Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 2013, vol. 88, 04 [full issue]

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2013, 88, 37–48

No. 4

Weekly epidemiological record Relevé épidémiologique hebdomadaire 25 january 2013, 88th year / 25 janvier 2013, 88e année No. 4, 2013, 88, 37–48 http://www.who.int/wer

Contents 37 Detection of influenza virus subtype A by polymerase chain reaction: WHO external quality assessment programme summary analysis, 2012 43 WHO advisory committee on Immunization and Vaccine related Implementation Research (IVIR, formerly QUIVER): executive summary report of 6th meeting 47 Monthly report on dracunculiasis cases, January–November 2012

Detection of influenza virus subtype A by polymerase chain reaction: WHO external quality assessment programme summary analysis, 2012 Introduction Global influenza virological surveillance has been conducted through WHO’s Global Influenza Surveillance and Response System (GISRS) for over 50 years.1 Currently 140  institutions in 110 WHO Member States are recognized by WHO as National Influenza Centres (NICs). The laboratory network also comprises 6 WHO Collaborating Centres, 4 essential regulatory laboratories and ad hoc groups established to address specific emerging issues. With the continued evolution of influenza viruses, including both circulating human and non-human viruses causing occasional human infections with pandemic potential, timely surveillance and robust laboratory diagnostic capacity need to be maintained. With technological advances, the use of molecular methods for rapid and sensitive detection of influenza viruses has become more widely available, and has gained importance especially where viral culture facilities are not readily available. Recognizing the essential requirement to assure the quality of laboratory testing, the WHO external quality assessment programme (EQAP) for influenza virus subtype A by polymerase chain reaction (PCR) was initiated in 2007. It has become a resource for monitoring the quality and comparability of the performance of participating laboratories in routine diagnosis and surveillance of seasonal and other emerging influenza viruses, such as avian influenza A(H5N1) and the pandemic influenza A(H1N1) pdm09. Summaries of the performance of

Récapitulatif de l’évaluation externe de la qualité du dépistage par amplification génique des virus grippaux de type A, 2012 Introduction Depuis plus de 50 ans, le Système mondial OMS de surveillance de la grippe et de riposte (GISRS) assure au niveau mondial la surveillance virologique de la grippe.1 On compte actuellement dans 110 États Membres 140 institutions reconnues par l’OMS comme Centres nationaux de la grippe (CNG). Le réseau de laboratoires comprend aussi 6  centres collaborateurs de l’OMS, 4 laboratoires essentiels de réglementation et des groupes spéciaux mis en place pour s’occuper de questions émergentes spécifiques. Compte tenu de l’évolution permanente des virus grippaux, qu’il s’agisse des virus circulant chez l’homme ou des virus non humains à l’origine d’infections humaines occasionnelles et présentant un potentiel pandémique, il est indispensable de maintenir une surveillance en temps utile et des capacités diagnostiques solides. Avec les progrès technologiques, des méthodes moléculaires permettant une détection rapide et sensible des virus grippaux sont devenues plus largement disponibles et ont pris de l’importance, en particulier dans les contextes où l’on n’a pas facilement accès à des établissements capables de pratiquer des cultures virales. Reconnaissant les exigences essentielles pour garantir la qualité des analyses de laboratoire, le programme d’évaluation externe de la qualité de l’OMS (EQAP) pour la détection des virus grippaux du sous-type A par amplification génique (PCR) a été lancé en 2007. C’est devenu le canal utilisé pour suivre la qualité et la comparabilité des résultats des laboratoires participant au diagnostic et à la surveillance de routine des virus grippaux saisonniers et émergeants, tels que le virus de

Sommaire 37 Récapitulatif de l’évaluation externe de la qualité du dépistage par amplification génique des virus grippaux de type A, 2012 43 Comité consultatif sur la Vaccination quantitative et la Recherche liée aux Vaccins (IVIR, précédemment QUIVER): rapport sommaire de la 6e réunion 47 Rapport mensuel des cas de dracunculose, janviernovembre 2012

World Health Organization Geneva Organisation mondiale de la Santé Genève Annual subscription / Abonnement annuel Sw. fr. / Fr. s. 346.– 01.2013 ISSN 0049-8114 Printed in Switzerland

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See http://www.who.int/influenza/gisrs_laboratory/en/

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Voir http://www.who.int/influenza/gisrs_laboratory/en/ 37

participating laboratories from panels 1 to 10 (2007 to 2011) have been reported in the Weekly Epidemiological Record.2, 3, 4, 5 In 2012, the project continued under the coordination of WHO’s Global Influenza Programme, implemented by the H5 Reference Laboratory and National Influenza Centre at the Centre for Health Protection, Hong Kong Special Administrative Region of China, and with support from WHO Collaborating Centres for Reference and Research on Influenza, other H5 reference laboratories and WHO regional offices. The programme currently carries out testing once per year. This report summarizes the results of the assessment of virus panel 11, which was dispatched to participating laboratories between April 2012 and June 2012.

la grippe aviaire A(H5N1) et le virus grippal pandémique A(H1N1)pdm09. Des résumés des résultats des laboratoires participants pour les séries 1 à 10 (2007 à 2011) ont été rapportés dans le Relevé épidémiologique hebdomadaire.2, 3, 4, 5 En 2012, le projet a été poursuivi sous la coordination du Programme mondial de lutte contre la grippe de l’OMS, mis en œuvre par le Laboratoire de référence H5 et le Centre national pour la grippe du Centre de protection sanitaire de Hong Kong, Région administrative de la Chine, et avec l’appui de centres collaborateurs de référence et de recherche de l’OMS sur la grippe, d’autres laboratoires de référence H5 et des bureaux régionaux de l’OMS. Le programme effectue actuellement un test annuel. Le présent rapport récapitule les résultats de l’évaluation de la 11e série de virus, qui a été distribuée aux laboratoires participants entre avril et juin 2012.

Preparation of panel Vacuum-dried γ-ray inactivated influenza A and influenza B viruses were dispatched to participating laboratories. Viruses were grown in Madin-Darby canine kidney (MDCK) cells, inactivated by γ-ray irradiation, and then prepared as described previously.2, 3, 4, 5

Préparation de la série Des virus grippaux A et B inactivés par exposition à des rayons gamma et séchés sous vide ont été répartis entre les laboratoires participants. Ces virus avaient été cultivés sur des cellules rénales canines (MDCK), inactivés par exposition à des rayons gamma, puis préparés comme décrit précédemment.2, 3, 4, 5

Composition of panel Panel 11 consisted of 10 coded samples, represented by different concentrations of influenza viruses, including influenza A(H5N1) genetic clade 2.3.2.1, A(H3N2), A(H1N1)pdm09, A(H9N2) and an influenza B virus. A  sample that contained no virus was included in this panel. Details of the composition of the panel are shown in Table 1. Participants were instructed to reconstitute each sample with the provided reconstitution buffer prior to testing. A questionnaire on the methods of detection and gene targets used was also included.

Composition de la série La 11e série est constituée de 10 échantillons codés correspondant à différentes concentrations de virus grippaux, dont des virus grippaux A(H5N1) du clade génétique 2.3.2.1, des virus A(H3N2), A(H1N1)pdm09 et A(H9N2) et un virus grippal B. Un échantillon ne contenant aucun virus a également été inclus dans la série. La composition de la série est présentée plus en détail dans le Tableau 1. Les participants ont reçu l’instruction de reconstituer chaque échantillon avec le tampon de reconstitution fourni avant de l’analyser. Un questionnaire portant sur les méthodes de détection et les gènes cibles a également été joint.

Distribution of panel and response of participants NICs and other national influenza laboratories were invited to participate before the panels were dispatched. Panel 11 was dispatched between April 2012 and June 2012, from the H5 Reference Laboratory and National Influenza Centre at the Centre of Health Protection in Hong Kong SAR at ambient temperature by courier service to 170 participating laboratories from 134 countries in the 6 WHO Regions as previously described.2, 3, 4, 5

Distribution de la série d’échantillons et réponse des participants Les CNG et d’autres laboratoires nationaux travaillant sur la grippe ont été invités à participer au programme avant l’expédition des séries d’échantillons. Les échantillons de la 11e série ont été envoyés entre avril et juin 2012, par le Laboratoire de référence H5 et le Centre national sur la grippe du Centre de protection sanitaire de la RAS de Hong Kong, à la température ambiante, en faisant appel à une société d’acheminement rapide, aux 170 laboratoires participants situés dans 134  pays appartenant aux 6 Régions de l’OMS, comme décrit précédemment.2, 3, 4, 5 La majorité des laboratoires, 125/170 (73,5%), ont reçu les échantillons de la série dans la semaine où ils ont été envoyés et 163/170 (95,9%) ont fourni des résultats avant la date de clôture.

The majority of laboratories received panel samples within 1 week of dispatch: 125/170 (73.5%) and 163/170 (95.9%) reported results before the closing date.

2 3 4 5

See No. 45, 2008, pp. 401–412. See No. 48, 2009, pp. 493–504. See No. 3, 2011, pp. 17–24. See No. 3 2012, pp. 29–36.

2 3 4 5

Voir No 45, 2008, pp. 401-412. Voir No 48, 2009, pp. 493-504. Voir No 3, 2011, pp. 17-24. Voir No 3, 2012, pp. 29-36. Weekly epidemiological record, No. 4, 25 january 2013

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Table 1  Panel composition and results of the WHO external quality assessment programme of National Influenza Centres and other laboratories to detect influenza A and B viruses, panel 11 (2012) Tableau 1  Composition de la série et résultats de l’évaluation externe de la qualité du dépistage des virus grippaux A et B par les centres nationaux de la grippe et autres laboratoires, 11e série (2012) No. (%) of laboratories correctly identifying sample (n=163) – Nbre (%) de laboratoires ayant correctement identifié l’échantillon (n=163) 154 (94.5) 140 (85.9) 2

Influenza viruses – Virus grippaux

Strain/Clade – Souche/Cladea a

Sample number – Numéro de l’échantillon

Copies/μl – Nbre d’exemplaires/μlb b

A(H5N1) A(H5N1) A(H5N1) A(H5N1) A(H5N1) A(H3N2)

2.3.2.1 2.3.2.1 2.3.2.1 2.3.2.1 2.3.2.1 A/Victoria/361/2011-like virus – Virus analogues à A/Victoria/361/2011 A/California/7/2009-like virus – Virus analogues à A/California/7/2009 A/Hong Kong/33982/2009 virus – Virus A/Hong Kong/33982/2009 B/Wisconsin/1/2010-like (Yamagata lineage) virus – Virus analogues à B/Wisconsin/1/2010 (lignée Yamagata) NA – SO

V04-2012 V05-2012* V07-2012 V08-2012 V09-2012 V03-2012

6.690 x 101 6.352 4.678 x 10

152 (93.3) 149 (91.4) 150 (92.0) 155 (95.1)

4.505 x 101 4.505 x 101 2.890 x 101

A(H1N1)pdm09

V10-2012

6.433 x 101

156 (95.7)

A(H9N2)

V01-2012*

1.646 x 101

133 (81.6)

Influenza B

V06-2012

3.930 x 101

159 (97.5)

Negative – Négatif a

V02-2012

NA – SO

156 (95.7)

The nomenclature of A(H5N1) was based on the HA gene. For additional information, see http://www.who.int/influenza/gisrs_laboratory/h5n1_nomenclature/en/ – La nomenclature des virus A(H5N1) repose sur le gène HA. Pour en savoir plus, voir http://www.who.int/influenza/gisrs_laboratory/h5n1_nomenclature/en/ Measured by real-time PCR after 5 days of storage of viral RNA at 25°C. – Mesuré par PCR en temps réel après 5 jours de conservation de l’ARN viral à 25°C.

b

* Challenging samples excluded from scoring. – Échantillons difficiles non pris en compte dans l’évaluation. NA, not applicable. – SO: sans objet.

Results for the performance of laboratories Based on the same assessment criteria for panels 1–10,2, 3, 4, 5 109/163 (66.9%) participating laboratories returned correct results for all of the 10 samples. Altogether 27 (16.6%) participants returned 1 incorrect result and 27 (16.6%) returned more than 1 incorrect results (Table 2). Among 159 participants reporting influenza A(H5) results, 131 (80.4%) correctly identified all 5 influenza A(H5) samples. The performance of participating laboratories by WHO Region is shown in Figure 1. Seven participating laboratories reported positive results for the negative sample (V02-2012) and the falsepositive rate was 4.3% (Table 1). Two different influenza A(H5N1) viruses were included. For the first virus sample (V04-2012) and a corresponding 10-fold diluted sample (V05-2012), the correct rates releve epidemiologique hebdomadaire, No 4, 25 janvier 2013

Résultats des laboratoires Selon le même critère d’évaluation que pour les séries 1 à 10,2, 3, 4, 5 il a été jugé que 109 laboratoires participants sur 163 (66,9%) avaient transmis des résultats corrects pour la totalité des 10 échantillons. Globalement, 27 (16,6%) des laboratoires participants ont fourni 1 résultat incorrect et 27 (16,6%) plus d’un résultat incorrect (Tableau 2). Parmi les 159 participants rapportant des résultats concernant le sous-type grippal A(H5), 131 (80,4%) ont identifié correctement la totalité des 5 échantillons contenant un virus du sous-type A(H5). Les résultats des laboratoires testés par Région de l’OMS sont présentés dans la Figure 1. Sept laboratoires participants ont fourni un résultat positif pour l’échantillon négatif (V02-2012) et le taux de faux positifs a été de 4,3% (Tableau 1). Deux virus grippaux A(H5N1) différents ont été inclus dans la série. Pour le premier échantillon viral (V04-2012) et un échantillon dilué 10 fois correspondant (V05-2012), les nombres et 39

Table 2  Performance of participating laboratories in external quality assessment programme, panel 11 (2012) Tableau 2  Résultats de l’évaluation externe de la qualité des analyses pratiquées par les laboratoires participants, 11e série (2012) Performance – Résultats 10 samples correct – 10 échantillons corrects 9 samples correct – 9 échantillons corrects 6–8 samples correct – 6-8 échantillons corrects <6 samples correct – <6 échantillons corrects No. (%) of laboratories (n=163) – Nombre (%) de laboratoires (n=163) 109 (66.9) 27 (16.6) 21 (12.9) 6 (3.7)

were 154 (94.5%) and 140 (85.9 %) respectively. For the second virus sample (V07-2012) and 2 identical 10-fold diluted samples (V08-2012) and (V09-2012), the correct rates were 152 (93.3%), 149 (91.4%) and 150 (92%) respectively. For the influenza A(H3N2) sample (V03-2012) and influenza A(H1N1)pdm09 sample (V10-2012), 155 (95.1%) and 156 (95.7%) laboratories reported correct results respectively. For the influenza B sample of Yamagata lineage (V06-2012), 159 (97.5%) participants reported correct results.

les taux de réponses correctes parmi les participants étaient de 154 (94,5%) et de 140 (85,9%) respectivement. Pour le deuxième échantillon viral (V07-2012) et 2 échantillons dilués 10 fois identiques (V08-2012) et (V09-2012), ces nombres et ces taux étaient de 152 (93,3%), de 149 (91,4%) et de 150 (92%) respectivement. Pour l’échantillon contenant le virus grippal A(H3N2) (V032012) et celui contenant le virus A(H1N1)pdm09 (V10-2012), les nombres et les taux de réponses correctes parmi les participants étaient de 155 (95,1%) et de 156 (95,7%) respectivement. Pour l’échantillon contenant un virus du groupe B de la lignée Yamagata (V06-2012), 159 participants (97,5%) ont fourni des réponses correctes.

Figure 1  Performance of participating laboratories in external quality assessment programme by WHO Regoin: panel 11 (2012) Figure 1  Résultats de l’évaluation externe de la qualité des analyses pratiquées par les laboratoires participants par région de l’OMS, 11e série (2012) 100.0

Laboratories reported all 10 correct results. – Laboratoires ayant fourni les 10 résultats corrects Laboratories reported all 5 correct results for influenza (H5) samples – Laboratoires ayant fourni 5 résultats corrects pour les 5 échantillons contenant un virus grippal du sous-type A(H5) 87.5 83.3 79.2 71.9 78.6 78.3 70.8 64.3 66.7 66.7 66.9 80.4

90.0

80.0

% of laboratories – % de laboratoires

70.0

66.7

60.0

50.0

44.4

40.0

30.0

20.0

10.0

0.0 African Region – AFR Région Afrique American AMR Region – Région des Amériques Eastern EMR Mediterranean Region – Région de la Méditerranée orientale European EUR Region – Région Europe South-East SEAR Asia Region – Région de l’Asie du Sud-Est Western Pacific WPR Region – Région du Pacifique occidental All regions All regions – Toutes les régions

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Weekly epidemiological record, No. 4, 25 january 2013

An influenza A(H9) sample (V01-2012) was introduced for the first time to tentatively evaluate the capacities of participating laboratories. Together with an influenza A(H5) sample at low concentration (V05-2012 with 6.352  copies/µl), these 2 challenging samples were excluded from scoring in panel 11. The performance of the participants returning all correct results among the 8 scored samples in panel 11 was 82.2% (134/163), while 87.7% (143/163) participants reported all correct results for the 4 scored influenza A(H5) samples. Comparison of laboratories’ performance for all panels is shown in Figure 2.

Un échantillon contenant un virus grippal A(H9) (V01-2012) a été introduit pour la première fois dans la série pour tenter d’évaluer les capacités des laboratoires participants concernant ce type de virus. De même qu’un autre échantillon contenant un virus grippal A(H5) à faible concentration (V05-2012 renfermant 6,352 exemplaires/µl), cet échantillon difficile n’a pas été pris en compte dans la notation de la 11e série. Les participants ayant fourni la totalité des réponses correctes pour les 8 échantillons codés de la 11e série étaient au nombre de 134 sur 163 (soit 82,2%), tandis que 87,7% d’entre eux (143/163) avaient donné la totalité des réponses correctes pour les 4 échantillons codés contenant un virus grippal A(H5). La Figure 2 permet de comparer les résultats des laboratoires pour l’ensemble des séries. Dans cette série, 54/163 participants (33,1%) ont fourni des résultats incorrects. Ces résultats sont présentés en détail dans le Tableau 3.

In this panel, 54/163 (33.1%) participants reported incorrect results. The details are presented in Table 3.

Methods of detection There was considerable variation in testing strategies and PCR protocols used by participating laboratories to screen for influenza type A and B viruses and subtype A(H1)pdm09, A(H3) and A(H5) viruses as in previous panels.2, 3, 4, 5 More than half of the participants used protocols from the United States Centers for Disease Control and Prevention. There was little difference in test results despite the use of different PCR protocols. Only 12.3% (20/163) participating laboratories performed influenza A(H9) subtyping. Of these 20  laboratories, 4 also performed N subtyping and correctly reported N2. Details on target genes, detection methods

Méthodes de détection Les stratégies de détection et les protocoles de PCR utilisés par les laboratoires participants pour rechercher les virus grippaux de types A et B et les virus appartenant aux sous-types A(H1) pdm09, A(H3) and A(H5) ont beaucoup varié par rapport aux séries précédentes.2, 3, 4, 5 Plus de la moitié des participants ont fait appel à des protocoles des Centers for Disease Control and Prevention des Etats-Unis. Il y avait peu de différence entre les résultats au test malgré l’utilisation de protocoles de PCR différents. Seuls 12,3% des laboratoires participants (20/163) ont pratiqué une détermination du sous-type grippal A (H9). Sur ces 20 laboratoires, 4 ont également effectué un sous-typage N et identifié correctement le sous-type N2. Le rapport sommaire

Table 3  Details of incorrect results reported by participating laboratories in external quality assessment programme, panel 11 (2012) Tableau 3  Détail des résultats incorrects fournis par les laboratoires participants dans le cadre du programme d’évaluation externe de la qualité, 11e série (2012) Samples – Échantillons Influenza A(H5) – Virus A(H5) grippaux V04-2012 V05-2012 V07-2012 V08-2012 V09-2012 Number of participants – Nombre de participants Reporting another subtype – Indiquant un autre sous-type 1 5 1 4 1 Reporting – Donnant pour réponse Influenza A (untyped) Influenza B – Negative – – Grippe A Grippe B Négatif (non soustypée) NA 3 NA 0 NA 0 1 0 NA 0 12 NA 5 3 4 Reporting as H5 negative – Donnant une réponse négative pour le sous-type H5 4 14 6 6 8

Non-influenza A(H5) – Virus grippaux non A(H5)

A(H3)

A(H5)

A(H1)pdm09

A(H6)

V01-2012 (A(H9)) V02-2012 (Negative) – V02-2012 (négatif) V03-2012 (A(H3)) V06-2012 (Influenza B) – V06-2012 (grippe B) V10-2012 (A(H1)pdm09) NA: Not applicable. – SO: sans objet. releve epidemiologique hebdomadaire, No 4, 25 janvier 2013

5 2 NA 1 1

3 0 1 0 2

9 1 2 0 NA

1 0 0 0 0

41

Figure 2  Performance of laboratories participating in the WHO external quality assessment programme for detection of influenza A and B viruses, panels 1–11, 2007–2012 Figure 2  Résultats de l’évaluation externe par le programme OMS de la qualité de la détection des virus grippaux A et B par les laboratoires participants, séries 1 à 11, 2007-2012

No. of participants – Nbre de participants All correct % – % des laboratoires dont tous les résultats sont corrects 180

All H5 correct % – % des laboratoires dont tous les résultats concernant le sous-type H5 sont corrects 88% 80% 82% 82% 82% 85% 77% 76% 79% 90% 91% 90% 89% 88%

100% 90% 80% 70% 60% 50%

160 77%

86% 82% 77% 78%

140

No. of laboratories – Nbre de laboratoires

120

67%

65%

100

80 128 109 95 40 54 20 83 114 139

158

158

159

163

40% 30% 20% 10% 0%

60

0

Panel Panel 6 Panel 7 Panel 8 8 – Panel Panel 9 Panel 11 11 – Panel 1 1 – Panel Panel 2 2 – Panel Panel 3 3 – Panel Panel 4 4 – Panel Panel 5 5 – Panel 6 – Panel 7 – Panel 9 – Panel Panel 10 10 – Panel Série 1 Série 2 Série 3 Série 4 Série 5 Série 6 Série 7 Série 8 Série 9 Série 10 Série 11

and source of primers/probes and enzymes used were included in the summary report of performance that was distributed to all participants.

des résultats distribué à l’ensemble des participants indiquait en détail les gènes cibles, les méthodes de détection et la source des amorces/sondes et les enzymes utilisés.

Factors affecting performance Analysis of panel 11 showed that the use of real-time PCR was significantly associated (p<0.05) with the detection of influenza at low concentration (V05-2012). Among the 159 participating laboratories which reported H5 subtyping results, 7 participants used conventional PCR alone for H5 subtyping, 5 of whom reported negative H5 results for the sample V05-2012. This is in contrast to 9 out of 152 laboratories using real-time PCR and reporting false-negative results for this sample. All participants are strongly encouraged to review the testing procedures regularly to ensure good sensitivity and avoid mistaken-subtyping of influenza A viruses. The analysis also showed that misinterpretation of results led to 9 participating laboratories reporting incorrect influenza A(H9) subtyping results. Participants are recommended to follow strictly the provided instructions for the adopted testing method(s) during analysis of results. In addition, the associated Good Laboratory 42

Facteurs influant sur les résultats L’analyse de la 11e série a fait apparaître que l’utilisation de la PCR en temps réel était associée de manière significative (p < 0,05) à la détection du virus grippal à faible concentration (V05-2012). Parmi les 159 laboratoires participants rapportant des résultats de détermination du sous-type H5, 7 ont fait appel pour cette opération à la PCR classique seule, parmi lesquels 5 ont fourni des résultats négatifs concernant H5 pour l’échantillon V05-2012. À l’inverse, 9 laboratoires sur 152 utilisant la PCR en temps réel ont rapporté des résultats faux négatifs pour cet échantillon. Tous les participants sont fortement encouragés à revoir les procédures d’analyse régulièrement pour garantir une bonne sensibilité et éviter les erreurs de sous-typage des virus grippaux A. L’analyse a révélé qu’une mauvaise interprétation des résultats avait conduit 9 laboratoires participants à rapporter des résultats de sous-typage incorrects pour A(H9). Il est recommandé aux participants de suivre strictement, dans l’analyse des résultats, les instructions qui leur sont fournies pour la ou les méthodes d’analyse adoptées. En outre, l’Enquête sur les bonnes Weekly epidemiological record, No. 4, 25 january 2013

% of laboratories – % de laboratoires

74%

Practice (GLP) 2012 survey revealed that only 24.8% (42/148) of respondent laboratories performed influenza A(H9) detection, and this could explain why only 12.3% (20/163) correctly reported the influenza A(H9) sample.

pratiques de laboratoire associées (BPL) de 2012 a fait apparaître que seuls 24,8% (42/148) des laboratoires ayant répondu pratiquaient la détection du sous-type A(H9), ce qui pourrait expliquer pourquoi seuls 12,3% (20/163) des participants ont correctement identifié l’échantillon de virus grippal A(H9).

Discussion The number of laboratories participating in the EQAP increased slightly from 158 to 163 since panel 8 in 2010. Viruses inactivated by γ-ray irradiation were introduced in panel 9 and completely replaced RNA samples in panel 11. With the additional extraction step, the allcorrect rate dropped slightly from 86% in panel 8 to 77% and 78% in panels 9 and 10 respectively. The increase to 82% in panel 11 may be a result of improvement in RNA extraction or an overall enhancement in testing capacity. For influenza A(H5) detection, the allcorrect rate remained stable at around 88% in the 5 recent panels. The scope of EQAP has been expanding. An influenza A(H9) sample was introduced for the first time in panel  11. Less commonly recognized subtypes of influenza A with pandemic potential will continue to be included in future panels. It is also planned to include evaluation of the ability to detect influenza antiviral resistance in the coming panel 12, as a trial to gauge the proficiency in the molecular methods used. NICs and other national influenza laboratories are encouraged to continue their participation in the EQAP to raise the quality and standard of the global capacity in diagnosis and surveillance of influenza viruses. 

Discussion Le nombre de laboratoires participant à l’ EQAP a augmenté légèrement, passant de 158 à 163 depuis la 8e série en 2010. Des virus inactivés par exposition aux rayons gamma ont été introduits dans la 9e série et ont complètement remplacé les échantillons d’ARN dans la 11e série. Avec l’étape d’extraction supplémentaire, le taux de réponses correctes à 100% a chuté de 86% pour la 8e série à 77% et 78% pour les 9e et 10e séries respectivement. L’augmentation de ce taux pour atteindre 82% avec la 11e série peut être le résultat d’une amélioration de l’extraction de l’ARN ou d’un progrès global des capacités d’analyse. Pour le dépistage de la grippe A(H5), le taux de réponses correctes à 100% est resté stable à environ 88% pour les 5 dernières séries. La portée de l’EQAP est en cours d’élargissement. Un échantillon contenant un virus grippal du sous-type A(H9) a été introduit pour la première fois dans la 11e série. Des sous-types moins fréquemment reconnus de virus grippal A et possédant un potentiel pandémique continueront d’être inclus dans les séries futures. Il est aussi prévu d’intégrer une évaluation de la capacité à détecter la résistance aux antiviraux dans la 12e série à venir, en tant que test pour mesurer l’aptitude des méthodes moléculaires employées. Les CNG et d’autres laboratoires nationaux travaillant sur la grippe sont encouragés à poursuivre leur participation à l’EQAP pour renforcer la qualité et le niveau de la capacité mondiale de diagnostic et de surveillance des virus grippaux. 

WHO advisory committee on Immunization and Vaccine related Implementation Research (IVIR, formerly QUIVER): executive summary report of 6th meeting The 6th meeting of the IVIR advisory committee was held on 25–26 September 2012 in Geneva, Switzerland. The name of this advisory committee has been changed from QUIVER (Quantitative Immunization and Vaccines Related Research) to IVIR (Immunization and Vaccines related Implementation Research) since its remit now includes immunization systems issues as well as quantitative methods in evaluating vaccine performance. WHO has set up an ad hoc working group to develop an implementation research priority setting framework, which is in the process of prioritizing the research questions. IVIR is positive about the priority setting approach and methods used. However, the members consider that more thought should be given on whether to shorten the list of proposed research questions to be prioritized (currently 86) and reformat the questions to reduce the burden on respondents. In addition, IVIR believes that a wide range of stakeholders should be releve epidemiologique hebdomadaire, No 4, 25 janvier 2013

Comité consultatif sur la Vaccination quantitative et la Recherche liée aux Vaccins (IVIR, précédemment QUIVER): rapport sommaire de la 6e réunion La 6e réunion du Comité consultatif IVIR s’est tenue du 25 au 26 septembre 2012 à Genève, en Suisse. Ce comité, autrefois appelé Comité consultatif sur la Vaccination quantitative et la Recherche liée aux Vaccins (QUIVER), a maintenant pris le nom de Comité consultatif sur la vaccination et la recherche sur la mise en œuvre des vaccins (IVIR-AC), indiquant qu’il couvre aussi les questions relatives aux systèmes de vaccination et les méthodes quantitatives d’évaluation des performances des vaccins. L’OMS a entrepris la mise au point d’un cadre de définition des priorités pour la recherche sur la mise en œuvre. Elle a constitué un groupe de travail spécialisé et a entamé le classement par priorités de questions de recherche. Le Comité IVIR a un avis positif sur la démarche de définition des priorités et sur les méthodes utilisées. Néanmoins, ses membres estiment qu’une réflexion plus approfondie s’impose quant à la nécessité de raccourcir la liste des questions de recherche à prioriser (il y a actuellement 86 questions à classer) et de les reformater pour réduire la charge de travail imposée aux personnes soumettant 43

involved, particularly from countries and each of the 6 WHO Regions. Value of statistical life (VSL) analysis is being used by the Johns Hopkins School of Public Health International Vaccine Access Center to ascribe a monetary value to a fatality or injury prevented through vaccination. IVIR members consider that cost-benefit analysis (CBA)/VSL and cost-effectiveness analysis (CEA) address different questions and that VSL has not been as widely used in the health sector. They note that there are technical challenges to the measures that have not been fully addressed. The committee considers that VSL may provide valuable complementary information but should not be used as the primary basis for priority setting for vaccines at this time. In theory, the VSL method is appropriate for decisions on whether a vaccine should be introduced, but empirical evidence is lacking, particularly in low- and middle-income countries (LMICs). The IVIR recommends conducting case studies using both CBA/VSL and CEA for economic evaluation of vaccine introduction using similar datasets in LMICs. WHO has established a working group to assess yellow fever disease burden. Improving evidence on yellow fever will help inform decisions about vaccination as well as GAVI Alliance decisions about investment. The task of the working group is to provide information on published and unpublished sources of yellow fever data and to provide input into the methods used to estimate burden in Africa. The Imperial College (London) was commissioned to coordinate and carry out the work. The working group proposed 2 approaches to estimate burden of disease: (1) estimate the annual risk of infection from the age distribution of observed cases; and (2) estimate the basic reproduction number from reported outbreak sizes. Preliminary estimates were expected to be presented to WHO and partners in late October 2012 with final estimates by the end of 2012. Next steps will be the evaluation of yellow fever control strategies, policy-making support and peer-reviewed publication. It was noted that it will be important to distinguish between yellow fever and jaundice due to conditions. Work on the broader benefits of vaccination addresses requests from external stakeholders as well as in-country decision-makers, such as Ministers of Finance, for outcomes of economic evaluations beyond traditional measures (e.g. cost per QALY/DALY). The intended outcome is to develop tools and methods that could capture broader impacts of vaccination in a way that is useful to stakeholders and feasible to measure. Thus far, this work has involved 2 expert consultations (Toronto 2011 and Geneva 2012), a stakeholder survey and a literature review. In addition, 4 groups have responded to a request for proposals to develop innovative tools and have begun conducting their proposed packages of work. IVIR members recognize that estimation of  broader economic impact of vaccines is important and considers that the proposed theoretical framework is appropriate. However, it is more difficult to estimate 44

des propositions. En outre, le Comité pense qu’un grand nombre de parties prenantes devraient être impliquées, notamment dans les pays et dans chacune des 6 Régions de l’OMS. La valeur de vie statistique (VVS) est utilisée par la Johns Hopkins School du Public Health International Vaccine Access Center pour évaluer en termes monétaires la valeur d’un décès ou d’une lésion prévenu par la vaccination. Les membres du Comité IVIR pensent que l’analyse coûts/bénéfices (ACB)/valeur de vie statistique et l’analyse coûts/efficacité (ACE) répondent à des questions différentes et que la VVS n’est pas aussi largement utilisée dans le secteur de la santé. Ils notent également que les mesures posent des difficultés techniques qui n’ont pas été complètement résolues. Ils estiment que la VVS pourrait fournir des informations complémentaires utiles, mais en devrait pas servir de base principale pour fixer actuellement les priorités concernant les vaccins. En théorie, la méthode utilisant la VVS convient pour décider si un vaccin doit être introduit, mais les preuves empiriques font défaut, en particulier dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. L’IVIR-AC recommande de réaliser des études de cas en utilisant à la fois l’ACB/VVS et l’ACE pour évaluer sur le plan économique l’introduction d’un vaccin à partir de jeux de données similaires pour les pays à revenu faible ou intermédiaire. L’OMS a mis en place un groupe de travail pour évaluer la charge de morbidité due à la fièvre jaune. Renforcer les éléments d’information dont on dispose sur cette maladie contribuera à étayer les décisions concernant la vaccination et les décisions de l’Alliance GAVI en termes d’investissement. Ce groupe de travail est chargé de fournir des informations sur les sources publiées et non publiées de données sur la fièvre jaune et des intrants pour les méthodes d’estimation de la charge de morbidité en Afrique. La coordination et l’exécution du travail ont été confiées à l’Imperial College London. Le groupe de travail a proposé 2  approches pour estimer la charge de morbidité: (1) estimer le risque annuel d’infection à partir de la distribution selon l’âge des cas observés; et (2) estimer le nombre de reproduction de base à partir des ampleurs notifiées des flambées. Des estimations préliminaires devraient être présentées à l’OMS et à ses partenaires fin octobre et les estimations finales à la fin de l’année 2012. Les étapes suivantes seront l’évaluation des stratégies de lutte contre la fièvre jaune, le soutien à l’élaboration des politiques et la publication revue par des pairs. Il a été noté comme important de bien distinguer la fièvre jaune d’un ictère potentiellement dû à d’autres causes. Le travail sur les bénéfices plus larges de la vaccination répond aux demandes des parties prenantes externes et des décideurs nationaux, tels que les ministères des finances, qui souhaitent disposer de résultats d’évaluation économique allant au-delà des mesures classiques (coût par QALY/DALY, par exemple). L’objectif visé est de développer des outils et des méthodes capables de mettre en évidence les incidences plus larges de la vaccination d’une manière qui soit utile aux parties prenantes et mesurable. Jusqu’à présent, ce travail a donné lieu à 2 consultations d’experts (Toronto 2011 et Genève 2012), à une enquête auprès des parties prenantes et à une revue de la littérature. En outre, 4 groupes ont répondu à une demande de propositions pour mettre au point des outils innovants et ont commencé à exécuter les modules de travaux proposées. Les membres de l’IVIR-AC reconnaissent qu’il est important de mesurer l’impact économique plus large des vaccins et pensent que le cadre théorique proposé convient. Il est cependant plus difficile d’estimer Weekly epidemiological record, No. 4, 25 january 2013

indirect effects of vaccines, as mechanisms to deal with confounding factors have not yet been devised and there are deficiencies in basic data. IVIR recommends that there should be a continued effort to find better mechanisms to measure these causal relations. It is also important to consider the inclusion of variables that measure broader impact in the design of randomized controlled trials to improve the likelihood that indirect effects can be evaluated. WHO is continuing to support an investment case for measles and rubella eradication. IVIR is encouraged by the investment in proper modelling of eradication before the final stage of the measles programme is reached. However, IVIR continues to emphasize the need to consider heterogeneity in vaccine uptake, which is a key driver during the eradication phase. This requires models that do not simply aggregate entire populations, as well as exploration of the behaviour of vaccine refusers and hard-to-reach groups within individual countries. It is also important to assess risks associated with elimination campaigns, issues associated with first dose versus second dose and costs of outbreaks. IVIR suggests that data from the experience of the Americas in eliminating measles and rubella could be evaluated and used for some of these risk assessment analyses. WHO has developed a cervical cancer prevention and control costing (C4P) tool. IVIR reviewers believe that the methods used in the WHO C4P tool are appropriate. They consider that the costing tool could be very helpful for national programme managers in planning for the introduction of human papillomavirus vaccination, as well as screening and treatment once that module is completed. They suggest some modifications that could further enhance the tool: (1) include an optional module to capture societal costs (user and indirect/productivity costs); (2) provide a sensitivity or scenario analysis, including allowance for different vaccination schedules; (3) include more monitoring and evaluation costs, particularly for cancer registries for the screening and treatment module; (4) include an optional module for local data collection for countries that have decentralized health systems; and (5) add more information on cost calculations to the user guide.

les effets indirects des vaccins, comme des mécanismes spécifiques permettant de faire abstraction des facteurs de confusion n’ont pas encore été élaborés et des lacunes existent dans les données de base. L’IVIR-AC recommande de poursuivre les  efforts pour trouver de meilleurs mécanismes permettant de mesurer les relations causales. Il importe également de réfléchir à la prise en compte de variables mesurant cet impact plus large dans la conception des essais contrôlés randomisés afin d’accroître la probabilité que ces effets indirects puissent être évalués. L’OMS continue de plaider en faveur des investissements dans l’éradication de la rougeole et de la rubéole. L’IVIR-AC est encouragé par ces investissements à modéliser correctement l’éradication avant que le combat contre la rougeole ne soit terminé. Néanmoins, ses membres continuent d’insister sur la nécessité de tenir compte de l’hétérogénéité dans l’utilisation des vaccins, laquelle est un moteur essentiel dans la phase d’éradication. Cela suppose d’élaborer des modèles qui ne se contentent pas d’agréger des populations entières et d’étudier les comportements des personnes refusant la vaccination et des groupes difficiles à atteindre dans certains pays. Il importe aussi de réaliser une évaluation des risques associés aux campagnes d’élimination, des questions ayant trait l’administration de la première et de la seconde dose et des coûts des flambées. L’IVIRAC suggère d’évaluer les données concernant l’expérience acquise par les Amériques dans l’élimination de la rougeole et de la rubéole et de les utiliser pour certaines de ces analyses des risques. L’OMS a mis au point un outil d’évaluation des coûts de la prévention et de la lutte contre le cancer du col de l’utérus (C4P). Les examinateurs de l’IVIR-AC considèrent que les méthodes utilisées par cet outil sont appropriées. Leur sentiment est que cet outil d’évaluation des coûts serait très utile aux administrateurs de programme au niveau national pour planifier l’introduction de la vaccination contre le papillomavirus humain, ainsi que celle du dépistage et du traitement une fois ce module exécuté. Ils proposent certaines modifications qui pourraient encore améliorer l’outil: (1) adjoindre un module optionnel pour déterminer les coûts sociétaux (coûts pour l’utilisateur et coûts indirects/en termes de productivité); (2) prévoir une analyse de sensibilité ou de scénario, tenant notamment compte des différents calendriers de vaccination; (3) inclure davantage les coûts de surveillance et d’évaluation, notamment en ce qui concerne les registres des cancers pour le module de dépistage et de traitement; (4) introduire un module optionnel pour la collecte des données locales dans le cas des pays dotés de systèmes de santé décentralisés; et (5) ajouter des informations supplémentaires sur le calcul des coûts dans le guide de l’utilisateur. Une proposition portant sur le recours à l’émulation pour intégrer la dynamique de transmission (immunité collective) dans les modèles statiques de la vaccination (tels que les modèles PopMod du Programme WHO-CHOICE, TriVac de l’Organisation panaméricaine de la santé, et LiST) a été présentée. Le projet est d’utiliser PopMod en tant que modèle de départ et d’y intégrer les effets d’immunisation collective à partir d’un modèle dynamique de la vaccination contre les rotavirus. Un émulateur serait ensuite utilisé pour permettre à PopMod de modéliser des jeux de paramètres n’ayant pas explicitement été employés dans le modèle dynamique original. Les membres de l’IVIR-AC pensent que les modèles dynamiques comme les 45

A proposal to use emulation in order to incorporate transmission dynamics (herd immunity) into static models of immunization (such as WHO-CHOICE’s PopMod, the Pan American Health Organization’s TriVac and the Lives Saved Tool [LiST]) was presented. The plan is to use PopMod as an example, and incorporate herd effects from a dynamic model of rotavirus vaccination into PopMod. An emulator would then be used to allow PopMod to model parameter sets that had not been explicitly used in the original dynamic model. IVIR members note that both static and dynamic models have benefits and disadvantages. The proposed releve epidemiologique hebdomadaire, No 4, 25 janvier 2013

approach is to merge the emulator with the static model. This approach has promise but also has some drawbacks. IVIR members suggest that the model be pilot tested and that there should be some exploration of what would be required to provide a modelling tool that incorporates the benefits of static and dynamic modelling. WHO commissioned a study on the burden of disease due to varicella and to herpes zoster. IVIR members consider that the proposed methods to investigate the burden of disease of varicella and herpes zoster are appropriate but are concerned about the lack of data, especially in African countries. For this reason, they suggest that the working group evaluate other existing seroprevalence data, as well as data from Latin American countries which have introduced varicella vaccine. Even in the absence of reliable data, modelling can play a role in estimating the impact of vaccination. IVIR members also suggest medium-term solutions to the lack of data: (1) include herpes zoster in existing surveillance systems; and (2) test for varicella antibodies in existing serum samples in Kenya and other countries. 

modèles statiques ont à la fois des avantages et des inconvénients. La démarche proposée est de fusionner l’émulateur et le modèle statique. Cette démarche est prometteuse mais présente aussi des désavantages. Les membres de l’IVIR-AC suggèrent donc que le modèle fasse l’objet d’une étude pilote et qu’il faudrait étudier les éléments nécessaires pour obtenir un outil de modélisation intégrant à la fois les avantages de la modélisation statique et ceux de la modélisation dynamique. L’OMS a commandé une étude sur la charge de morbidité due à la varicelle et à l’herpes zoster. Les membres de l’IVIR estiment que les méthodes proposées pour étudier cette charge sont appropriées, mais s’inquiètent du manque de données, en particulier dans les pays africains. C’est pourquoi ils suggèrent que le groupe de travail évalue d’autres données de séroprévalence existantes ainsi que les données provenant des pays d’Amérique latine qui ont introduit le vaccin antivaricelleux. Même en l’absence de données solides, la modélisation peut jouer un rôle dans l’estimation de l’impact de la vaccination. Les membres de l’IVRAC suggèrent également certaines solutions à moyen terme au manque de données: (1) l’introduction de l’herpes zoster dans l’activité des systèmes de surveillance existants; et (2) la recherche des anticorps dirigés contre la varicelle dans les échantillons de sérums disponibles au Kenya et dans d’autres pays. 

Renewal of paid subscriptions For 88 years, the Weekly Epidemiological Record has served as an essential instrument for collecting and disseminating epidemiological data useful in disease surveillance on a global level. Priority is given to diseases or risk factors known to threaten international public health. To ensure that you continue to receive the Weekly Epidemiological Record without interruption, please remember to renew your subscription for 2013, or place a new one. This can be done through your sales agent. For countries without appointed sales agents, please write to: World Health Organization, WHO Press, 1211 Geneva 27, Switzerland. Fax: (+41 22) 791 48 57; e-mail: bookorders@ who.int. For existing subscribers, please include your subscriber identification number from the mailing label. For online subscriptions, please use http://apps.who.int/ bookorders/anglais/subscription1.jsp?sesslan=1 Please find below the annual subscription rates: Standard rate Sw.fr. 346.–/US$ 415.20 Economy mail Sw.fr. 356.–/US$ 427.20 Priority mail Developing country price Sw.fr. 196.–/US$ 235.20 Economy mail Sw.fr. 206.–/US$ 247.20 Priority mail 46

Renouvellement des abonnements payants Depuis 88 ans, le Relevé épidémiologique hebdomadaire est un instrument essentiel pour la collecte et la diffusion de données épidémiologiques utiles pour la surveillance des maladies sur le plan mondial. La priorité est donnée aux maladies ou facteurs de risque qui menacent la santé publique sur le plan international. Pour continuer de recevoir sans interruption le Relevé épidémiologique hebdomadaire en 2013, merci de ne pas oublier de renouveler votre abonnement ou de souscrire pour la première fois. Cela peut être fait par votre dépositaire. Pour les pays où aucun dépositaire n’a été désigné, veuillez écrire à: Organisation mondiale de la Santé, Editions OMS, 1211 Genève 27, Suisse. Fax : (+41 22) 791 48 57; courriel: bookorders@ who.int. Pour les personnes déjà abonnées, merci de ne pas oublier de préciser le numéro d’abonnement figurant sur l’étiquette d’expédition. Enfin, pour les abonnements en ligne, merci de vous rendre sur http://apps.who.int/bookorders/francais/subscription2.jsp?sesslan=2 Veuillez trouver ci-dessous les prix des abonnements annuels: Prix standard Sw.fr. 346.–/US$ 415.20 Envoi économique Sw.fr. 356.–/US$ 427.20 Envoi prioritaire Prix pour les pays en développement Sw.fr. 196.–/US$ 235.20 Envoi économique Sw.fr. 206.–/US$ 247.20 Envoi prioritaire Weekly epidemiological record, No. 4, 25 january 2013

WHO web sites on infectious diseases – Sites internet de l’OMS sur les maladies infectieuses Avian influenza Buruli ulcer Child and adolescent health and development Cholera http://www.who.int/csr/disease/avian_influenza/en/ http://www.who.int/buruli/en/ http://www.who.int/child_adolescent_health/en/ Grippe aviaire Ulcère de Buruli Santé et développement des enfants et des adolescents

http://www.who.int/cholera/en/ Choléra Usage délibéré d’agents chimiques et biologiques Dengue (DengueNet) Alerte et action en cas d’épidémie et de pandémie Programmes d’éradication/élimination Filariose Systèmes d’information géographique Atlas mondial des maladies infectieuses Réseau mondial d’alerte et d’action en cas d’épidémie (GOARN) La santé de A à Z Grippe Réseau grippe (FluNet) Règlement sanitaire international Voyages internationaux et santé

Deliberate use of biological and chemical agents http://www.who.int/csr/delibepidemics/ informationresources/en/ Dengue (DengueNet) http://apps.who.int/globalatlas/

Epidemic and pandemic surveillance and response http://www.who.int/csr/en/ Eradication/elimination programmes Filariasis Geographical information systems (GIS) Global atlas of infectious diseases Global Outbreak Alert and Response Network (GOARN) Health topics Influenza Influenza network (FluNet) International Health Regulations International travel and health Intestinal parasites Leishmaniasis Leprosy Lymphatic filariasis Malaria Neglected tropical diseases Outbreak news Poliomyelitis Rabies network (RABNET) Report on infectious diseases Global Foodborne Infections Network (GFN) Smallpox Schistosomiasis Tropical disease research Tuberculosis Immunization, Vaccines and Biologicals Weekly Epidemiological Record WHO Lyon Office for National Epidemic Preparedness and Response WHO Pesticide Evaluation Scheme (WHOPES) http://www.who.int/infectious-disease-news/ http://www.filariasis.org http://gamapserver.who.int/mapLibrary/ http://apps.who.int/globalatlas/ http://www.who.int/csr/outbreaknetwork/en/ http://www.who.int/topics/en http://www.who.int/csr/disease/influenza/en/ http://who.int/flunet http://www.who.int/ihr/en/ http://www.who.int/ith/en/

http://www.who.int/topics/intestinal_diseases_parasitic/en/ Parasites intestinaux http://www.who.int/leishmaniasis/en http://www.who.int/lep/en http://www.who.int/lymphatic_filariasis/en/ http://www.who.int/malaria/en http://www.who.int/neglected_diseases/en/ http://www.who.int/csr/don/en http://www.polioeradication.org/casecount.asp http://www.who.int/rabies/en http://www.who.int/infectious-disease-report/ http://www.who.int/gfn/en http://www.who.int/csr/disease/smallpox/en http://www.who.int/schistosomiasis/en/ http://www.who.int/tdr/ http://www.who.int/tb/en and/et http://www.stoptb.org http://www.who.int/immunization/en/ http://www.who.int/wer/ http://www.who.int/ihr/lyon/en/index.html http://www.who.int/whopes/en Leishmaniose Lèpre Filiariose lymphatique Paludisme Maladies tropicales négligées Flambées d’épidémies Poliomyélite Réseau rage (RABNET) Rapport sur les maladies infectieuses Réseau mondial d’infections d’origine alimentaire Variole Schistosomiase Recherche sur les maladies tropicales Tuberculose Vaccination, Vaccins et Biologiques Relevé épidémiologique hebdomadaire Bureau OMS de Lyon pour la préparation et la réponse des pays aux épidémies Schéma OMS d’évaluation des pesticides (WHOPES) Centre Méditerranéen de l’OMS pour la Réduction de la Vulnérabilité à Tunis (WMC) Fièvre jaune

WHO Mediterranean Centre for Vulnerability Reduction, Tunis http://wmc.who.int/ Yellow fever http://www.who.int/csr/disease/yellowfev/en/

Monthly report on dracunculiasis cases, January–November 2012 In order to monitor the progress accomplished, the number of cases reported to WHO by national programmes is regularly published in the Weekly Epidemiological Record.  releve epidemiologique hebdomadaire, No 4, 25 janvier 2013

Rapport mensuel des cas de dracunculose, janvier-novembre 2012 Afin de suivre les progrès réalisés, le Relevé épidémiologique hebdomadaire publiera régulièrement le nombre de cas signalés à l’OMS par les programmes nationaux.  47

Country – Pays

Date of receipt of the reporta– Date de réception du rapporta

Total no. of rumoursb of suspected dracuncuNo. of new dracunculiasis cases reported in 2012c – liasis cases Nombre de nouveaux cas de dracunculose signalés in 2012 en 2012c – Nombre total de rumeursb de cas suspects de dra- January – February – March – April – May – June – July – August – Sept. – Oct. – cunculose Avril Sept. Oct. Janvier Février Mars Mai Juin Juillet Août en 2012 Endemic countries – Pays d’endémie 582 1112 30 730 181 286 116 231 136 0 5276 0 0 0 2 0 0 0 0 0 0 2 0 0 0 4 0 0 0 0 0 0 4 0 0 0 55 0 0 0 0 0 0 55 0 1 0 80 0 0 ND 0 0 0 81 0 1 0 125 0 0 ND 0 0 0 126 1 0 2 123 0 0 ND 0 0 0 126 2 0 2 69 0 0 ND 0 0 0 73 4 1 0 27 0 0 0 0 0 0 32 2 0 0 17 0 0 0 3 0 0 22 1 0 0 14 0 0 0 0 0 0 15

Total no. of reported cases for the same months of 2011 – Nombre total de cas signalés pour les mêmes mois en 2011 Nov. – Nov. Total

Year – Année

48

Total no. of villages reporting cases in – Nombre total de villages signalant des cas en 2012 2011

Month of emergence of last reported indigenous case – Mois d’émergence du dernier cas autochtone signalé

Chad – Tchad Ethiopia – Ethiopie Mali South Sudan – Soudan du Sud Côte d’Ivoire Ghana Kenya Nigere Nigeria – Nigéria Sudan – Soudan Total d

27 Dec. 2012 – 27 déc. 2012 21 Jan. 2013 – 21 jan. 2013 4 Jan. 2013 – 4 jan. 2013 7 Jan. 2012 – 7 jan. 2013 26 Dec. 2012 – 26 déc. 2012 26 Dec. 2012 – 26 déc. 2012 19 Dec. 2012 – 19 déc. 2012 15 Jan. 2012 – 15 jan. 2013 7 Nov. 2012 – 7 nov. 2012 16 Dec. 2012 – 16 déc. 2012

0 0 0 4 0 0 0 0 0 0 4

10 3 4 520 0 0 0 3 0 0 540

8 8 12 1027 0 0 0 0 0 0 1055

9 3 3 254 0 0 0 1 0 0 270

9 5 6 463 0 0 0 0 0 0 483

Oct. 2012 – Oct. 2012 August 2012 – Août 2012 July 2012 – Juillet 2012 Nov. 2012 – Nov. 2012 July 2006 – Juillet 2006 May 2010 – Mai 2010 Oct. 1994 – Oct. 1994 Oct. 2008 – Oct. 2008 Nov. 2008 – Nov. 2008 2002

Precertification countries – Pays au stade de la précertification

Source: Ministries of Health – Ministères de la Santé. a

Each monthly report is due by the 30th of the following month. – Chaque rapport mensuel est attendu pour le 30 du mois suivant. Rumour of dracunculiasis. Information about an alleged case of dracunculiasis (Guinea-worm disease) obtained from any source (informants). – Rumeur de dracunculose. Information au sujet d’un cas présumé de dracunculose (maladie du ver de Guinée) obtenue à partir de n’importe quelle source (informateurs). The southern states of Sudan formed a new state (South Sudan) on the 9 of July 2011; data up to June 2011 was reported under Sudan. Data regarding the total number of dracunculiasis cases reported in South Sudan for the following months of March, April, May, June, July, and September 2012 were updated from the latest report published (see No. 45, 2012, pp. 447–448) – Les états du sud du Soudan forment un nouvel état (Soudan du Sud) depuis le 9 juillet 2011; toutes les données jusqu’à juin 2011. Les données concernant le nombre de cas de dracunculose signalés au Soudan pour les mois de mars, avril, mai, juin, juillet, août et septembre 2012 ont été mises à jour depuis leur dernière publication (No 45, 2012, pp. 447-448). Three cases reported to be imported from Mali in September 2012.- Trois cas signalés comme ayant été importés du Mali en septembre 2012.

b

c

The total number of dracunculiasis cases includes both indigenous and imported cases.– Le nombre total de cas de dracunculose regroupe les cas autochtones et les cas importés.

d

Weekly epidemiological record, No. 4, 25 january 2013

e

ND = No data received. – Aucunes données reçues.

No. of dracunculiasis cases reported worldwide, 2008–2012 – Nombre de cas de dracunculose signalés dans le monde, 2008-2012 2008 2009 2010 2011 2012 540 1058 1797 3190 The shaded portion indicates the number of dracunculiasis cases reported for the same month in 2012. – La portion colorée indique le nombre de cas de dracunculose signalés pour le même mois en 2012. The value outside the bar indicates the total number of dracunculiasis cases for that year. – La valeur à l’extérieur de la barre indique le nombre total de cas de dracunculose pour l’année en question. 4619

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Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения