Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Cholera in Kenya = Le choléra au Kenya

Всемирная организация здравоохранения
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Cholera in Kenya As of 28 October 1997, about 2 500 cases of cholera have been admitted to hospitals in Nyanza Province. Of these, 140 (5.6%) have died. Most patients died within the first 6 hours of arrival at the health service and it is likely that more deaths occurred among patients on their way to hospital. The first case in the current outbreak was detected on 25 June 1997 in Migori District, Nyatike Division, and then spread to Rachuonyo, Suba, Homa Bay and Kisumu Districts (Nyanza Province). Following the recommendations issued by the Ministry of Health and WHO in a joint meeting, the government allocated funds for the purchase of drugs and for activities to monitor the situation and limit the spread of the disease. The strategies aim at preventing deaths by improved early case-detection and case-management in health care facilities. Health education and surveillance through contacttracing is implemented by environmental health officers who also distribute oral rehydration salts in the affected communities. The Ministry of Health considers the situation unstable in all affected districts. The major contributing factors to this outbreak remain poor sanitation, lack of safe water and sociocultural factors.

Le choléra au Kenya Sur les quelque 2 500 cas de choléra hospitalisés jusqu’au 28 octobre 1997 dans la province de Nyanza, 140 sont décédés (5,6%). La plupart des décès sont survenus dans les 6 heures suivant l’admission dans le service de santé et il est probable qu’il y en a eu encore davantage pendant le transfert à l’hôpital. Le premier cas de cette flambée a été repéré le 25 juin 1997 dans le district de Migori, division de Nyatike, après quoi l’épidémie s’est propagée aux districts de Rachuonyo, Suba, Homa Bay et Kisumu (province de Nyanza). A la suite des recommandations formulées lors d’une réunion conjointe par le Ministère de la Santé et l’OMS, le gouvernement a alloué des fonds pour l’achat de médicaments et diverses activités consistant notamment à suivre l’évolution de la situation et à tenter de limiter la propagation de la maladie. Les stratégies mises en œuvre visent à éviter les décès grâce à un dépistage et à une prise en charge plus précoces des malades dans les établissements de soins. Au sein des communautés touchées par l’épidémie, des fonctionnaires du service d’hygiène assurent l’éducation sanitaire et la surveillance de la flambée par la recherche des contacts et distribuent également des sels de réhydratation orale. Le Ministère de la Santé estime que la situation est instable dans tous les districts touchés. Les principaux facteurs qui favorisent l’épidémie sont l’insuffisance de l’assainissement, la pénurie d’eau pure ainsi qu’un certain nombre de facteurs socioculturels.

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Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения