras britannique, 70; Inde, 79 -80, 130; Indonésie, 131; Irak, 87, 143, 145; Iran, 145; Israël, 87, 146; Jamaïque, 70; Jordanie, 87, 143, 146; Liban, 87, 143, 147; Libye, 87, 147; Madagascar, 111; Maroc, 83, 140; Maurice (île),

115; Mauritanie, 115; Mexique, 70, 122; Népal, 131;

Pharmacopée internationale, 52 Philippines, 8, 16, 20, 24, 26, 28, 38, 58, 96, 97, 98, 157 -158 Institut d'Hygiène, 99 -100 Physiothérapie, Ceylan, 127; Iran, 146; Pakistan, 148; Philippines, 158 Voir aussi Réadaptation

8

INDEX

Pian, 8, 62 Cambodge, 154; Caraïbes (zone des), 118; Fédération de Malaisie, 156; Haïti, 73 -74, 121; Liberia, 115; Nigeria, 66 -67, 115; Sierra Leone, 116; Thaïlande, 78 -79, 132; Tonga (îles), 152 Voir aussi Tréponématoses

Rayonnements ionisants (suite) groupe scientifique des recherches, Région des Amériques, 70

réunion scientifique sur le diagnostic et le traitement des radio -intoxications, Vienne, 40, 161

Plan de Colombo, 100, 106 Planification sanitaire et développement économique, 28, 61, 68, 71, 73, 77, 83, 88, 90, 103 Arabie Saoudite, 144; Cambodge, 8, 95; Fédération de

séminaires sur la radiologie médicale et les rayonnements ionisants, Région de la Méditerranée orientale, 40, 88 séminaire sur les problèmes que pose, pour l'agriculture et la santé publique, la contamination radioactive, La Haye, 161

Malaisie, 95; Grèce, 83; Maroc, 83; République de Corée, 95, 155; Turquie, 83 groupe consultatif, Région des Amériques, 71 Voir aussi Santé publique, administration; Services de santé publique Planification sociale, 104, 105

vecteurs, emploi dans la lutte contre, 27 Rayons X, formation de techniciens, Ceylan, 124; Fédération de Malaisie, 98 matériel, 40, 58 Réadaptation, 39 -40 Chili, 120; Grèce, 139; Japon, 156; Maroc, 140; République du Viet -Nam, 159 cours, 39, 136 enfants, 136

Poids à la naissance, étude sur, 32 Ceylan, 81 Poliomyélite, 12, 152 Ceylan, 127; Congo (Brazzaville), 62 vaccins, 12, 51, 142

Pollution de l'air, 23, 34, 135 Pologne, 140; Turquie, 141 séminaire d'ingénieurs sanitaires, Bruxelles, 134 Pollution de l'eau, 23 -24 Luxembourg, 139; Pologne, 140 études en Europe, 135 Pologne, 12, 19, 24, 140 Porto Rico, 70 Ports, hygiène, 25 Portugal, 3, 140 provinces d'Afrique, 116 Préparations pharmaceutiques, 51 -52, 149, 159 Privilèges et immunités des institutions spécialisées, Convention sur, 56 Programme alimentaire mondial, ONU /FAO, 104 Programme élargi d'assistance technique, 56, 64, 104 -105 équipe de planification, Lagos, 116 Programme et budget, Régions, 64, 72, 77, 83, 90, 97 Projets, planification et exécution, étude organique du Conseil exécutif, 58 Protection et promotion de la santé, 34 -41 Protection maternelle et infantile, voir Hygiène de la maternité et de l'enfance Prothèse, appareils de, Pakistan 148 Psychiatrie, 36 -37, 143 Danemark, 138; Finlande, 138; Israël, 146 Voir aussi Santé mentale Publications et documentation, 53, 76 Quarantaine internationale, 20 -21 Arabie Saoudite, 144

Espagne, 138; Iran, 146; Pologne, 140; Yougoslavie, 142 Voir aussi Physiothérapie; Prothèse Recherche médicale, 46 -47, 49, 54, 70 -71, 72, 76 Fédération de Malaisie, 156 immunologie, 51 Voir aussi Comité consultatif de la Recherche médicale; Médecine comparée Recueil international de Législation sanitaire, 53 Régionalisation des services de santé, 28 Règlement sanitaire international, 20 -21, 97, 153

République Arabe Unie, 16, 24, 25, 40, 41, 52, 87, 88, 89, 92 -93, 143, 148 -149

République Centrafricaine, 20, 111, 112, 116 République de Corée, voir Corée, République de République Dominicaine, 122 République du Viet -Nam, voir Viet -Nam, République du République fédérale d'Allemagne, voir Allemagne, République fédérale d' Réunion inter -institutions sur les publications, 53 Réunions constitutionnelles, 1962, 174 -177 1963, calendrier provisoire, 177 Rhumatisme, 82, 106, 136 Rickettsioses, 14, 161 Rougeole, vaccin, 13, 62 Roumanie, 10, 24, 141 Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord, 9, 20, 35, 48, 141 Russe, publications en, 53 Rwanda, 30, 57, 64, 107 Ryu -Kyu (îles), 158

choléra El Tor, 97, 153 variole, 152

Radiographie, Ceylan, 124 Radiothérapie, réunion sur l'aide aux centres de, 41, 163 Rage, 9 -10

Brésil, 120 Rapport épidémiologique et démographique, 49 Rapports épidémiologiques, 20 -21, 49 Rayonnements ionisants, 40 -41, 55, 82, 118 Pologne, 140; Yougoslavie, 142

Sages- femmes, Ceylan, 81; Libye, 147; Nouvelle- Guinée occidentale (Irian occidental), 157; Singapour, 158 Voir aussi Soins infirmiers Sainte -Lucie, 70 Salomon (îles britanniques), 158 Samoa -Occidental, 158 Santé du Monde, 54, 55 Santé mentale, 32 -33, 36 -37, 68 -69, 71, 89, 96 -97, 136 Belgique, 137; Ceylan, 126; Chine (Taiwan), 155; Espagne, 138; Fédération de Malaisie, 156; Finlande, 138; Grèce,

138; Iran, 89, 146; Israël, 89, 146; Italie, 139; Japon, 156; Luxembourg, 139; Niger, 115; Portugal, 140; République du Viet -Nam, 159; Singapour, 99; Venezuela, 123; Yougoslavie, 142 conférence sur les techniques d'enquête dans l'épidémiologie

conférence sur les problèmes de santé publique relatifs à la protection contre les rayonnements ionisants, Düsseldorf, 40, 84 -85, 137

cours sur les enquêtes visant à déterminer la présence de radioéléments dans les denrées alimentaires, Cincinnati, 40, 163

des troubles mentaux, Manille, 37 cours pour infirmières psychiatriques, 143 séminaire sur la santé mentale et la famille, Athènes, 85, 136 séminaire sur l'intégration de l'action de santé mentale dans les activités des services de santé publique, Mexique, 69

INDEX

9

Santé publique, administration, 28 -29, 48, 61, 71, 104 Afghanistan, 125; Burundi, 30; Cambodge, 154; Congo ( Léopoldville), 30; Ethiopie, 144; Fédération de Malaisie,

Soins infirmiers (suite)

Cambodge, 154; Cameroun, 113; Ceylan, 81, 127; Chili, 120;

Chine

(Taïwan),

154;

Chypre,

144;

Congo

95; Ghana, 114; Haute -Volta,

61,

114; Laos,

156;

(Léopoldville), 64; Cuba, 121; El Salvador, 69, 121; Equateur, 121; Espagne, 138; Ethiopie, 191; Fédération de Malaisie, 98, 157; Gabon, 66; Ghana, 66, 113 -114; Grèce, 138; Guatemala, 69, 121; Inde, 128, 129, 130;

Maldives (îles), 131; Mali, 115; Mauritanie, 115; Népal, 131; Niger, 115; Philippines, 158; Rwanda, 30; Togo, 117; Yougoslavie, 142

séminaires itinérants, Grèce et Yougoslavie, 134; URSS, 29, 163

Indonésie, 131; Irak, 145; Iran, 89, 146; Italie, 139; Jordanie, 146; Laos, 156; Libye, 89, 147; Madagascar, 115; Maroc, 139; Népal, 131; Nicaragua, 122; Nouvelle -

Voir aussi Planification sanitaire et développement économique; Services de santé publique Santé publique vétérinaire, 9 -12, 71, 119 Voir aussi Zoonoses Santé scolaire, 25, 31

Cambodge, 154; Chine (Taïwan), 96, 155; Pakistan, 92; Philippines, 96; République du Viet -Nam, 96; Yougoslavie, 142

Zélande, 97; Pakistan, 89, 92, 148; Pérou, 122; Philippines, 97, 157; Portugal, 140; République Arabe Unie, 89, 143, 149; République Dominicaine, 122; Salomon (îles britanniques), 158; Sierra Leone, 116; Singapour, 97, 99, 158; Somalie, 149; Soudan, 89, 149; Syrie, 150; Tanganyika, 62 -63, 117; Tchad, 117; Thaïlande, 132; Turquie, 141; Venezuela, 123; Yémen, 93 -94; Yougoslavie, 142

symposium sur la préparation des instituteurs à l'éducation sanitaire, Paris, 134 Sarawak, 3, 20, 158 Scope of epidemiology in psychiatry, 37 Secrétariat de l'OMS, structure, 57 -58, 179 Sel médicamenté, essais (paludisme), 4, 71, 114, 152 Sénégal, 29, 30, 61, 112, 116 Série de Monographies, 53 Série de Rapports techniques, 53

cours d'entretien, Ahmedabad, 31, 128 cours pour infirmières psychiatriques, Beyrouth, 143 Ecole supérieure d'Infirmières, Alexandrie, 89, 143 séminaire sur la formation et l'emploi du personnel infirmier auxiliaire, Escurial, 82, 137 séminaire sur l'enseignement infirmier supérieur, Montego Bay, 118 Soins médicaux, 29, 95 Colombie, 68; Somalie, 149 symposium sur les soins à l'hôpital et à domicile, Amsterdam, 135

Sérums, banques, 9, 21, 79 préparation, République Arabe Unie, 148; Yougoslavie, 142 Services de santé publique, 28 -33, 68 Afghanistan, 125; Argentine, 119; Brésil, 120; Burundi, 64; Cambodge, 95; Cameroun, 113; Canada, 120; Colombie, 74, 120; Cuba, 121; Equateur, 121; Etats -Unis d'Amérique, 121; Grèce, 83; Guatemala, 121; Guyane britannique, 121; Haïti, 121; Honduras, 121; Honduras britannique, 121; Inde, 75, 128, 129, 130, 131; Indonésie, 79, 131; Kenya, 114; Maroc, 83; Mexique, 122; Népal, 131; Panama, 122; Paraguay, 122; Pérou, 122; République

de Corée, 95, 155; République Dominicaine, Yémen, 93 -94, 151

122;

Rwanda, 64; Somalie, 149; Turquie, 83; Uruguay, 123; évaluation, 68

Costa Rica, 120; El Salvador, 121; Guatemala, 121; Honduras, 121; Nicaragua, 122; Panama, 122 Voir aussi Santé publique, administration; Services ruraux de santé Services médicaux, administration, voir Hôpitaux

Services ruraux de santé, 28, 39, 88, 124 Afghanistan, 125; Arabie Saoudite, 144; Cambodge, 154; Chypre, 88; Ethiopie, 91; Fédération de Malaisie, 156; Finlande, 83; France, 83; Ghana, 66, 114; Grèce, 83; Haute -Volta, 61; Inde, 75 -76, 130; Kenya, 114; Laos, 156;

Somalie, 107, 149 Soudan, 5, 16, 24, 25, 36, 87 -88, 89, 149 -150 Standardisation biologique, 50 -51 Statistiques démographiques et sanitaires, 48-49, 61, 70, 72, 77, 82, 84, 89, 118, 119, 124, 136, 143 Arabie Saoudite, 144; Birmanie, 126; Brésil, 70; Ceylan, 126; Chili, 70; Congo (Brazzaville), 113; Côte -d'Ivoire, 61, 113; Espagne, 138; Ghana, 61, 114; Grèce, 138; Haute Volta, 61, 114; Inde, 129; Maroc, 139; Nigéria, 61; Pakistan, 89, 148; Philippines, 157; République Centrafricaine, 116; République du Viet -Nam, 159; Sénégal, 61; Syrie, 150; Togo, 117; Turquie, 141 comité consultatif, Région des Amériques, 69 conférence, Copenhague, 136 cours, Suva, 98 -99, 153 modèle de dossier (famille), 28 programmes ONU d'action concertée, 103 symposium sur l'enseignement de la statistique aux étudiants en médecine en Europe, Genève, 136 Statistiques épidémiologiques et démographiques annuelles, 1959, 49

Liban, 88, 147; Liberia, 115; Népal, 131; Nigéria, 66, 116; Ouganda, 116; Pakistan, 88; Philippines, 158; Sénégal, 116; Somalie, 149; Soudan, 88; Syrie, 88, 150 Voir aussi Hygiène rurale Seychelles, 116

Statistiques hospitalières, 48 Fédération de Malaisie, 156; Thaïlande, 132 séminaire, Bangkok, 49, 76 Stupéfiants, 50 Substances pharmaceutiques, voir Préparations pharmaceutiques Suède, 39, 141, 162 Suisse, 141

Siège de l'OMS, nouveau bâtiment, 58 structure du Secrétariat, 57 -58, 179 Sierra Leone, 13, 24, 62, 112, 116 -117 Simien, paludisme, 95 -96

Surdité, enfants, Région européenne, 39, 136 soins, Japon, 156 Surinam, 3, 31, 70 Swaziland, 117 Syphilis, 7, 118, 138, 139

Singapour, 97, 99, 158 Situation sanitaire dans le monde, deuxième rapport, 29 Situation sociale dans le monde, rapport de 1963, 29 Société européenne pour le Traitement chimique des Combustibles irradiés, 161 Soins à domicile, symposium, Amsterdam, 135 Soins infirmiers, 30 -31, 62 -63, 69, 76, 82, 89, 97, 111, 118, 134, 161

Syrie, 3, 87, 88, 143, 150

Afghanistan, 125; Antilles britanniques, 119; Argentine, 119; Australie, 97; Autriche, 137; Birmanie, 126; Bolivie, 120;

Tableau d'experts des statistiques sanitaires, 49 Tableaux d'experts, 100, 169 Tanganyika, 16, 62, 112, 117 Tchad, 112, 117 Tchécoslovaquie, 10, 12, 24, 48, 137, 141 Tétanos, vaccin, 12, 19, 96, 130, 142, 146

10

INDEX

Thaïlande, 8, 19, 20, 28, 75, 76, 78, 132 -133 Togo, 20, 24, 28, 29, 58, 117 Tonga, 96, 152, 159 Toxicomanie, voir Drogues engendrant la toxicomanie et autres drogues dangereuses Toxoplasmose, 10 Trachome, 15 -16, 87 Chine (Taiwan), 96, 155; Inde, 128; Thaïlande, 132 conférence, New Delhi, 15, 124 cours, Aligarh, Inde, 15, 160 Voir aussi Ophtalmies transmissibles Tréponématoses, 7 -9, 62 Cambodge, 154; Togo, 117 équipe consultative, 8, 78, 160 Voir aussi Pian Trichinose, 10

Union internationale de Protection de l'Enfance, 33, Urbanisation, 22, 23, 25, 27, 28, 104 en Afrique, cycle d'études, 63 Uruguay, 123

106 -107

Union internationale pour l'Education sanitaire, 31, 69, 107, 162 UNRWA, 105

Vaccins, 13, 19, 71, 118 associé, diphtérie, tétanos, typhoïde et paratyphoïdes A et B, 12

BCG, 6, 19, 51 brucellose, 9 choléra, 19, 51 hydatidose, 10 poliomyélite, 12, 51 rage, 9 -10

Trinité et Tobago, 3, 70 Trypanosomiase, 17, 21 Tsé -tsé, lutte contre au Bechuanaland, 62 Tuberculose, 6 -7, 62, 70, 73, 75, 77, 83, 84, 87, 96, 105, 118, 143 Afghanistan, 125; Arabie Saoudite, 87; Argentine, 120; Basutoland, 112; Bechuanaland, 112; Birmanie, 75, 124; Bolivie, 119; Chine (Taiwan), 96, 155; Chypre, 87, 144; Colombie, 119; Congo (Brazzaville), 113; Equateur, 119; Ethiopie, 145; Fédération de Malaisie, 96; Ghana, 114;

Grèce, 135, 138; Guatemala, 121; Inde, 75, 124, 128; Indonésie, 131; Jordanie, 87; Kenya, 114; Koweït, 87, 147; Libye, 87; Madagascar, 115; Maurice (île), 115; Mexique, 122; Nigeria, 116; Pakistan, 87, 148; Pérou, 119; Philippines, 96; Pologne, 135, 140; République de Corée, 96, 155; République du Viet -Nam, 96, 159; Samoa -Occidental, 158; Somalie, 149; Swaziland, 117; Syrie, 87; Tchécoslovaquie, 135, 141; Thaïlande, 75, 132; Tunisie, 151; Turquie, 85 -86, 135, 141; Yougoslavie, 135, 142

centre de chimiothérapie, Madras, 6, 75, 127 centre de formation, Région de la Méditerranée orientale, 87, 144, 151

centre épidémiologique, Nairobi, 6, 111 conférence, Karlovy -Vary, 83, 84, 134 cours, Prague et Rome, 6, 162 équipes consultatives, 6, 62, 96, 98, 112, 153 équipes d'enquête, Région africaine, 111 Tunisie, 87, 88, 89, 150 -151 Turquie, 3, 49, 83, 85 -86, 141 Typhoïde, vaccin, 12, 19, 51 Typhus, 14 Afghanistan, 125

rougeole, 13, 62 trachome, 15 typhoïde, 19, 51 variole, 14, 15 Voir aussi BCG Vaccins, préparation, 125 associé, diphtérie, coqueluche et tétanos, 96 coqueluche, 19 Inde, 130; Yougoslavie, 142 diphtérie, 19 Inde, 130; Jordanie, 146; Yougoslavie, 142 fièvre jaune, Ethiopie, 88; Nigéria, 116 poliomyélite, Yougoslavie, 142 tétanos, 19 Inde, 130; Jordanie, 146; Yougoslavie, 142 variole, 75, 118, 124 Ethiopie, 88; Nigéria, 116 Variole, 14 -15, 20, 70, 73, 75, 118, 124 Brésil, 70; Cambodge, 154; Côte- d'Ivoire, 62; Equateur, 70, 121; Ethiopie, 88; Ghana, 62; Guinée, 62; Haute -Volta, 62; Inde, 75, 128; Indonésie, 79; Libéria, 62; Mali, 62; Népal, 132; Nigéria, 67; Pakistan, 88; Soudan, 87 -88, 150; Thaïlande, 78; Yémen, 88, 151 séminaire, Madras, Mandapam et Colombo, 152 Vecteurs, lutte contre, 25 -27 Iran, 146; Libéria, 115 séminaire, 27 Venezuela, 17, 68, 71, 74, 123 Vierges (îles britanniques), 123 Vierges (îles des Etats -Unis d'Amérique), 70 Viet -Nam, République du, 19, 95, 96, 98, 159 Virologie, voir Maladies à virus Voies respiratoires, virus des, 13 Yémen, 15, 88, 93 -94, 151

UNESCO, voir Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture Union des Républiques socialistes soviétiques, 9, 13, 19, 24, 28 -29, 33, 39, 44, 141, 162, 163 Union internationale contre la Tuberculose, 134 Union internationale contre le Cancer, 34, 35 Union internationale contre le Péril vénérien et les Tréponématoses, 8, 106

Yougoslavie, 13, 18, 19, 29, 39, 42, 83, 134, 142, 162 Zanzibar, 20, 24, 117 Zoonoses, 9 -10, 71, 118 cours sur les foyers naturels d'infection, URSS, 12, 162

Основные сведения
Тип документа Publications
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения