Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Malaria, Burundi = Paludisme, Burundi

Всемирная организация здравоохранения
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Malaria, Burundi A malaria epidemic has affected an estimated 276 000 people in the northern highland districts of Burundi. As of end November 2000, 115 deaths had been officially reported. Experts fear that the 4-month rainy season, which starts in January, could result in a massive increase in cases. In previous years malaria cases have doubled during this time. Data from clinics in Kayanza province collected in mid-November show 21 000 cases of malaria among a total population of 200 400 – an increase of more than 500% compared to the same period in 1999. Laboratory tests have shown that 80% of suspected cases from selected health centres in Kayanza province were positive for Plasmodium falciparum. Mobile clinics are treating patients in 10 provinces, and homes are being sprayed with insecticide. A vast information campaign is under way to encourage people to use insecticide-treated mosquito nets where possible, and to ensure that antimalarial drugs are taken correctly. The situation is complicated by the fact that the cheapest available drug – chloroquine – cannot continue to be used because of unacceptable levels of resistance in the area. WHO advocates the use of a single treatment of sulfadoxine-pyrimethamine to treat the chloroquine-resistant malaria in this epidemic, in order to ensure that as many cases as possible are treated with maximum compliance. More than 1 million people die of malaria in Africa every year – many of them in epidemics such as this. The epidemic is thought to have been the consequence of the October rains, and its circumstances are similar to the most recent major malaria epidemic that occurred in the western highlands of Kenya in the first part of 1999, affecting more than 1 million people. Young children and pregnant women with lower levels of immunity are usually the most likely to succumb to the disease in areas where levels of transmission are high, however in epidemic-prone areas, all age groups are vulnerable. Ⅲ Note on geographical areas The form of presentation in the Weekly epidemiological record does not imply official endorsement or acceptance by the World Health Organization of the status or boundaries of the territories as listed or described. It has been adopted solely for the purpose of providing a convenient geographical basis for the information herein. The same qualification applies to all notes and explanations concerning the geographical units for which data are provided.

Paludisme, Burundi Une épidémie de paludisme a touché quelque 276 000 habitants des hauts plateaux du nord du Burundi. Fin novembre 2000, 115 décès avaient été signalés de source officielle. Les experts redoutent que la saison des pluies, qui commence en janvier et dure 4 mois, précède une augmentation massive du nombre des cas. Ces dernières années, le nombre des cas de paludisme a doublé au cours de cette période. Selon les données recueillies à la minovembre dans les dispensaires de la province de Kayanza, qui compte 200 400 habitants, le nombre des cas de paludisme s’élevait à 21 000 – soit une augmentation de plus de 500% par rapport à la même période en 1999. Des tests de laboratoire ont montré que 80% des cas suspects dans certains centres de santé de la province de Kayanza étaient positifs pour Plasmodium falciparum. Des dispensaires mobiles assurent le traitement des malades dans 10 provinces, et des insecticides sont pulvérisés dans les maisons. Une vaste campagne d’information a été entreprise pour encourager les gens à utiliser des moustiquaires imprégnées d’insecticide là où cela est possible, et pour veiller à ce que les antipaludiques soient pris correctement. Une complication supplémentaire vient de l’impossibilité de continuer d’utiliser la chloroquine – le médicament le meilleur marché – en raison des niveaux de résistance très élevés observés dans ces zones. L’OMS préconise l’emploi de sulfadoxine-pyriméthamine en dose unique contre le paludisme chloroquino-résistant dans cette épidémie, pour faire en sorte qu’un nombre maximum de cas soient traités et que l’observance soit la meilleure possible. Plus d’un million de personnes meurent chaque année du paludisme en Afrique – un grand nombre d’entre eux lors d’épidémies telle que celle-ci. Il est probable que l’épidémie soit le résultat des pluies du mois d’octobre, et ses circonstances sont identiques à celles de la grande épidémie de paludisme la plus récente, qui a touché les hauts plateaux de l’ouest du Kenya début 1999, affectant plus d’un million de personnes. Les jeunes enfants et les femmes enceintes dont le niveau d’immunité est moindre sont d’ordinaire les plus susceptibles de succomber à la maladie dans les zones à forte transmission mais, dans les zones sujettes aux épidémies, tous les groupes d’âge sont vulnérables. Ⅲ Note sur les unités géographiques Il ne faudrait pas conclure de la présentation adoptée dans le Relevé épidémiologique hebdomadaire que l’Organisation mondiale de la Santé admet ou reconnaît officiellement le statut ou les limites des territoires mentionnés. Ce mode de présentation n’a d’autre objet que de donner un cadre géographique aux renseignements publiés. La même réserve vaut également pour toutes les notes et explications relatives aux pays et territoires qui figurent dans les tableaux.

Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения