Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Onchocerciasis : elimination is feasible = Onchocercose : l’élimination est réalisable

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Onchocerciasis: elimination is feasible On 21 July 2009, PLoS Neglected Tropical Diseases published1 the first evidence that the elimination of onchocerciasis (river blindness) is feasible with ivermectin. WHO estimates that >37 million people, often those living in poor, rural African communities, are infected.

Onchocercose: l’élimination est réalisable Le 21 juillet 2001, les premières données selon lesquelles l’élimination de l’onchocercose (également appelée cécité des rivières) est réalisable au moyen du traitement par l’ivermectine ont été publiées dans la revue Neglected Tropical Diseases de la Public Library of Sciences.1 L’OMS estime que >37 millions de personnes, souvent celles qui vivent dans des communautés rurales pauvres d’Afrique, sont infectées. Le Programme africain de lutte contre l’onchocercose (APOC; c’est l’organisation chargée de mettre en œuvre la lutte contre la maladie dans toute l’Afrique) a déclaré que ces nouvelles données marquaient une étape historique, et qu’elles auraient des répercussions considérables sur la lutte contre la maladie dans toute l’Afrique. 1

The African Programme for Onchocerciasis Control (APOC; the organization charged with implementing control of the disease across Africa) has declared this evidence an historic milestone, with far-reaching implications for control of the disease in Africa. 1

See http://www.plosntds.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pntd.0000497.

Voir http://www.plosntds.org/article/info%3Adoi%2F10.1371%2Fjournal.pntd.0000497. Weekly epidemiological record, No. 37, 11 september 2009

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The multi-country study showed that treatment with ivermectin stopped further infections and transmission in 3 areas in Africa (in Mali and Senegal) where the disease was previously endemic. Previously, it was thought that elimination of onchocerciasis was possible only in the limited, isolated areas in the Americas where the disease is endemic.

Cette étude multipays a montré que le traitement par l’ivermectine a permis de stopper les nouvelles infections et la transmission dans 3 zones particulières d’Afrique (au Mali et au Sénégal), où la maladie n’avait jamais cessé de sévir. On pensait auparavant que l’élimination de l’onchocercose n’était possible que dans des régions limitées et isolées des Amériques, où la maladie est endémique.

Annual treatments to prevent resurgence River blindness is acquired through the bite of infected female blackflies that breed in rivers, hence its name. Ivermectin kills the larvae but not the adult worms of Onchocerca volvulus, the parasite that causes the disease, so annual or biannual treatments are required to prevent resurgence. Merck & Co. Inc., which discovered and manufactures the drug, agreed in 1987 to donate the drug free of charge to countries where onchocerciasis is endemic. This has resulted in annual treatments to all eligible community members: >60 million people were treated in 26 African countries in 2008. Although this large-scale treatment has enabled the control of onchocerciasis in Africa, it has not been clear whether it could also be used to eliminate infection and transmission to the extent that treatment with ivermectin could be safely stopped. Many scientists have doubted whether eliminating onchocerciasis with ivermectin is feasible in Africa, where >99% of cases occur. The studies showed that after 15–17 years of 6-monthly or annual treatments, only a few infections remained in the human population. Transmission levels were below predicted thresholds for elimination, so treatment was subsequently stopped in test areas and follow-up evaluations after 1.5–2 years showed that no further infections or transmission had occurred.

Des traitements annuels pour prévenir toute résurgence La cécité des rivières s’attrape par la piqûre d’une simulie qui se reproduit dans les rivières, d’où son nom. L’ivermectine tue les larves mais pas les vers adultes d’Onchocerca volvulus, le parasite responsable de la maladie, ce qui fait que des traitements annuels ou semestriels sont nécessaires pour prévenir toute résurgence. En 1987, Merck & Co. Inc., la société pharmaceutique qui a découvert et qui fabrique le médicament, a accepté de fournir le médicament gratuitement aux pays où l’onchocercose est endémique. C’est ainsi que toutes les personnes à traiter ont pu faire l’objet de traitements annuels: >60  millions de personnes ont été traitées dans 26 pays africains en 2008. Mais, bien que ce traitement de masse ait permis de maîtriser l’onchocercose en Afrique, on ne savait pas s’il permettrait aussi d’éliminer l’infection et la transmission au point que le traitement par l’ivermectine pourrait être arrêté en toute sécurité. De nombreux scientifiques doutaient que l’élimination de l’onchocercose par l’ivermectine soit réalisable en Afrique, où sont dénombrés >99% des cas. Toutefois, les études ont montré qu’après 15 à 17 ans de traitement semestriel ou annuel, seules quelques infections subsistaient dans la population humaine. Les niveaux de transmission étaient inférieurs aux seuils prévus pour l’élimination, aussi, par la suite, le traitement a-t-il pu être arrêté dans les zones d’essai et des évaluations de suivi menées au bout de 1,5 à 2 ans ont montré qu’aucune nouvelle infection ou aucune transmission n’était survenue.

Further studies needed Although further studies are needed to determine the extent to which these findings can be extrapolated to other areas in Africa, the principle of onchocerciasis elimination with ivermectin treatment has been established. The Special Programme for Research and Training in Tropical Diseases (which coordinated the study) has lauded the study as an excellent example of how such research can provide not only important answers to major health questions but also, with this type of partnership, to help develop research capacity in lowincome countries. As a result of the study, the board of APOC has already adopted a new objective for the programme to determine where and when treatment can be safely stopped in the 16 African countries where APOC is supporting mass ivermectin treatment programmes. The studies were undertaken by research teams from the ministries of health of Mali and Senegal, in collaboration with the WHO Multi-Disease Surveillance Centre in Burkina Faso. Main funding for the study was provided by the Bill & Melinda Gates Foundation. The study was coordinated by TDR, a co-sponsored proreleve epidemiologique hebdomadaire, No 37, 11 septembre 2009

Des études complémentaires seront nécessaires Même si des études complémentaires seront nécessaires pour déterminer dans quelle mesure ces constatations peuvent être extrapolées à d’autres régions d’Afrique, le principe de l’élimination de l’onchocercose grâce au traitement par l’ivermectine a été établi. Le Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales (TDR) qui a coordonné l’étude, a déclaré que cette étude était un excellent exemple de la façon dont ce type de recherche peut non seulement apporter des réponses importantes à des problèmes de santé majeur mais, avec ce type de partenariat, également aider à développer des capacités de recherche dans des pays à revenu faible. Grâce à cette étude, le Conseil de l’APOC a déjà adopté comme nouvel objectif de déterminer où et quand le traitement pourrait être arrêté sans danger dans les 16 pays africains où le Programme soutient des campagnes de traitement de masse par l’ivermectine. Les études ont été entreprises par des équipes de recherche des ministères de la Santé du Mali et du Sénégal, en collaboration avec le Centre de surveillance pluripathologique de l’OMS au Burkina Faso. L’étude a été principalement financée par la Fondation Bill & Melinda Gates. Cette étude a été coordonnée par le Programme spécial de recherche et de formation concer383

gramme of UNICEF, UNDP, the World Bank and WHO. TDR conducted much of the earlier research to prove that this drug was safe and effective. The partnership with Merck & Co. Inc., the MECTIZAN Donation Program, WHO, APOC and the national control programmes is considered an early model of the numerous public–private partnerships that have been forged during the past decade. 

nant les maladies tropicales, lequel est coparrainé par l’UNICEF, le PNUD, la Banque mondiale et l’OMS. Ce programme a mené une grande partie des recherches antérieures destinées à établir que le médicament était sans danger et efficace. Le partenariat avec Merck & Co. Inc, le MECTIZAN Donation Program, l’OMS, l’APOC et les programmes nationaux de lutte, est considéré comme un modèle précoce des nombreux partenariats public-privé qui ont ensuite essaimé au cours de la dernière décennie. 

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Тип документа Journal articles
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Источник Всемирная организация здравоохранения