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MONITORING AND CONTROL OF DRUGS OF DEPENDENCE = SURVEILLANCE ET CONTRÔLE DES MÉDICAMENTS ENGENDRANT LA DÉPENDANCE

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WktyEputem. Rec . No. I S - 13 April 1984

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RelentiféUm. kebd.;N» 15- 13avril 1984

MONITORING AND CONTROL OF DRUGS OF DEPENDENCE Role of WHO The World Health Organization derives its mandate to evaluate the safety and efficacy of drugs from 2 conventions which provide for controls o f dependence-producing narcotic and psychotropic substances when a threat to public health is demonstrated.* 1 ’2They are: 1. The 1961 Single Convention on Narcotic Drugs, with its modi­ fying protocol adopted in 1972. This Convention covers hard drugs such as heroin, cocaine, morphine and opium. 2. The 1971 Convention on Psychotropic Substances, which covers psychotropic drugs, both synthetic and those obtained from natural sources. The conventions provide for different levels of control, varying according to a benefit-risk ratio for each drug. During the Eighth Review of Psychoactive Substances for International Control which took place in Geneva from 12 to 16 September 1983, an advisory group recommended that 33 tranquillizers—used to lessen anxiety, to induce sleep and to reduce muscular spasm—be dispensed only by prescription. Foremost on the list is diazepam, a psychotropic drug sold under many brand names, some of which are popular worldwide. The conclusions of the group regarding this substance were the fol­ lowing:3 “Diazepam Diazepam has potent, well-demonstrated anxiolytic, anti-con­ vulsive and sedative-hypnotic properties in animals and humans which are mediated by specific receptors in the brain. In regard to the dependence and abuse liability of diazepam the group con­ cluded that: (a) Diazepam has the capacity to produce; 1. a state of dependence as demonstrated by experimental studies in animals and humans, as well as by clinical studies showing the development of physical dependence. Further experimental studies in animals and humans have shown that diazepam does have limited reinforcing capacity indi­ cative of low to moderate psychological dependence poten­ tial relative to the short acting barbiturates, psychomotor stimulants and opiates. Studies of subjective effects in humans also show that diazepam can produce euphoria. There have been clinical reports of psychological depend­ ence; 2. central nervous system depression resulting in disturbances in motorfunction, behaviour anti mood, as demonstrated by studies in animals and humans showing sedation, ataxia, changes in behaviour and mood. (b) There is sufficient evidence as revealed by clinical reports and epidemiological studies, that diazepam is being abused so as to constitute a public health and social problem warranting the placing o f the substance under international control. Bearing in mind the medical usefulness of diazepam as an anxiolytic, anticonvulsant and sedative-hypnotic agent, as well as evidence of actual abuse, the group recommended that diazepam be included in Schedule IV of the Convention on Psychotropic Substances.” This class of drugs has proven therapeutic value, but has shown to be dependence-producing. Misuse and abuse lead to public health and social problems. Psychotropic drugs are being increasingly marketed throughout the world, and in particular in developing countries. While indus­ trialized countries exercise control over sale and marketing of tranquillizers, technically called benzodiazepines, most devel­ oping countries do not. They often lack technical expertise to determine if the tranquillizers, which are sold over the counter without medical prescription, are harmful. The recommendations to place tranquillizers under interna­ tional control follow a year-long, drug-by-drug review o f all ben­ zodiazepines available commercially at the end of February 1983. ' See No. 20.1981, pp. 15S-15S. 1 Rexed, B. et a u Guidelinesfo r the control o f narcotic and psychoiropicsubsionces— in the cornea o f the international treaties. Geneva, World Health Organization, 1984. 1 The conclusions of the advisory group regarding the 33 substances appeared in WHO unpublished document MNH/83 28, which can be obtained from the Division of Mental Health, WHO, Geneva.

SURVEILLANCE ET CONTRÔLE DES MÉDICAMENTS ENGENDRANT LA DÉPENDANCE Rôle de POMS Le mandat de l’Organisation mondiale de la Santé, qui consiste à éva­ luer l’innocuité et l’efficacité des médicaments, émane de 2 conventions internationales qui fixent le contrôle des stupéfiants et des psychotropes engendrant la dépendance lorsqu’il est démontré que ces substances constituent une menace pour la santé publique.1 -2 Ces conventions sont les suivantes: 1. La Convention unique sur les stupéfiants de 1961 et le Protocole de 1972 la modifiant, qui traite principalement des drogues dures telles que l’héroïne, la cocaïne, la morphine et l’opium. 2. La Convention sur les substances psychotropes de 1971, qui traite des psychotropes tant de synthèse que de sources naturelles. Ces conventions prévoient divers degrés de contrôle qui varient selon le rapport risques/avantages de chacun des medicaments. Au cours du huitième examen des substances psychotropes relatif au contrôle international, qui a eu lieu àGenève du 12 au l 6 septembre 1983, un groupe consultatif a recommandé que 33 tranquillisants — utilisés pour diminuer l’angoisse^ pour induire le sommeil et pour réduire les spasmes musculaires — ne soient vendus que sur ordonnance. En tête de liste se trouve le diazépam, un psychotrope vendu, sous plusieurs marques, dont certaines sont populaires dans l’ensemhle du monde. Le groupe est arrivé aux conclusions ci-après concernant cette substance:3 «Diazépam Le diazépam possède des propriétés anxiolytiques, antkpnvulsivantes et sédatives-hypnotiques puissantes et bien démontrées, tant chez l’homme que chez l'animal, qui sont médiées par des récepteurs spécifi­ ques du cerveau. En ce qui concerne le risque de dépendance et d’abus du diazépam, le groupe a conclu ce qui suit: a) Le diazépam a la capacité de produire : 1. un état de dépendance, démontré par des études expérimentales chez l’animal et chez l’homme ainsique par des études cliniquesqui ont mis en évidence l’apparition d’une dépendance physique. D'autres expérimentations chez l’animal et chez l'homme ont montré que la capacité de renforcementdudiazépam était limitée, ce qui indique un potentiel de dépendance psychologique faible à modéré par rapport aux barbituriques à action brève, aux stimu­ lants psychomoteurs et aux opiacés. Il ressort également d’études sur les effects subjectifs du diazépam chez l’homme que cette subs■ tance peut produire l’euphorie. Des rapports cliniques font état d’une'dépendance psychologique;' 2. une dépression du système nerveux central se traduisant par des troubles de la fonction motrice, du comportement et de l'humeur, démontrée par des études chez l’animal e t chez l’homme qui ont mis en évidence une sédation, une ataxie et des changements de comportement et d’humeur. b) Les rapports cliniques et les études épidémiologiques prouvent suffi­ samment qu’il y a abus du diazépam, de sorte qu’il constitue un problème social et de santé publique, justifiant qu’il soit soumis à un contrôle international Etant donné, d’une part, l’utilité thérapeutique du diazépam comme agent anxiolytique, anticonvulsivant et sédatif-hypnotique, et, d’autre part, les preuves d’abus effectif de cette substance, le groupe a recom­ mandé son inscription au Tableau IV de la Convention sur les substances psychotropes.» Les médicaments appartenant à cette classe possèdent une valeur thé­ rapeutique reconnue, mais il a été démontré qu’ils engendraient la dépen­ dance. Un emploi inconsidéré et des abus ont conduit à des problèmes de santé publique et des problèmes sociaux. Les substances psychotropes sont toujours plus vendues dans le monde et notamment dans les pays en développement. Si les pays industrialisés exercent un contrôle sur la vente et la commercialisation des tranquilli­ sants, dont l’appellation technique est benzodiazépines, il n’en va pas de même dans la plupart des pays en développement Ces pays manquent souvent des connaissances techniques nécessaires pour déterminer si les tranquillisants, qui sont vendus sans prescription, sont dangereux. Cest à la suite d’une étude d’une année, médicament par médicament, de toutes les benzodiazépines disponibles dans le commerce à la fin février 1983, qu’ont été formulées les recommandations visant à placer ■Voir N ° 20, 1981, pp. 153-156, fi, et al . Guidelines fo r the control o f narcotic and psychotropic substances — in the context p f the international treaties. Genève, Organisation mondiale de la Santé, 1984 (version française en préparation). 1 Les conclusions du groupe consultatif concernant les 33 substances sont contenues dans le document OMS non publié MNH/83.28, qui est disponible sur demande 4 la Division de la Santé mentale, OMS, Genève 2 R exed ,

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Data from a number o f sources, including industry and Interpol, served as a basis fpr the recommendations. At its recently concluded eighth session in Vienna in February 1984, the 40-member UN Commission on Narcotic Drugs endorsed these WHO recommendations.1 Technically, these 33 drugs are placed under Schedule IV, which calls for national controls, o f the Convention on Psychotropic Substances. The 33 “scheduled” tranquillizers are: Alprazolam, bromazepam, camazepam, chlordiazepoxide, clobazam, clonazepam, clorazepate, clotiazepam, cloxazolam, delorazepam, diazepam, estazolam, ethyl loflazepate, fiudiazepam, flunitrazepam, flurazepam, halazepam, haloxazolam, ketazolam, loprazolam, lorazépam, lormetazepam, medazepam, nimetazepam, nitrazepam, nordazepam, oxazepam, oxazolam, pinazepam, prazepam, temazepam, tetrazepam and triazolam. In other decisions, the Vienna Commission: — Placed pentazocine, a pain-killer, on Schedule m , thus requiring that it be more tightly controlled by countries and dispensed not only under prescription but subject to more thorough record-keeping. — Adopted guidelines drawn-up by WHO to determine the validity of exemptions to controls for combined substances. Psychotropic substances already scheduled may be exempt from certain controls by countries if the controlled substance is com­ bined with an uncontrolled one to reduce harmfulness. Under the convention, WHO is required to give an assessment of the exemp­ tions made. 1 UN Commission on Narcauc Drugs. The Lancet, 17 March 1984, p, 637.

les tranquillisants sous contrôle international. Ces recommandations sont fondées sur des données de provenances diverses, dont l'industrie et Interpol. Au cours de sa huitième session, qui s'est achevée à Vienne en février 1984, la Commission des Stupéfiants de l’ONU, composée de 40 mem­ bres, a approuvé les recommandations de TOMS.1 Techniquement, les 33 substances sont inscrites au Tableau IV de la Convention sur les psychotropes, qui prévoit des contrôles à l’échelon national Les 33 tranquillisants inscrits sont les suivants: Alprazolam, bromazépam, camazépam, chlordiazepoxide, clobazam, clonazepam, dorazépate, clotiazépam, cloxazolam, délorazépam, diazépam, estazolam, éthyl loflazépate, fludiazépam, flunitrazépam, Aurazépam, halazépam, haloxazolam, kétazolara, loprazolam, lorazépam, lormétazépam, médazépam, mmétazépam, mtrazépam, nordazépam, oxazépam, oxazolam, pinazépam, prazépam, témazépam, tétrazépam, tnazolam. La Commission de Vienne a également décidé: — d'inscrire la pentazocine, un analgésique, au Tableau III, demandant ainsi qu’elle soit plus strictement contrôlée et dispensée sous ordon­ nance m ais également qu’elle fesse l'objet d’enregistrements plus complets. — d’adopter les directives formulées par TOMS pour déterminer la vali­ dité des exemptions de contrôle accordées aux substances combi­ nées. Les substances psychotropes déjà inscrites peuvent être exemptées de certains contrôles, si la substance sous contrôle est combinée avec une substance non contrôlée dans le but de la rendre moins dangereuse. En application de la convention, TOMS est chargée de procéder à l’évalua­ tion des exemptions. ' UN Commission on Narcotic Drugs. The la n cet. 17 m a n 1984, p. 637

WktyEpidem, Xec. No. 15 - 13 Apnl 1984 The city has 2 water treatment plants, 1 in the west end and 1 in the central area, which serve disimc^geographical areas during the winter months. The investigation revealed that there had been 895 positive reports of giardiasis between October 1982 and April 1983. Analy­ sis of these reports indicated that the outbreak had occurred between December 1982 and April 1983. The epidemic curve (Fig. 1) showed a rapid accumulation o f cases in early January, a peak in February, and a gradual decline in March and April. Analysis o f incidence rates by census tract indicated that census tracts with a rate > 100 cases (per 100 000 population) were ser­ viced by the central water treatment facility. Moreover, areas with a rate >300 were closest to that facility, but areas with the lowest rates were also serviced by i t The investigation could not identify the cause of the outbreak, which was the first documented outbreak of giardiasis to occur in Edmonton. In July 1983, it became mandatory for physicians in Alberta to report cases of giardiasis to public health authorities. It is hoped that this will provide valuable information on rates of infection across the province and facilitate earlier detection of future out­ breaks. In addition, the Alberta Environment Department, in conjunction with the Provincial Laboratory, is attempting to develop a more effective method to detect cysts in water.

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La ville dispose de 2 usines d’épuration de l’eau, l’une dans le quartier ouest et l’autre dans la région centrale, qui desservent des régions géo­ graphiques distinctes pendant les mois d’hiver. L’étude a révélé qu’il y avait eu 895 identifications positives de giardiase entre octobre 1982 et avril 1983. L’analyse des données a indiqué que la poussée était survenue entre décembre 1982 et avril 1983. La courbe de l’épidémie (Fig. 1) montrait une accumulation rapide de cas au début de janvier, un pic en février et un déclin graduel en mars et avril. L’analyse des taux d’incidence par district de recensement a indiqué que les districts de recensement ayant un taux supérieur à 100 cas (pour 100000 habitants) étaient desservis par l’usine centrale d’épuration d’eau. De plus, ona constaté que les secteurs ayant un taux supérieur à 300 étaient situés à proximité de cette installation mais que les régions aux taux les plus faibles étaient également desservies par cette usine. L’investigation n’a pas pu déterminer la cause de la poussée. Il s’agit de la première poussée attestée de giardiase à Edmonton. Depuis juillet 1983, les médecins en Alberta doivent obligatoirement signaler aux autorités de santé publique les cas de giardiase qu’ils soi­ gnent Il est à espérer qu’on pourra ainsi obtenir de précieux renseigne­ ments sur les niveaux d’infection dans la province et qu’une telle mesure facilitera à l’avenir le dépistage précoce des poussées. De plus, de concert avec le laboratoire provincial, le ministère de l’Environnement de l’Alberta s’efforce actuellement de mettre au point une meilleure méthode de détection des kystes dans l’eau.

(Based on/D*après: Canada Diseases Weekly Report/Rapport hebdomadaire des maladies au Canada, VoL 9, No. 48, 1983; Health and Welfare/Santé et Bien-être social Canada.)

INFLUENZA SURVEILLANCE D enmark (1 April 1984). — The number o f reports on

SURVEILLANCE DE LA GRIPPE D anemark (1er avril 1984). — Le nombre de cas signalés d’affections

influenza-like illness from all parts o f the country increased markedly during the past week. All laboratory-confirmed cases have been influenza B. H ong K ong (31 March 1984). — 'A s o f 10 March, 10 strains of influenza B virus had been isolated during local outbreaks which began in mid-February among the general population. Most iso­ lates were from children and young adults. Singapore . — Several strains of influenza B virus were isolated during November-December 1983 and January 1984. All isolates were from children and young adults. T unisia (31 March 1984). — One of 3 influenza virus strains isolated during the last week has been preliminarily characterized as A/Philippines/2/82(H3N2>like. USSR (26 March 1984). —* 2 The influenza epidemic which began in December 1983 had reached most cities by JanuaryFebruary and subsided in the first half of March. About 3*5% of the population were affected during the week of highest activity. Some cities experienced first a wave of influenza B activity fol­ lowed by influenza A(H1N1); in others, the 2 virus types were found to be co-circulaung. A few strains o f influenza A(H3N2) virus have also been isolated. 1See No. 50,1983, p. 391. 1 See No. 10,1984, pi 74

d’allure grippale dans toutes les parties du pays a fortement augmenté au cours de la dernière semaine. Tous les cas confirmés au laboratoire étaient des cas de grippe B. H ong Kong (31 mars 1984). —1 Au 10 mars, 10 souches du virus grippal B avaient été isolées au cours de poussées locales qui ont com­ mencé au milieu de février dans la population générale. La plupart des isolements provenaient d’enfants et de jeunes adultes. Singapour . — Plusieurs souches du virus grippal B ont été isolées en novembre-décembre 1983 et en janvier 1984. Tous les isolements pro­ venaient d’enfants et de jeunes adultes. T unisie (31 mars 1984). — La caractérisation préliminaire de l’une des 3 souches de virus grippal isolées au cours de la dernière semaine a montré qu’il s’agissait d’une souche analogue à A/Philippines/2/82(H3N2). URSS (26 mars 1984). —2 L’épidémie de grippe qui a commencé en décembre 1983 avait atteint la plupart des villes en janvier-février et a décru au cours de la première moitié de mars. Environ 3-5% de la popu­ lation étaient atteints au cours de la semaine de plus forte activité. Cer­ taines villes ont subi d'abord une vague de grippe B et ensuite la grippe A(H1N1); dans d’autres villes, on a constaté que les 2 types de virus circulaient en même temps. Quelques souches du virus grippal A(H3N2) ont également été isolées. «Voix N° 50, 1983, p. 391. 2 Voir N ° 10,1984, p. 74.

CORRIGENDUM: WER 1984,59, No. 14 EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION Poliomyelitis Surveillance and Vaccine Efficacy (India) p. 102 (fourth line) The beginning o f the third sentence should read: Since 1960, residents o f Bombay have been distinguished from non-residents in the reporting system...

RECTIFICATIF: REH 1984,59, N° 14 PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION Surveillance de la poliomyélite et efficacité du vaccin (Inde) p. 102 (quatrième ligne) Le début de la troisième phrase est à lire comme suit: Depuis 1960, le système de notification établit une distinction entre les résidents de Bombay et les non-résidents...

VACCINATION CERTIFICATE REQUIREMENTS FOR INTERNATIONAL TRAVEL AND HEALTH ADVICE TO TRAVELLERS Amendment to 1984 Edition Togo Delete information on yellow féver and replace by; Yellow fever n —A yellow fever vaccination certificate is required from travellers over 1 year o f age coming from all countries.

CERTIFICATS DE VACCINATION EXIGES DANS LES VOYAÇES INTERNATIONAUX ET CONSEILS D’HYGIENE À L’INTENTION DES VOYAGEURS Amendement à l’édition de 1984 Togo Supprimer les renseignements concernant la fièvre jaune et remplacer par. Fièvre jaune ■ —Un certificat de vaccination contre la fièvre jaune est exigé des voyageras de plus d’un an en provenance de tousiiays.

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Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения