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Weekly Epidemiological Record, 2010, vol. 85, 42 [full issue]

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2010, 85, 413–424

No. 42

Weekly epidemiological record Relevé épidémiologique hebdomadaire 15 OCTOBER 2010, 85th year / 15 OCTObre 2010, 85e année No. 42, 2010, 85, 413–424 http://www.who.int/wer

Contents 413 Controlling rubella and preventing congenital rubella syndrome – global progress, 2009 418 Antigenic and genetic characteristics of influenza A(H5N1) and influenza A(H9N2) viruses and candidate vaccine viruses developed for potential use in human vaccines

Controlling rubella and preventing congenital rubella syndrome – global progress, 2009 In 2000, WHO published its first position paper on rubella vaccine to guide the introduction of rubella-containing vaccines (RCVs) into national childhood immunization schedules.1 As of December 2009, a total of 130 countries have introduced RCVs, a 57% increase from 83 countries in 1996. In addition, goals to eliminate rubella and congenital rubella syndrome (CRS) by 2010 have been established in the WHO Region of the Americas and by 2015 in the the European Region; the Western Pacific Region has established 2015 as a goal for accelerating rubella control and reducing CRS incidence to <10 cases/million live births. In 2009, a total of 121 344 rubella cases was reported from 167 countries, a 82% decrease from 2000 when 670 894 cases were reported from 102 countries. This report summarizes global data on cases of rubella and CRS and the progress that has been made towards introducing and using RCVs worldwide.

Lutte contre la rubéole et prévention du syndrome de rubéole congénitale – progrès accomplis au niveau mondial, 2009 En 2000, l’OMS a publié sa première note de synthèse et fait part de sa position sur le vaccin antirubéoleux afin de donner des indications sur l’introduction de vaccins contenant la valence rubéole dans les programmes nationaux de vaccination infantile.1 En décembre 2009, 130 pays au total ont introduit des vaccins à valence rubéole, soit une augmentation de 57% par rapport aux 83 pays que l’on comptait en 1996. En outre, la Région OMS des Amériques et la Région européenne se sont fixé pour objectif l’élimination de la rubéole et du syndrome de rubéole congénitale (SRC) d’ici à 2010 pour la première, et à 2015 pour la seconde; la Région du Pacifique occidental a choisi la date de 2015 comme objectif pour accélérer la lutte contre la rubéole et réduire l’incidence du SRC à <10 cas/million de naissances vivantes. En 2009, 121 344 cas de rubéole au total ont été déclarés par 167 pays, soit une diminution de 82% par rapport aux 670 894 cas signalés en 2000 par 102 pays. Ce rapport présente une synthèse des données mondiales relatives aux cas de rubéole et de SRC et des progrès réalisés en vue de l’introduction et de l’utilisation des vaccins à valence rubéole dans le monde entier. Le formulaire de déclaration commun OMSUNICEF est utilisé pour recueillir des informations auprès des Etats Membres des Nations Unies sur le nombre de cas déclarés de rubéole et de SRC, mais aussi sur l’utilisation des vaccins contenant la valence rubéole administrés dans le cadre des programmes nationaux de vaccination, le calendrier des vaccinations et le nombre de doses utilisées. Ces données ont été analysées pour les années 1996 et 2009 afin d’évaluer les changements survenus depuis l’introduction du vaccin antirubéoleux, et pour la période 20002009 afin d’évaluer les changements dans la charge de morbidité de la rubéole et du SRC conformément aux déclarations effectuées.2 1 2

Sommaire 413 Lutte contre la rubéole et prévention du syndrome de rubéole congénitale – progrès accomplis au niveau mondial, 2009 418 Caractéristiques antigéniques et génétiques des virus grippaux A (H5N1) et A (H9N2) et virus vaccins candidats mis au point en vue d’un usage potentiel dans des vaccins destinés à l’homme

World Health Organization Geneva Organisation mondiale de la Santé Genève Annual subscription / Abonnement annuel Sw. fr. / Fr. s. 346.– 10.2010 ISSN 0049-8114 Printed in Switzerland

The WHO–UNICEF Joint Reporting Form is used to collect information from United Nations Member States on the number of reported cases of rubella and CRS, as well as on the use, timing and number of doses of RCVs administered by national immunization programmes. These data were analysed for 1996 and 2009 to assess changes that have occurred since rubella vaccine was introduced, and from 2000– 2009 to measure changes in the reported burden of rubella and CRS.2 WHO recommends that countries sustain >80% coverage of the first dose of measles-containing vaccine (MCV1) before introducing RCVs.1 1 2

See No. 20, 2000, pp. 161-169. WHO and UNICEF started requesting reports for rubella and CRS in 2000.

Voir No 20, 2000, pp. 161-169. L’OMS et l’UNICEF ont commencé à demander la notification des cas de rubéole et de SRC en 2000. 413

Coverage estimates of MCV1 made by WHO and UNICEF for 2007–2009 were reviewed to assess whether countries would be eligible to introduce RCVs. To assess coverage in 2009, the median and interquartile ranges of MCV1 coverage estimates were calculated.

L’OMS recommande que les pays soient parvenus à une couverture durable >80% par la première dose d’un vaccin à valence rougeole (MCV1) avant d’introduire un vaccin à valence rubéole.1 Les estimations de la couverture par le MCV1, effectuées par l’OMS et l’UNICEF pour la période 2007-2009, ont été revues afin de déterminer si les pays seraient en mesure d’introduire les vaccins contenant la valence rubéole. Afin d’évaluer la couverture en 2009, on a procédé au calcul de la médiane et des intervalles interquartiles pour l’estimation de la couverture par le MCV1.

Use of rubella-containing vaccines As of December 2009, 130/193 WHO Member States were using RCVs in their national immunization schedules (Map 1), including 2/46 countries (4%) in the African Region, 35/35 (100%) in the Region of the Americas, 4/11 (36%) in the South-East Asia Region, 53/53 (100%) in the European Region, 15/21 (71%) in the Eastern Mediterranean Region and 21/27 (78%) in the Western Pacific Region. By comparison, in 1996 only 83 countries used RCVs in their national immunization programmes.

Utilisation des vaccins à valence rubéole En décembre 2009, 130 des 193 États Membres de l’OMS utilisaient les vaccins à valence rubéole dans leur programme national de vaccination (Carte 1), dont 2 pays sur 46 (4%) de la Région africaine, 35 pays sur 35 (100%) de la Région des Amériques, 4  pays sur 11 (36%) de la Région de l’Asie du Sud-Est, 53  pays sur 53 (100%) de la Région européenne, 15 pays sur 21  (71%) de la Région de la Méditerranée orientale, et 21 pays sur 27  (78%) de la Région du Pacifique occidental. Par comparaison, en 1996, seuls 83 pays avaient introduit un vaccin à valence rubéole dans leur programme national de vaccination.

Map 1  Countries using rubella vaccine and countries with minimum first dose measles-containing vaccine (MCV1) coverage suffi rubella   vaccine introduction,    2009          cient for  le vaccin antirubéoleux    une couverture par au minimum une première dose du vaccin Carte 1  Pays  utilisant et pays ayant à valence l’introduction  rougeole (MCV1) suffisamment élevée   pour permettre    du vaccin  antirubéoleux,  2009 

 



 

























Countries using rubella vaccine (130 countries or 67%) – Pays utilisant le vaccin antirubéoleux (130 pays ou 67%) Countries with MCV >80% coverage for 2009 and no rubella in the vaccination schedule (22 countries or 11%) – Pays ayant une couverture par le MCV >80% pour 2009 mais pas de vaccin à valence rubéole dans leur programme de vaccination (22 pays ou 11%) Countries with MCV ≤80% coverage for 2009 and no rubella in the vaccination schedule (41 countries or 21%) – Pays ayant une couverture par le MCV ≤80% pour 2009 mais pas de vaccin à valence rubéole dans leur programme de vaccination (41 pays ou 21%) Source: WHO/IVB database, 2010 – Source: base de données OMS/IVB, 2010 193 WHO Member States. Data as of September 2010 – 193 États Membres de l’OMS – données de septembre 2010 The boundaries and names shown and the designations used on this map do not imply the expression of any opinion whatsoever on the part of the World Health Organization concerning the legal status of any country, territory, city or area or of its authorities, or concerning the delimitation of its frontiers or boundaries. Dotted lines on maps represent approximate border lines for which there may not yet be full agreement. – Les appellations employées et la présentation des données figurant sur cette carte n’impliquent de la part de l’Organisation mondiale de la Santé aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. Les lignes en pointillé représentent des frontières approximatives dont le tracé peut ne pas avoir fait l’objet d’un accord définitif. © WHO 2010. All rights reserved – © OMS 2010. Tous droits réservés 414 Weekly epidemiological record, No. 42, 15 OCTOber 2010

As of December 2009, among the 130 countries that used the vaccine in their immunization programmes, the first dose was recommended to be administered at age 12  months in 55 (42%) countries and at 12–24 months in 122 (94%) countries. Although only 1 dose is routinely recommended, 119 (92%) countries use a 2 -dose schedule because rubella vaccine is combined with measles vaccine, which requires 2 doses. Measles– mumps–rubella (MMR) vaccine is used in 115 (88%) countries; measles–rubella (MR) vaccine is used in 12  (9%); measles–mumps–rubella-varicella vaccine is used in 2 (2%) countries; and single-antigen rubella vaccine is used in 1 country. In 2009, in the 130 countries delivering RCVs the median coverage of MCV1 was 96% (interquartile range, 92–99%); this includes 9 countries where coverage of MCV1 is <80% (Azerbaijan, the Cook Islands, the Dominican Republic, Ecuador, Haiti, Iraq, Lebanon, Palau and Samoa). In countries not using RCVs, the median coverage of MCV1 was 76% (interquartile range, 74–91%); this includes 22 countries3 that have sustained MCV1 coverage at >80% in 2009 and that met WHO’s criteria for introducing the vaccine (Map 1).

En décembre 2009, sur les 130 pays qui utilisaient le vaccin dans leur programme de vaccination, 55 pays (42%) recommandaient que la première dose soit administrée à l’âge de 12 mois et 122 pays (94%) entre 12 et 24 mois. Bien qu’une seule dose soit systématiquement recommandée, 119 des pays (92%) utilisent un programme à deux doses parce que le vaccin contre la rubéole est associé au vaccin contre la rougeole qui nécessite deux doses. Le vaccin antirougeoleux-antiourlien-antirubéoleux (ROR) est utilisé dans 115 pays (88%); le vaccin antirougeoleuxantirubéoleux (RR) l’est dans 12 pays (9%); le vaccin antirougeoleux-antiourlien-antirubéoleux-antivaricelleux est utilisé dans 2 pays (2%); et le vaccin antirubéoleux monovalent dans 1 pays. En 2009, dans les 130 pays administrant des vaccins à valence rubéole, le niveau moyen de couverture par le MCV1 était de 96% (intervalle interquartile: 92-99%); parmi ces pays, 9 avaient une couverture <80% (Azerbaïdjan, Iles Cook, Haïti, Equateur, Iraq, Liban, Palaos (les), République dominicaine et Samoa). Dans les pays n’utilisant pas le vaccin à valence rubéole, la valeur médiane de la couverture par le MCV1 était de 76% (intervalle interquartile: 74-91%); parmi ces pays, 223 ont eu une couverture par le MCV1 >80% en 2009 et satisfont aux critères de l’OMS pour l’introduction du vaccin (Carte 1).

Reported cases of rubella and congenital rubella syndrome In 2009, a total of 121 344 rubella cases were reported to WHO from 167 countries, a 82% decrease from 2000 when 67 0894 cases were reported from 102 countries (Table  1). During 2000–2009, in the 2 regions that have the goal of eliminating transmission by 2010 and 2015

Cas notifiés de rubéole et de syndrome de rubéole congénitale En 2009, un total de 121 344 cas de rubéole ont été notifiés à l’OMS par 167 pays, soit une diminution de 82% par rapport aux 670 894 cas déclarés en 2000 par 102 pays (Tableau 1). Au cours de la période 2000-2009, dans les 2 Régions qui ont pour objectif d’éliminer la transmission d’ici à 2010 et 2015, le

Table 1  Reported cases of rubella and congenital rubella syndrome (CRS), by WHO region, 2009 Tableau 1  Cas déclarés de rubéole et de syndrome de rubéole congénitale (SRC), par Région de l’OMS, 2009 Congenital rubella syndrome – Syndrome de rubéole congénitale Incidence/100 000 population – Incidence/100 000 habitants 2.11 0.00 0.34 1.30 0.96 4.08 1.78 No. of CRS cases – Nombre de cas de SRC 47 20 67 17 3 11 165 No. (%) of countries reporting – Nombre (%) de pays déclarant les cas 15 (33) 34 (97) 10 (48) 43 (81) 4 (36) 17 (63) 123 (64)

Rubella – Rubéole WHO region (No. of countries) – Région de l’OMS (nombre de pays) No. (%) of countries reporting – Nombre (%) de pays déclarant les cas 38 (83) 34 (97) 15 (71) 46 (87) 9 (82) 25 (93) 167 (87) No. of rubella cases – Nombre de cas de rubéole 17388 18 2 030 11 623 17 208 73 077 121 344

African (46) – Afrique (46) Americas (35) – Amériques (35) Eastern Mediterranean (21) – Méditerranée orientale (21) European (53) – Europe (53) South-East Asia (11) – Asie du Sud-Est (11) Western Pacific (27) – Pacifique occidental (27) Total (193)

CRS, congenital rubella syndrome. – SRC: syndrome de rubéole congénitale.

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The 22 countries that have sustained MCV1 coverage at >80% are Algeria, Bangladesh, Botswana, Burundi, Cambodia, Cape Verde, the Democratic Republic of Korea, Eritrea, Gambia, Ghana, Indonesia, Lesotho, Malawi, Myanmar, Rwanda, Sao Tome, Sudan, Swaziland, Togo, the United Republic of Tanzania, Viet Nam and Zambia.

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Les 22 pays qui ont de manière durable une couverture par le MCV1 >80% sont les suivants: Algérie, Bangladesh, Botswana, Burundi, Cambodge, Cap-Vert, Erythrée, Gambie, Ghana, Indonésie, Lesotho, Malawi, Myanmar, République populaire démocratique de Corée, République-Unie de Tanzanie, Rwanda, Sao Tomé-et Principe, Soudan, Swaziland, Togo, Viet Nam et Zambie. 415

releve epidemiologique hebdomadaire, No 42, 15 OCTObre 2010

the number of cases decreased in each region while the number of countries reporting increased: in the Region of the Americas the number of cases of rubella decreased from 39 228 to 18, and the number of countries reporting increased from 25 to 34; in the European Region the number of cases of rubella decreased from 621  039 to 11 623, and the number of countries reporting increased from 41 to 46. During 2000–2009, in the 2 regions that do not have specific goals for controlling rubella or preventing CRS, the number of cases increased: in the African Region cases increased from 865 to 17 388, and the number of countries reporting increased from 7 to 38; in the South-East Asia Region the number of cases increased from 1165 to 17 208, and the number of countries reporting increased from 3 to 9. In the Western Pacific Region, the number of cases increased significantly, from 5475 to 73 077, and the number of countries reporting increased from 15 to 25; these increases occurred simultaneously with China starting to report rubella cases in 2004. In 2009, China accounted for 96% of all rubella cases worldwide. In 2009, a total of 165 cases of CRS were reported worldwide from 123 countries compared with 157  cases reported from 75 countries in 2000. Editorial note. Rubella is usually a mild illness in children and adults, causing fever and a rash; however, if a woman becomes infected early in pregnancy, particularly during the first 16 weeks, infection can result in miscarriage, fetal death or an infant born with congenital birth defects, known as congenital rubella syndrome.4 The primary purpose of rubella vaccination is to prevent congenital infection with rubella virus and CRS, which affects an estimated 110 000 infants each year in developing countries.5 Safe and effective RCVs have been available since 1969. However, RCVs were mainly used in developed countries until the 1990s owing to a lack of documentation of the burden of disease caused by the virus and the additional cost of the rubella-vaccine component when combined with measles vaccine or measles–mumps vaccine. Additionally, there was also concern that the risk of CRS may increase if high vaccination coverage cannot be achieved and maintained. Suboptimal coverage could result in decreased virus circulation and consequently an increase in the average age of infection among females, ranging from childhood to the childbearing years. The disease burden would shift so that it became more prevalent in adults and women of childbearing age.

nombre de cas a diminué tandis que le nombre de pays rapportant ces cas augmentait: dans la Région des Amériques, le nombre de cas de rubéole a chuté de 39 228 à 18, et le nombre de pays notifiant ces cas est passé de 25 à 34; dans la Région européenne, le nombre de cas de rubéole a également diminué, passant de 621 039 à 11 623, et le nombre de pays signalant les cas de rubéole a augmenté de 41 à 46. Au cours de la période 2000-2009, dans les 2 Régions qui ne se sont pas fixé d’objectif spécifique pour lutter contre la rubéole ou prévenir le SRC, le nombre de cas a augmenté: dans la Région africaine, il est passé de 865  à 17 388, et le nombre de pays faisant une déclaration de 7  à 38; dans la Région de l’Asie du Sud-Est, le nombre de cas a augmenté de 1165 à 17 208, et le nombre de pays faisant une déclaration est passé de 3 à 9. Dans la Région du Pacifique occidental, le nombre de cas s’est fortement accru, passant de 5475 à 73 077, et le nombre de pays notifiant ces cas de 15 à 25; ces augmentations ont concordé avec le début de la notification de ses cas de rubéole par la Chine en 2004. En 2009, la Chine totalisait 96% de l’ensemble des cas de rubéole dans le monde. En 2009, un total de 165 cas de syndrome de rubéole congénitale ont été signalés dans le monde par 123 pays, à comparer aux 157 cas notifiés en 2000 par 75 pays. Note de la rédaction. La rubéole est généralement une maladie bénigne, chez les enfants comme chez les adultes, qui provoque de la fièvre et une éruption cutanée; toutefois, si une femme est infectée en début de grossesse, en particulier au cours des 16  premières semaines, l’infection peut entraîner une fausse couche, la mort du fœtus ou des malformations congénitales, connues sous le nom de syndrome de rubéole congénitale.4 L’objectif premier de la vaccination antirubéole est par conséquent de prévenir l’infection congénitale par le virus de la rubéole et le SRC, qui touche selon les estimations 110 000 nourrissons chaque année dans les pays en développement.5 Des vaccins antirubéoleux sûrs et efficaces sont disponibles depuis 1969. Toutefois, jusque dans les années 1990, ces vaccins ont principalement été utilisés dans les pays développés du fait de l’absence d’informations quant à la charge de morbidité due au virus et au coût additionnel que représentait l’ajout de la valence rubéole au vaccin antirougeoleux ou au vaccin antirougeoleux-antiourlien. En outre, on craignait également une augmentation du risque de SRC au cas où une couverture vaccinale élevée n’aurait pu être atteinte et maintenue. Une vaccination sous-optimale pouvait ainsi entraîner une diminution de la circulation du virus et par conséquence, une augmentation de l’âge moyen de l’infection chez les personnes de sexe féminin, entre l’enfance et les années où elles sont en âge de procréer. Cela aboutirait à un déplacement de la charge de la maladie de sorte que sa prévalence serait plus importante chez les adultes et les femmes en âge de procréer. Un nombre important de cas de rubéole et de SRC échappent aux mécanismes systématiques de surveillance des maladies et ne sont pas signalés à l’OMS. Ainsi, les données de séroprévalence et les modèles statistiques prévoient que 46 621 nourrissons seront victimes du SRC chaque année dans la Région de 4

Both rubella and CRS are substantially underreported to WHO through routine disease surveillance systems. For example, seroprevalence data and statistical models predict that 46 621 infants annually will develop CRS in the South-East Asia Region; however, during 2000–2009, 4

Plotkin SA, Reef SE. Rubella vaccines. In: Plotkin SA, Orenstein WA, Offit PA, eds. Vaccines, 5th ed. Philadelphia, PA, Saunders, 2008:735–771. Cutts FT, Vynnycky E. Modelling the incidence of congenital rubella syndrome in developing countries. International Journal of Epidemiology, 1999;28:1176-84.

Plotkin SA, Reef SE. Rubella vaccines. In: Plotkin SA, Orenstein WA, Offit PA, eds. Vaccines, 5th ed. Philadelphia, PA, Saunders, 2008:735–771. Cutts FT, Vynnycky E. Modelling the incidence of congenital rubella syndrome in developing countries. International Journal of Epidemiology, 1999;28:1176-84. Weekly epidemiological record, No. 42, 15 OCTOber 2010

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a mean of 13 cases of CRS (range, 0–61) was reported annually by 3 countries (range, 1–4). WHO has published guidelines on CRS surveillance and recommends identification of infants born with congenital defects associated with CRS and follow-up of women who become infected during pregnancy. However, documenting the burden of CRS remains challenging owing to difficulties in diagnosis and in reporting in settings where there is limited access to medical care. Nonetheless, clusters of children born with CRS have been identified after rubella outbreaks even in resource-poor settings (for example, Romania).6 In the majority of countries in all of the WHO regions, rubella cases are identified through case-based surveillance for measles. During the past decade, most countries have increased the frequency of laboratory testing for suspected cases of measles and rubella. However, since 20–50% of rubella cases may not present with a rash, many cases are not detected or reported. In all regions, widespread circulation of the rubella virus has been documented through seroprevalence surveys.7

l’Asie du Sud Est, alors qu’au cours des années 2000-2009 une moyenne de 13 cas de SRC (intervalle: 0-61) ont été signalés chaque année par 3 pays (intervalle: 1 à 4). L’OMS a publié des lignes directrices sur la surveillance du SRC et recommande de recenser les nourrissons atteints de malformations congénitales associées au SRC et de suivre les femmes qui ont été infectées au cours de leur grossesse. Toutefois, obtenir des informations sur la charge du SRC reste difficile compte tenu des difficultés liées à l’établissement du diagnostic et à la déclaration dans les lieux où l’accès aux soins médicaux est limité. Néanmoins, des agrégats de cas d’enfants atteints du SRC ont été recensés après des flambées de rubéole même dans des pays où les ressources sont limitées (par exemple en Roumanie).6 Dans la majorité des pays de l’ensemble des Régions de l’OMS, les cas de rubéole sont recensés par l’intermédiaire de la surveillance basée sur l’identification des cas mise en place pour la rougeole. Au cours de la décennie écoulée, dans la plupart des pays, la fréquence des tests en laboratoire pour les cas suspectés de rougeole et de rubéole a augmenté. Toutefois, étant donné que 20 à 50% des cas de rubéole ne s’accompagnent pas d’éruption cutanée, de nombreux cas ne sont ni détectés ni déclarés. Dans toutes les Régions, la circulation du virus de la rubéole est largement répandue, comme l’attestent les études de séroprévalence.7 En 2009, deux tiers de l’ensemble des États Membres avaient inclus le vaccin à valence rubéole dans leur programme national de vaccination; toutefois, ces pays représentent <50% de la cohorte mondiale des naissances. Au fur et à mesure que davantage de pays envisagent d’introduire le vaccin, il convient de réfléchir au risque potentiel de modification de la dynamique de transmission du virus qui pourrait entraîner une plus grande sensibilité chez les femmes en âge de procréer, et donc une augmentation du risque de SRC chez leurs nourrissons. En 2009, 121 des 130 pays qui avaient introduit un vaccin à valence rubéole avaient réussi à maintenir une couverture par le MCV1 >80% (couverture médiane par le MCV1 en 2009: 96%). En outre, 22 pays supplémentaires disposent d’une couverture par le MCV1 >80% de manière durable mais n’ont pas encore introduit de vaccin à valence rubéole (Figure 1), en grande partie parce que les ressources financières nécessaires leur font défaut. L’introduction des vaccins à valence rubéole dans les programmes nationaux de vaccination infantile s’est révélée à la fois d’un bon rapport coût/efficacité et coût/avantages.8 Deux études menées dans les pays en développement ont estimé que le coût du traitement à vie d’un seul cas de SRC s’élevait de US$ 50 000 à 64 000. Le vaccin antirubéoleux est abordable: le coût supplémentaire de l’association du vaccin contre la rubéole au vaccin contre la rougeole en utilisant un flacon multidoses (10 doses) est de US$ 0,31 par dose; le coût de son association au vaccin antiourlien-antirougeoleux en utilisant un flacon multidoses est de US$ 0,70-1,379 par dose. Lors de l’introduction du vaccin à

In 2009, two thirds of all Member States included RCVs as part of their national immunization schedule; however, these countries represent <50% of the global birth cohort. As more countries consider introducing the vaccine, consideration needs to be given to the potential risk of altering transmission dynamics in a way that may increase susceptibility among women of childbearing age, thus increasing the risk of CRS among their infants. In 2009, 121/130 countries that had introduced RCVs had sustained MCV1 coverage >80% (median MCV1 coverage in 2009 was 96%). Also, 22 additional countries have sustained MCV1 coverage >80% but have not yet introduced RCVs (Figure 1), mainly because they lack the necessary financial resources.

Incorporating RCVs into national childhood immunization schedules has been shown to be both cost-beneficial and cost-effective.8 Two studies in developing countries estimated the lifetime cost of treating a single case of CRS at US$ 50 000–64 000. Rubella vaccine is affordable: the incremental cost of incorporating rubella vaccine into measles vaccine using a 10-dose vial is US$  0.31 per dose; the cost of incorporating it into measles–mumps vaccines using a 10-dose vial is US$  0.70–1.379 per dose. When introducing RCVs into routine childhood immunization schedules, MR and

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Rafila A et al. A large rubella outbreak, Romania--2003. Euro Surveillance, 2004, 9:7–9. Cutts FT et al. Control of rubella and congenital rubella syndrome (CRS) in developing countries, Part 1: burden of disease from CRS. Bulletin of the World Health Organization, 1997, 75:55–68.

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Rafila A et al. A large rubella outbreak, Romania--2003. Euro Surveillance, 2004, 9:7–9. Cutts FT et al. Control of rubella and congenital rubella syndrome (CRS) in developing countries, Part 1: burden of disease from CRS. Bulletin de l’Organisation mondiale de la Santé, 1997, 75:55–68. (Résumé en français, pp. 64-65.) Hinman AR et al. Economic analyses of rubella and rubella vaccines: a global review. Bulletin de l’Organisation mondiale de la Santé, 2002, 80:264–270. (Résumé en français, p. 269) 2010 vaccine projections: quantities and pricing. New York, UNICEF, 2010 (http://www.unicef. org/supply/files/2010_Vaccine_Projection.pdf, consulté le 10 septembre 2010). 417

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Hinman AR et al. Economic analyses of rubella and rubella vaccines: a global review. Bulletin of the World Health Organization, 2002, 80:264–270. 2010 vaccine projections: quantities and pricing. New York, UNICEF, 2010 (http:// www.unicef.org/supply/files/2010_Vaccine_Projection.pdf, accessed 10 September 2010).

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releve epidemiologique hebdomadaire, No 42, 15 OCTObre 2010

MMR vaccines can be substituted easily for single-antigen measles vaccines. In the 2 regions that have rubella-elimination goals – the Region of the Americas and the European Region – the number of cases of rubella has decreased substantially during the past 10 years.10 In September 2010, the Pan American Health Organization announced that the Region of the Americas had achieved the goals of eliminating rubella and CRS as determined by an analysis of surveillance data; efforts are under way to document the elimination. As regions and countries make progress towards achieving goals to eliminate rubella and CRS, challenges remain including the risk of importation. To achieve and maintain elimination goals, countries will need to ensure high coverage of RCVs and maintain high quality integrated surveillance for measles and rubella as well as for CRS. Because of the significant morbidity and the costs that result from infants born with CRS and because introducing RCVs into the routine measles vaccination programmes should be straightforward, countries and regions that have not introduced RCVs are encouraged to assess the burden of CRS and rubella, and explore financially sustainable options for providing the vaccine, to determine whether introduction is feasible and appropriate. Integrating rubella surveillance systems with casebased surveillance for measles, establishing CRS surveillance, and using combined MR and MMR vaccines provide opportunities to use current measles-elimination activities and global activities to reduce mortality to accelerate rubella control and prevent CRS. 

valence rubéole dans les programmes de vaccination infantile systématiques, les vaccins RR et ROR peuvent aisément remplacer les vaccins antirougeoleux monovalents. Dans les 2 Régions qui se sont fixé des objectifs d’élimination de la rubéole – la Région des Amériques et la Région européenne –, le nombre de cas de rubéole a diminué de façon significative au cours des 10 dernières années.10 En septembre 2010, l’Organisation panaméricaine de la Santé a annoncé que, selon une analyse des données de surveillance, la Région des Amériques avait atteint les objectifs d’élimination de la rubéole et du SRC; des travaux sont en cours pour confirmer l’élimination. Tandis que les Régions et les pays progressent sur la voie de l’élimination de la rubéole et du SRC, des défis subsistent, parmi lesquels le risque d’importation. Pour parvenir aux objectifs d’élimination et s’y maintenir, les pays devront veiller à assurer une couverture élevée par les vaccins antirubéoleux et à garantir une surveillance intégrée de grande qualité de la rougeole et de la rubéole ainsi que du SRC. Compte tenu de la morbidité et des coûts importants induits par la naissance d’enfants atteints de SRC et du fait que l’introduction de vaccins à valence rubéole dans les programmes de vaccination systématique contre la rougeole doit être simple, les pays et les Régions qui n’ont pas introduit de vaccin antirubéoleux sont encouragés à évaluer la charge du SRC et de la rubéole, et à étudier les possibilités durables de financement pour administrer le vaccin, afin de déterminer si l’introduction est faisable et souhaitable. En intégrant des systèmes de surveillance de la rubéole à la surveillance basée sur l’identification des cas mis en place pour la rougeole, en mettant au point une surveillance du SRC et en utilisant les vaccins combinés RR et ROR, il est possible de tirer parti des activités actuelles d’élimination de la rougeole et des activités mondiales visant à réduire la mortalité pour donner un nouvel élan à la lutte contre la rubéole et à la prévention du SRC.  10

10

See No. 44, 2008, pp. 395–400.

Voir No 44, 2008, pp. 395-400.

Antigenic and genetic characteristics of influenza A(H5N1) and influenza A(H9N2) viruses and candidate vaccine viruses developed for potential use in human vaccines September 2010 The development of representative influenza A(H5N1) and A(H9N2) candidate vaccine viruses, coordinated by WHO, remains an essential component of the overall global strategy for pandemic preparedness. Comparisons of the candidate vaccine viruses with respect to antigenicity and their relationship to newly emerging viruses are ongoing, and will be updated periodically by WHO. An update of current and completed vaccine clinical trials can be found on WHO website.1

Caractéristiques antigéniques et génétiques des virus grippaux A (H5N1) et A (H9N2) et virus vaccins candidats mis au point en vue d’un usage potentiel dans des vaccins destinés à l’homme Septembre 2010 La mise au point de virus vaccins candidats représentatifs de la grippe A (H5N1) et A (H9N2), coordonnée par l’OMS, reste une composante essentielle de la stratégie mondiale de préparation à une pandémie. Les comparaisons entre virus vaccins candidats sur le plan de l’antigénicité et de leur parenté avec les nouveaux virus émergents sont en cours et seront actualisées périodiquement par l’OMS. On trouvera sur le site Web de l’Organisation le point sur les essais cliniques en cours ou achevés portant sur des vaccins.1

Influenza A(H5N1) Since their re-emergence in 2003, influenza A(H5N1) viruses have become enzootic in some countries and 1

Grippe A (H5N1) Depuis leur réémergence en 2003, les virus grippaux A (H5N1) sont devenus enzootiques dans certains pays et continuent de 1

See http://www.who.int/vaccine_research/diseases/influenza/flu_trials_tables/en/ index.html; accessed October 2010.

Voir http://www.who.int/vaccine_research/diseases/influenza/flu_trials_tables/en/index.html; consulté en octobre 2010. Weekly epidemiological record, No. 42, 15 OCTOber 2010

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continue to cause outbreaks in poultry and sporadic human infections. The A(H5N1) viruses have diversified both genetically and antigenically leading to the need for multiple candidate vaccine viruses for pandemic preparedness purposes. Despite the emergence of the pandemic A(H1N1) virus, the zoonotic and pandemic threats posed by A(H5N1) viruses remain. This summary provides an update on the characterization of A(H5N1) viruses isolated from birds and humans, and the current status of the development of A(H5N1) candidate vaccine viruses. Influenza A(H5N1) activity from 17 February to 26 September 2010 A(H5N1) viruses have been detected in birds in Africa, Asia, Europe, and the Middle East. Human infections have been reported to WHO from Cambodia, China, Egypt, Indonesia and Viet Nam, countries that have also declared outbreaks in birds (Table 1). Antigenic and genetic characteristics A nomenclature for phylogenetic relationships among the haemagglutinin (HA) genes of A(H5N1) viruses was devised in consultation with representatives of the Food and Agriculture Organization of the United Nations (FAO), the World Organisation for Animal Health (OIE) and WHO. This nomenclature is updated when novel genetic clades emerge.2

provoquer des flambées chez les volailles et des infections sporadiques chez l’homme. Ces virus se sont diversifiés sur le plan génétique et antigénique, d’où la nécessité de mettre au point de nombreux virus candidats dans le cadre de la préparation à une pandémie. Malgré l’émergence du virus de la grippe pandémique A (H1N1), les menaces de zoonoses et de pandémie que font planer les virus A (H5N1) demeurent. Le présent résumé fait le point de la caractérisation des virus A (H5N1) isolés chez les oiseaux et chez l’homme, ainsi que de l’état d’avancement des virus vaccins candidats. Activité de la grippe A (H5N1) entre le 17 février et le 26 septembre 2010 Des virus A (H5N1) ont été retrouvés chez des oiseaux en Afrique, en Asie, en Europe et au Moyen-Orient. Des infections chez l’homme ont été notifiées à l’OMS par le Cambodge, la Chine, l’Égypte, l’Indonésie et le Viet Nam, pays qui ont également déclaré des flambées chez les oiseaux (Tableau 1). Caractéristiques antigéniques et génétiques Une nomenclature des liens de parenté phylogénétiques existant entre les gènes de l’hémagglutinine (HA) des virus A (H5N1) a été élaborée en consultation avec des représentants de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), de l’Organisation mondiale de la Santé animale (OIE) et de l’OMS. Cette nomenclature est actualisée lorsque de nouveaux clades génétiques apparaissent.2

Table 1  A(H5N1) activity report from 17 February to 26 September 2010 Tableau 1  Activité de la grippe A (H5N1) dans le monde, 17 février-26 Septembre 2010 Country, area or territory – Pays, zone ou territoire Bangladesh Bhutan Bulgaria – Bulgarie Cambodia – Cambodge China – Chine China, Hong Kong SAR – Chine, Hong Kong SAR Egypt – Egypte Indonesia – Indonésie Israel – Israël Lao People’s Democratic Republic – République démocratique populaire lao

Host – Hôte Domestic poultry – Volailles domestiques Domestic poultry – Volailles domestiques Wild birds – Oiseaux sauvages Domestic poultry – Volailles domestiques Human – Hommes (1)* Wild birds – Oiseaux sauvages Human – Hommes (1) Wild birds – Oiseaux sauvages Domestic poultry – Volailles domestiques Human – Hommes (13) Domestic poultry – Volailles domestiques Human – Hommes (5) Zoo bird (Emu) – Oiseaux en captivité dans des zoos Domestic poultry – Volailles domestiques Wild birds – Oiseaux sauvages Domestic poultry – Volailles domestiques Domestic poultry – Volailles domestiques Domestic poultry – Volailles domestiques Wild birds – Oiseaux sauvages Domestic poultry – Volailles domestiques Human – Hommes (7)

Genetic clade – Clade génétique 2.2 2.2 2.3.2 1 1 2.3.2 2.3.2 2.3.2 2.2.1 2.2.1 Unknown Unknown Unknown 2.3.4 2.3.2 2.3.4 2.2 2.3.2 2.3.2 2.3.2 2.3.2 2.3.4 2.3.4

Mongolia – Mongolie Myanmar Nepal – Népal Romania – Roumanie Russian Federation – Fédération de Russie Viet Nam

* The number in parentheses denotes number of confirmed cases during this period. – Les chiffres entre parenthèses correspondent au nombre de cas confirmés survenus au cours de cette période. 2

See http://www.who.int/csr/disease/avian_influenza/guidelines/nomenclature/en/ index.html; accessed October 2010.

2

Voir http://www.who.int/csr/disease/avian_influenza/guidelines/nomenclature/en/index.html consulté en octobre 2010. 419

releve epidemiologique hebdomadaire, No 42, 15 OCTObre 2010

Viruses characterized from 17 February 2010 to 26 September 2010 belonged to the following clades. Clade 1 viruses were detected in poultry and one human in Cambodia. Genetic and antigenic characterization of these viruses showed that they were most closely related to clade 1 viruses previously circulating in Cambodia. Clade 2.2 viruses were detected in poultry in Bangladesh, Bhutan and Nepal. Genetically, these viruses were most similar to viruses previously detected in the region (Figure 1). Antigenically the viruses from Bhutan and Bangladesh reacted well to postinfection ferret antiserum raised against the vaccine reference virus A/bar-headed goose/Qinghai Lake/1A/2005 (data not shown in this document). Clade 2.2.1 viruses continue to circulate in poultry in Egypt with sporadic transmission to humans. The HAs of the Egypt 2.2.1 isolates cluster into 2 major genetic groups (Figure 1); all of the human cases occurring in 2010 were caused by viruses belonging to one of these groups. Viruses isolated during this period were genetically similar to those isolated during 2009 (Figure 1). Data are not available on the antigenic properties of the recent poultry viruses from Egypt, but the human isolates characterized are antigenically similar to one another. These viruses did not react well to postinfection ferret antiserum raised against the vaccine reference viruses A/Egypt/2321-NAMRU3/2007 and A/Egypt/3300NAMRU3/2008, but were antigenically more similar to A/Egypt/1394-NAMRU3/2007 (Table 2).

Les virus caractérisés entre le 17 février et le 26 septembre 2010 appartenaient aux clades suivants. Des virus du clade 1 ont été détectés chez des volailles et chez une personne au Cambodge. La caractérisation génétique et antigénique de ces virus a montré qu’ils étaient très étroitement apparentés aux virus du clade 1 circulant précédemment au Cambodge. Des virus du clade 2.2 ont été détectés chez des volailles au Bangladesh, au Bhoutan et au Népal. Génétiquement, ces virus étaient très semblables à des virus précédemment détectés dans la région (Figure 1). Sur le plan antigénique, les virus du Bhoutan et du Bangladesh ont bien réagi en présence d’immunsérum de furet postinfection obtenu après inoculation du virus vaccin de référence A/bar-headedgoose/Quinghai Lake/1A/205 (données non présentées dans ce document). Des virus appartenant au clade 2.2.1 continuent de circuler chez les volailles en Égypte avec des cas sporadiques de transmission à l’homme. Les HA des isolements 2.2.1 d’Égypte appartiennent à 2 grands groupes génétiques (Figure 1); tous les cas recensés chez l’homme en 2010 étant dus à des virus appartenant à l’un de ces groupes. Les virus isolés au cours de cette période étaient comparables sur le plan génétique à ceux isolés en 2009 (Figure  1). On ne dispose pas de données sur les propriétés antigéniques des virus ayant récemment infecté les volailles en Égypte, mais les isolements humains caractérisés sont semblables les uns aux autres sur le plan antigénique. Ces virus n’ont pas bien réagi en présence d’immunsérum de furet postinfection obtenu après inoculation des virus vaccins de référence A/Égypte/2321-NAMRU3/2007 et A/Égypte/3300-NAMRU3/2008, mais étaient plus proches sur le plan antigénique du virus A/Égypte/1394-NAMRU3/2007 (Tableau 2).

Table 2  Antigenic properties of clade 2.2.1 A(H5N1) viruses Tableau 2  Caractéristiques antigéniques des virus grippaux A (H5N1) de clade 2.2.1 eg/Egypt/ 1162/2006 Clade Reference antigens – Antigènes de référence A/whooper swan/Mongolia/244/2005 (Clade 2.2) A/bar-headed goose/Qinghai/1A/2005 X PR8 (Clade 2.2) A/turkey/Turkey/1/2005 (Clade 2.2.1) A/egret/Egypt/1162-NAMRU3/2006 A/Egypt/2321-NAMRU3/2007 A/Egypt/4226-NAMRU3/2007 A/Egypt/9539-NAMRU3/2009 A/Egypt/1394-NAMRU3/2007 A/chicken/Egypt/9403-NAMRU3/2007 A/Egypt/3300-NAMRU3/2008 A/Egypt/3300-NAMRU3/2008 RG-13 Test antigens – Antigènes d’épreuve A/Egypt/N11981/2009 A/Egypt/N01360/2010 A/Egypt/N01982/2010 A/Egypt/N02038/2010 A/Egypt/N02127/2010 A/Egypt/N02554/2010 A/Egypt/N03071/2010 A/Egypt/N03072/2010 420

Egypt/2321/ 2007 2.2.1 80 320 20 20 320 40 40 160 20 <10 <10 <10 <10 160 <10 <10 <10 <10 320

Egypt/4226/ 2007 2.2.1 80 80 160 160 80 80 20 80 20 <10 10 10 40 40 <10 10 <10 <10 160

Egypt/9539/ 2009 2.2.1 <10 40 <10 <10 <10 20 80 320 <10 <10 <10 <10 20 160 20 160 <10 <10 160

Egypt/1394/ 2007 2.2.1 160 80 320 320 80 160 320 1280 <10 <10 <10 320 320 320 160 320 80 160 1280

ck/Egypt/ 9403/2007 2.2.1 <10 20 <10 <10 <10 <10 <10 <10 320 80 640 <10 <10 <10 <10 <10 <10 <10 <10

Egypt/3300/ 2008 2.2.1 <10 <10 <10 <10 <10 <10 <10 <10 <10 1280 2560 <10 <10 <10 <10 <10 <10 <10 <10

2.2.1 320 640 320 320 160 320 80 320 20 <10 <10 80 80 160 80 80 <10 40 320

Weekly epidemiological record, No. 42, 15 OCTOber 2010

Figure 1  Phylogenetic relationships of A(H5N1) virus HA genes showing available vaccine viruses Figure 1  Rapports phylogénétiques entre les gènes de l’hémagglutinine (HA) des virus grippaux A (H5N1) montrant la disponibilité des virus vaccins A/Egypt/N09174/09 A/Egypt/N02127/10 A/Egypt/N01982/10 A/Egypt/N00270/10 A/Egypt/N02038/10 A/Egypt/N09539/09 A/Egypt/N02554/10 A/Egypt/N03071/10 A/Egypt/N01360/10 A/Egypt/N11981/09 A/Egypt/N00269/10 A/Egypt/N03072/10 A/Egypt/N04434/10 A/Egypt/1394-NAMRU3/07 A/egret/Egypt/1162-NAMRU3/06 A/chicken/Egypt/9403-NAMRU3/07 A/Egypt/3300-NAMRU3/08 A/chicken/Egypt/8-C/10 A/chicken/Israel/65/10 A/chicken/Egypt/6-A/10 A/Egypt/2321-NAMRU3/07 A/Egypt/4226-NAMRU3/07 A/turkey/Turkey/1/05 A/goose/Hungary/3413/07 A/Nigeria/6/07 A/bar-headed goose/Qinghai/1A/05 A/whooper swan/Mongolia/244/05 A/chicken/India/NIV33487/06 A/chicken/Bangladesh/1151-10/10 A/duck/Bangladesh/5749/10 A/chicken/Bangladesh/1151-9/10 A/chicken/Bhutan/10/10 A/chicken/Bangladesh/1151-11/10 A/chicken/Bhutan/4/10

2.2.1

2.2

2.5

A/duck/Hunan/795/02 A/chicken/Indonesia/R 134/03

2.4

2.1.1 2.1.3

2.3.1 2.3.3

A/Indonesia/CDC940/06 A/Indonesia/5/05

2.1.2

A/chicken/Vietnam/NCVD-412/10 A/duck/Vietnam/NCVD-422/10 A/chicken/Laos/KL001/10 A/Guizhou/1/09 A/Anhui/1/05 A/duck/Laos/3295/06 2.3.4 A/chicken/Thailand/NP-172/06 A/muscovy duck/Vietnam/49/07 A/chicken/Vietnam/NCVD-396/10 A/muscovy duck/Vietnam/NCVD-401/10 A/Japanese white eye/Hong Kong/1038/06 A/Hong Kong/AP156/08 A/Guangxi/1/09 A/barn swallow/Hong Kong/D10-1161/10 A/common magpie/Hong Kong/5052/07 A/whooper swan/Hokkaido/1/08 A/chicken/Primorje/1/08 A/Hubei/1/10 A/chicken/Vietnam/3/10 A/whooper swan/Mongolia/1/10 A/whooper swan/Mongolia/7/10 A/common buzzard/Bulgaria/38WB/10 A/chicken/Romania/543-2/10 A/whooper swan/Mongolia/11/10 A/great crested grebe/Tyva/22/10 A/whooper swan/Mongolia/21/10 A/Hong Kong/213/03 A/Vietnam/1194/04 A/Vietnam/1203/04 A/Thailand/16/04 1 A/Cambodia/JP52a/05 A/duck/Vietnam/1233/05 A/Cambodia/R0405050/07 A/Cambodia/U0417030/10 A/Cambodia/S1211394/08

2.3.2

8 6 3

9

5 7

Recent 2010 viruses – Virus récents de 2010 Previous candidate vaccine viruses – Virus précédent pour les vaccins candidats Proposed candidate vaccine virus – Virus proposé pour les vaccins candidats

0 0.005

A/goose/Fujian/bb/03 A/goose/Guiyang/1175/06 A/goose/Guiyang/337/06

4

We gratefully acknowledge the contributions of the originating laboratories and countries which have provided samples and/or submitted sequence data to the DNA Data Bank of Japan, the European Molecular Biology Laboratory (England), GenBank, the Global Initiative on Sharing All Influenza Data and other public databases (GISAID). Sequence data have also been provided by the World Organisation for Animal Health/United Nations Food and Agriculture Organization Network of Expertise on Animal Influenza (OFFLU) and the Pasteur Institute, Cambodia. – Nous remercions vivement pour leurs contributions les laboratoires et pays d’origine qui ont fourni des échantillons et/ou soumis des données relatives aux séquences à la Banque d’ADN du Japon, au Laboratoire européen de biologie moléculaire (Angleterre), à GenBank, à l’Initiative mondiale d’échange de toutes les données sur la grippe (GISAID) et autres bases de données publiques. Des données relatives aux séquences ont également été fournies par le Réseau d’experts de la grippe animale (OFFLU) de l’Organisation mondiale de la Santé animale/Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture et l’Institut Pasteur du Cambodge. releve epidemiologique hebdomadaire, No 42, 15 OCTObre 2010 421

Clade 2.3.2 viruses were detected in wild birds in Bulgaria, China, China Hong Kong Special Administrative Region (Hong Kong SAR), Mongolia and Russian Federation, and in poultry in Nepal, Romania and Viet Nam. These viruses were genetically similar to clade 2.3.2 viruses isolated in 2009 (Figure 1). Antigenically, the viruses from Bulgaria and Romania were similar to the vaccine reference virus A/common magpie/Hong Kong/5052/2007 (Table 3). Viruses from China Hong Kong SAR and Viet Nam were antigenically similar to each other, but antigenically distinguishable from A/common magpie/Hong Kong/5052/2007 (Table 3). A human case was also detected in China. Genetically, this virus was more similar to the viruses isolated from chickens in Viet Nam than to previous human viruses from China. Further antigenic analyses of clade 2.3.2 viruses are required to clarify the need for additional candidate vaccine viruses. Clade 2.3.4 viruses were detected in poultry in Myanmar, Lao People’s Democratic Republic and Viet Nam, and from humans in Viet Nam. The viruses in Viet Nam remain separated into two genetically distinct groups (Figure 1). Viruses from Lao People’s Democratic Republic and both genetic groups in Viet Nam reacted well to postinfection ferret antiserum raised against the reference vaccine virus A/duck/Laos/3295/2006 (data not shown in this document). A(H5N1) candidate vaccine viruses Based on the current antigenic and epidemiologic data, development of an A/Egypt/1394-NAMRU3/2007-like clade 2.2.1 candidate vaccine virus is proposed. The available A(H5N1) candidate vaccine viruses are listed in Table 4. On the basis of the geographical spread, epidemiology and antigenic and genetic properties of the A(H5N1) viruses, national authorities may recommend the use of one or more of these for pilot lot vaccine production, clinical trials and subsequent stockpiling of vaccines, should such national policies exist.

Des virus appartenant au clade 2.3.2 ont été détectés chez des oiseaux sauvages en Bulgarie, en Chine, à Hong Kong (Région administrative spéciale de Chine), en Mongolie et en Fédération de Russie, ainsi que chez des volailles au Népal, en Roumanie et au Viet Nam. Ces virus étaient comparables sur le plan génétique aux virus du clade 2.3.2 isolés en 2009 (Figure 1). Sur le plan antigénique, les virus retrouvés en Bulgarie et en Roumanie étaient comparables au virus vaccinal de référence A/common magpie/Hong Kong/5052/2007 (Tableau 3). Les virus de Hong Kong (RAS) et du Viet Nam étaient semblables les uns aux autres sur le plan antigénique, mais se distinguaient du virus A/common magpie/Hong Kong/5052/2007 (Tableau 3). Un cas a également été dépisté chez l’homme en Chine. Génétiquement, ce virus était plus proche des virus isolés chez des volailles au Viet Nam que des virus précédemment isolés chez l’homme en Chine. Des analyses antigéniques approfondies des virus du clade 2.3.2 sont nécessaires pour déterminer si l’on aura besoin de virus vaccins candidats supplémentaires. Des virus appartenant au clade 2.3.4 ont été retrouvés chez des volailles au Myanmar, en République démocratique populaire lao et au Viet Nam, ainsi que chez l’homme au Viet Nam. Les virus du Viet Nam restent séparés en deux groupes génétiquement distincts (Figure 1). Les virus provenant de la République démocratique populaire lao et des deux groupes génétiques du Viet Nam ont bien réagi en présence d’immunsérum de furet postinfection obtenu après inoculation du virus vaccin de référence A/duck/ Laos/3295/2006 (données non présentées dans ce document). Virus vaccins candidats A (H5N1) On se propose de mettre au point un virus vaccin candidat de type A/Égypte/1394-NAMRU3/2007 appartenant au clade 2.2.1 en se basant sur les données antigéniques et épidémiologiques actuelles. Les virus vaccins candidats A (H5N1) disponibles sont énumérés au Tableau 4. Sur la base de la propagation géographique, de l’épidémiologie et des propriétés antigéniques et génétiques des virus A (H5N1), les autorités nationales peuvent recommander l’utilisation d’un ou plusieurs de ces virus vaccins pour la production de lots de vaccins pilotes, pour des essais cliniques et pour constituer ultérieurement des stocks de vaccins si des politiques nationales de ce type existent.

Table 3  Antigenic properties of clade 2.3.2 A(H5N1) viruses Tableau 3  Caractéristiques antigéniques des virus grippaux A (H5N1) de clade 2.2.2 BHG/Qinghai/ 1A/2005 Clade Reference antigens – Antigènes de référence A/bar-headed goose/Qinghai/1A/2005 A/muscovy duck/Viet Nam/1455/2006 A/common magpie/Hong Kong/5052/2007 A/grey heron/Hong Kong/1046/2008 A/Japanese white eye/Hong Kong/1038/2006 A/chicken/Hong Kong/AP156/2008 Test antigens – Antigènes d’épreuve A/common buzzard/Bulgaria/38WB/2010 A/chicken/Romania/543-2/2010 A/chicken/Viet Nam/3/2010 A/duck/Viet Nam/4/2010 A/barn swallow/Hong Kong/1161/2010 422

Mduck/Viet Nam/ 1455/2006 2.3.2 80 80 80 80 160 <40 160 160 40 <40 40

CMagpie/HK/ 5052/2007 2.3.2 40 80 320 160 <40 <40 160 320 40 <40 40

Grey Heron/HK/ 1046/2008 2.3.2 <40 40 80 160 <40 1280 320 320 ND ND ND

J white eye/HK/ 1038/2006 2.3.4 <40 <40 <40 <40 2560 <40 <40 <40 <40 <40 <40

chicken/HK/ AP156/2008 2.3.4 <40 <40 <40 <40 <40 80 <40 <40 40 <40 <40

2.2 640 80 40 80 640 40 80 40 80 <40 40

Weekly epidemiological record, No. 42, 15 OCTOber 2010

Additional A(H5N1) candidate vaccine viruses may be developed, for pandemic preparedness purposes, as the viruses continue to evolve and will be announced as they become available. Institutions, companies and others interested in pandemic vaccine development who wish to receive candidate vaccine viruses should contact the WHO Global Influenza Programme at GISN@who.int or the institutions listed in announcements published on the WHO web site.3

On peut mettre au point d’autres virus vaccins candidats A (H5N1) à des fins de préparation à une pandémie au fur et à mesure que les virus continuent d’évoluer et, lorsqu’ils seront disponibles, le faire savoir. Les institutions, les firmes et autres instances intéressées par la mise au point d’un vaccin antipandémie qui souhaitent recevoir des virus vaccins candidats doivent contacter le Programme mondial de lutte contre la grippe de l’OMS à l’adresse suivante: GISN@who.int, ou les institutions dont les noms figurent dans les avis publiés sur le site Web de l’OMS.3

Influenza A(H9N2) Influenza A(H9N2) viruses are enzootic in poultry populations in parts of Asia and the Middle East. Although characterization data of recent A(H9N2) viruses from many regions are absent, the majority of viruses that

Grippe A (H9N2) Les virus de la grippe A (H9N2) sont enzootiques dans les populations de volailles de certaines parties d’Asie et du MoyenOrient. Bien que les données relatives à la caractérisation des virus A (H9N2) récents provenant de nombreuses régions

Table 4  Status of A(H5N1) candidate vaccine virus development (September 2010) Tableau 4  Etat d’avancement des virus vaccins grippaux A (H5N1) candidats (septembre 2010) Reassortants with regulatory approval – Virus réassortis approuvés par l’autorité de réglementation Virus Clade Institution A/Cambodia/R0405050/2007 A/Viet Nam/1203/2004 A/Viet Nam/1194/2004 A/duck/Hunan/795/2002 A/Indonesia/5/2005 1 1 1 2.1 2.1 NIBSC CDC and SJ/HKU NIBSC SJ/HKU CDC

Available – Disponible Yes – Oui Yes – Oui Yes – Oui Yes – Oui Requires Indonesian Government permission – Requiert la permission du gouvernement indonésien Yes – Oui Yes – Oui Yes – Oui Yes – Oui Yes – Oui Yes – Oui Yes – Oui Yes – Oui Yes – Oui Yes – Oui Yes – Oui

A/bar-headed goose/Qinghai/1A/2005 A/chicken/India/NIV33487/2006 A/whooper swan/Mongolia/244/2005 A/Egypt/3300-NAMRU3/2008 A/Egypt/2321-NAMRU3/2007 A/turkey/Turkey/1/2005 A/Anhui/1/2005 A/duck/Laos/3295/2006 A/Japanese white eye/Hong Kong/1038/2006 A/goose/Guiyang/337/2006 A/chicken/Viet Nam/NCVD-016/2008

2.2 2.2 2.2 2.2.1 2.2.1 2.2.1 2.3.4 2.3.4 2.3.4 4 7

SJ/HKU CDC/NIV SJ CDC CDC NIBSC CDC FDA SJ/HKU SJ/HKU CDC

Reassortants prepared and awaiting regulatory approval – Virus réassortis approuvés et en attente d’une approbation réglementaire Virus A/common magpie/Hong Kong/5052/2007 A/chicken/Hong Kong/AP156/2008 A/chicken/Viet Nam/NCDV-03/2008 Clade 2.3.2 2.3.4 7 Institution SJ/HKU SJ/HKU CDC Availability – Disponible Expected: October 2010 – Attendu pour octobre 2010 Expected: November 2010 – Attendu pour novembre 2010 Pending – En attente

Viruses proposed by WHO for candidate vaccine preparation – Virus proposés par l’OMS pour la préparation des vaccins candidats Virus A/Egypt/1394-NAMRU3/2007-like Clade 2.2.1 Institution CDC Pending – En attente

CDC, Centers for Disease Control and Prevention, United States; FDA, Food and Drug Administration, United States; NIBSC, National Institute for Biological Standards and Control, Health Protection Agency, England; NIV, National Institute of Virology, India; SJ, St. Jude Children’s Research Hospital, United States; HKU, University of Hong Kong, China, Hong Kong Special Administrative Region. – CDC, Centers for Disease Control and Prevention, États-Unis; FDA, Food and Drug Administration, États-Unis; NIBSC, National Institute for Biological Standards and Control, Health Protection Agency, Angleterre; le NIV, National Institute of Virology, Inde; SJ, St. Jude Children’s Research Hospital, États-Unis; HKU, University of Hong Kong, Hong Kong, région administrative spéciale de Chine.

3

See http://www.who.int/csr/disease/avian_influenza/guidelinestopics/en/index5. html; accessed October 2010.

3

Voir http://www.who.int/csr/disease/avian_influenza/guidelinestopics/en/index5.html; consulté en octobre 2010. 423

releve epidemiologique hebdomadaire, No 42, 15 OCTObre 2010

have been sequenced belong to the G1 and Y280/G9 clades. Since 1999, when the first human infection was detected, the isolation of A(H9N2) viruses from humans and swine has been reported infrequently. In all human cases the associated disease symptoms have been mild and there has been no evidence of human-to-human transmission. Human influenza A(H9N2) infection from 17 February 2009 to 26 September 2010 There have been no human cases of A(H9N2) detected in this reporting period. Work continues on the A/Hong Kong/33982/2009 candidate vaccine viruses proposed during the WHO Consultation on the composition of influenza vaccines for the northern hemisphere 2010– 2011 (Table 5). 

manquent, la majorité des virus qui ont été séquencés appartiennent aux clades G1 et Y280/G9. Depuis 1999, année au cours de laquelle le premier cas a été dépisté chez l’homme, l’isolement des virus A (H9N2) chez l’homme et chez le porc a été peu fréquemment notifié. Dans tous les cas recensés chez l’homme, les symptômes de la maladie ont été bénins et aucun élément en faveur d’une transmission interhumaine n’est apparu. Grippe A (H9N2) chez l’homme entre le 17 février 2009 et le 26 septembre 2010 Il n’y a eu aucun cas de grippe A (H9N2) dépisté chez l’homme au cours de cette période. Les travaux continuent sur les virus vaccins candidats A/Hong Kong/33982/2009 proposés au cours de la consultation OMS sur la composition des vaccins antigrippaux pour la saison 2010-2011 dans l’hémisphère Nord (Tableau  5). 

Table 5  Status of A(H9N2) candidate vaccine virus development (September 2010) Tableau 5  Etat d’avancement des virus vaccins grippaux A (H5N1) candidats (septembre 2010) Available vaccine viruses – Virus vaccins disponibles A/Hong Kong/1073/1999 A/chicken/Hong Kong/G9/1997 (NIBRG-91) A/chicken/Hong Kong/G9/1997 (IBCDC-2) Proposed vaccine virus – Virus vaccins proposés A/Hong Kong/33982/2009 Type Wild type – Type sauvage Reverse genetics – Obtenu par génétique inverse Conventional reassortant – Réassorti conventionnel Type Conventional and reverse genetics reassortants – Réassortie conventionnels et obtenus pas génétique inverse Clade G1 Y280/G9 Y280/G9 Institution NIBSC NIBSC CDC Available – Disponible Yes – Oui Yes – Oui Yes – Oui

Clade G1

Institution CDC/NIBSC Pending – En attente

CDC, Centers for Disease Control and Prevention, United States; NIBSC, National Institute for Biological Standards and Control, Health Protection Agency, England. – CDC, Centers for Disease Control and Prevention, États-Unis; NIBSC, National Institute for Biological Standards and Control, Health Protection Agency, Angleterre.

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Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения