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EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION : Joint WHO/UNICEF statement on immunization and AIDS = PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION : Déclaration conjointe OMS/FISE sur la vaccination et le SIDA

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EXPANDED PROGRAMME O N IM M UNIZATION Joint W HO/UNICEF statement on immunization and AIDS The risk o f transmitting H IV infection through immunization Infection with human immunodeficiency virus (HIV) can occur when injections are given using unsterile needles or syringes. Under the Expanded Programme on Immunization (EPI) and the stimulus of achieving the goal of Universal Childhood Immuni­ zation by 1990, national programmes are now increasing the number of injections given to children for the purpose of immu­ nization. What are the risks of HIV infection from injections given for immunization in countries where the EPI target diseases are serious health problems? The risk of an injection transmitting HIV infection is zero if a sterile needle and a sterile syringe are used. The vast majority of persons who provide immunization are trained health workers who know how to sterilize needles and syringes. Correct steriliza­ tion practices are now receiving special emphasis in every country with an EPI. Injections for immunization are among the safest injections a child receives. The potential for spread o f HI V infection in childhood immu­ nization sessions is low even where sterilization practices are below standard. First, the efficiency of HIV transmission through injection is quite low. Second, immunization entails only a small number o f injections. Third, immunization involves small needles which do not become grossly contaminated with blood. Immunization programmes in developing countries are now preventmg almost a million deaths a year from measles, neonatal tetanus and whooping cough. Tragically, these diseases still cause some 3.5 million deaths each year in unimmunized children. Halung immunization efforts because of the fear of AIDS would increase deaths among children, while doing little to stop HIV transmission. The major risk for HIV infection of children is infection of the mother, with spread to the child before, during or shortly after birth. A second nsk is receiving blood transfusions which are not screened for HIV contamination. HIV may also be transmitted to children by injection. Children thought to have been infected by this route, however, have received injections for treatment, and usually a large number. In the environment in which this was documented, many such injections were given outside o f the health system with little or no attention to sterili­ zation. Immunization programmes should continue to be vigorously pursued in all countries. All programmes should ensure that each injection is given with a single sterile needle and a single sterile syringe.

PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION Déclaration conjointe O M S/FISE sur la vaccination et le SIDA Risque de transmission de l'infection à H IV par la vaccination Il y a un risque de transmission de l’infection due au virus de l'immu­ nodéficience humaine (HIV) lorsque l’on se sert d’aiguilles ou de serin­ gues non stériles pour les injections. Dans le cadre du programme élaigi de vaccination (PEV) et pour atteindre l’objectif de la vaccination uni­ verselle des enfants d’ici 1990, les programmes nationaux multiplient le nombre d’injections administrées aux enfants pour les vacciner. Quels sont les risques d’infections à HIV liés à la vaccination dans les pays où les maladies cibles du PEV posent de graves problèmes de santé? Le risque de transmission de l’infection lors d’une injection est nul si l’on utilise une aiguille et une seringue stériles. La grande majorité des vaccinateurs sont des agents de santé qualifiés qui savent utiliser les aiguilles et les seringues. Tous les pays dotés d’un PEV insistent désor­ mais particulièrement sur l’application de bonnes méthodes de stérilisa­ tion. Les injections pratiquées pour la vaccination sont parmi les plus sûres que reçoit l'enfant. Le risque de propagation de l’ufection à HIV lors de séances de vac­ cination d’enfants est faible, même lorsque les méthodes de stérilisation laissent à désirer. Premièrement, le HIV se transmet assez mal par injec­ tion. Deuxièmement, la vaccination n’implique qu’un petit nombre d’injections. Troisièmement, la vaccination s’effectue au moyen d’aiguilles fines qui ne sont pas abondamment contaminées par le sang. Dans les pays en développement, les programmes de vaccination contre la rougeole, le tétanos du nouveau-né et la coqueluche évitent à l’heure actuelle près d’un million de décès par an. Hélas, ces maladies sont encore responsables chaque année de près de 3,S millions de décès d’enfants non vaccinés. Stopper la vaccination par peur du SIDA ne ferait qu’accroître le nombre de décès infantiles, sans apporter de contribution notable à l’arrêt de la transmission du HIV. Chez les enfants, le principal risque d’infec­ tion à HIV est dû à la mère, qui transmet le virus à son enfant avant, pendant ou peu après l’accouchement. Un autre risque existe lorsque l'on se sert pour des transfusions de sang pouvant être contaminé par le HIV. Enfin, le HIV peut être transmis aux enfants par injection. Mais dans les cas où l’on soupçonne ce mode de propagation, les injections, générale­ ment nombreuses, étaient effectuées dans le cadre d’un traitement. Là où l’on a étudié ce phénomène, nombre des injections avaient été adminis­ trées en dehors du système de santé, sans stérilisation ou peu s’en faut. La mise en oeuvre des programmes de vaccination doit être énergique­ ment poursuivie dans tous les pays. On veillera, dans tous les cas, à ce que chaque injection soit effectuée avec une aiguille et une seringue sté­ riles.

Epidemiological notes contained to this issue*

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Expanded Programme on Immunization, influenza, influenza vaccines, nutrition. List of newly infected areas, p. 60.

Grippe, nutrition, programme élargi de vaccination, vaccins anti­ grippaux. Liste des zones nouvellement infectées, p. 60.

Wkly Eptdem Rec No, 9 -2 7 February 1987

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Relevé èpuiem hebd. N°9 -2 7 février 1987

The selection o f injection equipment WHO and UNICEF recommend re-usable syringes and needles for use in developing countries.1They should be steam-sterilized between uses. Disposable needles and syringes should only be used if it can be ensured that they will actually be destroyed after a single use. Jet injectors may also provide an alternative. However, until further studies clarify the risks o f disease transmission, their use should be restricted to special circumstances where the use of needles and syringes is not feasible because o f the large numbers of persons to be immunized within a short period o f time. Immunizing HIV-infected individuals In October, the EPI Global Advisory Group considered the problem of immunizing children with AIDS.2 They concluded: “In countries where human immunodeficiency virus (HIV) infection is considered a problem, individuals should be immu­ nized with the EPI antigens according to standard schedules. This also applies to individuals with asymptomatic HIV infection. Unimmunized individuals with clinical (symptomatic) AIDS in countries where the EPI target diseases remain serious risks should not receive BCG, but should receive the other vaccines (Table l).

Choix du matériel d'injection Dans les pays en développement, TOMS et le HSE recommandent l’usage de seringues et d’aiguilles réutilisables.1 Celles-ci doivent être.' stérilisées à la vapeur après chaque usage. Aiguilles et seringues jetables ne doivent être utilisées que si l’on est sûr qu’elles seront effectivement détruites après un seul usage. On peut également se servir d’injecteurs sans aiguille, mais tant que l’on n’aura pas clairement élucidé le risque de transmission de la maladie qui en découle, cet usage devrait être réservé à des circonstances particulières où il n’est pas possible d’employer des aiguilles et des seringues en raison du grand nombre de personnes à vacciner cm un court laps de temps. Vaccination de sujets infectés par le H IV En octobre 1986, le Groupe consultatif mondial du programme élargi de vaccination a examiné le problème de la vaccination des enfants atteints de SIDA.2 Ses conclusions ont été les suivantes: «Dans les pays où l’infecuon due au virus de l’immunodéficience humaine (HIV) est considérée comme un problème, les sujets devraient être vaccinés au moyen des antigènes du PEV selon les schémas norma­ lisés. Cela s ’applique aussi aux sujets atteints de l’infection HIV asymp­ tomatique. Les sujets non vaccinés atteints du SIDA clinique (sympto­ matique) dans les pays où les maladies cibles du PEV font encore courir un risque sérieux ne doivent pas recevoir la vaccination par le BCG, mais il faut leur administrer les autres vaccins (Tableau 1).

Table L Recommendations on the ose of EPI antigens in HXV-infected individuals in countries where the EPI target diseases remain important causes of morbidity Tableau 1. Recommandations sur l’administration des antigènes du PEV aux sujets infectés par le HIV dans les pays où les maladies cibles du PEV sont encore des causes de morbidité importantes Vaccine — ■ Yacàn In fa n ts — N o u rrisso n s BCG D PT - DTC O P V - V PO IP V - V P I M easles — R ougeole T e tan u s to x o id — A n ato x in e té tan iq u e Asymptomatic Asymptomatique y es/o u i v es/o u i y es/o u i y es/o u i y es/o u i y es/o u i Quucal AIDS SIDA clinique n o /n o n y e s/o u i y es/o u i y es/o u i y es/o u i y e s/o u i

W o m en — F em m es

In general, live vaccines are not given to immunocompromized individuals, but in developing countries, the risk of measles and poliomyelitis in unimmunized infants is high and the risk from these vaccines, even in the presence o f symptomatic HIV infec­ tion, appears to be low.” 1 WHQ/UN1CEFJoint Guidelines Selection ofinjection equipmentfor the Expanded Programme on Immunization. EPI Technical Senes N s. 2. Document WHO/UNICEFÆPI.TS'86.2, October 1986. 2 See No. 3, 1987, pp. 5-9.'

En règle générale, des vaccins vivants ne sont pas administrés aux sujets dont le système immunitaire est compromis, mais dans les pays en développement le risque de rougeole et de poliomyélite chez les nourris­ sons non vaccinés est élevé et le risque que font courir ces vaccins, même en présence d’une infection symptomatique due au HIV, semble faible.» 1Directives conjointes OMS/FISE: choix de matériel d'mjectian pour te programme élargi de vacctnaüon. Séné technique du PEV N° 2, document WHO/UNlCEF/EPbTS/86.2, octobre 1986. * Voir Np 3, 1987, pp. 5-9,

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Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения