WORLD TIEALTH ORGANIZATION ORGANISATON MONDIALE DE LA SANTE ONCHOCERCIASIS CONTROL PROGRAMME IN WEST AFRICA PROGRAMME DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE EN AFRIQUE DE L'OUEST RAppoRT DE LA nÉuxIox ANNUELLE DES HyDRoBIoLocIsrES Bobo-Dioulasso. 04 - 06 Mars. 2002 2TABLE DES MATIERES 1. INTRODUCTION 2. ORDRE DU JOI.JR DE LA REUNION 3. ACTIVITES DE L'UMTE DE LUTTE AI.{TIVECTORIELLE DE L'ANNEEZOOI - Vue d'ensemble des activités de I'unité VCU - Informations générales sur les opérations aériennes - Utilisation des larvicides enZnne Ouest - Utilisation des larvicides en Zone Est - Activités de recherche au sein de I'unité VCU 4. ACTryITES DE STJRVEILLANCE DE L'ENVIRONEMENT AQUATIQUE - Surveillance des poissons - Surveillance de l'entomofaune 5. SYNTI{ESES ET CONCLUSIONS DES RESULTATS DE LA SURVEILLANCE I{YDROBIOLOGIQIIE 6. RECOMMENDATIONSDESHTDROBIOLOGISTES 7. CLOTURE DE LA REUNION 8. REUNION CONJOINTE GROUPE ECOLOGIQUE - HYDROBIOLOGISTES ANINE)G I. PROGRAMME DE TRAVAIL POUR 2OO2 2. LISTE DES DOCUMENTS 3. LISTE DES PARTICIPANTS 31. INTRODUCTION La réunion annuelle des hydrobiologistes impliqués dans la surveillance de I'environnement aquatique par rapport aux haitements larvicides de I'OCP s'est tenue à Bobo- Dioulasso, Burkina Faso, du 04 au 06 mars 2002. La réuniorl présidée par Ie Président du Groupe écologique, le Professeur V.H. Restr, assisté du Directeur de I'OCP, le Dr Boakye A. Boatin et du Chef de lunité de Lutte antivectorielle (VCI-| le Dr L. Yaméogo, a été ouverte par le Chef VCU. Le Chef VCU a ouvert la séance en soüaitant la bienvenue aux hydrobiologistes et aux autres participants. Il a annoncé que la présente réunion était la dernière du groupe organisée par le Programme. Il a également indiqué que la surveillance se poursuivrait durant I'année 2002, mais s'achèverait en novembre. Aussi, toutes les donnees de surveillance devraient être reçues au Siège du Programme en fin novembre au plus tard au lieu de décembre. Pour terminer, le Chef VCU a exprimé I'espoir que, bien que I'OCP doit ofEciellement prendre fi& il y aurait d'autres actiütés qui pourraient maintenir les hydrobiologistes en contact de travail. Il a conseillé aux participants de touver du temps pendant les quelques jours pour visiter certains des centres d'interêt culturel à Bobo- Dioulasso dans la mesure où la ville était justement le berceau de la culture au Burkina Faso. Le Président a également souhaité la bienvenue aux participants et a indiqué que dans la mesure où cette réunion devait être la dernière du Programme, il souhaitait exprimer sa satisfaction envers les hydrobiologistes pour la contribution qu'ils avaient apportée au Programme et pour la riche expérience qu'ils avaient apportée à lui personnellement grâce à son travail avec eu)L Il a dit que la chose la plus importante qu'il avait à I'esprit pour cette réunion était la production d'une synthèse simplifiée récapitulative des réactions de la faune (invertébrée et des poissons) aux traitements larvicides de I'OCP au cours de totrte la période de surveillance. Il a donc proposé des phases du programme de surveillance à considérer dans ladite synthèse et a donné la parole au Directeur du Programme pour ses remarques liminaires. Le Directeur du Programme, dans son allocution d'ouverture, a souhaité la bienvenue à tous les participants au Burkina Faso et à Bobo-Dioulasso en particulier. Au nom du Directeur régional et en son nom propre, il a remercié chacun de la contribution qu'il a faite et continuera de faire pour le succès du Programme jusqu'à sa clôture en décembrc2002. Le Directeur a poursuivi avec un conseil à tous d'utiliser les informations obtenues de I'atelier animé par le Professeur Resh en juin 2001 sur la préparation du rnanuscrit scientifique. Il a annoncé que les Unités de Lutte antivectorielle et de Biostatistique de I'OCP avaient développé un programme informatique considéré comme approprié pour I'exploitation des données de surveillance hydrobiologique. Il a instamment invité les hydrobiologistes à utiliser ce programme informatique et à communiquer au Prograrrrme les problèmes rencontrés dans son utilisation. 4Le Directeur a ensuite mentionné la frn prévue de I'OCP en fin décembre 2002, et a demandé aux hydrobiologistes d'essayer d'élaborer quelques projets qui faciliteraient la poursuite de la surveillance de I'environnement dans laquelle ils ont si longtemps été impliqués. En conclusitrl, le Directarr s'est réferé à la synthàe récapitulative que le Président avait demandée, et a dit que I'OCP avait I'intention de constituer une base de données de ses résultats et qu'il serait essentiel dy inclure ceux des hydrobiologistes. 2. ORDRE DU JOUR DE LA REUNION L'ordre du jour de la réunion ci-dessous présenté a été présenté et adopté Ouverture de la réunion Présentation des activités de I'unité VCU durant l'annee 2001 Vue d'ensemble des activités de I'unité VCU Informations générales sur les opérations aériennes Utilisation des larvicides en Zone Ouest Utilisation des larvicides en Zone Est Activités de recherche au sein de I'unité VCU Présentation des résultats de la surveillance aquatique . Travaux de groupe sur les résultats de la surveillance. Synthèse des comportements de la faune aquatique non cible üs-à-vis des larvicides. Rédaction du rapport. Cloture de la réunion. Réunion conjointe Hydrobiologistes - Groupe Ecologique. 3. ACTIVITES DE L'UNITE DE LUTTE ANTIVECTORIELLE EN 2OO1 Vue d'ensemble des activités de VCU La vue d'ensemble des activités de VCU présentée par le Chef VCU a mis en relief l'impact des activités de tutte antivectorielle sur I'intemrption de la transmission de I'onchocercose dans I'aire du Programme. Il a indiqué que: i) L'ate initiale du Programme, colonisee par des mouches de savane transmettant la forme savanicole du parasite, onchocerca volvulus, était caractérisee par des situations hyper-endémiques. Dans cette zone, la lutte antivectorielle avait commencé en 1974 et s'était achevée à partir de 1989, sans administration de l'ivermectine. L'intemrption de la transmission par la lutte antivectorielle seule a été avérée dans toute l'aire initiale du Programme par les résultats de la surve illance entomo lo gique et des évaluations épidémio lo giques. 5- Par exemple, sur la rivière Léraba qui a connu la réinvasion par les mouches même jusqu'en 1978,la surveillance entomologique effectuée quatre ans après I'arrêt des traitements larvicides a confirmé I'intemrption de Ia transmission même si les taux de piqûre sont retournés à leurs niveaux initiaux. - Les résultats observés à d'autres points de capture de l'aire initiale du Progtamme neuf à dix ans après la fin des traitements sont comparables à ceux de la léraba. ü) Les Zones d'Extension, qui abritent à la fois des mouches de savane et de forêt transmettant les souches savanicole et de forêt du parasite, n'avaient que quelques zones hyper-endémiques et de faibles taux de cecité. La lutte antivectorielle dans ces zones a commencé en 1988 et I'ivermectine introduit en 1989 dans toute leur aire. iii) Si I'on considère toutes les espèces de simulium damnosum, seulement quatre points de capture sur les 107 régulièrement visités ont montré des potentiels annuels de transmission (PAT) supérieurs à 100 durant l'année 2001. - Deux des quatre points comportaient des mouches de savane iv) Ces bons résultats entomologiques ont été confirmés par la surveillance épidémiologique. - La surveillance épidémiologique entreprise deux et dix ans après I'arrêt des traitements larvicides à divers points a montré que la trarsmission avait été clairement interrompue. Cette situation suggère que la lutte antivectorielle seule pourrait avoir éliminé le parasite de la totalité de I'aire initiale du Programme. - Et cela en dépit du fait que l'intemrption de la transmission s'avère difficile dans quelques uns des foyers impliqués, tels que sur les affluents nordiques de la rivière Oti au Togo. v) En conclusiorl les données disponibles indiquent qu'en Afrique de I'Ouest où Stmulium damnosum s./ est un vecteur trà efficace et très migrateur, la maîtrise de la transmission de I'onchocercose a été eff[ectivement réalisée par 14 ans de lutte antivectorielle seule. L'onchocercose n'est plus un problème important de santé publique dans l'aire du Programme. vi) Là où la lutte antivectorielle et I'administration de l'ivermectine ont été effectuées simultanément, tel que dans les Zones d'Extension, I'intemrption de la transmission de I'onchocercose et les taux d'infectivité des mouches ont tous les deux baissé beaucoup plus tôt comparé à la situation dans I'aire initiale du Programme. Dans le but de maintenir l'intemrption de Ia trarsmission réalisée pendant que de nouveaux villages s'installent dans I'aire du Programme, et que I'OCP tire à sa fin, VCU s'était fixé comme objectif de développer les capacités nationales pour une surveillance effrcace en vue de détecter toute recrudescence de la transmission. Pour atteindre cet objectif: 6l) Des entomologistes nationaux continuent d'être formés depuis 1998 à l'utilisation d'une approche peu coûteuse de surveillance par la méthode de criblage de broyats de simulies qui pourrait être utilisé comme outil d'alerte précoce. ii) Des manuels de formation sont en train d'être finalisés pour être mis à la disposition des pays. iii) Des entomologistes nationaux participent aux opérations quotidiennes de VCU. Lunité facilite la collaboration de travail entre les entomologistes et les coordonnateurs nat ionaux. ii) Des efforts sont en cours pour intégrer tout ce qui précède dans les systèmes nationaux de santé des pays concernés. Ooérations aérienne s et traitements larvicide s a) Opérations aériennes Durant I'année 2001, l'unité de lutte antivectorielle a eu cinq hélicoptères à sa disposition. Les principales activités de la section opérations aériennes ont visé au renforcement des résultats entomologiques, à une meilleure gestion des stocks d'insecticides et à I'exécution effrcace des traitements larücides. G'râce à ces actiütés combinées au traitement à I'ivermectine, les résultats entomologiques et épidémiologiques obtenus ont permis de suspendre les traitements larvicides aériens dans sept bassins à la fin de 2001. En conséquence, il a donc été possible de n'utiliser que trois hélicoptères en 2002. L'ensemble des observations hydrologiques effectuées en 2001 a montré que la saison sèche de cette année a été plus longue comparée à celles de 1999 et de 2000. Ainsi des déficits importants de débits ont été enregistrés dans la majorité des rivières, particulièrement en zone est du Prograrnme. En 2001, I'utilisation de I'insecticide biologique @.t.H-14) s'est accrue jusqu' à 75% des sept insecticides utilisés. Les stocks de Carbosulfan se sont épüsés durant I'année. Par conséquent, seuls six larvicides seront üilisés en2002. b) Traitements larvictdes en Zone Est L'intensification des traitements larvicides qui a commencé dans les bassins de la Kam" Kéran et Oti nord en 1997 s'est poursuivie en 2001. Ainsi en 2001, la longueur totale de rivière traitée (environ 2650 kilomètres) était d'environ 47%o plus longue comparé aux années précédentes. La longueur maximale de rivière traitée dans la zrlne aeu lieu durant la 39è'" semaine (en fin août) ét h bngueur minimale durant la l7è'" semaine, tandis que la suspension des traitements est intervàue durant la période de la l2è'" à la 16è'" semaine (c.à.d. de début mars à fin awil). r) 7Le déficit général des débits a réduit le volume de larvicides utilisés dans la zone à environ 50% de ce qui a été utilisé en 2000. La stratégie générale de traitement a comporté la rotalion des larvicides utilises dans le but d'éviter le développement de la résistance aux larvicides chez les organismes cibles, et d'autres recomrnandations du Groupe écologique. Ces mesures ont été corylétées par des évaluations de toxicité, de sensibilité et de rapports coût-efficacité. L'évaluation entomologique à 51 points de capture régulièrement visités a montré que seulement deux avaient des Potentiels Annuels de Transmission (PAT) supérieurs à 100. Ceux-ci étaient à Djabata sur l'Okpara (PAT: 139) et sur la Pru à Asubende (PAT: 119). Des morts de poissons ont été rapportées durant la 43è'" semaine sur la rivière Térou au Bief BF005ll et durant la 47è-" semaine sur I'Ouémé au Bief OU 700 après des traitements au Phoxirn Plusieurs facteurs pourraient cependant avoir contribué à ces morts de poissons. Toutefois, s'agissant des taitements larvicides, I'on a pense qu'une possible réduction rapide et drastique des débits entre la lecture des débits et le moment des traitement pourrait avoir été responsable de ce phénomène. c) Traitements larvicides en hne Ouest Les traitements larvicides en Zone Ouest ont concerné neuf bassins et un total de 6988 kilomètres de rivière en 2001. La longueur mærimale de riüère traitée a eu lieu durant 6 5èmc semaine et a concerné 3995 kilomètres (de riüère), la longueur minimale a eu lieu durant la 36è'" semaine et a concerné 583 kilomètres de riüère, tandis que la suspension des traitements est intervenue durant la période de h 3l*" à la 39è'" semaine. L'évaluation de la sensibilité des organismes cibles aux larvicides a été une préoccupation des activités de la zone particulièrement dans les bassins de la Sassandra, du Sankarani du Niandan et du Haut Niger. Par exemple, on a observé une sensibilité intermédiaire au pyraclofos dans les bassins de Guinée et du Mali, tandis que dans les bassins de la Kaba et du Milo, le problème de la sensibilité se pose avec le phoxirn Cependant, sur la Kolente et le Mongo, la sensibilité des organismes cibles à tous les larvicides de I'OCP est satisfaisante. Les résultats entomologiques obtenus pendant I'année étaient en géneral satisfaisants. Sur 57 points de capture régulièrement visités, aucun n'a montré un PAT supérieur à 100. Les stations exceptionnellement satisfaisantes étaient Yalawa avec un PAT de üro et Fifa avec un PAT de 71. Activités de recherche à VCU a) Mouvements des simulies, identification des vecteurs et des parasites L'espèce de Simulium principalement responsable de la transmission de I'onchocercose dans les zones de savane de I'aire de I'OCP est S. sirbanum. L'espece est comue pour ses mouvements migratoires du sud-ouest vers le nord-est de l'aire du Programrne pendant la 8période humide (uin-août) et du nord-est vers le sud-ouest pendant les périodes seches et d'harmattan (novembre-mars). Une étude a été entreprise, visant à une meilleure compréhension des mouvements, de la variabilité génétique et de la capacité vectorielle des populations impliquées dans ces mouvements saisonniers. Ponr réaliser ces objectifs, des échantillons de larves et de mouches adultes de S. sirbanum de différents bassins et zones de I'aire du Programme et d'au-dela ont été récoltés, et une transmission expérimentale a été effectuée. Les techniques utilisées pour I'identification des espèces et la caractérisation des populations de vecteurs comprennent la morphologie, la cytotaxonomie, l'étude des marqueurs de microsatellite et I'analyse (hétéroduplex -) de I'ADN. L'on s'attend à ce que les résultats de la présente étude confirment les schémas de migration de S. sirbanum entre les bassins et les zones de I'aire du Programme. En outre, l'étude fournira un éclairage sur le risque de transmission lié aux migrations en se basant sur la compatibilité vecteur-parasite. Il a été zuggéré que la question de la compatibilité vecteur-parasite soit pris en compte lors des futures planifications des activités visant une évaluation de la recrudescence. 4. ACTIVITES DE SURVEILLANCE DE L'ENVIRONNEMENT AQUATIQUE Introduction Les principales activités des équipes nationales de surveillance de la faune et de l'environnement aquatiques par rapport aux traitements larvicides de I'OCP dans leurs pays respectifs étaient les suivantes en 2001: Surveillance des communautés d'invertébrés non-cibles et des poissons et de leurs populations là où les rivières continuent d'être traitées. Évaluation de la recolonisation des rivières par la faune invertébrée et évaluation de l'état physique des poissons là où le traitement des rivière a cesse. et iiD Evaluation de la qualité de lhabitat de la faune. Des rapports complets ont été soumis sur les questions ci-deszus sur sept rivières représentatives situées dans I'aire du Programme. Par conséquent, seules les informations essentielles sont données ici. Par ailleurs et peut-être plus important, une vue d'ensemble récapitulative de la "réaction" de la faune par rapport aux paramètres régulièrement mesurés durant toute la période de surveillance aété fournie - comme conclusions sur l'état de fenvironnement. Strrveillance des poissons Les équipes de surveillance des poissons ont surveillé sept rivières dans trois pays de l'aire du Programme (Côte d'Ivoire, Ghana et Guinée). A totrtes les stations, les D ii) 9caractéristiques communes aux communautés et populations de poissons régulièrement mesurées étaient: t) Presence continue des espèces de poissons connues à une station donnée, ii) Prise par unité d'effort (PUE) des pêches, iir) Richesse spécifique des pêches, et iv) Coefficient de condition des principales especes par station. a) Côte d'Ivoire Trois rivières, la Leraba,la Comoé et le Bandama blanc ont été surveillées à Pont Frontière, Ganse et Niaka respectivement. Les traitements sur toutes ces riüères sont arrêtés il y a au moins huit ans. - Présence des espèces: En 200l,le nombre d'espèces de poissons rencontrées aux stations de Côte dïvoire était 38 sur la Lérabq 35 sur la Comoé et 37 sur le Bandama blanc. Les espèces dans ces stations avaient toutes déjà été rencontrées auparavant, excepté Citharinus eburneensis à Gansé sur la Comoé (en fevrier et décembre 2001). Durant les années précédentes C- eburneensis était rencontré en Côte dlvoire au niveau de biefs des cours inférieurs des rivières mais pas au niveau des cours moyens, comme à Gansé, ou des cours supérieurs des rivières. - Richesse spécifique des prises: La richesse spécifique des prises à toutes les stations en 2001 était en hausse tout comme la tendance I'avait été durant les cinq dernières années. Par exemple, la richesse spécifique enregistrée aux stations en 2000 et considérée en hausse à l'époque, était de 36,34 et 32 sur la Léraba" à Gansé et à Niaka respectivement, comparée à 38, 35 et 37 respectivement, aux mêmes stations en 2001. - PUE: La moyenne des PUE totales enregistrées aux stations en 2001 montre une stabilité à Gansé et à Niaka, et une baisse à Pont Frontière. Cependant, les PUE enregistrées à Pont Frontière en 2000 étaient plus élevées comparées à celles enregistrées de 1997 à 2000. - Coeffrcient de condition: Le coéfficient moyen de "condition" des principales espèces par station a continué d'être stable comme précédemment observée. b) Ghana La surveillance des poissons a continué sur une riüère, la Pru, au Ghana en 2001. Cette rivière est toujours sous traitement depuis 1987. - Présence des espèces: En 2001, 42 espèces, toutes précfiemment connues à la station de la Prq ont été rencontrées. Parmi ces 42 espèces se trouvait Hippopotamynts pictus qui n'avait pas été rencontré durant la periode 1995-2000. - Richesse spécifique des prises: Quarante deux espèces ont été enregistrées à Asubende en 2001 comparé à 52 en 2000. Toutefois, le nombre d'espèces enregistrées cette année était plus élevé comparé à celui enregistré durant la periode de pré-traitement et durant les autres années de traitement. 10 - PUE: La moyenne des PUE totales enregistrées sur la Pru en 2001 étao;t d'environ la moitié de la valeur obtenue en 2000. Cependant, comparée aux valeurs des années 1997-1999, celle de 2001 était plus élevée. - Coéffrcient de condition: Le facteur coéfficient moyen de "condition" des espèces surveillées sur la Pru a continué d'être stable. c) Guinée Trois rivières, le Sankarani, le Milo et le Dion ont continué d'être surveillées en Guinée à Mandiana Boussoulé et Baranr,ana respectivement. Toutes ces riüères étaient sous traitement en 2001. - Présence des espèces: Aucune nouvelle espèce da été rencontrée à aucune de ces trois stations de Guinée pendant I'année 2001 et aucune indication de disparition d'espèce n'a été notée. - Richesse spécifique des prises: La tendance à la hausse de la richesse spécifique observée depuis 1997 s'est maintenue en 2001. - PUE: Comparé aux années précedentes, des augmentations de la moyenne des PUE totales ont été enregistrées sur le Milo et le Dion en 2001, tandis qu'une diminution a été enregistrée sur le Sankarani. Les déficits hydrologiques enregistrés ont été considérés comme étant responsables de cette diminution des PUE sur le Sankarani. - Coéfficient de condition: Le facteur coéffrcient de "condition" a continué d'être stable pour toutes les espèces à toutes les stations corlme les années précédentes. Surveillance de l'entomofaune aquatique La surveillance de I'entomofaune aquatique durant la campagne d'échantillonnage 2001 a concerné d'une part la surveillance de l'évolution de la faune non-cible des rivières traitées et, d'autre part, l'étude de la recolonisation de certaines rivières par les taxons après la suspension des traitements larvicides antisimulidiens. Pour a une meilleure interprétation des résultats, l'évaluation de la qualité de I'habitat aquatique initiée en 1998 s'est poursuivie en 2001 à toutes les stations surveillées. a) Résultats de la surveillance de I'entomofaune aquatique sur les rivières traitées Les rivières Pru à Asubendé et Oti à Sabari Les traitements larvicides sur la Pru à Asubendé ont commencé en 1988 et ont continué jusqu'en 2001. La surveillance régulière de cette rivière a commencé en 1980 bien avant le début des opérations de traitements larvicides. En ce qui concerne la présence / absence des taxons connus conrme étant sensibles, Neoperla sp et les Oligoneurüdae n'ont pas été récoltés dans les echantillons de dérive depuis 1997. Sur I'Oti à Sabari, ta surveillance aquatique a commencé en 1976, un an avant le début des traitements larvicides en 1977. La suspension des traitements heMomadaires réguliers est intervenue et 1992 mais depuis 1998, I'Oti principal est soumise tous les ans à quelques l1 cycles de traitements temporaires en vue de la consolidation des résultats de la lutte antivectorielle. Les résultats enregistrés sur cette station de 1993 à 2001 montrent I'absence de Neoperla sp. Cette absence serait due principalement a la détérioration de la qualité de Ihabitat résultant de la pression accrue des activités humaines. Les rivières Mtlo ù Boussoulé, Niandan à Sansambaya et Dion à Tèrè A Boussoulé sur le Milo, les traitements larvicides se poursüvent depuis 1989. Les densités moyennes annuelles de la faune saxicole de 1984 à 2001 montrent une tendance à la baisse. Le groupe le plus affecté est celui des Ephéméroptères. Une réduction de la richesse taxonomique de la dérive de nuit et sur les dalles rocheuses est également notée. Les tærons les plus affectés dars cet environnement sont: les Heptageniidae, les Tricorythidae et Neoperla sp. Les traitements larvicides combinés à la pollution des activités d'extraction minière sont considérés être les causes principales de la pertr.ubation de la faune sur cette station. A Sansambaya sur le Niandan, les traitements larvicides se poursuivent également depuis 1989. Depuis le début du prograrnme de surveillance aquatique en 1984 jusqu'en 2001, les densités moyennes annuelles de toute la faune saxicole ont été relativement stables. D'une part, les densités du groupe des Éphéméropteres sont en baisse. Une comparaison des résultats enregistrés durant les trois dernières années de traitements larvicides (1999-2001) avec ceux de la période de pré-traitement (1984-1986) montre une réduction de la richesse taronomique sur la station de Sansambaya. Cette réduction concerne particulièrement les Heptageniidae et les Oligoneuriidae quelle que soit la méthode d'echantillonnage utilisée. Sur le Dion à Tèrè, I'absence de données de pré-traitement ne facilite pas I'interprétation des données de la surveillance commencée seulement depuis 1990 alors que les traitements ont débuté depuis 1987. Néanmoins, les résultats des densités annuelles de la faune saxicole totale obtenue pÿur Ia periode 1990 à 2001 montrent une tendance générale à la hausse. Parmi cette faune, les Ephéméroptères sont particulièrement représentés et au sein de ce groupe taxonomique, les Tricorythidae semblent être les plus af[ectés par les opérations de traitements larrricides. Conclusion récapitulative des observations faites sur I'entomofaune atn stations traitées Les informations recueillies sur la situation de I'entomofaune aux stations traitées ont montré une garnme de "réactions" aux traitements larücides. Cette gamme comprend: une diminution, la stabilité, une augmentation de la fréquence d'apparition de quelques ta(ons et une amélioration de la richesse taxonomique. A certaines stations, I'absence de quelques ta(ons sensibles a été notée. Une discussion de cette gamme de réactions a conclu que bien que les traitements larvicides pourraient avoir eu un effet sur la faune, une partie de I'impact pourrait être attribuee à la dégradation de I'habitat. b) Résultats des études de recolonisation Marahoué Le Marahoué aété traité de mars 1979 àjuin 1997. Quelques années après le début des opérations de traitements larvicides et de surveillance de la faune non-cible à Danangoro et t2 Entomokro, certains ta(ons tels que les Tricorythidae, Oligoneuriidae et Neoperla sp, bien que présents dans la dérive de nuit, s'étaient faits remarquer par leur absence plus ou moins prolongée sur les dalles rocheuses. Même dans la dérive de nuit, la présence de ces mêmes taxons avait connu une chute pendant la période des traitements larvicides. Les échantillonnages effectués de novembre 1997 à décembre 2001 dans le cadre de l'étude sur la recolonisation ont permis de noter non seulement la réapparition des Tricorythidae, Oligoneuriidae et Neoperla sp sur les dalles rocheuses, mais également une augmentation de leur fréquence dans la dérive de nuit. La qualité de I'habitat aquatique au niveau de ces deux stations est dans I'ensemble favorable à la colonisation par les insectes aquatiques en dépit de l'établissement d'une nouvelle brasserie non loin de la station dEntomokro. Volta Rouge La Votta rouge a été traitée de 1976 à 1994 mais la surveillance de l'entomofaune aquatique a été effectuée à la station de Nangodi seulement de 1983 à 1986. Pendant cette période, très peu de présences de Caridina sp et Neoperla sp ont été notées. Après I'arrêt des traitements larvicides, Ies échantillons prélevés de 1998 à 2001 ont montré une augmentation de la fréquence de Neoperla sp tandis que Caridina sp, bien que présent dans les échantillons de prospection, est resté absent dans les échantillons de dérive. Par ailleurs, la qualité de I'habitat aquatique à cette station est peu favorable à I'entomofaune aquatique. Nazinon, Léroba, Bandama blanc, Comoé Les études de recolonisation effectuées ont perrris de noter que ces diftrentes rivières ont pu reconstituer leur faune à partir de diverses sources. Ainsi, au Pont de Pô, la présence la plus élevée de certains taxons de l99l à 2001 (les Leptophlebiidae passant de ÿ/o de présence pendant la période des traitements à 70Yo après I'arrêt des traitements) est indicative de conditions plus favorables pour ces organismes pendant la période de post-traitement. A Pont Frontière sur la Léraba, les traitements larvicides nbnt occasionné aucune disparition durable d'aucun taxon. Cependant, après I'arrêt des traitements, une augmentation de la fréquence de la plupart des taxons comparé à la période de traitement a été notée. A Niaka sur le Bandama blanc, le rétablissement de I'espèce Neoperla sp en 1993, puis de Caridina sp en 2001 pendant la période de post-traitement a été noté, un signe de recolonisation par ces organismes après une absence marquée depuis 1978. Après les faibles densités de ces organismes notées sur les dalles rocheuses pendant les 10 premières années de traitement, une augmentation relative dç la densité des principaux groupes taxonomiques, particulièrement des Diptères, Odonates et Coléoptères non-cibles, a été observée depuis I'arrêt des épandages larvicides en 1993. A Gansé sur la Comoé, la periode de post-traitements semble offiir de meilleures conditions pour I'augmentation de la fréquence de certains taxons. Celle de Neoperla sP est passée de l0%o pendant la période de traitement à90%o, et celle des Philopotamidae de l0%o à 70%. Sur les dalles rocheuses, malgré la fin des traitements larvicides, la diversité taxonomique est resté pauvre. {13 Discussion et conclusions sur les résultats de l'étude de la recolonisation Même si les traitements larvicides ont causé pour certains organismes connus cotrlme étant sensibles, tels que les Tricoÿhidae, Heptageniidae, Oligoneuridae, Neoperla et Caridina sp, soit une absence provisoire ou une chute dans leur fréquence, la situation est en cours d'amélioration sur toutes les stations surveillées. SYNTHÈSE ET CONCLUSIONS DES RÉSULTATS DE LA SI]RVEILLANCE HYDROBIOLOGIQUE Ce sujet important et la principale activité des travaux et des discussions de groupe, devait aboutir à une synthèse simplifiée des réactions manifestées par la faune (poissons et invertébrés) durant les différentes phases des traitements larvicides (c'est.àdire les phases de pré-traitement; de début des traitements; de traitement intensif et de post-traitement). Pour la faune des poissons, les caractéristiques régulièrement surveillées à toutes les stations comme indiquées plus haut étaient les suivantes: présence continue des espèces, richesse spécifique des prises, facteur de condition des espèces et prises par unité d'effort (PUE) des Sches. Le Tableau f .i. montre un exemple des résultats de synthèse obtenus. Pour les invertébrés, la richesse des taxons dans les échantillons (de Surber et de la dérive), et la présence ou I'absence des taxons sensibles, étaient les caractérisiques régulièrement surveillées. L'examen de celles-ci par rapport aux differentes périodes des traitements larvicides et des résultats obtenus est montré sous forme d'exemples dans les Tableaux l.ii et f .iii. Les conclusions tirées des Tableaux des synthèses simplifiées telles que les Tableaux l.i, f .ii et f .iii durant toutes les périodes de surveillance étaient les suivantes: a) Vue d'ensemble récapitulative de la "réaction" de lafaune ichtyologique atx traitements larvicides durant la période de surveillance Considérant les résultats et Ies observations faites à toutes les stations pendant 25 années de surveillance suMivisées en périodes de: pré-traitement, début des traitements, traitement généralisé et de post-traitement, la conclusion suivante pourrait être tiree en ce qui concerne les caractéristiques de la faune ichtyologique surveillée. - Présence des espèces: Toutes les espèces de poissons qui étaient rencontrées pendant les périodes de pré-traitement et de début des traitements ont continué à être rencontrées pendant les periodes de post-traitement à toutes les stations. L'on peut donc conclure qu'aucune espèce de poissons n'a disparu pendant les 25 ans de traitements larvicides sur les rivières. - Facteur coéfficient de "condition" des espèces: Aucun changement du coéffrcient moyen de "condition" d'aucune des principales espèces par station n'a été enregistré dnrant les périodes de surveillance. Par conséquent, les traitements larvicides n'ont ni directement ni indirectement affecté le "bien-être" des poissons qui est indiqué par ce facteur. 14 - Prise par unité d'effort (PUE): Les tendances des prises n'étaient pas constantes. La majorité des stations ont montré des tendances à la baisse durant les difftrentes phases des traitements larvicides. Cependant, des tendances à la hausse sont enregistrees dans quelques rivières toujours sous traitement. Egalement, il y a eu des tendances à la hausse des PUE en terrnes de nombre, tandis qu'en termes de poids les PUE sont en baisse ou au mieu6 connaissent des fluctuations (par exemple sur I'Oti au Ghana et sur le Dion en Guinée). La conclusion sur la tendance des PUE était que quel que soit l'impact des traitements larvicides sur ce facteur, il y avait d'autres facteurs qui ont inlluencé les tendances des PUE d'une manière plus significative. Les facteurs mentionnés comprennent: la pression des pêches, I'utilisation de pratiques de pêche destructives et d'ichtyotoxines, pratiques qui toutes sont en augmentation dans les pays ouest-africains. Ensuite il y a les changements hydrologiques (par exemple les sécheresses successives en Aûique de I'Ouest de 1980 à 1990 environ), et les changements drasiques dans les modes d'utilisation des terroirs de I'environnement aquatique, la ptupart du temps dans le sens négatif par rapport à I'environnement aquatique. Vue d'ensemble récapitulative des réactions de l'entomofaune atæ traitements larÿicides durant la période de surveillance Les conclusions tirées de toutes les données de surveillance des invertébrés, depuis la période de pré-traitement jusqu'aux années après la fin des traitements larvicides, pourraient être résumées comme suit: - dans la majorité des stations, le nombre de tarons dans les échantillons du surber et de la dérive n'a pas changé de façon significative durant les phases de traitements larvicides. - les tarons considérés corlme sensibles étaient présents durant la phase de post- traitements larvicides dans la majorité des stations surveillees. I cll< .q)É .(.) àt) q) c)É cl .o Éq)F e ,61ÊleoEEl^éi B,E 5s E âE Ë i iÉË; ËËa;ËËËË .58 .a= oê !.c '(D o)Él .(l) .(|)> àO ligË rêûA-À '9 çrt OEl (l).i .9crE -09 OçÀeÀ 53-E I a,ÀÉ o-l 9Ets a.).9E'e .(l) ê{ \oæio ra O\ \Ot- rt) z \oô!. oî\o t-t.l \oôt æ('lf\ Fi(?l zz Oe € E(H o 9'6 €trÉ .9gg .b'F .EÊiE çr-rô !t -Kæ;i -ôtæ= ç- -\Oà§r ra t-vI êîf- Faf- in(a ro9fil )v> -o=Pb €E(l)(tI Elr .9; HË æo(q Fr N\O\o (1 r- O\\o (a çæ F{ i()la raê (r)F{ \O rr)ç æç = æ o\ o\ or uI .^s = Fr ü; I .(l) t< 6"' O)rE o 0.)E.Ëod .(l) ê. so ?Q r-rA F{ Nln\ON q æ uI= Étêl caNp z& \o o\ !Ç o\ -f_ ,t) ça\o'q 28, ËI ia\oqE eÀq) rr 'd z 8, =o -§p\ct Ëêi ,§) a< ê)LPc)9L r*5 Èor -3 ;qdvL\€) Fl 6l E clEI L Gt GIa o 6l trc E Eo,ii 'gÈ.=>tErà6vli\§ E cla o)L :9 arerr =ot-a Èal -8 ;q'dv frq) FI «l EI clA(J t tllE 6l0 o cl E GI Eq,Ë'9À.4>,ÉrxÉÉvL\ql4É 6lo o.)Ë vt(.) 3.g .Eâ .!a G: ˧§l(l(J oÀ o)(J ,q)Ê aÀ -o oaEE8 s üË ts È> zË a en 0) 1E, .Ë iil'E t-iÉâi 6lg aL ut o€ 9 .rFEÀ€ È aÀq) à06lÉ o Eql U :e) c)LE E oÉ e) Ël(l) E a ar, .Àq)c) t, - ,tuE -Ër:Ê!q9 ô9ts trlrx-iu)6rÈi =È6 I-tEïo E gË;Ë -É .. =;iE4 iÀùzz il î ê)EÉ(D è0 .4)È çr,q) q) È GI ü, É o) Eq) GIL x GI q) a0 o o o Qt t2s9 =ÀEEcS C'O - 'vl =o). > o=êrë .c) çlL0) - (r)6r.(l) oÀE§) çr) -^(l)x( =Ëu9 û .!1 .ê) ;ir=c).=6t(dl-P r1 bv() tÀ .^e)=EH caÉq)\c) À t! tÀ 0 o)o tr 6l €) aÀq) ,é q) € (l) ahÉI (l) GI(l) E cl Ér ç I anOeo.É()9Ëtr o.99'É 'Ee '(.)À '++++é, eS s§ zzzzzzzz O)PtÉ oPttËo !.) ÈE +++++;€;€z ++ ri â Kg EA Bù 2 (u €Ë gË .i C)a.ËeEô9 +++++,a3,a3(t) ii (1 !,z Fg Bg B0 ê,**** I .c) c)(l)ËÉ rD(u €.Ëo«, .c) ê{ .ôl NEeE= +++++z Ëg Hg sO 2,**** o) ôo CüÊÉ9a, -o)Ë.'o cl?) -ccoc) '(.,)) (âbB()oÈx >r clFF (l)9 E, .--É.i! Èv .--.- - - s §,* ËB§ssËË .§ B iltr.ËUEZOT-. Lq)§L a + E €) r5 o) tr\é)â É1 q)E q) L rq)â L ê)EL a q) B ËgÉ.-- .-EV -.É s §,e Eɧ§ g Ë ë§ B H'tr.ËUEZOÈ Lq)EL a + EI €) c) L .€) E €) r5 q) l-\q)â L(Datr aa Éo C§ a o)l. ,(u) É L cl! crla o \(|) êth uh oÉ o Hà ü, «l o< z H() trlÉlz () rà E o â 6t C)vE o)lrE Eo tr il E o)OE 6l il a É o)o\o) LÈ il + ar|() E ÉoÈU' E Eo tr G"q) .q) Ê troâ il z q) I tr cl 9xÉ= =alaD cà -c) -!(D i- -cÀ89, tÀ)on ==ÈÊ.(9ü2 Lo) Ec) 5È1 orétB açÀFT = .q) E.= aÀçnÀ .0)= a2a)Oo =ElEB 1À er,q) {t)lfr - \4) .=É c5 =É5'q)6tqa atA .t)0 rrI(E6\é) ! LEF(l)É ='ô.a eltûO3'1 aêrçÀ',<É\Jso Ëcr 6vt.E .6 .: (l) c,)!éÉ!- lll E€Éra od= U'fDË) ü, i.EGl rr!c) o= vd9>;rr \9 O)E:-.ÉE :'d ü??, ': q§ .ivnjoË â.ÉËÊEgË *'eHàE rn I v,OeÀÉ c)9Ëts().99'A 'E +j .(l)À +++++ȧ *,z +++++iaâ ia= m=F( i.7 (r) ii (il v (DP €tr1 G)P €tio9l .h'a o:5 ++ r**2 H0 2 +++++§3 Hg Hg o)rdË 'ËË E.g .F ++ r r*2 Ee 2 -O Eg Eg +++++ Aü) .oËgb €.u(l)(É EL.o- 5-qÊ{" + r***§e 2z zzzzzzzz C) B',-q d= .; rtt =(l)PcnEEÈr .dF (l) 0. >.F c) ct = 'Ëq): :=cl .--9 -.4 -- s §"* ËË .È-r\vx\.:xEto§ B H'tr.ËUEZOF L c) L 0 + É e) q) L .€)â É q) r5 o) lr\<l)â L o)§L C,) q) Ë ÊgÀ.-{ .-xV -.- s §,* EÉ *Éo)== § F â',*.ËUEZOT-,. L(l)EL a + ê) .é €) L rq)â É q) (l) L\o Lq)EL a o Cd (r) (l) L. ,(D & (l) fé EI oÈ oÉ N .61 19zù .q) ar2 6l \c) o Eo U U' >. GI ê< oa tu z Mü Êe rdü o -:, F]tr oU çn Eo É crlE a) :a) o)LE o I {)U'E cl I a EI o) v, .c) LÈ I + çr, o) E trloÈ çr, tro E rÀ c)rê) tr EoE il z q) È)Éx61 5 9B ==arD en§E .9- 87. ..8 sÈe -,trüÉË.E5q)uE 8É -oiCJAocl .6)LL5'q)EE uD Ü2 .q)8 EE EEü,0 3St\oEE ;'()oZ 'gë €H 9= .È'; SQ 'o Fl âÊ:EU =L'EoctE FEE.àgË -ê clÉvtHê)9EHÜ, o -q) 2o\at;.e cl or9 c)§Laû .aPgEE.Ho €).=Z=>)>H .; qJÈ3I()z:jgË E sË! +'EFA.i la t7 6. RECOMMANDATTONS DES HYDROBIOLOGISTES AU GROUPE ECOLOGIQUE Sur la base de Ia discussion de tous leurs résultats disponibles jusqu'en 2001, et du fait que 2002 est la dernière annee du Programme, les hydrobiologistes ont fait les recomrnandations suivantes au Groupe écologique: Poursuite de la surveillance et de l'évaluation de lhabitat jusqu'en novembre 2002, avec soumission des rapports annuels à I'OCP en fin novembre au plus tard. Echantillonnage qualitatif complémentaire (au filet manuel) dans le cadre des études de recolonisation à toutes les stations en vtre de rechercher les taxons invertébrés sensibles affectés par les traitements. Prise des dispositions avec les équipes nationales appropriées pour les activités de surveillance dans les zones d'interventions spéciales où les traitements larvicides doivent se poursuivre. o a a Fourniture par I'OCP des bases de donnees appropriées mises à jour aux equipes nationales. Organisation par I'OCP en2002 d'un atelier sur la gestion des données à l'intention des hydrobiologistes. 7. CLÔTURE DE LA NÉUNIOX La réunion a été déclarée close par le Président le 05 mars 2002. Avant son dernier mot, le Directeur du Programme a rappelé aux hydrobiologistes de profiter des quelques mois restants avant la fin de I'OCP pour faire quelques publications. Il a ensuite remercié les hydrobiologistes de la compréhension et de I'appréciation qu'il avait eu de leur travail grâce à ces trois réunions. Le Président a alors remercié tout le monde, particulièrement le Directeur du Progtamme, pour les contributions apportées à la réunion, püs il a fait echo à I'appel du Directeur pour les publications et a déclaré close Ia réunion 8. REUNIONCONJOINTEHYDROBIOLOGISTES/GROUPEECOLOGIQUE La réunion conjointe a reçu les comptes rendus succincts et les pÉsentations relatives aux questions énumérées ci-dessous pour discussion et commentaires. iii) Questions relatives à la fin de I'OCP, par le Directeur du Programme; lv) Synthèse simplifiée récapitulative des tendances de la'léaction" de la faune aquatique aux traitements larvicides dans les rivières représentatives, par les hydrobiologistes. v) Autres questions spécifiques, par les membres du Groupe écologique, les experts invités ou d'autres participants. a) Informations générales sur I'OCP et I'APOC Fournissant des informations générales sur I'OCP et le Programme africain de Lutte contre I'Onchocercose (APOC), le Directeur 4 s'agissant de I'OCP, répeté que le Programme et ses o a 18 activités prendraient fin en décembre 2002. Naturellement donc, presque toutes les informations pertinentes courantes sur I'OCP étaient relatives à la fermeture du Prograrnme et les informations les plus importantes avaient trait à ce qü suit: Zones d'interventtons spéciales (bassins du Haut Oti, de la Pru, du Tinkisso et du Mafou): Le Directeur a indiqué qu'il y avait eu d'intenses discussions avec le CCE sur ce qui se ferait dans ces zones après 2002. Il a annoncé qu'en consequence le CCE avait mis en place un groupe de travail qui s'était réuni à Genève en octobre 2001 pour évaluer la littérature et les informations disponibles sur la distribution de I'ivermectine et la lutte contre le vecteur comme base de décision sur les actions les plus appropriées à mener dans ces zones. En définitive, voici ce qui a été recomrnandé pour ces zones. Dans le bassin de l'Oti (au Togo et au nord-ouest du Bénin): lutte antivectorielle par les traitements larvicides aériens pendant encore cinq ans et distribution de I'ivermectine jusqu'en 2012. Dans les autres zones: Traitenrent à I'ivermectine seul. En Sierra Leone: Le CCE, sur la base de toutes les données disponibles, a recomrnandé la distribution de l'ivermectine pour la lutte contre l'onchocercose lorsqu'il sera réaliste d'entreprendre cette activité. Cependant, la Banque mondiale prévoit d'appuyer un programme de lutte antivectorielle en Sierra Leone. La Banque prépare donc une mission en Sierra Leone en awil 2002 pour évaluer la situation et initier l'élaboration d'une proposition de projet qui inclura d'autres questions sanitaires. La Banque indique clairement cependant que la lutte envisagee contre I'onchocercose par la lutte antivectorielle ne sera pas approuvée sans une composante conservation environnementale. Par conséquent la question d'évaluation de fimpact doit être discutée par le Groupe écologique. S'agissant des données et des publications de I'OCP: le Directeur a indiqué ce qui suit: L'OCP, en collaboration avec lUniversité Erasmus de Rotterdarn, projette de rassembler toutes les données de I'OCP en une base de données qui serait disponible à tous à I'avenir. L'OCP attend le travail de tous ceux concemés sur le projet de préparation et de publication d'une synthèse des résultats scientifiques de la strrveillance environnementale et des activités y relatives. L'OCP souhaite publier d'ici septembre 2002 un magazine populaire qui pourrait avoir comme titre "Liwe de I'OCP". Il est envisagé d'entreprendre une révision du docurnent'20 années de lutte contre I'onchocercose", qui passera en rewe le travail et les actiütés de I'OCP de l974jusqu'à 2002. S'agissant des équipements, le Directeur a indiqué que le Centre de Surveillance Pluripathologique prévu pour occuper les bâtiments de I'OCP à Ouagadougou utiliserait la plus grande partie des équipements de I'OCP. Le reste, ainsi que les les véhicules, serait distribué aux pays participants du Programme en vue de soutenir les activités résiduelles de lutte contre I'onchocercose. l9 Le garage de I'OCP à Ouagadougou serq on I'espère, récupéré par les Agences des Nations Unies à Ouagadougou. Enfin en ce qui concerne le Programme lui-même, le Directeur a informé les participants que dans le cadre des évènements menant à la fermeture de I'OCP, une cérémonie s'est déroulee à Washington en décembre 2001 à laquelle les anciens Directeurs du Prograrnme ainsi que M. McNamara, (qui était Président de la Banque mondiale au moment où le Prograûlme a été lance), ont été invités pour une reconnaissance publique de leur contribution Egalement, la prochaine session du CCP en2002 aura lieu à Ouagadougou pour clôturer I'OCP. A cette session, a indiqué le Directeur, des invitations seront envoyées à autant de personnes que possible qui ont été étroitement et particulièrement associées au Programme. Concernant I'APOC, le Directeur a indiqué que le Document du Projet pour la Phase II des opérations de I'APOC avait été accepté et approuvé par Ie Forum d'Action commune (FAC). Ainsi I'APOC durera jusqu' en 2010, les trois demières années étant la période de "désengagement progressif'. Les discussions qui ont suivi la présentation du Directeur étaient fouillées et intenses, particulièrement par rapport à deux questions. La première était l'implication sous-entendue du Groupe écologique dans I'aspect de conservation environnementale des activités de lutte antivectorielle prévues en Sierra Leone. La seconde était la préparation et la publication de la synthèse des résultats scientifiques de la surveillance environnementale et des activités y relatives. En réftrence à la Siena Leone, le Groupe écologique a rappelé au Prograrnme que le Groupe n'existera plus au moment où les activités du projet de la Sierra Leone commenceront. Toüefois, le Groupe a récapitulé ses activités précédentes en matière de conservation ecologique dans le cadre des activités de lutte antivectorielle en Sierra Leone avant les troubles socio-politiques dans le pays, qui ont conduit à un arrêt de la lutte antivectorielle dans ce pays. Ces activités ont été les suivantes: l) Une mission préliminaire par I'OCP en vue d'identifier des sites pour la surveillance de la faune en 1989 et 1990. ii) Examen de certains des sites par le Groupe écologique en rrurs 1991. iü) Appui pour l'identification et la formation d'un personnel local chargé d'entreprendre la surveillance en tant qu'équipe nationale. iv) Examen des résultats de cinq années de surveillance dans cinq stations avant la cessation des activités en 1998. En conséquence, le Groupe a suggéré que lorsque la décision de reprendre la lutte antivectorielle en Sierra Leone sera prise, les anciennes stations de surveillance soient revisitées en vue d'évaluer leur état et leur utilisation possible. Il faudra également s'assurer de la disponibilité de l'équipe initialement formée. EnIin, le Groupe a recomrnandé que si une équipe de traitements larvicides et de surveillance environnementale doit être formée pour la Sierra Leone, le personnel local (c.àd. ouest-africain) qui a été suffisamment impliqué dans les 27 années d'activités de I'OCP dewait être retenu ainsi qu'un ou deux membres du Groupe écologique actuel qui interviendraient en tant qu'assistants pour l'examen de certaines questions. 20 Sur la question de la préparation d'une synthèse des résultats scientifiques pour publicatiorl le Groupe écologique a regretté qu'il ne reste plus assez de temps au Groupe ni à I'OCP pour envisager une telle préparatiorq encore moins une publication, de la synthèse initialement prévue. Toutefois, 1l a été finalement convenu que quelques publications scientifiques dignes d'être considérées comme trn héritage du Programme seraient faites. Iæ(s) type(s) et Ia stratégie de préparation devaient être discutés de manière plus approfondie immédiaternent après la réunion. Le Directeur leur a alors demandé d'enüsager l'élaboration et la publication du document initialement propose durant les deux à trois prochaines années avec I'appui du Fonds de réserve de I'OCP. Concernant le projet de base de données de I'OCP à préparer par I'OCP en collaboration avec llJniversité Eramus de Rotterdanr, le Groupe écologique a demandé que ce qui suit soit fait afin de rendre les données utilisables: a) Qu'elle inclut les localisations et les coordonnées GPS précises de tous les sites d'étude et b) autant que possible les informations de base et celles pertinentes aux diftrents tlpes de données utilisées. Par rapport à I'attente du Prograrrrme que des publications conjointes soient faites par les hydrobiologistes, les membres du Groupe écologique ont fait part de leur observation que diftrentes équipes de surveillance pouvaient souvent considérer des données semblables dans des perspectives totalement diftrentes, une situation qu'il serait difficile de résoudre sans travailler physiquement ensemble. Le Groupe a donc demandé à I'OCP d'aider de la manière la plus appropriée possible à résoudre cette situation. b) Evènements marquants du travail du Groupe écoloÿque par rapport au processus de la surveillance aquatique : Comme indiqué plus haut dans ce rapport, cette 23è-" session du Groupe écologique était officiellement la dernière du Groupe, ainsi que celle des hydrobiologistes. Ayant eu à traiter les questions relatives à la conservation de I'environnement de I'OCP pendant totte la durée de vie du Programme (28 ans), I'on a pensé que toutes les parties prenantes de I'OCP pourraient apprendre quelque chose de ce que le Groupe lui-même considère comme les évènements marquants de sa gestion des questions environnementales. D'où I'inclusion du sujet dans I'ordre du jour de la dernière réunio n conjo inte Hydrobio lo gistes/Groupe écolo gique. Brièvement, les questions et les periodes considérées par le Groupe écologique comme ayant été I'objet de préoccupation pour lui et les autres parties prenantes de I'OCP étaient les suivantes: Soutien de I'utilisation à long terme d'insecticides dans les rivières malgré le "syndrome du DDT" à l'époque. Formulation dans ce cadre des premiers protocoles de surveillance environnementale et des stratégies d'échantillonnage, qui devaient être rigoureux, largement valables et ef,Frcacement exécutables par une gamme de personnels. Dix ans d'utilisation d'un larvicide, Ie téméphos, sans aucun impact détectable sur I'environnement, ce qui était la première préoccupation du Groupe écologique. Toutefois, le développement de la résistance à ce produit chez I'organisme cible a été I'objet de grands soucis pour le Groupe. 2t Gestion du problème de la résistance au larvicide, qui a conduit à I'introduction de nouveaux larvicides (6 au total) et à leur utilisation en rotation: cette stratégie a permis de résoudre Ie problème initial et a été reconnue cortme pouvant être utilisée dans d' autres applicat ions. Soutien de la décision d'entreprendre l"'étude sur la I-éraba" comme étude pilote d'une approche plus holistique à l'évaluation d'impact sur l'environnement aquatique: stratégie et résultats largement approuvés par rapport à I'intention initiale. Analyse indépendante des données de la surveillance en vue de corroborer I'absence apparente d"'impact à long terme" des larvicides sur la faune non-cible: cet appui indépendant des conclusions "internesn a renforcé I'image de I'OCP. Justification de t3 lemination d'un hydrobiologiste au sein de I'Unité de lutte antivectorielle de I'OCP; cela a amélioré la coordination des équipes nationales de surveillance et leur performance. Les crises financières du Programme qui ont commencé aux environs de 1987: celles-ci ont été principalement surmontées au moyen d'une réduction des stations d'échantillonnage par le choix de bassins de rivières représentatifs. Introduction de l'évaluation de l'habitat au niveau des stations de surveillance et documentation photographique de l'état physique des sites: Cette évaluation a donné plus de foi à l'influence des changements environnementaux plus généraux sur la faune non-cible comparee à celle des traitements larvicides. La documentation photographique des stations poura servir de réference de nombreuses années après la fin de I'OCP par rapport à l'état futur de la faune. Accent sur l'état des tarons sensibles dans l'étude de recolonisation des rivières par la faune après la cessation des traitements larvicides: a réduit les "bruits de fond" dans l'évaluation de I'impact des larvicides sur la faune invertébrée non-cible. Interaction avec les hydrobiologistes: a contribué à fournir les informations de base sur les résultats de la surveillance et au développement des capacités nationales dans les Etats ouest-africains. Excellents rapports du Groupe écologique avec l'Unité VCU de I'OCP: cela a facilité le rendement du Groupe. Cependant, le rranque d'un appui similaire de Ia part de certaines agences associées au Programme dans son ensemble est à regretter. c) Gestion des ressorrces naturelles (exemple du proiet lllaza-Lagone) Dans le cadre de I'appui du Programme au renforcement des capacités des hydrobiologistes nationaun, M. F. Kondé, un membre de l'équipe nationale de surveillance hydrobiologique de Guinée avait reçu une subvention pour étudier les aspects de la gestion des systèmes aquatiques du Projet du Waza-Lagone au Cameroun- M. Kondé a rapporté qu'un aspect de son étude comprenait la restauration des ressources naturelles, I'intégration des intérêts des différentes parties prenantes et I'attribution de responsabilites aux bénéficiaires de ces ressources. Il a suggéré qu'une telle approche pourrait être envisagée dans la gestion des zones liberées de I'onchocercose. 22 AI\INEXE 1 PROGRAMME DE TRAVAIL POUR 2OO2 NB: Les échantillons de dérive sont prélevés uniquement dans le but de suivre la richesse taxonomique des rivière s. PAYS/RTVIERE/STATION PERIODE D'ECHANTILLONNAGE / FREQUENCE II{VERTEBRES POISSONS Janvier à awil, et novembre Janvier à novembre COTE D'TVOIRE Marahoué/Danangoro MarahouéÆntomokro LérabalPont Frontière BandamaA{iaka Comoe/Gansé GIIANA Oti/Sabari Pru/Asubende Volta Rouge /}.[angodi BI]RIflNA FASO NanzinonÆont de Po Gtltr{EE Niandan/Sassambaya DionÆaranama Dion/Téré MiloÆoussoulé Sankarani/lvlandiana Une fois par mois (l jour) Une fois par mois (l jour) Janv., ftv. et nov. (recolonisation) Janv., fév., oct. et nov. (recolonisation) Sept. à nov. (recolonisation) Janv., fév. et nov. Une fois par mois (1 jour) Août à oct. (recolonisation) Juillet à novembre (recolonisation) Une fois par mois (1jour) Une fois par mois (l jour) Une fois par mois (1jour) Une fois tous les 2 mois (2 nuits) Une fois tous les 2 mois (2 nuits) Une fois tous les 2 mois (2 nuits) Une fois tous les 2 mois (2 nuits) Une fois tous les 2 mois (2 nuits) Une fois tous les 2 mois (2 nuits) Une fois tous les 2 mois (2 nuits) 23 A}INE)G 2 LISTE DES DOCUMENTS OCPA/CU/FIYBIO!02.0\ - Rapport d'activité de la surveillance aquatique par l'équipe de I'OCP - 2001 L. Robert Bakoné & Joseph-Marie Tapsoba OCPA/CU/IIYBIO102.02 - Rapport annuel de la Côte dlvoire - Entomologie - 2001 Bihoum Moussa, Ayekoue Patrice & Kouassi N'Gouan Cyrille OCPA/CU/HYBIO|02.03 - Rapport de surveillance de la frune invertébrée au Ghana - 2001 J. Samman & A. Ampofo-Yeboah OCPA/CU/[fYBIO|02.M - Surveillance de I'entomofaune en Guinée Kélétigui Nabé - 2001 OCPA/CU/[IYBIO/02.05 - Rapport annuel de la Côte dlvoire - Ichtyofaune - 2001 Kouassi N'Gouan Cyrille OCPA/CU/[IYBIO|02.06 - Surveillance de la faune ichthyologique en rapport avec les traitements larvicides au Ghana - 2001 E.K. Abban & K. Kwarfo-Apegyah OCPA/CUfi{YBIOl02.07 - Rapport sur la faune ichtyologique en Guinée -2001 Moussa Elimane Diop 24 ANNEXE 3 LISTE DES PARTICIPANTS Hydrobiologists Dr N.C. Kouassi, Centre National de Recherche Agronomique (CNRA) 0l BP 621, Bouaké 01, Côte d'Ivoire Té1.: (225)31.63.21.70131.65.49.14 Fax: (225) 31.63.68.53 - E-mail : cnra@africaonline.co.ci M. Bihoum Moussa, VCU/OCPlBouaké, Côte d'Ivoire Dr E.K. Abban, Council for Scientific and Industrial Researcb, Water Research lnstitute (CSIR/WRI), P.O.Box AH.38, Achimot4 Ghana Fax: (233) 2177 7170 Tel.:(233) 2176 83 l0-E-mail: wri@ghana.com Dr J. Sammary Council for Scientific and Industrial Research, Water Research Institute (CSIR/WRI), P.O.Box AH.38, Achimota, Ghana, Tel.:(233) 21775135 -233 21761031 - 233 21 77 551I - Fax: (233) 21 76 l0 30 - E-mail: wri@ghana.com M. A. Diop, Eqüpe nationale Oncho, KankarU Guinée TéI.Æax: (224) 7 | 02 7 8 - E-mail : melimane@webmails.com M. K. Nabé, Equipe nationale Oncho, Kankan, Guinée - Té1.: (224) 7l 0278 M. F. Kondé, Equipe nationale Oncho, Kankarq Guinée - Té1.: (224) 710278 Coordo nnateur national Dr S. Sanou, Coordonnateur national de la Dévolutiorl Programme de lutte contre I'Onchocercose, Direction de la Médecine Préventive B.P. 7013, Ouagadougou, Burkina Faso * Groupe Ecologique Professor Vincent H. Resh, Department of Environmental Science, Policy and lvlanagement, Entomology Progranr, University of California 201 Wellman Hall, Berkeley, Californra 94720, USÀ Tel.: (510) 642-3327 - Fax (510) 642-7428 - E-mail: wesh@nature.berkeley.edu OCP Secretariat Dr B.A. BoatirU Programme Director, 0l B.P. 549, Ouagadougou 01, Bukina Faso Dr L.K.B. Akpobou4 VCU/OCP, B.P. 36 Kara" Togo M. A. Aké, VCU/OCP, B.P. 504 Odienné, Côte d'Ivoire - E-mail: ocp.zo@viso.ci Dr Y. Bissan, VCU/OCP, B.P. 504 Odienné, Côte d'Ivoire - E-mail: ocp.zo@^üso.ci M. M. Sarr, VCU/OCP, B.P. 504 Odienné, Côte d'Ivoire - E-mail: osp.zo@üso.ci Dr L. Yaméogo, VCU/OCP, 0l B.P. 549 Ouagadougou 01, Burkina Faso M. J.M. Tapsob4 VCUiOCP, 01 B.P. 549 Ouagadougou 01, Burkina Faso M. L. Bakoné, VCU/OCP, 0l B.P. 549 Ouagadougou 01, Burkina Faso * Réunion conjointe hydrobio. - EG : participants ci-dessus + Prof, V. H. RestU Prof. D. Calamari, Dr C. Levêque, Prof. A. Reenberg.
Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Technical Documents
Rapport de la réunion annuelle des hydrobiologistes : Bobo-Dioulasso, 04 - 06 mars, 2002
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