Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1981, vol. 56, 28 [full issue]

Всемирная организация здравоохранения
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Wkiy Epitkm. Rec • Relevé épidm, hebd 1981, 56, 217-224

N o . 28

WORLD HEALTH ORGANIZATION G EN EVA .

ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Epidemiological Surveillance o f Communicable Diseases Telegraphic Address; EPIDNATIONS GENEVA Teles 27321 Automatic Telex Reply Service Telex 28150 Geneve with ZCZC and ENGL for a reply in English Service de le Surveillance épidémiologique des Maladies transmissibles Adresse télégraphique: EPIDNATIONS GENÈVE Télex 27321 Service automatique de réponse Télex 28150 Genève suivi de ZCZC et FRAN pour une réponse en français

17 JULY 1981

56th YEAR - 56e ANNÉE

17 JUILLET 1981

EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION Programme Development Y e m e n . - The Expanded Programme on Immunization in Yemen was initiated in 1977 as a long-term integrated component o f the established health services. EPFs objectives are to reduce the inci­ dence of measles, tuberculosis, poliomyelitis, pertussis, tetanus and diphtheria by providing immunizations against these diseases to children from three months up to five years of age residing in the principal cities, towns, and accessible rural areas. The challenge facing EPI in Yemen is to overcome the constraints posed by: a formidable mountain and desert terrain ; an under-devel­ oped transport and communication network; a highly dispersed pop­ ulation of 5.8 million, approximately 85% of whom live in villages with less than 500 inhabitants; a health services infrastructure which, though rapidly expanding, does not yet reach most o f the districts in which the great majority of the population resides; a chronic short­ age of trained manpower at every level necessitating a heavy reliance on expatriates, many of whom are not Arabic speaking ; and a public which until recently has never had experience with health services and has consequently not yet been accustomed to the very idea of immunization.

PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION Déroulement du programme Y é m e n . - Le Programme élargi de Vaccination a été entrepris au Yémen a i 1977 sous la forme d'un élément intégré à long terme des services de santé en place. Le PEV s’assigne pour objectif de réduire l’incidence de la rougeole, de la tuberculose, de la poliomyélite, de la coqueluche, du tétanos et de la diphtérie en vaccinant les enfants de trois mois à cinq ans vivant dans les principales localités ainsi que dans les zones rurales accessibles. Au Yémen, l’enjeu consiste pour le PEV à s’affranchir des con­ traintes que posent : un redoutable terrain montagneux et désertique; un réseau de transports et de communications sous-développé; une population fortement dispersée de 5,8 millions d’habitants qui, dans une proportion d’environ 85%, vit dans des villages de moins de 500 habitants; une infrastructure médico-scolaire qui, bien qu’en expan­ sion rapide, n’atteint pas encore la plupart des districts dans lesquels vit la grande majorité de la population; une pénurie chronique de personnel qualifié de tous niveaux obligeant à s’en remettre à des expatriés dont beaucoup ne sont pas arabophones; et une population qui, jusqu’à récemment, n’a jamais eu de contacts avec des services de santé et qui, par conséquent, ne s'est pas encore faite à l’idée même de la vaccination.

Programme Expansion The programme management is situated within the Department of Preventive Medicine and is implemented through the primary health care programme, supplemented by special mobile teams. Beginning at three months of age, three doses of DPT and polio vaccine, spaced at two-monthly intervals, are offered. BCG is given on the first visit and measles is offered at the first opportunity between the ages of 9-30 months. The EPI has been implemented in three phases. During the first phase (January 1977-June 1978), immunizations were begun in ten health units in the three main cities of Sana'a, Taiz and Hodeidah. During the second phase (July 1978-June 1979), EPI reached three more govemorate capitals and nine towns and villages. Ten other villages with health sub-centres situated on the main roads were also reached by outreach from two established EPI static units. The pop­ ulation served by EPI was approximately 500 000, or 9% of the coun­ try’s total poulation. EPI entered its third phase in July 1979. At present, there are 45 static units, six outreach teams, and three mobile teams. The total population resident in EPI-operational areas is now about 700 000, or 12% o f the total population o f the country. This figure underestimates the effective reach o f the programme since Epideouologicxl noies enplaned in this number:

Expansion du Programme La gestion du programme relève du Service de la Médecine pré­ ventive et son exécution est confiée au programme de soins de santé primaires, appuyé par des équipes mobiles spéciales. Dès l’âge de trois mois, trois doses de vaccin DTCoq Çpolio sont administrées à intervalles de deux mois. Le BCG est administré à la première visite et le vaccin antirougeoleux est offert à la première occasion entre neuf et 30 mois. Le PEV s’est exécuté en trois phases. Pendant la première phase (janvier 1977-juin 1978), les vaccinations ont commencé dans dix unités sanitaires des trois principales villes: Sana, Ta’izz et Hodeïda. Pendant la deuxième phase (juillet 1978-juin 1979), le PEV a atteint trois autres chef-lieux de gouvemorats et neuf villes et villa­ ges. Dix autres villages dotés de sous-centres de santé situés sur des routes principales ont également été desservis à partir de deux unités sédentaires du PEV. Environ 500 000 personnes, soit 9% de la popu­ lation totale du pays, étaient couvertes par le PEV. Le PEV est entré dans sa troisième phase en juillet 1979. Actuelle­ ment, il existe 45 unités sédentaires, six équipes avancées et trois équipes mobiles. La population totale vivant dans les zones où fonctionne le PEV est actuellement d’environ 700 000 habitants, soit 12% de la popula­ tion totale du pays. Ce chiffre sous-estime la portée réelle du prolufanuatifmt danece numéro*

Efficacy of Human Diploid Cell Vaccine (Rabies), Expanded Programme on Immunization (Kenya), Expanded Programme on Immunization (Yemen), Influenza Surveillance, Poliomye­ litis Surveillance, Surveillance of ^-Lactamase Producing PPNG Neisseria gonorrhoeae. List of Infected Areas, p. 223.

Efficacité du vaccin préparé sur cellules diploïdes humaines (rage), programme élargi de vaccination (Kenya), programme élargi de vaccination (Yémen), surveillance de la grippe, sur­ veillance de la poliomyélite, surveillance de Neisseria gonorr­ hoeae productrice de JMactamase (PPNG). Liste des zones infectées, p. 223.

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many children are brought from outside the immediate vicinitiy-as many as 75% in many centres. For this reason, it is not possible to calculate target populations. Since records o f immunizations are not segregated according to place of residence, a comparison of the num­ ber of immunizations against a derived target population would be very misleading, giving in some centres a coverage exceeding

100%.

gramme étant donné que de nombreux enfants présentés à la vacci­ nation proviennent d’un périmètre plus vaste que le voisinage immé­ diat - dans une proportion allant jusqu'à 75% dans de nombreux centres. C’est pour cette raison qu’il n’est pas possible de chiffrer les populations cibles. En outre, les registres de vaccination ne faisant aucune distinction quant au lieu de résidence, une comparaison du nombre de vaccinations par rapport à la population cible correspon­ dante serait très trompeuse puisque dans certains centres le taux de couverture dépasse 100%.

Table 1. Reported Number of Immunizations and Return Visit Rates, Yemen, 1977-1980 Tableau 1. Nombre de vaccinations et taux d’assiduité, Yémen, 1977.-1980 No. of Immunizations (in Thousands) Nombre de vaccinations (en milliers) Period Période BCG DPT l and OPV 1 DTCoq 1 ei anupolio buccal 1 DPT 2 and OPV z DTCoq 2 et anupolio buccal 2 DPT 3 and OPV 3 DTCoq 3 et anupolio buccal 3 Return Rates (m %) Taux d’assiduité (en pourcentage} DPT 2 -DPT 1 DPT 3 - DPT 1 DTCoq 2DTCoq 3DTCoq 1 DTCoq 1

Phase

Measles Anti­ rougeoleuse

i ii in

July juin July juin July déc.

1977-June 1978-Juillet 19771978 ................................ .. 1978-June 1979-Juillet 19781979 ................. .. 1979-Dec, 1980-Juillet 19791980 ...................................

45 114 168

î 12

14 67 126

4 13 53

2 6 35

26 19 42

11 9 28

41

Because of the difficulties m defining the target populauon of the catchment areas of the health units, the programme used two meth­ ods in particular to monitor the progress o f the programme. The first is a calculation of the return rate on the basis o f immunization reports (Table 1), and the second is an estimate o f coverage through sample surveys (Table 2).

Etant donné les difficultés que l'on éprouve à définir la population cible des zones d’attraction des unités sanitaires, le programme a utilisé deux méthodes pour suivre l’évolution de son déroulement La première consiste à calculer le taux d'assiduiié sur la base des notifications de vaccination (Tableau 1), et la deuxième est une esti­ mation de la couverture au moyen de sondages (Tableau 2).

Table 2. Coverage Evaluation Surveys, Yemen, 1977-1980 Tableau 2. Enquête d’évaluation de la couverture, Yémen, 1977-1980 Estimated Total Population Nombre estimatif d'habitants N a Children Surveyed Nombre d’enfems enquêtes Percentage of Children Immunized Pourcentage d’teniants) vaccines DPT DPT 2 3 DTCoq DTCoq DTCoq 2 3 DPT Polio 1 Polio 2 Polio 3 Measles Rou­ geole

Date

Area Zone

Age Group Surveyed Groupes d'âge enquêtés

BCG

February 1977 Février 1977 July 1977 Juillet 1977 July 1977 Juillet 1977

Taiz City Ta’izzville Ibb City IbbYille Villages around Ibb City Villages autour d’Ibbville Sana’a City Sanaville Taiz Gov. mobile team operational area Zone opéra­ tionnelle de l’équipe mobile du gouvemorat de Ta’izz

79000

1-5 yrs3 1-5 ans3 1-5 yrs3 1-5 ans3 1-5 yars3 1-5 ans3

2169

46

42

-

31

41

-

31

-

19000 10000

826 486

40 48

54 61

26 34

17 22

54 61

25 33

17 23

-

April 1979 Avril 1979 Sept 1980

20000 75 000

9-23 mths3 9-23 mois3 3-15 mthsb 3-15 moisb

140 212

23 70

23 71

9 34

5 14

23 72

9 35

5 14

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1 Age ai the tune of survey. - Âge au moment de l'enquête. b Age at the tune of fust visit of mobile teem. - Age au moment de la première visite de l'équipe mobile.

The analysis by age at which immunizations were started and com­ pleted showed that in 1979 and 1980 one third of children were less than one year old at the time of the first immunization and approx­ imately 60% of them were less than two yearsold when the immuni­ zation series were completed, A survey was conducted in Sana’a City in autumn 1978 to elicit the causes of the low overall coverage and the low return visit rate. The principal reasons given by parents for not bringing their children to be vaccinated initially were that, the children were not sick, and there-

L’analyse de l’âge auquel le cycle de vaccination a été entrepris et achevé a montré qu’en 1979 et 1980, un tiers des enfants avait moins d’un an à l’époque de la première inoculation et qu’envuon 60% d’entre eux avaient moins de deux ans à l’achèvement du cycle. A l’automne 1978, une enquêteaétéef& ctuéeàSanaafm de déter­ miner les causes de la faible couverture globale et du faible taux d’assiduité. Les principales raisons avancées par les parents pour ne pas présenter leurs enfants à la première inoculation consistaient à

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fore did not need injections, or they were believed to be too young for injections. The main reasons for not returning to complete the senes were that parents were unaware o f the importance o f three doses or that they were too busy to come back. On the basis o f these findings, vaccinators were re-trained to inform the parents of the importance of immunization and to stress the need to complete the series. Regional supervisors were requested to visit neighbourhoods and announce by means of loud-speakers that defaulters should return. However, this labour-intensive strategy could not be pressed since the number of national supervisors was very limited. In mid-1980 another survey was conducted nearby one EPI unit in Sana’a City to investigate low return visit rates and to determine whether health education directed towards specific defaulters (chosen from vaccination card files) motivates them to complete the senes. However, this survey proved to be an inefficient and costly method to determine reasons for defaulting, since the lack o f street names and house numbers made the defaulters impossible to be found by any means other than a time-consuming door-to-door cam­ paign. Consequently, far more time was spent searching for specific defaulters than in determining why they had not returned. Perhaps as a result of the health education given during these home visits, the daily average number of vaccinations given in the particu­ lar unit increased 110% over the preceding month, a much greater change than occurred in any other Sana'a umt. A weekly health education television campaign lasting for two months in late 1980 very dramatically increased the attendance. For Yemen as a whole, the number of first, second and third visit doses more than doubled compared to the monthly 1980 averages prior to the campaign. Even after the television message was discontinued, the increase in numbers o f second and third visits lingered on for at least two months in nearly every region.

dire que, les enfants n’étant pas malades, ils n’avaient donc pas besom de piqûre, ou qu’ils les croyaient trop jeunes pour se faire vacciner. Les deux principales raisons pour ne pas achever le cycle de vaccination étaient que les parents ignoraient la nécessité des trois doses ou qu’ils avaient trop à faire pour pouvoir revenir. Sur la base de ces observations, les vaccinateurs ont reçu un com­ plément de formation afin de pouvoir sensibiliser les parents à l’im­ portance de la vaccination et d ’insister sur la nécessité d ’achever le cycle. A l’échelon régional, le personnel d’encadrement a été pné de se rendre dans les quartiers et d’annoncer par hauts-parleurs que ceux qui ne s’étaient pas représentés devaient se rendre au centre de vaccination. Toutefois, cette stratégie consommatrice de main-d'œu­ vre n’a pas pu être appliquée étant donné qu’au niveau national ces personnels étaient en nombre très limité. A la mi-1980, une autre enquête a été menée au voisinage d’une unité PEV de Sana afin d’étudier les faibles taux d’assiduité et de déterminer si un effort d'éducation sanitaire lait en direction de cer­ taines personnes qui ne s'étaient pas représentées (choisies dans les fichiers de vaccination) les mcitait véritablement à achever le cycle. Toutefois, cette démarche s’est révélée être inefficace et coûteuse, l’absence de noms de rues et de numéros de maisons contraignant à rechercher les intéressés au prix d’une longue opération de porteà-porte. Par conséquent, on a consacré beaucoup plus de temps à rechercher telle ou telle personne qui ne s’était pas représentée plutôt qu’à déterminer pourquoi elle avait abandonné. Peut-être à la suite des conseils d’éducation sanitaire prodigués à l’occasion de ces visites à domicile, la moyenne quoudienne des vacillations effectuées dans cette unité particulière a augmenté de 110% par rapport au mois précédent, évolution beaucoup plus importante que dans n'importe quelle autre unité de Sana. Une campagne d’éducation sanitaire, sous forme de messages télé­ visés hebdomadaires, organisée pendant deux mois à la fin de 1980 a très spectaculairement accru la fréquentation. Pour l’ensemble du Yémen, le nombre de doses de première, deuxième et troisième ino­ culation, a plus que doublé par rapport aux moyennes mensuelles de 1980 antérieures à la campagne. Même après l'interruption des mes­ sages télévisés, l’augmentation du nombre des deuxième et troisième inoculations s’est poursuivie pendant au moins deux mois dans pra­ tiquement toutes les régions. Surveillance En l’absence d’une structure de notification systématique des ma­ ladies permettant de juger l’œuvre accomplie par le PEV en matière de réduction des maladies, des enquêtes spéciales ont encore plus d’importance dès lors qu’il s’agit d’obtenir des données épidémiolo­ giques de référence. Une enquête sur la prévalence de la paralysie consécutive à une poliomyélite, organisée à la fin de 1980, a fait apparaître un taux de prévalence corrigé de 4 pour 1 000 enfants de 5 à 13 ans enquêtés. L’incidence annuelle estimative est de 19 pour 100 000 habitants. La poliomyélite pose donc au Yémen un pro­ blème beaucoup plus grave qu’on ne l’estimait auparavant. Avec l’aide des Centers fo r Disease Control, une enquête nutrition­ nelle organisée à la fin de 1979 a permis de recueillir des prélève­ ments de sang chez des enfants de trois à 60 mois et de les analyser pour déterminer des taux de prevalence d’anticorps antirougeoleux. Dans les trois zones rurales enquêtées, 42% seulement des enfants de 48 à 60 mois étaient porteurs d'anucorps. En conséquence, le PEV a l’intention de relever l’âge limite supérieur de la vaccination antirou­ geoleuse à 59 mois dans toutes les zones, excepuon faite des trois grandes villes où la limite supérieure restera fixée au niveau actuel de 30 mois. Chaine du froid La chaîne du froid du PEV est bien installée et efficace - si bien d’ailleurs que d’autres programmes de prévention s’adressent fré­ quemment au PEV pour recueillir, conserver et même distribuer leurs produits biologiques périssables. Le bureau central dispose d’une chambre froide, de réfrigérateurs/congélateurs, et d’un groupe électrogène de secours. Les unités périphériques sont équipées d’ap­ pareils électriques ou à gaz butane, selon les besoins. Les températu­ res sont relevées deux fois par jour. Des dispositifs d’intervention ont été mis au point par le personnel d’encadrement régional pour chaque centre de telle sorte que le per­ sonnel soit prêt à entretenir en cas de panne électrique ou mécanique. L’encadrement régional signale également de façon détaillée toute panne survenant dans la chaîne du froid de telle sorte que des consi­ gnes techniques puissent être donnée par le bureau central en ce qui concerne l'utilisation ou la destruction des vaccins en cause. Projets d’avenir L’année prochaine, le PEV prévoit notamment d’inclure l’admi­ nistration de deux doses d’anatoxine tétanique aux femmes en âge de procréer; de mettre en place un système de notification sentinelle; d’organiser un cours destiné aux gestionnaires de niveau intermé-

Surveillance In the absence of a routine disease reporting system upon which to judge EPI’s performance in disease reduction, special surveys have an enhanced role in providing baseline epidemiological data. A residual poliomyelitis paralysis prevalence survey conducted in late 1980 gave an adjusted prevalence rate o f 4 per 1 000 children aged 3-13 years surveyed. The estimated annual incidence is 19 per 100 000 of the general population. Poliomyelitis is thus a far more serious problem in Yemen than was previously considered. With the assistance of the Centers for Disease Control, a nutrition survey in late 1979 collected blood samples from children aged three to 60 months and analysed them for prevalence rates of measles anti­ body. Only 42% of all children aged 48-60 months in the three rural areas had measles antibodies. As a result, EPI intends to raise the upper age limit for measles vaccination to 59 months in all areas, except in the three main cities where the upper limit will remain at the present level of 30 months.

Cold Chain The EPI cold chain is well-established and effective-so much so that other preventive health programmes rely frequently on EPI to collect, store and even distribute their perishable biological products. The central office has a walk-in cold room, refrigerators/deep freez­ ers, and a stand-by automatic generator. Peripheral units have butagas or electric appliances according to their needs. Temperatures are recorded twice daily. Contingency plans have been elaborated by regional supervisors for each centre so that staff are prepared in the event of an electrical or mechanical failure. Regional supervisors are also reporting in detail any cold chain failures so that the proper technical advice can be given by the central office concerning the further use or destruc­ tion o f the affected vaccines. Future Plans EPI plans for the coming year include: the inclusion of two doses of tetanus toxoid to women o f childbearing age; development of a sentinel reporting system; conducting a combined mid-level managers/vaedne management course; establishing a workshop for cold

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chain repair and m aintenance; and conducting an in-depth study of attitudes in respect of im m unization and particularly in respect of return visits. An external W HO-assisted audit may be performed towards the end o f 1981.

diaire faisant une place à la gestion des vaccins; de créer un atelier pour la réparation et l'entretien du m atériel de chaîne du froid; et d’organiser une étude approfondie sur les attitudes en m atière de vaccination et particuliérem ent en ce qui concerne l’assiduité. Un contrôle extérieur, opéré avec l’aide de l’OMS, sera probablement effectué vers la fin de 1981. Conclusion Au Yémen, le PEV pousse son action aux lim ites même, et audelà, de la couverture des services de santé. Les principaux problè­ mes sont la faible demande de vaccination et les taux peu élevés d’assiduité. Des recherches considérables portant sur les services de santé et les opérations de vaccination ont été effectuées en vue de cerner les contraintes et les faiblesses de fonctionnement, et de pou­ voir prendre les mesures correctrices qui s’im posent PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION Evaluation de la couverture vaccinale K e n y a . - D urant le cours PEV pour personnel de supervision de mveau interm édiaire qui s’est tenu à Nyeri (Kenya) du 20 septembre au 3 octobre 1980,65 participants ont pris part à une enquête visant à évaluer la couverture vaccinale des enfants de 12 à 23 mois dans la municipalité de Nyen. Trente grappes, constituées sur la base des critères de l’OMS, ont été enquêtées en un jour. H uit cent vingt-sept ménages ont reçu la visite des équipes d'en­ quêteurs. En moyenne, pour examiner sept enfants du groupe d’âge visé, 28 ménages ont été visités (nombre maximal: 60; nombre mini­ m al: 8). La durée moyenne de l’enquête par équipe a été de 2 h. 18 m in. P ar conséquent, il faudrait dix jours ouvrables à une seule équipe pour exécuter cette enquête. Deux cent quinze enfants, nés entre le 27 septembre 1977 et le 27 septembre 1979, ont été examinés. Selon le plan national de vaccination, tous les enfants de 0 à 2 ans doivent recevoir la vaccination BCG peu après leur naissance, la première dose de DCT et de vaccin oral antipoliom yélitique entre six et huit semaines, et la vaccination antirougeoleuse entre six et huit mois. L’intervalle minimum entre l’adm inistration des doses succes­ sives de DCT et de vaccin antipoliomyélitique était de quatre semai­ nes. Cinquante-sept pour cent des enfants avaient une fiche de vac­ cination. Pour les enfants qui n’en avaient pas, les enquêteurs ont questionné la mère sur les antécédents vaccinaux. Quatre-vingt-cinq pour cent des enfants présentaient une cicatrice de vaccination BCG. Le Tableau 1 ci-dessous indique les résultats de l’enquête.

Conclusion EPI in Yemen is pushing against the very lim its, and beyond, o f health services coverage. The m ajor problems are the low public demand for im m unization and the low return visit rates. Considera­ ble health services and operations research have been performed in an attem pt to identify constraints and weaknesses in performance so th at the required corrective action can be taken.

EXPANDED PROGRAMME ON IM M UNIZATION Evaluation of Immunization Coverage K e n y a . - During the EPI Course for Mid-Level Supervisory Per­ sonnel held in Nyeri, Kenya, from 20 September to 3 October 1980, 65 participants took part in a survey in Nyeri township to evaluate the im m unization coverage o f children between 12 and 23 months o f age. Thirty clusters, selected according to WHO criteria, were visited in one day. A total o f827 households were visited by the survey team s. On an average, 28 households were visited to examine seven eligible chil­ dren, the highest num ber was 60 and the lowest was eight house­ holds. O n an average, each evaluation team completed the cluster in 2 h . 18 m in. This would mean that a single team would complete the entire evaluation in about ten working days. A total o f 215 children, bom between 27 September 1977 and 27 September 1979, were examined. According to the national im m unization schedule, all children between 0 to 2 years should be given BCG soon after birth, the first dose o f DPT and oral polio vaccine between 6-8 weeks, and measles between 6-8 months. The minimum interval between subsequent doses of DPT and polio was four weeks. Fifty-seven per cent o f the children had im m unization cards. In the absence o f an immuniza­ tion card a history o f im m unization was solicited from the m other. Eighty-five per cent of the children had a BCG vaccination scar. The survey results are summarized in Table I.

Table 1. Results of Immunization Coverage Survey among 215 Children Aged 12-23 M onths in Nyeri, Kenya, 1980 Tableau 1. Résultats de l’enquête sur la couverture vaccinale de 215 enfants de 12 à 23 mois, à Nyeri, Kenya, 1980 Percentage of Children with Confirmed Immunization Pourcentage d’enfants vaccinés ImmunjTatinn Confirmed by Vaccination confirmée par: Measles- Rougeole DPT DCT 1 DPT DCT 2 DPT DCT 3 OPV YQP I OPV YOP 2 OPV YOP 3 6-8 Months of Age 6-8 mois g Months or Older 8 mois ou davantage

Im m unization card - Fiche de vac­ cination ...................................... H istory o f im m unization - Anam­ nèse v accin ale............................. T o ta l............................................

53 34 87

51 31 82

43 29 72

53 34 87

46 32 78

33 25 58

27 19 46

13 9 22

During the survey, 92 m others were interviewed to identify rea­ sons why the child was not frilly immunized. The answers are sum­ marized as follows:

Pendant l’enquête, 92 mères ont été interrogées sur les raisons pour lesquelles l’enfant n’était pas complètement vacciné. Les réponses ont été les suivantes: Pourcentage

Percentage 1. Child sick on im m unization day 2. D id not know to return for second or third dose 3. Vaccine not available 4. Child or m other unable to attend MCH clinic S. N ot aware o f childhood im m unizations 6. Vaccination clinic too far o r difficult to reach 7. Im munization tim e inconvenient 8. Im polite health staff 9. Tim e and place o f im m unization is unknown 10. O ther reasons 23% 22%

1. L’en&nt était malade le jour de la vaccination 2. La mère ne savait pas qu’il fallait revenir, pour une deuxième ou une troisièm e dose 3. Le vaccin faisait défaut 4. L’en&nt ou & mère n'étaient pas en mesure de se rendre au dispensaire SMI 5. La mère n’était pas au courant des vaccinations l’enfance 6. Le dispensaire de vaccination était trop éloigné ou d’accès difficile 7. L’horaire de vaccination était incommode 8. Le personnel de santé était im poli 9. Le moment e t l’endroit de la vaccination étaient inconnus 10. Autres raisons

23% 22% 14% 10% 8%

14% 10% 8%

5% 2% 2%

5% 2% 2% 1% 12%

1% 12%

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Releve epuiem hebU. N °28 — 17 juillet 1981

Comments Although the survey was conducted in urban areas, the results are extremely encouraging for BCG, a coverage of 85% based on pre­ sence o f scar. Based on the immunization (surd and vaccination con­ firmed by mother, 46% of the children completed their primary vac­ cinations. The survey also drew attention to the fact that immuniza­ tion coverage can be considerably improved if minor ailments are not taken as contra-indications, if mothers are instructed to return for second or third doses o f polio and DPT vaccine, and if vaccine supply is improved.

Observations Bien que l’enquête a it été faite en zone urbaine, les résultats sont extrêmement encourageants en ce qui concerne le BCG (85% de cou­ verture d ’après les cicatrices de vaccination). D’après les fiches de vaccination et les informations fournies par les mères, 46% des enfants avaient reçu leurs premières vaccinations. L'enquête a égale­ ment attiré f attention sur le fait que la couverture vaccinale pourrait être considérablement améliorée si des indispositions mineures n’étaient pas considérées comme des contre-indications, si les mères étaient informées d’avoir à présenter leur enfant pour une deuxième ou une troisième dose de vaccin antipoliomyélitique et DCT, et si l’approvisionnement en vaccins était assuré de manière plus adé­ quate. SURVEILLANCE DE NEISSERIA GONORRHOEAE PRODUCTRICE DE 0-LACTAMASE (PPNG) Apparition de souches présentant une nouvelle combinaison de plasmides P a y s -B as . - Depuis que des souches de N. gonorrhoeae productri­ ces de 0-lactamase (pénicillinase) (PPNG) ont été isolées pour la pre­ mière fois aux Pays-Bas en 1976, un système de surveillance a été mis en place dans le cadre duquel le réseau des laboratoires de santé publique a sélectionné les souches de gonocoques en fonction de la production de pénicillinase et envoyé les souches suspectes à l’Insti­ tut national de la Santé pour confirmation, étude de la sensibilité aux antimicrobiens et analyse des plasmides. Des souches de N. gonorrhoeae productrices de pénicillinase ont été isolées de plus en plus fréquemment aux Pays-Bas entre 1976 et 1979. Environ 3% des gonocoques isolés produisaient de la pénicillinase et, depuis 1978, la plupart de ces souches ont été contractées aux Pays-Bas.1 Jusqu’en 1979, la presque totalité des souches de gonocoques pro­ ductrices de pénicillinase isolées aux Pays-Bas appartenaient au variant «asiatique», avec un plasmide codant la production de péucilhnase de 4,5 mégadaltons, la plupart de ces isolements comportant en outre un plasmide de transfert de 24 mégadaltons. Seuls des iso­ lements sporadiques portaient le plus petit plasmide codant la pro­ duction de pénicillinase (3,2 mégadaltons), sans plasmide de trans­ fert, constellation généralement observée sur les souches originaires d’Afrique occidentale. L’absence de plasmide de transfert concorde avec l’observation selon laquelle la résistance de ces isolements à la pénicilline n’est pas transférable aux autres gonocoques ou à E coli. En juin 1980 fut isolée une première souche gonococcique produc­ trice de pénicillinase présentant le plus petit plasmide codant la pro­ duction de pénicillinase (3,2 mégadaltons), dit «africain», ainsi qu’un plasmide de transfert. En mars-avril 1981, ce nouveau type de souche représentait environ 80% de l’ensemble des gonocoques pro­ ducteurs de pénicillinase isolés, ce qui semblerait indiquer une cer­ taine prépondérance sélective par rapport aux autres souches de PPNG. Au cours de la même période, l’intensité de la surveillance demeurant constante, le nombre des cas infectés par des souches de N. gonorrhoeae productrices de pénicillinase est passé de 35 à 375 par trimestre, le nombre global des infections gonococciques n’étant par ailleurs qu’en légère hausse. ■Voir N° 42, 1979, p. 325-326

SURVEILLANCE OF 0-LACTAMASE PRODUCING PPNG N EISSERIA GONORRHOEAE Emergence of Strains with a new Plasmid Combination N e t h e r l a n d s . - Since the first isolation o f 0-lactamase (penicilli­ nase-) producing N. gonorrhoeae (PPNG) strains in the Netherlands in 1976, a surveillance system was set up in which the network of public health laboratories screened gonococcal strains for penicilli­ nase-production and referred suspect strains to the National Institute o f Health for confirmation, antimicrobial sensitivity pattern and plasmid analysis. Penicillinase- producing N. gonorrhoeae were isolated in the Ne­ therlands with increasing frequency during the period from 1976 to 1979. About 3% o f the gonococci isolated produced penicillinase and, since 1978, most o f these strains were contracted in the Nether­ lands.1 Until 1979 almost all penicillinase-producing gonococcal strains isolated in the Netherlands were of the “Asian” variant having a 4.5 megadalton penicillinase-mediating plasmid and most o f these iso­ lates carried in addition a 24 megadalton transfer plasmid. Only spo­ radic isolates carried the smaller penicillinase-mediating plasmid of 3.2 megadalton without a transfer plasmid, a constellation usually seen in strains originating in West Africa. The absence o f a transfer plasmid is consistant with the observation that penicillin resistance o f these isolates is not transferable to other gonococci or to E. coli.

In June 1980, a first penicillinase-producing gonococcal strain was isolated having the smaller 3.2 megadalton “African” penicillinasemediating plasmid and also a transfer plasmid. By March/April 1981 this new strains type constituted about 80% of all penicillinase-pro­ ducing gonococci isolated, suggesting some selective advantage over the other PPNG strains. Over the same period, under a constant intensity of surveillance activities, the number of cases infected with N. gonorrhoeae producing penicillinase increased from 35 to 375 per quarter with only a slightly mcreased overall number of gonococcal infections.

1See No. 42,1979, p. 325-326.

POLIOMYELITIS SURVEILLANCE - The incidence of poliomyelitis as reflected in annual notifications showed a cyclic pattern with peaks every three years or so until 1975. Since then a more even pattern has evolved. In 1975, when over 600 cases were notified, there were between 40 and 60 cases per month. In the last three years, 1978-1980, the monthly number of cases has rarely exceeded 15. Most cases are in children: in 1978-1980 between 73-84% were in children below four years of age. S o u t h A f r ic a .

A small proportion o f the notified cases have been investigated in the laboratory: 21.4% in 1978 and a little over 27% in 1979and 1980. Poliovirus type 1 is by far the most frequently isolated poliovirus and accounted for 77% of all laboratory-confirmed cases in 1978-1980 with small variations annually. Poliovirus type 2 and 3 were found in 8% and 12% of the laboratory-confirmed cases occurring in the same period.

SURVEILLANCE DE LA POLIOMYÉLITE - L’inddence de la poliomyélite, telle que la tra­ duisent les notifications annuelles, a présenté un caractère cyclique avec des pointes à peu près tous les trois ans jusqu’en 1975. Depuis lois, l'évolution s'est quelque peu régularisée. En 1975, année au cours de laquelle plus de 600 cas ont été notifiés, on a relevé de 40 à 60 cas par mois. Au cours des trois dernières années (1978-1980), le nombre mensuel de cas a rarement dépassé 15. La plupart des cas concernent des enfants: entre 1978 et 1980, de 73 à 84% des cas se rapportaient à des enfants de moins de quatre ans. Une faible proportion des. cas notifiés ont été étudiés au laboratoi­ re: 21,4% en 1978 et un peu plus de 27% en 1979 et 1980. Le polio­ virus de type 1, de loin plus fréquemment isolé, représentait 77% de l’ensemble des cas confirmés en Laboratoire entre 1978 et 1980, avec de petites variations annuelles. Les poliovirus de type 2 et 3 ont été observés chez 8% et 12% des cas confirmés au laboratoire au cours de la même période. A f r iq u e d u S u d .

(Based on/D’après: Epidemiological Comments, Vol. 8, N° 3, MarchAnars 1981; Department o f Health, Welfare and Pensions, Pretoria.) INFLUENZA SURVEILLANCE SURVEILLANCE DE LA GRIPPE

Australia (3 July 1981). - Since the end o f June 1981 sporadic cases of influenza-like illness have occurred in the Melbourne area. Three influenza viruses were isolated from cases in the age group 15-24 years. The isolates which were confirmed by immunofluores­ cence tests to be influenza A viruses are presently being further cha­ racterized.

Australie (3 juillet 1981). - Des cas sporadiques d’une maladie d’allure grippale ont été rapportés depuis fin juin 1981 dans la région de Melbourne. Trois virus grippaux ont été isolés sur des sujets âgés de 15 à 24 ans. Les isolats, dont l’immunofluorescence a confirmé qu'il s'agissait de virus grippaux A, font actuellement l’objet d’une caractérisation plus poussée. \

Wklx Eptdem Rtc N o 28 - 17 July 1981

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Reùnéépidèm itebd N ° 28 — 17juillet 1981

EFFICACY OF A HUMAN DIPLOID CELL VACCINE IN POST-EXPOSURE RABIES TREATMENT

EFFICACITÉ DU VACCIN PRÉPARÉ SUR CELLULES DIPLOÏDES HUMAINES DANS UNE SÉRIE DÉ TRAITEMENTS ANTIRABIQUES ADMINISTRES APRÈS L’EXPOSITION C a n a d a -A u cours de la période allant de juin à octobre 1980,1e Ministère de la Santé de l’Ontario a été en mesure de fournir 142 séries de vaccin préparé sur cellules diploïdes humaines pour le trai­ tement antirabique après exposition. Sur les 142 personnes traitées, 96 avaient été exposées à des ani­ maux chez qui la rage avait été confirmée; neuf d’entre eUes présen­ taient des morsures. L’intervalle qui s’est écoulé entre la morsure et le début du traitement variait d’un jour,dans un cas,à 18jours, dans deux cas. Les six autres ont été traités dans les deux à cinq jours suivant la morsure. On a demandé aux médecins administrant le vaccin aux jours 0,3, 7,14 et 30 de présenter des échantillons de sang de leurs patients au 45e jour, afin de déterminer leurs titres. Ils devaient administrer une dose de rappel à ceux qui présentaient des titres <1 :128. Le formu­ laire de présentation du laboratoire prévoyait également une rubri­ que pour noter les réactions au vaccin. Il a fallu envoyer des lettres de rappels et la plupart des échantillons ont été présentés entre le 60e et le 90e jour. Cent vingt-huit échantillons de sang ont finalement été présentés; les résultats figurant au Tableau 1. Si l’on considère que le titre pro­ tecteur actuellement accepté est de 1:16, 99.2% des personnes trai­ tées étaient suffisamment protégées. Il est curieux de constater qu’on a obtenu ces titres en dépit d’une immunité passive induite par admi­ nistration d’immunoglobuline antirabique (humaine) (RIG), agent considéré comme immunosuppresseur. Seulement cinq cas de réaction au VCDH ont été signalés sur les formules. 11 s'agit des réactions suivantes: 1. Augmentation de la réaction locale avec chaque injection. 2. Léger malaise généralisé, fièvre et myalgie suivant la dernière injection. 3. Légère fièvre après le troisième et le septième jour. 4. Fièvre après le premier vaccin. 5. Erythème et saillies ortiées ; lesquelles se sont aggravées après l’in­ jection du septième jour, avec un certain malaise. Bien qu’il puisse y avoir eu d’autres réactions «mineures» non considérées comme suffisamment importantes pour être notées, il serait j nste de présumer que des réactions défavorables significatives auraient été signalées. Il faut noter que 10% des personnes traitées n’ont pas présenté d’échantillons, même après l’envoi de lettres de rappels à cet effet. Toutes les personnes traitées pour l’exposition à la rage devraient subir des tests sérologiques environ deux à trois semaines après le traitement (qui comprend toute dose de rappel recommandée à l’ex­ ception de la dose de rappel du 90e jour) afin de déterminer l’effica­ cité du traitement et, si besoin est, de prolonger le traitement.

C a n a d a . - During the period June-October 1980, the Ontario Ministry of Health was able to provide 142 courses o f a human diploid cell vaccine (HDCV) for post-exposure anti-rabies treat­ m ent O f the 142 people treated, 96 had been exposed to positive rabid animals, nine of them presenting with bite wounds. The interval between the biting incident and onset o f treatment varied from one day in one case to 18 days in two cases. The other six were treated within two to five days

Physicians administering the vaccine on days 0, 3, 7, 14 and 30 were asked to submit blood samples.from their patients on day 45 in order to determine their titres, and boosters were to be provided to those exhibiting titres <1:128. The laboratory submission form also provided for the notation of reactions to the vaccine. It was necessary to send reminder notices for the blood samples, consequently most of these samples were submitted between day 60 and day 90. One hundred and twenty-eight blood samples were ultimately received, and the results are shown in Table 1. With the currently accepted level of protection at 1:16, 99.2% of those treated were adequately protected. It is interesting to note that these levels were achieved in spite of the administration of passive immunity in the form of rabies immune globulin (human) (RIG) which is considered to be immuno-suppressive. Only five instances of patient reaction to HDCV were noted on the report forms. These were: 1. Local reaction increased with each injection. 2. Mild systemic malaise, fever and myalgia following last injec­ tion. 3. Mild fever after days three and seven. 4. Fever after initial vaccine. 5. Erythema and wheals; severe after day seven injection with some malaise. While there may have been other “minor” reactions which were not considered sufficiently important to note, it would be fair to assume that significant adverse reactions would lave been re­ ported. It is important to note that samples were not received from 10% of those receiving treatment, even when reminder notices were sent out. AU people receiving treatment for rabies exposure should be serolog­ ically tested about two to three weeks after the completion o f the course of treatment (which includes any recommended boosters except 90 day booster) in order to determine the efficacy of the treat­ ment and the need, if any, for further therapy.

Table 1. Rabies Post-Exposure Prophylaxis: Serological Response to HDCV, Ontario, Canada, June-October, 1980 Tableau 1. Prophylaxie antirabique après exposition: réponse sérologique au VCDH, Ontario, Canada, juin-octobre 1980 HDCV VCDH Titre ai 45-90 Days" Titre aux 45e Cl 90e jour* Number Nombre de sujets * HDCV + BIG VCDH + RIG Number Nombre de sujets %

1:256 ................................... 1:128 ................................... 1:64 ...................................... 1 : 3 2 ...................................... 1:16 ...................................... 1 : 8 ......................................... 1 : 8 ____ : ............................ T o t a l ......................................

78 28 12 5 4 0 1 128

60.9 21.9 9.4 3.9 3.1 0.8 100

62 27 10 4 4 0 0 107

57.9 25.2 9.3 3.7 3.7

100

Percentage with titre > 1 :1 6 (“Protective titres”) = 99.2% Pourcentage présentant des titres > 1 :1 6 (“Titres protecteurs”) = 99.2% * Rapid fluorescent-focus inhibition ic a (RFHT) - Test rapide d'inhibition des foyers p u fluorescence (REFIT).

(Based on/D’aprés : Canada Diseases Weekly Report/Rapport hebdomadaire des Maladies au Canada, Health and Welfare/Santé et Bien-Être social Canada, Vol. 7, No. 14,1981.)

H'kly Eptdem Rue N o 2 8 — 17 Juiy 1981

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Releve epideni held N ° 28 — 17 juillet 1481

DISEASES SUBJECT TO THE REGULATIONS - MALADIES SOUM ISES AU RÈGLEMENT Infected Areas as on 16 July 1981 - Zones infectées au 16 juillet 1981 F orauena used in compiling ibis list, see No 23, page 182- Les critères appliqua pour la compilation de « n e liste soai publiés dans le N° 23, a la page 182, X Newly repotted areas - Nouvelles cooes signalées.

PLAGUE-PESTE Africa-Afrique MADAGASCAR Antananarivo Province Antananarivo- Ville 1er A rrondissem ent

2e Arrondissement America - Amérique BOLIVIA - BOLIVIE La Pas Department Franz Tamayo Province ECUADOR - ÉQUATEUR Chimbotaio Province Alausi Canton: Nizag A sia- Asie VIETNAM Centre Viet Nam Région Plaieau de Tay Nguyen Région Sud Viei Nam Région

Dodoma Region Dodoma District Kilimanjaro Region Hai District Moshi District Mwanga Distnct Mara Region X Bunda District Musoma District Tanme District Afbèya Region Chunya District Mwanza Region Mwanza District Segcnrama District Ukerewc Distnct Rukwa Region Nkasi Distnct Shinyança Region Shinyaoga Distnct Tabora Region Igunga District Tanga Region Handeu Distnct X Korogwe Distnct Lushoto District Mubeza Distnct Tanga Distna UGANDA-OUGANDA Eastern Province Bugishu Distna Bukedi (Tororo) Distnct fiusoga D.: Mbafe Mumqpaliiy Sebei (Kapchorwa) District Teso (Kumi) Distnct Northern Province Gulu Distnct Kitgum Distnct North Karamoja District z a i r e - Z a ïr e

Rajasthan State Aiwar Distnct Jaipur District Jodhpur Distnct Kotah Distnct Tamil Nadu State Chmgleput Distnct Dhannapuri District Madras Corporation Madurai D istna North Arcot Distna

Pamanalhapnram District

CHOLERA - CHOLÉRA Africa - Afrique BURUNDI Bubanza Province Cibitoke Arrondissement Bujumbura Province Bujumbura Arrondissement Bururi Province X Minago Rumonge CAMEROON, UNITED REP. OF CAMEROUN, RÉP.-UNIE DU Cameroun Occidental Fako Département Muyulta Arrondissement Cameroun Oriental Sanaga-Maraime Department Dizanguc (Edéa) Arrondissement GHANA Central Region Greater Accra (eacL PA) Region KENYA Nairobi Area Nairobi Municipality Nyanza Province Kiaumu District Siaya District South Nyanza District Rift Valley Province Banngo District Nandi District LIBERIA - LIBÉRIA Bong County X Maryland County Montsemdo County MOZAMBIQUE Maputo Province Maputo City Sofala Province Bella District Cats District Dondo District NIGERIA- NIGÉRIA Bendel Stale Bomadi Local Government Area Ugbelli Local Government Area Borno Stale Gongola State RWANDA Giscnyi Region SOUTH AFRICA AFRIQUE DU SUD Transvaal Province Barberton District Nelspruit District Vereemgmg District TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, RÉP.-UNIE DE Arusha Region Arusha. District

Salem Distna South Arcot Distna TirudurapaUi Distna Tirunelvelli D istna Uttar Pradesh State Agra Distna Aligarh Distna Allahabad Distna Bara Banki Distna Deoria Distna Etawah Distna Goods Distna Gorakhpur Distna Kanpur Distna Lucknow Distna Mathura District Mirzapur Distna Moradabad Distna Pratapgarh Distna Sahaianpur Distna Unnao Distna Varanasi Distna West Bengal State Calcutta Corporation INDONESIA - INDONÉSIE Jakarta Autonomous Capital Area Jakarta Barai (West) Municipality Jakarta Pusat (Central) M u n ic ip ality (excL Kcmayoran airport) Jakarta Selatan (South) Municipality (end emergency quarantine station) Jakarta Timur (East) Municipality (end Halim Perdana Kusuma airpon) Jakarta Utara (North) M u nicipality (cad seaports of Tanjungpnok, Sundakdapa & Kalibaru) Aceh Autonomous Area Acdi Bant Regency Aceh Be&ar Regency Aceh Selatan Regency Aceh Tcngab Regency Aceh Tenggara Regency Aceh Timur Regency Aceh Utara Regency Banda Aceh Municipality Pidie Regency Bali Province Badung (PA) Regency Gtanyar Regency Jawa Barat Province Bandung Municipality Bandung Regency Krawang Regency Kuningan Regency Purwakarta Regency Sukabumi Municipality Jawa Tengah. Province Brebes Regency X Demak Regency Grobogan Regency Jepara Regency Tegal (?) Municipality Jawa Timur Province Surabaya Municipality (excL Tanjung Perak seaport) Kalimantan Selatan Province X Barito Kuala Regency Kalimantan Tengah Province Barito Utara Regency Kotawanngm Barat Regency Maluku Province Ambon (P) Municipality Maluku Tenggara Regency Nusatenggara Barat Province Lombok Tengah Regency Lombok Timur Regency Sumatera Selatan Province Musi Banyuasm Regency Sumatera Utara Province Deli Serdang (P) Regency JORDAN-JORDANIE MALAYSIA - MALAISIE Sabah Keningau Distna Kota Belud Distna Kota Kinabalu Distna

Kota Marudu Distnct Kudat Distna Lahad Data District Sandakan Distritt Semporna Distna Tambunan Distnct Tawau Distnct Tuvan Distna Sarawak Kudung Division Kuching Distnct Upper Sadong (Senan) Distna NEPAL-NÉPAL Bagamati Zone Katmandu Distna PHILIPPINES Metropolitan Manila Bulacan province Cavite Province Cebu Province Davao Province Iloilo Province Isabela Province Laguna Province Leyte Province Pangasinan Province Quezon Province Ri2al Provmcc Samar Province Soigosoo Province Tariac Province Western Visayas Province Zamboanga del Sur Province SRI LANKA Anuradhapun Health Division Colombo Health Division Jaffna Health Division Kegala Health Division Kurunegala Health Division Puttalam Health Division Vavumya Health Division THAILAND - THAÏLANDE Narathiwat Province Bacho Distnct Yi-ngo Distna Pauani Province Nang Chik Distnct Pauam Distna Yanng Distna Phatthalung Province Phatthalung Distna Surat Thant Province Surat Thani Distna Y ala Prom et Yala Distna VIETNAM Centre Viet Nam Region Sud Viet Nam Region

Kivu Province ZAMBIA - ZAMBIE Northern Province Mbala D. : Mpulungu A s ia -Asie IN D U -IN D E Andhra Pradesh State Anantapur Distnct Hyderabad Distnct Assam State Kamrup Distnct Delhi Territory Gujarat Suae Ahmedabad Distnct Amreli Distnct Broach Distnct Bulsar District Kaira District Mehsana District Panch Mahals Distnct Surat District Himochet Pradesh Territory Bilaspur Distnct Madhya Pradesh State Gwalior Distnct Indore District

YELLOW FEVER - FIÈVRE JAUNE Africa - Afrique ANGOLA CAMEROUN, UNITED REP. OF CAMEROUN, RÉP.-UNIE DU C am ttom Oriental , Diçjnaré Department Naiaba Pané GAMBIA - GAMBIE Upper River Division GHANA NIGERIA - NIGÉRIA SUDAN - SOUDAN Territory South of 12' N. Territoire situe au sud du 12' N. ZAÏRE-ZAÏRE Territory North of 10' S. Temtoire situé au nord du 10' S America - Amérique BOLIVIA - BOLIVIE Bern Department Pico Locality Chugiiisaca Department Behsano Cuclo Province

M anrisaur DlStnCt

Raipur District Maharashtra State Ahmednagar District Akola Distnct Amravau Distnct Aurangabad Distnct Bhir District Buldhana District Dhulia District Jalgaon District Nagpur Distnct Nanded District Nasik Distnct Osmauabad District Parbham District Pune (Poona) Distnct Sangli District Sholapur Distnct Yeotmal District Manipur Territory Central Mysore State Bangalore Distnct Shimoga District Orissa State Balasore Distnct Cuttack Distnct Gaujam District

Wkly Eputem Rec No. 2 8 - 1 7 July 1981

— 224 — N ô v o Brasil M u ih c h b o Parana ^îip|w linrii» M linîapio Santa Terom ba de Cotas Mumapio SAo Joto da AÜança M uniapio Maranhào Stale Montes Altos M uniapio Moto Grosso State Nova Brasilandia Muciopk) Para Suite Altamira Mnniciptn Conceiçao de Aiaguaia Miimcipio Igarapé M in Mnmeipift X Santarém M uniapio Rondôrua Territory Ji-Parana M uniapio Roraima Territory X Boa Visia M uniapio

Relaie eptdém. kebd . N» 28 -

17juiU ci 1981

Cochabamba Department C baput Province In^tpwvttfnwf Province la fa z Department Franz Tamayo Province Larccaja Province Nor Yungu Province Sud Yungas Province Santa Cruz Department Valle Grande Province Tarÿa Department BRAZIL - BRÉSIL Golds State Calda Novas Muruciplo Formosa Munnapio Gcuas Velho Mumapio

COLOMBIA-COLOMBIE Guainia Comisaria Puerto Colombia Municipal Magdahna Department Guadiaca Santa M arta Mnmnpm Putumayo Comisaria Mocoa Muniripio Vaupès Comisaria San José del Cuaviaie M uniapio ECUADOR - ÉQUATEUR Napo Province PERU - PÉK0U Àyacucho Department Huanta Province S an J o s é d e K antillanfl District

ta Conteâain Pronnee Ecbaraie D istria San Miguel District Juron Department Satlpo Province San M artin de Pangoa District Saripo D um a VENEZUELA Merida State Andres Bello District r» n B ip ftln

P an

t i iin ip ip m

Juste Briceno District Tulîo Fctaes Cordero M uniapality Sucre State Marino District S an Antonio Miminpin

Notifications Received from 10 to 16 July 1981 - Notifications reçues du 10 au 16 juillet 1981 C C ases-C as D D eaths-D écès P Port A Airport - Aéroport ... Figures not yet received - Q jiflrcs non encore disponibles I Imported cases - Cas importés t

Revised figures - Chiffres révisés

s Suspected cases - Cas suspectés

CHOLERA - CHOLERA Africa - Afrique BURUNDI C D 7-13JV 8 5 LIBERIA - LIBÉRIA . . SOUTH AFRICA AFRIQUE DU SUD 0 0 INDONESIA INDONESIE 3UII-6.IV

America - Amérique C UNITED STATES OF AMERICA ETATS-UNIS D’AMÉRIQUE D 21.VI 0

MALAYSIA - MALAISEE

28.VM.vn

3 3

1 0

21-27.VI

Il

WEST BANK RIVE OCCIDENTALE DU JOURDAIN

4-io.vn . . 1 /0

A s ia -Asie C D I7-23.V

i-3 i.n i 124 4 1-28.U 107 4 4-10.VII 1 0

YELLOW FEVER - FIÈVRE JAUNE . . . . . . . . . 60 192 265 3 0 3-9 V 0 10-16.V

America - Amérique C BRAZIL-BRÉSIL D

TANZANIA, UNTIED REP. OF TANZANIE, REP.4JNIE DE

28.VI-4.Vn 48 2

JORDAN - JORDANIE . . .

6 -iiv n 364 2

Para State Santarém Municipio 9-HI . . Roraima Territory Boa Vista Municipio 15.n

1 1

... ...

Areas Removed from the Infected Area List between 10 and 16 July 1981 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 10 et 16 juillet 1981 For cnlena used u compiling ibis bat, see No. 23, page 182 - Les altères appliques pour la compilation de cette lisle sont publics dans le N ° 23, à la page 182. PLAGUE PESTE America - Amérique PERU - PÉROU fuira Department Huanralamha frannee Huancabamba Distncl CHOLERA CHOLÉRA A frica- Afrique BURUNDI Bubanza Province Chhanja Kabulantwa Bujumbura Province Rushubi CAMEROON, UNITED REP. OF CAMEROUN, RÉP.-UNIE DU Cameroun Occidental Fako Département Victoria Arrondissement Cameroun Oriental Wouri Département nnqala Amnn^iRMmant

YELLOW-FEVER VACCINATING CENTRES FOR INTERNATIONAL TRAVEL Amendment to 19SOpublication

CENTRES DE VACCINATION CONTRE LA FIÈVRE JAUNE POUR LES VOYAGES INTERNATIONAUX Amendement à la publication de 1980

Germany, Federal Republic of

Allemagne, République fédérale d’

Insert: Insérer: Güterslob: Dr K.H. Bründel, Cari Bertelsmannstrasse 161 (Zulassung Nr. 21 AUTOMATIC TELEX REPLY SERVICE for Latest Available information on Communicable Diseases Telex Number 28150 Geneva ' Exchange identification codes and compose; ZCZC ENGL (for reply in English) ZCZC FRAN (for reply in French) SERVICE AUTOMATIQUE DE RÉPONSE PAR TÉLEX pour les dernières mfnraiatinns sur les maladies ftaiKmktihlgs

Numéro de télex 28150 Genève Faire échange d’indkatiis et composer le code: ZCZC ENGL (pour une réponse en anglais) ZCZC FRAN (pour une réponse en français)

Annual subscription - Abonnement annuel 7,500 VIL81

Price o f the W eekly Epidemiological Record Prix du Relevé épidémiologique hebdomadaire ...................................................................................... .............................................

Fr.s. 100.-

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Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения