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Projet de budget programme pour la période financière 1980 et 1981

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WORLD HEALTH ORGANIZATION \VV

"

ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ

Actes officiels N° 250 Corr.1

14 février 1979 PROJET DE BUDGET PROGRAMME POUR LA PERIODE FINANCIERE 1980 -1981

C O R R I G E N D A

Page 9, paragraphe 45

Dans le tableau, remplacer les chiffres indiqués pour l'échelon moyen en regard de D2 par les chiffres suivants :

1978 4

1979 4

1980 3

1981 3

Page 97, 1.3

Comités régionaux :

Sous i) Lieux de réunion, en regard de Pacifique occidental supprimer la mention de Séoul dans la colonne 1981 et remplacer par un astérisque, le lieu de réunion du Comité régional n'ayant pas encore été fixé.

Page 111, 2.3.2

Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux :

Colonne de droite, premier paragraphe, deuxième ligne au lieu de "L'OMS a essentiellement pour rôle ", lire "Le PAM a essentiellement pour rôle ".

ACTES OFFICIELS DE

L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ N° 250

PROJET DE BUDGET PROGRAMME POUR LA PÉRIODE FINANCIÈRE

1980 -1981

ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE 1978

Les appellations employées dans cette publication et la présentation des données qui y figurent n'impliquent de la part du Secrétariat de l'Organisation mondiale de la Santé aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. Lorsque l'appellation "pays ou zones" apparaît dans le titre de tableaux, elle couvre les pays, territoires, villes ou zones. ISBN 92 4 260250 7

IMPRIME EN SUISSE

II

ABRÉVIATIONS O R G A N I S A T I O N S

Les abréviations suivantes sont employées dans les Actes officiels de l'Organisation mondiale de la AID -

Santé

:

Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique

HCR OACI OIT OMCI -

AIEA BIRD BIT BSP CAC CEA CEAO CEE

-

-

-

-

CEPAL CESAP CIOMS CIRC

Agence internationale de l'Energie atomique Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement Bureau international du Travail Bureau sanitaire panaméricain Comité administratif de Coordination Commission économique pour l'Afrique Commission économique pour l'Asie occidentale Commission économique pour l'Europe Commission économique pour l'Amérique latine

OMM OMPI OMS ONUDI

-

-

-

CNUCED FAO FISE (UNICEF) FNUAP

-

-

-

-

FNULAD

-

Commission économique et sociale pour l'Asie et le Pacifique Conseil des Organisations internationales des Sciences médicales Centre international de Recherche sur le Cancer Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture Fonds des Nations Unies pour l'Enfance Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population Fonds des Nations Unies pour la Lutte contre l'Abus des Drogues

OPS OUA PAM PNUD

PNUE

UIT

-

UNESCO -

UNITAR -

UNRWA

-

Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés Organisation de l'Aviation civile internationale Organisation internationale du Travail Organisation intergouvernementale consultative de la Navigation maritime Organisation météorologique mondiale Organisation mondiale de la Propriété intellectuelle Organisation mondiale de la Santé Organisation des Nations Unies pour le Développement industriel Organisation panaméricaine de la Santé Organisation de l'Unité africaine Programme alimentaire mondial Programme des Nations Unies pour le Développement Programme des Nations Unies pour l'Environnement Union internationale des Télécommunications Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture Institut des Nations Unies pour la Formation et la Recherche Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de Palestine dans le Proche - Orient

S O U R C E S

D E

F O N D S

Les sigles ci- dessous ont été adoptés pour identifier, dans le présent volume, les sources de fonds sur lesquelles il est prévu d'imputer les activités.

AS

- Compte spécial de frais généraux - Centre international de Recherche sur le Cancer Budget ordinaire :

FD

- Fonds des Nations Unies pour la Lutte contre l'Abus des Drogues - Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population - Services de fournitures - Fonds fiduciaires :

CR

FP

CX

- Centre international de Recherche sur le Cancer Dépenses remboursables :

FS

Fonds fiduciaires

DC

- Programme des Nations Unies pour le Développement Contributions de contrepartie en espèces des gouvernements :

FT LM

- Fonds d'affectation spéciale des Nations Unies en faveur des pays et des peuples coloniaux - Fonds de l'onchocercose

DL

- Accord type entre institutions désignées comme agent d'exécution - Programme des Nations Unies pour le Développement Mesures spéciales :

ON

PA DM

- Organisation panaméricaine de la Santé Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama - Budget ordinaire :

DP

- Programme des Nations Unies pour le Développement Chiffres indicatifs de planification :

PD

- Organisation panaméricaine de la Santé Fonds bénévoles pour les secours en cas de catastrophe naturelle - Organisation panaméricaine de la Santé Subventions et autres contributions

:

EP

- Programme des Nations Unies pour l'Environnement PG - Fonds fiduciaire pour le programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales

:

FA

PH

- Organisation panaméricaine de la Santé Fondation panaméricaine pour la Santé et l'Education :

III

PJ

- Organisation panaméricaine de la Santé Subventions pour le centre épidémiologique des Caraïbes :

VH

- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial pour la recherche médicale (activités spécifiées) - Reproduction humaine :

PN

- Organisation panaméricaine de la Santé Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama - Subventions et autres contributions :

VI

- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial du programme élargi de vaccination :

PR

- Organisation panaméricaine de la Santé Budget ordinaire

:

VK

Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial pour contributions diverses à objet désigné (DANIDAl) :

PW

- Organisation panaméricaine de la Santé Fonds pour l'approvisionnement public en :

VL

eau

- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial du programme contre la lèpre :

RB OF VA

- Budget ordinaire de l'OMS

VM - Fonds des Nations Unies pour l'Enfance - Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial pour l'assistance aux pays en voie de développement les moins avancés :

- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial du paludisme :

VN

- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial pour les désastres et catastrophes naturelles :

VS

VB

- Fonds bénévole pour la promotion de la Compte spécial pour contribusanté tions diverses à objet désigné (prévention de la cécité) :

- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial pour l'éradication de la variole :

VV

VC

- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial du programme contre le choléra :

- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Assistance spéciale au Kampuchea démocratique, à la République démocratique populaire lao et à la République socialiste du Viet Nam :

VD

- Fonds bénévole pour la promotion de la santé : Compte spécial pour contributions diverses

VW

à objet désigné (autres que DANIDA1) VG

- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau :

- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial pour la recherche médicale (activités spécifiées) - Autres que la reproduction humaine :

VY

- Fonds bénévole pour la promotion de la santé Compte spécial du programme contre le pian :

1 Agence danoise pour le Développement international.

IV

TABLE DES MATIÈRES Abréviations :

page III

Pages Lettre de transmission et bases statutaires Introduction Notes explicatives IX XI 1

TABLEAUX RECAPITULATIFS

Programme sanitaire international intégré fonds

:

Prévisions d'engagements de dépenses et sources de 33 :

Résumé par grand programme, par programme et par source de fonds Partie I Partie II Partie III :

:

:

En dollars des Etats -Unis En pourcentage Augmentations (diminutions) en 1980 -1981 par rapport à la période biennale précé-

34 40 46

dente, en valeur absolue et en pourcentage Budget ordinaire pour 1978 -1979 et pour 1980 -1981 par section de la résolution portant ouverture de crédits, avec indication des pourcentages

52

Prévisions de dépenses au titre du budget ordinaire et analyse des augmentations et diminutions par grand programme Postes nouveaux et postes supprimés au titre du budget ordinaire (Siège, bureaux régionaux et autres bureaux) . Répartition des postes (à l'exclusion des activités de pays et inter -pays) I. :

54

55

Nombre de postes par source de fonds Nombre de postes et pourcentage pour les activités régionales, les activités mondiales et interrégionales, et le Siège Nombre de postes pour le personnel recruté sur le plan international et le personnel recruté localement :

61

II.

61

III.

61

Budget ordinaire pourcentages Comités d'experts

Résumé par grande rubrique et par objet de dépenses, avec indication des 62 :

Résumé :

64

Groupes d'étude et groupes scientifiques Activités de recherche :

Résumé .

65

Résumé par grand programme, par programme et par source de fonds :

66

Fonds bénévole pour la promotion de la santé

Résumé :

70 71

Sources de fonds autres que le budget ordinaire

Résumé par grand programme et par programme

Activités de pays, inter -pays, mondiales et interrégionales au titre du budget ordinaire et des autres fonds Résumé par Région et par pays :

78

*

*

* 85

Montant total du budget ordinaire, contributions des Etats Membres et budget effectif Barèmes des contributions pour 1976 -1977, 1978 -1979 et 1980 -1981

86 92

Résolution portant ouverture de crédits pour la période financière 1980 -1981

PROGRAMMES 1.

:

EXPOSES ET TABLEAUX

ORGANES DELIBERANTS

1.1 1.2

Assemblée mondiale de la Santé Conseil exécutif Comités régionaux

95

96 97

1.3

1 On trouvera à l'annexe 4 le tableau établissant la corrélation entre la classification actuelle des programmes et celle qui a été suivie dans le précédent budget programme.

V

Pages

2.

DEVELOPPEMENT, DIRECTION ET COORDINATION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Direction générale 98

2.1 2.2

Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 2.2.2 2.2.3

100 101 103 105 107

Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information

2.3

Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.0 2.3.1 2.3.2 2.3.3

Planification Collaboration Collaboration Opérations de

du programme et activités générales avec le système des Nations Unies et d'autres organisations avec des programmes multilatéraux et bilatéraux secours d'urgence

108 109 111 113 115 117

2.4 2.5

Promotion et développement de la recherche Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement

3.

DEVELOPPEMENT DE SERVICES DE SANTE COMPLETS Développement des services de santé 3.1.0 3.1.1 3.1.2 3.1.3 3.1.4 3.1.5 3.1.6 119 121 122 125

3.1

Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé

128 131 134 137 140 142

3.2

Santé de la famille 3.2.0 3.2.1 3.2.2 3.2.3 3.2.4

Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine Education pour la santé

143 147

150 153 155 162

3.3

Santé mentale

3.4

Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.0 3.4.1 3.4.2

Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques

164 165 167

4.

LUTTE CONTRE LA MALADIE

4.1

Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.0 4.1.1 4.1.2 4.1.3 4.1.4 4.1.5 4.1.6 4.1.7 4.1.8

170 172

Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle

173

175 179 187 188 191 195 198

VI

Pages

4.2

Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.0 4.2.1 4.2.2 4.2.3 4.2.4 4.2.5

202

Planification du programme et activités générales Cancer (y compris le Centre international de Recherche sur le Cancer) Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire

Autres maladies non transmissibles Immunologie

204 205 209 212 215 218

5.

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.0 5.1.1 5.1.2 5.1.3 5.1.4 220 222 223 225

5.1

Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires

228 232

6.

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Développement des personnels de santé 6.1.0 6.1.1 6.1.2 6.1.3 234 236 237 239 241

6.1

Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle

7.

INFORMATION POUR LA SANTE Information pour la santé 7.1.0 7.1.1 7.1.2 7.1.3 7.1.4 7.1.5 243

7.1

Planification du programme et activités générales Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS Législation sanitaire Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé

244 245 249 251 253 255

8.

PROGRAMMES GENERAUX DE SOUTIEN Programmes généraux de soutien 8.1.0 8.1.1 8.1.2 8.1.3 8.1.4 8.1.5 8.1.6 8.1.7 8.1.8 257

8.1

Planification du programme et activités générales Développement et formation continue du personnel Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget

258 259 260 261 262 263

Finances et comptabilité Vérification intérieure des comptes Services juridiques

264 265 266

VII

Pages

ANNEXES EXPLICATIVES ANNEXE 1.

ACTIVITES REGIONALES :

Activités régionales

Résumé par source de fonds

269

Pages

Afrique

Europe 271 274 278 278 279

Exposé du programme Résumé par grand programme, par programme et par source de fonds Comité régional Bureau régional Activités de pays et inter -pays

Exposé du programme . Résumé par grand programme, par programme et par source de fonds Comité régional Bureau régional Activités de pays et inter -pays

303

306 309 309 310

Les Amériques

Méditerranée orientale 282

Exposé du programme Résumé par grand programme, par programme et par source de fonds Comité régional Bureau régional Activités de pays et inter -pays

284 288 288 290

Exposé du programme Résumé par grand programme, par programme et par source de fonds Comité régional Bureau régional Activités de pays et inter -pays

312

316 319 319

320

Asie du Sud -Est

Pacifique occidental 292 295 299 299 300

Exposé du programme Résumé par grand programme, par programme et par source de fonds Comité régional Bureau régional Activités de pays et inter -pays

Exposé du programme Résumé par grand programme, par programme et par source de fonds Comité régional Bureau régional Activités de pays et inter -pays

323

326 329

329 330

ANNEXE 2.

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES

:

RECAPITULATION

335

ANNEXE 3.

SYSTEME DES NATIONS UNIES :

:

TABLEAUX BUDGETAIRES TYPES

Ventilation par section de la résolution portant ouverture de crédits et Budget ordinaire par grande rubrique de dépenses pour la période 1978 -1981 Ventilation par section de la résolution portant ouverture de crédits et par grande source de fonds

360

362

Estimation des ressources en personnel, exprimées en années -homme, par section de la résolution portant ouverture de crédits, 1978 -1979 et 1980 -1981 (à l'exclusion des activités de pays et inter -pays) 363

ANNEXE 4.

CLASSIFICATION DES PROGRAMMES

367

ORGANIGRAMMES Structure du Secrétariat de l'Organisation mondiale de la Santé à la fin du volume

Structure du Secrétariat du Siè g

e

VIII

LETTRE DE TRANSMISSION ET BASES STATUTAIRES

Conformément aux dispositions de la Constitution, le Directeur général a l'honneur de présenter le projet de budget programme de l'Organisation pour la période financière 1980 -1981.

Dr H. MAHLER Directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé

IX

INTRODUCTION I.

QUESTIONS DE POLITIQUE GENERALE ET DE PROGRAMME

1.

Jamais auparavant tant de gens n'ont eu, dans le monde entier, aussi fortement

le sentiment qu'un niveau de santé acceptable était en vue, sinon pour eux -mêmes, du

moins pour leurs enfants. Pourtant, même l'optimiste le plus convaincu hésiterait à prédire qu'adviendra sans heurts, dans un avenir proche, un ordre socio- économique

mondial pas trop différent de celui que l'Assemblée générale des Nations Unies a envisagé il y a maintenant plus de trois ans. Si l'une et l'autre de ces assertions sont fondées, n'y a -t -il pas contradiction entre elles ? Est -il possible, sans une

répartition plus équitable au plan mondial des ressources disponibles pour le développement social et économique, de distribuer plus équitablement les ressources nécessaires pour améliorer la santé dans le monde entier ? Or la justice sociale exige qu'on s'efforce en toutes circonstances d'assurer une plus juste répartition de ces ressources. On ne saurait donc attendre, pour tenter d'améliorer la santé du monde, que le nouvel ordre économique international accomplisse des prodiges en matière de développement. Puisque la santé contribue au développement social et économique et, à la fois, en bénéficie, les responsables du secteur santé doivent veiller à ce que le développement sanitaire contribue bien au développement dans son sens le plus large. C'est là pour eux un fardeau supplémentaire auquel ils ne peuvent se soustraire, car pour l'homme il n'est pas de développement sans la santé. L'Organisation a le devoir de rappeler aux dirigeants politiques du monde et à leurs conseillers, et de répéter sans relâche, que le bien -être des femmes et des hommes

doit primer toute autre considération d'ordre politique, économique ou national.

2.

C'est dans cette optique qu'il convient de considérer le projet de budget pro-

gramme pour la période biennale 1980 -1981. Ce projet a été conçu dans un climat de

fluctuations sociales et monétaires qui rend plus nécessaire que jamais la recherche d'un ancrage stable. Cet ancrage, c'est la volonté collective et individuelle des Etats Membres de l'OMS de relever le niveau de santé de tous les peuples, où qu'ils vivent, en s'occupant prioritairement des plus défavorisés. Cette volonté collective a trouvé son expression dans le sixième programme général de travail de l'Organisation (1978- 1983), dont la deuxième tranche biennale coincide avec la période 1980 -1981. Le programme général met en effet l'accent sur la nécessité fondamentale

d'accorder la priorité aux problèmes de santé des pays en développement.

XI

XII 3.

INTRODUCTION Le projet de budget programme pour 1980 -1981 reflète aussi la nouvelle politique

et la nouvelle stratégie que l'Assemblée de la Santé a réclamées pour le budget programme dans la résolution WHA29.48, et dont elle a approuvé la mise en oeuvre dans la résolution WHA30.30. Il montre que le rôle de l'OMS est d'importance capitale pour stimuler et coordonner la coopération technique entre l'Organisation et ses Etats Membres et entre les Etats Membres eux -mêmes, et que sans une telle coopération dans

la production et l'application des connaissances l'OMS ne saurait jouer correctement son rôle de coordination. Il révèle comment, conformément à cette nouvelle politique et à cette nouvelle stratégie, et à l'esprit même de la Constitution, les rôles de l'Organisation en matière de coopération technique et de coordination sont inextricablement liés puisqu'il s'agit d'éléments interdépendants d'un même processus. Ces concepts ne transparaissent peut -être pas toujours aussi clairement qu'il le

faudrait, mais le projet de budget programme montre bien comment l'Organisation s'adapte pour mieux répondre aux besoins des Etats Membres. Ces besoins ont été, eux aussi, exprimés collectivement et individuellement. Ils ont trouvé leur meilleure expression collective dans la résolution WHA30.43, par laquelle l'Assemblée de la Santé a décidé que le principal objectif social des gouvernements et de l'OMS dans les prochaines décennies devrait être de faire accéder d'ici l'an 2000 tous les habitants du monde à un niveau de santé qui leur permette de mener une vie socialement et économiquement productive. Individuellement, les besoins des Etats Membres ont trouvé leur expression dans le nouveau processus de budgétisation -programmation des

ressources de l'OMS dans les pays, qui a été appliqué pour la première fois lors de la préparation du présent budget programme et qui a permis aux pays de consacrer toute leur attention à l'identification des programmes prioritaires devant faire l'objet d'une coopération technique avec l'OMS, en remettant la formulation détaillée de ces programmes à une date plus proche de celle de leur mise en oeuvre.

4.

La présente introduction a été rédigée peu après la fin de la conférence inter-

nationale sur les soins de santé primaires, organisée conjointement par l'OMS et l'UNICEF, qui s'est tenue à Alma Ata (URSS) en septembre 1978. Dans une Déclaration1 qui ne manquera pas d'avoir une profonde influence sur le travail de l'Organisation et de ses Etats Membres, la conférence a demandé instamment que soit lancée d'urgence,

aux plans national et international, une action efficace pour développer et mettre en oeuvre les soins de santé primaires dans le monde entier, et en particulier dans les pays en développement, conformément à l'esprit de la coopération et du nouvel ordre économique international. Si la Trente - Deuxième Assemblée mondiale de la Santé

approuve cette Déclaration en mai 1979, les conséquences en dépasseront de loin les possibilités du budget ordinaire de l'OMS. Le budget de l'Organisation est certes un 1

Alma Ata, 1978 Les soins de santé primaires (Rapport de la Conférence internationale sur les soins de santé primaires, Alma Ata, URSS, 6 -12 septembre 1978). Genève, Organisation mondiale de la Santé, 1978, pp. 2 -6. :

INTRODUCTION

XIII

cadre financier d'une grande importance, mais il ne peut être rien de plus qu'un cadre. Il n'aura d'impact que si les Etats Membres s'en servent, chez eux, pour soutenir les doctrines et politiques de santé publique qu'ils ont élaborées au fil des années et qui ont fait l'objet de décisions prises collectivement au sein de l'OMS. La réussite du budget programme de l'OMS dépendra par conséquent de la mesure dans laquelle les Etats Membres mettront individuellement en pratique ce qu'ils ont décidé collectivement.

5.

Le projet de budget ordinaire de l'Organisation pour 1980 -1981 ne représente

que quelque 55 7 du montant total qu'elle consacre à l'action sanitaire internationale. Pour la période 1978 -1979, le chiffre correspondant est de 60 % environ. Ces

pourcentages montrent que la part des fonds extrabudgétaires dans le budget programme de l'OMS tend à augmenter. Il est donc d'importance capitale de diriger les

fonds provenant des budgets nationaux et des sources d'aide bilatérale et multilatérale vers des programmes traduisant les décisions collectives des Etats Membres. En 1978, la Trente et Unième Assemblée mondiale de la Santé n'a pas adopté moins de seize résolutions réclamant un appui direct ou indirect de sources extérieures.

6.

Voici, expliqués par ce qui précède, quelques -uns des grands principes dont :

on s'est inspiré pour élaborer le présent projet de budget programme - coordination des activités sanitaires internationales; - coopération technique entre l'OMS et les Etats Membres;

- promotion de la coopération technique entre pays en développement; - concentration des efforts en faveur des populations les plus gravement touchées;

- promotion de programmes sanitaires d'ampleur nationale dans les secteurs revêtant une importance prioritaire pour le pays intéressé;

- promotion de la participation communautaire à l'élaboration, à l'exécution et au contrôle de programmes sanitaires d'ampleur nationale;

- renforcement des institutions sanitaires nationales et promotion de la coopération inter -pays en vue de l'utilisation conjointe de ces institutions pour des

activités de recherche, de formation et de développement dans des zones de programmes déterminées;

- coordination des efforts internationaux en faveur de la santé avec l'action menée dans d'autres secteurs sociaux et économiques;

- promotion d'efforts nationaux en faveur de la santé sous la forme d'une action conjointe du secteur sanitaire et des autres secteurs sociaux et économiques concernés;

- utilisation des ressources de l'OMS pour diriger des ressources bilatérales et multilatérales vers des programmes sanitaires importants; - utilisation maximale des ressources nationales pour la mise en oeuvre de programmes internationaux tant dans les pays qu'à d'autres niveaux opérationnels.

XIV 7.

INTRODUCTION

Tout cela explique pourquoi il est prévu dans le présent projet d'allouer à

des programmes d'action sanitaire ayant des objectifs bien définis - et à la coordination intersectorielle de ces programmes - des enveloppes budgétaires dans lesquelles

on puisera par la suite pour financer diverses activités visant à atteindre ces objectifs et dont l'exécution sera décidée après que les Etats Membres auront été consultés aussi pleinement que possible. L'identification des programmes hautement prioritaires, la détermination de leurs objectifs sociaux et techniques et la spécification des activités qui sont de nature à permettre d'atteindre ces objectifs constituent dans les pays un processus continu et doivent donc aussi s'inscrire dans un processus continu à l'OMS pour que celle -ci puisse répondre en temps voulu aux besoins des pays.

8.

Certes, le présent projet risque de donner l'impression que l'Organisation

n'est pas intrinsèquement active puisqu'on n'y trouve guère de prévisions pour des projets OMS indépendants, mais plutôt des allocations de fonds à de vastes pro-

grammes dans le cadre desquels les activités choisies et exécutées conjointement avec les Etats Membres varieront considérablement selon les pays. Vu l'évolution rapide qui sera sans doute celle de l'action sanitaire nationale et internationale dans les années qui viennent, il

est indispensable de laisser aux pays et à l'OMS

cette latitude dans l'affectation des crédits qui est nécessaire pour que, une fois

prise la décision de les exécuter, les programmes d'action sanitaire socialement pertinents puissent démarrer dans les délais les plus brefs. On peut donc dire que, si le projet de budget programme pour 1980 -1981 peut paraître moins précis que ses prédécesseurs, il est mieux adapté à ses fins.

9.

Nombre des observations qui précèdent trouvent une excellente illustration

dans le domaine des soins de santé primaires. Assurés selon des modalités différentes et à des degrés divers suivant les pays, les soins de santé primaires sont l'instrument qui peut permettre à tous d'accéder à un niveau de santé acceptable. Leur mise en oeuvre complète, à grande échelle, mettra très lourdement à contribution l'imagination créatrice et les ressources financières des Etats Membres, qui ont collectivement contribué à façonner les concepts acceptés à la conférence internationale sur les soins de santé primaires. Il faudra maintenant se servir du budget

programme de l'Organisation pour aider les pays à établir et à exécuter leurs plans d'action. Mais les fonds dont dispose l'OMS sont infimes en comparaison des besoins. En plus des ressources financières que les pays se sont engagés à fournir, il faudra disposer, à doses massives, de fonds bilatéraux et multilatéraux. Aux niveaux régio-

nal et mondial les soins de santé primaires soulèveront les mêmes problèmes qu'au niveau des pays. Il ressort du projet de budget programme que ces problèmes sont au nombre de trois :

comment utiliser les soins de santé primaires pour assurer l'exé-

cution de programmes techniques très divers, comment les faire bénéficier du soutien

INTRODUCTION

XV

des autres échelons du système sanitaire, et comment coordonner les activités avec celles d'autres secteurs socio- économiques concernés.

10.

I1 apparaîtra sans doute à la lecture du projet de budget programme que l'OMS

organise des programmes techniques parallèlement aux programmes de développement des services de santé. Tel est effectivement le cas, et cette façon de procéder est conforme au sixième programme général de travail, les deux types de programmes étant nécessaires. En effet, il faut d'une part des programmes qui permettent de développer la technologie sanitaire, de préciser quelles sont les techniques auxquelles le système sanitaire peut avoir recours et quelles sont celles qu'il ne peut pas employer et dont la mise au point exige des recherches plus poussées, et enfin de promouvoir les recherches nécessaires. Il faut d'autre part des programmes portant sur la planification, l'organisation et le fonctionnement des services de santé, d'abord au niveau des soins de santé primaires puis à celui des services de soutien à assurer pour ces derniers, notamment en ce qui concerne la nature et les effectifs des différentes catégories de personnel à prévoir. Mais il n'est pas dit dans le sixième programme général de travail que ces deux types de programmes doivent être exécutés séparément. Il conviendra que les Etats Membres et l'Organisation dans son ensemble veillent à ce que les programmes soient formulés et mis en oeuvre de façon à se compléter mutuellement. Il faudra utiliser à cette fin certains des fonds prévus pour les soins de santé primaires et pour la planification et la gestion des services de santé, et rendre ensuite dûment compte de la façon dont ils auront été employés. L'expérience acquise sera certainement d'un grand secours à l'Organisation lorsqu'elle aura à établir ses futurs programmes généraux de travail, car ceux -ci

mettront sans doute davantage l'accent sur la nécessité, pour édifier les systèmes sanitaires, d'intégrer systématiquement à ces derniers des programmes d'ampleur nationale visant des objectifs socio- sanitaires bien définis.

11.

Le programme concernant la nutrition montre bien qu'il faut assurer à la fois le

développement technique et la prestation de services. Dans le secteur sanitaire, c'est par la voie des soins de santé primaires que sont exécutés les programmes nutritionnels. Le programme de l'OMS vise particulièrement les groupes les plus gravement touchés, c'est -à -dire les nourrissons, les jeunes enfants et leurs mères. Son but est

d'assurer une nutrition adéquate grâce à des aliments peu coûteux qui soient disponibles et acceptables sur le plan local. L'allaitement au sein répond assurément à ces critères, et cette approche sera appuyée par les recherches finalisées dont la Trente et Unième Assemblée mondiale de la Santé a recommandé l'exécution dans la résolution WHA31.47. L'Organisation déploie de grands efforts pour promouvoir dans le domaine de la nutrition des activités opérationnelles et de recherche présentant ce caractère pragmatique. Mais la mesure dans laquelle elles pourront être mises en

XVI

INTRODUCTION

oeuvre dépendra de l'intérêt dont témoigneront les Etats Membres, de leur volonté de faire en sorte que leurs institutions nutritionnelles collaborent au programme, même s'il faut pour cela modifier radicalement les orientations actuelles de ces institutions, et de l'enthousiasme avec lequel ils entreprendront d'éduquer le public. La mise en oeuvre du programme dépendra aussi pour beaucoup du soutien financier que lui apportera la communauté internationale.

12.

Un approvisionnement suffisant en eau de boisson saine est un autre élément

essentiel des soins de santé primaires. Pour assurer un tel approvisionnement,il faut une action concertée tant avec d'autres secteurs à l'intérieur des pays que, sur le plan international, dans le cadre de la décennie internationale de l'eau potable et de l'assainissement. Le projet de budget programme pour 1980 -1981 privilégie le déve-

loppement de plans et de programmes d'ampleur nationale et le renforcement des capacités de gestion nécessaires pour les formuler et les exécuter. Ainsi, l'ancienne pratique de la planification préinvestissement fera un grand pas en avant. Les institutions nationales joueront un rôle essentiel dans le transfert inter -pays d'infor-

mations sur la technologie appropriée et dans le développement des capacités de gestion. Dans le même temps, l'accent est mis sur le soutien international que peut apporter la collaboration avec des organismes tels que le Programme des Nations Unies pour le Développement, la Banque mondiale et d'autres institutions spécialisées des Nations Unies. Pour ce programme d'ampleur mondiale, les appuis qu'il sera possible d'obtenir sur le plan bilatéral auront une importance déterminante.

13.

Le programme élargi de vaccination devra lui aussi être mis en oeuvre dans le

cadre des soins de santé primaires, ce qui suppose tant une application judicieuse de la technologie existant dans les pays que la réalisation de nouveaux progrès technologiques. Le budget de l'OMS sera utilisé pour développer et coordonner ce programme, et les institutions nationales de recherche, de développement et de formation serviront de foyers de coopération technique entre pays d'une même Région. La majeure partie des fonds devra venir de sources nationales et d'autres sources internationales

que l'OMS, le budget programme de l'Organisation étant loin d'être suffisant pour atteindre le but fixé, à savoir de vacciner tous les enfants du monde d'ici à 1990. C'est cependant par le truchement du budget programme que cette immense entreprise pourra être lancée et poursuivie dans les pays en développement comme dans les pays développés.

14.

La nécessité de disposer d'une certaine latitude en matière d'affectation des

crédits n'est nulle part plus évidente que dans le programme de lutte antipaludique, mené suivant la stratégie adoptée par l'Assemblée de la Santé dans la résolution WHA31.45. Celle -ci invite instamment les Etats Membres à réorienter leur programme de

INTRODUCTION

XVII

lutte antipaludique comme partie intégrante du programme national de santé et dans le cadre de leurs plans nationaux de développement. La stratégie doit donc prévoir plusieurs combinaisons des méthodes de lutte existantes, afin de pouvoir répondre à des situations épidémiologiques diverses en utilisant les ressources - différant quant à leur nature et à leur quantité - dont disposent des services de santé n'ayant pas tous atteint le même niveau de développement. Le contraste avec la stratégie précédemment suivie est si grand qu'une redistribution radicale des ressources nationales et internationales sera nécessaire. Il faut espérer que le programme retrouvera sa crédibilité d'antan, et qu'il suscitera aux plans national et international les engagements politiques et les appuis financiers indispensables à sa réussite.

15.

Sans de tels engagements et sans de tels appuis, l'éradication de la variole

n'aurait jamais été réalisée. Certes, les problèmes techniques et organisationnels auxquels se heurtait le programme d'éradication de la variole étaient à ce point différents de ceux que posent d'autres programmes de lutte contre les maladies transmissibles qu'il serait très imprudent d'en tirer hâtivement des conclusions quant à la possibilité d'éradiquer d'autres maladies, mais il est certain que la volonté d'éliminer ce fléau qui s'est manifestée dans le monde entier a été l'un des facteurs clés du succès. Tous les pays en ont bénéficié, et notamment les pays développés qui vont maintenant pouvoir récupérer rapidement les ressources qu'ils avaient investies dans le programme pour les consacrer à d'autres priorités sanitaires mondiales, chez eux ou dans d'autres pays. On compte que le monde pourra être déclaré exempt de variole en 1980. Les événements qui se sont récemment produits chez un Etat Membre ont montré de façon spectaculaire qu'il faut que tous les laboratoires, à l'exception des centres collaborateurs OMS, détruisent leurs stocks de virus variolique, ou les transfèrent à un centre collaborateur OMS où ils pourront être conservés dans des conditions de sécurité maximale.

16.

Moins spectaculaire en apparence, le programme concernant les médicaments

essentiels n'est pas moins important. Approuvé par la Trente et Unième Assemblée mondiale de la Santé dans la résolution WHA31.32, ce programme exige en effet la conjugaison de mesures politiques, économiques, techniques et gestionnelles tant à l'intérieur des pays qu'au sein de groupes de pays agissant de concert. La coopération des organismes bilatéraux et multilatéraux ainsi que des établissements industriels et commerciaux sera indispensable pour modifier la situation actuelle qui fait que, dans de nombreux pays, jusqu'à 40 % des crédits du budget de la santé sont consacrés à des médicaments exclusivement destinés à une petite minorité de la popu-

lation. Il est clair que, pour ce programme, les crédits devront être dépensés d'une tout autre façon que pour de nombreux autres programmes de santé étant donné

XVIII

INTRODUCTION

que l'action entreprise dans le secteur sanitaire dépend dans une large mesure de facteurs extérieurs à celui -ci. Les Etats Membres devront apprendre à coopérer et à

partager au mieux leurs ressources. De son côté, l'Organisation devra apprendre à utiliser aussi efficacement que possible les moyens dont elle dispose pour instaurer une coordination internationale dans un domaine où interviennent tant de secteurs différents, ainsi que pour s'engager aux côtés de ses Membres dans des actions politiques, techniques et gestionnelles communes.

17.

Les programmes spéciaux de recherche et de formation concernant la reproduc-

tion humaine et les maladies tropicales sont d'excellents exemples du rôle que peut jouer l'OMS en mobilisant d'importantes ressources financières pour instaurer une collaboration internationale en vue de résoudre certains des principaux problèmes de santé

mondiaux. La conception et l'évolution guidée des programmes, l'identification des problèmes et la réunion de personnes capables de les résoudre, ainsi que la création de mécanismes internationaux conçus pour favoriser et guider la recherche de manière à renforcer les capacités nationales dans ce domaine par la participation à des travaux pertinents sont autant de fonctions légitimes du budget ordinaire de l'OMS. En revanche, la majeure partie des fonds destinés à financer l'exécution des recherches doit venir d'autres sources. Les pays riches qui appuient ces programmes font d'ailleurs un bon investissement, car ce sera finalement l'humanité tout entière qui en bénéficiera, pour certains directement et immédiatement, pour d'autres

moins directement et à terme. Outre leur utilité évidente, de tels investissements sont également l'expression d'un intérêt bien compris.

18.

Afin que l'on ne s'imagine pas que le budget programme pour 1980 -1981 est

exclusivement consacré aux besoins des pays en développement, il faut bien préciser que les besoins des pays riches seront également pris en considération, non seulement de façon indirecte comme on vient de le voir, mais aussi directement dans des programmes comme ceux qui concernent la lutte contre le cancer et les maladies cardio -vasculaires, la promotion de la santé mentale et la protection contre les

risques tenant à l'environnement. Toutefois, dans tous ces programmes, les moyens de l'OMS ne sont que gouttes d'eau dans la mer. De plus, la complexité même des problèmes est telle que la sagesse invite à la coopération internationale. Devant des problèmes de cet ordre, tous les pays, quel que soit leur niveau de développement économique et social, ont beaucoup à gagner d'une participation à des actions de santé internationale, à la fois pour ce qu'ils peuvent apporter et pour ce qu'ils peuvent recevoir en retour, dans un esprit analogue à celui qui a conduit au concept de coopération technique entre pays en développement. L'OMS exerce dans ces domaines un rôle coordonnateur de premier plan. Elle sert essentiellement de terrain neutre permettant de vérifier la validité des informations et d'assurer leur échange au

INTRODUCTION

XIX

plan international, d'ouvrir de nouvelles voies à la recherche, qu'il s'agisse de l'élucidation des facteurs environnementaux intervenant dans le cancer ou d'études sur la prévention des maladies cardio- vasculaires à l'échelle de la collectivité, et

d'encourager les pays à adopter des programmes d'ampleur nationale qui seront mis en oeuvre par le secteur sanitaire et les secteurs connexes de l'action économique et sociale. Les pays en développement bénéficieront eux aussi de ces programmes s'ils prennent le soin de les adapter à leur propre contexte socio- économique et s'ils se

gardent d'imiter servilement ce qui se fait dans les pays développés.

19.

Le projet de programme de développement des personnels de santé représente la

première tentative faite pour formuler, à partir d'un programme à moyen terme, des propositions s'inscrivant dans un budget programme biennal. Ce programme à moyen terme est le fruit d'années d'efforts au cours desquelles des doctrines et des politiques remarquablement progressistes concernant les personnels de santé ont été élaborées collectivement par les Etats Membres. C'est en voyant jusqu'où chaque Etat Membre ira dans l'application de ces doctrines et de ces politiques que l'on saura de façon décisive si ces efforts collectifs n'ont pas été dépensés en vain. Des obstacles formidables restent à franchir qui tiennent notamment à la mentalité conservatrice et à l'opposition de groupes professionnels cherchant à défendre leurs privilèges. Là encore, le programme de l'OMS peut servir de support à des efforts collectifs visant à aider tel ou tel pays à surmonter ces obstacles.

20.

Les processus de gestion pour le développement sanitaire peuvent aider les

pays à tirer le plus grand parti possible de leurs propres ressources et à mieux utiliser celles de l'OMS. L'Organisation consacre des sommes très modiques à l'élaboration de ces processus dont, s'ils sont judicieusement appliqués, les avantages potentiels justifient largement le coût. La programmation sanitaire par pays a été adoptée par plus de trente Etats Membres

mais rares sont ceux qui, dépassant

l'étape initiale, ont institué un processus continu. Logiquement, l'étape suivante doit être l'adoption de la budgétisation -programmation pour le système national de

santé. L'OMS a pris des dispositions en vue d'élaborer des principes directeurs dans ce domaine, mais cette initiative ne sera fructueuse que si les Etats Membres s'y intéressent vraiment. Ils ont témoigné collectivement leur intérêt en adoptant la résolution WHA31.43, qui porte sur l'ensemble de la question des processus de gestion pour le développement sanitaire; pour que ces processus voient le jour, il faut maintenant que les pays concrétisent individuellement cet intérêt. Il existe certes de nombreuses difficultés réelles, qui tiennent par exemple à l'instauration de la budgétisation -programmation dans le secteur sanitaire alors que ce procédé n'est pas

utilisé dans d'autres secteurs, ou à la nécessité d'élaborer des structures de classification des programmes nationaux d'action sanitaire, qui varieront forcément d'un

XX

INTRODUCTION

pays à l'autre et différeront sans doute beaucoup de la classification adoptée par l'OMS. Des directives concernant l'évaluation des programmes d'action sanitaire ont été adressées aux Etats Membres, mais elles ne seront évidemment utiles que si elles sont appliquées. L'OMS se tient prête à coopérer avec les Etats Membres en ce qui concerne l'application et l'amélioration des processus de gestion pour le développement sanitaire national, à partir de tout point d'intervention approprié. Ce n'est qu'en mettant ces processus en pratique qu'on pourra juger de leur valeur réelle.

21.

L'OMS n'a jusqu'à présent élaboré que trois programmes mondiaux à moyen terme,

et il est encore trop tôt pour apprécier toutes leurs incidences et savoir jusqu'à quel point ils ont contribué à améliorer les sections correspondantes du budget programme biennal. Les comités régionaux examineront en temps voulu l'énoncé détaillé des programmes de pays qui à l'heure actuelle n'ont été formulés qu'en termes généraux, dans le cadre du nouveau processus de budgétisation- programmation des ressources

de l'OMS au niveau des pays. Il sera alors possible

de voir dans quelle mesure ce

processus a atteint son but qui est de renforcer l'interface entre l'établissement du budget national de la santé et celui du budget programme de l'OMS, et de faciliter ainsi la conduite commune à l'échelle d'un pays entier de programmes hautement pertinents. Cela confère des responsabilités supplémentaires aux comités régionaux dont le rôle se trouve de ce fait considérablement renforcé. Ce rôle deviendra sans doute encore plus important lorsque sera terminée l'étude sur les structures et les fonctions de l'OMS dont les résultats seront présentés à l'Assemblée de la Santé en 1981.

22.

Ces quelques exemples - on pourrait en citer beaucoup d'autres - montrent à

quel point l'utilisation du projet de budget programme de l'Organisation sera différente en 1980 -1981 de ce qu'elle était auparavant. Nous sommes loin des affectations

de crédits à des projets nationaux de faible envergure, souvent sans rapport entre eux bien qu'entrepris dans un même pays et dans le cadre du même programme, et à des projets inter -pays et interrégionaux du même acabit que les gouvernements

considéraient comme étrangers à leurs préoccupations. On pourrait

user de différentes

métaphores pour décrire le projet de budget programme, et parler avec autant de bonheur de grain, de tremplin, de gâchette et de rampe de lancement. Mais encore faut -il que le grain soit correctement semé et que la rampe de lancement soit pointée

de façon à envoyer les fusées dans la bonne direction. C'est maintenant aux Etats Membres qu'il incombe de semer et de pointer. Ils y parviendront s'ils savent renoncer à une partie de leur souveraineté nationale en faveur de la solidarité internationale.

INTRODUCTION 23.

XXI

Le projet de budget programme pour 1980 -1981 montre ainsi à quel point l'OMS

s'est engagée dans des programmes coopératifs d'ampleur mondiale dont la mise en oeuvre nécessite la conjugaison d'actions nationales et internationales de caractère politique, social, économique et technique. Le succès de ces programmes peut beaucoup contribuer à améliorer la santé des peuples du monde. Tous les pays, quel que soit leur niveau de développement, peuvent en bénéficier s'ils participent, en

s'appuyant sur leur expérience, à la formulation de politiques et de programmes de santé régionaux et mondiaux, et s'ils savent ensuite les adapter judicieusement à leur propre situation. Comme on l'a déjà souligné, les ressources nécessaires sont sans commune mesure avec les faibles moyens budgétaires dont dispose l'OMS, moyens qui peuvent cependant aider de façon décisive les Etats Membres à mettre en pratique individuellement ce dont ils sont convenus collectivement au sein des organes délibérants de l'Organisation. Les ressources extrabudgétaires, obtenues par l'intermédiaire de l'OMS ou directement par les pays, permettront de déterminer tant l'étendue que la cadence d'exécution du programme, mais il ne faudra jamais accepter qu'elles dictent ses orientations et son contenu.

24.

La politique générale dont nous venons de tracer les grandes lignes comporte

assurément beaucoup plus de risques que la simple présentation d'un catalogue de projets techniques; mais qui ne risque rien n'a rien. Les Etats Membres ont arrêté collectivement cette politique. Chacun d'entre eux doit maintenant faire en sorte qu'elle soit appliquée, aussi bien individuellement que collectivement, afin de minimiser les risques et de maximiser les chances de succès. Cette situation met en lumière la faiblesse apparente de l'OMS, faiblesse qui fait en réalité sa force. L'OMS est une organisation internationale, mais la réussite de son programme dépend en définitive de l'action des pays eux -mêmes. Elle peut contribuer à faire en

sorte que cette action soit correctement orientée, grâce à l'élaboration conjointe de politiques, de principes et de lignes directrices, mais elle ne peut substituer une action internationale aux efforts nationaux. Elle peut aider à renforcer les ministères de la santé afin qu'ils jouent un rôle plus important dans le développement économique et social général, mais elle ne peut agir à leur place. Elle peut mener le combat politique pour la santé dans l'arène internationale, mais ses efforts n'auront d'effet que si la bataille est gagnée par les Etats Membres eux -mêmes. Le projet de budget programme pour 1980 -1981 est précisément conçu pour

les aider à remporter la victoire.

XXII II.

INTRODUCTION

QUESTIONS BUDGETAIRES ET FINANCIERES

Budget programme biennal

25.

Le projet de budget programme présenté pour la période financière 1980 -1981

est le premier où le programme et le budget de l'OMS aient l'un et l'autre été élaborés dans un cadre biennal pleinement intégré. En 1969, par la résolution WHA22.53, la Vingt- Deuxième Assemblée mondiale de la Santé a décidé que l'OMS devait adopter

en principe un système de programmation biennale. En 1973, par la résolution WHA26.37, la Vingt- Sixième Assemblée mondiale de la Santé a adopté les amendements

qu'il fallait apporter à la Constitution pour permettre l'établissement de budgets programmes biennaux; en outre, par la résolution WHA26.38, elle a décidé qu'en attendant l'entrée en vigueur de ces amendements, le projet de budget porterait sur deux années consécutives mais que la partie afférente à chacune de ces années serait approuvée annuellement par l'Assemblée de la Santé.

26.

Conformément à ces dispositions transitoires, les programmes de l'OMS pour

1976 -1977 et pour 1978 -1979 ont été établis sur une base biennale alors que les

budgets correspondants ont été élaborés, présentés et examinés sur une base annuelle, avec une résolution portant ouverture de crédits pour chaque exercice financier. Les amendements susmentionnés étant entrés en vigueur en 1977, la Trentième Assemblée mondiale de la Santé a décidé (résolution WHA30.20) que "le budget programme de l'OMS couvrira une période de deux ans à partir de la période biennale 1980 -1981 et sera examiné et approuvé par l'Assemblée de la Santé tous les deux ans ". En conséquence, le programme et les prévisions budgétaires concernant 1980 -1981 ont pour la première

fois été conçus dans une perspective pleinement intégrée, sans distinction entre les deux années, et constituent un budget programme unique pour la période biennale.

Elaboration du budget programme au niveau des pays 27.

Le projet de budget programme pour 1980 -1981 a été établi selon la nouvelle

procédure d'élaboration des budgets programmes au niveau des pays que la Trentième Assemblée mondiale de la Santé a adoptée en 1977 (résolution WHA30.23). Cette procédure correspond à une extension des principes de la programmation par objectif et de la budgétisation par programme à la planification, à la mise au point et à la présentation des programmes de coopération technique avec les gouvernements, afin d'assurer une harmonisation plus étroite avec les processus de programmation sanitaire

nationale dans les pays. En 1977, le Directeur général a indiqué des montants provisoires d'allocations régionales aux Directeurs régionaux qui, en consultation avec les Etats Membres, ont fixé des chiffres provisoires de planification par pays pour la période biennale 1980 -1981. En 1977 et 1978, l'OMS et les autorités nationales se

sont employées de concert à identifier et à planifier des programmes prioritaires de

INTRODUCTION

XXIII

coopération technique visant des objectifs sanitaires nationaux définis. L'approche suivie a varié d'un pays à l'autre selon les circonstances, allant d'une forte orientation programmatique à l'établissement de demandes plus classiques relatives à des projets. En 1978, les propositions concernant les programmes de coopération technique ont été examinées par les autorités nationales et les Directeurs régionaux. Elles ont ensuite été présentées aux comités régionaux compétents dans les budgets programmes régionaux, où elles figuraient sous forme d'exposés descriptifs de programmes de pays, assortis de tableaux budgétaires dans lesquels les chiffres de planification par pays étaient ventilés par programme de manière à faciliter un examen axé sur les programmes plutôt que sur des projets.

28.

Après discussion par les comités régionaux, les prévisions budgétaires régio-

nales et les éléments suggérés de programmes mondiaux ont été intégrés pour présentation dans le présent volume sous forme d'exposés de programmes mondiaux assortis de tableaux budgétaires correspondants. Conformément à la résolution WHA30.23, les exposés de programmes de pays et les tableaux budgétaires y afférents qu'ont examinés les comités régionaux ne sont plus reproduits dans une annexe explicative du projet de budget programme; ils sont toutefois inclus dans les documents budgétaires régionaux.

Application budgétaire de la stratégie approuvée en matière de budget programme

29.

Dans le présent projet de budget programme, on a continué d'appliquer, sur les

plans budgétaire et financier, la politique et la stratégie à suivre en matière de budget programme pendant la période 1978 -1981 que le Directeur général a proposées

pour donner effet à la résolution WHA29.48 et que la Trentième Assemblée mondiale de la Santé a approuvées en 1977 par la résolution WHA30.30. En conformité de la stratégie adoptée, il fallait réduire le nombre des postes réguliers, en particulier au Siège, et mettre fin aux projets ayant porté tous leurs fruits. L'objectif était de dégager des ressources supplémentaires pour la coopération technique, de telle sorte qu'à la fin de 1981 les crédits affectés à la coopération technique, évalués "en termes réels" dans la limite du niveau budgétaire de 1977 et sur la base des coûts de 1977, représentent 60 % du budget ordinaire.

30.

En conséquence, le projet de budget programme pour 1980 -1981 prévoit la suppres-

sion de 110 postes réguliers qui, s'ajoutant aux 260 postes supprimés en 1978 et 1979, donnent pour la période 1978 -1981 une réduction totale de 370 postes réguliers,

dont 324 au Siège. Compte tenu des postes supprimés, des projets auxquels il doit être mis fin et d'autres réductions et économies envisagées en 1980 -1981, un montant

total de US $6 116 920 a été dégagé et réparti entre des activités nouvelles ou élargies de coopération technique prévues dans le présent projet de budget programme.

XXIV

INTRODUCTION La réalisation au titre de 1980 -1981 de ce transfert de ressources en termes réels, dans la limite du niveau budgétaire de 1977 et sur la base des coûts de 1977, permettra

d'atteindre l'objectif fixé de 60 % pour la coopération technique à la fin de 1981, ainsi que le montre le tableau récapitulatif ci- dessous Chiffres de base 1977 :

1978 -1979

1980 -1981

1978

1979

1980

1981

US $

US $ 81 944 604

US $ 83 775 224 63 124 776

US $ 85 756 434 61 143 566 87

US $ 910 934

Coopération technique Autres activités Total

75 208 719 71 691 281 146 900 000

64 146

955 396 900 000

58 989 066

146 900 000

146 900 000

146 900 000

Proportion du total revenant à la coopération technique

51,27.

55,8 %

57,0

58,4 %

59,8

Détermination du montant proposé pour le budget effectif 31.

En 1977 et 1978, le Conseil exécutif et son Comité du Programme ont examiné les

problèmes complexes concernant le niveau approprié du budget programme ordinaire de l'OMS pour 1980 -1981 et les facteurs à prendre en considération pour planifier la

croissance future du budget programme ordinaire de l'Organisation. Sur la recommandation du Conseil exécutif, la Trente et Unième Assemblée mondiale de la Santé a affirmé en 1978 dans la résolution WHA31.23 que, pour décider de la croissance future du budget programme, le facteur essentiel à prendre en considération est la capacité de l'OMS, avec toutes les ressources, toutes les compétences et toute la détermination à sa disposition grace à la collaboration des Etats Membres, de remplir sa mission constitutionnelle et d'appliquer pleinement la politique et la stratégie requises par l'Assemblée de la Santé. Après avoir soigneusement pesé les divers éléments d'appréciation pertinents, l'Assemblée a décidé dans la même résolution que "le budget programme ordinaire pour 1980 -1981 devra ètre élaboré dans la limite d'un

niveau budgétaire qui assure une augmentation réelle allant jusqu'à 2 7 par an, en plus d'augmentations de coût correspondant à des estimations raisonnables, les facteurs et hypothèses sur lesquels on se fondera devant être explicités ".

32.

La résolution WHA31.23 spécifiant un chiffre d'augmentation réelle par an, le

Directeur général a dû définir des modalités d'application à un budget portant sur une période financière de deux ans - 1980 et 1981 - sans ventilation des prévisions par année civile. Choisissant l'interprétation la plus simple et la plus prudente, il a estimé que cette résolution autorisait à établir pour 1980 -1981 un projet de

budget comportant une augmentation réelle qui ne dépasse pas 4 % (soit US $14173000)

INTRODUCTION

xxv

de la somme (US $354 330 000) des budgets effectifs de 1978 et de 1979. Comparée à cet accroissement maximal admissible, l'augmentation réelle effectivement proposée pour 1980 -1981 ne représente que 2,03 1 (soit US $7 192 800) de la somme des budgets effectifs de 1978 et de 1979, comme il est indiqué ci- dessous.

33.

Cette augmentation s'explique notamment par le transfert aux Régions, confor-

mément à la politique et à la stratégie approuvées en matière de budget programme, de ressources se chiffrant à US $5 965 000 ainsi que par une augmentation réelle supplémentaire pour les Régions de US $12 527 500, les allocations régionales étant au total accrues de US $18 492 500, soit 5,22 % de la somme des budgets effectifs de 1978 et de 1979. Toutefois, après déduction au titre des activités du Siège et des activités mondiales et interrégionales de US $5 965 000 transférés ailleurs et de US $5 453 800 correspondant à des diminutions réelles supplémentaires (y compris une dépense non renouvelable de US $1 703 000 pour la conférence internationale sur les soins de santé primaires qui s'est tenue en 1978), et compte tenu de certaines augmentations mineures des prévisions relatives à l'Assemblée mondiale de la Santé ou au Conseil exécutif et totalisant US $119 100, l'augmentation réelle nette qu'accuse le projet de budget programme pour 1980 -1981 est de US $7 192 800, soit 2,03 % de la somme des budgets effectifs de 1978 et de 1979.

34.

Les augmentations de coût dans le présent projet de budget programme sont de :

deux sortes

i) celles dues à l'inflation, à des hausses de prix ou à l'élévation

du coût de la vie; ii) celles dues aux ajustements des taux de change entre le dollar des Etats -Unis et les monnaies dans lesquelles les dépenses seront vraisemblablement

encourues. Pour les Régions, il s'agit principalement d'augmentations attribuables à l'inflation ou à l'élévation du coût de la vie. Pour le Siège, de même que pour l'Assemblée mondiale de la Santé et pour le Conseil exécutif, les augmentations de coût résultent surtout de la baisse marquée continue du dollar des Etats -Unis par rapport au franc suisse :

alors que le taux budgétaire moyen appliqué pour 1978 et

1979 a été de 2,19 francs suisses pour 1 dollar des Etats -Unis, le taux utilisé pour élaborer le projet de budget programme concernant 1980 -1981 a été de 1,55 franc suisse pour 1 dollar des Etats -Unis. Les augmentations de coût attribuables à l'in-

flation s'élèvent à US $26 940 300, soit 7,60 % de la somme des budgets effectifs de 1978 et de 1979, et celles correspondant aux ajustements des taux de change représentent US $38 826 900, soit 10,96 % de la somme de ces budgets effectifs, ce qui donne une augmentation totale de coût de US $65 767 200, soit 18,56 % de la somme des budgets effectifs de 1978 et de 1979.

XXVI 35.

INTRODUCTION

Compte tenu des données qui précèdent, on peut récapituler comme suit les dif-

férences entre le budget effectif proposé pour 1980 -1981 et la somme des budgets effectifs de 1978 et de 1979 :

Augmentation (diminution) en pourcentage par rapport à 1978 -1979 Augmentation de coût Inflation US $

Taux de change

Augmentation (diminution) réelle

Total

US $ 354 330 000

%

Somme des budgets effectifs de 1978 et de 1979 Augmentation (diminution) nette en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979 :

Allocations régionales i)

ii)

iii)

Transfert de ressources des activités du Siège et des activités mondiales et interrégionales aux Régions Augmentation réelle supplémentaire Augmentations de coût Inflation Taux de change :

5

12

965 000 527 500

1,68 3,54

26 061 1

700 411 500 45 965 700

7,35

0,40 7,35

Augmentation Assemblée mondiale de la Santé et Conseil exécutif i)

0,40

5,22

12,97

ii)

Augmentation réelle Augmentations de coût Inflation Taux de change

119 :

100

0,03 0,02 0,59 2

2

50 500 089 600

Augmentation

259 200

0,02

0,59

0,03

0,64

Activités du Siège et activités mondiales et interrégionales i)

ii)

iii)

Transfert de ressources des activités du Siège et des activités mondiales et interrégionales aux Régions Autres diminutions réelles Augmentations de coût Inflation Taux de change :

(5

(5 453

965 000) 800)

(1,68) (1,54)

35

828 100 325 800 24 735 100

0,23 9,97

Augmentation

0,23

9,97

(3,22)

6,98

Budget effectif proposé pour 1980 -1981

427

290 000

7,60

10,96

2,03

20,59

36.

Comme il a été indiqué au paragraphe 34 ci- dessus, les prévisions relatives à

1980 -1981 englobent une forte proportion de dépenses dont le montant a été calculé en fonction d'un taux de change de 1,55 franc suisse pour 1 dollar des Etats -Unis,

taux de change comptable ONU/OMS le plus récent (octobre 1978) connu à l'époque où le projet de budget programme a été mis au point. Au moment où le présent volume est envoyé à l'impression, les taux de change continuent à accuser de larges fluctuations-

et il est manifestement impossible de prévoir avec la moindre précision ce que sera le taux de change dollar des Etats -Unis franc suisse en 1980 -1981. Il convient donc

de souligner que si la valeur du franc suisse par rapport au dollar des Etats -Unis

continuait à monter - ce qui aurait une répercussion négative notable sur le budget

INTRODUCTION programme de 1980 -1981 tel qu'il est proposé - il pourrait se révéler nécessaire de

XXVII

soumettre en temps utile au Conseil exécutif ou à l'Assemblée de la Santé des propositions concernant des charges additionnelles ou des budgets supplémentaires.

37.

Il est évident que les deux sections qui précèdent, consacrées la première aux

questions de politique générale et de programme, la seconde aux questions budgétaires et financières, sont intrinsèquement très différentes l'une de l'autre quant au fond et quant à la forme. Ce contraste est le reflet même de celui qui oppose les deux pôles entre lesquels doit s'orienter l'activité de l'Organisation :

d'une part, la

vision idéale née des aspirations des Etats Membres; de l'autre, la réalité que constituent la situation économique de ces Etats et l'instabilité financière internationale actuelle. Ni confondre indûment les désirs et les possibilités dans l'enthousiasme qu'inspire la vision, ni céder indûment au découragement devant la réalité ne sauraient être de mise dans une Organisation dont les Etats Membres ont si judicieusement défini collectivement les objectifs sanitaires de l'OMS et si nettement manifesté leur détermination collective de les atteindre. Le budget programme proposé pour la période biennale 1980 -1981 sera une réussite si les Etats Membres et l'Organisation dans son ensemble apprennent à se comporter vis -à -vis des deux

éléments antinomiques de telle façon que la réalité n'éclipse pas la vision et que la vision se transmue en réalité.

Directeur général

1

NOTES EXPLICATIVES

MODE DE PRESENTATION DU PROJET DE BUDGET PROGRAMME Le mode de présentation du projet de budget programme pour 1980 -1981 diffère de celui des années précédentes dans la mesure où il reflète les décisions prises par l'Assemblée de la Santé dans les résolutions WHA30.20 (Introduction du cycle budgétaire biennal)1 et WHA30.23 (Elaboration des budgets programmes et gestion des ressources de l'OMS au niveau des pays).2 Il tient compte également des accords conclus au sein du Comité administratif de Coordination quant à l'harmonisation des budgets programmes des organisations du système des Nations Unies.3 1.

On trouvera aux pages 33 à 91 des résumés et des tableaux analogues d'une manière générale à ceux du projet de budget programme pour 1978 -1979. Figurent en outre à l'annexe 3 les trois exposés suivants de données budgétaires et financières que le Comité administratif de Coordination a estimé devoir former un groupe de tableaux distinct dans les budgets programmes sous le titre général "Système des Nations Unies Tableaux budgétaires types" 2. : :

"Budget ordinaire Ventilation par section de la résolution portant ouverture de crédits et par grande rubrique de dépenses pour la période 1978 - 1981" (page 360); i) :

"Ventilation par section de la résolution portant ouverture de crédits et par grande source de fonds" (page 362); ii)

"Estimation des ressources en personnel, exprimées en années -homme, par section de la résolution portant ouverture de crédits, 1978 -1979 et 1980 -1981 (à l'exclusion des activités de pays et inter -pays)" (page 363). iii)

Les composantes techniques de la classification des programmes ont été établies sur la 3. base du sixième programme général de travail pour une période déterminée (1978 -1983).4 Dans cette classification, le terme "grand programme" désigne un ensemble coordonné d'activités tendant vers un objectif déterminé, qu'il s'agisse d'activités techniques ou d'activités de soutien. Quant au terme "programme ", il désigne une division ou une subdivision d'un grand programme. On trouve sous les grands programmes ou programmes des prévisions pour les activités de pays ou inter -pays dans le domaine considéré, ainsi que pour les activités mondiales et interrégionales et les activités du Siège dans ce même domaine. Presque tous les grands programmes comprennent un programme intitulé "Planification du programme et activités générales" où sont présentées, d'une part les prévisions budgétaires pour le bureau du directeur de la division correspondante du Siège et, dans le cas du programme 8.1.0, pour les directeurs des programmes d'appui dans les bureaux régionaux, d'autre part les prévisions pour certaines activités qu'il serait malaisé de classer sous d'autres programmes. 4.

Sous chaque rubrique de la classification des programmes figure un exposé couvrant les activités du Siège, les activités mondiales et interrégionales et les activités régionales, complété par un tableau indiquant les prévisions d'engagements de dépenses et le nombre d'années/mois-homme y relatifs. Chaque exposé tend à énoncer de façon aussi précise que possible les objectifs visés (en fonction des objectifs définis dans le programme général de travail pour une période déterminée) et à expliquer comment les propositions formulées pour la période biennale devraient permettre d'accélérer la réalisation des objectifs considérés. S.

1

OMS, Actes officiels, N° 240, 1977, pp. 9 -10 et annexe 3.

2

OMS, Actes officiels, N° 240, 1977, p. 11, et N° 238, 1977, Partie I, annexe 7. Document des Nations Unies E/1978/43/Add.2, OMS, Actes officiels, N° 233, 1976, annexe 7. 20 avril 1978.

3

4

2 6.

NOTES EXPLICATIVES

Les renseignements fournis sous forme de tableaux sur les activités régionales (annexe 1) sont précédés d'exposés qui esquissent les grands problèmes sanitaires de chaque Région ainsi que les objectifs et les taches que l'Organisation s'est fixés à leur égard. Ces exposés de programme régional sont suivis de résumés qui donnent une ventilation des prévisions régionales par grand programme, par programme et par source de fonds, ainsi que de tableaux budgétaires indiquant les prévisions pour le comité régional, pour le bureau régional et pour les activités de pays et inter -pays. Des organigrammes montrant la structure du Secrétariat de l'OMS au ler novembre 1978 figurent à la fin du volume. 7.

MODIFICATIONS DANS LA CLASSIFICATION DES PROGRAMMES 8. En 1977 et 1978 a été élaborée une classification révisée des programmes qui correspond mieux aux domaines primordiaux d'intérêt indiqués dans le sixième programme général de travail pour une période déterminée. Aux fins de comparaison, les prévisions de 1978 -1979 ont été pré sentées selon la classification révisée utilisée pour préparer les prévisions de 1980 -1981. On trouvera à l'annexe 4 (page 367) un tableau qui donne la classification révisée des programmes et établit la corrélation avec la classification antérieure.

ELABORATION DU PROJET DE BUDGET PROGRAMME 9.

L'élaboration du projet de budget programme se fonde sur des principes que l'on peut résumer par la formule "programmation par objectif et budgétisation par programme ". Le projet de budget programme pour 1980 -1981 a été établi conformément aux principes directeurs et aux objectifs exposés dans le sixième programme général de travail pour une période déterminée (1978- 1983).

10. La Trente et Unième Assemblée mondiale Santé, ayant examiné les projections budgétaires provisoires pour la période biennale, a décidé par sa résolution WHA31.231 que "le budget programme ordinaire pour 1980 -1981 devra être élaboré dans la limite d'un niveau budgétaire qui assure une augmentation réelle allant jusqu'à 2 % par an, en plus d'augmentations de coút correspondant à des estimations raisonnables, les facteurs et hypothèses sur lesquels on se fondera devant être explicités ". C'est sur la base de ces directives que le Directeur général a procédé à une répartition provisoire des crédits à affecter aux activités mondiales et régionales. Dans le cadre des nouvelles procédures d'élaboration des budgets programmes au niveau des pays qui ont été approuvées par l'Assemblée de la Santé dans la résolution WHA30.23,2 et en consultation avec les Etats Membres, les Directeurs régionaux ont fixé pour chaque pays un chiffre provisoire de planification dans les limites duquel les programmes devaient être formulés en collaboration avec les autorités nationales. 11. Les résultats de ce processus de programmation mené de concert avec les autorités nationales ont été résumés sous la forme d'un exposé descriptif pour chaque pays, indiquant les grandes tendances des programmes, les objectifs et les modes d'action, et étayé par des chiffres de planification pour le pays, ventilés par programme. Ces exposés et chiffres de planification ont été soumis à l'examen des comités régionaux dans le cadre des projets de budget programme régionaux. Ces derniers ont été ultérieurement réunis pour constituer les propositions de programme mondial qui figurent dans le projet de budget programme du Directeur

général pour 1980 -1981.

Aux termes de l'article 55 de la Constitution, le Directeur général prépare et soumet au Conseil exécutif le projet de budget programme, que le Conseil lui -même examine et soumet à l'Assemblée de la Santé avec ses recommandations. L'Assemblée de la Santé examine le projet de budget programme et les recommandations du Conseil exécutif et adopte une résolution portant ouverture de crédits pour la période financière en question. 12.

1 OMS, Actes officiels, N° 247, 1978, p. 15. 2

OMS, Actes officiels, N° 240, 1977, p.

11.

NOTES EXPLICATIVES

3

Pour élaborer un programme sanitaire international intégré, on tient dûment compte des 13. fonds dont l'Organisation devrait normalement disposer en sus des contributions fixées grace auxquelles les Etats Membres financent le budget programme ordinaire. Sont également pris en considération les fonds qui seront fournis pour des activités sanitaires dans les pays au titre d'accords bilatéraux et multilatéraux ou dans le cadre de la coopération technique entre pays. En appliquant les dispositions de la Constitution de l'OMS, l'Assemblée de la Santé détermine l'emploi de toutes les ressources financières dont l'Organisation peut disposer. Toutefois, l'utilisation de certaines de ces ressources est soumise à des limitations. L'emploi de celles qui sont fournies au titre du Programme des Nations Unies pour le Développement, par exemple, est régi par les décisions du Conseil économique et social et du Conseil d'administration du PNUD, notamment par les décisions relatives à la répartition des ressources entre les différents pays et entre les projets à l'intérieur d'un pays donné. Néanmoins, du point de vue de la planification et du développement des programmes, les mêmes principes généraux sont appliqués à toutes les activités de l'Organisation, quelle que soit l'origine des fonds. En conséquence, non seulement les programmes de l'Organisation financés à l'aide du budget ordinaire doivent continuer à être planifiés et exécutés dans le cadre du programme général de travail pour une période déterminée et d'autres politiques définies par l'Assemblée de la Santé, mais de plus toutes les activités supplémentaires que l'Organisation est en mesure d'entreprendre avec les ressources d'autres origines doivent également être conformes au programme général de travail et de nature à favoriser la réalisation des objectifs énoncés dans la Constitution de l'OMS. Une étroite collaboration est maintenue avec les gouvernements, avec d'autres organisations et avec les représentants locaux des institutions du système des Nations Unies lorsque sont négociés des programmes de pays financés à plusieurs sources. Il est ainsi garanti que le soutien apporté par l'OMS dans le domaine de la santé est coordonné avec les plans de développement économique et social de chaque pays et avec d'autres programmes, tant multilatéraux que bilatéraux, de manière à éviter les chevauchements et les doubles emplois. Cette coordination pratique à l'échelon des pays permet à l'Organisation de conseiller les gouvernements lorsqu'ils déterminent leurs besoins sanitaires et établissent leurs priorités. De plus, elle assure la souplesse nécessaire aux gouvernements et à l'OMS pour travailler ensemble à promouvoir la santé. 14.

BUDGET EFFECTIF PROPOSE POUR LA PERIODE FINANCIERE 1980 -1981

Le budget effectif total que le Directeur général propose pour 1980 -1981 s'élève à 15. US $427 290 000, ce qui représente une augmentation de US $72 960 000, soit 20,59 %, par rapport au montant total pour 1978 -1979. Sur l'augmentation totale pour 1980 -1981, US $7 192 800, soit 2,03 %, représentent l'augmentation réelle, US $26 940 300, soit7,60 %, les augmentations de coût dues à l'inflation, et US $38 826 900, soit 10,96 %, les augmentations de coût liées aux ajustements des taux de change. Le budget programme approuvé pour 1979 et celui qui est proposé pour 1980 -1981 ne tiennent 16. pas compte de l'incidence sur le budget de l'OMS des recommandations de la Commission de la Fonction publique internationale dont l'Assemblée générale des Nations Unies est saisie à sa trente - troisième session. Au moment où les prévisions actuelles ont été établies, l'Assemblée générale n'avait pas encore examiné lesdites recommandations. Si elle les approuve, le Directeur général fera rapport au Conseil exécutif à sa soixante - troisième session sur les conséquences qu'aura cette décision pour le budget de l'OMS.

RECETTES OCCASIONNELLES Du fait que la totalité des recettes occasionnelles disponibles devra être employée pour financer le budget supplémentaire pour 1979 rendu nécessaire par la chute brutale de la valeur du dollar des Etats -Unis par rapport au franc suisse, le Directeur général n'est pas en mesure de recommander l'affectation de recettes occasionnelles pour financer le budget de 1980 -1981. 17.

Etant donné l'instabilité persistante du taux de change entre le dollar des Etats -Unis et le franc suisse et comme ces fluctuations monétaires risquent d'avoir une incidence défavorable sur le budget programme de 1980 -1981, le Directeur général recommande que les disposi18.

4

NOTES EXPLICATIVES

tions de la résolution WHA31.71 soient étendues à la période biennale 1980 -1981. Si le Conseil exécutif et l'Assemblée de la Santé acceptaient cette proposition, le Directeur général serait ainsi autorisé à imputer sur les recettes occasionnelles disponibles le montant des dépenses additionnelles nettes encourues au titre du budget programme ordinaire par suite de différences entre le taux de change budgétaire de l'OMS et les taux de change comptables entre le dollar des Etats -Unis et le franc suisse appliqués par l'Organisation des Nations Unies et l'OMS pendant la période biennale 1980 -1981, sous réserve que ces imputations sur les recettes occasionnelles ne dépassent pas US $4 millions. Le Directeur général serait également invité à virer au compte pour les recettes occasionnelles toutes économies nettes au titre du budget programme ordinaire résultant de telles différences, étant entendu que, eu égard aux tendances inflationnistes et à d'autres facteurs qui pourraient avoir des répercussions sur l'exécution du budget programme ordinaire, ces virements au compte des recettes occasionnelles ne dépasseraient pas US $4 millions. Le Directeur général ferait rapport sur ces imputations ou virements dans le Rapport financier.

REMBOURSEMENT DES DEPENSES DE SOUTIEN DES PROGRAMMES PAR LE PROGRAMME DES NATIONS UNIES POUR LE DEVELOPPEMENT Conformément à une décision prise en juin 1977 par le Conseil d'administration du PNUD, les dépenses de soutien des projets financés par le PNUD en 1978 et 1979 sont remboursées aux organisations participantes ou à celles qui sont chargées de l'exécution des projets à raison de 14 % des décaissements totaux effectivement opérés au titre de ces projets, tels qu'ils ressortent des comptes après vérification. En application des décisions de l'Assemblée de la Santé, le montant reçu par l'Organisation en vertu de ces dispositions est affecté au financement du budget ordinaire. 19.

20. Comme les modalités du remboursement par le PNUD des frais généraux des organisations participantes ou chargées de l'exécution des projets en 1980 et les années ultérieures n'ont pas encore été arrétées, on a prévu un taux de 14 % pour ce remboursement en 1980 et 1981. Le montant total inscrit dans le projet de budget programme pour 1980 -1981 en tant que recettes provenant de cette source pour aider à financer le budget ordinaire a été estimé à US $2 200 000 pour chaque année de la période biennale, soit un total de $4 400 000 pour la période financière.

IMPOSITION DU PERSONNEL 21.

:

VIREMENT AU FONDS DE PEREQUATION DES IMPOTS

Dans les résolutions WHA30.312 et WHA31.22, 31a Trentième et la Trente et Unième Assemblée mondiale de la Santé ont ouvert pour virement au fonds de péréquation des imp8ts pour 1978 et pour 1979 des montants s'élevant respectivement à $18 445 900 et $21 235 800. Le montant total dont le virement au fonds de péréquation des imp8ts a été autorisé s'établissait donc à $39 681 700. En se fondant sur ce chiffre total pour 1978 et 1979, on a estimé à $40 000 000 le montant du crédit à ouvrir pour virement au fonds de péréquation des imp8ts pour 1980 -1981.

BAREME DES CONTRIBUTIONS

Les critères fixés par l'Assemblée de la Santé qui restent en vigueur pour fixer les contributions des Etats Membres au budget de l'OMS sont les suivants. Dans sa résolution WHA24.12,4 la Vingt -Quatrième Assemblée mondiale de la Santé a notamment décidé que 22. :

"le dernier barème connu de l'Organisation des Nations Unies servira de base pour fixer le barème des contributions applicable par l'OMS, compte tenu :

1

OMS, Actes officiels, N° 247, OMS, Actes officiels, N° 240,

1978, p.

3.

2 3

1977, 1978,

p.

15. 14.

OMS, Actes officiels, N° 247,

p.

4

OMS, Recueil des résolutions et décisions, Vol. I,

1973, p. 370.

NOTES EXPLICATIVES a) b)

5

de la différence de composition des deux organisations; et de l'établissement de minimums et de maximums ... ".

En outre, la Vingt - Sixième Assemblée mondiale de la Santé, estimant que le barème des contributions de l'OMS doit s'harmoniser aussi étroitement que possible avec celui de l'Organisation des Nations Unies, a notamment décidé dans sa résolution WHA26.211 23. .

"... que par principe la contribution maximale d'un Etat Membre quelconque dans le barème de l'OMS ne dépassera pas 25 % du total; ... "... que la contribution minimale dans le barème de l'OMS devra être conforme à celle qui sera fixée dans les barèmes futurs de l'Organisation des Nations Unies." En application de ces résolutions, le barème des contributions pour la période financière 1980 -1981 a été calculé sur la base du barème de l'Organisation des Nations Unies pour les années 1978 et 1979 approuvé par l'Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution 32/39. Le barème de l'OMS, les montants des contributions et le budget total pourront faire l'objet d'ajustements de la part de l'Assemblée de la Santé et seront soumis à son approbation. Les montants des contributions pourraient être modifiés si les deux Membres inactifs (RSS de Biélorussie et RSS d'Ukraine) - ou l'un de ceux -ci - reprenaient une participation active aux travaux de l'Organisation, si l'Afrique du Sud ou la Rhodésie du Sud recommençaient à verser leurs contributions, ou si le nombre des Membres de l'OMS venait à augmenter d'ici la réunion de l'Assemblée. 24.

D'autre part, en application de la résolution WHA21.10 de la Vingt et Unième Assemblée 25. mondiale de la Santé,2 les montants des contributions des gouvernements devront être ajustés pour tenir compte des sommes effectivement remboursées par l'OMS à ses fonctionnaires au titre des impôts nationaux sur les émoluments versés par l'Organisation. RESOLUTION PORTANT OUVERTURE DE CREDITS Le projet de résolution portant ouverture de crédits pour la période financière 1980 -1981 92), qui reflète la nouvelle classification des programmes, comporte dix sections dont chacune - exception faite de la section 9 (Virement au fonds de péréquation des impôts) et de la section 10 (Réserve non répartie) - correspond aux prévisions faites au titre d'un ou de plusieurs grands programmes. 26.

(page

COLONNES INTITULEES "AUTRES FONDS"

Dans tous les tableaux du présent volume, les prévisions d'engagements de dépenses pour les activités administrées directement ou indirectement par l'OMS mais imputées sur des fonds autres que ceux du budget ordinaire figurent dans les colonnes intitulées "Autres fonds ", ou bien l'origine des fonds est précisée le cas échéant par un sigle. On trouvera à la page III une liste des sigles avec indication de la source de fonds à laquelle correspond chacun, et aux pages 71 à 77 une analyse par source de fonds et par grand programme /programme. 27.

Les activités en regard desquelles un montant est inscrit dans la colonne "Autres fonds" sont celles dont le financement était i) assuré ou ii) probable au moment oú a été établi le projet de budget programme. Le tableau ci- dessous indique le coût estimatif total de ces activités.

28.

1

OMS, Recueil des résolutions et décisions, Vol. II (2e éd.), 1977, p. OMS, Recueil des résolutions et décisions, Vol. I, 1973, p. 449.

107.

2

6

NOTES EXPLICATIVES

Financement assuré US $ 1978 -1979 1980 -1981 29.

Financement probable US $ 80 109 700 222 261 900

Total

US $ 371 613 200 352 046 400

291 503 500 129

784 500

Il est à noter en outre que les prévisions d'engagements de dépenses au titre de l'OPS indiquées dans le présent volume pour 1980 -1981 ne constituent qu'une estimation provisoire.

CENTRE INTERNATIONAL DE RECHERCHE SUR LE CANCER On trouvera à la page 208 un résumé du budget qui a été approuvé par le Conseil de Direction du Centre international de Recherche sur le Cancer pour 1978 et 1979, en même temps que des projections provisoires pour 1980 -1981. 30.

CALCUL DES PREVISIONS D'ENGAGEMENTS DE DEPENSES Observation préliminaire 31. Les prévisions relatives à tous les postes ont été calculées selon un système de coûts moyens fixés pour les diverses catégories de personnel et les divers lieux d'affectation. Pour le calcul de ces coûts moyens, constamment révisés, qui comprennent les traitements et les diverses dépenses communes de personnel, on s'est essentiellement fondé sur le montant effectif des dépenses encourues les années précédentes pour le personnel. Il est également tenu compte de la durée pour laquelle les postes sont prévus ainsi que des délais éventuels de recrutement.

Les prévisions afférentes aux voyages en mission et aux bourses d'études ont été calculées d'après les renseignements disponibles concernant le coût des voyages, les allocations à verser et les dépenses connexes. 32. 33. Les prévisions relatives à divers autres postes de dépenses comme les fournitures et le matériel, les services contractuels et le personnel temporaire ont été établies d'après les renseignements les plus récents dont on disposait sur les coûts et leur évolution.

Les augmentations de coût appliquées reposent dans toute la mesure possible sur les prévisions que l'on a pu faire à l'époque de l'établissement du budget. Elles portent d'une manière sélective sur des éléments de dépenses bien définis, tels que l'ajustement (indemnité de poste ou déduction) afin de tenir compte des fluctuations prévues du coût de la vie dans différents lieux d'affectation; lesmodifications prévues dans la rémunération soumise à retenue aux fins de pension du personnel de la catégorie professionnelle par suite de mouvements de la moyenne pondérée des ajustements de poste; et les augmentations prévues des dépenses de fonctionnement des bureaux dans les Régions et au Siège. En outre, l'augmentation des coûts résulte en partie des augmentations réglementaires des traitements tant pour le personnel de la catégorie professionnelle que pour celui des services généraux. 34.

On trouvera aux paragraphes 44 à 53 ci -après une analyse détaillée des facteurs de coût utilisés pour chacun des principaux postes de dépenses. 35.

Lors du calcul des prévisions d'engagements de dépenses pour 1980 -1981, on a appliqué le principe dit des prévisions budgétaires totales, que le Comité consultatif pour les Questions administratives a défini comme un processus de budgétisation tenant compte pour le calcul des prévisions budgétaires de toutes les augmentations ou diminutions des prix et des traitements qui peuvent être prévues ou qui résultent de la projection des tendances sur la totalité de la période couverte par les prévisions budgétaires. 36.

NOTES EXPLICATIVES

7

Augmentations diminutions "réelles" et augmentations diminutions "de coût" 37. La méthode suivante a été utilisée pour faire la distinction entre les augmentations ou diminutions réelles et les augmentations ou diminutions de coût :

Le coût des activités proposées pour 1980 -1981 a été d'abord calculé en fonction des facteurs de coût appliqués aux budgets approuvés pour 1978 et 1979. Les activités proposées pour 1980 -1981 dont le coût avait été ainsi calculé ont été ensuite comparées aux prévisions budgétaires approuvées pour 1978 et 1979; toute différence observée a été considérée comme une augmentation ou une diminution "réelle ". i)

Le coût des activités proposées pour 1980 -1981 a été ensuite recalculé sur la base des nouveaux facteurs de coût pour 1980 -1981; l'augmentation ou la diminution qui en résultait par rapport au coût des activités proposées pour 1980 -1981 calculé selon la méthode indiquée en i) ci- dessus a été considérée comme une augmentation ou une diminution "de coût" résultant des tendances inflationnistes réelles ou prévues. ii)

iii) On a de nouveau calculé le coût des activités proposées pour 1980 -1981 en tenant compte des changements intervenus dans les taux de change entre le dollar des Etats -Unis et les différentes monnaies dans lesquelles devaient être réglées les dépenses; l'augmentation ou la diminution observée par rapport au coût des activités proposées pour 1980 -1981 calculé selon la méthode indiquée en ii) ci- dessus représentait une augmentation ou une diminution résultant de fluctuations monétaires.

Composante "Genève" du budget ordinaire 38. Des représentants des organisations du système des Nations Unies dont le siège est à Genève se sont réunis le 20 septembre 1978 pour examiner les taux de change à appliquer et les taux d'inflation à prévoir en préparant la composante genevoise de leur projet de budget pour 1980 -1981. Le principe servant de base aux discussions a été celui des prévisions budgétaires totales (voir plus haut paragraphe 36). Cette réunion a abouti aux conclusions suivantes :

i)

Taux de change budgétaire entre le dollar des Etats -Unis et le franc suisse

Il a été reconnu qu'en raison des conditions régnant sur le marché, il est impossible de 39. prévoir l'évolution du taux de change entre le dollar des Etats -Unis et le franc suisse, surtout jusqu'à la fin de la période financière considérée. Il faudrait donc prendre comme base de calcul des prévisions budgétaires le taux réel le plus récent. Etant donné que les organes directeurs des diverses organisations étudient leur projet de budget à des époques différentes et que la date à laquelle chacun d'entre eux se réunit détermine les dates auxquelles les propositions budgétaires doivent être arrêtées, il est peu probable qu'ils soient en mesure d'adopter une date limite commune et, partant, un taux commun. Toutefois, les organisations pourraient suivre une méthode commune pour le choix du taux que chacune d'entre elles appliquerait. Les participants ont estimé qu'une méthode commune adéquate consisterait à prendre le dernier taux de change connu appliqué par l'Organisation des Nations Unies au moment où seraient arrêtées les prévisions budgétaires, étant entendu que si les taux s'appliquant à deux organisations ou plus étaient jugés suffisamment proches, les organisations en question pourraient employer un taux unique. Des prévisions révisées seront naturellement présentées aux organes directeurs au moment où ceux -ci examineront les propositions, si l'évolution des taux de change semble l'exiger. Compte tenu de ce qui précède, le taux de change utilisé lors de l'établissement du projet de budget pour 1980 -1981 pour les dépenses à règler en francs suisses est de 1,55 franc suisse pour 1 dollar des Etats -Unis, ce qui correspond au taux de change comptable de l'Organisation des Nations Unies et de l'OMS pour octobre 1978, fixé d'après le taux de change réel à la clôture de la bourse le vendredi 29 septembre 1978. 40.

ii) 41.

Augmentations des coûts en Suisse

Tout en reconnaissant qu'il est nécessaire d'inscrire dans les projets de budget des crédits destinés à couvrir les modifications de coût autres que celles dues à l'inflation, par exemple les modifications "réglementaires" résultant du reclassement de postes, du recrutement, de l'avancement et des augmentations annuelles de traitement, les participants ont jugé qu'il

8

NOTES EXPLICATIVES

appartient à chaque organisation de tenir compte de ces facteurs à la lumière de sa propre expérience et de ses propres perspectives, et qu'il ne peut y avoir de taux uniformes à cet égard. Les participants ont étudié séparément, pour chacun des grands postes de dépenses des organisations, les augmentations de coût auxquelles on peut s'attendre en 1980 -1981 en Suisse. Pour ce faire, ils ont tenu compte des statistiques officielles disponibles, des déclarations des autorités compétentes et des renseignements recueillis auprès d'associations professionnelles et à d'autres sources appropriées. Chaque organisation pourra devoir s'écarter des taux convenus pour tenir compte de tout fait nouveau avant d'arrêter les prévisions budgétaires sous leur forme définitive. Néanmoins, les participants sont arrivés aux conclusions générales suivantes :

42.

Ajustement (indemnité de poste ou déduction) pour le personnel de la catégorie professionnelle et de rang supérieur à Genève. Il a été convenu qu'il ne fallait inscrire au budget aucune augmentation par rapport au niveau des coûts au 31 décembre 1979 en ce qui concerne les ajustements de poste, car on a estimé que l'influence de la plus -value de la monnaie sur les prix rendait peu probable toute majoration appréciable du coût de la vie en Suisse, à moins que n'interviennent de nouveaux facteurs tels que l'introduction d'une taxe à la valeur ajoutée. Des mesures appropriées devront alors être prises en fonction des événements. Traitements du personnel de la catégorie des services généraux à Genève. Les mêmes considérations ont amené les participants à la conclusion qu'aucune augmentation ne devrait être inscrite au budget en ce qui concerne les traitements et indemnités du personnel de la catégorie des services généraux. De plus, les traitements du personnel de cette catégorie en poste à Genève doivent être réexaminés dans le cadre de la nouvelle enquête prévue par la Commission de la Fonction publique internationale; il convient d'autant plus de maintenir les prévisions au niveau actuel qu'il est impossible de prédire les résultats de cette enquête.

Voyages en mission. Etant donné les tendances actuelles, il a été convenu qu'il n'y avait aucune raison d'inscrire au budget des augmentations de coût par rapport au niveau de base (31 décembre 1979).

Les seules augmentations de coût dont il faudrait tenir compte Services contractuels. par rapport au niveau des coûts à la fin de 1979 concernent les travaux contractuels d'impression et de reliure. Les renseignements disponibles ont conduit les participants à prévoir des augmentations de 5 % par an en 1980 et 1981.

Les participants ont étudié la situation en ce qui Dépenses générales de fonctionnement. concerne l'entretien des locaux, le poste "Eclairage, chauffage, énergie et eau" (y compris l'approvisionnement en fuel), et les communications (télégrammes et télex, redevances téléphoniques et frais d'affranchissement du courrier). Partant de l'hypothèse que les chiffres de base utilisés permettraient de faire face aux modifications prévues jusqu'à la fin de 1979 et qu'après cette date toute augmentation du coût de la main -d'oeuvre pourrait être compensée par d'autres facteurs, il a été convenu qu'il n'était pas nécessaire d'inscrire au budget des augmentations de coût pour 1980 et 1981. En ce qui concerne le fuel, il a semblé probable que les réductions de prix actuelles ne se poursuivraient pas au cours des années considérées; en conséquence, les dépenses pour 1980 -1981 pourraient bien se situer au même niveau que celles de 1978 -1979. Aucune augmentation de coot par rapport au niveau de base des Fournitures et accessoires. cotIts (31 décembre 1979) ne sera prévue dans le budget. 43.

En conséquence, les prévisions budgétaires afférentes au Siège pour 1980 -1981 ont été calculées conformément aux conclusions qui précèdent.

Dépenses de personnel 44.

On a utilisé des facteurs de coût moyen distincts pour le personnel de la catégorie professionnelle et le personnel des services généraux. Pour établir ces facteurs de coût moyen, on a procédé à une analyse des dépenses au cours des cinq dernières années et on a déterminé l'échelon de traitement moyen dans chaque catégorie; des ajustements ont ensuite été opérés pour tenir compte des tendances prévues.

NOTES EXPLICATIVES 45.

9

Sur la base d'une analyse de l'état des traitements pour les années 1974 à 1978, les échelons moyens retenus pour le calcul des prévisions de 1978 et 1979 et des prévisions proposées pour 1980 -1981 sont les suivants pour les diverses catégories :

Echelon moyen 1978 i)

1979

1980

1981

Personnel de la catégorie professionnelle (Siège et Régions) :

D2 P6 P5

3

3 5

4 5 7

4 6 7

5 7 7

8 8

P4 P3 P2 Pl

8 7

8 8 8 7

7 7 7

8 8 8

8 7

ii)

Personnel de la catégorie des services généraux (Siège) :

G7

El 9

G6 G5 G4 G3 G2

9

E2 10 10 6

El 9 9

El 10 10 7 7 7

6 6 6

6 6 6

6 6

46.

Les dépenses réelles en 1976 -1977, les coûts moyens estimatifs pour 1978 -1979 et les coûts moyens estimatifs pour 1980 -1981 s'établissent comme suit pour le personnel la catégorie professionnelle :

Dépenses réelles 1976 -1977 US $

Coût moyen estimatif 1978 -1979

Coût moyen estimatif 1980 -1981

US $

US $

Pl - P3

Traitement de base Allocations et indemnités Allocation pour frais d'études des enfants Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Autres allocations et indemnités Versement de fin de service .

35 2

359 571 522

37 3

580 200 500

37 3

580 200 700 100

2

2

2

7

444

8

600

9

1 1

016 983 2

960 200

2

960 400

1

768

1

800

1

800 400 260

2

334 080

2

400 260

2

55 077

59 500

60 400

10

NOTES EXPLICATIVES Dépenses réelles 1976-1977 US $

Coût moyen estimatif 197 8 -197 9

Coût moyen estimatif 1980 -1981

US $

US $

P4 - D2

Traitement de base Allocations et indemnités Allocation pour frais d'études des enfants Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Autres allocations et indemnités Versement de fin de service ..

49 902 3 410 2

55 960 3

55 3

200

660 200 700

522

2

500

2

11

128

12 580

13 100

1 1

608 983

1

2

400 200

1 2

400 400

1

768 336 958

1

800 400 360

1

800

2

3

3

400 340

75 615

83 400

84 000

47.

Les classes d'ajustements (indemnités de poste ou déductions) dont il a été tenu compte dans la préparation des prévisions budgétaires pour le Siège et les bureaux régionaux s'établissent comme suit :

1978

1979 137 +3 9

1980 19 107 +7 57 +2

1981 19 107 +7 67 +1

Siège" Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe

127 +6 77 +4

37+4 0 117 +4

47 +3

0 127 +1 1

37+4 13 47 +3

37+4 147 +1 67 +1

Méditerranée orientale Pacifique occidental

0

27+5

37+4

47+3

57+2

Le relèvement des classes d'ajustement (indemnité de poste) entre 1979 et 1980 -1981 résulte uniquement de la modification du taux de change budgétaire, qui tombe de 2,17 francs suisses pour 1 dollar des Etats -Unis en 1979 à 1,55 franc suisse en 1980 et 1981.

Les dépenses réelles en 1976 -1977, les coûts moyens estimatifs pour 1978 -1979 et les coûts moyens estimatifs pour 1980 -1981 s'établissent comme suit pour le personnel de la catégorie des services généraux. 48.

NOTES EXPLICATIVES

11

I. SIEGE (GENEVE)

Coot moyen estimatif 1980 -1981

Dépenses réelles 1976 -1977*

Coût moyen estimatif 1978 -1979

au taux de change de 1978 -1979

(Fr.s 2,19 pour US $1) US $

ajusté au taux de change de Fr.s 1,55 pour US $1 US $

US $ G1 - G4

US $ 40 860 1 300 7 900

Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service

38 539 1 172 7 299

41 560 1

300

58 770 1 800 11 380

8 050 030

695

1020

1

1 460

421

470

470

660

2 272

2 450

2

490

3 530

50 398

54 000

54 900

77 600

G5 - G6 Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service 49 384 1 781 9

51 170 1 930 10 300

51 170 1 930 10 300

72 330 2 730 14 560

764

946

1.

330

1 330

1 870

387

400

400

570

2

902

3 070

3 070

4 340

65

164

68 200

68 200

96 400

G7

Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assurance -

63 432

1410 13

67 170 1 470 14 580

66 240 1 470

93 620 2 080

235

14 300

20 200

accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service

1

184

1 870

1 840

2 600

426

480

480

680

3

720

4 030

3 970

5 620 124 800

83

407

89 600

88 300

a

Dépenses réelles au Siège pour 1976 -1977 converties aux fins de comparaison au taux de change moyen de 2,19 francs suisses pour 1 dollar des Etats -Unis.

12 II.

NOTES EXPLICATIVES

BUREAU REGIONAL DE L'AFRIQUE CoOt moyen estimatif CoOt moyen estimatif 1980 -1981

CoOt moyen estimatif 1978 -1979

1980 -1981 au taux de change ajusté au taux de 1978 -1979 de change de ( Fr.CFA 225 pour

CoOt moyen estimatif 1978 -1979

autauxdechange de 1978 -1979 ( Fr.CFA 225 pour

Fr.CFA 210 pour 1 US $

ajusté au taux de change de Fr.CFA 210 pour 1 US $

1 US $)

l US $)

US $

US $

US $

US $

US $

US $

BZ 4

BZ 5 10 200 1 400 1 800 100

Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assurance -accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service

7 700 1 400 1 400 100

9 400 1 300 1 700 100

10 500 2 000 1 900 100

11 900 1 900 2 200 100

12 800 2 000 2 300 100

400 500 11 500

400

400

500

600

600

600 13 500

600

600

700

800 18 600

14 500

15 600

17 400

BZ 6

BZ 7

Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assurance- accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service

12 900 2 300 2 400

14 200 2 300

15 100 2 400

16 000 3 000 2 900 200

17 100 2 900

18 400 3 100 3 200 200

2 600 100

2 800 200

3 100 200

100

600

600

700

700

700

800

800 19 100

800

900 22 100

1 000

1 000

1 100

20 600

23 800

25 000

26 800

Bz

8

BZ 9

Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assurance- accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service

18 600 3 500 3 400 200

19 300 3 400

20 700 3 600 3 900 200

22 500 4 200

23 000 4 100

24 800 4 300

3 600 200

4 100 200

4 300 200

4 600 200

900

1 000

1 100

1 000

1 000

1

100

1 100 27 700

1 200

1 200

1 400

1 400

1 400

28 700

30 700

33 400

34 000

36 400

NOTES EXPLICATIVES

13

III.

BUREAU REGIONAL DES AMERIQUES

Coot moyen estimatif 1978 -1979

Co4t moyen estimatif 1980 -1981

Coot moyen estimatif 1978 -1979

Coot moyen estimatif 1980 -1981

US $ WH3

US $

US $

US $

WH4 23 100 1 000

Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service

20 200 900

19 600 900

22 500 1 000

4 300

5 000

4 200

4 900

200

200

200

200

200

300

200

300

1 300 27 100

1 400

1 200

1 300

31 000

26 300

30 200

WH5

WH6 26 400 1 200

Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service

23 200 1 100

26 100 1 200 5 700

29 800 1 400 6 400

5 000

5 800

200

200

200

300

200

300

300

300

1 300

1 500

1 500

1 800

31 000

35 400

35 000

40 000

WH7

WH8

Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assurance accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service

30 000 1 400

34 300 1 600 7 400

33 000 1 500 7 100

37 700 1 700

6 500

8 100

300

300

300

400

300

400

300

400

1 700

2 000

1 900

2 200

40 200

46 000

44 100

50 500

14 IV.

NOTES EXPLICATIVES BUREAU REGIONAL DE L'ASIE DU SUD -EST

Coût moyen estimatif Coût moyen estimatif 1978 -1979 1980 -1981 au taux de change ajusté au taux de 1978 -1979 de change de

Coût moyen estimatif Coût moyen estimatif 1978 -1979 1980 -1981 au taux de change ajusté au taux de 1978 -1979 de change de

(Roupies 8,80 pour 1 US $) US $ ND3

Roupies 7,80 pour 1 US $ US $

(Roupies 8,80 pour 1 US $) US $

Roupies 7,80 pour 1 US $ US $

US $

US $

ND4 7 200 1 000 1 300

Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assurance -

6 200 1 000 1 300

6 300 900

8 500 1 000 1 300

8 100 900

9 100 1 000 1 500

1 300

1 300

accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement, Versement de fin de service

100

100

100

100

100

100

400

400

400

500

400

500

9 000

9 000

10 000

11 400

10 800

12 200

ND5

ND6 10 800 1 000 1

Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assurance -

10 600 1 000 1 700

9 500 1 000 1 600

13 500 1 200

12 100 1 000 2 200

13 600 1 200 2 500

800

2 400

accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service

100

100

100

100

100

100

600 14 000

600

700

800 18 000

700 16 100

800 18 200

12 800

14 400

ND7

NDX 16 300 1 200 23 300 1 200 21 300 1 100

Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assurance -

15 800 1 200

14 400 1 100

24 100 1 200 4 300

3 000

2 600

3 000

4 200

3 800

accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service

200

100

200

200

200

200

900

900

900

1 400

1 300 27 700

1 400

21 100

19 100

21 600

30 300

31 200

NOTES EXPLICATIVES V.

15

BUREAU REGIONAL DE L'EUROPE

Coot moyen estimatif 1978 -1979

CoOt moyen estimatif 1980 -1981

Coot moyen estimatif 1978 -1979

CoOt moyen estimatif 1980 -1981

US $ C2

US $

US $ C3

US $

Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service

24 900 1 300

37 600 1 900 7 500

28 600 1 500

37 600 1 900 7 500

4 800

5 700

300

400

300

400

100

300

100

1 500

2 300

1 700

2 300

32 800 C4

49 800

38 100 C5

49 800

Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service

32 900 1 700 6 700

37 600 1 900 7 500

37 400 1 600 7 700

37 600 1 900 7 500

300

400

400

400

200

100

400

100

2 000

2 300

2 200

2 300

43 800 C6

49 800

49 700

49 800

Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assurance accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service

43 000 3 000 9 200

37 600 1 900

7 500

400

400

200

100

2 600

2 300

58 400

49 800

16

NOTES EXPLICATIVES

VI.

BUREAU REGIONAL DE LA MED ITERRANEE ORIENTALE

Cott moyen estimatif 1978 -1979

Cott moyen estimatif 1980 -1981

Coot moyen estimatif 1978 -1979

Coot moyen estimatif 1980 -1981

US $ EM3

US

$

US

$

US

$

EM4 6 400 1

Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service

5 800 1

6

200 900

300

600 600 100

7

000 900 Z00

1

000

1

1

100

100

100

100

400 8 400 9

400 200 8

400 800 9

400 600

EM5

EM6 10 000 11

Traitement de base Allocations et indemnités des Cotisation à la Caisse Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service

9 200 800

900 900

12 800 1

900

100 200

1 500

1

600

2

000

2

100

100

100

100

500

600 13 200

700 15 600 17

800

12 100

000

EM7

EM8 17 200 1

Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la caisse des Pensions Cotisation à l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service

15 800 1 500 2 700

17

600

900 700 100

19 400

800 3

3

000

3

400

200

200

200

200

900

1

000

1

100

1

200

21 100

23 000

23 000

25 000

EMX Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation à la Caisse des Pensions Cotisation à l'assurance 19 000 6 100 4 700 21 6

800 300 900

4

accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service

200

200

2 700

3

000

1 500 34 200

1

600

37 800

NOTES EXPLICATIVES VII.

17

BUREAU REGIONAL DU PACIFIQUE OCCIDENTAL

CoOt moyen estimatif 1978 -1979

CoOt moyen estimatif 1980 -1981

CoOt moyen estimatif 1978 -1979

CoOt moyen estimatif 1980 -1981

US $ M3

US $

US $ M4

US $

Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation A la Caisse des Pensions Cotisation A l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service ....

4

800 600 700

5

700 700

5

700 600 900

6

900 700 100

900

1

100

100

100

100

-

300 6

400 7

300 7

400 9

500 M5

800

600 M6

200

Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation A la Caisse des Pensions Cotisation A l'assuranceaccidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service ....

6

600 600 100

8

100 700 300

8

200 600 300

10

000 700

1

1

L

1

600

100

100

100

100

400 8

500 10 700

500 10 700 13

600 000

800 M7

MX 12

Traitement de base Allocations et indemnités Cotisation A la Caisse des Pensions Cotisation A l'assurance accidents et maladie du personnel Congé dans les foyers Voyage lors de l'engagement, allocations d'installation et indemnités de déménagement Versement de fin de service

10

200

600 1

400 700 100

12

900 600

15 800

700 2

700

2

2

200

600

100

100

100

200

...

600 13 200

700 16 000 16

800 600 20

900 200

18 49.

NOTES EXPLICATIVES

Le coût moyen estimatif pour les traitements de base du personnel de la catégorie des services généraux au Siège et dans les bureaux régionaux tient compte des projections suivantes concernant les augmentations par rapport à 1978 -1979 des barèmes de traitements pertinents pour 1980 -1981 exprimés dans les monnaies locales :

Pourcentage d'augmentation Siège Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe

0,0 9,7 14,0 (6,9) 12,7 9,0

Méditerranée orientale Pacifique occidental

20,0

Consultants

Les coûts moyens estimatifs par mois homme utilisés dans le budget de 1980 -1981 pour les consultants (honoraires, frais de voyage et indemnités journalières compris) s'établissent comme suit 50. :

Dépenses réelles 1976 -1977

Coût moyen estimatif 1978 -1979

Coût moyen estimatif 1980 -1981

US $

US $ 3

US $ 3

Siège Régions Amériques Autres Régions :

4

550

500 200

500

3

550

3

4 050 4 500

4 250

Services communs 51. Les crédits prévus sous cette rubrique correspondent aux dépenses générales de fonctionnement, par exemple location et entretien des locaux; éclairage, chauffage, énergie et eau; communications; fournitures et accessoires; papeterie et fournitures de bureau; fournitures pour la reproduction de documents par les soins du Secrétariat; mobilier et matériel; etc. Les hypothèses suivantes ont été retenues en ce qui concerne l'augmentation générale de ces dépenses pour 1980 -1981 :

Pourcentage d'augmentation Siège Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe

0,0 15,0 19,2 15,4 16,9 36,5 11,0

Méditerranée orientale Pacifique occidental

NOTES EXPLICATIVES 52.

19 :

Les augmentations présumées pour certaines rubriques déterminées sont les suivantes Pourcentage d'augmentation Impression des publications Siège 7,5

Fournitures

Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental Bourses d'études Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe

23,0 20,0 27,2 14,0 13,0 15,0

Méditerranée orientale Pacifique occidental Taux de change 53.

23,0 22,3 13,0 14,0 14,0 10,0

Les taux de change adoptés aux fins des calculs sont les suivants Taux de change budgétaire moyen pour US $1 en 1978 -1979

:

Monnaie

Taux projeté pour US $1 en 1980 -1981

Siège Afrique Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental

Franc suisse Franc CFA Roupie indienne Couronne danoise

2,19 225 8,80 5,90

1,55 210 7,80 5,90

...

Livre égyptienne Peso philippin

0,3913 7,35

0,3913 7,35

*

*

*

CADRE ANALYTIQUE

Un cadre analytique pour l'analyse budgétaire du budget programme ordinaire est fourni ci -après sous la forme d'une procédure étape par étape, afin de faciliter un examen rationnel et exhaustif du projet de budget. Sont présentés à l'appui des tableaux indiquant l'augmentation "réelle "; une récapitulation des ressources en personnel au Siège, dans les bureaux régionaux et dans les autres bureaux; les augmentations "de coût ", les facteurs dont il a été tenu compte et les hypothèses formulées; les ajustements de taux de change; l'augmentation totale des prévisions budgétaires; et la détermination du niveau du budget programme. Tous les montants indiqués sont exprimés en dollars des Etats -Unis. 54.

20

NOTES EXPLICATIVES PROCEDURE

A.

Augmentation réelle Etape 1

Comparaison de l'augmentation réelle proposée avec l'augmentation réelle autorisée. Analyse du taux des changements réels dans les limites du budget. Examen de l'augmentation réelle par Région et pour le Siège.

Etape 2

Etape 3 Etape 4

Examen des changements intervenus dans les ressources en personnel au Siège, dans les bureaux régionaux et dans les autres bureaux.

B.

Augmentations de coût, facteurs et hypothèses Etape 5 Etape 6 Détermination des augmentations de coût totales pour la période biennale. Ventilation des augmentations de coût entre les augmentations dues à l'inflation et les augmentations dues aux ajustements des taux de change. Analyse de l'évolution du coût moyen a) du personnel de la catégorie professionnelle et b) du personnel de la catégorie des services généraux. Evolution des coûts relatifs aux consultants. Evolution des coûts relatifs aux services communs.

Etape 7

Etape 8 Etape 9

C.

Ajustements des taux de change entre le dollar des Etats -Unis et le franc suisse

Etape 10

Evolution du taux de change entre le dollar des Etats -Unis et le franc suisse et taux de change budgétaire proposé pour la période biennale.

Etape 11

Analyse de l'incidence des ajustements des taux de change entre le dollar des Etats -Unis et le franc suisse sur le niveau du budget.

D.

Augmentation totale des prévisions budgétaires Etape 12 Examen des augmentations budgétaires proposées par grande rubrique de dépenses. Examen des augmentations budgétaires proposées par niveau organique. Examen des augmentations budgétaires proposées par Région et pour le Siège. Examen des augmentations budgétaires proposées par section de la résolution portant ouverture.de crédits.

Etape 13 Etape 14 Etape 15

E.

Détermination du niveau du budget programme

Etape 16

Elaboration du budget effectif.

NOTES EXPLICATIVES AUGMENTATION REELLE

21

A.

ETAPE 1 - AUGMENTATION REELLE (a) (b) (c)

Niveau organique

Budgets de 1978 -1979

Programme 1980 -1981 aux coûts de 1978 -1979

Augmentation réelle (nette) (b) -

(a)

Activités de pays et inter -pays

167

806 500

186 193 800

18 387 3001) 10,96

Bureaux régionaux

33 280 800

33 386 000

105 200 0,32 (2 435 200) (9,79 %)

Activités mondiales et interrégionales

24 873 000

22 437 800

Siège

128 369 700

119 505 200

(8 864 500) (6,91 %)

Total

354 330 000

361 522 800

7 192 800 2,03

Voir

:

Résolution WHA31.23, qui fixe une limite d'augmentation réelle de 2 % par an. Introduction, paragraphes 33 et 35. Notes explicatives, paragraphe 37. Prévisions de dépenses au titre du budget ordinaire et analyse des augmentations et diminutions par grand programme, p. 54.

ETAPE 2 - MODIFICATION REELLE DANS LES LIMITES DU BUDGET (a)

(b)

(c)

Niveau organique

Programmes nouveaux et augmentations dans les programmes existants 2)

Programmes achevés et diminutions dans les programmes existants 2)

Augmentation réelle (nette) (a) -

(b)

Activités de pays et inter -pays

18 387 3001) 10,96

Bureaux régionaux

1

075 800 3,23 % 330 300 13,39 % (5

(970 600) (2,91 %)

105 200

0,32 (2 435 200) (9,79 %)

Activités mondiales et interrégionales

3

765 500) (23,18 %)

Siège

541 400 0,42 % Total

(9

405 900) (7,33 %)

(8 864 500) (6,91 %)

7 192 800 2,03

Voir

:

Etape 1.

Le chiffre correspondant à l'augmentation réelle pour les activités de pays et inter pays ne représente qu'une évaluation approximative en raison de l'adoption de la nouvelle procédure d'élaboration du budget programme au niveau des pays (résolution WHA30.23). 2)

1)

Chiffres non encore connus.

22

NOTES EXPLICATIVES

ETAPE 3 - AUGMENTATION REELLE PAR REGION ET POUR LE SIEGE (a) (b)

(c)

Régions, Siège et activités mondiales et interrégionales Afrique

Budgets de 1978 -1979 55 409 500

Programme de 1980 -1981 aux coûts de 1978 -1979 61

Augmentationl) réelle (nette) (b) -(a)

293 500

5 884 000 10,62 1 466 500 4,84 %

Amériques

30 260 000

31 726 500

Asie du Sud -Est

36 203 200

40 274 300

4 071 100 11,24 980 500 4,86 % 2 883 400 8,90 3 207 000 12,04 (11 299 700) (7,37 %)

Europe

20 196 000

21 176 500

Méditerranée orientale

32 385

600

35 269 000

Pacifique occidental

26 633 000

29 840 000

Siège et activités mondiales et interrégionales Total

153 242 700

141 943 000

354 330 000

361 522 800

7 192 800 2,03

Voir

:

Etapes 1, 2 et 14.

ETAPE 4 - RESSOURCES EN PERSONNEL DANS LES BUREAUX REGULIERS (a)

2) (b) (c)

Ressources en personnel 1978 -1979

Ressources en personnel 1980 -1981 2

Ressources en personnel Changement net :

Nombre de postes Pourcentage d'augmentation (de diminution)

2 297

1854)

(112)

(4,88 %)

Années/mois-homme Pourcentage d'augmentation (de diminution) Voir :

4 622 025)

4 425/ 005)

(197/02) (4,27 %)

Postes nouveaux et postes supprimés au titre du budget ordinaire (Siège, bureaux régionaux et autres bureaux), p. 55. Système des Nations Unies Tableaux budgétaires types - Estimation des ressources en personnel, exprimées en années -homme, p. 363. :

1)

Avec les pourcentages concernant les diverses allocations budgétaires et les budgets

totaux de 1978 -1979.

A savoir, au Siège, dans les bureaux régionaux et dans les bureaux des coordonnateurs des programmes OMS, mais à l'exclusion du personnel affecté à des projets et des consultants. 3)

2)

Postes au 31 décembre 1979. 4) 5)

Postes au 31 décembre 1981.

Nombre total d'années/mois-homme pour la période biennale complète.

NOTES EXPLICATIVES

23

B.

AUGMENTATIONS DE COUT, FACTEURS ET HYPOTHESES

ETAPE 5 - AUGMENTATIONS DE COUT (a) (b) (c)

Régions, Siège et activités mondiales et interrégionales Afrique

Programme 1980 -1981 aux coûts de 1978 -1979 61 293 500

Programme 1980 -1981

Augmentations de coût (b) -

recalculé aux coûts de 1980 -1981 68 133 000

(a)

6 839 500 12,34

Amériques

31 726 500

37 457

000

5 730 500 18,94 4 716 700 13,03 2 650 500 13,12 4 381 000 13,53 3 155 000 11,85

Asie du Sud -Est

40 274 300

44 991 000

Europe

21 176 500

23 827 000

Méditerranée orientale

35 269 000

39 650 000

Pacifique occidental

29 840 000

32 995

000

Siège et activités mondiales et interrégionales Total

141 943 000

180 237 000

38 294 000 24,99

361 522 800

427 290 000

65 767 200 18,56

Voir

:

Introduction, paragraphes 34 et 35. explicatives,paragraphes 37 à 53. Prévisions de dépenses au titre du budget ordinaire et analyse des augmentations et diminutions par grand programme, p. 54. Etape 1.

ETAPE 6 - INFLATION ET AJUSTEMENT DES TAUX DE CHANGE (a)

(b)

(c)

Régions, Siège et activités mondiales et interrégionales Afrique Amériques

Augmentations de coût dues à l'inflation1) 5 739 500 10,36 %

Augmentations de coût dues auxl) taux de change."' 1

Augmentation totale des coûts + (b)

100 000 1,98 %

6 839 500 12,34

5 730 500 18,94 % 4 405 200 12,17 %

5 730 500 18,94

Asie du Sud -Est

311 500 0,86 %

4 716 700 13,03 2 650 500 13,12

Europe

2 650 500 13,12 % 4 381 000 13,53 % 3 155 000 11,85 % 878 600 0,57 % 37 415 400

Méditerranée orientale Pacifique occidental Siège et activités mondiales et interrégionales Total

4 381 000 13,53 3 155 000 11,85

24,42 %

38 294 000 24,99

26 940 300 7,60 %

38 826 900

10,96 %

65 767 200 18,56

Voir

:

Introduction, paragraphes 34 et 35. Notes explicatives, paragraphes 37 à 53. Etape 5.

1)

Avec les pourcentages concernant les diverses allocations budgétaires et les budgets

totaux de 1978 -1979.

24 ETAPE 7 - COUT MOYEN DU PERSONNEL I.

NOTES EXPLICATIVES

Personnel de la catégorie professionnelle (a) (b)

1)

Personnel de la catégorie professionnelle dans les bureaux régionaux et au Siège Afrique Amériques

(c)

1978 -1979

1980 -1981

Coût estimatif d'une année -homme 46 200

Coût estimatif d'une année -homme 53 400

Augmentation de coût (b) 7

(a)

200

15,58 37

050

40 660

3 610 9,74 % 7

Asie du Sud -Est

39 469

46 602

133

18,07

Europe

54 695

59 459

4 764

8,71

Méditerranée orientale Pacifique occidental Siège et activités mondiales et interrégionales

36 437

43 585

7

148

19,62 % 47 400

50 350

2 950 6,22 %

57 570

71 833

14 263

24,78 45 546 52 270 6

Moyenne mondiale

724

14,76

Voir

:

Notes explicatives, paragraphes 44 à 47.

II.

Personnel de la catégorie des services généraux

Personnel de la catégorie des services généraux dans les bureaux régionaux et au Siège

(a)

(b)

(c)

1978 -1979

1980 -1981

Coût estimatif d'une année -homme

Coût estimatif d'une année -homme

Augmentation de coût (b) -

(a)

Afrique Amériques Asie du Sud_Est Europe

11

900

13 400

1 500 12,61 2 357 14,36 328 4,86 %

16 408

18 765

6

752

7

080

21

107

24 842

3 735 17,70 966 12,32

Méditerranée orientale Pacifique occidental

7

844

8

810

4 150

5

050

900 21,69 13 465 42,40 3 322 23,27 %

Siège et activités mondiales et interrégionales Moyenne mondiale

31 757

45 222

14 274

17

596

Voir

:

Notes explicatives, paragraphes 44, 45 et 48.

Coût moyen du personnel de la catégorie professionnelle, ajustement (indemnité de poste ou déduction) compris.

1)

NOTES EXPLICATIVES ETAPE 8

25

- COUT MOYEN DES CONSULTANTS1) (a) (b)

(c)

Consultants

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation de coût (b) -

(estimation)

(estimation)

(a)

Coût moyen d'un mois de consultant

4 000

4 300

300

Pourcentage d'augmentation Voir

7,5

:

Notes explicatives, paragraphe 50.

ETAPE 9 - AUGMENTATIONS DE COUT POUR LES SERVICES COMMUNS (a) (b)

Augmentation en 1980 -1981 par rapport à

Pourcentage d'augmentation en 1980 -1981

1978 -1979

par rapport à 1978 -1979

Services communs Location des locaux; éclairage, chauffage, énergie et eau; communications; fournitures et accessoires; matériel, etc. ....

5

439 000

25,18

Voir

:

Notes explicatives, paragraphe 51.

C.

AJUSTEMENT DES TAUX DE CHANGE ENTRE LE DOLLAR DES ETATS -UNIS ET LE FRANC SUISSE

ETAPE 10 - EVOLUTION DU TAUX DE CHANGE ENTRE LE DOLLAR DES ETATS -UNIS ET LE FRANC SUISSE ET TAUX DE CHANGE BUDGETAIRE PROPOSE POUR LA PERIODE BIENNALE

Réel 1975 a)

Proposé 1978 1979 1980 -1981

1976

1977

Taux de change budgétaire OMS (Fr.s. pour US $1) Taux de change comptable moyen ONU (Fr.s. pour US $1) Différence (a) - (b) exprimée en pourcentage de (a)

3,23

2,51

2,65

2,21

2,17

1,55

b)

2,58

2,51

2,42

1,832)

-

-

c)

20,12 %

0,0% 8,68 7 17,19%

-

-

Voir

:

Introduction, paragraphes 34 et 36. Notes explicatives, paragraphes 39 et 40.

1)

Coût moyen simple non pondéré des consultants dans toutes les Régions et au Siège. Moyenne basée sur la période 1er janvier -31 octobre 1978,

2)

26

NOTES EXPLICATIVES ETAPE 11 - INCIDENCE DES AJUSTEMENTS DES TAUX DE CHANGE ENTRE LE DOLLAR DES ETATS -UNIS ET LE FRANC SUISSE SUR LE NIVEAU DU BUDGET

1978 -1979

1980 -1981

Différence en

due à l'ajustement des taux de change

Taux de change budgétaire

2,191)

1,55

29,22

Augmentation par rapport aux budgets de 1978 -1979

37 415 400 10,56

Pourcentage Voir

:

Introduction, paragraphes 34 et 36. Notes explicatives, paragraphes 39 et 40. Etape 10. D.

AUGMENTATION TOTALE DES PREVISIONS BUDGETAIRES

ETAPE 12 - AUGMENTATIONS BUDGETAIRES PAR GRANDE RUBRIQUE DE DEPENSES (a) (b) (c)

Grande rubrique de dépenses

Coûts estimatifs 1978 -1979

Coûts estimatifs 1980-1981

Augmentation (diminution) (b) (a)

Traitements et dépenses communes de personnel

133 975 600

157 844 500

23 868 900 17,82

Voyages en mission

3

600

4 681 000

713 400

17,98

Services contractuels

16 994 500

19

751 500

2 757 000 16,22

Dépenses générales de fonctionnement

14 585 300

16 904 200

2 318 900 15,90

Fournitures et accessoires; achat de mobilier et de matériel; acquisition et amélioration de locaux

6

824 400

8

678 700

1 854 300 27,17

Bourses d'études, subventions et contributions

808 000

812 500

4 500

0,56

Autres dépenses

9

368 100

9

900 100

532 000 5,68 40 911 000 24,38

Activités de pays et inter -pays (dépenses non réparties)

167 806 500

208 717 500

Total

354 330 000

427 290 000

72 960 000 20,59

Pourcentage d'augmentation Voir

:

Résumé par grande rubrique et par objet de dépenses, p. 62. Tableaux budgétaires types - Budget ordinaire Système des Nations Unies Ventilation par section de la résolution portant ouverture de crédits et par grande rubrique de dépenses pour la période 1978 -1981, P. 360. Etapes 1 et 5. : :

1)

Chiffre moyen basé sur un taux de change budgétaire de Fr.s. 2,21 pour US $1 en 1978 et de Fr.s. 2,17 en 1979.

NOTES EXPLICATIVES

27

ETAPE 13 - AUGMENTATIONS BUDGETAIRES PAR NIVEAU ORGANIQUE (a)

(b)

(c)

Niveau organique

Coûts estimatifs 1978 -1979

Coûts estimatifs 1980-1981

Augmentation (diminution) (b) (a)

Activités de pays et inter -pays

167 806 500

208 717 500

40 911 000 24,38 7 5 054 700 15,19 7 (1 249 200) (5,02 7)

Bureaux régionauxl)

33 280 800

38 335 500

Activités mondiales et interrégionales

24

873 000

23 623 800

Siège2)

128 369 700

156 613 200

28 243 500 22,00 7 72 960 000

Total

354 330 000

427 290 000

Pourcentage d'augmentation

20,59 7

Voir

:

Introduction, paragraphes 33, 34 et 35. Etapes 1 et 5.

ETAPE 14 - AUGMENTATIONS BUDGETAIRES PAR REGION ET POUR LE SIEGE (a) (b)

(c)

(d)

Budget de 1978 -1979

Augmentation (diminution)

Projet de budget pour 1980 -1981

Pourcentage du budget total

Afrique

55 409 500

12 723 500 22,96 7 7 197 000 23,78 7 8 787 800 24,27 7 3 631 000 17,98 % 7 264 400 22,43 7 6 362 000 23,89 7

68 133 000

15,94 7

Amériques

30 260 000

37 457 000

8,77 7

Asie du Sud -Est

36 203 200

44 991 000

10,53 %

Europe

20

196 000

23 827 000

5,58 7

Méditerranée orientale

32 385 600

39 650 000

9,28 7

Pacifique occidental

26 633 000

32 995 000

7,72 7

Siège et activités mondiales et interrégionales

146 161 700

24 735 100 16,92 7

170 896 800

40,00 7

Assemblée mondiale de la Santé et Conseil exécutif Total

7

081 000

2 259 200 31,91 7

9

340 200

2,18 7

354 330 000

72 960 000

427 290 000

100,00 7

Pourcentage d'augmentation

20,59 7

Voir

:

Annexe 1 - Activités régionales, pp. 269 -332. Etapes 3, 5, 12 et 13.

1)Y compris les comités régionaux.

2)Y compris l'Assemblée mondiale de la Santé

et le Conseil exécutif.

28

NOTES EXPLICATIVES

ETAPE 15 - AUGMENTATIONS BUDGETAIRES PAR SECTION DE LA RESOLUTION PORTANT OUVERTURE DE CREDITS (a) (b) (c)

(d)

Section de la résolution portant ouverture de crédits 1.

Budget de 1978 -1979

Augmentation (diminution)

Projet de budget pour 1980 -1981

Pourcentage du budget total 2,37

Organes délibérants

7

795 600

2 333 000 29,93 9 954 100 21,61

10 128 600

2.

Développement, direction et coordination d'ensemble des programmes

46 071 800

56 025 900

13,11

3.

Développement de services de santé complets

69 346 200

8 647 900 12,47

77 994

100

18,26

4.

Lutte contre la maladie

62

867 400

13 939 200 22,17 7 404 800 39,49

76 806 600

17,97

5.

Promotion de la salubrité de l'environnement

18 752

200

26 157 000

6,12

6.

Développement des personnels de santé

44 911 100

7 451 400 16,59

52 362 500

12,26

7.

Information pour la santé

35 338 200

7 542 800 21,34 15 686 800 22,65

42 881 000

10,03

8.

Programmes généraux de soutien

69 247

500

84 934 300

19,88

Total

354 330 000

72 960 000 20,59

427 290 000

100

Pourcentage d'augmentation Voir

:

Résolution portant ouverture de crédits pour la période financière 1980 -1981, p. 92. Budget ordinaire pour 1978 -1979 et pour 1980 -1981 par section de la résolution portant ouverture de crédits, avec indication des pourcentages, p. 52. Résumé par grand programme, par programme et par source de fonds, p. 34. Prévisions de dépenses au titre du budget ordinaire et analyse des augmentations et diminutions par grand programme, p. 54. Système des Nations Unies Tableaux budgétaires types - Ventilation par section de la résolution portant ouverture de crédits et par grande source de fonds, p. 362. Etape 14. :

NOTES EXPLICATIVES E.

29

DETERMINATION DU NIVEAU DU BUDGET PROGRAMME

ETAPE 16 - BUDGET EFFECTIF

Détermination étape par étape du niveau du budget effectif 1.

Montant

Pourcentage d'augmentation -

Budget effectif, 1978 -1979

354 330 000 8 (1

2. 3.

Augmentations réelles de programme Grande rubrique de programme non renouvelable (Conférence internationale sur les soins de santé primaires - 1978)

895 800 703 000)

7

192 800

2,03

4. 5.

Augmentations de cot dues à l'inflation Augmentations de coot dues aux taux de change Budget effectif pour 1980 -1981 :

26 940 300 38 826 900

7,60 10,96 20,59

6.

427 290 000

Voir

Introduction, paragraphes 31 à 35. Notes explicatives, paragraphe 15. Etapes 1 et 6.

TABLEAUX RÉCAPITULATIFS

PROGRAMME SANITAIRE INTERNATIONAL INTEGRE : PRÉVISIONS D'ENGAGEMENTS DE DÉPENSES ET SOURCES DE FONDS

33

1976 -1977

1978 -1979

1980 -1981

US $ I.

US $

US $

PREVISIONS D'ENGAGEMENTS DE DEPENSES Programmes financés par le budget ordinaire Autres programmes Total

286 094 000 262 980 700 549 074 700

354 330 000 371 613 200 725 943 200

427 290 000 352 046 400

779 336 400

II.

SOURCES DE FONDS Budget ordinaire

286 094 000

354 330 000

427 290 000

Autres sources de fonds Organisation panaméricaine de la Santé Fonds bénévole pour la promotion de la santé Recettes provenant d'organismes des Nations Unies Programme des Nations Unies pour le Développement Programme des Nations Unies pour l'Environnement Fonds des Nations Unies pour l'Enfance Fonds des Nations Unies pour la Lutte contre l'Abus des Drogues Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population Fonds fiduciaires et dépenses remboursables Compte spécial de frais généraux Centre international de Recherche sur le Cancer :

82 405 400 52 898 200

741 300 86 303 200 97

97

732 600

68 238 700 31 376 300 2

36 196 400 1 301 700

49 168 400 4 395 900 100 000 2

792 000

647

100

031 200

1

142 000

23 344 800 53 519 900 1 169 600 11 497 600 262 980 700

37 193 600 77 942 000 3

18 292 000 119 306 900 1

104 600

586 900

13 633 000

11 579 000

Total pour les autres sources de fonds Total

371 613 200

352 046 400

549 074 700

725 943 200

779 336 400

Niveau annuel des demandes de crédits adressées à l'UNICEF pour des projets sanitaires, selon ses estimations

105 000 000

166 000 000

226 000 000

34

RÉSUMÉ PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS Partie I : En dollars des Etats -Unis 1978 -1979

Grand programme /programme Budget ordinaire

Autres fonds US $

Total

US $ 1.1

US $ 4 446

Assemblée mondiale de la Santé

4 357

600

89 000

600

1.2

Conseil exécutif

2

723 400

92

600

2

816 000

1.3

Comités régionaux

714 600

419 400

1

134 000

2.1

Direction générale

5

089 800

1

261 700

6

351

500

2.2

Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 Développement d'ensemble des programmes 2.2.2 , Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information 2.2.3

4 12 6

648 400 387 900

4 3

908 300 7

010 900 196 900 629 900 837 700

8

659 300

15 584 800 7

538 200 300

23 944 600

31 782

2.3

Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.0 Planification du programme et activités générales 2.3.1 Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations 2.3.2 Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux 2.3.3 Opérations de secours d'urgence

1

471 800 240 400 233 200

1

471 800 473 600

1

1

1

836 500 180 100 728 800 1

421 700 405 900 060 800

2

258 200 586 000 789 600

4

5

2.4

Promotion et développement de la recherche

6

059 600

984 000

7

043 600

2.5

Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement

6

249 000

6

249 000

3.1

Développement des services de santé 3.1.0 Planification du programme et activités générales 3.1.1 Planification et gestion des services de santé 3.1.2 3.1.3 3.1.4 3.1.5 3.1.6

6

503 400

6

408 000

12

911 400

Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé

21 768 000 8 531 800 1

18 3

734 000

345 600 984 100 554 700 176 900

40 113 600 12 515 900 2 288 700 3

2

6 1

010 300 407 400 319 300

1

4 003 000

10 2

719 200 35 191 500

200 410 400 038 500 187

48 274 200

83 465 700

3.2

Santé de la famille 3.2.0 Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile 3.2.1 3.2.2 Nutrition 3.2.3 Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine 3.2.4 Education pour la santé

3 3

786 100 338 800 608 400

1

696 400 364 300

2

482 500

33 750 200 12

37 089 000 15 972 700

1

758 500 405 500 897 300

38 106 100 1 982 500 87 899

38 864 600 3

388 000

9

500

97 796 800

35

1980 -1981

Grand programme /programme Budget ordinaire

Autres fonds

Total US $ 5

US $ 5

US $

627 400

627 400

Assemblée mondiale de la Santé

3

712

800

3

712 800

Conseil exécutif

788 400

408 100

1

196 500

Comités régionaux

6

446 600

1

334 700

7

781 300

Direction générale

418 000 14 616 600 9 773 300 5

949 700 3 694 900 1 251 600 3 8

367 700 18 311 500 11 024 900 9

Développement et direction d'ensemble des programmes Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information

29 807 900

896 200

38 704 100

1

612 000 186 400 120 000 295 500

1

612 000

1

265 400

1

451 800 611 300 511 300

2

491 300 215 800 972 500

2

Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique Planification du programme et activités générales Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux Opérations de secours d'urgence

5

213 900

6

186 400

7

013 900

1

405 100

8

419 000

Promotion et développement de la recherche

7

543 600

1

000 000

8

543 600

Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement

8

219 200 300 058 700 170 600

7

611 300 912 700 971 600 197 400 361 100 424 900 293 700

15 830 500 32 12 2

Développement des services de santé Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé

20 913 9 2

11 2

826 000 030 300 368 000 857 600 724 000 653 000

2 7 1

496 500 299 100 359 300 516 700

1

3 9 1

2

51

26 772 700

78 289 400

850 100 4 946 600 4 344 200

2

270 000 454 200

15 513 700 13

3 120 100 20 460 300 17 798 400

2

697 200 151 900 990 000

38 434 200 1 083 500 70 755 600

39 131 400 3

235 400

Santé de la famille Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine Education pour la santé

12

83 745 600

36 RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS En dollars des Etats -Unis (suite) Partie I :

1978 -1979

Grand programme programme Budget ordinaire

Autres fonds

Total

US $ 3.3

US $ 5

US $ 9

Santé mentale

4 077 000

140 300

217 300

3.4

Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Planification du programme et activités 3.4.0 générales Politique et gestion pharmaceutiques 3.4.1 Préparations pharmaceutiques et produits 3.4.2 biologiques

743 200 2 097 400

242 300 821 500

2

985 500 918 900

4 257 100 7 097 700 1

589 700 653 500

4 846 800 8

751 200

4.1

Lutte contre les maladies transmissibles Planification du programme et activités 4.1.0 générales Surveillance épidémiologique 4.1.1 Paludisme et autres maladies parasitaires 4.1.2 Maladies bactériennes, virales et mycosiques 4.1.3 Eradication de la variole 4.1.4 4.1.5 Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation 4.1.6 concernant les maladies tropicales 4.1.7 Prévention de la cécité 4.1.8 Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle

4 6 16 10

400 900 5 288 200 137

813 279 164 856

500 300 500

1 987 900 4 129 500 40 486 800 20 882 600 9 916 100 3 707 200

6

801 400

10 408 800 56 651 300 31 739 000 10 054 000 8

995 400

3 455 000 946 300 6 718 600 54 659 700

43 418 600 237 400 3 064 300 127

46 873 600 1 183 700 9 782 900 182 490

830 400

100

4.2

Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.0 Planification du programme et activités générales 4.2.1 Cancer 4.2.2 Maladies cardio -vasculaires 4.2.3 Santé bucco- dentaire 4.2.4 Autres maladies non transmissibles 4.2.5 Immunologie

824 500 1 967 600 2 283 000 1 347 800 964 500 820 300

454 900 15 159 1

100

17

597 000

933 200 76 600 764 900

279 126 2 880 3 281 1

400 700 000 000

1 1

041 100 585 200 193 400

8 207

700

18

985 700

27

5.1

Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.0 Planification du programme et activités générales 5.1.1 Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base 5.1.2 5.1.3 Identification et élimination des risques liés à l'environnement 5.1.4 Sécurité des produits alimentaires

3 988 300

2

254 700

6

243 000

2 865 700 6 798 000 3 014 600 2 085 600 18 752 200

7 197 800 18 719 300

063 500 25 517 300 10 9

6 1

833 300 339 800

847 900

3

425 400

36 344 900

55 097 100

6.1

Développement des personnels de santé 6.1.0 Planification du programme et activités générales 6.1.1 Planification et gestion des personnels de 6.1.2 6.1.3

6 556 500 1 173 000 34 097 600

1

133 300 165 200

7

689 800

santé Promotion de la formation Développement et soutien en matiere éducationnelle

2

11 961 600

3 338 200 46 059 200

3 084 000

9 196

200

12 280

200

44 911 100

24 456 300

69 367 400

37

1980 -1981

Budget ordinaire US $ 4 831 300

Autres fonds

Grand programme /programme Total

US $

US $ 281 400

2

450 100

7

Santé mentale

3

981 300 583 000

46 000 1

1

177 000

4

027 300 760 000 500 800

4

091 800 656 100 1

549 700 772

4 641 10 428

Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques

8

700

661 635 18 174 12 019 5 8 9

800 900 700 800

1

966 300

4 290 400

398 800

44 444 100 16 081 700 571 000 4 154 000 78

628 926 62 618 28 101 7

12

100 300 800 500

571 13

552

000 800

656 000 289 700 8 183 400 2 1

176 000 647 500 693 500

80 832 000 1 937 200 8

876 900

Lutte contre les maladies transmissibles Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle

66 020 100

151

024 500

217 044 600

1

2 2 1 1 1

205 453 901 865

900 400 900 600 359 700 000 000

13 251

526 900 100

1

732

15

1

774 654 159 688

300 300 700

000

704 3 676 3 519 1 519 1 688

800 500 200 900 400 000

Lutte contre les maladies non transmissibles Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire

Autres maladies non transmissibles Immunologie

10 786 500

17

054 300

27

840 800

4 3

735 600

2

276 500 500 759 400 546

7

012 100

10 4 2

475 200 446 200 623 000 877 000

5

9

11 4

22 9 3

021 700 205 600 107 000 624 100

484 000 747 100

Promotion de la salubrité de l'environnement Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires

26 157 000

24 813 500

50 970

500

7

628 800 319 100 200 000

1

173 100

8

801 900

2

1

37

6

946 200 755 600

4 265 300 43 955 600 15 454 600 72

5

214 600 500

10 240 000

Développement des personnels de santé Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle

52 362

20

114 900

477 400

38 RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS En dollars des Etats -Unis (suite) Partie I :

1978 -1979

Grand programme programme Budget ordinaire

Autres fonds

Total

US $ 7.1

US $

US $

Information pour la santé 7.1.0 Planification du programme et activités générales Statistiques sanitaires 7.1.1 7.1.2 Publications et documents de l'OMS 7.1.3 Législation sanitaire 7.1.4 Services de documentation médicale et sanitaire 7.1.5 Information du public en matière de santé

1 7

113 500 302 400

4 540 700 3

17

768 000 543 700

839 200 48 300

1 113 500 11 843 100 21 607 200 592 000

3 5

549 600 061 000 8

229 200 225 000 882

3 778 800 5 286 000

35 338 200

400

44 220 600

8.1

Programmes généraux de soutien 8.1.0 Planification du programme et activités générales 8.1.1 Développement et formation continue du personnel 8.1.2 Personnel 8.1.3 Fournitures 8.1.4 Conférences, services intérieurs et bâtiments 8.1.5 Budget 8.1.6 Finances et comptabilité 8.1.7 Vérification intérieure des comptes 8.1.8 Services juridiques

1 1

5

897 500 199 200 760 900

862 1

600

034 700 732

4 064

800 8

700

2 1 6 4 54 3 8 1

760 199 795 797 021 010 495 056 594

100 200 600 500

45 838 900 2 497 800 6 337 100 1 056 500 594 800 69 247

182 600 512

500

2

158 400

500 300 500 500 800

500

13 483

500

82 731 000

Total

354 330 000

371 613 200

725 943 200

39

1980 -1981

Grand programme programme Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total

US $

US $

1

8

517 000 015 400

22 118 900 811 600 4 255 000 6

111 700 3 982 700 5

517 127 26 101 811 1

13

000 100 600 600

163 100 9

310 500 253 600 658 500

4 565 500 6

416 700 539 500

Information pour la santé Planification du programme et activités générales Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS Législation sanitaire Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé

42 881 000

52

2 1

6 5

145 311 710 373

100 600 900 200

1

092 300 164 200

3 1

1

7 6

825 500 7

237 311 875 198

400 600 100 700

57 2 7 1

207 907 410 151 717

700

000 200 600 000 300

518 600 581 400

64 726 300 3 9 1

2

431 000

488 841 151 717

400 200 600 000

Programmes généraux de soutien Planification du programme et activités générales Développement et formation continue du personnel Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget Finances et comptabilité Vérification intérieure des comptes Services juridiques

84 934

13

613 000

98 547 300 779 336 400

427 290 000

352 046 400

Total

40

RÉSUMÉ PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS Partie II : En pourcentage 1978 -1979

Grand programme programme Budget ordinaire

Autres fonds

Total

1.1

Assemblée mondiale de la Santé

1,23

0,02

0,61

1.2

Conseil exécutif

0,77

0,03

0,39

1.3

Comités régionaux

0,20

0,11

0,16

2.1

Direction générale

1,44

0,34

0,87

2.2

Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays 2.2.2 Programme de systèmes d'information 2.2.3

1,31 3,49 1,95 6,75

1,08

0,86 0,17 2,11

1,19 2,15

1,04 4,38

2.3

Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique Planification du programme et activités 2.3.0 générales 2.3.1 Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations 2.3.2 Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux 2.3.3 Opérations de secours d'urgence

0,42 0,35

0,00

0,20 0,21 0,31 0,08

0,06 0,12 0,11 0,29

0,52 0,05 1,34

0,80

2.4

Promotion et développement de la recherche

1,71

0,26

0,97

2.5

Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement

1,76

0,00

0,86

3.1

Développement des services de santé 3.1.0 Planification du programme et activités générales 3.1.1 Planification et gestion des services de 3.1.2 3.1.3 3.1.4 3.1.5 3.1.6 santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé

1,84 6,14 2,41 0,49

1,72

1,78

4,94 1,07

0,15 0,32 1,08 0,19 9,47

5,52 1,73 0,31

0,57 1,80 0,38 13,63

0,44 1,43 0,29 11,50

3.2

Santé de la famille 3.2.0 Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile 3.2.1 3.2.2 Nutrition Programme spécial de recherche, de développe3.2.3 ment et de formation à la recherche en reproduction humaine 3.2.4 Education pour la santé

0,22 0,94 1,02

0,46 9,08 3,33

0,34 5,11 2,20

0,21 0,40 2,79

10,25 0,53 23,65

5,35 0,47 13,47

41

1980 -1981

Grand programme /programme Budget ordinaire

Autres fonds

Total

1,32

0,00

0,72

Assemblée mondiale de la Santé

0,87

0,00

0,48

Conseil exécutif

0,18

0,12

0,15

Comités régionaux

1,51

0,38

1,00

Direction générale

1,27

3,42 2,29 6,98

1,12 1,05 0,35

1,20 2,35 1,42 4,97

Développement et direction d'ensemble des programmes Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information

2,52

0,37

0,00 0,08

0,20 0,19

0,28

0,50 0,07 1,22

0,14 0,06 0,28

0,33 0,07 0,79

Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique Planification du programme et activités générales Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux Opérations de secours d'urgence

1,64

0,40

1,08

Promotion et développement de la recherche

1,76

0,28

1,10

Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement

1,93 4,89 2,12 0,51

2,16 3,39

2,03 4,21 1,54 0,31 0,49 1,25 0,21 10,04

Développement des services de santé Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé

0,84 0,06 0,38 0,69 0,09 7,61

0,58 1,71 0,32 12,06

Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes figées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé

0,20 1,16 1,01

0,64 4,41 3,82

0,40 2,63 2,28

0,17 0,50 3,04

10,92 0,30 20,09

5,02 0,42 10,75

Santé de la famille Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine Education pour la santé

42 RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS En pourcentage (suite) Partie II :

1978 -1979

Grand programme programme Budget ordinaire

Autres fonds

Total

3.3

Santé mentale

1,15

1,39

1,27

3.4

Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Planification du programme et activités 3.4.0 générales Politique et gestion pharmaceutiques 3.4.1 Préparations pharmaceutiques et produits 3.4.2 biologiques

0,21 0,59 1,20 2,00

0,06 0,22 0,16 0,44

0,13 0,41 0,66 1,20

4.1

Lutte contre les maladies transmissibles Planification du programme et activités 4.1.0 générales 4.1.1 Surveillance épidémiologique 4.1.2 Paludisme et autres maladies parasitaires 4.1.3 Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole 4.1.4 4.1.5 Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation 4.1.6 concernant les maladies tropicales 4.1.7 Prévention de la cécité 4.1.8 Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle .

1,36 1,77 4,57 3,06 0,04 1,49

0,54 1,11 10,89 5,62 2,67 1,00

0,94 1,43 7,81 4,37 1,38 1,24

0,98 0,26 1,90

11,68 0,07

6,46 0,16 1,35

0,82 34,40

15,43 4.2

25,14

Lutte contre les maladies non transmissibles Planification du programme et activités 4.2.0 générales 4.2.1 Cancer Maladies cardio -vasculaires 4.2.2 4.2.3 Santé bucco- dentaire 4.2.4 Autres maladies non transmissibles 4.2.5 Immunologie

0,23 0,56 0,64 0,38 0,27 0,24 2,32

0,12 4,08 0,16 0,52 0,02 0,21 5,11

0,18 2,36 0,39 0,46 0,14 0,22 3,75

5.1

Promotion de la salubrité de l'environnement Planification du programme et activités 5.1.0 générales Planification et gestion en matière de 5.1.1 salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base 5.1.2 Identification et élimination des risques 5.1.3 liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires 5.1.4

1,12

0,61 1,93 5,04 1,84

0,86 1,38 3,52

0,81 1,92

0,85 0,59 5,29

0,36 9,78

1,35 0,48 7,59

6.1

Développement des personnels de santé Planification du programme et activités 6.1.0 générales Planification et gestion des personnels de 6.1.1 santé 6.1.2 6.1.3

1,85

0,31 0,58 3,22 2,47 6,58

1,06

Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle

0,33 9,62 0,87 12,67

0,46 6,34 1,69

9,55

43

1980 -1981

Grand programme /programme Budget ordinaire L

Autres fonds

Total

1,13

0,70

0,93

Santé mentale

0,23 0,84 0,96 2,03

0,01 0,34 0,15

0,13 0,62 0,59 1,34

Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques

0,50

1,32 2,02 4,26 2,81 0,00 2,20

0,56 1,22 12,63 4,56 0,17 1,18 22,20 0,19 0,19

0,98 1,66 8,03 3,61 0,07 1,74 10,37 0,25 1,14

0,62 0,30 1,92

Lutte contre les maladies transmissibles Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle

15,45

42,90

27,85

0,28 0,57 0,68 0,44 0,32 0,23 2,52

0,15 3,77

0,22 0,47 0,04 0,20 4,85

0,22 2,02 0,47 0,45 0,20 0,21 3,57

Lutte contre les maladies non transmissibles Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles Immunologie

1,11

0,64 1,58 3,34 1,27

0,90 1,16 2,85 1,17

0,81 2,45 1,08 0,67 6,12

0,22 7,05

0,46 6,54

Promotion de la salubrité de l'environnement Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires

1,79

0,33 0,55 1,92 2,91 5,71

1,13

0,54 8,71 1,22

0,55 5,64 1,98

Développement des personnels de santé Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle

12,26

9,30

44 RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS En pourcentage (suite) Partie II :

1978 -1979

Grand programme /programme

Budget ordinaire

Autres fonds

Total

7.1

Information pour la santé Planification du programme et activités 7.1.0 générales Statistiques sanitaires 7.1.1 Publications et documents de l'OMS 7.1.2 Législation sanitaire 7.1.3 Services de documentation médicale et 7.1.4 sanitaire Information du public en matière de santé 7.1.5

0,32 2,06 5,01 0,16 1,00 1,43

0,00 1,22

0,16 1,63 2,97 0,08

1,04 0,01 0,06 0,06 2,39

0,53 0,72 6,09

9,98

8.1

Programmes généraux de soutien Planification du programme et activités 8.1.0 générales Développement et formation continue du per8.1.1 8.1.2 8.1.3 8.1.4 8.1.5 8.1.6 8.1.7 8.1.8 sonnel Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bdtiments Budget Finances et comptabilité Vérification intérieure des comptes Services juridiques

0,53

0,23 0,00 0,28 0,20 2,20 0,14 0,58 0,00 0,00 3,63

0,38 0,17 0,94 0,66

0,34 1,63 1,14

12,94 0,71 1,78 0,30 0,17 19,54

7,44 0,41 1,17

0,15 0,08 11,40 100,00

Total

100,00

100,00

45

1980 -1981

Grand programme programme Budget ordinaire

Autres fonds

Total

0,35 1,88 5,17

0,19 1,00 1,44 10,03

0,00 1,45 1,13 0,00 0,09 0,07 2,74

0,20 1,68 3,35 0,11

0,58 0,82 6,74

Information pour la santé Planification du programme et activités générales Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMIS Législation sanitaire Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé

0,50 0,31 1,57 1,26

0,31 0,00 0,33 0,24 2,13 0,17 0,69 0,00 0,00 3,87

0,42 0,17 1,01 0,79

13,39 0,68 1,73 0,27 0,17

8,31 0,45 1,26 0,15 0,09 12,65 100,00

Programmes généraux de soutien Planification du programme et activités générales Développement et formation continue du per sonnel Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget Finances et comptabilité

Vérification intérieure des comptes Services juridiques

19,88

100,00

100,00

Total

46

RÉSUMÉ PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS Partie III: Augmentations (diminutions) en 1980 -1981 par rapport à la période biennale précédente, en valeur absolue et en pourcentage Augmentation (diminution) en 1980 -1981 Grand programme /programme

Budget ordinaire

Autres

US $ 1.1

%

US

$

Assemblée mondiale de la Santé

1 269 800

29,14

(89 000)

1.2

Conseil exécutif

989 400

36,33

(92

600)

1.3

Comités régionaux

73

800

10,33

(11 300)

2.1

Direction générale

1 356 800

26,66

73

000

2.2

Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 Développement d'ensemble des programmes 2.2.2 Programmation sanitaire par pays 2.2.3 Programme de systèmes d'information

769 600 2 228 700 2 865 000

16,56 17,99 41,47 24,49 1

(61 200) 498 000 621 700

5 863 300

058 500

2.3

Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.0 Planification du programme et activités générales 2.3.1 Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations 2.3.2 Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux 2.3.3 Opérations de secours d'urgence

140 200 (54 000)

9,53 (4,35) 32 200 69 600

283 500 115 400

15,44 64,08 10,26

(190 100) (88 300)

485 100

2.4

Promotion et développement de la recherche

954 300

15,75

421 100

2.5

Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement

1 294 600

20,72

1

000 000

3.1

Développement des services de santé 3.1.0 Planification du programme et activités générales 3.1.1 Planification et gestion des services de santé 3.1.2 3.1.3 3.1.4

1 715 800 (854 700) 526 900 436 600

26,38 (3,93) 6,18 25,18

1

203 300

(6 432 900) (1

3.1.5 3.1.6

Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé

012 500) (357 300)

486 200 891 700 40 000 3 242 500

24,19 13,92 3,03 6,72

(1

184 200 578 100) (425 500)

(8

418 800)

3.2

Santé de la famille Planification du programme et activités 3.2.0 générales 3.2.1 Santé maternelle et infantile Nutrition 3.2.2 3.2.3 Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine Education pour la santé 3.2.4

64 000 1 607 800 735 800

8,14 48,16 20,39

573 600 (18 236 500) 1

089 900

(61 300) 746 400

(8,08) 53,11

328 100 (899 000) (17 143 900)

3 092 700

31,25

4%

par rapport à 1978 -1979 Grand programme /programme fonds

Total

US $ (100,00) 1

180 800

26,56

Assemblée mondiale de la Santé

(100,00)

896 800

31,85

Conseil exécutif

(2,69)

62

500

5,51

Comités régionaux

5,79

1

429 800

22,51

Direction générale

(1,53) 15,58 98,70

2 3

708 400 726 700 486 700 921 800

8,18 17,50 46,25

Développement et direction d'ensemble des programmes Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information

13,51

6

21,78

140 200 13,81 (21 800)

9,53

(1,48)

16,50 (46,83) (8,32)

353 100 (74 700) 396

15,64 (12,75) 6,85

Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique Planification du programme et activités générales Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux Opérations de secours d'urgence

800

42,79

1

375 400

19,53

Promotion et développement de la recherche

2

294 600

36,72

Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement

18,78 (35,07) (25,41) (64,41)

2

919 100

22,61 (18,17) (3,88) 3,46

Développement des services de santé Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé

(7 287 600)

(485 600) 79 300

15,65 (39,42) (59,16) (23,92) (5

670 400 (686 400) (385 500)

21,03 (6,59) (18,91) (6,20)

176 300)

33,81 (54,03) 8,81

637 600 (16 628 700) 1 825 700

25,68 (44,83) 11,43

0,86 (45,35) (19,50)

266 800 (152 600) (14 051

0,69 (4,50)

Santé de la famille Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine Education pour la santé

200)

(14,37)

48 RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS Partie III Augmentations (diminutions) en 1980 -1981 par rapport à la période biennale précédente (suite) :

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 Grand programme /programme

Budget ordinaire US $ 3.3

Autres US $ (2 690 200)

% 18,50

Santé mentale

754 300

3.4

Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Planification du programme et activités 3.4.0 générales Politique et gestion pharmaceutiques 3.4.1 Préparations pharmaceutiques et produits 3.4.2 biologiques

238 100 1 485 600 (165 300)

32,04 70,83 (3,88)

(196 300) 355 500 (40 000)

1 558 400

21,96

119 200

4.1

Lutte contre les maladies transmissibles Planification du programme et activités 4.1.0 générales Surveillance épidémiologique 4.1.1 Paludisme et autres maladies parasitaires 4.1.2 Maladies bactériennes, virales et mycosiques 4.1.3 Eradication de la variole 4.1.4 Programme élargi de vaccination 4.1.5 Programme spécial de recherche et de formation 4.1.6 concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité 4.1.7 4.1.8 Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle

848 300 2 356 600 2 010 200 1 163 400 (137 900) 4 110 600

17,62 37,53 12,44 10,72 (100,00) 77,73 (23,13) 36,29

(21

600)

160 3 957 (4 800 (9 345 446

900 300 900) 100)

800

(799 000) 343 400

34 757 400 410 100 (2 370 800)

1 464 800

21,80 20,78

11 360 400

23 194 100

4.2

Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.0 Planification du programme et activités générales 4.2.1 Cancer 4.2.2 Maladies cardio -vasculaires 4.2.3 Santé bucco- dentaire 4.2.4 Autres maladies non transmissibles 4.2.5 Immunologie

381 485 618 517 395 179

400 800 900 800 200 700

46,26 24,69 27,11 38,42 40,97 21,91 31,42

72 000 (1 908 000) 177 300 (278 900) 83 100 (76 900)

2 578 800

(1 931 400)

5.1

Promotion de la salubrité de l'environnement Planification du programme et activités 5.1.0 générales Planification et gestion en matière de 5.1.1 salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base 5.1.2 Identification et élimination des risques 5.1.3 liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires 5.1.4

747 300

18,74 21,27 53,67 53,35 37,95

21

800

609 500 3 648 200

(1 651 300) (6 959 900)

1 608 400 791 400 7 404 800

(2 349 300) (592 700) (11 531 400)

39,49

6.1

Développement des personnels de santé Planification du programme et activités 6.1.0 générales Planification et gestion des personnels de 6.1.1 santé 6.1.2 6.1.3

1 072 300

16,35 97,71 9,10

39 800

Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle

1 146 100 3 102 400 2 130 600 7 451 400

(219 000) (5 206 000)

69,09

1 043 800 (4 341 400)

16,59

49

par rapport à 1978 -1979

Grand programme /programme fonds

Total

US $

% (21,00)

(52,34)

(1 935 900)

Santé mentale

Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques (81,02) 43,27 (6,78) 7,21 1

41 800 1 841 100 (205 300)

4,24 63,08 (4,24)

Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques

677 600

19,17

(1,09)

3,90 9,77 (22,99) (94,24) 12,05

2 5 (3 (9 4

826 517 967 637 483 557

700 500 500 500) 000) 400

12,15 24,19 10,53 (11,46) (94,32) 50,66 72,45 63,66 (9,26)

80,05 172,75 (77,37)

33 958 400 753 500 (906 000)

Lutte contre les maladies transmissibles Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle

18,14

34 554 500

18,93

15,83 (12,59)

29,70 (14,43) 108,49 (10,05) (10,17)

453 (1 422 796 238 478 102

400 200) 200 900 300 800

35,44 (8,30) 27,65 7,28 45,94 6,48

Lutte contre les maladies non transmissibles Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire

Autres maladies non transmissibles Immunologie

647 400

2,38

0,97 (22,94) (37,18) (34,38) (44,24) (31,73)

769 100 (1 041 800) (3 311 700) (740 900) 198 700

12,32 (10,35) (12,98) (7,52)

5,80 (7,49)

Promotion de la salubrité de l'environnement Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires

(4 126 600)

3,51 (10,11) (43,52)

1 112 100 927 100 (2 103 600)

14,46 27,77 (4,57) 25,85

Développement des personnels de santé Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé

11,35 (17,75)

3 174 400 3 110 000

Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle

4,48

50 RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS Partie III Augmentations (diminutions) en 1980 -1981 par rapport à la période biennale précédente (suite) :

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 Grand programme /programme

Budget ordinaire

Autres

US 7.1

$

%

US $

Information pour la santé 7.1.0 Planification du programme et activités générales 7.1.1 Statistiques sanitaires 7.1.2 Publications et documents de l'OMS 7.1.3 Législation sanitaire 7.1.4 Services de documentation médicale et sanitaire 7.1.5 Information du public en matière de santé

403 713 4 350 267

500 000 900 900

36,24 9,76 24,49 49,27 19,87 21,78 21,34

571 000 143 500 (48 300) 81 300

1

705 400 102 100 542 800

28

600

7

776 100

8.1

Programmes généraux de soutien 8.1.0 Planification du programme et activités générales 8.1.1 Développement et formation continue du per8.1.2 8.1.3 8.1.4 sonnel Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget Finances et comptabilité Vérification intérieure des comptes Services juridiques

247 600 112 400 950 000 308 400

13,05 9,37

229 700

1

16,49 32,19

129 500 92 800 (664 000) 68 900

11

8.1.5 8.1.6 8.1.7 8.1.8

1

368 800 409 200 073 100 95 100 122 200

24,80 16,38 16,93 9,00 20,54 22,65

272

600

15 686 800

129 500

Total

72

960 000

20,59

(19 566 800)

51

par rapport à 1978 -1979 Grand programme /programme fonds

Total

US $

12,58 3,74 (100,00) 35,47 12,71 8,74

403 500 1 284 000 4 494 400 219 600 786 700 1 130 700 8 318 900

36,24 10,84 20,80 37,09 20,82 21,39 18,81

Information pour la santé Planification du programme et activités générales Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS Législation sanitaire Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé

26,63

477 300 112 400 1 079 500 1 401 200 10 704 478 1 345 95 122 800 100 700 100 200

17,29 9,37 15,89 29,21

Programmes généraux de soutien Planification du programme et activités générales Développement et formation continue du per sonnel Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget Finances et comptabilité Vérification intérieure des comptes Services juridiques

12,52 12,67 (8,11)

13,44 12,63

19,82 15,88 15,84 9,00 20,54 19,12 7,36

0,96 (5,27)

15 816 300 53 393 200

Total

52

BUDGET ORDINAIRE POUR 1978 -1979 ET POUR 1980 -1981 PAR SECTION DE LA RÉSOLUTION PORTANT OUVERTURE DE CRÉDITS, AVEC INDICATION DES POURCENTAGES Prévisions d'engagements de dépenses Section /affectation des crédits 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981

Pourcentages

US $ 1.

US $

7.

Organes délibérants Siège Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe

:

7

Méditerranée orientale Pacifique occidental 7

081 000 278 000 130 600 63 000 82 000 50 000 111 000 795

9

340 200 220 000 167 400 43 000 171 000 56 000 131 000

2,00 0, 08

2,19 0, 05

0,03 0,02 0,02 0,02 0,03

0,04 0,01 0,04 0,01 0, 03

600

10 128 600

2,20

2,37

2.

Développement, direction et coordination d'ensemble des programmes :

Siège Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental Activités mondiales et interrégionales

14 872 200 9 2 5 1

18 2 6 2

734 300

3 3 5

017 400 197 200 428 600 916 600 581 100 952 000 106 700

10 082 500

584 200 836 600 800 700 800 000 900

4,20 2,54 0,62 1,53

537 4 449 5 449 5 351 56 025

0,55 1,01 1,11 1,44

4,38 2,36 0,61 1,60 0,59 1,04 1,28 1,25

46 071 800

13,00

13,11

3.

Développement de services de santé complets Siège Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental Activités mondiales et interrégionales

:

12 12

196

400

13 12

116 400

243 200 9 172 100 3 7 7

11 13 4 9

11 502

300 757 500 491 400 307 100 676 200

10 4

264 274 664 204 279 043

5

400 200 700 200 100 900 147 200 100

3,44 3,46 2,59 3,24 1,07 2,11 2,06 1,60 19,57

3,07 2,87 2,64 3,20 0,98 2,17 2,35 0,98 18,26

69 346 200

77 994

4.

Lutte contre la maladie Siège

:

13 7 7

Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental Activités mondiales et interrégionales

8 1 7

000 800 4 756 800 11

661 446 021 581 679 898

700 100 600 200

16

116 000

12 282 100

822 200

503 100 700 100 8 699 400 6 091 800 12 072 400 8

10 966 2 075

3,86 2,10 1,98 2,42 0,48 2,23 1,34 3,34 17,75

3,77 2,87 1,99 2,57 0,48 2,04 1,43 2,82

62 867 400

76 806

600

17,97

5.

Promotion de la salubrité de l'environnement Siège Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental Activités mondiales et interrégionales

:

5

316 331 3 118 3 028 1 526 1 277 1 655 1 499 1

300 300 100 000 900 600 000 000

220 300 430 100 3 925 900 4 101 400 1 835 100 2 651 300 2 479 700 1 513 200 6 3

1,50 0,37 0,88 0,86 0,43 0,36 0,47 0,42

1,46

0,80 0,92 0,96 0,43 0,62 0,58 0,35

18 752 200

26

157

000

5,29

6,12

53 BUDGET ORDINAIRE POUR 1978 -1979 ET POUR 1980 -1981 PAR SECTION DE LA RESOLUTION PORTANT OUVERTURE DE CREDITS, AVEC INDICATION DES POURCENTAGES (suite)

Prévisions d'engagements de dépenses Section /affectation des crédits 1978 -1979 1980 -1981

Pourcentages

1978 -1979

1980 -1981

US $ 6.

US $

Développement des personnels de santé Siège Afrique

:

2

16 3

Amériques Asie du Sud -Est Europe

4 3 8 5

Méditerranée orientale Pacifique occidental Activités mondiales et interrégionales

396 666 440 266 097 778 867 397

700 000 500 300 900 300 600 800

663 800 300 4 075 000 5 748 900 3 410 400 10 745 700 5 605 600 397 800 2

19 715

0,67 4,71 0,97 1,20 0,88 2,48 1,65 0,11

0,63 4,61 0,95 1,35 0,80 2,51 1,31 0,10 12,26

44 911 100

52 362 500

12,67

7.

Information pour la santé

:

Siège Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental Activités mondiales et interrégionales

25 1

2

2 1

373 834 190 834 875 104 753 371

100 700 700 200 800 800 800 100

30 710 2 443 3 238 763 3 679 1 222 680 142

800 100 600 600 700 900 100

200

7,16 0,52 0,62 0,24 0,81 0,31 0,21 0,11

7,18 0,58 0,75 0,18 0,86 0,29 0,16 0,03 10,03

35

338 200

42 881 000

9,98

8.

Programmes généraux de soutien Siège 47 472 300 6 2 2 5 2 2

Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe

Méditerranée orientale Pacifique occidental

592 989 499 260 203 229

800 200 600 300 600 700

59 711 7 695 3 688 2 866 5 913 2 545 2 513

400 500 600 100 700 900 100

13,39 1,87 0,84 0,70 1,49 0,62 0,63 19,54

13,98 1,80 0,86 0,67 1,39 0,59 0,59 19,88

69 247 500

84 934 300

Total

354 330 000

427 290 000

100,00

100,00

54

PRÉVISIONS DE DÉPENSES AU TITRE DU BUDGET ORDINAIRE ET ANALYSE DES AUGMENTATIONS ET DIMINUTIONS PAR GRAND PROGRAMME

(a)

(b)

(c)

(d)

(e)

(f)

Prévisions pour 1980 -1981

Grand programme

Crédits ouverts pour 1978 -1979

évaluées aux mêmes taux que les crédits ouverts en 1978 -1979

Augmentation (diminution) réelle (b) -(a)

Augmentation (diminution) de coût

Prévisions pour 1980 -1981 réévaluées de façon à tenir compte des modifications des coûts (b) +(d)

Pourcentage du total

US $ 1.1 1.2 1.3

US $ 4 331 2

US $ (26 200) 145 300 72 400 91 700 1

US

$

US $ 5 3

Assemblée mondiale de la Santé Conseil exécutif Comités régionaux Direction générale Développement et direction d'ensemble des programmes Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socioéconomique Promotion et développement de la recherche Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement Développement des services de santé Santé de la famille Santé mentale Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Lutte contre les maladies transmissibles Lutte contre les maladies non transmissibles Promotion de la salubrité de l'environnement Développement des personnels de santé Information pour la santé

4 2

357 600 723 400

714 600 5

400 868 700 787 000 181 500

296 000 844 100 1 400 265 100

627

400

712 800 788 400

1,32 0,87

0,18 1,51

2,1 2.2

089 800

5

1

6

446 600

23 944

600

25

251 800

L 307 200

4 556

100

29 807 900

6,98

2.3

4 728

800

4 339 700

(389 100)

874 200 746 300

5

213 013

900 900

1,22

2.4 2.5

6

059 600

6

267

600

208 000

7

1,64

6

249 000

7

543

600

1 294 600

7

543

600

1,76

3.1 3.2 3.3 3.4

48 274 200 9 897 300 4 077 000

44 958 600 11 466 800 4 257 200

(3 315 600) 1 569 500 180 200

6 1

558 100 523 200 574 100

51

12

516 700 990 000 4 831 300

12,06 3,04 1,13

7

097 700

7

362 500

264 800

L 293 600

8

656 100

2,03

4.1 4.2

54 659

700

57

641 000

2 981 300

8

379 100

66 020 100

15,45

8

207

700

9

344 500

1 136 800

1

442 000

10

786 500

2,52

5.1

18 752

200

22 836 700

4 084 500

3

320 300

26 157

000

6,12

6.1

44 911 100

46 533 100

1 622 000

5

829 400

52 362 500

12,26

7.1

35

338 200

34 303 800

(1 034 400)

8

577 200

42 881 000

10,03

8.1

Programmes généraux de soutien Total

69 247 500

66 247 300

(3 000 200) 7

18

687 000

84 934 300

19,88

354 330 000

361 522 800

192 800

65 767 200

427

290 000

100,00

55

POSTES NOUVEAUX ET POSTES SUPPRIMÉS AU TITRE DU BUDGET ORDINAIRE (SIÈGE, BUREAUX RÉGIONAUX ET AUTRES BUREAUX) 1980 Grand programme /programme

1981

Fonction

Catégorie

Postes

Postes

Postes

Postes

nouveaux supprimés nouveaux supprimés I.

SIEGE /ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES

A.

POSTES SUPPRIMES EN APPLICATION DES POLITIQUE ET STRATEGIE EN MATIERE DE BUDGET PROGRAMME 2.3

Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socioéconomique Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux Développement des services de santé Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires

2.3.1

Assistant d'administration

G6

1

2.3.2

Administrateur Commis sténodactylographe

P3

1

G4

1

3.1

3.1.1

Assistant technique Secrétaire Spécialiste scientifique Secrétaire Commis sténodactylographe Spécialiste scientifique Commis sténodactylographe Médecin Médecin Commis sténodactylographe

G7

1 1 1 1

G4 P5

3.1.2

G4 G4 P4 G3

1 1 1

3.1.3

Santé des travailleurs Technologie appropriée pour la santé

3.1.5

P6 P5 G3

1 1

1

3.2

Santé de la famille Santé maternelle et infantile Nutrition Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine Santé mentale Médecin Médecin Administrateur technique

3.2.1

P5

1 1 1

3.2.2

P4 P2

3.2.3

Médecin Spécialiste scientifique Assistant d'administration Secrétaire Commis sténodactylographe

P5 P5 G7

1 1 1 1 1

3.3

G4 G4

3.4

Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Politique et gestion pharmaceutiques

3.4.1

Assistant d'administration Assistant technique Secrétaire Médecin Pharmacien Assistant technique Secrétaire

G7 G6 05

1

1 1

3.4.2

Préparations pharmaceutiques et produits biologiques

P4 P3

1 1

G6

1 1

G4

56 POSTES NOUVEAUX ET POSTES SUPPRIMES (suite)

1980

1981

Grand programme /programme

Fonction

Catégorie

Postes

Postes

Postes

Postes

nouveaux supprimés

nouveaux supprimés

4.1

Lutte contre les maladies transmissibles Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle Médecin P4

4.1.2

1

4.1.3

Médecin Spécialiste scientifique Spécialiste scientifique Administrateur technique Commis sténodactylographe

P5

1

4.1.8

P5 P5 P2 1

G4

4.2

Lutte contre les maladies non transmissibles Cancer

4.2.1

Spécialiste scientifique Commis sténodactylographe

P4 G3 P3

1 1 1 1

4.2.3

Santé bucco- dentaire

Administrateur technique Commis sténodactylographe Secrétaire

G4

4.2.4

Autres maladies non transmissibles Promotion de la salubrité de l'environnement Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement

G4

1

5.1

5.1.0 5.1.1

Médecin

P5

1

Ingénieur sanitaire Secrétaire Commis sténodactylographe

P6

G4 G3

1

5.1.2

Mesures d'assainissement de base

Commis sténodactylographe

G4

1

6.1

Développement des personnels de santé Planification du programme et activités générales ....

6.1.0

Administrateur technique Administrateur technique Assistant d'administration Commis sténodactylographe

P4 P2

1 1 1 1

G6 G3

7.1

Information pour la santé Statistiques sanitaires Statisticien Statisticien Administrateur technique Assistant d'administration Commis Commis Traducteur Rédacteur Traducteur Traducteur Rédacteur Assistant d'administration Bibliothécaire Administrateur technique Bibliothécaire Administrateur Administrateur Administrateur Administrateur (information) (information) (information) (information) P5 P5 P2 1 1 1

7.1.1

G7

G5

G4

7.1.2

Publications et documents de l'OMS

P5 P5

1 1 1

P4 P4 P3

G7

1

7.1.4

Services de documentation médicale et sanitaire

P3

P2 P2 1

7.1.5

Information du public en matière de santé

P4 P4 P4 P4

1

57 POSTES NOUVEAUX ET POSTES SUPPRIMES (suite)

1980

1981

Grand programme /programme

Fonction

Catégorie

Postes

nouveaux Programmes généraux de soutien

Postes supprimés

Postes

Postes

nouveaux supprimés

8.1

8.1.1 8.1.2

Développement et formation continue du personnel Personnel

Commis

G5 P5

1 1

Administrateur (personnel) Administrateur (personnel) Administrateur (personnel) Commis sténodactylographe Commis sténodactylographe

P4 P3

1 1

G4 G4

1 1

8.1.4

Conférences, services intérieurs et bâtiments

Administrateur Surveillant (climatisation) Assistant d'administration Surveillant (entretien intérieur) Photographe (offset) Commis Chauffeur Commis sténodactylographe Electricien /mécanicien Commis sténodactylographe Secrétaire Commis sténodactylographe Commis sténodactylographe Garde Messager /garde

P5 G7 G7

1 1

1

G6 G5 G5 G5 G5 G5 G5

1

1 1 1 1

1 1

G4 G4 G3 G3 G3 G3 G3 G3 G3 G3 G3 G3 G3 G3 G2 G2 G2 G2 P3 P5 P5

1 1 1 1 1 1

Opérateur (machines à assembler) Commis sténodactylographe Dactylographe (transcription) Garde Dactylographe (transcription) Commis sténodactylographe Standardiste Commis sténodactylographe Garde Nettoyeur Commis (distribution) Nettoyeur Manoeuvre 8.1.5 Budget

1 1 1 1 1

1 1

1 1 1 1

1 1

Administrateur (budget) Administrateur (finances) Administrateur Assistant d'administration Assistant d'administration Assistant d'administration

8.1.6

Finances et comptabilité

1 1

G7 G7

1 1 1

G6

8.1.7

Vérification intérieure des comptes

Vérificateur des comptes Total

P5

1

48

60

B.

AUTRES POSTES NOUVEAUX ET POSTES SUPPRIMES 4.1

Lutte contre les maladies transmissibles Programme élargi de vaccination

4.1.5

Administrateur technique Secrétaire

P3

1 1

G5

58 POSTES NOUVEAUX ET POSTES SUPPRIMES (suite)

1980

1981

Grand programme programme

Fonction

Caté gorie

Postes

Postes

Postes

Postes

nouveaux supprimés 7.1

nouveaux supprimés

Information pour la santé Publications et documents de l'OMS Traducteur Traducteur Traducteur Traducteur Traducteur Traducteur Traducteur Traducteur Commis

7.1.2

P4 P4 P3 P3

P3 P3 P3 P3 1 1 1

G4

8.1

Programmes généraux de soutien Conférences, services intérieurs et bâtiments Commis sténodactylographe Dactylographe (transcription) Commis sténodactylographe Commis sténodactylographe Commis sténodactylographe Commis sténodactylographe Total

8.1.4

G3 G3 G3 G3 G3 G3 5

1 1 1 1 1 1

12

TOTAL

5

60 5

60

A déduire

:

Postes nouveaux

REDUCTION NETTE - Siège activités mondiales et interrégionales II. BUREAUX REGIONAUX A.

55

60

POSTES SUPPRIMES EN APPLICATION DES POLITIQUE ET STRATEGIE EN MATIERE DE BUDGET PROGRAMME Europe 8.1

Programmes généraux de soutien Conférences, services intérieurs et bâtiments ... Finances et comptabilité .... Technicien du son Administrateur (finances) Total C4 P2

8.1.4

1

8.1.6

1

2

B.

AUTRES POSTES NOUVEAUX ET POSTES SUPPRIMES Afrique 7.1

Information pour la santé Publications et documents de l'OMS Traducteur Commis sténodactylographe

7.1.2

P4

1

BZ7

1

Amériques 7.1

Information pour la santé Publications et documents de l'OMS

7.1.2

Administrateur Administrateur (publications)

P5 P2

1

1

8.1

Programmes généraux de soutien Personnel Fournitures Budget Finances et comptabilité

8.1.2 8.1.3 8.1.5 8.1.6

Administrateur Administrateur Administrateur Administrateur

(personnel) (achats) (budget) (finances)

P3

1

Pl P3 P2

1 1

1

59 POSTES NOUVEAUX ET POSTES SUPPRIMES (suite)

1980

1981

Grand programme /programme

Fonction

Catégorie

Postes nouveaux

Postes supprimés

Postes

Postes

nouveaux supprimés

Euro e 7.1

Information pour la santé Publications et documents de l'OMS Traducteur Commis sténodactylographe Total

7.1.2

P4 C3

1 1

7

2

1

TOTAL A déduire :

7

4

1

Postes supprimés

4

AUGMENTATION NETTE - Bureaux régionaux

3

1

III. CONSEILLERS REGIONAUX/FONCTIONNAIRES SANITAIRES REGIONAUX AMERIQUES 4.1

Lutte contre les maladies transmissibles Maladies bactériennes, virales et mycosiques Secrétaire Secrétaire WH4 WH4

4.1.3

1

1

4.1.8

Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle Promotion de la salubrité de l'environnement Sécurité des produits alimentaires

Entomologiste

P3

1

5.1

5.1.4

Secrétaire

WH4

1

EUROPE 2.2

Développement et direction d'ensemble des programmes Programme de systèmes d'information Lutte contre les maladies non transmissibles Maladies cardio -vasculaires .

2.2.3

Administrateur technique

P2

1

4.2

4.2.2

Assistant d'administration Commis sténodactylographe Fonctionnaire sanitaire régional Secrétaire

C6 C3

1

1

4.2.3

Santé bucco- dentaire

P4 C3

1 1

6.1

Développement des personnels de santé Planification du programme et activités générales Information pour la santé Législation sanitaire Infirmière

6.1.0

P4

1

7.1

7.1.3

Administrateur technique

P2

1

PACIFIQUE OCCIDENTAL 4.2

Lutte contre les maladies non transmissibles Maladies cardio -vasculaires .

4.2.2

Conseiller régional Commis sténodactylographe TOTAL

P4

1 1

M4

8

2

3

A déduire

:

Postes supprimés

2

AUGMENTATION NETTE - Conseillers régionaux /fonctionnaires sanitaires régionaux 6 3

60 POSTES NOUVEAUX ET POSTES SUPPRIMES (suite)

1980

1981

Grand programme/programme

Fonction

orie

Postes

nouveaux

Postes supprimés

Postes

Postes

nouveaux supprimés

IV.

COORDONNATEURS DES PROGRAMMES OMS 2.2

Développement et direction d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Coordonnateur des programmes OMS, Comores Secrétaire, Gabon Coordonnateur des programmes OMS, Mozambique Administrateur, Mozambique Secrétaire, Mozambique Administrateur, Nigeria Coordonnateur des programmes OMS, Iraq Assistant d'administration Commis sténodactylographe

2.2.2

Afrique

P5

1 1

LV6 P5 P2

1 1 1 1

CNP5 P2

Méditerranée orientale

P5

1 1

BAG6 BAG4

1

Pacifique occidental

Administrateur, République démocratique populaire lao Administrateur, Papouasie Nouvelle- Guinée Commis, Papouasie -Nouvelle Guinée

P2 P3

1

1

PM4

1

TOTAL

4

8

A déduire

:

Postes nouveaux

4

REDUCTION NETTE - Coordonnateurs des programmes OMS V.

4

TOTAL

Total des postes supprimés A déduire :

74

60 4 56

Postes nouveaux REDUCTION NETTE

24 50

61

RÉPARTITION DES POSTES (à l'exclusion des activités de pays et inter- pays)1 1978 -1979 I.

1980 -1981

NOMBRE DE POSTES PAR SOURCE DE FONDS Postes

Postes

Budget ordinaire Autres sources de fonds Organisation panaméricaine de la Santé Fonds bénévole pour la promotion de la santé Programme des Nations Unies pour le Développement Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population Fonds des Nations Unies pour la Lutte contre l'Abus des Drogues Fonds fiduciaires et dépenses remboursables Compte spécial de frais généraux Centre international de Recherche sur le Cancer :

2 297 438 100 5

2 185 421 76 5

34 2

34 2

70 9

74 11

153

122

Total

3 108

2 930

Budget ordinaire II.

Autres fonds 1978 -1979 1980 -1981

NOMBRE DE POSTES ET POURCENTAGE POUR LES ACTIVITES REGIONALES, LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES, ET LE SIEGE

1978 -1979

1980 -1981

Postes

%

Postes

%

Postes

%

Postes

Activités régionales

:

Personnel recruté sur le plan international Personnel recruté localement Total partiel 1

411 752 163

17,89 32,74

416 756 1

19,04 34,60 53,64

168 286

20,71 35,27

164 278

22,01 37,32 59,33

50,63

172

454

55,98

442

Activités mondiales et interrégionales :2 Personnel recruté sur le plan international Personnel recruté localement Total partiel Siège 34 12

1,48 0,52

29 12

1,33

0,55 1,88

113 132

13,93 16,28 30,21

74 111

9,93 14,90

46

2,00

41

245

185

24,83

:

Personnel recruté sur le plan international Personnel recruté localement Total partiel Total 1

430 658 088

18,72 28,65

381 591 972

17,43 27,05

37

4,56 9,25

75

39 79 118

5,24 10,60 15,84

47,37

44,48

112

13,81

2

297

100,00

2

185

100,00

811

100,00

745

100,00

Budget ordinaire III.

Autres fonds 1978 -1979 1980 -1981

NOMBRE DE POSTES POUR LE PERSONNEL RECRUTE SUR LE PLAN INTERNATIONAL ET LE PERSONNEL RECRUTE LOCALEMENT

1978 -1979

1980 -1981

Postes

Postes

Postes

Postes

A.

Personnel recruté sur le plan international Pl P2 18 87 18

30 43 51 82

23

80 135

40 41 61

P3 P4 P5 P6 /D1

140 201

186

310 79 27 13

290 77 27 13

83 23 3 3

83 23 3

D2

UG

3

Total pour le personnel recruté sur le plan international Personnel recruté localement

875

826

318

277

B.

1 422

1 359

493

468

Total

2 297

2

185

811

745

1 Au ler octobre 1978, on comptait 2306 postes au titre des activités de pays et inter -pays. 2

Y compris celles du Centre international de Recherche sur le Cancer (Autres fonds).

62

BUDGET ORDINAIRE : RÉSUME PAR GRANDE RUBRIQUE ET PAR OBJET DE DÉPENSES, AVEC INDICATION DES POURCENTAGES 1 Prévisions d'engagements de dépenses Grande rubrique objet de dépenses 1978 -1979

Pourcentage du budget total 1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981

US $

US $

Rubrique 000 Traitements Objet 010 Traitements - postes réguliers Imposition du personnel A déduire :

98 925 300 28 837 100

110 724 400 32 433 500

013 020 031 033 034

Traitements nets - postes réguliers Personnel d'entretien et de gardiennage Ajustement (indemnité de poste ou déduction) Personnel temporaire Conseillers temporaires Membres des comités d'experts, des groupes d'étude et des groupes scientifiques 040 Consultants 051 Heures supplémentaires Total de la rubrique 000 - Traitements

70 088 200

443 20 366 6 392 1 416 2

900 900 100 700

78 290 900 2 762 300 31 654 700 7 612 900 1 299 600

3

100 388 000 422 800 362

3

307 700 774 500

435 200 126 137 800

104 880 700

29,60

29,52

Rubrique 100 Dépenses communes de personnel Objet 110 Indemnités du personnel 120 Sécurité sociale, y compris assurances 130 Allocation pour frais d'études des enfants et voyages connexes 140 Voyages pour le congé dans les foyers 150 Engagement, mutations et cessation de service 190 Autres dépenses communes de personnel Total de la rubrique 100 - Dépenses communes de personnel Rubrique 200 Voyages en mission Objet 210 Voyages des délégués de l'Assemblée et des membres du Conseil 230 Personnel en mission Total de la rubrique 200 - Voyages en mission Rubrique 300 Services contractuels Objet 310 Contrats de recherche 330 Traductions faites à l'extérieur 340 Travaux contractuels d'impression et de reliure 360 Services contractuels d'information 370 Travaux contractuels de traitement de l'information 390 Autres services contractuels Total de la rubrique 300 - Services contractuels Rubrique 400 Dépenses générales de fonctionnement Objet 410 420 430 440 450 490 Location et entretien des locaux Eclairage, chauffage, énergie et eau Location et entretien de matériel Communications Frais de représentation Dépenses de fonctionnement diverses 4 413 1 1 5

3

16 469 1 1

730 100 700 570 700 569 200 513 300 241 900

3

18

909 100 459 800

1 1

5

5

580 578 957 221

700 300 800

000

29 094 900

31 706 700

8,21

7,42

1

088 500 879

1

2

100

3

422 400 258 600 681 000

3

967 600

4

1,12

1,09

4 823 600 1

4 1

120 800

008 200 181 100

4 893

71 2 3

900 600

7

080 000 80 900 116 700 284 600

183 200 901 400

3

4

16 994

500

19

751 500

4,80

4,62

1

600 497 100 358 400 979 200 97 300 239 700

5 1 1

134 900 928 100

6

1

730 800 420 700 126 700 563 000

Total de la rubrique 400 - Dépenses générales de fonctionnement

14 585

300

16 904 200

4,12

3,96

1 A l'exclusion des programmes de pays et inter -pays, qui figurent à la fin du présent tableau.

63 RESUME PAR GRANDE RUBRIQUE ET PAR OBJET DE DEPENSES, AVEC INDICATION DES POURCENTAGES (suite)

Prévisions d'engagements de dépenses Grande rubrique objet de dépenses 1978 -1979 US $ 1980 -1981

Pourcentage du budget total 1978 -1979

1980 -1981

US $

%

Rubrique 500 Fournitures et accessoires Objet 510 Papeterie et fournitures de bureau 520 Fournitures pour la reproduction de documents par les soins du Secrétariat 530 Livres et fournitures de bibliothèque 540 Fournitures d'information 550 Fournitures de toutes sortes pour les projets dans les pays 590 Fournitures diverses 591 Documentation technique Total de la rubrique 500 - Fournitures et accessoires Rubrique 600 Achat de mobilier et de matériel Objet 610 Mobilier et matériel de bureau 630 Matériel d'impression, de reproduction et de distribution 640 Véhicules 650 Matériel de télécommunication 660 Matériel d'information 690 Matériel d'entretien des bâtiments Total de la rubrique 600 - Achat de mobilier et de matériel Rubrique 700 Acquisition et amélioration de locaux Objet 710 Nouveaux locaux (y compris agrandissements) .

1

794 200 532 800 277 800 391 100

2

145 900

398 900 398 200 524 100

205 100 494 000 16 000

247 900 517 400 16 500

3

711 000

4

248 900

1,05

0,99

787 500 119 167

1

063 600 207 700

800 400 2 000 18 500 76 700

218 700 34 000 23 800 159 800

1

171 900

1

707

600

0,33

0,40

1

941 500

2

722 200

Total de la rubrique 700 - Acquisition et amélioration de locaux (remboursements des prêts) Rubrique 800 Bourses d'études, subventions et contributions Objet 810 Bourses d'études 822 Perfectionnement du personnel 831 Subventions autres que les contrats de recherche Total de la rubrique 800 - Bourses d'études, subventions et contributions Rubrique 900 Autres dépenses

1

941 500

2

722 200

0,55

0,64

656 000 152 000

108 000 656 000

48 500

808 000

812 500

0,22

0,19

Objet 930 Participation au coût d'activités administratives communes A plusieurs organisations du système des Nations Unies 940 Dépenses diverses Total de la rubrique 900 - Autres dépenses Programmes de pays et inter -pays

1

7

668 100 700 000 368 100

3

6

200 100 700 000

9

9

900 100

2,64

2,32

167

806 500

208 717 500 427 290 000

47,36 100,00

48,85 100,00

TOTAL - BUDGET EFFECTIF

354 330 000

64

COMITÉS D'EXPERTS : RÉSUMÉ

Prévisions d'engagements de dépenses Sujets (par grand programme) 1978 -1979

1980 -1981

Source de fonds

US 3.1

$

US

$

Développement des services de santé Médecine du travail dans les industries extractives Effets sur la santé de l'exposition professionnelle à des risques associés Prévention des incapacités et réadaptation 18 500 18 500 25 300

RB RB RB

3.2

Santé de la famille

Définition du rôle du secteur sanitaire en matière d'alimentation et de nutrition 3.3

27 000

RB

Santé mentale

Problèmes liés à la consommation d'alcool Application de la Convention sur les substances psychotropes 3.4

27 000 27 000

RB RB

Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Evaluation des médicaments Spécifications pour les préparations pharmaceutiques Standardisation biologique 27 000 25 300 25 300 27

000

25 300 50 600

RB RB RB

4.1

Lutte contre les maladies transmissibles Surveillance internationale des maladies transmissibles) Schistosomiase Paludisme Zoonoses parasitaires (FAO/OMS) Zoonoses bactériennes et virales (FAO/OMS) Sécurité d'emploi des pesticides Réduction à la source et gestion de l'environnement dans la lutte antivectorielle Résistance aux pesticides Lutte biologique contre les vecteurs 23 25 21 23 21

600 300 900 600 900

23 600

23 600

RB RB RB RB RB RB RB RB RB

21 900 27 000 27 000

4.2

Lutte contre les maladies non transmissibles Chimiothérapie des leucémies et des lymphomes Hypertension Lutte anti -tabac 23 600

100 25 300 32 33 800 23 600

Prévention des cardiopathies coronariennes Diabète 5.1

RB RB RB RB RB

Promotion de la salubrité de l'environnement Additifs alimentaires (FAO/OMS) Salubrité des produits alimentaires irradiés (FAO/AIEA/OMS) 44 400 20 200 RB RB

7.1

Information pour la santé Statistiques du cancer TOTAL POUR LES COMITES D'EXPERTS 21 900

RB 372 700

415

400

1 Ce comité, dont les fonctions spéciales ont été définies par l'Assemblée de la Santé, n'a été classé parmi les comités d'experts que pour des raisons de commodité.

65

GROUPES D'ÉTUDE ET GROUPES SCIENTIFIQUES : RÉSUMÉ

Prévisions d'engagements de dépenses Sujets (par grand programme) 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US I.

$

US

$

GROUPES D'ETUDE Développement des services de santé Planification sanitaire Participation de la collectivité à la résolution des problèmes de santé locaux 27

3.1

000

RB RB

21 900

3.2

Santé de la famille

Renforcement des ressources des pays en développement pour la recherche en reproduction humaine 3.3

27 000

RB

Santé mentale

Soins de santé mentale dans les pays en développement (examen critique des résultats des recherches d'évaluation) 4.2

27

000

RB

Lutte contre les maladies non transmissibles Analyse de système appliquée à l'oncologie TOTAL POUR LES GROUPES D'ETUDE 30 400

RB 27

106 300

000

II.

GROUPES SCIENTIFIQUES Santé de la famille

3.2

Progrès récents dans la recherche sur les méthodes de régulation de la fécondité Recherches concernant la ménopause 4.1

23

600 27 000

RB RB

Lutte contre les maladies transmissibles Parasitoses intestinales Virus intestinaux et hépatiques importants en santé publique Virus présents dans l'eau et les eaux usées Techniques rapides de laboratoire pour le diagnostic des infections virales et bactériennes Infections à tréponèmes 30 400 23 600 23 600 23 27

RB RB

RB

600 000

RB RB

4.2

Lutte contre les maladies non transmissibles Cancer du foie dans les pays en développement TOTAL POUR LES GROUPES SCIENTIFIQUES 28 700 99

RB 108 000

500

66

ACTIVITÉS DE RECHERCHE : RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (Activités mondiales et interrégionales)

1978 -1979

Grand programme programme Budget ordinaire

Autres fonds US $

Total

US $ 2.2

US $

Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2,1

Développement d'ensemble des programmes .....

2.4

Promotion et développement de la recherche

114 800 114 800

54 000

168 800

54 000

168 800

3.1

Développement des services de santé 3.1.0 3.1.1 3.1.2 3.1.3 3.1.4

Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé

3.1.5 3.1.6

Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé

150 000 400 000 53

28 500 440 000

178

500

800 36 600

840 000 53 800 136 600 305 200 381 1

100 000

296 200 50 000

000 331 000 9

000

1 050 000

845 100

895 100

3.2

Santé de la famille 3.2.1 3.2.2 3.2.3

Santé maternelle et infantile Nutrition Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine

136 000 60 000

1

051 200 358 000

1

187 200 418 000

731 500

32

851 800

33 35

583 300 188

927

500

34 261 000

500

3.3

Santé mentale

557 557

500 500

2

801 800 801 800

3

359 300 359

2

3

300

3,4

Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.2

Préparations pharmaceutiques et produits biologiques

201 000 201 000

69 000 69 000

270 000 270 000

4.1

Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.2 4.1.3 4.1.5 4.1.6 4.1.7 4.1.8

Paludisme et autres maladies parasitaires .. Maladies bactériennes, virales et mycosiques Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle

629 000 1 949 200

57

000 2

248 900 250 000 42 530 900

686 000 198 100 250 000

3 100 000 32 000 1 758 200

45 630 900 32 000

1

696 700

3

454 900

7 468 400

44 783 500

52 251 900

67

1980 -1981

Grand programme /programme Budget ordinaire

Autres fonds US $

Total

US $

US $

Développement et direction d'ensemble des programmes 10 200 10 200 10 200

Développement d'ensemble des programmes

10 200

127 200 127 200

127 200 127 200

Promotion et développement de la recherche

Développement des services de santé Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé

163 000

163

000

244 000 262 000 53 900 80 000 344 400 110 000

244 000 262 000 53 900 80 000 344 400 110 000 1

Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes agées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé

1 257

300

257

300

Santé de la famille 116 500 42 000 1

369

000

1

1

350 000

1

485 500 392 000

697

200

33 273 600 35

33 970 800 36 848

Santé maternelle et infantile Nutrition Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine

855 700

992 600

300

505 000 505 000

1

146 200 146

1

651 200 651 200

Santé mentale

1

200

1

Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques

190 000 190 000

10 000 10

200 000 200 000

000

Lutte contre les maladies transmissibles 651 600 198 900 57 000

1

211 400 250 000 77

1

708 600 410 300 250 000 539 100 72 000

2 100 000 72 000 1 966 400 5 988 900

439

100

79

372 78 329

100 600

2

338 500

Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle

84 318 500

68

ACTIVITES DE RECHERCHE

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite)

1978 -1979

Grand programme programme Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total

US $

US $

4.2

Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.1 4.2.2 4.2.3 4.2.4 4.2.5

Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles Immunologie 1

293 262

400 300 10 000

13 645 200

13

174 600 39 900

146 100 372 300

718 700 14 578 400

1

938 600 436 900 49 900 146 100 091 000 662 500

084 100

15

5.1

Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.1

5.1.2 5.1.3

Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement

25 000

100 000 100

25 000 100 000 30 000 30

500 500

130 500

225

000

255 500

6.1

Développement des personnels de santé 6.1.0 6.1.3

Planification du programme et activités générales Développement et soutien en matière éducationnelle

196

700

196 700

226 500 196 700

226 500

226 500

423 200

7.1

Information pour la santé 7.1.1

Statistiques sanitaires

10 000 10 000

316 900 316 900 97 966 200

326 900 326 900 109 801 700

Total

11

835 500

69

1980 -1981

Grand programme programme Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

US $

Lutte contre les maladies non transmissibles 287 700 313 600 12 000

171 300

385 1

100

11 579 228 24 35 498

000 200 900 500 000

11 866 700 541 800 36 900 206 800 883 100 13 535 300

Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles Immunologie

169 700

12 365 600

Promotion de la salubrité de l'environnement Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement

80 000 105 185

200 000 50 000 250 000

280 000 155 000

000 000

435 000

Développement des personnels de santé Planification du programme et activités générales Développement et soutien en matière éducationnelle

196 700

196

700 500

223 500 196 700

223

223 500

420 200

Information pour la santé 10 000 10 000 10 495 700

453 600 453 600 128 771 100

463 600 463 600

Statistiques sanitaires

139 266 800

Total

70

FONDS BÉNÉVOLE POUR LA PROMOTION DE LA SANTÉ : RÉSUME

Prévisions d'engagements de dépenses Compte spécial 1978 -1979 US $

1980 -1981 US 43 1 $

Recherche médicale

46 707 100 1

169 800

Programme élargi de vaccination Approvisionnement public en eau Paludisme

650 900 249 900

464 700 143 000

9

777

800

7

793 900 154

Programme contre la lèpre Eradication de la variole Programme contre le choléra Programme contre le pian Contributions diverses à objet désigné Assistance spéciale au Kampuchea démocratique, à la République démocratique populaire lao et à la République socialiste du Viet Nam Assistance aux pays en voie de développement les moins avancés Désastres et catastrophes naturelles Total

2

368 600

1

600

10 255 700

571 000 100 9

172 500 17

000 000

100 8

9

676 000

670 100

1

936 400

-

3

418 100 73

5

162 -

60C

100

86 303 200

68 238

700

71

SOURCES DE FONDS AUTRES QUE LE BUDGET ORDINAIRE: RESUME PAR GRAND PROGRAMME ET PAR PROGRAMME Prévisions d'engagements de dépenses

Grand programme programme 1978 -1979 1980 -1981

US $ Organisation panaméricaine de la Santé 1.3

US $

Comité régional Direction générale 1

419

400 1

408

100

2.1 2.2

200 400

334 700

Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays 2.2.2

3 2

660 900 720 500 381

3 2

599 700 904 100 503 800

6

400

6

2.3

Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations 2.3.1 2.3.3 Opérations de secours d'urgence

145 800 283 800

165 200 215 800

429 600 2.4 3.1

381 000

Promotion et développement de la recherche Développement des services de santé 3.1.0 Planification du programme et activités générales 3.1.1 Planification et gestion des services de santé 3.1.2 Soins de santé primaires 3.1.3 Santé des travailleurs Soins aux personnes 'âgées, prévention des incapacités et réadaptation 3.1.4 3.1.5 Technologie appropriée pour la santé 3.1.6 Recherche sur les services de santé

696 800

841 100

5 5

704 692 846 36 315

900 300 300 800 500 182 300 235 100 013 200

7

5

222 482 423 46 342 169 261 948

300 200 200 900 100 900 700 300

13

13

3.2

Santé de la famille 3.2.0 Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile 3.2.1 3.2.2 Nutrition 3.2.4 Education pour la santé

156 213 11 263 103 2

500 100 500 500 600

576 400 490 700 11 472 400 115 900 2

13 736

14 655 400 157

3.3

Santé mentale

255 400

000

3.4

Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Politique et gestion pharmaceutiques 3.4.1 3.4.2 Préparations pharmaceutiques et produits biologiques

132 600 298 700

145 400 356 100 501 500

431 300

4.1

Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.0 Planification du programme et activités générales 4.1.1 Surveillance épidémiologique 4.1.2 Paludisme et autres maladies parasitaires 4.1.3 Maladies bactériennes, virales et mycosiques 4.1.5 Programme élargi de vaccination Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle 4.1.8

000 490 500 2 720 900 13 871 200 10 000 398 800 1 1

915

966 915 2 416 12 083 1 1

300 200 700 900

321 400 18

20 406 400 4.2

703 500

Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.0 Planification du programme et activités générales 4.2.1 Cancer 4.2.3 Santé bucco- dentaire 4.2.5 Immunologie

1

454 900 092 400 702 000 6 200 255 500 1

526 900 522 500 674 600

2

724 000

5.1

Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.0 Planification du programme et activités générales 5.1.1 Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement 5.1.2 Mesures d'assainissement de base 5.1.3 Identification et élimination des risques liés à l'environnement 5.1.4 Sécurité des produits alimentaires

2 1

5

254 700 564 400 444 600 548 000 420 200 900

2 1

2

253 918 184 508

300 300 500

500 360 300 7

10 231

224 900

72

SOURCES DE FONDS AUTRES QUE LE BUDGET ORDINAIRE (suite) Prévisions d'engagements de dépenses

Grand programme programme 1978 -1979 US

1980 -1981

US $ 600 200 000 100 900 130 664 066 411

6.1

Développement des personnels de santé Planification du programme et activités générales 6.1.0 Planification et gestion des personnels de santé 6.1.1 6.1.2 Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle 6.1.3

021 738 3 035 8 270 1

1 1

400

1

2 9

800 900 100

14 064

14

273 200

7.1

Information pour la santé Statistiques sanitaires 7.1.1 Publications et documents de l'OMS 7.1.2 Services de documentation médicale et sanitaire 7.1.4 Information du public en matière de santé 7.1.5

3 2

104 111 229 225

500 200 200 000

3 2

895 526 310 253

000 500 500 600

5

669 900

6

985 600

8.1

Programmes généraux de soutien 8.1.0 Planification du programme et activités générales 8.1.2 Personnel 8.1.3 Fournitures 8.1.4 Conférences, services intérieurs et bátiments Budget 8.1.5 8.1.6 Finances et comptabilité

3

1

862 600 862 900 674 000 917 100 428 900 803 100 548 600 741 300

092 300 988 000 757 300 4 712 000 484 200 2 056 700 1

8

10 090 500 97

Total

97

732

600

Fonds bénévole pour la promotion de la santé 2.2

Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.2 Programmation sanitaire par pays 2.2.3 Programme de systèmes d'information

42 500 629 900 672

1

251 600 251 600

400

1

2.3

Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.3 Opérations de secours d'urgence

22

500

22 500

2.4 2.5 3.1

Promotion et développement de La recherche Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement

233 200 1

564 000

000 000

Développement des services de santé 3.1.1 Planification et gestion des services de santé 3.1.2 Soins de santé primaires 3.1.3 Santé des travailleurs 3.1.4 Soins aux personnes 'âgées, prévention des incapacités et réadaptation 3.1.5 Technologie appropriée pour la santé 3.1.6 Recherche sur les services de santé

3 1

231 400 480 200 169 000 212 100 340 400 373 800

1

252 400 576 800 150 500

434 500 433 200 20 000 2

5

806 900

867 400

3.2

Santé de la famille 3.2.1 Santé maternelle et infantile 3.2.2 Nutrition 3.2.3 Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine 3.2.4 Education pour la santé

371 700 587 600 37 872 23

1

492 000 451 200

100 700 100

38

434 200 68 300

38 855

40 445 700 1

3.3

Santé mentale

2

633 300

145

100

73

SOURCES DE FONDS AUTRES QUE LE BUDGET ORDINAIRE (suite) Prévisions d'engagements de dépenses

Grand programme programme 1978-1979 1980-1981

US$ 3.4

US$ 46 000 97 400 193 600 337 000

Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.0 Planification du programme et activités générales 3.4.1 Politique et gestion pharmaceutiques 3.4.2 Préparations pharmaceutiques et produits biologiques

138 000 199 400 193 000

530 400 4.1

Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.0 Planification du programme et activités générales 4.1.1 Surveillance épidémiologique 4.1.2 Paludisme et autres maladies parasitaires 4.1.3 Maladies bactériennes, virales et mycosiques 4.1.4 Eradication de la variole 4.1.5 Programme élargi de vaccination 4.1.6 Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales 4.1.8 Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle

1 9 4 9 2

72 342 830 193 916 348

900 200 300 100 100 900

1 733 500 8 814 900 2 088 000 571 000 1 816 200

1 301 300 2 385 200

120 000 372 100

31 390 000 4.2

15 515 700

Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.1 Cancer 4.2.2 Maladies cardio -vasculaires 4.2.3 4.2.4 4.2.5 Santé bucco- dentaire

Autres maladies non transmissibles Immunologie

344 587 1 013 76 676

600 300 500 600 700

66 762 729 135 498

200 300 700 500 000

2 698 700 5.1

2 191 700

Promotion de la salubrité de l'environnement Planification du programme et activités générales 5.1.0 Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement . 5.1.1 5.1.2 Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement 5.1.3 5.1.4 Sécurité des produits alimentaires

118 000 759 900 337 000

23 20 714 483 86

200 000 300 400 800

1 214 900 6.1

1 327 700

Développement des personnels de santé 6.1.0 Planification du programme et activités générales 6.1.1 Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation 6.1.2 6.1.3 Développement et soutien en matière éducationnelle

111 26 1 387 185

700 500 200 300

42 191 1 072 108

700 400 800 800

1 710 700 7.1

1 415 700

Information pour la santé Statistiques sanitaires 7.1.1 7.1.3 Législation sanitaire

486 800 48 300 535 lOG

177 100

177 100

Programme des Nations Unies pour le Développement 2.2

Total

86 303 200

68 238 700

Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 Développement d'ensemble des programmes

350 000 350 000

350000 350 000

3.1

Développement des services de santé 3.1.0 Planification du programme et activités générales 3.1.1 Planification et gestion des services de santé 3.1.2 Soins de santé primaires 3.1.3 Santé des travailleurs 3.1.4 Soins aux personnes 'âgées, prévention des incapacités et réadaptation 3.1.5 Technologie appropriée pour la santé 3.1.6 Recherche sur les services de santé

703 6 533 1 125 337 311 3 480 100

100 400 500 600 900 300 000

389 000 3 630 800 1 887 100 212 500 1 821 800

12 591 800

7 941 200

74

SOURCES DE FONDS AUTRES QUE LE BUDGET ORDINAIRE (suite) Prévisions d'engagements de dépenses

Grand programme programme 1978 -1979 1980 -1981

US $ 3.2

US $

Santé de la famille 3.2.1 Santé maternelle et infantile 3.2.2 Nutrition 3.2.4 Education pour la santé

1

120 200 297 200 177 900 595 300 198

131 000

176 100 15

000 100

1

322

3.3

Santé mentale

800

3.4

Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.1 Politique et gestion pharmaceutiques 3.4.2 Préparations pharmaceutiques et produits biologiques

489 500 98 000 587 500

910 000

910 000

4.1

Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.1 Surveillance épidémiologique 4.1.2 Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques 4.1.3 4.1.5 Programme élargi de vaccination 4.1.6 Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales 4.1.7 Prévention de la cécité 4.1.8 Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle

978 800 2 2 1

519 000 709 700 221 700 593 200 208 300

2 1

1

255 900 473 300 818 900 721 400

605 200

280 300 8 511

000

6

874 700

4.2

Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.1 Cancer 4.2.3 4.2.5 Santé bucco- dentaire Immunologie

60 000 217 700 40 000

1

000 000 250 000 190 000 440 000

317 700

1

5.1

Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.1 Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement 5.1.2 Mesures d'assainissement de base 5.1.3 Identification et élimination des risques liés A l'environnement ... 5.1.4 Sécurité des produits alimentaires

.

4

360 000

2

10 334 600 2 658 600 230 000 17

6 1

289 100 254 600 519 400

583 200

10 063

100

6.1

Développement des personnels de santé 6.1.1 Planification et gestion des personnels de santé 6.1.2 Promotion de la formation 6.1.3 Développement et soutien en matière éducationnelle

6

390 000 569 800 283 300 243 100

3

122 262

90 000 600

600

7

3

475 200

7.1

Information pour la santé 7.1.1 Statistiques sanitaires

190 000 190 000

Total

49 168 400

31

376 300

Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population 2.3

Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- economique 2.3.1 Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations

87 400 87 400

100 200 100 200

3.1

3.1.1

Développement des services de santé Planification et gestion des services de santé

1

803 200 803 200

1

366 600

1

1

366 600

75

SOURCES DE FONDS AUTRES QUE LE BUDGET ORDINAIRE (suite) Prévisions d'engagements de dépenses

Grand programme programme 1978 -1979 1980 -1981

US $ 3.2

US $ 600 400 000 354 500 693

Santé de la famille 3.2.0 Planification du programme et activités générales 3.2.1 Santé maternelle et infantile 3.2.2 Nutrition 3.2.3 Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine 3.2.4 Education pour la santé

1 539 900 30 954 700 216 000

1

12

234 000 677 400 33

872 200 15

622 000

320 300

6.1

Développement des personnels de santé 6.1.1 Planification et gestion des personnels de santé 6.1.2 Promotion de la formation 6.1.3 Développement et soutien en matière éducationnelle

10 500 413 800 457 500

13 600 457 500

881 800 7.1

471 100

Information pour la santé Statistiques sanitaires 7.1.1

673 000 673 000

905 500 905 500

8.1

Programmes généraux de soutien Personnel 8.1.2 8.1.4 Conférences, services intérieurs et bátiments 8.1.5 8.1.6

Budget Finances et comptabilité

100 500 24 900 58 700 5

37

40 600 29 000 58 700 128 300 18

126 200

Total

37

193 600

292 000

Fonds des Nations Unies pour la Lutte contre l'Abus des Drogues 3.3

Santé mentale Total

2

031 200 031

1

142 142

000 000

2

200

1

Programme des Nations Unies pour l'Environnement 5.1

Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.2 Mesures d'assainissement de base 5.1.3 Identification et élimination des risques liés à l'environnement 5.1.4 Sécurité des produits alimentaires Total

445 3

700 260 600 689 600

1

756 000 736 000 300 000 792 000

4 395 900

2

Programme des Nations Unies pour l'Enfance 3.1

Développement des services de santé 3.1.2 Soins de santé primaires Total

100 000 100 000

Fonds fiduciaires et dépenses remboursables 1.1

Assemblée mondiale de la Santé

89 000

1.2

Conseil exécutif Développement et direction d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays

92

600

2.2

2.2.2

433 900 433 900

790 800 790 800

2.3

2.3.2 2.4

Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux

360 600

360 600 360 600

Promotion et développement de la recherche

360 600

54 000

76

SOURCES DE FONDS AUTRES QUE LE BUDGET ORDINAIRE (suite) Prévisions d' engagements de dépenses

Grand programme programme 1978 -1979 1980 -1981

US $ 3.1

US $ 300 100 300 400 300 180 700 84 500

Développement des services de santé 3.1.1 Planification et gestion des services de santé 3.1.2 Soins de santé primaires 3.1.3 Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation 3.1.4 Recherche sur les services de santé 3.1.6

1 085 432 11 337 10 1

372 000 12 000 649 200

876 400

3.2

Santé de la famille 3.2.1 Santé maternelle et infantile 3.2.4 Education pour la santé

90 500

12 100 90 500

12 100

3.3

Santé mentale

21 600

6 000

3.4

Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Planification du programme et activités générales 3.4.0 3.4.1 Politique et gestion pharmaceutiques

104 300

24 200 104 300

24 200

4.1

Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.1 Surveillance épidémiologique 4.1.2 Paludisme et autres maladies parasitaires 4.1.3 Maladies bactériennes, virales et mycosiques 4.1.5 Programme élargi de vaccination 4.1.6 Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales 4.1.7 Prévention de la cécité

318 000 25 416 600 108 600 126 600 41 524 100 29 100 67

385 30 739 90 616 78

800 200 900 400

056 000 42 300

523 000

109 930 600

4.2

Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.1 Cancer 4.2.2 Maladies cardio- vasculaires 4.2.4 Autres maladies non transmissibles 4.2 .5 Immunologie

29 9

100 700

83 400 12 000 24 200

42 000

80 800

119 600

5.1

Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.1 Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement 5.1.2 Mesures d'assainissement de base 5.1.3 Identification et élimination des risques liés à l'environnement

1 1

155

400

1 1

734 500 29 100

319 100 850 000 236 700 405 800

2

919 000

3

6.1

Développement des personnels de santé 6.1.2 Promotion de la formation

555 800 555 800

479 700 479 700

7.1

Information pour la santé 7.1.1 Statistiques sanitaires 7.1.2 Publications et documents de l'OMS

86 400 345 400 431 800

134 100

134 100

8.1

Programmes généraux de soutien 8.1.2 Personnel 8.1.3 Fournitures 8.1.4 Conférences, services intérieurs et bâtiments 2

8.1.5 8.1.6

Budget

Finances et comptabilité 3

166 700 58 700 728 000 58 700 296 600 308 700 942 000

2

176 68 766 68 315

200 200 000 200 600

3

394 200

Total

77

119 306 900

77

SOURCES DE FONDS AUTRES QUE LE BUDGET ORDINAIRE (suite) Prévisions d'engagements de dépenses

Grand programme programme 1978 -1979 1980 -1981

US $

US $

Compte spécial de frais généraux 2.1 2.3

Direction générale Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.2 Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux 2.3.3 Opérations de secours d'urgence

61 300

61 100 99 600 160 700

130 700

130 700

7.1

Information pour la santé 7.1.2

Publications et documents de l'OMS

1 382 600 1

1 456 200 1 456 200

382 600

8.1

Programmes généraux de soutien 8.1.4 Conférences, services intérieurs et bâtiments

1 500 000 1 500 000 Total

3 104 600

1 586 900

Centre international de Recherche sur le Cancer 4.2

Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.1

Cancer

13 633 000 13 633 000 Total

11 579 000 11 579 000 11 579 000

13 633 000 371 613 200

TOTAL POUR LES AUTRES SOURCES DE FONDS

352 046 400

ACTIVITÉS DE PAYS, INTER -PAYS, MONDIALES ET INTERRÉGIONALES \U TITRE DU BUDGET ORDINAIRE ET DES AUTRES FONDS: RÉSUMÉ PAR RÉGION ET PAR PAYS Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire 1978 -1979 1980 -1981 ,US $

Autres fonds 1978 -1979 US $

Total 1978 -1979 US $

1980 -1981

1980 -1981

US

$

US

$

US

$

Afrique Angola Bénin Botswana Burundi Cap -Vert

824

300

646 100 187 500 795 800

Empire centrafricain Tchad Comores Congo 1

515 745 718 022 593 112

100 000

Guinée équatoriale Ethiopie Gabon Gambie Ghana Guinée Guinée -Bissau

2

163 543

415 500 996 498

Côte d'Ivoire Kenya Lesotho Libéria Madagascar Malawi Mali Mauritanie Maurice Mozambique Namibie Niger Nigéria Réunion Rwanda Sao Tomé -et- Principe

410 701 459 861 395 431 931 764 125 47

900 400 000 400 600 400 400 600 200 000 400 600 000 600 200 700 600 700 200

1

978 900 757 600 285 600 904 800 664 500 924 000 907 000 190 600 687 300 163 547 578 658

50 000 35 500 603 600 815 600

870 000 904 800 154 000

1

800 286 100 80 200 1

300 676 100 12

1

863 500 356 200

1

400 700 200

2

691 34 22

400

1

1

1

391 000

645 100 163 300 712 200 479 300 800 600 607 900 007 200 541 600 488 200 139 500 931 100 143 500 631 400 139 900

711 221 486 38 10

1

371 355 874 358 447 100 3 600 328 500 111 400

000 300 900 000 400 600 300 300 900 800 600 900 900

2

524 600 170 600

1 1

305 100 80 000 672 300 500 000 219 000

1 1

1

1

170 500 150 000 735 300 552 200

1

800 500 2

797 2

017 000 18

900 1

1

Sénégal Seychelles Sierra Leone Sainte -Hélène

124 300 361 000 541 000 45 300 483 600

987 216 20 275 436 668 86 608 22

Swaziland Togo Ouganda République -Unie du Cameroun République -Unie de Tanzanie Haute -Volta Zaire 1

Zambie Programmes inter -pays

18

400 154 700 720 900 716 000 326 100 766 300 884 100 447 900 589 600 328 800 19

196

834 861 399 871 1 053 1 513 909 23 668 57

000 000 500 700 300 600 200 400 700 900 500 500 000 200 800 500 000 300

700 854 000 659

1

2

2

400 123 800 412 400 223 400 6

1

198

100

250 000 16 200 49 500

874 300 681 600 791 100 611 400 515 900 031 100 799 100 022 700 269 100 124 400 854 900 578 300 437 400 212 000 217 800 984 300 448 700 712 500 830 800 217 200 270 100 790 600 378 700 768 300 453 700 502 400 47 800 457 200 871 000 18 900 130 700 484 800 953 400 268 700 681 700 19

1

1

1

978 900 757 600 155 600 809 600 664 500 078 000 907 000 190 600 550 800 163 400

1 1

2

903 900 578 200 658 400 169 700 163 300

1 1

1 1

1

1

882 800 479 300 800 600 913 000 087 200 213 900 988 200 358 500 931 100 314 000 781 400 139

722 4 768 20 1 275 1

900 300 200 500 700 300 600

436 918

400

104 200 59

366 167

416 361 852 249 30 478 100

500 900 500 300 800 600 400

200 000 217 200 38 600 177 900

1

258 900 780 400 082 900

493 600 1 1 2

182

960 000 557 000 34 176 700 46

245 300 839 48 806

600 900 500 000

900

102 400 657 900 22 700 196 900 1 034 500 1 078 700 399 000 909 800 1 231 700 2 473 500 1 466 000 845 000 57

Total pour l'Afrique

46

139 900

307 900

44 162 800

871 200

90 302 700

104 179

100

ACTIVITES DE PAYS, INTER -PAYS, MONDIALES ET INTERREGIONALES

:

RESUME (suite)

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire 1978 -1979 1980 -1981

Autres fonds 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979

Total 1980 -1981

US $

US $

US $

US $

US $

US $

Amériques

Argentine Bahamas Barbade Belize Bolivie Brésil Canada Chili Colombie Costa Rica Cuba

1

République dominicaine Equateur El Salvador Antilles et Guyane françaises Grenade Guatemala Guyane Hatti Honduras Jamatque Mexique Antilles néerlandaises Nicaragua Panama Paraguay Pérou Suriname Trinité -et- Tobago

833 500 248 400 236 600 262 500 325 800 531 400 36 200 473 400 488 800 344 000 282 900 181 700 741 700 485 500

1

945 320 275 305 620 814 41 573 745 393 436 214 869 537

800 700

800 400 500 700 400 800 500 300 900 200 500 200

522 539 314 359 447 491 39

Etats -Unis d'Amérique Uruguay Venezuela Indes occidentales Programmes inter -pays

557 473 183 515 209 459 260 362 514 482 12 242

700 000 600 900 900 400 100 800 500 000 300 300 400 500 500 100 300 300

600 476 000 418 000 412 200 542 600 548 000 45 700 680 000 472 200 232 400 586 400 230 800 521 600 307 300 407 600 628 100 561 200 16 122 600 562 31 850 000

641 300 48 700 619 700 20 900 1 439 900 8 211 200 35 200 1 025 500 3 481 000 1 135 000 1 623 300 1 575 900 1 568 300 427 100 45 400 53 600 1 663 200 397 000 4 106'400 2 359 000 1 061 700 5 749 100 13 200 699 100 352 200 981 400 3 027 600 312 300 501 900 391 300 272 100 1 872 300 989 800 57 260 700 103 962 300

689 200 45 200

559 700 18 800 930 400 4 990 700 41 400 846 500 3 590 700 779 000 1 506 900 1 459 900 925 800 541 300 52 100 64 900 1 054 200 456 800 1 703 700 996 200 792 300 1 560 400 16 700 271 100 491 800 820 300 2 243 900 293 500 370 300 301 300 343 100 1 005 200 306 000 59 676 500

474 800 297 100 856 300 283 400 1 765 700 9 742 600 71 400 1 498 900 3 969 800 1 479 000 1 906 200 1 757 600 2 310 000 912 600 45 400 53 600 2 185 900 936 000 4 421 000 2 718 900 1 509 600 6 240 500 52 300 1 256 900 825 700 1 164 400 3 542 900 521 600 961 300 651 800 634 600 2 386 400 1 472 100 69 503 000 1

635 365 835 324 1 550 6 805 1

82 1

420 172

4 336 1 1 1

1 1

943 674 795 078 52

000 900 500 200 900 400 800 300 200 300 800 100 300 500 100

1

64 900 616 800

932 800 121 700 1 408 400 1 334 900 2 108 400 62 400 951 100 964 000 1 052 700 2 830 300 524 300 891 900 608 600 750 700 1 633 300 867 200 75 799 100 2

Total pour les Amériques

25 447 000

89

745 800

129

409 300

121

595 800

ACTIVITES DE PAYS, INTER -PAYS, MONDIALES ET INTERREGIONALES

:

RESUME (suite)

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire 1978 -1979 1980 -1981

Autres fonds 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979

Total 1980 -1981

US $

US $

US $

US $

US $

US $

Asie du Sud -Est

Bangladesh Bhoutan Birmanie République populaire démocratique de Corée Inde Indonésie

2

741 400 113

4 3

261 300

7

2

5

770 290 152

4

Maldives Mongolie Népal Sri Lanka Thallande Programmes inter -pays Total pour l'Asie du Sud -Est

491 1 191 2 313 1 893 2 515 8 842

600 200 500 800 600 300 700 600 100 600

042 1 007 7 152 5 402 597 1 263 3 2

3 9

220 467 037 145

300 100 600 200 700 100 000 300 600 900 100

1

322 500 563 800 066 900

531 900 196 500 327 200 8 1

10 063 900

4 793 200

13 1

2 2 2

690 864 164 947 566 375 104 357

900 800 900 800 300 000 800 500 200

177 100 616 200 61 500

563 3 180 770 18 981 6 017 656 2

800 500 200 400 600 500 100 000 600 900 100

139

1

2

388 322 486 442

000 200 500 900

2

880 619

4 268 4 11

200

196 369 1 007 15 329 7 018 659 1 263 3 608 3 789 3 524 11 588 3

500 500 100 700 400 200 100 000 500 100 800 100

32 316 400

40 597

33 025

15

550 000

65

341 600

56 147

Europe

Albanie Algérie Autriche Belgique Bulgarie Tchécoslovaquie Danemark Finlande France République démocratique allemande République fédérale d'Allemagne Grèce Hongrie Islande Irlande Italie Luxembourg Malte Monaco Maroc Pays -Bas

22 000

248 400 16

000

14 000

Norvège Pologne Portugal Roumanie Espagne Suède Suisse

30 000 16 000 14 000 14 000 18 000 20 000 18 000 20 000 24 000 14 000 16 000 20 000 10 000 16 000 2 000 280 600 16 000 14 000 30 000 35 000 30 000 20 000 14 000 14 000 299 600

24 000 300 000 18 000 15 000 77 000 18 000 15 000 15

1

91 400 391 200 54 000 5 400 60 700 11 300

1

734 400

1

113 400 639 600 16 000 68 000 35 400 76 700

2

20 22

20 22

26 15 18

22 11 18 2

350 18

15

33

60 33 22 15

15

400

000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 200 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000

25 300 14 000 18

000

20 000

441 500

49

700

104 200 939 100 498 100 1

386 277 206 41

000 200 300 500

220 000 96 700 35 000

1

644 400

381 500

1

18 000 461 500 24 000 14 000 16 000 69 700 10 000 120 200 2 000 219 700 16 000 14 000 416 000 312 200 236 300 61 500 14 000 14 000 944 000

24 000 034 400 18 000 15 000 77 000 18 000 15 000 15 000 20 000 22 000 20 000 22 000 26 000 15 000 18 000 22 000 11 000 18 000 2 200 848 100 18 000 15 000 253 000 156 700 68 000 22 000 15 000 15 000 781 500

ACTIVITES DE PAYS, INTER -PAYS, MONDIALES ET INTERREGIONALES

:

RESUME (suite)

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire 1978 -1979

Autres fonds 1978 -1979

Total 1978 -1979 1980 -1981

1980 -1981

1980 -1981

US $

US $

US $

US $

US $

US $

Union des Républiques socialistes soviétiques Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord Yougoslavie Programmes inter -pays Total pour l'Europe

40 000 18 000 24 000 10 362 700

44 000 20 000 27 000 12 358 800

40 000 18 000 417 900 12 209 100

44 000 20 000 27 000 15 840 700 20 536 600

393 900 1 846 400 7 944 200

3 481 900

11 750 300

14 089 000

6 447 600

19 694 500

Méditerranée orientale Afghanistan Bahrein Chypre Yémen démocratique Djibouti Egypte Iran Iraq Israel Jordanie Kowett Liban

Jamahiriya arabe libyenne Oman Pakistan Qatar Arabie saoudite Somalie Soudan République arabe syrienne Tunisie Emirats arabes unis Yémen Programmes inter -pays Total pour la Méditerranée orientale

3 145 94 372 1 976 80 1 223 329 751 311 760 80 596 228 588 2 107 103 131 2 353 2 094 1 132 1 276 38 1 990 7 349

900 000 000 700 000 400 500 800 000 700 000 400 000 600 300 500 000 200 600 700 500 500 500 300

3 451 119 435 2 602 340 1 503 364 602 386 938 97 944 100 695 2 317 58 151 3 223 2 447 1 375 1 388 50 2 463 9 867

600 800 400 900 100 100 500 300 600 000 600 600 000 600 300 800 600 200 400 300 800 700 700 400

1 344 600 170 000 1 223 800 266 000 479 800 275 000 599 30 681 010 164 020 64 163 639 555 466 009 100 546 199 500 800 000 300 500 700 600 500 700 400 800 200 500 800 100

1 183 900 186 400 780 400 18 400 1 023 000

299 800

2 1 1

1

2 1 1

2 1

2 1

2 2

110 806 464 345 650 231 598 466 081 13 219 61 519 971

800 000 300 600 000 000 400 100 000 800 500 300 100 300

4 490 264 372 3 200 80 1 489 809 1 026 311 1 360 110 3 277 1 238 753 3 128 168 2 294 2 992 3 650 1 599 2 285 139 4 537 8 548

500 000 000 500 000 400 300 800 000 200 800 400 300 100 000 100 500 900 000 500 700 000 300 400

4 635 306 435 3 383 358 2 526 364 902 386 938 208 1 750 1 564 1 041 2 967 289 2 750 3 689 3 528 1 389 1 608 112 4 982 12 838

500 200 400 300 500 100 500 100 600 000 400 600 300 200 300 800 000 300 400 100 300 000 800 700

29 115 100

35 926 300

19 011 600

17 030 100

48 126 700

52 956 400

ACTIVITES DE PAYS, INTER -PAYS, MONDIALES ET INTERREGIONALES

:

RESUME (suite)

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire 1978 -1979 US $

Autres fonds 1978 -1979 US $

Total 1978 -1979 1980 -1981

1980 -1981

1980 -1981

US

$

US $

US $

US

$

Pacifique occidental Samoa américaines Australie Chine Iles Cook 87 300 91 600 128

200 1

Kampuchea démocratique Fidji Polynésie française Iles Gilbert Guam Hong Kong Japon République démocratique populaire lao Malaisie Nouvelles- Hébrides Nouvelle -Zélande Niue Papouasie- Nouvelle -Guinée Philippines

542 000 625 600 52 300

222 000 67 100 99 300 1

100 100 600 253 000 772 60 262 66

110 68 1 1

1

1 1

République de Corée Samoa Singapour Iles Salomon Tonga Territoire sous tutelle des files du Pacifique Iles Tuvalu Viet Nam Programmes inter -pays

3 9

700 358 500 926 800 387 500 58 000 43 300 231 000 438 800 324 100 351 700 357 600 381 800 323 900 178 100 41 600 475 500 182 500 61

517 059 548 60 60 693 763 455 387 319 548 416 207 52

1 1 1

668 11 797 3

000 000 000 500 000 300 000 000 000 000 000 300 300 400 000 000 400 800 300 400 900 400 600 000 000 800 800

87 300 91 600 49

800

22 400 122 000 46 000 13 200

185 700

54 500

478 900 326 300 250 200

578 600 97 000 397 400

1 1

178 542 811 52 276 67 99 61 837 253 637 58

000 000 300 300 500 100 300 700 400 100 700 000

1

100 100 600 275 000 894 60 308 66 123 68

2 1

095 156

43300 662 759 10 591

800 400 000 100

352 51 489 280

500 800 000 300

1

2 1

203 700 569 300 45 100 224 300 989 900

308 200 233 100

2 2

1

84 000 144 700 622 600

5

12

893 198 334 942 357 585 893 178 86 699 172

800 200 100 800 600 500 200 100 700 800 400

2 1 1

945 60 60 045 815 944 667 319

856 649 207 136 813

3

13

420

000 000 000 900 000 300 000 000 000 200 000 900 300 800 000 000 900 600 300 700 900 600 700 000 000 500 400

Total pour le Pacifique occidental

23 037 800

28 947 200

9

401 000

4 842 800

32 438 800

33 790 000

Activités mondiales et interrégionales Total pour les activités mondiales et interrégionales TOTAL

24 873 000

23 623 800 23 623 800

125

591 000 *

142

721 000 *

150 464 000 150 464 000

166 344 800 166 344 800

24 873 000

125 591 000

142 721 000

192 679 500

232 341 300

343 098 100

323

208 500

535 777 600

555 549 800

*

Y compris le Centre international de Recherche sur le Cancer.

MONTANT TOTAL DU BUDGET ORDINAIRE, CONTRIBUTIONS DES ÉTATS MEMBRES ET BUDGET EFFECTIF BARÈMES DES CONTRIBUTIONS

RÉSOLUTION PORTANT OUVERTURE DE CRÉDITS

85

MONTANT TOTAL DU BUDGET ORDINAIRE, CONTRIBUTIONS DES ÉTATS MEMBRES ET BUDGET EFFECTIF

1976 -1977

1978 -1979

1980 -1981

US 1.

$

US

$

US 477

$

Budget total Déductions (voir point 8 ci- dessous)

325

636 000

402 063 510 15

378 400a)

2.

10 210 000

410 000

4 400 000

3.

Contributions fixées pour les Membres A déduire :

:

Montant brut

315 426 000

386 653 510

472 978 400a)

4.

Crédits provenant du fonds de péréquation des impôts 5.

28 220 050

31

670 450

33

632 000

Contributions fixées pour les Membres A déduire i) :

:

Montant netb)

287

205 950

354 983 060

439 346 400a)

6.

Montant estimatif des remboursements d'impôts à prélever sur le fonds de péréquation des impôts Montant de la réserve non réparties)

3

724 650 597 300

8

011 250 051 810

6

368 000

ii) 7.

7

8

10 088 400a)

Contributions des Membres au budget effectif A ajouter i) :

275 884 000

338 920 000

422 890 000

8.

Montant estimatif à recevoir du Programme des Nations Unies pour le Développement à titre de remboursement des dépenses de soutien des programmes Recettes occasionnelles

4 900 000 5

5

200 000

4 400

000

ii) 9.

310 000

10 210 000

Budget effectif total

286 094 000

354 330 000

427

290 000

a)

Ces montants sont soumis aux ajustements que pourra décider la Trente -Deuxième Assemblée mondiale de la Santé.

b) Voir les barèmes des contributions à la page suivante. c) Somme égale au montant net des contributions fixées pour les Membres inactifs (RSS de Biélorussie et RSS d'Ukraine), ainsi que pour l'Afrique du Sud et la Rhodésie du Sud.

86

BARÈMES DES CONTRIBUTIONS POUR 1976 -1977, 1978 -1979 ET 1980 -1981 1976 -1977

1978 -1979

1980 -1981

Membres et Membres associés Contributions

Contributions

Pourcentage

Contributions (montant brut)

US

$

US

$

% 0,01 0,41 0,01 0,10 7,58 0,02 0,23 0,83 1,51

US

$

Afghanistan Afrique du Sud Albanie Algérie Allemagne, République fédérale d' Angola Arabie saoudite Argentine Australie Autriche Bahamas Bahrein Bangladesh Barbade Belgique Bénin Birmanie Bolivie Botswana Brésil Bulgarie Burundi Canada Cap -Vert

56 690 417 400 56 690 226 790 19 574 870 29 300 1

51 010 406 270 51 010 346 980 26 202 560 69 390 1

C 2 3 1

47 939 47 472 35 851 94 1 1

300 210 300 980 760 590

13271')

170 100 296 210

2 5 2

2

2

7

997 530 56 56 254 56 891 56 85 56 56 154 396 56 577 29

090 810 690 690 190 690 510 690

814 847 190 153 51

3

51 138 51 628 51

050 690 690

460 880 690

3

51 51 51 539

469 51 10 180 51

010 300 39271))

350 240 330 300 010 010 790 010 960 010 010 010 010 120 450 010 370 010

0,63 0,01 0,01 0,04 0,01 1,06 0,01 0,01 0,01 0,01 1,02

0,14 0,01 2,99 0,01 0,09 5,41 0,01 0,11 0,01 0,01 0,02 0,02 0,11 0,63 0,01

087 850 925 720 7 141 970 2 979 760 47 300 47 300 189 190 47 300 5 013 570 47 300 47 300 47 300 47 300 4 824 380 662 170 47 300 14 142 050 47 300 3

27 Chili Chine Chypre Colombie Comores Congo Costa Rica Côte d'Ivoire Cuba Danemark Djibouti Egypte El Salvador Emirats arabes unis Empire centrafricain Equateur Espagne Etats -Unis d'Amérique Ethiopie Fidji Finlande France Gabon Gambie Ghana Grèce Grenade Guatemala Guinée Guinée -Bissau Guyane Haiti Haute -Volta

396 880 15 294 300

18

312 280 705 910 51 010

425 680 25 588 130

1

56 690 453 570 29 300 2-.7 3927b) 118 560 56 690 56 690 311 840 729 240 -

381 680 51 010

47 300 520 280 47 300 47 94 94 520 979 47 300 590 590 280 760 300 380 300

84 560 69 390 69 390 2

0 190 690 690 690 690 120

414 310 153 300 18 380 972i

2

b)

Honduras Hongrie Inde Indonésie Iran Iraq Irlande Islande IsraFi Italie

340 56 56 56 56 2 778 75 619 56 56 1 190 16 518 56 56 113 878 56 85 56 56 56 56 56 56 935 3

277 259 51 69 5 255 94 389 51 51 1

580 200

51 010

010 390 590

0,08 0,01 0,07 0,01 0,02 1,51 25,00 0,01 0,01 0,43 5,73 0,01 0,01 0,02 0,34 0,01 0,02 0,01 0,01 0,01 0,01 0,01 0,01 0,32 0,67 0,14 0,39 0,08 0,15 0,02 0,23 3,32

020 690 690 620 590 690 690 390 790 690

010 010 010

378 47 331 47 94 141 7 118 244 47 47 2

080 300 590 970 600 300 300

459 350 51 010

19 882 000

51 010 69 390 1

050 690 690 690 690 690 690

244 980 51 010 69 390 51 010 51 010

51 010 51 010 51 010 51 010 1

490

9

401 790 538 620 566 970 141 750 396 880 56 690 566 970 936 510

2

142 940 373 670 485 770

1

418 460

310 220 504 140 69 390 798 040 11 339 990

033 810 101 660 47 300 47 300 94 590 1 608 130 47 300 94 590 47 300 47 300 47 300 47 300 47 300 47 300 1 513 530 3 168 950 662 170 1 844 620 378 380 709 470 94 590 1 087 850 15 702 880 27

87

1980 -1981

Payables en

Crédits proveContributions nant du fonds (montant de péréquation net) a ' des imp8ts US $ 4 000

Membres et Membres associés 1980 1981

US

$

US

$

US 650 605 650

$

43 300 1

164 000 4 000 40 000 032 000 8 000

775 210 43 300

432 980 32 819 760

21 887 21 216

490

21 887 21 216

650 605 650

490

3

16 409 880

16 409 880

86 590

43 295

43 295 497 796 268 363 21 21 86 21 294 21 21

Afghanistan Afrique du Sud Albanie Algérie Allemagne, République fédérale d' Angola Arabie saoudite Argentine Australie Autriche Bahamas Bahrein Bangladesh Barbade Belgique Bénin Birmanie Bolivie Botswana Brésil Bulgarie Burundi Canada Cap -Vert

92 332 604 252 4 4 16 4

424 4 4 4 4

408 56 4 1

192 4

000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000

995 593 6 537 2 727 43 43 173 43 4 589 43 43 43 43 4 416 606 43 12 950 43 3

850 720 970 760 300 300 190 300 570 300 300 300 300 380 170 300 050 300

1

3 1

497 796 268 363 21 21 86 21

2

294 21 21 21 21

2

208 303 21

6

475 21

925 860 985 880 650 650 595 650 785 650 650 650 650 190 085 650 025 650

1

3 1

2

21 21 2

6

208 303 21 475 21

925 860 985 880 650 650 595 650 785 650 650 650 650 190

085 650

025 650

2

36 000 164 000 4 000

389 680 23 424 130

194 840 11 712 065 21 650

194 840 11 712 065 21 650

Chili

44 000 4 000 (56 000)

43 300 476 280 43 300 103 300 86 590 86 590 476 280 2 727 760 43 300

238 140 21 650 51 650

238 140 21 650 51 650 43 295 43 295 238 140 1

Chine Chypre Colombie Comores Congo Costa Rica Côte d'Ivoire Cuba Danemark Djibouti Egypte El Salvador Emirats arabes unis

000 8 000 44 000 252 000 4 000 8

1

43 43 238 363

295 295 140 880 21 650

363 880 21 650 190 650 540 650 295 985 300 650 650 905 830 650 650 295

32 000 4 000

28 000 4 000 8

604 4 000 4 4

172 1

992 4 4 8

136 4 8

4 4 4 4 4 4

128 268 56 156 32 60 8

92 1

328

000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000

346 43 303 43 86 6 537 114 244 43 43 1 861 25 109 43 43 86 1 472 43 86 43 43 43 43 43 43 1 385 2 900 606 1 688 346 649 86 995 14 374

380 300 080 300 590 970 600 300 300 810 660 300 300 590 130 300 590 300 300 300 300 300 300 530 950 170 620 380 470 590 850 880

173 190 21 650 151 540 21 650 43 295 3 268 985 57 122 300 21 650 21 650 930 905 12 554 830 21 650 21 650 43 295 736 065 21 650 43 295 21 650 21 650 21 650 21 650 21 650 21 650 692 765 1

173 21 151 21 43 3 268 57 122 21 21 930 12 554 21 21 43 736 21 43 21 21 21 21

Empire centrafricain Equateur Espagne Etats -Unis d'Amérique Ethiopie Fidji Finlande France Gabon Gambie Ghana Grèce Grenade Guatemala Guinée Guinée -Bissau Guyane Hatti Haute -Volta Honduras Hongrie Inde Indonésie Iran Iraq Irlande Islande Israel Italie

450 475 303 085 844 310 173 190 324 735 43 295 497 925 187 440

1

065 650 295 650 650 650 650 21 650 21 650 692 765 450 475 303 085 844 310 324 43 497 187 173 190 735 295 925

7

7

440

88 BAREMES DES CONTRIBUTIONS (suite)

1976 -1977

1978 -1979

1980 -1981

Membres et Membres associés Contributions

Contributions

Pourcentage

Contributions (montant brut)

US

$

US

$

%

US

$

Jamahiriya arabe libyenne Jamatque Japon Jordanie Kampuchea démocratique Kenya Koweit Lesotho Liban Libéria Luxembourg Madagascar Malaisie Malawi Maldives Mali Malte Maroc Maurice Mauritanie Mexique Monaco Mongolie Mozambique Namibiec) Népal Nicaragua Niger Nigéria Norvège Nouvelle -Zélande Oman

311 56 19 858 56 56 56 255 56 85 56 113 56 198 56 56 56 56 170 56 56 2 381 56 56 56 28 56 56 56 1

840 690 370 690 690 690 140 690 050 690 390 690 450 690 690 690 690 100 690 690 250 690 690 690 360 690 690 690 620 750 690 100 880 690

571 480 69 390 29 476 290 51 010 51 010 51 010 536 780 51 010 104 110 51 010 138 790 51 010 312 280 51 010 51 010 51 010 51 010 173 490 51 010 51 010 2 673 750 51 010 51 010 69 390 34 700 51 010 51 010 51 010 1

Ouganda Pakistan Panama Papouasie- Nouvelle- Guinée

190 793 56 57 396 56

494 050 916 390 51 010 49 150 226 560 69 390 51 010

0,16 0,02 8,50 0,01 0,01 0,01 0,15 0,01 0,03 0,01 0,04 0,01 0,09 0,01 0,01 0,01 0,01 0,05 0,01 0,01 0,78 0,01 0,01 0,02 0,01 0,01 0,01 0,01 0,13 0,44 0,25 0,01 0,01 0,07 0,02 0,01

43

5

000 5617b) 690 790

756 760 94 590 40 203 160 47 300 47 300 47 300 709 470 47 300 141 890 47 300 189 190 47 300 425 680 47 300 47 300 47 300 47 300 236 490 47 300 47 300 3 689 230 47 300 47 300 94 590 47 300 47 300 47 300 47 300 614 870 2 081 100 1 182 450 47 300 47 300 331 080 94 590 47 300 47 300 621 700 283 790 472 980 6 479 800 898 660 94 590 94 590 614 870 6 196 020 47 300 94 590 6 1 7

Paraguay Pays -Bas

Pérou Philippines Pologne Portugal Qatar République arabe syrienne République de Corée

République démocratique allemande République démocratique populaire lao République dominicaine République populaire démocratique de Corée République socialiste soviétique de Biélorussie République socialiste soviétique d'Ukraine République -Unie de Tanzanie République -Unie du Cameroun Rhodésie du Sudc) Roumanie Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord Rwanda Samoa Sao Tomé -et- Principe

450 000 540 690 690 28 360 857 120 15 052 850 56 690 56 690 29 300 690 690 390 690 56 690 85 050 2 863 170 2 211 160 f 29 300 56 56 113 56

56 401 198 510 3 571 425 56 56 311 3 359 56 56 198 1 304 4 847 56 56 3

51 010 4 743 390

450 270 870 220 690 690 840 740 690 690

208 346 4 802 675 69 69 451 4 545

190 980

480 570 390 390

060 340 51 010 69 390

173 1 387 5 222 51 51 34 844 15 423

490 890 950

51 51 51

7 C5 132/ 6)

680 010 700 310 920 010 010 010

0,01 1,40 0,06 0,10 1,37 0,19 0,02 0,02 0,13 1,31 0,01 0,02 0,05 0,40 1,51 0,01 0,01 0,01 0,23 4,45 0,01 0,01 0,01

236 490 891 920 141

970 47 300 47 300 47 300

1

087 850

21 047 540 47 300

47 300 47 300

Sénégal Sierra Leone Singapour Somalie Soudan Sri Lanka Suède Suisse Suriname

51 010 51 010

C g 13b )

277 580 51 010 51 010 69 390 4 135 160 3 261 540 51 010

0,01 0,01 0,08 0,01 0,01 0,02 1,22 0,94 0,01

5

47 300 47 300 378 380 47 300 47 300 94 590 770 340

4

446 000 47 300

89

1980 -1981

Payables en

Crédits proveContributions pant du fonds (montant de péréquation net) impôts US $

1980

1981

Membres et Membres associés

US $ 692 86 36 803 43 43 43 649 43 129 43 173 43 389 43 43 43 43 216 43 43 3 377 43 43 86 43 43 43 43 562 1 905 1

US $ 760 590 160 300 300 300

US $ 346 380 43 295 18 401 580 21 650 21 650 21 650 324 735 21 650 64 945 21 650 86 595 21 650 194 840 21 650 21 650 21 650 21 650 108 245 21 650 21 650 1 688 615 21 650 21 650 43 295 21 650 21 650 21 650 21 650 281 435 952 550 541 225 21 650 21 650 151 540 43 295 21 650 21 650 3 030 850 129 895 .216 490 2 965 900 411 330 43 295 43 295 281 435 2 836 010 21 650 43 295 108 245 865 960 3 268 985 21 650 21 650 21 650 497 925 9 633 770 21 650 21 650 21 650 21 650 21 650

64 000 8 3

400 4 4 4

60 4 12 4

16 4

36 4 4 4 4 20 4 4

312 4 4 8

4 4 4 4

52 176 100 4

4 28 8

4 4

000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000

346 380 43 295 18 401 580 21 650 21 650 21 650 324 735 21 650 64 945 21 650

470 300 890 300 190 300 680 300 300 300 300

490 300 300 230 300 300 590 300 300 300 300 870 100

1

082 43 43 303 86 43 43 061 259 432

450 300 300 080 590 300 300 700 790 980 800 660 590 590 870 020 300 590 490 920 970 300 300 300 850 540 300 300 300

86 595 650 194 840 21 650 21 650 21 650 21 650 108 245 21 650 21 650 688 615 21 650 21 650 43 295 21 650 21 650 21 650 21 650 281 435 952 550 541 225 21 650 21 650 151 540 43 295 21 650 21

Jamahiriya arabe libyenne JamaTque Japon Jordanie Kampuchea démocratique Kenya Kowelt Lesotho Liban Libéria Luxembourg Madagascar Malaisie Malawi Maldives Mali Malte Maroc Maurice Mauritanie Mexique Monaco Mongolie Mozambique Namibiec) Népal Nicaragua Niger Nigéria Norvège Nouvelle -Zélande Oman Ouganda Pakistan Panama Papouasie -Nouvelle- Guinée

560 24 40 548 76 8 8

6

52

524 4 8

20 160 604 4 4 4

92 1

780 4 4 4

931 822 86 86 562 5 672 43 86 216 1 731 6 537 43 43 43 995 19 267 43 43 43 5

21 650 030 850 129 895 216 490 2 965 900 411 330 43 295 43 295 281 435 2 836 010 21 650 43 295 108 245 865 960 3 268 985 21 650 21 650 21 650 497 925 9 633 770 21 650 3

Paraguay Pays -Bas

21 650 21 650 21 650 21 650

Pérou Philippines Pologne Portugal Qatar République arabe syrienne République de Corée République démocratique allemande République démocratique populaire lao République dominicaine République populaire démocratique de Corée République socialiste soviétique de Biélorussie République socialiste soviétique d'Ukraine République -Unie de Tanzanie République -Unie du Cameroun Rhodésie du Sudc) Roumanie Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord Rwanda Samoa Sao Tomé -et- Principe

4 000 4 000 32 000 4 000 4

43 300 43 300

000

8 000

488 000 376 000 4 000

346 380 43 300 43 300 86 590 5 282 340 4 070 000 43 300

2 2

173 190 21 650 21 650 43 295 641 170

173 190 21 650 21 650 43 295 2 641 170

035 000 21 650

2 035 000 21 650

Sénégal Sierra Leone Singapour Somalie Soudan Sri Lanka Suède Suisse Suriname

90 BAREMES DES CONTRIBUTIONS (suite)

1976 -1977

1978 -1979

1980 -1981

Membres et Membres associés Contributions

Contributions

Pourcentage

Contributions (montant brut)

US $

US $ 51 010 51 010

% 0,01 0,01 0,83 0,10 0,01 0,01 0,03 0,02 0,29 11,42 0,04 0,38 0,03 0,01 0,01 0,38 0,02 0,02 100,00

US $ 47 47

Swaziland Tchad Tchécoslovaquie Thailande Togo Tonga Trinité -et- Tobago

Tunisie Turquie Union des Républiques socialistes soviétiques Uruguay Venezuela Viet Nam Yémen Yémen démocratique Yougoslavie Zaire Zambie TOTAL a) b)

56 690 56 690 2 466 290 311 840 56 690 56 690 56 690 56 690 821 600 36 767 550 170 100 907 150 168 180 56 690 65 330 963 850 56 690 56 690

2 912 500 346 980 51 010 51 010 87 780 69 390

3 925 472 47 47 141

1 020 530 39 477 350 138 790 1 351 130 104 110 51 010 59 960 1 318 500 69 390 69 390

94 1 371 54 014 189 1

797 141

47 47

1 797 94

94

300 300 720 980 300 300 890 590 640 120 190 320 890 300 300 320 590 590

287 205 950

354 983 060

472 978 400

Voir paragraphes 22 à 25 des Notes explicatives. Les montants indiqués entre crochets (qui ne sont pas inclus dans les totaux) représentent les contributions fixées pour les pays devenus Membres en 1975/1976 et 1978 et non comprises dans le total des contributions des Membres aux budgets de 1976 et 1978, respectivement. Membre associé.

c)

1980 -1981

Payables en

Crédits proveContributions nant du fonds (montant de péréquation net) des impôts US $ 4 000 4 000

Membres et Membres associés 1980 1981

US

$

US

$

US

$

332 000 40 000 4 000 4 000 12 000 8 000 116 000 4 568 000 16 000 152 000 12 000 4 000 -

152 000 8 8

000 000

43 43 3 593 432 43 43 129 86 1 255 49 446 173 1 645 129 43 47 1 645 86 86

300 300 720 980 300 300 890 590 640 120 190 320 890 300 300 320 590 590

21 650 21 650

21 650 21 650

796 216 21 21 64 43 627 24 723 86 822 64 21 23 822 43 43 1

860 490 650 650 945 295 820 060 595 660 945 650 650 660 295 295

796 860 216 490 21 650 21 650 64 945 43 295 627 820 24 723 060 86 595 822 660 64 945 21 650 23 650 822 660 43 295 43 295 1

Swaziland Tchad Tchécoslovaquie Thailande Togo Tonga Trinité -et- Tobago

Tunisie Turquie Union des Républiques socialistes soviétiques Uruguay Venezuela Viet Nam Yémen Yémen démocratique Yougoslavie Zaire Zambie TOTAL

33

632 000

439 346 400

219 673 200

219 673 200

92

RÉSOLUTION PORTANT OUVERTURE DE CRÉDITS POUR LA PÉRIODE FINANCIÈRE 1980 -1981 La Trente -Deuxième Assemblée mondiale de la Santé

DECIDE d'ouvrir, pour la période financière 1980 -1981, un crédit de US $477 378 400 se répartissant comme suit :

A.

Section

Affectation des crédits Organes délibérants Développement, direction et coordination d'ensemble des programmes Développement de services de santé complets Lutte contre la maladie Promotion de la salubrité de l'environnement Développement des personnels de santé Information pour la santé Programmes généraux de soutien

Montant US $ 10 128 56 025 77 994 76 806 26 157 52 362 42 881 84 934

1. 2.

3.

4. 5. 6. 7.

8.

600 900 100 600 000 500 000 300

Budget effectif 427 290 000 9.

10.

Virement au fonds de péréquation des impôts Réserve non répartie

40 000 000 10 088 400

Total 477 378 400

Conformément aux dispositions du Règlement financier, des montants ne dépassant pas les crédits votés au paragraphe A de la présente résolution seront disponibles pour faire face aux obligations contractées pendant la période financière comprise entre le ler janvier 1980 et le 31 décembre 1981. Nonobstant les dispositions du présent paragraphe, le Directeur général limitera les obligations à assumer pendant la période financière 1980 -1981 aux sections 1 à 9. B.

Nonobstant les dispositions du paragraphe 4.5 du Règlement financier, le Directeur général est autorisé à opérer des virements entre les sections qui constituent le budget effectif jusqu'à concurrence d'un montant ne dépassant pas 10 % du crédit ouvert à la section qui subit le prélèvement, ce pourcentage étant calculé, dans le cas de la section 2, sans tenir compte des crédits prévus au titre des programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement (US $7 543 600). Le Directeur général est autorisé en outre à affecter aux sections du budget effectif sur lesquelles les dépenses doivent être imputées des montants ne dépassant pas les crédits prévus au titre des programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement. Il sera rendu compte de tous ces virements dans le Rapport financier relatif à la période financière 1980 -1981. Tous autres virements qui seraient nécessaires seront opérés et il en sera rendu compte conformément aux dispositions du paragraphe 4.5 du Règlement financier. C.

Les crédits votés au paragraphe A seront fournis par les contributions des Membres, après déduction D. :

-

du montant estimatif à recevoir du Programme des Nations Unies pour le Développement à titre de remboursement des dépenses de soutien des programmes, soit

US $4 400 000

Le montant total des contributions à la charge des Membres s'élève donc à US $472 978 400. le calcul des sommes effectivement dues, le montant du crédit de chaque Membre au fonds de quation des impôts viendra en déduction du montant de sa contribution, sous réserve que le crédit d'un Membre qui impose les fonctionnaires de l'OMS sur les émoluments reçus par eux l'OMS sera réduit du montant estimatif des remboursements que l'Organisation devra faire à titre.

Pour péréde ce

PROGRAMMES: EXPOSÉS ET TABLEAUX

1.

O R G A N E S 1.1

D E L I B E R A N T S

ASSEMBLEE MONDIALE DE LA SANTE et arrêter des doctrines, des politiques et des programmes intéressant les questions internationales de santé. Les prévisions budgétaires ci -après couvrent les dépenses directement liées aux sessions ordinaires de l'Assemblée de la Santé qui doivent se tenir en mai 1980 et en mai 1981. Ces dépenses directes comprennent les frais de documentation et, à cet égard, des crédits sont prévus notamment pour publier en 1980, le projet de budget programme pour la période financière 1982 -1983; en 1981, le Rapport biennal du Directeur général ainsi qu'une quatrième édition du Recueil des résolutions et décisions, Volume II; et, au cours de ces deux années, les actes de l'Assemblée de :

Les fonctions de l'Assemblée de la Santé, définies à l'article 18 de la Constitution de l'OMS, consistent notamment à arrêter la politique de l'Organisation, à approuver son budget programme, à donner des instructions au Conseil exécutif et au Directeur général sur diverses questions concernant l'Organisation et les problèmes internationaux de santé en général et, enfin, à prendre toute autre mesure propre à réaliser le but de l'Organisation qui est d'amener tous les peuples au niveau de santé le plus élevé possible. En tant qu'organe législatif suprême de l'Organisation mondiale de la Santé, l'Assemblée de la Santé, qui se réunit normalement tous les ans et à laquelle participent des délégués de tous les Etats Membres, offre à ces derniers une tribune internationale oü ils peuvent exprimer leurs vues, prendre des engagements communs

la Santé.

A ces dépenses s'ajoutent les frais de préparation et de secrétariat de l'Assemblée de la Santé qui sont inclus dans le coût de nombreux autres programmes.

Budget ordinaire 1978-1979 US $ 1980-1981 US $ 5

Prévisions d'engagements de dépenses

4 357 600

627 400

Détails

Traitements et dépenses connexes Frais de voyage Autres dépenses Total

2 515 600

3

641 600 1

200 400 600

1

318 000 827 100 482 300 627 400

4 357

5

1.2

CONSEIL EXECUTIF

Les fonctions du Conseil exécutif, définies A l'article 28 de la Constitution de l'OMS, consistent notamment A agir comme organe exécutif de l'Assemblée de la Santé, appliquer les décisions et directives de cet organe, et exercer toute autre fonction qui lui sera confiée. Le Conseil exécutif examine le projet de budget programme et le soumet A l'Assemblée de la Santé avec ses recommandations. Le Conseil exécutif tient normalement deux sessions par an une session principale en janvier et une session plus courte A la suite de l'Assemblée de la Santé. En outre, il s'acquitte de ses fonctions par le truchement de comités spéciaux tels :

que le Comité du Programme. Comme il est stipulé A l'article 24 de la Constitution, le Conseil se compose de trente personnes désignées par autant d'Etats Membres.1 Les prévisions budgétaires ci -après couvrent les dépenses directement liées A la session principale et A la brève session du Conseil en 1980 et en 1981 ainsi que le coOt des réunions de comités et des autres activités du Conseil qui doivent avoir Lieu pendant la période biennale. Des crédits ont été prévus pour la publication des actes du Conseil exécutif au cours de ces deux années.

Budget ordinaire 1978-1979 US $ 1980-1981 US $ 3

Prévisions d'engagements de dépenses Détails Traitements et dépenses connexes Frais de voyage Autres dépenses Total

2

723 400

712 800

1

694 500 598 200

2

336 300

430 700 2

790 400 586 100 3

723 400

712 800

1 Dans la résolution WHA29.38, l'Assemblée de la Santé a adopté un amendement A la Constitution portant A trente et un le nombre des membres du Conseil. Cet amendement entrera en vigueur lorsque le nombre requis d'Etats Membres (soit les deux tiers des Membres) auront déposé un instrument officiel d'acceptation entre les mains du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.

1.3

COMITES REGIONAUX

Les fonctions des six comités régionaux, définies à l'article 50 de la Constitution de 1'OMS, consistent à formuler des directives se rapportant à des questions de caractère régional, contrhler les activités du bureau régional et exercer toutes autres fonctions pouvant leur être déléguées par l'Assemblée de la Santé, le Conseil exécutif ou le Directeur général. Le comité régional examine le projet de budget programme régional, donne au Directeur général des avis sur les questions régionales de santé et, par l'intermédiaire du Directeur général, fournit des avis

à l'Organisation sur des questions internationales de santé dont l'importance déborde le cadre de la Région. Les prévisions budgétaires ci -après couvrent le coht des sessions principales de chacun des comités régionaux, des sous -comités dont la réunion est prévue et des autres activités directement liées aux travaux des comités régionaux. Ces prévisions ont été établies d'après les renseignements relatifs aux lieux de réunion de ces comités pour les années en question (voir ci- dessous).

i)

Lieux de réunion 1979

Région

1980

1981

Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe

Méditerranée orientale Pacifique occidental

Maputo Washington New Delhi Helsinki Doha Singapour

Brazzaville Washington * Rabat **

Accra Washington *

Berlin** Séoul

Bagdad Manille

*

Non encore fixé.

** Provisoire. ii)

Prévisions d'engagements de dépenses

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US S

Total US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental

278 130 63 82 50 Ill

000 600 000 000 000 000

419 400

278 550 63 82

000 000 000 000

'50 000 111 000

220 167 43 171 56 131

000 400 000 000 000 000

408 100

220 575 43 171 56 131

000 500 000 000 000 000

(58 36 (20 89 6 20

000) 800 000) 000 000 000

(11 300)

(58 25 (20 89 6 20

000) 500 000) 000 000 000

714 600

419 400

1 134 000

788 400

408 100

1 196 500

73 800

(11 300)

62 500

J

2 .

D E V E L O P P E M E N T ,

D I R E C T I O N

E T 2.1

C O O R D I N A T I O N DIRECTION GENERALE

D

'

E N S E M B L E

D E S

P R O G R A M M E S

Ce grand programme comprend les Bureaux du Directeur général, des Sous Directeurs généraux et des Directeurs régionaux. Les attributions de chacun de ces bureaux sont décrites ci- après.

Bureaux des Sous- Directeurs généraux

Dans chaque bureau régional, un Comité pour le Programme régional, composé des hauts fonctionnaires du bureau, se charge de passer en revue les activités du programme régional et d'en surveiller la mise en oeuvre. Au Siège, le Comité du Siège pour le Programme, composé des Sous -Directeurs généraux, fournit des avis et apporte une assistance au Directeur général en vue d'élaborer et de mettre en oeuvre le programme de l'Organisation en fonction des politiques et des stratégies mises au point par l'Assemblée de la Santé et le Conseil exécutif. Le Comité pour le Programme mondial, composé du Directeur général, du Directeur général adjoint, des Directeurs régionaux et des Sous -Directeurs généraux, coordonne à l'échelle mondiale la gestion du programme de l'Organisation. Bureau du Directeur général Le Directeur général, placé sous l'autorité du Conseil exécutif, est le plus haut fonctionnaire technique et administratif de l'OMS; il exerce les fonctions qui sont spécifiées dans la Constitution de l'OMS ou qui peuvent lui être attribuées par l'Assemblée de la Santé ou par le Conseil exécutif. Le Directeur général est assisté par un Directeur général adjoint et par du personnel de la catégorie professionnelle et de la catégorie des services généraux.

Les cinq Sous -Directeurs généraux conseillent le Directeur général sur les grandes questions d'orientation; leurs responsabilités communes portent sur le programme d'ensemble, la coordination des activités des divisions et programmes du Siège et les aspects techniques de la liaison avec les bureaux régionaux et d'autres institutions; en outre, chaque Sous -Directeur général dirige et coordonne les travaux des divisions, programmes et autres services qui relèvent directement de lui.

Bureaux des Directeurs régionaux

Chaque Directeur régional assume, direction technique et administrative tion des programmes de l'OMS au niveau teur général au courant des principaux taire de la Région.

sous l'autorité du Directeur général, la du bureau régional. Il assure la coordinade la Région et des pays et tient le Direcévénements intéressant la situation sani-

Dans le cadre du programme général de travail et des politiques établies par l'Assemblée de la Santé, le Directeur régional assume la responsabilité de la planification et de l'exécution du programme régional de l'OMS. Il formule le projet de budget programme qui sera soumis au comité régional - dont il est secrétaire de droit - en maintenant un contact direct avec les gouvernements des Etats Membres de la Région ainsi qu'avec les institutions internationales et les organismes professionnels.

2.1

DIRECTION GENERALE (suite)

1978 -1979

Augmentation (diminution) en 1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds US $

Total US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

334 160 238 362 223 221

600 900 400 000 300 100

1 200 400

334 1 361 238 362 223 221

600 300 400 000 300 100

385 195 263 401 264 241

500 400 800 000 100 800

1 334 700

385 1 530 263 401 264 241

500 100 800 000 100 800

50 34 25 39 40 20

900 500 400 000 800 700

134 300

50 168 25 39 40 20

900 800 400 000 800 700

1 540 300

1 200 400

2 740 700

1 751 600

1 334 700

3 086 300

211 300

134 300

345 600

Activités mondiales et interrégionales Siège

3 549 500

61 300

3 610 800

4 695 000

4 695 000

1

1 -:5 500

(61 300)

1 084 200

Total

5 089 800

1 261 700

6 351 500

6 446 600

1

334 700

7 781 300

1 356 800

73 000

1

429 800

2.2

DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES :

O

O

2.2.1 - Développement Ce grand programme comprend les trois programmes suivants d'ensemble des programmes (planification à long terme; programmation à moyen terme; évaluation; et bureaux des directeurs de la gestion des programmes dans les bureaux régionaux); 2.2.2 - Programmation sanitaire par pays (développement des programmes nationaux de santé), comprenant les coordonnateurs des programmes OMS et les coordonnateurs nationaux des programmes OMS; et 2.2.3 - Programme de systèmes d'information.

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire

Autres fonds

Total

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds

Total

US $

US $

US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

6 642 500 1 902 800 2 678 000 800 300 1 839 900 2 481 500 16 345 000

6 381 400

433 900 392 500

6 642 500 8 284 200 2 678 000 800 300 2 273 800 2 874 000 23 552 800 71 800

7 2 3 1 2 3

609 237 257 391 213 214

300 600 700 800 600 500

6 503 800 54 200 790 800 350 000 7 698 800

7 8 3 1 3 3

609 741 257 446 004 564

300 400 700 000 400 500

966 334 579 591 373 733

800 800 700 500 700 000

122 400 54 200 356 900 (42 500)

966 457 579 645 730 690

800 200 700 700 600 500

7 207 800

19 924 500

27 623 300 188 300

3 579 500

491 000

4 070 500 116 500

Activités mondiales et interrégionales Siège

71 800

188 300

116 500

7 527 800 Total

629 900 7 837 700

8 157 700 31 782 300

9 695 100

1

197 400

10 892 500

2 167 300

567 500

2 734 800

23 944 600

29 807 900

8 896 200

38 704 100

5 863 300

1 058 500

6 921 800

2.2.1

DEVELOPPEMENT D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES

Objectifs

Perfectionner les concepts, principes et méthodes de développement des programmes nécessaires à la formulation et à la gestion des programmes que l'OMS met en oeuvre en collaboration avec les Etats Membres; s'assurer que les processus de gestion du développement sanitaire sont conçus et appliqués par l'OMS dans un esprit d'intégration, conformément à la résolution WHA31.43; identifier les secteurs justifiant une réorientation des programmes de façon que les programmes menés en collaboration par l'Organisation soient constamment adaptés aux besoins et aux priorités des pays; continuer à promouvoir le développement, la mise en oeuvre et le contrôle du programme à moyen terme de l'Organisation, sur la base du programme général de travail pour une période déterminée; coordonner le processus d'établissement du budget programme de l'Organisation en fonction de son programme à moyen terme; développer l'évaluation des programmes de santé en tant qu'élément indissociable du processus de développement sanitaire; apporter un appui au Conseil exécutif pour l'élab oration du septième pro gramme général de travail pour une période déterminée (1984 -1989 inclusivement); aider le Conseil exécutif à formuler et à mettre régulièrement à jour des stratégies destinées à faire aboutir l'objectif social de l'Organisation "la santé pour tous d'ici l'an 2000 ". :

pratique du terrain. Une fois que ces directives seront passées au banc d'essai et qu'elles auront été suffisamment perfectionnées, elles devraient pouvoir être diffusées auprès des Etats Membres. Afin d'en faciliter l'application, des fonctionnaires nationaux et internationaux recevront une formation inspirée des méthodes pédagogiques modernes pour apprendre à les utiliser. En outre, une conférence atelier internationale pour l'amélioration du processus d'évaluation et de ses techniques d'apprentissage se tiendra en 1980, en collaboration avec les centres nationaux de formation, de recherche et de développement pour la programmation sanitaire par pays. Dans le cadre du processus d'affinement des directives applicables à l'évaluation des programmes de santé, une expérience pilote sera mise en oeuvre dans les Etats Membres et au sein de l'Organisation, moyennant des consultations et une collaboration s'inspirant des principes de la pluridisciplinarité. C'est au cours des années 1980 -1981 qu'auront lieu les travaux préparatoires concernant la formulation du septième programme général de travail (1984- 1989). Ces préparatifs comporteront des consultations avec les pays, les comités régionaux et les comités consultatifs mondial et régionaux de la recherche médicale, en vue de recueillir, d'analyser et de synthétiser les informations requises par le Conseil exécutif. Un groupe de travail composé de ressortissants de différents pays et de membres du personnel de l'OMS se réunira en 1980 et en 1981 pour collationner ces informations, mettre au point une documentation de base et formuler l'avant -projet.

Un appui sera assuré au Comité du Programme du Conseil exécutif, qui pourra être amené à se réunir pour examiner et mettre à jour le sixième programme général de travail, étudier toute autre question dont le Conseil pourrait le saisir et travailler aux préparatifs du septième programme général de travail. On s'attachera à promouvoir des activités destinées à améliorer les méthodes de développement des programmes, notamment la traduction des programmes à moyen terme en budgets programmes et la mise au point d'indicateurs et critères sanitaires appropriés aux fins d'évaluation, particulièrement à l'intention des pays en développement. Des études seront entreprises en 1980 en vue de proposer des solutions pratiques pour l'amélioration des mécanismes de gestion de l'Organisation. Dans le développement des principes et des processus de programmation à moyen terme, l'accent sera mis sur l'articulation avec les budgets programmes, la coordination interne des programmes et la mise au point d'éléments d'évaluation dans chaque programme à moyen terme. La planification à long terme et la programmation à moyen terme seront coordonnées avec l'Organisation des Nations Unies et les institutions spécialisées. En outre, la planification à long terme privilégiera la mise en place, au niveau des pays, de stratégies spécifiques permettant d'atteindre l'objectif de "la santé pour tous d'ici l'an 2000 ".

Coopération avec et entre les pays

Le programme a pour but de mettre au point des méthodes de planification à long terme et de programmation à moyen terme (y compris la préparation du programme général de travail pour une période déterminée), ainsi que d'évaluation des programmes de santé. Bien que ces processus aient été conçus à l'origine comme des processus internes intéressant essentiellement l'Organisation, on ne saurait les dissocier en fait ni des processus analogues de gestion du développement sanitaire au niveau national, ni de la programmation sanitaire par pays. En conséquence, l'Organisation maintiendra une étroite coopération avec les pays en vue du développement de son programme à moyen terme et des systèmes nationaux d'évaluation des programmes de santé. Il est admis que les directives actuelles concernant la programmation à moyen terme

et l'évaluation des programmesde santéne sont en aucun cas définitives et qu'elles sont appelées à être constamment modifiées et affinées à la lumière de l'expérience

2.2.1

DEVELOPPEMENT D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES (suite)

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds

Total US $

US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

881 500 3 660 900

712 359 205 1 043

800 500 200 400

350 000 4 010 900

881 3 660 712 359 205 1 393

500 900 800 500 200 400

1 004 700

3 599 700 808 401 204 1 181 100 500 600 000

350 000

1 004 700 3 599 700 808 100 401 500 204 600 1 531 000

123 200 (61 200) 95 300 42 000 (600)

123 (61 95 42

137 600

200 200) 300 000 (600) 137 600 336 300

3 202 400

7 213 300

3 599 900

3 949 700

7 549 600

397 500

(61 200)

Activités mondiales et interrégionales Siège

71 800

71 800

188 300

188 300

116 500

116 500

1 374 200 Total

1 374 200

1 629 800 5 418 000

1 629 800

255 600

255 600 708 400

4 648 400

4 010 900

8 659 300

3 949 700

9 367 700

769 600

(61 200)

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US

$

US

$

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Développement des programmes de santé nationaux/Développement des programmes OMS Activités de recherche Recherches sur la mise au point d'indicateurs sanitaires :

GPD 003

71 800

178

100

RB

GPD 006

10 200

RB

Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES

10 200

71 800

188

300

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

71 800

188

300

2.2.2

PROGRAMMATION SANITAIRE PAR PAYS

(Développement des programmes nationaux de santé) Objectifs

Promouvoir le développement des programmes nationaux de santé et collaborer avec les pays à la mise en route et à la poursuite de ce développement, et favoriser l'institution de mécanismes permanents pour en assurer l'application. Coopération avec et entre les pays La programmation sanitaire par pays (PSP) est une approche nationale systématique de la planification, de la programmation et de la gestion des systèmes de santé à l'échelon du pays; elle a pour but de promouvoir l'autoresponsabilité nationale en matière de planification du développement sanitaire. Depuis 1973, année oA la programmation sanitaire par pays a été inaugurée au Bangladesh, elle a été instaurée dans 35 pays. En 1980 et 1981, il est prévu que la programmation sanitaire par pays sera entreprise dans une huitaine de pays chaque année, les directives y relatives devant être constamment remises à jour à la lumière de l'expérience acquise dans la pratique. De plus, la coopération technique sera poursuivie avec les pays qui ont atteint le stade de la formulation de programmes de santé prioritaires ou celui de la gestion des programmes.

Ceux -ci, qui remplacent les anciens "représentants de l'OMS", peuvent, suivant ce que désirent les gouvernements concernés, être soit des fonctionnaires internationaux, soit des nationaux dont le statut est défini dans des accords spéciaux passés entre le gouvernement et l'OMS.

Leurs fonctions consistent à

:

- établir une collaboration directe et continue avec les autorités sanitaires nationales;

- collaborer avec les gouvernements à l'évaluation des besoins et des ressources sanitaires des pays, ainsi qu'à la planification, la programmation, l'exécution et l'évaluation des programmes nationaux de santé par des moyens tels que les processus de programmation sanitaire par pays et d'évaluation des programmes sanitaires; - assurer efficacement la planification et la conduite de la collaboration de l'OMS à ces programmes; - aider, s'il y a lieu, le bureau régional et le Siège à mettre en oeuvre, respectivement, les projets inter -pays et les projets interrégionaux;

A la demande des pays, des avis et un soutien technique leur seront fournis en ce qui concerne l'application de techniques de gestion efficaces pour la planification, la programmation, l'exécution, le contrôle et l'évaluation continue des programmes nationaux de développement sanitaire. La coopération inter -pays pour la programmation sanitaire par pays sera promue dans le cadre de la coopération technique entre pays en développement (CTPD); dans ce cadre, auront lieu des échanges de personnels nationaux, grâce auxquels les personnels nationaux pourront se familiariser avec la programmation sanitaire par pays et tout pays pourra bénéficier de l'expérience de ses voisins.

- coordonner l'action et la coopération avec les bureaux ou représentants dans les pays d'autres organisations et institutions, en particulier celles du système des Nations Unies. Des crédits sont prévus en 1980 -1981 pour les coordonnateurs suivants Afrique Angola, - 26 coordonnateurs des programmes OMS dans les pays ci -après (desservant aussi la Namibie), Bénin, Burundi, Comores, Côte d'Ivoire, Empire Centrafricain, Gabon (desservant aussi Sao Tomé -et- Principe), Gambie, Ghana, Guinée -Bissau (desservant aussi le Cap -Vert), Haute- Volta, Kenya, (desservant aussi les Seychelles), Lesotho (desservant aussi le Botswana et le Swaziland), Madagascar (desservant aussi Maurice et la Réunion), Malawi, Mali, Mauritanie, Ouganda, République -Unie de Tanzanie, République -Unie du Cameroun (desservant aussi la Guinée équatoriale), Rwanda, Sénégal, Tchad, Togo, Zaire et Zambie (desservant aussi Ascension : :

Les échanges et la diffusion de données d'expérience seront d'autre part favorisés par la promotion et l'établissement de centres nationaux de formation, de recherche et de développement pour la programmation sanitaire par pays. Il ne s'agira pas de créer de nouvelles institutions, mais plutôt de regrouper des organisflies nationaux existants qui, conjointement, s'emploieront à répondre aux besoins du pays en matière de développement sanitaire. En 1980 et 1981, des réunions inter pays seront organisées pour évaluer les progrès réalisés dans le développement de ces centres, avec l'entière participation des personnels nationaux. De plus, la formation à la programmation sanitaire par pays sera poursuivie au sein de l'OMS, car il est apparu que l'Organisation a besoin de davantage de personnel expérimenté dans ce domaine pour être à même de répondre aux demandes des pays. Les gouvernements, le PNUD, l'UNICEF, l'OMS et d'autres organismes du système des Nations Unies entreprendront conjointement des activités de programmation dans au moins un pays de chaque Région de l'OMS afin de déterminer quelles ressources seront disponibles pour soutenir les programmes prioritaires nationaux d'action sanitaire ou parasanitaire.

et Sainte -Hélène). -

7 coordonnateurs nationaux au Congo, en Ethiopie, en Guinée, au Libéria, au Mozambique, au Niger et au Nigéria.

Amériques

- 6 représentants de zone, stationnés en Argentine, au Brésil, au Guatemala, au Mexique, au Pérou et au Venezuela.

Asie du Sud -Est

- 8 coordonnateurs des programmes OMS au Bangladesh, en Birmanie, en Inde, en Indonésie, en Mongolie, au Népal, à Sri Lanka et en Thallande.

Coordonnateurs des programmes OMS La coordination de la mise en oeuvre des programmes OMS au niveau national ou sous- régional est assurée par le système des coordonnateurs des programmes OMS.

Méditerranée orientale - Pour 1980 -1981, 7 coordonnateurs des programmes OMS sont prévus au titre du Afghanistan, Oman, Pakistan, budget ordinaire dans les pays suivants :

2.2.2

PROGRAMMATION SANITAIRE PAR PAYS (suite) Pacifique occidental -

O A :

Somalie, Soudan, Yémen et Yémen démocratique. Il existe aussi un bureau de liaison au Liban (à Beyrouth). On compte qu'en Iraq le poste de coordonnateur sera financé entièrement par le Gouvernement hôte en vertu d'un accord relatif aux fonds en dépôt.

7 coordonnateurs des programmes OMS dans les pays suivants Fidji (desservant aussi les îles Cook, les îles Gilbert, les Nouvelles- Hébrides, les îles Salomon, le Samoa et les Tonga), Malaisie (desservant aussi le bureau de liaison de Singapour), Papouasie- Nouvelle- Guinée, Philippines, République de Corée, République démocratique populaire lao, et Viet Nam.

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport A 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds

Total US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

5 634 400 1 902 800 1 965 200 1 583 200 1 302 300

2 720 500

5 634 400 4 623 300 1 965 200

433 900 42 500

2 017 100 1 344 800 15 584 800

6 408 700 2 237 600 2 234 800 277 500 1 768 600 1 689 400 14 616 600

2 904 100

790 800

6 408 700 5 141 700 2 234 800 277 500 2 559 400 1 689 400 18 311 500

774 334 269 277 185 387

300 800 600 500 400 100

183 600

356 900 (42 500)

774 518 269 277 542 344

300 400 600 500 300 600

12 387 900

3 196 900

3 694 900

2 228 700

498 000

2 726 700

Activités mondiales et interrégionales Siège 3 196 900

Total

12 387 900

15 584 800

14 616 600

3 694 900

18 311 500

2 228 700

498 000

2 726 700

2.2.3

PROGRAMME DE SYSTEMES D'INFORMATION

Objectifs

Participer à la promotion de systèmes nationaux d'information sanitaire destinés à la planification et à la gestion des programmes de santé nationaux et, sur demande, coopérer avec les Etats Membres au développement de ces systèmes; mettre en place des systèmes d'information qui permettront à l'OMS de soutenir la planification, la programmation, l'exécution, la surveillance, l'évaluation et la coordination de ses programmes de coopération avec les Etats Membres, y compris les échanges internationaux d'informations sanitaires ou apparentées; soutenir l'exécution des programmes sanitaires nationaux et OMS par la formation aux techniques modernes d'administration et de gestion - y compris le traitement électronique des données - et, le cas échéant, par l'application pertinente de ces techniques; aider l'Organisation à tous les niveaux, et en particulier les bureaux régionaux, à acquérir tous les équipements nécessaires à l'information et à son traitement; contribuer au développement de systèmes compatibles d'information et de traitement électronique des données au sein du système des Nations Unies. Coopération avec et entre les pays

jets et programmes et à un nombre croissant de pays. La réorientation de ce concept, en particulier, sera activement poursuivie en vue de favoriser la mise au point de "profils de programmes de pays" et de "profils de pays ", surtout pour répondre aux objectifs nationaux, mais aussi parce que cela est essentiel pour les profils de programmes et de projets de l'Organisation. Jusqu'à présent, l'expérience pratique - surtout dans la Région de l'Asie du Sud -Est - a montré qu'en l'absence d'un système national d'information sanitaire intégré, les profils de programme de pays a) demeurent les outils d'information indispensables pour et les profils de pays planifier et gérer les programmes de santé nationaux ainsi que pour répondre aux besoins de l'OMS en matière d'informations sanitaires de base sur les pays; b) ont prouvé qu'ils pouvaient être le point de départ du développement systématique de systèmes nationaux d'information sanitaire. :

Des profils de projets de pays, inter -pays et interrégionaux, ainsi que des profils de programmes régionaux et mondiaux ont été établis pour tous les projets et programmes de coopération entre l'OMS et les Etats Membres. Ils sont le fruit d'une collaboration intense entre les autorités nationales et le personnel de l'OMS dans les pays, dans les bureaux régionaux et au Siège. Les profils sont désormais complètement intégrés dans le système de notification. La qualité de leur contenu est continuellement améliorée grâce à l'expérience acquise dans leur utilisation et à un meilleur mécanisme de rétroaction.

Dans le cadre de ce programme, la collaboration se poursuivra avec les bureaux régionaux afin d'apporter aux Etats Membres, sur leur demande, le soutien nécessaire au développement de systèmes nationaux d'information sanitaire. Jusqu'à présent, ce soutien a été octroyé sur une base ad hoc, mais on espère que, d'ici à 1979, des principes généraux concernant le développement des systèmes nationaux d'information sanitaire et leurs relations avec le système d'information de l'OMS auront été établis par le Secrétariat de l'OMS en consultation avec des experts nationaux, puis discutés, amendés et approuvés par le Conseil exécutif et l'Assemblée de la Santé. En 1978, plusieurs systèmes d'information, dont le présent programme est le point focal, sont passés du stade de la mise au point à celui du développement et des opérations, notamment le système d'information administrative et financière, le système de notification (basé sur les profils de pays, de programmes et de projets) et le répertoire général des personnes physiques et morales qui sont en relation avec l'OMS.

L'OMS s'emploie à développer l'échange international d'informations sanitaires ou apparentées, surtout afin qu'il favorise davantage la coopération technique entre pays en développement. Les exigences des programmes, tant internationaux que régionaux, en matière d'information augmentent constamment. On continuera de soutenir les programmes à tous les niveaux en vue de la mise sur pied des services d'information correspondants qui feront partie intégrante du système global d'information de l'OMS (puisque des services d'information différents peuvent être soutenus par un même système de collecte, de stockage, de traitement, d'extraction et de diffusion de l'information). Cela peut conduire soit à la création de services d'information entièrement nouveaux, soit simplement à une rationalisation des services existants afin de satisfaire des exigences nouvelles ou révisées. En même temps, la collaboration avec les organisations internationales compétentes sera poursuivie, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du système des Nations Unies, en vue d'établir des spécifications, des normes et des codes valables pour l'échange international des informations sanitaires ou apparentées. Conformément aux spécifications établies récemment en ce qui concerne le contexte technologique aux fins d'assurer la compatibilité des systèmes d'information dans toute l'Organisation, un soutien sera fourni à tous les échelons de l'OMS - et en particulier aux bureaux régionaux, à cause de l'élargissement de leurs attributions et du surcrott de travail qui en résulte - afin qu'ils puissent acquérir les équipements nécessaires de traitement des données et de traitement des mots (en général par ordinateur). Plusieurs conférences -ateliers ont été organisées à l'intention du personnel national et OMS des systèmes d'information. On a préparé à cette fin du matériel pédagogique, notamment des graphiques sur diapositives, des notes pour stagiaires et des études de cas à titre d'illustration. L'Organisation continuera à fournir un appui et à participer aux programmes de formation destinés à renforcer l'aptitude du personnel national et OMS à mettre au point, à utiliser et à améliorer les systèmes d'information des pays et de l'Organisation.

Le "concept de profil ",1 fondamental pour le développement des systèmes d'information de l'OMS, sera affiné après qu'il aura été appliqué à tous les pro-

Le "profil" est un ensemble d'informations sélectionnées et structurées selon des besoins établis et périodiquement mises à jour. Il fournit des renseignements de base facilement accessibles et normalisés sur l'activité de l'Organisation et des Etats Membres à tous les niveaux.

1

2.2.3

PROGRAMME DE SYSTEMES D'INFORMATION (suite)

ó rn Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

1978 -1979

1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US S

Total US $

Autres fonds US S

Total US S

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

126 600

126 600

195 900

195 900

69 300 214 272 188 208 800 000 900 300

69 300 214 326 188 208 800 200 900 300

440 800 51 500 135 800 754 700

440 800 51 500 135 800 754 700

214 712 240 344

800 800 400 100

54 200

214 767 240 344

800 000 400 100

54 200

1 708 000

54 200

1 762 200

953 300

54 200

1 007 500

Activités mondiales et interrégionales Siège

6 153 600 Total

629 900 629 900

6 783 500 7 538 200

8 065 300 9 773 300

1 197 400 1 251 600

9 262 700 11 024 900

1 911 700

567 500

2 479 200

6 908 300

2 865 000

621 700

3 486 700

2.3

COORDINATION EXTERIEURE POUR LE DEVELOPPEMENT SANITAIRE ET SOCIO- ECONOMIQUE

Objectifs

Veiller à ce que la politique générale et les programmes de l'OMS soient portés à l'attention de l'Organisation des Nations Unies et des autres organismes et institutions du système des Nations Unies, tant au niveau des secrétariats qu'au niveau intergouvernemental; renforcer la collaboration avec ces organisations, de même qu'avec les organisations non gouvernementales; et participer activement aux mécanismes de coordination inter -institutions; assurer l'association de l'OMS aux programmes, aux fonds et aux organismes multilatéraux de développement dans le cadre du système des Nations Unies, ainsi que le suivi de sa participation à ces activités; et promouvoir, renforcer et coordonner la collaboration de l'Organisation avec toutes les autres sources de soutien de l'action sanitaire dans les pays en développement; prévoir et fournir les moyens appropriés pour faire face aux situations d'urgence résultant notamment de catastrophes naturelles. Coopération avec et entre les pays

développement des relations entre les pays. La notion de coopération technique entre pays en développement telle qu'elle s'applique au secteur de la santé sera donc soutenue sans réserve. En ce qui concerne la coordination des politiques et programmes sanitaires avec les programmes de développement social formulés et mis en oeuvre par des organisations et institutions du système des Nations Unies, c'est dans le cadre de ce grand programme que seront préparées les contributions apportées par l'Organisation dans son ensemble aux réunions intergouvernementales dans des instances telles que l'Assemblée générale des Nations Unies ou le Conseil économique et social. Les gouvernements pourront ainsi plus facilement formuler au niveau international des stratégies mondiales pour le développement dès lors que les politiques sanitaires, telles qu'elles sont énoncées par l'Assemblée de la Santé, seront prises en considération. D'autre part, l'Organisation examinera sous l'angle technique les aspects sanitaires des activités du Programme alimentaire mondial et déterminera en quelles occasions l'aide alimentaire pourra contribuer à promouvoir la santé. Elle continuera de rester en liaison avec les autres institutions du système des Nations Unies, en ce qui concerne notamment la décennie des Nations Unies pour la femme (1976 -1985). Elle assurera en outre la coordination des programmes visant à promouvoir le rôle des femmes en matière de santé et de développement en général, en mettant l'accent sur la planification et la mise en oeuvre des systèmes de prestations sanitaires axés sur l'approche "soins de santé primaires ". Enfin, en collabo ration étroite avec le Bureau du Coordonnateur des Nations Unies pour les secours en cas de catastrophe, le HCR, l'UNICEF, la FAO et la Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge, l'OMS poursuivra sa coopération en vue de répondre aux besoins sanitaires dans les cas d'urgence et lors de catastrophes naturelles. 1980 -1981

n O C7

O m . x1

Outre la recherche de ressources extrabudgétaires, l'OMS veillera à ce que ses politiques concernant les activités de coopération technique, de même que ces activités elles- mêmes, soient conçues de manière à lui permettre d'assumer son rôle d'organe central de coordination de l'action sanitaire internationale. Ce rôle a essentiellement pour but de satisfaire les besoins des pays en matière de santé. En répondant à ces besoins, l'OMS espère apporter une contribution fondamentale au

,M

r. 01

m,

1978 -1979

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

z -1

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

180 133 134 283 623

300 500 200 400 200

429 600 87 400

180 563 221 283 623

300 100 600 400 200

276 151 14 243 664

700 200 400 300 800

381 000 100 200

276 532 114 243 664

700 200 600 300 800

96 17 (119 (40 41

400 700 800) 100) 600

(48 600) 12 800

96 (30 (107 (40 41

400 900) 000) 100) 600

rn

-

1

354 600

517.000

1 871 600

1 350 400

481 200

1 831 600

(4 200)

(35 800)

(40 000)

Activités mondiales et interrégionales Siège

320 100

183 200

503 300

435 500 3 428 000

435 500 491 300 3 919 300

115 400

(183 200)

(67 800)

3 054 100 Total

360 600

3 414 700

373 900

130 700

504 600

4 728 800

1 060 800

5 789 600

5 213 900

972 500

6 186 400

485 100

(88 300)

396 800

2.3.0

PLANIFICATION DU PROGRAMME ET ACTIVITES GENERALES

0 00 Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

1978 -1979

1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

108 900

108 900

125 200

125 200

16 300

16 300

108 900

108 900

125 200

125 200

16 300

16 300

Activités mondiales et interrégionales Siège 1 362 900 1 362 900 1 486 800

1 486 800

123 900

123 900

Total

1 471 800

1 471 800

1

612 000

1 612 000

140 200

140 200

2.3.1

COLLABORATION AVEC LE SYSTEME DES NATIONS UNIES ET D'AUTRES ORGANISATIONS

Objectifs

Collaborer avec l'Organisation des Nations Unies et d'autres organismes et institutions du système des Nations Unies au renforcement de l'action internationale visant à atteindre les objectifs énoncés dans la Charte des Nations Unies et dans la Constitution de l'OMS, et à la fourniture aux pays d'un appui pour la coordination des programmes nationaux axés sur un développement socio- économique complet; s'assurer, selon les besoins, que la politique générale et les pratiques de l'OMS sont compatibles avec celles adoptées par le système des Nations Unies et qu'elles se reflètent intégralement dans Le cadre plus large du programme de développement du système des Nations Unies; soutenir au niveau central la collaboration entre l'OMS et les organisations intergouvernementales et non gouvernementales qui entretiennent des relations officielles avec elle. Coopération avec et entre les pays

études, les analyses et les délibérations de divers organes intergouvernementaux (par exemple le Conseil économique et social des Nations Unies), de façon à faciliter leurs décisions sur les objectifs du développement international et à garantir que ces décisions correspondent bien aux besoins nationaux tels qu'ils ont été déterminés. Les notions de coopération technique et de coopération économique entre pays en développement seront dûment prises en considération par l'OMS dans les efforts qu'elle déploie pour que les politiques et les programmes de santé restent au premier plan de l'action de développement.

Les mesures prises dans le système des Nations Unies en vue d'instaurer un nouvel ordre économique international font qu'il importe de plus en plus que l'Organisation des Nations Unies et les institutions spécialisées s'assurent constamment de la pertinence sociale de leurs programmes. Or, il existe peu de secteurs où ce concept s'applique mieux que dans celui de la santé, où un facteur capital pour la réalisation de l'objectif majeur de l'OMS, à savoir la santé pour tous d'ici l'an 2000, est le renforcement de la collaboration entre divers programmes socio- économiques, dont beaucoup bénéficient du soutien d'organismes appartenant au système des Nations Unies. D'autre part, dans le cadre de la restructuration des secteurs économique et social des Nations Unies, on estime qu'une coordination exercée au niveau des pays par le système des Nations Unies est indispensable pour assurer que les programmes de coopération technique sont bien conformes aux objectifs nationaux. Cette coordination prévue au niveau national sera à la fois le résultat et la source d'une action concertée aux échelons régional et international. Dans les organes appropriés, et en particulier au Comité administratif de Coordination (CAC), l'OMS contribuera pleinement à tous les efforts et à tous les programmes entrepris dans le cadre du système des Nations Unies pour répondre aux besoins des pays. L'Organisation entend que des approches telles que la programmation sanitaire par pays et le développement des soins de santé primaires se reflètent dans les

En vue d'atteindre ses objectifs, ce programme aura essentiellement pour mission d'apporter un soutien général à tous les échelons de l'Organisation au regard des faits nouveaux survenus et des mesures prises dans les autres organisations et institutions du système des Nations Unies; à cet effet, un bureau de liaison avec l'Organisation des Nations Unies sera maintenu à New York. Ce soutien consistera principalement à analyser les décisions adoptées au niveau intergouvernemental; à aider à harmoniser la planification des programmes entre organisations et institutions du système des Nations Unies; à participer aux mécanismes de coordination créés au sein de ce système; à faciliter les consultations multilatérales et bilatérales entre les différents échelons de l'Organisation et leurs homologues de l'Organisation des Nations Unies et des autres organisations et institutions du système; enfin, à préparer des documents, études, communications, etc., pour le Conseil exécutif de l'OMS, l'Assemblée de la Santé, l'Organisation des Nations Unies et d'autres institutions du système des Nations Unies. Les décisions des organes intergouvernementaux des Nations Unies et les dispositions en matière de coordination prises dans le cadre du CAC ou à la faveur de contacts multilatéraux et bilatéraux aux échelons techniques contribueront à faire en sorte que, sous l'angle de la politique générale, le programme de l'OMS réponde mieux à l'attente des Etats Membres. Le renforcement de la collaboration à l'intérieur du système des Nations Unies aux niveaux international, régional et national est un pas en avant vers une unification des approches du développement assurant la prise en considération de tous les facteurs socio- économiques lors de la formulation de nouvelles politiques et de nouveaux programmes dans le secteur de la santé.

Le programme de collaboration de l'OMS avec le système des Nations Unies sera régulièrement analysé par l'Assemblée de la Santé et le Conseil exécutif, afin de garantir que les Etats Membres jouent pleinement leur rôle dans le développement de cette collaboration.

ó

2.3.1

COLLABORATION AVEC LE SYSTEME DES NATIONS UNIES ET D'AUTRES ORGANISATIONS (suite)

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds US $

Total US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

71 133 134 81

400 500 200 700

145 800 87 400

71 279 221 81

400 300 600 700

80 600 151 200 14 400

165 200 100 200

80 600 316 400 114 600

9 17 (119 (81

200 700 800) 700)

19 400 12 800

9 37 (107 (81

200 100 000) 700)

420 800

233 200

654 000

246 200

265 400

511 600

(174 600)

32 200

(142 400)

Activités mondiales et interrégionales Siège

140 000

140 000

140 000 800 200

140 000

679 600 Total

679 600 233 200 1 473 600

800 200 265 400 1 451 800

120 600

120 600 32 200

1 240 400

1 186 400

(54 000)

(21 800)

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Activités coordonnées avec les commissions économiques régionales de l'Organisation des Nations Unies et d'autres organisations internationales CWO 005 TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES

140 000

140 000

RB

140 000

140 000

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

140 000

140 000

2.3.2

COLLABORATION AVEC DES PROGRAMMES MULTILATERAUX ET BILATERAUX La collaboration sera poursuivie avec le Programme alimentaire mondial et les programmes bilatéraux d'aide alimentaire. L'OMS a essentiellement pour rôle de déterminer les activités de développement social et économique définies sur le plan national auxquelles l'aide alimentaire peut contribuer sous les formes suivantes crédits supplémentaires sans versement d'intérêts; programmes d'alimentation de complément pour les groupes vulnérables et autres activités semblables axées sur la santé en faveur des plus démunis; secours destinés aux populations victimes de catastrophes. :

Objectifs

Assurer l'association de l'OMS aux programmes, aux fonds et aux organismes multilatéraux de développement dans le cadre du système des Nations Unies, ainsi que le suivi de sa participation à ces activités; et promouvoir, renforcer et coordonner la collaboration de l'Organisation avec toutes les autres sources de soutien de l'action sanitaire dans les pays en développement. Coopération avec et entre les pays

ó 71

Le programme est axé sur la mise en oeuvre des décisions du Conseil exécutif et de l'Assemblée de la Santé consécutives à l'étude organique du Conseil concernant la planification des ressources extrabudgétaires et leurs effets sur les programmes et la politique générale de l'OMS. Les initiatives des autres institutions spécialisées du système des Nations Unies qui, comme l'OMS, réorientent leurs activités pour répondre aux besoins des couches de la population les plus défavorisées dans les pays en développement seront prises en considération dans la recherche de ressources extrabudgétaires, l'accent étant mis tout spécialement sur l'exécution de programmes plurisectoriels. On s'attend que les apports multilatéraux et bilatéraux en faveur des programmes sanitaires et autres programmes sociaux continuent à s'accroître d'une manière substantielle pendant la période biennale. Ces nouvelles tendances entraîneront les principaux effets suivants :

L'OMS a spécialement pour táche de veiller à ce que les programmes d'aide alimentaire n'aient pas d'effets néfastes sur la santé, comme c'est souvent le cas pour les plans qu'on établit sans tenir pratiquement compte des aspects touchant la santé ó publique. Réciproquement, l'OMS est en mesure d'appeler l'attention des gouvernez ments et des organismes de coopération sur les possibilités de promouvoir la santé Cn offertes par certains programmes de développement. En outre, l'Organisation,forte k de quinze années d'expérience en matière d'aide alimentaire, poursuivra ses efforts hl pour faire en sorte que les autorités sanitaires nationales considèrent dans leur 1 planification l'aide alimentaire comme un investissement potentiel et qu'elles ñ7 l'utilisent aussi efficacement que possible dans les cas appropriés. Cii

- création de nouveaux mécanismes de coordination pour attirer et canaliser le soutien extrabudgétaire vers les programmes de santé prioritaires conformément au programme général de travail de l'OMS ou, à l'échelon national, aux plans et priorités des Etats Membres; - établissement et maintien d'une liaison efficace avec les principales sources de soutien extrabudgétaire et organisation de réunions de donateurs aux niveaux mondial et régional et d'une étude conjointe des apports fournis aux composantes sanitaires et apparentées des programmes de développement; - formulation d'avis pour l'élaboration de programmes plurisectoriels ayant une incidence sanitaire et recensement des éventuelles composantes sanitaires des programmes de développement; la coordination au stade de la formulation des programmes financés soit par des institutions du système des Nations Unies, soit par d'autres sources multilatérales ou bilatérales, garantira que les aspects sanitaires sont pris en considération.

La grande diversité des programmes nationaux ayant bénéficié de l'aide alimentaire dans des conditions satisfaisantes montre que celle -ci offre probablement des possibilités encore plus étendues. Pourtant les difficultés rencontrées - surtout en matière de gestion et de logistique - donnent à penser que les échanges de vues sur l'expérience acquise par les utilisateurs de l'aide alimentaire pourraient représenter une forme utile de coopération technique entre pays en développement. Etant donné qu'aujourd'hui l'aide alimentaire sert de préférence à soutenir les efforts de développement des pays les moins avancés, de ceux qui sont le plus touchés par la crise économique internationale, et de ceux qui ont récemment accédé à l'indépendance, tous ces pays ont nettement avantage à être informés des réussites et des échecs enregistrés ailleurs. Les programmes d'aide alimentaire s'efforcent de communiquer ces renseignements aux pays par l'intermédiaire des bureaux régionaux de l'OMS et d'une manière aussi décentralisée que possible.

b

O m

Nl

O

b Cn

tri

z

Une aide sera fournie aux administrateurs techniques à tous les échelons de l'Organisation pour la préparation et la mise en oeuvre des programmes devant bénéficier d'un financement extrabudgétaire. On accordera une attention spéciale à la promotion des activités dans le cadre de la coopération technique entre pays en développement (CTPD), aux pays les plus gravement touchés par des crises économiques et financières, aux programmes spéciaux destinés aux pays en développement les moins avancés, et aux activités en faveur des Etats ayant récemment accédé à l'indépendance, en mettant particulièrement l'accent sur les programmes visant les couches les plus démunies des populations de ces pays. Un nouveau catalogue des programmes de santé susceptibles d'être financés par des sources extrabudgétaires sera mis à jour périodiquement et porté à l'attention des donateurs éventuels. La représentation aux réunions intergouvernementales et inter- institutions sera assurée selon les besoins; des réunions de coordination seront organisées entre l'OMS et diverses institutions de développement, collectivement ou individuellement, et une liaison sera maintenue avec les missions permanentes à Genève.

Depuis plusieurs années, l'aide alimentaire est souvent associée à une aide financière et à une assistance émanant d'institutions techniques des Nations Unies, 9 de plusieurs organismes d'aide bilatérale et d'organisations non gouvernementales; une coordination appropriée est donc nécessaire avec chaque institution coopérante. Cette fonction est accomplie, selon les voeux exprimés par le pays qui reçoit l'aide alimentaire, soit au niveau national, soit à quelque échelon plus centralisé le C17 cas échéant. Nl

Un conseiller médical de l'OMS apporte son concours pour les questions de santé et assure la coordination avec le Siège de l'UNICEF à New York pour tous les programmes d'intérêt commun. Il aide aussi à coordonner les opérations avec le Siège du PNUD et celui du FNUAP. Les bureaux régionaux de l'OMS mettront au point des procédures de liaison appropriées pour faciliter les contacts avec les institutions internationales et régionales de financement, ainsi que la mise en oeuvre des programmes en coopération étroite avec le Siège. Ils collaboreront avec tous les organes participant aux activités régionales à l'exécution d'études sectorielles et d'études de faisabilité et à la définition, la mise en oeuvre, la surveillance et l'évaluation des programmes. Des efforts particuliers seront déployés pour établir des profils de pays et des plans nationaux qui serviront de base à un soutien coordonné des diverses composantes des plans de développement sanitaire et socio- économique.

cn

0

Ç]

Cn-

O z

tri

2.3.2

COLLABORATION AVEC DES PROGRAMMES MULTILATERAUX ET BILATERAUX (suite)

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

70 900

70 900

70 900

70'900

201 700 623 200

201 700 623 200

243 300 664 800

243 300 664 800

41 600 41 600

41 600 41 600

824 900

824 900 61 100

979 000

979 000

154 100

154 100

Activités mondiales et interrégionales Siège

61 100

(61 100)

(61 100)

1 011 600 1 836 500

360 600

1 372 200

1

141 000

491 300 491 300

1 632 300

129 400

130 700

260 100

Total

421 700

2 258 200

2 120 000

2 611 300

283 500

69 600

353 100

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Participation de l'OMS à l'équipe spéciale PNUD /Organisations CMB 004 61 100 AS

TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit

61 100

:

Budget ordinaire Autres fonds

61 100

2.3.3

OPERATIONS DE SECOURS D'URGENCE

Objectifs

Se préparer aux situations d'urgence résultant de catastrophes naturelles ou autres et y faire face d'une manière adéquate et appropriée. Coopération avec et entre les pays elles constituent une Les catastrophes ne sont pas des événements rares menace réelle, frappant souvent avec une régularité saisonnière et détruisant des installations et des services de santé laborieusement édifiés. L'activité de l'OMS englobe les aspects sanitaires de toutes les catastrophes, qu'elles aient une origine naturelle ou technique, ou qu'elles soient dues à des conflits ou à des épidémies. Le programme est responsable de l'élément sanitaire de toutes les opérations de secours d'urgence effectuées à la demande des Etats Membres et/ou par une institution du système des Nations Unies. :

Les activités de l'OMS comprennent d'autre part l'établissement de dossiers d'information sur les pays afin d'être mieux préparé aux catastrophes, ainsi que la publication de manuels tels que le Guide d'assainissement en cas de catastrophe naturelle (1971) et L'aide nutritionnelle aux populations dans les situations d'urgence guide pratique (1978). Des guides simples correspondant à divers types de catastrophe seront également élaborés. Grâce aux ressources additionnées des Régions et du Siège, on va mettre sur pied un réseau mondial de spécialistes des catastrophes dont l'action complétera celle du groupe spécial OMS d'action en cas de catastrophe. Des réunions et cours seront organisés à l'intention du personnel des pays en développement chargé des secours d'urgence et la composante sanitaire des séminaires organisés par le Bureau du Coordonnateur des Nations Unies pour les secours en cas de catastrophe et par d'autres institutions sera renforcée. :

Si l'octroi de secours sous forme de médicaments, vaccins et autres fournitures médicales nécessaires d'urgence demeure un aspect essentiel du programme, il est fait une place de plus en plus large à la coopération technique avec les pays exposés aux cataclysmes, afin de mieux les préparer à des situations d'urgence et de leur permettre de faire face plus efficacement à celles -ci. A cet égard, le programme comprend aussi des activités concernant les services de santé publique en cas de catastrophe, la recherche sur l'épidémiologie des catastrophes, des études sur les populations exposées, la détermination des besoins et des priorités quand le nombre des victimes est très élevé, et la lutte contre la maladie après une catastrophe. Avec le soutien financier du Gouvernement belge, l'OMS a pris des dis-

Le plus souvent, une sanitaire établie au prix d'un cataclysme fait donc tera de cette période pour sanitaire à moyen terme.

catastrophe anéantit d'un seul coup une organisation d'efforts considérables. La reconstruction au lendemain logiquement partie du travail à accomplir; l'OMS profiélaborer selon les besoins avec le pays touché un programme

k , n7

Les catastrophes naturelles ne respectent aucune frontière et frappent souvent plusieurs pays à la fois. Outre la coopération technique avec les pays, la collaboration entre pays est donc vitale et elle sera encore davantage encouragée. L'apport de fonds extrabudgétaires considérables de sources bilatérales, multilatérales et non gouvernementales pour les secours d'urgence est l'un des aspects essentiels de ce programme. Les activités sont menées de concert avec le Bureau du Coordonnateur des Nations Unies pour les secours en cas de catastrophe, le HCR, le PNUD, l'UNICEF, le Comité international de la Croix -Rouge (CICR), la Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge, la Communauté économique européenne (CEE) et d'autres organisations internationales.

tri

ó

positions pour que le centre de rechercheen épidémiologie des catastrophes de l'Université catholique de Louvain, à Bruxelles, dispense une formation dans ce domaine à des boursiers de l'OMS en provenance de pays menacés de catastrophes. Le but est d'avoir sur place dans les pays ou Régions exposés un personnel -clé capable de montrer comment faire face à une catastrophe et organiser des secours. On s'emploie aussi à renforcer d'autres liens techniques avec des centres de recherche.

Le programme s'intéresse enfin aux problèmes sanitaires exigeant une action rapide auxquels sont confrontés les mouvements de libération nationale et les Etats ayant récemment accédé à l'indépendance.

2.3.3

OPERATIONS DE SECOURS D'URGENCE (suite)

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport A 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US S

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

283 800

283 800

215 800

215 800

(68 000)

(68 000)

283 800

283 800

215 800 295 500

215 800 295 500

(68 000)

(68 000)

Activités mondiales et interrégionales Siège

180 100

122 100

302 200

115 400

(122 100)

(6 700)

Total

180 100

405 900

586 000

295 500

215 800

511 300

115 400

(190 100)

(74 700)

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Gestion du programme mondial et services de soutien ERO 002 ERO 002 ERO 002 1/0

4/0 1/0

4/0

99 600 180 100 22 500

295 500

AS RB VN

TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES

6/0

4/0

302 200 180 100 122 100

295 500 295 500

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

4/0 2/0

4/0

2.4

PROMCTICN ET DEVELOPPEMENT DE LA RECHERCHE

Objectifs

technologie en général et dans celui de l'enseignement, y compris la formation la recherche).

à

Donner une impulsion et collaborer au développement et à la coordination de la recherche biomédicale, ainsi que de la recherche sur les services de santé, et en particulier - définir des priorités en matière de recherche, renforcer les capacités nationales de recherche et promouvoir une coordination internationale et interrégionale de la recherche, notamment en ce qui concerne les problèmes revêtant une grande importance pour l'OMS; - favoriser l'application et le transfert adéquat des connaissances scientifiques et des méthodes de recherche existantes ou nouvelles en tant que moyens de mettre en place des services nationaux de santé complets. :

Un dialogue plus animé est en train de s'instaurer entre ceux qui participent au processus de recherche et l'Assemblée de la Santé, le Conseil exécutif et les comités régionaux. Ainsi, une coopération active s'est établie entre le Comité consultatif mondial de la Recherche médicale et le groupe de travail du Conseil exécutif chargé de préparer l'étude organique sur le rôle des tableaux et comités d'experts et des centres collaborateurs de l'OMS dans la satisfaction des besoins de l'OMS en avis autorisés, ainsi que dans la réalisation des activités techniques de l'Organisation. Tous les CCRM régionaux ont défini des priorités, et la recherche sur les services de santé figure parmi les priorités communes aux différentes Régions. En outre, dans les Régions de l'Europe et des Amériques, l'essentiel de l'ordre du jour des dernières sessions des CCRM a été consacré à cette question. Les maladies diarrhéiques et la malnutrition sont également des priorités largement admises. Les maladies transmissibles, notamment le paludisme, la schistosomiase, la filariose et la lèpre, se situent en haut de la liste dans plusieurs Régions. Une collaboration s'est établie entre les Régions de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental en matière de recherche sur la fièvre hémorragique dengue. Le besoin de systèmes appropriés d'information sur la recherche est ressenti comme un élément important des activités de toutes les Régions.

Coopération avec et entre les pays

Une réorientation des activités de recherche de l'OMS s'est opérée au cours de ces dernières années. Initialement axées presque exclusivement sur le Siège, ces activités font désormais une place de plus en plus grande et d'ores et déjà importante aux Régions ainsi qu'en témoigne à l'évidence la création de comités consultatifs de la recherche médicale (CCRM) dans les six Régions. Toutefois, ce qui importe, c'est ce que font ces comités. Maintenant, le processus de définition des priorités est engagé et, dans certains cas, des programmes et des projets ont déjà été entrepris. A cet égard, les programmes spéciaux de recherche et de formation exercent un rôle catalytique de premier plan. C'est ainsi que les recherches sur la lèpre ont été placées au premier rang des priorités non seulement dans le programme de recherche et de formation concernant les maladies tropicales, mais également dans l'activité de plusieurs bureaux régionaux. Les centres de recherche pluridisciplinaire travaillant sous l'égide du programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales en Zambie et en Malaisie constituent les maillons d'un réseau mondial actuellement en expansion et l'on a fortement insisté sur la nécessité d'une participation nationale à l'activité de ces centres, A sa session de mai 1978, le Comité pour le Programme mondial a examiné et adopté un nouveau plan de gestion des recherches de l'OMS qui sera mis en application à l'essai. Le fait le plus important a probablement été la réorientation des activités du Comité consultatif mondial de la Recherche médicale, où l'accent est mis non plus sur l'examen technique des projets de recherche, mais sur l'élaboration d'une politique et la promotion de la coordination de la recherche. Parallèlement, les CCRM régionaux jouent un rôle plus prépondérant dans les activités d'examen technique ainsi que dans l'élaboration des priorités scientifiques. Les rapports de travail étroits existant entre le CCRM mondial et les CCRM régionaux contribuent puissamment à la réorientation des recherches. Dans ce domaine, le centre de gravité s'est très rapidement déplacé du Siège vers les différents foyers d'activité régionaux. La pertinence et les avantages de la recherche du point de vue social font l'objet d'une analyse critique à l'échelon régional, où l'on étudie attentivement les facteurs socio- économiques et où l'on examine également s'il s'agit bien de recherches capables d'apporter les réponses demandées, et non de recherches entreprises pour elles- mêmes, susceptibles de s'étendre sur de longues périodes de Il faut espérer que non temps et de faire naître de trop grands espoirs. seulement la planification de la recherche sera davantage intégrée au processus de définition des priorités nationales en matière de santé, mais aussi que la recherche médico- sanitaire viendra prendre sa place dans un large éventail d'activités nationales de recherche (par exemple dans le domaine de la science et de la

Dans le souci d'intensifier les efforts de recherche, le Comité consultatif mondial de la Recherche médicale a récemment recommandé la création de sous -comités respectivement chargés de l'information, des maladies diarrhéiques, de la recherche sur les services de santé et de la nutrition, au sein desquels toutes les Régions devront être représentées. Ainsi, alors que jusqu'à présent le CCRM mondial et les CCRM régionaux tenaient normalement une seule session par an, il y aura dorénavant au moins quatre réunions de sous -comités ainsi que des réunions de plusieurs groupes régionaux de planification concernant certaines maladies particulières. Au cours de la période du sixième programme général de travail, les activités de recherche s'intensifieront beaucoup au fur et à mesure que l'on fera davantage usage de méthodes scientifiques pour s'efforcer de trouver des solutions appropriées aux problèmes de santé. Les Etats Membres se sont progressivement engagés dans ce processus, principalement en participant aux différents CCRM et autres comités de recherche. En outre, un certain nombre de pays développés ont généreusement fourni des crédits et des compétences favorisant l'essor de programmes tels que le programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine et le programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales, et permettant à de nouvelles initiatives dans des domaines tels que les maladies diarrhéiques de passer du stade de la planification à celui de la mise en oeuvre. Enfin, des conseils nationaux de la recherche médicale, notamment dans les Régions de l'Europe et du Pacifique occidental, participent de plus en plus à la mise sur pied des activités de recherche de l'OMS. La coopération technique entre pays en développement n'a jusqu'à présent pas pesé lourd dans les efforts de recherche. Toutefois, il est évident que l'évolution des recherches sur la fièvre hémorragique dengue, par exemple, suppose une étroite collaboration entre la Birmanie, la Malaisie et la Thailande. Cette collaboration est d'ailleurs stimulée par la création d'un groupe de travail scientifique copatronné par les Régions de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental.

2.4

PROMOTION ET DEVELOPPEMENT DE LA RECHERCHE (suite)

Il y a tout lieu de penser que la coopération entre les pays s'intensifiera au fur et à mesure que de nouveaux programmes de recherche sur les services de santé et sur les maladies diarrhéiques seront élaborés et qu'on admettra plus largement le rôle important joué par les conditions locales dans les tableaux de morbidité et les efforts de lutte.

Dans toutes ces activités, on s'attache constamment à stimuler la collaboration directe entre les pays eux -mêmes dans des domaines de recherche d'intérêt commun.

1978 -1979

Augmentation (diminution) en 1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US S

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US S

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

668 000 2 178 413 694 1 249 000 900 700 400 696 800 33 200 200 000

668 696 2 211 413 894 1 249

000 800 200 900 700 400

611 000 841 100 3 100 401 507 1 349 700 700 200 900

264 000 300 000

611 841 3 100 665 807 1 349

000 100 700 700 200 900

(57 000)

922 (12 (187 100

700 200) 500) 500

144 (33 264 100

300 200) 000 000

(57 144 889 251 (87 100

000) 300 500 800 500) 500

5 204 000

930 000 54 000

6 134 000 168 800

5 970 500 127 200

1 405 100

7 375 600

766 500 12 400

475 100 (54 000)

1 241 600

Activités mondiales et interrégionales Siège

114 800

127 200

(41 600)

740 800 Total

740 800 984 000

916 200

916 200

175 400

175 400

6 059 600

7 043 600

7 013 900

1 405 100

8 419 000

954 300

421 100

1 375 400

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Activités de recherche Comité consultatif de la Recherche médicale Services de soutien aux activités de formation :

RPD 002 RPD 007

2/0 2/0

114 800 54 000 168 800

127 200

RB

FT 127 200

Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES

2/0

168 800

127 200

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

2/0

114 800 54 000

127 200

2.5

PROGRAMMES DU DIRECTEUR GENERAL ET DES DIRECTEURS REGIONAUX POUR LE DEVELOPPEMENT La promotion et le développement de la recherche seront en partie financés par le programme pour le développement. Une partie du montant affecté aux Directeurs régionaux au titre de ce programme servira à promouvoir la coopération entre pays en voie de développement aux activités de recherche et de développement sanitaires. Le programme peut en outre servir à couvrir les frais essentiels de consultants et de voyages en mission en rapport avec des programmes de coopération technique dont les budgets propres auraient subi des réductions draconiennes. Enfin, il peut être utilisé pour faire face à des problèmes sanitaires urgents et imprévisibles, tels que ceux résultant de l'accession à l'indépendance de nouveaux Etats.

Ce grand programme sera utilisé en 1980 -1981 de manière aussi souple que possible pour promouvoir et soutenir les programmes de coopération technique. Ainsi, des sommes seront dégagées à mesure que les programmes de coopération technique évolueront et que des fonds seront nécessaires, soit pour assurer leur lancement et leur soutien, soit pour attirer des ressources extrabudgétaires. Il ne sera pas fixé à l'avance de sommes déterminées pour ces programmes, mais on a déjà recensé un certain nombre d'activités auxquelles des fonds pourraient être affectés. Parallèlement, on maintiendra des réserves pour concrétiser les idées novatrices de coopération technique émanant des pays. Il sera intégralement rendu compte au Conseil exécutif et à l'Assemblée de la Santé de la façon dont le programme pour le développement est utilisé.

Augmentation (diminution) en 1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds

Total

US $

US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

1 392 000 200 000 57 000 200 000

1 192 000 200 000 57 000 200 000

1 200 000

1 200 000 200 100 1 800 643 000 000 000 600

8 000

8 000

200 100 800 643

000 000 000 600

1

000 000

43 000 600 000 643 600

1 000 000

43 000 1 600 000 643 600

1 649 000

1 649 000

2 943 600

1

000 000

3 943 600 4 600 000

1 294 600

1 000 000

2 294 600

Activités mondiales et interrégionales Siège Total

4 600 000

4 600 000

4 600 000

6 249 000

6 249 000

7543 600

1

000 000

8 543 600

1

294 600

1 000 000

2 294 600

2.5

PROGRAMMES DU DIRECTEUR GENERAL ET DES DIRECTEURS REGIONAUX POUR LE DEVELOPPEMENT (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Projet N°

Années /mois -homme

Source de

1978 -1979

1980 -1981

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Programme du Directeur général pour le développement DGP 001 4 600 000 4 600

000

RB

TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit

4 600 000

4 600 000

:

Budget ordinaire Autres fonds

4 600 000

4 600 000

3 .

D E V E L O P P E M E N T 3.1

D E

S

E R V I C E S

D E

S A N T E

C O M P L E T S

DEVELOPPEMENT DES SERVICES DE SANTE

Objectifs

Renforcer le développement des services de santé compte tenu des priorités et des possibilités locales ainsi que de la nécessité d'assurer l'autoresponsabilité nationale, et plus particulièrement - promouvoir le renforcement des capacités des pays en matière de planification et de gestion de services de santé nationaux complets; - promouvoir le développement des soins de santé primaires dans le cadre d'un système de santé national complet; - promouvoir la santé des travailleurs, lutter contre les risques de santé liés au travail, et favoriser l'humanisation du travail; - appuyer l'établissement de politiques et de programmes concernant les soins de santé aux personnes âgées et la prévention des accidents de la route, ainsi que de services visant à atténuer le problème global de l'invalidité par des mesures de prévention et de réadaptation dans la collectivité; - introduire et mettre au point une technologie sanitaire appropriée afin d'apporter des solutions efficaces aux problèmes de soins de santé dans différents cadres socio- économiques; - donner une impulsion et collaborer à la recherche sur les services de santé en vue d'améliorer le système de prestations sanitaires. :

Le programme de santé des travailleurs mettra principalement l'accent sur la promotion de mesures préventives s'adressant aux groupes de travailleurs insuffisamment desservis des petites industries et de l'agriculture. Le programme de technologie appropriée pour la santé établira une approche horizontale, employant la technologie au sens le plus large pour couvrir la lutte contre la maladie (méthodes diagnostiques, soins de santé), la gestion sanitaire, l'hygiène de l'environnement, l'enseignement et la formation. L'accent sera mis sur l'utilisation des ressources existantes et sur le bien -fondé des nouvelles méthodes et procédures compte tenu de la situation propre des pays. On insistera fortement sur la nécessité de mettre au point et d'appliquer une technologie acceptable dont les pays auront les moyens d'introduire et de maintenir l'utilisation. C'est le Bureau régional de l'Europe qui assume la responsabilité globale des activités de l'OMS concernant les soins aux personnes âgées et la prévention des accidents de la route. Dans ces zones de programme, l'Organisation réunira les informations nécessaires pour définir les troubles, les incapacités et la dépendance des personnes âgées, afin d'identifier les secteurs dans lesquels des soins sont nécessaires; elle appuiera la recherche sur la prévention des accidents et assurera la coordination des activités dans ce domaine. La zone de programme concernant la prévention des incapacités et la réadaptation mettra l'accent sur l'établissement de services basés sur la collectivité, fonctionnant en liaison étroite avec les services de santé et tous les autres secteurs intéressés, y compris les services de prévoyance sociale. Le programme de recherche sur les services de santé sera axé sur les besoins réels des pays en ce qui concerne l'amélioration de l'efficience et de l'efficacité de leurs services de santé dans les conditions de terrain. La participation communautaire (composante indispensable des soins de santé primaires), associée à un soutien adéquat assuré par les autres secteurs des services de santé, constituera un élément important de la recherche dans différents contextes socio- culturels. L'entière participation des Etats Membres aux activités de l'OMS visant à renforcer leurs services de santé nécessitera une meilleure communication entre les pays et tous les échelons de l'Organisation, ainsi qu'une programmation, une exécution et une évaluation conjointes de ces activités. De la sorte, le grand programme de développement des services de santé respectera les priorités définies au niveau national. En application du principe de coopération pour le développement mutuel en matière de santé, on créera un réseau de centres collaborateurs répartis dans le monde entier pour appuyer les diverses activités inscrites à ce grand programme. Les centres auront pour responsabilité d'étudier les problèmes existants, de mettre au point des solutions et d'en faire l'essai avant qu'elles ne soient portées à la connaissance et mises à la disposition de tous.

Coopération avec et entre les pays

Ce grand programme met l'accent sur les activités et les approches conduisant à l'autoresponsabilité nationale et communautaire dans la recherche de la santé pour tous. Après étude des systèmes existants de prestations sanitaires, on s'attachera surtout à renforcer la capacité nationale d'assurer des soins de santé essentiels à l'échelon communautaire. Pour ce faire, on prendra dament en considération les solutions choisies par les différents pays et les mesures qu'ils ont adoptées pour faire face aux besoins fondamentaux de la majorité de leur population. Les activités de développement des services de santé sont réparties entre un certain nombre de programmes spécifiques. A travers son programme de planification et de gestion des services de santé, l'OMS aidera les pays à évaluer leurs besoins en identifiant les problèmes existants. Elle fournira le soutien nécessaire au renforcement des capacités nationales en indiquant des options pour le développement et l'organisation des systèmes de prestations sanitaires et pour la planification des services de santé, compte tenu du concept de soins de santé primaires. En outre, ce programme s'attachera à développer les établissements de soins de santé et à trouver de nouvelles méthodes de financement des systèmes de prestations sanitaires dans différents contextes socio- économiques, dans le cadre du mécanisme général de gestion de la santé.

La priorité ira au développement des soins de santé primaires afin d'assurer une couverture de soins de santé adéquate dans les pays.

3.1

DEVELOPPEMENT DES SERVICES DE SANTE

(suite)

Augmentation (diminution) en 1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

10 7 8 2 6 4

552 128 273 671 316 788

100 300 800 500 400 600

7 379 900 14 353 900 3 959 000 711 600 4 118 400 2 048 200 32 571 000

17 21 12 3 10 6

932 482 232 383 434 836

000 200 800 100 800 800

9 8 9 2 6 6

745 814 402 873 909 467

300 000 100 000 700 700

5 14 1 1 3

201 700 339 171 719 515

400 600 800 300 400 700

14 23 10 4 10 6

946 514 741 044 629 983

700 600 900 300 100 400

(806 800) 1 685 700 1 128 300 201 500 593 300 1 679 100

(2 178 346 (2 619 459 (399 (1 532

500) 700 200) 700 000) 500)

(2 985 300) 2 032 400 (1 490 900) 661 200 194 300 146 600 (1 441 700)

39 730 700

72 301 700

44 211 800 1 439 600

26 648 200 124 500

70 860 000 1 564 100

4 481 100 (1 476 300)

(5 922 800)

Activités mondiales et interrégionales Siège Total

2 915 900

2 620 500

5 536 400

(2 496 000)

(3 972 300)

5 627 600

5 627 600

5 865 300

5 865 300

237 700

237 700

48 274 200

35 191 500

83 465 700

51 516 700

26 772 700

78 289 400

3 242 500

(8 418 800)

(5 176 300)

3.1.0

PLANIFICATION DU PROGRAMME ET ACTIVITES GENERALES

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds

Total US $

US $

US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

584 3 251 392 326 561 422

300 400 000 400 700 200

6 241 400

166 600

584 300 9 492 800 392 000 326 400 561 700 588 800

672 4 304 453 367 665 645

500 900 500 300 500 900

7 415 300

196 000

672 11 720 453 367 665 841

500 200 500 300 500 900

88 1 053 61 40 103 223

200 500 500 900 800 700

1

173 900

29 400 1 203 300

88 2 227 61 40 103 253

200 400 500 900 800 100

5 538 000

6 408 000

11 946 000

7 109 600 163 000

7 611 300

14 720 900 163 000

1 571 600 163 000

2 774 900 163 000

Activités mondiales et interrégionales Siège

965 400 Total

965 400

946 600 8 219 200 7 611 300

946 600 15 830 500

(18 800)

(18 800)

6 503 400

6 408 000

12 911 400

1 715 800

1 203 300

2 919 100

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Activités de recherche: Recherches collectives Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES

PPS 001

163 000 163 000

RB

163 000

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

163 000

3.1.1

PLANIFICATION ET GESTION DES SERVICES DE SANTE

(J

N

Objectifs

Renforcer les capacités nationales de planification, de gestion et de financement de services de santé nationaux complets, adaptés à la situation socioéconomique des pays; accroltre les capacités et l'autoresponsabilité nationales en ce qui concerne la conception et la mise en place des différents éléments des services de santé sur le plan matériel (établissements de soins de santé) et fonctionnel (soins ambulatoires, soins d'urgence, systèmes d'aiguillage); promouvoir la réorientation de tous les échelons des services de santé nationaux de manière à assurer un meilleur appui à des soins de santé primaires desservant efficacement la totalité de la population et permettant d'atteindre l'objectif de la santé pour tous d'ici l'an 2000. Coopération avec et entre les pays Ce programme s'attachera principalement à renforcer les capacités nationales en matière de planification et de gestion des services de santé par les moyens suivants :

efficaces entre ces institutions, et coordination systématique des services de prévention, de soins et de réadaptation, en particulier au niveau communautaire;

C7 Cil,

- mise au point de mécanismes nationaux et de méthodes efficaces pour l'établis- Ñ sement du budget et le financement des services de santé, compte tenu des Q différentes situations socio- économiques; `d

b z H d

m - mise en place de services de soins d'urgence capables de faire face efficacement aux besoins à tous les niveaux, tant pour le fonctionnement journalier des services de santé qu'en cas de catastrophe; - développement de l'adéquation sociale et de la responsabilité des services de santé par une participation plus large des collectivités, des organismes bénévoles et des secteurs autres que le secteur sanitaire aux processus de planification, de mise en oeuvre et d'évaluation. Une revue comparée des modèles existants et nouveaux de systèmes de prestations de services de santé devrait faciliter l'identification et la sélection des options nationales souhaitables. Dans le cadre mondial décrit ci- dessus, l'équilibre entre les priorités et entre les divers secteurs d'action variera d'une Région à l'autre, selon les problèmes et les ressources des services de santé de chaque Région.

Cil

n7 7d

(j

m

- mise en commun de l'expérience nationale sur chacun des points énumérés dans les objectifs ci- dessus; analyse, transfert et échange de ladite expérience à l'échelle régionale et/ou mondiale; - élaboration et mise au point des concepts et méthodes nécessaires à une planification et à une gestion efficientes et efficaces de services de santé nationaux complets à tous les niveaux organisationnels; - activités éducatives au niveau des pays, adaptées aux problèmes que rencontrent les services de santé nationaux; - collaboration pour la formulation et l'application de solutions pratiques à des problèmes communs aux pays; - coordination des activités nationales, régionales et mondiales pour éviter les chevauchements d'efforts et le gaspillage des ressources. La coopération technique apportée au titre de ce programme sera étroitement coordonnée avec les activités de tous les programmes apparentés ayant trait aux différents éléments des services de santé nationaux complets, tels que soins de santé primaires, santé de la famille, santé des travailleurs, lutte contre la maladie, hygiène de l'environnement, développement des personnels de santé, technologie appropriée pour la santé et recherche sur les services de santé, dans le cadre du processus de programmation sanitaire par pays. Le programme essaiera de faire face à tous les problèmes prioritaires tels qu'ils auront été déterminés par les pays eux -mêmes. A l'heure actuelle, les priorités mondiales suivantes peuvent être identifiées :

z m

Dans la Région africaine, tous les pays incluent des activités de planification et de gestion des services de santé dans leurs programmes de coopération technique avec l'OMS, en mettant l'accent sur l'extension de la couverture et le soutien aux soins de santé primaires. Dans la Région des Amériques, le programme comprendra des orientations sur la conception, le fonctionnement et l'évaluation des systèmes de services de santé nationaux, visant essentiellement à étendre la couverture effective et à mieux utiliser les ressources disponibles; il comportera, en outre, la formation des personnels responsables de l'organisation et de l'administration des services de santé. D'autres éléments du programme ont trait aux sujets suivants articulation des niveaux de soins et de leur contenu; planification, conception, construction, entretien et administration des établissements de soins de santé; mise en place de services de soins d'urgence et de services ambulatoires; amélioration des structures et des processus administratifs dans le secteur sanitaire; coopération dans le domaine du financement, des dépenses et des coats du secteur sanitaire. :

- amélioration des méthodes et des approches en rapport avec la planification, la conception, l'entretien et la gestion des établissements de soins de santé, y compris la mise au point d'outils simples et efficaces pour la mesure systématique des besoins en services de santé afin d'améliorer les processus de prise de décision à tous les échelons; - renforcement d'institutions telles que les centres de santé et les hôpitaux d'aiguillage de première ligne, établissement de liaisons fonctionnelles

Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, l'OMS continuera de coopérer au renforcement de l'infrastructure des services de santé de base, à l'intention notamment des populations rurales totalement ou partiellement privées de services, à l'appui et dans le prolongement des soins de santé primaires. Les systèmes d'aiguillage, les systèmes d'information pour la gestion et l'évaluation des services de santé ainsi que l'évaluation des services de santé intégrés au niveau de la collectivité seront renforcés. On portera une attention croissante à l'amélioration des méthodes et des mécanismes nationaux de financement et d'établissement des coûts des services de santé.

Dans la Région européenne, la coopération technique comportera les activités suivantes promotion de modèles nationaux pour des études épidémiologiques basées sur la population et des travaux de recherche opérationnelle à l'appui des processus de prise de décision concernant la planification et la gestion des services de santé; revue des fonctions exercées par différents éléments des services de santé et appréciation des possibilités de transfert ou de délégation :

3.1.1

PLANIFICATION ET GESTION DES SERVICES DE SANTE (suite)

de certaines d'entre elles à des éléments moins coûteux ou plus appropriés pour d'autres raisons; définition des rôles que doivent jouer différents types d'hôpitaux et services spécialisés dans la prestation et à l'appui des soins de santé primaires et impact de ceux -ci sur la demande et l'utilisation des services hospitaliers et spécialisés, établissement de schémas de dotations en personnel pour différents services et institutions de santé; identification de paramètres pour les mesures systématiques de l'adéquation, de la qualité et de l'efficacité des prestations de services de santé; étude du financement et de l'économie des services de santé; formation de personnel de gestion. Dans le cadre des programmes élargis de prévention des accidents de la route et de prévention des incapacités, l'accent est actuellement mis sur l'établissement de services médicaux d'urgence efficaces. Dans la Région de la Méditerranée orientale, le programme comportera une coopération pour le renforcement de la planification, de la programmation, de la gestion et de l'administration des services de santé nationaux; l'amélioration des services hospitaliers, ambulatoires et à domicile; l'établissement de systèmes d'informations appropriés afin d'améliorer la prise de décisions concernant les services de santé à l'appui des soins de santé primaires; la réorientation de la formation des personnels de santé; l'introduction des technologies sanitaires en

fonction des besoins réels de prestations sanitaires et du rôle des services de santé. La tendance à construire des hôpitaux spécialisés a régressé au profit des hôpitaux généraux (première ligne), qui sont considérés comme correspondant mieux aux besoins des collectivités. Sur la recommandation du Comité régional, l'accent est actuellement mis sur la coopération avec les pays pour l'établissement de services médicaux d'urgence efficaces faisant partie intégrante des systèmes nationaux de prestations sanitaires. Les pays de la Région du Pacifique occidental collaboreront à l'amélioration de la couverture de leurs services sanitaires. Ils intensifieront les activités de formation et les échanges de données d'expérience afin d'améliorer la planification, la gestion et l'évaluation de leurs services de santé et appuieront les programmes de développement des services de santé. Un projet inter -pays élargi concernant la conception, l'entretien et la gestion des hôpitaux, qui devait commencer au cours de la période biennale 1978 -1979, se poursuivra pendant toute la période 1980 -1981. On prévoit en outre, à l'échelon des pays, des activités dans les domaines de la recherche opérationnelle et de l'analyse de système, de l'économie et du financement sanitaires, du renforcement de l'organisation et de l'administration des services de santé, et de la recherche sur les services de santé.

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions Budget ordinaire US $

de dépenses Autres fonds US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US $

Total

Total US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

7 977 000 2 013 300 3 913 000 976 800 3 007 700 2 713 300

7 241 500 6 090 800 2 051 100 413 700 577 200 1 336 800 17 711 100

15 8 5 1 3 4

218 104 964 390 584 050

500 100 100 500 900 100

6 174 200 2 385 000 4 206 400 933 000 2 294 800 3 572 600 19 566 000

4 186 100 5 610 100 899 900 584 100 580 700 51 800 11 912 700

10 7 5 1 2 3

360 995 106 517 875 624

300 100 300 100 500 400

(1 802 371 293 (43 (712 859

800) 700 400 800) 900) 300

(3 055 (480 (1 151 170 3 (1 285

400) 700) 200) 400 500 000)

(4 858 (109 (857 126 (709 (425

200) 000) 800) 600 400) 700)

20 601 100 Activités mondiales et interrégionales Siège

38 312 200

31 478 700 269 300 1 078 000

(1 035 100)

(5 798 400)

(6 833 500)

177 000

634 500

811 500

269 300

92 300

(634 500)

(542 200)

989 900 Total

989 900

1 078 000

88 100

88

100

21 768 000

18 345 600

40 113 600

20 913 300

11 912 700

32 826 000

(854 700)

(6 432 900)

(7 287 600)

3.1.1

PLANIFICATION ET GESTION DES SERVICES DE SANTE (suite)

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US

$

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Groupe d'étude sur la planification sanitaire Réunion sur la planification, la programmation, la conception et l'architecture des établissements de soins de santé dans les pays en développement Planification, programmation, conception et architecture des hôpitaux dans les pays en développement Activités de recherche Planification et gestion des services de santé :

SPM 001 SPM 003

27 000 25 300

RB RB

SPM 004

606 000

VG

SPM 002 SPM 002

150 000 28 500

244 000

RB

VG 244 000

Total partiel - Activités de recherche

178 500

TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit

811 500

269 300

:

Budget ordinaire Autres fonds

177 000 634 500

269 300

3.1.2

SOINS DE SANTE PRIMAIRES'

Objectifs

Accroître l'aptitude des gouvernements à formuler des politiques, des plans et des programmes assurant l'allocation des ressources nécessaires pour dispenser de façon socialement équitable des soins de santé essentiels, conformément à l'approche "soins de santé primaires ";

santé primaires; la planification sectorielle "conjointe" ne se fait pas en raison de l'insuffisance de la coopération intersectorielle; les technologies sanitaires appropriées ne sont ni bien comprises ni bien utilisées; enfin, la participation des collectivités n'est pas envisagée comme une véritable association entre celles ci et le gouvernement. La stratégie fondamentale de l'OMS, qui présente un caractère durable, est celle de la collaboration directe avec les Etats Membres à la programmation, à la mise en oeuvre et à l'évaluation des soins de santé primaires. En application de cette stratégie, le programme devra mettre l'accent sur une meilleure compréhension des implications opérationnelles de l'approche "soins de santé primaires ", et viser à amener chaque pays à tirer un meilleur parti des expériences faites et des efforts entrepris par d'autres pays. A cette fin, l'Organisation s'attachera dans l'immédiat à :

développer et accroître la capacité des collectivités de participer à la planification, à l'exécution et à l'évaluation de programmes de santé locaux, afin d'assurer la participation de la communauté à ces programmes;

encourager d'autres secteurs à coopérer à l'amélioration de la santé de la collectivité; mettre en place des structures de soutien pour les soins de santé primaires, notamment en ce qui concerne les installations sanitaires, les connaissances techniques, la technologie appropriée, la formation, l'encadrement, l'appui logistique nécessaire en matière de médicaments, de fournitures et d'équipement, les mécanismes d'orientation- recours et les systèmes d'information; favoriser une approche réaliste "de la médecine traditionnelle dans le but d'améliorer les soins de santé. Coopération avec et entre les pays

- promouvoir une coopération technique accrue avec les pays en développement et entre ceux -ci pour l'application des programmes de soins de santé primaires; - promouvoir les activités qui constituent les éléments essentiels des programmes de soins de santé primaires;

- favoriser le transfert et l'échange de renseignements sur l'expérience des pays concernant les différents aspects de l'approche "soins de santé primaires ";

cette expérience montre abondamment que des solutions existent qui, convenablement adaptées, sont applicables à d'autres pays. Des activités spécifiques, aux niveaux régional et mondial, seront définies en fonction des objectifs par pays et inter -pays qui seront fixés dans le cadre de la programmation à moyen terme pour la période 1980 -1981. Certaines orientations générales, dont les grandes lignes sont exposées dans les paragraphes qui suivent, ont toutefois déjà été déterminées. Dans la Région africaine, on a souligné l'importance de la responsabilité qui incombe aux pays dans l'exécution du programme, ainsi que celle de la participation communautaire, de la formation de personnels et de la recherche en matière de technologies appropriées. L'Organisation encourage d'autre part la collaboration entre les autorités nationales, le grand public, les personnels de santé et les guérisseurs traditionnels. Vingt -huit pays de la Région sont en train de développer des programmes spécifiques de soins de santé primaires avec la collaboration de l'OMS. La Région des Amériques formulera des directives concernant la programmation, la mise en oeuvre et l'évaluation des services de santé afin d'étendre la couverture assurée par ces services. La formation du personnel technique national doit être réorganisée de manière qu'il puisse définir, diriger et exécuter lui -même des plans à l'intérieur de systèmes différents et dans diverses conditions de développement socio- économique. L'Organisation communiquera aux pays les résultats d'études sur les différents types d'expériences réalisées en matière de développement de systèmes nationaux, basées sur la coordination des divers sous -systèmes oeuvrant en faveur de la santé et sur la participation active de la collectivité. Elle leur fournira toute une panoplie de méthodes, d'instruments et de technologies de rechange adaptables aux conditions propres à chaque pays. Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, la coopération technique entre l'OMS et les Etats Membres portera essentiellement sur l'application rapide des conclusions et recommandations de la conférence internationale sur les soins de santé primaires. L'Organisation accordera son soutien à la mise au point de mécanismes

Le concept "soins de santé primaires" a pris de l'importance à mesure qu'il apparaissait de plus en plus clairement que la plupart des systèmes de services de santé existant dans le monde ne suffisaient plus à satisfaire la majorité des besoins sanitaires à un coût abordable pour tous. Ce concept est axé sur la satisfaction des besoins essentiels en matière de soins de santé et sur le rôle décisif qui revient aux collectivités elles -mêmes dans l'organisation et la mise en oeuvre de services dispensant des soins essentiels. En outre, il met l'accent sur lanécessité de trouver des solutions nouvelles aux grands problèmes de santé qui se posent aujourd'hui. La conférence internationale sur les soins de santé primaires qui s'est tenue à Alma Ata (URSS) en septembre 1978 a clairement attesté l'intérêt que suscite désormais dans tous les pays l'approche "soins de santé primaires ". Cette conférence a souligné qu'il importe de trouver des solutions nationales répondant aux réalités socio- politiques du pays. Dans le même temps, elle a donné son adhésion au principe selon lequel "les soins de santé primaires sont le facteur clé de l'instauration dans un avenir prévisible d'un niveau de santé acceptable à travers le monde entier dans le cadre du développement social et dans un esprit de justice sociale ". Bien que les soins de santé primaires soient très largement acceptés, la mesure dans laquelle ils sont effectivement appliqués varie considérablement d'un pays à l'autre. Les principaux facteurs qui font encore obstacle à la réalisation d'une couverture sanitaire complète au niveau national sont les suivants les stratégies adoptées omettent parfois certains éléments essentiels des soins de santé primaires; les principes qui régissent cette approche ne sont pas concrétisés dans les programmes par les systèmes nationaux de planification sanitaire; les ressources disponibles ne sont pas dirigées comme il le faudrait vers les soins de :

1 Y compris le développement et la participation communautaires et la médecine traditionnelle.

3.1.2

SOINS DE SANTE PRIMAIRES (suite)

appropriés de coordination des soins de santé primaires à l'intérieur du secteur de la santé comme avec d'autres secteurs du développement, à l'échelon du village ainsi qu'aux niveaux intermédiaire et central. Il faudra promouvoir l'engagement de la collectivité ainsi que la planification et la mise en oeuvre de programmes de soins de santé primaires qui utilisent au mieux les ressources communautaires locales. Le rôle des systèmes médicaux traditionnels et le recours aux guérisseurs et aux accoucheuses traditionnels dans le cadre des soins de santé primaires seront aussi privilégiés. Un appui sera accordé aux programmes de formation de personnels des soins de santé primaires et de leurs instructeurs, ainsi qu'aux centres de formation. De même, on favorisera la production de manuels scientifiquement éprouvés et rédigés dans les langues locales. La coopération technique assurera la promotion des activités suivantes échange d'informations, de données d'expérience et de compétences spécialisées; adaptation et développement d'une technologie appropriée; amélioration des établissements et matériels de formation; production et distribution à bas prix de médicaments essentiels, vaccins et autres fournitures; et mise au point au niveau du village de techniques applicables à la conservation et au stockage des aliments, au logement, à l'approvisionnement en eau et à l'évacuation des excreta. On aidera les pays à identifier les besoins des services de santé en matière de recherche concernant les soins de santé primaires, et on soutiendra la recherche sur les problèmes prioritaires et l'application rapide de ses résultats dans les programmes de soins de santé primaires. :

Il convient de déterminer à la lumière de la science moderne ce qui est valable dans la médecine traditionnelle afin de favoriser le plus possible les pratiques utiles et efficaces et d'éliminer celles qui sont nocives. Il faut s'efforcer de promouvoir l'intégration des pratiques médicales traditionnelles éprouvées dans des systèmes nationaux complets de protection sanitaire. La promotion de la médecine traditionnelle dans les services de soins de santé, et particulièrement de soins de santé primaires, s'accentue actuellement avec l'utilisation d'une technologie appropriée, simple, sûre, efficace et d'un coût abordable pour l'amélioration des soins de santé; la sélection des plantes, remèdes et techniques essentiels employés par la médecine traditionnelle en vue de les utiliser dans les services de santé publique et, en particulier pour les soins de santé primaires; l'intégration de la médecine traditionnelle et de la médecine occidentale dans les programmes de formation à différents niveaux; enfin, l'introduction de la médecine traditionnelle dans les hôpitaux, dispensaires et centres de soins publics. Dans certains pays, on encourage maintenant les praticiens de médecine traditionnelle à constituer des associations afin de bannir les pratiques nocives et de maintenir un haut niveau d'éthique et de pratique professionnelles.

Dans la Région européenne, des études sur les problèmes que posent ou pourront poser les soins de santé primaires et les soins hospitaliers seront entreprises et coordonnées. Des efforts seront faits pour améliorer les relations entre les soins de santé primaires et les autres sous -systèmes qui contribuent à la santé, en particulier les services sociaux.. On favorisera l'exécution d'études sur les technologies appropriées pour la santé et la recherche sur le rapport coût /efficacité dans les soins de santé primaires. L'Organisation s'efforcera d'améliorer les échanges de renseignements entre Etats Membres sur les progrès réalisés. Dans la Région de la Méditerranée orientale, l'accent sera mis sur la promotion de l'action nationale en tant qu'expression de la coopération technique. On espère que d'ici à 1981 de nombreux autres pays auront adopté l'approche "soins de santé primaires ", que des séminaires et la diffusion d'informations permettront de mieux faire connaître. On cherchera surtout à atteindre les collectivités encore non desservies en suscitant un engagement actif de la communauté. L'évaluation et la recherche seront encouragées. Les programmes éducatifs seront centrés sur la formation des nationaux aux méthodes à appliquer pour assurer une formation permanente.

Dans les pays en développement, la médecine traditionnelle fait partie intégrante de la culture locale. Certains pays d'Afrique et d'Asie ont créé des départements de médecine traditionnelle dans les ministères de la santé et les universités, et poursuivent des travaux de recherche sur les remèdes à base de plantes médicinales. En Asie du Sud -Est, où cohabitent deux grands systèmes de médecine indigène, à savoir les médecines ayurvédique et unani, l'intégration de ces systèmes et du système occidental est déjà en grande partie réalisée. Dans la Région du Pacifique occidental, la Chine a remporté de grands succès dans médecine occidentale et de la médecine chinoise traditionnelle. La Région de la Méditerranée orientale dispose, elle aussi, d'un riche héritage culturel dans ce domaine. Dans la Région des Amériques, les praticiens de la médecine traditionnelle se trouvent surtout parmi les populations amérindiennes. Les anthropologues se penchent sur la médecine traditionnelle afin de comprendre comment différents groupes de population perçoivent la maladie; les Etats -Unis d'Amérique et le Canada ont organisé des groupes d'étude et des séminaires sur la médecine traditionnelle. La Région européenne reste très prudente en la matière, mais la médecine traditionnelle et particulièrement l'emploi des plantes médicinales y suscitent un intérêt croissant. Pendant la période biennale 1980 -1981, l'OMS organisera des réunions, des séminaires et des conférences -ateliers et elle diffusera des informations par ses publications et d'autres moyens. L'OMS envisagera, de concert avec ses Etats Membres, s'il est possible de créer des instituts nationaux de recherche en médecine traditionnelle. Le rôle de la médecine traditionnelle dans d'autres domaines de la recherche médicale, tels que la régulation de la fécondité, le traitement de l'infécondité, la lutte contre les maladies endémiques tropicales, le traitement de la pharmacodépendance et du vieillissement, sera exploré. On a constitué un tableau d'experts, représentant les différentes Régions, qui seront chargés de donner des avis sur les activités de promotion et de développement de la médecine traditionnelle, ainsi que de suivre et de coordonner les travaux de recherche.

Dans la Région du Pacifique occidental, l'Organisation collaborera à l'échange de renseignements sur le développement des programmes de soins de santé primaires et sur la formation et la technologie nécessaires; à des études sur le terrain, des recherches, des séminaires, des conférences -ateliers et des visites individuelles ou collectives se rapportant aux programmes de soins de santé primaires; enfin, à la coordination des activités dans le cadre du programme élargi de vaccination et des programmes de nutrition, de promotion de la salubrité de l'environnement, de services de laboratoire de santé, de'santé maternelle et infantile et de planification familiale, d'éducation pour la santé, de soins infirmiers communautaires, de lutte contre les maladies transmissibles, de médecine traditionnelle, de technologie appropriée pour la santé et dans d'autres domaines connexes.

3.1.2

SOINS DE SANTE PRIMAIRES (suite)

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Total

Autres fonds

Total US $

.

Autres fonds US $

Total US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

1 502 894 1 492 246 999 377

800 700 200 200 700 900

104 700 1 036 000 77 300

977 900 335 800 2 531 700

1 607 500 1 930 700 1 569 500 246 200 1 977 600 713 700 8 045 200

2 388 600 1 070 700 2 094 900 244 500 1 068 800 963 700 7 831 200

995 300 740 100

45 200 939 600 169 900 2 890 100

3 383 900 1 810 800 2 094 900 289 700 2 008 400 1 133 600

885 800 176 000 602 700 (1 700) 69 100 585 800

890 (295 (77 45 (38 (165

600 900) 300) 200 300) 900)

1 776 (119 525 43 30 419

400 900) 400 500 800 900

5 513 500

10 721 300

2 317 700

358 400

2 676 100

Activités mondiales et interrégionales Siège

2 124 900

1 452 400

3 577 300

362 000 865 500

81 500

443 500 865 500

(1 762 900)

(1 370 900)

(3

133 800)

893 400 Total

893 400

(27 900)

(27 900)

8 531 800

3 984 100

12 515 900

9 058 700

2 971 600

12 030 300

526 900

(1 012 500)

(485 600'

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US $ ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Groupe d'étude sur la participation de la collectivité à la résolution des problèmes de santé locaux Conférence internationale sur les soins de santé primaires

US $

Voyage d'étude sur la santé publique (Chine) Soins de santé primaires Médecine traditionnelle en santé communautaire Voyage d'étude sur la médecine traditionnelle en santé communautaire (Chine) Activités de recherche Participation de la collectivité à la résolution des problèmes de santé locaux Recherche et développement pour les soins de santé primaires :

PHC PHC PHC PHC PHC PHC PHC PHC PHC

004 005 005 005 006 009 015 015 018

4/0

1/0

21 403 1 703 100 17 25 384

900 000 000 000 000 000 000

81 500 100 000

83 000

RB FT RB UF DP VD VG RB DP

PHC 001 PHC 003 PHC 003

2/0 1/0

310 000 400 000 130 000 840 000

262 000

VG RB VG

Total partiel - Activités de recherche

3/0

262 000

TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit

7/0

1/O

3 576 900 2 124 900 1 452 000

443 500 362 000 81 500

:

Budget ordinaire Autres fonds

7/0

1/0

3.1.3

SANTE DES TRAVAILLEURS

'

Objectifs Promouvoir la santé des populations laborieuses, lutter contre les risques de santé liés au travail et favoriser l'humanisation du travail; renforcer la coopération technique avec les pays en développement et entre ces pays pour l'élaboration de programmes de médecine du travail, et développer les connaissances et les pratiques requises pour déceler et résoudre les problèmes de santé des travailleurs. Coopération avec et entre les pays Dans de nombreux pays, les problèmes de santé des travailleurs revêtent une ampleur considérable, qu'il s'agisse de la prévalence des maladies professionnelles ou de l'aggravation d'un mauvais état de santé due à des conditions de travail dangereuses. A mesure que les pays en développement s'industrialisent, ils sont davantage exposés aux problèmes de médecine du travail. Les services de médecine du travail ont certes élargi le champ de leurs activités, afin non seulement de prévenir les risques professionnels mais aussi d'améliorer la santé des travailleurs en général. Toutefois, les services de santé dont les travailleurs disposent dans les pays en développement sont encore relativement peu développés et mal organisés de sorte que le problème des risques de santé liés au travail demeure souvent sans solution. Cette observation vaut particulièrement pour les travailleurs de l'agriculture et de la petite industrie dans les pays en développement, secteurs où les risques professionnels sont élevés, En outre, de nombreux malades chroniques souffrant de malnutrition et /ou d'une infestation parasitaire sont exposés à des risques professionnels qui entralnent une rapide dégradation de leur état de santé et une aggravation de la maladie. Comme il est indiqué dans le sixième programme général de travail, l'OMS, en collaboration avec l'OIT dans les domaines d'intérêt commun, s'emploiera à formuler ou réviser des normes et à énoncer des directives pour la protection des travailleurs contre les risques professionnels et favorisera la coordination des activités visant à renforcer les dispositions juridiques, administratives et pratiques propres à garantir la santé et la sécurité sur les lieux de travail. En 1980 -1981, les activités du programme de médecine du travail consisteront principalement à :

- favoriser l'utilisation la plus efficace de l'ensemble des ressources et personnels disponibles en médecine du travail, notamment pour la prévention primaire de divers problèmes de santé des travailleurs qui ne sont pas nécessairement en rapport avec des risques professionnels; - constituer un fonds de connaissances sur des méthodes simples et aisément applicables de détection et de prévention des risques professionnels et former un personnel approprié à l'utilisation de ces méthodes; - stimuler et orienter la participation des travailleurs aux programmes de médecine du travail et motiver les employeurs et les responsables de la santé en leur faisant saisir les avantages socio- économiques des mesures en faveur de la santé des travailleurs; - évaluer les effets toxiques des substances chimiques utilisées dans différentes professions et élaborer des recommandations internationales sur les niveaux maximaux admissibles d'exposition professionnelle. On passera en revue les problèmes de médecine du travail qui se posent dans l'agriculture et la petite industrie afin d'améliorer la formation des auxiliaires de santé et d'accrottre la qualité des services de santé dans ces secteurs. Dans les cas où de tels services ont déjà été mis en place avec la coopération de l'OMS, ils constitueront des ressources régionales auxquelles on fera appel pour favoriser la coopération technique avec et entre les pays. Dans la Région africaine, l'Organisation va instaurer la création de centres régionaux de médecine du travail qui, outre le règlement des problèmes de médecine du travail au niveau national, assureront une formation et des services consultatifs à l'intention d'autres pays. Le Centre zambien de Médecine du Travail et des Pneumoconioses sera renforcé pour pouvoir assumer de telles fonctions en plus des services et des recherches sur le terrain dont il s'acquitte à présent. Le Département de la Médecine du Travail de Khartoum constitue un exemple de la coopération technique entre l'OMS et les pays de la Région de la Méditerranée orientale. Avec le Centre de Médecine du Travail et d'Hygiène de l'Environnement du Caire et une institution similaire en Iraq, ce département développera progressivement la capacité de la Région en matière de formation, de recherche et d'élaboration de normes. L'expérience acquise à Sri Lanka et en Thailande quant aux effets sur la santé de l'exposition à des poussières organiques et végétales, et à l'application de limites maximales admissibles d'exposition professionnelle à des agents nocifs sera transmise par le réseau de centres collaborateurs de l'OMS aux autres pays qui connaissent des problèmes similaires. Une réunion aura lieu à cet effet en 1980.

- recueillir des informations à l'aide d'études transversales sur les grands problèmes de santé des travailleurs de différents pays en vue de déterminer les problèmes prioritaires et d'évaluer l'efficacité des mesures sanitaires de lutte; - souligner la nécessité d'étudier et de promouvoir la prévention des problèmes de santé des populations laborieuses sous -desservies, par exemple dans la petite industrie, les mines et l'agriculture, ainsi que des groupes de travailleurs vulnérables, notamment ceux qui souffrent de maladies endémiques ou de malnutrition tout en étant exposés à divers risques professionnels (y compris les travailleurs migrants dont les problèmes de santé semblent maintenant revêtir une importance mondiale); - faire ressortir la nécessité d'une coordination suffisante entre les programmes de médecine du travail et les services nationaux de santé, en particulier dans les cas où ces programmes sont exécutés par d'autres administrations ou patronnés par l'industrie, et concevoir des mécanismes de coordination;

Outre ses recherches sur les problèmes de santé des travailleurs migrants, l'Organisation va entreprendre la mise au point de directives pour la prévention des problèmes psycho - sociaux que pose le passage d'un travail manuel à une activité mécanisée. Par ailleurs, alors que les mineurs constituent un groupe de travailleurs exposés aux conditions de travail les plus dangereuses que l'humanité ait jamais connues, on ne possède que peu d'éléments d'appréciation nouveaux pour juger du meilleur moyen de résoudre leurs problèmes de santé. On organisera donc, en 1980, un comité d'experts de l'hygiène professionnelle des mineurs qui élaborera des directives en vue de la mise en place de services de santé à l'intention des travailleurs des mines et carrières situées dans des régions isolées. Il examinera aussi les méthodes de détection des risques auxquels est exposée la santé des mineurs et des maladies qui en résultent, telles que les pneumoconioses et les intoxications,

3.1.3

SANTE DES TRAVAILLEURS (suite)

Les méthodes utilisées dans le monde pour la détection et l'évaluation des risques professionnels et de leurs effets sur la santé sont très variées. Certaines, complexes et coüteuses, peuvent ne pas être applicables dans les pays en développement. Aussi, un réseau de centres collaborateurs de la Région européenne met -il au point, avec la coopération de l'OMS et conjointement avec des centres d'autres Régions, une série de directives pour l'harmonisation des techniques et le transfert de connaissances appropriées dans les deux domaines suivants :

pour déterminer les effets des expositions multiples, trois réunions de groupes d'étude sur les limites admissibles recommandées d'exposition professionnelle aux métaux lourds, aux solvants et aux pesticides, respectivement, sont organisées en 1978 -1979 à l'aide de fonds bénévoles. Conformément à la résolution EB60.R2, il est proposé de convoquer en 1980 -1981 d'autres réunions de groupes d'étude pour recommander des limites admissibles d'exposition aux solvants industriels, aux poussières minérales et aux substances particulaires végétales en suspension dans l'air.

1) critères applicables à la détection précoce de l'altération de la santé résultant d'une exposition professionnelle à des agents nocifs; 2) méthodes de détection et

d'élimination des poussières, vapeurs et gaz industriels dans l'atmosphère des lieux de travail. Ces directives porteront, en 1980, sur les intoxications par des substances chimiques agricoles et, en 1981, sur les poussières végétales. Pour établir les limites maximales admissibles d'exposition professionnelle aux risques pour la santé qui seront recommandées sur le plan international, et

Un comité d'experts des effets sur la santé de l'exposition professionnelle à un ensemble de risques sur les lieux de travail se réunira en 1981. Il fera le point des connaissances dans ce domaine, en déterminera les lacunes, recommandera des domaines de recherche prioritaires et formulera des directives sur les marges de sécurité dans les cas d'expositions multiples.

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total US $

Autres fonds US $

Total US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

185 000

13 700

77 300 232 900 200 800 247 300 943 300

300 251 700 31 000 101

198 700 101 300 329 000 263 900 200 800 247 300

160 000 46 900

155 900 268 800 566 200 161 900

107 500

160 000 46 900 155 900 376 300 566 200 161 900

(25 000) 78 600 35 900 365 400 (85 400) 369 500

(13 700) (54 400) (251 700) 76 500

(38 700) (54 400) (173 100) 112 400 365 400 (85 400) 126 200

397 700 157 000

1 341 000 279 300 668 400

1 312 800 110 900 746 900

154 400

1 467 200 153 900

(243 300) (114 000)

Activités mondiales et interrégionales Siège

122 300 668 400

43 000

(11 400) 78 500 436 600

(125 400) 78 500

746 900 197 400

Total

1 734 000

554

700

2 288 700

2 170 600

2 368 000

(357 300)

79 300

3.1.3

SANTE DES TRAVAILLEURS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comités d'experts - Médecine du travail dans les industries extractives - Effets sur la santé de l'exposition professionnelle A des risques associés Conférence -atelier sur la planification des soins de santé en médecine du travail Critères applicables au dépistage précoce des affections obstructives des voies respiratoires Examen des effets sur la santé de l'exposition de travailleurs vulnérables à des risques professionnels Etude sur l'identification et l'élimination des facteurs psycho- sociaux défavorables sur les lieux de travail (OIT/OMS) Conférence -atelier sur la médecine du travail en agriculture Critères applicables au dépistage précoce des affections chroniques des voies respiratoires Réunion OIT/OMS et élaboration de recommandations sur les niveaux admissibles de certaines substances toxiques Etude des applications de l'ergonomie dans les pays en développement (OIT/OMS) Etablissement de recommandations internationales sur les niveaux admissibles de l'exposition professionnelle aux substances toxiques :

WKH 402 WKH 403 WKH 012 WKH 013

18 500 18 500 10 200 10 000 11 000

RB RB RB RB

10 000

WKH 014 WKH 015 WKH 016 WKH 017

RB

7 100 10 200 9 000

4 000

RB RB RB RB

WKH 018 WKH 019 WKH 028 1/6 0/6

5 000 6 000 157 000

6 000

RB VD

43 000

Activités de recherche Etudes sur le terrain

:

WKH 020 Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES

53 800 53 800 1/6

53 900 53 900

RB

0/6

279 300

153 900

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

1/6

0/6

122 300 157 000

110 900 43 000

3.1.4

SOINS AUX PERSONNES AGEES, PREVENTION DES INCAPACITES ET READAPTATION1

Objectifs Promouvoir dans chacun des Etats Membres - la fourniture de services adéquats pour assurer les soins de santé aux personnes égées dans la collectivité; - des mesures préventives, dont la prévention des accidents de la route, en vue de réduire l'impact de l'invalidité sur la collectivité; - des mesures en vue d'atténuer les effets de l'invalidité en fournissant, au minimum, des services essentiels de réadaptation à tous les invalides; - une coopération plus étroite entre tous les services sociaux intéressés à la promotion de la santé, dont les services de sécurité sociale, et, selon les circonstances, leur intégration dans un système unique. :

Coopération avec et entre les pays

On estime que l'augmentation de la population mondiale des personnes de 65 ans et au -delà sera environ deux fois plus rapide dans les années à venir que l'accroissement démographique général et que ce rythme sera encore plus rapide dans les pays en développement. Dans les pays développés, les personnes figées sont déjà les principales bénéficiaires des services de santé et des services sociaux, et les problèmes liés à la future extension de ces services sont une source de graves préoccupations pour les gouvernements. Le pourcentage mondial d'invalides est actuellement d'environ 10 %. Or, les invalides sont insuffisamment intégrés dans la vie communautaire normale, principalement en raison des croyances, de la mentalité et des préjugés de la population. Le nombre des accidentés de la route est estimé aujourd'hui à plus de 10 millions par an et ce chiffre s'élève rapidement. Le problème ne se limite pas aux pays développés mais concerne aussi le monde en développement qui connatt un accroissement rapide des accidents de la route. Des mesures préventives pourraient abaisser le taux élevé des blessures dues à ces accidents dans tous les paya. En raison de la complexité de cette prévention, l'établissement des politiques nécessaires exige coordination et collaboration entre les diverses institutions qui s'occupent de la sécurité routière.

En ce qui concerne la prévention des incapacités et la réadaptation, les priorités sont les suivantes promouvoir le développement de la prévention des incapacités aux niveaux primaire et secondaire en améliorant les mesures préventives et en incluant dans les services curatifs des éléments visant à abaisser les risques d'incapacités futures chez les malades vulnérables; fournir des manuels et des trousses de formation à tous les niveaux des services (ou les évaluer) en attachant une importance particulière aux besoins des pays en développement. En 1980 et 1981, les principales réalisations mondiales dans ce secteur du programme OMS concerneront le développement du concept communautaire appliqué à la prévention des incapacités et à la réadaptation; le soutien de la planification et de la programmation dans les pays; la participation à la formation de personnel de réadaptation, principalement au niveau des soins de santé primaires; la mise au point de techniques de réadaptation appropriées; et le renforcement de la coopération avec les institutions du système des Nations Unies et les organisations non gouvernementales oeuvrant dans le même secteur. Par ailleurs, l'OMS participera en 1981 aux activités de l'Année internationale des Personnes handicapées. : :

En ce qui concerne la prévention des accidents de la route, les priorités sont les suivantes en collaboration avec les institutions nationales, promouvoir une action concertée dans certains domaines; établir des secteurs nationaux d'enregistrement statistique en vue d'études épidémiologiques sur les facteurs humains qui jouent un rôle dans les accidents de la route, l'accent étant mis sur les facteurs psycho- sociaux et toxiques fondamentaux, et plus particulièrement sur l'alcool et la drogue; améliorer la collecte, l'analyse et la diffusion d'informations en créant des bureaux centraux spécialisés dans certains domaines; examiner la législation existante; promouvoir l'enseignement de la médecine des accidents de la route; promouvoir l'éducation du public en matière de sécurité routière; participer à la formulation de politiques internationales en assurant une coopération adéquate entre les organisations qui s'occupent de santé et d'environnement; et collaborer à la promotion de mesures pratiques visant à la protection des usagers de la route. :

La fourniture de services aux personnes figées et aux invalides ne permet pas toujours de leur rendre intégralement leur capacité; dans ce cas, la sécurité sociale apporte un allégement important à leurs difficultés économiques et sociales. Les priorités dans le domaine des soins de santé aux personnes âgées sont les passer en revue les systèmes et approches appliqués dans les Etats suivantes Membres; lancer et coordonner des études sur la morbidité et la mortalité des personnes âgées; mettre au point des indicateurs précis prédisant les processus défectueux du vieillissement; mener, dans des zones pilotes, des études épidémiologiques axées sur la démographie, en vue de mettre au point diverses structures de services intégrés; évaluer, puis introduire des mesures préventives dans les groupes d'âge plus jeunes afin de neutraliser les facteurs nuisibles agissant sur le vieillissement; encourager une coopération plus étroite entre les services de santé et les services sociaux s'occupant du bien-être des personnes âgées; mieux définir les troubles, les incapacités et la dépendance des personnes âgées; identifier les domaines de soins prioritaires; développer la coordination aux niveaux national et international au moyen de réunions de liaison et de centres collaborateurs. :

Dans la Région africaine, des plans ont été dressés en vue de développer au Botswana la réadaptation au sein de la collectivité dans le cadre des soins de santé primaires. Les centres existant dans les autres parties de la Région peuvent être utilisés pour former des thérapeutes ou des techniciens polyvalents de réadaptation ainsi que des auxiliaires. La fabrication des appareils orthopédiques sera soutenue par la formation de techniciens et l'introduction de techniques plus appropriées. Au Sénégal, il sera procédé à une enquête aux fins d'évaluer les problèmes liés aux accidents de la route. Dans la Région des Amériques, l'Organisation interviendra dans neuf pays. L'accent sera mis sur la promotion de la réadaptation en tant qu'élément essentiel des services de santé publique. Des moyens d'action seront créés au niveau des collectivités en vue de les mettre en mesure de faire face aux besoins les plus essentiels. Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, des programmes de réadaptation seront soutenus dans quatre pays. En outre, des activités inter -pays sont prévues. L'effort portera principalement sur l'intégration de la réadaptation dans les services de santé primaires, et sur la mise au point de trousses de formation et de manuels destinés aux agents de santé de toutes catégories. L'OMS collaborera à l'établissement de politiques et de plans nationaux intégrant la réadaptation dans les services de santé nationaux.

1 Y compris la prévention des accidents de la route.

3.1.4

SOINS AUX PERSONNES ALEES, PREVENTION DES INCAPACITES ET READAPTATION (suite) lement sa coopération pour l'évaluation des problèmes d'invalidité, la planification de programmes appropriés de réadaptation, l'intégration de ces programmes dans le système de protection sanitaire, la conception et l'équipement de centres de réadaptation et la planification de programmes de formation aux différents aspects de la réadaptation. Un soutien permanent sera assuré par le Centre régional de Formation aux Techniques orthopédiques et par l'Institut international pour la Réadaptation dans les Pays en développement, tous deux installés en Iran.

Dans la Région européenne, l'attention se porte principalement sur deux grands secteurs les soins de santé aux personnes figées et la prévention des accidents de la route. En ce qui concerne les soins aux personnes figées, l'intervention de l'OMS consiste à développer la collaboration entre les centres nationaux reconnus - qui utilisent leurs propres ressources - et les experts du monde entier en vue de formuler des politiques, de coordonner les politiques existantes, d'échanger des informations sur les diverses législations et de créer des services pour personnes figées. Les mémes approches sont appliquées à la prévention des accidents de la route. Dans ce domaine, des activités sont prévues dans plusieurs pays en développement qui se trouvent déjà confrontés à de graves difficultés sur ce plan. Il serait également nécessaire de mettre au point des méthodes plus efficaces de réadaptation; l'OMS oeuvre en ce sens avec cinq pays de la Région. :

Dans la Région du Pacifique occidental, des études seront effectuées sur l'étendue des problèmes posés par l'invalidité. En outre, le programme OMS soutiendra les efforts des pays visant à planifier des services de réadaptation et à former les personnels nécessaires, ces services devant Btre intégrés dans les services de santé locaux.

Dans la Région de la Méditerranée orientale, des activités sont prévues dans huit pays et il s'y ajoutera des activités inter -pays. L'OMS apportera principa-

1978 -1979

Augmentation (diminution) en 1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US S

Total US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

40 261 124 583 454 112

000 200 100 800 900 800

40 000 426 000 266 900 337 400 110 000 1 140 300 687 200 124 100 850 700 792 300 222 800

60 107 272 754 801 27

000 400 000 000 700 000

456 600 434 500 372 000 98 000 1 361 100

60 564 272 1 188 1 173 125

000 000 000 500 700 000

20 (153 147 170 346 (85

000 800) 900 200 800 800)

30 600 167 600 34 600 (12 000) 220 800

20 (123 147 337 381 (97

000 200) 900 800 400 800)

1 576 800

2 717 100

2 022 100 80 000

3 383 200 80 000 394 400

445 300

666 100

Activités mondiales et interrégionales Siège

125 300

36 600

161 900

(45 300)

(36 600)

(81 900)

308 200 Total

308 200

394 400

86 200

86 200

2 010 300

1 176 900

3 187 200

2 496 500

1 361 100

3 857 600

486 200

184 200

670 400

3.1.4

SOINS AUX PERSONNES AGEES, PREVENTION DES INCAPACITES ET READAPTATION (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Projet N°

Années/mois-homme 1978-1979 1980-1981

Source de

fonds

US $

US

$

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comité d'experts de la prévention des incapacités et de la réadaptation ...

ADR 401

25

300

RB

Activités de recherche Prévention des incapacités et réadaptation Etudes sur la prévention primaire des incapacités :

...

ADR 001 ADR 010

100 000 36 600 136 600

80 000

RB VG

Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES

80 000

161

900

80 000

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

125

300

80 000

36 600

3.1.5

TECHNOLOGIE APPROPRIEE POUR LA SANTEI

Objectifs

Promouvoir le concept de technologie appropriée, tant à l'OMS qu'en dehors, dresser l'inventaire des besoins, et fixer des directives et des critères permettant de vérifier que la technologie est bien appropriée; apporter aux Etats Membres une collaboration et un appui pour la promotion, la mise au point, l'adaptation ou l'adoption, et l'expérimentation de techniques acceptables et efficaces, de faible prix de revient, et conformes aux orientations socio- économiques nationales et inter -pays; promouvoir un programme concerté de recherche, ainsi que la réunion, l'analyse et la diffusion des informations. Coopération avec et entre les pays Le programme a pour but d'aider les pays à trouver des solutions aux problèmes techniques que leur posent leurs programmes de soins de santé primaires, ces solutions devant être acceptables tant pour les collectivités que pour les autorités sanitaires, viables sous le rapport des effectifs, des coflts, de l'application et de la production locale, tout en @tant à la fois efficaces et effectives. Il a pour ambition de permettre au monde en voie de développement de parvenir progressivement à l'autoresponsabilité dans le secteur de la technologie appropriée pour la santé, tout en mettant les services nationaux de santé mieux à même de faire face aux besoins réels des populations. Dans le domaine de la technologie radiologique, les activités porteront en priorité sur le développement des services fondamentaux de radiodiagnostic, la formation du personnel à l'utilisation et à l'entretien du matériel radiologique, et le transfert des informations. De même, la promotion des services de laboratoire périphériques occupera un rang de priorité élevé. A cet égard, des études seront entreprises pour définir les différentes options que l'on pourrait retenir en vue de développer les moyens de laboratoire des dispensaires, des centres de santé et des hôpitaux de niveau primaire, avec intégration des aspects cliniques et de santé publique de la technologie de laboratoire. Le problème de la technique médicale ultra -perfectionnée devient de plus en plus préoccupant dans les pays développés, en raison surtout de l'élévation rapide du colt des services de santé. La Région européenne notamment envisage de s'intéresser de plus près à ce problème.

indications pour les autres pays et pour l'ensemble du programme. En outre, de telles études constitueront un véritable terrain de formation pour le personnel de santé d'autres pays. Une autre approche consistera à créer des groupes spéciaux. Une fois défini tel secteur posant un problème important, des personnes et des institutions sélectionnées seront mises en rapport les unes avec les autres afin de préparer un programme de travail concerté. Des groupes spéciaux ont déjà été établis dans le cadre du programme mondial de technologie appropriée pour la santé pour étudier les problèmes posés par la résistance au changement et par les systèmes de communication; la création d'un autre groupe spécial, qui serait chargé d'examiner la production et la commercialisation sur le plan local, est à l'étude. Afin de compléter les activités qui précèdent, on mettra au point des directives et des critères pour l'évaluation et la surveillance des programmes de technologie appropriée pour la santé. Des notices, des listes de matériels et des manuels de formation seront rédigés et l'on s'attachera à améliorer les techniques de gestion et de formation, notamment en ce qui concerne l'achat, le contrôle de la qualité, le stockage, la distribution, l'entretien et la réparation du matériel. L'expérience que permettront d'acquérir l'entretien et la réparation du matériel médical servira à définir le type de matériel convenant le mieux aux pays de telle Région sous le rapport de la simplicité de fonctionnement, des performances techniques, de la fiabilité, des possibilités d'obtention de pièces de rechange et du prix de revient. A cet égard, on accordera une place privilégiée aux techniques de radiologie et de laboratoire. Le programme s'inspirera de l'expérience de tous les pays, l'action devant s'orienter au cours des années 1980 -1981 dans les trois grandes directions suivantes Des activités promotionnelles destinées à répandre le concept de technologie appropriée pour la santé seront assurées au moyen de conférences -ateliers nationales et inter -pays, et d'expositions de technologie simple dans des centres de démonstration. 1)

L'une des premières taches du programme consistera à identifier les secteurs où se font sentir les besoins et à établir entre eux un ordre de priorité pour parer au plus pressé. En fonction de cet inventaire des besoins, la stratégie consistera à évaluer les impératifs technologiques, à étudier les possibilités de transfert de techniques existantes convenablement adaptées, à mettre au point de nouvelles techniques, à les expérimenter sous le rapport de l'acceptabilité et de l'efficacité, et à explorer les possibilités locales en fait de production et de commercialisation. Les services radiologiques de base seront expérimentés sur le terrain au Mexique, éventuellement aussi en Egypte, ainsi que dans certains pays de la Région de l'Asie du Sud -Est. L'une des approches retenues comportera des études en profondeur par pays, axées sur les institutions nationales, de préférence dans des pays déjà dotés de programmes de soins de santé primaires. Ces études auront un double rôle d'investigation et d'intervention. Les informations recueillies fourniront de précieuses 1 Y compris la technologie de laboratoire et la technologie radiologique.

Des informations concernant les techniques sanitaires ou assimilées seront recueillies et diffusées. Un système d'information reposant sur un réseau mondial de centres collaborateurs sera mis en place. On a déjà recensé quelque 400 institutions qui se consacrent activement à la mise au point de techniques appropriées pour les soins de santé et les domaines connexes. 2)

Sera privilégiée la recherche visant à trouver des solutions à des problèmes déjà considérés comme des priorités nationales, ainsi qu'à adapter en fonction des différentes situations locales des techniques existantes ou nouvelles. Etant donné qu'il s'agit d'un programme plurisectoriel, les apports de secteurs autres que celui de la santé (agriculture, enseignement, énergie, etc.) peuvent être d'une immense importance. Le réseau de centres collaborateurs participera également aux aspects "recherche" du programme. 3)

Toutes les Régions mettront au point des mécanismes adéquats pour la conduite des recherches sur la technologie appropriée et pour le transfert des informations.

Dans la Région africaine, une banque de documentation consacrée à la technologie appropriée pour la santé a été mise en place; elle permettra de réunir et de diffuser des informations sur les techniques susceptibles d'être adaptées aux besoins locaux et sur les résultats des recherches actuellement menées sur des techniques déjà appliquées à la solution de problèmes de soins de santé.

3.1.5

TECHNOLOGIE APPROPRIEE POUR LA SANTE (suite)

Dans la Région des Amériques, on a mis sur pied un programme visant à planifier et à implanter des services régionaux d'ingénierie biomédicale et d'entretien des équipements hospitaliers. Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, la collaboration aux activités promotionnelles se traduira surtout par le soutien et le renforcement des institutions nationales qui étudient l'adaptation des techniques existantes ou la mise au point de nouvelles techniques appropriées, et par le regroupement de ces institutions en un réseau régional. Dans la Région de la Méditerranée orientale, avec la création de deux établissements régionaux de formation à l'entretien et à la réparation du matériel - à Chypre et en Iraq et moyennant la coopération de douze pays de la Région, on

espère que les Etats Membres pourront répondre à certains des besoins du programme élargi de vaccination et des programmes concernant notamment les laboratoires de santé publique et les techniques radiologiques. Ces établissements de formation seront également ouverts au personnel venant d'autres Régions dépourvues de moyens de ce genre, ce qui renforcera la coopération tant régionale qu'interrégionale. Enfin, dans la Région du Pacifique occidental, on entreprendra des activités visant à étendre les services de laboratoire et les services radiologiques aux zones rurales ainsi qu'à introduire des techniques adaptées aux différentes situations locales. Sera également privilégiée la formation du personnel de santé dans les différents aspects de la technologie appropriée pour la santé, les besoins des zones rurales devant être satisfaits en priorité.

Augmentation (diminution) en 1978 -1979 1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds

Total US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

1

1

100 000 000 666 800 305 400 091 600 915 100 624

1

223 300 578 900

3

2 115

76 3

600 200

3

100 847 245 305 207 991

000 300 700 400 200 300

100 000 1

1 1

300 200 400 700 096 600 861 639 305 512

169 900

439 900 1

815 100

100 031 2 079 305 3 327 1 096 1

000 200 100 400 800 600 237 300 (27 600) 421 100 181 500 (1

400 139 000) (53

183 900 (1 166 600)

(300 500) (76 200) (1

120 600 105 300 (756 800)

4

702 900

994 000

8 696 900

5

515 200

2 424

900

7

940 100

812 300

569 100)

Activités mondiales et interrégionales Siège

316 400

9

000

325 400

344 400

344 400

28 000

(9

000)

19

000

1

388 100

1

388 100

1

439 500

1

439 500

51 400

51

400

Total

6

407 400

4

003 000

10 410 400

7

299 100

2

424 900

9

724 000

891 700

(1

578 100)

(686 400)

ca

3.1.5

TECHNOLOGIE APPROPRIEE POUR LA SANTE (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 US $

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Source de

1980 -1981

fonds

US

$

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Consultation concernant une banque de données sur la technologie de la santé Activités de recherche Technologie appropriée pour la santé :

ATH 001

20 200

RB

Mise au point d'une technologie appropriée de laboratoire de santé Mise au point d'une technologie radiologique appropriée Total partiel - Activités de recherche

ATH ATH ATH ATH

002 002 003 004

100 000 9 000 84 000 112 200 305

176 000 60 000 108 400

RB VD RB RB

200

344 400

TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit

325 400

344 400

:

Budget ordinaire Autres fonds

316 400 9

344 400

000

3.1.6

RECHERCHE SUR LES SERVICES DE SANTE

Objectif Acquisition et application des connaissances nécessaires à l'amélioration des services nationaux de protection sanitaire. Coopération avec et entre les pays L'élaboration du programme sera commandée par les besoins sanitaires prioritaires des populations et par les besoins correspondants des services de santé en matière de développement. On s'attachera à stimuler la prise de conscience nationale de ces problèmes et la volonté de s'y attaquer, en mettant l'accent sur les soins de santé primaires. Comme le développement des services de santé dépend étroitement des conditions locales, la recherche sur les services de santé doit être entreprise dans les pays auxquels sont destinés ses résultats. Pour atteindre l'objectif du programme, un certain nombre d'approches sont formulation de politiques actuellement envisagées dans les Régions, notamment nationales, régionales et mondiales en matière de recherche sur les services de santé; établissement d'organismes nationaux de coordination de la recherche sur les services de santé; création de groupes d'étude chargés de formuler les stratégies et les priorités de la recherche sur les services de santé; constitution d'équipes de recherche multidisciplinaire; formation de chercheurs; sensibilisation des décideurs; collecte et diffusion de l'information; détermination des ressources nécessaires pour la mise au point et l'exécution des programmes de recherche sur les services de santé; standardisation des méthodes, des mesures et de la termino:

En troisième lieu, l'OMS établira des directives pour la préparation des propositions et des protocoles concernant la recherche sur les services de santé et pour l'analyse en profondeur des études en cours. En outre, l'Organisation continuera de s'efforcer de repérer les institutions travaillant, ou aptes à travailler dans le domaine de la recherche et de la formation à la recherche sur les services de santé. Chaque fois que nécessaire, elle contribuera à renforcer ces institutions en appuyant leurs activités de recherche et de formation, en facilitant la formation de leurs personnels, en améliorant certaines installations et en les faisant participer aux recherches collectives. La recherche sur les services de santé fait partie intégrante de tous les programmes sanitaires. L'action concertée de l'OMS dans ce domaine est donc mentionnée sous le programme technique spécifique auquel elle a trait. Il faudra d'ailleurs un jour mettre à profit les connaissances recueillies par chaque programme spécialisé pour améliorer les systèmes nationaux de prestations sanitaires, et établir les mécanismes appropriés. A cet égard, on a constitué dans certaines Régions des groupes d'étude chargés d'examiner les systèmes de prestations sanitaires et de leur apporter des améliorations. Les activités de l'Organisation s'inspirent essentiellement des recommandations récemment formulées par les comités consultatifs régionaux et mondial de la recherche médicale et les groupes d'étude OMS, qui seront également responsables de suivre la situation. Si chaque programme régional met l'accent sur des secteurs qui lui sont propres, certains de ces secteurs font l'objet d'une attention particulière dans plusieurs ou toutes les Régions, aussi celles -ci ont -elles intérêt à conjuguer leurs efforts pour développer les activités dans les domaines en cause.

logie.

Les programmes régionaux et mondiaux formulés en 1978 et 1979 seront évalués périodiquement avec la participation des comités consultatifs mondial et régionaux de la recherche médicale. Les efforts visant à formuler des politiques de recherche sur les services de santé et à promouvoir l'établissement de conseils de la recherche nationaux, de conseils pour le développement sanitaire et d'unités de recherche sur les services de santé se poursuivront. Une revue mondiale de l'état actuel du développement de la recherche sur les services de santé indique que, dans la plupart des pays en développement, trois qualité médiocre de la méthodologie appliquée; mauvais grands problèmes se posent ajustement aux priorités; utilisation trop rare des résultats de la recherche. Cette situation montre clairement que le renforcement des capacités nationales de recherche doit se voir attribuer une priorité élevée dans le programme de l'OMS. :

Dans la Région africaine, l'effort de la recherche sur les services de santé portera sur un redéploiement plus efficace des ressources au sein des systèmes de prestation des services de santé. Comme le propose le Comité consultatif régional de la Recherche médicale, il faudra s'attacher tout particulièrement à l'étude des pratiques traditionnelles locales et à la formation en médecine traditionnelle. L'accent sera également mis sur l'établissement d'un réseau régional d'institutions collaboratrices, le renforcement de ces institutions et la formation de chercheurs. Le principal objectif du programme dans la Région des Amériques est l'extension de services sanitaires essentiels à toute la population. On insistera sur la formulation de politiques nationales en matière de recherche sanitaire et sur les échanges d'expérience et de connaissances technologiques. La priorité ira A la nutrition des femmes enceintes, A la santé des nouveau -nés, A l'établissement d'indicateurs sociaux et au renforcement des institutions capables d'assurer la formation, de réunir et de diffuser l'information et de faire de la recherche sur les services de santé.

Cela exigera le développement continu d'un certain nombre d'éléments A action Une approche consistera donc A sensibiliser les décideurs gestionnaires synergique. des services en organisant des groupes de discussion chargés d'examiner la contribution de la recherche au développement des services de santé et les implications en résultant. Une conférence -atelier comme celle qui s'est tenue dans la Région du Pacifique occidental en 1978 pourrait servir de modèle au niveau national et au niveau inter -pays. En second lieu, l'établissement en 1978 et 1979 de concepts de formation appropriés devrait permettre d'adapter et d'exécuter ainsi que d'évaluer et d'améliorer des programmes de formation A la recherche sur les services de santé. Ainsi, un vaste effort de formation aux méthodes de recherche devrait être mené en 1980 et 1981. Les cours locaux de formation accélérée peuvent être complétés par des stages plus longs dans des établissements spécialisés, A l'aide de bourses de formation à la recherche et de bourses d'études.

Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, le programme vise A promouvoir l'acquisition de connaissances nouvelles et l'utilisation des connaissances existantes pour la solution des problèmes posés par les services de santé des pays. La priorité va aux besoins des soins de santé primaires en matière de recherche. On formera des personnels multidisciplinaires et l'on appuiera l'établissement et le développement d'un réseau régional de chercheurs et d'institutions de recherche sur les services de santé. On établira des mécanismes pour faciliter l'échange d'informations concernant la recherche sur les services de santé et assurer l'application rapide des résultats.

w

3.1.6

RECHERCHE SUR LES SERVICES DE SANTE (suite)

W 00

Le principal objectif du programme de la Région européenne est l'application et le transfert des connaissances scientifiques et des méthodes de recherche existantes et nouvelles en vue d'assurer l'établissement de services sanitaires nationaux complets. Le Comité consultatif régional de la Recherche médicale a récemment passé en revue les problèmes et les priorités des pays, ainsi que les secteurs où la coordination et l'information se renforceraient mutuellement. Il a identifié cinq secteurs prioritaires pour la Région standardisation des méthodes, des mesures et de la terminologie; prévention, prophylaxie et dépistage précoce des maladies; évaluation des médicaments et autres substances thérapeutiques et diagnostiques; problèmes concernant la prestation de soins de santé; aspects économiques des soins de santé. :

secteurs prioritaires de la recherche seront Les suivants: rôle et efficacité des soins de santé primaires et extension de la couverture sanitaire; apports des services sociaux aux programmes sanitaires; amélioration de la qualité des statistiques démographiques et développement des systèmes d'information; nouvelles méthodes diagnostiques; nouvelles méthodes d'évaluation; rôle de l'exercice en clientèle privée; effet de l'assurance -maladie; développement des personnels de Au cours de la période biennale 1980 -1981, le programme portera sur les santé. établissement du coût des méthodes d'administration du vaccin secteurs suivants triple; soutien informationnel des soins de santé primaires; couverture efficace par les services de santé; développement coordonné des services et des personnels de santé; organisation d'un cours d'initiation à la recherche sur les services de :

santé.

La promotion des services de santé dans la Région de la Méditerranée orientale restera axée sur L'extension des services de santé de base aux populations insuffisamment desservies, l'amélioration de la conception et de la gestion des services de santé et le développement des capacités des Etats Membres d'entreprendre des recherches sur les services de santé. On insistera sur l'importance de telles recherches, comme de celles qui portent sur les sciences sociales. Les

Dans la Région du Pacifique occidental, le programme de l'OMS visera à formuler et à tester de nouvelles méthodes de développement des services de santé, y compris des soins de santé primaires, et à assurer une protection sanitaire plus efficace. Le Conseil de la Recherche médicale de la Nouvelle -Zélande partage avec d'autres pays son expérience concernant la promotion de la recherche sur les services de santé.

Augmentation (diminution) en 1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds

Total US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

163 000 83 700 608 400

20 000 235 100

183 000 318 800 608 400 110 300 22 800 1

190 000

84 700 580 200

20 000 261 700

210 000 346 400 580 200 12 000

27 000 1 000 (28 200)

27 000

26 600

27 600

(28

200) 300)

110 300 22 800

12 000

(98 300) (22 800) (200)

(98

(22 800) (94 700)

855 100

388 200

243 300

854 900

293 700

1

148 600

(94 500)

Activités mondiales et interrégionales Siège Total

50 000

331 000

381 000

110 000

110 000 394 400

60 000

(331 000)

(271 000)

414 200

414 200 719 200

394 400

(19 800)

(19 800)

1 319 300

2 C38 500

1 359 300

293 700

1 653 000

40 COO

(425 500)

(385 500)

3.1.6

RECHERCHE SUR LES SERVICES DE SANTE (suite)

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Activités de recherche Recherches sur les services de santé :

HSR 001 HSR 001

50 000 331 000

110 000

RB VG

Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES

381 000

110 000

381 000

110 000

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

50 000 331 000

110 000

3.2

SANTE DE LA FAMILLE

ó

Obiectifs

Promouvoir la santé de la famille, en particulier pour favoriser une croissance physique optimale, le développement psycho - social de l'enfant, une amélioration des aspects médico- sanitaires de la reproduction, et une élévation de la qualité de la vie; appuyer la coopération technique avec et entre les Etats Membres en vue de développer et de renforcer l'élément santé de la famille du système sanitaire global;

et plus tragiques dues à la guerre et aux migrations forcées, entraînent une modification de la taille et des caractéristiques de la famille. La difficulté qu'éprouvent les femmes à jouer les rûles multiples qui leur incombent dans la société a des incidences notables sur la santé de la famille puisqu'elles doivent consacrer de plus en plus de temps et d'énergie à d'autres activités. Les tendances observées dans de nombreux pays du monde entier montrent combien évoluent les problèmes et les besoins sanitaires de certaines catégories de la population, telles que les adolescents ou les personnes ágées, en particulier dans les sociétés en pleine mutation. L'OMS continuera de collaborer aux programmes nationaux dans toutes les Régions en attachant une importance particulière à la nécessité d'incorporer les éléments santé maternelle et infantile /planification familiale dans les soins de santé primaires. Le grand programme insiste sur l'opportunité de stimuler au niveau de la famille une motivation propice à l'adoption d'habitudes hygiéniques et de diffuser les connaissances sanitaires appropriées qui permettront aux gens d'assumer la responsabilité de leur propre santé. Cela vaut tout particulièrement en ce qui concerne la formation de la famille, la grossesse et le soin des enfants, où tous les membres de la famille ont une fonction à exercer, chacun jouant à différentes époques un rate particulier et variable. Le grand programme reflète par ailleurs l'évolution des priorités en ce qui concerne

promouvoir des stratégies de développement intersectorielles pour améliorer la santé et le bien -@tre social des femmes, des enfants et de la famille considérée comme une unité. Coopération avec et entre les pays La réorientation de l'activité de l'OMS en vue d'assurer une couverture totale pour les soins de santé essentiels et une meilleure qualité de la vie a nécessairement conduit les Etats Membres, tout comme l'Organisation, à insister encore davantage sur les programmes de santé de la famille. Ces derniers, qui englobent la santé maternelle et infantile, la nutrition, la reproduction humaine et l'éducation pour la santé, ont été désignés comme priorités nationales par tous les pays. Ces programmes ont pour objectif principal de prévenir ou de faire baisser les hauts niveaux de morbidité et de mortalité périnatales, infantiles et maternelles qui résultent de l'effet synergique de la malnutrition, de l'infection et des conséquences d'une fécondité non planifiée en l'absence de soins de santé appropriés et de l'appui social correspondant. La santé dépend dans une large mesure de l'environnement d'une population, de son mode de vie et de son comportement. Il est clair que la santé pour tous dépendra aussi de ce que les populations feront pour contrûler elles -mûmes ces facteurs qui influent sur leur santé, ear les prestations médico- sanitaires dispensées par les seuls personnels de santé ne suffiront jamais à assurer la santé pour tous. La nouvelle approche des soins de santé met l'accent sur l'importance capitale de la famille dans la promotion de la santé et dans la prévention ou le diagnostic précoce de la maladie et reconnaît ainsi que l'action sanitaire à cet égard dépend en très grande partie des initiatives des individus et des familles. Actuellement, dans les pays développés, on remet en question la tendance suivie au cours des dernières décennies, où les familles étaient beaucoup trop tributaires des médecins spécialistes et d'une technologie coûteuse, notamment en ce qui concerne la grossesse et le soin des enfants. Les pays reconnaissent de plus en plus que des ressources familiales et collectives en tous genres sont nécessaires pour assurer une couverture totale; il faut un personnel non seulement traditionnel mais aussi de type moins classique pour veiller à ce que la famille se soigne elle-mgme d'une manière efficace et que la collectivité soit encouragée à faire preuve d'une attitude positive vis -à -vis de la santé. C'est ainsi que, dans bien des régions, on fait appel aux accoucheuses traditionnelles dans le cadre des soins de santé pour la famille. D'autre part, cette conception nouvelle de la santé de la famille repose sur une meilleure compréhension du fait que le contexte social, culturel et environnemental influe directement sur l'aptitude des familles à conserver la santé. Les inégalités sociales et économiques sont étroitement liées aux causes profondes de la maladie et des décès prématurés dans le monde. L'évolution naturelle de la vie familiale dans la société moderne, de méme que les circonstances plus dramatiques

l'éducation et la formation en santé de la famille du personnel sanitaire. Les activités sont conçues en vue de renforcer l'autoresponsabilité nationale pour le développement des personnels chargés de la santé de la famille dans le cadre des structures médico- sanitaires. Nombre de ces activités visent à modifier radicalement le contenu de la formation et les méthodes d'instruction de façon à refléter les besoins réels d'un programme donné plutût qu'à adopter tels quels des programmes d'enseignement types. Si ce grand programme porte sur la santé de la famille dans son ensemble, il voue toutefois une attention particulière aux femmes et aux enfants en raison de leur plus grande vulnérabilité. Le programme de santé maternelle et infantile accorde la priorité aux éléments essentiels des soins de santé, planification familiale comprise, aux prestations pendant la grossesse et l'accouchement, et à la promotion de la santé de l'enfant. La planification familiale est encouragée dans le cadre du programme d'ensemble et en tant que mesure préventive importante et appropriée que les gens peuvent adopter eux -mûmes pour améliorer leur propre santé et celle de leur famille. Dans une grande partie du monde, la régulation de la fécondité offre le moyen d'avoir une famille de la taille voulue en conformité à la fois avec les buts individuels et avec les objectifs généraux du développement socio- économique. Le programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine travaille avec des centres collaborateurs et des scientifiques de toutes les régions du monde à l'élaboration de techniques de régulation de la fécondité, y compris la prévention et le traitement de l'infécondité. La réorientation du programme de nutrition, outre la promotion des politiques d'alimentation et de nutrition, propose une stratégie axée sur les premières années de la vie, si critiques, et comportant l'utilisation maximale des ressources locales. Ce programme de nutrition est étroitement lié aux activités de santé maternelle et infantile, la promotion de l'allaitement au sein en étant un élément important.

Le programme de santé de la famille comprend un examen des moyens novateurs que certains pays adoptent dans leur approche de la santé de la famille et des soins de santé sur une base plurisectorielle, notamment dans le cadre des systèmes d'enseignement et d'action sociale. La législation portant plus particulièrement sur la condition de la femme, les congés de maternité ou les congés accordés aux parents, les facilités offertes pour l'allaitement au sein et les soins de jour

3.2

SANTE DE LA FAMILLE (suite)

pour les enfants est actuellement passée au crible et bien souvent révisée afin de mieux répondre aux besoins sanitaires des familles et de la collectivité. Ainsi que l'a mis en évidence la Conférence mondiale de la Population en 1974, les questions démographiques ne sont plus considérées indépendamment des problèmes généraux du développement socio- économique; c'est ainsi que le Plan d'action mondial de la Population accorde une priorité élevée à la réduction de la mortalité, à la promotion de la santé et au droit des gens d'être informés sur la régulation de la fécondité et de disposer des moyens existants à cet effet et du libre choix de ces moyens. Aussi l'OMS continuera -t -elle en 1980 -1981 à contribuer à l'action entreprise par l'Organisation des Nations Unies pour donner suite à cette conférence, notamment par la surveillance des tendances et politiques démographiques, par l'examen et l'évaluation des dispositions prises pour mettre en

oeuvre le Plan d'action, et par une harmonisation des activités menées par le système des Nations Unies dans le domaine de la population. Deux aspects particulièrement intéressants ont été développés dans le cadre des travaux du sous -comité de la population du CAC, à savoir i) la coordination de la recherche sur les problèmes de population et de développement; ii) le choix des données sanitaires et démographiques pertinentes susceptibles d'être utilisées pour la planification générale du développement. :

Dans l'exécution de son programme de santé de la famille, l'OMS collabore avec d'autres institutions du système des Nations Unies et avec des institutions bilatérales et des organisations non gouvernementales, en particulier l'UNICEF, le FNUAP, la FAO, le Centre international de l'Enfance et la Fédération internationale pour le Planning familial.

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire Autres fonds US $ Total US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

US $ Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

1 060 464 2 306 460 506 837 1

400 300 600 500 800 800

3 417 6C0 27 010 900 8 565 500 580 700 2 768 400 2 314 300

4 28 10 1 3 3

478 475 872 041 275 152

000 200 100 200 200 100

1 831 400 1 682 400 2 876 400 536 500 1 189 400 1 480 400 9 596 500 1 312 000

2 504 500 18 464 800 2 098 100 473 300 707 800 1 496 900

4 20 4 1 1 2

335 147 974 009 897 977

900 200 500 800 200 300

771 218 569 76 682 642

000 100 800 000 600 600

(913 100) (8 546 100) (6 467 400) (107 400) (2 060 600) (817 400)

(142 100) (8 328 000) (5 897 600) (31 400) (1 378 000) (174 800)

6 636 400 Activités mondiales et interrégionales Siège

44 657 400 37 249 300

51 293 800

25 745 400 39 028 100 5 982 100 70 755 600

35 341 900 40 340 100 8 063 600 83 745 600

2 960 100

(18 912 000) (15 951 900)

1 409 600

38 658 900

(97 600)

1 778 800

1 681 200

1 851 300 Total

5 992 800

7 844 100

2 081 500 12 990 000

230 200 3 092 700

(10 700)

219 500 (14 051 200)

9 897 300

87 899 500

97 796 800

(17 143 900)

f.

?

3.2.0

PLANIFICATION DU PROGRAMME ET ACTIVITES GENERALES

Augmentation (diminution) en 1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

512 200 156 500

512 200 156 500

587 200 576 400

587 200 576 400

75 000

419 900

75 000 419 900

12 100

12 100

13 200 255 400

13 200 255 400

1

100

255 400 75 000

1 100 255 400

512 200

168 600

680 800 702 300

587 200

845 000 603 500

1 432 200 603 500

676 400

751 400

Activités mondiales et interrégionales Siège

702 300

(98 800)

(98 800)

273 900 Total

825 500

1 099 400

262 900

821 500 2 270 000

1 084 400

(11 000)

(4 000)

(15 000)

786 100

1 696 400

2 482 500

850 100

3 120 100

64 000

573 600

637 600

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Equipe consultative sur la gestion des projets de santé de la famille Synthèse des connaissances et échange d'informations sur la reproduction humaine, la planification familiale et la dynamique des populations Publications sur la santé de la famille TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit -

PPF 001

8/0

8/0

434 300 128 000 140 000

441 500 162 000

FP FP FP

PPF 002 PPF 006 8/O 8/O

702 300

603 500

:

Budget ordinaire Autres fonds

8/0

8/0

702 300

603 500

3.2.1

SANTE MATERNELLE ET INFANTILE

Objectifs Prévenir et réduire la morbidité et la mortalité maternelles, périnatales, infantiles et juvéniles; favoriser la croissance physique et le développement psycho -social des enfants et des adolescents; promouvoir la santé de la reproduction;

tion et au traitement de l'infécondité dans le cadre de la santé maternelle et infantile. A mesure qu'augmentera le potentiel technologique et gestionnaire des pays, l'OMS jouera davantage à ce niveau un rôle de coordination technique pour la santé maternelle et infantile et la planification familiale. Grâce à la collaboration inter -pays dans toutes les Régions, l'OMS appuiera des activités visant à promouvoir des méthodes plus rentables et plus efficaces pour l'intégration des soins de santé maternelle et infantile dans tous les aspects des programmes de développement sanitaire; une participation accrue de la collectivité aux activités de santé maternelle et infantile /planification familiale; une meilleure approche de l'élaboration des programmes sous l'angle pluridisciplinaire et plurisectoriel; enfin, l'inclusion des praticiens traditionnels dans les systèmes de prestations médico- sanitaires. L'accent sera mis sur l'application des résultats de la recherche, notamment sur les techniques nouvelles ou adaptées concernant la santé maternelle et infantile et la planification familiale.

favoriser la coopération technique avec et entre les pays pour développer et renforcer les soins de santé maternelle et infantile, y compris l'élément planification familiale des prestations médico- sanitaires, en mettant l'accent sur les soins de santé primaires et en vue d'assurer une couverture complète et une amélioration de l'efficience et de l'efficacité. Coopération avec et entre les pays

Tous les pays reconnaissent qu'il faut continuer à donner la priorité à la santé maternelle et infantile. Tous ont parfaitement conscience de la grande influence de La période de formation pendant le premier âge sur l'état de santé et le tableau de morbidité la vie durant, donc sur la qualité de la vie d'une manière générale. Dans les pays en développement, non seulement les mères et les enfants constituent la majorité de la population, mais ce sont eux les plus vulnérables à cause des besoins physiologiques et psycho- sociaux particuliers qui sont inhérents à la maternité ainsi qu'au processus de croissance et de développement rapides de l'enfant. Sur les 125 millions d'enfants qui naissent chaque année, plus de 12 millions meurent avant leur premier anniversaire, dont près de 11 millions dans le monde en développement. Qui plus est, dans de nombreuses régions du globe, 50

de la mortalité totale à tous âges porte sur les enfants de moins de 5 ans, alors que la proportion est inférieure à 5 % dans les régions développées. Cet écart illustre d'une manière frappante le gaspillage de vies humaines qui pourrait être évité si les soins de santé essentiels et les autres éléments du développement étaient à la portée de tous. Les orientations actuelles du programme s'écartent résolument des pratiques antérieures. Il faut désormais élaborer en fonction des conditions locales le contenu des prestations intégrées de santé maternelle et infantile et les stratégies y afférentes en mobilisant et en utilisant au maximum les ressources de la collectivité et de la famille en vue d'assurer une couverture totale. Le programme vise au développement d'une autoresponsabilité nationale pour les prestations, la formation et la recherche. Il s'adresse aux secteurs prioritaires dans tous les pays prestation de soins appropriés pour la grossesse et l'accouchement de níème qu'aux enfants, avec la participation de la famille et de la collectivité; promotion d'une meilleure nutrition; préparation à la vie familiale; régulation de la fécondité; prévention et traitement des infections, vaccination comprise. ;

Les travaux de recherche sur les services de santé dans le contexte de la santé maternelle et infantile /planification familiale se poursuivront en conformité avec l'approche "soins de santé primaires ". On peut citer comme exemple à cet égard les recherches consacrées depuis 1977 à "l'approche en fonction du risque" pour les soins de santé maternelle et infantile; il s'agit là d'un outil de gestion fondé sur la détermination des risques courus par l'individu et la collectivité qui permet d'assurer une répartition souple et rationnelle des ressources existantes, d'élaborer des stratégies locales et de définir le contenu optimal des prestations de santé maternelle et infantile et de planification familiale. Cette approche implique l'exploitation maximale de toutes les ressources, y compris certaines ressources humaines qui ne sont pas habituellement associées à ces prestations, par exemple les accoucheuses traditionnelles, les enseignants, les associations féminines, les travailleurs agricoles et surtout les familles. La formation demeurera un élément majeur du programme de santé maternelle et infantile en 1980 -1981, s'inscrivant dans l'action de soutien des efforts déployés par les pays pour renforcer leurs institutions et leur autoresponsabilité en ce qui concerne le développement des personnels de santé. Les activités OMS mondiales et régionales de formation complète dans le domaine de la santé maternelle et infantile et de la planification familiale sont actuellement réorientées vers une formation mieux adaptée aux problèmes et aux besoins sanitaires de la grande majorité de la population. Dans toutes les Régions, les activités de formation interrégionales en pédiatrie et en santé infantile soutenues par l'UNICEF et par l'OMS ont été décentralisées et réorientées leur contenu a été élargi en conformité avec l'approche "soins de santé primaires" et la formation sera dispensée dans des établissements régionaux et nationaux de pays en développement. :

En 1980 -1981, dans le cadre du développement et du renforcement de la composante "santé maternelle et infantile" des systèmes de santé, l'Organisation continuera de participer à la planification, à l'exécution et à l'évaluation de plus de 70 programmes nationaux financés au titre du budget ordinaire et du FNUAP et entrepris avec la collaboration de l'UNICEF et d'autres institutions et organisations. L'OMS restera l'organisation chargée de l'exécution pour les activités dans les pays financées par le FNUAP qui concernent les prestations et la formation en matière de santé maternelle et infantile et de planification familiale dans le cadre des services de santé. Cet aspect revêtira une importance particulière dans les Régions de l'Afrique et de la Méditerranée orientale, où un nombre croissant de pays entreprennent des activités relatives à la planification familiale et à la préven-

Dans la Région africaine, des centres régionaux seront créés au titre de la coopération inter -pays pour assurer une formation en santé maternelle et infantile et aux questions de fécondité. Les institutions collaboratrices seront renforcées et les programmes d'études seront conçus en fonction des résultats d'une évaluation des besoins régionaux qui doit être entreprise en 1979 par des personnes participant directement à leurs propres programmes nationaux de santé maternelle et infantile /planification familiale. Dans la Région des Amériques, les cours régionaux d'éducation permanente sur l'administration des programmes de planification familiale seront intégrés dans les programmes ordinaires de plusieurs établissements régionaux. Un programme de formation d'enseignants portant sur tous les aspects de la santé maternelle et infantile se poursuivra en 1980 -1981, principalement au niveau des pays, les activités étant adaptées aux besoins précis des programmes nationaux.

3.2.1

SANTE MATERNELLE ET INFANTILE (suite)

Pendant cette période, l'OMS collaborera dans six pays à la formulation et à l'exécution de stratégies nationales axées sur la participation et la formation des enseignants qui instruisent les agents de santé communautaires. Une attention particulière sera consacrée au développement des compétences gestionnaires, et des méthodes pédagogiques novatrices seront appliquées. Un élément capital est que les enseignants eux -mêmes s'emploieront au niveau de la collectivité à promouvoir l'évaluation par celle -ci de ses propres problèmes sanitaires, à dispenser des soins de santé dans les petites agglomérations rurales et à domicile, à préparer des stages d'instruction appropriés, à mettre au point du matériel d'enseignement et d'apprentissage, et à évaluer les résultats obtenus par eux -mêmes et par leurs élèves Dans toutes les Régions, l'accent est mis sur les besoins des services de santé et la priorité est donnée à la formation du personnel chargé des prestations médico- sanitaires. Dans la Région africaine, on insiste sur la formation initiale et la formation en cours d'emploi des personnels de santé et des praticiens traditionnels, sages - femmes comprises. Dans les Régions des Amériques et du Pacifique occidental, une attention particulière est accordée à la formation des infirmières, des sages - femmes et des auxiliaires, y compris les accoucheuses traditionnelles. Une place importante sera réservée aux activités concernant la synthèse des connaissances et les échanges d'informations sur la croissance physique et le développement psycho - social de l'enfant et de l'adolescent, y compris les aspects nutritionnels, en vue de la planification et de la formulation de stratégies pratiques pour des programmes d'intervention exécutés en temps opportun. Il existera dans ce domaine dès 1981 six centres collaborateurs OMS situés dans quatre Régions. On encouragera les autorités locales à adapter la "fiche de croissance" mise au point par l'OMS, qui permet de mesurer la croissance et le développement de l'enfant et qui, dans de nombreux secteurs, est utilisée comme outil pratique par le personnel chargé des soins de santé primaires de même que par les familles. Les résultats de l'étude sur l'épidémiologie et les répercussions sociales de l'insuffisance pondérale à la naissance, en cours en 1978 -1979 dans différentes Régions, serviront en 1980 et en 1981 à élaborer des stratégies d'intervention pratique pendant et avant la grossesse afin d'éviter la forte incidence des faibles poids à la naissance et la morbidité et la mortalité qui leur sont imputables. L'OMS étudiera par ailleurs s'il est possible et utile, au niveau local, de se servir du poids à la naissance comme indicateur pour évaluer la santé maternelle et prédire l'état de santé futur de l'enfant. L'étude collective sur l'allaitement au sein que l'OMS a organisée dans neuf pays a permis de recueillir des données précieuses sur cette pratique chez divers groupes socio- économiques en différents endroits du monde. Les résultats de cette étude seront exploités pour promouvoir une alimentation judicieuse du nourrisson. La méthodologie qui a servi pour cette étude de l'OMS sera appliquée avec la collaboration de l'UNICEF dans quinze autres pays situés dans toutes les Régions. En 1980.1981, la deuxième phase de l'étude collective, portant sur la qualité et la composition du lait maternel, aura été menée à bien dans six pays et les résultats en seront diffusés. Ce programme relatif à l'allaitement au sein est le complément du programme de recherche sur la nutrition, axé sur la période du sevrage. Pour donner suite à la réunion du Comité d'experts des Besoins sanitaires des Adolescents,' et sur la base de 22 enquêtes consacrées dans différents pays à 1 Voir OMS, Série de Rapports techniques, N° 609, 1977.

l'éducation et aux prestations offertes aux adolescents en matière de santé de la reproduction, des programmes seront élaborés à l'intention des pays intéressés dans toutes les Régions. En outre, des études sur les aspects médico- sanitaires de la reproduction chez les adolescents, les tableaux d'ovulation et de menstruation et l'utilisation des méthodes de régulation de la fécondité seront entreprises dans des pays des Régions du Pacifique occidental, d'Europe et des Amériques. Les activités porteront également sur la mise au point d'une technologie appropriée et de directives pratiques en ce qui concerne le traitement des complications de la grossesse et de l'accouchement ainsi que de certaines maladies spécifiques courantes de l'enfance. Des programmes d'intervention, notamment dans le cadre des activités de santé maternelle et infantile liées aux soins de santé primaires, seront entrepris pour donner suite aux résultats de l'étude collective de l'OMS sur l'épidémiologie des maladies hypertensives pendant la grossesse. Etant donné que la majorité des nouveau -nés viennent au monde dans des pays en développement 'et que l'accouchement a lieu à domicile, l'Organisation poursuivra en 1980 -1981 son programme d'activités visant à mettre au point une technologie appropriée pour les soins périnatals à appliquer à domicile et dans les petites maternités rurales, et ce par l'intermédiaire d'institutions nationales de plusieurs pays d'Amérique latine et d'Afrique. Ces activités seront menées en collaboration avec la Fédération internationale pour le Planning familial et l'UNICEF; le Centre latino- américain OPS d'Etude de la Périnatalité et du Développement humain en assurera la coordination.

L'OMS continuera de collaborer aux programmes élargis de vaccination dans un grand nombre de pays afin de réduire l'incidence des maladies infectieuses courantes de l'enfance. Dans le cadre de son programme de lutte contre les maladies diarrhéiques, elle s'emploiera énergiquement à promouvoir dans tous les pays l'application pratique et l'utilisation de la réhydratation par voie orale au sein de la famille et au niveau des soins de santé primaires. La coopération technique avec et entre les pays sera encouragée en vue du développement de programmes intersectoriels pour l'enfance et l'adolescence; de l'amélioration de l'état de santé et de la condition de la femme et de sa participation équitable à l'oeuvre de développement; enfin, de l'action sociale en faveur de la famille.

En 1980 -1981, l'OMS poursuivra ses activités concernant la femme et la santé de la famille en collaboration avec les pays et avec les organes compétents des Nations Unies dans le cadre de la décennie des Nations Unies pour la femme (1975- 1985).

L'Année internationale de l'Enfant (1979) servira de tremplin pour la mise en route et le développement d'activités axées sur les besoins et les droits essentiels des enfants, auxquelles l'Organisation collaborera avec les pays, l'UNICEF, d'autres institutions du système des Nations Unies et des organisations non gouvernementales. Il s'agira notamment de trouver d'autres approches en ce qui concerne les soins de jour pour les enfants, problème qui revêt une importance croissante à mesure qu'évoluent dans le monde entier les rêles et responsabilités des femmes. Parmi les activités de l'OMS figureront l'étude des pratiques en vigueur et la mise au point d'approches axées sur la collectivité, lesquelles conviennent tout particulièrement aux zones rurales et aux quartiers périurbains déshérités.

3.2.1

SANTE MATERNELLE ET INFANTILE (suite)

Dans le domaine de la santé scolaire, on explorera en 1980 -1981 de nouvelles approches en vue de promouvoir l'intégration d'une éducation judicieuse pour la santé dans les programmes d'enseignement, y compris la participation des enfants d'âge scolaire et des enseignants à l'action sanitaire. Par ailleurs, les examens physiques systématiques tels qu'ils sont pratiqués actuellement dans de nombreux

établissements d'enseignement seront déconseillés. L'OMS continuera à collaborer avec des organismes nationaux et d'autres institutions du système des Nations Unies en ce qui concerne les aspects sanitaires des activités en faveur des jeunes, considérés à la fois comme bénéficiaires des programmes de santé et de développement et, surtout, comme participants à ces programmes.

Augmentation (diminution) en 1978 -1979 1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

1

60 000 764 500 209 300 247 000 54 000 138 000

3

15 6

247 100 487 400 900

3

16 251 7

776 534 2 756 2 285

100 300

2 2

200

307 100 900 986 200 781 100 810 300 423 200

1

000 887 000 578 700 270 900 711 300 364 200 181 993

2

324 500 563 400 405 000 682 500 125 900 401 400

2

6 300 100 1

7 3

1 1

1

500 100 100 900 800 490 100 505 187 142 675 393 1

121

000

122 500

369 400 23 900 657 300 226 200

(922 600) (9 187 300) (5 213 500) (129 100) (2 073 800) (1 159 300)

(801 600) (9 064 800) (4 844 100) (105 200) (1 416 500) (933 100)

2 472 800

31 087 000

33

559 800

3

100

12

16 394 500

520 300

(18 685 600)

(17 165 300)

Activités mondiales et interrégionales Siège Total

227 900

2

663 200

2

891

100

212

800

3

112 300

3

325 100

(15 100)

449 100

434 000

638 100 3 338

638 100 33

740 700 4

740 700 15 513 700

102 600 1

102 600

800

750 200

37 089 000

946 600

20 460 300

607 800

(18 236 500)

(16 628 700)

3.2.1

SANTE MATERNELLE ET INFANTILE (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Formation des personnels des services de santé en matière de santé maternelle et infantile Soutien à certaines activités de planification familiale intégrées à l'action des services de santé Etude collective sur l'épidémiologie et la prévention de la toxémie gravidique Développement planifié du potentiel national de formation d'enseignants en ce qui concerne les soins complets de santé maternelle et infantile Préparation à l'enseignement de la sexualité humaine Techniques pour les soins périnatals et les soins aux nouveau -nés aux échelons primaire et de première ligne Mise au point de techniques de santé maternelle et infantile pour les périodes périnatale et de sevrage Différentes approches possibles pour les soins dans les crèches et les besoins sanitaires connexes des enfants Approches novatrices en santé scolaire Prévention durant l'enfance des maladies cardio -vasculaires de l'adolescence et de l'âge adulte Activités de recherche Centres collaborateurs en matière de croissance physique et de développement psychosocial des enfants et des adolescents Approche en fonction du risque pour améliorer la couverture des services de santé maternelle et infantile :

MCH 001 MCH 012 MCH 016 MCH 017 MCH 018 12/0 12/0

6 400

3 400

RB FP RB FP FP

553 300 61 000 1 000 000 22 000 24 500 36 700 1

553 300 56 000 160 000 30 000

MCH 020 MCH 024 MCH 025 MCH 027 MCH 028

23 500

RB VD

5 000 5 000 3 400

RB RB RB

MCH 003

19 500

17 500

RB FP

Etude collective sur l'allaitement au sein Etude sur l'épidémiologie, la prévention et les incidences sociales de l'insuffisance de poids à la naissance Recherches sur la santé de la reproduction chez les adolescents Santé de la reproduction pendant l'adolescence Total partiel - Activités de recherche

MCH MCH MCH MCH

004 004 011 011

2/0

117 84 372 320

200 000 000 000

242 61 340 487

000 500 000 000

RB FP

VG RB FP

MCH 019 MCH 022 MCH 026 2/0

32 500 242 000

32 500 300 000 5 000

RB

1 187 200

1 485 500

TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit

12/0

14/0

2 891 100

3 325 100

:

Budget ordinaire Autres fonds

120

14/0

227 900 2 663 200

212 800 3 112 300

3.2.2

NUTRITION

Objectifs

Réduire l'incidence de toutes les formes de malnutrition et promouvoir une meilleure nutrition pour tous, en particulier en collaborant avec les pays pour - définir, élaborer, mettre en oeuvre et évaluer les activités des programmes de santé en matière de nutrition, en mettant l'accent principalement sur celles qui doivent se dérouler au niveau primaire des soins de santé; - définir, mettre au point, appliquer et évaluer des mesures qui permettent de lutter contre des carences nutritionnelles spécifiques lorsque celles -ci constituent un problème de santé publique; - formuler des politiques et des programmes plurisectoriels nationaux d'alimentation et de nutrition; - élaborer et mettre en oeuvre des systèmes de surveillance de la nutrition. :

Considérant qu'il est urgent de rompre le cycle de la malnutrition et de réussir à abaisser le plus possible les taux élevés de mortalité, l'OMS a adopté une stratégie consistant à attaquer le problème au départ durant la période la plus critique de la vie, c'est -à -dire pendant la grossesse et les trois premières années. Cette nouvelle stratégie sera soutenue par un programme de recherche et de développement lancé en 1978 -1979, qui est mené par des chercheurs de plusieurs pays et coordonné par l'OMS. La réorientation du programme est fondée sur l'approche "soins de santé primaires" et sur les progrès récents réalisés dans la connaissance de la nature des problèmes de nutrition ainsi que dans les sciences de l'alimentation et de la nutrition. Ces progrès vont permettre de mettre au point la technologie nécessaire à une action efficace contre la malnutrition et à l'intégration de cette action dans le cadre des soins de santé ordinaires. Le programme sera donc surtout orienté vers une recherche basée sur des travaux de terrain et visant à résoudre les problèmes et à mettre au point et éprouver la technologie en tenant compte des besoins, des ressources, des valeurs et des coutumes des populations locales. On encouragera la participation active de la population au niveau de la famille et de la collectivité, aspect essentiel de la promotion de la nutrition. Il faut concevoir une action spéciale en vue de renforcer les habitudes alimentaires traditionnelles qui sont bonnes et de changer les mauvaises, en gardant à l'esprit les moyens dont dispose la famille. Dans un premier temps, on s'efforcera d'élaborer et d'appliquer des mesures de prévention de la malnutrition protéino- énergétique chez les enfants en bas âge, qui est aujourd'hui en grande partie responsable des taux de morbidité et de mortalité très élevés chez les nourrissons et les jeunes enfants des pays en développement. Ces mesures devront être adaptées aux réalités locales et axées sur les besoins les plus pressants des pays et des collectivités. Les carences spécifiques telles que l'avitaminose A, le goitre endémique de à une carence d'iode et l'anémie nutritionnelle liée surtout à une carence de fer demeurent des problèmes majeurs de santé publique dans la plupart des pays en développement. L'avitaminose A est la principale cause de cécité chez les jeunes enfants; le goitre, outre les risques qu'il comporte pour la santé des personnes atteintes, est lié à l'arriération mentale congénitale ou crétinisme et aux anémies nutritionnelles; de plus, il a très souvent un effet débilitant chez les femmes enceintes et accroit les risques périnatals. La coopération technique avec les pays comprendra l'identification des zones géographiques où ces carences constituent des problèmes importants de santé publique, et l'application de mesures de lutte. On dispose de méthodes efficaces pour combattre certaines de ces carences, mais des travaux plus poussés sont nécessaires pour résoudre les problèmes logistiques relatifs à leur application. Pour les autres, il reste encore à mettre au point des méthodes de prévention simples et à les éprouver sur le terrain. L'OMS encouragera et coordonnera ces travaux.

Coopération avec et entre les pays Dans les pays en développement, la malnutrition constitue l'un des problèmes de santé les plus importants, qui a des répercussions socio- économiques graves. Dans sa nouvelle optique, le programme de nutrition vise à améliorer la nutrition et la santé en engageant une action au niveau de la collectivité et en s'appuyant autant que possible sur des ressources locales. Le but principal est de renouveler connaissances et approches et de les traduire en activités pratiques dans le cadre des soins de santé primaires. Ce sera fait à l'échelon local - c'est -à -dire là où les problèmes se posent - et par des personnels et des institutions du pays. L'OMS jouera d'abord et surtout le rôle de catalyseur, en mobilisant les ressources internationales, en facilitant l'échange de renseignements et en apportant le soutien requis. Un objectif important sera de renforcer les capacités nationales et de favoriser la coopération technique entre pays en développement, laquelle, dans le domaine de la nutrition, peut se révéler extrêmement fructueuse.

Néanmoins, l'approche au niveau de la collectivité exige un soutien adéquat à l'échelle nationale et une liaison étroite entre l'élément "nutrition" du secteur de la santé et les autres activités sectorielles, en particulier l'agriculture. Il faut aussi disposer de systèmes de surveillance, qui permettront de définir la nature et l'ampleur du problème, notamment en identifiant les secteurs de population touchés, et serviront ainsi de base à la programmation et à l'évaluation. Enfin, certaines carences nutritionnelles peuvent être corrigées par l'application de mesures spécifiques au niveau national, par exemple l'iodation du sel pour la lutte contre le goitre; de telles mesures devraient être appliquées sans délai, car elles peuvent avoir des effets directs et immédiats sur l'état nutritionnel de secteurs importants de la population. Les activités qui constituaient dans le passé les principaux éléments du programme de nutrition de l'OMS n'ont rien perdu de leur importance et doivent 'être conservées, mais elles serviront à étayer les programmes au niveau local. Pour 1980 -1981, les propositions du programme sont :

- orientées vers des problèmes nutritionnels considérés par les pays comme hautement prioritaires à la lumière des discussions techniques qui ont eu lieu à la Trentième Assemblée mondiale de la Santé (1977) sur le thème "L'importance pour la santé des politiques nationales et internationales d'alimentation et de nutrition ";

- applicables dès maintenant au niveau communautaire, avec la plus grande participation possible de la collectivité;

- axées sur la résolution des problèmes à l'aide des ressources locales et à un moindre coût.

Les pays prennent peu à peu conscience de la nécessité d'établir un système de surveillance nutritionnelle qui puisse servir de base à la planification et à l'évaluation de stratégies nationales efficaces d'alimentation et de nutrition et de programmes spécifiques, et qui permette aussi de prévoir d'éventuelles catastrophes. Avec la collaboration d'autres institutions spécialisées (en particulier l'UNICEF et la FAO), l'OMS élabore des méthodes de surveillance de la nutrition au niveau des pays et en vérifie l'efficacité sur le terrain à l'aide d'indicateurs simples, faciles à déterminer et fiables. Pour ce travail, qui est le fruit d'une

V

3.2.2

NUTRITION (suite)

conférence -atelier régionale sur la surveillance nutritionnelle réunie au Bureau régional du Pacifique occidental en 1978, il sera tenu compte des progrès réalisés en 1978 -1979 dans 10 pays de toutes les Régions. La nouvelle stratégie consistera à coopérer à l'application de méthodologies ayant fait leurs preuves en les adaptant aux conditions locales selon les besoins, et à donner simultanément une formation au personnel national grace à des bourses, des cours et des études sur le terrain. Etant donné que cette expérience est surtout acquise dans les pays en développement, le programme est aussi une occasion d'encourager la coopération technique entre ceux -ci. Bien que le but ultime soit l'établissement d'un système plurisectoriel de surveillance de l'alimentation et de la nutrition, on veillera dans l'immédiat à incorporer des indicateurs de l'état nutritionnel dans le système régulier d'information sanitaire afin d'obtenir des renseignements plus spécifiques et continus aux fins de la planification sanitaire.

Le programme de nutrition sera le complément d'autres programmes de l'OMS avec lesquels il sera étroitement coordonné, en particulier les programmes relatifs à la santé maternelle et infantile et à la lutte contre les maladies transmissibles, comme le programme concernant les maladies diarrhéiques. Bien que le secteur de la santé puisse contribuer d'une manière appréciable à la lutte contre la malnutrition, la prévention et l'élimination complète ne pourront

être réalisées que dans le contexte d'une amélioration générale des conditions socio- économiques du pays. Par conséquent, dans un tel programme plurisectoriel, le secteur de la santé doit non seulement appliquer les mesures qui relèvent de sa compétence, mais aussi stimuler les autres secteurs et coopérer avec eux dans le cadre d'un effort national coordonné. L'Organisation, en collaboration étroite avec l'UNICEF, la FAO et certaines institutions bilatérales, poursuivra la tache de coopération avec les pays entreprise en 1978 -1979 en vue d'élaborer et d'appliquer des politiques et programmes plurisectoriels d'alimentation et de nutrition qui comprennent la formation de planificateurs nationaux. La coopération internationale peut être particulièrement utile en ce qui concerne les échanges de données d'expérience et l'élaboration d'approches nouvelles convenant à la structure sociopolitique et aux particularités économiques et autres des pays il lui sera donc accordé une attention toute spéciale dans le programme de l'OMS. L'Organisation a d'ailleurs participé activement à la création du sous -comité de la nutrition du CAC, composé d'organisations et d'institutions du système des Nations Unies et dont le but principal est de coordonner les programmes de coopération technique relatifs à l'alimentation et à la nutrition en se conformant aux avis techniques d'un groupe consultatif sur la nutrition de caractère indépendant. Le sous -comité reste en liaison étroite avec des institutions bilatérales et d'autres organismes qui s'intéressent aux programmes nationaux d'amélioration de la nutrition. :

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US S

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

478 699 480 8 313 504

700 800 500 000 800 200

11 263 500 268 100 31 600 29 100 11 592 300

478 11 963 748 39 313 533

700 300 600 600 800 300

1 053 795 371 15 340 580

000 400 800 500 300 300

11 472 400 176 100

1 053 000 12 267 800 547 900 15 500 340 300 580 300 14 804 800

574 95 (108 7 26 76

300 600 700) 500 500 100

208 900 (92 000) (31 600) (29 100)

574 300 304 500 (200 700) (24 100) 26 500 47 000 727 500

2 485 000

14 077 300

3 156 300

11 648 500

671 300

56 200

Activités mondiales et interrégionales Siège

365 200 758 200 Total

772 000

1 137 200

346 000 841 900

1 805 700

2 151 700

(19 200)

1 033 700

1 014 500

758 200 12 364 300

841

900

83 700 735 800

83 700

3 608 400

15 972 700

4 344 200

13 454 200

17 798 400

1 089 900

1 825 700

3.2.2

NUTRITION (suite)

Projet N°

Années /mois -homme 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

1978 -1979

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comité d'experts chargé de définir le rôle du secteur sanitaire en matière d'alimentation et de nutrition Réunion sur le développement des programmes de nutrition Priorités et stratégies applicables à l'action nutritionnelle à différents niveaux de développement des services de santé Conférence -atelier pour les administrateurs et planificateurs sanitaires supérieurs Programme de formation en matière de stratégies alimentaires et nutritionnelles

NUT 401 NUT 004 NUT NUT NUT NUT NUT 025 027 027 028 028

27

19

000 000

RB RB RB FP RB RB VG RB RB VG

18 000

134 500

500 40 000 31

20 000

50 200 28 000 103 200

Collaboration avec les pays pour la formulation et la mise en oeuvre de stratégies alimentaires et nutritionnelles Systèmes de surveillance nutritionnelle Essais de faisabilité concernant la prestation de services nutritionnels comme partie intégrante des soins de santé primaires Elaboration de méthodes et de directives pour la formation des agents de santé primaire en matière de nutrition - en anglais Cours sur la nutrition dans la santé de la famille - en français Réunion sur les besoins énergétiques et les besoins en protéines Sous -Comité de la Nutrition Comité administratif de Coordination conférence -atelier pour la Unités nationales de nutrition dans le secteur sanitaire mise au point d'un modèle souhaitable Rapports entre la nutrition et la fécondité Unités nationales de nutrition dans le secteur sanitaire Education nutritionnelle pour la promotion de la santé de la famille :

NUT 029 NUT 030 NUT 030 NUT 031

50 000 51 000

198 000 55 000 47 500

RB RB FP FP

:

NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT

032 033 034 051 052 053 054 055 056

110 000 58 000

108 000

40 000 100 000 30 000 48 000 56 000

RB RB RB FP FP FP

:

56 000

Activités de recherche Recherches collectives :

Recherche opérationnelle sur la prévention de la malnutrition protéino- énergétique Surveillance nutritionnelle et systèmes d'alerte précoce Malabsorption intestinale en tant que facteur de malnutrition Lutte contre l'avitaminose A et la kératomalacie essais sur le terrain :

Lutte contre les anémies nutritionnelles

:

essais de faisabilité sur le terrain

Rapports entre la nutrition et les mécanismes de défense contre l'infection Total partiel - Activités de recherche

NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT

008 008 016 022 036 038 038 039 039 040

200 000 60 000 265 000 135 000 145 000 21 000 100 000 21 000 384 000 121 000

VG RB VG VG VG RB VG RB VG VG

45 600

40 000 204 000 68 400

418 000

1

392 000

TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Budget ordinaire Autres fonds

1

137

200

2

151 700

Soit

:

365 200

772 000

1

346 000 805 700

3.2.3

PROGRAMME SPECIAL DE RECHERCHE, DE DEVELOPPEMENT ET DE FORMATION A LA RECHERCHE EN REPRODUCTION HUMAINE encore semblent convenir aux femmes de pays développés, mais ne devraient pas être utilisées, pour des raisons nutritionnelles ou autres, par celles des pays en développement. L'approche suivie par le programme pour répondre à ces exigences emprunte deux grandes directions visant, l'une, à rendre les méthodes et techniques actuellement en usage plus sûres, plus efficaces, plus simples à appliquer et à dispenser, et enfin mieux acceptables (dispositifs intra- utérins provoquant moins de saignement ou de douleur, ou contraceptifs injectables ayant beaucoup moins d'effets secondaires qu'actuellement, par exemple); l'autre à mettre à La disposition des programmes de planification familiale des méthodes de contrôle des naissances entièrement nouvelles pour lesquelles il y a une demande manifeste, par exemple des médicaments pour hommes, des vaccins, des préparations à usage postcoftal, des méthodes de stérilisation non chirurgicale, des nécessaires dont les femmes puissent se servir elles -mêmes pour déterminer leur période féconde, et des médicaments abortifs. Un des groupes spéciaux procède à l'étude systématique de plantes indigènes utilisées pour la régulation de la fécondité. Ces travaux de recherche et de développement seront de plus longue durée que l'évaluation des méthodes existantes; en effet, plus encore que dans le cas des divers moyens thérapeutiques, la mise au point de méthodes de contrôle des naissances exige un long processus de démonstration de leur efficacité et de leur sécurité. Il s'écoule généralement de 10 à 15 ans entre la découverte d'un composé et La commercialisation du produit utilisé pour la régulation des naissances. Les méthodes prévues par le programme en sont à des stades de développement très divers. En 1980 -1981, certaines d'entre elles seront arrivées au stade final des essais, alors que pour d'autres les essais devront durer plusieurs années encore. Les décisions des couples concernant la chronologie, le nombre et l'espacement des naissances subissent l'influence d'un grand nombre de facteurs culturels, socioéconomiques et psychologiques. Une meilleure connaissance de ces facteurs permettrait de mettre au point des politiques et des programmes correspondant mieux aux désirs de La population. Ainsi, dans les pays qui envisagent d'entreprendre de nouveaux programmes, des données de base du genre de celles que peut fournir la recherche psycho -sociale sont essentielles pour élaborer des moyens appropriés d'information du public, concevoir la gamme de méthodes de régulation de la fécondité à offrir, définir le contexte sanitaire dans lequel devront être assurées les prestations et déterminer le type de personnel qui les dispensera. D'autre part, dans les pays où existent déjà des programmes de planification familiale, la recherche psycho -sociale peut indiquer les moyens de mieux satisfaire les usagers et de réduire les taux d'abandon. La désignation de centres collaborateurs OMS pour la recherche psycho - sociale en planification familiale devrait permettre au programme de développer encore davantage ses activités de recherche et de formation à la recherche en 1980 -1981. La recherche sur les services de santé est particulièrement importante pour la planification familiale qui est un domaine d'activité relativement nouveau dans la plupart des pays en développement, et qui impose la tâche immense d'assurer la couverture permanente d'une proportion importante de la population à un moment où l'on s'efforce d'organiser la protection sanitaire au niveau de la collectivité dans le cadre des soins de santé primaires. C'est ce qu'a reconnu la Trente et Unième Assemblée mondiale de la Santé en demandant d'intensifier encore la recherche sur les services de santé en matière de reproduction humaine (résolution WHA31.37). On pense que les demandes de collaboration à la recherche sur les services de santé émanant des Etats Membres continueront en 1980 -1981 à se situer dans les quatre grands domaines actuels couverts par les groupes spéciaux i) meilleures :

Objectifs

Collaborer avec les Etats Membres, en accordant une attention particulière aux besoins des pays en développement, afin de - mettre au point des techniques appropriées et des formules adéquates pour assurer dans le cadre des services de santé des prestations de planification familiale et le traitement de l'infécondité et d'autres troubles de la reproduction; - renforcer les ressources disponibles pour la recherche dans ce domaine. :

Coopération avec et entre les pays Le programme vise à fournir des méthodes de planification familiale et de traitement de l'infécondité qui soient plus sûres, plus efficaces et mieux adaptées aux besoins des populations ainsi qu'à élaborer de nouvelles méthodes et approches en mettant l'accent sur la facilité de prestation des services dans le cadre des soins de santé primaires, sur la simplicité d'emploi des méthodes et sur la modicité de leur coût. Ces travaux ont été confiés à un réseau de 26 centres collaborateurs, dont plus des trois quarts sont situés dans des pays en développement, et à des groupes spéciaux composés de chercheurs de divers pays. De nombreuses activités sont exécutées en liaison avec d'autres programmes, en particulier celui de santé maternelle et infantile. Le programme est financé presque entièrement à l'aide de ressources extrabudgétaires. Cinq grands secteurs de priorité ont été définis en matière de technologie appropriée et de prestation de services i) sécurité et efficacité des méthodes existantes de régulation de la fécondité; ii) mise au point de nouvelles méthodes; iii) facteurs psycho -sociaux et prestation des services; iv) infécondité; et v) autres grands troubles de la reproduction. :

L'évaluation dans les pays en développement des méthodes existantes se poursuivra en 1980 -1981. Des études minutieuses sur la sécurité et l'efficacité de méthodes telles que la pilule, les dispositifs intra- utérins, les contraceptifs injectables, la continence périodique, la stérilisation chirurgicale et les techniques d'avortement n'ont été faites jusqu'ici que chez les femmes des pays industrialisés. Or, un nombre croissant de pays en développement incluent ces méthodes dans leurs programmes de planification familiale, et les autorités de ces pays veulent savoir dans quelle mesure les résultats des études faites sont applicables aux femmes en bonne santé de leur propre population, eu égard aux différences de taille, d'habitudes alimentaires, de tableaux de reproduction et aussi d'accessibilité des services de santé; elles se demandent ce qu'il advient quand, par exemple, la pilule, les dispositifs intra- utérins ou les contraceptifs injectables sont utilisés par des femmes allaitantes, malnutries ou souffrant d'infestations parasitaires. Les études collectives entreprises sous les auspices de l'OMS devraient fournir des réponses à ces questions dans un délai de trois ans. On a depuis longtemps renoncé à chercher un contraceptif idéal; ce qu'il faut, c'est tout un éventail de méthodes différentes. En matière de planification familiale, les préférences personnelles et culturelles jouent un rôle capital, aussi doivent -elles être prises en considération. De plus, la facilité avec laquelle telle ou telle méthode peut être diffusée dépend des conditions dans lesquelles fonctionnent les services de santé, du niveau d'éducation de la population et d'autres facteurs qui interviennent sur le plan local. La nécessité de diversifier les méthodes tient aussi à des considérations de santé certaines méthodes ont des effets secondaires dans une certaine proportion des cas; d'autres sont contre indiquées chez les femmes atteintes de certaines maladies ou affections; d'autres :

3.2.3

PROGRAMME SPECIAL DE RECHERCHE, DE DEVELOPPEMENT ET DE FORMATION A LA RECHERCHE EN REPRODUCTION HUMAINE (suite) Il est prévu de mener dans différentes régions, en conjonction avec le programme de santé maternelle et infantile et avec le concours du réseau de centres collaborateurs OMS, des études sur l'étiologie et le traitement des troubles hypertensifs de la grossesse. En 1980 un groupe scientifique déterminera les travaux de recherche à entreprendre en priorité sur les aspects somatiques et psycho -sociaux de la ménopause.

utilisation et intégration des différentes catégories de personnel pour la prestation de services de santé et de planification familiale; ii) association des activités de planification familiale à d'autres activités de santé; iii) adéquation des différents contextes dans lesquels sont fournis les services; iv) participation de la collectivité à la planification des services. Bien que l'infécondité affecte 5 à 10 % des couples dans le monde, il reste beaucoup à apprendre sur les causes de ce problème et sur les moyens de prévention et de traitement des conditions qui jouent un rôle dans l'infécondité. La stratégie de recherche adoptée par le programme comporte la très nécessaire uniformisation de la terminologie utilisée; l'élaboration de principes directeurs pour la mise au point de méthodes d'examen et de diagnostic convenant dans chaque contexte clinique; la détermination de la prévalence du problème dans différentes collectivités; les recherches sur l'étiologie des causes inexpliquées d'infécondité; et l'évaluation des moyens de traitement existants. Le réseau de centres collaborateurs contribue activement à cet aspect de la recherche sur la reproduction comme aux travaux de recherche sur la régulation de la fécondité mentionnés plus haut. On a accordé un rang élevé de priorité aux recherches sur le terrain dans des régions d'Afrique où il semble que l'infécondité affecte jusqu'à 40 % des couples. Nombre de travaux de recherche biomédicale qui portent sur la mise au point de nouvelles méthodes de régulation de la fécondité peuvent s'appliquer directement au diagnostic et au traitement de l'infécondité. 1l existe d'autres troubles de la reproduction dont les causes sont mal connues et dont les moyens de traitement continuent à être fortement controversés.

Un élément essentiel du programme est la coopération avec les autorités nationales des pays en développement pour aider ces pays à assurer eux -mêmes la responsabilité des travaux de recherche sur la régulation de la fécondité, gráce au renforcement de leurs institutions et à un effort de formation à la recherche qui est actuellement le plus considérable qui soit dans ce domaine. Les mesures adoptées à cette fin comprennent la fourniture d'un soutien financier au réseau de centres collaborateurs OMS de recherche en reproduction humaine (centres de recherche clinique et pratique et centres de recherche et de formation) et l'exécution d'activités destinées à renforcer le potentiel d'autres institutions. Des bourses de formation à la recherche seront octroyées et des cours de formation à la recherche organisés. Des activités de contrôle de la qualité et de normalisation des méthodes de laboratoire seront également entreprises. Il s'agit en effet de constituer des ressources pour que,dans le cadre de leurs programmes nationaux de planification familiale, les pays puissent effectuer eux -mêmes des travaux de recherche, adapter les techniques et interpréter les progrès réalisés ailleurs, et pour permettre aux spécialistes scientifiques des pays en développement de contribuer pleinement aux activités dans ce domaine.

Augmentation (diminution) en 1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire Autres fonds US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Total US $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds US $

Total US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

Activités mondiales et interrégionales Siège

758 500

32 938 800 5 167 300

33 697 300 5 167 300

697 200

33 273 600

33 970 800

(61 300)

334 800

273 500

5 160 600 697 200

5 160 600

(6 700)

(6 700)

Total

758 500

38 106 100

38 864 600

38 434 200

39 131 400

(61 300)

328 100

266 800

3.2.3

PROGRAMME SPECIAL DE RECHERCHE, DE DEVELOPPEMENT ET DE FORMATION A LA RECHERCHE EN REPRODUCTION HUMAINE (suite)

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Groupe d'étude sur le renforcement des ressources des pays en développement pour la recherche en reproduction humaine Formation de la famille et santé Activités de recherche Groupe scientifique sur les progrès récents dans la recherche sur les méthodes de régulation de la fécondité :

HRP 047 HRP 036

27 000 87 000

RB FP

Groupe scientifique sur les recherches concernant la ménopause Recherches collectives Planification, coordination et évaluation Centres collaborateurs de recherche et de formation à la recherche Petites fournitures et revues scientifiques Groupes spéciaux pour des recherches collectives Formation à la recherche Réunions et publications Standardisation et contr6le de la qualité Réunions consacrées à la stratégie, à l'examen et à la coordination des activités Recherches épidémiologiques sur les aspects sanitaires de la planification familiale Recherches sur les maladies de la grossesse et les troubles foetaux syndrome de souffrance respiratoire Services consultatifs pour la recherche en reproduction humaine :

HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP

028 028 049 048 001 007 008 016 017 018 021 022

23 600 27 000 27 000 167 400

128

110

8/0

592 938 220 22 889 1 400 300 410 300 6

400 500 000 000 000 000 000 000 000

502 800 092 000 220 000 22 865 000 1 400 000 300 000 410 000 300 000 7

RB VH RB RB RB VH VH VH VH VH VH VH FP

HRP 029 HRP 039 HRP 302

147

000

50 000 6/0 16/0 247 800 33 583 300

659 600 33 970 800

RB VH

Total partiel - Activités de recherche

170 17/0

24/0

TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit

24/0

33 697 300

33 970 800

:

Budget ordinaire Autres fonds

110 6/0

8/0

160

758 500 32 938 800

697 200 33 273 600

3.2.4

EDUCATION POUR LA SANTE

Obiectifs Promouvoir l'éducation pour la santé et l'information du public afin - d'encourager l'autoresponsabilité et de faire en sorte que les individus, les familles et les collectivités soient, en pleine connaissance de cause, motivés pour agir dans le sens de la promotion de la santé, de la prévention des maladies et de la lutte contre celles -ci, autoprotection comprise; - de promouvoir et d'assurer la participation de la collectivité à la planification, à l'exécution et à l'utilisation efficace des programmes de soins de santé et apparentés à tous les niveaux (en particulier au niveau local), ainsi qu'à la mobilisation des ressources communautaires. :

départ d'une intégration de l'éducation pour la santé dans des programmes sanitaires prioritaires sélectionnés. Des recherches seront également menées sur les méthodes peu cafteuses de communication verbale et non verbale, sur l'acceptation par la population des innovations qui provoquent des changements de comportement, et sur l'évaluation des méthodes d'éducation pour la santé. Dans toutes les Régions, le programme montre qu'on a conscience du fait que les approches et les méthodes d'éducation pour la santé doivent être mises au point au niveau local et qu'à cet effet il faudra disposer de personnes ayant reçu une formation portant expressément sur les différents aspects de cette éducation. Un appui sera donc fourni aux institutions nationales qui dispensent une formation en éducation pour la santé; de même, on soutiendra l'élaboration de programmes d'études sur l'éducation pour la santé à l'intention des enseignants des personnels de santé de toutes catégories, ainsi que l'inclusion dans la formation pratique de la mise à l'épreuve d'approches, de méthodes et de matériels d'éducation pour la santé convenant tout particulièrement aux soins de santé primaires, l'accent étant mis spécialement sur la formation des agents sanitaires bénévoles et de village. Le but sera d'établir une liaison pratique entre les programmes de formation et les prestations fournies. De concert avec les Etats Membres, l'OMS préparera des directives et du matériel (y compris des manuels) qui puissent être facilement adaptés aux conditions locales. Il s'agira surtout de matériel destiné à la prévention et au traitement des maladies diarrhéiques, à la prévention de la cécité, à la promotion d'une nutrition équilibrée et à l'amélioration de la salubrité de l'environnement; sur ce dernier point, les directives s'inspireront des recommandations attendues de la vingt -deuxième session du Comité mixte UNICEF /OMS des Directives sanitaires, qui aura lieu en 1979. En 1980 -1981, le manuel d'éducation pour la santé dans le cadre des programmes élargis de vaccination, préparé en 1977, sera revu et complété.

Coopération avec et entre les pays On ne peut imposer l'objectif de "la santé pour tous d'ici l'an 2000" à la collectivité ni agir à sa place il ne pourra être atteint qu'avec la participation active d'une population informée et motivée. Pour la majorité des populations, la santé dépend en grande partie de l'environnement et du mode de vie (par exemple la pollution sous toutes ses formes, le tabagisme, et les mauvaises habitudes alimentaires) sur lesquels l'individu, la famille et la collectivité peuvent avoir une action déterminante. :

on peut informer les L'éducation pour la santé revêt de multiples aspects gens sur les problèmes de santé, sur la technologie sanitaire disponible et appropriée, sur les soins de santé au niveau de la famille et de la collectivité, sur l'accessibilité et l'utilisation des services de santé, et sur les manières d'organiser la collectivité en vue d'une action sanitaire. :

L'éducation pour la santé ne constitue pas un programme distinct; au contraire, elle doit jouer un râle primordial de soutien pour toutes les activités sanitaires ou apparentées qui font partie de l'action communautaire en faveur du développement. Pour l'OMS, l'éducation pour la santé sera donc une oeuvre particulièrement exaltante pendant la période 1980 -1981. La coopération technique de l'Organisation avec les pays sera centrée sur les programmes nationaux prioritaires tels que les auront définis les pays, et surtout sur les éléments des soins de santé primaires, entre autres les programmes nationaux de santé de la famille, de promotion de la salubrité de l'environnement et de lutte contre les maladies transmissibles et non transmissibles (y compris le programme élargi de vaccination). On donnera la priorité à l'élaboration de stratégies nationales d'éducation pour la santé et d'information, en fournissant un soutien au niveau des prestations, de l'infrastructure et de la législation. L'activité de l'OMS en 1980 -1981 reflétera la nécessité, exprimée par les pays, de trouver de meilleurs moyens d'inciter les gens à prendre une part active aux soins de santé au niveau de la collectivité. Dans les Régions, des recherches seront conduites pour étudier les facteurs comportementaux et socio- culturels qui influent sur la participation de la collectivité. Dans la Région africaine, ces études seront comprises dans le développement rural intégré. Dans la Région de La Méditerranée orientale, elles seront menées dans le cadre de la formation pratique des personnels de santé et seront axées sur les besoins de la collectivité. Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, l'accent sera mis sur la recherche opérationnelle dans les établissements cliniques, dans les foyers et dans les collectivités. Dans la Région du Pacifique occidental, les études entreprises seront le point de

Le programme favorisera aussi le renforcement des capacités techniques nationales d'utilisation des mass media et des réseaux de télécommunications pour soutenir l'action des programmes sanitaires. On se préoccupe de plus en plus d'encourager l'adoption d'habitudes hygiéniques et d'un mode de vie sain dès le plus jeune âge. Les familles, tout comme les structures communautaires telles que les écoles et les garderies, ont une part de responsabilité dans l'éducation sanitaire des enfants. Aussi les activités visant à aider les familles qui attendent ou qui élèvent des enfants seront -elles renforcées. Un programme visant à évaluer, conjointement avec les institutions nationales, la teneur et les méthodes de l'éducation pour lá santé à l'école sera mis en route, car il est évident que cette éducation doit suivre de très près l'évolution des besoins et des problèmes de la société. De nouvelles approches en matière de santé scolaire seront élaborées en liaison avec le programme de santé maternelle et infantile. Diverses activités, intéressant notamment les aspects éducatifs de la santé de la famille, sont mises au point en collaboration avec d'autres organisations et institutions, dont le FNUAP, la FAO, l'OIT et l'UNESCO, ainsi qu'avec des organisations non gouvernementales telles que la Fédération internationale pour le Planning familial et l'Union internationale d'Education pour la Santé.

3.2.4

EDUCATION POUR LA SANTE (suite)

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total US

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds US $

Total US S

`

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

9 500

616 800 205 00 139 000 195 600 1

170 103 1 520 15

500 500 500 000

180 000 103 500 2 137 300 220 500

10 200 925 250 137 535 900 100 800 900

139 000 195 600

180 115 358 68 12 115

000 900 600 300 100 600

190 115 1 284 318 149 651

200 900 500 400 900 500

700

309 44 (1 340

100 600 200) 300

9 12 (1 161 53 12 115

500 400 900) 300 100 600

10 12

200 400

(852 800) 37 900 10 900 455 900 (265 500)

166 400

1 809 500

2 975 900

1 859 900

850 500

2 710 400

693 500

(959 000)

Activités mondiales et interrégionales Siège

58 000 181 100

173 000

231 000 181 100

56 000

233 000

289 000 236 000

(2 000)

60 000

58 000 54

236 000

54 900

900

Total

1 405 500

1

982 500

3 388 000

2 151 900

1 083 500

3 235 400

746 400

(899 000)

(152 600)

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Education de la population en matière d'aspects sanitaires de la planification familiale Préparation de matériels de formation et de directives en matière d'éducation sanitaire pour les soins de santé primaires Education sanitaire et mesures sanitaires de base préparation de manuels et de guides d'enseignement Education sanitaire dans les soins de santé primaires conférence -atelier :

HED 002 HED 003 32 000 26 16

69 000 30 000 26

FP RB RB FP

HED 004 HED 005

000

000

:

FAO /OIT /UNESCO /OMS

000 000 164 000

Education sanitaire en matière de promotion de la santé de la famille terrain et mise au point de méthodologies

:

essais sur le HED 006 157

FP

TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit

231 000

289 000

:

Budget ordinaire Autres fonds

58 000 173

56 000

000

233 000

3.3

SANTE MENTALE

Obiectifs

Collaborer avec les pays pour - prévenir ou atténuer les problèmes psychiatriques, neurologiques et psychosociaux, y compris les problèmes liés à la consommation d'alcool et à la pharmacodépendance; - accroître l'efficacité des services de santé généraux par une utilisation rationnelle des connaissances et des compétences en matière de santé mentale; - élaborer des stratégies d'intervention qui tiennent compte davantage que par le passé des rapports entre la santé mentale, d'une part, et l'action et les transformations sociales, d'autre part. :

prennent conscience de ces rapports, qu'ils apprennent à les prévoir et qu'ils adoptent des mesures pour prévenir les troubles psychiques et le désarroi que peuvent provoquer les interventions et mutations sociales. Les approches retenues pour atteindre les objectifs énoncés ci- dessus ont été définies en collaboration avec les pays. Elles consistent notamment à :

améliorer la coordination entre services et organismes s'occupant des problèmes de santé mentale aux niveaux national, régional et mondial; amener ceux qui prennent les décisions, fournissent les services de santé ou encore jouent un róle quelconque dans le développement sanitaire et socioéconomique à prendre davantage conscience des répercussions que peuvent avoir les actions sociales, économiques et environnementales sur la santé mentale; instaurer les moyens d'accroître la participation de la collectivité aux programmes de santé mentale; élaborer des méthodes pour la planification et la gestion de programmes de santé mentale intégrés aux plans sanitaires nationaux; promouvoir l'intégration de composantes "santé mentale" dans les services de santé généraux et favoriser La collaboration entre les services de santé mentale et d'autres services, tels que les services de santé généraux, les services sociaux et les services d'éducation; élaborer des méthodes et des stratégies propres à généraliser l'application aux problèmes prioritaires des connaissances acquises en santé mentale, notamment dans les domaines de la psychiatrie, de la neurologie, de la psychopharmacologie et des sciences du comportement; élaborer des stratégies propres à renforcer, chez une large gamme de personnels de santé et autres personnels, la volonté et la capacité de s'attaquer aux problèmes de santé mentale; établir des mécanismes destinés à faciliter le transfert d'informations, plus spécialement en ce qui concerne l'ampleur et la nature des problèmes de santé mentale, le développement des services et personnels de santé mentale, les aspects psycho- sociaux de la santé et des soins de santé et les recherches adaptées aux besoins du pays; favoriser et coordonner les recherches, en particulier sur les points suivants mise au point de méthodes de traitement efficaces et autres modalités des soins de santé mentale, et fonctionnement des services de santé mentale; aspects épidémiologiques et transculturels des problèmes mentaux, neurologiques et psycho- sociaux, y compris de ceux qui sont liés à la consommation d'alcool et à la pharmacodépendance; aspects cliniques et biologiques de la psychiatrie et de la neurologie; aspects psycho- sociaux de la santé et des soins de santé, et méthodes et stratégies intéressant les aspects psychosociaux de l'incapacité, spécialement en ce qui concerne les troubles neurologiques et psychiatriques - dans tous ces efforts, la préoccupation primordiale sera d'aider les pays à devenir autoresponsables en matière de recherche; :

Coopération avec et entre les pays A tout moment, il y a dans le monde quelque 40 millions de personnes souffrant de maladies mentales graves et au moins deux fois autant qui sont gravement diminuées par la pharmacodépendance, des problèmes liés à la consommation d'alcool, l'arriération mentale ou des troubles organiques du système nerveux pouvant conduire à des affections psychiatriques et neurologiques. Si le nombre de personnes atteintes de troubles mentaux moins graves mais entraînant néanmoins une certaine incapacité varie selon les estimations, il n'est jamais évalué à moins de 200 millions. Dans de nombreux pays, les troubles mentaux constituent la principale cause d'incapacité pour deux handicapés sur cinq. Dans les pays économiquement développés, un lit d'hêpital sur trois est occupé par un patient psychiatrique, tandis que dans les pays en développement, près d'un cinquième des personnes qui s'adressent aux services de santé généraux souffrent d'un trouble mental quelconque. Or, on a des raisons de penser que la prévalence déjà élevée des troubles mentaux ne fera que s'accroître au cours des prochaines décennies. C'est dans cette perspective qu'ont été définis les objectifs du programe.

L'intégration de l'action de santé mentale dans les soins généraux de santé peut améliorer l'état de santé des utilisateurs des services et accroître l'efficacité des soins. L'application de techniques hautement sophistiquées s'est souvent soldée par un échec parce que l'on ne s'était pas suffisamment soucié des motivations, du comportement et des attentes de ceux qui reçoivent ou fournissent les soins. L'hésitation à accepter une mesure de santé publique comme la vaccination ou bien le conseil d'un médecin, voire le refus de ces mesures ou conseils, l'apparition d'effets psychiques secondaires évitables ou de troubles psychiques iatrogènes - voilà qui peut annuler entièrement l'effet bénéfique de telle ou telle intervention pour l'individu et pour la société. Ces obstacles éthologiques aux interventions sanitaires peuvent provenir soit d'une méconnaissance de la psychologie des personnes auxquelles ces mesures s'adressent, soit d'une incapacité de communiquer ou d'un manque de connaissances psycho - sociales de la part de ceux qui les appliquent. La participation des travailleurs de la santé mentale à la planification des interventions de santé publique et l'initiation du personnel des services de santé généraux aux techniques psycho - sociales fondamentales peuvent singulièrement accroître l'efficacité des soins de santé et la satisfaction de ceux qui les dispensent. Les interventions d'ordre social et les changements socio- économiques rapides peuvent fausser ou faire éclater les structures traditionnelles de soutien social, créer un climat d'insécurité et multiplier les problèmes psycho- sociaux tels que l'alcoolisme, la délinquance et la criminalité. L'action sociale planifiée et les transformations imprévues peuvent exercer sur la santé mentale une influence directe et importante, par exemple en déracinant et en disloquant les familles. Il est donc important que les décideurs et les dispensateurs de soins de santé

- exercer les fonctions incombant à l'OMS en vertu des conventions internationales sur les stupéfiants et sur les substances psychotropes; collaborer avec l'Organisation des Nations Unies et les institutions spécialisées, ainsi qu'avec des organisations non gouvernementales, à la résolution des problèmes liés à la consommation d'alcool et à l'usage non médical des drogues engendrant la dépendance, à des activités de réadaptation et de réinsertion sociale des arriérés mentaux et autres handicapés et, enfin, à des activités concernant les problèmes en rapport avec le développement sociocñ

3.3

SANTE MENTALE (suite)

économique d'ensemble (réinstallation de populations) ou l'amélioration de is qualité de is vie (logement, nutrition, etc.). La stratégie générale adoptée dans le cadre du programme à moyen terme de santé mentale repose sur un triple effort :

1) Maintien d'un processus permanent de consultation de façon à instaurer un accord avec les pays et entre eux quant aux actions prioritaires à entreprendre et aux plans d'exécution. Des groupes de coordination ont été constitués aux échelons national, régional et mondial pour adapter le programme à moyen terme à l'évolution des besoins des pays.

compte que d'autres pays suivront leur exemple. Dans chaque pays participant, les autorités nationales ont entrepris conjointement avec l'OMS une évaluation globale des besoins et du potentiel en santé mentale. Des groupes nationaux de coordination ont été constitués afin d'assurer une étroite collaboration à l'intérieur des services de santé et avec d'autres secteurs -clés (prévoyance sociale, éducation, police, justice) pour la planification, la mise en oeuvre et l'évaluation des programmes de santé mentale. Pour pouvoir choisir les stratégies de mise en oeuvre de la politique nationale de santé mentale, les pays ont besoin d'informations sur les possibilités d'application et l'efficacité des différentes approches; aussi la fourniture de ces informations demeurera -t -elle une composante importante du programme. Il est prévu de publier d'ici 1980 une étude récapitulant les différentes mesures nationales de prévention des problèmes liés à la consommation d'alcool et comportant des renseignements détaillés, recueillis auprès de 45 pays, sur la législation, la réglementation et les mesures éducatives adoptées en la matière. L'étude internationale parue en 19781 sur la législation relative à la santé mentale, qui contient des directives pour l'évaluation et la rédaction de lois sur la santé mentale, sera mise à jour en 1980 -1981. D'autre part, l'étude sur l'emploi international de la notion de "dangerosité" dans la législation en matière de santé mentale sera terminée en 1980. Enfin, on prévoit pour 1981 une nouvelle activité consistant à étudier les aspects de la législation générale qui intéressent la santé mentale. Si certains programmes de pays recouvrent toute la gamme des problèmes de santé mentale et des problèmes psycho- sociaux, d'autres portent sur certains aspects particuliers, tels que la pharmacodépendance. Une nouvelle stratégie qui dans le cadre des programmes de pays concernant la prévention et le traitement de la pharmacodépendance (soutenus par le Fonds des Nations Unies pour la Lutte contre l'Abus des Drogues) est la fourniture de soins de santé primaires aux collectivités qui produisent de l'opium et qui, faute d'autre possibilité, recourent à l'opium pour le traitement de certains troubles courants chez l'adulte et chez l'enfant. Parmi les principales activités entreprises au titre de ces programmes, on peut citer la surveillance épidémiologique, le dépistage des cas, la désintoxication, la réadaptation, la formation professionnelle et la fourniture de matériel de laboratoire. Le choix et la mise au point d'une technologie appropriée en matière de santé mentale constituent un élément essentiel du développement des programmes. Toutefois, pour pouvoir adopter des approches et des techniques nouvelles, les responsables de la planification sanitaire doivent disposer de renseignements précis. C'est pourquoi le programme prévoit i) une évaluation rigoureuse de l'efficacité, du coût et de la complexité des techniques en usage, ainsi que de leur acceptabilité par différentes collectivités; ii) des recommandations sur la gamme des techniques requises au niveau des pays; iii) enfin, si nécessaire, la mise au point de nouvelles techniques. En l'absence de ces données, il est en effet impossible de mettre en oeuvre les politiques, largement admises aujourd'hui, qui consistent à décentraliser les soins de santé mentale et à les intégrer dans les services de santé généraux, à appliquer dans le cadre des soins de santé primaires des mesures simples pour les cas prioritaires, et à encourager la collectivité à participer à la prévention et à la résolution des problèmes de santé mentale.

Mise au point de la technologie, soit en choisissant et en adaptant les techniques existantes, soit en en élaborant de nouvelles. Les divers mécanismes utilisés à cette fin sont les suivants centres animateurs en santé mentale; réseaux de centres collaborateurs; coordination d'études multinationales et autres études collectives; rassemblement, analyse critique et diffusion d'informations; activités de formation et de recherche. 2) :

Collaboration avec les pays pour l'application et l'évaluation critique des techniques mises au point, en vue de les perfectionner ou d'en proscrire 3)

l'usage.

Il convient de souligner que l'un des grands principes dont s'inspire le programme à moyen terme est que les activités exécutées aux différents niveaux sont complémentaires et peuvent être considérées comme une mosatque dont les différents éléments forment un tout cohérent. Il faut en outre noter que la structure du programme, horizontale et faisant appel à la concertation plutût que verticale et hiérarchisée, a fait la preuve de son utilité durant les premières années de mise en oeuvre du programme. Les principaux domaines d'activités du programme à moyen terme de santé mentale sont les suivants développement des services de santé complets et des personnels; aspects psycho- sociaux de l'environnement de l'homme; coordination des recherches; coordination et soutien du programme aux niveaux national, régional et mondial. On trouvera ci- dessous une description de ces principaux domaines. :

Développement des services de santé complets et des personnels Pour pouvoir développer des services capables de s'attaquer aux problèmes mentaux, neurologiques et psycho - sociaux, il importe que les pays élaborent une politique et une stratégie détaillées, choisissent les techniques les plus appropriées, initient le personnel à leur utilisation et évaluent les résultats obtenus. Le rôle qui incombe à l'OMS dans le développement des services de santé complets et des personnels consiste à coopérer avec les pays à chaque élément de ce processus de développement. Le programme de santé mentale prévoit l'exécution dans chaque Région d'activités visant à favoriser la prise en compte et l'intégration de la santé mentale dans les politiques nationales de santé. L'échange d'informations et l'expérimentation de différentes approches pour l'élaboration de politiques en la matière sont assurés grâce à une collaboration très étroite entre les Régions. Les activités entreprises pour donner suite à la résolution WHA30.45 (Programme spécial de coopération technique en santé mentale) sont un exemple des efforts déployés pour promouvoir une coopération entre pays dans l'élaboration de politiques et de stratégies. Le Botswana, la République -Unie de Tanzanie, le Rwanda, le Swaziland et la Zambie participent activement à ce programme et l'on

1 CURRAN, W. J. & HARDING, T. W. Droit et santé mentale vers une harmonisation des objectifs. Genève, Organisation mondiale de la Santé, 1978 (publiée à l'origine dans le Recueil international de Législation sanitaire, 1978, 29, 3 -182). :

3.3

SANTE MENTALE (suite)

L'exécution de programmes concertés est nécessaire, car c'est là un moyen d'encourager les recherches, de partager les connaissances techniques et de faire en sorte que les résultats soient largement applicables et rapidement diffusés. Une approche utilisée dans le cadre d'une étude actuellement en cours dans un certain nombre de pays européens consiste à faire participer des zones pilotes nationales à des travaux de recherche opérationnelle en vue de mettre au point des techniques et des méthodes permettant d'améliorer la planification et l'évaluation des soins communautaires de santé mentale. Dans les pays en développement, où les services de santé mentale sont très restreints, insuffisants lorsqu'ils existent, et accessibles à une faible minorité de la population seulement, des approches différentes ont été adoptées. Ainsi, des équipes composées de ressortissants de la Colombie, de l'Inde, des Philippines, du Sénégal et du Soudan unissent leurs efforts pour mettre au point et évaluer différentes stratégies peu coûteuses visant à intégrer les soins de santé mentale dans les soins de santé primaires. Il est prévu que d'autres pays participeront à ce programme dans le courant de 1979 et de 1980. Des dispositions sont actuellement prises pour assurer la prestation de soins élémentaires de santé mentale dans des régions jusque -là dépourvues de services de ce type; de même, on a entrepris de favoriser la participation des collectivités aux programmes de santé mentale, en faisant notamment appel le cas échéant aux guérisseurs traditionnels. Cette activité devrait prendre fin en 1981, date à laquelle il est proposé de convoquer un groupe d'étude sur les soins de santé mentale dans les pays en développement, qui serait chargé de procéder à une analyse critique des résultats des recherches d'évaluation. Dans le même ordre d'idée, il est proposé de commencer dès 1980 à déterminer quelles sont les techniques appropriées de thérapie du comportement (y compris les méthodes éducatives) pour le traitement des troubles mentaux dans les pays en développement. Cette activité devrait compléter l'effort systématique entrepris en vue de fournir aux pays un ensemble de techniques simples et efficaces pour le traitement des troubles mentaux et neurologiques'et la résolution des problèmes psycho- sociaux. .

nouvelles activités régionales et interrégionales qu'il est proposé d'entreprendre en 1980 -1981 en vue de l'élaboration de programmes de lutte contre la consommation d'alcool et de prévention des problèmes liés à l'alcool et à la pharmacodépendance dans le contexte d'une évolution socio- économique rapide. Des directives thérapeutiques ainsi qu'une liste des médicaments nécessaires pour le traitement de chacun des principaux troubles neuropsychiatriques devraient être utiles aux pays désireux d'adopter une politique limitant la gamme des médicaments disponibles pour le traitement des troubles neuropsychiatriques. Une telle politique devrait offrir de nombreux avantages sur les plans économique et logistique et permettre de simplifier les programmes de formation qui seraient désormais axés sur l'utilisation sûre d'un nombre restreint de médicaments. Il faudra donc mettre au point de nouveaux mécanismes pour assurer la collecte et l'échange permanents d'informations sur les médicaments essentiels pour les soins de santé mentale. Une vaste étude internationale, entreprise au moyen de fonds extrabudgétaires dans huit pays pour évaluer l'efficacité des médicaments chez différentes populations, doit prendre fin en 1980. Cette étude a été motivée par les observations cliniques qui ont été faites sur les variations de l'efficacité des médicaments et des posologies d'un pays à l'autre. D'autre part, l'évaluation des substances psychotropes et des stupéfiants aux fins de leur contrêle national et international du point de vue de leur potentiel d'abus - qui est une des responsabilités statutaires de l'OMS - se poursuivra avec la pleine participation des Etats Membres. Pour faciliter ce travail et donner suite à la résolution WHA30.18 concernant la Convention sur les substances psychotropes (1971), il est proposé d'organiser en 1980 une réunion de comité d'experts dont le principal objet sera de formuler des recommandations touchant les problèmes sociaux et de santé publique liés à l'usage et à l'abus de substances psychotropes, ainsi que sur l'utilité thérapeutique et le potentiel d'abus de ces substances. Une des caractéristiques nouvelles du programme est le souci de collaborer avec les pays aux mesures de lutte contre les troubles neurologiques et aux recherches entreprises dans ce domaine. On élaborera des techniques pour la prévention, le diagnostic et le traitement de ces troubles au niveau des soins de santé primaires, l'accent étant mis sur les groupes à risque élevé. Les travaux porteront sur les troubles ayant une importance majeure pour la santé publique, par exemple les conséquences de maladies transmissibles affectant le cerveau, et ils comporteront la mise au point de techniques pour le dépistage rapide et le traitement de l'épilepsie et des troubles cérébrovasculaires. La coordination des travaux des institutions nationales constitue une approche importante, qui est d'ailleurs aussi utilisée pour l'exécution de plusieurs études sur les fondements biologiques des principaux troubles psychiatriques, lesquelles devraient permettre de réunir les connaissances requises pour prévenir et traiter ces troubles. Toutes les activités comprises dans le programme de santé mentale nécessitent un personnel possédant les compétences, les connaissances et le comportement requis. Or, les pays en développement comptent relativement peu de psychiatres, de neurologues et autres catégories de travailleurs professionnels de la santé mentale, de sorte qu'il faudra redoubler d'efforts pour accroftre l'efficacité du travail de ces personnels en orientant les cours de formation postuniversitaire et les divers cours de perfectionnement vers la santé publique. Il faudra aussi donner la priorité aux mesures propres à favoriser la formation en santé mentale des travailleurs sanitaires en général - administrateurs de la santé publique, médecins généralistes, infirmières, agents sanitaires de are mière ligne - et de tous les personnels d'autres secteurs qui peuvent contribuer à l'humanisation des soins dispensés aux malades mentaux et à la promotion de la santé mentale, notamment les travailleurs sociaux, les enseignants et les policiers.

Sept pays, développés et en développement, participent actuellement à un programme visant à mettre au point des méthodes simplifiées pour l'évaluation des besoins et des ressources en matière de santé mentale, ce qui devrait faciliter la planification des soins dans le cadre des services de santé généraux. Dès 1980, ce programme sera élargi de façon à englober les méthodes utilisables par les différentes catégories de travailleurs de la santé pour évaluer les services sanitaires et sociaux spéciaux dont ont besoin les familles qui comptent un membre souffrant de troubles mentaux. Enfin, il est proposé d'entreprendre un certain nombre d'activités mettant l'accent sur les méthodes à appliquer pour améliorer la prestation communautaire des soins de santé mentale. I1 s'agit notamment des activités suivantes traitement et réadaptation des handicapés mentaux et des malades souffrant de troubles mentaux chroniques; interventions en cas de crises et services d'urgence; prévention du suicide; rêle du psychiatre dans l'équipe communautaire de santé mentale. :

Une étude collective portant sur la réaction des collectivités devant les problèmes liés à la consommation d'alcool a été entreprise, avec l'appui de l'Institut national sur l'Abus de l'Alcool et l'Alcoolisme (Etats -Unis d'Amérique), dans les collectivités rurales et urbaines du Mexique, du Royaume -Uni et de Zambie. Elle a pour double objectif de déterminer la nature et l'ampleur de la consommation d'alcool et des problèmes associés, et de définir les méthodes qui peuvent être appliquées à l'échelon communautaire pour atténuer ces problèmes. Un comité d'experts, dont le rapport parattra en 1980, se réunira vers la fin de 1979 pour examiner les résultats de ces travaux, ainsi que les mesures à prendre pour y donner suite. Les recommandations de ce comité d'experts serviront à orienter les

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3.3

SANTE MENTALE (suite)

w 00

D'ici 1980 -1981, des activités entreprises à l'échelon régional et interrégional auront été menées à bien ou seront encore en cours dans un ou plusieurs des organisation et tenue de cours d'orientation de brève durée domaines suivants sur la santé mentale, qui pourront étre intégrés dans les programmes des écoles de santé publique et les programmes d'études infirmières; mise au point de méthodes et de matériel pédagogiques appropriés pour les travailleurs de santé primaire; programmes de formation en santé mentale destinés aux facultés de médecine. Il est aussi prévu d'organiser à l'intention du personnel spécialisé des activités de utilisation formation professionnelle, par exemple dans les domaines suivants rationnelle des médicaments, psychiatrie, psychologie, sciences neurologiques, pharmacodépendance et problèmes liés à la consommation d'alcool. : :

La prevalence croissante des troubles dépressifs pose le problème de leur traitement efficace dans le cadre des soins de santé généraux. D'ici 1981, on devrait avoir mis au point des techniques permettant aux services de santé généraux de dépister et de traiter à temps les malades souffrant de troubles de ce type, ce qui allégera d'autant la charge pesant sur les familles et les collectivités et diminuera le nombre d'examens et de transferts inutiles dont les troubles mentaux non diagnostiqués sont largement responsables. Les facteurs psycho- sociaux jouent un r8le important dans le succès des mesures de santé publique, dans la mesure où ils conditionnent l'acceptation ou le rejet de celles -ci par la population. Etant donné que dans de nombreux pays les méthodes de régulation de la fécondité occupent une place prépondérante dans les programmes de santé publique, l'OMS a lancé une étude collective visant à en évaluer la sécurité d'emploi du point de vue psycho - social, c'est -à -dire la proba-

Aspects psycho- sociaux de l'environnement de l'homme

La situation économique et sociale exerce une forte influence sur l'apparition, les manifestations et l'issue de divers troubles physiques et mentaux. Toutefois, parmi les facteurs psycho- sociaux qui ont une influence sur la santé, il faut citer non seulement ceux qui sont générateurs de maladie, mais aussi ceux qui sont au contraire bénéfiques pour la santé, qu'il s'agisse de réseaux sociaux protecteurs ou de comportements ayant pour effet d'accroître la résistance de l'individu au stress et aux tensions. Ces considérations sous - tendent les activités du programme de santé mentale qui visent au développement et à l'application des connaissances pouvant contribuer à améliorer l'environnement de l'homme et les soins de santé. Pour ce faire, on utilise essentiellement deux mécanismes complémentaires, à des conférences - ateliers pluridisciplinaires et plurisectorielles permetsavoir tant aux décideurs des pays développés et en développement d'exposer leurs problèmes prioritaires et d'examiner avec des experts techniques comment appliquer les connaissances actuelles pour résoudre ces problèmes; des activités collectives visant à mettre au point et à évaluer les techniques nécessaires pour la mise en oeuvre du programme. A ce jour, des administrateurs supérieurs de la santé publique de plus de 20 pays ont assisté à des conférences - ateliers de ce type, et l'on prévoit que d'ici à 1981 des planificateurs sanitaires de plus de la moitié des Etats Membres auront pris part à ces activités. :

bilité de réactions psychologiques adverses ou d'effets secondaires sur le plan mental. Les résultats de cette étude fourniront aux planificateurs de la santé publique des indications objectives sur lesquelles ils pourront fonder leurs décisions concernant les possibilités d'application et les aspects coût /avantages de telle ou telle méthode de régulation de la fécondité, par exemple la ligature des trompes.

Une étude collective transculturelle entreprise avec le concours de l'Institut national de la Santé mentale des Etats -Unis d'Amérique doit permettre d'identifier les facteurs spécifiques déterminant, dans les pays en développement, l'évolution et l'issue les plus favorables des troubles mentaux graves, en s'attachant tout particulièrement au r8le protecteur que peut jouer la famille, aux facteurs sociaux pouvant atténuer l'effet des conditions de stress, et aux diverses méthodes de resocialisation et de réadaptation utilisées dans les différents pays. Il est prévu de mettre au point des méthodes applicables dans divers contextes culturels pour le dépistage précoce, la surveillance et l'étude comparée des troubles mentaux pouvant 8tre soignés dans la collectivité. En outre, des études sont en cours sur l'inadaptation sociale des malades souffrant de troubles mentaux. Il est prévu de mettre au point des méthodes normalisées pour évaluer le degré d'incapacité et de handicap, de façon à faciliter l'évaluation de nouvelles stratégies et prestations visant à prévenir, réduire ou maîtriser les incapacités et à développer chez les personnes exposées une meilleure adaptation sociale et des comportements positifs. On se propose d'englober ultérieurement dans cette activité des travaux d'évaluation et de réadaptation pour toute une série de troubles, notamment somatiques.

Le programme se préoccupe tout particulièrement des populations qui quittent leur pays (par exemple les travailleurs migrants) ou qui émigrent de la campagne vers la ville, du fait que leur nombre est en constante augmentation et aussi en raison des effets nuisibles que peut exercer sur la santé le processus de "déracinement". Les conditions de stress particulièrement fortes en Afrique australe chez les réfugiés et les personnes émigrant pour des raisons économiques feront l'objet d'une attention particulière dans le cadre des mesures que prendra l'Organisation pour donner suite à la résolution WHA30.45. Parmi les activités projetées, on peut le renforcement des groupes nationaux de coordination, l'élaboration de citer programmes de formation d'assistants médicaux et de personnel infirmier; les recherches épidémiologiques et opérationnelles sur les problèmes psycho- sociaux les plus urgents, ainsi que sur les aspects psycho- sociaux des soins de santé; la création d'un mécanisme d'acquisition et de livraison régulière de matériel et de médicaments psychotropes essentiels; la création de centres animateurs en santé mentale. Sur la base des recommandations que formulera une réunion régionale d'experts qui doit se tenir sur la santé mentale en 1979 dans la Région africaine, d'autres propositions seront formulées pour le lancement d'activités collectives :

inter -pays en 1980 -1981.

Le programme prévoit aussi une constante mise à jour des résultats de l'étude sur l'apartheid et ses effets sur la santé mentale, dans le cadre de l'action générale entreprise par l'Organisation des Nations Unies dans ce domaine. Plusieurs activités régionales et interrégionales nouvelles qu'il est proposé d'entreprendre ont pour objet la prévention et le traitement des troubles mentaux et des problèmes psycho- sociaux chez les enfants, de méme que l'optimisation du développement psycho - social de l'enfant. Etant donné que les individus âgés de moins de 15 ans représentent une grande partie de la population des pays en développement, la collaboration de l'OMS aux activités entreprises en la matière intéressera principalement ces pays et sera axée sur les groupes à risque élevé (par exemple, enfants vivant dans les zones rurales et les taudis urbains, enfants abandonnés et enfants souffrant d'arriération mentale ou d'épilepsie).

3.3

SANTE MENTALE (suite)

Coordination des recherches

Le principal mécanisme utilisé dans le programme de santé mentale pour la coordination des travaux de recherche consiste à établir des réseaux de centres collaborateurs qui mettent en commun leurs connaissances et leurs ressources et coopèrent à l'étude de problèmes majeurs de santé publique. Ces réseaux continueront d'être développés et renforcés, par exemple dans les domaines de la psychopharmacologie, des sciences neurologiques, de la psychiatrie biologique, des approches sociales et épidémiologiques de la santé mentale et de l'influence des facteurs psycho- sociaux sur la santé. La formation de chercheurs représente un autre moyen d'assurer l'autoresponsabilité des pays dans ce secteur. Cette formation s'opère dans le réseau de centres collaborateurs, et comporte le plus souvent la participation de stagiaires à des recherches collectives. L'OMS continuera d'autre part à organiser des échanges de chercheurs, ainsi que des cours de formation portant sur des sujets précis et des conférences - ateliers (régionales ou nationales) consacrées à des sujets spécifiques de recherche, avec le concours des gouvernements et des organisations non gouvernementales intéressées.

groupes nationaux et régionaux ont une structure et une composition analogues à celles du groupe établi à l'échelle mondiale les uns et les autres comprennent des représentants d'un vaste éventail de secteurs et de disciplines, ainsi que des représentants d'institutions collaboratrices, d'organismes du système des Nations Unies et d'organisations gouvernementales et non gouvernementales, des membres des organes directeurs de l'OMS et des membres du personnel de l'OMS. :

Des centres pluridisciplinaires animateurs en santé mentale ont été créés en Colombie et en Inde; il est prévu de les renforcer et d'en créer de nouveaux. Ces centres sont chargés de coordonner les travaux effectués dans les pays où ils sont établis et de coopérer avec d'autres pays à la mise au point de techniques appropriées en santé mentale (en particulier de méthodes simples de traitement et de prévention) et de programmes de formation destinés aux agents chargés des soins de santé primaires. Les organes consultatifs de ces centres comprennent des représentants des autorités nationales scientifiques et de santé publique, ce qui facilite notamment l'application immédiate des résultats des travaux des centres. D'autres mécanismes et d'autres types de coordination et d'appui du programme seront également utilisés, par exemple la création de groupes spéciaux ou l'organisation de conférences -ateliers, de consultations et de réunions inter -pays destinées à promouvoir les activités portant sur certains problèmes déterminés. Il est aussi prévu de réunir périodiquement les décideurs du secteur de la santé ou d'autres secteurs sociaux à la faveur d'une série de conférences -ateliers organisées à l'échelon régional et interrégional et portant par exemple sur les facteurs psycho- sociaux et la santé, sur la santé mentale des enfants et sur les programmes relatifs à la pharmacodépendance. L'exécution d'activités régionales et interrégionales conjointement avec d'autres programmes de l'OMS constitue une autre forme de coordination, qui permet d'intégrer les composantes "santé mentale" dans l'action générale de promotion de la santé et du développement. De même, une collaboration et la coordination des activités continueront d'être assurées avec plusieurs autres institutions du système des Nations Unies, telles que l'UNICEF, le FNULAD et l'OIT, et avec 14 organisations non gouvernementales, dont la Commission mixte pour les Aspects internationaux de l'Arriération mentale. Le succès des activités de coopération et de coordination dépend de l'existence d'un langage commun permettant aux travailleurs de la santé mentale de communiquer facilement entre eux comme avec les travailleurs d'autres secteurs sociaux. Aussi l'OMS poursuivra -t -elle ses travaux sur la normalisation des méthodes de diagnostic et des classifications, en concentrant son attention sur les besoins au niveau des soins de santé primaires. Il est aussi prévu d'entreprendre l'établissement de glossaires et de définitions communément acceptées pour les troubles mentaux et neurologiques, les problèmes psycho- sociaux et les incapacités du point de vue social des personnes physiquement et mentalement handicapées.

Un troisième mécanisme consiste à tirer parti des avantages de la coopération entre les divers centres pour mettre au point les méthodes à appliquer pour l'exécution d'études nationales et comparées. Ces méthodes, nouvelles ou adaptées, peuvent se classer dans les trois grandes catégories suivantes celles servant à l'évaluation des soins de santé mentale dans des secteurs déterminés, celles destinées à évaluer l'état de santé mentale et le comportement social des individus, et celles requises pour définir les caractéristiques biologiques précises des sujets souffrant de troubles mentaux et neurologiques et des sujets en bonne santé. La description détaillée des méthodes mises au point au cours de l'exécution du programme, accompagnée de la liste des centres ayant l'expérience de leur utilisation et pouvant donner une formation à cet égard, sera publiée et mise à jour régulièrement. :

Coordination et soutien du programme aux niveaux national, régional et mondial Le programme à moyen terme de santé mentale repose sur la coopération entre différents secteurs sociaux et entre pays. Pour assurer cette coopération, les activités de coordination et de soutien aux échelons national, régional et mondial continueront d'être axées sur la création et le renforcement de groupes de coordination et de centres pluridisciplinaires animateurs en santé mentale, situés dans des pays en développement. Les groupes de coordination établis à tous ces échelons sont reliés les uns aux autres et conçus de façon à assurer la cohérence, la pertinence sociale et la coordination des activités déployées dans le domaine de la santé mentale. Les

3.3

SANTE MENTALE (suite)

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US S

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

185 268 409 526 188 198

000 500 000 200 000 800

259 600

271 600 53 400

185 528 409 797 241 198

000 100 000 800 400 800

100 427 491 588 451 424

000 500 800 200 900 400

157 000

211 800 147 600

100 584 491 800 599 424

000 500 800 000 500 400

(85 159 82 62 263 225

000) 000 800 000 900 600

(102 600) (59 800) 94 200

(85 56 82 2 358 225

000) 400 800 200 100 600

1 775 500

584 600

2 360 100

2 483 800

516 400

3 000 200

708 300

(68 200)

640 100

Activités mondiales et interrégionales Siège

722 000

4 555 700

5 277 700

699 400

1

933 700

2 633 100 1 648 100

(22 600)

(2 622 000)

(2 644 600) 68 600

1 579 500 Total

1 579 500

1 648 100

68 600 754 300 (2 690 200)

4 077 000

5 140 300

9 217 300

4 831 300

2 450 100

7 281 400

(1 935 900)

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 US $

Source de

1980 -1981

fonds

US

$

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comités d'experts Problèmes liés à la consommation d'alcool - Application de la Convention sur les substances psychotropes Groupe d'étude sur les soins de santé mentale dans les pays en développement examen critique des résultats des recherches d'évaluation Prévention et traitement de la pharmacodépendance Prévention en matière de problèmes liés à la consommation d'alcool Enseignement de la santé mentale au personnel des services de santé et des services sociaux Développement et coordination des programmes de santé mentale Manuel de statistiques des services de santé mentale Conférence -atelier sur les programmes d'épidémiologie et d'intervention dans les régions rurales productrices d'opium Conférences -ateliers sur la prévention et le traitement de la pharmacodépendance : :

MUR 402 MNH 404

27 000 27 000

RB RB

MNH 074 MNH 018 MNH 019 MNH 045 MNH 046 MNH 062 1

27 000

0/6

520 500 76 400 78 000 59 9

702 000

RB FD VD RB RB VD

73 800

500 000

66 600

MNH 072 MNH 073

51 100 96 900

85 500

VD VD

Activités de recherche Approches épidémiologiques et sociales des problèmes de santé mentale Recherches et information sur l'épidémiologie de la pharmacodépendance Recherches sur le risque de dépendance que comporte l'usage de dérivés de la thébafne Traités internationaux en matière de drogue obligations de l'OMS La santé mentale dans les systèmes nationaux d'information Application des sciences neurologiques A la lutte contre les troubles neurologiques Etudes biologiques des troubles mentaux Facteurs socio- culturels favorables A la santé mentale Facteurs psycho -sociaux et soins de santé Surveillance et traitement des problèmes liés A la pharmacodépendance et A la consommation d'alcool Application de mesures de prévention, de traitement et de réadaptation dans les troubles mentaux et neurologiques Stratégies A appliquer A l'amélioration de la fourniture de soins de santé mentale dans les pays en développement Réactions de la collectivité aux problèmes liés A la consommation d'alcool Facteurs déterminants de l'issue des troubles mentaux graves Etude sur les effets des substances psychotropes dans différentes populations Etude sur l'utilisation internationale de la notion de "dangerosité" dans la législation et la pratique de santé mentale : :

MNH MNH MNH MNH MNH MNH MNH MNH MNH

005 024 039 048 049 050 051 053 054

4/0

4/0

63 000 470 400 36 100 33 000 25 000 34 500 41 500 18 000 67 500

47 500 440 000

30 200 34 600 37

800

33 300 34 500 60 500 68

RB FD FD RB RB RB RB RB RB RB RB RB

MNH 055 MNH 056 MNH MNH MNH MNH 057 059 060 061

84 000 76 500 114 507 588 100 99

600

80 300 77

4/0 12/0

12/0 1

500 200 500 000 600 1

700

706 200

VG VG VG VG

MNH 065 20/0 16/0 3

Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES

359 300

651 200

20/6

16/0

5

277 700

2

633

100

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

20/6

16/0

722 000 4 555 700

699 400 1

933 700

3.4

SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES, DIAGNOSTIQUES ET THERAPEUTIQUES

Objectifs

des pays et comprennent le transfert d'informations ainsi que des composantes "formation ". :

Promouvoir, en collaboration avec les pays la formulation de politiques pharmaceutiques nationales dans le cadre de leurs politiques de développement et de santé, ainsi que la mise en oeuvre de programmes fondés sur ces politiques; la qualité, la sécurité et l'efficacité des substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques; - un approvisionnement adéquat en médicaments essentiels, en vaccins et en produits sanguins afin de satisfaire les besoins sanitaires fondamentaux, de même qu'un meilleur usage des médicaments existants. Coopération avec et entre les pays L'orientation imprimée aux activités relevant de ce grand programme découle de la conviction qu'il convient de considérer les substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques non seulement du point de vue technique, mais aussi à la lumière des besoins sanitaires prioritaires et des contraintes socioéconomiques, notamment dans les pays en développement où de larges couches de la population n'ont pas encore accès à des mesures préventives, diagnostiques et thérapeutiques fondamentales. Au fur et à mesure que la couverture sanitaire de la population s'accro£tra, la sélection, la fourniture, le contrele de la qualité, la distribution, la production locale et le bon usage de ces substances deviendront des questions capitales. Compte tenu des nouvelles activités entreprises récemment dans le domaine de la politique et de la gestion pharmaceutiques, le grand programme en cause portera sur points des travaux sur la sélection des médicaments essentiels; mise à jour périodique de la liste type; fourniture d'informations concernant le bon usage de ces médicaments; standardisation biologique et normes en matière de contr8le de qualité pour les substances biologiques, notamment les vaccins. Toutes ces activités sont axées sur les besoins sanitaires prioritaires

Il est clair qu'il appartient à chaque pays de formuler ses propres politiques pharmaceutiques et de dresser des listes de médicaments essentiels pour répondre aux besoins sanitaires de la majorité de la population. L'échange de données d'expérience entre pays et les directives élaborées par l'OMS pour rationaliser le système d'approvisionnement pharmaceutique en vue de satisfaire les besoins sanitaires réels se sont révélés extrêmement utiles pour la formulation de politiques pharmaceutiques et de programmes de coopération technique dans le domaine pharmaceutique. On insistera sur la nécessité d'envisager le système d'approvisionnement pharmaceutique parallèlement au système de protection sanitaire et de tenir compte de l'approvisionnement en médicaments essentiels dans la programmation sanitaire par pays. Cet aspect est particulièrement important pour les pays en développement, où les dépenses pharmaceutiques absorbent une part beaucoup trop élevée du budget de la santé par rapport à d'autres besoins sanitaires. En outre, une planification inadéquate de la fourniture et de la distribution des médicaments essentiels peut entraver l'élargissement de la couverture sanitaire de la population par les soins de santé primaires.

Ce grand programme est aussi caractérisé par la nouvelle approche plurisectorielle des substances pharmaceutiques, qui implique non plus seulement la santé mais aussi les secteurs intéressés de l'industrie, du commerce et des finances. La collaboration avec l'UNICEF, l'ONUDI, la CNUCED et d'autres organisations internationales devra donc être renforcée. On espère que, grace à des ressources extrabudgétaires, le programme d'action concernant les médicaments essentiels approuvé par le Conseil exécutif en 1978 commencera à être appliqué en 1981. Cependant, le rythme d'application dudit programme dépendra largement de la volonté des gouvernements de coopérer pour résoudre les problèmes urgents des pays les moins avancés, et la réalisation des objectifs sera donc déterminée par les pays eux -mêmes.

3.4

SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES, DIAGNOSTIQUES ET THERAPEUTIQUES (suite)

Augmentation (diminution) en 1978 -1979 1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds

Total

Autres fonds US $

Total

US $

US $

US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

445 700 311 512 99 480 1 481 000 900 300 200 900 1

445 700

868 300 100 700 57 100 210 800 236 900

1 179 300 613 600 99 300 537 300 1 692 700 4 567 900

587 350 894 206 728 1 671

700 300 400 500 100 400

1 215 500 63 600 24 200 196 000 1 499 300 176 000

587 1 565 894 270 752 1 867

700 800 400 100 300 400 1

142 39 381 107 247 189

000 300 500 200 900 500

347 (100 63 (32 (14

200 700) 600 900) 800)

142 386 280 170 215 174

000 500 800 800 000 700

3 331 000

4 438 400 696 200

5 937 700 872 200

107 400

262 400

1 369 800

Activités mondiales et interrégionales Siège

628 700

312 300

941 000

67 500

(136 300)

(68 800)

3 138 000 Total

104 300

3 242 300 8 751 200

3 521 500 8 656 100

97 400 1 772 700

3 618 900 10 428 800

383 500

(6 900)

376 600 1 677 600

7 097 700

1 653 500

1 558 400

119 200

T w

3.4.0

PLANIFICATION DU PROGRAMME ET ACTIVITES GENERALES

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979 Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds US $

Autres fonds

Total US $

Total US S

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

131 000 35 100

131 000 35 100

150 300 39 8(X)

150 300 39 800

19 4

300 700

19 4

300 700

91 400

91 400

107 800 103 000

107 800 103 000

16 400

16

400

103 000 143 400

103 000 143 400

257 500

257 500

400 900

400 900

Activités mondiales et interrégionales Siège Total 485 700

138 000

138 000

46 000

46 000

(92 000)

(92 000)

104

300

590 000

580 400

580 400

94

700

(104 300)

(9

600)

743 200

242 300

985 500

981 300

46

000

1

027 300

238 100

(196 300)

41 800

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $ ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Programme d'action concernant les médicaments essentiels TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Budget ordinaire Autres fonds PPT 002 3/0 1/0

US $

138 000

46 000

VD

3/0

1/0

138 000

46 000

Soit

:

138 000

46 000

3.4.1

POLITIQUE ET GESTION PHARMACEUTIQUES

Objectifs Collaborer avec les pays en vue de la formulation de politiques pharmaceutiques nationales globales dans le cadre de leurs politiques générales de développement sanitaire et économique, et accroître la capacité des pays en matière de gestion pharmaceutique afin que des médicaments essentiels sûrs et efficaces soient mis à la disposition de tous ceux qui en ont besoin. Coopération avec et entre les pays Ces dernières années, l'OMS et ses Etats Membres se sont préoccupés en priorité de réorienter les activités concernant les substances pharmaceutiques verslasatisfaction des besoins sanitaires réels des pays, et notamment des pays en développement.

coordination avec l'Organisation des Nations Unies, les organisations et institutions internationales comme 1'UNICEF, la CNUCED, l'ONUDI, le PNUD et la Banque mondiale et avec d'autres institutions bilatérales et multilatérales de financement; - poursuite du dialogue avec l'industrie pharmaceutique afin que les pays en développement soient assurés d'être suffisamment approvisionnés en médicaments essentiels et bénéficient de la technologie requise pour leur production.

Plusieurs éléments techniques et administratifs des systèmes nationaux d'approvisionnement pharmaceutique sont apparus - ensemble ou séparément - comme posant des problèmes communs aux niveaux sous -régional, régional et mondial. Il s'agit notamment des points suivants législation et réglementation relatives aux médicaments; sélection des produits; contrôle de la qualité; acquisition et production locale; distribution; fixation des prix; information sur les médicaments, surveillance de leur utilisation et formation des agents de santé au bon usage des médicaments; recherche -développement; utilisation des ressources naturelles locales pour les soins de santé; automédication. :

Deux réunions sur les aspects régionaux de la politique et de la gestion pharmaceutiques se sont tenues en 1978, d'une part à Colombo pour la Région de l'Asie du Sud -Est, et d'autre part à Manille pour la Région du Pacifique occidental. Des programmes d'action pour la coopération technique avec les pays en développement et entre eux ont été élaborés compte tenu des problèmes communs, déjà mentionnés, auxquels ces pays ont à faire face. Il a été proposé que des comités consultatifs régionaux de la politique et de la gestion pharmaceutiques concourent à la planification, à la mise en oeuvre et à l'évaluation de ces programmes d'action. Les participants à la réunion de Colombo ont jugé que d'autres questions méritaient d'être étudiées et que l'on pourrait convoquer une conférence régionale sur la politique et la gestion pharmaceutiques afin d'arriver à un accord sur certaines de ces questions. Ils ont envisagé la possibilité de créer des laboratoires régionaux de contrôle de la qualité auxquels les pays pourraient soumettre les échantillons de produits qu'ils ne peuvent pas analyser dans leurs laboratoires nationaux et de mettre sur pied un système d'achat collectif de certains médicaments et vaccins essentiels. Par l'intermédiaire de ses bureaux régionaux, l'Organisation continuera à collaborer avec les pays à la mise au point, à l'examen et à l'application des politiques pharmaceutiques nationales ainsi qu'à l'amélioration de la gestion pharmaceutique, afin de mieux répondre aux besoins sanitaires. Dans la Région africaine, l'Ethiopie et le Niger ont souhaité une collaboration avec l'OMS dans ce domaine. On mettra également l'accent sur la collaboration avec les pays à la planification, à la programmation et à la mise en oeuvre des systèmes d'approvisionnement en produits pharmaceutiques fondamentaux ou essentiels, notamment pour ce qui est de l'acquisition, de la production, du stockage, de la distribution et de l'utilisation des médicaments. Pour la période 1980.1981, l'OMS participera aussi au recensement des médicaments essentiels à chaque niveau des services nationaux de santé, à l'estimation des quantités nécessaires et à la fixation des normes de qualité requises. Des informations seront fournies sur les médicaments essentiels et leur gestion (tendances des prix, approvisionnement, systèmes de contrôle de la qualité et surveillance de l'utilisation). Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, le Bangladesh, l'Indonésie et le Népal ont manifesté leur intérêt pour une collaboration de l'OMS à l'amélioration des installations de fabrication des médicaments essentiels, notamment ceux qui sont utilisés dans les soins de santé primaires. Les produits et les matériels les plus nécessaires pour l'exécution des programmes pharmaceutiques nationaux seront recensés, puis fournis aux pays, les dépenses correspondantes étant imputées soit sur le budget ordinaire, soit sur des fonds extrabudgétaires. Enfin, des activités d'enseignement et de formation seront prévues en tant que de besoin.

Pour pouvoir élaborer des politiques intégrées concernant la santé, le commerce et la production qui soient à même d'assurer un approvisionnement adéquat en médicaments les plus nécessaires à des prix raisonnables, il faut commencer par recenser les médicaments essentiels d'efficacité avérée et d'une sécurité d'emploi acceptable qui pourront le mieux répondre aux besoins sanitaires fondamentaux de la vaste majorité de la population. Un Comité OMS d'experts de la Sélection des Médicaments essentiels a fourni les premières directives à ce sujet en 1977.1 Le Conseil exécutif a approuvé en 1978 un programme d'action concernant les médicaments essentiels qui devrait entrer en application en 1980 -1981. D'autre part, on étudie également les plantes médicinales et des médicaments d'origine naturelle afin de tirer le meilleur parti possible des ressources locales pour les soins de santé. Au niveau mondial, on envisage les activités suivantes :

recensement et examen des médicaments et vaccins essentiels pour les soins de santé de base et pour la lutte contre les maladies (disponibilité, tendances des prix, normes de qualité, technologie et savoir -faire en matière d'acquisition et de production); en particulier, meilleure utilisation des ressources naturelles locales, notamment des plantes médicinales; - élaboration de directives pour la politique et la gestion pharmaceutiques nationales et de directives techniques concernant l'acquisition, la production et le contrôle de la qualité des médicaments; - création d'un réseau d'informations sur la gestion pharmaceutique;

1 OMS, Série de Rapports techniques, N° 615, 1977.

ON

U

3.4.1

POLITIQUE ET GESTION PHARMACEUTIQUES (suite)

Cf`

Augmentation (diminution) en 1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds

Total US

US $

$

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

215 158 35 88 348 268

700 600 000 300 000 600

569 600

41 100 210 800

215 700 728 200 35 000 88 300 389 100 479 400 1

1

325 180 26 193 620 171

000 900 700 500 300 800

859 400

24 200 196 000 1 079 600

325 1 040 26 193 644 1 367

000 300 700 500 500 800

109 22 (8 105 272 903

300 300 300) 200 300 200

109 300

289 800

312 100 (8 300)

(16 900) (14 800)

200 255 400 888 400 105

1 114 200

821 500

935 700

2 518 200

3 597 800

1 404 000

258 100

1 662 100

Activités mondiales et interrégionales Siège Total

194 800

194

800

194 800

194 800

788 400

788 400

870 000

97 400

967 400

81 600

97 400

179 000

2 097 400

821 500

2 918 900

3 583 000

1 177 000

4 760 000

1 485 600

355 500

1 841 100

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comité d'experts de l'évaluation des médicaments Réunions sur La politique pharmaceutique - Liste des médicaments essentiels - Plantes médicinales Collaboration avec les pays en matière de politique et de gestion pharmaceutiques Enquête sur l'utilisation des médicaments dans les pays en développement Etudes sur les plantes médicinales :

DPM 401 DPM DPM DPM DPM DPM 007 008 010 011 012

27 000

27 000 21 40 61 24 20 900 400 500 000 000

RB RB RB RB RB RB

21 40 61 24 20

900 400 500 000 000

TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Budget ordinaire Autres fonds

194 800

194 800

Soit

:

194 800

194 800

3.4.2

PREPARATIONS PHARMACEUTIQUES ET PRODUITS BIOLOGIQUES

Objectifs

Promouvoir la création ou le renforcement d'éléments techniques permettant de contrôler la qualité des médicaments dans les pays en développement, en s'appuyant sur les ressources locales et sur la coopération entre les pays; collaborer particulièrement avec les pays en développement à la normalisation et au contrôle des substances biologiques utilisées en santé publique ainsi qu'à l'établissement et au développement de laboratoires nationaux de production et de contrôle des produits biologiques; diffuser des renseignements d'évaluation sur la qualité, la sécurité, l'efficacité et la disponibilité de médicaments importants, en vue d'aider à l'élaboration de politiques pharmaceutiques nationales dans les Etats Membres. Coopération avec et entre les pays L'accroissement du commerce international des préparations pharmaceutiques rend de nombreux pays en développement extrêmement dépendants de l'approvisionne ment en médicaments importés. Pour renverser cette tendance, plusieurs d'entre eux s'attachent à mettre sur pied une production locale de préparations pharmaceutiques.

n'ont pas subi d'altération importante est un autre moyen de garantir la qualité des médicaments. L'élaboration de protocoles d'épreuves pour les substances pharmaceutiques, surtout pour celles qui figurent sur la liste des médicaments essentiels, est déjà bien avancée et on a l'intention d'ici 1980 -1981 d'appliquer ces tests de base aux préparations pharmaceutiques. Ils seront conçus au départ pour les préparations contenant un seul principe actif et pour les formes pharmaceutiques plus courantes comme les comprimés et les liquides injectables. Par sa résolution WHA28.65, la Vingt -Huitième Assemblée mondiale de la Santé a adopté en 1975 des règles révisées de bonne pratique applicables à la fabrication des médicaments et au contrôle de leur qualité. Cependant, la croissance de la production locale de préparations pharmaceutiques (fabrication de formes pharmaceutiques, reconditionnement de produits en vrac) dans les pays en développement oblige à élaborer des normes spéciales de bonne pratique applicables à la fabrication des médicaments qui, tout en garantissant entièrement la qualité des médicaments, tiendront compte aussi des conditions particulières de fabrication dans les pays en développement. Le Comité OMS d'experts des Spécifications relatives aux Préparations pharmaceutiques se réunira en 1981 pour examiner les normes de bonne pratique applicables à la fabrication des formes pharmaceutiques simples et pour faire des recommandations appropriées. Le Comité d'experts examinera aussi l'état d'avancement de la révision des spécifications internationales de qualité des préparations pharmaceutiques (Pharmacopée internationale) et notamment des formes pharmaceutiques simples pour les médicaments essentiels.

La qualité des préparations pharmaceutiques est fonction de la bonne mise au point du produit, ce qui implique des études de stabilité, l'instauration de spécifications du produit, l'observation d'un code de bonne pratique et le contrôle de la qualité dans la fabrication, et enfin un stockage dans des conditions convenables à tous les stades de la chatne de distribution. Alors que les pays développés disposent de systèmes internes très importants de contrôle de la qualité des médicaments, la plupart des pays en développement en sont totalement dépourvus. Un soutien international d'ordre administratif et technique est donc nécessaire pour renforcer la capacité des Etats Membres de contrôler efficacement la qualité des préparations pharmaceutiques. Jusqu'à une date très récente, dans de nombreux pays l'obligation de soumettre les médicaments exportés au même contrôle de qualité que les médicaments destinés au marché intérieur n'était pas prévue par la loi. L'instauration par l'OMS d'un "système de certification de la qualité des produits pharmaceutiques entrant dans le commerce international" est un moyen de faciliter l'évaluation de la qualité des médicaments importés dans les pays en développement qui ne possèdent pas encore de système de contrôle approprié. A ce jour, 31 pays, dont certains des principaux exportateurs de préparations pharmaceutiques, ont accepté de participer à ce système et on s'attend à voir augmenter progressivement le nombre des pays participants. On envisage en 1980 -1981 d'effectuer une étude d'évaluation de l'application du système en vue d'apporter à celui -ci les modifications nécessaires et surtout de l'étendre aux matières premières pharmaceutiques. Dans bon nombre de pays en développement extrêmement dépendants des importations de médicaments, l'étiquetage et les caractéristiques visuelles du produit sont la seule indication de l'identité du médicament tout au long de la chatne de distribution. Or, dans les pays tropicaux, les préparations pharmaceutiques peuvent se dégrader très rapidement au cours du stockage et du transport et la date limite de vente, qui est une garantie suffisante dans les pays tempérés, peut donc être trompeuse dans la zone tropicale, même lorsque les médicaments sont convenablement emballés. La mise au point d'épreuves simplifiées de laboratoire pour confirmer l'identité des substances pharmaceutiques et vérifier qu'elles

Les substances chimiques internationales de référence pour le contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques sont déterminées et distribuées par le centre collaborateur OMS des substances chimiques de référence de Solna (Suède). Ces travaux se multiplieront dans les années à venir, car plusieurs médicaments essentiels exigeront de nouvelles substances de référence. La question de l'établissement, grace à la coopération technique entre pays de Régions déterminées, de matériels secondaires de référence à utiliser au niveau régional sera examinée. Dans la Région de la Méditerranée orientale, on envisage la possibilité de renforcer un ou plusieurs laboratoires nationaux pour les mettre en mesure de préparer, de calibrer et de distribuer les substances de référence normalisées, l'objectif étant leur désignation par l'OMS comme fournisseurs d'étalons de référence régionaux. L'Organisation continuera ses activités relatives à la sélection de noms génériques pour les préparations pharmaceutiques. Outre leur emploi aux fins de réglementation, de pharmacopée et d'étiquetage, les dénominations communes internationales des substances pharmaceutiques sont de plus en plus utilisées à la place des noms commerciaux pour l'achat de médicaments meilleur marché dans les systèmes médicaux d'Etat et présentent donc un intérêt particulier pour les pays en développement. Une liste récapitulative mise à jour sera publiée en 1980. D'autre part, l'OMS poursuivra ses efforts visant à fournir à tous les Etats Membres des informations concises et objectives à propos des réglementations, fondées sur la sécurité et l'efficacité, adoptées par les autorités nationales en ce qui concerne les médicaments importants qui sont disponibles partout dans le monde. Un bulletin intitulé Informations pharmaceutiques, s'adressant aux pays dont la législation pharmaceutique n'est pas très avancée, est maintenant publié tous les trimestres en trois langues. Ce bulletin est traduit au niveau national en plusieurs autres langues et sa diffusion s'accro£t. L'Organisation continuera à offrir un moyen de transmission neutre pour la collecte et la diffusion des informations concernant les éventuelles réactions adverses aux médicaments et à servir d'instance neutre pour la discussion de

3.4.2

PREPARATIONS PHARMACEUTIQUES ET PRODUITS BIOLOGIQUES (suite) vaccination. La création d'un réseau de laboratoires de controle dans les pays en développement est l'objectif principal à atteindre si l'on veut que ces pays maîtrisent davantage leurs programmes nationaux de vaccination. A l'heure actuelle, de nombreux pays consentent des efforts et des investissements spéciaux pour la production et le contrôle de la qualité des vaccins. L'un des objectifs majeurs sera la création et l'extension, dans chaque Région du monde en développement, de centres de laboratoire disposant de personnel qualifié qui pourront, à long terme, servir de centres de formation régionaux. Par le biais de l'Organisation, les laboratoires des pays plus développés coopéreront avec les pays en développement qui ne sont pas encore en mesure de vérifier la qualité des vaccins produits localement. Des tests d'activité et de toxicité des échantillons de vaccins utilisés dans les programmes sanitaires seront pratiqués. Des conférences -ateliers et des cours de recyclage seront organisés au niveau régional et des bourses d'études seront accordées en vue d'accroître l'expérience du personnel national des pays en développement dans les techniques et l'organisation du controle de la qualité des produits biologiques. On s'attachera particulièrement à la surveillance des vaccins les moins stables utilisés dans la lutte contre les maladies infantiles infectieuses dans le cadre du programme élargi de vaccination. L' OMS continuera à soutenir plusieurs centres collaborateurs. Elle poursuivra aussi ses activités relatives à la formulation de normes internationales de production et de controle de la qualité des préparations biologiques les plus courantes et à la publication de manuels en vue de diffuser la technologie nécessaire.

1-6

00

l'intérét de ces rapports. La responsabilité de la mise en oeuvre du programme international de surveillance des réactions adverses aux médicaments a été transférée au centre collaborateur OMS pour la pharmacovigilance internationale situé à Uppsala (Suède). Le demande d'un plus grand nombre d'étalons internationaux et de préparations internationales de référence continue à croître à cause de leur importance dans le contrôle de la qualité (les principales substances biologiques pour lesquelles des étalons sont demandés sont celles qui sont utilisées dans le titrage des hormones, des produits sanguins, des allergènes et de certains cancérogènes). On continuera donc à réunir des comités d'experts dans ce but. Il convient maintenant de mettre à jour les normes de production et de contrôle des produits biologiques à la lumière de la technologie moderne; la révision progressive de ces normes a débuté et elle se poursuivra en 1980 -1981.

Bon nombre des activités concernant les produits biologiques reflètent les préoccupations prioritaires d'autres programmes de l'OMS, par exemple la recherche portant sur les vaccins contre la lèpre et le paludisme entreprise dans le cadre du programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales. Un autre secteur de travail est celui qui concerne les titrages hormonaux effectués dans le cadre du programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine. En outre, par l'intermédiaire du laboratoire OMS d'étalons internationaux de Weybridge (Royaume -Uni), l'Organisation a établi des étalons pour les produits vétérinaires. L'essentiel de l'activité relevant de ce programme touche à la qualité et à la stabilité des vaccins, dans le but notamment de soutenir le programme élargi de

9, H

Augmentation (diminution) en 1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

99 117 477 11 40 1 213

000 300 900 000 800 300

298 700 100 700 16 000

99 416 578 11 56 1 213

000 000 600 000 800 300

112 129 867 13

400 600 700 000

112

356 100 63 600

485 867

400 700 700 76 600

396 600 1 519 300 419 700 1

396 600 939 000

13 12 389 2 (40 (816

400 300 800 000 800) 700)

57 (100 63 (16

400 700) 600 000)

13 69 289 65 (56 (816

400 700 100 600 800) 700)

1 959 300

415 400

2 374 700

(440 000)

4 300

(435 700)

Activités mondiales et interrégionales Siège

433 900 1 863 900

174 300

608 200 1 863 900

501 400

130 000

631 400

67 500 207 200

(44 300)

23 200

2 071 100

2 071 100

207 200

Total

4 257 100

589 700

4 846 800

4 091 800

549 700

4 641 500

(165 300)

(40 000)

(205 300)

3.4.2

PREPARATIONS PHARMACEUTIQUES ET PRODUITS BIOLOGIQUES (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comités d'experts - Spécifications pour les préparations pharmaceutiques - Standardisation biologique Mise au point d'épreuves applicables aux médicaments essentiels Evaluation de la sécurité et de l'efficacité des médicaments Transfert d'informations sur les médicaments Cours sur la standardisation biologique et le contrôle de la qualité Surveillance internationale des médicaments Groupe de travail sur les aspects régionaux des politiques pharmaceutiques Contrôle de la qualité des produits sanguins et des substances apparentées :

PHB PHB PHB PHB PHB PHB PHB PHB PHB PUB

401 404 008 009 010 014 015 016 019 019

25 25 26 30 99 10

300 300 500 000 000 000

25 50 26 10 99

300 600 500 000 000

100 000 1/0 1/0

RB RB RB RB RB RB RB

2/0

16 800 53 000 52 300

RB 120 000 VD VI

Activités de recherche Centres collaborateurs :

Assistance aux laboratoires pour des produits spéciaux Etablissement d'étalons (laboratoires internationaux d'étalons biologiques)

PHB PHB PHB PHB PHB

001 001 017 018 018

62 10 8 131 59

000 000 000 000 000

62 10 8 120

000 000 000 000

RB VG RB

RB VG

Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Budget ordinaire Autres fonds 2/0 2/0

270 000

200 000

608 200

631 400

Soit

:

2/0

2/0

433 900 174 300

501 400 130 000

rn

4.

L U T T E

C O N T R E

L A

M A L A D I E

4.1 Objectifs

LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES dations de la résolution WHA31.45 de l'Assemblée de la Santé. De mame, d'autres maladies importantes en santé publique - par exemple la tuberculose, la lèpre et les maladies transmises par voie sexuelle - continueront à recevoir la plus grande attention. Dans la plupart des cas, il existe des systèmes appropriés et efficaces de prestation de services en matière de diagnostic, de traitement et de lutte; ces systèmes sont d'autant plus efficaces qu'ils sont appliqués directement par la collectivité dans le contexte de soins de santé primaires étayés par un système de prise en charge des malades à plusieurs niveaux. La mise au point de techniques appropriées pour la lutte contre les maladies transmissibles fera l'objet d'une attention croissante dans le cadre des programmes de recherche opérationnelle et de recherche sur les services de santé, à la fois au niveau de la collectivité et à l'intérieur de la structure sanitaire d'appui en tant qu'élément des soins de santé primaires. Le large réseau de centres collaborateurs pour les maladies transmissibles devra, outre ses fonctions initiales - primordiales - de référence et de recherche, assumer un raie croissant pour ce qui est des services consultatifs et de la formation dans le cadre de la coopération technique avec et entre les pays. Les activités du programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales devraient également contribuer à la mise au point de meilleurs outils de lutte contre les six maladies en cause (paludisme, schistosomiase, filariose,trypanosomiase, lèpre et leishmaniose) et au renforcement du potentiel de recherche biomédicale dans les pays tropicaux. Des efforts croissants seront faits pour accélérer l'amélioration de la surveillance épidémiologique aux niveaux national et international, afin d'aboutir à l'établissement d'un système d'alerte précoce pour les maladies infectieuses et de permettre la prompte application de mesures appropriées. Ces activités de surveillance devraient mettre tous les pays en mesure de se doter d'un système de protection interne contre la propagation internationale des maladies, au lieu de se contenter de mesures appliquées aux frontières. Si l'éradication de la variole est réalisée d'ici 1980, il faudra revoir le Règlement sanitaire international, en insistant sur les mesures à prendre dans chaque cas où une maladie transmissible posera un problème risquant de présenter une dimension internationale, compte tenu des aspects épidémiologiques de la situation ainsi que des ressources et moyens dont disposent les Etats Membres concernés. L'Organisation continuera donc à collaborer avec les Etats Membres en vue d'accélérer la formation d'épidémiologistes généraux et des vastes effectifs de personnel sanitaire de niveau intermédiaire travaillant dans les divers programmes de lutte contre des maladies déterminées. En 1981, on se propose de passer en revue l'expérience acquise dans le cadre du programme à moyen terme de lutte contre les maladies transmissibles et de s'en servir pour préparer le septième programme général de travail dans ce domaine. Le recours à l'approche "soins de santé primaires" pour l'exécution de ce programme au niveau des pays devrait grandement contribuer à l'amélioration de la situation du tiers monde sur le plan des maladies transmissibles au cours des deux décennies à venir.

Collaborer avec les Etats Membres à la lutte contre les maladies transmissibles et à cet effet - promouvoir la surveillance épidémiologique et le développement de la lutte contre les maladies transmissibles dans le cadre des services de santé nationaux, aux niveaux central, intermédiaire et périphérique; - contribuer à l'organisation, à la réalisation et à l'évaluation des programmes de lutte nationaux; - stimuler la formation professionnelle de personnels nationaux de toutes catégories pour assurer la bonne application des mesures de lutte; - patronner, coordonner et exécuter des travaux de recherche -développement lorsque les connaissances sont encore insuffisantes pour que de bonnes mesures de lutte puissent etre appliquées. :

Coopération avec et entre les pays Conformément au sixième programme général de travail pour une période déterminée, les efforts et les ressources sont concentrés sur la.lutte contre lesmaladies transmissibles qui doivent indiscutablement bénéficier de la priorité aux niveaux mondial et régional. Il s'agit notamment des maladies diarrhéiques, des infections respiratoires aiguës et de la tuberculose, du paludisme et autres maladies parasitaires, et des infections spécifiques de l'enfance - qui toutes ensemble continuent d'etre une cause majeure de morbidité et de mortalité. Les progrès techniques et l'expérience opérationnelle permettent l'intégration d'activités de lutte contre les maladies transmissibles présentant une importance majeure sur le plan de la santé publique dans la structure générale des services de santé et autres services sociaux. Ainsi intégrées, les activités constituent les principaux éléments des soins de santé primaires, d'où la nécessité d'établir une liaison plus étroite avec de grandes zones de programme telles que les services de santé complets, l'hygiène du milieu, le développement des personnels et la recherche, et de disposer de systèmes efficaces de gestion, d'information et d'évaluation desservant l'ensemble des programmes de santé et autres programmes sociaux. On encouragera donc les autorités sanitaires à préférer aux campagnes d'endiguement dirigées contre des maladies déterminées une surveillance épidémiologique plus poussée et des approches axées sur la résolution des problèmes au niveau de la collectivité pour toute une série de maladies transmissibles prioritaires. Dans le domaine des maladies bactériennes et virales, par exemple, les programmes sont alors qu'auparavant on exécutait des programmes actuellement réorientés en ce sens distincts de vaccination dirigés chacun contre une maladie particulière (par exemple la poliomyélite ou la variole), maintenant l'accent est mis sur le programme élargi de vaccination contre les six maladies infectieuses les plus fréquentes de l'enfance; les efforts consacrés à la lutte contre les poussées de choléra, de shigellose et de fièvre typhoïde sont à présent étendus à toute la gamme des maladies diarrhéiques aiguës; de la meme façon, l'action de lutte contre la tuberculose a été étendue aux infections respiratoires aiguës, enfin, des activités de lutte contre le trachome, on est passé aux programmes de prévention de la cécité. En ce qui concerne le paludisme, la gravité de la situation impose une action continue conforme aux recomman:

4.1

LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES (suite)

Augmentation (diminution) en 1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Autres fonds

Total

Total US S

US $

US S

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

6 860 800 6 898 400 7 365 100 975 800 7 183 100 4 441 000

27 573 100 23 378 000 12 682 100 209 700 5 146 500 3 275 400 72 264 800

34 433 900 30 276 400 20 047 200 185 500 1 12 329 600 7 716 400 105 989 000

11 373 200 8 297 800 9 178 800 1 127 800 8 011 700 4 945 500

33 851 000 20 678 900 8 087 600 185 000 5 985 200 1 130 300 69 918 000 80 941 600 164 900

45 28 17 1 13 6

224 976 266 312 996 075

200 700 400 800 900 800

4 512 1 399 1 813 152 828 504

400 400 700 COO 600 500

6 277 900 (2 699 100) (4 594 500) (24 700) 838 700 (2 145 100) (2 346 800)

10 790 300 (1 299 700) (2 780 800) 127 300 1 667 300 (1 640 600) 6 863 800

33 724 200 10 533 400

42 934 800 10 759 500

112 852 800

9 210 600

Activités mondiales et interrégionales Siège Total

55 519 000

66 052 400

91 701 100 12 490 700

226 100

25 422 600

25 648 700

10 402 100

46 600

10 448 700

12 325 800

1 923 700

118 300

2 042 000

54 659 700

127 830 400

182 490 100

66 020 100 151 024 500

217 044 600

11 360 400

23 194 100

34 554

500

4.1.0

PLANIFICATION DU PROGRAMME ET ACTIVITES GENERALES

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

899 1 387 94 326 107 534

300 600 200 100 000 800

1

915 000

899 3 302 94 326 107 534

300 600 200 100 000 800

1 035 400 1 632 900 109 200 391 300 124 800 498 800 3 792 400

1

966 300

1 035 400 3 599 200 109 200 391 300 124 800 498 800

136 245 15 65 17 (36

100 300 000 200 800 000)

51 300

136 296 15 65 17 (36

100 600 000 200 800 000)

3 349 000

1

915 000

5 264 000

1

966 300

5 758 700

443 400

51 300

494 700

Activités mondiales et interrégionales Siège

60 000 1 404 500

72 900

132 900

120 200

120 200

60 200

(72 900)

(12 700)

1 404 500

1 749 200

1 749 200 966 300

344 700 848 300

344 700 (21 600)

Total

4 813 500

1 987 900

6 801 400

5 661 800

1

7 628 100

826 700

Projet N`

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Assistance en cas d'épidémie PPC PPC PPC PPC 002 002 002 023 60 000 22 300 50 600 100 000 RB VC VN

Examen des programmes prioritaires de lutte contre les maladies transmissibles

20 200

RB

TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES

132 900

120 200

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

60 000 72 900

120 200

4.1.1

SURVEILLANCE EPIDEMIOLOGIQUE

Objectifs

Collaborer avec les Etats Membres pour tout ce qui concerne le développement et l'amélioration de leurs services épidémiologiques; encourager les pays à notifier avec promptitude les épisodes de maladies transmissibles et coordonner l'échange de ces informations; assurer l'application du Règlement sanitaire international (1969). Coopération avec et entre les pays

Les établissements régionaux et nationaux de formation continueront à être renforcés, moyennant des méthodes appropriées d'enseignement et de formation mettant en oeuvre une approche axée sur les problèmes. Deux cours d'épidémiologie patronnés par l'OMS (un en anglais et un en français chaque année) seront organisés en 1980 et 1981 pour former des fonctionnaires supérieurs (médecins et vétérinaires) et une réunion des directeurs de ces cours aura lieu en 1980 afin d'uniformiser les objectifs de l'enseignement. Six pays appartenant à trois Régions collaboreront à ces cours qui dureront environ 19 semaines chacun. Le Règlement sanitaire international (1969) sera appliqué en fonction de la situation épidémiologique des maladies en cause. Des crédits sont prévus pour une réunion du Comité de la Surveillance internationale des Maladies transmissibles. La mise en oeuvre de la coopération de l'OMS fera appel aux activitéssuivantes : - rassembler, évaluer et unifier les données épidémiologiques, et les diffuser au moyen du Relevé épidémiologique hebdomadaire, du service automatique de réponse par télex et d'autres moyens, afin qu'elles puissent servir de base aux mesures de lutte contre les maladies transmissibles;

La lutte contre les maladies transmissibles et les activités épidémiologiques qui lui servent de base devraient être intégrées dans les services généraux de santé publique des Etats Membres. Cette intégration sera encouragée et soutenue à l'échelon du Siège, des Régions (notamment par les centres de surveillance épidémiologique mis en place dans les Régions de l'Afrique et du Pacifique occidental) et des pays. En collaboration avec le personnel national, on mettra sur pied des systèmes simples de notification des maladies, en rapport avec les ressources financières et humaines locales. Ces systèmes devraient permettre de déterminer l'importance relative en santé publique des maladies transmissibles existantes et fournir la base des mesures de lutte et des activités de surveillance des tendances épidémiologiques observées à. la suite des opérations de lutte.

- améliorer la qualité et l'étendue de l'information épidémiologique, en collaboration avec les services techniques compétents du Siège et des bureaux régionaux, avec les projets sur le terrain et avec les Etats Membres; - aider à développer les services épidémiologiques (notamment par la formation d'épidémiologistes) et à les intégrer dans le cadre général des services de santé publique.

4.1.1

SURVEILLANCE EPIDEMIOLOGIQUE (suite)

1978 -1979

Augmentation (diminution) en 1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions Budget ordinaire US $

d'engagements de dépenses Autres fonds US $ Total

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US S

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds

Total US S

US S

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental

2 182 300 93 1 240 224 992 659 700 700 100 400 000

892 1 490 756 50 685 254

700 500 000 000 700 600

3 075 000 1 584 200 1 996 700 274 100 1 678 100 913 600 9 521700

3 423 109 1 907 290 1 238 626

800 400 500 500 300 500

1 064 900 915 200 1 50 000 1 005 800 254 500

4 488 700 2 024 600 907 500 1 340 500 2 244 100 881 000 11 886 400

1 241 15 666 66 245 (32

500 700 800 400

172 200 424 700 (756 000)

900 500)

320 100 (100)

1 413 700 440 400 (89 200) 66 400 566 000 (32 600)

5 392 200

4 129 500

7 596 000

4 290 400

2 203 800

160 900

2 364 700

Activités mondiales et interrégionales Siège

78 400

78 400

108 400

108 400

30 000

30 000

808 700 Total

808 700

931 500

931

500

122 800

122

800

6 279 300

4 129 500

10 408 800

8 635 900

4 290 400

12 926 300

2 356 600

160 900

2 517 500

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comité de la Surveillance internationale des Maladies transmissibles Formation en surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Réunion de directeurs de cours d'épidémiologie TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES ESD 401 ESD 001 ESD 005 23 600 40 000 14

23 600 70 000 14

800

800

RB RB RB

78 400

108 400

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

78 400

108 400

4.1.2

PALUDISME ET AUTRES MALADIES PARASITAIRES

Objectifs Coopérer avec les Etats Membres et les institutions et fondations internationales à la planification, à l'exécution et à l'évaluation de programmes de lutte contre le paludisme et d'autres maladies parasitaires prévalentes afin de :

réduire la morbidité et la mortalité dues au paludisme dans les zones oil les conditions écologiques et le degré de développement des services de santé ne permettent pas une réduction importante de la prévalence de la maladie; diminuer la prévalence du paludisme dans les autres zones impaludées, avec pour objectif ultime l'éradication, partout oil cela est réalisable; et maintenir l'éradication du paludisme dans les zones oil elle a été réalisée en empêchant la réintroduction de la maladie; - réduire, partout oil cela se révèle possible, la morbidité et la mortalité dues à d'autres maladies parasitaires telles que la schistosomiase, la filariose, les trypanosomiases africaine et américaine et la leishmaniose, dans le but d'atténuer au maximum leur importance en santé publique ainsi que leurs conséquences socio- économiques; réduire la morbidité due aux parasitoses intestinales telle que l'ankylostomiase, l'ascaridiase et l'amibiase et, de manière générale, abaisser le niveau de prévalence de ces maladies. -

L'OMS coopérera étroitement avec les Etats Membres à la mise en oeuvre de quatre types d'activités qui devraient être exécutées presque simultanément pour empêcher que le paludisme ne s'étende encore davantage. Il s'agit i) de combattre les poussées épidémiques; ii) d'élaborer des programmes de lutte antipaludique à long terme; iii) de préparer des spécialistes nationaux grace à des programmes complets de formation; et iv) d'entreprendre des recherches pratiques aux fins d'utiliser les méthodes les plus appropriées dans différentes situations épidémiologiques.

L'Organisation coopérera avec les Etats Membres à l'évaluation des programmes à cette fin, elle devra s'employer à mettre au point une méthodologie convenant pour l'évaluation de méthodes de lutte diversifiées. nationaux et,

Elle continuera à encourager les pays voisins à coordonner leurs activités antipaludiques dans les zones jouxtant leurs frontières communes et à les aider, sur demande, à assumer cette responsabilité. A l'échelon mondial, les activités comprendront la mise au point de politiques générales; la coordination avec d'autres institutions internationales et des organismes bilatéraux en ce qui concerne les ressources financières; la formation et la recherche; et la diffusion d'informations épidémiologiques et techniques, une attention particulière étant accordée à la production et à la disponibilité d'insecticides et de médicaments antipaludiques. Dans la Région africaine, le programme continuera d'avoir pour principal objectif de réduire la morbidité et la mortalité. A cette fin, les mesures nécessaires seront prises pour que des médicaments antipaludiques soient mis à la disposition des collectivités par les services de santé périphériques, en particulier dans le cadre des soins de santé primaires. Des programmes nationaux spéciaux bénéficient d'une collaboration directe de l'OMS; d'autre part, quatre équipes inter pays - ayant respectivement comme point d'attache Freetown (Sierra Leone), Cotonou (Bénin), Maputo (Mozambique) et Bangui (Empire Centrafricain) - sont à la disposition des Etats Membres qui souhaiteraient obtenir leur concours pour l'exécution d'études épidémiologiques, pour la planification, l'exécution et l'évaluation des programmes nationaux et pour le développement des personnels.

Coopération avec et entre les pays Le programme vise essentiellement la mise au point et l'évaluation de méthodes améliorées et moins coúteuses de lutte contre les maladies susmentionnées, en raison surtout de la prévalence exclusive de ces maladies dans les pays en développement. Les approches fondamentales suivantes sont envisagées :

- renforcement des moyens nationaux de formation afin de permettre aux pays de se doter du personnel spécialisé nécessaire à tous les niveaux pour la planification et l'exécution de programmes de lutte; - renforcement du potentiel de recherche des Etats Membres pour leur permettre d'identifier les stratégies les plus appropriées de lutte contre le paludisme et d'autres maladies parasitaires;

- élaboration d'une méthodologie appropriée pour l'évaluation de l'importance en santé publique de toute grande maladie parasitaire ou de toute association de maladies parasitaires en vue de déterminer les priorités à observer dans la lutte contre ces maladies; - renforcement de la coopération et de la coordination inter -pays et interrégionales pour la lutte contre le paludisme et d'autres maladies parasitaires. Paludisme

Dans la Région des Amériques, l'objectif ultime du programme reste l'éradication du paludisme. Etant donné la diversité des situations sur le plan épidémiologique comme sur celui des ressources financières et humaines disponibles, les pays se fixent des objectifs intermédiaires adaptés à leurs possibilités. Un certain nombre d'entre eux ont recours à des méthodes classiques de lutte antipaludique, procédant notamment à des travaux de génie civil. L'utilisation de collaborateurs bénévoles pour les activités de surveillance ayant donné de bons résultats, il a été décidé d'inclure dans leurs fonctions la distribution de médicaments et la mobilisation de la collectivité pour des activités de réduction à la source.

La réapparition du paludisme dans divers pays d'Asie du Sud -Est et en Turquie, la lenteur ou l'absence de progrès dans la lutte contre le paludisme dans un certain nombre de pays d'Asie et d'Amérique latine et la persistance de la maladie à l'état endémique dans les pays d'Afrique situés au sud du Sahara ont rendu nécessaire l'adoption d'une stratégie de lutte antipaludique comportant des variantes tactiques adaptées à tous les types de situation épidémiologique et offrant aux Etats Membres concernés des possibilités de lutte correspondant à leurs moyens financiers et à leurs ressources en personnel ainsi qu'au stade de développement de leurs services de santé.

N Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, le principal objectif sera de combattre g H les épidémies et d'empêcher toute nouvelle extension de la maladie. Un vaste programme de formation a été mis sur pied avec la collaboration de l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique. En raison de problèmes techniques graves rencontrés dans l'application des méthodes de lutte existantes (résistance ca des vecteurs aux insecticides et de Plasmodium falciparum aux amino -4- quinoléines), on poursuivra les vastes travaux de recherche pratique entrepris en vue d'élaborer M des méthodes de remplacement peu cafteuses. t7

J Le

4.1.2

PALUDISME ET AUTRES MALADIES PARASITAIRES (suite)

ON

Dans la Région européenne, il a fallu, pour lutter contre l'épidémie de paludisme survenue en Turquie, charger une équipe inter -pays de préparer avec le concours de personnel national un programme à long terme de lutte antipaludique. Dans les pays de la Région où existaient autrefois des foyers d'endémicité paludéenne, l'objectif principal est de maintenir l'éradication grâce à l'application de mesures de surveillance appropriées. Dans la Région de la Méditerranée orientale, l'OMS continuera à collaborer avec les Etats Membres pour la mise au point de stratégies souples de lutte antipaludique et à apporter le soutien technique et administratif nécessaire aux programmes nationaux. Chaque fois que cela sera possible, la lutte antipaludique sera intégrée aux activités des services de santé généraux. La coopération entre pays voisins se poursuivra avec l'organisation de réunions de coordination des opérations et la fourniture par les pays plus riches d'une assistance aux pays qui en ont besoin. Dans la Région du Pacifique occidental (comme dans les autres d'ailleurs), l'OMS collaborera au renforcement des activités de surveillance antipaludique dans les pays ou zones où le paludisme n'est plus endémique en réorientant en ce sens le personnel des services de santé généraux et en favorisant la tenue de consultations entre pays voisins. Dans les pays où le paludisme pose encore un problème, elle coopérera au développement de programmes optimaux d'action antipaludique. Une équipe inter -pays continuera à fournir des avis techniques aux Etats Membres de la Région. La Papouasie -Nouvelle- Guinée et les Nouvelles- Hébrides bénéficieront du concours de personnel technique international installé sur place. Schistosomiase

L'OMS collaborera avec les Etats Membres pour la définition de critères épidémiologiques applicables à la réinstallation de populations dans les zones précédemment désertées en raison même de l'onchocercose et pour la mise au point de schémas chimiothérapeutiques qui puissent être appliqués par les services de santé généraux. tri

Elle continuera ses efforts de recherche en accordant une attention particulière à l'épidémiologie, à la dynamique et à la chimiothérapie de la maladie, ainsi qu'à l'importance de la réinfestation de zones d'où Simulium avait été éliminé. Le programme comprendra des activités de formation, notamment en matière d'épidémiologie et de méthodes de lutte. En application de la résolution AFR/RC27/R10 du Comité régional de l'Afrique, des dispositions continueront d'être prises en vue de fournir un soutien accru aux activités de lutte contre l'onchocercose dans les pays touchés qui sont situés en dehors de l'aire du programme pilote.

C1

z H yryyy

in

Infections filariennes autres que l'onchocercose

H L'emploi extensif de diéthylcarbamazine (DEC) pour la lutte contre la fila riose à Wuchereria bancrofti et la filariose à Brugía malayi dans certains pays d'Asie a entrafné une diminution considérable des taux de microfilaires. Cependant, quelques années après l'arrêt du traitement de masse par la DEC, on a constaté que la transmission persistait dans une faible mesure et qu'elle était même parfois revenue à un niveau conduisant à un complet rétablissement de l'endémicité. Une nouvelle stratégie de lutte, axée sur l'épidémiologie et la dynamique de la transmission, està l'essai au Samoa. Les résultats pourront en être appliqués dans d'autres régions d'endémicité de la zone du Pacifique sud. íb

CrJ

ny

to

La schistosomiase continue de sévir à l'état endémique dans 71 pays, où 660 millions de personnes au total sont exposées au risque d'infection. En fait, on constate dans l'ensemble une augmentation de l'incidence comme de la prévalence de la schistosomiase. Les méthodes de lutte existantes, bien qu'assez efficaces, exigent un important investissement financier hors de portée de la plupart des pays en développement. Cependant, des succès remarquables ont été enregistrés dans les pays où les pouvoirs publics considèrent la schistosomiase comme un problème de santé prioritaire, où la population a été sensibilisée à la nécessité de lutter contre les maladies infectieuses et où l'on dispose de personnel qualifié et motivé (par exemple en Chine, en IsraEl, au Japon, en Tunisie et au Venezuela). L'OMS continuera à coopérer avec les Etats Membres à l'élaboration de plans de lutte contre la maladie par l'intermédiaire de personnel spécialisé de l'OMS en poste à Alexandrie, à Brazzaville, à Genève et à Manille. Elle intensifiera les recherches sur le terrain, essentiellement axées sur les méthodes de lutte dans les lacs artificiels, et encouragera le recours à la chimiothérapie de masse cotte instrument de lutte dans le cadre des services de santé généraux ou des soins de santé primaires. Dans le but d'encourager la lutte contre les helminthiases intestinales, l'OMS réunira en 1980 un groupe scientifique sur les parasitoses intestinales.

La filariose dans les zones urbaines pose un problème considérable aux pays d'Asie du Sud -Est; aussi l'OMS continuera -t -elle à coopérer avec les Etats Membres à l'étude des caractéristiques épidémiologiques de ce phénomène et à la mise au point de stratégies de lutte qui puissent être appliquées par les services de santé généraux avec la participation de la collectivité.

Trypanosomiase africaine

Come il n'existe pas encore de moyen radical de lutte contre la maladie du sommeil,

l'objectif principal

est de parvenir à un état permanent de faible endémicité

bien contrôlée. Cette entreprise exige la couverture maximale des zones d'endémicité, ainsi que des moyens de lutte largement disponibles et adaptés de manière à pouvoir être appliqués par les services de santé ruraux. L'OMS coopérera avec les Etats Membres pour assurer la surveillance systématique de la maladie et l'administration optimale des médicaments existants. Les méthodes actuelles de lutte antivectorielle par épandage aérien d'insecticides sont essentiellement réservées aux situations d'urgence et la recherche pratique doit se poursuivre si l'on veut mettre au point des méthodes qui puissent être utilisées par la collectivité pour réduire le risque de transmission.

Onchocercose

L'expérience acquise dans le cadre du programme de lutte contre l'onchocercose dans le bassin de la Volta est un encouragement pour l'extension du programme ainsi que pour l'exécution de programmes nationaux (en Guinée, au Nigéria, au Sénégal).

Le programe comprendra également l'extension des recherches pratiques, avec la mise au point d'un programme de recherches sur l'épidémiologie de Trypanosome rhodesiense et les moyens de lutte contre ce parasite, la recherche d'un réservoir animal éventuel de T. gambiense, l'organisation de séminaires et de cours de brève durée sur la surveillance médicale et les méthodes de lutte, et la promotion de la sélection des médicaments en Afrique.

4.1.2

PALUDISME ET AUTRES MALADIES PARASITAIRES (suite)

Trypanosomiase américaine (maladie de Chagas)

On a reconnu depuis longtemps dans la maladie de Chagas un important problème de santé publique qui compromet le développement socio- économique des zones touchées. Les activités de lutte entreprises par divers pays avec un certain succès se trouvent maintenant gravement entravées par la résistance croissante du vecteur aux insecticides disponibles. Il ne fait pas de doute qu'une amélioration des conditions de logement, qui empêcherait la reproduction des triatomidés, constitue le meilleur moyen de lutte contre la transmission, mais dans les zones rurales il s'agit lA bien évidemment d'une approche A long terme. Une intervention médicale est donc nécessaire, mais comme l'on ne dispose pas encore d'un agent chimiothérapeutique efficace, il est impératif d'intensifier les recherches pour trouver des moyens de lutte satisfaisants. L'OMS continuera A coopérer avec les Etats Membres aux recherches pratiques sur la distribution géographique de la maladie, son épidémiologie et la dynamique de la transmission, le perfectionnement des méthodes diagnostiques et aussi les moyens éventuels d'améliorer le logement compte tenu des conditions locales.

Parallèlement, elle organisera des séminaires et des cours de brève durée portant sur l'épidémiologie, l'éducation sanitaire et la participation de la collectivité A la lutte contre la maladie de Chagas. Leishmaniose

La réapparition de la leishmaniose dans plusieurs parties du monde, et notamment la survenue récente de deux poussées épidémiques de kala -azar, font que l'on accorde davantage d'attention A la maladie en tant que problème de santé publique. Les leishmanioses formant un groupe hétérogène de maladies sur le plan des manifestations cliniques, de l'épidémiologie et des moyens de traitement, une stratégie mondiale uniforme de Lutte ne se justifie pas. L'OMS fournira, sur demande, des services d'experts en matière de lutte contre la leishmaniose. Elle coopérera également avec les Etats Membres pour l'organisation de séminaires et de cours de brève durée sur l'épidémiologie des leishmanioses et la lutte contre ces maladies. Un vaste programme de recherche est en cours, essentiellement axé sur le diagnostic, la chimiothérapie, l'épidémiologie et le traitement des différentes entités pathologiques dues A Leishmania.

Augmentation (diminution) en 1978 -1979 1980 -1981

1980 -1981 par rapport A 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds US $

Total US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

1 837 400 1 452 700 2 645 600 395 600 4 443 300 1 274 300 12 048 900

25 733 200 2 722'200 8 810 800 88 000 2 644 800 323 200 40 322 200

27 570 600 4 174 900 11 456 400 483 600 7 088 100 1 597 500

2 369 600 1 771 500 2 846 400 415 000 4 591 400 1 519 400 13 513 300

30 965 800 2 416 700 7 002.700 29 000 3 552 000 256 000 44 222 200

33 335 400 4 188 200 9 849 100 444 000 8 143 400 1 775 400

532 318 200 19 148 245

200 800 800 400 100 100

5 232 (305 (1 808 (59 907 (67

600 500) 100) 000) 200 200)

5 764 800 13 300 (1 607 300) (39 600) 1 055 300 177 900 5 364 400

52 371 100

57 735 500

1 464 400

3 900 000

Activités mondiales et interrégionales Siège

1 084 400

118 000

1 202 400

1 121 400

57 000

1 178 400

37 000

(61 000)

(24 000)

3 031 200

46 600

3 077 800

3 540 000

164 900

3 704 900

508 800

118 300

627 100

Total

16 164 500

40 486 800

56 651 300

18 174 700

44 444 100

62 618 800

2 010 200

3 957 300

5 967 560

4.1.2

PALUDISME ET AUTRES MALADIES PARASITAIRES

(suite)

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comités d'experts - Schistosomiase - Paludisme :

Promotion des projets et services d'évaluation Programmes de formation Epidémiologie du paludisme et lutte contre la maladie Activités de recherche Groupe scientifique sur les parasitoses intestinales Recherches collectives sur le paludisme :

MPD MPD MPD MPD MPD MPD

402 403 001 002 002 039

4/0

4/0

25 21 316 92 26 34

300 900 200 000 800 200

RB RB

369 600 100 200

RB RB VM VM

Recherches collectives sur les autres maladies parasitaires Centres collaborateurs pour le paludisme Centres collaborateurs pour les autres maladies parasitaires Enquête sur les maladies parasitaires en relation avec les modifications écologiques dues à l'homme Recherches sur les rapports entre le lymphome de Burkitt et le paludisme Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES

MPD MPD MPD MPD MPD MPD

040 007 007 013 011 018

208 11 319 13 16

000 400 000 600 400

30 208 11 319 13 16

400 000 400 000 600 400

RB RB VM RB RB RB RB VM

MPD 024 MPD 038

72 000 45 600

64 200 45 600

686 000 4/0

708 600

4/0

1 202 400

1 178 400

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

4/0

4/0

1 084 400 118 000

1 121 400 57 000

4.1.3 :

MALADIES BACTERIENNES, VIRALES ET MYCOSIQUES].

1) maladies diarrhéiques; Ce programme comporte huit grandes subdivisions 2) autres maladies bactériennes aigues; 3) tuberculose et infections respiratoires aigues; 4) santé publique vétérinaire; 5) maladies transmises par voie sexuelle; 6) tréponématoses endémiques; 7) lèpre; 8) maladies virales.

Objectifs

Lutter contre les maladies diarrhéiques; plus particulièrement, par la coopération technique avec les Etats Membres, promouvoir la prévention et le traitement de la déshydratation associée aux maladies diarrhéiques aigues, l'amélioration des conditions de milieu et la mise au point d'un programme de recherches collectives; réduire les taux élevés de létalité, les complications graves et les taux élevés de morbidité et de mortalité associés A d'autres maladies bactériennes aigues grâce A la mise au point et A l'application de mesures prophylactiques et thérapeutiques nouvelles ou améliorées, ainsi que de stratégies épidémiologiques appropriées; réduire progressivement dans la collectivité la transmission de l'infection A Mycobacterium tuberculosis (et A M. bovis) ainsi que l'importance en santé publique des maladies transmissibles non tuberculeuses affectant le système respiratoire, notamment les infections bactériennes et virales aigues; promouvoir la lutte contre les principales zoonoses et maladies transmises par les aliments; réduire la propagation des maladies transmises par voie sexuelle de manière telle qu'elles ne constituent plus un problème socio- économique majeur; interrompre la transmission des tréponématoses endémiques qui touchent essentiellement les enfants; réduire progressivement l'incidence et la prévalence de la lèpre;

Dans un récent passé, on a eu tendance en général à axer l'attention sur le choléra et sur les poussées épidémiques de shigellose et de fièvre typholde dues à de multiples micro -organismes pharmacorésistants, mais en fait ces maladies ne sont responsables que d'une petite proportion du lourd tribut, en termes de morbidité et de mortalité, prélevé par les diarrhées aigues. Le développement de la recherche sur le choléra a toutefois permis d'accumuler une somme sans précédent de connaissances supplémentaires et de mettre au point de nouvelles techniques qui peuvent âtre appliquées à la lutte contre d'autres maladies diarrhéiques aigues. Des études sur le terrain ont démontré non seulement la faisabilité, l'acceptabilité et l'efficacité de la réhydratation par voie orale administrée par des agents de soins de santé primaires, mais aussi son influence sur l'état nutritionnel des malades ainsi traités. Ces progrès scientifiques ont incité les Etats Membres à recommander à l'OMS de réorienter son programme vers la lutte contre les maladies diarrhéiques aigues. Etant donné que le choléra est devenu endémique dans bon nombre des 80 pays touchés par la septième pandémie, et que la maladie peut se répandre rapidement et tuer en quelques heures, l'Organisation maintiendra sa coopération avec les gouvernements pour la mise en oeuvre de mesures de lutte en cas d'épidémie et A long terme. On peut raisonnablement prévoir que les pays appliquant ce programme A moyen terme de coopération technique seront en mesure d'atteindre d'ici 1990 les objectifs suivants :

- réduction de deux tiers du taux d'occupation des lits pour diarrhée aigue dans les hèpitaux pédiatriques ou départements pédiatriques (de 30 % A 10 %); et - réduction de moitié du taux de létalité par diarrhée aigue (de 4 % A 2 %). L'Organisation étendra sa collaboration A la formulation, A l'application et A l'évaluation de programmes nationaux; A la formation de personnel et A la diffusion d'informations; et A la recherche sur la mise au point de mesures de lutte et de systèmes de prestation de soins appropriés. Les programmes nationaux de lutte contre les maladies diarrhéiques devraient être conçus comme un élément essentiel des services nationaux de soins de santé primaires, de soins maternels et infantiles ou de soins de santé de base au stade de l'élaboration ou de l'exécution. Etant donné l'utilité avérée de la réhydratation par voie orale, il convient en premier lieu de coopérer avec les Etats Membres pour promouvoir cette thérapeutique, qui doit être étayée par une éducation du public en matière d'alimentation et d'hygiène personnelle. Au Siège et dans les bureaux régionaux, des groupes interdisciplinaires, comprenant des responsables d'autres programmes apparentés de l'OMS, fourniront selon les besoins des avis concernant les soins aux enfants, l'allaitement maternel et le sevrage, la nutrition, les maladies bactériennes et virales, l'hygiène du milieu, l'éducation pour la santé et La technologie appropriée. Les liens d'étroite collaboration établis avec l'UNICEF, le PNUD, la Banque mondiale et d'autres institutions gouvernementales et non gouvernementales au cours de la mise en oeuvre du programme seront maintenus A l'avenir. Autres maladies bactériennes aigues Le nombre annuel estimatif de décès par coqueluche dans le monde est de 1,8 million; plus d'un million de décès sont dus A la pneumonie bactérienne, 127 000 A la diphtérie et 31 000 A la méningite cérébro- spinale. Dans certains

collaborer avec les pays en vue de mieux connaître l'épidémiologie des maladies virales endémiques et épidémiques qui affectent le plus gravement la collectivité et promouvoir des mesures de lutte propres A réduire leur incidence et leur prévalence. Coopération avec et entre les pays

Maladies diarrhéiques Dans de nombreux pays en développement, quelque 30 % de tous les décès chez les enfants d'âge préscolaire sont associés A des épisodes de diarrhées aigues, ce qui signifie que la diarrhée y est de loin la cause unique la plus importante de décès. On a estimé qu'en 1975 il y avait eu environ 500 millions d'épisodes diarrhéiques chez les enfants de moins de 5 ans en Asie, en Afrique et en Amérique latine, et que le nombre des décès qui en ont résulté a peut -âtre atteint 18 millions. Si la diarrhée aggrave l'état nutritionnel, la malnutrition, quant A elle, augmente la sensibilité aux maladies diarrhéiques et la gravité de celles -ci.

1 Y compris les zoonoses.

4.1.3

MALADIES BACTERIENNES, VIRALES ET MYCOSIQUES (suite)

ar

pays tropicaux, l'entérite nécrosante aiguë à Clostridium provoque une mortalité élevée chez les enfants. Les poussées périodiques de peste humaine survenant en Afrique, dans les Amériques et en Asie démontrent le danger potentiel de cette infection. Outre le lourd tribut de vies humaines prélevé par les maladies bactériennes aiguës, il convient de mentionner les séquelles de ces maladies (telles que le rhumatisme articulaire aigu, la myocardite, la glomérulonéphrite et d'autres affections graves) et l'invalidité dont elles sont responsables. La surveillance des infections bactériennes aiguës a révélé la gravité du problème dans les pays en développement. L'OMS continuera donc à coopérer avec les gouvernements pour l'application de mesures de lutte en cas d'épidémie et à long terme contre ces maladies. Une coopération avec et entre les pays est nécessaire pour pouvoir améliorer la situation dans les vingt ans qui viennent. Cette coopération a les objectifs particuliers suivants :

Tuberculose et infections respiratoires aiguës Selon les estimations les plus récentes, chaque année près de 3,5 millions de personnes contractent la tuberculose et plus d'un demi -million meurent de cette maladie. La tuberculose est réellement omniprésente, mais l'on observe de considérables variations dans les taux de morbidité annuels, qui vont de 300 ou même 500 pour 100 000 habitants dans certaines zones du Pacifique occidental à moins de 20 pour 100 000 habitants dans certains pays très développés. Dans La plupart des pays développés, on a observé une diminution constante du risque d'infection par la tuberculose (de l'ordre de 10 % à 14 % par an); aussi dans ces pays la maladie est -elle surtout associée à la vieillesse. En revanche, dans de nombreux pays en développement, le risque d'infection reste élevé, atteignant même 2 % à 3 % par an. Dans ces pays, la situation ne pourra changer que si des programmes efficaces de lutte antituberculeuse sont mis en oeuvre à l'échelon national. A condition que les mesures de lutte soient conçues et appliquées avec une parfaite connaissance des facteurs épidémiologiques, techniques, opérationnels, économiques et sociaux en présence, il est possible d'établir un programme national efficace de lutte antituberculeuse dans presque n'importe quelle situation. De tels programmes devraient entratner une diminution du risque d'infection de l'ordre d'au moins 5 % par an, ce qui permettrait de réduire de moitié le problème de la tuberculose tous les 14 ans. Les objectifs opérationnels minimaux à atteindre d'ici 1990 sont les suivants :

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tétanos néonatal, de 85 % à 20 E; autres - réduction des taux de létalité formes de tétanos, de 40 % à 20 %; diphtérie, de 15 % à 5 %; coqueluche, de 3 % à moins de 0,1 %; :

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coqueluche, de - réduction des taux de morbidité (pour 100 000 habitants) 6000 à moins de 30; diphtérie, de 200 à quelques cas sporadiques; tétanos néonatal, de 100 à moins de 10; méningite cérébro- spinale, du niveau actuel à quelques cas sporadiques; peste humaine, du niveau actuel à quelques cas sporadiques. :

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L'Organisation continuera à fournir des informations scientifiques, des orientations et une certaine quantité de matériel pour lutter contre les poussées importantes de maladies bactériennes aiguës présentant des taux de létalité élevés. Les recherches collectives menées à l'appui du programme élargi de vaccination et du programme de lutte contre les infections respiratoires aiguës seront axées sur la mise au point de nouveaux agents immunisants (vaccins antipneumococciques et antistaphylococciques) et sur l'amélioration des vaccins et des schémas prophylactiques pour la prévention de la coqueluche, de la diphtérie et du tétanos. Des études vont être faites sur la faisabilité des mesures de lutte. La mise au point d'épreuves de laboratoire simples et rapides pour le diagnostic et la surveillance de ces maladies sera encouragée. Il sera fait appel aux spécialistes appartenant aux centres collaborateurs OMS pour des activités de surveillance et de référence concernant les agents étiologiques. Enfin, les travaux de mise au point de modèles biométriques permettant de prédire les tendances de la morbidité et de la mortalité se poursuivront. La coopération avec les pays et les recherches collectives sur des problèmes déterminés menées en dehors du programme élargi de vaccination et du programme de lutte contre les infections respiratoires aiguës porteront sur la surveillance, la prévention et le traitement de la méningite cérébro- spinale bactérienne provoquée par Neisseria meningitidis, Diplococcus pneumoniae, Haemophilus influenzae, et par des streptocoques et des staphylocoques; de la peste humaine; des infections nosocomiales; enfin, des infections bactériennes présentant les taux les plus élevés d'incidence et de létalité dans les zones tropicales (entérite nécrosante aiguë, botulisme). Les travaux comprendront la préparation de manuels sur le diagnostic clinique et en laboratoire et sur les schémas de traitement et de prévention pour les maladies bactériennes communes aux pays en développement. Des cours et séminaires seront organisés en vue de la formation de cadres nationaux en matière d'épidémiologie, de diagnostic clinique et en laboratoire et de méthodes de traitement et de prévention.

- mettre en place les moyens nécessaires pour que le prélèvement de crachats puisse être assuré dans tous les centres de santé (primaires) et pour que les spécimens recueillis puissent facilement Être soumis à l'examen microscopique direct;

- assurer le traitement médicamenteux adéquat dans tous les centres de santé (primaires) de tous les cas de tuberculose diagnostiqués; - assurer et maintenir en permanence une couverture vaccinale d'au moins 80 de la population justiciable de la vaccination par le BCG (c'est -à -dire non encore infectée). La coopération technique avec les Etats Membres portera essentiellement sur l'établissement de programmes nationaux de lutte s'inspirant des critères et objectifs susmentionnés. La priorité donnée dans de nombreux pays à l'exécution d'un programme élargi de vaccination, dont la vaccination par le BCG fait partie, devrait fournir des solutions aux problèmes opérationnels et logistiques posés par les programmes isolés de lutte contre une maladie déterminée. Les programmes de recherches visant strictement à simplifier encore davantage les mesures et stratégies de lutte antituberculeuse seront coordonnés dans toute l'Organisation. Il s'agit d'améliorer l'exécution et la gestion des programmes de lutte afin de faciliter la distribution des prestations dans le cadre des soins de santé primaires dispensés par les agents des services de santé généraux, en particulier dans les collectivités rurales éloignées. Les domaines sur lesquels porteront les recherches comprennent la méthodologie de la surveillance et l'épidémiologie prévisionnelle de la tuberculose; la microbiologie des mycobactéries; les aspects opérationnels du dépistage et du diagnostic, surtout lorsqu'il s'agit d'opérations de masse; la réduction de la durée de la chimiothérapie antituberculeuse; l'immunologie de la tuberculose et la vaccination antituberculeuse.

4.1.3

MALADIES EACTERIENNES, VIRALES ET MYCOSIQUES (suite)

En étroite collaboration avec l'Union internationale contre la Tuberculose et les associations nationales contre la tuberculose, l'OMS poursuivra ses efforts pour diffuser l'information technique et assurer une formation technique appropriée à toutes les catégories de personnel sanitaire participant aux programmes nationaux de lutte antituberculeuse; les groupes cibles de personnel à former comprendront le personnel responsable de la gestion des activités et les instructeurs des personnels de santé et des agents de développement communautaire. En ce qui concerne les infections respiratoires aiguës, l'objectif provisoire est de réduire de 50 % la mortalité associée à ces infections d'ici 1990. Le programme de l'OMS stimulera donc la coopération technique en vue de l'instauration et de la promotion d'un processus de développement similaire à celui qui a eu lieu dans le domaine de la tuberculose. A cette fin, on s'efforce actuellement de recueillir des informations sur l'ampleur du problème posé par les infections respiratoires aiguës dans le monde, tant du point de vue de la morbidité que de celui de la mortalité, et aussi sur les solutions adoptées pour y faire face, en particulier sur les mesures qui se prêteraient à une application généralisée. I1 est proposé d'organiser au niveau régional des conférences -ateliers techniques pour encourager les autorités sanitaires et le corps médical en général à s'intéresser aux infections respiratoires aiguës et à évaluer l'ampleur du problème ainsi que ses incidences sanitaires et socio- économiques, et pour permettre des échanges de vues sur les connaissances acquises quant aux possibilités de lutte contre ce groupe de maladies.

et au développement de leurs services nationaux d'épidémiologie, de surveillance et de laboratoire. En matière de prévention des maladies, l'Organisation collaborera à l'évaluation de l'importance en santé publique des diverses zoonoses et à la détermination des priorités dans la lutte contre ces maladies. A cet égard, il sera indispensable de mettre au point des méthodes et des stratégies de prévention et de lutte qui soient efficaces et économiques.

Au niveau international, l'action de l'OMS s'est jusqu'ici essentiellement limitée à la coordination de la recherche, à l'organisation d'échanges d'informations entre les pays et entre les diverses disciplines, et au développement de l'enseignement et de la formation professionnelle. Dans la Région des Amériques, un certain nombre d'activités ont été entreprises qui se sont révélées extrêmement bénéfiques sur le plan de la promotion de la santé, en particulier dans les zones rurales, et sur celui de la production de denrées alimentaires salubres. Les responsables de la planification sanitaire à l'échelon national et international doivent tenir compte du rOle important que jouent les animaux domestiques, familiers et sauvages comme réservoirs et transmetteurs de maladies. Si cet aspect a été négligé dans de nombreux pays, cela s'explique en partie par le fait que l'on n'y a pas suffisamment pris conscience du rôle des animaux dans la transmission des maladies humaines en raison de l'insuffisance des dispositions législatives relatives à la collaboration interministérielle, ou par l'absence de l'infrastructure nécessaire. Afin de renforcer substantiellement les activités nationales de santé publique vétérinaire, l'OMS s'efforce de mettre en place un réseau de centres régionaux des zoonoses appelés à offrir une coopération technique. A l'heure actuelle, de tels services de coopération technique ne sont assurés que dans la Région des Amériques, par le biais du Centre panaméricain des Zoonoses. Un centre analogue destiné à desservir les pays de la Méditerranée est en voie de création à Athènes; d'autres centres sont prévus en Afrique et en Asie. Les centres des zoonoses ne seront pas seulement chargés de surveiller les maladies et de former du personnel, ils devront aussi établir et promouvoir des programmes nationaux et mobiliser les ressources nationales et internationales. Dans toutes les Régions, il existe des ressources considérables en personnels, institutions, centres de production de vaccin et de réactifs et services vétérinaires ruraux auxquelles on peut avoir recours pour élaborer et exécuter les programmes de santé publique vétérinaire. Les centres auront besoin d'un assez petit noyau de professionnels qui travailleront principalement au développement des programmes nationaux de lutte dans les pays participants. Maladies transmises par voie sexuelle Dans toutes les un risque grave tant complications, de la de leurs conséquences Régions, les maladies transmises par voie sexuelle constituent pour l'individu que pour la collectivité en raison de leurs fréquence de leur transmission congénitale et périnatale, et socio- économiques. :

L'OMS va lancer et coordonner un programme de recherches visant l'élaboration de techniques sanitaires appropriées (simplifiées) qui puissent être aussi appliquées exemple, par du personnel arbres de décision simples pour la prise de mesures appropriées qui remplaceraient les méthodes compliquées de diagnostic appliquées aux cas individuels et assureraient la prestation efficace d'une chimiothérapie standard. Santé publique vétérinaire

En raison de l'accroissement de la population, du bétail et du nombre des animaux familiers et compte tenu du r81e de la faune sauvage dans la santé humaine, on peut s'attendre à une progression exponentielle des zoonoses et des maladies transmises par les aliments si le développement des services vétérinaires dans la perspective de la santé humaine continue à se faire au rythme actuel. Seule une intensification considérable de l'action de santé publique vétérinaire pourra faire échec à cette tendance. L'OMS, en collaboration avec le PNUE, la FAO et d'autres organisations internationales, est dans une position privilégiée pour coopérer avec les Etats Membres ou groupes d'Etats dans ce domaine. L'Organisation continuera donc à collaborer avec les Etats Membres au développement de leurs programmes de santé publique vétérinaire et elle mettra au point des stratégies et des méthodes applicables aux niveau régional et mondial pour traiter les aspects internationaux de ces problèmes. Elle rassemblera, évaluera et diffusera des informations sur les aspects scientifiques, techniques, gestionnels et administratifs, dans la mesure où ils intéressent les différents pays et Régions. Elle identifiera les secteurs névralgiques exigeant des recherches plus poussées et coordonnera les travaux de recherche nécessaires. Pour favoriser la surveillance nationale et internationale et pouvoir ainsi planifier les programmes de prévention et de lutte, l'OMS s'efforcera de proposer différents systèmes de surveillance convenant à des maladies ou des régions géographiques particulières et collaborera avec les Etats Membres à la mise sur pied

Le programme sera essentiellement axé sur les activités suivantes

- coopération directe avec les administrations sanitaires dans le but de permettre à tous les pays de se doter des moyens d'assurer eux -mêmes l'exécution de programmes rationnels, intégrés et multidisciplinaires de lutte contre les maladies transmises par voie sexuelle, comportant des activités d'éducation sanitaire; et réduction de la propagation internationale des maladies transmises par voie sexuelle;

4.1.3

MALADIES BACTERIENNES, VIRALES ET MYCOSIQUES (suite)

- promotion d'une meilleure connaissance de l'épidémiologie et des aspects cliniques des maladies transmises par voie sexuelle, et amélioration et adaptation des mesures de lutte à différents niveaux de l'infrastructure sanitaire. Les recherches sur les aspects sociaux et comportementaux du problème seront intensifiées dans le but de définir les moyens de créer un environnement social moins favorable à la propagation des maladies transmises par voie sexuelle. L'OMS fournira sa collaboration pour l'évaluation de l'ampleur du problème, pour l'identification des groupes de population exposés à un risque élevé d'infection et devant par conséquent etre soumis à un dépistage périodique, et pour la planification des services intégrés requis pour assurer une surveillance continue, le diagnostic et le traitement des cas, et la promotion de l'éducation pour la santé et d'autres mesures médico- sociales. La recherche d'un vaccin antigonococcique fait de rapides progrès et l'OMS a mis sur pied un programme de recherches collectives visant à soutenir l'important secteur de la mise au point de vaccins par l'attribution de bourses de recherche et la promotion de l'échange d'informations entre chercheurs. En raison de la recrudescence récente de la syphilis, l'OMS -un groupe scientifique sur les infections à tréponèmes chargé de des techniques de diagnostic et de traitement. Il s'agit là d'un actuellement à l'étude, les Etats Membres sollicitant des avis à l'élaboration de politiques nationales. réunira en 1980 la mise à jour sujet qui est cet égard pour

mations techniques sur les différentes méthodes de lutte applicables, et notamment une analyse de leur rapport coût /avantages. Comme il est urgent d'étendre les activités de lutte aux régions rurales où les unités de soins de santé ne sont pas encore équipées de laboratoires adéquats, on poursuivra des travaux de recherche opérationnelle en vue de la mise au point de méthodes de lutte simplifiées qui puissent être appliquées par des agents sanitaires auxiliaires et par la collectivité elle -même. A cet égard, il convient de citer les recherches collectives en cours au Swaziland. Les modalités de transmission des souches pharmacorésistantes démontrent une fois de plus que les populations migrantes jouent un grand rôle dans l'introduction de nouvelles souches et de nouvelles maladies dans la collectivité. Les services de diagnostic et de soins assurés à ces groupes défavorisés étant généralement de qualité inférieure, il faudra s'employer à les améliorer. L'approche "soins de santé primaires" constituera un moyen de résoudre ce problème dans les régions reculées.

L'OMS, qui a la responsabilité de l'application de l'Arrangement international de Bruxelles (1924) relatif à la lutte contre la propagation internationale des maladies transmises par voie sexuelle, va procéder à la révision de l'Arrangement à la lumière de la situation épidémiologique et des normes techniques actuelles. Tréponématoses endémiques

Des recherches continueront d'être consacrées à l'étiologie et aux effets sur la santé d'autres maladies transmises par voie sexuelle devenues aussi fréquentes que la gonococcie et les infections à tréponèmes. Les recherches portant sur les attitudes et le comportement des groupes à risque élevé devraient aboutir à la mise au point d'approches éducatives et sociales applicables à la lutte contre les maladies transmises par voie sexuelle. Des recherches appliquées étant nécessaires pour adapter aux conditions locales des techniques de lutte dont l'efficacité a été démontrée ailleurs, l'OMS établit actuellement un réseau supplémentaire de centres collaborateurs régionaux et nationaux (par exemple, à Ibadan (Nigéria), à Singapour, et à Atlanta (Georgie, Etats -Unis d'Amérique)) qui assureront un appui plus direct aux programmes de lutte nationaux et stimuleront les activités de recherche afin de recueillir des données qui puissent servir à la formulation de politiques nationales de lutte. Ces centres participeront de plus en plus activement aux programmes de formation aux techniques de lutte contre les maladies transmises par voie sexuelle. Tous les efforts possibles seront faits pour renforcer la compétence et stimuler l'intérêt d'instituts de recherche appropriés dans les pays en développement. La pénurie de personnel sanitaire et d'enseignants qualifiés à l'échelon national demeure le principal obstacle à l'instauration de programmes de lutte efficaces; aussi l'OMS continuera -t -elle à soutenir la formation aux méthodes de lutte contre les maladies transmises par voie sexuelle au moyen de cours régionaux et nationaux. Ces activités encourageront les centres collaborateurs régionaux et nationaux mentionnés plus haut à assumer progressivement la responsabilité de programmes de formation. En consultation avec les membres du Tableau OMS d'experts des Maladies transmises par voie sexuelle, l'OMS publiera, à l'intention des administrateurs sanitaires et des travailleurs sanitaires, des manuels pratiques contenant des infor-

Les campagnes de traitement de masse entreprises dans le passé contre les tréponématoses endémiques en avaient réduit la prévalence à un niveau très bas. Or, on a récemment observé dans plusieurs pays une réapparition de ces maladies, souvent circonscrites en des foyers isolés d'hyperendémicité. En coopération avec les pays concernés, l'OMS entreprendra une enquête séroépidémiologique pour délimiter ces zones d'endémicité en vue de l'exécution de programmes systématiques de traitement et de lutte adaptés aux conditions épidémiologiques locales - traitement de masse, traitement des jeunes gens ou traitement sélectif des cas et de leurs contacts. Des enquêtes ultérieures devront être menées pour s'assurer de l'interruption de la transmission. Les tréponématoses endémiques touchant les mêmes populations que d'autres maladies locales communes, la lutte contre les premières devrait être intégrée aux autres activités de lutte contre la maladie, par exemple aux programmes de vaccination ou à d'autres activités appropriées dans le cadre des soins de santé primaires. Lèpre

La lèpre continue à réclamer l'attention au niveau mondial, tant en raison de son importance socio- culturelle que de son importance en santé publique. Dans l'ensemble, l'ampleur du problème n'a pas beaucoup changé au cours des 15 dernières années, même si certains pays - notamment la Birmanie, la Thallande, la Haute -Volta et d'autres pays africains - sont parvenus à une réduction substantielle du niveau initial de morbidité. Deux points principaux ressortent nettement de l'analyse des données disponibles. Premièrement, un nombre important de cas de lèpre passent inaperçus on estime, par exemple, à 700 000 le nombre des cas de lèpre non dépistés dans la Région africaine, et dans les autres Régions on constate un écart similaire entre le nombre des cas enregistrés et le nombre des cas estimés. (Pour être efficaces, les activités de lutte contre la lèpre doivent pouvoir atteindre environ 85 7 du :

4.1.3

MALADIES BACTERIENNES, VIRALES ET MYCOSIQUES (suite)

nombre estimatif des cas infectieux, dont au moins 75 % devraient être régulièrement traités). Deuxièmement, la lutte contre la lèpre est toujours entravée par la pénurie de personnel sanitaire suffisamment qualifié. Pour son programme de lutte antilépreuse, l'Organisation appliquera en i) formation de personnels 1980 -1981 une stratégie comportant trois grands volets pluridisciplinaires adéquats; ii) recours à une approche horizontale pour la formulation des activités de lutte conçues comme un élément des services de santé communautaires et reposant sur un système d'information restructuré; et iii) intensification des recherches dans le cadre du programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales et de programmes nationaux bénéficiant du concours de l'OMS. :

de formation en matière de lèpre dans la Région et que la recherche opérationnelle avait besoin d'être renforcée. En raison du transfert des activités de recherche les plus importantes au programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales, il est possible de réduire le soutien apporté aux recherches collectives dans le cadre de ce programme et de libérer ainsi des ressources pour des activités opérationnelles. Maladies virales

L'Organisation a commencé à élaborer une stratégie mondiale visant à accroître les ressources en personnel pluridisciplinaire, et les plans régionaux pour la formation d'enseignants et la formation dans les pays sont bien avancés. En Asie, par exemple, une mission d'enquête a pu déterminer les besoins futurs en matière de formation des pays de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental où la lèpre est fortement endémique. Une enquête analogue a été entreprise dans les Amériques.

Afin de faire face au grave problème de la résistance à la dapsone, il a été suggéré de recourir immédiatement à l'administration d'associations de médicaments pour traiter tous les sujets atteints de formes multibacillaires de lèpre. Or, il est capital que cette opération s'effectue sous une supervision adéquate; la formation du personnel à l'emploi de schémas thérapeutiques faisant appel à des associations médicamenteuses sera donc un élément important des activités de coopération technique de l'OMS en 1980 -1981. La formulation des programmes est axée sur la mise en place au niveau national du réseau nécessaire de services, intégrés dans le système de services de santé publique et de santé communautaire. Cette approche efficace et relativement économique fournira les moyens de renforcer les activités de dépistage et de traitement des cas.

Dans toutes les Régions, les virus sont d'importantes causes de maladies diarrhéiques et d'infections respiratoires aiguês, en particulier chez les jeunes enfants. Pour être efficaces, les mesures de lutte contre ces maladies doivent s'appuyer sur un diagnostic précis, sur la connaissance de l'incidence et du mode de propagation de ces virus dans la collectivité et sur l'application de mesures d'assainissement appropriées. La surveillance doit donc être soutenue par des services de laboratoire adéquats et s'inscrire dans le cadre d'activités interdisciplinaires de prévention et de lutte. Il en est de même pour les maladies virales exanthématiques et neurotropes, l'hépatite virale, les maladies virales transmises par voie sexuelle (y compris les maladies à Chlamydia et à Mycoplasme) et les maladies virales congénitales et nosocomiales. La coopération au niveau national visera à renforcer la capacité de diagnostic des laboratoires nationaux en tenant compte des problèmes sanitaires prévalents et en recourant à une technologie appropriée. Les laboratoires nationaux et les centres collaborateurs continueront à assurer des services spécialisés aux pays qui les centres collaborateurs fournissant en outre des réactifs de référence et de travail et assurant la formation de techniciens de laboratoire. On cherche actuellement à mettre au point des techniques de laboratoire rapides qui puissent remplacer les techniques classiques coûteuses employées en virologie. L'OMS montre la voie dans ce domaine. Des conférences- ateliers et des études collectives coordonnées par l'Organisation permettront de poursuivre la normalisation et l'échange de services entre laboratoires de différents pays. L'échange de techniciens de laboratoire doit être intensifié si l'on veut parvenir à mettre sur pied un réseau de laboratoires OMS /nationaux de référence pour les principaux problèmes rencontrés en virologie maladies diarrhéiques, maladies respiratoires, grippe, hépatite virale, fièvre hémorragique dengue, fièvres hémorragiquesvirales, fièvre de la vallée du Rift et typhus. Il sera ainsi possible de disposer de renseignements précieux sur l'étiologie et la prévalence des maladies virales soupçonnées, dont on assurera A l'échelon central la compilation, l'analyse et la diffusion auprès des différents pays. :

En collaboration avec l'Université de Louvain (Bruxelles), l'OMS a mis sur pied un nouveau système d'information pour la lutte antilépreuse. Quelque 80 centres, dont des institutions gouvernementales et des institutions affiliées à la Fédération internationale des Associations contre la Lèpre (ILEP), ont contribué A cette tâche. La mise au point, l'essai et l'acceptation par les pays d'un système de notification uniformisé pour les programmes de lutte antilépreuse constituera un progrès important dans ce domaine. Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, l'OMS, avec le concours du Conseil indien de la Recherche médicale, met au point un plan de recherche opérationnelle A long terme (dix ans) en vue d'identifier l'approche la plus efficace et la moins coûteuse pour la lutte contre la lèpre. Les résultats des études entreprises seront extrêmement utiles, non seulement pour l'Inde, mais aussi pour d'autres pays où la lèpre pose un problème important sur le plan de la santé publique comme sur le plan socio- culturel.

Dans la Région du Pacifique occidental, une première tentative a été faite en 1977 pour évaluer les résultats des activités de lutte en fonction de critères opérationnels; 17 pays de la Région disposent maintenant d'informations opérationnelles raisonnablement fiables. Dans 5 de ces pays, l'intégration des programmes de lutte contre la lèpre dans les activités des services de santé généraux est en bonne voie. L'évaluation a également révélé qu'il n'y avait pas de centres adéquats

Les centres collaborateurs OMS et les laboratoires nationaux de virologie jouent un rôle essentiel dans la lutte contre les épidémies. Les interventions de l'Organisation lors de la première apparition de la fièvre hémorragique dengue, dans la lutte contre la fièvre de Lassa et au cours des récentes poussées épidémiques d'infections A virus Ebola survenues au Soudan et au Zaire montrent que l'OMS, grâce A son réseau de centres collaborateurs et A ses programmes concertés avec les pays, est en mesure d'agir promptement en cas d'urgence. Les progrès de la recherche sont essentiels pour la résolution des problèmes de santé publique. Les récents progrès accomplis dans la mise au point de vaccins (vaccin vivant contre la grippe, vaccins contre l'hépatite virale, contre la dengue

4.1.3

MALADIES BACTERIENNES, VIRALES ET MYCOSIQUES (suite) acquise dans les conférences -ateliers OMS et évaluera les techniques utilisées. En 1981, une réunion des directeurs des centres collaborateurs OMS de référence et de recherche pour les virus examinera les activités entreprises au cours des quatre dernières années et formulera des recommandations concernant les modifications à apporter si nécessaire au programme de lutte contre les maladies virales.

et peut -être contre les rotavirus) et de médicaments (interféron) ouvrent la voie à la recherche dans les Régions sur l'application des résultats ainsi obtenus aux maladies virales d'importance locale.

En 1980, un groupe scientifique sur les techniques rapides de laboratoire pour le diagnostic des infections virales et bactériennes fera le point de l'expérience

Augmentation (diminution) en 1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds

Total

Autres fonds

Total US $

US $

US $

US $

US S

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

245 200 2 174 900 1 280 400 30 000 689 100 1 039 700 5 459 300

167 16 335 857 71 568 2 013

700 100 400 700 600 300

412 900 18 510 000 2 137 800 101 700 1 257 700 3 053 000 25 473 100

533 2 590 1 893 31 569 854

300 000 700 000 900 400

150 13 914 193 106 278 391

000 800 000 000 900 600

683 300 16 504 800 2 086 700 137 000 848 800 1 246 000

288 415 613 1 (119 (135

100 100 300 000 200) 300)

(17 (2 420 (664 34 (289 (1 621

700) 300) 400) 300 700) 700)

270 (2 005 (51 35 (408 (1 807

400 200) 100) 300 900) 000)

20 013 800

6 472 300

15 034 300

21 506 600

1 013 000

(4 979 500)

(3 966 500)

Activités mondiales et interrégionales Siège Total

2 129 700 3 267 400

868 800

2 998 500 3 267 400

1

446 000

1 047 400

2 493 400 4 101 500

(683 700) 834 100

178 600

(505 100)

4 101 500

834 100

10 856 400

20 882 600

31 739 000

12 019 800

16 081 700

28 101 500

1 163 400

(4 800 900)

(3 637 500)

4.1.3

MALADIES BACTERIENNES, VIRALES ET MYCOSIQUES (suite) Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 US $

Source de

1980 -1981

fonds

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comités d'experts Zoonoses parasitaires (FAO/OMS) - Zoonoses bactériennes et virales (FAO/OMS) Formation et évaluation en matière de lèpre Formation en matière de production et de contrôle de la qualité du vaccin BCG Lutte contre le choléra et les infections intestinales aiguës (équipe de lutte contre le choléra) Techniques de lutte cliniques, épidémiologiques et sérologiques contre le pian "en voie de disparition" Lutte contre les tréponématoses endémiques Cours sur les maladies transmises par voie sexuelle Réunion A l'intention des centres nationaux de la grippe Consultation sur l'urétrite non gonococcique Formulation des programmes, gestion et formation des personnels Situation d'urgence du fait du choléra Coordination de la formulation des programmes antilépreux Infections aiguës des voies respiratoires Groupe de travail sur la mise au point des programmes de lutte contre les maladies diarrhéiques Programmes de lutte contre les infections aiguës des voies respiratoires Conférences -ateliers sur la lutte contre les infections aiguës des voies respiratoires Réunion sur les maladies diarrhéiques aiguës (y compris le choléra) :

BVM BVM BVM BVM

404 405 002 004

23 600

RB

000 63 800 41

23 600 30 500 70 200

RB RB

VK

BVM 007 BVM BVM BVM BVM BVM BVM BVM BVM BVM 009 010 011 028 046 054 058 060 061

100 000 14 000 45 600

100 000 9 000 50 000

DP VY VK RB VD RB VL VC RB RB VD VD VD RB VD VD VD RB RB

600 400 25 000 178 600 56 400 65 7

181 000

54 000 45 000 46

Mesures de sécurité en microbiologie et en génétique Lutte contre les zoonoses Assistance en matière de lutte contre les zoonoses et les infections et intoxications transmises par les produits alimentaires Renforcement des centres internationaux des zoonoses Activités de recherche Groupes scientifiques - Virus intestinaux et hépatiques importants en santé publique - Virus présents dans l'eau et les eaux usées - Techniques rapides de laboratoire pour le diagnostic des infections virales et bactériennes - Infections A tréponèmes Recherches collectives - Maladies bactériennes - Lèpre : : :

BVM BVM BVM BVM BVM BVM BVM

064 065 067 070 070 080 081

300

213 800 162 000 25 300 85 000 13 800 9

100 000

000

BVM 082 BVM 083

27 000 17 000

BVM 028 BVM 029

23 600 23 600

RB RB

BVM 062 BVM 063 BVM BVM BVM BVM BVM BVM BVM 012 016 016 022 030 047 079 249 400 87 000

23 600 27 000 205 000 47 500 170 82 120 138 17 168 35 50

RB RB RB RB VL

- Tuberculose Maladies A virus - Maladies transmises par voie sexuelle et tréponématoses - Santé publique vétérinaire Centres collaborateurs - Lèpre - Maladies A virus - Maladies transmises par voie sexuelle et tréponématoses - Santé publique vétérinaire :

138 900 149 000 82 000 137 000 186 400 17 000 168 000 38 000 37

000 000 000 900 000 000 000 000

RB RB RB RB RB RB RB RB

BVM BVM BVM BVM

018 033 049 077

900

4.1.3

MALADIES BACTERIENNES, VIRALES ET MYCOSIQUES (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $ RB

Développement d'un système d'information sur la lèpre au niveau des pays Réunion des directeurs des centres collaborateurs OMS pour les activités de référence concernant les virus Essais de prévention de la tuberculose Surveillance et prévention de la grippe Etudes spéciales de virologie Diagnostic des maladies virales au laboratoire programme concernant les réactifs et système de notification des virus méthodologie simplifiée Diagnostic des maladies virales au laboratoire Rickettsioses soutien des activités de recherche et de lutte Recherches sur le terrain concernant la lutte contre les infections aiguës des voies respiratoires Recherches sur la grippe animale : : :

BVM 003 BVM BVM BVM BVM 005 026 034 037

22 500

4/0 6/0

94 000 323 400 355 000 30 000 6 000 13 400

35 500 121 400

RB VG RB

RB

BVM 038 BVM 039 BVM 040

30 000 36 000 13 400

RB RB RB

Recherches sur la rage chez les animaux sauvages Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit

BVM BVM BVM BVM

066 076 076 078 10/0

90 000 4 700 4 000 7 300 2 198 100 1 410 300

VD VD VG VG

100 10/0

2 998 500

2 493 400

:

Budget ordinaire Autres fonds

2 129 700 868 800

1 446 000 1 047 400

4.1.4

ERADICATION DE LA VARIOLE

On pense que les activités de ce programme arriveront à leur terme en 1981. La commission mondiale pour la certification de l'éradication de la variole devrait avoir achevé ses travaux de certification en 1979. En 1980, les activités seront essentiellement axées sur la préparation d'un rapport final destiné à la Trente Troisième Assemblée mondiale de la Santé (1980). Une documentation complète et détaillée sera établie aux fins de publication et pour les archives. Les politiques

en matière de vaccination, la modification des législations sanitaires et la question de la réduction du nombre de laboratoires détenant des stocks de virus variolique et des réserves de vaccin antivariolique seront maintenues à l'étude de manière permanente. Toutes les mesures nécessaires seront prises pour enquêter sur les rumeurs de cas de variole dont on aurait connaissance après la certification de l'éradication.

Augmentation (diminution) en 1978 -1979 1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US 5

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US 5

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US 5

Autres fonds

Total US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US 5

Total US 5

US S

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

40 000 53 900 44 000 1

40 000 553 000 1 606 900 44 000

(40 000)

(40 000) (1 553 000) (1 606 900) (44 000)

(53 900) (44 000)

137 900

1

553 000

1 690 900

(137 900)

(1 553 000)

(1 690 900)

Activités mondiales et interrégionales Siège Total

8 363 100

8 363 100

571 000

571 000

(7 792 100)

(7 792 100)

137 900

9 916 100

10 054 000

571 000

571 000

(137 900)

(9 345 100)

(9 483 000)

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES

Equipe de surveillance et d'évaluation Eradication de la variole Certification de l'éradication de la variole - en Afrique orientale - en Afrique australe Certification mondiale de l'éradication de la variole Surveillance du monkeypox Eradication de la variole (Ethiopie) :

SME 001 SME 009 SME SME SME SME SME 017 018 020 021 022

14/0

120

8/O

1 777 100 2 959 200 177 67 348 164 2 869 400 500 400 500 000

421 000

VS VS VS VS VS VS

150 000

8/0

VS

TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Budget ordinaire Autres fonds

34/0

8/0

8 363 100

571 000

Soit

:

340

8/0

8 363 100

571 000

4.1.5

PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION

Objectifs

Diminuer la morbidité et la mortalité par diphtérie, coqueluche, tétanos, rougeole, poliomyélite et tuberculose en assurant dans le monde entier, avant 1990, la vaccination de tous les enfants contre ces maladies (certaines autres maladies pourront éventuellement être incorporées au programme selon les nécessités); promouvoir l'autoresponsabilité nationale en matière de prestation de services de vaccination dans le cadre de services de santé complets; promouvoir l'autoresponsabilité régionale en matière de contrôle de la qualité des vaccins et de production de vaccins.

La coopération technique sera assurée au moyen de bourses d'études et de services de consultants, voire, dans certains cas, de fonctionnaires permanents, en vue de concourir aux objectifs suivants amélioration des systèmes d'information épidémiologique; planification, développement et application de stratégies opérationnelles appropriées; intégration des activités de vaccination dans les activités de soins de santé primaires en cours ou projetées; mise au point de systèmes d'évaluation destinés à surveiller la bonne marche du programme et à déterminer les changements de stratégie. Des points focaux du programme ont été créés dans tous les bureaux régionaux tandis que dans les Régions de l'Afrique et de l'Asie du Sud -Est des projets inter -pays, financés par l'OMS et le PNUD, apportent un appui aux différents programmes de pays. :

Coopération avec et entre les pays En vue de la réalisation des objectifs ci- dessus à l'échelle mondiale, la mise en oeuvre du programme s'inspirera d'une série d'objectifs à moyen terme formulés dans le cadre des orientations nationales, régionales et mondiales approuvées par l'Assemblée de la Santé. Tant les objectifs que les orientations se fondent sur la nécessité où se trouvent les pays d'élargir progressivement leurs engagements pour parvenir en définitive à une couverture vaccinale totale de leurs populations enfantines. Encore que les modalités pratiques et les stratégies soient appelées à varier d'un pays à l'autre, ces engagements doivent comporter dans tous les cas la planification à long terme du programme, le recensement des effectifs et des moyens nécessaires à sa mise en oeuvre, enfin l'intégration des services de vaccination dans le réseau des soins de santé primaires de façon à pouvoir atteindre en dernière analyse l'ensemble de la population exposée.

L'OMS, tout en y participant elle -même, stimulera et coordonnera la recherche fondamentale et appliquée en vue de perfectionner les stratégies opérationnelles de vaccination et d'améliorer la qualité et l'adéquation des fournitures et du matériel utilisés. En liaison avec le programme relatif aux préparations pharmaceutiques et aux produits biologiques et avec le soutien du PNUD, le programme poursuivra ses activités visant à mettre au point des vaccins plus stables, plus actifs et moins réactogènes contre les six maladies considérées. La poursuite de l'essai et de la mise au point d'équipements frigorifiques représentera une importante activité au niveau mondial, l'objectif étant de créer des prototypes de réfrigérateurs, de boites réfrigérantes, de coffrets à vaccin et d'éléments réfrigérants susceptibles d'être fabriqués au niveau national ou régional. La production d'un bon nombre de ces éléments est prévue pour 1980.

A partir de 1980, et durant toute la décennie qui suivra, la coopération de l'OMS visera principalement l'extension de la couverture vaccinale dans les pays en développement; toutefois, les faibles taux de couverture actuels ne sont pas exclusivement un phénomène du tiers monde, et l'on compte qu'avant 1980 -1981 tous les pays auront pris les mesures nécessaires pour que la totalité de leur population puisse avoir accès aux services de vaccination avant 1990. En 1978, 42 pays collaboraient activement avec l'OMS en vue de l'extension de leurs services de vaccination. On espère qu'avant la fin de la période considérée tous les pays en développement seront du nombre et qu'en outre, beaucoup d'autres pays, bien que se suffisant à eux -mêmes du point de vue des effectifs et des moyens mis en oeuvre, coopéreront cependant directement avec le programme mondial, en fournissant un appui technique et matériel au -delà de leurs frontières. On compte qu'avant 1980, tous les pays en développement se trouveront soit dans la phase de planification ou la phase préopérationnelle d'un programme élargi de vaccination, soit dans les premières années de la mise en oeuvre de programmes projetés pour une période de cinq ans au moins. Aux échelons régional et mondial, l'Organisation continuera à prêter son concours en fonction des différents programmes ou besoins des pays participants en concentrant ses activités et ses moyens dans cinq grands secteurs planification et opérations, amélioration de l'équipement et des stratégies, formation, recensement des aides extérieures, consolidation de l'autoresponsabilité régionale et nationale sur le plan tant technique que matériel. :

A mesure que de nouveaux pays entameront la phase de mise en oeuvre de leurs programmes, la formation à la gestion des programmes, qui bénéficie actuellement d'un rang de priorité élevé et s'effectue souvent aux échelons inter -pays et interrégional, cédera le pas à une formation plus spécifiquement opérationnelle qui s'adressera au personnel d'encadrement de niveau intermédiaire à l'échelon des pays. Quoique taillés à la mesure des situations nationales, les moyens du programme élargi aux niveaux mondial et régional continueront d'être utilisés pour appuyer la planification, l'organisation et, le cas échéant, le financement de cette formation indispensable. Bien que tous les pays doivent envisager un jour ou l'autre de prendre entièrement en charge leurs activités de vaccination en tant qu'élément essentiel de leur système de soins de santé, la grande majorité des pays en développement auront encore besoin d'une aide extérieure au cours de la période biennale pour se procurer les vaccins, les moyens de transport ou le matériel de chaîne du froid. Comme par le passé, l'UNICEF continuera à apporter un appui décisif dans ce domaine, l'OMS s'attachant pour sa part à solliciter et à encourager le soutien à long terme des programmes de vaccination bien planifiés, que ce soit à titre bilatéral ou multilatéral. Selon des modalités déjà bien établies, le programme élargi encouragera et appuiera l'échange des compétences entre les pays en développement quise consacrent de façon agissante aux activités élargies de vaccination. Des bourses d'études seront instituées pour permettre à des ressortissants expérimentés de certains pays de contribuer à l'oeuvre de l'OMS aux niveaux régional et mondial et de collaborer avec les autres pays de leur Région. Comme c'est le cas à l'heure actuelle au Ghana et en Indonésie, le programme fera de plus en plus appel aux services d'instituts scientifiques et de laboratoires nationaux aux fins de recherche et d'expérimentation. A titre de premier pas vers l'autosuffisance régionale en matière de production de vaccins, au cours de la période biennale chaque Région sera dotée d'au

4.1.5

PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION (suite)

moins un centre de contrôle de la qualité, tandis que des réunions destinées à coordonner la production des vaccins, telle celle qui s'est tenue dans la Région de l'Asie du Sud -Est en 1978, seront organisées dans chaque Région. La Région de la Méditerranée orientale offre un exemple de coopération technique sous la forme la plus directe, puisque quatre pays de la Région ont apporté une aide financière

aux programmes élargis de vaccination des pays les moins développés de la Région. Un groupe consultatif mondial du programme élargi, qui comprendra au moins un représentant de chacune des Régions, se réunira chaque année pour passer en revue et évaluer les progrès du programme mondial et donner des avis sur les stratégies et les orientations.

Augmentation (diminution) en 1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US S

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total

US $

US $

US S

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental

1 220 600 255 100 1 078 000 691 900 792 200 4 037 800

657 500 18 000 157 900

1 878 100 273 100 1 235 900 1 858 500 820 900

3 418 400 451 600 1 198 500 1 014 000 1 053 900 7 136 400

1 529 900 178 500 990 600

4 948 300 451 600 1 377 000

2 197 800 196 500 120 500 322 100 261 700

872 400 (18 000) 20 600 (176 000) (28 700)

3 070 200 178 500 141 100 146 100 233 000 3

1 166 600 28 700

2 004 600 1 053 900 9 835 400

2 028 700

e 066 500

2 699 000

3 098 600

670 300

768 900

Activités mondiales et interrégionales Siège

1 250 400

1 678 500

2 928 900

2 262 400

1 455 000

3 717 400

1 012 000

(223 500)

788 500

Total

5 288 200

3 707 200

8 995 400

9 398 800

4 154 000

13 552 800

4 110 600

446 800

4 557 400

00

4.1.5

PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Etudes de faisabilité pour le programme de vaccination Programme de vaccination EPI EPI EPI EPI EPI EPI EPI EPI

Planification, coordination et évaluation Assistance aux centres nationaux de recherche et de formation Contrôle de la qualité des vaccins Groupe consultatif du programme élargi Activités de recherche Mise en place et utilisation de matériel de chaîne du froid dans les pays en développement :

004 005 005 005 009 010 011 024

104 600 82 900

VI

20/0

24/0

1

226 800 391 200 250 400 623 000

1

251 000 391 000 790 400 400 000 563 000 72 000

DP VI

VK RB RB DP RB

EPI 010

250 000 250 000

250 000

VI

Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES

250 000

20/0

24/0

2

928 900

3

717 400

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

20/0

24/0

1 1

250 400 678 500

2 1

262 400 455 000

4.1.6

PROGRAMME SPECIAL DE RECHERCHE ET DE FORMATION CONCERNANT LES MALADIES TROPICALES Les débuts du programme spécial montrent que l'approche adoptée est viable, que les pays en développement des zones d'endémie contribuent effectivement par des apports en espèces et en nature à promouvoir la recherche concernant les maladies visées et que, de même, les pays développés des zones non endémiques fournissent des fonds et, grâce à la collaboration active de leurs chercheurs et de leurs instituts, s'engagent à fond dans le programme. Ainsi, le programme spécial a pris la forme d'une véritable association dans laquelle des ressources sont investies par les divers partenaires. Les avantages que l'on peut en attendre sont l'amélioration de la santé des populations touchées grâce à l'utilisation d'instruments nouveaux et meilleurs de lutte contre les maladies, et l'accroissement de l'autoresponsabilité nationale qui découle du renforcement des capacités de recherche. Comme on le verra ci- après, les activités scientifiques, techniques et de gestion sont réparties entre quatre zones de programme.

Objectifs

Le programme spécial PNUD/Banque mondiale/OMS de recherche et de formation concernant les maladies tropicales a pour but d'intensifier la mise au point de nouvelles méthodes de traitement, de prévention et de lutte, et d'encourager les pays où ces maladies sévissent à l'état endémique à devenir autonomes sur le plan de la recherche biomédicale. Ses deux principaux objectifs, qui sont interdépendants, sont les suivants - stimulation et coordination, par des scientifiques et des institutions d'Etats Membres, de recherches finalisées conduisant à la mise au point et à l'application de moyens nouveaux ou meilleurs de lutte contre six maladies tropicales - le paludisme, la schistosomiase, la filariose (y compris l'onchocercose), la trypanosomiase (y compris la maladie de Chagas), la leishmaniose et la lèpre épidémiologie, bioloet de recherche transpathologique dans quatre domaines gie des vecteurs et lutte antivectorielle, sciences biomédicales et sciences sociales et économiques; - formation et développement des personnels et renforcement des institutions de recherche dans les pays tropicaux où les maladies susmentionnées sont endémiques, en vue d'accroître le potentiel de recherche de ces pays. : :

Zone de programme I - Organes techniques et administratifs - Conseil conjoint de Coordination (CCC) - Comité permanent - Comité consultatif scientifique et technique (CCST)

Coopération avec et entre les pays

Les activités de renforcement institutionnel sont axées sur la création d'un réseau de centres collaborateurs dans les pays tropicaux. Ces centres deviendront des points focaux pour le renforcement du potentiel de recherche des pays touchés et assureront en outre des activités de formation. Le programme spécial, qui est parrainé conjointement par le PNUD, la Banque mondiale et l'OMS et qui fonctionne dans le large cadre d'une coopération et d'une participation intergouvernementales /interinstitutionnelles vise à faire en sorte que toutes les catégories de techniciens et de chercheurs soient préparés à effectuer les recherches nécessaires conformément aux décisions et aux besoins des pays intéressés. Le programme spécial doit être considéré comme une entreprise à longue échéance portant sur vingt années ou plus. Il y a néanmoins lieu d'espérer que d'ici cinq ans certains des nouveaux instruments mis au point seront prêts à être soumis à des essais de grande envergure dans les services de santé nationaux des pays qui en ont besoin, et que le renforcement des capacités de recherche des pays tropicaux où les maladies couvertes par le programme sont endémiques aura été largement amorcé. Toutes les activités scientifiques et techniques du programme sont planifiées, exécutées et évaluées par les chercheurs, les techniciens et les représentants des Etats Membres, en étroite collaboration avec le Comité consultatif mondial et les comités consultatifs régionaux de la recherche médicale et avec le personnel de l'OMS.

Ces trois organes, qui forment la structure technique et administrative du programme, ont été mis en place par les organisations parrainant le programme ainsi que par les gouvernements et les institutions qui y coopèrent. Le Conseil conjoint de Coordination se compose de 27 membres représentant les parties coopérantes et les trois organisations parrainantes. Les parties coopérantes sont les gouvernements, les organisations intergouvernementales et d'autres organisations à but non lucratif qui contribuent aux ressources du programme spécial, lui apportent un appui technique ou scientifique ou représentent des pays dont les populations souffrent directement des maladies couvertes par le programme. Les organisations parrainantes constituent le comité permanent. Le Comité consultatif scientifique et technique examine toutes les activités scientifiques et techniques du programme spécial et fait des recommandations quant aux priorités et à l'affectation des ressources disponibles. Il est formé de 15 à 18 membres siégeant à titre personnel, qui représentent toute la gamme des sciences biomédicales et autres disciplines nécessaires à la mise en oeuvre du programme spécial.

t-

Zone de programme II - Recherche et développement - Groupes de travail scientifiques (GTS) - Comités d'orientation des GTS - Equipes du Secrétariat des GTS Les activités de recherche -développement sont menées par des groupes pluridisciplinaires de chercheurs originaires du monde entier; ces "groupes de travail scientifiques ", qui représentent la recherche tant pathologique que transpathologique, veillent à ce que les activités soient bien axées sur les buts du programme. Les groupes de travail scientifiques et leurs comités d'orientation conduisent leurs activités de recherche -développement sous la direction et le contrôle du secrétariat du programme, du Comité consultatif scientifique et technique et du Conseil conjoint de Coordination.

La croissance et le développement du programme ont commencé en 1978 -1979 et devraient se poursuivre en 1980 -1981. En temps voulu, de nouveaux programmes seront entrepris tandis que s'achèveront les programmes antérieurs et que seront abandonnées les approches infructueuses. Même lorsque le programme spécial atteindra son plein régime, sa contribution directe à la recherche et à la formation en pathologie tropicale sera faible par rapport aux besoins urgents. Logiquement, le programme a pour rôle de stimuler, compléter et coordonner les efforts des gouvernements et des institutions, et d'identifier les idées nouvelles qui méritent de retenir l'attention. Ses buts ultimes ne peuvent être atteints qu'avec la collaboration effective des autorités nationales, de leurs instituts de recherche et de leurs chercheurs, de l'industrie pharmaceutique et des autres institutions qui s'attaquent aux difficiles problèmes posés par les maladies tropicales en cause.

4.1.6

PROGRAMME SPECIAL DE RECHERCHE ET DE FORMATION CONCERNANT LES MALADIES TROPICALES (suite) développement scientifique. Plusieurs méthodes de soutien ont été définies, étant entendu que le programme doit se conformer aux exigences nationales et aux plans nationaux de recherche -développement. Dans ce contexte, le programme spécial prend deux types d'initiatives. Premièrement, il attire l'attention des autorités nationales sur les avantages pratiques précis que peut présenter la recherche, et sur la façon dont le programme peut y contribuer. Deuxièmement, il établit dans plusieurs pays et Régions un réseau équilibré d'activités de recherche et de formation portant sur différent'ss disciplines scientifiques. Il s'agit de développer le potentiel de recherche et de formation d'un pays de telle sorte qu'il puisse répondre à ses propres besoins et à ceux d'autres pays. Il a été posé en principe qu'un soutien à la formation et au renforcement institutionnel au titre du programme spécial ne serait accordé qu'aux chercheurs et aux instituts des pays tropicaux où les maladies en question sont endémiques. Certes, de grands avantages découleront indéniablement de l'amélioration des médicaments, vaccins et épreuves de diagnostic utilisés pour les maladies tropicales mais il faut reconnaître, si l'on veut être réaliste, que tous ces instruments, anciens ou nouveaux, ne seront sans doute pas des panacées à action instantanée. Ils seront efficaces s'ils sont utilisés dans un esprit scientifique et critique, fondé sur la connaissance de l'épidémiologie de la maladie ainsi que de la nature des moyens disponibles et de leurs limites. A plus longue échéance, comme le besoin de ces instruments se fait essentiellement sentir dans les pays tropicaux, la parti cipation de ces pays deviendra nécessaire pour tout ce qui concerne la conception et la mise au point d'instruments nouveaux. C'est dans cette perspective que le programme spécial est appelé à promouvoir la coopération technique pour permettre aux pays tropicaux d'accroître leur potentiel de recherche. Cette coopération sera assurée en partie par des couplages entre instituts de pays tropicaux et centres de recherche de pointe de pays technologiquement avancés. Dans une très large mesure, elle prendra aussi la forme d'une coopération technique entre les pays tropicaux en développement eux -mêmes. Zone de programme IV - Gestion du programme Bureau du Directeur du programme Bureaux régionaux Comité de Coordination Equipe du programme Services de soutien administratif

N

L'étroite coordination de la lutte contre la maladie aux niveaux national, régional et mondial avec la préparation, la réalisation et les résultats des activités de recherche du programme spécial est indispensable à la réussite de ce dernier. Pour instaurer et maintenir cette coordination, des équipes de secrétariat ont été créées pour chaque groupe de travail scientifique. Ces équipes, aussi souples que les groupes de travail scientifiques eux -mêmes, sont composées de personnels techniques venus des bureaux régionaux et du Siège de l'OMS et qui possèdent une expérience irremplaçable des problèmes pratiques posés par la lutte contre la maladie. Les activités de recherche -développement progressent rapidement le nombre de projets en cours devrait atteindre 500 d'ici la fin de 1978 et l'on s'attend que leur nombre augmente fortement pendant la'période biennale 1980 -1981. Elles sont menées dans des pays appartenant aux six Régions de l'OMS. :

ó z m r, Cyr1

C"

Pour chaque maladie ou composante transpathologique, les groupes de travail scientifiques compétents ont défini des objectifs et des approches spécifiques, à savoir essentiellement amélioration des médicaments en usage et création de médicaments nouveaux; mise au point de vaccins et perfectionnement des épreuves de diagnostic; études sur l'épidémiologie, sur la transmission des maladies et sur les vecteurs et la lutte antivectorielle; élaboration de programmes de formation appropriés; et détermination du coût, de l'acceptabilité et des possibilités d'application des diverses méthodes de lutte contre les maladies dans des milieux différents. Ces approches couvrent tous les domaines de recherche sur la lutte contre la maladie,y compris les questions de comportement et les facteurs socio- économiques. :

tai/

H

c c [ri

cn

Zone de programme III - Renforcement du potentiel de recherche Groupe "Renforcement de la recherche" (GRR) Sous -groupe exécutif du GRR (SGE) Equipe du Secrétariat chargée de la formation de chercheurs Equipe du Secrétariat chargée des centres du réseau

Le groupe "Renforcement de la recherche" et son sous - groupe exécutif sont chargés d'orienter les activités du programme concernant la formation et le renforcement institutionnel; leur mandat est le suivant - définir les critères généraux qui régiront les activités de formation et de renforcement institutionnel; - promouvoir et développer un réseau de centres de recherche et de formation en pathologie tropicale; - organiser et développer des activités de formation; et - suivre et évaluer les activités de formation et de renforcement institutionnel. :

L'équipe du Secrétariat chargée de la formation de chercheurs examine les propositions de formation et de petites subventions aux instituts. Composée de personnel appartenant aux bureaux régionaux et aux divisions techniques du Siège de l'OMS, elle rend compte de ses activités au groupe "Renforcement de la recherche ". Le secteur du programme consacré au renforcement du potentiel de recherche vise à encourager les pays tropicaux à jouer le rôle qui leur revient dans la recherche, en vue de déterminer, analyser et résoudre les problèmes sanitaires relatifs aux maladies couvertes par le programme spécial. Il n'existe pas de plan stéréotypé que le programme spécial pourrait suivre pour tous les pays tropicaux, étant donné les différences qui existent entre eux quant aux conditions sociales, économiques et environnementales et au degré de

Globalement, l'exécution et la gestion du programme sont coordonnées par les bureaux du Coordonnateur et du Directeur du programme. Le personnel affecté au programme spécial dans les bureaux régionaux sert de point focal aux activités menées dans les Régions; le Comité de Coordination fait des recommandations touchant les arrangements administratifs et organisationnels de l'OMS qui ont des répercussions sur l'exécution du programme; enfin, l'équipe du programme conseille le Directeur sur les aspects scientifiques, techniques et administratifs des activités de recherche -développement.

Depuis 1976, le programme spécial est passé de la phase de la planification et des activités pilotes à une phase d'exécution et d'expansion rapide dans tous les secteurs, phase qui se poursuivra en 1980 -1981. La plupart des principes de gestion, des fonctions et des responsabilités du Secrétariat, des flux d'information et des critères d'évaluation, qui ont été définis en 1976 pendant la phase de planification,

4.1.6

PROGRAMME SPECIAL DE RECHERCHE ET DE FORMATION CONCERNANT LES MALADIES TROPICALES (suite) pour aider à la préparation et à l'exécution du programme. Un nombre étonnant de propositions de recherches d'une grande valeur innovatrice sont parvenues aux comités d'orientation des groupes de travail scientifiques et un mouvement analogue prend de l'ampleur pour ce qui est des activités de formation et de renforcement institutionnel. Les charges financières correspondant aux activités scientifiques et techniques du programme sont passées de US $1,3 million en 1976 à un chiffre estimatif de US $19,6 millions en 1978; d'après les projections, ce chiffre devrait dépasser US $30 millions d'ici 1981.

continueront à servir de base à toutes les opérations et aux systèmes d'information. De temps à autre seront apportées les modifications nécessaires pour assurer la bonne marche du programme.

Le soutien financier apporté par les nombreuses parties coopérantes pour aider à relever les défis auxquels le programme doit faire face n'a eu d'égal que le soutien tout aussi large accordé par la communauté scientifique internationale.Des chercheurs du monde entier ont offert de donner de leur temps et de leur savoir

Augmentation (diminution) en 1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US S

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

355 000

122 000 58 400

477 000 58 400 51 700 655 600

556 000

140 400 144 500 108 200 115 600 228 200

696 400 144 500 108 200 115 600 228 200 1 292 900

201 000

18 400 144 500 49 800 63 900 (427 400)

219 400 144 500 49 800 63 900 (427 400) 50 200

51 700 655 600 355 000

887 700

1 242 700

556 000

736 900

201 000

(150 800)

Activités mondiales et interrégionales Siège

3 100 000

42 530 900

45 630 900

2 100 000

77 439 100

79 539 100

(1 000 000)

34 908 200

33 908 200

Total

3 455 000

43 418 600

46 873 600

2 656 000

78 176 000

80 832 000

(799 000)

34 757 400

33 958 400

4.1.6

PROGRAMME SPECIAL DE RECHERCHE ET DE FORMATION CONCERNANT LES MALADIES TROPICALES (suite) Années /mois -homme

4.

Projet N'

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

r C'1

1978 -1979

1980 -1981

fonds

US

$

US

$

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Activités de recherche études épidémiologiques spéciales Recherches sur le terrain Recherches sur l'épidémiologie et la méthodologie de la lutte contre la schistosomisse dans les lacs artificiels Recherche et formation en matière de trypanosomiase humaine :

Z TDR 302 261 100

:

VM VG FT VG VL 2

r a r 'à'

Recherche et opérations de mise en place

:

immunologie de la lèpre

TDR TDR TDR TDR

304 308 308 310 3

250 300 229 400 177 100 10 000 100 000 593 200 41 009 800 100 000 100 100

Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales

RB DP

77 439 79 539 79

FA XI

TDR 999

44 703 000 45 630 900

Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit

539 100

Cf)

C7

45 630 900

79 539 100

:

Budget ordinaire Autres fonds

3 100 000 42 530 900

2

77 439

100 000 100

4.1.7

PREVENTION DE LA CECITE

Objectifs

Région africaine, le programme de lutte contre l'onchocercose se poursuit dans la région du bassin de la Volta. En ce qui concerne l'application du programme au niveau mondial, trois degrés de priorité ont été assignés, en fonction des besoins, à la coopération internationale pour la prévention de la cécité :

Promouvoir la santé des yeux, sensibiliser davantage l'opinion au problème de la cécité évitable et accroître la participation de la collectivité à la lutte contre la cécité par une éducation sanitaire et une information appropriées; réduire le nombre des cas nouveaux de cécité évitable en améliorant l'état nutritionnel des populations et, notamment, en veillant à ce que les enfants d'âge préscolaire consomment suffisamment de vitamine A; promouvoir la prestation de soins ophtalmologiques et restaurer la vision chaque fois que c'est possible.

Action initiale intensive de caractère pluridisciplinaire, pour maîtriser ou éliminer totalement les causes des maladies infectieuses ou nutritionnelles, en particulier le trachome, l'onchocercose et la xérophtalmie. 1)

Action initiale intensive visant à dispenser sur place des soins ophtal2) mologiques aux collectivités où les cas de cécité facilement curables, comme la cataracte, sont nombreux. Prestation de soins ophtalmologiques primaires, dans le cadre des soins de santé primaires, avec le soutien d'une solide infrastructure intermédiaire et centrale. 3)

Coopération avec et entre les pays

Le programme a été mis sur pied en 1978, en application des résolutions pertinentes de l'Assemblée de la Santé. Il a été inclus dans les activités OMS de coopération technique en raison de l'importance primordiale qu'il présente du point de vue social et parce que son coût est tel qu'il est actuellement possible de le financer.

Ces mesures doivent s'appuyer sur une ferme volonté d'action au niveau local et national et prévoir le retrait progressif de l'action internationale lorsqu'elle cesse d'être nécessaire. Les activités du programme seront principalement axées sur :

Pour l'ensemble du globe, la qualité de l'information sur la cécité est limitée et inégale. Il est impossible de savoir avec certitude combien il y a d'aveugles, mais on s'accorde aujourd'hui à reconnaître que l'estimation antérieure - 15 à 20 millions au minimum - est bien au- dessous de la vérité. Si une définition inter nationalement acceptable de la cécité était utilisée par tous les pays, ce nombre se situerait probablement aux alentours de 40 millions, ce qui donne un taux mondial de cécité de 1000 pour 100 000, soit 1 7..

- la promotion de plans régionaux et nationaux visant à prévenir et combattre la cécité et la perte de vision; - l'application des connaissances actuelles à la prévention de la cécité due à des affections qu'il faut combattre en priorité, surtout dans les pays en développement, en particulier le trachome et les infections associées; - la coordination intersectorielle, aux stades de la planification et de l'exécution, d'activités spécifiques menées dans le cadre d'autres programmes OMS (par exemple, lutte contre la xérophtalmie dans les programmes de nutrition et contre l'onchocercose dans les programmes visant les maladies parasitaires, activités intéressant l'enseignement médical et l'éducation sanitaire du public);

Dans certains pays, 4 % de la population est aveugle. La majorité de ces cas trop nombreux de cécité évitable se rencontrent dans des zones peu étendues habitées par des collectivités rurales mal desservies. Les charges sociales et économiques qui en résultent pour ces collectivités réduisent la productivité et freinent considérablement la croissance économique. De plus, la prestation de soins aux aveugles mobilise une partie importante des ressources médicales disponibles. Il est de plus en plus évident que les ravages causés par les maladies infectieuses ou de carence s 'expliquent par l'action de toute une série de facteurs démographiques, sociaux, économiques, éducatifs, d'environnement et de comportement; c'est sur ces facteurs qu'il faut agir si l'on veut obtenir des effets durables en ce qui concerne la prévention de la cécité. L'objectif numéro un du programme est de promouvoir des actions menées au niveau national en fonction des ressources et des besoins locaux. La complexité du problème et les différences régionales font qu'on ne peut envisager l'application d'un programme uniforme dans le monde entier. Partout, cependant, il faut définir les tâches spécifiques à assigner à différents niveaux professionnels, élaborer des . programmes de formation à la mesure des infrastructures et des ressources existantes, et créer des systèmes adéquats pour l'acheminement des malades dont l'état exige des soins plus spécialisés. Dans la Région de la Méditerranée orientale, un comité a été créé en 1977 pour étudier le problème de la prévention de la cécité. Dans la Région de l'Asie du Sud Est, l'OMS a continué de coopérer avec les pays à la mise sur pied d'activités nationales de prévention et de lutte. Dans la Région du Pacifique occidental, on s'est particulièrement préoccupé de la lutte contre le trachome à Fidji. Dans la

- la collaboration pour l'application de plans de prévention de la cécité consistant à accroître la couverture et l'efficacité des activités actuelles, ou à entreprendre de nouvelles activités selon les besoins, en privilégiant la prestation de services périphériques, les activités pluridisciplinaires et la participation des collectivités; - la mobilisation de ressources extrabudgétaires dont on assurera l'utilisation optimale; - la coordination du programme avec ceux d'autres organisations intergouvernementales ou non gouvernementales (telle l'Organisation mondiale contre la Cécité), en vue de mobiliser les ressources humaines, matérielles et financières nécessaires au développement du programme et de les utiliser au mieux. Pour ce qui est de la lutte contre le trachome, les mesures générales que l'on envisage comprennent l'éducation sanitaire et l'information du public (participation active de la collectivité), le renforcement des services périphériques (ruraux) et l'institution de soins de santé ophtalmologiques primaires. Des mesures particulières seront prises en ce qui concerne notamment le traitement généralisé ou sélectif par applications locales de préparations ophtalmologiques à base de tétracycline, et la chirurgie du trichiasis /entropion.

4.1.7 :

PREVENTION DE LA CECITE (suite)

Les modalités d'application comprendront quatre phases planification évaluation des besoins et des ressources, formation à différents niveaux et campagne d'information; attaque (deux ans) - formation, campagne d'information et traitement; consolidation; et surveillance - transfert progressif de responsabilités aux services de santé de base et fin de l'activité. Des mécanismes pour la formulation et le développement de stratégies et de programmes appropriés ainsi que pour la surveillance continue des activités ont été mis en place au niveau mondial (avec la création d'un groupe consultatif) ainsi que dans les Régions de l'Asie du Sud -Est et de la Méditerranée orientale. Des mécanismes semblables sont à l'étude pour les Régions de l'Afrique, des Amériques et du Pacifique occidental. Le groupe consultatif se réunira une fois par an. Une réunion interrégionale qui permettra de passer en revue et de confronter les expériences et de promouvoir les activités est prévue pour 1981.

Le plan d'action du programme comprend la participation, de concert avec les autorités sanitaires nationales, aux activités suivantes formulation de plans, programmes et projets nationaux ou régionaux; évaluation de la nature et de l'étendue du problème; rassemblement, analyse et diffusion de données pertinentes; organisation et gestion d'activités de formation telles que séminaires, réunions et cours, y compris la préparation et la fourniture de matériel d'enseignement; fourniture des matériels et équipements essentiels; enfin, services consultatifs de membres du personnel de l'OMS ou de consultants. :

Les centres collaborateurs OMS et les groupes d'action spéciaux pourraient jouer un rôle important dans le déroulement de certaines de ces activités et dans la promotion de la recherche.

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire Us $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire Us $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds Us $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds US $

Total US $

Total US S

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

30 000 13 000 445 000

208 300 29 100

30 000 13 000 653 300 109 500

36 700 21 900 234 100 101 900 150 000

605 200 42 300

36 700 21 900 839 300 144 200 150 000

6 700 8 900 (210 900)

396 900 13 200

6 700 8 900 186 000

80 400

21 500 150 000 (23 800)

34 700 150 000 386 300

568 400

237 400

805 800

544 600

647 500

1 192 100

410 100

Activités mondiales et interrégionales Siège

377 900

377 900

745 100

745 100

367 200

367 200

Total

946 300

237 400

1

183 700

1 289 700

647 500

1

937 200

343 400

410 100

753 500

4.1.7

PREVENTION DE LA CECITE (suite)

Projet

Années/mois-homme 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

1980 -1981

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Réunion interrégionale Documentation et échange d'informations pour le développement du programme et pour l'enseignement et la formation Planification, coordination et évaluation Réunion consultative sur le développement du programme PBL 001 PBL 004 PBL 005 PBL 006 30 000 RB RB RB RB

4/0

4/0

322 300 23 600

75 000 508 100 60 000

Activités de recherche Centres collaborateurs pour la prévention de la cécité Trachome promotion et coordination des recherches : :

PBL 008 PBL 007

32 000

40 000 32 000 72 000

RB RB

Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES

32 000

4/0

4/0

377 900

745 100

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

4/0

4/0

377 900

745 100

4.1.8

BIOLOGIE DES VECTEURS ET LUTTE ANTIVECTORIELLE

00

Objectifs

Coopérer avec les Etats Membres à la mise au point de programmes touchant à l'écologie, à la biologie et à la destruction des arthropodes vecteurs, des mollusques hôtes intermédiaires et des réservoirs animaux de maladies humaines (tous désignés dans les paragraphes qui suivent sous le nom générique de "vecteurs "),

vidus qui procèdent au mélange et à l'application des produits et on formulera des recommandations concernant les mesures de sécurité à prendre au cours des opérations de lutte antivectorielle. Des spécifications seront élaborées pour les nouveaux pesticides et les spécifications plus anciennes seront révisées. Des enquêtes seront entreprises afin de prévoir aussi exactement que possible les besoins des Etats Membres en matière de pesticides servant à la lutte antivectorielle. Les résultats obtenus permettront d'aider les fabricants à prévoir leurs programmes de production. On continuera à se préoccuper d'évaluer et d'expérimenter le matériel utilisé dans les opérations de lutte antivectorielle, notamment le matériel d'application des pesticides; les centres collaborateurs seront invités à expérimenter de nouveaux types de matériel dans différentes conditions écologiques. Les études concernant le mode d'action des pesticides chez les mammifères et les enquêtes de terrain visant à déceler chez les personnes exposées tout effet néfaste pour la santé imputable à un pesticide seront poursuivies. On perfectionnera la méthodologie de ces enquêtes en accordant davantage d'attention aux caractéristiques et à la disponibilité du matériel utilisable pour les enquêtes sur le terrain.

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ainsi qu'à l'utilisation de pesticides chimiques et biologiques, compte dûment tenu de leur sécurité pour l'homme et pour l'environnement, en s'attachant à - mettre au point des pesticides chimiques et biologiques à la fois efficaces et sélectifs ainsi que le matériel permettant de les utiliser; - identifier les problèmes faisant obstacle à la réussite de la mise en oeuvre de la composante "destruction des vecteurs" des programmes de lutte contre les maladies transmises par les vecteurs, et organiser, coordonner et au besoin exécuter les activités de recherche et de formation permettant de venir à bout de ces problèmes; - mettre au point des méthodes de lutte antivectorielle qui soient à la fois efficaces, acceptables pour l'environnement et adaptées aux conditions écologiques et socio- économiques dans les Etats Membres; - associer les méthodes chimiques, écologiques et biologiques de lutte antivectorielle aux stratégies d'élimination des vecteurs, compte tenu du coût relatif, de l'efficacité et des caractéristiques d'application de chaque méthode; - intégrer les stratégies d'élimination des vecteurs dans les programmes généraux de lutte contre les maladies transmissibles, tels qu'ils sont définis par les programmes sanitaires nationaux. :

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Coopération avec et entre les pays Une fois identifiés les problèmes prioritaires faisant obstacle à la neutralisation efficace et économique des populations de vecteurs, on développera et on soutiendra les recherches en tant que moyen de mettre au point les méthodes et les matériels permettant de résoudre ces problèmes. Elles comporteront l'étude de la biologie, de l'écologie, de la distribution, de la densité de population et de la sensibilité aux pesticides des organismes cibles et seront entreprises en commun par des équipes nationales, des institutions collaboratrices et, le cas échéant, des équipes de l'OMS. On s'attachera en priorité aux espèces vectorielles qui transmettent les maladies identifiées dans les programmes sanitaires de pays comme étant les plus importantes sur

On intensifiera les travaux d'isolement, d'identification et d'expérimentation concernant les agents de lutte biologique potentiels et plus particulièrement les agents pathogènes des insectes. Les unités OMS de recherche sur le terrain et les institutions collaboratrices procéderont à l'expérimentation sur le terrain des agents biologiques ouvrant des perspectives intéressantes et qui se seront révélés à la fois efficaces et inoffensifs pour l'homme et l'environnement. Dans toute la mesure possible, on favorisera la mise au point et la production locales d'agents de lutte biologique dans les régions du monde en voie de développement. On mettra également l'accent sur l'élaboration de nouvelles méthodes de lutte antivectorielle susceptibles d'être utilisées dans des systèmes intégrés de lutte antivectorielle, et notamment de méthodes écologiques. On évaluera l'emploi de poissons larvivores pour la destruction des moustiques et on préparera des directives en vue de leur utilisation dans les conditions écologiques les plus favorables.

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le plan de la prévalence, de la morbidité, de la mortalité et de l'incidence socio- économique (paludisme, schistosomiase, maladie de Chagas, trypanosomiase africaine, filariose, leishmaniose, fièvre hémorragique dengue, encéphalite japonaise, fièvre jaune et peste). Une attention toute particulière sera accordée aux vecteurs pour lesquels il n'existe pas encore de stratégie de lutte à la fois économique, simple, sûre et efficace. Etant donné l'extension constante de la résistance aux insecticides chez les principaux vecteurs du paludisme en Asie du Sud -Est et dans les Amériques, des composés entrant dans le programme OMS d'évaluation et d'expérimentation des pesticides seront soumis à des essais sur le terrain dans des conditions écologiques diverses afin de déterminer s'ils peuvent être substitués aux insecticides ordinairement utilisés à l'égard desquels une résistance est apparue. Le programme OMS d'évaluation et d'expérimentation des pesticides nouveaux visera à expérimenter, en collaboration avec les fabricants de pesticides, les insecticides, rodenticides, molluscicides et agents de lutte biologique qui seront lancés sur le marché. On veillera tout particulièrement à la sécurité des indi-

Les techniques couramment utilisées pour l'échantillonnage des populations de vecteurs et d'espèces réservoirs seront passées en revue. La représentation graphique de ces techniques d'échantillonnage et l'emploi dans les travaux sur le terrain de techniques d'étude écologique récemment mises au point seront encouragés.

Un soutien technique continuera d'être assuré au programme de lutte contre l'onchocercose dans le bassin de la Volta et à d'autres campagnes de lutte contre cette maladie pour l'étude de larvicides de remplacement ne présentant pas de danger pour l'environnement et pour l'exécution de recherches sur la biologie et la capacité vectorielle des différents cytotypes de Simulium damnosum qui agressent l'homme en Afrique ainsi que sur celles d'autres vecteurs africains. Vu le risque de réinvasion de la zone d'intervention, des études seront entreprises sur la distance de vol de S. damnosum, notamment dans les zones septentrionales de savane sèche. La lutte contre les simulies dans les forêts humides pose de nombreux problèmes techniques et logistiques et l'on s'emploiera à mettre au point des méthodes et du matériel permettant de les résoudre. On continuera de surveiller attentivement la sensibilité de S. damnosum aux insecticides et on poursuivra les efforts visant à mettre au point un produit écologiquement acceptable pouvant se substituer au téméfos.

4.1.8

BIOLOGIE DES VECTEURS ET LUTTE ANTIVECTORIELLE (suite)

On poursuivra les recherches portant sur différents aspects de la biologie des principaux vecteurs de la trypanosomiase humaine dans les zones de savane humide en Afrique (Glossine palpalis, G. fuscipes et G. tachinoídes), notamment en ce qui concerne leurs gîtes, leur dispersion et la durée des stades larvaire et nymphal. Ces questions intéressent toutes directement la lutte contre ces espèces et on leur accordera une attention prioritaire. En liaison avec la FAO et le Conseil scientifique international de 1'OUA pour la recherche sur la trypanosomiase et la lutte contre cette maladie, on poursuivra les recherches visant à sélectionner de nouveaux insecticides et de nouvelles formulations ouvrant des perspectives intéressantes, ainsi que les travaux qui portent sur différents types de matériel d'application et sur diverses techniques d'application. L'Organisation apportera également son concours à la planification et à la mise en oeuvre de programmes de lutte contre la mouche tsé -tsé, notamment en ce qui concerne la transmission aux gouvernements d'informations relatives aux nouvelles méthodes et aux nouveaux matériels. Les recherches sur la lutte génétique contre les mouches tsé -tsé seront poursuivies en collaboration avec l'AIEA; il s'agira d'amener cette technique au stade où elle pourra être évaluée sur le terrain en vue de son utilisation soit comme élément d'un programme de lutte intégré, soit comme méthode indépendante. La dengue transmise par Aedes aegypti pose un problème croissant dans la zone des Caraïbes; en outre, la propagation constante de la fièvre hémorragique dengue dans les Régions du Pacifique occidental et de l'Asie du Sud -Est, et les risques de fièvre hémorragique dengue et de fièvre jaune urbaine dans les Amériques ont nécessité la mise au point de méthodes efficaces de lutte antivectorielle pouvant être appliquées en cas d'urgence. De nombreux succès ont déjà été obtenus grâce à l'emploi de volumes ultra- faibles d'insecticides; cependant on évaluera des composés nouveaux et peut -être plus efficaces et on collaborera à l'amélioration du matériel d'application utilisé pour la lutte contre Aedes aegypti et les espèces qui lui sont étroitement apparentées. On sait que la densité des populations de rongeurs est en augmentation dans de nombreuses régions tropicales et que la peste, le typhus murín, la leptospirose et d'autres maladies transmises par les rongeurs continuent à poser des problèmes importants. Le róle des rongeurs comme réservoirs d'arénavirus tels que celui qui provoque la fièvre de Lassa continuera d'être étudié. La destruction efficace et économique des populations de rongeurs, considérés à la fois comme réservoirs de maladies et comme prédateurs de produits alimentaires, constitue une tache particulièrement redoutable; les recherches se poursuivront pour mettre au point des méthodes qui puissent être appliquées facilement et au moindre coût par les Etats Membres. La résistance des rongeurs aux rodenticides anticoagulants a rendu indispensables la mise au point et l'expérimentation de nouveaux produits, en collaboration avec l'industrie. L'Organisation continuera de collaborer avec les Etats Membres à l'élaboration de systèmes nationaux de controle des pesticides et de leur fournir un soutien en cas d'intoxication massive par les pesticides. On intensifiera la coopération avec les laboratoires nationaux qui procèdent à des analyses de pesticides et on attachera une attention toute particulière à la fourniture de services d'information adéquats et utiles.

Pour mener une action judicieuse, il est indispensable de connaître les effets secondaires des techniques de lutte antivectorielle sur les organismes non cibles et l'environnement général. On continuera donc d'étudier en permanence les effets des méthodes de lutte chimique, physique et biologique, en liaison avec le PNUE et l'UNESCO, notamment en ce qui concerne les activités de santé publique - les activités de caractère agricole étant également examinées en collaboration avec la FAO. On insistera sur l'utilisation d'écosystèmes modèles et sur le recours à des études de terrain fondées sur les réactions observées chez un certain nombre d'échantillons d'organismes représentant les différents niveaux trophiques dans les écosystèmes où des pesticides sont utilisés à des fins de santé publique. Des recherches sur la génétique des insectes vecteurs de maladies seront effectuées en liaison avec les centres collaborateurs OMS et porteront plus particulièrement sur les complexes d'espèces et la résistance aux insecticides. On créera des colonies de laboratoire des espèces de vecteurs anophéliens les plus importantes et l'on sélectionnera des souches homozygotes résistantes afin de déterminer le niveau de sensibilité de référence aux pesticides de remplacement et la résistance croisée à ces nouveaux pesticides. Les recherches sur les mécanismes génétiques utilisés pour la lutte contre les moustiques et d'autres espèces vectorielles feront l'objet d'épreuves en laboratoire et dans des cages sur le terrain, puis sur le terrain. L'OMS apportera son soutien à l'organisation de séminaires et de cours de formation nationaux, régionaux et interrégionaux destinés au personnel professionnel et sous -professionnel. Quelle que soit l'efficacité des matériels et des méthodes de lutte antivectorielle, leur utilisation sera entravée en l'absence de personnel ayant une formation suffisante. On s'efforcera donc tout particulièrement d'élargir la formation du personnel professionnel en organisant des cours d'entomologie médicale et des cours de formation à la lutte antivectorielle pour les entomologistes médicaux. Dans un avenir prévisible, la lutte contre les vecteurs et les réservoirs animaux continuera à dépendre de l'application sélective des pesticides chimiques mais on n'en poursuivra pas moins les efforts de recherche et de développement relatifs aux autres solutions possibles. Aux mesures écologiques déjà connues s'ajoutera la mise au point de pesticides biologiques et de méthodes génétiques lorsque ces techniques s'avèrent réalisables. Une bonne part des renseignements dont on dispose sur les techniques existantes de lutte contre les vecteurs et les réservoirs ne sont pas utilisés dans les programmes de lutte en cours. On procédera à une étude afin de déterminer comment ces informations pourraient être à l'avenir plus efficacement transmises aux responsables de la planification et de la mise en oeuvre des campagnes de lutte.

Deux comités d'experts sont prévus au cours de la période biennale un comité d'experts sur la résistance aux pesticides (1980) et un comité d'experts sur la lutte biologique contre les vecteurs (1981). Ils devraient contribuer à la mise au point de stratégies de lutte antivectorielle de remplacement au cas où les pesticides actuellement disponibles devraient être abandonnés à cause de l'apparition d'une résistance chez les populations de vecteurs. :

4.1.8

BIOLOGIE DES VECTEURS ET LUTTE ANTIVECTORIELLE (suite)

N O O Augmentation (diminution) en

1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US S

Autres fonds

Total US $

Autres fonds

Total

Autres fonds US S

Total US S

US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

51 000 1 521 400 527 300 135 000 141 000

897 200 280 300

51 000 2 418 600 807 600

1 720 500 989 400 371 400 242 500

321 400

2 041900 989 400 371 400 242 500

(51 000) 199 100 462 100

(575 800) (280 300)

(51 000) (376 700) 181 800

135 000 141 000

236 400 101 500 948 100 (856 100)

236 400 101 500 92 000

2 375 700

1 177 500 1 886 800

3 553 200

3 323 800

321 400

3 645 200 3 228 100

Activités mondiales et interrégionales Siège

2 452 600

4 339 400

2 856 000

372 100

403 400

(1 514 700)

(1 111 300)

1 890 300

1 890 300

2 003 600 8 183 400 693 500

2 003 600 8 876 900

113 300 1 464 800

113 300 (2 370 800) (906 000)

6 718 600

3 064 300

9 782 900

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comités d'experts - Sécurité d'emploi des pesticides - Réduction à la source et gestion de l'environnement dans la lutte antivectorielle - Résistance aux pesticides - Lutte biologique contre les vecteurs Cours sur la biologie des vecteurs et des rongeurs et la lutte contre eux :

Programme coopératif de lutte antivectorielle Activités de recherche Recherches collectives :

VBC VBC VBC VBC VBC VBC VBC

403 404 405 406 045 045 061

21 900 21 900

RB

27 000 27 000 58 800 131 300 650 600

12/0

12/0

835 600

RB RB RB VG VK RB

VBC 053 VBC 053

408 500 37 400 12/0 2/0 10/0

418 800

RB

VM 751 600 RB

Unité N° 1 de recherche sur la biologie des vecteurs et la lutte antivectorielle (Kaduna, Nigéria)

VBC 024 VBC 024

680 900 162 400

VM

Unité N° 2 de recherche sur la biologie des vecteurs et la lutte antivectorielle (Djakarta)

VBC 025 VBC 025 VBC 025 VBC VBC VBC VBC VBC 027 043 043 050 052

12/0 2/0

120 1/3

651 000 185 400 37 300 17 800 495 500 307 300 333 800 137 600

796 000 97 900 37

RB VG

300

VM RB VG

Unité de recherche sur l'écologie des vecteurs d'arbovirus et la lutte contre ces vecteurs (Enugu, Nigéria) Unité de démonstration de la lutte contre les rongeurs (Rangoon) Unité de recherche sur la lutte contre les vecteurs et les rongeurs Etude sur l'écologie de Mastomys natalensis (Enugu, Nigéria) Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit

6/0 4/0 4/0 1/6

3/0

236 900

VK VG VG 2

43/6

26/3

3

454 900

338 500

55/6

38/3

4 339 400

3

228 100

:

Budget ordinaire Autres fonds

36/0 19/6

34/0 4/3

2 1

452 600 886 800

2

856 000 372 100

4.2

LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES

N o N

Objectifs

Coopérer avec les pays à l'élaboration de politiques et de programmes nationaux de lutté contre les maladies non transmissibles; en particulier - coordonner les recherches sur le cancer et promouvoir l'élaboration de politiques et de programmes nationaux de prévention et de lutte concernant certaines formes de cancer; - établir des programmes complets de lutte contre les maladies cardiovasculaires intégrés dans les services de santé généraux, en insistant particulièrement sur les programmes axés sur la collectivité; - favoriser l'élaboration et l'application de politiques nationales et de programmes axés sur la collectivité pour la lutte contre les autres maladies non transmissibles ayant une importance majeure en santé publique; - promouvoir et développer des politiques et des programmes de santé bucco :

point des mesures sociales et de santé publique efficaces pour lutter contre les principales maladies non transmissibles. La coordination des activités de recherche sur les maladies cardio- vasculaires, le cancer, le diabète, les maladies pulmonaires et rhumatismales chroniques, l'immunologie et les affections buccodentaires conservera la même importance que par le passé. En ce qui concerne le cancer, on s'attachera surtout à collaborer avec les pays à la formulation de politiques et de programmes anticancéreux nationaux dans le cadre de la programmation sanitaire, de même qu'à poursuivre la promotion de recherches coordonnées, notamment grace aux activités du Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC). Le programme des maladies cardio- vasculaires a pour principal objectif de définir les meilleures façons de prévenir et de combattre ces maladies dans des pays ayant des systèmes de prestations médico- sanitaires et des niveaux de développement socio- économique différents.

H' tri

n O tri

rem

dentaire;

- promouvoir la recherche immunologique et génétique pour répondre aux besoins des programmes prioritaires et encourager la mise au point de techniques simples en immunologie et dans les domaines apparentés.

Cn

Coopération avec et entre les pays Les maladies non transmissibles constituent le principal problème de santé publique dans les pays développés et un problème grandissant dans les pays en développement. La stratégie de l'OMS pour mettre en oeuvre son programme dans le vaste domaine des maladies non transmissibles consiste désormais à encourager les activités axées sur la collectivité avec la participation et la coopération des populations en cause, en utilisant les services existants de prophylaxie, de dépistage précoce, de traitement et de réadaptation. Les progrès et les découvertes récemment intervenus dans différents domaines des sciences médicales et biologiques ont renforcé la possibilité de mettre au

Le programme de santé bucco- dentaire s'attachera à promouvoir des politiques et des programmes nationaux de santé bucco- dentaire mettant l'accent sur la prévention et à favoriser l'application d'une méthodologie simple et normalisée pour la planification intégrée des programmes de santé bucco- dentaire. L'Organisation continuera de coopérer avec les Etats Membres à des activités visant à déterminer l'ampleur du problème des maladies chroniques et à mettre au point des solutions appropriées.

o Z

Une attention particulière sera accordée aux études sur les prédispositions génétiques et à la mise au point de techniques immunologiques simples, pouvant être utilisées sur le terrain, pour contribuer au diagnostic précoce et au traitement des principales maladies non transmissibles et de quelques maladies tropicales. Une coordination adéquate sera assurée avec les activités analogues entreprises par des institutions du système des Nations Unies et par d'autres organisations internationales et non gouvernementales.

4.2

LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES (suite)

Augmentation (diminution) en 1978 -1979 1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds

Total US S

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

1

585 300 123 200 216 100 703 200 715 700 315 800

2 385 142 211 166

500 500 300 500

585 300 2 508 700 1 358 600 914 500 882 200 315 800 6 565 100

908 205 1 787 947 687 1 146

900 300 900 300 700 300

1 1

974 000 291 309

000 000 200 600

908 900 2 179 300 2 787 900 1 238 500 997 300 1 146 300

323 82 571 244 (28 830

600 100 800 100 000) 500

(411 857 79 143

500) 500 900 100

323 (329 1 429 324 115 830

600 400) 300 000 100 500

3 659 300

2 905 800

5 683 400

3

574 800

9 258 200

2 024 100

669 000

2 693 100

Activités mondiales et interrégionales Siège Total

1 288 800

16 079 900

17 368 700

1 312 900

13

479 500

14 792 400

24 100

(2 600 400)

(2 576 300)

3 259 600

3 259 600 18 985 700

3 790 200 10 786 500 17 054 300

3 790 200 27 840 800

530 600

530 600 (1 931 400)

8 207 700

27 193 400

2 578 800

647 400

r c H H tri C)

o 4

r 4

a P-,

z o z H

z t) v) cn

tri (/)

r tc)

4.2.0

PLANIFICATION DU PROGRAMME ET ACTIVITES GENERALES

O

?

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions Budget ordinaire US $

d'engagements de dépenses Autres fonds

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Total US $

Autres fonds US S

Total US S

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

131 000 8 800 106 500

454 900

131 000 463 700 106 500

150 300 9 700 122 100

526 900

150 300 536 600 122 100

19 300 900 15 600

72 000

19 300 72 900 15 600

249 000 246 300 454 900 701 200

249 000 526 900 1 058 000

249 000 284 800 72 000

249 000 356 800

531 100

Activités mondiales et interrégionales Siège

578 200 Total

578 200 454 900 1 279 400

674 800

674 800

96 600

96 600

824 500

1 205 900

526 900

1 732 800

381 400

72 000

453 400

4.2.1

CANCER'

Objectifs

Promouvoir la prévention du cancer et la lutte anticancéreuse, y compris la coordination des recherches sur le cancer, grâce aux activités suivantes - collaboration avec les Etats Membres pour la formulation de politiques et de programmes nationaux concernant le cancer dans le cadre du processus de programmation sanitaire, en vue d'étendre la couverture des services de lutte anticancéreuse; - poursuite des efforts visant à établir et à réexaminer des nomenclatures, méthodes et réactifs normalisés et à en encourager l'utilisation la plus large possible; - diffusion d'informations sur les derniers progrès accomplis en matière de prévention, de dépistage, de diagnostic, de traitement et de réadaptation dans les formes courantes de cancer; - identification des cancérogènes de l'environnement, définition des groupes à risque élevé et description de la situation épidémiologique, dans le cadre des activités du Centre international de Recherche sur le Cancer. :

Chaque Région ayant tendance à axer plus particulièrement ses activités sur les types de cancers les plus courants dans les pays qui la composent, la coopération technique entre pays en développement s'en trouvera favorisée. L'intérêt se porte sur le cancer de la vessie en Méditerranée orientale, sur le cancer de la bouche en Asie du Sud -Est, sur le cancer du col de l'utérus dans les Amériques, sur le cancer primaire du foie en Afrique et sur le cancer de l'oesophage dans le Pacifique occidental. En 1980 -1981, les principales activités consisteront à :

- encourager et appuyer la mise en oeuvre de programmes de lutte contre le cancer en vue d'amener les pays à élaborer des politiques et des programmes de lutte contre le cancer pouvant être appliqués par les services de santé généraux;

- promouvoir et coordonner l'exécution de recherches sur le cancer répondant aux besoins des Etats Membres; - assurer l'échange, entre les Etats Membres, d'informations convenablement évaluées sur les derniers progrès accomplis dans la recherche sur le cancer et la lutte contre cette maladie; - réévaluer les systèmes normalisés de notification et d'enregistrement, ainsi que les classifications des tumeurs et des lésions précancéreuses afin de permettre aux services de santé de prendre les mesures de lutte qui conviennent; - promouvoir l'exécution de mesures préventives, par exemple campagnes antitabac, interventions expérimentales, identification de facteurs cancérogènes, définition des groupes à risque élevé et dépistage des lésions précancéreuses; r :

Coopération avec et entre les pays En dépit des énormes sommes déjà investies à l'échelle mondiale dans les recherches sur le cancer, l'étiologie de la maladie reste toujours une énigme et, à quelques exceptions près, les méthodes de prévention et de lutte laissent encore beaucoup à désirer. Il conviendra d'établir des priorités, tant à l'échelon national qu'à l'échelon international, pour répondre aux besoins divers des pays, compte tenu des contraintes d'ordre social, économique et politique. Cela est très important, dans les pays développés comme dans les pays en développement, pour ce qui est non seulement de la recherche, mais aussi de l'utilisation de ses résultats dans les programmes de prévention et de lutte. L'Assemblée de la Santé a récemment adopté des résolutions définissant le cadre des activités de l'OMS dans le domaine du cancer, qui comprennent notamment un programme international coordonné de recherche sur le cancer auquel les différents pays peuvent participer dans la mesure où ils le souhaitent. Les activités de lutte, qui font appel aux connaissances disponibles en les adaptant aux situations et aux ressources locales, doivent aller de pair avec les travaux de recherche. Il ne saurait, certes, y avoir un programme mondial unique de recherche sur le cancer et de lutte contre cette maladie. L'OMS s'efforcera néanmoins d'élaborer une stratégie générale s'appuyant sur toutes les informations recueillies et convenablement évaluées. Pour favoriser la coopération technique entre les Etats Membres, elle se propose de mettre sur pied un service international d'échange d'informations sur le cancer en faisant appel autant que possible aux sources existantes d'information, qu'elle utilisera également pour diffuser les renseignements obtenus. Les diverses options possibles se dégageront ainsi plus clairement, de sorte que les pays seront à même de choisir les activités qui conviennent à leur situation.

C Cr

- promouvoir l'éducation sanitaire du public et la formation des travailleurs sanitaires;

:-1

^1

- encourager la participation d'organismes bénévoles aux activités de prévention, de lutte et de recherche.

Z

Afin d'assurer la coordination de l'ensemble du programme relatif au cancer Cr dans le monde entier, conformément à son rôle constitutionnel d'autorité coordonnatrice, dans le domaine de la santé, des travaux ayant un caractère international, ÿ l'OMS a constitué en 1978 un comité de coordination qui s'occupera des questions concernant les principes directeurs du programme et aura à connaître de tous les p. problèmes directement ou indirectement liés aux activités de prévention, de lutte ÿ et de recherche dans le domaine du cancer. Le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) a pour principal objectif de promouvoir la collaboration internationale dans les recherches sur le cancer. Le Centre se consacre principalement à l'étude des cancérogènes présents dans l'environnement, car on pense que 80 % environ des cancers humains sont directement ou indirectement causés par des stimuli exogènes. Le but visé est de fournir aux autorités nationales et internationales de solides données scientifiques pour l'élaboration et la mise en application de mesures préventives appropriées. Si les objectifs du Centre concernent tous les aspects des recherches sur le cancer, les ressources dont il dispose le contraignent, dans la pratique, à se limiter à certains d'entre eux, à savoir: épidémiologie descriptive et analytique et biostatistiques; cancérogenèse environnementale, y compris les facteurs chimiques et professionnels; étiologie virale possible de certaines formes de cancer; formation de chercheurs.

r

m

Z ,b

Les centres collaborateurs joueront un rôle important dans la promotion de la coopération internationale en vue de résoudre les problèmes spécifiques qui se posent aux Etats Membres. L'OMS s'emploiera à renforcer la collaboration entre les centres des pays en développement et ceux des pays développés. Ainsi, les centres collaborateurs OMS pour le cancer de la vessie situés en Egypte et en Suède peuvent fournir des avis autorisés sur le cancer associé à la schistosomiase et sur le cancer de la vessie dans l'industrie. 1

>

Ñ CO

tn

Y compris le Centre international de Recherche sur le Cancer.

4.2.1

CANCER (suite)

O'

a

Bon nombre des programmes du CIRC ont été, pour une large part, établis sur une base pluridisciplinaire, de sorte qu'ils impliquent soit une collaboration avec des institutions nationales, soit la coordination des activités de recherche menées par celles -ci. Dans certains cas, le rôle du CIRC est prédominant tandis que dans d'autres il est catalytique. La collaboration est assurée par des échanges de chercheurs, des services de consultants et des groupes de travail. En collaboration avec l'Association internationale des Registres du Cancer, le Centre fait office de registre central du cancer pour les données de morbidité émanant de plus de 60 régions. Ces données sont traitées sur ordinateur de manière à pouvoir être facilement extraites et analysées. Il en est publié tous les cinq ans un résumé assorti d'observations sur leur exactitude. Cette publication constitue un précieux matériel de base pour tous les chercheurs qui s'intéressent à la cancérogenèse environnementale, notamment d'origine professionnelle. Le programme indique aussi les régions géographiques où certains cancers ont une fréquence exceptionnelle. Certaines de ces régions ont été choisies, en raison de leurs caractéristiques sanitaires et socio- économiques particulières, pour l'exécution d'études étiologiques intensives de caractère multidisciplinaire faisant généralement intervenir plusieurs laboratoires collaborateurs. Le rang de priorité des recherches est naturellement revu à la lumière des nouvelles informations recueillies. Les programmes épidémiologiques s'appuient sur des études écologiques et de laboratoire comprenant l'analyse chimique du milieu. Pour faciliter l'évaluation

du risque que les agents chimiques présents dans l'environnement font courir à l'homme, le Centre publie une série de monographies où sont présentées toutes les données épidémiologiques et de laboratoire disponibles sur certaines substances. La documentation préparée par le Centre peut faciliter la prise de décisions quant à l'emploi de composés tels que les pesticides et de certains médicaments pouvant être utiles à l'homme. Il aide aussi à déterminer les cas où des recherches plus approfondies sont nécessaires. Environ 40 à 80 produits sont évalués chaque année. Le Centre a en outre un programme de formation à la recherche qui met l'accent sur l'épidémiologie et la cancérogenèse environnementale. Il accorde des bourses pour des voyages et des recherches à l'échelon international et organise des cours ou des conférences -ateliers spécialisés. Les travaux du Centre sont exposés dans la littérature scientifique et dans ses propres publications. L'instauration d'une collaboration étroite entre l'OMS, le CIRC et d'autres organisations internationales (OIT, PNUE, FAO et AIEA) ou non gouvernementales (telles que l'Union internationale contre le Cancer) devrait faciliter, tout au long de l'exécution du programme relatif au cancer, la mobilisation des forces les plus efficaces pour la prévention du cancer et la lutte contre cette maladie et réduire les risques de chevauchement d'activités.

pl

n Z íb t[n7

r

cn

Augmentation (diminution) en 1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds US $

Total

Autres fonds

Total US S

US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

108 38 408 8 346 47

000 700 800 000 200 500

1 092 400 142 500 29 100

108 000 1 131 100 551 300 8 000 375 300 47 500

167 42 550 88 300 223

000 800 800 000 600 300

522 1 000 66 83

500 000 200 400

167 565 1 550 154 384 223

000 300 800 200 000 300

59 4 142 80 (45 175

000 100 000 000 600) 800

(569 900) 857.500 66 200 54 300

59 (565 999 146 8 175

000 800) 500 200 700 800

957 200

1 264 000

2 221 200

1 372 500

1 672 100

3 044 600

415 300

408 100

823 400

Activités mondiales et interrégionales Siège Total

323 800

13 895 100

14 218 900

311 300

11 579 000

11 890 300 769 600

(12 500)

(2 316 100)

(2

328 600)

686 600 1 967 600 15 159 100

686 600

769 600

83 000

83 000 422 200)

17 126 700

2 453 400

13 251 100

15 704 500

485 B00

(1 908 000)

(1

4.2.1

CANCER (suite)

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comité d'experts de la chimiothérapie des leucémies et des lymphomes Groupe d'étude sur l'analyse de système appliquée A l'oncologie Centres collaborateurs pour l'accélération des travaux concernant la classification histologique internationale des tumeurs CAN 402 CAN 061 CAN 029 23 600 30 400

RB RB VG

249 900

Activités de recherche Groupe scientifique sur le cancer du foie dans les pays en développement Recherches collectives Centres collaborateurs pour l'évaluation des méthodes de diagnostic et de traitement du cancer Centre international de Recherche sur le Cancer :

CAN 060 CAN 037 CAN 007 CAN 002 CAN 002

28 700 200 700

202

700

RB RB RB CR CX RB

244/0 62/0

244/0

64 000 990 000 3 643 000 9

58 000 11 579 000

Réunion de chercheurs pour la réévaluation de la situation actuelle en ce qui concerne la prévention du cancer du poumon et la lutte contre cette maladie Recherches sur le diagnostic, la prévention et le traitement des maladies métaboliques et ontologiques du squelette Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Budget ordinaire Autres fonds

CAN 072 CAN 073 306/0 12 200

27 000

VG 11 866

244/0

13

938 600

700

306/0

2440

14 218 900

11 890

300

Soit

:

306/0

244/0

13 895

323 800 100

311 300 11 579

000

N 4.2.1 CANCER (suite)

O 00 CENTRE INTERNATIONAL DE RECHERCHE SUR LE CANCER

A sa seizième session, tenue en avril 1977, le Conseil de Direction du Centre international de Recherche sur le Cancer a examiné et approuvé le projet de budget programme présenté par le Directeur du Centre pour la période biennale 1978 -1979, dont le montant s'élevait à US $9 990 000. Les projections provisoires qui ont été établies à cette époque pour le budget ordinaire de 1980 -1981 se montaient à US $11 579 000 (pour plus de détails, voir le tableau ci- dessous). On révisera en février 1979 ces projections provisoires afin de tenir compte de la situation

monétaire du moment et des coûts probables, puis elles seront soumises à l'examen du Conseil de Direction dans le milieu de l'année 1979. En plus du budget ordinaire, financé par les cotisations statutaires des Etats participants, il convient de mentionner un montant estimatif de US $3 643 000 que l'on compte obtenir d'autres sources pour financer des projets spécifiques pendant la période biennale 1978 -1979.

Budget ordinaire du CIRC

Autres fonds Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979

Section de la résolution portant ouverture de crédits et programme

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979

Années /mois -homme

1980 -1981

1978 -1979

US

$

US

$

US

$

SECTION 1 1.1

:

ORGANES DELIBERANTS 100 000 116 000 116 000 -

Réunions statutaires Total - ORGANES DELIBERANTS -

-

100 000

SECTION 2 2.1 2.2 2.3 2.4 2.5 2.6 2.7 2.9

:

PROGRAMME SCIENTIFIQUE

Direction et coordination générales Epidémiologie Soutien et recherche biostatistiques Cancérogènes de l'environnement Cancérogenèse biologique Cancérogenèse chimique Programme interdisciplinaire et liaisons extérieures Formation à la recherche et information Total - PROGRAMME SCIENTIFIQUE

300 240 160 18/0 8/O 40/0 32/0 10/0 178/0

300 240 160 18/0 8/0 40/0 32/0

1

1

354 412 828 958 640 090 551 476 566 310 255 780 778 287

1

1

100 178/0 6

935 687 911 000

1

550 946 735 631 710 443 900 058

000 000 000 000 000 000 000 000

16/0 2/0 16/0 28/0

1

331 000 60 000 800 000 112 000 140 000 200 000 643 000

1

7

973 000

62/0

3

SECTION 3 3.1 3.2

:

SERVICE ET SOUTIEN GENERAUX

Service général de soutien Conférences, services intérieurs et bâtiments Total - SERVICE ET SOUTIEN GENERAUX TOTAL

260 400 660 2440

260 40/0 66/0 244/0 2

586 981 392 019

2

689 000 801 000

2

979 000

3

490 000 579 000

-

9

990 000

11

62/0

3

643 000

4.2.2

MALADIES CARDIO -VASCULAIRES

Objectifs

Définir les meilleures façons de prévenir et de combattre les maladies cardiovasculaires dans des pays ayant des systèmes de prestations médico- sanitaires et des niveaux de développement socio- économique différents;

mettre au point des méthodes et coordonner des activités conduisant à l'établissement de programmes complets de lutte contre les maladies cardio -vasculaires intégrés aux systèmes généraux de protection sanitaire des collectivités.

Toutes ces activités, auxquelles les bureaux régionaux collaborent étroitement, sont essentiellement menées par les instituts et les services des Etats Membres. L'OMS exécutera son programme par le biais d'un réseau de centres collaborateurs, auxquels elle déléguera des responsabilités déterminées pour telle et telle partie de son programme. Dans la Région africaine, la politique consiste à établir un réseau régional de centres nationaux pour la lutte contre les maladies cardio -vasculaires, la recherche sur des méthodes simplifiées de prévention, de traitement et de diagnostic, et la formation de personnel; en Asie du Sud -Est, les activités de lutte contre le rhumatisme articulaire aigu sont favorisées en Birmanie, en Inde et en Mongolie. L'Organisation continuera de coordonner et de promouvoir les échanges d'informations entre les centres dans le but d'accélérer les activités de prévention et d'endiguement des principales maladies cardio -vasculaires intéressant chacune des Régions et chacun des pays. La formation des personnels aux différents niveaux est un élément essentiel du programme. Dans les pays en développement, l'accent est mis sur la formation des auxiliaires déjà employés aux différents échelons des services de santé dans chaque pays. Ainsi, les activités de prévention et de lutte dirigées contre les maladies cardio -vasculaires seront intégrées à des activités analogues visant d'autres maladies dans la collectivité. La simplification et le transfert de la technologie retiennent actuellement toute l'attention. Les procédés de dépistage, de diagnostic et de traitementseront évalués et, chaque fois que possible, simplifiés et adaptés en vue de leur utilisation à différents niveaux des services dans chaque pays. Parmi les activités spécifiques figurent celles qui suivent :

Coopération avec et entre les pays Les maladies cardio -vasculaires constituent une cause importante de morbidité et de mortalité dans tous les pays industrialisés et commencent à poser, tant en valeur relative qu'en valeur absolue, un problème de santé publique dans les pays en développement.

Le rhumatisme cardiaque, cause d'incapacité précoce, est une maladie des groupes socialement et économiquement défavorisés. L'hypertension est aussi fréquente dans les populations des pays en développement que dans celles des pays industrialisés; il en est de même des accidents vasculaires cérébraux, une de ses complications majeures. Les cardiopathies ischémiques et leurs complications, telles que l'infarctus du myocarde, sont plus fréquentes dans les pays développés, mais leur incidence va en augmentant dans les autres pays, en particulier dans les populations urbaines de certains pays en développement. Le nombre d'Africains souffrant de fibrose de l'endomyocarde et d'autres myocardiopathies est probablement très élevé. La situation est peut -être analogue en Asie du Sud -Est. Plusieurs millions de personnes sont atteintes de la maladie de Chagas en Amérique du Sud. Les cardiopathies pulmonaires sont courantes dans les pays développés et dans les pays en développement, encore que leur prévalence y soit différente. Or, il existe maintenant des mesures adéquates pour prévenir et combattre le rhumatisme cardiaque, la cardiopathie pulmonaire, la maladie de Chagas et les complications de l'hypertension, y compris dans une large mesure l'accident vasculaire cérébral. Cela est également partiellement vrai pour les cardiopathies ischémiques. La prévention des maladies cardio -vasculaires et la lutte contre ces maladies devraient être considérées comme faisant partie intégrante des fonctions des services de santé généraux. Il est donc important de formuler des politiques et des programmes nationaux pour mettre en route des activités de lutte aux différents niveaux des services de santé, compte tenu de la situation sanitaire et de la situation socio- économique générale des pays. Il faudra utiliser les personnels, les compétences et les installations disponibles pour réaliser ces programmes. Etant donné l'augmentation attendue de l'incidence et de la prévalence des maladies cardio -vasculaires dans les pays en développement, dont il vient d'être question, le programme a introduit le concept nouveau de prévention primaire. La prévention primaire déborde de beaucoup le cadre de la cardiologie et déborde celui de la médecine; son but est d'empêcher dans des populations entières, là où la situation sociale, culturelle et économique le permet, l'instauration d'habitudes - telles que l'usage du tabac ou une mauvaise alimentation qui augmentent le risque cardio -vasculaire.

:

H - épidémiologie définir l'importance du problème posé par les maladies cardiovasculaires dans les populations; - prestations de service mettre au point et tester des méthodes qui permettront aux administrations nationales de la santé publique d'établir des programmes de prévention et de lutte au niveau des collectivités, par exemple contre l'hypertension, le rhumatisme articulaire aigu et le rhumatisme cardiaque, ou contre les maladies cardio -vasculaires dans leur ensemble; :

tri

O ryryCC

trl

ti]

Ln

- standardisation et orientations en collaboration avec des organisations non gouvernementales et certaines sociétés nationales de cardiologie, établir des normes applicables aux nomenclatures, aux critères et aux méthodes diagnostiques; :

- formation établir des programmes appropriés pour les personnels de santé de différents échelons afin d'assurer l'efficacité des mesures de lutte; :

- recherche promouvoir des études dans certains secteurs aux fins de l'établissement de programmes de lutte contre les maladies cardio -vasculaires en prêtant spécialement attention à la prévention de ces maladies au niveau des collectivités; :

c) Ln

- coordination assurer la coordination des activités de prévention et de lutte dans le domaine des maladies cardio- vasculaires entre l'OMS, les organisations non gouvernementales et les sociétés nationales concernées. :

th

En

N

O

4.2.2

MALADIES CARDIO- VASCULAIRES (suite)

N

Ó 1980 -1981

1978 -1979

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions Budget ordinaire US S

d'engagements de dépenses Autres fonds US $ Total

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US S

Total US $

Autres fonds US S

Total US S

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

268 300 271 448 201 8 300 100 000 000

268 300 271 489 210 8 300 100 700 000

446 600 448 307 283 107 500 500 800 300

446 600 448 412 295 107 500 500 800 300

178 300 177 (140 82 99 200 600) 800 300

178 300 177 (76 85 99 200 600) 100 300

41 000 9 700

105 000 12 000

64 000 2 300

1 196 700

50 700

1 247 400

1 593 700

117 000

1 710 700

397 000

66 300

463 300

Activités mondiales et interrégionales Siège

319 700

546 300

866 000

347 400 960 800

657 300

1 004 700

27 700

111 000

138 700

766 600

766 600

960 800 774 300

194 200

194 200 177 300 796 200

Total

2 283 000

597 000

2 880 000

2 901 900

3 676 200

618 900

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comités d'experts - Hypertension - Lutte anti -tabac - Prévention des cardiopathies coronariennes Lutte contre l'hypertension R01e de la consommation d'alcool dans l'étiologie des maladies cardio -vasculaires :

Lutte anti -tabac

CVD CVD CVD CVD CVD CVD CVD

401 402 403 022 027 027 041

32 100 25 300 33 800 4/0 4/0

7 500 337 300 26 900

352 100 77 000

RB RB RB VG VD VG VD

Activités de recherche Recherches collectives sur les maladies cardio -vasculaires Recherches collectives sur la lutte anti -tabac Centres collaborateurs Réunion de chercheurs sur la lutte dans la collectivité contre l'hypertension artérielle et les accidents vasculaires cérébraux :

CVD 005 CVD 040 CVD 012 CVD 004

153 500 10 000 25 300

158 300 20 000 10 000 25 300

RB VD RB RB

Fourniture de médicaments et de petit matériel de laboratoire Prévention des maladies cardio -vasculaires Réunion de chercheurs sur des programmes complets de lutte contre les maladies cardio- vasculaires dans la collectivité Réunion de chercheurs sur la lutte dans la collectivité contre le rhumatisme articulaire aigu et le rhumatisme cardiaque Programmes complets de lutte contre les maladies cardio- vasculaires dans la collectivité Standardisation de la nomenclature et des critères et méthodes de diagnostic Etude sur les précurseurs de l'athérosclérose chez les enfants Prévention primaire Réunions de chercheurs sur l'évaluation des tendances en matière d'usage du tabac et sur l'efficacité des campagnes d'éducation anti -tabac Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit

CVD 013 CVD 023

2 300 174 600 18 500

2 300 174 600 27 000

RB VG RB

CVD 028 CVD 029

25 300 27 400

25 300

RB RB RB RB RB

CVD CVD CVD CVD

032 036 037 038

27 14 16 8

400 000 000 000

CVD 039

33 600 436 900 541 800

VD

4/o

4/0

866 000

1 004 700

:

Budget ordinaire Autres fonds

4/o

4/0

319 700 546 300

347 400 657 300

4.2.3

SANTE BUCCO- DENTAIRE

Objectifs

Arrêter la progression actuelle des maladies bucco- dentaires dans les pays en développement en encourageant des politiques et des programmes nationaux de santé bucco- dentaire, en collaborant avec les pays à la planification, à la mise en place et à l'évaluation de services de santé bucco- dentaire nationaux et locaux et en participant à l'élaboration et au perfectionnement d'une méthodologie acceptable sur le plan international.

Coopération avec et entre les pays Bien que, dans l'ordre des priorités, les maladies bucco- dentaires passent généralement après des affections moins fréquentes mais plus graves, les avantages d'une action dans ce domaine sont très nets par rapport au coût, surtout si l'on considère l'augmentation massive, rapide et clairement attestée de la prévalence des caries dentaires dans les pays en développement. L'endiguement des parodontopathies et des caries dentaires est largement tributaire d'une bonne organisation des moyens de prévention disponibles grâce à l'utilisation du personnel existant, auxiliaires médicaux et instituteurs par exemple. L'autre solution consisterait à répondre à la forte demande croissante par la mise en place d'un service dentaire très coûteux qui absorberait une part des ressources totales de la santé qui ne serait pas acceptable compte tenu des autres priorités sanitaires.

la promotion des programmes de prévention au niveau des pays et des collectivités, qui est le secteur prioritaire du programme de santé bucco- dentaire, est également au premier rang dans toutes les activités de planification. Outre sa coopération technique directe avec les pays dans la mise au point de programmes nationaux de prévention, l'OMS fournit ou prépare des guides et des manuels pratiques indiquant à quel moment et comment les mesures préventives doivent être appliquées. Conjointement avec les activités de recherche, l'Organisation entreprendra la démonstration sur le terrain de méthodes de prévention déjà éprouvées afin de confronter divers régimes préventifs dans des conditions réelles. Ces essais sont conçus pour accrottre la précision des avis qui seront donnés; les activités de coordination et de développement de la recherche seront axées sur la prévention et les services de santé. Un projet de recherches collectives sur l'ingestion et le métabolisme des fluorures de toute origine rassemblera ultérieurement de 15 à 25 instituts de recherche du monde entier. Il contribuera à déterminer les apports de fluorures nécessaires pour un état général optimal et à définir avec plus de précision leurs effets sur la santé bucco- dentaire dans toute une gamme de conditions environnementales et nutritionnelles. L'étude collective internationale sur les systèmes de prestation des soins bucco- dentaires se poursuivra avec la participation d'au moins un pays supplémentaire et entrera dans sa deuxième phase, qui comporte des études pilotes sur les nouveaux systèmes de prestation à envisager pour donner suite aux conclusions initiales. Le groupe consultatif de la recherche en santé bucco- dentaire se réunira une fois l'an pour coordonner les activités, passer en revue Les progrès réalisés et déterminer de nouveaux domaines de recherche prioritaires; en ce qui concerne le développement des personnels de santé bucco- dentaire, le programme insistera sur la formation du personnel de niveau moyen et du personnel auxiliaire et sur la mise au point de programmes d'études, en donnant des directives pour que les cours répondent à un large éventail de besoins. Des manuels et des guides intéressant toutes les catégories de personnel dentaire sont en préparation.

L'accent étant mis sur la prévention, les activités du programme de santé bucco- dentaire en 1980 -1981 se répartiront en six domaines connexes :

-

la planification intégrée dans le secteur de la santé bucco- dentaire continuera à s'appuyer sur la mise au point et l'application d'une méthodologie simple et normalisée qui permette l'élaboration de programmes de soins buccodentaires correspondant aux besoins et aux ressources spécifiques de chaque pays. Cette méthodologie met l'accent sur des buts précis et mesurables - le secteur de la santé bucco- dentaire offre à cet égard des possibilités spéciales, tant pour les services préventifs et curatifs que pour les services de réadaptation. Elle prévoit en outre le calcul des effectifs nécessaires pour atteindre les objectifs fixés et pour en surveiller la réalisation;

- les activités concernant les méthodes épidémiologiques et la collecte de données resteront les outils principaux et la source d'information nécessaires à la planification intégrée des services de santé bucco- dentaire. Elles comprendront une coopération technique avec les pays pour la préparation d'enquêtes, l'organisation de plans de sondage et l'analyse de données, en utilisant les méthodes définies dans les manuels OMS d'épidémiologie dentaire. L'Organisation poursuivra la mise à jour des méthodes de base servant à mesurer l'état de santé bucco- dentaire et les besoins de traitement, en insistant sur l'amélioration des méthodes de mesure de la prévalence et des besoins de traitement pour les parodontopathies et les anomalies dentofaciales. Les manuels en préparation sont destinés à développer l'emploi d'archives normalisées pour appuyer les recherches épidémiologiques et fournir des renseignements fondamentaux pour la planification; les activités de stockage, d'extraction et de diffusion des données seront un apport essentiel pour tous les autres éléments du programme, ainsi que pour les planificateurs, les administrateurs et les chercheurs. Le système englobera les paramètres sanitaires et démographiques de base utiles à la planification, les domaines sanitaires prioritaires, les services disponibles, une liste des activités prévues ou en cours, la situation et les tendances des maladies bucco- dentaires dans le monde, et des renseignements sur les recherches en cours, notamment en matière de prévention;

Ce programme s'applique à toutes les Régions; les différences de priorité, quand il en existe, ne portent que sur des points de détail pour chaque activité. Dans la Région africaine, pour donner suite à la réunion pluridisciplinaire de planification inter -pays qui s'est tenue en 1978, deux conférences -ateliers destinées à des administrateurs de la santé publique sont prévues, la seconde devant avoir lieu en 1980. Les plans et programmes formulés au cours de ces conférences -ateliers seront mis en oeuvre entre 1980 et 1983. La priorité sera donnée à la formation du personnel approprié dans les services de soins dentaires pour l'exécution des programmes de prévention et la prestation de soins d'urgence. En outre, tout en reconnaissant qu'il est souhaitable que les activités de formation aient lieu au niveau national, l'OMS appuiera la collaboration pratique entre les pays pour la formation de diverses catégories de personnel dentaire. L'extension de ce soutien à des cours spéciaux de santé publique dentaire est à l'examen. Dans la Région des Amériques, des groupes de pays dont la langue, le niveau de développement et les maladies bucco- dentaires sont les mêmes mettent au point des méthodes de formation du personnel à tous les échelons, depuis le dentiste et l'auxiliaire dentaire autorisé à travailler en bouche jusqu'au réparateur de matériel dentaire. La priorité sera donnée à la fourniture, à l'amélioration et à l'entretien des installations et de l'équipement dans la Région. Il est prévu que des programmes de fluoration du sel seront mis à exécution pendant la période biennale 1980 -1981.

4.2.3

SANTE BUCCO- DENTAIRE (suite)

Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, les préparatifs en vue de la création, d'ici à 1980, d'un centre régional de formation et de démonstration en santé bucco - dentaire sont bien avancés. Ce centre, qui sera installé en ThaTlande, est établi avec un soutien multinational et sera géré par les pays participants. Il sera axé sur les cours de formation et de recyclage à l'intention de toutes les catégories de personnel, y compris les agents de santé bucco- dentaire de base. Il fera également office de centre de coordination pour les recherches sur la prestation des soins, y compris la démonstration et l'essai de méthodes et de techniques préventives et de systèmes de soins adaptés. On espère que cette initiative aura à la longue des effets interrégionaux et inter -pays non négligeables.

bucco- dentaires. Dans le cadre de la programmation à moyen terme, quelques pays ont déjà manifesté leur intérêt pour certaines activités prioritaires l'Afghanistan et la Jamahiriya arabe libyenne pour la planification intégrée des services de santé bucco- dentaire; l'Egypte et la République arabe syrienne pour le développement des personnels de santé bucco- dentaire; la Somalie, le Yémen et le Yémen démocratique pour les études épidémiologiques; l'Oman pour les recherches sur la carie dentaire; l'Egypte et la République arabe syrienne pour la fluoration de l'eau; et le Koweit pour la mise au point de modèles de prestation des soins de santé buccodentaire. :

Dans la Région européenne, les activités prioritaires comprennent la mise en oeuvre de programmes de prévention pour les enfants et des recherches sur les services de santé bucco- dentaire. En 1980, un séminaire régional sera organisé dans la Région de la Méditerranée orientale pour évaluer l'état de santé bucco- dentaire des pays de la Région et passer en revue les progrès réalisés dans le développement des services de soins

Un des objectifs prioritaires en 1980 -1981 dans la Région du Pacifique occidental sera d'accroître la qualité des systèmes de soins bucco- dentaires existants, essentiellement en perfectionnant la planification et la gestion afin d'en faire profiter le maximum de personnes à peu de frais, et en améliorant la formation de base et la formation permanente des personnels des catégories professionnelle et auxiliaire. L'autre priorité principale sera d'accroître l'efficacité et la rapidité d'exécution des programmes de prévention des maladies bucco- dentaires, notamment en ce qui concerne l'éducation pour la santé bucco- dentaire.

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport 1 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US S

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

78 53 296 20 130 230

000 700 800 000 000 000

832 000 119 900 87 700

78 885 296 139 217 230

000 700 800 900 700 000

145 131 368 213 62 407

000 600 700 500 700 700

924 600

20 000

145 1 056 368 233

000 200

700 500 62 700 407 700

67 77 71 193 (67 177

000 900 900 500 300) 700

92 600 (99 900) (87 700)

67 170 71 93 (155 177

000 500 900 600 000) 700

808 500

1 039 600

1 848 100

1 329 200

944 600

2 273 800

520 700

(95 000)

425 700

Activités mondiales et interrégionales Siège

87 300

893 600

980 900

85 800 450 600

709 700

795 500

(1 500) (1 400)

(183 900)

(185 400) (1 400)

452 000 Total

452 000

450 600

1 347 800

1 933 200

3 281 000

1 865 600

1 654 300

3 519 900

517 800

(278 900)

238 900

4.2.3

SANTE BUCCO- DENTAIRE (suite)

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Cours de santé publique dentaire Fluoration et santé dentaire Planification et développement des personnels et des services nique avec les pays et prestation de services aux pays Santé bucco- dentaire :

ORH 008 ORH 011 :

2/0

6/0

85 800 94 100 9 000 13 000 14 78 31 197 10 70 327 000 200 300 200 000 500 900

246 800 40 94 14 42 800 200 500 200

VK VD RB VD

coopération techORH ORE ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH 012 012 013 013 014 014 016 016 017 017 019 020 023 024 026

normes et directives

Epidémiologie

:

enquêtes sur les maladies et l'état bucco- dentaires

RB VD RB VD

Programmes nationaux de prévention Etiologie et prévention des parodontopathies Recherches sur l'étiologie et la prévention des maladies bucco- dentaires Essais sur le terrain des systèmes de prestation et des activités de prévention stockage, extraction et diffusion Informations sur la santé bucco- dentaire :

Développement des personnels Réunion sur la formation et l'emploi des auxiliaires dentaires Activités de recherche Etude collective internationale sur les systèmes d'organisation des personnels dentaires réunions du groupe consultatif de la recherche en Coordination des recherches : :

274 5 13 26

700 500 000 900

RB VD RB VD VD VD RB RB VD

ORH 006 ORH 018 ORH 018

39 900 10 000 12 000 24 900

VG RB

santé bucco- dentaire

VD

Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit 2/0

49 900

36 900

6/0

980 900 87 300 893 600

795 500

:

Budget ordinaire Autres fonds

2/0

6/0

85 800 709 700

4.2.4

AUTRES MALADIES NON TRANSMISSIBLES

Obiectifs

Collaborer avec les Etats Membres à l'élaboration et à la mise en oeuvre de politiques nationales et de programmes axés sur la collectivité pour la lutte autres que les maladies dont contre les maladies non transmissibles qui présentent une il est question dans les sections 4.2.1 à 4.2.3 ci- dessus importance majeure sur le plan de la santé publique, notamment les affections non spécifiques chroniques de l'appareil respiratoire, le diabète, les maladies du tissu conjonctif et la polyarthrite rhumatoTde, les troubles du système nerveux et des organes sensoriels, et les maladies chroniques du foie et du rein; développer et renforcer les programmes visant à prévenir et traiter les anomalies les plus fréquentes des gènes et des chromosomes et à évaluer les conséquences de ces anomalies pour la santé; et continuer à mettre au point une méthodologie en vue d'étudier la nature de certaines maladies infectieuses pour lesquelles semble exister une prédisposition génétique et de rechercher des moyens de lutte contre ces maladies.

- poursuite des efforts en vue de l'établissement de classifications histomorphologiques des maladies non spécifiques chroniques des poumons, des maladies chroniques du foie et du rein, de la polyarthrite rhumatoTde et d'affections apparentées; - promotion des efforts internationaux en matière de formation de personnels de santé par l'établissement de programmes permanents de formation postuniversitaire pour les pays en développement. L'expérience tirée du premier cours postuniversitaire sur le diabète sucré organisé par l'OMS et la Fédération internationale du Diabète en 1978 au Kenya pourrait être mise à profit à cette fin. Un système visant à faciliter la communication internationale, à intensifier la collaboration en vue de l'échange de données d'expérience ainsi qu'à promouvoir une technologie appropriée va être mis en place. L'étude multinationale sur les maladies vasculaires chez les diabétiques-dans le cadre de laquelle 14 centres de recherche de 13 pays (2 des Amériques, 8 de l'Europe, 1 de l'Asie du Sud -Est et 2 du Pacifique occidental) se sont unis pour étudier l'histoire naturelle du diabète sucré et trouver des moyens de lutter contre cette maladie au niveau de la collectivité - fournit un exemple de coopération technique avec les pays et entre pays par le biais d'échanges de données d'expérience entre centres de pays en développement et de pays développés. Dans le domaine de la génétique humaine, on sait que, dans les zones où le paludisme est fortement endémique, le risque de contracter l'infection varie selon les populations et selon les individus et qu'il en est peut -être de même pour d'autres maladies tropicales. Une mesure pratique de santé publique consisterait à protéger contre ces maladies infectieuses à l'aide de vaccins adaptés aux caractéristiques génétiques de chaque population, et à élaborer des moyens de traitement appropriés. Des études sont déjà en cours en Bulgarie, en Inde, en Iran, en Malaisie et en Zambie et d'autres vont être entreprises en Australie, au Guatemala, en Papouasie Nouvelle- Guinée, en Thatlande et au Venezuela. Les hémoglobinopathies représentent les affections les plus communes résultant de la transmission de gènes responsables de perturbations de la synthèse de l'hémoglobine, et la drépanocytose est la plus importante d'entre elles. Les régions dans lesquelles on observe cette anomalie se caractérisent toutes, ou se sont caractérisées, par une forte endémicité paludéenne. D'autres affections telles que l'excès d'hémoglobine E ou C et la carence en glucose -6- phosphate déshydrogénase sévissent également dans les régions impaludées. Ces maladies continuent à poser d'importants problèmes de santé publique dans des pays où le paludisme a été récemment éradiqué ainsi que dans des pays oil l'éradication du paludisme ou la lutte antipaludique sont possibles et doivent être entreprises d'urgence (Bulgarie, Congo, Italie, Nigéria, Sénégal, Thatlande et URSS, par exemple) Certaines des maladies héréditaires observées chez l'homme sont assurément rares, mais quelle que soit leur prévalence réelle, l'important est de connaître et de limiter le pourcentage de porteurs des gènes nocifs responsables de ces maladies. Un registre international de tous les types d'aberrations chromosomiques existant dans le monde entier a été établi aux Etats -Unis d'Amérique à l'usage des pédiatres, des gynécologues et des généticiens. Jusqu'ici, une trentaine de pays ont participé à ce travail.

Coopération avec et entre les pays Avec l'endiguement progressif des maladies transmissibles, l'espérance de vie des populations va tendre à augmenter dans un certain nombre de pays en développement. Les modifications de la structure par áge de la population, de l'environnement (par suite de l'industrialisation croissante) et du style de vie favorisent l'extension du problème posé par les maladies non transmissibles chroniques. Dans le cadre du présent programme, l'OMS coopérera avec les Etats Membres à des de ce problème, en tenant compte non seuactivités visant à déterminer lement de ses aspects médicaux mais aussi de ses incidences socio- économiques, et à élaborer des mesures appropriées pour y faire face. Les efforts seront essentiellement axés sur la promotion d'activités de prévention, de dépistage, de traitement précoce et de réadaptation entreprises au niveau de la collectivité.

La collaboration avec les centres et institutions concernés à l'échelon national et international sera renforcée afin de favoriser l'élaboration de programmes de formation communs; l'exécution d'études épidémiologiques; le recours à des méthodes normalisées pour les examens de masse et pour le dépistage et le traitement précoces; l'établissement de critères de diagnostic et de classifications; enfin la planification et l'organisation de services de santé qui permettront de lutter selon une approche intégrée contre les maladies chroniques et les facteurs environnementaux qui en favorisent l'apparition. L'accent sera mis en particulier sur les activités suivantes :

- évaluation de la possibilité de lutter contre le diabète sucré dans différentes populations (étude multinationale sur le diabète); - élaboration d'un programme pour le dépistage, le traitement et la lutte en matière de maladies pulmonaires chroniques; - organisation d'une étude épidémiologique sur la polyarthrite rhumatoTde dans différentes populations;

4.2.4

AUTRES MALADIES NON TRANSMISSIBLES (suite)

Augmentation (diminution) en 1978 -1979 1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total

Autres fonds US $

Total

Autres fonds US S

Total US

US $

US $

US $

S.

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

22 103 227 38 30

000 700 100 500 300

50 400

22 103 277 38 30

000 700 500 500 300

21 227 338 40 159

200 900 300 600 000

100 000 24 200

21 227 438 64 159

200 900 300 800 000

(800) 124 111 2 128 200 200 100 700 49 600 24 200 124 160 26 128

(800)

200 800 300 700

421 600

50 400

472 000

787 000

124 200

911 200

365 400

73 800

439 200

Activités mondiales et interrégionales Siège Total

179 700

26 200

205 900 363 200

177 300

35 500

212 800 395 400

(2 400)

9 300

6 900

363 200

395 400

32 200

32 200

964 500

76 600

1 041 100

1 359 700

159 700

1 519 400

395 200

83 100

478 300

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comité d'experts du diabète Cours international postuniversitaire sur le diabète Etude du diabète et de ses complications dans diverses zones géographiques Cours sur la génétique clinique et la consultation de génétique Activités de recherche Recherches collectives Centres collaborateurs Néphropathies chroniques néphropathie endémique Maladies chroniques non spécifiques des voies respiratoires étude épidémiologique Etude épidémiologique des maladies rhumatismales Surveillance suivie du diabète et de ses complications dans diverses zones géographiques : : :

OND OND OND OND

401 012 013 022

23 5 5 26

600 000 000 200

6 000

RB RB RB VG

OND 019 OND 004 OND 014 OND 015 OND 017 OND 018

76 200 37 500 5 500 9 000 5 400 4 500

76 200 37 500

RB RB

RB 23 500 11 000 17 500 RB RB RB

Registre pour la collecte et l'analyse des données de génétique humaine Réunion de chercheurs sur les méthodes courantes de dépistage des porteurs de certaines maladies héréditaires Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Budget ordinaire Autres fonds

OND 021 OND 023

8 000

5 600

RB

35 500

VG

146 100

206 800

205 900 179 700 26 200

212 800 177 300 35 500

Soit

:

4.2.5

IMMUN0L0GIE

N 00

Obiectifs

Coopérer avec les pays au développement de services d'immunologie et à la production de réactifs immunologiques, en mettant spécialement l'accent sur la formation professionnelle afin d'accélérer la création de compétences nationales dans les pays; encourager la mise au point de techniques immunologiques simples pouvant être appliquées sur le terrain; encourager les travaux de recherche en immunologie afin de répondre aux besoins d'autres programmes de l'OMS, tels que le programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales, le programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine et le programme élargi de vaccination. Coopération avec et entre les pays Des progrès très rapides ont été accomplis en immunologie au cours des dernières années et les nouvelles connaissances acquises peuvent être aujourd'hui utilisées pour résoudre les problèmes de santé publique importants pour les Etats Membres. Pour assurer la bonne marche de ces activités, il importe que tous les pays, et plus particulièrement les pays en développement, disposent des compétences techniques requises pour adapter les nouvelles connaissances à leur propre situation et à leurs propres besoins. C'est pour cette raison que l'on a intensifié la formation professionnelle qui doit, chaque fois que cela est possible, être dispensée dans les pays en développement eux -mêmes. Ainsi, dans la Région de la Médi-

terranée orientale, on organisera en 1980 des cours sur les méthodes immunologiques afin d'encourager l'exécution de recherches en immunologie et sur l'immunopathologie de la schistosomiase et de la filariose, et en 1981 des cours sur l'immunologie des maladies virales et des rickettsioses, ainsi que sur les aspects pratiques et théoriques de l'immunogénétique. Les méthodes immunologiques de diagnostic sont maintenant considérées comme sires et peuvent, dans la plupart des cas, être simplifiées de façon à pouvoir être utilisées sur le terrain. Or, pour appliquer ces méthodes, il est indispensable de pouvoir acquérir des réactifs appropriés à un prix raisonnable. Un programme de normalisation de ces réactifs est actuellement exécuté avec la collaboration de l'Union internationale des Sociétés d'Immunologie; par ailleurs, on encourage les pays à entreprendre la fabrication des réactifs les plus couramment utilisés. Les centres OMS de recherche et de formation en immunologie collaboreront, à l'échelon régional,à la production de ces réactifs. Ainsi, il est prévu d'aider quelques centres dans les différentes Régions à se lancer dans la production de réactifs et à former du personnel chargé d'exécuter des programmes analogues dans les pays intéressés. Grace à l'organisation de séminaires et de conférences -ateliers, les pays seront encouragés à procéder à un échange de données d'expérience concernant la création de services d'immunologie clinique.

Le programme d'immunologie continuera de se dérouler en étroite liaison avec d'autres programmes de l'OMS en ce qui concerne la mise au point de nouveaux vaccins pour la lutte contre les maladies tropicales et l'amélioration de certains vaccins déjà utilisés. Augmentation (diminution) en 1980 -1981

1978 -1979

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental

6 200

29 000 40 000

6 200 29 000 40 000

(6 200)

69 900 190 000

69 900 190 000

40 900 150 000

(6 200) 40 900

150 000

29 000

46 200

75 200

69 900

190 000

259 900

40 900

143 800

184 700

Activités mondiales et interrégionales Siège

378 300 413 000 Total

718 700

1 097 000 413 000

391 100

498 000

889 100

12 800

(220 700)

(207 900)

539 000 1 000 000

539 000 688 000 1 688 000

126 000

126 000 (76 900)

820 300

764 900

1

585 200

179 700

102 800

4.2.5

IMMUNOLOGIE (suite)

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Cours d'immunologie Activités de recherche Recherches collectives Centres collaborateurs Centres de recherche et de formation en immunologie Laboratoires collaborateurs pour les marqueurs biologiques des cellules et des protéines sériques Fournitures pour les laboratoires collaborateurs Développement de la recherche et de la formation en immunologie :

INN 001

6 000

6 000

RB

IMM 005 IMM 010 IMM 016 IMM IMM IMM IMM IMM IMM IMM IMM IMM IMM IMM 017 018 019 019 019 019 020 029 032 034 035

36 000 19 000 89 000

29 700 19 000 97 000 4 000 6 000 199 403 84 10 400 800 200 000

RB RB RB

4 000 1 000

VO 2/0 4/0 3/0 2/0 2/0

Normalisation des réactifs immunologiques Etude sur les rapports entre les immunocarences primaires et les maladies non transmissibles Réunion sur la recherche immunologique Etude sur l'immunologie des maladies allergiques Réunion sur l'immunologie Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES

42 168 549 118 9

000 100 500 200 000

RB RB FT RB VD

VG VD RB RB RB RB

10 000 45 200 10 000 20 000

100 10/0

4/o

1 091 000

883 100 889 100 391 100 498 000

4/0

1 097 000

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

2/0 8/0

2/0 2/0

378 300 718 700

5 .

P R O M O T I O N

D E 5.1

L A

S A L U B R I T E

D E

L

'

E N V I R O N N E M E N T

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT

Obiectifs

lopper les compétences techniques, mettre en place l'infrastructure et élaborer les politiques fondamentales requises pour combattre la pollution. :

Contribuer à améliorer la santé en agissant sur l'environnement et en combattant les conditions environnementales malsaines; plus particulièrement - coopérer avec les Etats Membres à l'élaboration de politiques nationales d'hygiène de l'environnement, ainsi qu'à la planification et à la gestion de programmes en la matière; - coopérer avec les Etats Membres à la mise au point de mesures d'assainissement de base et collaborer avec d'autres organisations internationales ou bilatérales afin d'accroître les ressources extérieures disponibles pour l'exécution de programmes nationaux dans ce domaine; - encourager l'identification, l'évaluation et l'élimination des conditions environnementales dangereuses pour la santé de l'homme et coopérer avec d'autres organismes internationaux au renforcement des programmes nationaux; - coopérer avec les Etats Membres et d'autres institutions internationales à l'élaboration de programmes nationaux de sécurité des produits alimentaires.

Les activités visant à évaluer et à contrMler le niveau sanitaire des populations exposées à la pollution due aux différents éléments de l'environnement comporteront notamment les mesures suivantes renforcement d'un programme international concernant la sécurité d'emploi des substances chimiques, qui sera exécuté essentiellement par un réseau d'institutions participantes; coopération à la mise au point de programmes nationaux de protection de l'environnement; développement progressif de systèmes de surveillance de l'environnement axés sur la santé, et notamment promotion de la participation des pays au système mondial de surveillance de l'environnement du PNUE. :

Pour ce qui est de la planification et de la gestion de l'environnement, l'accent sera mis sur le rénforcement de l'aptitude des pays à élaborer des politiques et programmes d'hygiène et de protection de l'environnement qui soient compatibles avec les plans nationaux de développement socio- économique, ainsi que sur le renforcement et la création d'institutions nationales. Dans le domaine de la sécurité des produits alimentaires, les principales activités consisteront à développer et à raffermir les programmes nationaux en insistant sur l'éducation du public et aussi sur les travaux d'évaluation, les aspects législatifs, la surveillance administrative et les services de laboratoire. Les travaux de la Commission du Codex Alimentarius seront orientés de façon à répondre aux besoins particuliers des pays. Les activités du programme de promotion de la salubrité de l'environnement reposent sur la notion de coopération technique, ainsi que sur la nécessité de fournir des services appropriés aux populations les plus défavorisées, notamment celles des zones rurales et urbaines insuffisamment desservies. Un autre principe directeur est la nécessité de promouvoir la participation de la collectivité et de mettre sur pied des institutions nationales autoresponsables, capables de traiter et de résoudre les problèmes de salubrité de l'environnement. Il importe de faire participer à la coopération technique tous les gouvernements et les organismes qui s'occupent de programmes d'hygiène de l'environnement et d'encourager la planification, le financement et l'exécution de programmes de ce type à tous les niveaux nationaux et internationaux. Il faut noter à ce propos qu'une partie des ressources dont dispose l'OMS sera utilisée pour stimuler la mise en oeuvre d'autres programmes internationaux, multilatéraux et bilatéraux pouvant contribuer à l'amélioration de l'hygiène de l'environnement dans les Etats Membres. Dans le même esprit, on aura davantage recours aux compétences nationales pour l'exécution de certains programmes internationaux. En conséquence, ce grand programme mettra l'accent sur les mesures propres à protéger et à promouvoir la santé de l'homme. Par ailleurs, l'Organisation insistera sur la coopération et la coordination avec d'autres organisations, gouvernementales et non gouvernementales, qui ont une mission particulière à remplir concernant d'autres aspects de l'environnement et qui peuvent contribuer, grâce à leurs propres programmes, à la réalisation des objectifs fixés en matière d'hygiène du milieu.

Coopération avec et entre les pays Si l'ordre de priorité des diverses activités entreprises dans ce domaine varie selon la situation socio- économique des Etats Membres et des Régions, on peut toutefois distinguer deux priorités d'intérêt universel. La première est la nécessité d'instaurer une coopération technique pour la planification et la programmation des mesures d'assainissement de base, notamment en ce qui concerne l'approvisionnement en eau et l'assainissement (surtout pour les populations rurales et mal desservies), conformément aux objectifs de la décennie internationale de l'eau potable et de l'assainissement (1980- 1990). Cela impliquera une coopération pour le renforcement des capacités institutionnelles et des capacités de gestion, ainsi qu'en matière de transfert d'informations et de données d'expérience. La deuxième est la nécessité d'une évaluation mondiale des nouveaux risques liés à l'environnement qui sont provoqués par un développement socio- économique rapide. Il importe de prévenir ces risques de façon à conserver les avantages des activités de développement; pour ce faire, il conviendra d'instaurer une coopération technique avec les pays pour la planification et la mise en oeuvre de programmes nationaux de lutte contre la pollution de l'air, de l'eau et des produits alimentaires. En 1980 -1981, l'approvisionnement en eau et l'assainissement - composantes essentielles des mesures d'assainissement de base - constitueront la pierre angulaire des activités déployées par l'OMS dans toutes les Régions, à l'exception de l'Europe où la priorité sera donnée à la lutte contre les conditions environnementales engendrées par l'industrialisation et l'utilisation excessive de substances chimiques, et à l'évaluation de leurs effets sur la santé de l'homme. La prévention de la pollution est toutefois un problème auquel l'Organisation accorde une attention croissante dans la plupart des Régions et qui constitue aujourd'hui un sujet de préoccupation pour les organismes sanitaires de la majorité des pays. C'est pourquoi l'on ne saurait tarder davantage à prendre les mesures voulues pour déve-

5.1

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT (suite)

1978 -1979

Augmentation (diminution) en 1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds

Total

US $

US $

US $

US S

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale. Pacifique occidental :

1 3 3 1 1 1

331 118 028 526 277 655

300 100 000 900 600 000

3 11 4 5 4

196 106 647 024 291 915

000 400 700 500 400 300

4 14 7 6 5 2

527 224 675 551 569 570

300 500 700 400

000 300

3 3 4 1 2 2

430 925 101 835 651 479

100 900 400 100 300 700

356 224 1 853 3 313 2 355 1 092 3 7

900 900 200 100 700 700

6 11 5 5 5 3

787 150 954 148 007 572

000 800 600 200 000 400

2 098 807 1 073 308 1 373 824

800 800 400 200 700 700

(3 (2 (1 (1

160 881 794 711 935 177

900 500) 500) 400) 700) 400

2 (3 (1 (1

100) 200) (562 000) 1 002 100

259 073 721 403

700 700)

11 936 900

29 181 300

41 118 200

18 423 500

19 196 500

37 620 000

6 486 600

(9 984 800)

(3 498 200)

Activités mondiales et interrégionales Siège

1 499 000

7 056 700

8 555 700

1 513 200

5

617 000

7 130 200

14 200

(1 439 700)

(1 425 500)

5 316 300 Total 18 752 200

106 900

5 423 200 55 097 100

6 220 300 26 157 000 24

6 220 300 813 500

904 000 7 404 800

(106 900)

797 100

36 344 900

50 970 500

(11 531 400)

(4 126 600)

N

5.1.0

PLANIFICATION DU PROGRAMME ET ACTIVITES GENERALES

1978 -1979

Augmentation (diminution) en 1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US

Autres fonds

Total US

$

US S

S

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

583 1 511 196 331 287 218 3

300 200 400 800 400 400

2

254 700

583 3 765 196 331 287 218 5

300 900 400 800 400 400

1

665 977 226 409 336 260

500 100 600 800 100 600

665 2

500

82 200

253 300 23 200

4

230 400 226 600 433 000 336 100 260 600 152 200

465 900 30 200 78 000

(1 400)

23 200

48 700

42 200

82 200 464 500 30 200 101 200 48 700 42 200

128 500

2

254 700

383 200

3

875 700

2

276 500

6

747 200

21 800

769 000

Activités mondiales et interrégionales Siège

859 800

859 800 2 254 700 6

859 900 735 600

859 900 2

100

100 21 800

Total

3

988 300

243 000

4

276 500

7

012 100

747 300

769 100

5.1.1

PLANIFICATION ET GESTION EN MATIERE DE SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT agents chargés de l'exploitation et de l'entretien des installations communautaires d'hygiène du milieu. En coopération avec des institutions nationales et des organisations internationales, l'OMS a entrepris, à l'échelle mondiale et par le truchement des Bureaux régionaux des Amériques, de l'Europe et du Pacifique occidental, l'exécution d'études visant à déterminer les effets néfastes des facteurs environnementaux sur la santé ainsi que les moyens de les combattre. Les trois centres OMS - le Centre panaméricain de Génie sanitaire et des Sciences de l'Environnement (CEPIS), à Lima, le Centre d'Ecologie et de Santé humaines (ECO) à Mexico, et le Centre régional du Pacifique occidental pour la Promotion de la Planification et les Etudes appliquées en matière d'Environnement (PEPAS), à Kuala Lumpur - participent activement à ces travaux, qui devraient aboutir à la préparation de guides pour l'évaluation des effets qu'exercent, sur la salubrité de l'environnement, les projets de captation d'eau et divers programmes de développement industriel. Ces guides seront largement diffusés et L'OMS se propose de coopérer avec les pays dans leur mise en application. Plusieurs Régions ont donné la priorité à la mise au point de systèmes d'information sur la salubrité de l'environnement. Dans chacune des Régions, les informations pertinentes seront utilisées pour renforcer les capacités de gestion de programmes d'hygiène du milieu dans les organismes sanitaires ou parasanitaires, pour définir les besoins en personnels à tous les niveaux, et pour formuler et mettre en oeuvre des programmes de formation professionnelle. Le développement des institutions est entré dans une phase particulièrement active dans les Régions de l'Afrique, de la Méditerranée orientale et du Pacifique occidental, qui tirent pleinement parti de l'expérience acquise dans la Région des Amériques avec la création du CEPIS. Dans la Région du Pacifique occidental, il est prévu que le Centre PEPAS renforcera ses capacités opérationnelles, tandis que dans les Régions de l'Afrique et de la Méditerranée orientale on se propose de créer des centres chargés de mener diverses activités, et notamment d'assurer le transfert d'informations sur l'hygiène du milieu, la diffusion de l'expérience acquise et de la technologie appropriée, l'exécution de recherches sur les services d'hygiène du milieu, et la formation de personnels d'hygiène de l'environnement. Ces centres joueront un réle actif dans la coopération technique de l'Organisation avec les Etats Membres, et ce pour tous les aspects de l'hygiène du milieu. En outre, ils constitueront d'importants instruments de coopération entre les pays et ils apporteront une contribution substantielle à la promotion d'actions hautement prioritaires menées dans le domaine de l'environnement, telles que la décennie internationale de l'eau potable et de l'assainissement, la lutte contre la pollution de l'environnement et le renforcement de la sécurité des produits alimentaires.

Objectifs

Coopérer à l'élaboration de politiques nationales en matière de salubrité de l'environnement qui soient compatibles avec le niveau de développement socioéconomique de chaque pays, tout en étant essentiellement axées sur la préservation de la qualité et de la salubrité de l'environnement; renforcer les services nationaux d'hygiène du milieu, ainsi que leurs capacités de planification, de gestion et d'évaluation des programmes et promouvoir le développement des personnels nécessaires; coopérer avec les pays et avec d'autres organisations à l'évaluation des effets qu'exercent d'autres activités de développement sur la salubrité de l'environnement. Coopération avec et entre les pays

L'Organisation a coopéré avec les Etats Membres au renforcement des programmes et des services d'hygiène du milieu dans le cadre des diverses administrations nationales. Dans ce contexte, l'accent a été mis plus particulièrement sur le développement des compétences nationales au sein des institutions sanitaires. La création d'organismes de protection de l'environnement dans un nombre croissant de pays a fait naître de nouveaux besoins en matière de coopération technique pour l'élaboration de politiques d'hygiène du milieu tenant compte des nouveaux objectifs fixés en ce qui concerne l'environnement. Une étude préliminaire, effectuée en 1978 dans 7 pays de 3 Régions, a montré combien il est important de mettre en place des mécanismes appropriés pour la coordination des programmes environnementaux et sanitaires aux divers échelons de l'administration gouvernementale. Cette étude se poursuit avec la participation de 30 pays appartenant aux six Régions de l'OMS. De même, l'OMS soutient d'autres activités pour encourager les initiatives des organismes sanitaires et renforcer leur participation à la planification de programmes intégrés d'hygiène du milieu. C'est ainsi qu'il est prévu de publier d'ici 1980 un guide sur la planification dans ce domaine qui sera préparé avec le concours des bureaux régionaux et celui de 25 Etats Membres. La planification et la coordination en matière d'hygiène du milieu continueront de faire partie des programmes de formation dans différentes Régions, ainsi que du développement des personnels à tous les échelons. L'Organisation coopérera à la planification des personnels en définissant les critères de base relatifs aux qualifications et au développement des personnels et en veillant à ce que la formation donnée dans les Etats Membres, très souvent avec le concours de l'UNESCO et du PNUE, tienne dûment compte des mesures et des directives relatives à l'hygiène du milieu. Toutes les Régions continueront d'accorder la priorité à la formation de personnels d'hygiène de l'environnement - des ingénieurs et des directeurs jusqu'aux

lJ

5.1.1

PLANIFICATION ET GESTION EN MATIERE DE SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT (suite)

Á Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

1978 -1979

1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US S

Total US S

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

86 1 131 424 204 101 518

000 300 200 500 500 900

1 564 255 3 081 1 836 341

400 600 900 300 600

86 2 695 679 3 286 1 937 860

000 700 800 400 800 500

135 1 350 291 226 124 1 119

000 100 800 000 300 800

1 918 300

1 934 800 1 421 000 272 400 5 546 500

135 3 268 291 2 160 1 545 1 392

000 400 800 800 300 200

49 218 (132 21 22 600

000 800 400) 500 800 900

353 (255 (1 147 (415 (69

900 600) 100) 300) 200)

49 572 (388 (1 125 (392 531

000 700 000) 600) 500) 700

2 466 400

7 079 800

9 546 200

3 247 000

8 793 500

780 600

(1 533 300)

(752 700)

Activités mondiales et interrégionales Siège

37 100

118 000

155 100

30 000 198 200

30 000

(7 100)

(118 000)

(125 100)

362 200 Total

362 200 7 197 800 10 063 500

198 200

(164 000)

(164 000) (1 651 300) (1 041 800)

2 865 700

3 475 200

5 546 500

9 021 700

609 500

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Méthodes de coordination applicables à la planification pluri- institutionnelle en matière d'environnement étude des problèmes qui se posent dans certains pays Etablissement et renforcement des services et des institutions d'hygiène de l'environnement Méthodes de coordination applicables à la planification pluri- institutionnelle conférence -atelier Planification de l'hygiène de l'environnement conférences -ateliers : :

EHP 006 EHP 011 EHP 012 EHP 013

12 100 118 000 10 000 20 000

RB

VK RB RB

Activités de recherche Guide pour la planification de l'hygiène de l'environnement examen et achèvement du projet Evaluation des effets de l'environnement sur la santé élaboration d'une méthodologie Incorporation de l'élément salubrité de l'environnement dans la planification de l'utilisation des sols élaboration d'une méthodologie : :

EHP 008 EHP 009

5 000 10 000 10 000

RB

:

RB RB

:

EHP 010

Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit

25 000 155 100 30 000

:

Budget ordinaire Autres fonds

37 100 118 000

30 000

5.1.2

MESURES D'ASSAINISSEMENT DE BASE

Objectifs

Promouvoir, en collaboration avec les Etats Membres, le développement de mesures d'assainissement de base, en s'attachant notamment à - coopérer à la formulation et à l'exécution de plans nationaux visant à étendre les services d'approvisionnement en eau et d'assainissement dans le cadre de la décennie internationale de l'eau potable et de l'assainissement; - coopérer au renforcement de la capacité institutionnelle et de la capacité de gestion nécessaires pour la mise en oeuvre des programmes d'approvisionnement en eau et d'assainissement; - coopérer avec d'autres institutions internationales et bilatérales et avec d'autres institutions de financement afin d'accroître les ressources extérieures disponibles pour l'exécution de programmes nationaux d'approvisionnement en eau et d'assainissement; - créer un réseau de centres collaborateurs chargés d'assumer des responsabilités majeures dans le transfert de technologie pour l'assainissement de base et dans la formation de personnels appropriés. :

- exploitation et entretien des installations, y compris la surveillance systématique de la salubrité de l'eau de boisson et de l'élimination hygiénique des déchets. L'OMS a coopéré activement avec les Etats Membres en vue d'évaluer dans quelle mesure ils étaient prêts à mettre en oeuvre des programmes accélérés d'approvisionnement public en eau et d'assainissement. Il est ainsi possible de recenser les obstacles s'opposant à la réalisation de ces programmes et de déterminer les mesures à prendre et le degré de coopération internationale nécessaire pour préparer, au cours de la période 1978 -1980, des plans nationaux dans l'optique de la décennie internationale. Les informations recueillies permettront aux pays d'élargir et de renforcer leurs programmes nationaux d'approvisionnement public en eau et d'assainissement. En 1980, le Conseil économique et social des Nations Unies examinera les programmes nationaux et évaluera la mesure dans laquelle les pays intéressés ont réussi à mobiliser les ressources locales, nationales et internationales leur permettant de mener une action coordonnée en vue d'atteindre des objectifs fixés d'un commun accord. En 1980 -1981, le programme de coopération de l'OMS avec la Banque mondiale sera encore axé sur la phase initiale de la décennie internationale de l'eau potable et de l'assainissement, conformément au plan de travail élaboré avec l'aide des Régions.

Coopération avec et entre les pays La conférence des Nations Unies sur les établissements humains (Habitat) et la conférence des Nations Unies sur l'eau, qui se sont tenues respectivement en 1976 et 1977, ont mis en lumière le besoin urgent de systèmes adéquats d'approvisionnement en eau et d'élimination des déchets dans les pays en développement, notamment dans les zones rurales et périphériques. Les participants à la dernière conférence citée ont recommandé que la décennie 1980 -1990 soit désignée comme la décennieinternationale de l'eau potable et de l'assainissement, et l'Assemblée générale des Nations Unies, par sa résolution 32/158, a approuvé cette recommandation à la fin de l'année 1977. Conformément aux résolutions WHA30.33 et WHA31.40 de l'Assemblée de la Santé, l'OMS collaborera avec les Etats Membres à la mise en oeuvre du plan d'action formulé par la conférence des Nations Unies sur l'eau. Elle encouragera l'adoption de programmes nationaux fondés sur des normes réalistes de qualité et de quantité en vue d'assurer à tous un approvisionnement en eau saine et un assainissement adéquat d'ici à 1990. Au cours de la période 1980 -1981, le programme insistera donc sur les points suivants :

Un accord a été réalisé sur un programme interrégional, financé par le PNUD, de collaboration à la planification nationale au Bangladesh, en Egypte, en Inde, au Népal, en République -Unie de Tanzanie et au Soudan en 1978 et 1979. On envisage des programmes semblables dans d'autres pays en développement en 1980 -1981 et des négociations sont en cours avec diverses institutions bilatérales afin de trouver des ressources financières supplémentaires. Dans la Région africaine, l'OMS continuera à collaborer avec les Etats Membres à la préparation des plans nationaux, à la formulation de programmes d'approvisionnement en eau et d'assainissement en milieu rural dans le cadre des soins de santé primaires, et à la promotion et à l'utilisation de technologies appropriées. Dans la Région des Amériques, où les progrès réalisés dans la planification et l'exécution des programmes nationaux d'approvisionnement public en eau et d'assainissement ont été plus satisfaisants que partout ailleurs, on prêtera une attention particulière aux besoins des zones rurales et périphériques, on s'emploiera à soutenir les efforts déployés par les institutions nationales pour améliorer l'exploitation et l'entretien des systèmes et la qualité bactériologique de l'eau de boisson et on mettra également l'accent sur la formation du personnel nécessaire. Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, les études sectorielles et la formulation de programmes seront poursuivies au titre du programme de coopération OMS /BIRR. Le programme de publications du Bureau régional sur la technologie appropriée sera élargi et comportera la préparation de manuels portant sur l'entretien préventif des systèmes d'approvisionnement public en eau, sur des modèles types de systèmes de drainage et d'évacuation des excreta et sur le remplacement des latrines à seau par des latrines à siphon hydraulique dans les régions dépourvues d'égouts, ainsi que l'établissement de recueils de directives sur l'utilisation économique des eaux usées en agriculture.

coopération avec les Etats Membres à la planification et à la programmation nationales pour l'approvisionnement en eau et l'assainissement dans le cadre de la décennie internationale, notamment pour la collecte et l'analyse des données et le renforcement de la capacité de gestion aux fins de l'exécution des programmes; - coopération et coordination au niveau international en vue de faire mieux admettre l'importance de l'approvisionnement en eau et de l'assainissement, de faire bénéficier l'un et l'autre d'une priorité plus élevée, et d'affecter aux pays et /ou aux populations les plus défavorisés une part plus importante des ressources extérieures disponibles pour ce secteur d'activité; - transfert d'informations relatives à la technologie appropriée; - coopération et coordination avec les programmes de soins de santé primaires et les autres programmes de développement afin d'assurer des services d'approvisionnement en eau et d'assainissement aux populations rurales;

5.1.2

MESURES D'ASSAINISSEMENT DE BASE (suite)

N rn

Dans la Région de la Méditerranée orientale, après une évaluation rapide des programmes d'approvisionnement en eau et d'assainissement effectuée dans dix pays, priorité sera donnée à l'élaboration de plans nationaux permettant d'atteindre les objectifs recommandés pour la décennie internationale. Pour ce qui est du transfert d'informations sur la technologie et les méthodes, le réseau actuel de quelque soixante centres collaborateurs est coiffé par deux centres internationaux dont l'un s'occupe de l'approvisionnement public en eau et l'autre de l'élimination des déchets. On cherche aujourd'hui à donner à ces centres un rôle plus conforme aux objectifs de la décennie internationale; c'est ainsi qu'ils auront pour fonctions de développer, d'évaluer et d'échanger des connaissances sur les technologies convenant aux économies nationales en liaison avec la décennie. En outre, on aura recours aux centres régionaux de l'OMS et aux institutions collaboratrices nationales lorsqu'il s'agira de préparer la documentation d'orientation nécessaire pour la planification, la mise sur pied, l'exploitation et l'entretien des systèmes d'approvisionnement en eau dans les pays en développement. Cette documentation couvrira notamment les sujets suivants développement sectoriel; méthodes et équipements nouveaux pour l'approvisionnement en eau saine, l'exploitation et l'entretien des installations et la surveillance de la qualité de l'eau de boisson; codes de bonne pratique pour la réutilisation de l'eau; et mise au point de matériel de formation pour diverses sortes de personnel. :

bilité de la création d'un centre pour les activités d'hygiène de l'environnement en Méditerranée orientale doit être effectuée en 1979, tandis qu'on envisage l'établissement d'un ou de plusieurs centres semblables en Afrique. La décennie internationale de l'eau potable et de l'assainissement exigera une coordination poussée, car l'action de coopération internationale nécessaire pour atteindre les objectifs de la décennie s'étendra à de nombreux secteurs autres que ceux qui intéressent particulièrement l'OMS. Il faudra relier étroitement les programmes prévus pour la décennie aux programmes de développement général, aux niveaux national et international, et en même temps s'assurer que ces programmes répondent bien aux besoins sanitaires prioritaires. C'est pourquoi des accords sont en cours de négociation avec le PNUD et d'autres institutions spécialisées du système des Nations Unies, y compris la Banque mondiale, en vue de l'adoption d'une action de coopération au niveau national faisant appel aux services des représentants résidents du PNUD en tant qu'élément clé de la communication avec le large éventail des institutions gouvernementales concernées. De plus, la coordination sera accentuée au niveau international, à la fois à l'intérieur du système des Nations Unies et avec d'autres institutions, notamment les organismes donateurs officiels et les institutions régionales et multilatérales de financement. Dans cet effort de coordination, l'OMS aura pour rôle d'offrir une coopération technique et d'accroître l'échange d'informations entre bénéficiaires et donateurs ainsi que de mener d'autres actions de promotion mondiale dans le cadre du programme.

Les centres régionaux de l'Organisation, comme le Centre panaméricain de Génie sanitaire et des Sciences de l'Environnement (CEPIS) de Lima ou le Centre régional du Pacifique occidental pour la Promotion de la Planification et les Etudes appliquées en matière d'Environnement (PEPAS) de Kuala Lumpur joueront un rôle important dans le fonctionnement du réseau. Le dernier centre cité aura pour objectif d'encourager et de faciliter une collaboration efficace entre les institutions et le personnel scientifique et technique de la Région et de soutenir les efforts visant à mettre sur pied des institutions nationales autoresponsables. Une étude de faisa-

En même temps, le rôle de promotion et de coopération à l'échelle mondiale de l'OMS dans le domaine de l'approvisionnement en eau et de l'assainissement s'est vu accorder une priorité très élevée. Il s'agit de mieux cerner et de mieux comprendre les problèmes en cause et leurs solutions intersectorielles, d'accorder une priorité plus élevée aux besoins en matière de salubrité de l'environnement et d'obtenir un engagement des gouvernements à cet égard, enfin d'accroître la volonté nationale /internationale de financer les changements nécessaires. Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

1978 -1979

1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire

Autres fonds

Total

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US S

US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

627 155 1 766 383 873 495

500 200 900 900 700 400

3 196 000 5 485 100 3 907 100 253 000 2 266 000 563 700 15 670 900

3 823 500 5 640 300 5 674 000 636 900 3 139 700 1 059 100 19 973 500

2 566 226 2 210 491 1 396 549

600 000 100 300 700 100

3 356 900 2 184 500 1 576 400 133 300 698 000 331 300 8 280 400

5 923 500 2 410 500 3 786 500 624 600 2 094 700 680 400

1 939 70 443 107 523 53

100 800 200 400 000 700

160 900 (3 300 600) (2 330 700) (119 700) (1 568 000) (232 400) (7 390 500)

2 100 000 (3 229 800) (1 887 500) (12 300) (1 045 000) (178 700) (4 253 300)

4 302 600

7 439 900

15 720 200

3 137 200

Activités mondiales et interrégionales Siège

698 300 1 797 100 Total

2 941 500 106 900

3 639 800 1 904 000

737 400

3 479 000

4 216 400

39 100 471 900

537 500 (106 900)

576 600 365 000

2 269 000 10 446 200

2 269 000 11 759 400 22 205 600

6 798 000

18 719 300

25 517 300

3 648 200

(6 959 900)

(3 311 700)

5.1.2

MESURES D'ASSAINISSEMENT DE BASE (suite) s Projet N'

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US $ ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Planification de l'approvisionnement en eau des zones rurales et intégration à d'autres activités de développement socio- économique Séminaires /conférences- ateliers sur l'hygiène et la salubrité dans les transports aériens Normes internationales pour l'eau de boisson Participation de l'OMS à la décennie internationale de l'eau potable et de l'assainissement, y compris l'examen de fin de décennie Surveillance de la qualité de l'eau de boisson Prévention de risques pour la santé par la surveillance continue et systématique de la qualité de l'eau de boisson Développement des programmes d'approvisionnement en eau potable Programme d'approvisionnement en eau et d'évacuation des eaux usées et des eaux de ruissellement, exécuté en collaboration avec la Banque mondiale (BIRD /IDA /OMS)

US $

BSM 033 BSM 034 BSM 035 BSM 039 BSM 040 BSM 042 BSM 043 BSM 044 BSM 044 BSM 044 BSM 045

31 500

25 000

RB RB

3

100

12

600

RB

40 000 10 000

RB RB EP

7/6

100 36/0 1

438 500 660 000 700 000 425 000 143 000 126 100 1

556 000 880 000

DP FT RB VW

36/0

700 000 425 000 143 000 157 400

Renforcement des activités menées en collaboration avec des organismes extérieurs de financement Activités de recherche Centres collaborateurs et transfert de technologies en matière d'hygiène de l'environnement :

2/0

2/0

RB

BSM C07 BSM 007

100 000 100 000

200 000 80 000 280 000

EP RB

Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Budget ordinaire Autres fonds 45/6

48/0

3

639 800

4

216 400

Soit

:

2/0 43/6

2/0

46/0

2

698 300 941 500

737 400 3

479 000

5.1.3

IDENTIFICATION ET ELIMINATION DES RISQUES LIES A L'ENVIRONNEMENT

Obiectifs

Ramener l'exposition de l'homme à la pollution provoquée par les agents de l'environnement dangereux pour la santé à des niveaux compatibles avec la protection de la santé publique et maintenir cette exposition à un niveau aussi bas que possible, compte tenu des facteurs économiques et sociaux à considérer, et plus particulièrement - promouvoir la mise au point et l'application de programmes de détection précoce et de réduction de la pollution chimique, physique et biologique de l'environnement; - évaluer les effets des facteurs de l'environnement sur la santé, promouvoir et coordonner la recherche pertinente et encourager l'application pratique de ses résultats. :

déployés dans toutes les Régions, à l'aide de ressources allouées par le PNUE dans le cadre du système mondial de surveillance de l'environnement (GEMS). Les activités de surveillance de la qualité de l'air et de l'eau se poursuivront et un plus grand nombre d'Etats Membres y prendront part. Une quinzaine d'Etats Membres participeront aux travaux de surveillance biologique de certains métaux et composés organochlorés. Une méthode améliorée d'évaluation de l'exposition de l'homme à la pollution atmosphérique sera mise au point. Les Régions et les Etats Membres prêteront une attention accrue à la préparation d'un inventaire des sources de pollution et des rejets de substances polluantes qui leur servira à arrêter des mesures de lutte contre la pollution. Le manque de personnel suffisamment formé reste un obstacle majeur et les activités de formation collective font partie des préoccupations prioritaires. On envisage une série de cours régionaux et interrégionaux consacrés à la surveillance de l'environnement et à d'autres aspects de la lutte contre la pollution de l'environnement. En 1980 et 1981 sera organisé un cours de formation interrégional portant sur certains aspects de la planification et de l'exécution des programmes de lutte contre la pollution de l'environnement. Un cours sur la lutte contre la pollution des eaux côtières sera organisé conjointement avec l'Agence danoise pour le Développement international. Avec l'aide du PNUE, on évaluera en plusieurs endroits la relation entre la pollution de l'environnement et le niveau sanitaire des populations des zones industrielles des pays en développement, en tenant compte de l'interaction possible entre la pollution chimique et microbiologique, les conditions d'hygiène, l'état nutritionnel et d'autres variables liées à l'environnement. Dans la Région européenne, on évaluera les problèmes toxicologiques associés à des industries données et les risques que présente pour la santé la pollution des eaux souterraines,et on effectuera des études de terrain sur les effets de l'exposition aux agents de l'environnement. Les activités de coopération technique seront fortement enrichies par les travaux des centres régionaux de l'Organisation. Dans la Région des Amériques, par exemple, le Centre panaméricain de Génie sanitaire et des Sciences de l'Environnement (CEPIS) de Lima continuera ses recherches sur la technologie de l'élimination des déchets; les résultats de ces études seront diffusés par le canal du système d'informations techniques et scientifiques actuellement mis au point et grâce à des programmes de formation spécialisés. Le Centre d'Ecologie et de Santé humaines de Mexico collaborera avec les pays à l'étude de l'incidence du développement économique sur la santé humaine. La coopération technique régionale sera encouragée, dans la Région du Pacifique occidental, par le Centre pour la Promotion de la Planification et les Etudes appliquées en matière d'Environnement (PEPAS) de Kuala Lumpur et, dans la Région de la Méditerranée orientale, par le centre pour les activités d'hygiène de l'environnement que l'on se propose de créer. Les travaux concernant l'évaluation des effets des substances chimiques sur la santé seront intensifiés, conformément aux résolutions WHA30.47 et WHA31.28 qui réclament la mise en oeuvre d'activités de coopération internationale relatives à la sécurité d'emploi des substances chimiques. La préparation de critères d'hygiène de l'environnement, commencée par l'OMS en 1973, sera accélérée et des documents sur les critères concernant vingt à trente agents de l'environnement seront publiés annuellement. En s'appuyant sur les travaux considérables effectués dans les pays, on procédera à des évaluations préliminaires des risques que présentent pour la santé les nouvelles substances chimiques et les nouveaux produits chimiques en particulier, au rythme probable de 100 à 200 études par an. Tous les types d'exposition à la pollution

Coopération avec et entre les _pays

On insistera davantage sur la coopération technique avec les Etats Membres en vue de l'organisation ou du renforcement des programmes nationaux de lutte contre la pollution de l'environnement, en collaboration avec d'autres institula formulation de la législations concernées. Ces activités comprendront tion, de la réglementation et des normes appropriées; la création de systèmes de surveillance axés sur la santé; l'échange d'information; l'évaluation des incidences sur la santé; le développement et la formation de personnel. Une priorité élevée sera donnée à la mobilisation de ressources extrabudgétaires pour les programmes de lutte contre la pollution de l'environnement. Dans la Région des Amériques, l'accent portera sur la préparation, en collaboration avec les pays, de propositions de programmes qui seront soumises aux institutions pouvant éventuellement en assurer le financement. :

L'OMS prêtera une attention accrue aux aspects sanitaires de la pollution des eaux côtières, notamment dans le cadre du programme sur les mers régionales parrainé par le PNUE. Les services du Siège et les Régions de l'Europe et de la Méditerranée orientale participent activement au plan d'action du PNUE pour la Méditerranée, tandis que le plan d'action du Koweft fonctionnera pleinement en 1980. Dans la Région de la Méditerranée orientale, on encouragera les activités portant sur la surveillance et la réduction de la pollution de l'environnement ainsi que sur les problèmes de santé publique qui y sont liés. Un soutien scientifique sera apporté par le Groupe mixte d'experts chargé d'étudier les aspects scientifiques de la pollution des mers (GESAMP), qui continuera à recenser les substances nocives et à passer en revue les méthodes d'élimination des déchets marins. Les activités relatives aux aspects législatifs de la lutte contre les risques liés à l'environnement, notamment la préparation de réglementations et de normes, seront poursuivies. Elles comprendront l'élaboration de directives sur l'établissement des normes, la rédaction de sommaires à utiliser dans l'application des recommandations figurant dans les documents sur les critères d'hygiène de l'environnement, la classification des eaux de surface intérieures (qui sera effectuée par la Région européenne) et la coopération directe avec les pays à l'élaboration d'un cadre législatif. Dans la Région du Pacifique occidental, les plans pour 1980 et 1981 prévoient une telle coopération avec plusieurs Etats Membres. Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, la formulation de la législation retient également l'attention et des activités de coopération avec plusieurs Etats Membres sont prévues. Des efforts visant à mettre en route ou à renforcer les programmes nationaux de surveillance de la pollution de l'environnement continueront d'être

5.1.3

IDENTIFICATION ET ELIMINATION DES RISQUES LIES A L'ENVIRONNEMENT (suite)

chimique seront analysés, y compris l'exposition découlant de l'emploi des substances chimiques dans l'industrie, l'agriculture, les foyers, la technologie alimentaire et la santé publique. La promotion de méthodes appropriées - qui constitue un secteur important du programme - comprendra l'exécution d'études collectives afin de mettre à l'épreuve les nouvelles approches expérimentales ouvrant des perspectives intéressantes. Des directives pertinentes seront élaborées aux fins de la définition de critères proposés au niveau international pour les enquêtes épidémiologiques et pour l'évaluation des risques. L'Organisation proposera un ordre de priorité pour l'expérimentation en laboratoire de la toxicité des substances chimiques et coordonnera au besoin les expérimentations supplémentaires. Elle identifiera les populations à haut risque justifiant une enquête épidémiologique.

radiologique. Il est prévu d'organiser un cours interrégional de formation sur la composante "santé publique" des programmes nationaux de production d'énergie nucléaire. Des directives relatives à l'application de nouvelles normes de sécurité d'emploi des rayonnements seront préparées conjointement avec l'AIEA. Un guide sur l'hygiène radiologique destiné aux services de santé publique et un manuel OMS /AIEA sur la façon de procéder en cas d'accidents mineurs dus aux rayonnements seront publiés. La coopération internationale sur les aspects médicaux de la démarche à suivre en cas d'accidents dus aux rayonnements se trouvera renforcée par la désignation de centres collaborateurs OMS dans ce domaine. Dans la Région européenne, des groupes de travail se préoccuperont des incidences sur la santé du développement de l'énergie nucléaire, y compris la manipulation du plutonium et des déchets fortement radioactifs. Au sujet de l'évaluation et de l'élimination des risques pour la santé de l'exposition aux rayonnements, l'Organisation envisage de continuer à fournir des informations sur la radioactivité ambiante, d'évaluer l'exposition de la population due aux produits de consommation émettant des rayonnements et aux divers procédés de diagnostic par rayons X, et de mettre au point de nouvelles méthodes de surveillance biologique de la santé, en insistant sur l'utilisation de méthodes de cytogénétique pour la réalisation d'enquêtes épidémiologiques concernant l'environnement. Dans la Région des Amériques, il est prévu d'organiser des cours de formation à la radioprotection pour les techniciens chargés de travaux courants dans les services de radiologie et pour les techniciens de radiothérapie. Dans le domaine des rayonnements non ionisants, des critères d'hygiène de l'environnement seront préparés concernant l'irradiation par les ultrasons et les infrarouges. Divers facteurs climatiques seront évalués dans le cadre des activités relatives aux critères d'hygiène de l'environnement. Dans la Région européenne, un manuel sur les aspects sanitaires des rayonnements non ionisants sera publié et un groupe de travail évaluera les risques liés à l'utilisation de micro -ondes dans l'alimentation.

Les situations critiques dues à une exposition accidentelle aux substances chimiques feront l'objet d'une attention accrue. Entre autres activités, l'OMS fournira des informations sur les accidents antérieurs, tiendra un registre des institutions nationales d'aide, encouragera la réalisation d'enquêtes épidémiologiques complémentaires et élaborera des directives pour la prévention et l'élimination des expositions accidentelles. Le rythme d'application de ce programme de coopération internationale sur la sécurité d'emploi des substances chimiques dépendra de la disponibilité de ressources extrabudgétaires.

La protection contre l'exposition aux divers rayonnements constitue une préoccupation permanente en santé publique. Si l'utilisation médicale des rayonnements et des radio- isotopes reste la principale source artificielle d'exposition des populations aux rayonnements ionisants et exige une attention constante, le recours croissant à l'énergie nucléaire est devenu un sujet de préoccupation supplémentaire, notamment dans la mesure où de nouveaux pays abordent la production d'énergie nucléaire. Dans ses activités, l'OMS mettra l'accent sur la création et le renforcement de services nationaux d'hygiène

5.1.3

IDENTIFICATION ET ELIMINATION DES RISQUES LIES A L'ENVIRONNEMENT (suite)

N

ó Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

1978 -1979

1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds

Total US S

US S

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

34 46 452 456 15 357

500 300 500 800 000 500

34 500

152 485 1 689 189 10 1

000 000 600 100 000

1 198 937 2 146 204 367

300 500 400 100 500

63 30 840 507 794 487

000 200 700 000 200 500

508 276 1 135 236 489

500 800 000 700 000

63 538 1 117 1 642 1 030 976

000 700 500 000 900 500

28 (16 388 50 779 130

500 100) 200 200 200 000

28 500

(643 (208 (554 47 479

500) 200) 600) 600 000

(659 180 (504 826 609

600) 000 400) 800 000

1 362 600

3 525 700

4 888 300

2 722 600

2 646 000

5 368 600

1 360 000

(879 700)

480 300

Activités mondiales et interrégionales Siège

273 500 1 378 500 Total

3 307 600

3 581

100

205 000 1

1 838 000

2 043 000 1 695 400

(68 500)

(1 469 600)

(1 538 100) 316 900

1 378 500

695 400

316 900 1 608 400

3 014 600

6 833 300

9 847 900

4 623 000

4 484 000

9 107 000

(2 349 300)

(740

900)

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Cours sur la pollution des eaux côtières Projet de surveillance de la pollution atmosphérique Critères d'hygiène de l'environnement Soutien direct de programmes régionaux et nationaux de lutte contre la pollution du milieu et d'évaluation Evaluation et contrôle des produits chimiques dangereux, y compris les produits de consommation Hygiène en matière de rayonnements ionisants et non ionisants Formation à la lutte contre la pollution du milieu RCE 033 RCE 034 RCE 037 RCE 049 116 700 251 000 886 200 108 500 VK

250 000

EP EP

40 000 10 30 20 120 000 000 000 000

RB RB RB RB VK EP EP EP EP EP

Aspects sanitaires de la pollution des mers Programme de critères d'hygiène de l'environnement Surveillance des effets sur la santé d'agents environnementaux Evaluation des effets de divers systèmes énergétiques sur la salubrité de l'environnement Surveillance mondiale de la qualité de l'eau

RCE RCE RCE RCE RCE RCE RCE

050 051 053 053 054 055 056

5 39 20 181 60 511 180

000 500 000 300 000 000 000

300 000

RCE 057 RCE 061

37 000 403 400

360 000

Etude épidémiologique des conditions d'environnement dans les régions en développement Projet pilote pour l'évaluation de l'exposition humaine aux polluants au moyen de la surveillance biologique Surveillance de la qualité de l'air dans l'intérêt de la santé Activités de recherche Mise au point de la documentation sur les critères relatifs aux effets sur la santé des agents de l'environnement Réunion sur les critères d'hygiène de l'environnement Promotion et évaluation de la recherche en toxicologie et épidémiologie environnementales Application des critères d'hygiène de l'environnement à la mise au point de normes pour l'air et l'eau :

RCE 068 RCE 071 RCE 072

60 000

60 000

EP

344 000 247 000

526 000 172 000

EP EP

RCE 020 RCE 031 RCE 058 RCE RCE RCE RCE 059 059 060 069

20 000 30 000

20 000

RB EP RB EP RB RB RB

40 000

35 000

28 500 12

Promotion de la recherche en biophysique environnementale Surveillance de l'exposition humaine aux agents environnementaux Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES

000

50 000 30 000 10 000 10 000

130 500

155

000

3

581 100

2

043 000

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

3

273 500 307 600

1

205 000 838 000

5.1.4

SECURITE DES PRODUITS ALIMENTAIRES

N.

N

Objectifs

Promouvoir l'établissement de programmes visant à assurer la sécurité des produits alimentaires et fournir les informations nécessaires pour leur planification et leur mise en oeuvre. Il s'agit plus particulièrement - de collaborer avec les Etats Membres à l'organisation et au renforcement d'une infrastructure moderne pour le contrôle des produits alimentaires et de promouvoir l'éducation de la population en ce qui concerne les pratiques élémentaires d'hygiène alimentaire, surtout dans les secteurs où les risques de maladies transmises par les aliments sont particulièrement :

pour vérifier l'efficacité des mesures prises. On peut citer comme exemple le projet FAO /OMS/CIRC/PNUE sur la lutte contre la contamination par les champignons et la santé humaine dans les pays en développement, qui a pour but de réduire l'incidence du cancer du foie par des mesures de contrôle telles que l'amélioration de la protection et de l'emmagasinage des récoltes. Dans le cadre du programme global OMS /PNUE sur les aspects sanitaires de la surveillance de l'environnement, une quinzaine de centres collaborateurs pour la surveillance de la contamination des produits alimentaires ont été désignés dans des pays développés et dans des pays en développement au titre de la phase II du programme commun FAO/OMS de surveillance de la contamination des produits alimentaires et des aliments du bétail. Ces centres participent activement à une évaluation des tendances des principaux polluants des produits alimentaires. D'autres laboratoires, en particulier dans des pays en développement, seront renforcés et désignés comme centres collaborateurs du réseau international.

élevés;

- de participer à l'élaboration de normes alimentaires internationales et de codes d'usages en matière d'hygiène pour une manipulation sûre des produits alimentaires, en vue de leur application au niveau national afin de protéger les consommateurs de tous risques concernant la santé publique; - de fournir des estimations quant aux risques sanitaires que représentent les agents pathogènes découverts ou introduits dans les produits alimentaires, y compris les additifs alimentaires, les résidus de pesticides et les contaminants chimiques ou biologiques, et d'évaluer la sécurité et la salubrité des produits alimentaires nouveaux ou auxquels de nouvelles méthodes de conservation ou de traitement ont été appliquées. Coopération avec et entre les pays L'approvisionnement en eau et l'élimination des déchets dans des conditions satisfaisantes sont des objectifs à long terme d'importance capitale si l'on veut réduire la contamination microbiologique des produits alimentaires. Toutefois, du point de vue de la rapidité des résultats et du rapport coût/ avantages, le moyen probablement le plus efficace de combattre la contamination microbiologique des aliments est d'enseigner à la population les principes fondamentaux de l'hygiène alimentaire. Aussi, encouragera -t -on les services nationaux de contrôle des produits alimentaires à promouvoir l'éducation du public, de même que la participation de la collectivité aux programmes de contrôle des denrées alimentaires, surtout en milieu rural. La coopération technique de l'OMS comprendra la mise au point de matériels de démonstration et la promotion de la protection des récoltes et d'un stockage adéquat des produits alimentaires, facteurs importants pour l'hygiène alimentaire et l'amélioration de la production. Il est donc nécessaire de former du personnel pour le contrôle des produits alimentaires à tous les échelons. En outre, l'OMS s'emploiera à promouvoir ou à organiser des séminaires, des réunions techniques, des études collectives, des échanges de personnel et des cours dans la langue du pays. La coopération entre les pays en développement dans le domaine de la formation du personnel sera encouragée. L'élaboration de directives internationales pour le contrôle des installations de restauration desservant les collectivités, les établissements touristiques et les moyens de transport contribuera à cette formation.

Le programme commun FAO /OMS sur les normes alimentaires, dont le principal organe est la Commission du Codex Alimentarius, élabore des normes alimentaires internationales avec l'aide des comités du Codex afin de protéger la santé du consommateur et d'assurer des pratiques équitables dans le commerce des produits alimentaires. De nombreux pays en développement qui mettent au point leurs propres normes nationales pour des produits alimentaires décident d'adopter les normes du Codex, ce qui facilite le commerce international des produits alimentaires. Aussi est -il prévu d'établir davantage de normes, de codes d'usages et de directives pour les produits de base intéressant les pays en développement. Afin d'accélérer le programme, on va s'efforcer de simplifier les procédures du Codex Alimentarius et de faciliter l'application des sur le plan national. Les comités régionaux de coordination du Codex étudieront la possibilité d'adopter les principes fondamentaux d'une stratégie du contrôle des produits alimentaires et de renforcer les programmes de contrôle des produits alimentaires grâce à la coopération technique entre les pays. Les aliments contenant soit des micro- organismes pathogènes, des mycotoxines, des polluants industriels, des concentrations excessives de résidus de pesticides ou d'additifs alimentaires et d'autres produits chimiques introduits aux stades du traitement et de l'emballage, soit des constituants naturels dangereux, de même que les méthodes nouvelles de transformation des produits alimentaires peuvent être potentiellement nuisibles pour la santé du consommateur. L'évaluation des risques pour la santé dus à la contamination microbiologique et chimique des produits alimentaires revêt donc une grande importance si l'on veut donner aux mesures de contrôle la place qui leur revient. Cette évaluation sera entreprise par des groupes d'experts des additifs alimentaires, des résidus de pesticides, de la salubrité des aliments irradiés et de l'hygiène des produits alimentaires.

Dans le cadre de la coopération technique entre les pays en développement, on entreprendra des activités ayant trait à des problèmes spécifiques de sécurité des produits alimentaires - celui de l'aflatoxine par exemple - afin d'élaborer des méthodes de contrôle simples, mais efficaces, applicables dans d'autres pays. Iront de pair avec ces activités des études épidémiologiques

Les évaluations internationales sont particulièrement utiles pour les pays en développement, car elles les aideront à mettre au point des mesures de contrôle adéquates fondées sur leur propre appréciation des risques au regard des avantages. La fourniture d'avis quant aux risques d'ordre sanitaire est l'une des contributions essentielles de l'OMS au Codex Alimentarius.

5.1.4

SECURITE DES PRODUITS ALIMENTAIRES (suite)

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US S

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

274 100 188 000 149 900 64 800 676 800

650 200

300 188 000 149 900 924

342 500 532 200 201 000 62 700 1 138 400

360 300 86 800

702 800 532 200 287 800

68 400 344 200 51 100 (2 100)

(289 900)

(221 500)

86 800

344 200 137 900 (2

64 800

62 700

100)

650 200

1

327 000

447 100

1 585 500

461 600

(203 100)

258 500

Activités mondiales et interrégionales Siège

490 100 918 700

689 600

1

179 700

540 800 197 800

300 000

840 800 1 197 800

50 700

(389 600)

(338 900)

918 700

1

279 100 791 400

279 100 (592 700)

Total

2 085 600

1 339 800

3 425 400

2 877 000

747 100

3 624 100

198 700

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comités d'experts - Additifs alimentaires (FAO /OMS) - Salubrité des produits alimentaires irradiés (FAO /AIEA/OMS) Programme commun FAO /OMS sur les normes alimentaires Réunions sur les additifs alimentaires (FAO /OMS) Principes généraux concernant la sécurité des produits alimentaires Lutte contre la contamination fongique des produits alimentaires et santé humaine dans les pays en développement :

FSP FSP FSP FSP FSP

401 402 001 017 018

44 400 332 600 13

20 200 381 600 40 400

300 300 000 28 200 40 400

RB RB RB RB RB EP RB RB EP

Réunion sur les résidus de pesticides Programme commun FAO /OMS de surveillance de la contamination des produits alimentaires et des aliments du bétail Soutien direct de programmes régionaux et nationaux de contrôle des produits alimentaires, y compris la surveillance de la contamination alimentaire

FSP 023 FSP 023 FSP 026 FSP 028

351 000 61 000 38 800

338 600 30 000

FSP 030

RB

TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit

1

179 700

840 800

:

Budget ordinaire Autres fonds

490 100 689 600

540 800 300 000

6 .

D E V E L O P P E M E N T 6.1

D E S

P E R S O N N E L S

D E

S A N T E

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE santé, qui trouvent leur expression dans la notion de développement intégré des services et des personnels de santé. Les modifications découlant de l'application de ce principe sont reflétées à la fois dans les approches envisagées et dans les activités prévues. L'approche de base consiste à instaurer une coopération technique avec les Etats Membres qui s'efforcent d'obtenir un développement intégré des services et des personnels de santé, et à promouvoir la coopération technique entre Etats Membres - notamment entre pays en développement - ainsi qu'à mettre en place des réseaux d'institutions et des programmes. Conformément aux objectifs du sixième programme général de travail, on a défini des approches plus détaillées qui, bien utilisées, devraient faciliter la réalisation des objectifs. Ces approches comprennent

Obiectifs Promouvoir le développement de personnels de santé appropriés pour répondre aux besoins de l'ensemble de la population, et notamment - promouvoir la planification et la formation des diverses catégories de personnels de santé composant les "équipes de santé" - y compris un personnel ayant un niveau de qualification approprié pour dispenser des soins de santé primaires et un personnel d'hygiène de l'environnement - en veillant à leur faire acquérir les connaissances, les compétences et les attitudes requises pour l'exécution des -plans et programmes nationaux de santé; - promouvoir l'intégration de la planification, de la production et de l'utilisation des personnels de santé dans le contexte des plans nationaux de développement sanitaire et socio- économique et en collaboration avec le système général d'enseignement; - favoriser une utilisation optimale du personnel qualifié et en limiter les migrations inopportunes; :

:

- l'élaboration de programmes appropriés de formation pour des personnels de santé appelés à travailler dans des services nationaux de santé complets; - l'établissement d'un mécanisme permanent permettant d'intégrer le développement des personnels de santé dans le cadre des services nationaux de santé d'une part et dans celui des services d'enseignement ainsi que dans le cadre plus général du développement socio- économique d'autre part; - l'élaboration, par les Etats Membres, d'un système approprié de gestion conçu pour persuader le personnel de santé de ne pas quitter sa profession ou son

promouvoir la mise au point et l'application de processus appropriés pour la formation de base et la formation continue, et notamment - promouvoir l'élaboration des programmes d'études, la mise au point des méthodes d'enseignement, et la planification et l'évaluation des processus de formation de base et de formation continue pour toutes les catégories de personnels de santé; - promouvoir le développement dans les pays d'un personnel enseignant et de technologues de l'enseignement capables d'appliquer une approche systématique des processus d'éducation. :

Coopération avec et entre les pays Le programme pour 1980 -1981 est orienté vers la solution des problèmes tant quantitatifs que qualitatifs du développement des personnels de santé. Il vise toutes les catégories d'agents de santé en mettant l'accent sur ceux qui dispensent des soins de santé primaires (agents de santé communautaires, auxiliaires, etc.). Il consacre l'attention nécessaire aux principaux aspects du processus de développement des personnels de santé planification, production et gestion. Ses objectifs sont clairement définis et, chaque fois que cela est possible, on a fixé des objectifs quantifiés à moyen terme (1978- 1983). Son principe de base est le suivant rapporter l'ensemble du processus de développement des personnels de santé aux besoins des services de santé et, par là, aux besoins et demandes réels de l'ensemble de la population en matière de :

- la mise au point, par les Etats Membres, de processus appropriés d'enseignement /apprentissage applicables à la formation de base et à la formation continue de toutes les catégories de personnels de santé; - la formation, par les Etats Membres, d'enseignants nationaux compétents qui puissent appliquer une approche systématique des processus d'éducation pour mieux les adapter aux besoins et demandes de l'ensemble de la population en matière de santé. Les activités de l'OMS dans le domaine du développement des personnels de santé se répartissent en trois programmes planification et gestion des personnels de santé, promotion de la formation et, enfin, développement et soutien en matière éducationnelle. Des détails complémentaires sur les activités de la période 1980 -1981 aux niveaux mondial, régional et national sont donnés dans les exposés relatifs à ces programmes. :

:

6.1

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE (suite)

Augmentation (diminution) en 1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire

Autres fonds

Total US $

Autres fonds

Total US S

Autres fonds US $

Total US S

US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

16 3 4 3 8 5

666 440 256 097 778 867

000 500 300 900 300 600

2 596 200 15 431 800 2 807 100 827 500 1 535 900 244 500 23 443 000

19 18 7 3 10 6

262 872 073 925 314 112

200 300 400 400 200 100

19 4 5 3 10 5

715 075 748 410 745 605

300 000 900 400 700 600

1 957 400 14 711 400 1 071 100 341 400 1 316 900 61 200 19 459 400

21 18 6 3 12 5

672 786 820 751 062 666

700 400 000 800 600 800

3 049 634 1 482 312 1 967 (262

300 500 600 500 400 000)

(638 (720 (1 736 (486 (219 (183

800) 400) 000) 100) 000) 300)

2 410 (85 (253 (173 1 748 (445

500 900) 400) 600) 400 300)

42 116 600

65 559 600

49 300 900 397 800

68 760 300 1 053 300

7 184 300

(3 983 600)

3 200 700

Activités mondiales et interrégionales Siège

397 800

1 013 300

1 411 100

655 500

(357 800)

(357 800)

2 396 700 Total

2 396 700

2 663 800

2 663 800 20 114 900 72 477 400

267 100

267 100 (4 341 400)

44 911 100

24 456 300

69 367 400

52 362 500

7 451 400

3 110 000

6.1.0

PLANIFICATION DU PROGRAMME ET ACTIVITES GENERALES rn

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions Budget ordinaire US $

d'engagements de dépenses Autres fonds US S Total

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

US $

US $

US S

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

984 728 387 1 007 571 283

700 600 400 200 500 700

1 021 600 111 700

1

1

984 750 387 118 571 283

700 200 400 900 500 700

161 842 436 1 241 663 421 1

800 600 900 900 500 600

1 130 400 42 700

161 973 436 1 284 663 421 1 1

800 000 900 600 500 600

177 114 49 234 92 137

100 000 500 700 000 900

108 800 (69 000)

177 222 49 165 92 137

100 800 500 700 000 900

3 963 100

1 133 300

5 096 400

4 768 300

1

173 100

5 941 400

805 200

39 800

845 000

Activités mondiales et interrégionales Siège

196 700 2 396 700 Total

196 700 2 396 700 1 133 300

196 700

196 700

2 663 800 7 628 800 1 173 100

2 663 800 8 801 900

267 100

267 100 39 800

6 556 500

7 689 800

1 072 300

1 112 100

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Activités de recherche Développement des systèmes de personnel de santé et des ressources en personnel de santé, et perfectionnement des processus de formation :

PPM 056

196 700 196 700

196 700 196 700

RB

Total partiel - Activités de recherche TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Budget ordinaire Autres fonds

196 700

196 700

Soit

:

196 700

196 700

6.1.1

PLANIFICATION ET GESTION DES PERSONNELS DE SANTE Dans les Régions des Amériques, de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental, on organisera des conférences -ateliers et /ou des séminaires et on favorisera des études sur le développement de méthodes et de compétences en matière de planification des personnels de santé, et dans les Régions de l'Afrique, de la Méditerranée orientale et de l'Asie du Sud -Est on publiera ou révisera des directives concernant cette planification. La mise au point et la promotion de matériels pédagogiques seront poursuivies dans la Région africaine. Toutes ces activités trouveront d'ailleurs leur contrepartie au niveau mondial. La Région du Pacifique occidental a entrepris un examen de l'élément "personnels de santé" de la programmation sanitaire par pays, et la liste - établie à la suite de cet examen - des mesures à prendre pour élaborer des programmes de développement des personnels de santé dans le cadre de la programmation sanitaire par pays sera mise à l'épreuve sur le terrain.

Obiectifs

Coordination efficace entre établissements de formation et organismes assurant des services - attestée par un accroissement du nombre de programmes fondés sur des politiques, des ressources et des buts communs; développement de la capacité de planifier les personnels de santé - attesté par un accroissement du nombre de pays élaborant des plans sanitaires nationaux valables; développement du potentiel de formation à la gestion - attesté par un accroissement du nombre et une amélioration de la qualité des programmes existant dans ce domaine; établissement de plans pour développer les carrières et les rendre attrayantes ainsi que de systèmes de formation continue - attesté par la mise en place de structures de carrière clairement définies pour les personnels de santé, associée à l'organisation de programmes nationaux complets de formation en cours d'emploi; limitation des migrations inopportunes de personnels de santé - attestée par le maintien de ces personnels dans les pays et les endroits où ils sont le plus nécessaires.

Collaboration avec et entre les pays L'OMS participera en 1980 à la conférence mondiale sur l'éducation et les soins de santé, organisée par la Fédération mondiale pour l'Enseignement de la Médecine, et à la mise en oeuvre des recommandations de cette conférence. Celle -ci a pour objet de promouvoir une réorientation des systèmes de formation des personnels de santé, l'accent étant mis non plus sur le développement de personnels de santé hautement spécialisés en vue de faire face à des besoins limités, mais sur l'action directe et active de planification, de formation et de gestion des équipes de santé complètes qui seront requises pour satisfaire les besoins sanitaires totaux. Dans toutes les Régions, des efforts particuliers seront faits pour promouvoir l'intégration du développement des services et des personnels de santé (DSPS). Une série d'études de cas sera publiée dans la Région africaine tandis que, dans la Région des Amériques, une réunion spéciale de représentants de divers comités de coordination prévue pour 1980 évaluera les résultats obtenus et l'expérience acquise en matière de DSPS. Le programme latino- américain de développement de l'enseignement dans le domaine de la santé (PLADES) encouragera la création de comités intersectoriels officieux pour coordonner et soutenir les activités intégrées de développement des personnels dans le cadre des services de santé. La Région de la Méditerranée orientale prêtera assistance aux activités de recherche opérationnelle en matière de DSPS. Dans la Région européenne, l'OMS s'attachera à promouvoir, en collaboration avec les Etats Membres intéressés, la coordination entre le développement des services de santé et le développement des personnels, elle étudiera la faisabilité du concept DSPS dans les problèmes de protection de la salubrité de l'environnement et elle réunira (en 1981) un groupe de travail sur la coordination des politiques dans les domaines de la santé et de la formation, qui examinera les conclusions à tirer de la conférence mondiale en ce qui concerne la Région. Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, on poursuivra l'évaluation des mécanismes nationaux. Dans la Région du Pacifique occidental, on cherchera à encourager la mise en place de mécanismes de DSPS dans les pays où ils n'existent pas encore et on les évaluera là où ils existent déjà. On organisera des réunions interrégionales visant à favoriser l'échange de données d'expérience en matière de DSPS, l'observation et l'analyse des stratégies nationales dans ce domaine, et l'essai de différentes approches sur le terrain.

Les programmes de formation en gestion bénéficieront d'une attention particulière dans les Amériques, où seront organisées des conférences -ateliers inter -pays sur la limitation et le contrôle des coûts, les relations de travail, la gestion financière, l'administration du personnel et la formation en cours d'emploi d'enseignants en matière d'administration des soins de santé; des séminaires seront également organisés dans différents pays. La Région africaine donnera son soutien à des programmes nationaux de formation en gestion pour le personnel de niveau intermédiaire et elle encouragera aussi des programmes régionaux de formation à cette discipline. La Région de la Méditerranée orientale organisera des conférencesateliers régionales et nationales sur la gestion et la planification. La Région européenne examinera la pertinence de la formation en gestion actuellement dispensée aux médecins de la santé publique et favorisera dans deux pays au moins des plans de formation destinés à couvrir les besoins en personnel de gestion; elle organisera aussi des cours pour administrateurs de la santé publique et cherchera à améliorer le potentiel de gestion de certains pays au moyen a) d'une formation en méthodologie de l'organisation et de l'administration de la recherche et b) d'une formation à la gestion des programmes d'action sanitaire au niveau de la collectivité. En Asie du Sud -Est, l'Organisation favorisera l'exécution de programmes de formation destinés aux planificateurs et aux gestionnaires, tandis qu'en Afrique, en Asie du Sud -Est et au niveau mondial elle encouragera la mise au point de matériels d'apprentissage pour cette formation. La Région du Pacifique occidental entreprendra, en collaboration avec les Etats Membres, L'élaboration et l'organisation de stages de gestion de programmes pour le personnel administratif supérieur du secteur sanitaire et des secteurs apparentés. L'OMS continuera à coordonner les réseaux régionaux et nationaux de programmes de formation en gestion pour promouvoir l'autoresponsabilité des pays dans ce domaine. Elle préparera en outre un répertoire mondial des programmes de formation en gestion et révisera le Répertoire mondial des écoles de santé publique. En liaison avec le programme de formation en gestion, on entreprendra des programmes visant à développer les carrières et à les rendre attrayantes, et on mettra au point des mécanismes appropriés pour contrôler l'utilisation des travailleurs sanitaires. Ce contrôle portera notamment sur le recrutement, la distribution et la productivité des personnels de santé et sera assorti d'examens des conditions de service et de travail. Dans la Région africaine, l'Organisation établira, en collaboration avec les pays, des procédures pour l'application de nouveaux systèmes de formation continue et, dans les Amériques, elle soutiendra et évaluera divers programmes nationaux. Des directives en cette matière seront éprouvées sur le terrain dans la Région de la Méditerranée orientale, où sera aussi organisée en 1981 une conférence -atelier inter -pays sur l'application de ces directives à la planification et à l'exécution de programmes de formation continue. Dans la Région européenne, l'Organisation collaborera avec les Etats Membres à la mise au point de nouvelles méthodes de formation continue et à leur application à diverses professions sanitaires et

6.1.1

PLANIFICATION ET GESTION DES PERSONNELS DE SANTE (suite)

N ca

00

apparentées. En outre, une conférence sur la formation continue des personnels de santé en tant que facteur de progression dans la carrière y sera organisée en 1980. Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, l'OMS soutiendra le développement de la formation continue pour toutes les catégories de travailleurs de la santé dans les Etats Membres où cette formation n'est pas encore pratiquée et encouragera la mise au point et les essais pratiques de matériels d'apprentissage. La Région du Pacifique occidental organisera des séminaires nationaux sur l'évaluation de la qualité des soins par des collègues de l'agent de santé et sur le rôle de la formation continue; elle encouragera la mise au point de systèmes d'évaluation des soins par des collègues de l'agent de santé, ainsi que l'élaboration de programmes de formation continue afin de remédier aux lacunes qui pourraient exister dans les Etats Membres à cet égard. Au niveau mondial, on organisera une étude ayant pour objet de chercher les moyens de renforcer les institutions afin que celles -ci

puissent entreprendre des programmes de formation continue, et on poursuivra l'essai sur le terrain des nouveaux systèmes et directives qui auront été élaborés. En collaboration avec l'UNESCO, on envisage d'entreprendre des études pour évaluer les systèmes actuels de reconnaissance réciproque des titres et des diplômes et aussi des activités visant à promouvoir la mise au point de tels systèmes. En ce qui concerne les migrations de personnel, on prévoit dans la Région européenne, pour 1980, une étude sur la répartition socio- géographique des personnels de santé formés, et la Région de l'Asie du Sud -Est organisera pendant la période biennale une consultation sur les migrations de ces personnels. On envisage aussi une collaboration pour la mise en oeuvre de stratégies d'intervention contre les migrations inopportunes des personnels de santé, afin de répondre aux demandes de certains pays; pour ce faire, on s'appuiera sur les conclusions de l'étude multinationale OMS sur la migration des médecins et des infirmières. Augmentation (diminution) en

1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total

US $

US S

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

40 567 92 167 203 12

000 000 900 200 000 000

1 878 200 10 500 276 500

40 2 445 103 443 203 12

000 200 400 700 000 000

66 651 377 189 633 309

600 500 200 300 700 900

1 754 800 191 400

66 2 406 377 380 633 309

600 300 200 700 700 900

26 84 284 22 430 297

600 500 300 100 700 900

(123 400) (10 500) (85 100)

26 (38 273 (63 430 297

600 900) 800 000) 700 900

1 082 100

2 165 200

3 247 300 90 900

2 228 200 90 900

1 946 200

4 174 400 90 900

1 146 100

(219 000)

927 100

Activités mondiales et interrégionales Siège

90 900

Total

1 173 000

2 165 200

3 338 200

2 319 100

1

946 200

4 265 300

1 146 100

(219 000)

927 100

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Planification et gestion des personnels de santé TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit

MPM 053

90 900

90 900

RB

90 900 90 900

90 900

:

Budget ordinaire Autres fonds

90 900

6.1.2

PROMOTION DE LA FORMATION

Objectifs

Développer les établissements d'enseignement - en particulier ceux qui forment des personnels de niveau intermédiaire et des auxiliaires - ce dont témoignera l'accroissement des personnels de santé, notamment de ceux qui dispensent des soins de santé primaires aux populations sous -desservies; concevoir et mettre au point pour les personnels de santé de tous niveaux des programmes de formation orientés vers les tâches et axés sur la collectivité qui soient particulièrement adaptés aux besoins des populations sous -desservies et qui soient

reproductibles - ce dont témoignera le nombre de programmes élaborés et /ou modifiés de façon appropriée;

développer un enseignement avancé pour les personnels de santé, y compris dans le domaine de la formation des enseignants - ce dont témoignera l'augmentation du nombre de cadres et d'éducateurs véritablement formés en fonction des taches qu'ils sont appelés à assumer dans les divers domaines du travail de santé.

Coopération avec et entre les pays

Le programme met l'accent sur la collaboration avec les Etats Membres en vue de la mise en place d'établissements d'enseignement (surtout pour le personnel de niveau intermédiaire et les auxiliaires) et de l'élaboration de programmes de formation orientés vers les tâches et axés sur la collectivité, ainsi que sur une formation avancée pour les personnels de santé de tous niveaux afin d'améliorer les services de santé offerts à l'ensemble de la population, et notamment aux couches sous -desservies.

La plupart des Régions contribueront à favoriser la conception et la mise au point de programmes de formation pluridisciplinaires orientés vers les tâches et axés sur la collectivité pour les personnels de santé de tous niveaux. La Région africaine continuera à faciliter à tous les niveaux la mise en oeuvre de programmes de formation nationaux et inter -pays destinés à toutes les catégories de personnels de santé. Elle doit publier un rapport exposant des stratégies révisées pour le développement de l'équipe de santé et des directives pour l'élaboration de programmes d'études axés sur la collectivité. En 1980, elle organisera une réunion de doyens de facultés de médecine et de directeurs de centres universitaires des sciences de la santé pour examiner la stratégie de l'équipe de santé. Dans la Région des Amériques, on soutiendra l'organisation, à l'intention du personnel technique et auxiliaire, de nouveaux programmes orientés vers les tâches où l'accent sera mis sur les soins de santé primaires. La Région de la Méditerranée orientale publiera des directives pour l'élaboration de programmes d'études basés sur les tâches et axés sur la collectivité et de programmes de formation destinés aux travailleurs des services de santé dentaire et d'hygiène de l'environnement. La Région européenne réunira un groupe de travail (1980) sur la formation et l'utilisation d'auxiliaires pour dispenser des services infirmiers /obstétricaux, et la Région de l'Asie du Sud -Est continuera à favoriser la conception de nouveaux programmes d'études et matériels didactiques fondée sur l'examen et l'analyse de la situation dans les pays. L'OMS continuera à élaborer et à éprouver sur le terrain des directives applicables au développement de l'équipe de santé dans différents contextes. Elle va aussi favoriser la préparation, l'adaptation et la mise à l'épreuve de modales de base pour les programmes d'études ainsi que la réalisation d'études de cas sur divers aspects du développement de l'équipe de santé et des matériels didactiques. S'agissant de l'enseignement postuniversitaire, la Région africaine poursuivra ses études dans ce domaine; en 1981, elle tiendra une réunion d'experts pour examiner l'expérience qu'elle a pu acquérir en ce qui concerne les systèmes d'orientation des malades et de supervision, les modes de dotation en personnel et les compétences de l'équipe de santé. Les travaux de la Région de l'Asie du Sud Est sur ces tuâmes sujets se poursuivront également et déboucheront sur une consultation. Au niveau mondial, les études comparatives entreprises dans ces domaines vont suivre leurs cours et leurs résultats seront analysés lors d'une consultation qui se tiendra en 1981. Dans toutes les Régions, l'OMS maintiendra son appui aux écoles de santé publique pour qu'elles modifient leurs programmes de manière à satisfaire les besoins des services de santé et de la collectivité. Les Régions de la Méditerranée orientale, de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental prendront part à la neuvième réunion de directeurs d'écoles de santé publique qui se tiendra en 1981 dans la Région africaine. La Région de la Méditerranée orientale aidera des facultés de médecine collaboratrices à définir les objectifs de leurs programmes de formation postuniversitaire en tenant compte des besoins en soins de santé et à préparer, pour atteindre ces objectifs, des programmes d'études basés sur les compétences et orientés vers les tâches. En Asie du Sud -Est, l'OMS va faciliter la création de centres de formation postuniversitaire tandis qu'au niveau mondial, elle organisera une enquête comparative sur les programmes postuniversitaires de santé publique; suivra une réunion d'un groupe d'étude chargé d'examiner et d'évaluer les conclusions de l'enquête pour en déterminer la pertinence et dégager une orientation. Elle va également éprouver sur le terrain des directives concernant l'application de divers systèmes d'enseignement supérieur et postuniversitaire, ainsi que les matériels d'appui utilisables dans les programmes de formation continue. L'attribution de bourses d'études continue de jouer un rôle important et toutes les Régions vont s'attacher à rendre cette activité plus efficace afin de mieux satisfaire les besoins réels des Etats Membres.

Toutes les Régions continueront de collaborer à la planification et à la création de nouveaux établissements de formation sanitaire ainsi qu'au réaménagement des établissements existants pour toutes les catégories de personnels de santé afin qu'ils répondent mieux aux besoins et demandes en matière de santé. Elles organiseront aussi des réunions et des cours de formation pour favoriser le développement des établissements de formation. La Région africaine analysera les résultats d'études pratiques sur les facteurs qui influencent l'évolution des systèmes d'enseignement et aidera à préparer des directives sur les diverses approches applicables au renforcement des programmes et établissements de formation, y compris l'élaboration de programmes pour les nouvelles catégories d'agents de santé. La Région des Amériques va passer en revue les changements apportés dans les établissements existants et /ou établir des critères à cet égard et elle favorisera la mise à l'épreuve de nouveaux programmes modèles basés sur la résolution de problèmes et sur une interaction pour la formation des auxiliaires de santé rurale et des personnels infirmiers, opération qui sera suivie de l'évaluation de différentes méthodes d'enseignement. Dans la Région de l'Asie du Sud -Est, l'Organisation continuera à favoriser la mise en place de nouveaux établissements de formation pour le personnel professionnel et auxiliaire ainsi que le recensement des lieux de formation pratique et elle coopérera à la création ou au renforcement d'établissements et de programmes orientés vers la formation d'équipes pluridisciplinaires et le travail en équipe. Au niveau mondial, elle continuera à recueillir des informations sur les programmes d'enseignement originaux et à mettre en place un réseau pour la collaboration dans ce domaine, l'échange d'informations et le soutien des efforts dirigés contre la résistance au changement.

6.1.2

PROMOTION DE LA FORMATION (suite)

Augmentation (diminution) en 1978 -1979 1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

14 1 2 1 7 5

945 957 885 905 310 016

300 500 800 500 900 600

2 596 200 4 261 900 2 573 300 410 300 1 535 900 134 500 11 512 100

17 6 5 2 8 5

541 219 459 315 846 151

500 400 100 800 800 100

17 2 3 1 8 3

422 314 431 974 363 617

700 500 600 200 900 100

1 957 400 2 415 100 908 500 101 800 1 216 900 61 200 6 660 900

19 4 4 2 9 3

380 729 340 076 580 678

100 600 100 000 800 300

2 477 357 545 68 1 053 (1 399

400 000 800 700 000 500)

(638 800) (1 846 800) (1 664 800) (308 500) (319 000) (73 300)

1 838 600 (1 489 800) (1 119 000) (239 800) 734 000 (1 472 800) (1 748 800)

34 021 600

45 533 700

37 124 000

43 784 900

3 102 400

(4 851 200)

Activités mondiales et interrégionales Siège

76 000

449 500

525 500

76 000

94 700

170 700

(354 800)

(354 800)

Total

34 097 600

11 961 600

46 059 200

37 200 000

6 755 600

43 955 600

3 102 400

(5 206 000)

(2 103 600)

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Séminaire itinérant sur la formation et l'utilisation des feldchers en URSS Séminaire itinérant sur la formation et l'utilisation des médecins aux pieds nus en Chine Conférence -atelier sur la mise en place des équipes de santé dans les zones rurales Promotion de la formation Conférence -atelier pour la définition de stratégies applicables à la mise en place des équipes de santé Cours sur le traitement par l'acupuncture et la moxibustion en Chine Manuel pour le personnel sanitaire de niveau moyen concernant la gestion des services de prestation de soins dans les zones rurales PTR 039 PTR 051 PTR 052 PTR 054 PTR 071 PTR 072 PTR 073 60 700 71 900 58 100 76 000 61 700 119 900 77 200 71 900 76 000 DP DP

VK RB

VK DP

22 800

VD

TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES

525 500

170 700

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

76 000 449 500

76 000 94 700

6.1.3

DEVELOPPEMENT ET SOUTIEN EN MATIERE EDUCATIONNELLE

Obiectifs

Elaboration d'une approche systématique de la planification et la technologie en matière d'éducation - y compris la formation des enseignants - qui devrait se traduire par l'amélioration de l'efficacité et de l'adéquation des programmes de formation; production et /ou fourniture de matériels didactiques appropriés - y compris de manuels - qui devrait se traduire par une utilisation accrue de ces matériels par les étudiants et une rétro -information sur leur valeur pédagogique; mise sur pied d'un système de documentation scientifique et technique et distribution d'information sélective - attestées par une utilisation plus large et plus poussée de l'information bibliographique. Coopération avec et entre les pays Le programme visera surtout à mettre au point une approche systématique de la planification et de La technologie en matière d'éducation, y compris la formation des enseignants; à préparer et /ou à procurer du matériel didactique; à élaborer des mécanismes d'évaluation pour les programmes d'enseignement; et à organiser, dans la Région des Amériques et celle de la Méditerranée orientale, un système de documentation scientifique et technique. Dans la Région africaine, l'Organisation collaborera avec les pays à des études sur la mise en place de centres de formation "complets ", répondant aux besoins des pays, et sur l'intégration de ces centres aux programmes sanitaires nationaux. Dans la Région des Amériques, elle collaborera avec les centres latino- américains de technologie de l'éducation dans le secteur de la santé à la mise sur pied d'un réseau de spécialistes nationaux de la formation des personnels de santé qui feront un travail de recherche et de développement en matière de formation des médecins, infirmières, dentistes et ingénieurs sanitaires et du personnel auxiliaire. Le Bureau régional de la Méditerranée orientale organisera des conférences -ateliers sur l'élaboration des programmes d'études, ainsi que des programmes coopératifs d'évaluation. La Région de l'Asie du Sud -Est mettra à l'essai sur le terrain des procédés d'évaluation applicables aux étudiants, aux enseignants et aux programmes, en encouragera l'utilisation et réunira une conférence -atelier sur la méthodologie de la recherche en matière d'éducation.

La collaboration pour le développement de programmes de formation d'enseignants se poursuivra dans la Région africaine à l'échelon régional et à l'échelon national. Dans la Région des Amériques, en collaboration avec les centres latinoaméricains de technologie de l'éducation dans le secteur de la santé, l'Organisation mettra sur pied des cours à l'échelon central et local; elle offrira pour ces cours des services consultatifs techniques qui mettront l'accent sur la formation des enseignants du personnel technique et auxiliaire et du personnel d'hygiène de l'environnement. Elle organisera en outre des conférences -ateliers sur des questions apparentées et s'efforcera de mettre sur pied de vastes systèmes de formation dans les pays de la Région. Le Bureau régional de la Méditerranée orientale organisera des conférences- ateliers et des centres de développement au niveau régional et encouragera des initiatives analogues au niveau des pays. Dans la Région européenne, l'OMS favorisera le développement des personnels enseignants pour toutes les pro-

fessions médico- sanitaires en soutenant diverses activités dans ce domaine, et elle collaborera à l'organisation de cours de formation d'enseignants. La Région du Pacifique occidental continuera à promouvoir et à appuyer les centres nationaux de formation d'enseignants. Dans cette Région, ainsi qu'en Asie du Sud -Est, l'OMS collaborera avec les pays à leurs programmes de formation d'enseignants de diverses façons c'est ainsi qu'en Asie du Sud -Est, elle organisera des conférences ateliers pour initier les enseignants de toutes les catégories de personnels de santé à la planification et aux méthodes modernes de l'enseignement. :

L'Organisation portera beaucoup d'attention à la question des matériels d'en seignement et d'apprentissage. En Afrique, elle continuera à mettre au point des matériels

nouveaux et à les soumettre à l'épreuve de la pratique, notamment pour la formation des membres de l'équipe sanitaire qui sont chargés des soins de santé primaires. Dans les Amériques, elle organisera des réunions sur l'adaptation aux situations locales de matériels pour la formation de toutes les catégories de personnel de santé et elle continuera à produire et diffuser des livres, manuels, auxiliaires audio- visuels et autres matériels didactiques. En Europe, elle procédera à des études sur les jugements des étudiants et des enseignants concernant la valeur des matériels d'enseignement, notamment du point de vue coût /efficacité. En Méditerranée orientale, elle continuera à soutenir les activités d'élaboration, d'expérimentation, de reproduction et de diffusion de matériels et modules d'auto- instruction et

réunira un groupe de travail pour évaluer le programme dans la Région. En Asie du Sud -Est, elle réunira une conférence -atelier sur la production des matériels d'appren-

Dans la Région du Pacifique occidental, l'OMS envisage de mettre en oeuvre les recommandations d'un groupe de travail antérieurement réuni sur les stratégies éducationnelles. A l'échelon mondial, elle organisera des études de cas sur les objectifs d'apprentissage afin d'en faire mieux comprendre l'intérêt pour l'élaboration des programmes, et elle continuera l'expérimentation sur le terrain de formules novatrices en matière d'enseignement. Elle collaborera aussi avec différents établissements à l'application des procédés d'évaluation de l'enseignement, encouragera l'application de procédés expérimentés sur le terrain pour choisir entre différentes possibilités et collaborera à des études pratiques pour adapter les ordinogrammes et autres méthodes en vue de leur utilisation par les travailleurs sanitaires de village. Elle publiera des directives pour l'adaptation aux situations locales des techniques et matériels de transfert des connaissances. Elle continuera à promouvoir de différentes façons la recherche sur tous les aspects du développement des personnels de santé, tant au niveau régional qu'au niveau mondial.

tissage et encouragera le développement des capacités nationales dans ce domaine. Dans le Pacifique occidental, elle s'attachera de même à évaluer, réaménager et promouvoir la production des matériels d'enseignement. A l'échelon mondial, elle entreprendra des essais pratiques de modules de formation des enseignants, coordonnera un programme de préparation de trousses d'auto- instruction en facilitant parallèlement la formation à cette fin de personnel d'institutions sélectionnées, et enfin organisera une consultation pour faire le point des activités en matière de matériel d'apprentissage. Dans les Amériques et en Méditerranée orientale, l'Organisation s'emploie à mettre au point des critères en vue de l'établissement de réseaux régionaux destinés à diffuser l'information scientifique et technique sur les problèmes sanitaires

prioritaires; elle continuera à développer le service d'information sur le développement des personnels de santé afin de promouvoir la production de l'information et les échanges d'informations dans et entre les pays Membres, y compris l'établissement de répertoires mondiaux et régionaux des programmes de formation des personnels de santé.

6.1.3

DEVELOPPEMENT ET SOUTIEN EN MATIERE EDUCATIONNELLE (suite)

Augmentation (diminution) en 1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US S

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

696 187 900 18 692 555

000 400 200 000 900 300

8 270 100 223 300 29 000 110 000

696 000 8 457 500 1 123 500 47 000 692 900 665 300 11 682 200

1 064 266 1 503 5 1 084 1 257

200 400 200 000 600 000

9 411 162 5 100

100 600 500 000

1 064 200 9 677 500 1 665 800 10 500 1 184 600 1 257 000 14 859 600

368 79 603 (13 391 701

200 000 000 000) 700 700

1 141 (60 X23 100 (110

000 700) 500) 000 000)

368 1 220 542 (36 491 591

200 000 300 500) 700 700

3 049 800

8 632 400

5 180 400

9 679 200

2 130 600

1 046 800

3 177 400

Activités mondiales et interrégionales Siège

34 200

563 800

598 000

34 200

560 800

595 000

(3 000)

(3 000)

Total

3 084 000

9 196 200

12 280 200

5 214 600

10 240 000

15 454 600

2 130 600

1 043 800

3 174 400

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Développement des personnels de santé technologie de l'enseignement médical Développement des personnels infirmiers /obstétricaux, y compris les accoucheuses traditionnelles Développement et soutien en matière éducationnelle :

EDS 014 EDS 033 EDS 055

35 300

35 300

VD FP RB

302 000 34 200

302 000 34

200

Activités de recherche Recherches sur le développement des personnels infirmiers /obstétricaux, y compris les accoucheuses traditionnelles Conception, élaboration et évaluation de matériels de transfert d'informations pour la formation d'auxiliaires :

EDS 034 EDS 035

155 500 71

155 500 68 000

FP

000

VD

Total partiel - Activités de recherche

226 500

223 500

TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit

598 000

595 000

:

Budget ordinaire Autres fonds

34 200

563 800

34 200 560 800

7 .

I N F O R M A T I O N 7.1

P O U R

L A

S A N T E

INFORMATION POUR LA SANTE Coopération avec et entre les pays

Objectifs

Mettre au point de nouveaux types d'information pour la santé qui conviennent pour la prise de décision en matière de politique sanitaire, la gestion des programmes de santé et la prestation des services de santé; transférer les connaissances et l'information sanitaires au moyen de publications et d'une documentation adaptées aux besoins des Etats Membres; développer les capacités nationales, l'échange de données d'expérience et le transfert d'informations en matière de législation sanitaire, en vue d'appuyer le développement sanitaire; coopérer avec les Etats Membres pour leur faciliter l'accès à la documentation sanitaire et aux informations d'ordre médico- sanitaire présentant pour eux un intérêt pratique direct.

Le grand programme de l'information pour la santé comporte cinq programmes distincts encore que liés entre eux 1) statistiques sanitaires, 2) publications et documents de l'OMS, 3) législation sanitaire, 4) services de documentation médicale et sanitaire, et 5) information du public en matière de santé. Tous ces programmes sont en cours de réorientation conformément aux nouvelles politique et stratégie en matière de budget programme qui visent à accroître la pertinence sociale des activités de l'OMS afin de mieux répondre aux besoins des Etats Membres. Ainsi qu'il est dit dans les exposés de programme ci- après, on a envisagé dans tous les cas le type d'information et les moyens de transfert de l'information à la lumière du rôle et des attributions de l'OMS ainsi que des besoins et des capacités des Etats Membres. :

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Autres fonds US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

ordinaire US $

Total US $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds

Total US $

US $

US S

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

1 834 700 2 190 700 834 200 2 875 800 1 104 800 753 800 9 594 000

5 859 900 107 300 240 100

1 834 700 8 050 600 834 200 2 983 100 1 344 900 753 800

2 443 100 3 238 600 763 600 3 679 700 1 222 900 680 100 12 028 000

6

985 600 78 700 372 900

2 443 100 10 224 200 763 600 3 758 400 1 595 800 680 100 19 465 200

608 1 047 (70 803 118 (73

400 900 600) 900 100 700)

1

125 700 (28 600) 132 800

608 2 173 (70 775 250 (73

400 600 600) 300 900 700)

6 207 300

15 801 300

7

437 200

2 434 000

1 229 900

3 663 900

Activités mondiales et interrégionales Siège

371 100 25 373 100

947 100

1 318 200

142 200

765 100

907 300

(228 900)

(182 000)

(410 900)

1 728 000

27 101

100

30 710 800

1

456 200 658 500

32 167 000 52 539 500

5 337 700 7 542 800

(271 800)

5 065 900 8 318 900

Total

35 338 200

8 882 400

44 220 600

42 881 000

9

776 100

7.1.0

PLANIFICATION DU PROGRAMME ET ACTIVITES GENERALES

Augmentation (diminution) en 1978 -1979 1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US S

Prévisions Budget ordinaire US $

d'engagements de dépenses Autres fonds US $ Total US

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total

US $

S

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental

134 400 105 000

134 400 105 000

268 300 122 700

268 300 122 700

133 900 17 700

133 900 17 700

239 400

239 400

391 000

391 000

151 600

151 600

Activités mondiales et interrégionales Siège Total

874 100

8 -4 100

1 126 000

1 126 000

251 900

251 900

1 113 500

1 113 500

1 517 000

1 517 000

403 500

403 500

7.1.1

STATISTIQUES SANITAIRES

Obiectifs

Collaborer avec les Etats Membres à la mise en place des moyens d'information technique et de gestion nécessaires pour la planification, l'exécution et l'évaluation de leurs programmes sanitaires, et plus particulièrement coopérer :

^-

- à la mise en place et au renforcement des systèmes et services d'information sanitaire, et notamment de statistiques sanitaires, en tant que partie intégrante des services de santé; à l'application de méthodes de statistique et de recherche pour l'exécution d'études déterminées sur la santé; - à la promotion du développement et de la formation de toutes les catégories de personnel de santé dans les domaines de l'épidémiologie, des statistiques sanitaires et de la recherche opérationnelle; - à l'élaboration et au perfectionnement de normes, définitions, nomenclatures, classifications et procédures statistiques, et notamment d'une méthodologie appropriée pour la notification de données de morbidité et de mortalité par du personnel non spécialisé; à la collecte, l'analyse et la diffusion de renseignements sur la situation sanitaire des Etats Membres.

pour en élargir la base et les mettre en mesure de mieux répondre aux besoins changeants de la gestion sanitaire. Par souci d'efficacité et pour éliminer tout double emploi dans la production d'informations intéressant la gestion sanitaire, on favorisera l'intégration de la collecte de données statistiques et de leur conversion en information utilisable. De plus, il faudra coordonner plus efficacement les informations socio- économiques et démographiques provenant de différentes sources extérieures au secteur de la santé. L'Organisation participera activement à la programmation sanitaire par pays et aux processus de planification équivalents ainsi qu'à l'exécution et à l'évaluation des programmes sanitaires. Priorité sera donnée au soutien de programmes d'importance majeure tels ceux qui visent à réduire la morbidité et la mortalité maternelles, périnatales et infanto- juvéniles, à maftriser les maladies tropicales, à développer et renforcer les soins de santé primaires et à assurer la surveillance épidémiologique. On s'efforcera tout particulièrement de développer les systèmes de statistiques sanitaires à la périphérie des services de santé afin de les rendre capables de produire des informations de base et de les transmettre aux échelons supérieurs de l'administration sanitaire. On favorisera l'utilisation de l'information au niveau local, notamment en installant un mécanisme de rétro - information à partir des échelons supérieurs. L'accent sera mis sur la mise en place d'une infrastructure appropriée et efficace, et en particulier sur la capacité d'analyser la situation sanitaire et d'en dégager des tendances. Par ailleurs, de nombreux Etats Membres possèdent une quantité considérable de données sanitaires, recueillies par des services de statistiques ou d'autres services, qui ne sont pas pleinement exploitées. On insistera sur la nécessité de traiter en temps voulu et d'utiliser efficacement les données pertinentes de façon à pouvoir en extraire des informations utiles pour les administrateurs sanitaires. Pour répondre aux nombreuses demandes exprimées par les Etats Membres, la création ou l'amélioration des services d'archives médicales seront poursuivies. Cependant, on mettra davantage l'accent sur l'établissement d'- archives médicales aux niveaux de la famille et de la collectivité, et sur leur utilisation aussi bien à des fins d'administration sanitaire que pour la protection de la santé familiale.

Coopération avec et entre les pays

Le programme a été réorienté conformément aux approches et principes directeurs suivants :

- collaborer avec les Etats Membres à la formulation de politiques d'information sanitaire socialement pertinentes et réalisables en pratique; - promouvoir la capacité des pays de produire des données originales pertinentes et de les convertir au moment voulu en informations présentant une importance capitale pour la gestion sanitaire à tous les niveaux; - utiliser l'analyse systémique et promouvoir le dialogue entre producteurs et utilisateurs d'informations afin de développer des services finalisés de statistiques sanitaires dans le cadre des systèmes et services nationaux d'information sanitaire; - élaborer une méthodologie simplifiée pour la collecte et l'utilisation de statistiques au niveau des soins de santé primaires; - former des instructeurs pour les statistiques sanitaires;

- effectuer des travaux de recherche fondamentale sur les statistiques sanitaires en faisant appel aux centres collaborateurs, établissements de recherche et autres organismes nationaux et internationaux compétents; - collaborer avec d'autres organisations du système des Nations Unies afin de parvenir à une approche cohérente des concepts, principes et normes statistiques et d'entreprendre une action concertée en faveur du développement socioéconomique. Les principales activités de coopération technique concerneront la planification, la conception et la mise en oeuvre de services de statistiques sanitaires améliorés dans le cadre des systèmes et services nationaux d'information sanitaire. Dans de nombreux Etats Membres, les services existants sont rudimentaires et souvent fragmentés sans aucune coordination entre différents programmes sanitaires. Une réorientation et une réorganisation des services traditionnels sont nécessaires

Un certain nombre de bourses d'études seront accordées à des statisticiens nationaux de rang élevé pour qu'ils perfectionnent leurs connaissances en matière de développement des systèmes d'information, de méthodologie des statistiques sanitaires, de démographie, d'archives médicales et d'informatique. Des activités éducatives de groupe - cours, séminaires itinérants, conférences -ateliers, etc. seront organisées aux niveaux inter -pays et interrégional afin de promouvoir l'élaboration et l'application de concepts, de principes et de méthodes de statistiques sanitaires dans le cadre des systèmes nationaux d'information sanitaire, ainsi que le rassemblement par du personnel non spécialisé de données concernant la morbidité et la mortalité. En raison de la pénurie aiguë de professeurs et d'instructeurs compétents, une attention particulière sera accordée à la formation de professeurs pour le personnel de catégorie intermédiaire chargé des relevés statistiques et sanitaires ainsi que d'instructeurs pour les producteurs de données de base. En général, les activités inter -pays et interrégionales visent à promouvoir la coopération technique entre pays. Elles couvriront aussi la promotion d'études épidémiologiques et autres études méthodologiques collectives faites selon des procédures uniformes. Un réseau de centres collaborateurs sera mis sur pied afin de développer la méthodologie de la recherche fondamentale et théorique et ses

N A

N 7.1.1

STATISTIQUES SANITAIRES (suite)

o

applications directes à des problèmes statistiques pratiques, en particulier pour la lutte contre les maladies et la recherche sur les services de santé. A l'appui de la coopération technique directe, une série d'activités seront entreprises pour élaborer en matière de statistiques sanitaires une méthodologie standard internationalement acceptable et suffisamment souple pour pouvoir s'adapter aux conditions particulières des Etats Membres. Cette méthodologie commune facilitera la coopération technique entre pays et améliorera la comparabilité des informations sanitaires produites par les différents pays. Ce travail sera effectué en consultation étroite avec les Etats Membres afin de tenir compte des progrès les plus récents de la méthodologie pour chaque sujet et de répondre aux besoins des pays. Les travaux suivants sont envisagés :

rents usagers, y compris une classification pour les soins de santé primaires et les raisons du recours aux services de santé. Pour donner suite à la résolution WHA29.35 (1976) , l'élaboration et l'essai de procédures de collecte de statistiques de

morbidité et de mortalité à l'aide d'un personnel nonspécialisé bénéficieront d'une haute priorité. Une grande partie du travail technique concernant la Classification internationale des Maladies sera déléguée aux centres collaborateurs, l'OMS assurant la coordination. L'élaboration d'une Nomenclature internationale des Maladies, conformément à la résolution WHA29.35, se fera en étroite collaboration avec le Conseil des Organisations internationales des Sciences médicales (CIOMS), qui entreprendra des travaux de caractère technique sur la question.

O a O z c1

O 7d

- élaboration de concepts, principes, approches et procédures uniformes pour les statistiques sanitaires nationales considérées comme faisant partie intégrante des systèmes et services d'information nationaux; - définition de critères pour l'évaluation des systèmes de statistiques sanitaires et de la qualité des données; - action prioritaire visant à élaborer une méthodologie simple, notamment en matière de: a) collecte des données de morbidité et de mortalité par du personnel non spécialisé; b) procédures à suivre pour les études ad hoc, basées par exemple sur l'échantillonnage; c) procédures pratiques pour la recherche sur les services de santé; - mise au point d'indicateurs permettant de suivre les progrès effectués vers la réalisation de l'objectif de la santé pour tous en l'an 2000; - élaboration de procédures pour des questions particulières telles que a) surveillance des accidents de la circulation; b) surveillance des besoins en matière de santé mentale; c) mise au point d'un système statistique modèle pour le rassemblement de données sur le cancer et la lutte anticancéreuse; d) statistiques relatives aux personnels de santé; e) collecte et utilisation des statistiques concernant l'avortement; et f) systèmes nationaux de comptabilité des coots sanitaires. :

L'OMS préparera une série de directives concernant la méthodologie appropriée en matière de statistiques sanitaires, à l'intention tant des producteurs que des utilisateurs de données à tous les niveaux. Elles comprendront un manuel destiné au personnel assurant la formation des statisticiens sanitaires, des directives concernant les archives médicales au niveau des soins de santé primaires, et des manuels portant sur des méthodes spécifiques de recherche biostatistique et opérationnelle, par exemple pour la recherche en pathologie tropicale. L'analyse de la situation sanitaire aux niveaux mondial et régional sera poursuivie; elle permet d'aviser les Etats Membres d'évolutions importantes de la situation sanitaire mondiale, aide à fixer des priorités pour l'action sanitaire internationale, permet de comparer l'état de santé dans les différents pays, et favorise l'accroissement des capacités nationales d'analyse de la situation sanitaire. Cette activité consistera principalement à rassembler au niveau mondial, à analyser et à diffuser en temps voulu des statistiques sanitaires pertinentes. Les Etats Membres étant la source des statistiques sanitaires, tout sera mis en oeuvre pour obtenir des données du plus grand nombre possible de pays, afin de pouvoir dresser un tableau de la situation sanitaire couvrant véritablement le monde entier. La rétro - information des Etats Membres se fera par l'intermédiaire de deux publications périodiques l'Annuaire de Statistiques sanitaires mondiales, qui présente des statistiques de base, et le Rapport trimestriel de Statistiques sanitaires mondiales, qui publie des analyses portant sur des questions sanitaires d'actualité. De plus, les données ne figurant pas dans ces publications dont disposera la banque de données statistiques de l'OMS seront diffusées sur demande. Les travaux préparatoires du septième rapport sur la situation sanitaire dans le monde, qui couvrira la période 1978 -1983, seront mis en route. :

á co

z m

Les activités relatives à la Classification internationale des Maladies (CIM) prendront beaucoup d'extension. On établira un ensemble de classifications des problèmes de santé, couvrant une grande partie des besoins très variés des diffé-

7.1.1

STATISTIQUES SANITAIRES (suite)

Augmentation (diminution) en 1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US S

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US S

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US S

Total US S

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

643 1 231 375 221 401 171

600 900 200 200 400 300

3 294 500 59 000 240 100

643 4 526 375 280 641

600 400 200 200 500 171 300

804 1 350 281 268 437 67

800 900 100 800 100 900

3 895 000 78 700 372 900

804 5 245 281 347 810

800 900 100 500 000 67 900

161 119 (94 47 35 (103

200 000 100) 600 700 400)

600 500 19 700 132 800

161 719 (94 67 168 (103

200 500 100) 300 500 400)

3 044 600

3 593 600

6 638 200

3 210 600

4 346 500

7 557 200

166 000

753 000

919 000

Activités mondiales et interrégionales

211 100

947 100

1 158 200

142 200

765 100

907 300

(68 900)

(182 000)

(250 900)

Siège Total

4 046 700 7 302 400

4 046

700

4 662 600

4 662 600

615 900 571 000

615 900 1 284 000

4 540 700

11 843 100

8 015 400

5 111 700

13 127 100

713 000

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Comité d'experts des statistiques du cancer Démographie sanitaire et analyse statistique Séminaire itinérant sur la gestion et l'utilisation des systèmes nationaux d'information sanitaire Séminaire itinérant ou conférence -atelier pour enseignants de statistique sanitaire et de matières apparentées Conférence sur l'enseignement de la statistique sanitaire aux étudiants en médecine Organisation de systèmes nationaux d'information sanitaire pour la planification, la gestion et l'évaluation des services de santé Formation en statistique sanitaire et matières apparentées Réunion sur la planification, le fonctionnement et l'évaluation des systèmes nationaux

HST 704 HST 001 HST 002

2/0

2/0

21 900 223 500 6 000

231 500 7 000 7 000

RB FP RB RB VD RB RB RB

HST 004 HST 005

106 000 10 000 12 900 14 800

HST 006 HST 007 HST 008

6 000 6 000

d'information sanitaire Consultation sur la mise sur pied de l'information nécessaire aux soins de santé primaires Réunion sur la surveillance des besoins en matière de santé mentale

HST 009 HST 010

7 600 10 000

RB RB -A

J

7.1.1

STATISTIQUES SANITAIRES (suite)

Projet N°

Années /mois -homme

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

1978 -1979

1980 -1981

fonds

US $

US $ RB RB RB

Statistiques du cancer sous -systèmes d'information Tendances et variations relatives de la mortalité foetale, infantile, juvénile et maternelle Statistiques d'hygiène de l'environnement (mesures d'assainissement de base) Réunion sur les statistiques du cancer dans les pays en développement (organisée conjointement avec le CIRC et la Région européenne) Réunions techniques et synthèse des connaissances - Etude sur Is mortalité périnatale - Etude sur la mortalité infantile Publications concernant la santé de la famille Réunion sur les statistiques des accidents de la route (ONU /OMS) Centres pour La classification des maladies :

HST 011 HST 012 HST 013

7 500

21 000 5 500 LO 000

HST 014

RB

:

Coordination des activités de classification des maladies Réunion sur la classification des maladies et des problèmes de santé Préparation d'une nomenclature internationale des maladies Réunion sur Is notification par du personnel non spécialisé Activités de rechercne Centres collaborateurs Recherches en démographie sanitaire enquêtes sur la mortalité des nourrissons et des jeunes enfants dans ses rapports avec la fécondité :

HST HST HST HST HST HST HST HST HST HST

016 017 018 019 020 020 021 022 023 024

29 000 69 600 34 000 60 8 11 20 160 000 100 300 200 000 10 000 60 000 10 600

FP FP FP RB RB VD

80 000 8 000

RB RB VD RB

HST 003 HST 015 4/6 6/0 6/0

10 000

LO 000

RB FP

:

316 900 326 900

453 600 463 600

Total partiel - Activités de recherche

4/6

TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit

6/6

8/0

1 158 200

907 300

:

Budget ordinaire Autres fonds

6/6

8/0

211 100 947 100

142 200 765 100

7.1.2

PUBLICATIONS ET DOCUMENTS DE L'OMS jusqu'aux manuels pratiques destinés aux agents sanitaires de village - tout en s'efforçant constamment de mieux comprendre les besoins des pays en matière d'information et

Obiectifs Promouvoir, par le truchement de publications et de documents, le transfert international d'informations sanitaires et connexes qui présentent une utilité pratique pour les pays en les aidant à résoudre leurs problèmes de santé;

réorienter le programme OMS de publications et de documents de façon à répondre dans la plus large mesure possible aux besoins des Etats Membres en matière d'information, tout en aidant les services nationaux d'information sanitaire à déterminer et à exprimer ces besoins. Coopération avec et entre les pays

de perfectionner les méthodes à utiliser pour y répondre. Dans ce contexte, le Secrétariat a entrepris de revoir tout l'éventail des publications et documents de l'OMS, au Siège et dans les Régions. Un questionnaire a été adressé à tous les personnels techniques de l'OMS et leurs réponses seront confrontées avec les avis qui auront été recueillis à l'échelon national par des consultants ou par du personnel national, ainsi qu'il est indiqué plus haut. Toutes les modifications jugées nécessaires à la lumière des conclusions de cette enquête seront aussitôt apportées au système actuel et on mettra au point des méthodes pratiques pour obtenir en permanence des informations sur l'utilité des publications et des documents ainsi que sur la façon de les améliorer.

Si l'OMS veut donner aux pays des informations pratiques qui les aident effectivement à résoudre leurs problèmes de santé, il est évident qu'aux échelons mondial, régional et national elle doit se faire une idée aussi claire que possible des besoins réels des pays en matière d'informations sanitaires et connexes, ainsi que de la façon dont ces besoins évoluent avec le temps. Or, comme elle compte plus de 150 Etats Membres - dont chacun a son propre lot de contraintes et d'exigences économiques, sociales et politiques - l'Organisation éprouve des difficultés considérables à évaluer correctement ces besoins à un instant donné, et de plus grandes difficultés encore à en suivre l'évolution constante et à réagir de façon appropriée. Pour tenter de résoudre ces problèmes complexes, l'OMS expérimente une combinaison de plusieurs approches différentes. Ainsi, dans certaines Régions, elle envisage d'envoyer des consultants (voir également la section 7.1.4 - Services de documentation médicale et sanitaire) qui seront chargés de recueillir des renseignements de première main et des opinions représentatives sur les besoins réels des pays et la façon dont il convient d'y répondre, tandis que dans d'autres Régions, c'est à du personnel national que cette tâche sera confiée. Il va sans dire qu'aucune approche ne permettra de trouver des réponses définitives, même pour un seul pays et pour un moment déterminé; néanmoins, il devrait être possible, grace aux efforts décrits ci- dessus, de définir avec plus d'exactitude quels sont les besoins réels des pays, et comment il convient d'y répondre. Dans l'intervalle, le programme se doit d'assurer la production de toute la gamme des publications et documents - des ouvrages scientifiques comme le Bulletin

On peut relever, dans la gamme des publications et des documents de l'OMS, une lacune importante, constatée aussi en général dans les publications consacrées à la santé publique, à savoir l'absence d'une revue internationale de santé publique. Une telle revue aurait pour objet d'amener à repenser la politique à suivre et les problèmes pratiques auxquels les administrateurs sanitaires du monde entier - en particulier ceux des pays en développement - ont à faire face et de donner des informations de première main sur l'expérience acquise par les pays et les mesures qu'ils ont prises pour résoudre ces problèmes. Pour vérifier si l'OMS est en mesure de combler cette lacune, et, dans l'affirmative, déterminer le meilleur moyen de le faire, on se propose de préparer à titre d'essai un ou deux numéros d'une revue internationale de santé publique qui seront soumis au Conseilexécutif à sa soixante -cinquième session, en janvier 1980. Une autre mesure de coopération technique avec les Etats Membres a été l'établissement, au Mexique, d'un service conjoint OPS /OMS de publications chargé en un premier temps d'assurer la traduction, l'impression et la distribution des publications techniques de l'OPS et de l'OMS en langue espagnole. Compte tenu de l'évolution, distincte mais parallèle, de l'un et l'autre programme de publications techniques au cours des années, cette initiative constitue une étape importante dans l'amélioration de la coordination entre le Siège et les Régions en matière de publications. Le centre, établiau Mexique donc favorablement situé pour desservir la majorité des Etats Membres d'expression espagnole, devrait également permettre de répondre de façon plus efficace aux besoins de ces pays.

7.1.2

PUBLICATIONS ET DOCUMENTS DE L'OMS (suite)

ó Augmentation (diminution) en

1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds

Total

Autres fonds

Total

US $

US $

US $

US S

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

566 700 179 2 068 383 352

700 900 100 700 100 200

2 111 200

566 2 812 179 2 068 383 352

700

100 100 700 100 200

798 1 585 198 2 514 442 416

000 200 000 100 800 200

2 526 500

798 000 4 111 700 198 000 2 514 100 442 800 416 200

231 884 18 445 59 64

300 300 900 400 700 000

231 300 415 300

1 299 600 18 900 445 400 59 700 64 000

4 250 700

2 111 200

6 361 900

5 954 300

2 526 500

8 480 800

1 703 600

415 300

2 118 900

Activités mondiales et interrégionales Siège

160 000 13 357 300 1 728 000

160 000

(160 000)

(160 000) (271 800)

15 085 300

16 164 600

1 456 200

17 620 800

2 807 300

2 535 500

Total

17 768 000

3 839 200

21 607 200

22 118 900

3 982 700

26 101 600

4 350 900

143 500

4 494 400

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Etude de faisabilité concernant la production d'une nouvelle revue internationale de santé publique

PUB 001

160 000

RB

TOTAL POUR LES ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES Soit

160 000

:

Budget ordinaire Autres fonds

160 000

7.1.3

LEGISLATION SANITAIRE

Objectifs

Collaborer avec les Etats Membres afin de leur permettre de se doter d'une législation sanitaire adaptée à leurs besoins; valoriser la coopération technique dans le domaine de la législation sanitaire tant avec les pays qu'entre ces derniers; mettre au point et appliquer des méthodes optimales en vue du transfert d'informations de législation sanitaire susceptibles de concourir à l'élaboration de nouvelles lois ou à la modification des lois existantes en matière de santé. Coopération avec et entre les pays

et leurs besoins en matière de législation sanitaire. Parallèlement, trois consultants, dont chacun doit visiter deux bureaux régionaux et différents pays des Régions en cause, recueillent des renseignements de première main sur ces questions. C'est à partir de leurs rapports et des réponses au questionnaire que l'on élaborera le programme réorienté de législation sanitaire. La seconde innovation du programme de législation sanitaire consistera à faire appel à des centres collaborateurs pour compléter les ressources existantes et associer les pays eux -mêmes à l'échange d'informations et de données d'expérience en matière de législation sanitaire. Si cette façon de procéder, très largement utilisée dans les autres secteurs de l'action de l'OMS, est sans précédent dans le domaine de la législation sanitaire, les premiers contacts pris avec les établissements des pays développés et des pays en développement susceptibles de collaborer donnent à penser qu'il existe d'importantes ressources encore inexploitées, mais utilisables soit immédiatement, soit moyennant une certaine adaptation. Tel qu'on l'envisage à l'heure actuelle, le réseau se composerait en définitive de centres régionaux, qui feraient porter leurs efforts sur un ou plusieurs domaines législatifs particuliers, et de centres mondiaux plus larges qui serviraient de centres de référence mondiaux pour des aspects beaucoup plus vastes de la législation. Les centres retenus et les domaines auxquels ils se consacreront seront rigoureusement adaptés aux besoins des Etats Membres, tels qu'aura permis de les définir le processus de réorientation exposé ci- dessus. Le programme prévoit également la publication du Recueil international de Législation sanitaire, éventuellement sous une forme modifiée, ainsi que d'autres publications, telles que des monographies sur des questions particulières intéressant la législation sanitaire.

En application de la résolution WHA30.44, le programme de législation sanitaire est en train de faire l'objet d'une réévaluation et d'une réorientation complètes dans trois domaines d'activité distincts mais apparentés recensement des besoins en matière de législation sanitaire, recours à des centres collaborateurs pour l'échange d'informations et de données d'expérience entre les pays, et publications de législation sanitaire. :

On s'efforce d'identifier les besoins des Etats Membres en matière de législation sanitaire en ce qui concerne, d'une part, les secteurs où s'impose l'introduction d'une législation nouvelle ou modifiée, d'autre part, les types de services que les Etats Membres attendent de l'OMS dans ce domaine. Tous les Etats Membres ont reçu un questionnaire dans lequel on leur demandait d'exposer leurs besoins. Une fois collationnées, les réponses au questionnaire devraient permettre de se rendre mieux compte de la façon dont les Etats Membres envisagent leurs problèmes

7.1.3

LEGISLATION SANITAIRE (suite)

Augmentation (diminution) en 1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds

Total

Autres fonds US $

Total US S

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

26 000

26 000

36 600

36 600

10 600

10 600

48 300

48 300

106 400

106 400

106 400

(48 300)

58 100

26 000

48 300

74 300

143 000

143 000

117 000

(48 300)

68 700

Activités mondiales et interrégionales Siège Total

517 700

517 700

668 600

668 600

150 900

150 900

543 700

48 300

592 000

811 600

811 600

267 900

(48 300)

219 600

7.1.4

SERVICES DE DOCUMENTATION MEDICALE ET SANITAIRE

Objectifs Collaborer avec les Etats Membres à l'évaluation et à la définition de leurs besoins en matière de documentation médicale et sanitaire, et notamment de renseignements et de références bibliographiques; de concert avec les Etats Membres, et en particulier avec les pays en développement, favoriser un meilleur transfert des renseignements pertinents en aidant à développer les services de documentation sanitaire et médicale dont ils ont besoin, tant sur le plan institutionnel qu'en privilégiant la formation de personnel national pour répondre à ces besoins;

de bibliothèque médicale régionale, de même que la bibliothèque médicale impériale Pahlavi de Téhéran pour la Région de la Méditerranée orientale. Les diverses Régions suivent par conséquent des approches différentes, conformes à leurs besoins propres. Dans toutes les Régions, l'élément. "formation" du programme de documentation médicale et sanitaire a la priorité, les approches adoptées sont constamment réexaminées et diverses activités de formation sont peu à peu mises en oeuvre. L'objectif à long terme est d'assurer la formation de conservateurs de bibliothèques, d'experts et d'éducateurs en bibliothéconomie, de bibliothécaires et des techniciens des services de bibliothèque. Le système d'information actuellement à l'étude ( HERIS) est le résultat d'une réorientation du sous -programme de stockage et de restitution de la documentation. Ce système recueillerait, analyserait, stockerait et diffuserait des renseignements concernant la documentation médicale et sanitaire publiée dans les pays en développement ou se rapportant à ces pays (qui n'est pas aujourd'hui généralement accessible), de même que des renseignements analogues sur les pays développés. Il aurait pour but de favoriser un échange de renseignements entre pays en développement sur les soins de santé primaires, la médecine traditionnelle, la technologie appropriée pour la santé, la planification sanitaire et d'autres sujets présentant une grande importance du point de vue social. Parmi les principaux critères de choix du système figureraient l'utilité immédiate, la facilité d'application et le faible coût des méthodes et des techniques utilisées. Une importance particulière serait donnée à la saisie et à la publication d'informations importantes figurant dans la littérature qui n'est pas classiquement exploitée, c'està -dire dans les rapports techniques et de recherche, les documents administratifs, les documents de travail, les manuscrits inédits, etc.

étudier l'opportunité et la possibilité d'instaurer un système d'information en rapport avec la santé (HERIS) répondant aux besoins des pays en développement en leur donnant aisément accès à des renseignements intéressant la santé qui les aident directement et concrètement à résoudre leurs problèmes dans ce domaine;

promouvoir la mise en place de services nationaux de documentation médicale et sanitaire s'inscrivant dans les systèmes nationaux d'information sanitaire aux fins de la planification, de la gestion et de l'évaluation des programmes de santé des pays; et, sur demande, coopérer avec les Etats Membres au développement de leurs systèmes nationaux d'information. Coopération avec et entre les pays Le programme mondial de documentation médicale et sanitaire est, pour l'essentiel, une combinaison de systèmes et de réseaux nationaux, sous - régionaux et régionaux de rassemblement et de diffusion de renseignements intéressant la santé, dont certains desservent une clientèle assez localisée tandis que d'autres s'adressent, à travers les frontières nationales et régionales, à une audience beaucoup plus large. Le programme est actuellement développé progressivement et en souplesse par les Etats Membres eux -mêmes, en collaboration avec l'OMS, afin de répondre à leurs propres besoins et à ceux des pays voisins qui se heurtent à des problèmes de santé analogues. La nouvelle orientation donnée à la notion de bibliothèque médicale régionale a joué un rêle central dans cette évolution. Il était envisagé à l'origine que chaque Région de l'OMS soit un jour desservie par une bibliothèque régionale offrant en un lieu unique une collection complète de livres et de périodiques. Vu la diversité des conditions existant dans les Régions de l'OMS, une approche plus souple est préférable, car certaines Régions seraient peut -être mieux desservies par un ou plusieurs centres d'information régionaux qui auraient recours aux bibliothèques existantes pour assurer des services élargis d'information à l'intention des ministères, des institutions et des particuliers dans des domaines comme la documentation, les références bibliographiques, l'accès à des banques de données informatisées, et la formation de personnel. Les Régions de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental envisagent la possibilité d'établir de tels centres. Dans la Région africaine, on explore la possibilité de créer un centre pour chacune des aires linguistiques (anglaise, française et portugaise). Dans la Région des Amériques, la bibliothèque régionale de médecine et des sciences de la santé (BIREME) de SEo Paulo (Brésil) fait office

A l'exception du traitement technique de la base de données, tous les principaux modules du programme se situeraient au niveau des pays et les Etats Membres y participeraient activement. Le principal élément du système serait, au niveau national, un réseau de points focaux qui suivraient la production des pays en matière de documentation médicale et sanitaire, sélectionneraient les éléments d'information appropriés, les analyseraient et les indexeraient, et les introduiraient dans les installations de traitement. A la sortie du cycle de traitement, cêté consommateurs, les points focaux nationaux seraient chargés de communiquer aux utilisateurs nationaux les informations produites par le système.

z 'i7

O Dans une première phase, des représentants nationaux et des consultants internationaux se rendront dans un certain nombre d'Etats Membres choisis dans chaque Région afin de déterminer de quelles informations ont besoin au juste les autorités . sanitaires nationales, les administrateurs sanitaires, les chercheurs, les enseignants, les praticiens et les autres personnels de santé, y compris les auxiliaires, z Les recommandations concernant la forme exacte que prendrait le système, et en parti- b culier la nature de ses produits, seront arrêtées en fonction des résultats de 0 cette enquête. Sur un autre front, une action pilote a été entreprise au sein du Secrétariat pour essayer de déterminer, par une étude détaillée du programme de soins de santé primaires, ce qu'il est possible de savoir des besoins des pays au titre de ce programme, les résultats de cette action devant ensuite être soumis aux pays pour examen.

á ti

m,

7.1.4

SERVICES DE DOCUMENTATION MEDICALE ET SANITAIRE (suite)

l Augmentation (diminution) en

1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds US $

Total

US $

US $

US S

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

208 91 15G 231 92 80

600 000 600 900 400 400

229 200

208 320 156 231 92 80

600 200 600 900 400 400

327 115 143 268 110 52

500 200 800 800 300 100

310 500

327 425 143 268 110 52

500 700 800 800 300 100

118 24 (12 36 17 (28

900 200 800) 900 900 300)

81 300

118 105 (12 36 17 (28

900 500 800) 900 900 300)

860 900

229 200

1 090 100

1 017 700

310 500

1 328 200

156 800

81 300

238 100

Activités mondiales et interrégionales Siège Total

2 688 700

2 688 700

3 237 300

3 237 300

548 600

548 600

3 549 600

229 200

3 778 800

4 255 000

310 500

4 565 500

705 400

81 300

786 700

7.1.5

INFORMATION DU PUBLIC EN MATIERE DE SANTE Une caractéristique nouvelle du programme prévu pour 1980 -1981 est le développement des techniques de soutien de la communication dans le cas de programmes tels que le programme de lutte contre l'onchocercose dans le bassin de la Volta, afin que les populations intéressées comprennent mieux les implications sanitaires, sociales et économiques de ces programmes. A la suite d'un séminaire sur la radio rurale et d'une conférence sur l'information du public, du matériel d'information (sous forme écrite ou audio- visuelle) est actuellement mis au point, adapté et distribué aux différents groupes visés.

Objectifs

Mobiliser L'opinion publique pour soutenir les principaux objectifs sanitaires des Etats Membres; rendre chaque individu conscient du rôle qu'il joue dans le maintien desasanté;

coopérer avec les Etats Membres et avec les organisations intergouvernemen tales et non gouvernementales à la réalisation de programmes d'information du public en matière de santé, en utilisant les techniques de communication de masse. Coopération avec et entre les pays

La réorientation du programme d'information du public en matière de santé en 1980 -1981 est manifeste lorsqu'on examine les trois principales activités, à savoir la publication du magazine Santé du Monde, la production de programmes mensuels de radiodiffusion et la réalisation de films produits par l'OMS. Le choix des thèmes de Santé du Monde, qui est tiré à 170 000 exemplaires en plusieurs langues, reflète les préoccupations de l'OMS concernant la pertinence sociale des activités et la coopération technique. Si le magazine traite à la fois des problèmes sanitaires des pays en développement et de ceux des pays développés, il s'attache davantage aux premiers et les illustrations sont délibérément choisies pour mettre en relief les problèmes et les solutions adoptées dans le tiers monde. Les thèmes sont fréquemment liés à une grande conférence ou à une activité prioritaire de l'OMS. L'OMS émet un programme de radiodiffusion de 15 minutes par mois, en trois langues, à destination de quelque 225 réseaux et stations nationaux et locaux de radiodiffusion dans le monde entier. Les émissions se sont spécialisées dans les questions intéressant directement les auditeurs des pays en développement, où la radio est l'un des plus puissants moyens de communication de masse. On cherche à obtenir la participation du plus grand nombre possible de spécialistes des pays en développement. La production de films par l'OMS montre comment l'information du public peut soutenir directement les principales priorités de l'Organisation. Des films ont été produits en étroite concertation avec les gouvernements de pays comme la Finlande, le Mexique, le Mozambique et le Viet Nam pour promouvoir l'approche "soins de santé primaires ". On peut citer, comme autre exemple de soutien de programmes, la production par l'OMS de deux films de 30 minutes montrant l'utilisation de la chaîne du froid pour conserver les vaccins. Le Gouvernement du Ghana a fourni à cet égard une aide précieuse. La collaboration avec les pays pour la production de films et d'autres matériels d'information du public en matière de santé se poursuivra en 1980 -1981.

Les objectifs de ce programme sont conformes aux principes fondamentaux de la "Une opinion publique éclairée et une coopéConstitution de l'OMS, qui déclare ration active de la part du public sont d'une importance capitale pour l'amélioration de la santé des populations ". :

Ces objectifs traduisent la reconnaissance du fait qu'une opinion éclairée sur les questions sanitaires conduit à l'adoption de mesures individuelles et collectives de promotion de la santé et que la réalisation du principal objectif social des Etats Membres, qui est d'assurer la santé à toute la population, exige une meilleure connaissance, dans tous les secteurs, des dimensions des problèmes sanitaires et de leur relation avec le développement économique et social ainsi que des principes et des fonctions de l'OMS en tant qu'instrument privilégié du développement mondial. Par le programme d'information du public en matière de santé, l'Organisation cherche à encourager de meilleures pratiques sanitaires dans les groupes visés en recourant à des techniques appropriées de communication de masse. Elle s'efforcera également de coopérer davantage avec les Etats Membres et d'autres organisations en vue de créer des mécanismes et d'exécuter des programmes permanents pour la promotion de la santé universelle. On a voulu réorienter ce programme pour qu'il soit davantage tourné vers l'extérieur et qu'il favorise plus directement les actions et les connaissances sanitaires aux niveaux international, national et communautaire. Il sera axé sur les autres secteurs de développement et sur le grand public plutôt que sur les spécialistes de la santé, comme c'était le cas autrefois. Ainsi, l'OMS servira plutôt de catalyseur que de producteur de matériel d'information tout prêt. Des liens plus étroits seront forgés avec les partenaires professionnels au niveau national qui sont en mesure d'adapter l'information aux situations locales. Par exemple, un atelier /séminaire régional se tiendra à Manille en 1979, au cours duquel les pays pourront échanger leurs expériences en matière de techniques de communication de masse. Il faudra aussi examiner la nécessité de programmes de formation pour le personnel chargé de l'information sanitaire. Comme les ressources budgétaires ordinaires sont limitées, on devra améliorer les procédures de fonctionnement, mieux définir les groupes visés et recourir davantage à des ressources extrabudgétaires.

Si ces exemples montrent que la réorientation des activités d'information du public a progressé, il reste qu'il faudra trouver des techniques nouvelles et novatrices pour que l'OMS et ses Etats Membres parviennent à mobiliser la volonté politique de réaliser les vastes changements sociaux et économiques nécessaires pour atteindre l'objectif de la santé pour tous.

r

z

U

7.1.5

INFORMATION DU PUBLIC EN MATIERE DE SANTE (suite) rn

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Total

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds

Total US S

US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental 1

389 166 123 219 122 149

800 900 300 600 900 900

225 000

389 391 123 219 122 149

800 900 300 600 900 900

476 187 140 253 110 143

200 300 700 300 000 900

253 600

476 440 140 253 110 143

200 900 700 300 000 900

86 20 17 33 (12 (6

400 400 400 700 900) 000)

28 600

86 49 17 33 (12 (6

400 000 400 700 900) 000)

172 400

225 000

1 397 400

1 311 400

253 600

1 565 000

139 000

28 600

167 600

Activités mondiales et interrégionales Siège

3 888 600 Total

3 888 600

4 851 700

4 851 700

963 100

963 100

5 061 000

225 000

5 286 000

6 163 100

253 600

6 416 700

1 102 100

28 600

1 130 700

8 .

P R O G R A M M E S 8.1

G E N E R A U X

D E

S O U T I E N

PROGRAMMES GENERAUX DE SOUTIEN

Ce grand programme a pour objectif général de fournir, dans des conditions d'efficacité et d'économie, un appui et des services à tous les échelons de l'Organisation pour la planification, la préparation et la mise en oeuvre du programme d'activités approuvé. Il regroupe tous les services de personnel destinés à appuyer les programmes de l'OMS tant au Siège que dans les bureaux régionaux. Ces services sont les Développement et formation continue du personnel; Personnel; Fournitures; suivants Conférences, services intérieurs et bâtiments; Budget; Finances et comptabilité; Vérification intérieure des comptes; Services juridiques. Sont également compris dans les prévisions les coûts des services communs, au Siège comme dans les Régions, et notamment l'entretien des bâtiments, les services contractuels, les dépenses générales de fonctionnement, les fournitures et accessoires, ainsi que l'achat de mobilier et de matériel. :

La mise en oeuvre de la résolution WHA29.48 a un retentissement sensible sur les programmes généraux de soutien, surtout au Siège, mais aussi dans les services administratifs des bureaux régionaux. Le déplacement des ressources des activités de soutien aux activités de coopération technique déjà opéré pendant la période 1978 -1979 se poursuivra en 1980 -1981. Cette réorientation entraîne au cours de la période 1978 -1981 des réductions de personnel dans les services administratifs du Siège de l'ordre de 20 % par rapport à 1977, année de référence; les services administratifs des bureaux régionaux connaissent également des réductions de personnel, ainsi que des réductions des dépenses consacrées aux fournitures administratives, aux communications et au matériel de bureau. L'Organisation fait face à ce déplacement de ressources par une série de mesures destinées à rationaliser les tâches, à supprimer les services non indispensables et à développer la mécanisation et l'informatisation. La mise en place progressive d'un système d'information en matière administrative et financière faisant appel à l'ordinateur est l'un des traits caractéristiques du processus de rationalisation auquel on est en train d'assister tant au Siège que dans les bureaux régionaux.

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980-1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire

Autres fonds US $

Total

Autres fonds

Total

Autres fonds US $

Total US $

US $

US

$

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

6 2 2 5 2 2

592 989 499 260 203 229

800 200 600 300 600 700

8

548 600 23

11

000

44 500 8

592 537 2 522 5 260 2 203 2 274 6

800 800 600 300 600 200

7 3 2 5 2 2

695 688 866 913 545 513

500 600 100 700 900 100

10 090 500 25 500

13

44 100

695 779 2 891 5 913 2 545 2 557 7

500 100 600 700 900 200 3

1

102 700 699 400 366 500 653 400 342 300 283 400

1 1

541 900 2 500

2

(400) 1

102 241 369 653 342 283

700 300 000 400 300 000

21 775 200

616

100

30 391 300

25 222 900

10 160 100

35 383 000

447 700

544 000

4

991 700

Activités mondiales et interrégionales Siège

47

472 300

4

867 400 483 500

52 339 700

59 711 400 84

3

452 900

63

164

300 300

12

239 100 686 800

(1

414 500)

10 824 600 15 816 300

Total

69 247 500

13

82 731 000

934 300

13 613 000

98 547

15

129 500

lJ H

8.1.0

PLANIFICATION DU PROGRAMME ET ACTIVITES GENERALES

N oo

Sous ce programme sont inscrits les postes de Directeur du Personnel et des Services généraux, de Directeur du Budget et des Finances, des directeurs des programmes d'appui dans les bureaux régionaux et de leurs collaborateurs des services généraux; autrement dit, le programme englobe les fonctions de planification et d'encadrement relevant des programmes 8.1.1 à 8.1.6. En ce qui concerne les programmes 8.1.7 et 8.1.8, les dotations correspondantes sont assurées au titre de ces programmes.

1978 -1979

Augmentation (diminution) en 1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total

US $

US S

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental

161 54 204 343 122 263

400 700 100 600 300 300

161

862 600

917 204 343 122 263 2

400 300 100

600 300 300

184 63 224 301 141

700 600 700 500 100

1 092 300

184 1 155 224 301

290 600 206 200

700 900 700 500 141 100 290 600

23 8 20 (42 18 27

300 900 600 100) 800 300

229 700

23 300 238 600 20 600 (42 100) 18 800 27 300

149 400

092 300

500

56 800

229 700

286 500

Activités mondiales et interrégionales Siège

748 100 Total

748 100

938 900

938 900

190 800

190 800

1 897 500

862 600

2 760 100

2 145 100

1 092 300

3 237 400

247 600

229 700

477 300

8.1.1

DEVELOPPEMENT ET FORMATION CONTINUE DU PERSONNEL

Ce programme a pour objectif d'aider l'Organisation à faire face à l'évolution des besoins en améliorant l'utilisation du personnel. Il englobe la formation du personnel en matière de gestion à tous les niveaux et dans tous les domaines, la formation et l'éducation permanente du personnel spécialisé dans le domaine de la santé et les domaines techniques apparentés, la formation du personnel des services généraux, le perfectionnement du personnel dans les langues officielles de l'Organisation, le perfectionnement du personnel au moyen d'autres activités éducatives telles que conférences, séminaires, etc., la fourniture d'avis concernant le recru-

tement et les carrières, ainsi que la coopération avec les responsables nationaux de la santé pour la formation à la gestion. Au cours de la période biennale 1980 -1981, on poursuivra la formation et le perfectionnement du personnel de l'OMS en mettant surtout l'accent sur le recyclage des membres du personnel afin de leur permettre de s'acquitter plus efficacement des nouvelles tâches entraînées par les nouvelles exigences auxquelles doit faire face l'Organisation. Le développement des activités intéressera essentiellement les Régions.

Augmentation (diminution) en 1978 -1979 1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds

Total

US $

US $

US S

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

24 COO 24 000

24 000 24 000

24 000 24 000

24 000

24 000

Activités mondiales et interrégionales Siège

1 175 200

1 175 200

1 287 600 311 600

1 287 600

112 400 112 400

112

400

Total

1 199 200

1 199 200

1

1

311

600

112 400

8.1.2

PERSONNEL

N

ó

Ce programme est destiné à assurer au Siège, dans les bureaux régionaux et sur le terrain les services correspondant à l'ensemble du secteur de la gestion du personnel. Il s'agit, à l'égard du personnel des services généraux, ainsi que du personnel professionnel et de la catégorie supérieure, d'activités liées au recrutement, à l'administration des contrats, aux mutations, au classement des postes, aux résiliations d'engagement, aux appels et aux relations avec le personnel; ces activités concernent à la fois le personnel engagé pour une longue durée et le personnel temporaire. Pour ce qui est des conditions de service, le programme englobe, au sein de l'OMS, l'administration des traitements, indemnités et autres prestations (y compris les règlements et usages correspondants), ainsi que la coor-

dination avec l'Organisation des Nations Unies et d'autres organisations internationales pour les questions intéressant le régime commun. Les responsables de la gestion du personnel sont de plus en plus appelés à collaborer avec des organismes tels que la Commission de la Fonction publique internationale et le Corps commun d'inspection. Etant donné la réorientation des activités de l'OMS, au titre de l'ensemble des fonds ou autres ressources, ce programme devra etre mis en oeuvre avec un effectif réduit, d'où la nécessité d'une normalisation et d'une mécanisation accrues.

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds

Total US S

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental

706 404 221 518 248 178

100 500 100 000 000 600

706

862 900

5 100 868 000

1 267 221 518 248 183

100 400 100

000 000 700

812 552 241 562 246 224

200 000 200 700 200 500

988 000

812 1 540 241 562 246 224

200 000 200 700 200 500

106 147 20 44 (1 45

100 500 100 700 800) 900

125 100

(5 100)

106 272 20 44 (1 40

100 600 100 700 800) 800

2 276 300

3 144 300

2 638 800

988 000

3 626 800

362 500

120 000

482 500

Activités mondiales et interrégionales Siège

3 484 600 Total

166 700

3 651 300

4 072 100 6 710 900

176 200 1 164 200

4 248 300 7 875 100

587 500

9 500

597 000 1 079 500

5 760 900

1 034 700

6 795 600

950 000

129 500

8.1.3

FOURNITURES

Ce programme est destiné à assurer l'approvisionnement et les services connexes au Siège et dans les Régions. Les services fournis sont les suivants appui sur le plan opérationnel et programmatique en ce qui concerne les spécifications du matériel; études de marché; passation de contrats d'achat; formalités d'expédition et d'assurance à l'égard des fournitures et du matériel commandés pour les activités techniques quelle que soit l'origine des fonds. Les services d'appro:

visionnement relatifs aux activités extrabudgétaires comprennent les achats effectués contre remboursement ou au moyen de fonds fiduciaires à l'intention des Etats Membres, de l'Organisation des Nations Unies et des institutions apparentées, et d'organisations non gouvernementales et institutions de recherche en relations officielles avec l'Organisation.

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total

Autres fonds US $

Total

Autres fonds US $

Total US S

US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

291 252 139 49 223 92

400 200 300 700 600 800

674 000

291 926 139 49 223 92 1

400 200 300 700 600 800

334 349 153 49 267 102

800 000 600 800 800 800

757 300

334 1 106 153 49 267 102

800 300 600 800 800 800

43 400 96 800 14 300 100

83 300

43 400 180 100 14 300 100

44 200 10 000 208 800 83 300

44 200 10 000

1 049 000

674 000

723 000

1 257 800

757 300

2 015 100

292 100

Activités mondiales et interrégionales Siège

3 015 800

58 700

3 074 500

4 115 400

68 200

4 183 600

1 099 600

9 500

1 109 100

Total

4 064 800

732 700

4 797 500

5 373 200

825 500

6 198 700

1 308 400

92 800

1 401 200

8.1.4

CONFERENCES, SERVICES INTERIEURS ET BATIMENTS Services de l'administration des bâtiments Entretien et amélioration des bâtiments et des terrains; fourniture et entretien du matériel d'interprétation et autre. :

h)

o

Une dotation est prévue au titre de ce programme pour divers services d'appui au Siège et dans les bureaux régionaux et autres bureaux de l'OMS, à savoir :

Services de conférences Prendre les dispositions nécessaires et apporter l'assistance voulue en vue de l'organisation des réunions officielles de l'OMS, y compris la mise en place des moyens d'interprétation et autres services d'appui. :

Services intérieurs Expédition du courrier, distribution intérieure et autres services de communication; services de réception, d'huissiers, de gardes et de messagers; services de fournitures et matériel de bureau; réception et expédition des marchandises, y compris les fournitures destinées aux programmes de coopération technique dans les Régions et Les pays. :

Services de gestion des dossiers et archives Acheminer le courrier à l'arrivée jusqu'aux services destinataires pour suite à donner et tenir des dossiers centralisés pour la correspondance importante; faciliter l'accès aux dossiers et pièces d'archives et en assurer la conservation. :

Etant donné la réorientation des activités de l'OMS, au titre de l'ensemble des fonds ou autres ressources, ce programme devra être mis en oeuvre avec un effectif réduit, d'où la nécessité d'une normalisation et d'une mécanisation accrues.

Services de production des documents Services de transcription, de dactylographie, de mise en page et de reproduction des documents pour l'ensemble de la documentation ayant trait aux programmes ou d'ordre administratif. :

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Autres fonds US $

Total

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

4 1 1 3

482 553 534 597 1 165 1 311

500 400 600 600 700 300

3 917 100 11 500

26 000 3 954 600

4 482 500 5 470 500 1 546 100 3 597 600 1 165 700 1 337 300

5 269 1 794 1 819 4 247 1 413 1 475

200 400 000 200 400 700

4 712 000 12 000

28 600 4 752 600

5 269 200 6 506 400 1 831 000 4 247 200 1 413 400 1 504 300 20 771 500

786 241 284 649 247 164

700 000 400 600 700 400

794 900 500

2 600 798 000

786 1 035 284 649 247 167

700 900 900 600 700

000

13 645 100

17 599 700

16 018 900

2 373 800

3 171 800

Activités mondiales et interrégionales Siège

32 193 800 Total

4 228 000 8 182 600

36 421 800

41 188 800 57 207 700

2 766 000 7 518 600

43 954 800

8 995 000

(1 462 000)

7 533 000

45 838 900

54 021 500

64 726 300

11 368 800

(664 000)

10 704 800

8.1.5

BUDGET

Ce programme englobe les services du Siège et des bureaux régionaux qui ont à connattre des aspects budgétaires de la planification, de la préparation et de la mise en oeuvre des programmes de l'Organisation, quelle que soit l'origine des fonds. Au cours de la période biennale 1980 -1981, les services du budget du Siège et des bureaux régionaux se chargeront d'établir et de synthétiser le budget programme de l'Organisation (y compris les budgets programmes régionaux soumis aux comités régionaux) pour la période biennale 1982 -1983; ils se chargeront aussi de

surveiller et de contrôler l'exécution financière du budget programme de 1980 -1981. C'est en outre de ce programme que dépend l'allocation des fonds et le contrôle de l'exécution des programmes financés au moyen de sources extrabudgétaires telles que le fonds bénévole pour la promotion de la santé ou de fonds provenant du PNUD, du FNUAP, du PNUE, du FNULAD, etc. En raison de la réorientation des activités de l'OMS, ce programme devra fonctionner avec un effectif réduit, malgré l'augmentation des ressources au titre de toutes les sources de fonds.

Augmentation (diminution) en 1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport A 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds

Total

Autres fonds

Total US $

US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

420 154 202 392 131 162

900 400 300 600 500 600

428 900 11 500

13 400

900 300 800 600 131 500 176 000

420 583 213 392

485 214 222 441 123 183

000 700 000 500 400 300

484 200 13 500

15 500

485 698 235 441 123 198

000 900

500 500 400 800

64 60 19 48 (8 20

100 300 700 900 100) 700

55 300 2 000

64 100 115 600 21 700 48 900 (8

100)

2 100 59 400

22 800

1 464 300

453 800

1

918 100

1 669 900

513 200

2 183 100

205 600

265 000

Activités mondiales et interrégionales Siège

1 033 500 Total

58 700

1 092 200

1 237 100

68 200

1 305 300

203 600 409 200

9 500

213 100

2 497 800

512 500

3 010 300

2 907 000

581 400

3 488 400

68 900

478 100

8.1.6

FINANCES ET COMPTABILITE Au cours de la période biennale 1980 -1981, ce programme devra fonctionner avec un effectif réduit et cela malgré une certaine augmentation de la charge de travail résultant d'un accroissement général des activités financées au titre de toutes les sources de fonds.

Ce programme assure des services d'appui dans le domaine des finances et de la comptabilité, tant au Siège que dans les bureaux régionaux, et en ce qui concerne aussi bien le budget ordinaire que l'ensemble des fonds extrabudgétaires. Il s'agit en particulier de procéder aux encaissements et aux décaissements (y compris l'encaissement des contributions des Etats Membres), de préparer des états financiers; de gérer la caisse des pensions et le système d'assurance du personnel, et de s'acquitter de toutes autres opérations financières et comptables.

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $ Autres fonds US $ Total

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US $

Total

US $

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental

530 570 198 358 312 197

500 000 200 800 500 100

1 803 100

530 2 373 198 358

500 100 200 800 312 500 197 100

609 714 205 311 354 212

600 900 600 000 000 200

2 056 700

609 2 771 205 311 354 212

600 600 600 000 000 200

79 144 7 (47 41 15

100 900 400 800) 500 100

253 600

79 100 398 500 7 400 (47 800) 41 500 15 I00

2 167 100

1

803 100

3 970 200

2 407 300

2 056 700

4 464 000

240 200

253 600

493 800

Activités mondiales et interrégionales Siège

4 170 000

355 300

4 525 300

5 002 900

374 300

5 377 200 9 841 200

832 900

19 000

851

900

Total

6 337 100

2 158 400

8 495 500

7 410 200

2 431 000

1 073 100

272 600

1 345

700

8.1.7

VERIFICATION INTERIEURE DES COMPTES

Ce programme assure dans toute l'Organisation des services consistant d'une part à contréler les procédures et activités d'ordre financier, administratif et opérationnel à l'égard de l'ensemble des fonds et des ressources gérés par l'OMS, d'autre part à communiquer à la direction des analyses, des estimations et des recommandations au sujet des activités faisant l'objet des contrales. Les activités consistent à contréler la rigueur, le bien -fondé et le rapport coat/efficacité des vérifications intérieures, et à veiller au respect des règle-

ments, règles, principes et procédures établis. I1 s'agit aussi de vérifier la fiabilité et la validité des données comptables, financières et autres intervenant dans l'information en matière de gestion; de s'assurer que les avoirs de l'Organisation sont bien comptabilisés et protégés contre les risques de pertes; et de vérifier l'efficacité des méthodes et opérations dans un souci d'utilisation aussi économique et rentable que possible des ressources disponibles.

Augmentation (diminution) en 1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US $

Total US $

Autres fonds US $

Total

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

Activités mondiales et interrégionales Siège Total

1 056 500

1 056 500

1 151 600

1

151 600

95 100

95

100

1 056 500

1 056 500

1 151 600

1

151 600

95 100

95

100

8.1.8

SERVICES JURIDIQUES rn

Ce programme a pour but de fournir des avis et des services juridiques à tous les échelons de l'Organisation moyennant des opinions, mémoires et études juridiques relatifs à la Constitution et aux conventions, accords et règlements, y compris leur interprétation, au statut juridique et aux privilèges et immunités de l'Organisation, enfin à tous problèmes juridiques que peut soulever l'exécution des décisions concernant le programme ou d'ordre administratif. Un autre domaine d'activité consiste à représenter l'Organisation à l'occasion des affaires, de plus en plus nombreuses, dont sont saisis les Tribunaux administratifs du BIT et

de l'Organisation des Nations Unies ainsi que de toute autre procédure judiciaire ou d'arbitrage. Les activités comprennent également la préparation ou l'étude des accords et contrats auxquels l'OMS est partie, de même que la prestation d'avis en matière de droits d'auteur et de brevets, d'avis juridiques en matière de déontologie médicale, notamment à l'égard de la recherche médicale, enfin d'avis juridiques concernant l'acquisition et l'administration de terrains et de locaux, l'administration et la gestion de fonds, la publication de textes de l'Organisation et l'utilisation de l'emblème, du sceau, du nom et du drapeau de l'OMS.

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Prévisions d'engagements de dépenses Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds

Total US $

Autres fonds US S

Total US S

US $

US $

Régions Afrique Amériques Asie du Sud -Est Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental :

Activités mondiales et interrégionales Siège

594 800

594 800

717 000

717 000

122 200

122 200

Total

594 800

594 800

717 000

717 000

122 200

122 200

ANNEXES EXPLICATIVES

Annexe 1 Activités régionales Annexe 2 Activités mondiales et interrégionales: Récapitulation

Annexe 3 Système des Nations Unies: Tableaux budgétaires types Annexe 4 Classification des programmes

Annexe 1

ACTIVITÉS RÉGIONALES

ACTIVITÉS REGIONALES : RESUME PAR SOURCE DE FONDS Prévisions d'engagements de dépenses Région /source de fonds 1978 -1979

Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

Budget ordinaire 1980 -1981

Autres fonds

Montant US $ US $

%

Montant US $

US $

AFRIQUE Budget ordinaire Autres sources de fonds Fonds bénévole pour la promotion de la santé Programme des Nations Unies pour le Développement Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population Fonds fiduciaires et dépenses remboursables :

55 409 500 2 9 5 26 874 763 219 305 700 200 000 900

68 133 000 2 9 3 30 684 695 884 606 000 900 700 600

12 723 500

22,96 (190 (67 (1 334 4 300 700) 300) 300) 700 (6,63) (0,69) (25,57) 16,35

TOTAL POUR L'AFRIQUE 1AMERIQUES

99 572 300

115 004 200

12 723 500

12,78

2 708 400

2,72

Budget ordinaire Autres sources de fonds Organisation panaméricaine de la Santé Budget ordinaire Autres fonds Fonds bénévole pour la promotion de la santé Programme des Nations Unies pour le Développement Programme des Nations Unies pour l'Environnement Fonds des Nations Unies pour la Lutte contre l'Abus des Drogues Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population Fonds fiduciaires et dépenses remboursables :

30 260 000

37 457 000

7

197 000

23,78

64 850 000 32 891 300 702 100 6 601 400 7 200 4 200 13 274 300

75 534 600 22 198 000 150 000 3 835 400

3 809 400 144 500 143 128 900 7

10 684 600 (10 693 300) (552 100) (2 766 000) (7 200) (4 200) (9 464 900) 144 500 197 000 4,84

16,48 (32,51) (78,64) (41,90) (100,00)

(100,00) (71,30) -

TOTAL POUR LES AMERIQUES ASIE DU SUD -EST

148 590 500

(12 658 600)

(8,52)

Budget ordinaire Autres sources de fonds Fonds bénévole pour la promotion de la santé Programme des Nations Unies pour le Développement Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population Fonds fiduciaires et dépenses remboursables :

36 203 200 11 274 700 14 188 000 7 527 100 58 400 69 251 400

44 991 000 7 013 000 6 552 600 1 901 700 108 200 60 566 500

8 787 800

24,27

(4 261 700) (7 635 400) (5 625 400) 49 800

(37,80) (53,82) (74,74) 85,27 (25,23)

TOTAL POUR L'ASIE DU SUD -EST

8 787 800

12,69

(17 472 700)

N ACTIVITES REGIONALES :

RESUME PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses Augmentation (diminution) en 1980 -1981 par rapport à 1978 -1979

O

Région /source de fonds

Budget ordinaire 1978 -1979 1980 -1981

Autres fonds

Montant US $ US $

%

Montant US $

US $

EUROPE

Budget ordinaire Autres sources de fonds Fonds bénévole pour la promotion de la santé Programme des Nations Unies pour le Développement Programme des Nations Unies pour l'Environnement Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population Fonds fiduciaires et dépenses remboursables :

20 196 000 1 324 200 5 752 500 251 000 519 100 97 400

23 827 000 3 063 900 2 965 700 18 000 400 000

3 631 000

17,98

1 739 700 (2 786 800) (233 000) (119 100) (97 400)

131,38 (48,45) (92,83) (22,94) (100,00) (5,32)

TOTAL POUR L'EUROPE

28 140 200

30 274 600

3 631 000

12,90

(1 496 600)

MEDITERRANEE ORIENTALE Budget ordinaire Autres sources de fonds Fonds bénévole pour is promotion de la santé Programme des Nations Unies pour le Développement Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population Fonds fiduciaires et dépenses remboursables :

32 385 600

39 650 000 6 376 500 4 385 900 916 100 5 351 600

7 264 400

22,43

4 8 2 3

506 185 768 551

600 300 400 300

1 (3 (1 1

869 799 852 800

900 400) 300) 300

41,49 (46,42) (66,91) 50,69 (3,86)

TOTAL POUR LA MEDITERRANEE ORIENTALE

51 397 200

56 680 100

7 264 400

14,13

(1 981 500)

PACIFIQUE OCCIDENTAL Budget ordinaire Autres sources de fonds Fonds bénévole pour la promotion de la santé Programme des Nations Unies pour le Développement Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population Fonds fiduciaires et dépenses remboursables :

26 633 000 4 749 700 2 266 400 2 239 200 190 200

32 995 000 817 900 2 325 900 1 541 000 202 100 37 881 900

6 362 000

23,89 (3 931 59 (698 11 800) 500 200) 900 (82,78) 2,63 (31,18) 6,26 (12,64)

TOTAL POUR LE PACIFIQUE OCCIDENTAL TOTAL Budget ordinaire Autres sources de fonds Organisation panaméricaine de la Santé Budget ordinaire Autres fonds Fonds bénévole pour la promotion de la santé Programme des Nations Unies pour le Développement Programme des Nations Unies pour l'Environnement Fonds des Nations Unies pour la Lutte contre l'Abus des Drogues Fonds des Nations Unies pour les Activités en matière de Population Fonds fiduciaires et dépenses remboursables : :

36 078 500

6 362 000

17,63

(4 558 600)

201 087 300

247 053 000

45 965 700

22,86

64 32 25 46

850 891 432 756 258 4 31 547 30 203

000 300 000 800 200 200 100 200

75 22 20 29

534 198 105 761 18

600 000 300 400 000

12 452 900 36 413 000

684 693 326 995 (240 (4 (19 094 6 209

10 (10 (5 (16

600 300) 700) 400) 200) 200) 200) 800

16,48 (32,51) (20,94) (36,35) (93,03) (100,00) (60,53) 20,56 (8,19)

TOTAL

433 030 100

443 536 200

45 965 700

10,61

(35 459 600)

AFRIQUE E % P O S E D U

P R O G R A M M E

Le projet de budget programme régional pour la période biennale 1980 -1981 est le premier à avoir été élaboré suivant la nouvelle procédure concernant la budgétisation- programmation et la gestion des ressources de l'OMS au niveau des pays, conformément aux résolutions pertinentes du Comité régional (résolution AFR/RC26 /R7) et de l'Assemblée de la Santé (résolution WHA30.23). Il est le résultat d'un exercice concerté impliquant une étroite collaboration entre l'OMS et les Etats Membres pour la mise au pointde programmes de santé nationaux bien définis, dans le cadre desquels on procédera plus tard à une planification détaillée et à l'exécution de projets et d'activités particulières. La première réunion régionale pour le programme qui a eu lieu à Brazzaville en novembre 1977 a examiné le rapport d'évaluation de l'exécution du programme régional durant la période 1975 -1977 et déterminé les chiffres de planification par pays. Durant cet exercice, le Sous Comité du Budget Programme s'est particulièrement préoccupé des implications des résolutions recommandant la mise en oeuvre d'un programme spécial de coopération avec le Botswana, le Mozambique et la Zambie (résolutions AFR/RC27 /R2 et AFR/RC27 /R4). Le taux d'accroissement annuel de l'allocation de ressources pour ces trois pays a été fixé à 30 % par rapport à 1979, l'effort supplémentaire étant supporté par l'ensemble des autres pays de la Région. La deuxième réunion régionale pour le programme, qui s'est tenue en février 1978, a examiné attentivement les exposés de programme régional et les programmes de pays et a indiqué les principales modifications à apporter au projet de budget programme pour 1980 -1981.

velles modalités de collaboration de l'OMS, y compris notamment une participation accrue des nationaux à l'élaboration, à la gestion, à l'évaluation et à la révision continue des programmes de l'OMS, qui doivent toujours se référer à l'objectif fondamental de la santé pour tous en l'an 2000. Aussi le budget programme régional a -t -il pour première préoccupation l'amélioration des conditions misérables de vie des masses rurales et périurbaines qui ne disposent pas du minimum de soins de santé compatible avec la dignité humaine. Afin de mettre un terme au déséquilibre qu'entraînent les investissements dans la prolifération démentielle des grandes agglomérations, avec ses conséquences désastreuses que sont l'exode rural, la baisse de la production agricole, la malnutrition, l'insalubrité de l'environnement, le paupérisme et la dégradation de la qualité de la vie, le maximum de ressources a été orienté vers la promotion des soins de santé primaires dans le cadre du développement rural et communautaire. Dans le contexte africain, les soins de santé primaires signifient les soins les plus élémentaires au niveau périphérique, à savoir les soins préventifs, curatifs, promotionnels et réadaptatifs qui comprennent les activités de vaccination, de santé maternelle et infantile, d'hygiène de l'environnement et d'éducation pour la santé. Leur réussite suppose la participation active et responsable de la communauté, sans l'introduction perturbatrice d'éléments allogènes qui viendraient inhiber l'initiative et la créativité des masses populaires et empêcheraient la mise au point de technologies adaptées aux besoins réels et aux maigres ressources des pays africains. Les technologies appropriées sont celles dont les caractéristiques de base sont à tous égards adaptées aux conditions locales dans lesquelles elles seront utilisées. Elles doivent âtre peu coûteuses et ne pas nécessiter l'emploi d'un personnel hautement spécialisé. Ce sont des techniques à fort coefficient de main d'oeuvre, de manière à utiliser le plus efficacement possible le personnel existant. En cela, leur objectif est essentiellement social dans la mesure où elles rendent les collectivités moins tributaires de technologies importées et inappropriées, en marne temps qu'elles leur permettent de compter sur leurs propres forces et de subvenir à leurs propres besoins. Ces techniques doivent donc âtre accessibles et intelligibles aux profanes et satisfaire les besoins de santé au niveau primaire. Des crédits sont prévus pour mettre en oeuvre des mécanismes devant permettre la collecte et la diffusion d'informations sur les technologies existantes ou récemment élaborées, la préparation de listes complètes de matériel et de fournitures, la création d'un réseau régional de centres collaborateurs et un soutien pour la création de techniques sanitaires normalisées. La coopération technique entre pays en développement sera un cadre idéal pour la promotion des technologies appropriées. Les échecs de nombreux programmes d'assistance technique et d'aide ont clairement montré les effets néfastes de l'aliénation culturelle et technologique, qui a souvent détourné les pays pauvres des solutions appropriées à leurs problèmes.

Ce budget programme est le deuxième à avoir été établi dans le cadre du sixième programme général de travail (1978 -1983) qui définit les objectifs principaux de l'OMS. La programmation à moyen terme a permis d'élaborer à différents échelons organisationnels un cadre plus détaillé et plus technique pour la planification des activités conformément à ces objectifs. Au niveau régional, des programmes à moyen terme ont été mis au point pour chacun des secteurs prioritaires, plus particulièrement à l'occasion des évaluations périodiques des plans sectoriels à long terme pour l'horizon 2000. Les programmes à moyen terme sont eux -m @mes sujets à de fréquents ajustements pour tenir compte des décisions et directives des organes délibérants, afin de renforcer la coopération technique par la voie de programmes socialement pertinents qui contribuent directement à l'amélioration de l'état de santé des populations les plus mal desservies dans le cadre de l'objectif social de la santé pour tous en l'an 2000. Dans l'élaboration des propositions de programme, la réorientation vers une coopération technique accrue a été une préoccupation dominante. Les activités ont été autant que faire se peut orientées vers des buts sanitaires définis afin de concourir directement et notablement à l'amélioration de l'état sanitaire de la population. Elles devraient pouvoir atre mises en oeuvre gràce à des méthodes qui soient dès à présent technologiquement et financièrement à la portée des pays concernés, ce qui favoriserait l'autoresponsabilité nationale en matière de santé. La croissance autodynamique des programmes nationaux sera assurée gréce aux nou-

a h7

tri

EXPOSE DU PROGRAMME (suite) L'importation irréfléchie de technologies sophistiquées a contribué à inhiber l'initiative créatrice des masses populaires et à imposer les approches des pays techniquement avancés. Il est évident que la coopération horizontale doit prendre le pas sur la coopération verticale pour l'instauration d'un équilibre dynamique plus propice à la promotion de l'autosuffisance, de l'autoresponsabilité et de l'autodéveloppement. La coopération technique entre pays en développement n'est qu'une meilleure prise de conscience d'une philosophie d'autosuffisance qui nécessitera dans les années à venir une meilleure structuration devant conduire à l'amélioration du bien -être de la population dans le cadre d'une rationalisation de l'effort international et régional de développement. Le programme de recherche -développement doit entrer maintenant dans sa phase active et opérationnelle; à cet égard, le programme de technologie appropriée et la coopération technique entre pays en développement seront des mécanismes de promotion essentiels. Malheureusement, au moment où a été élaboré le projet de budget programme régional, les interrelations entre celui -ci et le programme mondial de recherche biomédicale et les programmes spéciaux de recherche et de forma tión concernant les maladies tropicales et la reproduction humaine n'étaient pas suffisamment claires pour permettre au niveau régional une préparation détaillée des principaux objectifs et plans stratégiques et une mobilisation adéquate des ressources nécessaires à la mise en oeuvre des activités de recherche -développement qui font partie intégrante des programmes de développement sanitaire et socioéconomique. Néanmoins, des crédits sont prévus pour la mise en application des recommandations du Comité consultatif régional de la Recherche médicale, à savoir développer un réseau régional de centres nationaux pour la recherche biomédicale et la recherche sur les services de santé, organiser un système d'information pour la gestion rationnelle du programme de recherche, lancer un programme régional de subventions à la recherche et créer des groupes de travail sur la schistosomiase, l'onchocercose et la trypanosomiase.

N N

nécessaires, assorties d'analyses de coùt, qui seront soumises à la cinquième session du Comité conjoint de Coordination du PLO en décembre 1978. Les mêmes études se poursuivent dans d'autres bassins fluviaux où sévit la maladie; elles permettront de mettre en oeuvre des programmes nationaux de lutte contre l'onchocercose dans les pays concernés. Un rapport exhaustif a été soumis au Comité régional lors de sa vingt -huitième session (1978), afin de lui permettre de donner les directives requises pour l'orientation future de ces programmes. La schistosomiase et la trypanosomiase continueront d'être des maladies préoccupantes étant donné leurs incidences sur le développement socio- économique du fait des changements écologiques qu'entralnent les travaux de construction de barrages et de lacs artificiels. La biologie des vecteurs et la lutte antivectorielle prennent une importance accrue du fait de la nécessité de disposer de nouveaux insecticides en raison du développement du phénomène de résistance. Le programme de promotion de la salubrité de l'environnement demeure prioritaire; si les prévisions au titre du budget ordinaire restent modestes par rapport aux besoins, c'est en raison des apports importants attendus de sources extrabudgétaires. Ce programme met surtout l'accent sur les mesures d'assainissement de base, dont certaines font partie intégrante du développement des services de santé et plus particulièrement des soins de santé primaires. L'urbanisation anarchique et l'industrialisation font qu'une part importante des ressources disponibles doit être consacrée à la lutte contre la pollution, pour laquelle les infrastructures minimales font encore défaut. A sa vingt - septième session (1977), le Comité régional a approuvé le programme régional de santé des travailleurs, et des mesures ont été prises pour organiser une réunion d'experts régionaux multidisciplinaires chargée d'élaborer des programmes à moyen et long terme, de développer en collaboration avec les Etats Membres des centres régionaux de formation et de recherche, et enfin d'étudier les conditions de santé des travailleurs migrants, notamment dans les pays encore soumis à une domination coloniale.

Le programme élargi de vaccination bénéficiera d'un soutien accru dès que les activités d'éradication de la variole auront pris fin. Grdce au soutien technique et logistique qu apportera aux plans stratégiques nationaux le programme inter pays, il sera aisé de mobiliser les ressources extrabudgétaires indispensables à la réussite du programme élargi de vaccination, qui représente par ailleurs un domaine privilégié pour promouvoir la technologie sanitaire appropriée. La surveillance épidémiologique continuera de bénéficier de la même attention que dans le budget programme précédent, avec l'amélioration de la collecte de l'information pertinente, de son analyse, de son interprétation et de son transfert vers les pays, la recherche coordonnée des moyens de lutte et de prévention les plus efficaces, et le renforcement des mécanismes de soutien dans les situations d'urgence. Le paludisme reste un sujet de préoccupation en Afrique. Lors de sa vingt septième session, en 1977, le Comité régional a examiné des propositions détaillées pour un programme régional de lutte antipaludique dont les principaux axes sont la prévention de la mortalité, l'atténuation des souffrances et incapacités, la réduction de l'incidence et de la prévalence, et enfin l'éradication. Une réunion d'experts régionaux multidisciplinaires doit étudier à fond les problèmes posés par la lutte antipaludique dans l'environnement africain.

La Trentième Assemblée mondiale de la Santé, préoccupée par l'ampleur et la gravité des stress psycho -sociaux auxquels sont actuellement confrontées de nombreuses populations en développement et particulièrement les populations à haut risque d'Afrique australe, a recommandé la mise en oeuvre d'un programme spécial de coopération technique en santé mentale (résolution WHA30.45). Celui -ci est élaboré en collaboration avec les pays intéressés pour la mise au point de plans d'actions pertinentes de santé mentale dans le cadre des services généraux sanitaires et sociaux. Le programme à moyen terme de santé mentale établi pour la période 1975 -1982 est partiellement issu d'accords entre certains pays d'Afrique australe et l'OMS. Ce programme abandonne l'approche psychiatrique spécialisée en faveur de l'approche de santé publique qui met l'accent sur l'intégration des activités de santé mentale dans le développement global de l'infrastructure sanitaire et socio- économique. Des programmes inter -pays permettront de poursuivre et de renforcer les activités de lutte contre le cancer. Le Comité régional examinera périodiquement la situation du cancer en Afrique de manière à promouvoir la coopération entre les pays dont la situation épidémiologique et les ressources sont comparables (résolution E861,R29). Le développement des services et personnels de santé buccodentaire continuera d'être intensifié. L'épidémiologie et la prévention des maladies cardio -vasculaires devront être intégrées dans les services de soins de santé primaires. Un réseau régional de centres nationaux permettra le renforcement du potentiel de recherche et de formation de personnels spécialisés.

Plusieurs Etats Membres ayant manifesté la volonté politique de lutter l'onchocercose, et étant donné le phénomène inquiétant de la réinvasion, le gramme de lutte contre l'onchocercose dans le bassin de la Volta (PLO) doit étendu à des pays voisins qui n'y participent pas encore. On a effectué les

contre proêtre études

EXPOSE DU PROGRAMME (suite) La politique et la gestion pharmaceutiques bénéficieront durant la période 1980 -1981 d'un soutien accru conformément aux directives des organes délibérants, en particulier de la Trentième Assemblée mondiale de la Santé (résolution WHA30.54), du Conseil exécutif (résolution EB61.R17) et du Comité régional (résolution AFR/RC27/R8). Outre les activités prévues au titre des programmes nationaux, l'Organisation mobilisera toutes les ressources disponibles pour promouvoir la planification et l'implantation d'une industrie pharmaceutique régionale, la mise en place de mécanismes d'approvisionnement en substances pharmaceutiques et biologiques et en fournitures médicales, et la formation de toutes les catégories de personnels nécessaires à la bonne gestion pharmaceutique. Il est prévu également de continuer à coopérer avec les pays pour la mise en oeuvre de systèmes nationaux et régionaux de contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques et des substances biologiques. Le développement des personnels de santé, qui a bénéficié d'une attention toute particulière dans la Région depuis plus d'une décennie, est une des raisons principales des succès remportés en matière de promotion et de protection sanitaires. Les prévisions pour 1980 -1981 permettront d'aborder la phase décisive où il sera possible de former sur place toutes les catégories de personnels dont les pays ont besoin pour améliorer l'état de santé des populations les plus mal desservies. Les différents centres régionaux de formation, qui sont d'excellents exemples de coopération technique entre pays en développement, continueront de bénéficier du soutien de l'Organisation tout en s'acheminant vers l'autoresponsabilité. Pour toute une série de programmes issus des récentes politiques et stratégies nécessaires au renforcement de la coopération technique, le programme du Directeur régional pour le développement restera encore un précieux mécanisme d'action souple et efficace. En 1977, les US $310 000 prévus au titre de ce programme ont été utilisés pour le renforcement des services de santé de pays ayant récemment accédé à l'indépendance et pour le développement des centres régionaux de formation d'enseignants des sciences de la santé. En 1978, les US $2 500 000 devenus disponibles du fait de la mise en oeuvre de la résolution WHA29.48 ont été affectés à des programmes inter -pays concernant principalement la promotion de la recherche, le développement des services et personnels de santé, la surveillance épidémiologique, les mesures d'assainissement de base, la technologie de laboratoire de santé et la lutte contre les maladies non transmissibles (cancer, maladies cardio -vasculaires, santé bucco- dentaire, santé mentale et santé des travailleurs). Ainsi, seulement US $500 000 en 1978 et US $692 000 en 1979 sont restés disponibles au titre du programme du Directeur régional pour le développement, soit un total de US $1 192 000 pour la période biennale. Pour 1980 -1981, les prévisions s'élèvent à US $1 200 000, soit un accroissement d'environ 0,5 %. Elles serviront essentiellement à renforcer le rôle coordonnateur et directeur de l'Organisation en matière de coopération sanitaire internationale, à faire face à des situations imprévues, à encourager la participation des collectivités aux activités de promotion de la santé, et à favoriser le développement de mécanismes de gestion efficaces tels que le système d'information, la programmation, la formulation, l'exécution et l'évaluation dans le cadre des nouvelles directives approuvées par les organes délibérants. Le Comité régional sera tenu pleinement informé de l'usage qui aura été fait des fonds de ce programme. La programmation par objectifs et la budgétisation par programmes ont permis d'assurer une répartition des ressources disponibles conforme aux priorités nationales et régionales. Le développement des personnels de santé absorbera environ 29 % du budget ordinaire, suivi par la surveillance des maladies transmissibles et la lutte contre ces maladies (16,5 7.), et le développement des services de santé (14,5 7.). Bien que portant sur des montants restreints, certains grands programmes tels que ceux de promotion de la salubrité de l'environnement, de santé de la famille, de lutte contre les maladies non transmissibles et de coordination accusent des taux d'accroissement importants, soit entre 50 et 150 % environ par rapport à la période biennale précédente. En ce qui concerne les programmes de pays, il est intéressant de noter la priorité accordée aux soins de santé primaires, dont la plupart des pays font mention dans leurs exposés de programme; 28 pays leur consacrent des activités spécifiques, pour un montant total de US $2 millions, soit près de 6,5 % de l'allocation des ressources aux pays au titre du budget ordinaire. Près de US $2 millions au titre des chiffres de planification par pays, soit environ 6 %, iront au programme élargi de vaccination. Six pays ont prévu des fonds au titre du budget ordinaire pour le programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales. Dans leurs exposés de programme, 39 pays indiquent leur intérêt pour les mesures d'assainissement de base et 24 pays ont fait des prévisions d'allocations de crédits à cette fin au titre de leur chiffre de planification. Ainsi, en ce qui concerne les prévisions au titre du budget ordinaire, le projet de budget programme régional pour 1980 -1981 renforce la réorientation des activités vers la coopération technique, déjà amorcée lors des révisions du budget programme pour 1978 -1979. Quant aux ressources extrabudgétaires, elles seront presque entièrement dévolues à la coopération technique. Ce projet de budget programme a été élaboré dans une conjoncture régionale et mondiale fort difficile. Il a fallu en particulier tenir compte de la résolution WHA31.23 de la Trente et Unième Assemblée mondiale de la Santé, où il est stipulé que le budget programme ordinaire pour 1980 -1981 devra être élaboré dans la limite d'un niveau budgétaire qui assure une augmentation réelle allant jusqu'à 2 % par an, en plus d'augmentations de coùt correspondant à des estimations raisonnables, les facteurs et hypothèses sur lesquels on se fondera devant être explicités. Il est à espérer que l'amélioration de la conjoncture mondiale dans les prochaines années permettra à l'Afrique, qui comporte le plus grand nombre d'Etats Membres parmi les moins nantis, où les mouvements de libération nationale reconnus par l'Organisation de l'Unité africaine luttent encore pour la conquête de leur droit fondamental à l'indépendance, et où les catastrophes naturelles se font plus cruelles, de bénéficier d'augmentations réelles plus substantielles afin de pouvoir faire accéder d'ici l'an 2000 toutes ses populations à un niveau de santé favorable à une vie socialement et économiquement plus productive.

AFRIQUE

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981

Grand programme /programme Budget ordinaire

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) par rapport A 1978 -1979 Total Budget ordinaire

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Autres fonds

Total

US $ 1.3

US $

US $

US $

US $

US $

Comité régional

278 000 334 600

278 000

220 000

220 000

(58 000) 50 900

(58 000) 50 900

2.1 2.2

Direction générale

334

600

385 500

385 500

Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 2.2.2 2.2.3

Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information

5

881 500 634 400 126 600

881

5 634

500 400 126 600

1

004 700

1

6

408 700 195 900 609 300

6

004 700 408 700 195 900

123 200 774 300 69 300

123 200 774 300 69 300

6

642 500

6

642 500

7

7

609 300

966 800

966 800

2.3

Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.0 2.3.1 2.3.2

Planification du programme et activités générales Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux

108 900

900 71 400

200 80 600 70 900

125

16

16

71 400

80 600

9 200 70 900 96 400

9 200

70 900 276 700

70 900 96 400

180 300 2.4 2.5

180 300

276 700

Promotion et développement de la recherche Programmes du Directeur général et des Directeurs

668 000

668 000

611 000

611

000

(57 000)

(57 000)

régionaux pour le développement 3.1

1

192 000

1

192 000

1

200 000

1

200 000

8000

8 000

Développement des services de santé 3.1.0 3.1.1 3.1.2 3.1.3

3.1.4 3.1.5 3.1.6

Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé

584 300 7 1

584 300 7

672 500 6 2

672 500 4

88 200 (1 802 800) 885 800 (25 000) (3 055 400) 890 600 (13 700) (4 1

88 200 858 200) 776 400 (38 700)

977 000 502 800 185 000 40 000 100 000 163 000

241 500 104 700 13

15 218 1

500

607 500 198 700

700

174 200 388 600 160 000

186 100 995 300

10 360 300 3 383 900

160 000

.

40 000 100 000 20 000 7

183 000 17

60 000 100 000 190 000 9

60 000 100 000 20 000 5

20 000 27 000 (806 800)

20 000 27 000 (2 178 500) (2

210 000 14

10 552 100

379 900

932 000

745 300

201 400

946 700

985 300)

AFRIQUE

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981 1978 -1979

1980 -1981

Grand programme /programme Budget ordinaire

Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total US $

Autres fonds

Total

Budget ordinaire

Autres fonds

Budget ordinaire

Autres fonds

Total US $

US $ 3.2

US $

US $

US $

US $

US $

US $

Santé de la famille 3.2.0 3.2.1 3.2.2 3.2.4

Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé 1

512 200

60 000 478 700 9 500 060 400

3

247 100

3

512 200 307 100

587 200 181 000 1

2

324

500

2 1

170 500 3

478 700 180 000 4

053 000 10 200 831

180 000 2 504

587 505 053 190

200 500 000 200

75 000 121 000

(922 600) 9 500

574 300

700 771 000

75 (801 574 10

000 600)

300 200

417 600

478 000

1

400

500

4

335 900

(913 100)

(142 100)

3.3

Santé mentale Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.0 3.4.1 3.4.2

185 000

185 000

100 000

100 000

(85 000)

(85 000)

3.4

Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques

000 215 700 131

131 000 215 700

150 300 325 000 112 400

150 300 325 000 112 400

19 300

19

300

109 300 13

109 300 13

99 000

99 000

400

400

445 700 4.1

445 700

587 700

587 700

142 000

142 000

Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.0 4.1.1 4.1.2 4.1.3

4.1.4 4.1.5 4.1.6

4.1.7 4.1.8

Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle

2

899 300 182 300 837 400

892 700 25 733 200 167 700

3

899 300 075 000

1

3

035 400 423 800

1 1

064 900

4

035 400 488 700

1

136 100 241 500

172

200

136 100 1 413 700

1

27 570 600

2

369 600 533 300

30 965 800 150 000 1

33 335 400

532 200

5 232 600 (17

5 764 800

1

245 200 40 000 220 600

657 500

1

412 900 40 000 878 100

683 300 4

3

418 400

529 900

948 300

288 100 (40 000) 2 197 800

700)

270 400 (40 000)

872 400

3 070 200

355 000 30 000 51 000 6

122 000

477 000

30 000 51 000 27 573

556 000 36 700

140 400

696 400 36 700

201 000 6

18

400

700

219 400 6 700 (51 000)

(51 000) 11

860 800

100

34 433 900

373 200

33

851 000

45 224 200

4 512

400

6 277 900

10 790 300

AFRIQUE

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981

Grand programme programme Budget ordinaire US $

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total US $

Autres fonds US $

Total US $

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

4.2

Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.0

4.2.1 4.2.2 4.2.3

Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire

131 000 108 000

131

000

108 000

268 300 78 000 585 300

268 300 78 000 585 300

150 300 167 000 446 600 145 000

150 300 167 000 446 600 145 000

19

300

19

300

59 000 178 300 67 000 323 600

59 000 178 300 67 000

908 900

908 900

323 600

5.1

Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.0 5.1.1

5.1.2 5.1.3

Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement 1

583 300 86

583 300 86 000 3

665 500 135 2

665 500 135 000 923 500 63 000 3

82 200

82 200

627

000 500

000 3

196 000

3

823 500 34 500

566 600 63 000

356 900

5

1

49 000 939 100

160 900

2

49 000 100 000 28 500

34 500

28 500 2

331 300

3

196

000

4

527 300

3

430 100

356 900

6

787 000

098 800

160 900

2

259 700

6.1

Développement des personnels de santé 6.1.0 6.1.1 6.1.2 6.1.3

Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle

984 700

984 700

1

161 800

1

161 800

177

100

177

100

40 000 14

40 000 2

945 300 696 000

596 200

17

541 500

17

66 600 422 700

1

957 400

19

66 600 380 100

2

26 600 477 400

(638 800)

1

26 600 838 600

696 000 2 596

1

064 200 1

1

064 200 3

368 200 049 300

368 200

16 7 1

666 000

200

19

262 200

19 715 300

957 400

21 672 700

(638 800)

2

410 500

Information pour la santé 7.1.1 7.1.2 7.1.3 7.1.4

7.1.5

Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS Législation sanitaire Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé

..

643 600 566 700 26 000

643 600 566 700 26 000

804 800

798 000 36 600 327 500

804 800 798 000 36 600 327 500

161

200

231 300 10 600 118 900 86 400

161 200 231 300

10 600

208 600 389 800 1

208 600 389 800 1

118 900 86

476 200 2

476 200 2

400

834 700

834 700

443

100

443

100

608 400

608 400

AFRIQUE

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981

Grand programme /programme

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total US $

Budget ordinaire US 8.1 $

Autres fonds US $

Total US

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

$

Programmes généraux de soutien 8.1.0 8.1.2 8.1.3 8.1.4 8.1.5 8.1.6

Planification du programme et activités générales Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et b3timents Budget Finances et comptabilité

161 400 706 100 291 400 4

161 400

706 100 291 400 4

184 700 812 200

184 700 812 200

23 300

23 300

334 800 5

334 800 5 269 200 485 000 609 600

106 100 43 400

106 43

100 400

482 500

482 500

420 900 530 500 6

420 900 530 500 6

269 200 485 000 600 600

786 700 64 100 79 100 1

786 700 64 100 79 100 1

592

800

592 800

7

695 500

7 695 500

102 700

102

700

Total

55 409 500

44

162

800

99 572 300

68 133 000

46 871

200

115004 200

12 723 500

2

708 400

15

431 900

C O M I T E

R E G I O N A L Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

Comité régional de l'Afrique

US $ 278 000

US $ 220 000

RB

B U R E A U

R E G I O N A L

Projet N°

Années /mois -homme

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 US $

Source de fonds

1978 -1979

1980 -1981

1980-1981 US $

AFRO

DIRECTION GENERALE DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Développement d'ensemble des programmes Programme de systèmes d'information INFORMATION POUR LA SANTE Publications et documents de l'OMS Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé PROGRAMMES GENERAUX DE SOUTIEN Planification du programme et activités générales Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget Finances et comptabilité

8/00

8/00

334 600

385 500

RB

28/00 4/00

28/00 4/00

831 500 126 600

954 700 145 900

RB RB

20/00 8/00

24/00 8/00

1000

1000

566 700 149 600 389 800

798

000

173 300

452 200

RB RB RB

6/00 36/00 16/00

6/00 36/00 16/00

10900 22/00 32/00

10800 22/00 32/00 302/00

161 706 291 4 482

400 100 400 500 420 900 530 500 600

5

184 812 334 269 485 609

700 200 800 200 000 600

RB RB RB RB RB RB

TOTAL POUR LE BUREAU REGIONAL Soit :

299/00

8

991

10 605 100 10 605 100

Budget ordinaire Autres fonds

299/00

302/00

8 991

600

AFRIQUE

:

ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS

1978 -1979

1980-1981 Total Budget ordinaire US $

Grand programme/programme Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Autres fonds US $

Total

US

$

US

$

DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information 50 000 634 400 50 000 634 400 50 000 408 700 50 000 50 000 408 700 50 000

5

5

6

6

5

684 400

5

684 400

6

508 700

6

508 700

COORDINATION EXTERIEURE POUR LE DEVELOPPEMENT SANITAIRE ET SOCIO- ECONOMIQUE Planification du programme et activités générales Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux 108 900 71 400

108 900 71

400

125 200 80 600

70 900 180 300 180 300

125 200 80 600 70 900

276 700

276 700

PROMOTION ET DEVELOPPEMENT DE LA RECHERCHE PROGRAMMES DU DIRECTEUR GENERAL ET DES DIRECTEURS REGIONAUX POUR LE DEVELOPPEMENT DEVELOPPEMENT DES SERVICES DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes figées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé

668 000

668 000

611 000

611 000

1

192

000

1

192 000

1

200 000

1

200 000

584 300 7 1

584 300 7

977 000 502 800 185 000 40 000 100 000 163 000

241 500 104 700 13 700

15 218 500 1

6 2

20 000 7

607 198 40 100 183

500 700 000 000 000

672 174 388 160 60 100 190

500 200 600 000 000 000

4

186 100 995 300

672 500 10 360 300 3

000 5

20 000

900 000 000 000 210 000 383 160 60 100

10 552 100

379 900

17 932 000

9

745 300

201 400

14 946 700

SANTE DE LA FAMILLE Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé 1

512 200 60 000

3

247 100 170 500

3

512 200 307 100

478 700 9 500

478 700 180 000 4

1

587 181 053 10

200 000 000 200

2

324 500

2 1

587 200 505 500

180 000 2

053 000 190 200 335 900

060 400

3

417 600

478 000

1

831 400

504 500

4

SANTE MENTALE

185 000

185 000

100 000

100 000

AFRIQUE

:

ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS (suite)

1978 -1979

1980 -1981 Total

Grand programme /programme

Budget ordinaire

Autres fonds US $

Budget ordinaire

Autres fonds US $

Total US

US $ SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES, DIAGNOSTIQUES ET THERAPEUTIQUES Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques 131 000 215 700 99 000

US $

US $

$

131 000

215 700 99 000 445 700

150 300 325 000 112 400 587 700

150 300 325 000 112 400 587 700

445 700

LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales ... Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle 899 300 182 300 837 400 245 200 40 000 220 600 355 000 30 000 51 000 899 075 27 570 412 40 1 878 477 30 3

2 1

892

700

300 000

25 733 200 167 700 657 122

1

500

000

600 900 000 100 000 000 51 000

035 400 423 800 2 369 600 533 300 1

3

064 900 30 965 800 150 000 1 1

035 400 488 700 33 335 400 683 300 1

4

3

418 400 556 000 36 700

529 900 140 400

4

948 300 696 400 36 700

6

860 800

27 573 100

34 433 900

11 373 200

33 851 000

45 224 200

LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire 131 000

108 000 268 300 78 000 585 300

131 000 108 000

268 300 78 000 585 300

150 167 446 145

300 000 600 000

150 167 446 145

300 000 600 000

908 900

908 900

PRONL)TION DE LA SALUBRITE DE L' ENVIRONNEMENT

Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement 1

583 300 86 000 627 500 34 500 331 300

3

196 000

3

583 300 86 000 823 500 34 500

665 500 135 000 2 566 600 63 000 3

3

356 900

5

665 500 135 000 923 500 63 000 000

3

196 000

4 527

300

430 100

3

356 900

6 787

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle 984 700 40 000 14 945 300 2

596 200

696 000 16 666 000 2

984 40 17 541 696 19 262

700 000 500 000

161 66 17 422 1 064 1

800 600 700 200

1

161 800 66 600

1

957 400

19 1

380 100 064 200

596 200

200

19

715 300

1

957 400

21 672 700

AFRIQUE

:

ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS (suite)

1978 -1979

1980 -1981

Grand programme/programme

Budget ordinaire US $

Autres fonds US

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

$

US

$

US

$

INFORMATION POUR LA SANTE Statistiques sanitaires Législation sanitaire Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé 643 600 26 000 59 000

643 600 26 000 59

000

804 36 154 24 1

800 600 200 000 1

804 36 154 24

800 600 200 000

728 600

728 600 44 162 800 90 302 700

019 600 46 871 200

019 600

Total

46 139 900

57 307 900

104 179 100

LES AMÉRIQUES E X P O S E D U

P R O G R A M M E

L'objectif à long terme du programme de coopération technique de l'OPS/OMS continue d'être l'accession de tous les pays des Amériques à l'autoresponsabilité en ce qui concerne la lutte contre la maladie, la prolongation de la durée de la vie humaine, et la promotion et le maintien de la santé physique et mentale de la population tout entière. La coopération technique entre pays en développement (CTPD) est apparue comme un fait nouveau important, susceptible de fournir aux pays de nouveaux moyens d'atteindre ce grand objectif. Le programme est conçu en vue a) d'inciter les gouvernements, individuellement et collectivement, à recenser les obstacles et de leur offrir le moyen d'accéder à l'autoresponsabilité; b) de polariser les efforts de l'Organisation sur la fourniture, à la demande expresse des gouvernements, d'un appui complémentaire aux initiatives prises par ceux -ci, et de jouer un rôle catalytique dans la prospection de fonds extrabudgétaires lorsque la situation l'exige; c) d'identifier les possibilités existant chez les Etats Membres de mise en commun des compétences pour le développement des services nationaux de la santé et de faciliter cette mise en commun des compétences grace à des mécanismes tels que les services consultatifs d'experts, les services de consultants, la sous -traitance de services, les moyens de formation, le matériel et les fournitures, et l'échange de données pertinentes; d) de fournir, à la demande des organes directeurs, des prestations en faveur des gouvernements, comme celles qui sont liées aux activités régionales de surveillance épidémiologique; et e) de promouvoir le principe de la technologie appropriée pour la santé dans tous les pays de la Région et à tous les niveaux, et de faire en sorte que ce même principe s'applique à tous les programmes de l'Organisation. Le programme de coopération technique est axé sur la réalisation des objectifs du plan décennal de santé pour les Amériques (1971 -1980) et du sixième programme général de travail de l'OMS. Dans le cadre de ces objectifs, les activités particulières prévues dans chaque pays sont conçues de manière à satisfaire les besoins spécifiques de chaque programme national, en réponse directe à une demande écrite émanant du gouvernement intéressé. Le programme de coopération technique comprend également des activités visées dans des résolutions des organes directeurs qui, en général, exigent un appui multinational et qui, comme les activités inter -pays de la Région, tendent à la réalisation des objectifs globaux énoncés dans le programme décennal de santé pour les Amériques et le sixième programme de travail de l'OMS.

tels qu'ils figurent dans les programmes de santé nationaux, sont devenus les principes directeurs du nouveau système régional de programmation et d'évaluation mis en place dans le cadre du budget programme pour 1977 et connu sous le nom de Système de Programmation et d'Evaluation de la Région des Amériques (SPERA). Fondamentalement, ce nouveau processus crée les conditions d'un dialogue officiel approfondi entre l'Organisation et chaque gouvernement, reposant sur une connaissance détaillée de la situation particulière du pays et de la nature des moyens dont dispose l'Organisation dans tout domaine présentant un intérêt pour le pays, et débouchant sur une décision conjointe de l'Organisation et du gouvernement quant au meilleur usage possible des moyens limités de l'OPS /OMS, fondée sur une analyse des besoins du pays, des besoins globaux de la Région et du potentiel de l'Organisation. Dans sa formulation, le programme de coopération technique correspond donc aux impératifs des programmes nationaux en ce qui concerne les activités poursuivies dans le cadre des différents programmes des pays. Les éléments internationaux intervenant dans chaque programme national sont issus d'une ou de plusieurs des zones de programme officielles constituant la structure organique de l'Organisation, à savoir 1) lutte contre les maladies et l'incapacité; 2) protection contre les facteurs de l'environnement qui nuisent à la santé; 3) promotion de la santé de la famille; 4) développement des ressources humaines et promotion de la recherche; 5) promotion et organisation de l'infrastructure médico- sanitaire; 6) fourniture de renseignements pour la planification, la prise de décision, l'administration, la gestion, l'évaluation et l'organisation de recherches en matière de services nationaux de santé. :

Le SPERA n'est pas non plus dépourvu de souplesse puisqu'il prévoit l'évaluation permanente du programme à l'aide de données actualisées recueillies quotidiennement au cours des différents stades de l'exécution du programme, ce qui facilitera l'adoption de décisions conjointes par les gouvernements et l'Organisation à n'importe quel moment ou à n'importe quel stade d'évolution du programme.

Organisation L'organigramme de l'OPS est conçu de manière à favoriser au maximum le maintien de contacts directs et la communication continue indispensable entre les différents gouvernements et l'Organisation, ainsi qu'entre les ensembles sous régionaux et l'Organisation. Dans chaque Etat Membre, on a désigné un représentant dans le pays dont la principale mission est de coordonner les activités de l'OPS /OMS dans le pays afin que celles -ci soient exécutées selon les modalités dont le gouvernement et l'Orge-

Approche du programme

:

programmation par objectif

Les objectifs communs définis dans le plan décennal de santé et dans le sixième programme général de travail, ainsi que les objectifs des différents pays

E X P O S E

D U

PROGRAMME (suite) d'une demande constante, auquel on pourra avoir recours pour répondre aux besoins des différents programmes nationaux. Ces experts inter -pays sont stationnés au niveau sous -régional ou régional, selon la nature de la demande. Au Siège de l'OPS /Bureau régional OMS, à Washington, il existe six divisions techniques qui gèrent les ressources spécialisées correspondant aux six zones de programme officielles, conformément au programme global de coopération technique. Ces ressources comprennent les centres spécialisés situés sur le terrain. Le Bureau des services administratifs assure un appui administratif à l'ensemble des activités de l'OMS /OPS dans la Région. La coordination entre les divisions et la coordination interdisciplinaire entre les divisions et au sein de chacune d'elles sont assurées grâce au Comité du Siège pour le Programme régional (CSP) et à ses sous comités.

nisation sont convenus, mais aussi d'être à l'écoute des besoins du développement des services de santé tels qu'ils sont perçus par chaque gouvernement.

Les représentants de zone, outre la mission de représentant dans le pays de leur lieu d'affectation, se voient confier la responsabilité de favoriser et d'entretenir la communication entre l'Organisation et les organes sous -régionaux, tels que la conférence des ministres de la santé des Caratbes, la réunion des ministres de la santé de l'Amérique centrale et du Panama, la Convention Hipólito Unanue, et la conférence des ministres des affaires étrangères à Cuenca del Plata. Si tout est fait pour engager des experts correspondant aux besoins particuliers de chaque programme national, il n'en est pas moins nécessaire de disposer d'un petit corps d'experts inter -pays pour les zones de programme faisant l'objet

AMERIQUES

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981 1978 -1979

Grand programme programme Budget ordinaire US 1.3

1980 -1981

Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total

Autres fonds US

Total US $

Budget ordinaire US

Autres fonds US $

Budget ordinaire US

Autres fonds US

Total US $

$

$

$

US

$

$

$

Comité régional

130 600

419 400

550 000

167 400

408 100

575 500

36 800

(11 300)

25 500 168 800

2.1

Direction générale Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 2.2.2

160 900

1

200 400

1

361

300

195 400

1

334 700

1

530 100

34 500

134 300

2.2

Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays

3 1

902 800

2

660 900 720 500 381 400

3

4

660 900 623 300

3

599 700

3

2 237

600

2 904

100

5

599 700 141 700

334 800 334 800

(61 200) 183 600

(61 200) 518 400

1

902 800

6

8 284

200

2

237 600

6

503 800

8 741

400

122 400

457 200

2.3

Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.1

2.3.3

Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations Opérations de secours d'urgence

133 500

145 800 283 800

279 300 283 800 563 100

151

200

165 200 215 800 381 000

316 400 215 800 532 200

17 700

19 400 (68 000)

37 100 (68 000) (30 900)

133 500

429 600

151 200

17 700

(48 600)

2.4 3.1

Promotion et développement de la recherche Développement des services de santé 3.1.0 3.1.1

696 800

696 800

841

100

841

100

144 300

144 300

Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé

3

251 400

6

241 400

9 492 8 1

800

4 304 2 385 1

900

7

415 300 610 100 740 100 46 900 456 600 169 900 261 700

11 7 1

720 200

1

053 500 700 176 000 371

1

173 900

2

227 400 (109 000) (119 900) (54 400) (123 200)

2 013

3.1.2 3.1.3 3.1.4 3.1.5 3.1.6

Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé 7

894

300 700

6 1

090 800 036 000 101 300 426 000 223 300 235 100

104 100 930 700 101 300

000 070 700

5

995 100 810 800 46 900 564 000 031 200 346 400 1

(480 700) (295 900) (54 400)

261 200 624 000 83 700

687 200 847 300 318 800 21

107 400 861 300 84 700 8 814

1

(153 800) 237 300 1

30 600 (53 400) 26 600

183900 27 600 2

000

128 300

14 353 900

482 200

000

14 700 600

23 514 600

685 700

346 700

032 400

3.2

Santé de la famille 3.2.0 3.2.1 3.2.2 3.2.4

Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé 1

156 500 764 500 699 800 15 487 400 11 263 500

103 500 464 300 27 010 900

156 16 251 11 963 103

500 900 300 500 1

887 000 795 400

576 300 11 472 115 6

400 100 400 900

7

576 400 187 100

12 267 800

122 500 95 600

(9

115 900

419 187 208 12

900 300) 900 400

(9

419 064 304 12

900 800) 500 400

28 475 200

682 400

18 464 800

20 147 200

218 100

(8

546 100)

(8

328 000)

AMERIQUES

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite)

Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981 1978 -1979

Grand programme /programme Budget ordinaire

1980 -1981

Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979

Autres fonds

Total US $ 528 100

Budget ordinaire

Autres fonds

Total US $ 584 500

Budget ordinaire

Autres fonds

Total US $ 56 400

US $ 3.3

US $ 259 600

US $ 427 500

US $ 157 000

US $ 159 000

US $ (102 600)

Santé mentale

268 500

3.4

Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.0 3.4.1 3.4.2

Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques

35 100 158 600 117 300 311 000

569 600 298 700 868 300 1

35 100 728 200 416 000 179 300

39 800 180 900 129 600 350 300

859 400 356 100 1 215 500

39 800 1 040 300

4 700 22 300 12 300 39 300

289 800 57 400

4 700 312 100 69 700

485 700 1

565 800

347 200

386 500

4.1

Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.0 4.1.1

Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle

1

387 600 93 700

1 1

915 000 490 500

3 302 600 1 584 200

1

632 900 109 400 771 500

1 966 300 1 915 200 2 416 700 13 914 800

3 599 200 2 024 600 4 188 200 16 504 800 451 600

245 300 15 700 318 800

51 300 424 700 (305 500) (2 420 300) (18 000)

296 600 440 400 13 300 (2 005 200) 178 500

4.1.2 4.1.3 4.1.5 4.1.6

1

452 700

2 722 200 16 335 100 18 000

4 174 900 18 510 000 273 100

1

2 174 900 255 100

2 590 000 451 600

415 100 196 500

144 500 13 000 1

4.1.7 4.1.8

13 000

21 900 1

144 500 21 900

144 500 8 900

144 500 8 900 (376 700)

521 400

897 200 23 378 000

2 418 600 30 276 400

720 500

321 400 20 678 900

2 041 900 28 976 700

199 100

(575 800)

6 898 400 4.2

8 297 800

1 399 400

(2 699 100)

(1 299 700)

Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.0 4.2.1 4.2.3 4.2.4 4.2.5

Planification du programme et activités générales Cancer Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles Immunologie

8 38 53 22

800 700 700 000

454 900 1 092 400 832 000 6 200

463 1 131 885 22 6

700 100 700 000 200

9 42 131 21

700 800 600 200

526 900 522 500 924 600

536 565 1 056 21

600 300 200 200

900 4 100 77 900 (800)

72 000 (569 900) 92 600 (6 200)

72 900 (565 800) 170 500 (800) (6 200) (329 400)

123 200

2 385 500

2 508 700

205 300

1 974 000

2 179 300

82 100

(411 500)

AMERIQUES

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite)

Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981

Grand programme /programme Budget ordinaire

Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total

Autres fonds

Total

Budget ordinaire

Autres fonds

Budget ordinaire

Autres fonds

Total

US $ 5.1

US $

US $

US $

US $

US $

US $

US $

US $

Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.0 5.1.1

5.1.2 5.1.3 5.1.4

Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires

1

511 200 131 300 155 200 46 300 274 100

2 254 700 564 400 5 485 100 1

3 765 900

1 977 100 1 350 100 226 000 30 200 342 500

2 253 300 1 918 300 2 184 500 508 500 360 300

4 230 400 3 268 400 2 410 500 538 700 702 800

465 900 218 800 70 800 (16 100) 68 400

(1 400)

464 500 572 700 (3 229 800) (659 600) (221 500)

1

2 695 700 5 640 300 1

353 900 (3 300 600) (643 500) (289 900)

1 152 000 650 200 11 106 400

198 300 924 300

3 118 100

14 224 500

3 925 900

7 224 900

11 150 800

807 800

(3 881 500)

(3 073 700)

6.1

Développement des personnels de santé 6.1.0 6.1.1 6.1.2 6.1.3

Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle

728 600 567 000 1 957 500

1

021 600

1

750 200

842 600 651 500 2 314 500

1

130 400

1 973 000

114 000 84 500 357 000 79 000 634 500

108 800 (123 400) (1 846 800) 1

222 800 (38 900) (1 489 800)

1 878 200 4 261 900 8 270 100

2 445 200 6 219 400 8 457 500 18 872 300

754 800 2 415 100 1

2 406 300 4 729 600 9 677 500 18 786 400

187 400 3 440 500

266 400 4 075 000

9 411 100 14 711 400

141 000 (720 400)

1 220 000 (85 900)

15 431 800

7.1

Information pour la santé 7.1.1 7.1.2 7.1.4 7.1.5

Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS /OPS Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé

1 231 900 700 900 91 000 166 900 2 190 700

3 294 500 2 111 200

4 526 400 2 812 100 320 200 391 900

1 350 900 1 585 200 115 200 187 300

3 895 000 2 526 500 310 500 253 600 6 985 600

5 245 900 4 111 700

119 000 884 300 24 200 20 400 1 047 900

600 500 415 300 81 300 28 600 1 125 700

719 500 1 299 600 105 500 49 000

229 200 225 000 5 859 900

425 700 440 900 10 224 200

8 050 600

3 238 600

2 173 600

AMERIQUES

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite)

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979

Grand programme/program Budget ordinaire US $ 8.1

1980 -1981

Auentation parte

1980 -1981

tion à(programme/programme

rapport

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

US $

US

$

US

$

Programmes généraux de soutien 8.1.0 8.1.2 8.1.3 8.1.4 8.1.5 8.1.6

Planification du programme et activités générales Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bátiments Budget Finances et comptabilité

54 700 404 500 252 200 1

862 600 862 900 674 000 3

1

917 300 267 400 926 200 1

63 600 552 000 349 000 794 400 214 700 714 900

1

092 300 988 000 757 300 712 000 484 200 056 700

1 155 900 1 540 000 1 106 300 6 506 400 698 900 2 771 600 13 779 100

8 900 147 500 96 800

229 700 125 100 83 300 794 900 55 300 1

238 600 272 600 180 100 035 900 115 600 398 500

553 400 154 400 570 000

1

917 100 428 900 803 100 548 600

470 500 583 300 2 373 100 5

4

2

241 000 60 300 144 900 699 400 197 000 1

253 600 541

2 989 200 Total

8

11

537 800

3 688 600

10 090 500

900

2 241

300

30 260 000

118 330 500

148 590 500

37 457 000

105 671 900

143128 900

7

(12 658 600)

(5 461

600)

C O M I T E

R E G I O N A L

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US $

US $

Comité régional des Amériques/Conférence sanitaire panaméricaine, Comité exécutif de l'OPS

Conseil directeur et

600

419 400

167 400 408 100

RB

PR

B U R E A U

R E G I O N A L

Projet N°

Années /mois -homme

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 US $

Source de fonds

1978 -1979

1980 -1981

1980 -1981 US 195 1

AMRO

$

DIRECTION GENERALE

2/00

2/00

3509 DIRECTION ET DEVELOPPEMENT D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Développement d'ensemble des programmes COORDINATION EXTERIEURE POUR LE DEVELOPPEMENT SANITAIRE ET SOCIO- ECONOMIQUE 8/00

3600

1

160 900 200 400

400

RB

334 700

PR

8/00

864 900

407 000

PR

Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations

400 400

400 400

133 500 145 800

151 200 165 200

RB PR

DEVELOPPEMENT DES SERVICES DE SANTE Planification du programme et activités générales 2/00

2/00

3000 SANTE DE LA FAMILLE Planification du programme et activités générales PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT du programme et activités générales 4/00 2/00 00 4/00

3100

127 500 909 700

140 900 1

RB PR

070 900

4/00

156 500

176 200

PR

400 200

157

000 49 900

177

400 56 100

RB PR

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Planification du programme et activités générales 4/00 4/00 155 500

200

200

49 900

174 900 56 100

RB

PR

INFORMATION POUR LA SANTE Publications et documents de l'OMS/OPS Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé ç

17/09

14/00

6106 2/00

5609 2/00

1

700 900 568 900 91

1

000

906 2/00 6/00

1000 2/00 6/00

229 200 166 900 225 000

608 700 597 200 115 200 310 500 187 300 253 600

RB

PR RB PR RB

PR

BUREAU REGIONAL (suite) Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

AMRO

US $

US $

PROGRAMMES GENERAUX DE SOUTIEN du programme et activités générales Personnel 2/00

200 24/00 18/00 38/00

106 21/06 15 09 3709 9/09

Fournitures

1200 32 00 16/00 80 00 7/00 14/00 28/00 82/00

3111 Conférences, services intérieurs et bátiments Budget

Finances et comptabilité

15/09 80/00 6/00 14/00 26 00

8109 TOTAL POUR LE BUREAU REGIONAL Soit :

54 862 404 862 252 674 1 553 3 917 154 428 570 1 803

700 600 500 900 200 000 400 100 400 900 000 100

63 1 092 552 988 349 757 1 794 4 712 214 484 714 2 056

600 300 000 000 000 300 400 000 700 200 900 700

RB PR RB PR

RB PR RB PR RB PR RB PR

542/08 113/00 429/08

546/09 117/00 429/09

18 631 200 4 682 400 13 948 800

20 957 600 5 439 600 15 518 000

Budget ordinaire Autres fonds

N 00

AMERIQUES

:

ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS

1978 -1979

1980 -1981

Grand programme programme

Budget ordinaire

Autres fonds

Total

Budget ordinaire

Autres fonds US $

Total US $

r

US $ DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES

US $

US $

US $

C11

A Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays 1 902 800

2 796 000 2 720 500 5 516 500

796 000 4 623 300 2 7

3 192 700

3 5

2 237 600 2 237 600

2

904 100

192 700 141 700

1 902 800

419 300

6

096 800

8

334 400

COORDINATION EXTERIEURE POUR LE DEVELOPPEMENT SANITAIRE ET SOCIO- ECONOMIQUE

Opérations de secours d'urgence

283 800

283 800

215 800

215 800 215 800

283 800

283 800

215 800

PROMOTION ET DEVELOPPEMENT DE LA RECHERCHE DEVELOPPEMENT DES SERVICES DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes 'âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé 3 123 900 2 013 300 894 700 261 200 624 000 83 700 7 000 800

696 800

696 800

841 100

841 100

5 331 700 6 090 800 1 036 000 101 300 426 000 223 300 235 100 13 444 200

8 8 1

455 104 930 101 687 847 318

600 100 700 300 200 300 800

4 164 000 2 385 000 1 070 700 107 400 861 300 84 700

6 5

344 610 740 46 456 169 261

400 100 900 600 900 700

10 508 400 7

995 100 46 564 031 346 900

000 200 400

1

20 445 000

8 673 100

13

629 700

22

302 800

SANTE DE LA FAMILLE

Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé

764 500 699 800

15 487 400 11 263 500 103 500

16 251 900 11 963 300

887 000 795 400

103 500 28 318 700

400 200 300 100 11 472 400 115 900 6

400 200 7

12

187 100 267 800 115 900

1 464 300

26 854 400

1 682 400

18

288 600

19 971 000

SANTE MENTALE

268 500

259 600

528 100

427 500

157 000

584 500

SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES, DIAGNOSTIQUES ET THERAPEUTIQUES Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques 35 100 158 600 117 300 35 100 728 200 416 000 1

569 600 298 700

39 800 180 900 129 600 350 300 1

39 800

859 400 356 100 215 500

1

040 300 485 700

311 000

868 300

179 300

1

565 800

AMERIQUES

:

ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS (suite)

1978 -1979

1980 -1981

Grand programme/programme Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

US $

US

$

LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle 1

1 2

387 600 93 700 452 700

174 900 255 100 13 000

915 490 2 722 16 335 1 1

000 500 200 100

3 1

302 600 584 200

4 174 900

18

18

000

510 000 273 100 13 000 418 600

632 109 1 771 2 590 451 1

900

400 500

000 600

966 915 2 416 13 914 1 1

300 200 700 800

3

599 200

2

024 600 200

4 188

16 504 800

144 500 1

451 600 144 500 21 900 2

521

400

897 200 23 378 000

2

1

21 900 720 500

321 400 20

041 900

6

898 400

30

276 400

8

297 800

678 900

28 976 700

LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Planification du programme et activités générales Cancer Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles Immunologie 800 700 53 700 22 000 8

38

1

454 900 092 400 832 000 6

1

200 2

463 700 131 100 885 700 22 000 6 200 508 700

9 700 42 800 131 600 21 200

526 900 522 500 924 600

1

536 600 565 300 056 200 21 200

123 200

2

385 500

205 300

1

974 000

300

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires 1 1

354 131 155 46

200 300

2 1

200

5 1

300 274 100 2

204 800 564 400 485 100 152 000 650 200

559 695 5 640 1 198 924 3

000 700

1

2

1

300 300 300

799 700 350 100 226 000 30 200 342 500 748 500

2 1

197 200

3 3

918 2 184 508 360 7

300 500 500 300

2

996 900 268 400 410 500 538 700 702 800 917 300

961

100

11 056 500

14 017

600

3

168 800

10

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle 573 100 567 000 957 500 187 400 971 878 4 261 8 270 1

1

700 200 900 100

1

2 6 8

544 445 219 457

800 200 400 500

2

667 651 314 266

700 500 500 400

1 1

074 300 754 800 415 100 411 100

2 9

742 406 4 729 9 677 1

000 300

2

600 500

3

285 000

15 381 900

18

666 900

3

900 100

14 655 300

18

555 400

INFORMATION POUR LA SANTE Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS /OPS 1

231 900

3

294 500 542 300 836 800

4

526 400 542 300

1

350 900 976 500

3

895 000 929 300

5 1

245 900 905 800 151 700 595 800

1

231 900 447 000

3

5

068 700 300

2

327 400

4 824 300 89 745 800

7

Total

25

103 962 300

129 409

31 850 000

121

N

ASIE DU SUD -EST E X P O S E D U

P R O G R A M M E

Malgré les progrès réalisés au cours des dernières années, il reste encore beaucoup à faire pour que la population de la Région atteigne un niveau de santé comparable à celui des pays développés. En effet, dans la plupart des pays de l'Asie du Sud -Est, l'état de santé général demeure peu satisfaisant si l'on en juge par la faible espérance de vie, le taux élevé de mortalité infantile, le fort taux d'expansion démographique, le faible rapport médecins nombre d'habitants, la rareté du personnel sanitaire qualifié et des infrastructures médico- sanitaires alliée à une mauvaise répartition due à une concentration en milieu urbain, et l'absence de services élémentaires d'hygiène de l'environnement, particulièrement en milieu rural. Bien que les problèmes soient énormes, les pouvoirs publics s'efforcent résolument d'y faire face avec les moyens limités dont ils disposent, et ils sont parvenus à construire des bases solides qui permettront d'entreprendre de nouveaux efforts de développement sanitaire. La réussite récente que représente l'éradication de la variole dans la Région est un excellent exemple des efforts concertés que font les pays pour éliminer les maladies et améliorer la santé de leur population. Elle a stimulé le moral et accru les espérances des peuples et des gouvernements en matière d'amélioration de la santé. Se fondant sur l'acquis des années précédentes, les propositions de programme OMS de collaboration pour les années 1980 -1981 ont été élaborées en étroite consultation avec les gouvernements afin de refléter les espoirs et les aspirations des populations dans le domaine de la santé. En s'attachant à améliorer de plus en plus la planification, grâce au sixième programme général de travail de l'OMS, aux divers programmes à moyen terme et à l'adoption de meilleures méthodes d'établissement du budget, on est parvenu à formuler des propositions de nature à satisfaire les besoins prioritaires des populations. Les gouvernements se sont intéressés de plus en plus à l'analyse des problèmes de santé et des problèmes connexes existant dans leur pays en vue de cerner les difficultés et de renforcer les programmes destinés à en venir à bout. Le Bangladesh, la Birmanie, le Népal et la Thailande ont adopté la programmation sanitaire par pays afin de rationaliser leurs efforts de développement sanitaire. L'Indonésie a entrepris la préparation de son troisième plan quinquennal en adoptant des méthodes de planification scientifiques. Sri Lanka devait se rallier à la programmation sanitaire par pays en 1978 et la Mongolie a fait part de l'intérêt qu'elle lui porte. Le Népal a entamé un examen à mi- parcours de son cinquième plan quinquennal et, en Birmanie, l'évaluation a été intégrée au processus d'exécution. L'Inde a adopté un plan continu adapté à la situation régnant dans le pays. Tous ces efforts d'amélioration de la planification et de la programmation dans les pays ont contribué à faire mieux correspondre les programmes OMS de collaboration aux besoins de la population. Les points saillants des propositions de programme pour la période biennale 1980 -1981 sont les suivants promotion des activités visant à étendre la couver:

ture des services de soins de santé primaires assurés par du personnel ayant reçu une formation appropriée; réduction de la morbidité et de la mortalité dues aux maladies transmissibles évitables; mise en place de moyens d'alimentation en eau et d'assainissement améliorés, notamment en milieu rural; organisation de recherches appropriées dans le domaine des sciences biomédicales et des services de santé; et création d'un potentiel de recherche dans les Etats Membres pour résoudre les problèmes de santé prioritaires. Les dépenses de santé par habitant consenties par les pays de la Région sont encore trop faibles pour satisfaire ne serait -ce que les besoins sanitaires fondamentaux de la population. Il importe donc d'accroître d'urgence les crédits budgétaires nationaux consacrés au secteur sanitaire tout en redoublant d'efforts pour mobiliser des ressources d'origine extérieure en vue d'accélérer le développement C'est afin de faciliter ce processus qu'on a songé à édicter une charte régionale pour le développement sanitaire. Cette charte a été approuvée à l'unanimité lors de la trente et unième session du Comité régional, en août 1978. On espère que son adoption entraînera un accroissement des investissements intérieurs et extérieurs en faveur du développement sanitaire dans les pays de l'Asie du Sud -Est. L'OMS s'est attachée à favoriser une croissance équilibrée du secteur sanitaire dans les pays de la Région. Comme elle ne dispose que de ressources limitées, le Comité régional a indiqué qu'il serait nécessaire d'élaborer des critères pour leur affectation. En conséquence, des critères d'attribution des ressources ont été pour la première fois utilisés au cours de la période 1978 -1979. Conformément aux souhaits formulés au cours des vingt- neuvième (1976) et trentième (1977) sessions du Comité régional, ces critères ont été examinés en février 1978 par des représentants de la grande majorité des pays de la Région, qui ont approuvé les critères et paramètres d'attribution existants. L'Asie du Sud -Est est la seule Région où les Etats Membres ont pu se répartir les ressources de l'Organisation sur la base de critères unanimement acceptés. Cela montre qu'il existe une entente profonde non seulement entre les pays eux -mêmes, mais également entre l'OMS et ses Etats Membres. Au cours de la préparation des propositions de programme pour la période biennale 1980 -1981, d'étroites consultations ont eu lieu avec les gouvernements par l'intermédiaire des coordonnateurs des programmes OMS, sans perdre de vue les priorités du sixième programme général de travail et d'autres directives de l'Assemblée de la Santé, du Conseil exécutif et du Comité régional, ainsi que les priorités définies par les gouvernements. Le programme visera principalement à la mise en place et au renforcement des services de soins de santé primaires afin d'étendre leur couverture et d'accroître leur qualité avec la participation de la population. Les recommandations des sémi-

E X P O S E

D U

PROGRAMME (suite) santé. Un certain nombre de séminaires et de consultations se sont réunis au cours de l'année écoulée afin d'étudier des travaux de recherche et des programmes d'action appropriés. Les présentes propositions de programme ont été établies en tenant compte des recommandations formulées au cours de ces réunions ainsi que des besoins des différents pays. Les discussions techniques qui ont eu lieu à l'occasion de la trente et unième session du Comité régional sur le thème du programme élargi de vaccination ont fourni d'autres orientations pour l'élaboration détaillée de la stratégie et du programme dirigés contre les maladies de l'enfance évitables par la vaccination. Si les maladies non transmissibles ne sont pas encore considérées comme posant des problèmes de santé majeurs dans la plupart des pays, les maladies cardiovasculaires, les troubles mentaux et l'abus des drogues manifestent actuellement une tendance à l'augmentation et devraient à l'avenir figurer parmi les priorités sanitaires dans un certain nombre de pays. Les gouvernements intéressés prennent des mesures adéquates pour faire face à la montée de ces périls et l'am leur fournit un soutien approprié qui se poursuivra en 1980 -1981. A plusieurs reprises, le Comité régional a souligné que la cécité et la perte de vision occupaient une place importante parmi les problèmes prioritaires de la Région. En conséquence, l'OMS a d'ores et déjà prévu de lancer et de renforcer, par l'intermédiaire du programme du Directeur régional pour le développement, des activités tendant à prévenir la cécité dans plusieurs pays de la Région. Cette action sera poursuivie et élargie pendant la période biennale 1980 -1981, grâce à l'organisation d'activités de pays et inter -pays appropriées. Les pays poursuivent leurs efforts afin de fournir de l'eau saine à leur population. Si certains progrès ont été réalisés en ce qui concerne l'installation de réseaux de distribution d'eau saine en milieu urbain, les ruraux demeurent toujours dans leur grande majorité exposés aux maladies transmises par l'eau. Les gouvernements placent donc au premier plan des priorités les programmes d'amélioration de l'alimentation en eau et de l'assainissement de base et, en 1980 -1981, l'action de l'OMS dans le domaine de l'hygiène de l'environnement visera A développer les réseaux d'approvisionnement en eau saine, particulièrement en milieu rural.

paires nationaux et régionaux qui se sont tenus dans le cadre de la préparation de la conférence internationale sur les soins de santé primaires d'Alma Ata ont constitué les principes directeurs des propositions de programme formulées dans ce domaine. Ces séminaires ont clairement défini non seulement les activités prioritaires qui s'imposent au niveau des pays, mais également celles qu'il convient d'instituer au niveau inter -pays pour accélérer le développement des soins de santé primaires. L'accent sera mis surtout sur l'édification d'une infrastructure appropriée, la formation d'un personnel adéquat, la participation de la population et le transfert d'informations sur les soins de santé primaires. Le taux élevé de mortalité infantile et la croissance démographique rapide sont deux problèmes hautement prioritaires dans la plupart des pays de la Région. Si le premier exerce un effet dissuasif à l'égard des efforts de limitation de la croissance démographique par la planification familiale, le second contribue fortement A annuler les progrès obtenus à grand peine grâce au développement socioéconomique. Par conséquent, les programmes d'amélioration des services de santé maternelle et infantile, y compris la planification familiale (en accord avec les politiques nationales), seront encore renforcés en tant qu'élément indissociable du développement des services de santé généraux. L'OMS continuera d'encourager la formulation et l'adoption de politiques et de programmes nationaux de nutrition reposant sur une approche multisectorielle en vue de résoudre le problème de la malnutrition. A cette occasion, on mettra en valeur le rôle du secteur sanitaire dans la mise en oeuvre de l'élément santé des programmes multisectoriels de nutrition et l'on favorisera dans toute la mesure du possible l'intégration du programme nutritionnel du secteur sanitaire à l'action des services de santé généraux. Le rôle de l'éducation pour la santé en tant que moyen d'assurer la participation active de la population A la mise en place et A la bonne utilisation des services de santé recevra toute l'attention voulue. A cette fin, des activités d'éducation sanitaire, conçues comme un élément constitutif de tous les programmes de services, bénéficieront d'un large appui.

Les maladies transmissibles demeurent la principale cause de décès et de débilité dans la Région, et des maladies telles que le paludisme, la lèpre, la fièvre hémorragique dengue, les maladies diarrhéiques et les maladies infantiles évitables (diphtérie, tétanos, coqueluche, rougeole et poliomyélite) continuent A sévir lourdement. En matière de lutte antipaludique, les difficultés techniques et opérationnelles, qui entraînent une augmentation du nombre de cas de paludisme, posent un problème de plus en plus préoccupant. Les pays de la Région interviennent pour un tiers dans le nombre total des cas de lèpre observés dans le monde et, en l'absence d'un vaccin prophylactique et de médicaments curatifs efficaces, le problème demeure insoluble. Si elle est apparemment maîtrisée, la fièvre hémorragique dengue menace souvent de se propager. Les maladies diarrhéiques, notamment chez les nourrissons, déclenchent fréquemment l'enchaînement de la malnutrition, de la maladie et de la mort. Faute de programmes de vaccination structurés et suivis, les maladies de l'enfance facilement évitables par la vaccination demeurent une cause de morbidité et de mortalité dans la population infantile. Il reste encore A mettre en place dans la plupart des pays des réseaux de surveillance épidémiologique adéquats et efficaces s'appuyant sur de solides services de laboratoire de santé. Dans les propositions de programme pour 1980 -1981, la priorité a donc été accordée A la lutte contre les maladies transmissibles grâce A la mise au point d'actions appropriées visant A résoudre certains problèmes particuliers tels que le paludisme, la lèpre, la fièvre hémorragique dengue et les maladies diarrhéiques, A développer et A étoffer le programme élargi de vaccination, et A renforcer les systèmes de surveillance épidémiologique appuyés par un réseau de laboratoires de

Le programme de développement des personnels de santé pour la période biennale insistera sur des activités de formation axées sur les besoins et correspondant aux situations existant dans les différents pays. Les activités de collaboration de l'Organisation seront expressément axées sur la constitution d'équipes de santé pluridisciplinaires composées de médecins, d'infirmières et d'auxiliaires afin de satisfaire les besoins des services de santé. Cela obligera A faire le point des besoins en personnel, à préparer des programmes d'études appropriés, A mettre en place des moyens de formation dans les conditions de travail effectives, et A assurer une formation continue pour toutes les catégories de personnel de santé. Parallèlement, il faudra élaborer des méthodes appropriées de formation et d'évaluation ainsi qu'un système de rétro - information afin d'améliorer constamment les programmes de formation. A cet égard, l'OMS favorisera les efforts des gouvernements, auxquels elle apportera sa collaboration en leur fournissant un appui technique pertinent qui leur permette d'accéder A l'autoresponsabilité. La promotion et l'utilisation des guérisseurs traditionnels, des volontaires de village et des accoucheuses traditionnelles grâce A une formation appropriée et A une intégration aux services de santé communautaires constituera une autre caractéristique des activités de collaboration de l'OMS. A sa vingt -neuvième session (1976), le Comité régional a demandé que les crédits consacrés A la recherche soient augmentés de manière A représenter 5 % au

E X P O S E

D U

PROGRAMME (suite) Les propositions de programme comprennent également des activités financées par des sources extrabudgétaires (PNUD et FNUAP). Seuls ont été retenus les programmes pour lesquels un appui a déjà été obtenu ou qui ont les plus grandes chances de bénéficier d'un tel appui. Tel qu'il est proposé, le programme de l'OMS pour la Région devrait, dans la limite de ses modestes moyens, fournir un soutien maximal aux efforts de développement sanitaire des Etats Membres pendant la période 1980 -1981 et aider à jeter les bases d'autres activités pour la période biennale suivante. Toutefois, il est indispensable que ces propositions se concrétisent par des mesures d'exécution prises dans l'ordre et au moment opportuns si l'on veut qu'elles produisent les résultats souhaités. Pour cela, il est absolument nécessaire que soient assurées une coopération et une coordination entre les pays ainsi qu'entre les pays, l'OMS et d'autres organismes internationaux et bilatéraux.

moins du budget ordinaire de la Région. Les présentes propositions de programme concernant la recherche biomédicale et la recherche sur les services de santé satisfont à cette exigence. En effet, il est prévu de soutenir non seulement des travaux effectifs de recherche dans les domaines prioritaires définis par le Comité consultatif régional de la Recherche médicale, mais également la création de capacités nationales de recherche grâce au développement des moyens matériels et humains de recherche dans les différents paya, qui accéderont ainsi à l'auto responsabilité. Les secteurs prioritaires sont le paludisme, la lèpre, la fièvre hémorragique dengue, les maladies du foie y compris le cancer, les maladies diarrhéiques de l'enfant et la recherche sur les services de santé. Il est prévu au titre du programme du Directeur régional pour le développement un crédit limité qui sera utilisé de façon souple pour faire face aux besoins imprévus et imprévisibles qui pourraient survenir pendant la période biennale.

ASIE DU SUD -EST

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS

Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981

Grand programme programme Budget ordinaire

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total Budget ordinaire

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire

Autres fonds

Autres fonds US $

Total US $

US $ 1.3

US $ 63

US $ 43 000

US $

US $ 43 000

US $ (20 000)

Comité régional

63 000

000

(20 000)

2.1 2.2

Direction générale Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 2.2.2 2.2.3

238 400

238 400

263 800

263 800

25 400

25 400

Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information

1

712 800 965 200

1

712 800 965 200

2

808 100 234 800 214 800 257 700

2

808 100 234 800 214 800 257 700

95 300 269 600 214 800

95 300 269 600 214 800

2

678 000

2

678 000

3

3

579 700

579

700

2.3

Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.1

Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations

134 134

200 200

87 400

221

600

14 400 14 400

100 200 100 200

114 600 114 600

(119

800)

12 800 12 800

(107 000) (107 000)

87 400

221 600

(119 800)

2.4 2.5

Promotion et développement de la recherche Programmes du Directeur général et des Directeurs

2

178 000

33 200

2 211

200

3

100 700

3

100 700

922 700

(33

200)

889 500

régionaux pour le développement 3.1

200 000

200 000

200 000

200 000

Développement des services de santé 3.1.0 3.1.1 3.1.2 3.1.3 3.1.4

3.1.5 3.1.6

Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé

392 000 3 1

392 000 2 051

453 500 4 2

453 500 899 900 5

61 500

61 (1

500

913 000 492 200 77 300 124 100 666 800 608 400

100

5 1

964 100 569 500 329 000 124 100 245 700 608 400

77 300 251 700

206 400 094 900 155 900

106 300

2 094

900 155 900 272 000 079 100 580 200 1

293 400 602 700 78 600 147 900 (27 600) (28 200) 128 300

151 200) (77 300) (251 700)

(857 800) 525 400 (173 100) 147 900 166 600) (28 200)

.

1

1

578 900

3

1

272 000 639 200 580 200

439 900

2

(1

139 000)

(1

8 273

800

3

959 000

12

232 800

9

402 100

1

339 800

10 741 900

(2

619 200)

(1

490 900)

3.2

Santé de la famille 3.2.1 3.2.2 3.2.4

Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé

1

209 300

6

480 500 616 800 2 306

1

900 268 100 520 500 776

986 200 748 600 2 137 300 7

1

578 700 371 800 925 900

1

563 400 176 100

3

358 600 2 098

1

142 100 547 900 284 500

369 400 (108 700) 309 100 569 800

(5 213 (1 (6

500)

(4

(92 000) 161 900)

844 100) (200 700) (852 800)

600

8 565

500

10 872 100

2

876 400

100

4 974

500

467 400)

(5

897 600)

N

N

ASIE DU SUD -EST

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981 1980 -1981

Grand programme programme Budget ordinaire

1978 -1979

Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total

US $ 3.3

US $

US $

US $

Santé mentale

409 000

409 000

491 800

49I 800

82 800

82 800

3.4

Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.1 3.4.2

Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques

35 000

35 000 100 700 578 600

26 700 867 700 894 400

26 700 867 700

(8 300)

(8 300)

477 900 512 900

389 800 381 500

(100 700) (100 700)

289 100

100 700

613 600

894 400

280 800

4.1

Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.0 4.1.1 4.1.2 4.1.3

4.1.4 4.1.5 4.1.6

4.1.7 4.1.8

Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique: Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle

94 200 1 240 700

756 000

94 200 1 996 700 11 456 400

109 200 1 907 500

109 200 1 907 500

15 000 666 800

(756 000)

15 000 (89 200) (1 607 300) (51 100) (1 606 900) 141 100

2 645 600 1 280 400 53 900 1 078 000

8 810 800 857 400 1 553 000 157 900

2 846 400 1 893 700 1

7 002 700 193 000 178 500

9 849 100 2 086 700 1 377 000

200 800 613 300 (53 900) 120 500

(1 808 100) (664 400) (1 553 000) 20 600

2 137 800 1 606 900 1 235 900

198 500

445 000 527 300 7 365 100

58 400 208 300 280 300

58 400 653 300 807 600

234 100

108 200 605 200

108 200 839 300

(210 900)

49 800 396 900 (280 300) (4 594 500)

49 800 186 000 181 800 (2 780 800)

989 400 9 178 800

989 400

462 100 1 813 700

12 682 100

20 047 200

8 087 600

17 266 400

4.2

Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.0 4.2.1 4.2.2 4.2.3 4.2.4 4.2.5

Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles Immunologie

106 408 271 296 103 29

500 800 300 800 700 000

142 500

106 551 271 296 103 29

500 300 300 800 700 000

122 550 448 368 227 69

100 800 500 700 900 900

1 000 000

122 1 550 448 368 227 69

100 800 500 700 900 900

15 142 177 71 124 40

600 000 200 900 200 900

857 500

15 999 177 71 124 40

600 500 200 900 200 900

1 216 100

142 500

1 358 600

1 787 900

1 000 000

2 787 900

571 800

857 500

1 429 300

ASIE DU SUD -EST

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite)

Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981

Grand programme programme Budget ordinaire

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total

Autres fonds

Total

Budget ordinaire

Autres fonds

Budget ordinaire US $

Autres fonds

Total

US $ 5.1

US $

US $

US $

US $

US

$

US $

US

$

Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.0 5.1.1

5.1.2 5.1.3

5.1.4

Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires .

196 400

196

400

226 600 291 800 2 210 100 840 700 532 200 4 101 400 1

226

600

30 200 (132 400) 443 200

30 200

424 200 1 766 900 452 500 188 000 3 028 000

3

255 600 907 100 485 000

5

679 800 674 000 937 500 188 000

1

576 400 276 800

3

291 800 786 500 117 500 532 200 954

(2

(255 600) 330 700) (208 200)

(1

(388 000) 887 500)

1

388 200 344 200 1

180 000 344 200 (1

4

647 700

7

675 700

853 200

5

600

073 400

(2

794 500)

721

100)

6.1

Développement des personnels de santé 6.1.0 6.1.1 6.1.2 6.1.3

Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle

387 400 92 900 2 885 800 900 200 10 500 573 300

,

387 400 103 400 459 100 123 500

436 900 377 200 3 431 600 1 503 200 5 748 900 1

436 900 377 200 340 100

49 500 284 300 545 800 603 000 1

49

500

2

5

908 500 162 600

4

(1

(10 500) 664 800) (60 700)

(1

273 800 119 000) 542 300 (253 400)

223 300 2

1

1

665 800

4 266 300 7.1

807 100

7

073 400

071 100

6

820 000

482 600

(1

736 000)

Information pour la santé 7.1.1 7.1.2 7.1.4 7.1.5

Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé

375 200 179 100 156 600 123 300 834 200

375 200 179 100 156 123

281 100 198 000 143 800 140 700 763 600

281 100 198 000 143 800

(94

100) 18 900

(94

100) 18 900

600 300

(12 800)

(12 800)

140 700 763 600

17 400

17 400

834 200

(70 600)

(70 600)

ASIE DU SUD -EST

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981

N 00

Grand programme /programme Budget ordinaire US $

Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

US

$

US

$

US

$

8.1

Programmes généraux de soutien 8.1.0 8.1.2 8.1.3 8.1.4

8.1.5 8.1.6

Planification du programme et activités générales Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bgtiments Budget Finances et comptabilité .

204 100 221 100 139 300 1

204 100 221 100 139 300 11 11

224 700 241 200 153 600 1

224 700 241 200 153 600 12 000 13 500 1

20 600 20 100 14 300 284 400 19 700 7 400 366 500 500 000

20 600 20 100 14 300 284 900 21 700 7

534 600 202 300 198 200

500 500

1

546 100 213 800 198 200 522 600

819 000 222 000 205 600 866 166

831 000 235 500 205 600 891 600

2

400

2

499 600

23 000

2

2

25 500

2

2

500

369 000

Total

36 203 200

33 048 200

69 251 400

44 991 000

15 575 500

60 566 500

8

787 800

(17 472 700)

(8

684 900)

C O M I T E

R E G I O N A L

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US $

US $

Comité régional de l'Asie du Sud -Est

63 000

43 000

RB

B U R E A U

R E G I O N A L

Projet

Années /mois -homme

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981 US $

Source de fonds

1978 -1979

1980 -1981

SEARO

US $ 10 /00

DIRECTION GENERALE

10/00

238 400

263 800

RB

DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Développement d'ensemble des programmes COORDINATION EXTERIEURE POUR LE DEVELOPPEMENT SANITAIRE ET SOCIO- ECONOMIQUE 34/00

34/00

712 800

808 100

RB

Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations INFORMATION POUR LA SANTE Publications et documents de l'OMS Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé PROGRAMMES GENERAUX DE SOUTIEN Planification du programme et activités générales Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bátiments Budget f (

2/00

2/00

14 000

14

400

RB

16/00 6/00 4/00

16/00 6/00 4/00

179 100 56 600 123 300

198 000 59 800

140 700

RB RB RB

9/00 22/00 14/00 52/00 18/00 2/00 26/00

8 /00

22/00 14/00 52/00 18/00 2/00 26/00

1

Finances et comptabilité TOTAL POUR LE BUREAU REGIONAL Soit

204 221 139 534 11 202 11 198

100 100 300 600 500 300 500 200

224 700 241 200 153 600 1

RB

RB RB RB

819 000 12 000 222 000 13 500 205 600 376 400

FP RB

FP RB

215/00

214/00 212/00 2/00

3

846 800 823 800 23 000

4

:

Budget ordinaire Autres fonds

213/00 2/00

3

4

350 900 25 500

N

ASIE DU SUD -EST

:

ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS

1978 -1979

1980 -1981

Grand programme /programme

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

US $

US

$

DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information 1

965 200

1

965 200

2

234 800 214 800

2

234 800 214 800

1

965 200

1

965 200

2

449 600

2

449 600

COORDINATION EXTERIEURE POUR LE DEVELOPPEMENT SANITAIRE ET SOCIO- ECONOMIQUE

Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations

120 200 120 200

87 400 87 400

207 600 207 600

100 200 100 200

100 200 100 200

PROMOTION ET DEVELOPPEMENT DE LA RECHERCHE PROGRAMMES DU DIRECTEUR GENERAL ET DES DIRECTEURS REGIONAUX POUR LE DEVELOPPEMENT DEVELOPPEMENT DES SERVICES DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé

2 178

000

33 200

2 211

200

3

100 700

3

100 700

200 000

200 000

200 000

200 000

3 1

1

392 913 492 77 124 666 608

000 000 200 300 100 800 400

2

051 100 77 300 251 700

5 964 1

1

578 900

3

392 000 100 569 500 329 000 124 100 245 700 608 400

453 500 400 2 094 900 155 900 272 000 1 639 200 580 200 4 206 9

899 900

439 900

453 106 2 094 155 272 2 079 580 5

500 300 900 900 000 100 200

8

273 800

3

959 000

12 232 800

402 100

1

339 800

10 741 900

SANTE DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé 1

209 300 480 500 616 800

6

1

776 900 268 100 520 500 565 500

200 748 600 2 137 300 7 986

1

578 700 371 800 925 900 876 400

1

563 400 176 100 358 600

3

1

142 100 547 900 284 500

2

306 600

8

10 872 100

2

2

098 100

4 974 500

SANTE MENTALE

409 000

409 000

491

800

491 800

SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES, DIAGNOSTIQUE$ ET THERAPEUTIQUES Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques 35 000 477 900 512 900

100 700

35 000 578 600

26 700 867 700 894 400

26 700 867 700

100 700

613 600

894 400

ASIE DU SUD -EST

:

ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS (suite)

1978 -1979

1980 -1981

Grand programme /programme

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

$

US $

LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle 94 200 240 700 645 600 280 400 53 900 078 000 94 996 11 456 2 137 1 606 1 235 58 653 807 1

1

756 000 8

2 1

1

1

810 857 553 157

tropicales

.

445 000 527 300 7

800 400 000 900 58 400 208 300 280 300 682 100

200 700 400 800 900 900 400 300 600

109 907 2 846 1 893 1 1

200 500 400 700

109 200 1

7

002 700 193 000 178 500 108 200 605 200

9 849 2

907 500 100 086 700 377 108 839 989

198 500 234 100 989 400

1

000 200 300 400

365 100

12

20 047 200

9

178 800

8

087 600

17 266 400

LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles Immunologie 1

106 500 408 800 271 300 296 800 103 700 29 000

142 500

106 500 551 300 271 300

122

296 800 103 700 29 000 142 500 1

550 448 368 227 69 1

100 800 500 700 900 900

1

000 000

1

122 550 448 368 227 69

100 800 500 700 900

900 900

216 100

358 600

787 900

1

000 000

2 787

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires 196 400 1

424 766 452 188

200 900 500 000

3

255 600 907 100 485 000

5

196 679 674 937 188

400 800 000 500 000

226 600 291 800 2 210 100 840 700 532 200 4

1

576 400 276 800

3 1

226 291 786 117 532

600 800 500 500 200

3

028 000

4

647 700

7

675 700

101 400

1

853 200

5

954 600

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle 387 92 885 900

2

400 900 800 200 300

10 500 2 573 300 223 300 2

387 103 5 459 1 123 7

400 400 100 500

3 1

436 377 431 503

900 200 600 200 1

908 500 162 600 071 100

436 900 377 200 4 340 100 1 665 800 6

4 266

807 100

073 400

5

748 900

820 000

o

ASIE DU SUD -EST

:

ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS (suite)

1978 -1979

1980 -1981

Grand programme /programme

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

US $

US

$

INFORMATION POUR LA SANTE Statistiques sanitaires Services de documentation médicale et sanitaire 375 200 100 000

375 200 100 000 475 200 33 025 200

281 100 84 000 365 100

281 100 84 000

475 200 Total 32

365 100 15 550 000 56 147 100

316 400

65 341 600

40 597 100

EUROPE E X P O S E D U

P R O G R A M M E

Tendances sanitaires

Niveau de santé

Dans l'ensemble, l'évolution favorable enregistrée au cours des dernières décennies dans la situation sanitaire de la Région s'est maintenue. Si la population a continué d'augmenter, la pyramide des âges s'est profondément transformée par suite de la baisse constante de la mortalité et de la chute récente de la natalité. La proportion de personnes âgées s'accroît, surtout dans les zones urbaines, ce qui se traduit par une demande accrue de services médico- sociaux adaptés à leurs besoins particuliers. D'autre part, les services de santé sont appelés à jouer un rôle de plus en plus direct dans la mise en oeuvre de programmes de santé de la famille visant à assurer aux enfants le meilleur développement physique et mental possible dans leur cadre familial. Jusqu'au début des années 1970, les pays les plus développés de la Région ont connu une expansion économique sans précédent. Les possibilités d'emploi ont attiré en grand nombre des travailleurs venant de paya moins industrialisés. En même temps, on a vu apparaître dans l'industrie et dans l'agriculture des risques nouveaux exigeant une protection sanitaire plus adéquate des travailleurs et de leurs familles. L'industrialisation et l'urbanisation rapides se sont accompagnées d'une importante dégradation de l'environnement, appelant des actions coûteuses et de grande envergure pour réduire la pollution et réparer les dégâts déjà commis. Cette prospérité a permis aussi de consacrer davantage de ressources à la mise en place de systèmes de santé et de sécurité sociale plus complets, protégeant une plus grande partie de la population. Le fardeau des services s'en est trouvé alourdi d'autant, exigeant des investissements plus importants et un personnel plus nombreux et plus qualifié. La recherche médicale a bénéficié de gros investissements qui ont certes permis de multiplier les techniques mises à la disposition des travailleurs de la santé, mais qui ont en même temps contribué à une escalade des coûts des services de santé. La gamme des préparations pharmaceutiques s'est rapidement élargie, et il a fallu instituer un programme de surveillance des effets adverses des médicaments et de l'abus des drogues.

Dans les pays pour lesquels on dispose de données couvrant l'ensemble de la population, on a pu constater d'une part un déclin continu de la mortalité et d'autre part une réduction de l'écart entre les taux extrêmes, d'où une augmentation de l'espérance de vie à la naissance, qui s'établit maintenant entre 70 et 78 ans pour les femmes, et entre 66 et 72 ans pour les hommes. L'augmentation de l'espérance de vie dans les groupes d'âge supérieurs est beaucoup moins marquée; c'est en effet chez les groupes d'âge les plus jeunes que le déclin de la mortalité a été le plus rapide. Durant les vingt -cinq dernières années, les taux de mortalité au cours de la première année de la vie ont diminué d'environ 70 % là où ils étaient le plus élevés et d'environ 50 % là où ils étaient le plus faibles. Ainsi, l'écart entre les taux les plus élevés et les plus bas s'est réduit des deux tiers environ. Il semble que le facteur le plus important à cet égard ait été une diminution de la mortalité chez les enfants âgés de 1 mois à 1 an. La diminution de la mortalité, accompagnée d'une chute de la natalité, a modifié la pyramide des âges. Quelques pays ont déjà atteint ou sont sur le point d'atteindre le taux de croissance démographique zéro. De 1950 à 1970, la proportion des personnes âgées de plus de 60 ans a augmenté d'environ 30 %, et celle des plus de 70 ans d'environ 40 %. Dans la plupart des pays européens, les personnes de plus de 60 ans représentent plus de 15 % de la population totale et, dans certains pays, cette proportion dépasse 20 %. Une autre tendance importante en ce qui concerne la mortalité est l'évolution de la répartition des causes de décès. Si le nombre de décès dus à des maladies infectieuses a continué de diminuer, la proportion des décès imputables à des maladies dégénératives chroniques ou à des causes extérieures telles que les accidents, les actes de violence et le suicide accuse la tendance inverse. Dans une dizaine de pays, les maladies de l'appareil circulatoire sont responsables de plus de la moitié du nombre total des décès, et, dans 13 autres, de plus de 40 %. Pour cette cause de décès, les taux de mortalité comparatifs par âge pour 100 000 habitants s'échelonnent chez les hommes de 300 à 800, environ deux tiers des pays ayant des taux de l'ordre de 500; chez les femmes, les taux correspondants vont de 250 à 600, la moitié des pays ayant des taux dépassant 400 pour 100 000. Les tumeurs malignes sont signalées comme étant à l'origine d'environ 20 % du nombre total des décès, les taux de mortalité allant de 100 à 250 pour 100 000. Dans un tiers environ des cas, il s'agit de cancers des voies respiratoires, et il ne fait aucun doute que l'augmentation constatée dans ce type de cancer est essentiellement due à l'usage de la cigarette.

Dans plusieurs pays de la Région, les dernières années ont été marquées par une certaine stagnation sur le plan économique. Tandis que la demande de services de santé continuait d'augmenter, les ressources se sont faites plus rares et, dans bon nombre de pays, les fonds consacrés à la recherche médicale ont notablement diminué. Le sous -emploi et les mises à la retraite anticipées ont fait apparaître des problèmes sociaux et psychiatriques nouveaux. Beaucoup de travailleurs migrants ont perdu leur emploi et ont dû regagner leur pays avec leur famille, ce qui n'est pas sans poser des problèmes supplémentaires aux autorités locales. Des pressions de plus en plus fortes s'exercent par ailleurs en faveur d'une amélioration des services offerts à certains groupes de population tels que les retraités, les handicapés ou les malades chroniques.

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D U

PROGRAMME (suite) de 2000; ils se situent dans la plupart des pays entre 1000 et 1700. Les principales causes d'admission dans les hôpitaux généraux sont, pour les hommes, les maladies des appareils digestif et respiratoire et les accidents, empoisonnements et traumatismes, suivis par les maladies de l'appareil circulatoire. Chez les femmes, il s'agit essentiellement, dans l'ordre, des complications de la grossesse, de l'accouchement et des suites de couches, et des maladies des organes génitourinaires, de l'appareil digestif et de l'appareil respiratoire. En ce qui concerne les maladies mentales, les taux d'hospitalisation sont peut -être moins éloquents que pour les affections somatiques, d'autant plus que, dans la Région, la tendance est au traitement des malades dans le cadre de la collectivité. Néanmoins, il y a encore à l'heure actuelle un million de patients dans les hôpitaux psychiatriques de la Région, dont un grand nombre ont été internés de force en vertu de lois dépassées, formulées il y a un demi -siècle ou plus. Près du quart des hôpitaux psychiatriques sont des établissements comptant plus de 1000 lits; il a pourtant été abondamment prouvé qu'une ségrégation prolongée dans un milieu artificiel coupé du reste du monde est nocive pour le patient. Deux autres sources d'information apportent des lumières sur les causes les plus fréquentes de morbidité générale les données provenant des consultations externes et des cabinets d'omnipraticiens, d'une part, et, d'autre part, les données concernant l'absentéisme pour cause de maladie. Malgré les réserves qu'appellent la complétude et la comparabilité de ces informations, il semble que le volume total des maladies n'entraînant pas d'hospitalisation ne dépasse pas environ 1500 épisodes par an pour 1000 personnes, et que chaque personne consulte son médecin de quatre à six fois chaque année. :

Á

Dans la plupart des pays européens, la proportion des décès dont la cause directe est une maladie infectieuse ou parasitaire est inférieure à 5 %. On peut y ajouter quelque 10 % de décès imputables à une affection aiguë des voies respiratoires, à la pneumonie et à la grippe. Bien que les accidents soient responsables d'à peu près 5 % du nombre total des décès, ils se classent en tête des causes de mortalité chez les enfants et les jeunes adultes. Il est évident que les principales causes de décès varient selon l'âge. Dans la plupart des pays, la majorité des décès enregistrés au cours de la première année de la vie sont imputables aux malformations congénitales, aux lésions obstétricales et aux états anoxémiques et hypoxémiques; dans quelques pays cependant, les maladies infectieuses, la pneumonie et la bronchite prélèvent encore un lourd tribut. En ce qui concerne les enfants de 1 à 4 ans, les accidents, empoisonnements plus et traumatismes sont dans la plupart des pays la principale cause de décès de 30 % du total. Même dans les pays où ils sont à l'origine d'une proportion moins importante de décès (généralement ceux où la mortalité par maladies infectieuses et parasitaires est élevée), le taux de mortalité qui leur est imputable reste élevé. :

O Cd

Dans le groupe des enfants de 5 à 14 ans, les accidents, empoisonnements et traumatismes sont responsables de plus de 40 % des décès, cette proportion dépassant même 50 % dans certains pays. Les décès dus à ces trois causes représentent dans près de la moitié des pays plus de 50 % du nombre total de décès chez les hommes de 15 à 44 ans, et plus de 40 % dans environ quatre pays sur cinq. Chez les femmes de ce groupe d'âge, le tableau est différent. D'abord, les taux de mortalité par accidents, empoisonnements et traumatismes sont trois à six fois plus faibles que chez les hommes; ensuite, à quelques exceptions près, les tumeurs malignes occupent une place prépondérante dans les causes de décès, suivies dans un certain nombre de pays par les maladies cardio -vasculaires. A partir de 45 ans, ce sont les maladies cardio -vasculaires qui font le plus de victimes, suivies par les tumeurs malignes. Dans certains pays, cette séquence est inversée pour les femmes âgées de 45 à 69 ans. Si presque partout en Europe le nombre absolu des victimes d'accidents de la route continue d'augmenter, une analyse plus poussée révèle toutefois une chute importante du nombre des accidents par kilomètre parcouru, ce qui semblerait traduire chez les conducteurs un changement d'attitude dû à l'intensification des programmes nationaux de prévention routière. Les Etats Membres commencent aussi à se rendre de mieux en mieux compte que les données et les informations dont ils disposent à ce sujet ne sont pas suffisamment fiables et qu'il convient, pour y remédier, d'appliquer des méthodes normalisées et de recourir aux instruments modernes offerts par l'épidémiologie. On est relativement moins bien renseigné sur la morbidité que sur la mortalité. Les données dont on dispose montrent que certaines des maladies transmissibles aiguës soumises à déclaration obligatoire ont disparu et que d'autres sont en voie de disparition. Cependant, l'expérience de ces dernières années a prouvé qu'il faut demeurer vigilant et qu'il reste encore beaucoup à faire en ce domaine, surtout dans le sud de la Région. Les systèmes d'enregistrement de la morbidité générale ne sont ni uniformes, ni comparables. Les publications nationales présentent, sous des formes différentes, des données de morbidité d'ampleur variable, ce qui rend difficiles les comparaisons ou les analyses détaillées. Les informations dont on dispose le plus généralement sont celles qui ont trait aux hospitalisations. Les taux annuels d'hospitalisation, pour 10 000 habitants, s'échelonnent entre moins de 500 et plus

Les causes les plus fréquentes de morbidité ne donnant pas lieu à hospitalisation sont les maladies de l'appareil respiratoire (principalement les affections aiguës des voies respiratoires) et les accidents, puis, dans l'ordre, les maladies du système nerveux et des organes des sens, les maladies de l'appareil digestif et de l'appareil circulatoire, les troubles mentaux, les maladies du système ostéoarticulaire, des muscles et du tissu conjonctif, enfin les maladies des organes génito- urinaires. En ce qui concerne les maladies chroniques, on constate une augmentation continue des maladies allergiques, tandis que la proportion des victimes du diabète juvénile qui arrivent à dépasser les premières années de l'âge adulte devient de plus en plus importante. La maladie peut entraîner des incapacités durables ou permanentes, aboutissant fréquemment à une dépendance médicale, sociale ou économique plus ou moins marquée. On ne possède que des informations très fragmentaires sur les causes médicales d'incapacité, mais il semble qu'il s'agisse la plupart du temps de troubles psychiatriques, cardio -vasculaires, neurologiques ou locomoteurs. Les accidents sont l'une des plus importantes causes directes d'incapacité. La limitation des ressources oblige à planifier et à gérer avec plus de soin les programmes et les services de santé, et à accorder aux questions économiques toute l'attention qui leur est due. Les systèmes d'assurance sociale et de sécurité sociale se sont considérablement développés au cours des vingt -cinq dernières années, aussi bien sur le plan quantitatif (ils couvrent dans plusieurs pays la population tout entière) qu'en ce qui concerne les types de prestations. Dans les quelques pays - du sud de la Région surtout - sur lesquels on dispose d'informations moins complètes, il semble que les principaux bénéficiaires de la sécurité sociale soient certains groupes d'employés.

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P R O G R A M M E

(suite)

Le montant total des dépenses consacrées aux services de santé - où les services hospitaliers constituent de loin le poste le plus important - a augmenté rapidement à la fois en valeur absolue et par rapport au produit national brut de chaque pays. Ces dépenses représentent, selon les données les plus récentes, de 6 . à 9 % du PNB, contre 4 % à 6 % il y a une quinzaine d'années. Les remarques qui précèdent valent pour les pays sur lesquels on possède des informations sanitaires assez complètes. Pour les autres pays de la Région, d'ailleurs peu nombreux, les renseignements sont en effet moins précis et, de façon générale, la situation sanitaire y est aussi moins favorable. Ces pays moins bien partagés doivent encore faire face à toute une gamme de problèmes de santé, allant des maladies transmissibles et parasitaires aux problèmes de nutrition et à la pénurie d'installations sanitaires et de personnel médical, sans compter une mortalité infantile élevée et des conditions d'hygiène précaires. Le nombre de médecins pour 100 000 habitants y varie de 10 à 60 environ, et le nombre de lits d'hôpital d'environ 20 à moins de 60 pour 10 000 habitants.

disciplinaire et multifactorielle globale. Tout programme de prévention et de lutte en ces domaines doit intéresser non seulement le secteur sanitaire, mais aussi d'autres aspects de la vie nationale et au premier chef parmi ceux -ci - en raison de ses liens étroits avec la santé - l'environnement. Dans les pays les moins développés de la Région, où sévissent les maladies associées à la contamination biologique de l'eau et des aliments, les problèmes qui se posent en matière d'environnement tiennent en grande partie à l'insuffisance des services et installations d'assainissement de base. Les flambées épidémiques sont essentiellement locales, mais elles peuvent parfois prendre une dimension internationale si elles atteignent des touristes ou des travailleurs migrants. Avec l'augmentation importante du trafic aérien, les risques se sont multipliés ces dernières années de voir des infections se déclencher loin de l'endroit insalubre où elles ont été contractées. Dans la plupart des autres pays de la Région, la contamination chimique de l'eau, de l'air et des produits alimentaires s'aggrave constamment par suite de la prolifération des nouveaux produits chimiques actuellement fabriqués et employés et de leur large dispersion dans l'environnement. On peut s'attendre à ce que la liste des dangers inconnus s'allonge encore, bien que l'on ait de plus en plus conscience du risque que présente l'utilisation de produits chimiques nouveaux sans une étude approfondie de leurs effets sur la santé de l'homme et sur les écosystèmes. En règle générale, les individus que leur travail met en contact avec ces substances sont les plus menacés. D'autres secteurs qui méritent également une sont l'influence sur la santé humaine de facteurs divers types de rayonnements non ionisants, et le les villes du fait d'un environnement médiocre et défectueuses. attention accrue dans la Région physiques tels que le bruit ou stress que subit l'homme dans de conditions de logement

Ce groupe de pays bénéficie donc d'une priorité élevée dans le programme mené sur le terrain dans la Région. Grâce aux efforts nationaux et à La coopération internationale apportée notamment par l'OMS et d'autres institutions du système des Nations Unies, la situation sanitaire s'est considérablement améliorée au cours des vingt dernières années. Dans un sens, toutefois, certains problèmes sanitaires typiques de ce groupe de pays se rencontrent aussi dans d'autres Etats Membres.

Priorités sanitaires

Les administrations sanitaires de la Région doivent faire face à une demande croissante avec les ressources limitées dont elles disposent. Il leur faut donc mettre au point des méthodes plus efficaces et plus réalistes de planification et de programmation sanitaires. A cet égard, les techniques modernes de management comme l'analyse économique, l'analyse de système et la recherche opérationnelle se sont révélées être des instrumenta très utiles que l'on est en train d'adapter avec succès à la planification, à la gestion et à l'évaluation des services de santé. C'est la raison pour laquelle on voudrait leur accorder plus d'importance encore. Ainsi, les méthodes de la recherche opérationnelle pourraient aussi être utilisées pour appuyer les décisions stratégiques dans des domaines tels que l'organisation des soins communautaires, les fonctions du personnel infirmier, ou encore le rôle et l'implantation des hôpitaux, des laboratoires et autres services diagnostiques. Les administrations sanitaires reconsidèrent en effet très activement, à l'heure actuelle, le type d'informations dont elles ont besoin pour étayer leurs décisions touchant les priorités à retenir en vue de la gestion et de l'évaluation adéquate des programmes. S'agissant des maladies transmissibles, la tendance favorable devrait se maintenir, mais des précautions ne s'en imposent pas moins pour se prémunir contre d'éventuelles recrudescences. Il faudrait en particulier mettre au point de meilleures méthodes de surveillance épidémiologique et assurer à la collectivité une protection plus efficace grâce à des vaccins nouveaux, plus puissants et plus sûrs.

Il conviendra de renforcer les politiques nationales concernant la fabrication, le contrôle, la distribution et l'usage des substances prophylactiques et thérapeutiques afin d'obtenir des produits meilleurs, plus sûrs et moins onéreux, et d'en contrôler rigoureusement l'efficacité et la sécurité d'emploi. Pour relever ces défis nouveaux, les services de santé procèdent à l'heure actuelle à une réévaluation de leurs besoins en personnels de santé sur le plan quantitatif et qualitatif. Les programmes de formation sont de mieux en mieux adaptés aux compétences techniques exigées des différents agents sanitaires travaillant dans les services de santé des collectivités; des programmes de formation continue devront progressivement venir les compléter pour permettre au personnel de faire face à l'évolution des besoins. En Europe, alors que les universités et les institutions médicales continuent à se consacrer à la recherche fondamentale et clinique, les administrations sanitaires, quant à elles, prennent de plus en plus conscience de la nécessité de mener des recherches sur les services de santé portant, par exemple, sur l'utilisation qui est faite de ces services; sur les aspects économiques des soins de santé et les systèmes de prestations sanitaires; sur l'évaluation des médicaments et autres substances thérapeutiques et diagnostiques; sur la prévention, la prophylaxie et le dépistage précoce; enfin sur la normalisation des méthodes, des mesures et de la terminologie. Aussi les Etats Membres ont -ils invité le Bureau régional à encourager, à entreprendre et à coordonner des recherches dans ces domaines.

Les principales cibles contre lesquelles doit se diriger l'action sanitaire semblent être les maladies dégénératives chroniques, les troubles mentaux et les accidents. Il s'agit là de problèmes complexes qui requièrent une approche multi-

EUROPE

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981

Grand programme /programme Budget ordinaire

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire

Autres fonds US $

Total US $

Budget ordinaire US $ 89 000

Autres fonds US $

Total

US $ 1.3

US $ 82 000

US $ 171

US $ 89 000

Comité régional

82 000

000

171 000

2.1 2.2

Direction générale Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 2.2.2 2.2.3

362 000

362 000

401 000

401 000

39 000

39 000

Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information

359 500

359

500

440 800 800 300

440 800 800 300 1

401 500 277 500 712 800 391 800

54 200 54 200 1

500 277 500 767 000 401

42 000 277 500 272 000 591 500

54 200 54 200

42 000 277 500 326 200

446 000

645 700

2.3

Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.1 Collaboration avec le système des Nations

2.3.2

Unies et d'autres organisations Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux

81 700 201 700 201 700

(81 700)

(81 700)

243 300 243 300

243 300 243 300

41 600

41 600

283 400 413 900

283 400

(40 100)

(40 100)

2.4 2.5

Promotion et développement de la recherche .... Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement . Développement des services de santé 3.1.0 3.1.1 3.1.2 3.1.3

413 900

401 700

264 000

665 700

(12 200)

264 000

251 800

57 000

57 000

100 000

100 000

43 000

43 000

3.1

3.1.4 3.1.5

Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé .

326 400 976 800 246 200 232 900 583 800 305 400 413 700 31 000 1

326 400

367 300

367 300 584 100 45 200 107 500 1

40 900 (43 800) (1 700) 35 900

40 900

390 500 246 200 263 900 850 700 305 400

933 000 244 500 268 800 754 000 305 400 2 873

517 100 289 700 376 300 188 500

170 400 45 200 76 500 167 600

126 600 43 500 112 400

266 900

434 500

1

170 200

337 800

305 400 1

2 671 500 3.2

711 600

3

383 100

000

171 300

4

044 300

201

500

459 700

661 200

Santé de la famille 3.2.1 3.2.2 3.2.4

Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé

247 000 8 000 205 500

534 100 31 600 15 000

781 100 39 600 22u 500 1

270 900 15 500 250 100 536 500

405 000 68 300

675 900 15 500 318 400 1

23 900

500 44 600 7

(129 100) (31 600) 53 300

(105 200) (24 100) 97 900 (31

460 500

580 700

041 200

473 300

009 800

76 000

(107 400)

400)

EUROPE

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981 1978 -1979

1980 -1981

Grand programme /programme

Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total

Budget ordinaire

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

US $ 3.3

US $

US

$

US $ 2

Santé mentale Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.1 3.4.2

526

200

271

600

797 800

588 200

211 800

800 000

62 000

(59 800)

200

3.4

Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques

88 300 11

88 300

193 500 13 000

193 500 63 600 63 600 76 600

105 200 2

105 200 63 600

000

11 000 99 300

000

65 600 170 800

99 300

206 500

270 100

107 200

63 600

4.1

Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.0 4.1.1 4.1.2

4.1.3

Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques

326 100

224 100 395 600 30 000

50 000 88 000 71

326 100 274 100 483 600 101 700 1

391 300 290 500

50 000 29 000

391 300 340 500

65 200 66 400 19

65 200 66 400 (59 000) 34 300

415 000 31 000

444 000 137 000 1

400

(39 600)

700

106 000

1

000

35 300

975 800 4.2

209 700

185 500

1

127 800

185 000

312 800

152 000

(24 700)

127 300

Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.1 4.2.2 4.2.3 4.2.4 Cancer Maladies cardio- vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles 8 000 448 100 20 000 227 100

41 000 119 900 50 400

8 000 489 100 139 900 277 500

88 307 213 338

000 500 500 300

66 105 20 100

200

154 200

000 000 000 1

412 500 233 500 438 300 238 500

80 (140 193 111 244

000 600) 500 200 100

66 200 64 000 (99 900) 49 600 79 900

146 (76 93 160

200 600) 600 800

703 200 5.1

211 300

914 500

947 300

291 200

324 000

Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.0 5.1.1 5.1.2 5.1.3

5.1.4

Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires 1

331 800 204 500 383 900 456 800 149 900 526 900 3

331 800 081 900 253 000 689 3

409 800 226 000 491 300 1

23 200

433 000 2

78 000 21 500 107 400

23 200

101

200

286 400 636 900

934 800 133 300 135 000 86 800 313 100

160 800 624 600 642 000 287 800 148 200

(1 147 100) (119 700) (554 600) 86 800

(1 125 600) (12 300) (504 400) 137 900

1

600

2

146 400 149 900 551 400 1

507 000 201 000 835 100

1

1

50 200 51 100

5

024 500

8

3

5

308 200

(1 711 400)

(1 403 200)

EUROPE

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981

Grand programme programme Budget ordinaire US $ 6.1

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total

Autres fonds

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

US $

US $

US $

US

$

US $

Développement des personnels de santé 6.1.0 6.1.1 6.1.2 6.1.3

Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle

1 007 200 167 200 1 905 500 18 000

111 700

1

118 900 443 700 315 800 47 000

1

241

900

42 700 191 400 101 800 5 500

1

284 600 380 700 076 000 10 500

234 700 22 100 68 700 (13 000)

(69 000)

165 700 (63 000) (239 800) (36 500) (173 600)

276 500 410 300 29 000

2

1

189 300 974 200 5

2

(85 100) (308 500) (23 500)

000

3 097 900 7.1

827 500

3

925 400

3

410 400

341 400

3

751 800

312 500

(486 100)

Information pour la santé 7.1.0 7.1.1 7.1.2 7.1.3 7.1.4 7.1.5

Planification du programme et activités générales Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS Législation sanitaire Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé

134 400 221 200 2 068 700

59 000 2

48 300

134 280 068 48

400 200 700 300

268 268 2 514 106

300

800 100 400

78 700

268 347 2 514 106

300 500 100 400

133 900 47 600

19

700

445 400 106 400 36 900 33 700

(48 300)

133 67 445 58

900 300 400 100

231 900 219 600

231 900 219 600 107 300 2

268 800 253 300 3

268 800

36 900 33 700 (28 600)

253 300

2 875 800 8.1

983 100

679

700

78 700

3

758 400

803 900

775 300

Programmes généraux de_soutien 8.1.0 8.1.2 8.1.3 8.1.4

8.1.5 8.1.6

Planification du programme et activités générales Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget Finances et comptabilité

343 600 518 000 49 700 3 597 600 392 600 358 800 3

343 600 518 000 49 700 597 600 392 600 358 800 260 300

301 500 562 700 49 800 4 247 200 4

301 500 562 700 49 800

(42 100) 44 700

100

(42 100) 44 700 100

441 500 311 000 5

247 200 441 500 311 000 913 700

649 600 48 900 (47 800)

649 600 48 900 (47 800) 653 400 2 134 400

5 260 300 Total

5

913 700

5

653 400

20 196 000

7

944 200

28 140 200

23 827 000

6

447 600

30 274 600

3

631 000

(1 496 600)

C O M I T E

R E G I O N A L

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

Comité régional de l'Europe

82 000

171 000

RB

B U R E A U

R E G I O N A L

Projet

Années /mois -homme 1978 -1979

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 US $

Source de fonds

1980 -1981

1980 -1981 US $

EURO

DIRECTION GENERALE DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Développement d'ensemble des programmes COORDINATION EXTERIEURE POUR LE DEVELOPPEMENT SANITAIRE ET SOCIO- ECONOMIQUE Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations INFORMATION POUR LA SANTE Planification du programme et activités générales Publications et documents de l'OMS Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé

8/00

8 /00

362

000

401 000

RB

10/00

10 /00

359 500

401 500

RB

2/00

81 700

RB

3/00 46/07 8/00 6/00

6/00 48/00 8 /00

1

6/00

400 736 300 231 900 219 600 112

2

243 085 268 253

300 400 800 300

RB RB RB RB

PROGRAMMES GENERAUX DE SOUTIEN Planification du programme et activités générales Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget Finances et comptabilité TOTAL POUR LE BUREAU REGIONAL Soit :

9/00 18 /00

2/00 50/00 13/09 14/00 190 /04

8/00 18/00 2/00

48/00 14/00 12/00

343 518 49 3 597 392 358 8

600 000 700 600 600 800

301 562 49 4 247 441 311 9

500 700 800 200 500 000

RB RB RB RB RB RB

188/00 188/00

363 700

567 000 567 000

Budget ordinaire Autres fonds

190/04

8 363 700

9

EUROPE

:

ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS 1978 -1979 1980 -1981

Grand programme /programme

Budget ordinaire

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

US $ DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information

US

$

US

$

440 800 440 800

440 800 440 800

277 500 712 800

54

200 1

277 500 767 000 044 500

990 300

54 200

COORDINATION EXTERIEURE POUR LE DEVELOPPEMENT SANITAIRE ET SOCIO- ECONOMIQUE

Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux

201 700 201 700

201 700 201 700

243 300

243 300

243 300

243 300

PROMOTION ET DEVELOPPEMENT DE LA RECHERCHE

413 900

413 900

401 700

264 000

665 700

PROGRAMMES DU DIRECTEUR GENERAL ET DES DIRECTEURS REGIONAUX POUR LE DEVELOPPEMENT

57

000

57

000

100 000

100 000

DEVELOPPEMENT DES SERVICES DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé 326 976 246 232 583 305 400 800 200 900 800 400 326 400 413 700 1

31 000 266 900

390 500 246 200 263 900 850 700 305 400 383

367 933 244 268 754 305 2

300 000 500 800 000 400 1

584 100 45 200

1

367 300 517 100

500 434 500 107

1

289 700 376 300 188 500 305 400 044 300

2 671 500

711 600

3

100

873 000

171 300

4

SANTE DE LA FAMILLE

Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé

247 000 8 000 205 500

534 100 31 600 15 000

781 100 39 600

220 500 1

270 900 15 500 250 100 536 500

405 000 68 300 473 300 1

675 900 15 500 318 400 009 800

460 500 526 200

580 700

041 200

SANTE MENTALE

271 600

797 800

588 200

211 800

800 000

SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES, DIAGNOSTIQUES ET THERAPEUTIQUES Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques 88

300

88 300

193 500 13

11 000 99 300

11

000

000

63 600 63 600

193 76

500 600

99 300

206 500

270 100

EUROPE

:

ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS (suite)

1978 -1979

1980 -1981

Grand programme programme

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds US

Total

US

$

$

US

$

LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques 326 224 395 30 100 100 326 274 483 101 1

600 000

50 000 88 000 71 700 209 700

100 100

600 700 1

391 300 290 500 415 000 31 000 127

391 300

50 000 29 000 106 000 185 000 1

340 500 444 000 137 000 312 800

975 800

185 500

800

LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles 8 000 448 100 20 000 227 100

41 000 119 900

50 400 211 300

8 000 489 100 139 900 277 500

88 000 307 500 213 500 338 300

66 200

000 20 000 100 000 105

154 200 412 500 233 500 438 300 1

703 200

914 500

947 300

291 200

238 500

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires 1

331 204 383 456 149

800 500 900 800 900

3

1

081 900 253 000 689 600

3

2

331 286 636 146 149

800 400 900 400 900

409 226 491 507 201 1

800 000 300 000 000 100

23 200 1

1

934 800 133 300 135 000 86 800

2

1

433 160 624 642 287

000 800 600 000 800

526 900

5

024 500

6 551

400

835

3

313

100

5

148 200

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle 1

1

007 200 167 200 905 500 18 000

111 700 276 500 410 300 29 000 827 500

118 443 2 315 47 1

900 700 800 000

1

1

241 900 189 300 974 200 5

42 700

1

284 600

191 400 101 800 5

2

000

500 3

380 700 076 000 10 500 751 800

3

097 900

3

925 400

3

410 400

341 400

INFORMATION POUR LA SANTE Planification du programme et activités générales Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS Législation sanitaire 22 000 221 200 332 400 22 000 280 200 332 400 48 300 25 000 268 800 428 700 106 400

59 000 48 300

78 700

25 347 428 106

000 500 700 400

575 600

107 7

300

682 900 19 694 500

828 900 14 089 000 6

78 700 447 600

907 600

Total

11

750 300

944 200

20 536 600

MÉDITERRANÉE ORIENTALE E X P O S E D U

P R O G R A M M E

Certains thèmes reviennent tout au long du programme régional proposé pour la période biennale 1980 -1981. L'un d'eux témoigne clairement d'une plus large participation des personnels nationaux à l'exécution des programmes proposés, qui s'accompagne d'une diminution des dépenses consacrées au personnel de l'OMS, tant au Bureau régional que sur le terrain. On insiste également, tout au long du programme, sur l'approche "recherche et développement ", ce qui traduit l'accroissement des responsabilités du Bureau régional dans tous les domaines de la recherche biomédicale; en particulier, il est nécessaire d'aborder les problèmes les plus essentiels de la Région de manière à assurer aux Etats Membres toute la coopération possible pour leur permettre d'atteindre l'objectif de la santé pour tous en l'an 2000. La proportion de beaucoup la plus élevée du budget est consacrée au développement de services de santé complets et à un élément capital qui lui est étroitement lié, celui du développement des personnels de santé. Pour répondre nettement aux directives répétées des Etats Membres, la plus importante section du budget concerne en effet le développement des personnels de santé; l'ensemble des prévisions relatives au développement des servioes et des personnels de santé représente 50 % du total pour la Région. La Région a été caractérisée de plus en plus ces dernières années par une collaboration technique fructueuse entre les Etats Membres ainsi que par le soutien généreux et continu accordé aux plus démunis par ceux qui sont économiquement plus favorisés. Une grande partie du budget est consacrée aux besoins des pays les plus pauvres. Les cinq pays de la Région qui sont classés par l'Organisation des Nations Unies au nombre des moins avancés parmi les pays en développement ne totalisent pas moins de 54 % des dépenses qu'il est proposé de faire dans les pays. Les pays les plus riches ont de nouveau accepté de réduire leurs demandes d'imputation sur le budget de l'OMS au profit d'autres pays et, comme pour la période biennale précédente, de généreuses contributions volontaires sont faites, pour apporter un supplément au programme de l'OMS, par plusieurs pays, notamment l'Arabie saoudite, l'Egypte, les Emirats arabes unis, l'Iran, l'Iraq, la Jamahiriya arabe libyenne, le Kowett et le Qatar. Sur la base des définitions adoptées par l'Assemblée mondiale de la Santé, 90,60 % du budget total seront consacrés à la coopération technique directe avec les pays, soit une proportion bien supérieure à l'objectif mondial de 60 % à atteindre en 1980 (résolution WHA29.48). Les dépenses correspondant à des rubriques telles qu'organes délibérants, développement, direction et coordination d'ensemble des programmes et programmes de qui représentent 9,40 % du total - maintiennent la longue soutien non techniques servir les Etats Membres avec le minimum de frais généraux. tradition de la Région :

- améliorer quantitativement et qualitativement les ressources en personnel de santé, et mieux adapter la formation aux besoins des services de santé et de l'ensemble de la population; améliorer de façon spectaculaire la qualité de l'information sur laquelle se fondent les actions de santé; continuer à étudier, mettre en place et évaluer des services de soins de santé primaires efficaces et, à cette fin, les doter de moyens appropriés en personnel et en techniques simplifiées; - tenir pleinement compte des gigantesques problèmes qui se posent pour le groupe d'âge le plus nombreux, celui des enfants de moins de cinq ans; - prendre d'urgence des mesures pour mieux protéger la population, et en particulier les enfants, contre les maladies qu'on peut dès à présent éviter au moyen de la vaccination; promouvoir et intensifier les efforts orientés spécifiquement vers la protection de la santé des travailleurs, la lutte contre les risques professionnels et l'humanisation des conditions de travail; - poursuivre les mesures tendant à maitriser certains états pathologiques et maladies qui, en dépit de ce qui a été fait, restent caractéristiques des pays de la Région, notamment les infections intestinales, la schistosomíase, le paludisme, la tuberculose et la cécité; - intensifier les efforts sur tous les aspects de la promotion de la salubrité de l'environnement, et plus particulièrement sur la recherche opérationnelle, le transfert de technologies appropriées et le développement des activités de formation; - améliorer un certain nombre de services indispensables, par exemple les services de laboratoire et les services de réparation et d'entretien du matériel médical. Depuis plusieurs années, on se préoccupe dans toute la Région du manque de communication et de collaboration entre les responsables de la formation des personnels nécessaires pour les services de santé et les responsables du fonctionnement de ces mêmes services. A la suite de l'importante consultation ministérielle sur le développement des services et des personnels de santé, qui s'est tenue à Téhéran en 1978 et qui a réuni des ministres de la santé et de l'éducation et des dirigeants des services de ces mêmes secteurs venant de toute la Région, des efforts particulièrement intenses seront faits, en collaboration avec les pays, pour améliorer régulièrement la situation actuelle. L'OMS s'efforcera d'aider les pays à améliorer la coordination entre l'évolution du secteur sanitaire et celle des autres secteurs, notamment l'agriculture, l'économie, l'éducation et le développement communautaire.

Conformément aux recommandations des organes délibérants intéressés, l'accent est mis spécialement sur les besoins suivants :

EXPOSE

D U

PROGRAMME (suite) gies sanitaires appropriées, et diffusion d'informations sur les résultats de cette recherche; - diffusion d'informations aux pays sur les différentes approches possibles et les pratiques en matière de développement des services et des personnels de santé, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur de la Région; - mise en relief, dans le programme de formation de l'OMS, du développement des compétences nationales relatives à la planification et à la gestion du personnel ainsi qu'à l'élaboration de programmes d'études axés sur les taches à remplir dans la communauté pour toutes les catégories de personnel sanitaire; - prestation de services consultatifs techniques, au moyen d'avis, de missions, de conférences -ateliers et de groupes spéciaux dans des domaines où l'on peut planifier et mettre en oeuvre une coordination; - examen continu des progrès accomplis et des obstacles au progrès.

Un rang élevé dans l'ordre de priorité sera donné à la formation d'enseignants pour toutes les catégories de personnel sanitaire et l'on mettra l'accent de façon continue, à l'échelon des pays, sur le programme régional établi à cette fin, exécuté depuis 1972, et qui fait une place importante à la planification et à la technologie de l'éducation. L'enseignement médical bénéficie dans la Région d'une tradition ancienne et honorable. Ces dernières années, les écoles de médecine se sont développées rapidement et elles ont donc formé des promotions de médecins beaucoup plus nombreuses. On peut même soutenir que dans quelques pays le point de saturation en effectifs de médecins est proche. En même temps, peu de gens - tant dans la profession même que dans les milieux gouvernementaux ou dans la population - paraissent satisfaits de ce que font ces médecins. On considère l'enseignement médical sous un jour complètement nouveau dans presque tous les pays de la Région, en vue d'évaluer ce qu'il "produit" en fonction des besoins réels des services de santé mis à la disposition des peuples.

Parallèlement, des efforts beaucoup plus intenses que par le passé seront dirigés vers la planification, la production et l'utilisation effective de personnels sanitaires autres que les médecins. Il s'agit des autres travailleurs sanitaires de toutes sortes, des auxiliaires de toutes sortes et des agents de soins de santé primaires qui devraient répondre aux besoins spécifiques de l'importante fraction insuffisamment desservie de la population dans presque tous les pays. La discordance entre l'effectif des différents personnels de santé de la Région et les besoins risque non pas de diminuer mais d'augmenter. De terribles pénuries demeurent dans presque toutes les catégories de personnel moyen et auxiliaire. On mettra donc dans le groupe de tête des priorités pour 1980 et 1981 une action concertée visant à déterminer les besoins généraux des services de santé, à améliorer la prévision des besoins et de la demande en personnel, à élaborer des programmes de formation pertinents, à les mettre en oeuvre de la façon la plus efficace et la plus efficiente et à surveiller l'utilisation des effectifs de personnel dont on disposera. Une attention spéciale sera consacrée au personnel infirmier, aux dentistes et auxiliaires dentaires et au personnel des services d'hygiène du milieu. De nouveaux efforts porteront sur l'organisation des systèmes nationaux de formation continue pour les personnels sanitaires. La collaboration sera étendue à certains paya qui demeurent largement tributaires de l'importation de personnel sanitaire et qui instituent des programmes spéciaux de réorientation. Ainsi que l'a recommandé la consultation ministérielle sur le développement des services et des personnels de santé, l'OMS fera un effort particulier dans le sens suivant :

On se propose de développer régulièrement les activités concernant la médecine du travail, les prévisions de dépenses à cet égard étant doublées. Les fonds disponibles, bien que faibles, seront utilisés de manière catalytique, en coopération avec d'autres institutions, notamment l'OIT, pour promouvoir les efforts nationaux tendant à améliorer les conditions de travail, étudier les besoins, formuler des normes ou réviser les normes existantes, et préparer des directives pour la protection contre les risques professionnels, notamment en améliorant la législation relative à la médecine du travail. Des crédits sont prévus pour des bourses d'études qui permettront d'augmenter le nombre des personnes se spécialisant en médecine du travail et en particulier des hygiénistes du travail et autres personnels de niveau moyen. L'énorme proportion des budgets de santé nationaux qui est absorbée par l'achat de médicaments demeure préoccupante. Il importe par- dessus tout de rationaliser l'utilisation et la production des médicaments de toutes sortes dans tous les pays. Il faudra, pour cela, une action continue dans la formation des médecins et pharmaciens ainsi que des programmes substantiels de formation continue et de rééducation de toutes les personnes dont les activités influent sur la structure et le coût de la prescription de médicaments. Des crédits sont prévus pour des recherches appliquées sur les modes d'utilisation des médicaments, surtout par les nouvelles catégories de travailleurs sanitaires à qui l'on confie de plus en glus des moyens coûteux et puissants. L'OMS collaborera avec les Etats Membres au renforcement très nécessaire des pouvoirs de réglementation, surtout dans les domaines de l'autorisation des médicaments et du contr8le de la fabrication et de la distribution. En dépit des progrès rapides réalisés dans la plupart des pays, il existe encore un besoin clairement exprimé d'un soutien substantiel de l'OMS aux programmes de lutte contre les maladies. On continuera à mettre l'accent, davantage encore, sur certains aspects de la lutte contre les maladies transmissibles. Trois éléments de ce programme revêtent une importance prédominante. Le crédit le plus élevé est destiné aux activités de lutte contre le paludisme et les autres maladies parasitaires, en particulier la schistosomiase.

- promotion des activités qui, à l'échelon des pays et à l'échelon régional, favorisent l'acceptation et l'application d'une approche intégrée du développement des services et des personnels de santé;

- collaboration avec les Etats Membres pour l'exécution d'études sur les besoins sanitaires et les besoins en personnel, qui serviront de base aux plans d'action pour une approche intégrée du développement des services et des personnels de santé (ces études pourront prendre la forme d'exercices de programmation sanitaire par pays); - promotion et soutien de la recherche d'évaluation sur le développement des services et des personnels de santé, y compris la recherche sur les technolo-

Tout aussi importantes cependant, et avec un gros potentiel d'efficacité future, sont les activités proposées pour développer et améliorer la capacité des services nationaux d'épidémiologie, particulièrement en ce qui concerne la surveillance efficace des maladies transmissibles. Parallèlement on s'efforcera, en collaboration avec le programme élargi de vaccination élaboré par l'OMS pour l'ensemble du monde, de faire en sorte que la

EXPOSE DU PROGRAMME (suite) vaccination contre la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la rougeole, la poliomyélite et la tuberculose soit accessible à un nombre toujours croissant d'enfants de la Région, afin d'atteindre l'objectif d'une protection efficace de tous les enfants d'ici à 1990. On espère bénéficier d'une assitance soutenue des pays au fonds bénévole pour la promotion de la santé, ainsi que de l'UNICEF et du PNUD. Les infections intestinales, comprenant toutes les formes de maladies diarrhéiques depuis le choléra, qui cause tant d'inquiétude dans l'opinion mais ne présente que peu de danger sérieux sur le plan de la santé publique, jusqu'aux diarrhées négligées de la petite enfance qui tuent sans bruit chaque année dans la Région un nombre d'enfants estimé à 750 000 environ, continueront de recevoir une grande attention dans les actions de lutte contre les maladies transmissibles et de santé maternelle et infantile. La maîtrise de ce fléau dépend très largement de mesures simples et classiques de santé publique ainsi que de moyens de traitement simples et relativement peu coûteux, notamment les produits de réhydratation. Il est scandaleux que les maladies diarrhéiques sévissent si gravement dans la Région, et leur endiguement exige un effort considérable et soutenu de la part de tous ceux qui participent à l'action de santé publique. Dans le domaine de la santé de la famille, on continuera d'insister, de façon plus large encore, sur la santé maternelle et infantile, la nutrition et l'éducation pour la santé. L'importance prééminente des enfants de moins de cinq ans est de plus en plus reconnue; les décès dans ce groupe d'âge, presque uniquement dus à des maladies dont les moyens de prévention sont connus, constituent peut -être le défi majeur que doivent relever les services de santé de la Région. L'action conjuguée de l'absence de planification familiale, d'une mauvaise alimentation et des maladies contagieuses, notamment les infections intestinales, est bien comprise. En dépit d'efforts opiniâtres pendant de nombreuses années, la morbidité et la mortalité qui frappent les nourrissons et les enfants de moins de cinq ans demeurent une dramatique réalité dans la grande majorité des pays. En collaboration avec l'UNICEF et le FNUAP, les efforts seront poursuivis et étendus; il est proposé de doubler les crédits du budget ordinaire pour cette zone de programme, et une action spéciale sera effectuée et étroitement coordonnée avec les activités du programme élargi de vaccination pour résoudre ces problèmes. 1l demeure indispensable d'appliquer des politiques nationales plus efficaces en matière d'alimentation et de nutrition et de former du personnel de niveau professionnel et de niveau moyen en nutrition et en éducation sanitaire; des fonds seront disponibles pour la formation dans ces domaines.

propórtion des crédits consacrés au développement des services de santé et à la formation se rapporte en fait aux maladies non transmissibles. Les maladies des hy sociétés riches prendront bientôt la plus grande importance dans la Région. Il p., importe donc d'en mieux mesurer la prévalence et l'impact, et des efforts croissants seront faits par la recherche et par d'autres moyens pour appliquer à leur étude les ' principes de base de l'épidémiologie. Dans le domaine de la santé mentale en particulier, mais aussi dans beaucoup d'autres domaines tels que l'étude des besoins et de la demande en services de santé et l'élaboration de directives à jour sur les programmes de formation, l'Organisation pense utiliser davantage dans ses propres travaux l'apport des sciences sociales et comportementales - négligé jusqu'ici - et le voir beaucoup plus largement utilisé par les pays. La recherche biomédicale, y compris la recherche appliquée sur l'efficacité des services de santé et le degré de couverture qu'ils assurent, relève depuis trois ans de la responsabilité régionale; on s'attend à ce que les activités dans ce domaine prennent encore plus d'importance au cours de la prochaine période biennale. Le Comité consultatif régional de la Recherche biomédicale joue un rôle très actif et il est prévu de continuer à affecter des crédits pour ses travaux. Une nette priorité a été accordée à la recherche appliquée et aux activités de recherche concernant les maladies les plus graves dans les Etats Membres. Les centres collaborateurs de l'OMS dans la Région seront -développés, ainsi que les accords précis avec certains "centres d'excellence" dont les recherches sont au nombre des priorités établies par le Comité consultatif régional. Une série coordonnée de tableaux d'experts complète les travaux du Comité consultatif dans certains domaines tels que le cancer, la santé mentale, les soins de santé primaires et les soins infirmiers. A mesure que des domaines particuliers s'ouvriront à la recherche, de petits groupes de travail scientifiques seront réunis pour donner des avis à l'OMS sur les meilleures contributions que celle -ci peut fournir et pour examiner des propositions de recherche portant sur des questions spécifiques. Un tableau d'experts important a été créé en 1978, celui du développement des services et des personnels de santé. A mesure que se développera l'ensemble du programme de recherche régional, des demandes spécifiques de contributions volontaires seront présentées pour compléter les crédits disponibles au titre du budget ordinaire et du programme du Directeur régional pour le développement. Les effets de la pollution de l'environnement sur la santé restent l'un des principaux problèmes de santé publique de la Région et ce sont encore les autorités sanitaires nationales et l'OMS qui doivent assumer la responsabilité de l'action dans ce domaine, malgré la création, ces dernières années, d'autres institutions nationales et internationales ayant des fonctions en matière de protection de l'environnement. Pour répondre à ce besoin, il est proposé d'augmenter notablement la proportion du budget consacrée à la promotion de la salubrité de l'environnement dans la prochaine période biennale. Les activités dans ce domaine représenteront environ 7 . du budget total. Les mesures d'assainissement de base, et notamment l'amélioration de la sécurité et de l'hygiène des produits alimentaires, sont essentielles dans les conditions socio- économiques et climatiques que connaît la Région de la Méditerranée orientale. Les problèmes que posent l'évacuation efficace et hygiénique des excreta et le contrôle de l'utilisation des eaux usées contaminées par les matières fécales pour l'irrigation des cultures vivrières continueront d'être traités en collaboration avec les autorités nationales. L'approvisionnement suffisant en eau sainebénéficiera lui aussi d'une haute priorité, et l'OMS continuera à coopérer étroitement avec tous les intéressés.

Les ressources nouvelles et croissantes du programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales seront mises à profit et utilisées conjointement avec celles du programme régional dans tous les cas où les six maladies visées par le programme spécial - paludisme, schistosomiase, filariose, trypanosomiase, leishmaniose et lèpre - posent un problème de santé publique dans la Région. Si les prévisions actuelles se révèlent exactes, les années 1980 et1981 devraient être celles des dernières étapes conduisant à la certification de l'éradication de la variole dans tous les pays de la Région. En matière de lutte contre les maladies non transmissibles, les principales orientations seront la lutte contre le cancer, l'amélioration de la capacité des pays de faire face aux ravages croissants des maladies cardio- vasculaires, et la mesure de l'étendue des troubles mentaux afin d'en limiter la progression et d'en aider les victimes. Bien que le programme de santé mentale demeure relativement modeste, le fait que sa part dans le budget a doublé en pourcentage montre bien l'importance croissante accordée à ce problème si répandu dans la Région. Une forte

EXPOSE

D U

PROGRAMME (suite) avec l'OMS, et l'on pense que celle -ci continuera à jouer le rôle d'institution chargée de l'exécution des projets financés par la Banque dans ce domaine.

Comme dans d'autres domaines, les progrès en matière d'hygiène de l'environnement continuent d'être gênés à tous les niveaux et dans presque tous les pays par la pénurie de personnel convenablement formé. Dans le programme d'hygiène de l'environnement, on donnera la priorité aux activités visant à promouvoir la formation d'un personnel plus nombreux et mieux adapté aux besoins. Il faudra en particulier développer la capacité de formation de personnel technique de niveau moyen pour compléter le personnel professionnel et étendre le champ d'action de celui -ci. Il est particulièrement important de protéger et d'économiser les ressources en eau douce dans la Région, car elles y sont généralement limitées et l'approvisionnement est largement tributaire du dessalement de l'eau de mer. Le systèmemondial de surveillance de l'environnement, auquel l'OMS collabore avec le PNUE et qui porte sur la pollution de l'air et de l'eau, sera sensiblement développé dans la Région. On pense que douze pays au moins participeront au réseau de mesure de la qualité de l'air et que onze pays auront des stations de surveillance et /ou des laboratoires collaborateurs qui s'associeront pour surveiller la qualité de l'eau. L'OMS s'efforcera de promouvoir la collaboration interrégionale nécessaire pour faire face aux problèmes de la pollution marine en Méditerranée.

Le rôle d'autorité directrice et coordonnatrice, dans le domaine de la santé, des travaux ayant un caractère international, qui est assigné à l'OMS par sa Constitution, sera renforcé et amélioré en 1980 -1981. Les pays qui sont en mesure d'apporter une aide bilatérale à leurs amis moins favorisés, qu'ils soient situés dans la Région ou à l'extérieur, consultent de plus en plus le Bureau régional pour établir leurs programmes. Il faut se féliciter de cette tendance. La masse de connaissances dont l'OMS dispose sur l'histoire de l'évolution sanitaire dans tout le Moyen -Orient est à la disposition de ceux qui abordent maintenant ce domaine. Il est prévu que se poursuivront les relations de coopération constructive avec la Banque islamique de Développement et le Conseil des Ministres de la Santé de la Ligue des Etats arabes. A mesure que se renforcera la politique de l'Organisation visant à encourager l'emploi de personnel national pour les activités de l'OMS dans le pays même, on tendra de plus en plus à prévoir des crédits pour permettre aux gouvernements et aux institutions de formation de recruter directement des travailleurs sanitaires qu'ils risqueraient autrement de ne pas pouvoir recruter mais qui ne seront pas employés par l'OMS elle -même. On ne prévoit pas d'augmentation du nombre des coordonnateurs des programmes OMS; là où il n'existe pas de postes de ce genre, des arrangements appropriés seront pris pour assurer la coordination des programmes de l'Organisation. On s'attend à voir augmenter la participation active de hauts fonctionnaires de la santé des Etats Membres à la définition des politiques et à la conception des programmes, et les travaux d'un comité créé à cet effet par le Comité régional en 1977 prendront une importance croissante. Dans l'esprit de coopération qui caractérise de plus en plus les relations de travail entre l'OMS et les Etats Membres depuis quelques années, les occasions d'échange d'idées et de participation active des nationaux à tous les niveaux devraient être de plus en plus nombreuses.

On envisage de créer un centre pour les activités d'hygiène de l'environnement dans la Méditerranée orientale. Il s'occuperait de recherche et de formation, de l'identification et de la classification des problèmes d'environnement ainsi que du développement plus poussé d'un réseau coordonné d'institutions nationales. On prévoit une collaboration encore plus étroite dans la Région entre l'OMS et les autres organes et institutions du système des Nations Unies qui s'occupent de promotion de la santé comme le PNUD,l'UNICEF, le FNUAP et le PNUE. Le soutien financier du FNUAP continuera, de même que la collaboration avec la FAO, l'UNESCO, l'OIT et-les commissions économiques régionales de l'ONU. On prévoit un recours plus étendu aux Volontaires des Nations Unies pour des projets très divers, en particulier dans les pays les moins avancés. La participation croissante de la Banque mondiale aux activités intéressant la santé se fera en liaison de plus en plus étroite

MEDITERRANEE ORIENTALE

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS rn

Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981

Grand programme programme Budget ordinaire US 1.3 $

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) par rapport A 1978 -1979 Total Budget ordinaire US 6 $

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds

Autres fonds US $

Total

US

$

US

$

US

$

US 6

$

Comité régional

50 000

50 000

56 000

56 000

000

000

2.1 2.2

Direction générale Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 2.2.2 2.2.3

223 300

223 300

264 100

264 100

40 800

40 800

Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information

1

205 200 583 200 51 500 839 900

433 900

2

205 200 017 100 51

204 600 1

500 2

768 600 240 400

790 800

2

204 600 559 400 240 400 004 400

(600) 185 400 188 900 373 700

356 900

(600) 300 188 900 542

1

433 900

2

273 800

213 600

790 800

3

356 900

730 600

2.3

Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.2

Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux

623 200 623 200

623 200 623 200

664 800 664 800

664 800 664 800

41 600 41 600

41 600

41 600

2.4 2.5

Promotion et développement de la recherche Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement

694

700

200 000

894 700

507 200

300 000

807 200

(187 500)

100 000

(87 500)

200 000

200 000

800 000

1

000 000

1

800 000

600 000

1

000 000

1

600 000

3.1

Développement des services de santé 3.1.0 3.1.1 3.1.2 3.1.3 3.1.4 3.1.5 3.1.6

Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé

561 3

700 577 200 977 900 3 1

561 700 584 900 977 600 200 800 2 1

665 500

665 500

103 800 (712 900) 69 100 3

103 800

007 700 999 700 200 800 454 900 091 600

294 800 068 800 566 200 801 700 512 700

580 700 939 600

2

875

500

2

008 400 566 200 173 700 327 800 12 000

(38

500 300)

(709 400)

365 400 346 800 421 100 34 600 (300 500) (98 300)

30 800 365 400 381 400 120 600 (98 300) 194 300

1

2

337 400 115 600 110 300

3

300 207 200 110 300 792

1

1

372 000 815 100 12

1

3

000

6

316 400

4

118 400

10 434 800

6

909 700

3

719 400

10 629

100

593 300

(399 000)

3.2

Santé_de la famille

3.2.0 3.2.1 3.2.2 3.2.4

Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé -

54 000

2

12 100 756 300

2

313 800 139 000 506 800 2

12 100 810 300 313 800 139 000

13 200

711 300 340 300 137 800 1

682 500 12

1

100 1

13 200 393 800 340 300 149 900

657 300 26 500 (1 200) 682

(2

1 100 073 800)

(1

12 (2

100 (1

1 100 416 500) 26 500 10 900

768 400

3 275 200

189 400

707 800

897 200

600

060 600)

378 000)

MEDITERRANEE ORIENTALE

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME,

PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981

Grand programme programme Budget ordinaire

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979

Autres fonds

Total US $ 241 400

Budget ordinaire US $ 451 900

Autres fonds

Total

Budget ordinaire

Autres fonds

Total US $ 358 100

US $ 3.3

US $ 53 400

US $ 147 600

US $

US $ 263 900

US $ 94 200

Santé mentale Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.0 3.4.1 3.4.2

188 000

599 500

3.4

Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques

91 400 348 000

91 400 41 100 16 000 57 100

389

100

107 800 620 300

24 200

107 800 644 500

16 400 272 300

(16 900) (16 000) (32 900)

16 400 255 400

40 800

56 800

(40 800)

(56 800)

480 200 4.1

537

300

728 100

24 200

752 300

247 900

215 000

Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.0 4.1.1 4.1.2 4.1.3 4.1.4 4.1.5 4.1.6

Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires 4

107 000 992 400

685 700 2

1

107 000 678 100

1

124 800 238 300

1

005 800 552 000

2

124 800 244 100

17 800 245 900

320 100 907 200 (289 700)

17 800 566 000

443 300 689 100 44 000 691 900

644 800 568 600

7

088 100 257 700 44 000 858 500

4 591

400

3

8 143

400

148 100 (119 200) (44 000)

1 055 300 (408 900) (44 000) 146 100

4.1.7 4.1.8

Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle 7

1

569 900 1

278 900 990 600 2

848 800 004 600

1

166 600

1

014 000

322

100

(176 000)

51

80 400

29

700 100

51

700 101 900

109 500

115 600 42 300

115 600 144 200 371 400

21 500

63 900 13 200

63 900

34 700

135 000 183

135 000 5

371 400 8 011 700 5

236 400 828 600 838 700

236 400 1 667 300

100

146 500

12

329 600

985 200

13 996 900

4.2

Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.1 4.2.2 4.2.3 4.2.4 4.2.5 Cancer Maladies cardio- vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles Immunologie 346 201 130 38

200 000 000 500

29 100 9 700

87 700

40 000 715 700 166 500

375 300 210 700 217 700 38 500 40 000 882 200

300 600 283 800 62 700 40 600

83 400 12

000

24 200 190 000 309 600

384 000 295 800 62 700 64 800 190 000

(45 600) 82 800

54 300

(67 300) 2 100

300 (87 700) 24 200 150 000 2

8 700 85 100 (155 000) 26 300 150 000

687 700

997 300

(28 000)

143 100

115 100

w

MEDITERRANEE ORIENTALE

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981

Grand programme programme Budget ordinaire US $

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) par rapport à 1978 -1979 Total

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

US

S

US

$

US

$

5.1

Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.0 5.1.1 5.1.2 5.1.3

Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement 1

287 400 500 873 700 101 15 000 1

287 400 836 300 266 000 189 100 4 1

336 100 124 300 396 700 1

336 100 421 000 698 000 1 545 2

48 700 22 800 523 000

48 700

2

3

937 800 139 700

1

300 094 700

(1

(415 300) 568 000)

(1

(392 500) 045 000)

204 100 5

794 200 2

236 700 2

1

030 900 007 000 1

779 200 373 700 (1

47 600

826 800 (562 000)

277 600

291 400

569 000

651 300

355 700

5

935 700)

6.1

Développement des personnels de santé 6.1.0 6.1.1 6.1.2 6.1.3

Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle

571

500

571 500

663 500 633 700 363 900

663 500 633 700 580 800 184 600 1

92 000

92

000

7

203 000 310 900 692 900

1

535 900

8

203 000 846 800 692 900

8

1

216 900 100 000

9

1

430 700 053 000 391 700

(319 000)

430 700 734 000 491 700 1

1

084

600 1

1

100 000 (219 000)

8

778 300

1

535 900

10 314 200

10 745 700

316 900

12 062 600

967 400

748 400

7.1

Information pour la santé 7.1.0 7.1.1 7.1.2 7.1.4 7.1.5

Planification du programme et activités générales Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé 1

105 000 401 400 383 100 92

240 100

105 000 641 500 383 100 92 400

122 700 437 100 442 800

372 900

122 700 810 000 442 800

17 700 35 700 59

132 800

700

17 700 168 500 59 700 17 900 (12 900)

400

110 300 110 000 1

110 300

17 900 (12 900)

122 900

122 900

110 000 372 900 1

104 800

240 100

1

344 900

222 900

595 800

118 100

132 800

250.900

8.1

Programmes généraux de soutien 8.1.0 8.1.2 8.1.3 8.1.4 8.1.5 8.1.6

Planification du programme et activités générales Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget Finances et comptabilité

122 300

248 000 223 600 1

122 300 248 000 223 600 1

141 100

141 100

18 800 (1 800)

18 800 (1 800) 44 200

246 200 267 800 1

246 200 267 800 1

44 200

165 700 131 500 312 500

165 700 131 500 312 500

413 400 123 400 354 000 545 900

413 400 123 400 354 000 545 900

247 700 (8 100) 41 500 342 300

247 700 (8

100)

41 500

2 203

600

2

203 600

2

2

342 300

Total

32 385 600

19 011

600

51 397 200

39 650 000

17 030 100

56 680 100

7 264 400

(1

981 500)

5

282 900

C O M I T E

R E G I O N A L Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

Comité régional de la Méditerranée orientale

50 000

56 000

RB

B U R E A U

R E G I O N A L

Projet N°

Années /mois -home 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

EMRO

US $ 6/00

US $

DIRECTION GENERALE DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Développement d'ensemble des programmes INFORMATION POUR LA SANIE Publications et documents de l'OMS Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé PROGRAMMES GENERAUX DE SOUTIEN Planification du programme et activités générales Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget Finances et comptabilité TOTAL POUR LE BUREAU REGIONAL Soit

6/00

223 300

264 100

RB

10 /00

10 /00

205 200

204 600

RB

22/00 6/00 4/00

22/00 6/00 4/00

383 100 82 400 122 900

442 800 100 300 110 000

RB RB RB

6/00 19/00 20/00 38/00 12/00 22/00 165/00

6/00 18/00 20/00 38/00 12/00 22/00 164/00

122 248 223 1 165 131 312

300 000 600 700 500 500

141 246 267 1 413 123 354

100 200 800 400 400 000

RB RB RB RB RB RB

3 220 500

3 667 700 3 667 700

:

Budget ordinaire Autres fonds

165/00

164/00

3 220 500

MEDITERRANEE ORIENTALE

:

ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS 1978 -1979 1980 -1981

Grand programme programme Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US $

DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information 1

583 200 51 500 634 700

433 900

2

017 100 51 500 068 600

1

768 600 240 400

790 800

2

559 400

240 400 790 800 2

1

433 900

2

2 009

000

799 800

COORDINATION EXTERIEURE POUR LE DEVELOPPEMENT SANITAIRE ET SOCIO- ECONOMIQUE

Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux

623 200 623 200

623 200 623 200

664 800 664 800

664 800 664 800

PROMOTION ET DEVELOPPEMENT DE LA RECHERCHE PROGRAMMES DU DIRECTEUR GENERAL ET DES DIRECTEURS REGIONAUX POUR LE DEVELOPPEMENT DEVELOPPEMENT DES SERVICES DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé

694 700

200 000

894 700

507 200

300 000

807 200

200 000

200 000

800 000

1

000 000

1

800 000

3

561 700 007 700 999 700

561

577 200 977 900 337 400 2 115 600 110 300 4 118

3 584 1

1

200 800 454 900 091 600

3

977 200 792 207 110

700 900 600 800 300 200 300

2 294 1

1

665 500 800 068 800 566 200 801 700 512 700

665 500

580 700 939 600 372 000 815 100 12 000

2 875 2 008

1

1

3

566 173 327 12

500 400 200 700 800 000

6

316 400

400

10 434 800

6

909 700

3 719

400

10 629 100

SANTE DE LA FAMILLE Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé 12 100 54 000 313 800 139 000 2 756 300 2

12 100 810 300 313 800 139 000

711 300

13 200 682 500

1

13 200 393 800

340 300 137 800 1

12 100

340 300 149 900 1

506 800

2 768

400

3 275

200

189 400

707 800

897 200

SANTE MENTALE

188 000

53 400

241 400

451 900

147 600

599 500

MEDITERRANEE ORIENTALE

:

ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS (suite) 1978 -1979 1980 -1981

Grand programme /programme

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total US

$

$

SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES, DIAGNOSTIQUES ET THERAPEUTIQUES Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques 91

400 41 100 16 000

348 000

40 800 480 200

91 400 389 100 56 800

107 800

620 300

24 200

107 800 644 500

57 100

537 300

728 100

24 200

752

300

LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales ... Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle 107 000 992 400 443 300 689 100 44 000 691 900

4

685 700 2 644 800 568 600 1

1

7 1

166 600

1

80 400 135 000 7

700 29 100 51

000 100 100 700 000 500 51 700 109 500 135 000 107 678 088 257 44 858

1

4

124 238 591 569

800 300 400 900

005 800 3 552 000 278 900 1

124 244 8 143 2

800 100 400 848 800 004 115 144 371

1

014 000 101 900 371 400

990 600 115 600 42 300

2

600 600 200 400

183 100

5

146 500

12 329 600

8 011

700

5

985 200

996 900

LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles Immunologie 346 201 130 38

200 000 000 500

100 700 87 700 29 9

40 000 715 700 166 500

375 300 210 700 217 700 38 500 40 000

300 600 283 800 62 700 40 600

83 400 12 000 24 200 190 000

000 800 700 800 190 000 384 295 62 64

882 200

687 700

309

600

997 300

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement 1

287 101 873 15

400 500 700 000

287 400 1

2

836 300 266 000 189 100

937 800 3 139 700 204 100 1

1

336 124 396 794 651

100 300 700 200

1

421 000 698 000

1

2 1

236 700 2 355

336 545 094 030

100 300 700 900

277 600

4 291

400

5

569 000

2

300

700

5

007 000

MEDITERRANEE ORIENTALE

:

ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS (suite) 1978 -1979 1980 -1981

Grand programme programme

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

US

$

US

$

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle 571 500 203 000 7

571 500 203 000 1

310 900 692 900 300

535 900

8

846 800 692 900

663 633 8 363 084 1

500 700 900 600

663 500 633 700 1

216 900 100 000 316 900

9 1

580 800 184 600

8 778

1

535 900

10 314 200

10 745 700

1

12 062 600

INFORMATION POUR LA SANTE Planification du programme et activités générales Statistiques sanitaires Services de documentation médicale et sanitaire 105 000 401 400

240 100

105 000 641 500

10 000

10 000 240 100 19

122 700 437 100 10 000 569

372 900

122 700 810 000 10 000

516 400 Total 29 115 100

756 500 48 126 700

800

372 900 17 030 100

942 700 52 956 400

011 600

35 926 300

PACIFIQUE OCCIDENTAL E X P O S E D U

P R O G R A M M E

Le projet de budget programme régional pour la période biennale 1980 -1981 a été établi conformément aux priorités attribuées par le Comité régional aux objectifs principaux et détaillés énoncés dans le sixième programme général de travail pour une période déterminée (1978- 1983). En application de la résolution WHA29.48, et compte tenu de l'importance qui a toujours été attachée dans la Région à la coopération directe avec les gouvernements, le programme pour 1980 -1981 encourage de nouveau les pays à assumer de plus en plus la mise en oeuvre de leurs programmes de santé et il prévoit une répartition des ressources du budget programme ordinaire de l'OMS assurant l'attribution d'une part aussi grande que possible des allocations régionales à la coopération technique directe avec les gouvernements. Ceux -ci sont maintenant plus nombreux à pouvoir financer eux -mêmes des programmes qu'ils mènent avec la collaboration non plus de conseillers à long terme, mais de consultants à court terme. La formation de personnel national, au moyen de cours de formation et de bourses d'études, en vue de renforcer tous les éléments des services de santé nationaux demeure l'une des activités les plus importantes de la Région. Des fonds restent prévus pour des programmes au Kampuchea démocratique, mais aucun contact n'a encore pu être établi avec le gouvernement de ce pays. Les crédits inscrits au budget ordinaire pour le Viet Nam, bien qu'ils représentent un pourcentage élevé des fonds régionaux, ne couvrent qu'une petite partie des besoins considérables de ce pays, et les efforts visant à obtenir des ressources extrabudgétaires pour le programme d'assistance spéciale se poursuivent.

pays et procèdent à une planification pour des périodes plus longues, le nouveau système de budgétisation du programme et de programmes à moyen terme pourra être extrêmement efficace. Le programme de systèmes d'information est une composante du développement d'ensemble des programmes. Il convient de réaffirmer l'importance de systèmes d'information sûrs pour la planification, la programmation, l'exécution et l'évaluation des programmes de santé, et les gouvernements sont instamment priés de développer ce soutien informatique. Le programme de recherche biomédicale a sensiblement progressé depuis la présentation du dernier budget programme. Les propositions actuelles tiennent compte du souhait exprimé par l'Assemblée de la Santé de voir les comités consultatifs régionaux de la recherche médicale participer davantage à la définition de programmes d'action adaptés aux priorités sanitaires nationales et régionales, et de voir renforcer le potentiel de recherche des Etats Membres. C'est ainsi qu'un centre régional de recherche et de formation situé à l'Institut de la Recherche médicale de Malaisie collaborera aux travaux sur les maladies tropicales et la nutrition. Il reste pourtant beaucoup à faire pour développer le programme de recherche régional et les crédits inscrits au budget ordinaire ne suffiront pas. Des fonds extrabudgétaires seront indispensables, et l'on s'emploiera à les obtenir.

Conformément aux décisions récentes de l'Assemblée de la Santé, on aura recours à la coopération technique entre pays en développement pour la promotion des soins de santé. Les gouvernements sont instamment priés de coopérer entre eux pour développer leurs services de santé et former leur personnel. Pour ce qui est des programmes inter -pays, les réunions éducatives de groupe inscrites sous cette rubrique ont, cette fois encore, été réduites au minimum, les cours et séminaires nationaux étant parfois un moyen de collaboration beaucoup plus efficace que des réunions inter -pays. Des crédits sont prévus pour le maintien d'équipes inter -pays qui, depuis un certain nombre d'années, exercent une action efficace dans plusieurs pays ou zones de la Région, en particulier dans le Pacifique sud.

Le grand programme de développement des services de santé, qui groupe le plus grand nombre de programmes, couvre les activités destinées à renforcer les capacités nationales en matière de planification, de gestion et de prestation de tous les aspects des services de santé nationaux complets, y compris les soins de santé primaires. Comme précédemment, une grande part des ressources du budget régional est concentrée sur ce grand programme. Les gouvernements ont demandé que des crédits accrus soient affectés au programme de soins de santé primaires, dont l'importance n est capitale si l'on veut instaurer un niveau acceptable de santé et de qualité de :,y ., la vie dans un avenir proche. L'équipe inter -pays de promotion des soins de santé primaires continuera de coopérer à la formation d'agents chargés des soins de santé primaires ainsi qu'à la planification et à la mise en oeuvre d'activités de développement et de recherche en matière de soins de santé primaires. Les programmes qui composent le grand programme de santé de la famille sont la santé maternelle et infantile, la nutrition et l'éducation pour la santé. Le montant des crédits demandés au titre du budget ordinaire pour ces programmes reflète l'intérêt croissant des gouvernements et la priorité qu'ils leur accordent. Il n'est pas possible actuellement d'indiquer le montant définitif des fonds extrabudgétaires pour la santé de la famille, y compris la planification familiale, qui seront fournis par exemple par l'UNICEF et le FNUAP, mais on prévoit que, comme les années précédentes, des sommes considérables y seront consacrées.

Le programme de santé de la République démocratique populaire lao a été révisé récemment. Les autres pays dans lesquels la programmation sanitaire par pays est en Fidji, la Malaisie, la Papouasie cours, ou sera prochainement entreprise, sont Nouvelle- Guinée, les Philippines, les /les Salomon et le Samoa. Si, comme on l'espère, davantage de gouvernements recourent à la programmation sanitaire par :

E X P O S E

D U

P R

OGRAMME (suite) combattre des maladies comme la fièvre hémorragique dengue et l'hépatite. La collaboration dans le domaine de la lutte contre les maladies transmises par voie sexuelle sera accentuée. Pour la première fois, il existe un programme spécifique de prévention de la cécité qui vise à assurer à toutes les populations des soins ophtalmologiques adéquats. Les équipes et les cours inter -pays occupent une place importante dans les activités mentionnées ci- dessus. Des fonds extrabudgétaires sont attendus. L'appui sensiblement accru demandé au titre du grand programme de lutte contre les maladies non transmissibles est la preuve de l'importance croissante qu'attachent les Etats Membres à ces maladies. Les activités inter -pays de lutte contre le cancer, de lutte contre les maladies cardio- vasculaires et de santé bucco- dentaire comprennent des services de consultants et la formation de personnel national. L'attention porte également sur les maladies du métabolisme comme le diabète.

La malnutrition, c'est là un fait reconnu, doit être vaincue si l'on veut atteindre le but de l'Organisation, c'est -à -dire un niveau de santé acceptable pour tous d'ici l'an 2000; les gouvernements prêtent donc davantage attention aux activités qui s'inscrivent dans le cadre du programme de nutrition. Les Etats Membres ont été priés d'accorder le rang de priorité le plus élevé à la lutte contre la malnutrition. Une équipe régionale collaborera avec le personnel national à l'élaboration de politiques et de programmes nationaux d'alimentation et de nutrition. Dans le domaine de l'éducation pour la santé, l'accent portera sur l'organisation de cours destinés à encourager la participation de la collectivité au développement sanitaire. Au titre du programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine, des activités d'une ampleur considérable sont prévues, financées en grande partie au moyen de fonds extrabudgétaires. Ce programme, mené avec la collaboration pleine et entière des pays de la Région, est d'une importance majeure pour la santé et le développement. Un programme à moyen terme de santé mentale, qui facilitera la planification dans ce domaine, a été établi. L'importance de ce programme - lequel couvre la lutte contre l'abus des drogues et de l'alcool - est de plus en plus manifeste; la collaboration fournie par l'OMS sera renforcée et consistera surtout à utiliser la connaissance des facteurs psycho -sociaux pour promouvoir la participation de la collectivité et prévenir et traiter les troubles mentaux. Les Etats Membres, qui reconnaissent de plus en plus la nécessité de fournir des médicaments essentiels à la population, en les produisant sur place, en les achetant en vrac ou par d'autres moyens appropriés, ont demandé une collaboration accrue dans le domaine des substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques. L'étude des plantes médicinales et la diffusion d'informations à ce sujet sont devenues prioritaires. On continuera à encourager la production et le contrôle de la qualité des vaccins, afin d'appuyer le programme élargi de vaccination. On compte disposer de fonds extrabudgétaires qui permettront d'accroître les activités de collaboration dans ce secteur. La formation de personnel et des services de consultants seront aussi financés au moyen de sources inter -pays. La lutte contre les maladies transmissibles continuera de jouer un rôle essentiel dans les efforts déployés par les pays de la Région en vue d'instaurer un niveau de santé acceptable. Le programme élargi de vaccination fait partie de ce grand programme. Une coopération continue est prévue pour l'évaluation des programmes nationaux de vaccination contre les six maladies couvertes par le programme (à savoir la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la tuberculose, la poliomyélite et la rougeole), ainsi que pour les programmes de vaccination contre d'autres maladies qui sévissent dans certaines parties de la Région. On s'emploie à renforcer la surveillance épidémiologique des maladies visées par le programme élargi de vaccination, et l'on espère que les Etats Membres demanderont une collaboration en vue du développement de leurs services épidémiologiques nationaux. Des efforts particuliers seront déployés pour prévenir et combattre les infections aiguës des voies respiratoires et les maladies diarrhéiques, qui demeurent les principales causes de mortalité et de morbidité dans les pays en développement. Les recherches seront intensifiées, en particulier sur les maladies aiguës des voies respiratoires. Si l'on continue à sont déjà prises, comme la schistosomiase et la choléra, la tuberculose se préoccuper des maladies contre lesquelles des mesures le paludisme et d'autres maladies parasitaires telles que filariose, et des maladies bactériennes telles que le et la lèpre, on reconnaft de plus en plus la nécessité de

O

ñ

(

Les crédits prévus pour la promotion de la salubrité de l'environnement accusent une augmentation sensible pour la période 1980 -1981. On compte que des fonds extrabudgétaires importants viendront compléter les crédits du budget ordinaire. Les activités consistent en une collaboration pour la mise au point de mesures d'assainissement de base, la lutte contre les risques liés à l'environnement, qui sont devenus une source de préoccupation majeure, et l'élaboration de programmes de sécurité des produits alimentaires. Une grande partie des activités d'hygiène de l'environnement seront exécutées par l'intermédiaire du Centre régional pour la Promotion de la Planification et les Etudes appliquées en matière d'Environnement établi en Malaisie. Outre les actions menées en vue d'atteindre les objectifs de l'OMS, des efforts seront nécessaires pour la réalisation des objectifs fixés dans le cadre de la décennie internationale de l'eau potable et de l'assainissement et pour faire face aux besoins des populations privées des services nécessaires. Les activités inter -pays comprendront des services de consultants, des cours de formation et des séminaires sous chaque titre de programme. Le premier programme à moyen terme établi dans la Région concernait le développement des personnels de santé. Il a été approuvé par le Comité régional et inclus dans le programme à moyen terme mondial, lequel a été approuvé par l'Assemblée de la Santé (résolution WHA31.36). On a donc pu s'inspirer de son contenu pour élaborer les propositions pour 1980 -1981. Comme les besoins en personnels de santé qualifiés de toutes catégories augmentent constamment, le développement des personnels de santé continue d'occuper un rang élevé de priorité dans la Région. On sait l'importance extrême que revêt le type de formation donnée aux travailleurs sanitaires pour les préparer à dispenser des services de santé de toutes sortes. Les activités prévues dans ce domaine impliquent donc une étroite collaboration avec les organismes nationaux chargés de la formation des personnels de santé et avec ceux qui sont responsables de la prestation des soins de santé. La formation continue des agents de santé doit aussi être assurée, ainsi que le soutien et le développement des établissements de formation d'enseignants pour les personnels de santé. Le PNUD a cessé d'appuyer ces activités, mais on compte qu'elles seront financées grâce à d'autres sources extrabudgétaires. Outre les statistiques sanitaires, le grand programme d'information pour la santé couvre d'autres activités d'information, y compris le programme de systèmes d'information. Un élément important du programme de statistiques sanitaires est la tenue des archives médicales et des statistiques démographiques, sanitaires et hospitalières. Les gouvernements continuent de manifester de l'intérgt pour ces activités et ils sont encouragés à élargir leurs services. Dans le programme des

E X P O S E

D U

PROGRAMME (suite) Viennent ensuite, conformément aux demandes des gouvernements, la lutte contre les maladies transmissibles et le développement des personnels de santé, ce qui traduit la tendance croissante des gouvernements à se concentrer davantage sur la planification et le développement des services de santé et sur la formation des personnels qui en assureront le fonctionnement. Les fonds du programme du Directeur régional pour le développement serviront à financer les programmes qui ne pouvaient être prévus lors de l'établissement du projet de budget programme.

services de documentation médicale et sanitaire, l'accent porte comme précédemment sur le renforcement des services nationaux de bibliothèque et sur la fourniture de matériel d'apprentissage et de référence. Du matériel d'information sur l'OMS et ses activités sera produit et distribué, et une conférence - atelier sur la promotion de l'information pour la santé est proposée dans le cadre des activités inter -pays. Ce sont les activités prévues au titre du programme de développement des services de santé qui bénéficient de la plus forte allocation de ressources.

PACIFIQUE OCCIDENTAL

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS IJ

T Prévisions d'engagemeuts de dépenses 1980 -1981

Grand programme /programme Budget ordinaire US 1.3 $

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) par rapport A 1978 -1979 Total Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Autres fonds US $

Total US $ 20 000

US 111

$

US

$

Comité régional

111

000

000

131 000

131 000

20 000

2.1 2.2

Direction générale Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1 2.2.2 2.2.3

221 100

221 100

241 800

241 800

20 700

20 700

Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information

1 1

043 400 302 300 135 800 481 500

350 000 42

1 1

500

393 400 344 800 135

1 1

181 000

350 000

1 1

800 3

689 400 344 100 214 500

531 000 689 400 344 100 564

137 600 387 100 208 300

137 600 (42

500)

344 600 208 300

2

392 500

2

874 000

350 000

3

500

733 000

(42 500)

690 500

2.4

Promotion et développement de la recherche Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement Développement des services de santé 3.1.0 3.1.1

1

249 400

1

249 400

1

349 900

1

349 900

100 500

100 500

2.5

643 600

643 600

643 600

643 600

3.1

3.1.2 3.1.3 3.1.4 3.1.5 3.1.6

Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé

422 200 2

166 1

600 4

588 800

645 900 3

196 000 51 800 169 900 3 1

841 900 624 400 133 600 161 900 125 000 096 600

223 700 859 300 585 800 (85 400) (85 800) 181 500 (1

29 400

253 100

713 300 377 900 247 300 112 800 915 100

336 800 335 800

050 100 713 700 247 300 222 800 991 300 22 800

572 600 963 700 161 900 27 000

285 000) (165 900)

(425 700) 419 900 (85 400) 800) 105 300 (22 800) (97

110 000 76 200 22 800 2

98 000 1

1

096 600

(12 000) (76 200) (22 800) (1

4

788 600

048 200

6

836

800

6

467 700

515 700

6

983 400

1

679 100

532 500)

146 600

3.2

Santé de La famille 3.2.0 3.2.1 3.2.2 3.2.4

Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé

138 000 504 200 195 600 837

2

285 200 29 100

2 423

200 533 300 195 600 152

364 200

1

255 400 125 900 115 600

1

580 300 535 900 1

255 490 580 651

400 100 300 500

226 200 76 100

(1

340 300 642 600

255 159 (29 115

400 300) 100)

600

255 (933 47 455

400 100)

000 900

800

2

314 300

3

100

480 400

1

496 900

2

977 300

(817 400)

(174 800)

3.3

Santé mentale

198 800

198 800

424 400

424 400

225 600

225 600

PACIFIQUE OCCIDENTAL

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981

Grand programme /programme Budget ordinaire

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) par rapport A 1978 -1979

Autres fonds

Total

Budget ordinaire

Autres fonds

Total US $

Budget ordinaire

Autres fonds

Total

US $ 3.4

US $

US $

US $

US $

US $

US $

US $

Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.0 3.4.1 3.4.2

Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques

268 600 1

210 800 1

479 400 213 300 692 700

1

103 000 171 800

196

000

1

103 000 367 800

103 000 903 200

103

000

(14 800)

888 400 (816 700)

213 300 481 900

396 600 1

396 600 196

(816 700) 189 500

1

210 800

1

671 400

000

1

867 400

(14 800)

174 700

4.1

Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.0 4.1.1 4.1.2 4.1.3 4.1.5 4.1.6

4.1.7 4.1.8

Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle

534 800 659 000 1

254 600 323 200 2 1

534 800 913 600

498 800 626 500 1

498 800 254 500 881 000 1

(36 000) (32 500)

(36 000)

(100)

(32 600) 177 900

274 300

597

500

519 400 854 400 053 900

256 000 391 600

775 400 246 000 053 900

245 100 (185 300) 261 700

(67 200)

1

039 700 792 200

013 300 28 700

3

053 000

1 1

820 900

1

(1 621 700) (28 700)

(1 807 000) 233 000

655 600

655 600 150 000

228 200

228 200 150 000 242 500

(427 400) 150 000 101 500

(427 400)

150 000 101

141 000 4 441

141 000 3

242 500 4

500

000

275 400

7

716 400

945 500

1

130 300

6

075 800

504 500

(2 145 100)

(1 640 600)

4.2

Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.0 4.2.1 4.2.2 4.2.3 4.2.4

Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire

47 500 8 000 230 000 30 300

47 500 8 000 230 000 30 300

Autres maladies non transmissibles

249 000 223 300 107 300 407 700 159 000 1

249 000 223 300 107 300 407 700 159 000 1

249 000 175 800 99 300 177 700 128 700

249 000 175 800 99 300 177 700 128 700 830 500

315 800

315 800

146 300

146 300

830 500

N J

PACIFIQUE OCCIDENTAL

:

RESUME PAR GRAND PROGRAMME, PAR PROGRAMME ET PAR SOURCE DE FONDS (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1980 -1981

N 00 Augmentation (diminution) par rapport A 1978 -1979

Grand programme /programme Budget ordinaire US $

1978 -1979

1980 -1981

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

US

$

US $

US $

5.1

Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.0

5.1.1 5.1.2 5.1.3

5.1.4

Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés A l'environnement Sécurité des produits alimentaires 1

218 400

218 400 341 600 563 700 10 000

260 600 1

260 600 272 400 331 300 489 000 1

42 200

42 200

518 900 495 400 357 500 64 800

860 500 1

059 100 367 500 64 800

549

119 800 100

392 200 880 400 976 500 62 700

600 900 53 700 130 000 (2 100) 824 700

(69 200) (232 400)

531 700 (178 700)

487 500 62 700 2

479 000

609 000 (2

100)

655 000

915 300

2

570 300

479 700

1

092 700

3

572 400

177

400

1 002 100

6.1

Développement des personnels de santé 6.1.0 6.1.1 6.1.2 6.1.3

Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle

283 700 12 5

283 700 12

421 600

421 600

137 900

137 900

000 134 500 5

000 100 3

016 600 555 300

151

309 900 617 100 257 000

61 200

3

309 900 678 300 257 000 666 800

297 900 (1 399 500) 701 700 (262 000)

(73

300)

297 900 (1 472 800) 591 700 (445 300)

110 000 244 500 6

665 300 112

1

1

(110 000) (183 300)

5

867

600

100

5

605 600

61 200

5

7.1

Information pour la santé 7.1.1 7.1.2 7.1.4 7.1.5

Statistiques sanitaires Publications et documents de l'OMS Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé

171

300

352 200 80 400 149 900

171 300 352 200

67 900

416 200 52

67 900 416 200 52

(103 400) 64 000

(103 400) 64 000 (28 300) (6

80 400 149

100

100

(28 300) (6 000)

900

143 900

143 900

000)

753 800 8.1

753 800

680 100

680 100

(73 700)

(73 700)

Programmes généraux de soutien 8.1.0 8.1.1 8.1.2 8.1.3 8.1.4 8.1.5 8.1.6

Planification du programme et activités générales Développement et formation continue du personnel Personnel Fournitures Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget Finances et comptabilité .

263 300 24 000

263 300 24 000 5

290 600 24 000

290 600 24

27 300

27 300

000 45 900 10 000 164 (5

178 600 92 800 1

100

183 700 92 800 1

224 500 102 800 1

224 500 102 800 28 600 15 500 1

100)

40 800 10 000 167 000 22 800 15

311 300 162 600 197 100

26 000 13

400

337 300 176 000 197 100

475 700 183 300

212 200 2

504 300 198 800 212 200

400 20 700 15 100

2 2

600 100

100

2

229 700

44 500

2

274 200

513

100

44 100

2

557 200

283 400

(400)

283 000

Total

26 633 000

9

445 500

36

078 500

32 995 000

4 886

900

37 881 900

6 362 000

(4 558 600)

1 803 400

COMITE

REGIONAL Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979

Source de

1980 -1981 US $

fonds

US $

Comité régional du Pacifique occidental

111 000

131 000

RB

BUREAU

REGIONAL Années /mois -homme 1978 -1979

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 US $

Source de fonds

1980 -1981

1980-1981 US $

WPRO DIRECTION GENERALE 6/00

6/00

221 100

241 800

RB

DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Développement d'ensemble des programmes INFORMATION POUR LA SANTE 28/00

28/00

560 200

611 200

RB

Publications et documents de l'OMS Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé PROGRAMMES GENERAUX DE SOUTIEN Planification du programme et activités générales Personnel Fournitures

17/02 4/00

4/00

18/00 4/00 4/00

352 200 27 300 117 700

416 200 32 100 126 400

RB RB RB

8/00 12 04

8/00

1400 6/00 28/00

100 6/00 28/00 14 00 2/00 22/00 1

Conférences, services intérieurs et batiments Budget

263 300 178 600 5 100 92 800 311 300 26 000

290 600 224 500 102 1

RB RB

FP

475 28 183 15

1400

162 600 13

200 22/00 154/00 152/00 2/00 3

400 100 3

Finances et comptabilité TOTAL POUR LE BUREAU REGIONAL Soit :

197

212

800 700 600 300 500 200

RB

RB FP RB

FP RB

152/06 149/06 3/00

528 700 484 200 44 500

960 900 916 800 44 100

Budget ordinaire Autres fonds

3

3

N

PACIFIQUE OCCIDENTAL

:

ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS 1978 -1979 1980 -1981

Grand programme/programme

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

US

$

US $

DEVELOPPEMENT ET DIRECTION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES Développement d'ensemble des programmes Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information 483 200 302 300 135 800 921 300

1

350 000 42 500

1

833 200 344 800 135 800

1

569 800 689 400 344 100

350 000

.

1

919 800 689 400 344 100

1

392

500

2 313

800

2

603 300

350 000

2

953 300

PROMOTION ET DEVELOPPEMENT DE LA RECHERCHE PROGRAMMES DU DIRECTEUR GENERAL ET DES DIRECTEURS REGIONAUX POUR LE DEVELOPPEMENT DEVELOPPEMENT DES SERVICES DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé Soins de santé primaires Santé des travailleurs :Soins aux personnes ágées, prévention des incapacités et réadaptation Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé

1

249 400

1

249 400

1

349 900

1

349 900

643 600

643 600

2

422 713 377 247 112 915

200 300 900 300 800 100

166 600 1

336 800 335 800

4

110 000 76 200 22 800 2

588 800 050 100 713 700 247 300 222 800 991 300 22

3

1

645 900 572 600 963 700 161 900 27 000 096 600

196 000

800 169 900 51

3 1

841 900 624 400 133 600 161 900 125 000

98 000 1

096 600

800 6

4

788 600

048 200

6

836 800

467 700

515 700

6

983 400

SANTE DE LA FAMILLE Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Education pour la santé 255 400 125 900 115 600 1

138 000 504 200 195 600 837 800

2 285 200

2

29 100

423 200 533 300 195 600 152 100 1

364 200 580 300 535 900

1

1

255 490 580 651

400 100 300 500

2

314 300

3

480 400

496 900

2

977 300

SANTE MENTALE

198 800

198 800

424 400

424 400

SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES, DIAGNOSTIQUES ET THERAPEUTIQUES Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques 103 000 1

103 000 196 000 1

268 600 213 300 481 900

210 800 1

479 400 213 300 692 700

1

171 800

396 600 1

367 800 396 600 867 400

1

210 800

1

671 400

196 000

1

PACIFIQUE OCCIDENTAL

:

ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS (suite)

1978 -1979

1980 -1981

Grand programme programme

Budget ordinaire

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

US $ LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales. Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle 534 659 1 274 1 039 792 800 000 300 700 200

US $

US

$

2

254 323 013 28 655

600 200 300 700 600

1

3

534 913 597 053 820 655

800 600 500 000 900 600

1

1

498 800 626 500 519 400 854 400 053 900 150 000 242 500

254 500 256 000 391 600

1 1 1

228 200

141 000

141 000 3

498 800 881 000 775 400 246 000 053 900 228 200 150 000 242 500 075 800

4 441 000

275 400

7

716 400

4

945 500

1

130 300

6

LUTTE CONTRE LES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles 249 000 223 300 107 300 407 700 159 000 1

47 8 230 30

500 000 000 300

47 500 8 000 230 000 30 300

249 223 107 407 159 1

000 300 300 700 000

315 800

315 800

146 300

146

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires 218 518 495 357 64 400 900 400 500 800 218 400 860 500 059 100 367 500 64 800 570 300 260 600 119 800 549 100 487 500 62 700 700 1

341 600 563 700 10 000

1

1

272 400 331 300

1

489 000

260 600 392 200 880 400 976 500 62 700

1 655 000

915 300

2

2 479

092 700

3

572 400

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle 283 12 5 016 555 700 000 600 300 283 700 12 000 5 151 100 665 300 6

134

500

3 1

110 000 244 500

421 309 617 257

600 900 100 000 61 200 3 1

421 309 678 257

600 900 300 000

5 867 600

112 100

5

605 600

61 200

5

666 800

PACIFIQUE OCCIDENTAL

:

ACTIVITES DE PAYS ET INTER -PAYS (suite)

1978 -1979

1980 -1981

Grand programme programme

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

Budget ordinaire US $

Autres fonds US $

Total

US

$

US

$

INFORMATION POUR LA SANTE Statistiques sanitaires Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé 171 300 53 100 32 200

171 300 53 100 32 200

67 900 20 000 17 500

67 900 20 000 17

500

256 600

256 600

105 400

105 400

PROGRAMMES GENERAUX DE SOUTIEN Développement et formation continue du personnel 24 000

24 000 24 000 9

24 000 24 000

24 000 24 000 4

24 000

Total

23 037 800

401 000

32 438 800

28 947 200

842

800

33 790 000

Annexe 2

ACTIVITÉS MONDIALES ET INTERRÉGIONALES: RÉCAPITULATION

ACTIVITÉS MONDIALES ET INTERRÉGIONALES : RÉCAPITULATION Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Projet N°

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US $

US $

2.2.1

Développement d'ensemble des programmes Développement des programmes de santé nationaux /Développement des programmes OMS Activités de recherche Recherches sur la mise au point d'indicateurs sanitaires :

GPD 003

71 800

178 100

RB

GPD 006

10 200

RB

Total partiel - Activités de recherche

10 200

Total - Développement d'ensemble des programmes Soit

71 800

188 300

:

Budget ordinaire Autres fonds

71 800

188 300

2.3.1

Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations Activités coordonnées avec les commissions économiques régionales de l'Organisation des Nations Unies et d'autres organisations internationales CWO 005 Total - Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations

140 000 140 000

140 000 140 000

RB

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

140 000

140 000

2.3.2

Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux Participation de l'OMS à l'équipe spéciale PNUD /Organisations CMB 004 61 100 AS

Total - Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux

61 100

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

61 100

2.3.3

Opérations de secours d'urgence

Gestion du programme mondial et services de soutien

ERO 002 ERO 002 ERO 002

1/0

4/0 1/0

4/0

99 600 180 100 22 500

295 500

AS RB VN

Total - Opérations de secours d'urgence Soit

6/0

4/0

302 200

295 500

:

Budget ordinaire Autres fonds

4/0 2/0

4/0

180 100 122 100

295 500

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite)

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

2.4

Promotion et développement de la recherche Activités de recherche Comité consultatif de la Recherche médicale Services de soutien aux activités de formation :

RPD 002 RPD 007

2/0 2/0

114 800 54 000 168 800

127 200

RB FT

Total partiel - Activités de recherche

127 200

Total - Promotion et développement de la recherche Soit

2/0

168 800 114 800 54 000

127 200

:

Budget ordinaire Autres fonds

127 200

2/0

2.5

Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement Programme du Directeur général pour le développement Total - Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement Soit :

DGP 001

4 600 000

4 600 000 4 600 000 4 600 000

RB

4 600 000 4 600 000

Budget ordinaire Autres fonds

3.1.0

Planification du programme et activités générales (Développement des services de santé) Activités de recherche: Recherches collectives

PPS 001

163 000 163 000

RB

Total partiel - Activités de recherche Total - Planification du programme et activités générales

163 000

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

163 000

3.1.1

Planification et gestion des services de santé Groupe d'étude sur la planification sanitaire Réunion sur la planification, la programmation, la conception et l'architecture des établissements de soins de santé dans les pays en développement Planification, programmation, conception et architecture des hôpitaux dans les pays en développement SPM 001 SPM 003 SPM 004 606 000

27 000 25 300

RB RB

VG

Activités de recherche Planification et gestion des services de santé :

SPM 002 SPM 002

150 000 28 500 178 500

244 000

RB VG

Total partiel - Activités de recherche

244 000

Total - Planification et gestion des services de santé Soit

811 500

269 300

:

Budget ordinaire Autres fonds

177 000 634 500

269 300

3.1.2

Soins de santé primaires

Groupe d'étude sur la participation de la collectivité à la résolution des problèmes de santé locaux Conférence internationale sur les soins de santé primaires

Voyage d'étude sur la santé publique (Chine) Soins de santé primaires Médecine traditionnelle en santé communautaire Voyage d'étude sur la médecine traditionnelle en santé communautaire (Chine)

PHC PHC PHC PHC PHC PHC PHC PHC PHC

004 005 005 005 006 009 015 015 018

4/0

1/0

21 403 1 703 100 17 25 384

900 000 000 000 000 000 000

81 500 100 000

RB FT RB UF DP VD VG RB

83 000

DP

Activités de recherche Participation de la collectivité à la résolution des problèmes de santé locaux Recherche et développement pour les soins de santé primaires :

PHC 001 PHC 003 PHC 003

2/0 1/0

310 000 400 000 130 000 840 000

262 000

VG RB VG

Total partiel - Activités de recherche

3/0

262 000

Total - Soins de santé primaires

7/0

1/0

3 576 900 124 900 1 452 000 2

443 500 362 000 81 500

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

7/0

1/0

3.1.3

Santé des travailleurs Comités d'experts - Médecine du travail dans les industries extractives - Effets sur la santé de l'exposition professionnelle à des risques associés Conférence -atelier sur la planification des soins de santé en médecine du travail Critères applicables au dépistage précoce des affections obstructives des voies respiratoires Examen des effets sur la santé de l'exposition de travailleurs vulnérables à des risques professionnels Etude sur l'identification et l'élimination des facteurs psycho -sociaux défavorables sur les lieux de travail (OIT/OMS) Conférence -atelier sur la médecine du travail en agriculture Critères applicables au dépistage précoce des affections chroniques des voies respiratoires :

WKH 402 WKH 403 WKH 012 WKH 013

18 500 18 500 10 200

RB RB RB

10 000 11 000 7 100 10 200 9 000

10 000

RB RB

WKH 014 WKH 015 WKH 016 WKH 017

4 000

RB RB RB

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite)

Projet N°

Années /mois -homme

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

1978 -1979

1980 -1981

fonds

US $

US $ RB RB VD

Réunion OIT/OMS et élaboration de recommandations sur les niveaux admissibles de certaines substances toxiques Etude des applications de l'ergonomie dans les pays en développement (OIT/OMS) Etablissement de recommandations internationales sur les niveaux admissibles de l'exposition professionnelle aux substances toxiques Activités de recherche Etudes sur le terrain :

WKH 018 WKH 019 WKH 028 1/6

5 000 6 000 0/6

6 000

157 000

43 000

WKH 020

53 800 53 800

53 900 53 900

RB

Total partiel - Activités de recherche Total - Santé des travailleurs Soit

1/6

0/6

279 300 122 300 157 000

153 900

:

Budget ordinaire Autres fonds

1/6

0/6

110 900 43 000

3.1.4

Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation Comité d'experts de la prévention des incapacités et de la réadaptation Activités de recherche Prévention des incapacités et réadaptation Etudes sur la prévention primaire des incapacités :

...

ADR 401

25 300

RB

...

ADR 001 ADR 010

100 000 36 600

80 000

RB VG

Total partiel - Activités de recherche

136 600

80 000

Total - Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation

161 900

80 000

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

125 300 36 600

80 000

3.1.5

Technologie appropriée pour 1a santé Consultation concernant une banque de données sur 1a technologie de la santé Activités de recherche Technologie appropriée pour la santé :

ATH 001

20 200

RB

Mise au point d'une technologie appropriée de laboratoire de santé Mise au point d'une technologie radiologique appropriée Total partiel - Activités de recherche Total - Technologie appropriée pour la santé Soit

ATH ATH ATH ATH

002 002 003 004

100 9 84 112

000 000 000 200

176 000 60 000 108 400

RB VD RB RB

305 200

344 400

325 400 316 400 9 000

344 400 344 400

:

Budget ordinaire Autres fonds

3.1.6

Recherche sur les services de santé Activités de recherche Recherches sur les services de santé :

HSR 001 HSR 001

50 000 331 000 381 000

110 000

RB

VG 110 000

Total partiel - Activités de recherche Total - Recherche sur les services de santé Soit

381 000

110 000

:

Budget ordinaire Autres fonds

50 000 331 000

110 000

3.2.0

Planification du programme et activités générales (Santé de la famille) Equipe consultative sur la gestion des projets de santé de la famille Synthèse des connaissances et échange d'informations sur la reproduction humaine, la planification familiale et la dynamique des populations Publications sur la santé de la famille Total - Planification du programme et activités générales PPF 001 PPF 002 PPF 006 8/0 8/0 8/0

8/0

434 300 128 000 140 000 702 300

441

500

FP FP FP

162 000

603 500

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

8/0

8/0

702 300

603

500

3.2.1

Santé maternelle et infantile

Formation des personnels des services de santé en matière de santé maternelle et infantile Soutien à certaines activités de planification familiale intégrées à l'action des services de santé Etude collective sur l'épidémiologie et la prévention de la toxémie gravidique Développement planifié du potentiel national de formation d'enseignants en ce qui concerne les soins complets de santé maternelle et infantile Préparation à l'enseignement de la sexualité humaine Techniques pour les soins périnatals et les soins aux nouveau -nés aux échelons primaire et de première ligne Mise au point de techniques de santé maternelle et infantile pour les périodes périnatale et de sevrage Différentes approches possibles pour les soins dans les crèches et les besoins sanitaires connexes des enfants Approches novatrices en santé scolaire Prévention durant l'enfance des maladies cardio- vasculaires de l'adolescence et de l'age adulte Activités de recherche Centres collaborateurs en matière de croissance physique et de développement psychosocial des enfants et des adolescents Approche en fonction du risque pour améliorer la couverture des services de santé maternelle et infantile :

MCH 001 MCH 012 MCH 016 MCH 017 MCH 018 12/0 12/0

6

400

3

400

RB FP RB

553 300 61 000 1

553 300 56 000 1

000 000 22 000 24 500 36 700

160 000 30 000 23 500

FP FP RB VD

MCH 020 MCH 024 MCH 025 MCH 027 MCH 028

5 5

000 000 400

RB RB RB

3

MCH 003

19 500

17

500

RB FP

MCH 004 MCH 004

117 200 84 000

242 000 61 500

RB

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite)

Projet N°

Années /mois -homme

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

1978 -1979

1980 -1981

US $

US $

Etude collective sur l'allaitement au sein Etude sur l'épidémiologie, la prévention et les incidences sociales de l'insuffisance de poids à la naissance Recherches sur la santé de la reproduction chez les adolescents Santé de la reproduction pendant l'adolescence Total partiel - Activités de recherche Total - Santé maternelle et infantile

MCH 011 MCH 011 MCH 019 MCH 022 MCH 026

2/0

372 000 320 000 32 500 242 000

340 000 487 000 32 500 300 000 5 000

FP

VG RB FP

RB

2/0

1

187 200

1 485 500

12/0

14/0

2 891 100

3 325 100 212 800 3 112 300

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

12/0

14/0

227 900 2 663 200

3.2.2

Nutrition

Comité d'experts chargé de définir le rôle du secteur sanitaire en matière d'alimentation et de nutrition Réunion sur le développement des programmes de nutrition Priorités et stratégies applicables à l'action nutritionnelle à différents niveaux de développement des services de santé Conférence -atelier pour les administrateurs et planificateurs sanitaires supérieurs Programme de formation en matière de stratégies alimentaires et nutritionnelles Collaboration avec les pays pour la formulation et la mise en oeuvre de stratégies alimentaires et nutritionnelles Systèmes de surveillance nutritionnelle Essais de faisabilité concernant la prestation de services nutritionnels comme partie intégrante des soins de santé primaires Elaboration de méthodes et de directives pour la formation des agents de santé primaire en matière de nutrition Cours sur la nutrition dans la santé de la famille - en anglais - en français Réunion sur les besoins énergétiques et les besoins en protéines Comité administratif de Coordination Sous -Comité de la Nutrition Unités nationales de nutrition dans le secteur sanitaire conférence -atelier pour la mise au point d'un modèle souhaitable Rapports entre la nutrition et la fécondité Unités nationales de nutrition dans le secteur sanitaire Education nutritionnelle pour la promotion de la santé de la famille : :

NUT 401 NUT 004 NUT NUT NUT NUT NUT 025 027 027 028 028

27 000 19 000 18 000 134 500 31 500 40 000 20 000 50 200

RB RB RB FP

RB RB VG RB RB VG

NUT 029 NUT 030 NUT 030 NUT 031

28 000 103 200 198 000

50 000 51 000

55 000 47 500 110 000 58 000

RB RB FP FP RB

NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT

032 033 034 051 052 053 054 055 056

108 000

40 000 100 000 30 000

RB RB FP FP FP

48 000 56 000 56 000

Activités de recherche Recherches collectives :

Recherche opérationnelle sur la prévention de la malnutrition protéino- énergétique

NUT 008 NUT 008 NUT 016

200 000 60 000 265 000

VG RB VG

Surveillance nutritionnelle et systèmes d'alerte précoce Malabsorption intestinale en tant que facteur de malnutrition essais sur le terrain Lutte contre l'avitaminose A et la kératomalacie :

Lutte contre les anémies nutritionnelles

:

essais de faisabilité sur le terrain

Rapports entre la nutrition et les mécanismes de défense contre l'infection Total partiel - Activités de recherche Total - Nutrition

NUT NUT NUT NUT NUT NUT NUT

022 036 038 038 039 039 040

45

600

135 000 145 000 21 000 100 000 21 000 384 000 121 000 1

40 000 204 000 68 400

VG VG RB VG RB VG VG

418 000

392 000

1

137

200

2

151 700

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

365 200

772 000

1

346 000 805 700

3.2.3

Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine Groupe d'étude sur le renforcement des ressources des pays en développement pour la recherche en reproduction humaine Formation de la famille et santé Activités de recherche Groupe scientifique sur les progrès récents dans la recherche sur les méthodes de régulation de la fécondité :

HRP 047 HRP 036

27

000

87 000

RB FP

Groupe scientifique sur les recherches concernant la ménopause Recherches collectives Planification, coordination et évaluation Centres collaborateurs de recherche et de formation à la recherche Petites fournitures et revues scientifiques Groupes spéciaux pour des recherches collectives Formation à la recherche Réunions et publications Standardisation et contrôle de la qualité Réunions consacrées à la stratégie, à l'examen et à la coordination des activités Recherches épidémiologiques sur les aspects sanitaires de la planification familiale Recherches sur les maladies de la grossesse et les troubles foetaux syndrome de souffrance respiratoire Services consultatifs pour la recherche en reproduction humaine :

HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP HRP

028 028 049 048 001 007 008 016 017 018 021 022

23

600 27 000 27 000

RB VH

128

11/0

8/0

592 938 220 22 889 1 400 300 410 300 6

400 500 000 000 000 000 000 000 000

167 7

502 092 220

22 865 1

400 300 410 300

400 800 000 000 000 000 000 000 000

RB RB RB VH VH VH VH VH VH VH

HRP 029 HRP 039 HRP 302

147 000

FP RB VH

50 000 6/0 16/0 247 800 33 583

659 600 33 970 800

Total partiel - Activités de recherche

170 17/0

24/0

300

Total - Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine Soit :

24/0

33 697 300

33 970 800

Budget ordinaire Autres fonds

110 6/0

8/0 16/0

758 500 32 938 800

697 200 33 273 600

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite)

Projet N°

Années /mois -homme

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

1978 -1979

1980 -1981

US $

US $

3.2.4

Education pour la santé Education de la population en matière d'aspects sanitaires de la planification familiale Préparation de matériels de formation et de directives en matière d'éducation sanitaire pour les soins de santé primaires préparation de manuels et de Education sanitaire et mesures sanitaires de base guides d'enseignement Education sanitaire dans les soins de santé primaires conférence -atelier : :

HED 002 HED 003 32 000 26 000 16 000

69 000 30 000 26 000

FP

RB RB FP

HED 004 HED 005

FAO /OIT /UNESCO /OMS

Education sanitaire en matière de promotion de la santé de la famille terrain et mise au point de méthodologies

:

essais sur le HED 006 157 000

164 000 289 000

FP

Total - Education pour la santé Budget ordinaire Autres fonds

231 000

Soit

:

58 000 173 000

56 000 233 000

3.3

Santé mentale Comités d'experts - Problèmes liés à la consommation d'alcool - Application de la Convention sur les substances psychotropes examen Groupe d'étude sur les soins de santé mentale dans les pays en développement critique des résultats des recherches d'évaluation Prévention et traitement de la pharmacodépendance Prévention en matière de problèmes liés à la consommation d'alcool Enseignement de la santé mentale au personnel des services de santé et des services sociaux Développement et coordination des programmes de santé mentale Manuel de statistiques des services de santé mentale Conférence- atelier sur les programmes d'épidémiologie et d'intervention dans les régions rurales productrices d'opium Conférences- ateliers sur la prévention et le traitement de la pharmacodépendance : :

MNH 402 MNH 404 MNH 074 MNH 018 MNH 019 MNH 045 MNH 046 MNH 062 MNH 072 MNH 073 0/6

27 000 27 000

RB RB RB

1 520 500 76 400

27 000 702 000

FD VD RB RB VD

78 000 59 500 9 000 51 100 96 900

73 800 66 600

85 500

VD VD

Activités de recherche Approches épidémiologiques et sociales des problèmes de santé mentale Recherches et information sur l'épidémiologie de la pharmacodépendance Recherches sur le risque de dépendance que comporte l'usage de dérivés de la thébaine Traités internationaux en matière de drogue obligations de l'OMS La santé mentale dans les systèmes nationaux d'information Application des sciences neurologiques à la lutte contre les troubles neurologiques Etudes biologiques des troubles mentaux Facteurs socio- culturels favorables à la santé mentale Facteurs psycho -sociaux et soins de santé Surveillance et traitement des problèmes liés à la pharmacodépendance et à la consommation d'alcool : :

MNH MNH MNH MNH MNH MNH MNH MNH MNH

005 024 039 048 049 050 051 053 054

4/0

4/0

63 470 36 33 25 34 41 18 67

000 400 100 000 000 500 500 000 500

47 500 440 000 30 34 37 33 34 60 200 600 800 300 500 500

RB FD FD RB RB RB RB RB RB RB

MNH 055

84 000

68 600

Application de mesures de prévention, de traitement et de réadaptation dans les troubles mentaux et neurologiques Stratégies à appliquer à l'amélioration de la fourniture de soins de santé mentale dans les pays en développement Réactions de la collectivité aux problèmes liés à la consommation d'alcool Facteurs déterminants de l'issue des troubles mentaux graves Etude sur les effets des substances psychotropes dans différentes populations Etude sur l'utilisation internationale de la notion de "dangerosité" dans la législation et la pratique de santé mentale Total partiel - Activités de recherche Total - Santé mentale

MNH 056 MNH MNH MNH MNH 057 059 060 061

76 500

80 300 77 700

RB RB

4/0 12/0

12/0 1

114 507 588 100

500 200 500 000

706 200

VG VG VG VG

MNH 065 20/0 16/0 3

99 600

359

300

1

651

200

20/6

16/0

5

277 700

2

633

100

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

722 000

20/6

16/0

4 555 700

1

699 400 933 700

3.4.0

Planification du programme et activités générales (Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques) Programme d'action concernant les médicaments essentiels Total - Planification du programme et activités générales

PPT 002

3/0

1/0

138 000

46 000

VD

3/0

1/0

138 000

46 000

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

3/0

1/0

138

000

46 000

3.4.1

Politique et gestion pharmaceutiques Comité d'experts de l'évaluation des médicaments Réunions sur la politique pharmaceutique - Liste des médicaments essentiels - Plantes médicinales Collaboration avec les pays en matière de politique et de gestion pharmaceutiques Enquête sur l'utilisation des médicaments dans les pays en développement Etudes sur les plantes médicinales :

DPM 401 DPM DPM DPM DPM DPM 007 008 010 011 012

27 000 21 900 40 400

27

000

RB

500 24 000 20 000 61

900 40 400 61 500 24 000 20 000 21

RB RB RB RB RB

Total - Politique et gestion pharmaceutiques Soit

194 800

194 800

:

Budget ordinaire Autres fonds

194 800

194 800

3.4.2

Préparations pharmaceutiques et produits biologiques Comités d'experts - Spécifications pour les préparations pharmaceutiques - Standardisation biologique Mise au point d'épreuves applicables aux médicaments essentiels Evaluation de la sécurité et de l'efficacité des médicaments Transfert d'informations sur les médicaments Cours sur la standardisation biologique et le contrôle de la qualité Surveillance internationale des médicaments :

PHB PHB PHB PHB PHB PHB PHB

401 404 008 009 010 014 015

25 300 25 300 26 500

25 300 50 600

30 000 99 000 10 000

26 500 10 000 99 000

100 000

RB RB RB RB RB RB RB

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite)

Projet N°

Années /mois -homme

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

1978 -1979

1980 -1981

US $

US $ RB

Groupe de travail sur les aspects régionaux des politiques pharmaceutiques Contrôle de la qualité des produits sanguins et des substances apparentées

PHB 016 PHB 019 PHB 019

1/0 1/0

2/0

16 800 53 000 52 300

120 000

VD VI

Activités de recherche Centres collaborateurs :

Assistance aux laboratoires pour des produits spéciaux Etablissement d'étalons (laboratoires internationaux d'étalons biologiques)

PHB PHB PHB PHB PHB

001 001 017 018 018

62 10 8 131 59

000 000 000 000 000

62 10 8 120

000 000 000 000

RB VG RB

RB VG

Total partiel - Activités de recherche Total - Préparations pharmaceutiques et produits biologiques Soit 2/0

270 000 2/0

200 000

608 200

631 400

:

Budget ordinaire Autres fonds

2/0

2/0

433 900 174 300

501 400 130 000

4.1.0

Planification du programme et activités générales (Lutte contre les maladies transmissibles)

Assistance en cas d'épidémie

Examen des programmes prioritaires de lutte contre les maladies transmissibles

PPC PPC PPC PPC

002 002 002 023

60 000 22 300 50 600

100 000

20 200

RB VC VN RB

Total - Planification du programme et activités générales

132 900

120 200

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

60 000 72 900

120 200

4.1.1

Surveillance épidémiologique Comité de la Surveillance internationale des Maladies transmissibles Formation en surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Réunion de directeurs de cours d'épidémiologie Total - Surveillance épidémiologique ESD 401 ESD 001 ESD 005 23 600 40 000 14 800 23 600 70 000 14 800 RB RB RB

78 400

108 400

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

78 400

108 400

4.1.2

Paludisme et autres maladies parasitaires Comités d'experts - Schistosomiase - Paludisme Promotion des projets et services d'évaluation Programmes de formation :

Epidémiologie du paludisme et lutte contre la maladie Activités de recherche Groupe scientifique sur les parasitoses intestinales Recherches collectives sur le paludisme :

MPD MPD MPD MPD MPD MPD

402 403 001 002 002 039

25 300 21 900

RB RB

4/0

4/0

316 200 92 000 26 800 34 200

369 600 100 200

RB RB VM VM

Recherches collectives sur les autres maladies parasitaires Centres collaborateurs pour le paludisme Centres collaborateurs pour les autres maladies parasitaires Enquête sur les maladies parasitaires en relation avec les modifications écologiques dues à l'homme Recherches sur les rapports entre le lymphome de Burkitt et le paludisme Total partiel - Activités de recherche Total - Paludisme et autres maladies parasitaires

MPD MPD MPD MPD MPD MPD

040 007 007 013 011 018

208 000 11 400 319 000 13 600 16 400 72 000

30 400 208 000 11 400 319 000 13 600 16 400 64 200 45 600

RB RB VM RB RB RB RB

MPD 024 MPD 038

45 600 686 000

VM

708 600

4/0

4/0

1

202 400

1

178 400

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

4/0

4/0

1

084 400 118 000

1

121

400

57 000

4.1.3

Maladies bactériennes, virales et mycosiques Comités d'experts - Zoonoses parasitaires Zoonoses bactériennes Formation et évaluation Formation en matière de Lutte contre le choléra :

BVM 404 (FAO/OMS) et virales (FAO/OMS) BVM 405 en matière de lèpre BVM 002 production et de contrôle de la qualité du vaccin BCG BVM 004 et les infections intestinales aiguës (équipe de lutte contre le choléra) BVM 007 Techniques de lutte cliniques, épidémiologiques et sérologiques contre le pian "en voie de disparition" BVM 009 Lutte contre les tréponématoses endémiques BVM 010 Cours sur les maladies transmises par voie sexuelle BVM 011 Réunion à l'intention des centres nationaux de La grippe BVM 028 Consultation sur l'urétrite non gonococcique BVM 046 Formulation des programmes, gestion et formation des personnels BVM 054 Situation d'urgence du fait du choléra BVM 058 Coordination de la formulation des programmes antilépreux BVM 060 Infections aiguës des voies respiratoires BVM 061 Groupe de travail sur la mise au point des programmes de lutte contre les maladies diarrhéiques BVM 064 Programmes de lutte contre les infections aiguës des voies respiratoires BVM 065 Conférences -ateliers sur la lutte contre les infections aiguës des voies respiratoires BVM 067 Réunion sur les maladies diarrhéiques aiguës (y compris le choléra) BVM 070 BVM 070

23 600 23 600 41

000

63 800

30 500 70 200

RB RB RB

VK

100 000 14 000

100 000 9

DP VY VK RB VD RB VL VC RB RB VD VD VD RB VD

000

45 65 7

600 600

50 000

400 25 000 178 600 56 400

181 000

54 000 45 000

46 300 213 800 162 000 25 300 85 000

100 000

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite)

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US $

US $ VD VD

Mesures de sécurité en microbiologie et en génétique Lutte contre les zoonoses Assistance en matière de lutte contre les zoonoses et les infections et intoxications transmises par les produits alimentaires Renforcement des centres internationaux des zoonoses Activités de recherche Groupes scientifiques - Virus intestinaux et hépatiques importants en santé publique - Virus présents dans l'eau et les eaux usées - Techniques rapides de laboratoire pour le diagnostic des infections virales et bactériennes Infections à tréponèmes Recherches collectives - Maladies bactériennes - Lèpre : :

BVM 080 BVM 081 BVM 082 BVM 083

13 800 9 000 27 000 17 000

RB RB

BVM 028 BVM 029

23 600 23 600

RB RB

BVM 062 BVM 063 BVM BVM BVM BVM BVM BVM BVM 012 016 016 022 030 047 079 249 87 138 149 82 137 186 17 168 38 37 22 400 000 900 000 000 000 400 000 000 000 900

23 600 27 000

RB RB RB RB VL RB RB RB RB RB RB RB RB

:

205 000 47 500 170 82 120 138 17 168 35 50

- Tuberculose - Maladies à virus - Maladies transmises par voie sexuelle et tréponématoses - Santé publique vétérinaire Centres collaborateurs - Lèpre - Maladies à virus - Maladies transmises par voie sexuelle et tréponématoses - Santé publique vétérinaire Développement d'un système d'information sur la lèpre au niveau des pays Réunion des directeurs des centres collaborateurs OMS pour les activités de référence concernant les virus Essais de prévention de la tuberculose Surveillance et prévention de la grippe Etudes spéciales de virologie Diagnostic des maladies virales au laboratoire programme concernant les réactifs et système de notification des virus Diagnostic des maladies virales au laboratoire méthodologie simplifiée Rickettsioses soutien des activités de recherche et de lutte Recherches sur le terrain concernant la lutte contre les infections aiguës des voies respiratoires Recherches sur la grippe animale : :

000 000 000 900 000 000 000 000

BVM BVM BVM BVM BVM BVM BVM BVM BVM

018 033 049 077 003 005 026 034 037

500

RB

4/0 6/0

94 000 323 400 355 000

35 500 121 400

RB VG RB RB RB RB RB VD VD VG VG

:

:

BVM 038 BVM 039 BVM 040 BVM BVM BVM BVM 066 076 076 078

6 000 13 400

30 000 36 000 13 400

90 000 4 700 4 000 7 300

Recherches sur la rage chez les animaux sauvages Total partiel - Activités de recherche Total - Maladies bactériennes, virales et mycosiques

10% 10/0

2

198 100

1

410 300

2

998 500 129 700 868 800

2

493 400

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

1%

2

1 1

446 000 047 400

4.1.4

Eradication de la variole Equipe de surveillance et d'évaluation Eradication de la variole Certification de l'éradication de la variole - en Afrique orientale - en Afrique australe Certification mondiale de l'éradication de la variole Surveillance du monkeypox Eradication de la variole (Ethiopie) :

SME 001 SME 009 SME SME SME SME SME 017 018 020 021 022

14/0 12/0

1

8/0

2

777 100 959 200

421 000

VS VS VS VS VS VS VS

8/0

2

400 500 348 400 164 500 869 000 177 67

150 000

Total - Eradícation de la variole Soit

34/0

8/0

8

363 100

571 000

:

Budget ordinaire Autres fonds

34/0

8/0

8 363 100

571 000

4.1.5

Programme élargi de vaccination Etudes de faisabilité pour le programme de vaccination Programme de vaccination EPI EPI EPI EPI EPI EPI EPI EPI 004 005 005 005 009 010 011 024 104 600 82 900 226 800 391 200 250 400 623 000

Planification, coordination et évaluation Assistance aux centres nationaux de recherche et de formation Contróle de la qualité des vaccins Groupe consultatif du programme élargi Activités de recherche Mise en place et utilisation de matériel de chaîne du froid dans les pays en développement :

20/0

24/0

1

251 391 1 790 400 563 72

000 000 400 000 000 000

VI DP VI

VK RB RB DP RB

EPI 010

250 000

250 000

VI

Total partiel - Activités de recherche

250 000

250 000

Total - Programme élargi de vaccination Soit

20/0

24/0

2

928 900

3 717 400 2 262 400 1 455 000

:

Budget ordinaire Autres fonds

20/0

240

1 1

250 400 678 500

4.1.6

Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales

Activités de recherche Recherches sur le terrain études épidémiologiques spéciales Recherches sur l'épidémiologie et la méthodologie de la lutte contre la schistosomíase dans les lacs artificiels Recherche et formation en matière de trypanosomiase humaine :

:

TDR 302

261 100

VM VG FT VG VL

Recherche et opérations de mise en place

:

immunologie de la lèpre

TDR TDR TDR TDR

304 308 308 310

250 300 229 400 177 100 10 000

W

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite)

00

Projet N°

Années /mois -homme

prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

1978 -1979

1980 -1981

US $ 100 000 593 200 41 009 800 3

US $ 2

100 000 100 100

Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales ..

RB DP

77 439 79 539

FA

TDR 999

44 703 000 45 630 900

Total partiel - Activités de recherche Total - Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Soit :

79 539

100

45 630 900

79

539 100

Budget ordinaire Autres fonds

3

100 000

2

42 530 900

77

439

100 000 100

4.1.7

Prévention de la cécité Réunion interrégionale Documentation et échange d'informations pour le développement du programme et pour l'enseignement et la formation Planification, coordination et évaluation Réunion consultative sur le développement du programme Activités de recherche Centres collaborateurs pour la prévention de la cécité Trachome promotion et coordination des recherches : :

PBL 001

30

000

RB RB RB RB

PBL 004 PBL 005 PBL 006

4/0

4/0

322 300 23 600

75 000 508 100 60 000

PBL 008 PBL 007

40 000 32 000 32 000 32 000 72 000

RB RB

Total partiel - Activités de recherche Total - Prévention de la cécité

4/0

4/0

377 900

745

100

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

4/0

4/0

377 900

745

100

4.1.8

Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle Comités d'experts - Sécurité d'emploi des pesticides - Réduction à la source et gestion de l'environnement dans la lutte antivectorielle - Résistance aux pesticides - Lutte biologique contre les vecteurs Cours sur la biologie des vecteurs et des rongeurs et la lutte contre eux :

Programme coopératif de lutte antivectorielle Activités de recherche Recherches collectives :

VBC VBC VBC VBC VBC VBC VBC

403 404 405 406 045 045 061

21 900 21 900 27 000 27 000

58 800 131 300

12/0

12/0

650 600

835

600

RB RB RB RB VG VK RB

VBC 053 VBC 053

408 500 37 400

418 800

RB

VM

Unité N° 1 de recherche sur la biologie des vecteurs et la lutte antivectorielle (Kaduna, Nigeria) Unité N° 2 de recherche sur la biologie des vecteurs et la lutte antivectorielle (Djakarta)

VBC 024 VBC 024 VBC 025 VBC 025 VBC 025 VBC VBC VBC VBC VBC 027 043 043 050 052

12 0 2/0 12/0 2/0

10/0

680 900 162 400

751 600

RB

VM 796 000 97 37

12/0 1/3

651 000 185 400 37 300 17 800 495 500

900

RB VG

300

VM RB VG

Unité de recherche sur l'écologie des vecteurs d'arbovirus et la Lutte contre ces vecteurs (Enugu, Nigeria) Unité de démonstration de la lutte contre les rongeurs (Rangoon) Unité de recherche sur la lutte contre les vecteurs et les rongeurs Etude sur l'écologie de Mastomys natalensis (Enugu, Nigeria) Total partiel - Activités de recherche Total - Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle Soit

60 4/0 4/0 1/6

30

236 900

307 300

VK VG VG 2

333 800 137 600

43/6

26/3

3

454 900

338 500

55/6

38/3

4

339 400

3

228 100

:

Budget ordinaire Autres fonds

36/0 19/6

34/0 4/3

2 1

452 600 886 800

2

856 000 372 100

4.2.1

Cancer

Comité d'experts de la chimiothérapie des leucémies et des lymphomes Groupe d'étude sur l'analyse de système appliquée à l'oncologie Centres collaborateurs pour l'accélération des travaux concernant la classification histologique internationale des tumeurs Activités de recherche Groupe scientifique sur le cancer du foie dans les pays en développement Recherches collectives Centres collaborateurs pour l'évaluation des méthodes de diagnostic et de traitement du cancer Centre international de Recherche sur le Cancer :

CAN 402 CAN 061

23 600 30 400

RB RB VG

CAN 029

249 900

CAN 060 CAN 037 CAN 007 CAN 002 CAN 002 CAN 072 CAN 073 306/0 244/0 13

28 700 200 700

RB 202 700 58 000 579 000 RB

64 000

244/0 62/0

244/0

9 3

990 000

11

643 000 27 000 12

RB CR CX RB VG

Réunion de chercheurs pour la réévaluation de la situation actuelle en ce qui concerne la prévention du cancer du poumon et la lutte contre cette maladie Recherches sur le diagnostic, la prévention et le traitement des maladies métaboliques et ontologiques du squelette Total partiel - Activités de recherche

200 11 866

938 600

700

Total - Cancer Soit

306/0

244 /0

14 218 900

11 890

300

:

Budget ordinaire Autres fonds

323 800

311

300

306/0

244/0

13 895

100

11 579 000

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite)

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $ 4.2.2 Maladies cardio -vasculaires

US $

Comités d'experts - Hypertension - Lutte anti -tabac - Prévention des cardiopathies coronariennes Lutte contre l'hypertension Rille de la consommati ',n d'alcool dans l'étiologie des maladies cardio -vasculaires :

Lutte anti -tabac

CVD CVD CVD CVD CVD CVD CVD

401 402 403 022 027 027 041

32 100 25 300 33 800

4/0

4/0

500 337 300 26 900 7

352 100 77 000

RB RB RB VG VD VG VD

Activités de recherche Recherches collectives sur les maladies cardio -vasculaires Recherches collectives sur la lutte anti -tabac Centres collaborateurs Réunion de chercheurs sur la lutte dans la collectivité contre l'hypertension artérielle et les accidents vasculaires cérébraux Fourniture de médicaments et de petit matériel de laboratoire Prévention des maladies cardio- vasculaires Réunion de chercheurs sur des programmes complets de lutte contre les maladies cardio- vasculaires dans la collectivité Réunion de chercheurs sur la lutte dans la collectivité contre le rhumatisme articulaire aigu et le rhumatisme cardiaque Programmes complets de lutte contre les maladies cardio -vasculaires dans la collectivité Standardisation de la nomenclature et des critères et méthodes de diagnostic Etude sur les précurseurs de l'athérosclérose chez les enfants Prévention primaire Réunions de chercheurs sur l'évaluation des tendances en matière d'usage du tabac et sur l'efficacité des campagnes d'éducation anti -tabac :

CVD 005 CVD 040 CVD 012 CVD 004 CVD 013 CVD 023 CVD 028 CVD 029

153 500

10 000 25 300

158 300 20 000 10 000 25 300

RB VD RB

300 174 600 2

300 174 600 2

RB RB VG RB

18 500 25 300 27

27

000

25 300 27

RB RB RB RB RB VD

CVD CVD CVD CVD

032 036 037 038

400

400

14 000

16 000 8

000

CVD 039 436 900

33 600

Total partiel - Activités de recherche Total - Maladies cardio -vasculaires

541 800

4/0

4/0

866 000

1

004 700

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

4/0

4/0

319 700 546 300

347 400 657 300

4.2.3

Santé bucco- dentaire

Cours de santé publique dentaire Fluoration et santé dentaire Planification et développement des personnels et des services nique avec les pays et prestation de services aux pays Santé bucco- dentaire :

ORH 008 ORH 011 :

2/0

6/0

85 800 94 100 9

246 800 40 800 94 200 14 500 42 200

VK VD RB VD

coopération techORH ORH ORH ORH 012 012 013 013 000

normes et directives

13 000

RB VD

Epidémiologie

:

enquêtes sur les maladies et l'état 'Ducco- dentaires

Programmes nationaux de prévention Etiologie et prévention des parodontopathies Recherches sur l'étiologie et la prévention des maladies bucco- dentaires Essais sur le terrain des systèmes de prestation et des activités de prévention Informations sur la santé bucco -dentaire stockage, extraction et diffusion :

Développement des personnels Réunion sur la formation et l'emploi des auxiliaires dentaires

ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH ORH

014 014 016 016 017 017 019 020 023 024 026

14 78 31 197 10 70 327

000 200 300 200 000 500 900

RB VD

274 5 13 26

700 500 000 900

RB VD RB VD VD VD RB RB VD

Activités de recherche Etude collective internationale sur les systèmes d'organisation des personnels dentaires réunions du groupe consultatif de la recherche en Coordination des recherches : :

ORH 006 ORH 018 ORH 018

39 900 10 000 12 000 24 900

VG RB

santé bucco- dentaire

VD

Total partiel - Activités de recherche Total - Santé bucco- dentaire 2/0

49 900

36 900

6/0

980 900 87 300 893 600

795 500

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

2/O

6/0

85 800 709 700

4.2.4

Autres maladies non transmissibles Comité d'experts du diabète Cours international postuniversitaire sur le diabète Etude du diabète et de ses complications dans diverses zones géographiques Cours sur la génétique clinique et la consultation de génétique OND OND OND OND 401 012 013 022 23 5 5 26 600 000 000 200 RB RB RB

6 000

VG

Activités de recherche Recherches collectives Centres collaborateurs néphropathie endémique Néphropathies chroniques étude épidémioMaladies chroniques non spécifiques des voies respiratoires logique Etude épidémiologique des maladies rhumatismales Surveillance suivie du diabète et de ses complications dans diverses zones géographiques Registre pour la collecte et l'analyse des données de génétique humaine Réunion de chercheurs sur les méthodes courantes de dépistage des porteurs de certaines maladies héréditaires : : :

OND 019 OND 004 OND 014

76 200 37 500 5 500 9 000 5 400 4 500 8 000

76 200 37 500

RB RB RB RB RB RB RB

OND 015 OND 017 OND 018 OND 021 OND 023

23 500 11 000

17 500 5 600 35 500

VG

Total partiel - Activités de recherche

146 100

206 800

Total - Autres maladies non transmissibles Soit

205 900

212 800

:

Budget ordinaire Autres fonds

179 700 26 200

177 300 35 500

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite)

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de fonds

US $ 4.2.5

US $

Immunologie

Cours d'immunologie

IMM 001 :

6

000

6 000

RB

Activités de recherche Recherches collectives Centres collaborateurs Centres de recherche et de formation en immunologie Laboratoires collaborateurs pour les marqueurs biologiques des cellules et des protéines sériques Fournitures pour les laboratoires collaborateurs Développement de la recherche et de la formation en immunologie

IMM 005 IMM 010 IMM 016 IMM IMM IMM IMM IMM IMM IMM IMM IMM IMM IMM 017 018 019 019 019 019 020 029 032 034 035

36 000

000 89 000 19

29 700 19 000 97 000 4 000 6 000 199 403 84 10 400 800 200 000

RB RB RB RB RB FT RB VD VG VD RB RB RB RB

1/0

000 000 42 000 4 1

2/0 4/0 3/0

2/0 2/0

168

100 549 500 118 200 9

Normalisation des réactifs immunologiques Etude sur les rapports entre les immunocarences primaires et les maladies non transmissibles Réunion sur la recherche immunologique Etude sur l'immunologie des maladies allergiques Réunion sur l'immunologie Total partiel - Activités de recherche Total - Immunologie

000

10 000

45 200

10 000 20 000

100 100 2/0 8/0

4/0

1

091 000

883 100 889 100

4/0

1

097

000

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

2/0 2/0

378 300 718 700

391 100 498 000

5.1.1

Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Méthodes de coordination applicables A la planification pluri- institutionnelle en matière d'environnement étude des problèmes qui se posent dans certains pays Etablissement et renforcement des services et des institutions d'hygiène de l'environnement Méthodes de coordination applicables A la planification pluri- institutionnelle conférence -atelier Planification de l'hygiène de l'environnement conférences -ateliers :

EHP 006 EHP 011 EHP 012 EHP 013

12

100

RB

118

000 10 000 20 000

VK RB RB

:

:

Activités de recherche Guide pour la planification de l'hygiène de l'environnement examen et achèvement du projet Evaluation des effets de l'environnement sur la santé élaboration d'une méthodologie : : :

EHP 008 EHP 009

5

000

RB RB

10 000

Incorporation de l'élément salubrité de l'environnement dans la planification de élaboration d'une méthodologie l'utilisation des sols :

EHP 010

10 000 25 000

RB

Total partiel - Activités de recherche

Total - Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Soit

155

100

30 000

:

Budget ordinaire Autres fonds

37 100 118 000

30 000

5.1.2

Mesures d'assainissement de base Planification de l'approvisionnement en eau des zones rurales et intégration à d'autres activités de développement socio- économique Séminaires /conférences- ateliers sur l'hygiène et la salubrité dans les transports aériens Normes internationales pour l'eau de boisson Participation de l'OMS à la décennie internationale de l'eau potable et de l'assainissement, y compris l'examen de fin de décennie Surveillance de la qualité de l'eau de boisson Prévention de risques pour la santé par la surveillance continue et systématique de la qualité de l'eau de boisson Développement des programmes d'approvisionnement en eau potable Programme d'approvisionnement en eau et d'évacuation des eaux usées et des eaux de ruissellement, exécuté en collaboration avec la Banque mondiale (BIRD /IDA /OMS)

BSM 033 BSM 034 BSM 035 BSM 039 BSM 040 BSM 042 BSM 043

31 500 3

25 000

RB RB RB

12

100 600

40 000 10 000

RB RB EP DP

7/6

10/0 36/0 1

438 500 660 000 700 000 425 000 143 000 126 100 1

556 000 880 000 700 000 425 000 143 000 157 400

BSM 044 BSM 044 BSM 044 BSM 045

36/0

FT RB VW

Renforcement des activités menées en collaboration avec des organismes extérieurs de financement Activités de recherche Centres collaborateurs et transfert de technologies en matière d'hygiène de l'environnement :

2/0

2/0

RB

BSM 007 BSM 007

100 000 100 000

200 000 80 000 280 000

EP

RB

Total partiel - Activités de recherche

Total - Mesures d'assainissement de base

45/6

48/0

3

639 800

4

216 400

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

2/0 43/6

2/0 46/0

2

698 300 941 500

3

737 400 479 000

5.1.3

Identification et élimination des risques liés à l'environnement Cours sur la pollution des eaux côtières Projet de surveillance de la pollution atmosphérique Critères d'hygiène de l'environnement Soutien direct de programmes régionaux et nationaux de lutte contre la pollution du milieu et d'évaluation Evaluation et contrôle des produits chimiques dangereux, y compris les produits de consommation Hygiène en matière de rayonnements ionisants et non ionisants RCE 033 RCE 034 RCE 037 RCE 049 116 700 251 000 886 200

VR 250 000 EP EP

108 500 5

40 000 10 000

RB RB RB

RCE 050 RCE 051

000

39 500

30 000

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite)

Projet N°

Années/Mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $ 20 000 120 000 RB

Formation à la lutte contre la pollution du milieu Aspects sanitaires de la pollution des mers Programme de critères d'hygiène de l'environnement Surveillance des effets sur la santé d'agents environnementaux Evaluation des effets de divers systèmes énergétiques sur la salubrité de l'environnement Surveillance mondiale de la qualité de l'eau Etude épidémiologique des conditions d'environnement dans les régions en développement Projet pilote pour l'évaluation de l'exposition humaine aux polluants au moyen de la surveillance biologique Surveillance de la qualité de l'air dans l'intérêt de la santé Activités de recherche Mise au point de la documentation sur les critères relatifs aux effets sur la santé des agents de l'environnement Réunion sur les critères d'hygiène de l'environnement Promotion et évaluation de la recherche en toxicologie et épidémiologie environnementales Application des critères d'hygiène de l'environnement à la mise au point de normes pour l'air et l'eau :

RCE RCE RCE RCE RCE

053 053 054 055 056

20 000 300 60 000 511 000 180 000 181 37 000 403 400 60 000

300 000

VK EP EP EP EP

RCE 057 ACE 061 RCE 068 RCE 071 RCE 072

360 000 60 000

EP EP

344 000 247 000

526 000 172 000

EP EP

RCE 020 RCE 031 RCE 058 RCE RCE RCE RCE 059 059 060 069

20 000 30 000

20 000

RB EP RB EP

40 000

35

000

28 500 12

Promotion de la recherche en biophysique environnementale Surveillance de l'exposition humaine aux agents environnementaux Total partiel - Activités de recherche Total - Identification et élimination des risques liés à l'environnement Budget ordinaire Autres fonds

000

50 000 30 000 10 000 10 000 155 000

RB RB RB

130 500

3

581 100

2

043 000

Soit

:

3

273 500 307 600

1

205 000 838 000

5.1.4

Sécurité des produits alimentaires Comités d'experts - Additifs alimentaires (FAO /OMS) - Salubrité des produits alimentaires irradiés (FAO /AIEA/OMS) Programme commun FAO /OMS sur les normes alimentaires Réunions sur les additifs alimentaires (FAO /OMS) Principes généraux concernant la sécurité des produits alimentaires Lutte contre la contamination fongique des produits alimentaires et santé humaine dans les pays en développement :

FSP FSP FSP FSP FSP

401 402 001 017 018

44 400 20 200

332 600 13

381 600 40 400

300

RB RB RB RB RB EP RB RB EP

Réunion sur les résidus de pesticides Programme commun FAO /OMS de surveillance de la contamination des produits alimentaires et des aliments du bétail

FSP 023 FSP 023 FSP 026 FSP 028

351 000 61 000 38 800 338 600

300 000 28 200 40 400

Soutien direct de programmes régionaux et nationaux de contrble des produits alimentaires, y compris la surveillance de la contamination alimentaire Total - Sécurité des produits alimentaires Soit

FSP 030

30 000

RB

1

179 700

840 800

:

Budget ordinaire Autres fonds

490 100 689 600

540 800 300 000

6.1.0

Planification du programme et activités générales (Développement des personnels de santé)

Activités de recherche Développement des systèmes de personnel de santé et des ressources en personnel de santé, et perfectionnement des processus de formation :

PPM 056

196 700 196 700

196 700 196 700

RB

Total partiel - Activités de recherche

Total - Planification du programme et activités générales Budget ordinaire Autres fonds

196 700

196 700

Soit

:

196 700

196 700

6.1.1

Planification et gestion des personnels de santé

Planification et gestion des personnels de santé

MPM 053

90 900

90 900

RB

Total - Planification et gestion des personnels de santé Soit

90 900

90 900

:

Budget ordinaire Autres fonds

90 900

90 900

6.1.2

Promotion de la formation Séminaire itinérant sur la formation et l'utilisation des feldchers en URSS Séminaire itinérant sur la formation et l'utilisation des médecins aux pieds nus en Chine Conférence -atelier sur la mise en place des équipes de santé dans les zones rurales Promotion de la formation Conférence - atelier pour la définition de stratégies applicables A la mise en place des équipes de santé Cours sur le traitement par l'acupuncture et la moxibustion en Chine Manuel pour le personnel sanitaire de niveau moyen concernant la gestion des services de prestation de soins dans les zones rurales Total - Promotion de la formation PTR 039 PTR 051 PTR 052 PTR 054 60 700 71 900 71

DP 900

DP

58 100 76 000 61

VK 76 000

RB

PTR 071 PTR 072 PTR 073

700

VK DP 22 800

119 900 77

200

VD

525 500

170 700

Soit

:

Budget ordinaire Autres fonds

76 000 449 500

76 000 94 700

ACTIVITES MONDIALES ET INTERREGIONALES (suite) Prévisions d'engagements de dépenses 1978 -1979 1980 -1981

Projet N°

Années/mois-homme 1978 -1979 1980 -1981

Source de

fonds

US $

US $

6.1.3

Développement et soutien en matière éducationnelle technologie de l'enseignement médical Développement des personnels de santé Développement des personnels infirmiers /obstétricaux, y compris les accoucheuses :

EDS 014 EDS 033 EDS 055

35 300

35 300 302 000 34 200

VD FP

traditionnelles Développement et soutien en matière éducationnelle

302 000 34 200

RB

Activités de recherche Recherches sur le développement des personnels infirmiers obstétricaux, y compris les accoucheuses traditionnelles Conception, élaboration et évaluation de matériels de transfert d'informations pour la formation d'auxiliaires :

EDS 034 EDS 035

155 500 71 000 226 500

155 500 68 000 223 500

FP

VD

Total partiel - Activités de recherche

Total - Développement et soutien en matière éducationnelle Soit

598 000

595 000 34 200 560 800

:

Budget ordinaire Autres fonds

34 200 563 800

7.1.1

Statistiques sanitaires

Comité d'experts des statistiques du cancer Démographie sanitaire et analyse statistique Séminaire itinérant sur la gestion et l'utilisation des systèmes nationaux d'information sanitaire Séminaire itinérant ou conférence -atelier pour enseignants de statistique sanitaire et de matières apparentées Conférence sur l'enseignement de la statistique sanitaire aux étudiants en médecine Organisation de systèmes nationaux d'information sanitaire pour la planification, la gestion et l'évaluation des services de santé Formation en statistique sanitaire et matières apparentées Réunion sur la planification, le fonctionnement et l'évaluation des systèmes nationaux d'information sanitaire Consultation sur la mise sur pied de l'information nécessaire aux soins de santé primaires Réunion sur la surveillance des besoins en matière de santé mentale sous -systèmes d'information Statistiques du cancer Tendances et variations relatives de la mortalité foetale, infantile, juvénile et maternelle Statistiques d'hygiène de l'environnement (mesures d'assainissement de base) Réunion sur les statistiques du cancer dans les pays en développement (organisée conjointement avec le CIRC et la Région européenne) Réunions techniques et synthèse des connaissances - Etude sur la mortalité périnatale - Etude sur la mortalité infantile : :

HST 704 HST 001 HST 002 HST 004 HST 005 HST 006 HST 007

2/0

2/0

21 900 223 500 6 000

231 500 7 000 7 000

RB FP RB RB VD RB RB RB

106 000 10 000 12 900 14 800 7 600 6 000 6 000

HST 008 HST 009 HST 010 HST 011 HST 012 HST 013

10 000 7 500 21 000 5 500 10 000

RB RB RB RB RB RB FP FP

HST 014

HST 016 HST 017

29 000 69 600

Publications concernant la santé de la famille Réunion sur les statistiques des accidents de la route (ONU/OMS) Centres pour la classification des maladies Coordination des activités de classification des maladies Réunion sur la classification des maladies et des problèmes de santé Préparation d'une nomenclature internationale des maladies Réunion sur la notification par du personnel non spécialisé Activités de recherche Centres collaborateurs Recherches en démographie sanitaire enquêtes sur la mortalité des nourrissons et des jeunes enfants dans ses rapports avec la fécondité : :

HST HST HST HST HST HST HST HST

018 019 020 020 021 022 023 024

34 000 60 8 11 20 160 000 100 300 200 000 10 000 60 000 10 600

FP RB

RB VD

80 000 8

000

RB RB VD RB

HST 003 HST 015 4/6 6/0 6/0

10 000

10 000

RB FP

316 900 326 900

453 600

Total partiel - Activités de recherche Total - Statistiques sanitaires Soit

4/6

463 600

6/6

8/0

1

158 200

907

300

:

Budget ordinaire Autres fonds

6/6

8/0

211 100 947 100

142 765

200 100

7.1.2

Publications et documents de l'OMS

Etude de faisabilité concernant la production d'une nouvelle revue internationale de santé publique Total - Publications et documents de l'OMS Soit

PUB 001

160 000

RB

160 000

;

Budget ordinaire Autres fonds

160 000

Annexe 3

SYSTÈME DES NATIONS UNIES : TABLEAUX BUDGÉTAIRES TYPES

360

BUDGET ORDINAIRE: VENTILATION PAR SECTION DE LA RÉSOLUTION PORTANT OUVERTURE DE CRÉDITS ET PAR GRANDE RUBRIQUE DE DÉPENSES POUR LA PÉRIODE 1978 -1981 Grande rubrique de dépenses Section de la résolution portant ouverture de crédits Période biennale

Traitements nets

Dépenses communes de personnel

Voyages en mission

Services contractuels

US $ 1.

US $ 1 1

US $ 542 200 828 400

US $ 931 100 166 300

Organes délibérants

1978 -1979 1980 -1981

4 437 800 5 997

500

1

2.

Développement, direction et coordination d'ensemble des programmes Développement de services de santé complets

1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981

12

15 955

596 900 800

3

4 2 2

990 800 359 500 685 500 589 200

797 700 811 100

2

3

420 900 240 700 219 600 692 500

12 018 12 144

000 100

3.

495 000 697 400 438 900 541 300 145 500

2 1

4.

Lutte contre la maladie

14 433 000 17 583 100 4 688 5

3 3

748 800 909 300 189 800 248 700

3 3

455 200 464 500 927 500 918 500 174 400 174 400

5.

Promotion de la salubrité de l'environnement

400

1 1

535 600

169 000 159 400 160 400 176 300 212 900 212 600 260 500 967 600 4 681 000 3

6.

Développement des personnels de santé

2 2

053 300 326 900 5 6

549 100 561 000 889 100 185 400 800 600

7.

Information pour la santé

18 990 700 22 35

5 724 7

579 700 662 600 100

100 642 000 141 700

8.

Programmes généraux de soutien

44 015

11 041 12 853

1 1

452

600

Total

1978 -1979 1980 -1981

104 880 700 126 137 800

29 094 900 31 706 700

16 19

994 500 751 500

361

Grande rubrique de dépenses Dépenses

de fonctionnement US $

générales

Fournitures et accessoires US $

Achat de

mobilier et de matériel US $

Acquisition et amélio-

Bourses

Dépenses

ration US

de locaux $

d'études, subventions et contributions US $

Autres dépenses

partiel US $ 795 600 10 128 600 7

Total

non réparties (Activités de pays et inter -pays) US $

Total

US

$

US $

590 200 777 200 130 100 130 100 205 000 24 900 14 16

271 400 329 700

900 29 500 22

7 795 600 10 128 600 21 527 600 26 897 400

7

800

4 600 000 4 600

31 300

000

24 544 200 29 128 500 18 000 100 17 404 500

46 071 800 56 025 900 69 346 200 77 994 100 62 867 400 76 806 600

214 000 107 900 233 500 465 700 21 100 39 100 13 800 13 800

71 000

92

000 100 000 3

48 500 60 000 108 000

51 346 100 60 589 600 37 383 500 48 618 200 11 779 900 18 246 100

500 500

2

100 000 100 000

25 483 900 28 188 400 6 7

972 300 910 900

18 752 200 26 157 000

2

3

950 000 236 500 553 900 664 800

41 961 100 49 126 000

44 911 100 52 362 500 35 338 200 42 881 000 69 247 500 84 934 300 354 330 000 427 290 000

2

000

1

755 200 019 000 194 200 242 400 711 000 1 1

18 500 23 800

31 37 1

3 784 300 5 216 200 24 000 24 000

13 645 500 15 953 500 14 585 300 16 904 200

2 2 3

059 500 654 300 171 900 707 600

2 1

941 500 722 200 941 500 722 200

656 000 656 000 808 000 812 500

1 3

668 100 100 100 368 100 900 100

69 223 500 84 910 300

1 1

9 9

4 248 900

2

186 523 500 218 572 500

167 806 500 208 717 500

362

VENTILATION PAR SECTION DE LA RÉSOLUTION PORTANT OUVERTURE DE CRÉDITS ET PAR GRANDE SOURCE DE FONDS Grande source de fonds Section de la résolution portant ouverture de crédits Période biennale Budget ordinaire

Système des Nations Unies US $

Autres sources

Total

US $ 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 .

US $ 601 000 408 100 8

US $ 396 600

1.

Organes délibérants Développement, direction et coordi-

7 795 600 10 128 600

10 536 700 57 216 000 69 634 400

2.

nation d'ensemble des programmes 3.

1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981 1978 -1979 1980 -1981

46 071 800 56 025 900 69 346 200 77

437 400 450 200 52 529 800 27 002 200 8 8

10 706 800 13 158 300 77

Développement de services de santé complets Lutte contre la maladie Promotion de la salubrité de l'environnement

355 000

994 100

74 748 900

199 231 000 179 745 200

4.

62 867 400 76

806

600 200

828 700 314 700

137 987 400 159 764 100 14 365 800 11 16 16 8

209 683 500 244 885 400 55 097 100 50 970 500 69 367 400 72 477

5.

18 752

26 157 000

21 979 100 12 855 100 8 3

958 400 331 400 168 600 019 400 753 000

6.

Développement des personnels de santé Information pour la santé

44 911 100 52 362 500 35 338 200 42 881 000 69 247 500

124 900 946 300 863 000 905 500 126 200 128 300

400

7.

8

44 220 600 52 539 500

8.

Programmes généraux de soutien

13 13

84 934 300

357 300 484 700

731 000 98 547 300 82

Total

354 330 000 427 290 000

92 889 100 53 602 300

278 724 100 298 444 100

725 943 200 779 336 400:

ESTIMATION DES RESSOURCES EN PERSONNEL, EXPRIMÉES EN ANNÉES -HOMME, PAR SECTION DE LA RÉSOLUTION PORTANT OUVERTURE DE CRÉDITS, 1978 -1979 ET 1980 -1981 (à l'exclusion des activités de pays et inter -pays)

1978 -1979

1980 -1981

Augmentation (diminution) Total

Section de la résolution portant ouverture de crédits

Budget ordinaire

Autres fonds

Total

Budget ordinaire

Autres fonds

Budget ordinaire

Autres fonds

Total

2.

Développement, direction et coordination d'ensemble des programmes Développement de services de santé complets Lutte contre la maladie Promotion de la salubrité de l'environnement Développement des personnels de santé Information pour la santé

816/07

301/09 276/07

1

118/04 795/01

804/00 477/00 509/00 185/00 240/00 640/00 1

312/00 246/06 538/03 122/00 30/00 170/09

1

116/00 723/06

(12/07) (41/06) (26/06) (8/00) (8/00) (29/03) (71/04)

10/03 (30/01)

(2/04)

3.

518/06 535/06

(71/07)

4.

709/06 124/02

1

245/00 317/02

1

047/03

(171/03) (2/02) -

(197/09) (10/02) (8/00)

5.

193/00 248/00 669/03 1

307/00 270/00 810/09 1

6.

30/00 176/06

278/00 845/09 2

7.

(5/09)

(35/00) (71/03)

8.

Programmes généraux de soutien Total

641/04 622/02 2

403/11 022/05

045/03 644/07

570/00 1

404/00 823/06

974/00

0/01 (198/11)

4

6

4 425/00

6

248/06

(197/02)

(396/01)

Annexe 4

CLASSIFICATION DES PROGRAMMES

367 CLASSIFICATION DES PROGRAMMES

1980 -1981 1.

19 78 -19 79

ORGANES DELIBERANTS 1.1 1.2 1.3

Assemblée mondiale de la Santé Conseil exécutif Comités régionaux

1.1.1 1.1.2 1.1.3

Assemblée mondiale de la Santé Conseil exécutif Comités régionaux

2.

DEVELOPPEMENT, DIRECTION ET COORDINATION D'ENSEMBLE DES PROGRAMMES 2.1 2.2

Direction générale1 Développement et direction d'ensemble des programmes 2.2.1

2.1 2.3

Direction générale Développement général du programme

Développement d'ensemble des programmes2

2.2.2 2.2.3 2.3

Programmation sanitaire par pays Programme de systèmes d'information

3

Ç2.3.1 Planification et développement généraux des programmes 9.1 Planification du programme et activités générales au niveau régional 9.2 Aide aux programmes dans les pays 2.3.3 Programme de systèmes d'information 2.2

Coordination extérieure pour le développement sanitaire et socio- économique 2.3.0 2.3.1

Coordination

2.3.2 2.3.3 2.4 2.5

Planification du programme et activités générales Collaboration avec le système des Nations Unies et d'autres organisations Collaboration avec des programmes multilatéraux et bilatéraux Opérations de secours d'urgence

2.2.1 2.2.2

Planification du programme et activités générales Coordination avec d'autres organisations Programmes coopératifs de développement Opérations de secours d'urgence Promotion et développement de la recherche Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement

2.2.3

2.2.4 2.3.2

Promotion et développement de la recherche Programmes du Directeur général et des Directeurs régionaux pour le développement

2.3.4

3.

DEVELOPPEMENT DE SERVICES DE SANTE COMPLETS 3.1

Développement des services de santé 3.1.0 3.1.1 3.1.2 3.1.3 3.1.4

3.1

Services de santé généraux

Planification du programme et activités générales Planification et gestion des services de santé4 Soins de santé primaires Santé des travailleurs Soins aux personnes âgées, prévention des incapacités et réadaptation6

3.1.1 3.1.2 3.1.3 5.2.10 3.1.2 5.2.7 5.3.5 3.1.2 3.2

Planification du programme et activités générales Développement des services de santé Soins de santé primaires et développement rural Santé des travailleurs Développement des services de santé Aspects biomédicaux des rayonnements Technologie de laboratoire de santé Développement des services de santé Santé de la famille

3.1.5 3.1.6 3.2

Technologie appropriée pour la santé Recherche sur les services de santé

Santé de la famille 3.2.0 3.2.1 3.2.2 3.2.3

3.2.4 3.3

Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Programme spécial de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine Education pour la santé

3.2.1

Planification du programme et activités générales Santé maternelle et infantile Nutrition Reproduction humaine

3.2.2 3.2.4 3.2.3

3.2.5 5.2.6 5.3

Education pour la santé Santé mentale

Santé mentale

3.4

Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques 3.4.0 3.4.1 3.4.2

Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques Produits biologiques

Planification du programme et activités générales Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques et produits biologiques

5.3.1 5.3.2 5.3.3 5.3.4

1 Directeur général, Sous -Directeurs généraux, Directeurs régionaux. 2

Planification à long terme; programmation à moyen terme; évaluation; et bureaux des directeurs de la gestion des programmes dans les bureaux régionaux. Y compris les coordonnateurs des programmes OMS et les coordonnateurs nationaux des programmes OMS. Y compris coordination des institutions nationales de santé; organisation des soins médicaux; services diagnostiques et thérapeutiques; économie et financement des services de santé; soutien informationnel des services nationaux de :

3

4

santé. 5

Y compris Y compris :

:

développement et participation communautaires et médecine traditionnelle. prévention des accidents de la circulation routière. technologie de laboratoire et technologie radiologique.

6

7 Y compris

:

368 CLASSIFICATION DES PROGRAMMES (suite)

1980 -1981 4.

19 78 -19 79

LUTTE CONTRE LA MALADIE 4.1

Lutte contre les maladies transmissibles 4.1.0 4.1.1 4.1.2 4.1.3

5.1

Lutte contre les maladies transmissibles Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes et virales Santé publique vétérinaire Eradication de la variole et programme élargi de vaccination Eradication de la variole et programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle Lutte contre les maladies non transmissibles Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles chroniques Génétique humaine Immunologie

4.1.4 4.1.5 4.1.6 4.1.7 4.1.8

Planification du programme et activités générales Surveillance épidémiologique Paludisme et autres maladies parasitaires Maladies bactériennes, virales et mycosiques) Eradication de la variole Programme élargi de vaccination Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales

5.1.1 5.1.2 5.1.3 5.1.5 5.1.6 5.1.4

5.1.4 5.1.8 5.1.9 5.1.7

Prévention de la cécité Biologie des vecteurs et lutte antivectorielle

4.2

Lutte contre les maladies non transmissibles 4.2.0 4.2.1 4.2.2 4.2.3 4.2.4

5.2

Planification du programme et activités générales Cancer Maladies cardio -vasculaires Santé bucco- dentaire Autres maladies non transmissibles

5.2.1 5.2.2 5.2.3 5.2.5 5.2.4 5.2.8 5.2.9

4.2.5 5.

Immunologie

PROMOTION DE LA SALUBRITE DE L'ENVIRONNEMENT 5.1

Promotion de la salubrité de l'environnement 5.1.0 5.1.1 5.1.2

6.1

Promotion de la salubrité de l'environnement Planification du programme et activités générales Etablissement et renforcement des services et institutions d'hygiène du milieu Mesures d'assainissement de base Planification préinvestissement pour les services d'assainissement de base Lutte contre la pollution du milieu et contre les risques liés à l'environnement Programme de sécurité des produits alimentaires

Planification du programme et activités générales Planification et gestion en matière de salubrité de l'environnement Mesures d'assainissement de base

6.1.1

6.1.5 6.1.2 6.1.3

5.1.3

5.1.4 6.

Identification et élimination des risques liés à l'environnement Sécurité des produits alimentaires

6.1.4 6.1.6

DEVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTE 6.1

Développement des personnels de santé 6.1.0 6.1.1

4.1 4.1

Développement des personnels de santé Développement des personnels de santé Développement des personnels de santé Développement des personnels de santé Développement des personnels de santé

6.1.2 6.1.3

Planification du programme et activités générales Planification et gestion des personnels de santé Promotion de la formation Développement et soutien en matière éducationnelle

4.1 4.1 4.1

7.

INFORMATION POUR LA SANTE 7.1

Information pour la santé

7.1

7.2

Statistiques sanitaires Information sanitaire et biomédicale

7.1.0 7.1.1

Planification du programme et activités générales Statistiques sanitaires

Ç7.1.1 7.2.1 7.1.2 7.1.3 7.1.4 7.1.5 7.2.3 7.2.3 7.2.2

7.1.2 7.1.3 7.1.4 7.1.5

Publications et documents de l'OMS Législation sanitaire Services de documentation médicale et sanitaire Information du public en matière de santé

Planification du programme et activités générales Planification du programme et activités générales Méthodologie des statistiques sanitaires Diffusion des renseignements statistiques Développement des services de statistiques sanitaires Classification internationale des maladies et nomenclature Publications de l'OMS Publications de l'OMS Services de documentation Information pour la santé

7.2.4

1 Y compris les zoonoses.

369

CLASSIFICATION DES PROGRAMMES (suite)

1980 -1981

19 78 -19 79

8.

PROGRAMMES GENERAUX DE SOUTIEN 8.1

Programmes généraux de soutien Planification du programme et activités générales Développement et formation continue du personnel Personnel Fournitures

8.1 8.2

Personnel et services généraux Budget et finances

8.1.0

8.1.1

Planification du programme et activités générales 8.1.1 Planification du programme et activités générales 8.2.1 Services généraux régionaux de soutien 9.3 Développement et formation continue du personnel 8.1.2 9.3

8.1.2 8.1.3

8.1.3 9.3

8.1.4 9.3

8.1.4

Conférences, services intérieurs et bâtiments Budget

8.1.5 8.1.6

Finances et comptabilité Vérification intérieure des comptes Services juridiques

8.1.5 9.3 9.4 8.2.2 9.3 8.2.3 9.3

8.1.7 8.1.8

8.3 8.4 8.4.1 8.4.2

Services généraux régionaux de soutien Personnel Services généraux régionaux de soutien Fournitures Services généraux régionaux de soutien Conférences, services intérieurs et bâtiments Services généraux régionaux de soutien Services communs régionaux Budget Services généraux régionaux de soutien Finances et comptabilité Services généraux régionaux de soutien Vérification intérieure des comptes Services juridiques Planification du programme et activités générales Questions constitutionnelles et juridiques

STRUCTURE DU SECRÉTARIAT DE L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ

BUREAU DU DIRECTEUR GÉNÉRAL

CENTRE INTERNATIONAL SIÈGE

BUREAUX RÉGIONAUX

DE RECHERCHE SUR LE CANCER

Division de la Coordination'

\ Bureau de la Promotion et du Développement de la Recherche

UR SOUS-DIRECTEUR

\N"

\ \\\ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \\\ \ \ \ \ \ \ \ \ \\\\

\

Division des Statistiques sanitaires Programme spécial de Recherche

et de Formation concernant les Maladies tropicales Programme de Systèmes

\

AFRIQUE \ \ \D II RR E C TEE UU RR\

Gestion des programmes

RÉGIONAL Programme

Coordonnateurs des programmes OMS

d'appui

d'Information 2

LES AMÉRIQUES Division du Paludisme et des autres Maladies \ \\ \ \ \ \ \\ \ \ \\ \ \\ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \

\\\\\\\

\\\\\\\\\\\\\ \ DIRECTEUR

RÉGIONAL

Programme d'Information sanitaire et biomédicale Division de l'Information Division juridique Vérification intérieure des Comptes Opérations de Secours d'Urgence

\\ \ \

SOUS- DIRECTEUR

GÉNÉRAL

parasitaires Division des Maladies transmissibles

\

Sous -Directeur

Services techniques

WHO 78831

Bureaux de zone

Directeur adjoint

Services

administratifs

Division de la Biologie des Vecteurs et de la Lutte antivectorielle Programme élargi de Vaccination

ASIE DU SUD -EST \\ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \\ \ \ \ \ \

Gestion des programmes

DIRECTEUR RÉGIONAL \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \\

Coordonnateurs des programmes OMS Programme

Division de l'Hygiène du Milieu Division de la Santé de la Famille Division du Développement

d'appui

\

SOUGDNÉRAL UR _

\N\

des Personnels de Santé

Division du Renforcement des Services de Santé Programme spécial de Recherche, de Développement et de Formation à la Recherche

EUROPE

\\ \\\\ \\ \ \ \ \ \ \ \\\ \ \\ \ \\ \ \\ \ \ \ \\

DIRECTEUR RÉGIONAL

\ \\\\'- H

Gestion des programmes

Coordonnateurs des programmes OMS Programme

en Reproduction humaine

d'appui

MÉDITERRANÉE ORIENTALE \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \\ \ \ \\ \ \ \ \ \ \ \\

SOUS -DIRECTEUR

GÉNÉRAL

Division des Maladies non transmissibles Division des Substances prophylactiques, diagnostiques et thérapeutiques Division de la Santé mentale

\

Gestion des programmes

\\ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \\ \

DIRECTEUR RÉGIONAL Programme

Coordonnateurs des programmes OMS

\ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \ \\

d'appui

PACIFIQUE OCCIDENTA

\

SOUS- DIRECTEUR

GÉNÉRAL

\ \ \ \ \ \ \ \ \ \\ \ \\ \ \\ \ \ \ \\ \ \ \\ \\ \

\

Division du Personnel et des Services généraux Division du Budget et des Finances

\\\\ \\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\\

DIRECTEUR RÉGIONAL

\\

Gestion des programmes

Coordonnateurs des programmes OMS Programme

Au 1er novembre 1978

d'appui 2Bureau régional des Amériques /Bureau sanitaire panaméricain.

Le Bureau de liaison auprès de l'ONU et les conseillers médicaux de l'OMS auprès de l'UNICEF (qui sont également chargés d'assurer la liaison avec le FNUAP) rendent compte à la Division de la Coordination.

STRUCTURE DU SECRÉTARIAT DU SIÈGE

BUREAU DU DIRECTEUR GÉNÉRAL

PROGRAMME D'INFORMATION SANITAIRE ET BIOMÉDICALE Bureau des Publications Bureau des Services linguistiques Bureau des Services de Bibliothèque et de Documentation en matière de Santé

DIVISION DE L'INFORMATION BUREAU DE LA PROMOTION ET DU DÉVELOPPEMENT DE LA RECHERCHE DIVISION JURIDIQUE VÉRIFICATION INTÉRIEURE DES COMPTES OPÉRATIONS DE SECOURS D'URGENCE Médiateur

Distribution et vente

\"`" SOUS-DIRECTEUR GÉNÉRAL SOUS- DIRECTEUR GÉNÉRAL

""\

\\\""1\`"""

SOUS-DIRECTEUR GÉNÉRAL

SOUS-DIRECTEUR GÉNÉRAL

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DIVISION DE LA COORDINATION Programmes coopératifs de développement Coordination avec d'autres organisations Programmes d'aide alimentaire

DIVISION DU PALUDISME ET DES AUTRES MALADIES PARASITAIRES Coordination de la recherche, épidémiologie et formation Paludisme

DIVISION DE L'HYGIÈNE DU MILIEU Critères et normes d'hygiène de l'environnement Technologie et soutien en matière d'environnement Promotion et coopération à l'échelle mondiale pour l'approvisionnement en eau et l'assainissement

DIVISION DES MALADIES NON TRANSMISSIBLES Maladies cardio -vasculaires Génétique humaine Santé bucco- dentaire

DIVISION DU PERSONNEL ET DES SERVICES GÉNÉRAUX Développement et formation continue du personnel Personnel

Schistosomiase et autres helminthiases Trypanosomiases et leishmanioses

Immunologie Médecine radiologique Cancer

Infections filariennes DIVISION DES STATISTIQUES SANITAIRES Méthodologie des statistiques sanitaires Diffusion des renseignements statistiques Développement des services de statistiques sanitaires Classification internationale des maladies

Médecine du travail

Conférences et services intérieurs Fournitures Service médical commun

DIVISION DES MALADIES TRANSMISSIBLES Surveillance épidémiologique des maladies transmissibles Tuberculose et infections respiratoires Infections bactériennes et vénériennes Maladies à virus Eradication de la variole Lèpre

DIVISION DE LA SANTÉ DE LA FAMILLE Santé maternelle et infantile Education pour la santé

Nutrition

DIVISION DES SUBSTANCES PROPHYLACTIQUES, DIAGNOSTIQUES ET THÉRAPEUTIQUES Politique et gestion pharmaceutiques Préparations pharmaceutiques Produits biologiques Technologie de laboratoire de santé

DIVISION DU BUDGET ET DES FINANCES Budget

Finances et comptabilité WHO 78826

PROGRAMME SPÉCIAL DE RECHERCHE ET DE FORMATION CONCERNANT LES MALADIES TROPICALES

Santé publique vétérinaire Programme de prévention de la cécité

DIVISION DU DÉVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTÉ

DIVISION DE LA SANTÉ MENTALE

PROGRAMME DE SYSTÈMES D'INFORMATION

DIVISION DE LA BIOLOGIE DES VECTEURS ET DE LA LUTTE ANTIVECTORIELLE Développement et sécurité d'emploi des pesticides Génétique et biologie des vecteurs Ecologie des vecteurs et lutte antivectorielle Equipement, planification et opérations

DIVISION DU RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTÉ

* Les responsabilités de ce Sous- Directeur général comprennent la présidence du Comité du Siège pour le Programme.

PROGRAMME SPÉCIAL DE RECHERCHE, DE DÉVELOPPEMENT ET DE FORMATION A LA RECHERCHE EN REPRODUCTION HUMAINE

PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION

Au 1er novembre 1978

Основные сведения
Тип документа Publications
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения