Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

ACQUIRED IMMUNODEFICIENCY SYNDROME (AIDS) : AIDS and die Workplace : Consensus Statement from the WHO Consultation in Association with the International Labour Organisation (ILO) Geneva, 27-29 June 1988 = SYNDROME D’IMMUNODÉFICIENCE ACQUISE (SIDA) : Le SIDA et le lieu de travail : Déclaration commune formulée à l'issue de la Consultation de l'OMS tenue en association avec l’Organisation internationale du Travail (OIT) Genève, 27-29 juin 1988

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ACQUIRED IMMUNODEFICIENCY SYNDROME (AIDS) AIDS and d ie W orkplace Consensus Statem ent from the WHO Consultation in Association w ith the International Labour O rganisation (ILO) Geneva, 27-29 June 1988 I. General Statement Infection with the human immunodeficiency virus (HIV) and the acquired immunodeficiency syndrome (AIDS) represent an urgent worldwide problem with broad social, cultural, economic, political, ethical and legal dimensions and impact. National and international AIDS prevention and control ef­ forts have called upon the entire range of health and social ser­ vices. In this process, in many countries, HIV/AIDS prevention and control problems and efforts have highlighted the weak­ nesses, inequities and imbalances in existing health and social systems. Therefore, in combatting AIDS, an opportunity exists to re-examine and evaluate existing systems as well as assumptions and relationships. Today there are 2.3 billion economically active people in the world. The workplace plays a central role in the lives of people everywhere. A consideration of HIV/AIDS and the workplace will strengthen the capacity to deal effectively with the problem of HIV/AIDS at the local, national and international levels. In addition, concern about the spread of HIV/AIDS provides an opportunity to re-examine the workplace environment. It pro­ vides workers, employers and their organizations, and where appropriate, governmental agencies and other organizations, with an opportunity to create an atmosphere conducive to caring for and promoting the health of all workers. This may involve a range of issues and concerns not only individual behaviour but also addresses matters of collective responsibility. It provides an opportunity to re-examine working relationships in a way that promotes human rights and dignity, ensures freedom from dis­ crimination and stigmatization, and improves working practices and procedures. II. Introduction Epidemiological studies from throughout the world have de­ monstrated that the human immunodeficiency virus (HIV) is transmitted in only 3 ways:

SYNDROME D’IMMUNODÉFICIENCE ACQUISE (SIDA) Le SIDA et le lieu de travail Déclaration commune form ulée à Tissue de la Consultation de TOMS tenue en association avec l’Organisation internationale du T ravail (OIT) Genève, 27-29 juin 1988 I. Déclaration générale L'infection due au virus de l’immunodéficience humaine (VIH) e t le syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA) posent dans le monde entier un problème urgent dont les dimensions et l'impact sont consi­ dérables sur les plans social, culturel, économique, politique, éthique et juridique. Les efforts de prévention et de lutte déployés aux niveaux national et international font intervenir tout l’éventail des services sanitaires et sociaux. A cet égard, dans bien des pays, les problèmes posés par la nécessité de prévenir et de combattre l’infection à VIH/SIDA et les efforts fournis ont fait ressortir les lacunes, les injustices et les déséqui­ libres des systèmes sanitaires et sociaux existants. La lutte contre le SIDA offre donc l’occasion de réexaminer et d’évaluer les systèmes en place, ainsi que les hypothèses et les rapports qui ont été établis. On compte aujourd’hui dans le monde 2,3 milliards de personnes économiquement actives. Le lieu de travail joue partout un rôle essentiel dans la vie des individus. Une étude sur l’infection à VIH/SIDA et le lieu de travail devrait donc renforcer la capacité de traiter efficacement le problème aux niveaux local, national et international. Par ailleurs, les inquiétudes suscitées par la propagation du VIH/SIDA fournissent l'occasion de réexaminer le milieu de travail. Les travailleurs, les employeurs, leurs organisations et, au besoin, les orga­ nismes publics et autres, auraient ainsi la possibilité de créer une atmo­ sphère favorable aux soins et à la promotion de la santé de tous les travailleurs. Ce défi peut soulever toute une gamme de problèmes et concerne non seulement les comportements individuels mais aussi les responsabilités collectives. Il serait l’occasion de réexaminer les relations de travail de manière à promouvoir les droits et la dignité de l’homme, à le prémunir contre toute forme de discrimination et de stigmatisation et à améliorer les pratiques et procédures de travail. II. Introduction Les études épidémiologiques faites partout dans le monde ont dé­ montré que le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) se transmet de 3 façons seulement:

Epidemiological n o te s co n tain ed in th is Issu e :

Inform ations épidém iologiques c o n te n u e s d a n s c e n u m éro '

Acquired immunodeficiency syndrome (AIDS). Expanded Programme on Im munization. Lyme disease. List o f newly infected areas, p. 224.

Maladie de Lyme. programme élargi de vaccination, syn drame d'immunodéficience acquise (SIDA). Liste des zones nouvellement infectées, p. 224.

WklyEfudom Hue No 2 9 - 15 July 1988

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Relevéépidim. habd.:Nf‘ 2 3 ~ 15juîU«l 1938

(a) through sexual intercourse (including semen donation); (b) through blood (principally blood transfusion and non-sterile injection equipment ; also includes organ or tissue trans­ plant); (c) from infected mother to infant (perinatal transmission). There is no evidence to suggest that HIV transmission involves insects, food, water, sneezing, coughing, toilets, urine, swimming pools, sweat, tears, shared eating and drinking utensils or other items such as protective clothing or telephones. There is no evi­ dence to suggest that HIV can be transmitted by casual, personto-person contact in any setting. HIV infection and AIDS (HIV/AIDS) are global problems. At any point in time, the majority of HIV-infected persons are healthy ; over time, they may develop AIDS or other HIV-related conditions or they may remain healthy. It is estimated that approximately 90% of the 5-10 million HIV-infected persons worldwide are in the economically productive age-group. There­ fore, it is natural that questions are inked about the implications of HIV/AIDS for the workplace. In the vast majority of occupations and occupational settings, work does not involve a risk of acquiring or transmitting HIV between workers, from worker to client, or from client to worker. This document deals with workers who are employed in these occupations. Another consultation to be organized by the WHO Global Programme on AIDS will consider those occupations or occupattonalsituations, such as health workers, in which a recog­ nized risk of acquiring or transmitting HIV may occur. T he purpose of this document is to provide guidance for those considering issues raised by HIV/AIDS and the workplace. Such consideration may involve review of existing health policies or development of new ones. This document focuses upon the basic principles and core components of policies regarding HIV/AIDS and the workplace. By addressing the issues raised by HIV/AIDS and die work­ place, workers, employers and governments will be able to contribute actively to local, national and International efforts to prevent and control AIDS, in accordance with WHO’s Global AIDS Strategy.

a) par les rapports sexuels (y compris le don de sperme); b) par le sang (principalement par les transfusions sanguines et par le matériel d’injection non stérile; les transplantations d’organes qq de tissus sont également incluses id ); c) de mère infectée à enfant (transmission périnatale). Rien n ’indique que les insectes, les produits alimentaires, l’eau, les éternuements, la toux, les toilettes, l’urine, les piscines, la sueur, les larmes, l’utilisation de couverts ou de verres non lavés après une autre personne ou d’autres facteurs tels que vêtements de protection ou appa­ reils téléphoniques puissent être à l’origine d’une infection par le VIH. Aucune information ne donne à penser que le VIH puisse se transmettre par des contacts superficiels, dans quelque contexte que ce soit. L ’infection par le VIH et le SIDA (VIH/SIDA) sont des problèmes mondiaux. A un moment ou à un autre, la majorité des sujets infectés par le VIH sont bien portants. Avec le temps, les sujets infectés peuvent contracter le SIDA ou d’autres formes d’infection par le VIH, ou rester bien portants. On estime qu’environ 90% des 5 à 10 millions de person­ nes infectées par le VIH appartiennent au groupe d’âge économique­ ment productif. H est donc naturel que des questions se posent quant à la portée du VIH/SIDA sur le heu de travail. Dans la grande majorité des professions et des situations profession­ nelles, le travail n’implique aucun risque de contracter ou de transmettre le VIH, que ce soit entre travailleurs, de travailleurs à clients, ou de clients à travailleurs. Le présent document traite des travailleurs qui exercent une activité de ce genre. Une autre consultation, qui doit être organisée Hans le cadre du programme mondial OMS de lutte contre le SIDA, examinera les situations professionnelles où, au contraire, un risque reconnu de contracter ou de transmettre le VIH peut se présen­ ter. L ’objet du présent document est de fournir des orientauons aux per­ sonnes qui examinent les problèmes soulevés par le VIH/SIDA en ce qui concerne le lieu de travail. Cette étude peut impliquer que l’on revoie les politiques sanitaires actuelles ou que l’on en élabore de nouvelles. Le présent document traite essentiellement des principes fondamentaux et des principaux éléments des politiques concernant le VIH/SIDA et le lieu de travail. En se penchant sur les problèmes soulevés par le VIH/SIDA en ce qui concerne le heu de travail, travailleurs, employeurs et gouvernements seront en mesure de contribuer activement aux efforts menés à l’échelon local, national et international pour prévenir et combattre le SIDA, conformément à la Stratégie mondiale de lune contre le SIDA de l’OMS. III. Principes généraux Dans le cadre de la lutte contre le VIH/SIDA et des mesures de prévention, il est indispensable de sauvegarder les droits de l’homme et la dignité des personnes infectées par le VIH, y compris les sidéens. Les travailleurs infectés par le VIH mais bien portants devraient être traités comme n’importe quel autre travailleur. Les travailleurs présentant une infection liée au VIH, y compris le SIDA, devraient être traitées de la même façon que tout autre travailleur malade. La plupart des personnes infectées par le VIH ou atteintes du SIDA souhaitent continuer à travailler, ce qui leur est salutaire du point de vue physique et psychologique, et elles sont en droit de le faire. Il convient de leur donner la possibilité d’exploiter leur créativité et leur productivité dans un cadre professionnel accueillant. La résolution de l’Assemblée mondiale de la Santé intitulée «SIDA: non-discrimination à l’égard des personnes infectées par le VIH et des sidéens» (WHA41.24) demande instamment aux Etats Membres: « /) de favoriser la compréhension et le soutien à l’égard des person­ nes infectées par le VIH et des sidéens [...]; 2) de protéger les droits de l’homme et la dignité des personnes infectées par le VIH et des sidéens [...] et d’éviter toute action discriminatoire et tout préjugé à leur égard en ce qui concerne la fourniture de services, l’emploi et les voyages; 3) de garantir la confidentialité des épreuves de dépistage du VIH et de promouvoir la mise en place de services consultatifs confiden­ tiels et d’autres services de soutien [...]).» La démarche adoptée vis-à-vis du VIH/SIDA en ce qui concerne le heu de travail doit tenir compte du contexte social et juridique ainsi que de la politique sanitaire nationale et de la Stratégie mondiale de lutte contre le SIDA.

III. Policy principles Protection of the human rights and dignity of HIV-infected persons, including persons with AIDS, is essential to the pre­ vention and control of HIV/AIDS. Workers with HIV infection who are healthy should be treated the same as any other worker. Workers with HIV-related illness, including AIDS, should be treated the same as any other worker with an Illness. Most people with HIV/AIDS want to continue working, which enhances their physical and mental well-being, and they should be entitled to do so. They should be enabled to contribute their creativity and productivity in a supportive occupational set­ ting. T he World Health Assembly resolution (WHA41.24) entitled, “Avoidance of discrimination in relation to HIV-infected people and people with AIDS” urges Member States: “(1) to foster a spirit of understanding and compassion for HIV-infected people and people with AIDS [...]; (2) to protect the human rights and dignity of HIV-infected people and people with AIDS... and to avoid discrimina­ tory action against, and stigmatization of them in the provision of services, employment and travel; (J) to ensure the confidentiality of HIV testing and to pro­ mote the availability of confidential counselling and other support services [...].” T he approach taken to HIV/AIDS and the workplace must take into account the existing social and legal context, as well as national health policies and the Global AIDS Strategy.

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Relevé ipidém. hebtt. N» 29 - 15 juillet 1988

IV.

Policy development and implementation

IV.

Elaboration et mise en oeuvre d ’une politique

Consistent policies and procedures should be developed at national and enterprise levels through consultations between workers, employers and their organizations, and where appro­ priate, governmental agencies and other organizations. It is recommended that such policies be developed and implemented before HIV-related questions arise in the workplace. Policy development and implementation is a dynamic process, not a static event. Therefore, HIV/AIDS workplace policies should be: (a) communicated to all concerned; fa) continually reviewed in the light of epidemiological and other scientific information; (c) monitored for their successful implementation; (d) evaluated for their effectiveness. V. Policy campements A, Persons applying for employment: Pre-employment HIV/AIDS screening as pan of the assessment of fitness to work is unnecessary and should not be required. Screening of this kind refers to direct methods (HIV tesiing) or indirect methods (as­ sessment of risk behaviours) or to questions about HIV tests already taken. Pre-employment HIV/AIDS screening for in­ surance or other purposes raises serious concerns about discrimination and merits close and further scrutiny. B. Persons in employment: 1. H IV /A ID S screening : HIV/AIDS screening, whether direct (HIV testing), indirect (assessment of risk behaviours) or asking questions about tests already taken, should not be required. 2. Confidentiality : Confidentiality regarding all medical infor­ mation, including HIV/AIDS status, must be maintained. 3. Informing the employer: There should be no obligation of the employee to inform the employer regarding his or her HIV/AIDS status. 4. Protection of employee : Persons in the workplace affected by, or perceived to be affected by HIV/AIDS, must be protected from stigmatization and discrimination by co-workers, unions, em­ ployers or clients. Information and education are essential to maintain the climate of mutual understanding necessary to ensure this protection. 5. Access to servicesfor employees : Employees and their families should have access to information and educational programmes on HIV/AIDS, as well as to relevant counselling and appropriate referral. 6. Benefits: HIV-infected employees should not be discrimi­ nated against nor denied standard social security benefits and occupationally related benefits. 7. Reasonable changes in xaorking arrangements: HIV infection by itself is not associated with any limitation in fitness to work. If fitness to work is impaired by HIV-related illness, reasonable alternauve working arrangements should be made. 8. Continuation o f employment relationship: HIV infection is not a cause for termination of employment. As with many other illnesses, persons with HIV-related illnesses should be able to work as long as medically fit for available, appropriate work.9 9. First aid: In any situation requiring first aid in the work­ place, precautions need to be taken to reduce the risk of trans­ mitting blood-bome infections, including hepatitis B. These standard precautions will be equally effective against HIV trans­ mission.

Il importe d’élaborer des politiques et des procédures cohérentes au niveau national et à l’échelon de l’entreprise au moyen de consultations entre les travailleurs, les employeurs, leurs organisations respectives et, s’il y a lieu, les organismes gouvernementaux et d’autres organisations. Il est souhaitable que de telles politiques soient élaborées et mises en œuvre avant même que les questions liées au VIH ne se posent sur le lieu de travail. L ’élaboration et la mise en œuvre d’une politique constituent un processus dynamique, et non un événement statique. C’est pourquoi les politiques relatives au VIH/SIDA sur le lieu de travail devraient : a) être portées à la connaissance de tous les intéressés; b) être revues constamment à la lumière des informations provenant des études épidémiologiques et d'autres informations scientifi­ ques; c) faire l’objet d’une surveillance suivie en vue d’assurer le succès de leur mise en œuvre; d) être évaluées sous l’angle de l’efficacité. V. Eléments d’une politique A. Candidats à l ’embauche: Le dépistage du VIH/SIDA dans le cadre de l’évaluation de l’aptitude au travail, se référant à des méthodes direc­ tes (détection du VIH), indirectes (évaluation des comportements à ris­ que) ou à des questions sur d’éventuels dépistages antérieurs, ne devrait pas être requis. Le dépistage du VIH/SIDA préalable à l’embauche effectué aux fins d’assurance suscite de graves préoccupations du fait du risque de discrimination et la question demande à être étudiée de très près. B. Personnes pourvues d ’un emploi: 1. Dépistage du V IH /SID A : Le dépistage du VIH/SIDA, qu’il soit direct (détection du VIH), indirect (évaluation des comportements à risque) ou revête la forme de questions sur d’éventuels dépistages anté­ rieurs, ne devrait pas être requis. 2. Confidentialité: Le droit des salariés à la confidentialité de toutes les informations de caractère médical, y compris en ce qui concerne la situation du point de vue du VIH/SIDA, doit être maintenu. 3. Obligation d ’informer l ’ employeur: Le salarié ne devrait être aucu­ nement tenu d’informer l’employeur de sa situation en ce qui concerne le VIH/SIDA. 4. Protection du salarié: Il est indispensable de protéger les personnes infectées par le VIH au atteintes du SIDA d’une possible stigmatisation ou d’autres actes discriminatoires de la part de leurs compagnons de travail, des syndicats, des employeurs ou de clients. Pour maintenir le climat de compréhension mutuelle nécessaire à une telle protection, il est vital d’informer et d’éduquer tous les intéressés. 3. Accès des salariés à divers services: Les salariés et leurs familles devraient avoir accès aux programmes d’information et d’éducauon sur le VIH/SIDA ainsi qu’à des services appropriés de consultation et d’orientation. 6. Prestations: Les salariés infectés par le VIH ne doivent pas faire l’objet d’une discrimination, y compris en ce qui concerne l’accès aux prestations ordinairement fournies par la sécurité sociale ou liées à l’emploi, et le bénéfice de ces prestations. 7. Arrangements raisonnablement possibles pour le travail: L’infection par le VIH n’implique pas en elle-même une limitation de l’aptitude au travail. Si l’aptitude au travail est réduite par une maladie liée au VIH, il conviendrait de prendre les arrangements raisonnablement possibles pour permettre le travail. 8. Sécurité de l ’ emploi: L’infection par le VIH n’est pas une cause de cessation de L ’emploi. Comme pour de nombreuses autres affections, les personnes qui sont atteintes d’une maladie liée au VIH devraient être en mesure de travailler normalement, aussi longtemps qu’elles y sontmédiçalemeni aptes. 9. Premiers secours: Dans toute situation requérant la fourniture des permiers secours sur le lieu de travail, certaines précautions doivent déjà être prises pour réduire le risque de transmission sanguine d’autres infections, y compris l’hépatite B. Ces précautions normales seront éga­ lement efficaces contre la transmission du VIH.

Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения