Wkly Epidem. Rec. - Relevéépidérn hebd.: 1979, 54, 305-312
No. 40 ORGANISATION MONDIALE D E LA SANTÉ GENÈVB
WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA
WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Epidemiological Surveillance o f Communicable Disease* Telegraphic A d d rtu : EPIDNA.TIONS GENEVA Telex 27821 Automatic Telex Reply Service Telex 28150 Geneva with ZCZC and EN G L for a reply in English Service de la Surveillance ipidim U ogique des M ciatiez t»uwwfnl6 k . Adverse télégraphique: EPID N A U ON S GENÈVE T ü ex 21821 Service automatique de réponso Télex 28150 Genève suivi de ZCZC e t FRA N pour uno réponse en français
5 OCTOBER 1979
54* Y EA R — 54e A N N É E
5 OCTOBRE 1979
YELLOW FEVER IN 1978 The year 1978 was marked by epidemics of yellow fever in Colombia and Peru in the Americas, and in Gambia and G h a n a in Africa. In addition, sporadic cases or small outbreaks were also reported from countries in the endemic zone on both continents. The total number of reported cases was twice that of 19771 (Table 1, Fig. 1 ). * See N o. 48, 1978, pp. 345-349.
LA FIÈVRE JAUNE EN 1978 L’année 1978 a été marquée par des épidémies de fièvre jaune en Colombie et au Pérou, dans les Amériques, et en Gambie et au Ghana, en Afrique. En outre, dans ces deux parties du monde, des cas sporadiques ou de petites poussées épidémiques ont également été signalés par des pays situés dans la zone d ’endémie. Le nombre total des cas notifiés a été deux fois plus élevé qu’en 19771 (Tableau 1, Fig. 1) . 1 Voir N° 48,1978, pp. 345-349.
Fig. 1 Jungle Yellow Fever in South America and Yellow Fever in Africa, 1978 Fièvre jaune de brousse en Amérique du Sud et fièvre jaune en Afrique, 1978
Epidemiological notes contai ned in this number :
Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro:
Diarrhoea! Diseases Control Programme, Jungle Yellow Fever, Yellow Fever in 1978. List of Newly Infected Areas, p. 312.
Fièvre jaune de brousse, fièvre jaune en 1978, programme de lutte contre les maladies diarrhéiques. Liste des zones nouvellement infectées, p. 312.
Wkly Epidtm. Rtc.: No. 4 0 -5 Ocu 1979
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Relevé épldém. hebd.: N» 40 . S set. 1979
Table 1. Jungle Yellow Fever in South America and Yellow Fever in Africa: Reported Number of Cases and Deaths, 1977-1978 Tableau 1. Füvre jaune de brousse en Amérique du Sud et fièvre jaune en Afrique: Nombre de cas et de décès signalés, 1977-1978 1977 Country — Pays Cases — Cas Deaths — Décès Cases — Cas Deaths — Décès 1978
Africa — Afrique Gambia — G a m b i e .................................................. G h a n a ............................................... .... .......................
_ 110
—
33
30 213
30 40
Total
..........................................................................
110
33
243
70
South America — Amérique du Sud Bolivia — B o liv ie .................................................................... Brazil — B r é s i l ......................................................................... Colombia — C olom bie .......................................................... Ecuador — E q u a t e u r .......................................................... Peru — Pérou ......................................................................... V e n e z u e la ................................................................................... 2 10 9 —
1 10 9 —
82 —
63 ----
11 27 109 1 89 3
4 7 20 1 56 3
Total
.............................................................................................
103
83
240
91
Grand Total — Total g é n é r a l ............................................ 1 Revised figures — Chiffres révisés.
2131
1161
482
161
America Two hundred and forty cases of jungle yellow fever were reported in Bolivia, Brazil, Colombia, Ecuador, Peru and Venezuela in 1978, the highest number in ten years. No cases of urban yellow fever were recorded. An epizootic outbreak occurred in Trinidad and Tobago. Bolivia . — The Health Unit of La Paz reported 11 suspected cases of jungle yellow fever, four of them fatal, in the Canton of La Asunta, Province of Sud Yungas, Department of La Paz, in March and April 1978.1 The patients were adults and agricultural workers. There was no evidence of the presence of dead monkeys in this region. B r a z il . — Brazil reported 27 cases including seven deaths, 20 of them in Parâ State, four in Goiâs and three in Roraima. The outbreak in Belterra, Parâ, was studied by the Institute Evandro Chagas of Belém with the cooperation of PAHO/WHO. The cases occurred in a region of tropical ram forest among an agricultural population living close to the forest. Transmission began in December 1977 with the rainy season and stopped in April following a vaccination campaign. Two strains of yellow fever virus were isolated from Haemagogus janthinomys mosquitos captured in the forest canopy. Yellow fever antibodies were found in four out of 69 (6%) of marmoset Callithrix argentata and one of two howler monkeys Alouatta belzebul. The same population was suffering at this same time from a widespread outbreak of illness due to Mayaro virus, an arbovirus of the genus Alphawus. The clinical symptoms of a three to five day fever with arthralgia in the extrem ities and a maculopapular exanthema in two thuds of cases were distinguishable from yellow fever. Fatalities were only caused by yellow fever.
Amérique Deux cent quarante cas de fièvre jaune de brousse ont été notifiés par la Bolivie, le Brésil, la Colombie, l’Equateur, le Pérou et le Venezuela en 1978, soit le chiffre le plus élevé depuis dix ans. Aucun cas de fièvre jaune urbaine n ’a été enregistré. Une épizootie s’est produite à Trinité-et-Tobago. B o l iv ie . — Le Service de Santé de La Paz a signalé 11 cas suspects de fièvre jaune de brousse, dont quatre mortels, dans le canton de La Asunta, province du Sud Yungas, département de La Paz, en mars et avril 1978.1 Les malades étaient des travailleurs agricoles adultes. La présence de singes morts n ’a pas été observée dans cette région. B r é s il . — Vingt-sept cas, dont sept mortels, ont été signalés (20 dans l’Etat de Parâ, quatre dans l’Etat de Goiâs et trois dans l’Etat de Roraima). L ’épidémie qui s’est produite à Belterra (Etat de Parâ) a été étudiée par l’Institut Evandro Chagas, de Belém, avec la collaboration de l’OPS/OMS. Les cas se sont produits dans une région de forêt tropicale humide, parmi des ruraux vivant à proximité de la forêt. La transmission a commencé en décembre 1977, avec la saison des pluies, et s’est interrompue en avril, à la suite d ’une campagne de vaccination. Deux souches de virus amaril ont été isolées chez des moustiques Haemagogus janthinomys capturés dans les cimes des arbres. Des anticorps spécifiques ont été décelés chez quatre ouistitis Calluhrix argentata sur 69 (soit 6%) et chez un des deux singes hurleurs Alouatta belzebul examinés. La même population était à la même époque touchée par une vaste épidémie de maladie due au virus de Mayaro, arbovirus du genre Alphavirus. Les symptômes cliniques d ’une fièvre de trois à cinq jours, s’accom pagnant d ’une arthralgie dans les extrémités et d ’un exanthème maculopapulaire dans les deux tiers des cas, permettaient de dis tinguer cette affection de la fièvre jaune. Les cas mortels étaient uniquement imputables à la fièvre jaune. Il faut se souvenir qu’une épizootie de fièvre jaune accompagnée de cas humains s’est déclarée dans l'Etat de Goiâs en 1972 et a ensuite gagné l'Etat de Mato Grosso et l'ouest de l'E tat de Minas Gérais en 1973, en suivant l ’itinéraire classique du sud qui semble se reproduire tous les six à dix ans au Brésil. C o l o m b ie . — Quelques cas épars se sont produits dans différents départements en 1978 2 mais le principal foyer s’est localisé dans le département du N one de Santander, au nord du pays (Tableau 2). L ’épidémie s’est produite dans la vallée du Catatumbo et le long de la frontière vénézuélienne Les derniers cas de fièvre jaune de brousse sont apparus dans cette région il y a 23 ans aux abords de La Mercedes, une localité située à quelque 60 km. Au cours des dix dermères années, cette région de forêt tropicale humide a reçu un afflux de colons qui, actuellement au nombre d ’une dizaine de milliers, forment une population très clairsemée* 1 Voir N° 28. 1978, p. 208. * Voir N “ 31, 1978, p. 233, N» 33, 1978, p. 251.
It should be remembered that an epizootic of yellow fever ac companied by human cases started in Goiâs m 1972 and spread to Matto Grosso and the western sections of Minas Gerais in 1973, following the classical southward pathway which seems to occur every six to ten years in Brazil. C olombia. — Some cases were scattered in different departments in 1978 2 but the principal focus was in the northern part of the country in the Department of Norte de Santander (Table 2 ). The outbreak occurred in the Catatumbo river area and along the Venezuelan border. The last cases of jungle yellow fever in this region occurred 23 years ago on the outskirts of La Mercedes, a locality about SO km away. This region is tropical ram forest where, in the past ten years, there has been an influx of settlers who now constitute a population of some 10 000 in a very sparsely inhabited and inaccessible zone. 1 See No. 28, 1978, p. 208. >See No. 31, 1978, p. 233, No. 33, 1978, p. 251.
WUy Epldem. B te j No. 40 - S Oct. 1979
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Relevé êpldém. hebd.: N° 40 - 3 ocL 1979
The outbreak in which there were 103 cases, started during the last week of May and subsided during the last week of July (Fig. 2 ). Twenty patients died, 13 of which had characteristic histopathological lesions of the liver. The other suspected cases had signs of typical haemorrhage and the sera of several o f them had haemagglutination-inhibition and complement-fixation titres compatible with recent yellow fever infection. The distribution o f cases by age and sex showed a majority of adult males (Table 2 ), most of whom were fanners and wood-cutters. Other persons who were infected, including children under five years of age, had some connection with forested areas. There was an epizootic affecting howler monkeys in the region of the frontier with Venezuela in the Catatumbo valley.
et installée dans une zone inaccessible. L ’épidémie, au cours de laquelle on a dénombré 103 cas, a commencé pendant la dernière semaine de mai pour ne s’achever que pendant la dernière semaine de juillet (Fig. 2 ). Vingt malades sont morts parmi lesquels 13 avaient au foie des lésions histopathologiques caractéristiques. Les autres cas suspects présentaient des signes d ’hémorragie typique et, dans plusieurs cas, les épreuves sériques révélaient des taux d’inhi bition de l’hémagglutination et de fixation du complément compa tibles avec une infection amarile récente. La répartition des cas par âge et par sexe indiquait une majorité d ’hommes adultes (Tableau 2) dont la plupart étaient agriculteurs ou bûcherons. Les autres malades, y compris des enfants de moins de cinq ans, s’étaient trouvés en contact avec les régions boisées. Une épizootie frappant les singes hurleurs s’était également produite aux confins du Venezuela, dans la vallée du Catatumbo.
Fig. 2 Dates of Onset of the Cases of Jungle Yellow Fever in the Department of Norte de Santander, Colombia, 1978 Date d'apparition des cas de fièvre jaune de brousse dans le Département du Norte de Santander, Colombie, 1978
Table 2. Percentage Distribution, By Age and Sex, of Cases of Jungle Yellow Fever in the Department of Norte de Santander, Colombia, 1978 Tableau 2. Répartition en pourcentage, par âge et par sexe, des cas de fièvre jaune de brousse dans le Département du Norte de Santander, Colombie, 1978 Males — Masculin Ajge Sex — Sexe Number — Nombre % Number — Nombre % Females - - Féminin
5 ...................................................................................... 5 - 1 4 .................................................................................. 1 5 - 4 4 .............................................................................. 45-64 .............................................................................. 65 and -I------ 65 et p lu s .................................................... Age unknown — Age i n c o n n u ...................................
_ 8 49 8 1
3
78 48.0 7.8 1.0 2.9
3 7 19 4 —
2.9 6.9 18.6 3.9 —
Total
..............................................................................
69
67.6
33
32.4
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Every case was studied to determine the date and place of ex posure in order to ensure the absence of urban yellow fever. A strict sanitary cordon was set up to control population movement and a field hospital was installed in the epidemic area. Yellow fever vaccine was administered to 250 000 persons to protect all urban and rural populations in the epidemic zone o f about 10000 km2. Eradication of Aedes aegypti mosquitos was undertaken in urban areas of this zone. This was the most, significant of the reported outbreaks of yellow fever in the Americas because of its size and the potential danger of it taking root in A. aegypti infested urban areas. Urban yellow fever has not been seen in Colombia since 1929, when the last outbreak was reported among the population of El Socorro (San tander). The A. aegypti eradication campaign which was launched in the Americas in 1947 was at first a remarkable success but has been compromised by reinfestations which began to appear in 1965 (Fig. 3). The campaign to eradicate A . aegypti in Colombia was begun in 1950 and eradication was believed to have been achieved by 1960. However, in 1962, the city of Cücuta near the Venezuelan border was found to be reinfested. Despite the measures taken it has not been possible to eliminate A. aegypti from this city and neighbouring towns. In 1969, it was discovered that the principal seaports on the northern coast had been reinfested and, by 1978, it became evident that all parts of the country that had been infested in the past were now reinfested. Following the reinfestation, a dengue outbreak causing about 500 000 cases occurred in the
Tous les cas ont été étudiés afin de déterminer la date et le lieu de l’exposition, de manière à s’assurer qu'il ne s'agissait pas de fièvre jaune urbaine. Un cordon sanitaire strict a été établi pour contrôler les déplacements de population et un hôpital de campagne installé Hans la région touchée par l'épidémie. Quelque 250 000 personnes ont été vaccinées afin de protéger l ’ensemble des populations urbaines et rurales dans les 10000 km2 de la zone d ’épidémie. L ’éradication des moustiques Aedes aegypti a été entreprise dans les régions urbaines de cette zone. Il s’agit des poussées épidémiques de fièvre jaune les plus impor tantes qu’on ait signalées dans les Amériques de p ar la superficie de la zone touchée et le risque d ’installation dans les régions urbaines infestées par A. aegypti. La fièvre jaune urbaine n ’a pas été observée en Colombie depuis 1929, époque à laquelle la dernière épidémie a été signalée parmi la population d ’El Socorro (département de Santan der). La campagne d ’éradication d ’A. aegypti qui a été lancée dans les Amériques en 1947 remporta d ’abord un grand succès mais fut ensuite compromise par des réinfestâtions apparues à partir de 1965 (Fig. 3). La campagne visant à éradiquer A . aegypti en Colombie a débuté en 1950 et, en 1960, on la croyait terminée. Toutefois, en 1962, on s’est aperçu que la ville de Cücuta (près de la frontière vénézuélienne) était réinfestée. Malgré les mesures prises, il n ’a pas été possible d ’éliminer A. aegypti de cette ville et des localités environnantes. En 1969, on a découvert que les principaux ports de mer de la côte septentrionale avaient été réinfestés et, en 1978, il est apparu clairement que toutes les régions du pays jadis infestées étaient désormais réinfestées Peu après cette réinfestation,
Fig. 3 Status of the Aedes aegypti Eradication Campaign in the Americas, December 1977 Situation de la campagne d’éradication A’Aedes aegypti Hans les Amériques, décembre 1977
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northern coastal region in 1971-1972. A second outbreak occurred in the Magdalena valley in 1975-1976. In both outbreaks, virus type 2 was first isolated and later, type 3. Dengue is now endemic in northern Colombia. It is known that yellow fever antibodies do not protect against dengue but it is uncertain whether dengue anti bodies can protect against yellow fever virus infection.
une épidémie de dengue provoquant environ 500 000 cas s’est produite dans la région côtière septentrionale en 1971-1972. Une deuxième poussée s’est produite dans la vallée de la Magdalena en 1975-1976. Dans les deux cas, on a d ’abord isolé le virus du type 2 puis, ultérieurement, du type 3. La dengue est désormais endémique en Colombie septentrionale. On sait que les anticorps amarils ne protègent pas contre la dengue mais on ne sait pas encore exacte ment si les anticorps de la dengue peuvent protéger contre l'infection due au virus amaril. E quateur. — Un décès imputé à la fièvre jaune a été signalé dans la province de Napo en avril 1978. P é r o u . — Le chiffre le plus élevé en 30 ans, notifié en 1977, est pratiquement resté le même en 1978 (89 cas). Deux départements situés sur le versant oriental des Andes ont été à nouveau les plus touchés: Ayacucho (25 cas) et Junta (49 cas). La maladie s’est manifestée de février à juin, principalement dans la province de La Mar du département d ’Ayacucho et dans la province de Chan chamayo du département de Junta.
E cuador . — One death suspected to be caused by yellow fever was reported from Napo Province in April 1978. P e r u . — In 1977, Peru reported the largest number of cases in the last 30 years. The number of cases (89) was almost the same in 1978. Two departments on the eastern slopes of the Andes were again the most involved; Ayacucho (25 cases) and Junta (49 cases). Cases occurred from February to June mainly in La Mar Province of Ayacucho Department and Chanchamayo Province of Junta Department.
V enezuela . — Between July and October 1978, three deaths were notified from Mérida State which is close to the Colombian border. These human cases have been associated with deaths in monkeys which apparently began at the time of the outbreak in Colombia.
The yellow fever epizootic wave, which appeared in 1978 in Colombia, had already emerged in the Catatumbo River basin, Zulia State, in mid-1977. It spread to the north-east and south east of Maracaibo Lake to Zulia, Trujillo, Mérida and Tâchira States. This natural focus had not affected humans since 1955. In Venezuela, the epizootic wave has so far been detected in connection with human cases in Mérida State in the foothills of the Andes, where the three fatal cases occurred. These cases were confirmed by histopathological examination of the liver. Monkeys found in the place in which the human cases were infected proved positive to haemagglutination tests. The area affected by the present epizootic of yellow fever covers 128 100 km2. The estimated population as of 1 July 1978 was 3 362 512 inhabitants, and between 1941 and 30 November 1978 a total of 2 977 887 vaccinations and revaccinations were given. Thanks to these vaccinations, many of the rural inhabitants of the area did not contract the disease, for which specific treatment is still considered unavailable. It was also possible to confirm the evidence of the yellow fever epizootic wave through serological examinations of 44 howler monkeys captured in various localities in the area; eight of these (18.2%) showed H I antibodies, with titres above 1:20. T rinidad and T obago. — In November 1978, an epizootic in monkeys with some deaths was reported in the Guayaguayare forest in south-east Trinidad. Yellow fever virus was isolated from the brain of one dead monkey and from one of three pools of Haemagogus mosquitos. Other forested areas in the south of Trinidad were found infected. No human case was detected in 1978 (ten were reported in 1979). Surveillance of fevers of unknown origin was immediately reinforced. With the assistance of WHO, vaccination of the population at risk was expanded and 80000 doses of vaccine were given. A . aegypti eradication was intensified.
V enezuela. — Entre juillet et octobre 1978, trois cas mortels ont été notifiés dans l’Etat de Mérida, proche de la frontière colom bienne. Ces cas humains ont été associés à des décès survenus chez des singes, au moment semble-t-il de la poussée observée en Colombie. L ’épizootie de fièvre jaune qui s’est déclarée en Colombie en 1978 avait fait son apparition dans le bassin du fleuve Catatumbo, Etat de Zulia, dès le milieu de 1977. Elle s'est propagée au nord-est et au sud-est du lac de Maracaibo pour gagner les Etats de Zulia, Trujillo, Mérida et Tâchira. Ce foyer naturel avait épargné l’homme depuis 1955. Au Venezuela, l’épizootie a été détectée jusqu’ici à l’occasion de cas humains survenus dans l’Etat de Mérida dans les contreforts des Andes, où ont été enregistrés les trois cas mortels. Ces cas ont été confirmés par un examen histopathologique du foie. Les résultats d’épreuves d ’hémagglutination se sont révélés positifs chez des singes trouvés à l'endroit où s'étaient produits ces Cas hum ains.
La zone touchée par l’épizootie actuelle de fièvre jaune couvre 128100 km2. Au 1er juillet 1978, le chiffre estimatif de la population de cette zone s’établissait à 3 362 512 habitants, le total des vaccina tions et revaccinations administrées entre 1941 et le 30 novembre 1978 étant de 2 977 887. Grâce à ces vaccinations, la plus grande partie des habitants des campagnes n'ont pas contracté la maladie pour laquelle on ne dispose encore d ’aucun traitement spécifique. L ’existence de l’épizootie a également pu être confirmée par des examens sérologiques de 44 singes hurleurs capturés dans différentes localités; pour huit d’entre eux (18,2%) on a observé un titre d’anti corps IH supérieur à 1: 20. T rinité-et-Tobago. — En novembre 1978, une épizootie entraînant la mort de quelques stages s’est produite dans la forêt de Guayaguayare, au sud-est de la Trinité. Le virus amaril a été isolé dans le cerveau d ’un singe mort et dans l’un des trois lots de moustiques Haemagogus. On s’est aperçu que d’autres régions boisées du sud de la Trinité étaient infestées. Aucun cas humain n’a été dépisté en 1978 (mais dix cas ont été signalés en 1979). La sur veillance des fièvres d ’étiologie inconnue a été immédiatement renforcée. Avec l’aide de TOMS, on a intensifié la vaccination des populations exposées et administré quelque 80 000 doses de vaccin. L ’éradication d’A . aegypti a également été intensifiée. A une occasion, en 1959, une épizootie de fièvre jaune chez des singes a conduit à la découverte d ’un cas humain unique dans le comté de Nariva-Mayaro, au sud-est de Tile. En 1954, une épidémie étendue de fièvre jaune s’était produite parmi les singes hurleurs des forêts de Test et du sud de la Trinité (il n ’y a pas de singes sauvages à l’ouest et au nord-ouest). A cette époque, on enregistra une importante épidémie chez l’homme dont toute l ’ampleur n ’a pas été mesurée. Quinze cas humains ont été confirmés par isolement du virus entre avril et octobre 1954. Sur des critères épidémiologiques, trois infections humaines ont été attribuées à A . aegypti.
On a previous occasion, in 1959, an epizootic of yellow fever in monkeys led to the discovery o f a single case of the disease in man in Nariva-Mayaro County in the south-eastern part of the island. In 1954, there had been an extensive epizootic of yellow fever among the howler monkeys in the forests of east and south Trinidad (there are no wild monkeys in the west and north-west). There was a widespread epidemic in humans at that time but the entire extent is not known Fifteen human cases were confirmed by isolation of the virus between April and October 1954. On epidemiological grounds three human infections were attributed to A . aegypti.
(This report will be concluded in WER No. 411On trouvera la conclusion de ce rapport dans le REH N° 41.) FIÈVRE JAUNE DE BROUSSE T rinité-et-T obago. — Un cas de fièvre jaune de brousse a été
JUNGLE YELLOW FEVER case of jungle yellow fever has been confirmed in Trinidad.1* The patient, a 26 year old male, was detected through active surveillance of the infection. He had not been vaccinated against yellow fever. The date of onset of illness was 8 August. Thirteen cases o f suspected yellow fever of which nine were fatal are under investigation. Animal studies have shown that the virus is present in monkeys and mosquitos. T r in id a d a n d T o b a g o . — A 1 Sec N o. 7, p. 55. N o. 8, pp. 58-5».
confirmé à la Trinité.1*Le malade, un homme de 26 ans, a été dépisté grâce à la surveillance active de l’infection. 1 1 n ’avait pas été vacciné contre la fièvre jaune. Sa maladie commença le 8 août. Treize cas suspects de fièvre jaune dont neuf furent fatals font actuellement l’objet d ’enquêtes. Les recherches chez les animaux ont montré que le virus est présent chez les singes et chez les moustiques. * Voir N “ 7, p. 55, N" 8, pp. 58-59.
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D1ARRHOEAL DISEASES CONTROL PROGRAMME Multirésistant Strains of Salmonella typhimurium Since June 1978 the WHO Collaborating Centre for Phage Typing and Drug Resistance o f Enterobacteria has received numerous strains o f multiply-resistant S . typhimurium from several states in India. The strains had been isolated from patients in hospital outbreaks, including paediatric units in cities as far apart as Bombay, Trivandrum and Ludhiana. Some of the strains were from blood cultures and there have been fatal cases, mainly among young children. One hundred and three strains were examined o f which 27 belonged to phage type 66, 41 to phage type 122 and 35 were untypable. Types 66 and 122 are closely related and preliminary results indicate that the untypable strains may be derived from type 66. All three phage types have been identified in each of the out breaks examined. All o f these strains showed multiple resistance to antimicrobial drugs (Table 1 ). The majority of strains (97) were resistant to ampicillin, chloramphenicol, gentamicin, kanamytin, streptomycin, sulphonamides, tetracycline and trimethoprim (Rtype — ACGKSSuTTm). The remainder were resistant to ACKSSuT (2), ACGKSSuTm (2), C GK SSuT(l) and ASSu (1).
PROGRAMME DE LUTTE CONTRE LES MALADIES DIARRHÉIQUES Souches multirésistantes de Salmonella typhimurium Depuis juin 1978, le Centre collaborateur OMS pour la lysotypie et l’étude de la résistance des entérobactéries a reçu, de plusieurs Etats de l’Inde, de nombreuses souches multirésistantes de S. typhimurium. Elles avaient été isolées chez des malades lors de poussées survenues dans des hôpitaux, y compris dans des services pédiatriques, de villes aussi éloignées l’une de l’autre que Bombay, Trivandrum et Ludhiana. Certaines provenaient d’hémocultures et il y avait eu des cas mortels, surtout parmi les jeunes enfants. On a examiné 103 souches: 27 étaient du lysotype 66,41 du lysotype 122 et 35 étaient non typables. Les types 66 et 122 sont étroi tement apparentés et les résultats préliminaires laissent penser que les souches non typables sont peut-être dérivées du type 66. Des souches des trois catégories ont été retrouvées pour chacune des poussées en cause. Elles ont toutes manifesté une résistance multiple aux antimicrobiens (Tableau 1) . La majorité (97) résistaient aux médicaments suivants: ampicilline, chloramphénicol, gentamicine, kanamydne, streptomycine, sulfamides, tétracyclines et triméthoprime (antibiotype: ACGKSSuTTm); pour les autres, les séquences étaient ACKSSuT (2), ACGKSSuTm (2), CGKSSuT (1) et ASSu (1).
Table 1. Multiply Drug-Resistant S . typhimurium, India, 1978-1979 Tableau 1. S. typhimurium présentant une pharmacorésistance multiple, Inde, 1978-1979 Resistance Transferred Résistance transférée Directly Directement 8 By Mobilization P a r mobilisation
Plugs Type
— Lysotype
Number Nombre
R-type — Antiblotype
Number Nombre
6 6 ..............................................
27
ACGKSSuTTm CGKSSuT ASSu
25 1 1
17 1 1
1 2 2 ...............................................
41
ACGKSSuTTm ACKSSuT
40 1
5 1
35 0
Untypable — Non typables
. .
35
ACGKSSuTTm ACGKSSuTm ACKSSuT
32 2 1
7 2 0
25 0 1
T o t a l ........................................... A C G K b ampicillin — ampiçiHjnç “ chloramphenicol — chloramphénicol » gentamicin — gentamicine b neomyem/kanamyem — néomycine/kanamycme
103 S Su T Tm
103 » streptomycin — strep torayciK » sulphonamides — sulfamides = tetracyclines — tétracyünes b trimethoprim — trimétboprime
23
80
The plasmid content o f these strains has been studied and pre liminary results show that in 23 strains the drug resistance is trans ferred directly to Escherichia coli K12; 14 transferring the complete resistance spectrum and nine transferring only resistance to strepto mycin and sulphonamides. In the remaining 80 strains the resistances can be mobilized using standard transfer factors. Further characterization of the plasmids is in progress. Multiply-resistant S . typhimurium isolated in the Philippines between 1974 and 1977 have also been examined. These included strains from outbreaks in paediatric units and in the community. They belonged to phage types related to those found in India and have a similar plasmid content. The results suggest that these outbreaks may be caused by the dissemination of a clone of multiply-resistant S. typhimurium in India and other countries of South-East Asia. In this respect the situation may resemble the epidemic spread of S. wien in Southern Europe and S. typhimurium phage type 208 and related phage types in the Middle East. These epidemics were caused by multirésistant strains and were characterized by outbreaks in paediatric and neonatal units over wide geographical areas. It is essential to examine more strains of multiply drug-resistant S. typhimurium from India and other South-East Asian countries, using phage typing together with detailed genetical analysis.
Le contenu plasmidique des souches a été étudié. Il ressort des premiers résultats que pour 23 souches, la pharmacorésistance est transférée directement à Escherichia coli K12 (dans 14 cas, il s’agit de la séquence complète; dans neuf, uniquement de la résistance à la streptomycine et aux sulfamides). Pour les 80 autres, la mobili sation peut être obtenue au moyen des facteurs de transfert standard. Une caractérisation plus poussée des plasmides est en cours. On a aussi examiné des S. typhimurium multirésistantes isolées aux Philippines entre 1974 et 1977 lors de poussées dans des services pédiatriques ou dans la population. Les souches appartiennent à des lysotypes voisins de ceux trouvés en Inde et ont un contenu plasmidique semblable. Ces résultats donnent à penser que les poussées peuvent être dues à la diffusion d ’un clone de S. typhimurium multirésistantes en Inde et dans d ’autres pays d’Asie du Sud-Est. A cet égard, la situation ressemblerait à celles observées lors de la propagation épidémique de S. wien en Europe méridionale, et de S. typhimurium, lysotype 208 et lysotypes apparentés, au Moyen-Orient. Les épidémies en ques tion, dues à des souches multirésistantes, ont été caractérisées par des poussées affectant des services de pédiatrie et des services pour nouveau-nés dans des zones étendues. Il est indispensable d ’examiner davantage de souches multi résistantes de S. typhimurium provenant de l’Inde et d ’autres pays d ’Asie du Sud-Est, la lysotypie devant s'accompagner d'une analyse génétique détaillée.
(Based on/D ’après: WHO International Collaborating Centre for Phage-Typing and Resistance o f Enterobacteria, United Kingdom.)
Wkly Epidem, Sec.; No. « - S Oc». 1979
311
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Relevé épldém. hebd,: N “ 40 * S oct. 1979
E d ito rial N o te : The cooperation o f the Indian Health Adminis tration is greatly appreciated in making these strains available. If health administrations will take advantage of the WHO Collaborat ing Centre by sending material1 with the relevant epidemiological information, in addition to their receiving the results, more and more useful information of this nature can be made available for the benefit of other workers.
N o t e d e l a R é d a c t io n : L'Administration sanitaire indienne a apporté une coopération extrêmement précieuse en procurant les souches susmentionnées. Si des administrations sanitaires recourent ainsi au Centre collaborateur de l’OMS et lui envoient1 des maté riels en y joignant des informations épidémiologiques pertinentes, non seulement elles s’assureront la communication de résultats les intéressant mais encore elles permettront de porter à la connaissance d ’autres cheicheurs une quantité de plus en plus grande de rensei gnements utiles comme ceux qui précèdent. 1 L ’adresse est la suivante : D r B. Rowe, Director WHO International Collaborating Centre for Phage-Typing and Resistance of Enterobacteria Central Public Health Laboratory Colindale Avenue London NW9 5 HT Angleterre Avant toute expédition de produits pathologiques, il fa u t demander les instructions au laboratoire destinataire sur les conditions d'emballage e t ^étiquetage, En outre, U convient, selon le cas, de communiquer au laboratoire destinataire, par téléphone ou par télégramme, des indications détaillées concernant les envois, par exemple: date et heure d’arrivée et numéro de vol.
1 M aterial should be addressed to : D r B. Rowe, Director W H O International Collaborating Centre fo r Phage-Typing and Resistance o f Enterobacteria C entral Public Health Laboratory Collndale Avenue L ondon N W 9 5 HT England Before sending any pathological specimens the advice o f the receiving laboratory should be sought concerning packaging and labelling. Furthermore, as applicable, details concerning transmission, e.g. date and time o f arrival and flight num ber, should be given by telephone o r telegram to the receiving laboratory.
VACCINATION CERTIFICATE REQUIREMENTS FOR INTERNATIONAL TRAVEL Amendment to 1979 publication
CERTIFICATS DE VACCINATION EXIGÉS DANS LES VOYAGES INTERNATIONAUX Amendement à la publication de 1979
Vaccination against Vaccination contre Choiera Choléra Yellow Fever Fièvre jaune Smallpox Variole ® . . 1 year 1 an
Singapore — Singapour Delete all information and insert — Supprimer fous les renseigne ments et insérer, Smallpox. — A certificate is required from any person who arrives from a smallpox-infected country or who has, within the preceding 14 days, passed through any country which is wholly or partly infected with smallpox. Variole. — La vaccination est requise de toute personne en prove nance d ’un pays infecté par la variole ou qui, dans les 14 jours précé dents, a passé par un pays entièrement ou partiellement infecté par la variole. Yellow lever. — Certificates of vaccination are required from tra vellers above 1 year who, within the preceding six days, have been—or passed t h r o u g h — in a n y country partly o r wholly endemic for yellow fever. The countries and areas which were included in the former endemic zones (see pp. 47-48) are considered as infected areas. Fièvre jaune. — Les certificats de vaccination sont exigés des voya geurs au-dessus d ’un an qui, dans les six jours précédents, ont visité — ou ont passé par — des pays partiellement ou totalement endémiques de fièvre jaune. Les pays e t zones inclus dans les anciennes zones d’endémicité (voir pp. 47-48) sont considérés comme des zones infectées.
® 1 year 1 an
YELLOW-FEVER VACCINATING CENTRES FOR INTERNATIONAL TRAVEL Amendments to 1976 publication
CENTRES DE VACCINATION CONTRE LA FIÈVRE JAUNE POUR LES VOYAGES INTERNATIONAUX Amendements à la publication de 1976
Australia
Australie
Insert: | Insérer: Richmond (New South Wales;: N o. 3, Royal Australian Air Force Hospital, RAAF Base Canada Insert: | Insérer: Sudbury, Ont.: Medical Officer o f Health, Sudbury and District Health Unit PO RTS DESIGNATED IN APPLICATION O F T H E INTERNATIONAL HEALTH REGULATIONS Amendments to 1979 publication
PORTS NOTIFIÉS EN APPLICATION DU RÈGLEMENT SANITAIRE INTERNATIONAL Amendements à la publication de 1979 D EX
Japan — Japon Delete: — Supprimer: Gamagoori ................................... K a tsu u a ................................... O f e r a to ........................................... Insert: — Insérer: G a m a g o ri....................................... H a m a d a .................... K a t s u u r a ............................... Kushikino ................................... O fu n a to ........................................... X X X X X X
X X X
X X X X X
Wtdy Epldem. Jtec.: No. 40 - S O ct 1979
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Relevé épidém. hebd.: N» 40 - 5 oct. 1979
REW ARD
US$ 1000
RÉCOM PENSE
A reward has been established by the Director-General of WHO for the first person who, in the period preceding final certification of global eradication, reports an active case of smallpox resulting from person-to-person transmission and confirmed by laboratory tests. (Resolution W H A31J4, W orld Health Assembly. 1978)
Le Directeur général de l'OMS a institué une récompense à attribuer à la première personne qui, au cours de la période précédant la certification définitive de l'éradication mondiale, signalerait un cas actif de variole résultant de la transmission d'un être humain & l'autre et confirmé par des essais de laboratoire. (Résolution W H A 3 1 M , Assemblée mondiale de la Santé, 1978)
WORLDWIDE FREEDOM FROM ENDEMIC SMALLPOX
101 weeks/sem alnes
MONDE ENTIER EXEMPT DE VARIOLE ENDÉMIQUE
D ISEA SES SUBJEC T TO TH E REGULATIONS — M ALADIES SO U M ISES AU RÈGLEM ENT N otifications Received from 28 September to 4 O ctober 1979 — N otifications reçues du 28 septembre au 4 octobre 1979 C P Cases — Cas Port .. Figures not yet received — Chiffres non encore disponibles i Imported cases — Cas importés r Revised figures — Chiffres révisés j Suspect cases — Cas suspects C D 22-28JX FRANCE D Deaths — Décès
A
Airport— Aéroport DEMOCRATIC YEMEN YEMEN DÉMOCRATIQUE
CHOLERA f — CHOLÉRA t Africa — Afrique BURUNDI C D 2.VII-12.VIII
Europe C 3 JC D 0 22.DC 2i 0 SPAIN — ESPAGNE 26JX-2.X 1 64 t The total number o f eases ami deaths reported for each country occurred in infected areas already published or in newly infected areas (see below) / Tous k s cas et décès notifiés pour chaque pays se sont produit* dans des zones infectées déjà signalées o u H a n s zones nouvellement infectées (voir ci-dessous).
232f 191s IN D U — INDE
8 2 17 37 2 3 15 0
11
13-31.Vm
NETHERLANDS — PAYS-BAS
................................... ............................................
29
4
28. v - i.v n 22 1 I-27.V
26.VDI-1JX
286 INDONESIA — INDONÉSIE
................................... ................................... SUDAN — SOUDAN
9 19 207
0 I 78
9-ISJX
1-30JV
629 180 287 IRAN
2-8.DC 26.VDI-1.IX
u .v m -2 JC
YELLOW FEVER — FIÈVRE JAUNE America — Amérique C
TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, RÉP.-UNIE DE
23-29J X 2 0
D
14-22.DC
COLOMBIA — COLOMBIE
275 JORDAN — JORDANIE 21 MALAYSIA — MALAISIE
ZAIRE — ZAIRE
2-8.IX
22-28.DC
35 81 Asia — Asie BAHRAIN — BAHREIN
6 33
26.v m - i.ix
12-18.VIH 2 8 0 O
s-u.vni C D 20-29.IX SYRL4N ARAB REPUBLIC RÉPUBLIQUE ARABE SYRIENNE 25.DC 1 THAILAND — THAÏLANDE 0
César (Magdelena) Department Ciénaga Municpio . . 9-15.VIII Fundacion M u nidpio. 4-7.VIII Minca Municipio . . 6-23.V1Ü San Alberto Municpio 17-23.VID Sierra Nevada Municipio . . . . V in Valledupar Municipio 31.VII-
1
1 2 1 1 4
i i
2 1 1
30.v m Cesar (Magdelena) Department Santa Marta July/ Municipio . . . . August Sierra Nevada juillet/ Municipio . . . . août 1 Provisonal data Données provisoires
3
3 BURMA — BIRMANIE 11
0 2
,
16-22.IX
16-22.IX
5
0
N ew ly Infected Areas as on 4 October 1979 — Zones nouvellement infectées an 4 octobre 1979 For criteria used in compiling this list, see N o. 27, page 215 — Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés «fans le N® 27, à la page 215. The complete list o f infected areas was last published in WER No. 39, page 302. It should be brought up to date by consulting the additional information pub* lis bed subsequently in the WER, regarding areas to be added o r removed. The complete list is usually published once a month. La liste complète des zones infectées a paru dans le REH N® 39, page 302. Pour sa mise à jour, il y a lieu de consulter les Relevés publiés depuis lois où figurent les listes de zones à ajouter et à supprimer. La liste complète est généralement publiée une fois par mois. SYRIAN ARAB REPUBLIC RÉPUBLIQUE ARABE SYRIENNE Damascus THAILAND — THAÏLANDE Sam ut Sakhon Province Ban Phaeo District YELLOW FEVER — FIÈVRE JAUNE
CHOLERA — CHOLÉRA Asia — Asie BURMA — BIRMANIE Magwe Division Minbu District INDIA — INDE Uttar Pradesh State Moradabad District Saharanpur District
IRAN Isfahan Province Kcrmanshah Province Lorestan Province
America — Amérique COLOMBIA « COLOMBIE Cesar (M agdelena) Province Ciénaga Mumcipio Fundacion Municipio Mrnca Mumcipio Santa M arta Mumcipio Sierra Nevada M um apio
MALAYSIA - MALAISEE Peninsular M alaysia Kedah Stale Kota Star District Perils Slate
Areas Removed from the Infected Area List between 28 September and 4 October 1979 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 28 septembre et 4 octobre 1979 For criteria used in compiling this list, see N o. 27, page 215 — Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N ° 27, à la page 215. PLAGUE PESTE CHOLERA — CHOLÉRA Africa — Alriqoe TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, RÉP.-UNIE DE D ar es Salaam Region D ar es Salanm District Dodoma Region Dodoma District Kilimanjaro Region Hai District Mo&hi District XJndi Region Lindi District M l wara Region Masasi District
Asia — Asie IRAN Hormozgan Province Europe SPAIN — ESPAGNE Mellila Seville
Africa — Afrique Z A ÏR E -Z A ÏR E H aut-Zaïre Province Itu n Zone