- _'_É.^i*f*. ,rr, -, rù ,411:/j-.-.. 'I'- :":-- ti i I Lc RESUME DE LA LUTTE CONTRE L'ONCIIOCERCOSE DANS LES PAYS DE L'EX OCP ffi:aeI a, r*., .rJr i!2 L, I lt,i'i;'.ii, OORD lArçC 1. BENIN O Situation de la maladie avant le début de la lutte Zone de forte endémie surtout dans sa partie nord, avec des paramètres entomo-épidémiologiques suivant : - Prévalence variant de25.5%o à84.2yo, une Charge Microfilarienne de la communauté (CMFL) variant de2.27 à 36.83 mf par biopsie. - Potentiel Annuel de Transmission (PAT) se situant entre 0 et I 398, un Taux Annuel de Piqûre (TAP) variant entre 8 et29205 tr Situation de la lutte de 1977 à2002 Juillet 1977(phase III de I'OCP): démarrage de Ia lutte antivectorielle par épandage de larvicides utilisés en rotation dans les bassins de l'Alibori, la Sota, la Mékrou et la Pendjari, au nord du Bénin. Février 1988 : extension de la lutte antivectorielle aux bassins de l'Ouémé, de l'Okpara, du Zou et du Mono vers le sud. 1998 : introduction de I'ivermectine dans les bassins du Bénin (Kéran,Kara, Ouémé, Okpara, Zou, Kouffo et Mono) De 1988 à 1997: Traitements à I'ivermectine effectués par les équipes mobiles (agents de santé) 1998 : Traitement à I'ivermectine assuré nar le; communautés elles-mêmes (TIDC). ....-..+'-;:.{-.it.lsl*:+rrl:l..ti:...r.4r'?È;ra1..\'...-:?.-', tr Résultats épidémiologiques et du TIDC -C, -æB,dles résultats globalement satisfaisants dans I'ensemble des bassins. La prévalence est passée de 59 à l.lolo sur le Niger et ses affluents (Sota, Mékrou, Alibori), de 70 à l1%o sur l'Okpara, de 72,4 à 1.8% sur le Zou (objectif <à 5%). Sur la Koumongou et I'Ouémé, malgré des prévalences autour de20 à30% dans certains villages, on note une tendance à la régression ; cas du village d'Agoulin-Pakou sur I'Ouémé où la prévalence et la CMFL sont passées respectivement de 72.2%o à26Yo et de l3.97mf par biopsie à 0.98mf par biopsie. E,n2004,I'évaluation épidémiologique réalisée dans 20 villages sentinelles des SIZ dans les bassins du haut Ouémé et de l'Oti -Pendjari a révélé une prévalence standardisée de lYo à 16.22% (1622% obtenu à Kouporgou). Notons que Ia prévalence à Kouporgou'estpassée de 45eÂÉi?,00'àl.6tffi,Ëiltâ**i.1;r.i'iTnr1Ë#ÉËfiartH-1-{lfFffi§t-itË:e-77+<tfiÊtr$t rnÇlçtrï'-*' En 2001 : la couverture géographique était de 81.3%o (2594 villages traités sur 3194) et la couverture thérapeutique de 77.7%(l 017 867 personnes traitées sur I 310 661 recensées). En 2003, la couverture géographique les Zones d'Interventions Spéciales (SZ) est de 99.7%o et thérapeutique de 80.9% (objectif < respectivement l00yo et 85%). En 2004,Ia couverture géographique (SZ) est de 98,6%o et thérapeutique de 80.86% obtenues. Pour 2005, les activités de formation lrecyclage sont terminées. En revanche, les activités de sensibilisation/mobilisation et la distribution de I'ivermectine ont démarré en avril et se poursuivent. trRésuItatsentomologlques.;t.-..3r--a}+.5ç-]s**i}.s.Ê,;-*..g,r-s--€g+rÈjEÈFtilFËÈ*rgit!rfE4Fr!É--æ En 2002, Ie Potentiel Annuel de Transmision (PAT) au niveau des affluents du Niger est passé de 2313 à 107 au point de capture Alibori dans I'Alibori (suspension définitif des traitements larvicides en 1994), de712 à 57 à Kérémou dans le Mékrou (suspension définitif des traitements larvicides en 1993) et de 53E à 0 à Férékire dans la Sota (suspension définitif des traitements larvicides en 1994).(objectif <100). Dans les autres bassins du Bénin, les PAT sont inférieurs à 100 à I'exception de quelques poches mineures où persistent la transmission : M'Bétékoukou sur I'Ouémé où le PAT est passé de 5206 à 238 entre 1988 et 2002 et d'Atchérigbé sur le Zou où il est passé de 6147 à 82 au cours de la même période. En 2004, les PATs sont maintenus en 4e-§sgns.ùcçUi§J#Lqt iv-gau.de.tousJes gointssitrÉsdaqs"la.paüichrutedsJe.rfrF-,-=æ Kéran, de la Kara et de I'ouémé. En rêvanche, les PÂfC iËs poinfs dâÈétérou êi dè-{/ari Maro, situEs â la limite sud - des SIZ, sont respectivement de 271 et 193. Notons que ces deux points sont régulièrement contaminés par des femelles migrantes en provenance des bassins australs suspendus depuis la fermeture de I'OCP en 2002. -r rrllli-,rrrïl+.{ür-iû,L't ù.r'-ir.!-éÊæi f||Ë**lEË.ifq -*i,t-.æ}*r,Ê€fQFF*{!r'+f,.auFs-rGr;;É-:I4ÉtËFrË.à 2002 . -3-'-Lçi:.-.1 2, TOGO tr Situation de la maladie avant Ie début dG lâ lütté-:* -- " Zone de forte endémie dans 28 districts sanitaires sur 35 que compte le pays. les paramètres entomo-épidémiologiques indiquent : - Des prévalences très élevées (EE.5% à Titira); une Charge Microfilarienne de la communauté (CMFL) également élevée (60.10 mf par biopsie à Alamassou). - Des Potentiels Annuels de Transmission (PAT) et des Taux Annuels de Piqûre (TAP) également élevés ; PAT et TAp de 14 003 et 93604 et de 1 21 | et 5234 respectivement à Tététou et à Landa Mono. tr Situation de la Iutte de 1977 à2002 Juillet 1977(phase III de I'OCP): démarrage de la lutte antivectorielle par épandage de larvicides utilisés en rotation dans les bassins de I'Oti et ses affluents Kara, Kéran et Mô englobant les Régions des Savanes, de la Kara et une partie de la Région Centrale. Février 1988 : extension de la lutte antivectorielle aux bassins du Mono et ses affluents (Anié, Ogou),du Zio, du Yoto(Région Centrale, des Plateaux et Maritime). 1998 : introduction de l'ivermectine en « poche »,dans la Région de Ia Kara et une partie de la Région Centrale. De 1988 à1997: Traitements à I'ivermectine effectués par les équipes mobiles (agents de santé) 1998: Traitement à l'ivermectine sous Directives.çqqtsll[eutaires (TIDC) est qssuré par.-les-eommunautés-ellesr,-.-o*.-,-.,r.-.-ÿ.- mêmes. tr Résultats épidémiologiques et du TIDC En 2002, outre les bassins de la SZ (Kéran,Kar4 etMô),où la situation épidémiologique n'est pas tout à fait satisfaisante, le reste delaZone OCP présente des prévalences inférieures à5%o et des charges microfilariennes quasi- nulles. 84o% des villages évalués dans I'ensemble du pays avaient une prévalence inférieure à 5%. Tous les villages présentent une régression drastique de leur prévalence par rapport aux données de pré-control ( exemple :Titira de 88.5 à22%; Bagan de 65.70/o à2.60/o ;Tokpo de 85.1 à2.5yù. En'2003; 'les évaluationsrépidérhiologiques lndiquent àii*nlveau',tes.basslns-do-lê-sl6Trrre prévalence--moÿehfl€-il6'lr.q..Ea.?i* 23.18yo dans Ie bassin de la Kara et de la Kéran et 21.33o/o au niveau du bassin de Ia Mô. La prévalence standardisée pour tous les villages des trois bassins fluviaux a varié de 0 à39.1Yo. En 2004, la prévalence standardisée dans les bassins de la Kar4 du Kéran et de Ia Mô a varié entre 0%( village de Weloude) à 7.4o/o ( village de TapountéÆ(ountantagou). La CMFL est très faible dans ces trois Bassins (0,0 à O.O8mflb).Une fTllette de 7 ans du village de Tchri et un jeune garçon de l0 ans du village de Botchakou ont été trouvés positifs, bien qu'ils soient à leur « 3" dose d'ivermectine ». En 2001 : les couvertures géographiques et thérapeutiques sont plus ou moins satisfaisantes. Couverrure géographique: 97% (4391 villages traités sur 4.540 prévus)-; couve(urc-.théJapeutique = 74% ( 1.590.6264 personnes traitées sur 1.885.571 recensée§). _iihÈ: f{lï!ffiilft' E?-!tc.tr- -a-' -' - '"- "-+" rrî *1 -'--*-- En 2002,les résultats partiels indiquent 8lo de couverture géographique (3.484 traités sur 4.306) et 68%o de couverture thérapeutique (1.27 4.036 personnes traitées sur I .8 85.57 I recensées). En 2003, la couverture thérapeutique moyenne estde84.7o/o, et la couverture géographique de99.4Yo. En 2004,la couverture thérapeutique moyenne est de 85.302, et la couverture géographique de 95.7oÂ. Ces résultats sont loin d'être satisfaisants et signifient qu'il existe des poches de villages et hameaux qui peuvent constituer des réservoirs. En 2005, le premier tour de traitements a démarré et se poursuit. tr Résultatsentomologiques En2002,res données ai*ô"i;i*-i,d[J;it'iri'ïi"t##*,iËffi;##Ëi.#Ë;ffi;îiffiËJil1ï-- ?"*Ë'- environ de cessation des activités de lutte antivectorielle (taux d'infectivité à Oti-Toutionga : 0.2564 femelle infectieuse pour 1000 capturées en 2000< seuil critique de 0.5 femelle infectieuse pour 1000). Dans la Zone d'extension sud , les PAT varient de 0 à 65 maximum. Dans les bassins de la SZ (Kéran, Karq Mô) on assiste également à une réduction des PAT depuis Ie début de la lute de 93Yo à Titira sur la Kéran, de 100%o àLanda-Pozandaiur la Kara, de 98o/o àBagan sur la Mô. En 2004, les PATs ont variés entre 29 et 84 dans le bassin de la Kara et de la Mô (objectif <100). A Titira sur la Kéran le PAT est passé de 153 en2002 à 135 en 2004. t/(rlfl|'tl,.l|!ll}l{{t!titr7*fFrt1llvlll.t!!Pffi,.ïi-Ç,1.;I,.i\'i.sÉFrrFfiGçt} -5.i»'ii-1ii/'.:- Les études de post- traitements réalisées dans la Zone hors SZ dans les bassins de l'Anié et du Zio ont données des taux d' in fectivités de 0. 049 et 0.092 (obj ectif<o. 5) respectivement. 3. BT]RKINA FASO tr Situation de la maladie avant le début de Ia lutte Zone d'hyperendémie onchocerquienne aux abords des cours"d?eau. . . , . .-i : --.- - La prévalence de la maladie atteignait 83%o avec une Charge Microfilarienne de Ia communauté (CMFL) variant de I à 25 microfilaire ( mf) par biopsie. Le taux de cécité était de I'ordre de llYo. - Le Potentiel Annuel de Transmission (PAT) variait de 0 à 1263, alors que le Taux Annuel de Piqûre (TAP) se situait entre 0 et26314. Cette forte endémicité a entraîné I'abandon des terres fertiles. tr Situation de la lutte de1977 à2002 Février 1975(phase I de I'OCP) : démarrage de la lutte antivectorielle par épandage de larvicides utilisés en rotation. 1990 : Anêt de la lutte antivectorielle dans tous les bassins du fait des bons résultats obtenus. La reprise des traitements larvicide au sol dans le bassin de la Dienkoi fait suite à la détection d'une transmission résiduelle. I 990 et 1 996 : Introduction de I' ivermectine dans le bassin de la Dienkoi en I 990 et dans la bougouriba en 1 996 suite à la détection d'une transmission résiduelle. 1998 : Traitement à l'ivermectine assuré par les communautés elles-mêmes (TIDC). Auparavant les traitements à l'ivermectine avaient été effectués par les équipes mobiles (agents de santé). o Résultats épidémiologiques e!-{q UPC- -,-u*r.tt*.**-it-,:+1,^,ï-,}ÉffinFts,--q#F.st+\r,%ri:-æc:ËErr:, #- En 2002, les prévalences au niveau de tous les bassins sont inferieures à 5%(objectif<1 00) contre plus de 80% au début de la lutte. Les incidences sont presque nulles. La charge Microfilarienne dans les communautés est quasi nulle. En 2003, les évaluations conduites ont révélé, 4 villages dans le bassin de l'Oti-Pendjari ayant une prévalence variant entre 2.5 el l3%o et une CMFL de 0.15 à0.24, huit (8) villages dans le bassin de la Comoé-Léraba avec une prévalence del.5 à 6.3Yo et une CMFL de 0.02 à 0.2let deux (2) villages du bassin de Ia Mouhoun avec une prévalence de 1.8 et 8.55%o et une CMFL respectivement de 0.04 et 0.36. F,n2002: la couverture géographique était de 100% ( 319 villages traités sur 319) et Ia couverture thérapeutique de 7E.19% (l36.2l4,personnestaitéessuüfi4û0&reaenqéorlgFsrr èr.--...,--...+v+iej**.8ËÊF.ræÂË -ïrcr.æ-G.--4{ffir;rEæG En 2003, la couverture thérapeutique était de 79.35o/o. o Résultatsentomologiques En2002, le Potentiel Annuel de Transmision (PAT) est inférieur à 100 (objectif<100) au niveau de tous les bassins traduisant une intemrption de la maladie. En 2003, les études entomologiques de post-traitements réalisées à Dienkoi sur la Mouhoun et sur la haute Comoé à Folonzo ont données des taux d'infectivité respectivement de 0.0348 et 0.251(objectif<0.5). rr-ir,r-lrf irl ,t-rrïï'.'tf,rfl,.fiiffirt1 n'çrrtt*lèâ+ÿ.F-tlÊb*-t-rlhËeÜ"i-"+ir'rÿX!.--rr.st?fr*f!llÇrfi|! _., é--,-,ûtÈaT!Tr&4-^ ^- + rl"'r-FFilFïfF'flTvwl1ttltgmT]rr+'-'nfi-frlaTnTflrÿÀtïrf'-fi P-iilf,!-rfilf--ir'iiq,,: I- l't-if'- -' \ r.i_1ii,. :i'I 4. COTE D'IVOIRE tr Situation de la maladie avant le début de la lutte Zone d'hyperendémie onchocerquienne dans la partie nord du pays dans les bassins de la Volta noire, de la Haute Comoé, du Bandama blanc, de la Haute Bagoé et Baoulé. - La prévalence de la maladie dans ces zones dépassait parfois 75%o avec une Charge Microfilarienne de la communauté (CMFL) variant entre 15 et 43 microfilaire (.mf) par biopsie.,{.st8ux de cécité élait-de l'ordre delÙo/o..- . . . - i - Le Potentiel Annuel de Transmission @AT) se situait entre 0 et 2 211, alors que le Taux Annuel de Piqûre (TAP) variait entre 0 et 62.596. tr Situation de Ia lutte de 1977 à 2002 Février 1975 (phase I de I'OCP): démarrage de la lutte antivectorielle par épandage de larvicides utilisés en rotation dans les bassins du N'Zi, de la comoé , Bandama blanc et les parties haute du Bagoé et de la Baoulé. 1979 (phase VI de I'OCP) : Extension des traitements aux zones hyper-endémiques des bassins du N'Zi-Bandama, de la Volta-noire, du Bou-Bandama et de la Comoé. 2002:Arrêttotaldelalutteantivectorielledarts'lepaysdlrfËifdesbonsrézultatgobÉenus.;.-'''"'âô-!4i'"--,--:''-!' îà."*?Ë'"ie-;srr6ri=Êàï'.'i'i l9EE : introduction de l'ivermectine en traitement de masse dans le pays. 1997 : Traiæment à l'ivermectine assuré par les communautés elles-mêmes (TIDC). Auparavant les traitements à I'ivermectine avaient été effectués par les équipes mobiles (agents de santé). tr Résultats épidémiologiques et du TIDC En 2002, les prévalences au niveau de I'aire initiale[ phasel] sont comprises entre 0 et SYo., de I'extension sud [phase vI] comprises entre 5 et'liYo',- . '-1..'g{-'-àx;"-i.i{§ifoir+*;çz i=js -.*.jir.o=çr?E'ii-=-È1Èi:§E!+É!-=ri4..--aÊs{çÉqE'ÿ!tri!à!=æ=-: E,n2002: la couverture géographique varie de 60 a 72o/o et la couverture thérapeutique de 60 à 100% tr Résultatsentomologiques En2002,le Potentiel Annuel de Transmision (PAT) est inférieur à 100 (objectif<100) au niveau de tous les bassins. 5. MALI - ----+-j+f* - :'.'-.,È!ËffiIl:i'jffi*iË:5ttè-:'tr{çiE- -:rlæs1:-*,#üÉ-'-et4!ts!Ëæ!cææ tr Situation de la maladie avant le débüt deia lutte :' ' ' L'endemie onchocerquienne sévit dans cinq Régions (Sikasso, Ségou, Mopti, Koulikoro rive droit) de I'aire initiale et de l'extension Ouest ( Koulikoro rive gauche et Kayes). - La prévalence de la maladie dans ces zones dépassait parfois 807o avec une Charge Microfilarienne de la communauté (CMFL) supérieure à 10 microfilaire ( mf) par biopsie. Le taux de cécité était de I'ordre de l2Yo dans l'aire initiale et variait de 3 à10%o dans I'eKension Ouest. - Le Potentiel Annuel de Transmission (PAT) atteignait 998 alors que le Taux Annuel de Piqûre (TAP) 29000. - tr Situatlon'de la tùttè dc 1977 1290ffi'-r-'"Ee-'!:-ÂtïrÈ:-l!t#ê'rttsf5E'æ Mars 1977 (phase III de I'OCP) : démarrage de la lutte antivectorielle par épandage de larvicides utilisés en rotation dans les bassins du Baoulé, Kankélaba, Bagoé, Bani avant de prendre en compte le Niger en 1989. Arrêt total de la lutte antivectorielle en l987sur le Bani, en 1994 sur la Bagoé et le Baoulé et en 1997 sue la Kankélaba. 1999 : L'ivermectine est commandée par le Ministère de la Santé et intégrée dans le système d'approvisionnement des médicaments essentiels. tr Résultats épidémiologiques et du TIDC En 2001, En200z^, sur 8E 660/o lè tàu*Ue de79.80Yo ( 3082 villages traités sur 3508 prévus) tr Résultatsentomologiques à , - :l;l.Àl----.ij' ,iaJ.,,, En 2002, le Potentiel Annuel de Transmission (PAQ est inférieur à 100 (objectif<I00) au niveau de tous les bassins La transmission de la maladie est quasiment nulle sur l'ensemble des bassins contrôlés. 6. GHANA tr Situation de la maladie avant le début de la lutte L'Onchocercose était endémique dans toutes les ilaËtià6'àu pay! :'Nord Est, Nord Ouest, Volta, les districs du sud des - régions de Brong Ahafo et Ashanti, les régions de I'Ouest et du Centre à I'exception de la région de Greater Accra. - La prévalence de la maladie était élevée : 54 à 84%o et la Charge Microfilarienne de la communauté (CMFL) variant entre l0 et 25 microfilaire ( mf) par biopsie. Le taux de cécité atteignait3.S%o. - Le Potentiel Annuel de Transmission (PAT) se situait entre 0 et1637, alors que le Taux Annuel de Piqûre (TAP) était élevé, 29790. O Situation de la lutte de 1977 à 2002 1975-1976 (phase I et II de l'.OÇP) : démarrgge.de la.lEtle En+iEctgriEll-e,-pa1éganjagç Ce.larvi-cides utüitæ enrota{s},,o**-,,.ar,s*.- dans le bassin de la Volta et ses affluents Kulpawn, Mole dt Daka.- 1988 : (Extension sud de I'OCP) : Extension des traitements à la partie sud de la Pru. 1993-1994: Arrêt de la lutte antivectorielle dans le bassin de la Volta et ses affluents 2002: Anët de la lutte antivectorielle dans la Pru. 1987 : introduction de I'ivermectine dans le pays comme microfilaricide. tr Résultatsentomologiques En 2002, le Potentiel Annuel de Transmisioa (PAT) lstdeûdaos'laplupart destassinsèitexc€ption dqla Pru-oùil æ. t*,='-::-.-'"-- situe à environ 140 (objectif<100). Le TAP a chuté à moins de 700. tr Résultats épidémiologiques et du TIDC En 2002, les taux de prévalences ont chuté à moins de 5% dans plusieurs bassins. Par exemple la Prévalence a chuté de 72.6 à 4o/o dans certaines zones du bassin de la Volta blanche, de 68.8 àE.4yo dans le bassin de la Volta noire. La CMFL est inférieure à 1 microfilaire par biopsie dans plusieurs bassins. Il y a encore des zones à problème qui ont des prévalences supérieures à 30% malgré les gros efforts de lutüe. Ces zones requièrent une surveillance spéciale. i.-l'.,',1Crir--....n4.:j-*+41frrF5j!+-.-{re;.:-.-s!Ê*'+15,'--ïÈÉææ F,n2002, les couvertures thérapeutiques et géographiques ciblées 65+ et 100%o respectivement ne sont pas réalisées. La couverture thérapeutique pour 2000 à même chuté de 63% à 50.5% en2002. 7. GI.IINEE tr Situation de Ia maladie avant Ie début de Ia lutte L'onchocerco§é êsI endérfriqùË'sur 8s%'ffiiiæHiffififfiff§ffi60ôoïè.ffi ffiT"ilîfuillffikTiiË'îîil'riôôæ aveugles avaient été recensés. - Des prévalences dépassaient 80% dans certains villages.très élevées (88.5% à Titira) ; la Charge Microflrlarienne de la communauté (CMFL) atteignait 45 microfilaire par biopsie avec un taux de cécité avoisinant parfois l0%. - Le Potentiel Annuel de Transmission (PAT) était compris entre 0 et2075 alors que le Taux Annuel de Piqtre (TAP) variait entre 1290 et25767. tr Situation de la lutte de 1977 à2002 l98E:1990 (Exænsion Opest de I'OCP).: WrieUe.par'.dpandrgedeJaryieideÿutilis4r*sæç,-- rotation dans les bassins du Mongo, Kaba , Koléntél Mafou,'Niger, Tinkisso, Milo, Sankarani, Haut Sassandra, Niandan. --- -''-rt:l:-..| 7-r --' ' :' - 2001 : Arrêt des traitements dans les bassins du Haut sassandra, du Sankarani, du Milo, du Mongo Kaba et de la Kolenté. Fin 2002 : Arrêt des traitements du Niandan, du Haut Niger Mafou et du Tinkisso. 1987 : introduction de I'ivermectine dans la stratégie de lutte. tr Résultats épidémiologiques et du TIDC En2002,la prévalence de l'onchocercose qui é-!ai.t çpqplW rp.Ve!3%,et88% qyaq\ les S.aite.me4§ e,st 1éduite à l0-7o voire 0%o grâce aux stratégies combinées de la lutte antivec'foriëllè et du traitement à I'ivermectine. En 2004, l'évaluation épidémiologique réalisée dans les bassins du Haut-Niger/lvlafou et du Tinkisso a montré que:21 villages sur 52 (40,38 Yo) avaient un prévalence nulle (0 yù;27 villages sur 52 (51,92 yo) avaient une prévalence inférieure à 5 %o;4 villages sur 52 (5,7 %o) avaient une prévalence supérieure à 5 yo.Il s'agit de Boroto sur Ie Tinkisso (6,6 yo), Walia Dabourou sur le Niger (8,7 %o), Mamouria sur le Niger (12 %ù, Hérako sur le Mafou (5,3 o/o).La charge microfilarienne communautaire (CMFC) était partout inférieure à 0,5 mf/biopsie. En 2005, les évaluations réalisées dans les mêmes bassins ont montré que 15 Villages sur 35 (42,85 %o) avaient une prévalence nulle; 19 villages sur 35 (54,28 %o avaient une prévalence inférieure à 5 Yo;l village sur 35 avait une prévalence supérieure à5 %(il s'agit de Sérékoroba(5,4o/o) sur le Mafou). -.-.1 -:'arr!'_:- _..-_1,--_;. .lr!ÿ.,.1+:-rL-y',.. 1-:,-IE+'n--.,.-.:a,-r-!i,rrr-r-?f.;fttaÊ-*t+i=ÉTræfr.i Notons que dans le village de Yalawa sur le Mafou, quoique la prévalence standardisée soit inférieure ù2%o, une fille de 9 ans portée négative en2002, a été trouvée porteuse de microfilaires en 2005 pour des raisons de non traitement au Mectizan. Un garçon de 20 ans demeure toujours positif au cours de 3 évaluations successives (1999 -2002 -2005); il prend chaque année l'Ivermectine selon lui. Ce qui dénote qu'une plus grande vigilance doit être accordée à cette zone et la poursuite des efforts aussi bien sur le plan entomologique que sur le IDC. En 2004 pour Ie premier tour de traitement à I'ivermectine, la couverture géographique dans les SZ est de 100%o(2411 villages traités sur les 2411 prévus) et thérapeutique de 79%o ( 687 146 personnes traitées sur 872 954 personnes feCenSéeS). 'i'-tlcrn,'t,,1 rril:m'rct,rterlrnr-laçrrfiqied*tÈË - -.' -,srç.rr.----+ -': --: i.*'-1-'.r-E]<#rnffÉ §t-ro---'E1É"--FE:+æ-- Toujours en 2004,dans les zones hors SIZ, le traitement a été réalisé dans 4 951 villages sur les 4 959 prévus soit une couverture géographique de 99,E3 yo et I 598 150 personnes ont été traitées sur 2 0l I 806 recensées (79 %). Il faut noter que dans I'ensemble, la plupart des villages éligibles au traitement ont été traités en 2004 avec des taux de couverture variant de 64 o/o à 92 %. En 2005, Les résultats de haitement de janvier à mai pour les zones SIZ (1" tour) indiquent des taux de couverture géographique de 99,5 o/" (2 410 villages sur 2 412 prévus ont été traités) et thérapeutique de 79 %(685 542 personnes traitées sur 866 405 recensées) o Résultatsentomologiques En 2001, les PATvariaie'nfehtreoet'6ffüf tE§êhÏtËi-ae$Üægiû;tiôims<t00[-: -#-; .Ëffi-Ér=:!+Ë!ùÉ'!il'æ'::nr: En 2003, les études de post-traitements ont révélé un taux d'infectivité de 0.0829 (norme<0.5) au point à problème historique de Fifa sur le Tinkisso. En 2004,Ies études de post-traitements réalisées à Yalawa, un autre point historique à problème sur le Mafou, a donné un taux d'infectivité de 0.183 (objectif<0.5). 8. SIERRA LEONE ,tr situation ae l-q 'ln{a4ig,qÿ4nttred4httf CsIqrtqttalo" 4,E,.1+ -.1..-*-=,-^* },+Ër*#**!!J ,ÿ, r#rcb, !HrÈ!:er,!o -uÊr4ÿ.: *.:=*F L'onchocercose est endémique sur 80% du territoire. Plus de 300 000 personnes portaient des microflrlaires et 10 000 aveugles avaient été recensés. - Les prévalences variaient entre 47 et88.5%); Ia Charge Microfilarienne de la communauté (CMFL) était comprise entre 6 et 67 microfilaire par biopsie avec un taux de cécité avoisinant parfois 5.9%o dans certaines zones telles que le bassin de Taia. - Le Potentiel Annuel de Transmission (PAT) était compris entre lglet 6142 alors que le Taux Annuel de Piqûre (TAP) variait entre 6223 e|26873. -tr, . Situation,de,la,lutt+C0t97ft*,1002*+"utL:+4râri0rËiit++.Tq(@trFrpftEr.r!EF!-- a a1989-1990 (phase Ouest I'OCP) : Démarrage de la lutte antivectorielle par épandage de larvicides utilisés en rotation dans les bassins du Mongo, Kaba, Kolente, Seli, Pampana, Taia, Sewa et Moa. 1994 : Interruption de la lutte antivectorielle dans le pays avec l'escalade de la guerre. 1997 : Tenlative avortée de Ia reprise des activités dans le Nord du pays après trois mois d'épandage. 1987: Introduction de l'ivermectine dans le pays ':r 'i'-- '-" 1990 : Traitement à l'ivermectine à grande échelle par les équipes mobiles. 1996 : Intemrption de la distribution de l'ivermectine avec I'escalade de la guerre. tr Résultats épidémiologiques et du TIDC En 2002, les enquêtes épidémiologiques menées dans le nord du pays ont révélé des prévalences dépassanl les 70%io. Notons qu'en 2003 et en 2004, le TIDC n'a pas été initié convenablement dans Ie pays de sorte que les taux de couverture thérapeutique étaient seulement de 34Yo ! d?,r* respectivement. En 2005, une réorganisation stratégique du TIDC a été enclenchée par le Pays, de concert avec le management APOC/SIZ sur recommandation du Comité Consultatif Spécial des SZ. Une nouvelle direction a été mise en place au niveau de la Coordination des activités. Ceci a permis le démarrage des activités de formation, d'information, d'éducation et de communication et I'adopter d'un chronogramme d'activités pour 2005. tr Résultatsentomologiques Après Cinq ans de lutte, les PAT étaient nuls ou en dessous de 100 dans la partie nord du pays. Vers le Sud où la transmission était assurée par s..souurenre§+bp?,$ffiif$ffi.Il,e0tre!J?+er§§&po,*,=.-1-*1*-*i.{ÊF;@ 9. SENEGAL tr Situation de la maladie ayant le début de la lutte Lazone de l'onchoercercose occupe le sud-est du pays et représente 18.2% du territoire national. - La prévalence de la maladie atteignait 81.9% dans le bassin de la Gambie,56.3Yo dans la Falémé,50.7% dans la Koulountou' ::!.1'y:":T,:*"birtï:l§l1iffil!;"*a****-,1*-,.*rs!a*1'riF'Fqrfr#îr*?.*:F.*§+*!rÉrr*Eaffir El Situation de Ia lutte ile 1977 à 2002 1988-1989 (phase Ouest I'OCP) : Démarrage de la lutte antivectorielle par épandage de larvicides utilisés en rotation dans les bassins de la Gambie et du Falémé. Arrêt de la lutte antivectorielle dans la Falémé en 1989 et de la Gambie en 1990. 1987-1996: Introduction de l'ivermectine dans le pays et traitements par les campagnes de masse. Juin 1998 : Traitement à I'ivermectine assuré par les communautés elles-mêmes (TIDC). Résultats épidémiologtques etdu ÏDc':-jrit*'-''rÉ*lll#r.liraia --:nr={E}E,*ci+Ça,:æ-vê-*iltÊEaffi,*ir!'-rftrilrüfEc En 2002, les prévalences au niveau de la Gambie variaient entre 0 et 8.3%o, de la Falémé entre 2 et 6.90/o et du Koila Kabé entre 0.6 et l.4Yo. En 2003, les évaluations épidémiologiques ont relevé des prévalences variant entre 1.7 et 0.2Yo. En 2003 : la couverture géographique était de 100% ( 606 villages traités sur 606) et 98% ( 593 villages) ont atteint ou dépassé le taux de 650/o de couverture thérapeutique. -!tutlllll ud,rr rrr [irfütq!{|,I
Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Technical Documents
Résumé de la lutte contre l’onchocercose dans les pays de l’ex OCP
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