Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1982, vol. 57, 45 [full issue]

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Wldy Epidem Jtec, ■ Releveêpidem hebci 1982, 57, 345-352

No. 45 ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE

WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Epidemiological Surveillance of Communicable Diseases Telegraphic Address. EPIDNATIONS GENEVA Telex 27321 Automatic Telex Reply Service Telex 28 150 Geneva with ZCZC and ENGL for a reply m English Service de la Surveillance épidémiologique des Maladies transmissibles Adresse télégraphique; EF1DNATIONS GENÈVE Télex 27821 Service automatique de réponse par télex Telex 28150 Genève suivi de ZCZC et FRAN pour une réponse en français

2 NOVEMBER 1982

57* YEAR - 57'ANNÉE

12 NOVEMBRE 1982

EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION Paralysis Associated With Poliomyelitis Vaccine Since the introduction of immunization with live oral poliomyelitis vaccine on a large scale in the early 1960s, the disease has almost vanished in the countries where the vaccine is given to a high pro­ portion of susceptible children, usually within the first year of life. In 1969, on the recommendation of a group of consultants, WHO organized a collaborative study to obtain definitive information on the possible risks associated with use of the five vaccine and on measures to reduce these risks if they were clearly shown to exist. The findings from all the participating countries for the first ten years of the study have recently been reported. Methods Thirteen countries agreed to participate by studying and supplying information on all cases o f poliomyelitis. Nine of the countries used oral polio vaccine exclusively during the period ofthe study, two used only inactivated vaccine, and two used both types of vaccine. All cases of spinal paralysis of acute onset were included, irrespective o f the immunization history, if the paralysis was typical ofpohomy elitis and persisted for more than six weeks or until the time of death if this occurred within the six-week period. Classification of cases The cases were classified as follows: — "Recipient"-, a case in which the illness began within seven to thirty days after the patient received the vaccine. — "Contact/possible contact a case in which the patient was known to have been in contact with a vaccines, and became ill within seven to sixty days after the vaccinee had taken the vaccine or, if there was no such known contact, a case in a patient living in an area in which a mass immunization campaign had been in progress between seven and sixty days before the onset of the disease. — "No known contact"-, a case in which paralysis occurred in a pat­ ient with no evidence of known contact or possible contact as defined above. O f the 13 participating countries, three reported no cases over the ten year period. Six countries each reported a consistent but low annual incidence of cases and they can be considered for analysis as a group. The remaining four countries must be considered individually (Tci­ ble 1). The Group of Six Countries (Nos. 3, 4, 5, 9,10 and 11) The total population of the six grouped countries was 403 million, and they reported 281 cases, a mean annual incidence o f 0.07 million

PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION Cas de paralysie associés au vaccin antipoliomyélitique Depuis l’introduction à grande échelle, au début des années 1960, de la vaccination contre la poliomyélite à l’aide d’un vaccin buccal vivant, la maladie a presque disparu dans les pays où le vaccin est administré à une forte proportion d’enfants sensibles, généralement avant l’âge d’un an. Sur la recommandation d’un groupe de consultants, l’OMS a orga­ nisé en 1969 une étude collective afin d’obtenir des renseignements précis sur les risques éventuellement associés à l’administration du vaccin vivant et sur les mesures qui pourraient être prises au cas où ces risques s’avéreraient bien réels. Les résultats obtenus dans tous les pays participants pour les dix premières années de l’étude ont récem­ ment été communiqués. Méthodes Au total, 13 pays ont accepté d’étudier tous les cas de poliomyélite et de communiquer les résultats de leurs observations. Neuf d’entre eux ont utilisé exclusivement un vaccin antipoliomyélitique buccal pendant la durée de l’étude, deux ont utilisé exclusivement un vaccin inactivé et deux ont utilisé les deux types de vaccin. Tous les cas de paralysie médullaire aiguë caractéristique de la poliomyélite et ayant persisté plus de six semaines ou jusqu’au décès lorsque celui-ci est intervenu avant l'expiration de ce délai ont été pris en compte pour l’étude, indépendamment de l’état vaccinal du sujet Classification des cas Les cas ont été classés comme suit: — «sujet vacciné» : cas de paralysie ayant débuté sept à trente jours après l’administration du vaccin. — « contact/contact possible» : cas survenu chez un sujet ayant été en contact avec un sujet vacciné et tombé malade sept à soixante jours après l’administration du vaccin ou, lorsque l’existence d’un tel contact n'a pas été établie, cas survenu chez un sujet habitant dans une zone où une campagne de vaccination de masse était en cours entre sept et soixante jours avant le début de la maladie. — «pas de contact connu»: cas de paralysie survenu chez un sujet n’ayant apparemment pas eu de contact connu ou possible con­ formément à la définition ci-dessus. Sur les 13 pays participants, trois n’ont signalé aucun cas pendant les dix années de l'étude. Six ont signalé chacun un taux d’incidence constant mais faible: ils peuvent être regroupés pour l’analyse des résultats. Les quatre pays restants font pour leur part l’objet d’analyses dis­ tinctes (Tableau 1). Groupe des six pays (N“ 3, 4, 5, 9,10 et 11) Ces pays, qui comptent au total 403 millions d’habitants, ont signalé 281 cas, soit un taux annuel moyen d”incidence de 0,07 par

Epidemiological notch contained m this number.

Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro

Expanded Programme on Immunization, Foodborne Disease Surveillance, Influenza Surveillance, Sequelae of Tubal Ster­ ilization, Tuberculosis Surveillance, Typhoid Fever Surveil­ lance. List of Newly Infected Areas, p. 352.

Programme élargi de vaccination, séquelles de la stérilisation par occlusion tubaire, surveillance de la fièvre typhoïde, sur­ veillance de la tuberculose, surveillance des maladies transmi­ ses par les aliments. Liste des zones nouvellement infectées, p. 352.

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total population. O f the 281 cases, 122 (43%) were temporally vac­ cine-associated according to the agreed classification: 52 in vacdne recipients and 70 in contacts or possile contacts. The remaining 159 (57%) were in persons without any evidence o f contact with vaccine, directly or indirectly.

million d’habitants. Sur ces 281 cas, 122 (43%) ont été mis en relation avec la vaccination conformémentàla classification convenue: 52 cas ont été observés chez des sujets vaccinés et 70 chez des contacts ou contacts possibles. Les 159 cas restants (57%) se sont déclarés chez des sujets qui n’avaient apparemment pas eu de contact avec le vaccin, directement ou indirectement

Table l. Cases of Persisting Spinal Paralysis by Category of Contact, and by Country, 1970-1979 Tableau 1. Cas de paralysie médullaire persistante par type de contact et par pays, 1970-1979 Country No. Pays no 1 2 3 4 5 6 7 8 9 1 0 11 1 2 13 . . . . . . . . . . . . ____ . . . . . . ............. . . ... ................ . . . . . . ................ ................ ... .. ................ ................ Population 1975 (milium) Population de 1975 (en millions) 14,82 5.06 49.22 10.54 110.56 4.01 34.02 21.25 5.21 213.54 22.83 13.65 4.71 Recipient Sujets vaccinés 0 0 6 10 10 0 • » } ,7 Contact Contacts 0 0 11 7 4 0. Non-contact Pas de contact 0 1 32 1 5 0

>0 24 2 0 0

” â«° >i 41 6 0 0

’51» > 11 95 15 87 0

* Upper figure 1970-74, — * Chiffre du dessus 1970-74, Lower figure 1975-79. — Chiffre du dessous 1975-79.

Age distribution Ail but four vaccine recipient cases were in patients under five years of age and 69% were in patients under one year of age. This age distribution was obviously related to the immunization schedules, which in all countries required the immunization of infants in the first year of life. In contrast, 69% of contact/possible contact cases were in patients aged 15 years or more and 49% in patients aged 25 years or more. Many of the cases were in young (and presumably non-immune) parents of children undergoing primary immunization. Types of virus identified In 112 of the 122 vaccine-associated cases poliovirus was isolated and/or serological evidence of infection was obtained. Where infection with a single virus type was diagnosed, most o f the cases in recipients and contacts alike (42/76) were associated with poliovirus type 3. Only five cases were associated with type 1. In distinct contrast, 93 out o f 132 cases in the “no known contact” group were associated with type 1 and all the strains from these cases that were examined for intratypiques difference had “wild strain” charac­ teristics.

Distribution par âge Tous les cas enregistrés chez des sujets vaccinés sauf quatre ont frappé des enfants de moins de cmq ans et 69% de ces cas des enfants de moins d’un an. Cette distribution par âge vient manifestement de ce qu’il est recommandé dans tous les pays de vacciner les nourrissons au cours de la première année de la vie. Par contre, 69% des malades parmi les contacts connus ou possibles étaient âgés de 15 ans ou plus et 49% de 25 ans ou plus. Beaucoup de ces cas ont été enregistrés chez de jeunes (apparemment non immu­ nisés) parents d’enfimts qui avaient reçu leur première vaccination. Types de virus identifiés Le virus de la poliomyélite a été isolé et/ou des preuves sérologique de l’infection ont été obtenues pour 112 des 122 cas associés à l'ad­ ministration du vaccin. Lorsque l’infection était due à un type unique de virus, la plupart des cas survenus aussi bien chez des sujets vaccinés que chez des contacts (42/76) étaient associés au poliovirus de type 3. Cinq cas seulement étaient associés au virus de type 1. Par contre, 93 des 132 cas enregistrés pour le groupe n’ayant pas eu de «contact connu» avec le vaccin étaient associés au virus de type 1 et toutes les souches provenant de ces cas qui ont été examinées pour la recherche de differences intratypiques présentaient les caractéristiques de souches sauvages. Déficit immunitaire Au total, 12 des 92 malades examinés présentaient un déficit immunitaire; neuf cas n’avaient pas eu de «contact connu» avec le vaccin. Antécédents de vaccination La paralysie s’est déclarée après l’administration de la première dose d’un vaccin antipohomyélitique buccal trivalent chez 46 des 52 cas vaccinés et l’un de ces malades présentait un déficit immuni­ taire. Dans cinq autres cas, la paralysie s’est déclarée après la deuxième dose et dans un autre après la troisième dose. Un antécédent de vaccination a été obtenu pour 59 des 70 cas survenus chez des contacts connus ou possibles. Quarante-trois de ces malades n’avaient pas été vaccinés. Six avaient reçu une dose d’un vaccin antipoliomyé­ litique buccal et quatre avaient reçu deux doses. Relation causale avec les souches vaccinales La différenciation intratypique a montré que la quasi-totalité des souches de type 1 présentaient les caractéristiques de souches «sau­ vages» et que toutes les souches de type 2 et de type 3 ressemblaient aux souches vaccinales. Seuls quatre virus de type 1 ont été isolés (comme virus uniques) à partir de sujets ayant été vaccinés ou de leur contacts. Par contre, sur les 110 infections «à type unique» associées aux types 2 et 3,71 (65%) ont été observées chez des sujets vaccinés ou leurs contacts. L’étroite relation temporelle entre la majorité des cas dus aux types 2 et 3 et la vaccination, la mise en évidence de la relaüon entre les virus isolés à partir des malades et les souches vaccinales ainsi que l’isolement de souches analogues aux souches vaccinales à partir du système nerveux central de cinq des 16 cas mortels autorisent à con-

Immunodeficiency In all, 12 of the 92 patients investigated were found to be iramunodeficient; nine cases fell into the “no known contact” category. Immunization History Paralytic disease followed the first dose o f a trivalent oral polio­ myelitis vaccine in 46 o f the 52 recipient cases and one o f these had an immunodeficiency disease. In another five o f these cses paralysis was noted after the second and in one case after the third dose. An immu­ nization history was obtained in 59 o f the 70 contact/possible contact cases. A history of no immunization was reported by 43 o f these patients. Six patients had received one dose of an oral poliomyelitis vaccine and four had received two doses. Causal Association with Vaccine Strains Intratypic differentiation indicated that almost all type 1 strains had characteristics of “wild” strains and that all the type 2 and type 3 strains were “vaccine-like” . Only four type 1 viruses were isolated (as single viruses) from vaccine recipients or their contacts. In contrast, of the 110 “single type” infections associated with types 2 and 3, 71 (65%) were in cases in recipients or their contacts. The close temporal relationship of most cases caused by types 2 and 3 with immunization, the evidence of the relationship of die viruses isolated from the patients to the virus strains in the vaccine, and the isolation of vaccine—like strains from the Central Nervous System (CNS) of five of the 16 fatal cases, warrants the conclusion that most,

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if not all, o f the cases in recipients and contacts were vaccine related. Assessment of Bisk

dure que la majorité sinon la totalité des cas observés chez des sujets vaccinés et des contacts étaient associés à la vaccination. Appréciation du risque

The risk can be stated in three ways: Le risque peut être exprimé de trois façons: a) Incidence in relation to total population. In the six countries of a) Incidence par rapport à l ’ensemble de la population. Dans les six this group, with a combined population o f403 million, 122 cases of pays du groupe, qui comptent au total 403 millions d’habitants, vaccine-associated paralysis were reported in 10 years, an annual 122 cas de paralysie assodée à l’administration du vaccin ont été mean of 0.03 per million. O f these 70 (0.02 per million per annum) notifiés en dix ans, soit une moyenne annuelle de 0,03 par million. En had a history of contact with vaccinées, and 52 (0.01 per million per tout, 70 (0,02 par million et par an) de ces malades avaient été en annum) were in persons immunized between 7 and 30 days earlier. contact avec des sujets vaccinés et 52 (0,01 par million et par an) Thus, if all the cases in the recipients and the contacts were causally avaient été vaccinés entre sept et trente jours avant le début de la related to the vaccine in these six countries over a period of 10 years, maladie. Par conséquent, si l’on admet que tous les cas enregistrés the risk would be 1 in 100 million per annum for recipients and 1 in dans ces six pays pendant dix ans chez des sujets vaccinés et des 50 million per annum for contacts. contacts étaient dus au vaccin, le risque est de 1 pour 100 millions par an pour les sujets vaccinés et de 1 pour 50 millions par an pour les contacts. b) Incidence in relation to child population at risk A more accurate b) Incidence par rapport à la population infantile exposée. On assessment of the risk of paralysis temporally associated with the obtient une évaluation plus précise du risque de paralysie temporelvaccine is obtained by considering only the children who are receiving lement associée à l’administration du vaccin en tenant compte uni­ vaccine and are therefore at risk. For these countries, as a group, the quement des enfants qui reçoivent le vaccm et sont donc exposés. risk was less than one case per million children receiving the vac­ Pour ce groupe de six pays, le risque serait de moins de un cas par cine. million d’enfants vaccinés. c) Incidence in relation to doses distributed. The third method of c) Incidence par rapport aux doses administrées. La troisième façon assessment is to relate the number o f cases that occurred in the reci­ d’apprécier le risque est de mettre en rapport le nombre de cas sur­ pient and contact possible contact groups to the number of doses of venus chez des sujets vaccinés et des contacts connus et possibles et le vaccine distributed. For the six countries, the risk was one recipient nombre de doses administrées. Pour les six pays, le risque serait alors case per 6.7 million doses of vaccine distributed and 1 contact case for de un cas par 6,7 millions de doses de vaccin pour les sujets vaccinés et about 5 million doses of vaccine. de un cas par 5 millions de doses environ pour le contacts. All three methods of assessment demonstrate that the risk of para­ Ces trois méthodes d’évaluation montrent toutes que le risque de paralysie directement attribuable à l’administration de vaccins antilysis directly attributable to live (oral) poliomyelitis vaccines is very remote. poliomyélitiques (buccaux) vivants est très faible. Country 2 In country 2 (population 5 million) children were given primary immunization with inactivated poliomyelitis vaccine (IPV) and were given reinforcing doses of trivalent oral poliomyelitis vaccine (TOPV). During the period of the study only one case o f poliomyelitis occurred, in a child aged three years who had received three doses of IPV but no TOPV. The child had had no known contact with any person receiving live vaccme. A “non-vaccine like" poliovirus type 1 was isolated from the faeces. Country 12 Country 12 used inactivated poliomyelitis vaccine (IPV) exclusive­ ly, except for the control of outbreaks. One case of polio paralysis occurred in 1970 and four in 1973. One case was due to type 1 and the rest to type 3. None of these cases were vaccine-associated. In addi­ tion, an outbreak of 21 cases occurred in 1971 and another o f 61 cases m 1978. These outbreaks both involved religious communities with an aversion to immunization, and the cases had no relation to vaccine. The 1978 outbreak was connected to outbreaks in similar communi­ ties m countries 10 and 11 during 1978 and 1979. Country 7 Country 7 (34 million population) reported 164 cases, 24% o f the total from all the countries in the inquiry. In the first five years of the study, the number of cases was greater than in any other country m the inquiry, but thereafter the number decreased rapidly and in 1979 no cases were recorded. During 1975-1979 the incidence of vaccineassociated cases fell sharply to levels comparable with those exper­ ienced by the 6 countries described above. The country changed from monovalent to trivalent oral vaccme in 1973 and from a strategy of mass campaigns to one of “throughout-the-year” immunization in 1975. Country 7 differed from all other countries in that the common­ est single virus isolated was type 2. The fall in cases began after the change from monivalent to trivalent oral poliomyelitis vaccine. In the United States o f America, at an earlier penod, the same changeover was also accompanied by a reduc­ tion in risk. The only other known major alteration is that in recent years each batch of vaccine has been subjected to more rigorous con­ trol before release. Country 8 Country 8 reported 165 cases (25% of the total from all countries) and, in contrast to country 7, the high mcidence continued until 1978. Type 2 virus was most frequently isolated from contact cases and type 3 virus from recipient cases. In 1979, type 2 and type 3 vaccines were not available and only type 1 was administered. In that year, for the first time since the enquiry began, no cases of poliomyelitis were recorded in the country. Pays 2 Dans le pays n° 2 (5 millions d’habitants) les enfants ont été vacci­ nés pour la première fois à l’aide d’un vaccin antipoliomyélitique inactivé puis ont reçu des doses de rappel d’un vaccin antipoliomyé­ litique buccal trivalent Pendant la durée de l'étude, un seul cas de poliomyélite a été enregistré chez un enfant de trois ans qui avait reçu trois doses de vaccin inactivé mais pas de vaccin trivalent buccaL L’enfant n’avait apparemment pas eu de contact avec le vaccin vivant Un poliovirus de type 1 ne ressemblant pas aux souches vaccinales a été isolé des selles du malade. Pays 12 Le pays n° 12 a utilisé exclusivement du vaccin inactivé, sauf pour combattre les poussées. U n cas de poliomyélite paralytique s’est pro­ duit en 1970 et quatre en 1973. L’un de ces cas était dû au virus de type 1 et les autres au virus de type 3. Aucun n’était associé à l’admi­ nistration du vaccin. En outre, une poussée de 21 cas s’est produite en 1971 et une autre de 61 cas en 1978. Ces deux poussées, qui ont affecté des communautés religieuses hostiles à la vaccination, n’avaient aucun rapport avec le vaccin. La poussée de 1978 a par contre été observée en relation avec des poussées survenues en 1978 et 1979 au sein de communautés du même type dans les pays n° 10 et 11. Pays 7 Le pays n° 7 (34 millions d’habitants) a signalé 164 cas, soit 24% du total enregistré dans tous les pays participants. Au cours des cinq premières années de l’étude, le nombre des cas a été plus élevé que dans tous les autres pays participants, mais il a diminué ensuite rapi­ dement et aucun cas n ’a été signalé en 1979. Entre 1975 et 1979, l’incidence des cas associés à l’administration du vaccin a rpidement décliné jusqu’à des niveaux comparables à ceux des six pays cités plus h a u t Les autorités sanitaires ont en outre abandonné le vaccin mono­ valent en 1973 au profit du vaccin buccal trivalent et renoncé en 1975 aux campagnes de masse pour procéder à des vaccinations «tout le long dse l’année». Ce pays s’est distingué de tous les autres pays dans la mesure où le virus unique le plus souvent isolé a été le virus de type 2. . , Le nombre des cas a commence a décliner a partir du moment ou l’on a abandonné le vaccin monovalent pour le vaccin buccal triva­ lent. Aux Etats-Unis d’Amérique, ce même phénomène s’était accom­ pagné lui aussi d’une diminution du risque. Le seul autre changement notable connu est que chaque lot de vaccm a été soumis ces dernières années à des contrôles plus rigoureux. Pays 8 Cé pays a notifié 165 cas (25% du total enregistré pour tous les pays) et, contrairement à ce qui s’est passé dans le pays n° 7, ce taux élevé d’incidence s’est maintenu jusqu’en 1978. Le virus de type 2 a été le plus souvent isolé à partir des cas survenus chez des contacts cepen­ dant que le virus de type 3 était le plus souvent isolé chez les sujets vaccinés. En 1979, les vaccins préparés à l’aide des virus de type 2 et de type 3 n'étaient pas disponibles et seul était administré le vaccin préparé à l’aide du virus de type 1. Cette année-là et pour la première fois depuis

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In 1980, immunization with trivalent vaccine, which included type 2 and type 3 vaccine from the same lots as in previous years, was res­ tarted and preliminary reports indicate that about 20 cases o f polio­ myelitis have since been recorded, indicating reversion to the 1970-78 pattern. One obvious conclusion from these varied experiences is that the type 2 and type 3 vaccines used in country 8 differ from the same type vaccines used in other countries in the study. All the lots of vaccine used in country 8 underwent the full complement of safety tests recommended in the WHO requirements for live oral poliomye­ litis vaccines and passed these tests both in the national and in inde­ pendent laboratories. This is evidence that the neurovirulence tests for the safety of vaccines do not ensure absolute freedom from risk. Conclusions The results of the study confirm that live oral poliomyelitis vaccine (Sabin) is one of the safest vaccines in use. Rigorous monitoring of the vaccine (and possibly a change in strategy in country 7) has brought the risk associated with the use of live vaccine in all but one of the participating countries to a level of less than 1 recipient case for every 2 million doses of vaccine distributed.

le début de l’étude, aucun cas de poliomyélite n’a été enregistré. En 1980, on a repris les vaccinations à l’aide du vaccin trivalent dans lequel les composantes de type 2 et 3 provenaient des mêmes lots que les aimées précédentes et les premiers rapports montrent que 20 cas environ de poliomyélite ont été enregistrés depuis, ce qui témoigne d’un retour au schéma de 1970-78. Ces observations montrent, à l’évidence que les vaccins des types 2 et 3 utilisés dans le pays n° 8 diffèrent des vaccins des mêmes types utilisés dans les autres pays participants. Tous les lots du vaccin utilisé dans le pays n° 8 ont subi la gamme complète des épreuves d’innocuité recommandées par l’OMS pour les vaccins antipoliomyélitiques buccaux vivants et satisfait à ces épreuves tant dans les laboratoires nationaux que dans les laboratoires indépendants. Cela prouve que les épreuves de neurovirulence ne garantissent pas avec une certitude absolue l’innocuité du vaccin.

Conclusions Les résultats de cette étude confirment que le vaccin antipoliomyé­ litique buccal vivant (Sabin) est l’un des vaccins les plus sûrs. Dans tous les pays participants sauf un, une surveillance rigoureuse du vaccin (et peut-être un changement de stratégie dans le pays n° 7) ont ramené le risque associé à l’administration de vaccin vivant à un taux de moins de un cas par sujet vacciné pour 2 millions de doses admi­ nistrées. Bien qu’il soit essentiel de soumettre les lots de vaccin à des épreu­ Though laboratory tests of lots of vaccine are essential for screening ves de laboratoire afin de détecter ceux aui contiennent des virus out batches that contain virulent viruses, the study showed that they virulents, l’étude a montré que ces tests ne permettent pas de déceler do not detect batches which may for some reason cause occasional les lots qui, pour une raison ou une autre, risquent de provoquer des cases of paralysis. This is perhaps the most important finding of the cas occasionnels de paralysie. C’est peut-être la principale conclusion study because it indicates the need to include in every poliomyelitis de l’étude car elle prouve qu’il est indispensable que tout programme immunization programme a system of continuous surveillance, using de vaccination contre la poliomyélite comporte un système de sur­ both epidemiological methods and laboratory techniques to ensure veillance continue utilisant à la fois des méthodes épidémiologiques et that the vaccine remains safe as well as effective. des techniques de laboratoire pour s’assurer que le vaccin reste sûr et efficace. Les cas relevés cez les parents d’enfants vaccinés montrent que les The occurrence o f cases among the parents of immunized children parents dont il ne peut être établi avec certitude qu'ils ont déjà été shows that parents without definite evidence of previous effective efficacement vaccinés devraient être vaccinés en même temps que immunization should be given vaccine at the same time as their children. leurs enfants. The course of the outbreaks in country 12, in which the inactivated L’allure des poussées survenues dans le pays 12, où a été exclusi­ vaccine had been used exclusively, in countiy 11 where both vaccines vement utilisé le vaccin inactivé, dans le pays 11, où les deux vaccins were used (in different areas) and in country 10, in which the live ont été utilisés (dans des zones différentes), et dans le pays 10, où a été vaccme was used exclusively, demonstrated the efficacy of both vac­ exclusivement utilisé le vaccin vivant, montre que ces deux vaccins cines in protecting (a) the individual—no cases were reported among protègent efficacement a) l’individu — aucun cas n’a été signalé parmi the immunized, and (b) the community—no spillover to the commu­ les sujets innocuités, et b) la collectivité — il n’y a pas eu de conta­ nity at large was observed. mination de celle-ci par le virus vaccinal. Based on: "The Relation Between Acute Persisting Spinal Paralysis and Poliomyelitis Vaccine—Results of a Ten-Year Enquiry”. WHO Consultative Group. Bulletin o f the World Health Organization, VoL 60, No. 2, 1982. D'après: «La relation entre la paralysie médullaire aiguë persistante et l’application du vaccin antipoliomyélitique: résultats d’une enquête portant sur dix ans». Groupe consultatif de l’OMS. Bulletin de l'Organisation mondiale de la Santé, Vol. 60, N °2, 1982.

TYPHOID FEVER SURVEILLANCE Live Oral Typhoid Vaccine Ty21a

SURVEILLANCE DE LA FIÈVRE TYPHOÏDE Vaccin antityphoïdique buccal vivant Ty21a

At a meeting held in June, a Sub-Committee o f the Scientific Working Group on Bacterial Enteric Infections reviewed in detail the available information on the above new vaccine, and advised on its potential public health use. In its conclusions and recommendations,1 the Sub-Committee: — recognized that the Ty21a vaccine tested m adult volunteers in the United States o f America and in a field trial in school children in Egypt was safe and highly efficacious, but felt it was not in a position to make any recommendation about the public health use o f the cur­ rently available commercial preparation, as there is no conclusive evidence to prove or disprove that its efficacy is significantly different from that of the formulation used in the Egyptian field trial; — considered that until results were available from the current field trial being carried out m Chile, the more practical enteric-coated preparation could not be recommended for wide-scale public health use; — urged countries interested in eventually using the vaccine to collect and review epidemiological data that would permit its optimal use; — made recommendations for further research on specific epidem­ iological features o f typhoid fever, additional aspects of the Ty21a vaccine, and on simple methods for rapid diagnosis o f typhoid fev­ er; — outlined the circumstances in which further vaccine field trials would be required and provided guidelines for the planning o f such trials. 1The report (WHO internal document WHO/CDD/82 6) is available in English and French versions Iron] : Programme Manager, Diarrhoeal Disease Control Programme, WHO, 1211 Geneva 27, Switzerland.

Lors d’une réunion tenue en juin, un sous-comité du groupe de travail scientifique sur les mfecuons intesunales bactériennes a exa­ miné en détail les renseignements disponibles sur le nouveau vaccin susmentionné et donné son avis concernant l’utilisation éventuelle du vaccin en santé publique. Dans ses conclusions et recommandations,1 le sous-comité: — a reconnu que le vaccin Ty21a éprouvé sur des adultes volon­ taires aux Etats-Unis d’Amérique et dans le cadre d’un essai pratique sur des écoliers en Egypte était sans danger et très efficace, mais a estimé ne pas être en mesure de formuler des recommandations rela­ tives à l’emploi en santé publique du vaccin actuellement commer­ cialisé, car il n'existe pas de preuves formelles démontrant ou réfutant le fait que son activité est sensiblement différente de celle de la for­ mulation utilisée lors de l’essai pratique en Egypte; — a estimé qu’en attendant de disposer des résultats de l’essai pratique actuellement mené au Chili; il ne pouvait recommander l’emploi à grande échelle en santé publique des capsules à délitement intestinal, d’usage plus commode; — a invité instamment les pays intéressés par l’emploi éventuel du vaccin à réunir et à examiner les données épidémiologiques qui peu­ vent aider à déterminer ses conditions d’emploi optimales; — a formulé des recommandations au sujet des recherches néces­ saires concernant les caractères épidémiologiques spécifiques de la fièvre typhoïde, d’autres aspects du vaccin Ty21a, et la mise au point de méthodes simples et fiables pour le diagnostic rapide de la fièvre typhoïde; — a indiqué les circonstances dans lesquelles de nouveaux essais pratiques du vaccin seraient nécessaires et a formulé des directives pour la planification de tels essais. 1 On peut se procurer le texte du rapport (document interne de l’OMS WHO/CDD/82.6), soit en anglais soit en français, auprès du Directeur du Programme de Lutte contre lés Maladies diarrhéiques, OMS, 121J Genève 27, Suisse.

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FOODBORNE DISEASE SURVEILLANCE K u w a it . — In 1981,419 cases of foodbome disease were reported, representing an incidence of 29.2 per 100000 population; the cor­ responding figures for 1980 were 269 and 19.9 per 100000, respec­ tively. In addition to notifications o f sporadic cases occurring in homes, there were ten requests from service establishments for assistance in investigating outbreaks during 1980, 1981 and the first quarter of 1982. The data collected showed that four outbreaks occurred in May, two in March, two in April and another one in July. Hot weather, in conjunction with poor hygiene and faulty food handling, was a major contributing factor to these outbreaks. The pathogens believed to be responsible for the outbreaks belong to various salmonella groups, with Salmonella kaapstad (Group B) and Salmonella ententidis (Group D) predominating.

SURVEILLANCE DES MALADIES TRANSM ISES PAR LES ALIMENTS K o w e ït . — En 1981,419 cas de toxi-infections alimentaires ont été notifiés, soit une incidence de 29,2 par 100 000 habitants; les chiifres correspondants pour 1980 étaient respectivement de 269 et de 19,9 par 100 000 habitants. A la notification des cas sporadiques survenus dans des domiciles privés, s'ajoutaient les dix demandes formulées par diverses sociétés de services en vue d’une aide à l’enquête sur les flambées survenues en 1980, 1981 et au cours du premier trimestre de 1982. Les données recueillies indiquent que quatre flambées se sont produites en mai, deux en mars, deux en avnl et une autre en juillet. Elles s’expliquent essentiellement par la présence d’un temps chaud s’ajoutant à une hygiène médiocre et à une manipulation défectueuse des denrées. Les agents pathogènes qui seraient responsables de ces flambées de toxiinfections alimentaires appartiennent à divers groupes de salmonel­ les, dont les principaux sont Salmonella kaapstad (groupe B) et Sal­ monella entendis (groupe D). Les produits alimentaires incriminés étaient notamment de la pâtisserie (éclairs), du ragoût de bœuf, du riz cuit, des produits laitiers, divers sandwiches, de la sauce tomate, du fromage, ainsi que de la chair de volaille, d’agneau et de poisson cuite.

The food vehicles incriminated included French pastry («éclairs»), beef stew, cooked rice, milk products, a variety o f sandwiches, tomato sauce, cheese, as well as cooked chicken, fish and lamb.

(Based on/D’après: Monthly Epidemiological Report, Vol, 9, No. 5, 1982; Ministry o f Public Health, Kuwait) SEQUELAE OF TUBAL STERILIZATION I n d ia . — Tubal sterilization is one o f the most widely accepted methods of family planning throughout the world. It is now accepted as an essential part of the national family planning programmes of several countries including India. Voluntary sterilizations for contra­ ception have shown a steadily increasing trend in this country. In 1973-1974, the number of female sterilization operations performed in this country was 0.539 million, whereas in 1974-1975 the figure was 0 741 million, rising further to 1.23 million in 1975-1976 and to 2.062 million 1976-1977. It is expected that this trend will continue m the near future too. Sterilization, although a safe, simple and effective surgical proce­ dure, is still associated with complications. The morbidity following the operation is related to several factors including the general health of the women, timing of the sterilization procedure, route of sterili­ zation and other surgical procedures done concurrently. Further, such factors as the skill ofthe surgeon, availability and utilization of medi­ cal facilities may also have an effect on both mortality and morbidity. In a vast country like India where facilities available vary in different parts of the country and from hospital to hospital, it is essential to evaluate the minimum facilites and expertise necessary to perform tubal ligation with minimal complications.

SÉQUELLES DE LA STÉRILISATION PAR OCCLUSION TUBAIRE I n d e — La sténlisation par occlusion tubaire est l’une des méthodes de planification familiale les plus largement acceptées dans le monde entier. Elle est maintenant admise en tant qu’élément essentiel des programmes nationaux de planification familiale de plusieurs pays dont l’Inde. Dans ce pays, on observe une augmentation régulière du nombre de stérilisations volontaires aux fins de contraception. Le nombre de stérilisations féminines réalisées dans ce pays était de 0,539 million en 1973-1974, de 0,741 million en 1974-1975, de 1,23 million en 1975-1976 et de 2,062 millions en 1976-1977. On prévoit que cette tendance se poursuivra au cours des prochaines années. Bien qu’il s’agisse d’une technique chirurgicale sûre, simple et effi­ cace, la stérilisation s’accompagne encore de complications. La mor­ bidité consécutive à l’opération est liée à plusieurs facteurs, dont l’état général de la femme, le moment choisi pour l’opération, la voie de stérilisation et les autres interventions chirurgicales pratiquées en même temps. De plus, des facteurs tels que la compétence du chirur­ gien et l’existence et l’utilisation d’installations médicales, peuvent également influer sur la mortalité et la morbidité. Dans un pays aussi vaste que l’Inde, où les installations existantes varient d’une région à l’autre et d’un hôpital à l’autre, il est indispensable d’évaluer les ins­ tallations et compétences minimales nécessaires pour pratiquer la ligature des trompes avec un minimum de complications. Conscient de la nécessité d’obtenir des données en vue d’évaluer dans un temps relativement court, le rôle de ces variables, VIndian Council o f Medical Research (ICMR) a entrepris une étude prospec­ tive multicentres, à l’échelle nationale, sur les séquelles à court et à long terme de la stérilisation par occlusion tubaire. Les conclusions et recommandations de cette étude, portant sur 13 centres, sont les suivantes:

Realizing the need for obtaining data to evaluate the role of these variables in a comparatively short time, the Indian Council of Medi­ cal Research (ICMR) undertook a multicentric, nation-wide prospec­ tive study on short term and long term sequelae of tubal steriliza­ tion. The conclusions and recommendations of this study involving 13 centres are summarized here: Summary and Conclusions

Résumé et conclusions

A total of 32 177 cases, in whom sterilization was performed at 13 teaching hospitals m different parts of the country, were enrolled dunng the penod of two years from September 1976 to June 1978. Analysis of the demographic characteristics of the acceptors showed that relatively younger women with lower parity had come forward for this method of contraception, their average age being 28.12 years. Women with at least one living male child had higher acceptance for sterilization, as compared to those who had no living son. The education of the acceptors and their husbands appeared to influence the acceptance as a result of which approximately 60% of the acceptors were either self-motivated or motivated by their husbands. Religion did not seem to hinder the acceptance of sterilization as the study sample consisted of equal representation from all regions in the population according to the 1971 census distribution. Acceptance of this method of contraception was higher in the southern states as compared to other parts of the country, probably because of better motivation and higher female literacy rates in these areas. Analysis of the deaths and complications encountered in this pros­ pective study of 32 177 sterilization operations performed at 13 centres in different parts of the country, by surgeons of varying exper­ ience and expertise, indicated that the mortality and morbidity were least when the operation was performed as a minilaparotomy early in the post-partum penod. Only one death occurred in 14 073 such operations performed, giving a death rate of 0.71 per 10 000 for this group.

Pendant la période s’étendant de septembre 1976 à juin 1978, on a enregistré aux fins de l’étude 32 177 opérations de stérilisation prati­ quées dans 13 hôpitaux universitaires de différentes régions du pays. L’analyse des caractéristiques démographiques des candidates à l’opération a montré que des femmes relativement plus jeunes, avec un plus faible degré de panté, avaient choisi cette méthode de con­ traception, leur âge moyen étant de 28,12 ans. Les femmes ayant au moins un enfant de sexe masculin vivant acceptaient davantage la stérilisation que les femmes n’ayant aucun fils vivant. Le mveau d’instruction des volontaires et de leur man semble avoir influencé l’acceptation de cette méthode puisqu’environ 60% des volontaires sont soit personnellement motivées, soit motivées par leur mari. Il ne semble pas que la religion empêche d’accepter la stérilisation, car l’échantillon étudié offrait une représentation égale de toutes les religions pratiquées dans la population, conformément aux données du recensement de 1971. Cette méthode de contracep­ tion était mieux acceptée dans les états du Sud de l’Inde que dans les autres régions du pays, probablement en raison d’une meilleure moti­ vation et d’un meilleur taux d’alphabétisation des femmes. L’analyse des décès et des complications rencontrés dans cette étude prospective portant sur 32 177 stérilisations réalisées dans 13 centres de différentes régions du pays par des chirurgiens de compétence et d’expénence diverses, montre que la mortalité et la morbidité sont plus faibles lorsque l’opération est réalisée par minilaparotomie aus­ sitôt après un accouchement. Sur 14 073 opérations pratiquées dans ces conditions, on a eu à déplorer un seul décès, ce qui donne un taux de mortalité de 0,71 pour 10 000.

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Only 235 sterilizations were done 4-6 weeks post-partum by lapa­ roscopy or culdotomy, and though there were no deaths in any o f these cases, the incidence o f visceral injury was very high in the late post­ partum laparoscopy cases. When the operation was done as an interval procedure by either minilaparotomy, laparoscopy or culdotomy, both mortality and mor­ bidity were higher than in the post-partum cases. Three deaths occur­ red in 4 848 interval operations (6.19 per 10 000). Two were mimlaparotomies and one was a culdotomy case. The culdotomy case died of general peritonitis. One of the minilaparotomy cases died of car­ diorespiratory arrest following spinal anaesthesia, while the other who was operated under general anaesthesia developed Mendelson’s syn­ drome and died. The choice of anaesthesia for performing the oper­ ation was found to be important and spinal anaesthesia should be avoided as far as possible, in uncomplicated cases.

When sterilization was combined with medical termination o f preg­ nancy (MTP) by sucuon evacuation, the mortality and morbidity were higher than when the operation was done in early post-partum cases. Paradoxically, however, it was lower than in uncomplicated interval cases. Two deaths occurred in 6 053 ligations done concur­ rently with sucuon evacuation (3.3 per 10 000) while there were three deaths in 4 848 interval cases (6.19 per 10 000). Two deaths, one due to general peritonitis and the other due to acute intestinal obstruction, occurred in 3 468 cases when ligation was done concurrently with hysterotomy (5.77 per 10 000). Another case of hysterotomy and two cases of concurrent MTP by intra-amniotic saline instillation developed general peritonitis but fortunately they responded to treatment. O f the 32 177 cases m whom sterilizations were done, 11688 (36.32%) were available for follow up. This number was deemed adequate for providing a representauve picture of the late sequelae of tubal ligation. On the whole, most subjects were satisfied with the operation. Dissatisfaction was expressed by only 27 women, the reasons for dissatisfaction being persistence o f complaints like weakness, abdom­ inal pain or backache (eight cases), occurrence o f menorrhagia (five cases), pelvic infection (two cases), and psychological upsets (two cases). Loss of a child after the operation and a desire for begetting sons were also major causes of dissatisfaction (eight cases). The principal adverse effects encountered on follow up were men­ strual abnormalities, psychological sequelae, wound sepsis, keloid formation, incisional hernia, scar endometriosis, dyspareunia, dysmenorrhoea and pelvic infection. The commonest menstrual abnormality encountered was menor­ rhagia, the overall incidence post-operatively being 5.1%, in compar­ ison to a pre-operative incidence of 1.3%, indicating that an increase in incidence of menorrhagia is, in some way, related to the operation performed. The incidence of pelvic infection was 15.49 per 1 000 withm a month after the operation. It was highest in cases of vaginal ligation (60.26 per 1000), lowest with laparotomy ligation (12.42 per 1000) and 15.29 per 1000 in cases of laparoscopic sterilization. On follow up after three months, the incidence was considerably reduced, being 5.25 per 1 000 for laparotomy cases, 8.24 per 1000 for laparoscopic steriliza­ tion and 20.32 per 1 000 for culdotomy operations. At all stages of follow up the incidence of pelvic infection was higher in culdotomy ligations than when the operations were performed by the abdominal route either by laparotomy or laparoscopy. There were 18 cases of ligation failure in the 11,688 cases followed, giving a failure rate of 1.54 per 1000. The lowest failure rate was in sterilizations performed by laparotomy (1.08 per 1000) and the high­ est in laparoscopic sterilization (5.88 per 1000). In cases of culdotomy sterihzauons the failure rate was 2.87 per 1 000. Requests for recanalization were made by 21 women in this study. Twenty were due to death of children or because the women wanted a son and m only one (a Muslim) on religious grounds.

Seules 235 stérilisations ont été faites 4 à 6 semaines après un accouchement, par laparoscopie ou culdotomie. Bien qu’on n'ait observé aucun décès associé à ces opérations, l’incidence des lésions organiques était très élevée chez les femmes ayant subi une laparo­ scopie quelques semaines après un accouchement Lorsque l’opération était réalisée en dehors de la pénode suivant un accouchement par minilaparotomie, laparoscopie ou culdotomie, la mortalité et la morbidité étaient plus élevées que dans le cas des opérations effectuées pendant le post-partum. Sur 4 848 opérations pratiquées en dehors du post-partum, on a déploré trois décès (6,19 pour 10 000), deux étant survenus après une minilaparotomie et le troisième après une culdotomie. Dans ce dernier cas, la femme est décédée d’une péritonite généralisée. L'une des deux femmes ayant subi une minilaparotomie est décédée d’un arrêt cardiorespiratoire consécutif à une anesthésie rachidienne, tandis que l’autre, qui avait été opérée sous anesthésie générale, a succombé à un syndrome de Mendelson. Le choix de l’anesthésie lors de l’opération est jugé impor­ tant, et l’anesthésie rachidienne doit être évitée dans toute la mesure du possible dans les cas sans complications. Lorsque la stérilisation est associée à une interruption volontaire de grossesse (IVG) par aspiration, la mortalité et la morbidité sont plus élevées que lorsque l’opération est pratiquée précocement après un accouchement. Paradoxalement, toutefois, les chiffres observés sont inférieurs à ceux mentionnés pour les cas de stérilisation sans com­ plications pratiquée à distance d’un accouchement. On a ainsi notifié deux décès sur 6 053 ligatures effectuées conjointement à un avorte­ ment par aspiration (3,3 pour 10 000) contre trois décès sur 4 848 dans les cas de stérilisation à distance (6,19 pour 10 000). Sur 3 468 cas de ligature associée à une hystérotomie, on a observé deux décès, l'un dû à une péritonite généralisée et l’autre à une occlu­ sion intestinale aiguë (5,77 pour 10 000). Un autre cas de stérilisation associée à une hystérotomie et deux cas de stérilisation associée à une IVG par instillation intra-amniotique de soluté salin ont présenté une péritonite généralisée, mais ont heureusement répondu au traite­ ment. Sur les 32 177 femmes ayant subi une stérilisation, 11 688 (36,32%) ont pu être suivies. Ce nombre a été jugé suffisant pour offrir un tableau représentatif des séquelles tardives de la ligature tubaire. Dans l’ensemble, la plupart des femmes ont été satisfaites de leur opération. Seules 27 femmes se sont déclarées insatisfaites, en raison de la persistance de troubles tels que faiblesse ou douleurs abdomi­ nales ou dorsales (huit cas), ménorragies (cinq cas), infection pel­ vienne (deux cas) et chocs psychologiques (deux cas). La perte d’un enfant après l’opération et le désir de mettre au monde un fils figu­ raient également parmi les causes importantes d’insatisfaction (huit cas). Les principaux effets indésirables consistaient en anomalies de la menstruation, séquelles psychologiques, infection de la suture, forma­ tion d’une chéloïde, hernie au niveau de l’incision, endométriose de la cicatrice, dyspareume, dysménorrhée et infection pelvienne. Le trouble menstruel le plus fréquemment rencontré était la ménorragie, dont l’mcidence globale après stérilisation était de 5,1%, contre 1,3% avant l’opération, ce qui montre que l’augmentation de l'inci­ dence de la ménorragie est d’une façon quelconque liée à l’opéra­ tion. L’incidence de l’infection pelvienne était de 15,49 pour 1 000 dans le mois suivant l'opération. Le taux le plus élevé a été observé après ligature par voie vaginale (60,26 pour 1 000) et le plus faible après ligature par laparotomie (12,42 pour 1 000), le taux après stérilisation par laparoscopie étant de 15,29 pour 1 000. Lors de l’examen de suivi pratiqué trois mois après l’opération, l’incidence avait considérable­ ment diminué, tombant à 5,25 pour 1 000 pour les cas de laparotomie, 8,24 pour 1 000 pour les laparoscopies et 20,32 pour 1 000 pour les culdotomies. A tous les stades de suivi, l’incidence de l’infection pel­ vienne était plus élevée dans les cas de ligature par culdotomie que lorsque les opérations étaient réalisées par voie abdominale, soit par laparotomie, soit par laparoscopie. On a observé 18 cas d’échec de la ligature parmi les 11 688 cas suivis, soit un taux d’échec de 1,54 pour 1 000. Le taux d’échec le plus faible a été observé avec les stérilisations réalisées par laparotomie (1,08 pour 1 000), et le taux le plus fort a été observé avec les laparo­ scopies (5,88 pour 1 000). Après stérilisation par culdotomie, il était de 2,87 pour 1 000. Une demande de reperméation a été faite par 21 femmes ayant participé à l’étude. Vingt de ces demandes étaient motivées par le décès d’un enfant ou le désir d’avoir un fils, et une seule demande était motivée par des considérations religieuses (religion musulmane).

(Based on/D’après: IC MR Bulletin, Vol. 12, No. 6, 1982, New Delhi) Editorial N ote The study summarized here is among the largest ever reported drom a single country. Because of the small number of women available for long-term follow-up (36%), the significance of the long-term findings is doubtful and the short-term results have N o t e d e la R é d a c t io n L’étude résumée ci-dessus est à l’heure actuelle l’une des plus vastes jamais réalisées à l’échelle d’un pays. Du fait du petit nombre de femmes ayant fait l’objet d’un suivi à long terme (36%), la signification des observations tardives est sujette à

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greater importance. The Task Force on Female Sterilization of the WHO Special Programme of Research, Development and Research Training in Human Reproduction has recently published results of a similar study involving eight centres in eight countries.1The results of these and other published studies indicate that sterilization of women, whether by laparoscopy or miniparotomy is a safe and effective pro­ cedure. However, to ensure that complication rates are kept to a minimum continued vigilance is necessary in national pro­ grammes.

caution, et ce sont les résultats à court terme qui ont une plus grande importance. Le Groupe d’intervention sur la stérilisation féminine du Programme spécial OMS de Recherche, de Développement et de Formation à la Recherche en Reproduction humaine a récemment publié les résultats d’une étude analogue portant sur huit centres dans huit pays.1 Les résultats de cette étude et d’autres études publiées montrent que la stérilisation féminine par laparoscopie ou par mini­ laparotomie est une méthode sûre et efficace. Toutefois, pour assurer que les taux de complications seront maintenus au minimum, il fau­ dra faire preuve d’une vigilance soutenue dans l’exécution des pro­ grammes nationaux. 1 Voir American Journal o f Obstetrics and Gynecology, 115 : 645-652 (1982).

1 See American Journal o f Obstetrics and Gynecology, 115 645-652 (1982).

TUBERCULOSIS SURVEILLANCE — During 1981,27 373 cases of tuber­ culosis were reported to the Centers for Disease Control (CDC); the case rate was 11.9 per 100 000 populaüon, a decrease of 1.4% in the number of cases reported and 3.3% in the case rate from 1980. Cases rates for the 50 states ranged from 20.1 per 100 000 in Alaska to 1.1 per 100 000 in Idaho. In 21 states, the 1981 tuberculosis rate was >1980, while for 29 states and the District of Columbia, it was lower. The rate for California has risen during each o f the past three years; the rates for Kansas and South Carolina have nsen during each of the past two years. U n it e d S t a t e s o f A m e r ic a .

SURVEILLANCE DE LA TUBERCULOSE

Etats-Unis d ’A m é r iq u e . — En 1981,27 373 cas de tuberculose ont été signalés au Centersfor Disease Control (CDC) ce qui représente un taux de 11,9 pour 100 000, soit une diminution de 1,4% du nombre des cas et de 3,3% par rapport au taux de 1980. Les taux relevés pour les 50 Etats allaient de 20,1 pour 100 000 en Alaska à 1,1 pour 100 000 dans l’Idaho. Le taux de tuberculoses relevé en 1981 était supérieur ou égal à celui de 1980 dans 21 Etats et plus faible que celui de 1980 dans 29 Etats et le District de Colombia. En Californie, le taux augmente chaque année depuis trois ans cependant que les taux du Kansas et de la Caroline du Sud augmentent eux depuis deux ans.

Fig. 1. Tuberculosis Cases by Year, United States of America, 1978-1981 Nombre annuel de cas de tuberculose, Etats-Unis d’Amérique, 1978-1981

Case rates were higher in the southern half of the country and in the majorcities. In 56cities with a populaüon >250,000, the rate was 23.3 per 100 000 population—twice the nauonal rate. Miami, Florida, had a rate of 87.0 per 100 000 in 1981, the highest for any major city since 1977 ; Omaha-Douglas County, Nebraska, had the lowest rate (3.8 per 100000). E d it o r ia l N o t e During the past three years, no substantial decline has occurred m the number of tuberculosis cases in the United States. From 1968 though 1978, the number decreased by anaverageof5.6% per year; during the past three years, the average decline has been 1.4%. Surveys show that cases among newly arrived Indochinese refugees largely accounted for the leveling oft of the decline during 1979 and 1980. A similar survey has not been done for 1981, but based on data from 14 states (Colorado, Connecticut, Florida, Illinois, Kan­ sas, Maine, Minnesota, Mississippi, Missouri, Nevada, Oklahoma, South Carolina, Washington, and Wisconsin) and two large cities (Washington, DC, and New York City), all of which reported the countries of origin of tuberculosis patients in 1981, it is estimated that Indochinese refugees accounted for fewer cases in 1981 than m 1980. This is consistent with the fact that fewer refugees arrived in 1981 (121 959) than in 1980 (155 158). The number of cases among other persons in the United States increased slightly from 25 569 to 25 841 (Figure 1). There is no evidence that this slight increase has been caused by transmission from the Indochinese refugees.

La proportion des cas de tuberculose était plus élevée dans la moitié sud du pays et dans les grandes villes. Dans 56 villes des 250 000 habitants ou plus, le taux de tuberculoses était de 23,3 pour 100 000 soit le double du taux national. Miami, Floride, a signalé un taux de 87,0 pour 100 000 en 1981, le plus élevé jamais enregistré dans une grande ville depuis 1977. Le taux le plus faible a été relevé à Omaha (Douglas County, Nebraska) (3,8 pour 100 000). N o t e d e la R é d a c t io n . Au cours des trois dernières années, le nombre des cas de tuberculose n’a pas diminué notablement aux Etats-Unis d'Amérique. De 1968 à la fin de 1978, il avait baissé en moyenne de 5,6% par an; ces trois dernières années, le déclin a été en moyenne de 1,4%. Des enquêtes ont montré que les cas de tuberculose enregistrés chez les réfugiés Indochinois nouvellement arrivés étaient en grande parue responsables du ralentissement du déclin en 1979 et 1980. Aucune enquête de ce type n’a été faite pour 1981, mais d’après les données communiquées pour 14 Etats (Caroline du Sud, Colorado, Connecticut, Flonde, Illinois, Kansas, Maine, Minnesota, Mississip­ pi, Missouri, Nevada, Oklahoma, Washington et Wisconsin) et deux grandes villes (Washington DC et New York) où ont été relevés les pays d’ongine des tuberculeux en 1981, les cas imputés aux réfugiés Indochinois ont été moms nombreux en 1981 qu’en 1980, ce qui est logique puisque ces réfugiés ont été moins nombreux en 1981 (121 959) qu’en 1980 (155 158). Le nombre des cas de tuberculose dépistés dans le reste de la population des Etats-Unis d’Amérique a légèrement augmenté puisqu’il est passé de 25 569 à 25 841 (Fig 1) Rien ne prouve que cette légère augmentaüon ait été provoquée par une transmission de l’infection par des régugiés Indochinois.

(Based orv'D’après: Morbidity and Mortality, 31, No, 32, 1982; US Centers for Disease Control)

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INFLUENZA SURVEILLANCE November 1982). —* 1 Nine in­ fluenza A(H3N2) viruses (including the one previously reported from Atlanta) were isolated from cases occurrring in Alaska between 25 September and 25 October 1982. Eight of the strains were isolated in Fairbanks, Alaska where some influenza-like illness was observed among children in nursery schools and kindergartens. U n it e d S t a t e s o f A m e r ic a (5

SURVEILLANCE DE LA GRIPPE

(5 novembre 1982). - 1Neuf virus grip­ paux A(H3N2) (dont le virus précédemment signalé à Atlanta) ont été isolés chez des cas qui se sont produits en Alaska entre le 25 septembre et le 25 octobre 1982. Huit des souches ont été isolées à Fairbanks, Alaska, où une maladie d’allure grippale a été observée parmi les enfants d’écoles maternelles et de jardins d’enfants. E t a t s -U n is d * A m é r iq u e p o u r l a g r ip p e ,

WHO C o l l a b o r a t in g C e n t r e s f o r R e fe r e n c e a n d R e s e a r c h I n f l u e n z a , A t l a n t a . — One o f the two influenza A(H3N2) strains isolated in Japan2 and three of those isolated from Alaska, USA, reacted equally well with sera prepared against A/Bang­ kok/l/79(H3N2)-like and A/Texas/1/77(H3N2)-like strains. The other strain from Japan was more closely related to the A/Bangkok/ 1/79-like variant. One strain isolated in Brazil in September 1982 was typed as A/Bangkok/2/79(H3N2)-like. on

C entre collabora teur O M S de référence et de recherche A t l a n t a . — Une des deux souches grippales

A(H3N2) isolées au Japon2 et trois des souches isolées en Alaska (Etats-Unis d’Amérique) ont réagi également bien en présence de sérums préparés contre des souches analogues à A/Bangkok/l/79(H3N2) et à A/Texas/1/77(H3N2). L’autre souche isolée au Japon était plus étroitement apparentée au variant analogue à A/Bangkok/1 /79. Une souche isolée au Brésil en septembre 1982 était semblable à A/Bangkok/2/79(H3N2). • Voir N° 44, p 342. 1 Voir N° 42, p. 327.

•SeeNo 44, p. 342 2 See No 42. p.327

DISEASES SUBJECT TO THE REGULATIONS - MALADIES SOUMISES AU RÈGLEMENT Notifications Received from 5 to 11 November 1982 — Notifications reçues du 5 au 11 novembre 1982 Cases - Cas Deaths* Décès Port Airport * Aéroport . Figures not yet received - Chiffres non encore disponibles i Imported cases * Cas importés r Revised figures - Chiffres revises s Suspected cases - Cas suspectes C D 8.X1

CHOLERA) - CHOLÉRA) Africa - Afrique MOZAMBIQUE C D 23-29 D C

SINGAPORE - SINGAPOUR

Oceania - Océanie TRUST TERRITORY OF THE PACIFIC ISLANDS t e r r it o ir e s o u s t u t e l l e d e s I l e s d u p a c if iq u e

..................................... SRI LANKA

10 4 3 1 4

0 1 2

C D 28.X-3XI

16-22 X 9-15 X

23 1-28-VII

8 4

..................................... ........................................... ..................................... .....................................

..............................................

60

0

55 Asia - Asie IRAN

2-8.X C D 31 X-8 XI

0 0

25 DC-1 X 18-24 DC

62

0

.....................................

12

0

t The loud number of cases and deaths reported for each country occurred in infected areas already published, or m newly infected areas, see below / Tous les cas et deces noti­ fiés pour chaque pays se sont produits dans des zones infec­ tées déjà signalées ou dans des zones nouvellement infectées, voir ci-dessous.

Newly Infected Areas as on 11 November 1982 - Zones nouvellement infectées au 11 novembre 1982 For criteria used m compiling this list, see No. 38, page 296 - Les entéres appliqués pour la compilation de cette liste sont publies dans le N° 38, a la page 296 The complete list of infected areas was last published in WER No. 44, page 343 It should be brought up to date by consulting the additional information published subsequently in the WER regarding areas to be added or removed The complete list is usually published once a month. La liste complète des zones infectées a paru dans le REH N° 44, page 343. Pour sa mise à jour, il y a lieu de consulter les Relevés publies depuis lors où figurent les listes de zones a ajouter et â supprimer La liste complete est généralement publiée une fois par mots.

CHOLERA - CHOLÉRA Asia - Asie SINGAPORE * SINGAPOUR

Areas Removed from the Infected Area List between 5 and 11 November 1982 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 5 et 11 novembre 1982 For entena used m compiling this list, see No 38, page 296 - Les entères appliques pour la compilation de cette liste sont publiés dans je N° 38, page 296 CHOLERA - CHOLÉRA Africa - Afrique CAMEROON, UNITED REP. OF CAMEROUN, RÉP -UNIE DU Cameroun Oriental Bénoué Département Garoua Arrondissement TANZANIA UNITED REP. OF TANZANIE, RÉP.-UNIE DE Mbeya Region Chunya District Asia - Asie INDONESIA - INDONÉSIE Aceh Autonomous Area Sabang Municipality (P) IRAN Isfahan Province M a l a y sia - m a l a is ie Sabah Beluran District Kudat District Sarawak Sibu Division Sankei Distnct THAILAND - THAÏLANDE Ang Thong Province Wtset Chai Chan District Bangkok Metropolis Bangkok Noi Distnct Bangkok Yai District Khlong San Distnct Phasi Charocn Dismet Yan Nawa Distnct Pathurn Tham Province Lam Luk Ka District Pathum Tham District Oceania - Océanie TRUST TERRITORY OF THE PACIFIC ISLANDS TERRITOIRE SOUS TUTELLE DES ÎLES DU PACIFIQUE Pompe Siale

Annual subscnption - Abonnement annuel 7 MO XI 82

Price of the Weekly Epidemiological Record Prix du Relevé épidémiologique hebdomadaire ..............................................................................................................................

Fr. s. 100.-

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Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения