1994.69,2128
com m
SSI
Expanded Programme on Immunization Global Advisory Group, Port 1 Influenza Yellow-fever vaccinating centres for international travel Amendments to 1991 publication Diseases subject to the Regulations
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Programme élargi de vaccination Groupe consultatif mondial, Partie 1 Gnppe Centres de vacanntion contre la fièvre jeune pour les voyages internalioncux - Amendements à la publication de 1991 Maladies soumises au Règlement
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Expanded Programme on Immunization Global Advisory Group — Part 11 The sixteenth meeting of the Global Advisory Group (GAG) of the Expanded Programme on Immunization (EPI) was held from 11 to 15 October 1993 in Washington, D C, United States of America. This is an abbreviated ver sion of the conclusions and recommendations made by the Group. A complete report is available from the EPI.
Programme élargi de vaccination Groupe consultatif mondial - Partie 11 Le Groupe consultatif mondial du programme élargi de vaccination (PEV) a tenu sa seizième réunion du 11 au 15 octobre 1993 à W ashington, D C , Etats-Unis d’Amérique. Le texte qui suit repré sente une version abrégée des conclusions et recommandations du Groupe. On peut se procurer le rapport com plet en s’adressant au PEV.
General issues At current levels of immunization coverage, it is estimated that some 2.9 million childhood deaths due to measles, neonatal tetanus and pertussis are prevented annually as well as some 400 000 cases of paralytic poliomyelitis (Fig. 1). The American Region has b e a t free of poliomyelitis for over 2 years. This extraordinary global achievement is largely unrecognized by the general public. As identified by the W orld Bank in the W orld Develop m ent Report 1993 “Investing in H ealth”, immunization is one of the m ost cost-effective public health interventions.2 Despite die existence of safe and effective vaccines, agreement on the importance of immunization, and die immunization programme successes to date, over 2 million children are still dying annually from vaccine-preventable diseases (Kg. 1, Table I). Additional resources for national programmes are urgently needed. Governments should in crease their own investments, but additional support is re quired from the international community, particularly for infrastructure development in the least developed countries and the provision of supplemental vaccine for the disease control initiatives. T he ultim ate goal of immunization programmes is dis ease prevention. Focus on die disease control goals, as previously recommended by the GAG, can serve as a “lead ing edge” for improving both immunization delivery a id 1 Part II will appear in No. 5 of 4 February. ’ Investing m Health - T h e World Bank, Oxford University Press, 1993 21
Bilan général Com pte tenu des niveaux actuels de couverture vaccinale, on estime que près de 2,9 millions de décès d’enfants dus à la rougeole, au tétanos néonatal et à la coqueluche sont évités chaque année ainsi que près de 400 000 cas de poliomyélite paralytique. La Région des Amériques est ind em n e de poliomyélite depuis plus de 2 ans. Ce succès mondial extraordinaire est encore largement méconnu du grand public. Comme la Banque mondiale l’a estim é dans son rapport d e 1993 sur le développement dans le monde tltwesùngm Health* (investir d a n s la santé), la vaccination est l’une des interventions de santé publique les plus rentables.2 O r, malgré l’existence de vaccins sans danger et efficaces, l’im portance reconnue de la vaccination et le succès considérable des programmes de vaccination à ce jour, plus de 2 millions d’enfants m eurent encore chaque année de maladies évitables par la vaccina tion (Ftg. 1, Tableau 1). Les programmes nationaux doivent donc trouver d’urgence des ressources supplémentaires. Les-gouverne m ents doivent accroître leurs propres investissements, mais c’est à la com munauté internationale de fournir une aide supplémentaire, en particulier pour le développement des infrastructures dans les pays les moins avancés et pour la fourniture de vaccins complémen taires destinés aux initiatives de lutte contre la maladie. Le but ultim e des programmes de vaccination est de prévenir la maladie. Le fait de m ettre l’accent sur les buts de lutte contre la m aladie, com me l’a recom m andé précédem m ent le G roupe consul tatif mondial, peut servir de pierre de touche pour améliorer à la fois 1 L a Parue n paraîtra dans le N ” 5 du 4 février, ' ’ Im xsang in Heakh - Banque mondiale, Oxford University Press, 1993
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enhancing primary health care. In this regard the poliomyeli tis eradication initiative in the Americas appears to have led to continued increases in coverage with all vaccines and has spurred efforts to meet the other disease control goals of measles reduction and neonatal tetanus elimination.
la vaccination et les soins de santé primaires. A cet égard, l’initiative en faveur de l’éradication de la poliomyélite dans la Région des Amériques semble avoir entraîné une augmentation continue de la couverture par tous les vaccins et renforcé les efforts déployés pour atteindre les autres objectifs de lutte contre la maladie que sont la réduction de la rougeole ou l’élimination du tétanos néonatal.
Fig. 1 Cases and deaths occurring and prevented for selected EPI diseases, developing countries only, 1992
Fig. 1 Cas et décès survenus et évités pour certaines maladies du PEV, pays en développement seulement, 1992
0
Prevented Evites
frq Occurring ^ Survenus
EPI Information System. September 1993 - Système d'information du PEV. septembre 1993
In the early stages of the EPI, the major focus was on improving immunization coverage. As disease incidence has been reduced, greater emphasis is being placed on effective disease surveillance. Globally, surveillance for EPI target diseases has improved and surveillance data are now begin ning to drive the disease reduction initiatives and are being used to identify high-risk areas for intensive immunization. Use of performance indicators is essential to m onitor sur veillance system improvements. Global and regional news letters are providing feedback on reporting which should help strengthen surveillance systems. Although there is a clear need to improve surveillance, coverage assessment nevertheless remains a critical compo nent of monitoring programme performance. Low immuni zation coverage is a problem waiting to happen, as shown by the diphtheria epidemics now occurring in some Eastern European countries. Ideally, immunizations should be delivered within a comprehensive primary health care system. However, in many countries the primary care infrastructure and manage m ent are not yet sufficiently developed to achieve high immunization coverage. In those settings, the delivery of immunization should not be delayed until full development of the infrastructure. Instead, high levels of coverage should be pursued using innovative approaches that stimulate the development of the infrastructure so that immunization can serve as a building block for comprehensive primary care. Achievement of the disease reduction targets, especially virus eradication, requires specific supplemental immuniza tion activities appropriate to the epidemiology of the disease. These are necessary in addition tp routine immunization delivery, especially in countries with the least developed infrastructure. W hen EPI began it was possible to have a common approach as immunization systems were being established. As the programme has evolved, countries and Regions are in varying stages of programme development. While general programme strategies are still essential, implementation m ust be tailored to the circumstances and needs of each country. National and local governments play a key role in recognizing and solving their immunization problems and coordinating efforts with principal partners and the interna tional community providing support. T he setting of goals is 22
Aux premiers stades du PEV, l’objectif m ajeur était d’améliorer la couverture vaccinale. L’incidence des maladies ayant été réduite, on m et m aintenant davantage l’accent sur la surveillance efficace des maladies. Au niveau mondial, la surveillance des maladies cibles du PEV s’est améliorée et les mesures de lutte contre la maladie repo sent de plus en plus sur les données de surveillance, qui sont égale m ent utilisées pour repérer les zones à haut risque en vue d’y intensifier la vaccination. L ’utilisation d’indicateurs de résultats est indispensable pour suivre les améliorations apportées au système de surveillance. Les bulletins d’inform ation mondiaux et régionaux assurent une rétro-information sur la notification qui devrait aider à renforcer les systèmes de surveillance. S’il est à l’évidence nécessaire d’am éliorer la surveillance, l’évaluation de la couverture reste néanmoins un élément essentiel pour contrôler l’efficacité des programmes. U ne faible couverture vaccinale est un problème en puissance — pour preuve, l’épidémie de diphtérie survenant actuellement dans certains pays d’Europe orientale. L ’idéal serait de pouvoir adm inistrer les vaccinations dans le cadre d’un système de soins de santé primaires com plet Toutefois, dans de nombreux pays, l’infrastructure et la gestion des soins primaires ne sont pas encore suffisamment développées pour que l’on puisse obtenir une couverture vaccinale élevée. D ans ces condi tions, la vaccination ne doit pas être retardée jusqu’au plein dévelop pem ent de l’infrastructure. Au contraire, il faudra chercher à obtenir des niveaux, élevés de couverture au moyen de techniques novatrices qui favorisent le développement de l’infrastructure, afin que la vacci nation serve de point de départ à la mise en place de soins primaires complets. La réalisation des cibles de réduction des maladies, et notam m ent l’éradication de virus, exige des activités de vaccination com plémentaires spécifiquement adaptées à l’épidémiologie de la mala die. Ces activités doiyepr s’ajouter à la vaccination systématique, notam m ent dans les pays dont l’infrastructure est la moins déve loppée. Lorsque le PEV a été lancé, il était possible d ’adopter une approche commune étant donné que l’on était eu train de m ettre en place des systèmes de vaccination. Mais les pays et les Régions en sont maintenant à des stades différents de développement du pro gramme. Si les stratégies programmatiques générales restent essen tielles, la mise en œuvre de ces stratégies doit être adaptée aux conditions et aux besoins de chaque pays. Les autorités nationales et locales jouent un rôle déterminant en reconnaissant les problèmes de vaccination et en leur apportant des solutions et en coordonnant les efforts avec ceux de leurs principaux partenaires et de la commu-
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best done at the national, Regional and global levels; decen tralization of the planning, implementation and monitoring of immunization activities to the district/bcal level is essen tial for success.
nauté internationale. Les objectifs doivent de préférence être fixés aux niveaux national, régional et mondial; la décentralisation de la planification, de la mise en œuvre et de la surveillance des activités de vaccination au niveau local et de district est essentielle à la réussite.
Tablet Estimrted inmuiizalioa coverage with BCG, DPT, pofiomyelitis, measles, nod tetamis vaccines based oa data ovalable as of September 1993 Surviving infants (m itons] Nourrissons survivants (m lons)
Tableau 1 Istimafma de la couverture vaccinale par le KG, le NC et les vaccias antipotomyëlirique, aafirougealeax et antitétanique, selon les données disporibles en septembre 1993 , . uimulafive Immunization coverage (%) - (ouverture vaccinale (%) _____________ _____________________
Developing countries ranked by surviving infants Pays en développement classés d'rçrrès le nombre de nourrissons survivants
percentage of Surviving infants Pregnant women sujvivrng infants Nourrissons femmes enceintes Pourcentage ___________________________________________________ cumulatif de nourrissons survivants BCG DfT3 DT[3 Po|jo 3 Mefls|K . Rou. geo|e* TF2+
1 China-Chine (92) 2 India-Inde (92) 3 Indonesia-Indonésie (92) 4 Nigenn-Nigéna (92) 5 Pakistan (92) 6 Bangladesh (93S) 7 Brazil-Brésil (7892) 8 Mexico-Mexique (7892) 9 Iran (Islamic Republic of) - Iran (République islamique d') (92) 10 Ethiopia-Ethiopie (92) 11 VietNam (92) 12 Philippines (92) 13 Zoùre—Zrffre (9&91S) 14 Egypt-Egypte (92) 15 Turkey—Turque (92) 16 Myonmor (92) 17 United Republic of Tanzania- RépublqueUnîedeTanzanie (92) 18 Thailand-Thaïlande (92) 19 Kenya (91&92S) 20 Sudan-Soudan (92) 21 Uganda—Ouganda (92) 22 Algeria-Algérie (92) 23 Aghoniston 24 Morocco-Maroc (92) 25 Colombia—Colombie (9S92) 25 countries-25 pays Other developing countries- Autrespoys en développement Total developing countnes- Total poys en développement Total industnolized countries - Total poysindustrialisés Eastern Europe- Europeorientale Global total - Total mondial (7) 19B7 repotted date - Données notifiées 1987 (9) 19B9 reported data - Données notifiées 1989 (91) 1991 reported data. — Données notifiées 1991 (92) 1992 reported data - Données notifiées 1992 (93) 1993 reported data - Données notifiées 1993 (S) Nationwide sruvey dota -Données d'enquêtes notariés + Boosters included - Rappels compris * Up ta 2 vena of âge - Jusqu'à l'Sge de 2 ans . Nu infoimahDn available - Aucune informotian disponible
24.31 23.38 4.78 4.67 4.56 4.02 3.45 2.38 2.34 2.25 1.95 1.90 1.68 163 155 130 117 115
un
1.00 0.83 0.83 0.81 0.79 0.78 94,53 20.74 11527 1177 679 133.83
21 41 46 50 54 57 60 62 64 66 68 69 71 72 74 75 76 77 78 79 79 80 81 81 82 82 18 100
94 93 97 57 91 96 63 85 100 22 91 94 65 92 59 62 100 75 93 60 98 97 93 86 87 78 85 67 94 85
94 87 90 45 78 98 69 91 97 13 88 92 32 89 69 57 82 83 86 53 71 89 87 77 82 66 79 78 78 79
95 87 90 39 78 98 96 92 97 13 89 92 31 89 69 57 80 83 85 53 70 89 87 84 83 67 80 76 78 80
94 83 86 45 76 92 84 92 96 12 90 91 31 89 65 55 81 76 81 52 68 86 82 74 80 66 78 76 82 78
2 76 62 42 44 74 62 42 44 9 36 70 29 69 20 57 60 75 38 12 83 18 ...
34 14 43 39 43
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Financial decision-making power in countries rests mainly with the ministries of finance and planning, that are most likely to support immunization when they realize it offers a cost-effective means of preventing serious health burdens that cripple national development. Successes in disease control best demonstrate the high returns on invest ments in immunization and gain credibility for immuniza tion services. Ministries of finance and planning are also influenced by the interest expressed by the donor community. Interagency Coordinating Committees, which should be established in 23
L autonte en matière de décision financière incombe principale ment aux ministères des finances et du plan, qui soutiendront plus volontiers les efforts de vaccination s’ils comprennent qu’il s’agit d’un moyen rentable d’éviter une lourde charge pour la santé qui risque de compromettre le développement national. Les victoires remportées en matière de lutte contre la maladie illustrent la forte rentabilité des investissements en matière de vaccination et rendent plus crédibles les services de vaccination. L’intérêt exprimé par la communauté des donateurs a également une influence sur les ministères des finances et du plan. Les comités de coordination interinstitutions, qui devraient être créés dans tous
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all countries and in ali Regions, help focus on priority prob lems and provide a forum for health and finance ministry officials to meet with donor partners and joindy develop plans of action.
les pays et dans toutes les Régions, aident à centrer l’attention sur les problèmes priontaires et constituent une tribune où les fonctionnai res des ministères des finances et de la santé pourront rencontrer leurs partenaires donateurs et où ils pourront ensemble élaborer des plans d ’action.
Reversing the decrease in inmenization coverage T he GAG is concerned by the M u re to move beyond the 80% coverage target achieved in 1990 (Fig. 2) and die reductions in coverage in some countries on every continent. Fig, 2 Immunization coverage of children less than 12 months of age.
Renverser la tendance à la diminution de la couverture vaccinale Le Groupe s’inquiète que l’on ne puisse pas dépasser le taux de couverture de 80% atteint en 1990 (Fig. 2) et que des baisses soient observées dans certains pays de chaque continent. Fig. 2 Couverture vaccinale des enfants de moins de 12 mois, 1997-1992
1977-1992
Year - Année
- Tetanus 2 ■ Tétanos 2
J Measles F____J Rougeole I
DPT 3 DTC 3
m !/>
Polio 3
B CG
EPI information System, September 1993 -S y s tèm e d'information du PEV. septembre 1993 Data before 1984 are estimated - Les données anténeures a 1984 sont des estimations
While achieving the 90% goal of the year 2000 will require additional resources, the W orld Bank has concluded that it will still be highly cost-effective. T he greatest focus for improving coverage m ust be on reducing drop-out rates and in “reaching the unreached”. Fig. 3 Immunization coverage of children less than 12 months of age,
Même si la réalisation de l’objecnf de 90% en l’an 2000 exige des ressources supplémentaires, la Banque m ondiale estime que l’inter vention reste très rentable. Pour améliorer la couverture, il faudra surtout s’efforcer de réduire le taux d’abandon et d’atteindre la population non desservie. Fig. 3 Couverture vaccinale des enfants de moins de 12 mois, Région africmne de l’Oms, 1990-1992
WHO African Region, 1990-1992
G 1990 B 1991 B 1992 d Up to 2 years otage - Jusqu’à l'âge de 2 ans EPI Information System, Septemoer 1993 - Système d’information du PEV, septembre 1993
T he “unreached” represent individuals and groups who are among the most disadvantaged in the world and who have the highest rates of disability and death as a result of vaccine-preventable diseases. This description includes those living in countries which have not yet achieved 60% coverage for all antigens and which frequently have severe financial, and often political, constraints (including civil unrest and war) which affect health infrastructure and the capacity to reach all the population. Many of these countries are in the African Region (Fig. 5). Strategies for “reaching the unreached” are im portant as part of efforts to promote 24
Les personnes ou les groupes de population non desservis sont parmi les plus défavorisés dans le monde et présentent les taux les plus élevés d’incapacités et de décès du fait de maladies évitables par la vaccination. Cette description correspond aux personnes vivant dans des pays qui n ’ont pas encore atteint le taux de couverture de 60% pour tous les antigènes et qui se heurtent fréquemment à des problèmes financiers, et souvent politiques, graves (notam ment troubles civils ou guerres), qui affectent l’infrastructure sanitaire qui leur perm ettrait d’atteindre toute la population. Beaucoup de ces pays sont situés dans la Région africaine (Fig. 2). Des stratégies perm ettant d ’atteindre les groupes de population non desservis sont
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equity and to reduce poverty, as well as for epidemiological reasons, since unimmunized susceptibles can sustain disease transm ission and threaten global disease control goals.
Progress in implementing urban immunization pro grammes, particularly in the peri-urban slums, has been slow. If disease eradication, elimination or reduction cannot be achieved in urban areas, where the population is within reach o f a high concentration of health services, they will certainly not be achieved in the rural areas. U rban areas may be reservoirs of disease transmission that “seed” rural areas. By die year 2000, half the world’s population will live in cities.
im portantes dans'le cadre d’efforts destinés à prom ouvoir l ’équité et à réduire la pauvreté, ainsi que pour des raisons épidémiologiques, étant donné que les personnes non vaccinées vulnérables peuvent favoriser la transmission de la. maladie et menacer les objectif mondiaux de lutte, contre la m aladie. La mise en œuvre de programmes de vaccination en m ilieu . urbain, notam m ent dans les zones périurbaines d’habitat précaire, a progressé lentem ent. Si l’on ne parvient pas à éradiquer, éliminer ou réduire la maladie dans les zones urbaines où la population est proche d’une im portante concentration de services de santé, U est difficile de penser q u e l’on y parviendra en milieu rural. Les zones urbaines peuvent être des réservoirs de maladie qui «ensemencent» les zones rurales. D ’ici l’an 2000, la moitié de la population mondiale vivra dans des villes.
Recommendations 1. N ational governments should urgently pursue a system atic approach to identify reasons for persistently low or decreasing coverage, and design solutions. T his should be supported by W HO, U N ICEF, other U nited N ations organizations, and governmental and nongovernmental agencies and organizations. W HO should report to the 1994 GAG on the analysis of the findings and recom m endations for action, 2. The EPI Review methodology should be used to deter mine the roles of vaccine supply, accessibility and avail ability of health care services, drop-out, missed opportu nities, and other critical factors of low coverage. This information should form the basis for country plans to achieve and sustain high levels of immunization cover age. Solutions will require local analysis, including finan cial evaluation of recurrent costs, resource needs and their availability; coordination; and the participation of all partners.
Recomitiondoîions
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1. Les gouvernements devraient appliquer d ’urgence une politique systématique consistant à recenser les causes d e la baisse ou de la dim inution persistantes de la couverture, et leur trouver des solutions. Us devraient être aidés en cela par l’OMS, l’UNICEF, . d’autres organisations des N ations Unies et d’autres institutions ou organisations gouvernementales et non gouvernementales. L’OMS dçvra faire rapport au Groupe consultatif mondial en 1994 sur l’analyse des résultats et des mesures recommandées. 2. La méthodologie d’examen du PEV devrait être utilisée pour déterm iner la responsabilité respective de l’approvisionnement en vaccins, de l’accessibilité et de la disponibilité des services de santé, de l’abandon, des- occasions manquées et d’autres facteurs critiques dans le faible taux de couverture. Ces infor mations devraient servir de base pour l’élaboration des plans nationaux destinés à atteindre et m aintenir des taux élevés de couverture vaccinale. Les solutions passeront par l’analyse de la situation locale, y' compris l’évaluation financière des dépenses de fonctionnement, des besoins en ressources et de leur dispo nibilité; la coordination e t la participation de tous les partenaires. 3. D faudrait encourager une évaluation attentive des activités de vaccination accélérée et de lutte contre la maladie telles que celles qui sont entreprises dans la Région des Amériques afin d’apprécier dans quelle m esure elles contribuent à promouvoir des soins de santé primaires complets. 4. Pour améliorer la vaccination dans les agglomérations urbai nes. les ministères de la santé, les autorités municipales et les autorités municipales de la santé devraient conjointement identi fier et donner pour mandat à l’autorité responsable de veiller à ce que, dans chaque zone urbaine, l’ensemble de la population soit convenablement vaccinée. 5. ü faudrait créer des comités de santé u rb ain e rassemblant les autorités compétentes, les maires, les services municipaux, les organisations non gouvernementales (ON G ), les associations professionnelles privées et des représentants de la communauté locale, afin d’établir un plan stratégique de vaccination qui ait le maximum d’im pact. Ces activités doivent être définies dans le cadre d’une stratégie sanitaire d ’ensem ble. 6. Dans les zones u rb ain es, la couverture vaccinale e t l’incidence des maladies devraient être évaluées arrondissement par arron dissement, en veillant tout particulièrem ent à recenser les popu lations difficiles à atteindre, telles que. les personnes déplacées ou de passage. Pour cela, on améliorera les systèmes de notification de routine, on aura recours à des enquêtes de couverture et on établira des cartes de l’mcidence des maladies afin de repérer les zones à haut risque. Les adm inistrateurs nationaux utiliseront ces informations pour déterminer dans quelle ville ou dam quel quartier les besoins sont les plus grands, ainsi que pour fixer des priorités dam la répartition des ressources du programme. 7. Des programmes de formation et de mise au courant régulière devraient être organisés à l’intention des agents de vaccination non gouvernementaux, y compris les O N G et les médecins privés. 25
3. Careful evaluations of disease control and accelerated immunization activities, such as those conducted in the Region of the Americas, should be encouraged to assess their contributions in prom oting comprehensive primary health care. 4. T o improve immunization delivery in u rb a n settin g s, ministries of health, city-level health authorities and m unicipal authorities should jointly identify and m andate, for each urban area, the authority responsible for ensuring that the entire population is adequately immunized. 5. U rb an health committees should be established, bring ing together the appropriate ministries, mayors, muni cipal departm ents, nongovernmental organizations (NGOs), private professional associations, and repre sentatives firom local community groups, to prepare a strategic plan for immunization that will have the greatest im pact These activities should be set in the context of a comprehensive health strategy, 6. Immunization coverage and disease incidence should be assessed ward by ward in u rb a n are as, special efforts being made to identify the “hard-to-reach" populations, such as displaced or transient persons. This activity should include improved routine reporting, coverage surveys and mapping of disease incidence to identify high-nsk areas. Nanonal managers should use this infor m ation to determine which dues, or areas within dties, are in greatest need and to set priorities for programme resources. 7. Countries should consider special training and regular briefings for nongovernmental providers, of immuni zations in u rb a n are as, including NGOs and private practitioners.
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8. M unicipal, national, Regional and global EFls should establish systems to m onitor progress in improving u r b an im m u n izatio n an d disease co n tro l activities in the cities in greatest need. These cities should be ranked according to coverage, disease incidence and the actions they are taking to enhance their performance.
8. Les PEV municipaux, nationaux, régionaux et mondial de vraient m ettre en place des systèmes perm ettant de suivre les progrès de la vaccination en m ilieu urbain et des activités de lutte contre la maladie dans les villes qui en ont le plus besoin. Ces villes devraient être classées en fonction de la couverture vaccinale, de l’incidence des maladies et des mesures prises pour améliorer les résultats.
Vaccine demand, supply, funding and quality control Systems which have provided vaccines during the 1980s are proving inadequate to meet the needs of the 1990s and need to be strengthened and expanded. It is now possible to invest in sustainable systems capable of meeting world demands for quality vaccines both for today and for tomorrow. Ensuring an adequate supply of quality vaccines is one of the fundamental cornerstones for achieving the EPI goals. While recognizing that many countries still require conti nued donor support, the GAG regrets th at many countries capable of providing their own vaccine still rely on donors for their vaccine supply. This situation will be exacerbated by the increasing dem and for more vaccines to achieve disease control and eradication goals. Donors need to look beyond donations of vaccines alone and help countries to m eet their vaccine needs through such mechanisms as the Vaccine Independence Initiative to assist countries in planning for, financing, and procuring vaccines to m eet national needs. Where appropriate, donors should also assist countries in strengthening existing local produc tion or production sharing. It is in the interest of the interna tional community to ensure all countries have adequate supplies of vaccines meeting W HO requirem ents. Vaccine self-sufficiency is defined as the ability of gov ernments to take responsibility for the provision of adequate quantities of high-quality vaccines, through appropriate strategies directed towards more sustainable financing and procurem ent, local production, and quality control prac tices. T he GAG discussed and endorsed the newly devel oped global Plan of Action for Vaccine Self Sufficiency. Accurate estimates of the quantities (forecasting of demand) and costs of vaccines are critical to governments and donors in order to re-evaluate budgets and production capacity. Supply systems, including both procurement and local producnon, depend on assurance of sufficient availability of high-quality vaccines.
Demande, offre, financement et contrôle de la qualité des vaccins Les systèmes qui ont permis de distribuer les vaccins dans les années 80 sont insuffisants pour répondre aux besoins des années 90 et doivent être renforcés et élargis. D est désormais possible d’investir dans des systèmes durables capables de répondre à la demande mondiale de vaccins de qualité pour aujourd’hui et pour demain. U n approvisionnement suffisant en vaccins de qualité est l’un des éléments fondamentaux en vue de la réalisation des buts du PEV. T out en reconnaissant que de nombreux pays ont encore besoin de l’aide de donateurs, le G roupe regrette que beaucoup de pays qui seraient capables de produire leurs propres vaccins comp ta it encore sur cette aide pour leur approvisionnement en vaccins. Cette situation sera encore exacerbée du fait de la demande croissan te de vaccins pour les besoins de l’éradication et de la lutte contre la maladie. Les donateurs ne doivent pas se co n ten ta de d o n n a des vaccins mais a id a les pays à satisfaire eux-mêmes leurs besoins par des mécanismes tels que l’Initiative pour l’indépendance en m atière de vaccins, qui vise à a id a les pays à planifia, finança et effectua leurs achats de vaccins pour répondre aux besoins nationaux. Si besoin est, les donateurs doivent aussi a id a les pays à renforça la produc tion locale ou la production en commun. H est dans l’intérêt de la communauté internationale de faite en sorte que tous les pays disposent de stocks suffisants de vaccins répondant aux nonnes de l’O M S. L’autosuffisance en m atière de vaccins signifie que les pouvoirs publics sont capables d’assumer la responsabilité de l’approvisionne m ent, en quantités suffisantes, en vaccins de qualité, p ar les straté gies appropriées de financement à plus long term e a d’achat de vaccins, de production locale et de contrôle de la qualité des vaccins. Le G roupe a examiné e! approuvé le plan d’action mondial nouvel lem ent élaboré pour l’autosuffisance en m atière de vaccins. Des estimations précises des quantités (prévision de la demande) a des coûts des vaccins sont indispensables aux gouvernements a aux donateurs afin qu’ils puissent réévalua les budgets a la capacité de production. Les systèmes d’approvisionnement, y compris l’achat et la production locale, sont tributaires d’une offre suffisante de vaccins de haute qualité.
Recommendations 1. Vaccines should be considered by governments as a strategic commodity for national development. All countries are encouraged to develop national plans of action to become self-sufficient in vaccine supply. Al though this should occur over a period of several years, each country should immediately allocate some funds for vaccine purchase and prom ote planning for future supply through tools such as the Vaccine Independence Initiative and reinforcement of existing local production. 2. Easy-to-use tools to forecast vaccine demand more accu rately by country immunization programme managers should be urgently developed. 3. Donors and Children’s Vaccine Initiative (CVI) partners should promote vaccine self-sufficiency, consistent with the objectives of the Global Plan for Vaccine Self-Suffi ciency. N ational strategic plans should include investing in capitalization of revolving funds for vaccine procure m ent as a component of the Vaccine Independence Initiative, strengthening existing local production capac ity, and developing national control authorities. 26
Recommandations 1. Les vaccins doivent être considérés par les gouvernements comme un produit stratégique pour le développement national. Par conséquent, tous les pays sont encouragés à élaborer des plans d’action nationaux en vue de parvenir à l’autosuffisance en matière de vaccins. Même si cela peut prendre plusieurs aimées, chaque pays devrait dès à présent allouer des fonds à l’achat de vaccins et prévoir son approvisionnement futur en recourant à des instrum ents tels que l’Initiative pour l’indépendance en matière de vaccins et en renforçant la production locale. 2. H faudrait m ettre au point d’urgence des instrum ents d'usage facile pour que les administrateurs de programmes de vaccina tion nationaux puissent prévoir de façon précise la demande de vaccins. 3. Les donateurs et les partenaires de l’Initiative pour les vaccins de l’enfance devraient s’employer à prom ouvoir l’autosuffisance en matière de vaccins conformément au plan mondial. Les plans stratégiques nationaux doivent com prendre l’investissement dans le capital de fonds de roulem ent pour l’achat de vaccins en tant qu’élém ent de l’Initiative pour l’indépendance en m aüère de vaccins, le renforcement des capacités de production locale, et la création d’orgamsmes de réglementation nationaux.
WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, No. 4 , 2 8 JANUARY 1 9 9 4
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RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, N »4 , 2 8 JANVIER 1 9 9 4
4, Because of the availability of nm e/temperature indica tors, EPI policy on discarding diphihena/pertussisftetanus (DPT); tetanus toxoid and oral polio vaccines after a single session should be changed. Individual vials, with an attached indicator, may continue to be used until empty provided the indicator does not show excessive heat exposure, there are no visible signs of contamina tion, and the expiry date has not passed.
4. M aintenant que l’on dispose d ’m diçateurs tem ps/tem pérature, la politique du PEV consistant à éliminer les vaccins diphtérie/ tétanos/coqueluche (D TC ), antipoliomyélite et l’anatoxine tétanique après une seule séance de vaccination devrait être modifiée. Les flacons ouverts munis d’un indicateur pourraient être utilisés tant que l’indicateur ne révèle pas une exposition excessive à la chaleur, qu’il n’y a pas de signes visibles de contamination et que la date de pérem ption n ’est pas dépassée.
Influenza C an ad a (24 January 1994).1 The num ber of laboratoryconfirmed cases of influenza A continued to increase during the last week of December and first week of January, but has since declined. M ost cases have been diagnosed in Ontario, Alberta, Quebec and Saskatchewan. Epidemic levels of influenza activity were reported in Alberta in the second half of December. All viruses further investigated have been H3N2. C ro atia (19 January 1994). Increasing activity of influenza like illness has been noted in Zagreb and some other locali ties since the beginning of January. Influenza A virus has been isolated ftom 1 case. Icelan d (18 January 1994). Influenza A(H3N2) vims was isolated during October, November and December 1993. Influenza was diagnosed in all age groups but most cases were in children under 5 years. R om ania (20 January 1994). The incidence of acute respi ratory infections has increased to a higher level than that seen in the last season in almost all parts of the country. Influenza A has been diagnosed in sporadic cases and during local outbreaks among children in Bucharest All viruses isolated have been identified as influenza A(H3N2). S p ain (14 January 1994).2 Influenza activity reached epi demic proportions in Grenada at the end of December and has increased in M adrid since the beginning of January. Influenza viruses were isolated ftom sporadic cases and during outbreaks in Asturias, Barcelona, Grenada, M adrid and Valladolid. Some isolates in M adrid have been further identified as H3N2. Sw eden (14 January 1994).1 Influenza activity has declined in all parts of the country since the week ending 19 Decem ber, but cases of influenza A continued to be diagnosed. All age groups have been affected during the epidemic, but 45% of laboratory-confirmed cases were in patients over 65 years of age, reflecting a more severe illness. Numerous cases of influenza A continued to be diagnosed by virus isolation or antigen detection at the end of the epidemic. U n ited S tates o f A m erica (14 January 1994).1 Influenza has continued to spread, and 32 states reported regional or widespread activity in the week ending 9 January. In fluenza A virus had then been detected in all but 4 of the states of the country. M ortality ftom influenza and pneu monia, which was slighdy above the expected level for 1 week in early December, has again increased above that level. Outbreaks have been reported in nursing homes and schools. M ost influenza viruses isolated have been in fluenza A(H3N2), but a few influenza A(H1N1) viruses have also been detected recently. 1 See N o 2, 1994, p 11. ! See N o 1,1994, p. 4.
Grippe C an ad a (24 janvier 1994).1Le nombre de cas de grippe A confirmés en laboratoire a continué à augmenter au cours de la dernière semaine de décembre et de la première semaine de janvier, mais a décliné depuis. La plupart des cas opt été diagnostiqués en Ontario, en Alberta, au Québec, et en Saskatchewan, Des niveaux épidémi ques d’activité grippale ont été signalés en Alberta au cours de la seconde quinzaine de décembre. Tous les virus étudiés de manière phis approfondie sont du sous-type H3N2. C ro atie (19 janvier 1994). U n accroissement de l’activité des syn dromes grippaux a été noté à Zagreb et dans d’autres localités depuis le début janvier. Le virus gnppal A a été isolé d’un cas. Islande (18 janvier 1994). Le virus grippal A(H3N2) a été isolé en octobre, novembre et décembre 1993. La grippe a été diagnostiquée dans tous les groupes d’âge, mais la plupart des cas ont été observés parmi des enfants de moins de 5 ans. R oum anie (20 janvier 1994). L ’incidence des infections respiratoi res aiguës s’est accrue pour dépasser le niveau observé la saison passée dans presque toutes les régions du pays. La grippe A a été diagnostiquée parm i des cas sporadiques et au cours de flambées chez des enfants à Bucarest. Tous les virus isolés ont été identifiés comme étant des virus A(H3N2). E spagne (14 janvier 1994).2 L’activité grippale a atteint des pro portions épidémiques à Grenade à la fin décembre et a augmenté à M adrid depuis le début janvier. Des virus grippaux ont été isolés de cas sporadiques et au cours de flambées dans les Asturies, à Bar celone, Grenade, M adrid et Valladohd. A M adrid, certains isole m ents étudiés de manière plus approfondie ont été identifiés comme appartenant au sous-type H 3N2. S uède (14 janvier 1994).1 L’activité grippale a décliné dans toutes les régions du pays depuis la semaine qui s’est achevée le 19 décem bre, mais des cas de grippe A continuent d’être diagnostiqués. Tous les groupes d’âge ont été touchés durant l’épidémie, mais 45% des cas confirmés en laboratoire concernaient des patients de plus de 65 ans, ce qui correspond à une affection plus grave. D e nombreux cas de grippe A ont continué à être diagnostiqués par isolement du virus ou détection de l’antigène à la fin de l’épidémie. E ta ts-U n is d ’A m ériq u e (14 janvier 1994).1La grippe a continué à se propager, et 32 Etats ont signalé une activité régionale ou éten due au cours de la semaine qui s’est achevée le 9 janvier. Le virus grippal A s’était alors manifesté dans tous les E tats du pays sauf 4. La mortalité due à la grippe et à la pneumonie, qui était légèrement supérieure au niveau prévu pendant une semaine au début dé cembre, a de nouveau augmenté pour dépasser ce niveau. Des flambées ont été signalées dans des maisons de retraite et des écoles. La plupart des virus grippaux isolés étaient des virus A(H3N2), mais quelques virus A (H lN l) ont aussi été décelés récemment. ' Voir N* 2, 1994, p. 11 1 Voir N" 1,1994, p 4
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WEEKLY EPIDEMIOLOGICALRECORD, M g. 4 ,2 8 JANUARY. 1994 • RELEVÉ ÉPtOÉHlOLOGiQUE HEBDOMADAIRE, K* 4 , JANVIER 1994
Yeilow-fever vaccinating centres for international travel A m endourus to 1 9 9 1 publication
Centres de vaccination contre la fièvre jaune poor les voyages internationaux A m endem ents à la publication de 1 9 9 1
GERMANY/ALLEMAGNE In sert - Ittserzr
NETHERIANDS/PAYS-BAS Insert - In s é r â t
M ü n ch en Dr Kerscher, S m tlich es Gesundhetcsamt, Am N eudeck 6 (Reg. Nr. 36)
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D e n H e ld e r G G D D en Helder N aaldw ijk G G D Naaldwijk
N ü rn b erg D r T h. Schleich, Rohtmannstr. 12 (Reg. N r. 38) Schom dorf D r U . W emer, Rodinger Suasse 1 (Reg. Nr. 37)
NORWAY/HORVÈVE In sert -b ts ê r e r
O slo Oslo Military Medical Office, Oslo Mil/Amershus
Information that build; a better world
Informations pour construire un monde meilleur
Reliable information is the cornerstone for building the awareness, expertise, and II est essentiel de pouvoir disposer d'informations fiables poursensibiliser l'opinion et renforcer practical strategies necessary to improve the wodd at its heart;, the health — les compétences techniques et les stratégies pratiques si l'on veut améliorer ce facteur physical, mental and social— of humanity. . déterminant que représente pour l'humanité sa santé physique, mentale et sociale. For more than 40 years the developmentof reliable information has been one Depuis plus de 40 ans, la mise au point d'informations fiables est l'une des fonctions de of the functions of the World Health Organization. Charged to act as the world's l'Organisation mondiale de la Santé. Chargée de diriger et de coordonner l'oction mondiale en directing and coordinating authority on questions of human health, WHO has matière de santé, l'OMS a mis en place toute une série de réseaux et de dispositifs poui developed a host of networks and mechanisms for generating data, applying forts obtenir des données, onnlyser les problèmes et proposer des solutions susceptibles d'améliorer to problems, and recommending solutions that will lead to sustained improvements durablement la santé, in. health, .■ ... j ...... . ■■ Much of the information developed by WHO is pde available to the w k f ? \ ln plupart^ informations émanant de l'OMS sont diffusées dons le monde entier grâce through an extensive programme of publications, now numbering? periodicals and "à un vaste programme de publications, qui comprend actuellement 7 périodiques et près de close fo 70 new books each year. Some areprocticol monualsior use in preventing ' 70 ouvrages nouveaux chaque année. Ce sont pour certains des manuels pratiques à l'usage and controlling disease or developing quality health care. Others are unique des personnes chargées de préyemr et combattre la maladie et d'assurer des soins de santé de guides-to internationally accepted procedures, standards, or practice, introducing - qualité; pour d'autres des guides uniques en leur genre, réunissant les procédures, normes ou uniformity to world medical care. Still others attack urgent technical problems with pratiques internationalement acceptées qui ont introduit un élément d'uniformité dans les advice formulated and agreed upon by international groups of experts. soinsjnédicaux dispensés dans le monde. D'autres encore traitent des problèmes techniques pressants et contiennent des recommandations formulées et approuvées pat des groupes 1 înternolionoux d'experts. *-'■> Closely tied to the work of WHO, each of these publications articulates parted Ces publications, étroitement liées à l'activité de l'OMS, s'inscrivent dons le cadre d'un a global plan, conveying information that can push the world forward through the plan mondial et fournissent des informations susceptibles de faire progresser le monde ea protection and promotion of health. favorisant lo protection et la promotion delà santé. • Requests for information should be addressed to; • Pour tous renseignements, s'adresser à; Distribution and Soles, World Health Organization, ' Distribution et Ventes, Organisation mondiale de la Santé, 1211 Geneva 27, Switzerland. 1211 Genève 27, Suisse.
Notifications received from 21 to 27 Jiuoary 1994 C - cases, D - d e a th s,... - data n o t yet received, i - imported, r - revised, s - s u s p e c t
Notifications reçues du 21 ou 27 janvier 1994 1
C - cas, D - d é c è s ,... - données-non encore disponibles, - importé, r - r é v is é , s - s u s p e c t
Choiera • Choléra Americo • Aménque D B ra z il - B r é s il 3-23.X Ü ..................................................................2 980 26 E l S a lv a d o r ................................................................. 1 886 9-15.1. . 5 C
Plague • Peste Africa «Afrique C M a d a g a sca r A nuotananvo Province Antsirabe S. Préf. ............................ ......... l î Fianaranisga Province Ambaiofigandrahana S. P rêt ................. 1; M anandnana S. P r é f.................... . ......D Taamasma Province Mûramanga S, P réf.............................. 2(1 j) D 7-13 X H O
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