Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1989, vol. 64, 28 [full issue]

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Wkly Epidem Rec. - Relevé épitiém. hebd , 1989. 64. 213-220

No. 28

W orld Health Organization Geneva

Organisation mondiale de la Santé Genève

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Telegraphic A ddress

EPIDNATIONS GENEVA

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A dresse télégraphique: EPIDNATIONS GENÈVE Télex 415416 Fax 791

07 46

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14 July 1989 MEASLES IN CANADA Surveillance sum m ary and elimination statement

64th

year

- 64e a n n é e

14 juillet 1989 LA ROUGEOLE AU CANADA Synthèse de la surveillance et déclaration sur l’élimination

In 1987, 2 412 measles cases were reported in Canada (9.41 cases per 100 000 population). This total is 84% less than the 15 136 cases reported in 1986. It is also the lowest recorded since 1983, and only 3% of the incidence observed in the prevaccine era (Fig. 1). Although official measles mortality data for 1987 are not yet available, preliminary information indicates that no deaths were registered. The last measles death, which occurred in an Ontario preschooler, was reported in 1984. Cases were usually reported as diagnosed by physicians, although m some jurisdictions, further verification using certain diagnostic criteria was earned out by public health officials.

En 1987, le Canada a enregistré 2 412 cas de rougeole (9,41 pour 100 000 habitants). Ce chiffre, le plus bas: depuis 1983, représente une diminution de 84% comparativement au total de 1986 (15 136 cas), et seulement 3% de l’incidence observée avant l’introduction du vaccin (Fig. 1). Les chiffres officiels de 1987 sur la mortalité par rougeole ne sont pas encore disponibles, mais, selon des données préliminaires, aucun décès n’a été recensé. Le dernier décès par rougeole a été enregistré en 1984 chez un petit Ontarien d’âge préscolaire. Le plus souvent, les cas ont été signalés comme ayant été diagnosti­ qués par un médecin, bien que, dans quelques secteurs, les autorités de santé publique aient procédé à une vérification plus poussée à l’aide de critères diagnostiques précis. Fig /

M easles: reported incidence, Canada, 1924-1987 R ougeole: incidence signalée, Canada, 1924-1987

Year — Année

Epidemiological n o te s contained in this issu e :

Informations épidém iologiques contenues dans c e numéro '

Influenza, measles, m eningitis, prevention of blind­ ness, tobacco or health. List o f newly infected areas, p. 2 2 0 .

Grippe, m éningite, prévention de la cécité, rougeole, tabac ou santé. Liste des zones nouvellement infectées, p. 2 2 0 .

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Seasonal distribution The 1986 epidemic o f measles peaked ta April and declined to us lowest level in November (Fig. 2). In December 1986, the number of cases began to gradually rise until April 1987 when a total of 376 cases were reported. Approximately half (190) of these cases were reported from Alberta. T he 4-weekly notifications during the subsequent 8 weeks were lower; however, a second peak (237 cases) occurred -in July reflecting increased- reports from Quebec. Measles activity continued at a low level from July until the end of the year.

Répartition saisonnière

'D’épidémie de rougeole de 1986 aatteint son paroxysme en avril et son plus bas niveau en novembre (Fig. 2F Le nombre de cas a commencé à augmenter progressivement en décembre 1986 pour atteindre un total de 376 en avril 1987. Environ la moitié (190) de ces cas ont été signalés par l’Alberta. Au cours des 8 semaines qui ont suivi, les déclarations faites toutes les 4 semaines ont été moins nombreuses; un deuxième pic (237 cas) a toutefois été enregistré en juillet, en raison du nombre accru de rapports en provenance du Québec. L’activité rougeoleuse s’est maintenue à un faible niveau de juillet jusqu’à la fin de l’année.

Fig 2 M easles: reported cases by 4-w eek periods, Canada, 1986-1988 R ougeole: cas recensés par périodes de 4 sem aines, Canada, 1986-1988

A ge distribution

Répartition par âge

Of the 2 412 cases reported in 1987, age was stated for 2 314 (96%). Pre-schoolers (0-4 years) accounted for 624 (27%) of the total cases; 183 (8%) were infants under 1 year. Adults over 20 accounted for 185 cases (8% of the total). The attack rate per 100 000 population was highest in infants (50.9), followed by those 1-4 years (31.2), 5-9 (30.8), 10-14 (30.4) and 15-19 years (23.5). However, compared to 1986, all age groups showed a remarkable decline in rates, especially those over age 4. Changes in age distnbuuon of measles cases during this decade are noteworthy (Fig. 3). Between 1980 and 1983, all age-specific attack rates showed a declining trend, with the highest rate occurring among infants, followed by pre-schoolers (1-4 years) and those of school age (5-19 years). Commencing in 1983, the attack rate of all groups began to increase with the rate among school-aged children increasing more rapidly than those of other age groups. The 1986 epidemic affected all age groups with the highest attack rate occurring among school-aged children (221 cases per 100 000 population). Occurrence of measles and immunisation status Currently, information on the immunization status of cases is not rouunely collected in all provinces. Of the 740 measles cases reported in Alberta in 1987, immu­ nization status was available for 581 (78.5%). Based on their

L ’âge a été précisé pour 2 314 (96%) des 2 412 cas recensés en 1987, Sur le total des cas, 624 (27%) concernaient des enfants d’âge préscolaire (0 à 4 ans), des moins de 1 ans dans 183 cas (8%). Les plus de 20 ans comptaient pour 185 cas (8% du total). Le taux d’attaque pour 100 000 habitants était à son maximum chez les nourrissons (50,9); venaient ensuite les 1 à 4 ans (31,2), les 5 à 9 ans (30,8), les 10 à 14 ans (30,4), et les 15 à 19 ans (23,5). Comparativement à 1986, une baisse marquée a toutefois été enregistrée dans tous les groupes d’âge et tout particuliè­ rement chez les plus de 4 ans. Les changements observés au cours de la présente décennie dans la répartition des cas de rougeole, selon l’âge méritent d ’être soulignés (Fig. 3). De 1980 à 1983, une tendance à la baisse caractérisait tous les taux d’attaque selon l’âge, le taux le plus élevé étant enregistré chez les nourrissons, que suivaient les groupes d’âge préscolaire (1 à 4 ans) et d’âge scolaire (5 à 19 ans). A partir de 1983, le taux d’attaque a com­ mencé à augmenter dans tous les groupes d’âge, la hausse étant plus rapide chez les enfants d’âge scolaire que chez tout autre groupe. L’épi­ démie de 1986 n’a épargné aucun groupe d’âge, le taux d’attaque ayant été à son maximum chez les enfants d’âge scolaire (221 cas pour 100 000 habitants). Survenue de la rougeole et état vaccinal

A l’heure actuelle, toutes les provinces ne recueillent pas systémati­ quement des données sur l’état vaccinal des malades. On connaissait l’état vaccinal pour 581 (78,5%) des 740 cas recensés en Alberta en 1987. Ces cas ont été groupés en 3 catégories, d’après leurs

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immunization histones, these cases were grouped into 3 categones: (1) those who had received live measles vaccine accordingto the current recommendations (on or after'the first birthday), 215 cases (37%); (2) those who were partially immunized (recipients of killed measles vaccmeor live measles vaccine before 12 months of age or live measles vaccine within 3 months of receiving immune globulin), 74 cases (13%); and (3) those who were un­ immunized, 292 cases (50%).

Jantécédents de vaccination: 1) ceux qui ont reçu le vaccin antirougeo­ leux vivant conformément aux recommandations en vigueur <à leur premier anniversaire ou après), 215 cas (37%); 2) ceux qui ont été -partiellement vaccinés (avec le vaccin antirougeoleux inactivé ou vivant avant l’âge de 12 mois ou avec le vaccin vivant moins de 3 mois après avoir reçu des immunoglobulines), 74 eas( 13%) ; et 3) ceux qui n’ont pas été vaccinés, 292 cas (50%).

Fig. 3 M easles: trends in age-specific incidence, Canada, 1980-1987 R ougeole: tendances de la repartition par âge, Canada, 1980-1987

Of the 598 cases reported in Ontario in 1987, immunization status was known for 529 (88.5%). Those with a history of measles immunization accounted for 378 cases (71% of the 529); the remaining 151 (29%) had no history of immunization. It is no­ table that 35 (34%) of the 104 cases in the 1-4-year-old age group had no bistory of immunization. Since the above surveillance data encompass sporadic cases as well as outbreak situations, a true vaccine efficacy cannot be calculated. Nevertheless, the observed vaccine failure rate is within the expected range, given that approximately 98% of schoolchildren are known to be immunized with this highly effi­ cacious vaccine. The detailed epidemiological data required to determine preventability for many cases were not available. Based on age dis­ tribution of cases across the country, at least 1 0% of cases were not preventable (214 aged 0-1 year, and 31 aged 30 years or older). Transmission settings Alberta was able to provide relevant information on the trans­ mission setting for 368 (50%) of the 740 cases reported in that province in 1987: 159 (43%) contracted measles in schools; 86 (23%) in homes; 77 (21%) in other settings; 29 (8%) in day care; and 17 (5%) in travel-related situations. Elimination statement “Elimination of measles in Canada is a desirable and feasible goal. Since the introduction of measles vaccine in Canada in 1963, there has been a marked reduction in reported measles incidence, but local epidemics have continued to occur. Because an effective vaccine is available and because there is no non­ human reservoir or source of infection, measles elimination within a population is possible if high rates (greater than 95%) of immunization are maintained.

Pour 529 (88,5%) des 598 cas signalés en Ontario en 1987, l’état vaccinal était connu. Sur ces 529 sujets, 378 (71%) présentaient des antécédents de vaccination-antirougeoleuse, tandis que les 151 (29%) autres n’en avaient pas. 11convientde souligner que 35 (34%) des 104 cas -recensés chez les 1 à 4 ans n ’avaient aucun antécédent de vaccina­ tion. Comme ces données de surveillance englobent les cas sporadiques comme ceux des poussées, l ’efficacité réelle du vaccin ne peut être déterminée. Le taux d’échec vaccinal observé reste toutefois dans les limites prévues, puisqu’il est établi qu’environ 98% des écoliers sont immunisés avec ce vaccin très efficace. Dans nombre de cas, les données épidémiologiques détaillées, néces­ saires pour déterminer si l’atteinte pouvait être évitée, manquaient. Il ressort de la répartition des cas selon l’âge pour l’ensemble du pays qu’au moins 10% des cas nepouvaient être évités (214 âgés de 0 à 1 an, et 31 de 30 ans ou plus). Milieux de transmission L ’Alberta a pu fournir des données pertinentes sur le milieu de transmission pour 368 (50%) des 740 cas recensés dans la province en 1987: 159 (43%) ont contracté la rougeole à l’école; 86 (23%) à la maison ; 77 (21%) dans d’autres milieux; 29 (8%) à la garderie; et 17 (5%) dans des circonstances liées à un voyage. Déclaration sur l’élim ination .

«L’élimination de la rougeole au Canada est un but souhaitable et réalisable. Depuis l’introduction du vaccin antirougeoleux au Canada en 1963, on a observé une diminution notable de la fréquence des cas signalés de rougeole, mais des épidémies locales continuent de sévir. Comme il existe un vaccin efficace contre la rougeole et comme il n ’existe pas de réservoir non humain de cette infection, son élimination à l’intérieur d’une population est réalisable, si l'on y maintient un taux de vaccination supérieur à 95%.

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The major components of a measles elimination programme include: achievement and maintenance of high immunization rates and documented proof of immunity in the entire population at risk; intensive surveillance and rapid reporting of all suspected measles cases; prompt outbreak control measures designed to prevent spread from index cases to susceptible contacts.” 1 (a) Immunization coverage: In recent years, immunization coverage among schoolchildren across Canada has reached an all time high. After catch-up immunization for school entrants, their measles immunization rate ranges from 95 to 100% The rate among eligible preschoolers over age 2 is lower, but available data suggest that it may be in excess of 85%. (b) Surveillance: More careful and intensive surveillance be­ comes necessary as Canada moves toward elimination of measles. It is important to implement the uniform case definition adopted by the Advisory Committee on Epidemiology. (c) Outbreak control: In order to immunize or exclude suscep­ tibles from day care or school in the event of an outbreak, it is important to identify them quickly. Keeping immuniza­ tion records for day-care and school populations up-to-date and readily accessible allows rapid identification of suscep­ tibles in the event of an outbreak. C onclusion

Un programme d’élimination de la rougeole devra se composer essen­ tiellement comme suit : réalisation et maintien d’un taux de vaccination élevé dans les groupes de population exposés et preuve écrite de l’im: munité pour toute la populauon à risque; surveillance étroite et décla­ ration rapide de tous les cas présumés de rougeole; mesures rapides de lutte en cas d’éclosion de la maladie afin d’en prévenir la propaga­ tion.»1 a) Couverture vaccinale: Dans l’ensemble du pays, la couverture vac­ cinale des écoliers n ’a jamais été aussi élevée que ces dernières années. Une fois mise à jour la vaccination des nouveaux écoliers, le taux de vaccination contre la rougeole est en effet de 95 à 100% dans ce groupe. Si le taux est plus bas chez les enfants de plus de 2 ans dans le groupe d’âge préscolaire, les données disponibles lais­ sent toutefois entendre qu’il est peut-être supérieur à 85%. b) Surveillance: Le Canada s’acheminant vers l’éradication de la rougeole, la surveillance doit être plus attentive et plus poussée. Il importe d’appliquer la définition de cas uniforme adoptée par le Comité consultatif de l’épidémiologie. c) Contrôle des poussées: Il importe d’identifier rapidement les sujets réceptifs, pour pouvoir les vacciner ou leur interdire la garderie ou l’école en cas d’épidémie. Cette identification rapide est possible si des dossiers de vaccination à jour peuvent être consultés sans délai dans les garderies et les écoles.

Conclusion

Worldwide, “an estimated 2 million children die annually from measles and its complications. Delayed mortality, occurring up to 12 months after infection, causes many additional deaths”.2 As with smallpox or poliomyelitis or any other communicable dis­ ease, elimination throughout the world means elimination coun­ try by country. If Canada and other developed countries cannot eliminate measles, it will be most difficult, if not impossible, for developing countries to do so. 1 Canadian immumzaiion Guide, Third Edition, 1989, 2 Sec No 3, 1988, pp. 9-13

«A l’échelle mondiale, on estime à 2 millions le nombre des enfants qui succombent chaque année à la rougeole et à ses complications. La mortalité tardive — qui survient jusqu’à 12 mois après l’infection — provoque un grand nombre de décès additionnels».2 Comme pour la variole, la poliomyélite ou toute autre maladie transmissible, l’éradica­ tion à l’échelle mondiale demande l’élimination pays par pays. Si le Canada et d’autres pays industrialisés ne réussissent pas à éliminer la rougeole, la tâche sera difficile — voire impossible — pour les pays en développement. 1 Guide canadien d'immunisation, Troisième édition, 1989» 2 Voir N° 3 ,1 9 8 8 , pp 9-13

(Based on/D’après: Canada Diseases Weekly Report/Rapport hebdomadaire des maladies au Canada, Vol. 15-1, 1989; Health and Welfare Canada/Santé et Bien-être social Canada.)

PREVENTION OF BLINDNESS Comeal blindness About one-quarter to one-third of the estimated 28 million cases of blindness in the world today are due to corneal damage. Corneal blindness is thus the second most important cause of blindness in the world after cataract, and the leading cause of blindness during childhood in most developing countries. Over» all, corneal blindness is far more common in developing than in developed countries; about 30% of all blindness in some devel­ oping countries is caused by corneal opacification, whereas the corresponding rate in most developed countries is only around a few per cent. The overwhelming pan of corneal blindness is preventable by simple methods. An interregional WHO meeting held in Tunis, Tunisia, from 14 to 17 November 1988, discussed prevention of corneal blindness within primary health care systems, together with global data on corneal blindness, its underlying causes and strategies to prevent and treat corneal damage before it leads to blindness. Trachoma is by far the most important cause of corneal blind­ ness and may account for 6-7 million cases of blindness in the world ; other causes of corneal damage, xerophthalmia, trauma, neonatal gonorrhoea, leprosy, onchocerciasis and harmful medi­ cal or non-medical eye practices, account altogether for about 1 million. Prevention and management at the primary health care level Primary health care level strategies for the prevention and management of corneal blindness include (i) eye health educa­ tion ; (n) early detection and diagnosis ; (iii) emergency treatment

PRÉVENTION DE LA CÉCITÉ Cécité coméenne Environ un quart à un tiers des cas de cécité, estimés aujourd’hui à 28 millions dans le monde, sont dus à une atteinte coméenne. Les atteintes cornéennes sont donc la deuxième cause de cécité dans le monde après la cataracte, et la cause principale chez l’enfant dans la plupart des pays-en développement. D’une manière générale, la cécité coméenne est beaucoup plus fréquente dans les pays en développement que dans les pays développés; dans certains de ces pays, 30% environ des cas de cécité résultent d’une opacification de la cornée alors que dans la plupart des pays développés, le taux correspondant n’est que de quelques pour cent environ. ; Dans leur immense majorité, les cas de cécité coméenne peuvent être prévenus par des méthodes simples. Les participants à une réunion interrégionale de l’OMS tenue à Tunis (Tunisie) du 14 au 17 novembre 1988, ont étudié la prévention de la cécité coméenne dans le cadre des soins de santé primaires ainsi que des données mondiales sur ce type de cécité, ses causes, et les stratégies à mettre en oeuvre pour prévenir et traiter les lésions de la cornée avant qu’elles ne conduisent à la cécité. Le trachome est de loin la principale cause de cécité coméenne ; il est responsable d’environ 6 à 7 millions de cas de cécité dans le monde; les autres causes d’atteinte de la cornée — xérophtalmie, traumatismes, conjonctivite gonococcique du nouveau-né, lèpre, onchocercose et soins oculaires médicaux ou non médicaux nocifs — représentent ensemble quelque 1 million de cas. Prévention et prise en charge au niveau des soins de santé primaires Les stratégies à appliquer au niveau des soins de santé primaires pour la prévention et la prise en charge de la cécité coméenne comportent i) des activités d’éducation sur l’hygiène oculaire; ii) le dépistage et le

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and easy and prompt referral of cases to a higher level of health care; (ivj surveillance of major, locally common blinding diseases. Intersectoral cooperation for improved living standards or sustained behavioural changes may reduce or eliminate some eye disease and visual loss.

A summary of the measures for the general management of common causes of corneal blindness at the primary health care level is presented in Table 1.

diagnostic précoces; in) le traitement d’urgence et l’orientation facile et rapide des cas vers un échelon supérieur des services de santé; enfin tv) la surveillance des principales maladies cécitantes répandues au niveau local. Une coopération intersectorielle pour une amélioration du niveau de vie ou l’introducuon de modifications durables des comportements peut contribuer à réduire ou à éliminer certaines maladies oculaires et des cas de cécité ou de baisse de la vision. Un résumé des mesures pour la prise en charge des causes courantes de cécité coméenne au niveau des soins de santé primaires est présenté au Tableau 1.

Tableau 1.

Table I, Summary of the management of common causes of corneal blindness at the primary health care level Résumé des mesures pour la prise en charge des causes courantes de cécité coméenne au niveau des soins de santé primai­ res

Disorder

— Cause

Specific preventive measure M esure spécifique de prévention

Recognition Identification

Initial treatment Traitem ent initial

Referral Orientation

Surveillance

Trachoma Trachome

Hygiene - Hygiène Educauon Conjunctivitis treat­ ment - Traitement de la conjoncuvite

Signs of trachoma (conjunctiva) Signes de trachome (conionctive)

Topical treatment Traitement local

Trichiasis Systemic treatment Traitement général

Epidemiological assessment Evaluation épidé­ miologique Recording/reporung - Enregistrement/ notificauon Recording/reporting - Enregistrement/ notificauon

Corneal ulcers Ulcères cornéens

Hygiene - Hygiène Treatment of minor trauma - Traite­ ment des traumausmes mineurs Awareness - Sensibi­ lisation du public Nutritional education - Education en mauère de nutrition Measles immuniza­ tion - Vaccination antirougeoleuse Prophylaxis - Pro­ phylaxie Education for aware­ ness - Educauon pour une sensibilisauon du public Protective devices and measures Mesures et disposiufs de protemon Education (mother) - Education (mères) Antenatal care - Soins prénaials Prophylaxis of new­ born - Prophylaxie chez le nouveauné Ocular hygiene Hygiène oculaire Treatment of leprosy - Traitement de la lèpre

Creamy spot on cornea in red eye - Tache d’aspect crémeux sur la cor­ née dans un œil rouge

Topical treatment Traitement local

Urgent referral for definitive treat­ ment - Orientation urgente pour un traitement définitif

Xerophthalmia Xérophtalmie

Ocular signs - Signes oculaires Night blindness Héméralopie

High dose vitamin A Forte dose de vita­ mine A

Cases of corneal in­ volvement Cas d’atteinte cornéenne

Epidemiological as­ sessment - Evalua­ tion épidémiologi­ que

Corneal trauma Traumatisme de la cornée

Corneal foreign bodies - Corps étrangers (cornée) Superficial trauma Traumatismes su­ perficiels

Topical treatment Traitement local Removal of foreign bodies - Elimina­ tion des corps étran­ gers

Referral if severe cor­ neal Involvement Orientation en cas d'atteinte grave de la cornée

Ophthalmia neo­ natorum Conjonctivite go­ nococcique du nou­ veau-né

Early recognition Dépistage précoce

Topical treatment Traitement local

Urgent referral for defimuve treat­ ment - Orientation urgente pour un traitement définitif

Recording/reporting - Enregistrement/ notification

Ocular leprosy Lèpre oculaire

Lid closure - Occlu­ sion palpébrale Red eye - Oeil rouge Blink reflex - Réflexe de dignement

Simple treatment Traitement simple

Referral if comeal ul­ ceration - Orienta­ tion en cas d’ulcéra­ tion de la cornée

Epidemiological as­ sessment - Evaluauon épidémiologi­ que Recording/reporung - Enregistrement/ nouficauon Epidemiological as­ sessment - Eva­ luation épidémiolo­ gique

Onchocerciasis Onchocercose

Awareness - Sensibi­ lisation du public Reduction of expo­ sure Réduction de l’ex­ position

Skin and eye problem (cornea) - Problè­ mes cutanés et ocu­ laires (cornée)

Ivermectin (annually) Ivermectine (annuellement)

Severe loss of vision - Baisse importante de l'acuité visuelle

Wkiy Epidem Bec

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Recommendations Recommendations for the strengthening of action to prevent corneal blindness focussed on data collection and surveillance, prevention and management of cases, education and training, and research. The full report of the Interregional Meeting on Control of Corneal Blindness within Primary Health Care Systems, Tunis, 14-17 November 1988 (unpublished document WHO/ PBL/89.16) can be obtained in either English or French from the WHO Programme for the Prevention of Blindness, Division of Communicable Diseases, 1211 Geneva 27, Switzerland.

Recommandations Les recommandations formulées pour renforcer les mesures de pré­ vention de la cécité cornéenne concernent en particulier la collecte et la surveillance des données, la prévention et la prise en charge des cas, l’éducation et la formation, et la recherche. Le rapport complet de la réunion interrégionale sur la lutte contre la cécité cornéenne dans le cadre des soins de santé primaires, tenue à Tunis du 14 au 17 novembre 1988 (document non publié WHO/ PBL/89.16) peut être obtenu en anglais ou en français auprès du Pro­ gramme OMS de prévention de la cécité, Division des maladies trans­ missibles, 1211 Genève 27, Suisse.

TOBACCO OR HEALTH School policies and programmes on smoking and health U nited States of A merica . - In 1988, the National School Boards Association (NSBA), in collaboration with the American Cancer Society, the American Heart Association, and the Ameri­ can Lung Association, conducted a random sample mail survey of 2 000 of the more than 15 000 public school districts in the United States to gather information on school smoking policies and programmes; 1 310 (66%) of the districts responded. A sim­ ilar study was done in 1986. Topics covered in the survey were districts’ policies on tobacco smoking, development of school smoking policies, antismoking education programmes in schools, assistance given to districts by voluntary health organizations, and demography of each school district. Two hundred of the 690 nonrespondents were contacted and questioned by telephone; they were similar to respondents demographically and in their responses. Not all respondents answered all questions.

TABAC OU SANTÉ Politiques et programmes scolaires en matière de tabac et santé E tats-U nis d ’A mérique . - En 1988, la NSBA (National School Boards Association), en collaboration avec l’American Cancer Society, VAmerican Heart Association et 1 ’American Lung Association, a effectué une enquête par sondage aléatoire et a adressé un questionnaire à 2 000 des quelque 15 000 zones scolaires que comptent les Etats-Unis afin de rassembler des informations sur les politiques et les programmes anutabac dans les écoles; 1310 (66%) réponses ont été obtenues. Une étude analogue avait été effectuée en 1986. Les sujets abordés dans l’enquête étaient les suivants: poliuques en vigueur dans les zones scolaires sur l’usage du tabac, élaboration de politiques antitabac dans les écoles, programmes d’éducation antitabac dans les écoles, aide fournie aux zones scolaires par les organisations de santé bénévoles et, enfin, démo­ graphie de chaque zone scolaire. Deux cents des 690 zones n ’ayant pas répondu ont été contactées et les questions ont été posées par téléphone ; sur le plan de la démographie et des réponses, elles ne différaient guère des zones qui avaient répondu à l’enquête. Toutes les zones n’ont pas répondu à toutes les questions. En 1988, 1 239 (95%) de toutes les zones scolaires ayant répondu avaient une politique ou un règlement écrit concernant l’usage du tabac dans les écoles contre 622 (87%) des 714 zones en 1986. Toutes les politiques écrites couvraient la question de l’usage du tabac par les étudiants, 1 189 (96%) celle de l’usage du tabac par les enseignants, le personnel et l’administration et 1 140 (92%) celle de l’usage du tabac par d’autres adultes (les parents, les visiteurs venus à l’école). Sur les 71 (5%) zones ayant répondu et ne possédant pas de politique écrite, 31 (44%) envisagent d’en élaborer une. Sur les 1310 zones ayant répandu, 226 ( 17%) interdisent absolument l’usage du tabac (personne n ’est autorisé à fumer dans l’enceinte de l’école ni dans les réunions scolaires). De 1986 à 1988, le nombre des zones scolaires interdisant aux adultes de fumer dans les bâtiments scolaires ou dans l’enceinte de l’école ainsi qu’aux réunions scolaires a plus que doublé. Ainsi, par exemple, la proportion des zones interdisant aux enseignants, au personnel et aux administra­ teurs de fumer dans les bâtiments scolaires est passée de 11% en 1986 à 24% en 1988, Sur les 1169 zones dotées de politiques écrites, 802 (69%) avaient adopté ces poliuques au cours des 6 années précédentes. Les risques du tabac pour la santé demeurent la raison invoquée par la plupart des zones ayant répondu (914/1188 [77%]) pour instaurer une politique anutabac, suivis par l’importance du rôle d’exemple tenu par les adultes (574/1 188 [48%]) et par la législation antitabac locale ou de l’Etat (525/1 188J44%]). Les politiques antitabac ont été instaurées par les conseils d’administrauon des écoles (307/1 203 [26%]), les administrations des zones (226/1 203 [19%]), les enseignants (156/1203 [13%]), le personnel chargé de l’administrauon des bâtiments (143/1203 [12%]), les parents (69/1 203 [6%]), la communauté (69/1 203 [6%]), les étudiants (63/1203 [5%]) et d’autres personnes (48/1 203 [4%]). La plupart des zones (1 078/1 239 [87%]) ont fait état d’une observance excellente ou satisfaisante parmi les enseignants et 1 062 sur 1 239 (86%) ont fait état d’une observance aussi bonne parmi les étudiants. L’obser­ vance était nettement supérieure dans les zones où l’usage du tabac était absolument interdit par rapport à celles où l’interdiction était par­ tielle.

In 1988, 1 239 (95%) of all responding school districts had a written policy or regulation on tobacco smoking in schools; in 1986, 622 of 714 schools districts (87%) had a written policy or regulation. All the written policies addressed smoking by stu­ dents, 1 189 (96%) addressed smoking by faculty/staff/administrauon, and 1 140 (92%) addressed smoking by other adults (e.g., parents, school visitors). Of the 71 (5%) responding districts with no written policy, 31 (44%) are considering developing such policies. Of the 1 310 districts responding, 226 (17%) totally ban­ ned smoking (no smoking allowed by anyone on school premises or at school functions). From 1986 to 1988, the proportion of districts prohibiung adults from smoking in school buildings, on school grounds, and at school-related functions more than dou­ bled. For example, the proportion prohibiting smoking by faculty/staff/administrators in school buildings increased from 11% in 1986 to 24% in 1988. Of the 1 169 districts with written policies, 802 (69%) had enacted these policies within the last 6 years. Health hazards of tobacco use continued to be the reason most respondents (914/1188 [77%]) cited for instituting a nonsmoking policy, fol­ lowed by belief in adult role models (574/1 188 [48%]) and state or local antismoking legislation (525/1 188 [44%]). Smoking policies were initiated by school boards (307/1 203 [26%]), district admin­ istrations (226/1203119%]), teachers (156/1203 ]13%]), building administration staff (143/1 203 [12%]), parents (69/1 203 [6%D, community (69/1 203 [6%]), studems (63/1 203 [5%]), and others (48/1 203 [4%]). Most districts (1 078/1 239 [87%]) reported excellent or good compliance among faculty and 1 062 of 1 239 (86%) reported similar compliance among students. Reporied compliance was much higher in districts with total smoking baps than in districts with some restrictions. In 1988, 942 of 1 254 school districts (75%) had antismoking educational programmes at the elementary school level, 1 016 (81%) at the middle school level, and 982 (78%) at the high school

En 1988,942 des 1 254 zones scolaires (75%) avaient des programmes d’éducation antitabac au niveau de l’école élémentaire, 1 016 (81%) au niveau intermédiaire et 982 (78%) au niveau supérieur; en 1986, les

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Relevé épidém hebd N° 28 - 14 juillet 1989

level; in 1986, the correspontSHg proportions were 61%' for ele­ mentary schools, 64% for'm iddle schools, and 62% for “high schools. Voluntary health organizations were involved in provid­ ing antismoking education in 74% of the school districts. MMWR E ditorial N ote : Tobacco use by students remains a major public health problem. Approximately 3 000 persons— most <21 years of age—begin to smoke each day in the United States. The findings that 95% of school districts now have a written policy regarding smoking and that this proportion had been increasing are encouraging. Smoking bans in schools accomplish several goals : (t) they discourage students from start­ ing to smoke; (ii) they reinforce knowledge of the health hazards of cigarette smoktng and exposure .to environmental tobacco smoke; and (Hi) they promote a smoke-free environment as the norm. It is particularly important that smoking policies are now directed at adults as well as students. School policies that restrict smoking have always applied to th e students, but from 1986 to 1988, the proportion of districts, having -smoking restrictions for faculty/staff/admmistrators and other, .adults attending school functions increased substantially. The 1990 health objectives for the naiion include as a target that all 50 states enact laws that prohibit smoking in enclosed public places. Based on the present survey, a completely smokefree environment for schools has been achieved in 17% of school districts. In accordance with itsgo^l q f eliminating smoking in the public schools, NSBÂ has published “No smoking: A board mem­ ber’s guide to nonsmoking policies for the schools” , which includes the entire 1986 survey report, outlines implementation steps and guidelines concerning nonsmoking policies, and describes several antismoking school programmes across the country. The increase in antismoking instruction in schools is also encouraging. Studies show that such instruction, as pan of a comprehensive school health education curriculum, is effective in preventing initiation of smoking among children and adoles­ cents. A National Cancer Institute advisory panel on smoking and school health has developed recommendations for the essential elements of a school-based smoking prevention'programme. These elements include: emphasizing the social and short-term physiological consequences of tobacco use; training students in refusal skills; involving parents, trained teachers, and peers in smoking-prevention activities; and designing a curriculum that reflects the needs of the community. The pubhc health commu­ nity has also identified the need to develop cessation programmes for children and adolescents addicted to nicoune.

proportions correspondantes'étaient de 61%, 64% :et 62% respective­ ment. Des organisations de santé bénévoles participaient à l’éducation antitabac dans 74% des zones scolaires. N ote de la R édaction du MMWR: L’usage du tabac par les étu­ diants demeure un important problème de santé publique. Chaque jour, environ 3000 personnes — pour la plupart de moins de 21 ans — commencent à fumer aux Etats-Unis. Il est encourageant de constater que 95% des zones scolaires possèdent maintenant une politique écrite sur l’usage du tabac et que cette proportion s’est accrue. L ’interdiction de filmer dans les écoles répond à plusieurs objectifs : i) elle dissuade les étudiants de commencer-à fumer; ti) elle aide à faire connaître les risques pour la santé liés .àTusage de la cigarette et à l’exposition à la fumée de tabac et, enfin, iii) elle favorise l’acceptation d’un environne­ m ent sans fumée comme la norme. Le fait que les politiques antitabac s’adressent maintenant aussi bien aux adultes qu’aux étudiants est par­ ticulièrement important. Les politiques qui interdisent de fumer dans les écoles se sont toujours appliquéesaux étudiants mais,'de 1986à 1988, la proportion des zones interdisant l’usage du tabac aux enseignants, au personnel et aux administrateurs ainsi qu’aux .autres adultes assistant aux réunions scolaires a sensiblement augmenté. L’un des objectifs sanitaires que s’est fixé la nation pour 1990 veut que les 50 Etats aient adopté des lois interdisant l’usage du tabac dans les lieux publics clos. Selon la présente enquête, 17% des zones scolaires ont réussi à éliminer totalement le tabagisme dans les écoles. Conformément à son but qui consiste à éliminer l’usage du tabac dans les écoles publi­ ques, la NSBA a publié: «No(smoking: a board member’s guide to non­ smoking policies for the schools qui reprend le rapport complet de l’en­ quête de 1986, énumère les étapes de la mise en œuvre et les directives r elatives anv pnlirirpies am îrah ar cl décrit p lu sieu rs p ro gram m es scalai­ res antitabacen vigueur dans le pays. Le développement de l’enseignement dispensé dans les écoles contre l’usage du tabac est également'encourageant. Des études montrent que cet enseignement, qui fait partie d’un programme scolaue complet d’éducauon sanitaire, permet effectivement d’empêcher les enfants et les adolescents de commencer à fumer. Un groupe consultatif du Natio­ nal Cancer Institute sur le tabagisme et l'hygiène scolaue a formulé des 'recommandations concernant les élémentsessëntiëls d’iïh programme scolaire destiné à prévenir l’usage du tabac, à savoir: insister sur les conséquences sociales et physiologiques à court terme de l’usage du tabac ; apprendre aux étudiants à due non ; faue participer les parents, les enseignants qualifiés et les pairs aux acuvités de prévention du taba­ gisme et, enfin, concevoir un programme d’études qui introduise les besoins de la collecuvité. La communauté de la santé publique a aussi reconnu qu’il fallait mettre au point des programmes visant à aider les enfants et les adolescents dépendants à l’égard de la nicotine à cesser de fumer.

(Based on/D’après: Morbidity and Mortality Weekly Report, 38, No. 12; 1989; US Centers for Disease ConiroL)

MENINGITIS K enya . — 1 WHO has been informed that although the num­

MENINGITE K enya . — 1 L’OMS a été informée que bien que Je nombre de cas de

ber of cases of meningitis has increased in Nairobi, there is not consider'd to be an epidemic at present. Serotypes A and C have been identified. The Ministry of Health has made no specific recommendation for travellers to be vaccinated and no mass vac­ cination campaign is planned.1 1 See N o 18, 1989, p 139

méningite se soit accru à Nairobi, l’on ne considère pas qu’il y ait une épidémie en ce moment. Les sérotypes A et C ont été identifiés. Le Ministère de la Santé n ’a pas formulé de recommandauon particulière quant à la vaccination des voyageurs, et aucune campagne de vaccination.de masse n’est prévue. ' V ou N ' 1 8 , 1989, p 139.

INFLUENZA H ong K ong (26 June 1989). — 1 Influenza activity decreased

GRIPPE H ong K ong (26 juin 1989) — 1 L’activité grippale a diminué en avril

during April and only sporadic cases were reported. Six cases of influenza A(H3N2) were diagnosed in the laboratory in April, including 4 by virus isolation. • See No 19, 1989, p 148

et seuls des cas sporadiques ont été signalés. En avril, six cas de grippe A(H3N2) ont été diagnostiqués en laboratoire dont 4 par isolement du virus. • Voir N» 19,1989, p 148

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ffatevé éptdém hebd N° 28 - 14 juillet 1989

YELLOW-FEVER VACCINATING CENTRES FOR INTERNATIONAL TRAVEL Amendments to J98S publication

CENTRES DE VACCINATION CONTRE LA FIÈVRE JAUNE POUR LES VOYAGES INTERNATIONAUX Amendments à la publication de 198S

CANADA Insert — Insérer: N ova Scotia

Bedford — Health Unit director Atlantic Health Unit AUTOMATIC TELEX REPLY SERVICE for Latest Available Information on Communicable Diseases Telex Number 23150 Geneva Exchange identification codes and compose: ZCZC ENGL (for reply in English) ZCZC FRAN (for reply in French) Health administrations are reminded that the telegraphic address Epidnations Geneva (Telex 415416, Fax 79107 46) should be used for all notifications to WHO of com­ municable diseases under international surveillance and other communications under the International Health Regulations. The use of this specially allocated telegraphic address will ensure that the information reaches the responsible Unit with minimum delay. SERVICE AUTOMATIQUE DE RÉPONSE PAR TÉLEX pour les dernières informations sur les maladies transmissibles Numéro de télex 28150 Genève Faire échange d’indicatifs et composer le code: ZCZC ENG L (pour une réponse en anglais) ZCZC FRAN (pour une réponse en français) Il est rappelé aux administrations sanitaires que l’adresse

Epidnations Genève (Télex 415 416, Fax 7 9 1 0 7 46) doit être utilisée pour l’envoi à l’OMS de toute notification de maladies trans­ missibles sous surveillance internationale ainsi que toute autre commu­ nication concernant l’application du Règlement sanitaire international. L’utilisation de cette adresse, spécialement prévue à cet effet, permet au service responsable de recevoir les informations dans les plus brefs délais.

DISEASES SUBJECT TO TH E REGULATH 3NS - MALADIES SOUMISES AU RÈGLEMENT Notifications received from 7 to 13 July 19 19 — Notifications reçues du 7 au 13 juillet 1989 C D P A Cases - Cas Deaths - Décès . ». Figures not y« received - Chiffres ooo encore disponibles i Imported cases - Cas importés r Revised figures - Chiffres révisés s Suspected cases - Cas suspects

Pan Airport - Aéroport

PLAGUE - PESTE Africa - Afrique

C

D

CHOLERA f - CHOLÉRA j

c MADAGASCAR

D

8 V-5.V1

Antananarivo Province Antsirabe S. Préf. , , ............... Vakinankaratra S. Préf. . . . . Fianarantsoa Province

Fianarantsoa Province Alakamisy henina S. Préf. . . . Ambobimahasoa S. Préf. . . . . Ambosiua S. Préf. .................

Africa - Afrique 49(34î ) 8 MAURITANIA - MAURITANIE C O 2-12 VI

54 MOZAMBIQUE

0

ls ls

1 0

2-8-V1I 1 0

Ambositra S. Préf. .................

2(h)

0 0 4

America - Amérique C UNITED STATES OF AMERICA ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE

D 19 VI

1311-7 V

Antananarivo Province Vakinankaratra S. Préf. . . . 4(3r) Fianarantsoa Province Ambosiua S. Préf. ................. 22(5s) Fianarantsoa S. Préf . . . . Antananarivo province Ambaiolampy S. Préf ............ Vakinankaratra S. Préf, . . . .

Asia - Asie C

Colorado State Las Animas County

D 0

..............

11

0

MALAYSIA - MALAISIE

14-20.V 1

11-12 II

1 This case o f plague is o f no significance to imernauonal travel/Ce cas de peste n’a (o s de conséquence sur les voyages in te r n a tio n a u x

5(4j)

1

f T b e total number o f cases and deaths reported for each country occurred in infected areas already published, or in newly infected areas, see below / Tous les cas « d é c è s notifiés pour chaque pays se sont produits dans des zones infectées déjà signalé» ou dans des zones nouvellement infectées, votx otdessous*

T here have been no notifications of newly infected areas Aucune notification de zones nouvellement infectées n’a été reçue Areas removed from the infected area list between 7 and 13 July 1989 Zones supprim ées de la liste des zones infectées entre le 7 et le 13 juillet 1989 For criteria used in compiling this list, see No, 22, page 172 — Les critères appliques pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N® 22, page 172

YELLOW FEVER - FIÈVRE JAUNE Africa - Afrique MAURITANIA - MAURITANIE

6*' Région Trarza

Price of the Weekly Epidemiological Record Prix du Relevé épidémiologique hebdomadaire Annual subscription - Abonnement annuel ........................................................................................................................................ 7.700 VU 89 1SSN 0049-8114

Fr. s. 150.-

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Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения