Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1981, vol. 56, 15 [full issue]

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WklyEpukm Rec • Relevé epitimi kebd 1981,56, 113-120

No. 15 ORGANISATION MONDIALE D E LA SANTÉ GENÈVE

WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Epidemiological Surveillance o f Communicable Diseases Telegraphic Address: EPIDNATIONS GENEVA Telex 27821 Automatic Telex Reply Service Telex 28150 Geneva with ZCZC and ENGL for a reply in English Service de la Surveillance épidémiologique d a Maladies transmissibles Adresse télégraphique: EPIDNATIONS GENÈVE Télex 27821 Service automatique de réponse Telex 28150 Genève suivi de ZCZC e t FRAN pour une réponse en français

16 APRIL 1981

56lh YEAR - 56e ANNÉE

16 AVRIL 1981

SURVEILLANCE OF IMPORTED INFECTIONS U nited K ingdom . — In 1979, the number of imported infections

SURVEILLANCE DES INFECTIONS IMPORTÉES R oyaume-U n i . — E n 1979, le nombre des infections importées en

in Scotland from countries outside the United Kingdom reported to the Communicable Diseases Scotland (CDS) Unit by community medicine specialists was 356. This compared with 229, 258 and 234 cases in each of the previous three years.1 The seasonal distribution of cases is shown in Table 1, highlighting the increased amount of travel during the holiday months of the year.

Ecosse de pays extérieurs au Royaume-Uni, notifiées au Communic­ able Diseases Scotland Unit par des spécialistes de médecine commu­ nautaire, s’est élevé à 356, contre 229, 258 et 234 cas pour chacune des trois années précédentes.1 La distribution saisonnière des cas, présentée dans le Tableau J, fait ressortir l’augmentation du nombre de voyages durant les mois de vacances de l’année.

Table 1. Seasonal Distribution of Imported Infections by Month, Scotland, 1979 Tableau 1. Distribution saisonnière des infections importées, par mois, Ecosse, 1979 January February M arch Janvier Février M ars A pril A vril M ay M ai June Ju in July Juillet A ugust A oût Sept. OcL Nov. Dec. Déc. T o tal

No. of Cases — Nombre de cas . . - . .......................

13

n

7

10

13

18

32

41

92

53

52

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356

Of the 356 cases reported, 203 (57.0%) were males and 153 (43.0%) were females. Young adults between 15 and 34 years of age comprised 149 cases (41.9%), while older adults between 35 and 54 years were infected in 105 cases (29.5 %). Schoolchildren under 15 years were involved in 31 cases (8.7%) and pre-school children in 34 cases (9.5 %). The reasons given for travel to and from overseas are shown in Table 2.

Sur les 356 cas notifiés, 203 malades (57 %) étaient de sexe masculin et 153 (43%) de sexe féminin. Les jeunes adultes de 15 à 34 ans totalisaient 149 cas (41,9%), les adultes de 35 à 54 ans 105 cas (29,5 %), les écoliers de moins de 15 ans 39 cas (8,7 %), et les enfants d'âge préscolaire 34 cas (9,5 %). Le Tableau 2 indique les raisons des voyages outre-mer dans les deux sens.

Table 2. Reasons for Travel Overseas, Scotland, 1979 Tableau 2. Motif du voyage outre-mer, Ecosse, 1979 Reason for Travel — M otif du voyage Number o f Travellers Nombre de voyageurs Percentage — Pourcentage

Holiday — V acan ces.......................................................................................... I m m ig ra n t — Im m ig ra tio n .............................................................................. Business — A f f a i r e s ......................................................................................... Employed overseas — Emploi outre-mer.......................................................... Ship/Air crew — Equipage de navire ou d ’a é r o n e f ....................................... Accompanying spouse o r parents — Epouse ou parents accompagnants . . Others — A u tre s................................................................................................. Holiday-makers predominated with 68.5% o f cases, a level which has continued quite consistently in recent years. The only notice­ able change compared with other years has been an increase in the number o f long-term and short-stay immigrants to 12.6% (5.1 % in 1978). These are exclusive of members o f immigrant families resident in Scotland travelling overseas on holiday, but include groups of refugees from Viet Nam among whom a variety of enteropathogens and helminths were found. * See No. 43, 1979, pp. 332-333. Epidemiological notes contained m dus number1

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68.5% 12.6% 12.1% 2^% 2.0% 2-0% 0.6%

Ce sont les vacanciers qui prédominent avec 68,5% des cas, niveau qui est demeuré à peu près constant au cours des dernières années. Le seul changement sensible par rapport aux années précé­ dentes concerne l’augmentation du nombre d’immigrants à long et à court terme qui a été de 12,6 % (5,1 % en 1978). Ces chiffres n ’incluent pas les membres des familles d ’immigrants résidant en Ecosse qui se rendent outre-mer pour des vacances, mais incluent par contre des groupes de réfugiés du Viet Nam chez lesquels divers en téro pathogènes et helminthes ont été isolés. ■Voir N» 43,1979, pp. 332-333. Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro :

Congenital Rubella Surveillance, Expanded Programme on Immunization, Laboratory Services a t Primary Health Care Level, Surveillance of Imported Infections, Surveillance of Neisseria gonorrhoeae Producing ^-Lactamase (PPNC). List of Newly Infected Areas, p. 120.

Programme élargi de vaccination, services de laboratoire au niveau des soins de santé primaires, surveillance de la rubéole congénitale, surveillance de Neisseria gonorrhoeae productri­ ces de p-lactamase (NGPP), surveillance des infections impor­ tées. Liste des zones nouvellement infectées, p. 120.

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The most commonly reported infections were salmonellosis with 140 cases (39.3%), shigellosis (62 cases), Campylobacter gastro­ enteritis (SI), malaria (35), giardiasis (24), infectious hepatitis (11), and enteric fever (7). These members do not fully represent ail such cases which were diagnosed and reported by laboratories or other surveillance mechanisms in Scotland, there having been for example 13 bacteriological confirmed cases of imported typhoid and paratyphoid fever, 174 cases of salmonellosis and 82 notifications of malaria during 1979. Southern Europe and the Mediterranean area were responsible for 69.3 % of imported salmonellosis with certain resorts being particu­ larly prominent. In the early autumn infection by Salmonella infantis was diagnosed in 23 persons, mainly from the Aberdeen area, on their return from holiday at the same hotel, while S, typhimurium phage type 41 was identified in other holiday-makers from different areas of Scotland who had all been at a resort in another country. Altogether 39 different salmonella serotypes were identified among overseas travellers throughout the year.

Les infections les plus couramment notifiées ont été les sal­ monelloses avec 140 cas (39,3 %), les shigelloses (62 cas), les gastro­ entérites à Campylobacter (51), le paludisme (35), la giardiase (24), l’hépatite infectieuse (11), et la fièvre typhoïde (7). Ces chiffres ne couvrent pas entièrement tous les cas qui ont été diagnostiqués et signalés par des laboratoires ou d ’autres mécanismes de surveillance écossais, puisque, par exemple, il y a eu, en 1979,13 cas confirmés bactériologiquement de fièvres typhoïde et paratyphoïdes importées, 174 cas de salmonellose et 82 notifications de paludisme. Dans 69,3 % des cas de salmonellose importée, l’Europe du Sud et la Région méditerranéenne étaient à l’origine de la maladie, certains lieux de villégiature occupant à cet égard une place particulièrement importante. Au début de l’automne, une infection par Salmonella infantis a été diagnostiquée chez 23 personnes, originaires pour la plupart de la région d ’Aberdeen, qui rentraient de vacances après avoir séjourné dans le même hôtel, tandis que S. typhimurium type 41 a été identifiée chez d ’autres vacanciers habitant différentes régions de l’Ecosse qui s’étaient tous rendus dans un centre de villégiature d ’un autre pays. Au total, 39 sérotypes différents de Salmonellae ont été isolés parmi les voyageurs d ’outre-mer durant l'année. (Based on / D ’après: Communicable Diseases Scotland, 80/42.) PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION Evaluation de la couverture vaccinale P a po u a s œ -N o u v e l l e - G u in é e . — En vue d ’évaluer les résultats du programme de vaccination, des enquêtes par sondage sont régulière­ ment entreprises1 pour estimer la couverture vaccinale. Le texte ci-après concerne une enquête de couverture menée dans la Province centrale (305 091 habitants) entre le 13 octobre et le 9 décembre 1980. La méthode suivie est celle que recommande l’OMS/PEV à cette différence que, dans ce cas, l’enquête a porté sur un groupe d’âge plus large. Si l’on a procédé ainsi c’est que la population est extrê­ mement dispersée et vit dans de petits villages. Si l’on avait retenu la fourchette-type 12-23 mois il aurait été trop difficile de trouver sept enfants dans chacune des 30 grappes. C’est pour cela que l’on a retenu une fourchette de 12-35 mois. L ’échantillon comptait au total 212 enfants. La situation vaccinale de l’enfant a été déterminée d ’après les informations figurant dans le registre des dossiers de santé et, dans le cas du BCG, par la présence d ’une cicatrice. Les réponses verbales non confirmées par les dossiers du centre de santé n’ont pas été retenues. Pour se faire une idée de l’âge auquel les enfants sont vaccinés, on a analysé séparément les dossiers concernant les vaccinations reçues au cours de la première année de la vie et les vaccinations reçues entre 12 et 35 mois. Les résultats sont résumés au Tableau 1.

EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION Evaluation of Immunization Coverage P a p u a N e w G u in e a . — In order to estimate the achievements of the immunization programme, sample surveys to estimate immuniza­ tion coverage are regularly conducted.1 The following is a report on a coverage survey in the Central Province (total population 305 091) conducted between 13 October and 9 December 1980. The methodology of this survey is that recommended by WHO/ EPI, but in this case a broader age group was surveyed. This was done because the population is widely dispersed and lives in small villages. The standard age range of 12-23 months would have made it too difficult to find seven children in each of the 30 clusters. Instead an age range of 12-35 months was selected. The sample included a total of 212 children. The immunization status of the child was determined from the information given in the health book and, in the case of BCG immunization, by the presence of a scar. Verbal responses not substantiated by health centre records were not accepted. In order to obtain an impression of the age at which children are immunized, the records were analysed separately for immunizations received in the first year of life and immunizations received between 12 and 35 months of age. The results are summarized in Table 1.

Table 1. Results of Evaluation of Immunization Coverage Performed Among 212 Children Aged 12-35 Months a t the Central Province, Papua New Guinea, October-December 1980 Tableau 1. Résultats de l’évaluation de la couverture vaccinale chez 212 enfants de 12 à 35 mois dans la Province centrale de Papouasie-Nouvelle-Guinée, octobre-décembre 1980 Age when Children were Immunized Age auquel les enfants ont été vaccines BCG Percentage o f Children with Confirmed Immunizations Pourcentage des enfants ayant reçu de façon certaine les vaccinations ci-dessous Polio 1 Polio 2 Polio 3 D PT — DTCoq 1 DPT — DTCoq DPT — DTCoq n 3

Below 12 months — Moins de 12 m o i s ....................

75

65

49

28

67

50

27

12-35 months/mois . . . . Total ................................

8 83

8

11 60

18 46

9 76

12 62

20 47

73

(Based o n / D ’après: Report by the EPI Manager, Ministry of Health, Papua New Guinea, included in the “Cold Chain Newsletter” o f 31 December/décembre 1980.) E d it o r ia l N o t e : Even in the face of low population densities and great communication difficulties, sample surveys to estimate immunization coverage are both possible and useful. Although in this case conditions dictated that the age spread of infants to be surveyed be larger than usually recommended (12-35 months instead of 12-23 months), the organizers of the survey compensated by determining, during the survey, the percentages o f children who were actually mmunized during the first year of life. * See No. 35, 1979, pp. 265-266, No. 50, 1979, pp. 385-386. N o t e d e l a R é d a c t io n : Même lorsque les populations sont clair­ semées et les communications très difficiles, les enquêtes par sondage destinées à évaluer la couverture vaccinale restent possibles et inté­ ressantes. Bien que dans ce cas les conditions aient exigé que l’on retienne une fourchette d ’âges plus large que celle qui est habituelle­ ment recommandée (12-35 mois au lieu de 12-23 mois), les enquê­ teurs ont compensé ce fait en déterminant, en cours d ’enquête, les pourcentages d ’enfants effectivement vaccinés durant la première année de la vie. Voir N° 35,1979, pp. 265-266. N» 50,1979, pp. 385-386.

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LABORATORY SERVICES AT PRIMARY HEALTH CARE LEVEL Laboratory diagnosis has a vital role to play in the epidemio­ logical surveillance of communicable disease. As meaningful sur­ veillance must begin at the most peripheral community level there is a challenge to provide realistic laboratory services at that level. That is to say to provide appropriate laboratory science which is inexpensive, acceptable and easily handled by the laboratory personnel at the level where it is needed. World Health Assembly Resolution (WHA29.74) called for the Organization to ...“develop a programme o f health technology relating to primary health care and rural development as part of the overall primary health care programme...” . A document “ Labo­ ratory Services at Primary Health Care Level” 1 has been prepared to fulfil one aspect of this obligation. In many developing countries, four echelons might be considered in the organization and structure of primary health care and rural development. In some countries, certain echelons might be com­ bined (particularly 2 and 3) or simply do not exist: 1. At village level, health care is carried out by a village health worker, often under the monitoring of a village health com­ mittee and technically supported by the next echelons of the village services system, aimed at the total well-being of the com­ munity. This includes the recognition, control and treatment, where possible, of important communicable diseases, child and maternal welfare, nutrition and hygiene. 2. Health work in a dispensary or sub-health centre, health post or clinic, which may serve several villages and be staffed by a small team of two or three health workers. 3. A health centre which provides support services and is part of the referral for the village and dispensary health workers. The health centre could serve a population of 5000 to 10000 though in some countries it covers a larger number of people The staff could be four or more working closely together as a team to promote health development in the area served.

LES SERVICES DE LABORATOIRE AU NIVEAU DES SOINS DE SANTÉ PRIMAIRES Le diagnostic de laboratoire a un rôle vital à jouer dans la sur­ veillance épidémiologique des maladies transmissibles. Comme toute surveillance valable doit commencer au niveau le plus périphérique des services de santé, il est impératif de fournir des prestations de laboratoire réalistes à ce niveau, c’est-à-dire des services appropriés, peu coûteux, acceptables et à la portée du personnel de laboratoire appelé à les fournir. Dans sa résolution WHA29.74, l’Assemblée mondiale de la Santé priait l’Organisation d ’« — instituer et élaborer un programme de technologie sanitaire relative aux soins de santé primaires et au déve­ loppement rural en tant que partie du programme général de soins de santé primaires... ». Un document « Les services de laboratoire au niveau des soins de santé primaires » 1 a été préparé pour répondre en partie à cette recommandation. Dans de nombreux pays en développement, l’organisation et la struccure des soins de santé primaires et du développement rural comportent quatre échelons. Toutefois, selon le pays, certains éche­ lons peuvent être associés, en particulier les échelons 2 et 3, ou ne pas exister du tout: 1. A l ’échelon du village, les soins de santé sont donnés par un agent de santé de village, fréquemment placé sous le contrôle d’un comité sanitaire de village, et qui bénéficie du soutien technique des échelons supérieurs du système sanitaire. Il vise au bienêtre complet de la collectivité. Ses fonctions comportent le dépistage, le contrôle et, si possible, le traitement des maladies transmissibles importantes, la protection maternelle et infantile, la nutation et l’hygiène. 2. Le dispensaire, le sous-centre sanitaire ou le poste de soins peuvent desservir plusieurs villages et occuper une petite équipe de deux à trois agents sanitaires. 3. Le centre de santé offre des services de soutien et constitue un des échelons de recours auxquels les agents de village et de dispen­ saire peuvent adresser leurs malades. En principe ce centre devrait desservir de cinq à dix mille personnes mais il arrive que, dans certains pays, ce nombre soit plus élevé. Le personnel comportera quatre agents ou davantage travaillant étroitement en équipe afin de promouvoir le développement de la santé dans le secteur desservi. 4. L ’hôpital de l’échelon primaire constitue l’instance de recours suivante. Il reçoit les malades qui exigent les soins d ’un médecin, y compris les cas chirurgicaux mineurs et les cas obstétricaux à risque élevé. Il fournit aussi un soutien technique et logistique à l'équipe du centre de santé. L’hôpital primaire peut également offrir des moyens de formation aux équipes des centres sani­ taires et aux agents de village. Dans certains pays, ce type d ’hôpital est plus développé et n’est donc plus considéré comme un établissement d ’échelon primaire mais comme un établisse­ ment de niveau intermédiaire. Certains pays ont organisé des équipes mobiles chargées de lutter contre diverses maladies très endémiques. Un petit laboratoire leur est adjoint pour aider à dépister et diagnostiquer ces affections. Il peut pratiquer sur place des épreuves simples et recueillir des échan­ tillons à envoyer à un laboratoire de niveau supérieur. La plupart des pays en développement ne possèdent pas de labo­ ratoire aux deux premiers niveaux du système et rarement au troi­ sième; généralement, ils n’ont un laboratoire qu’au niveau de l’hôpital primaire, ce qui est conforme à la politique de la plupart d ’entre eux qui donne la priorité à l’installation de services centraux s’étendant rarement jusqu’à la périphérie. Ce n ’est que récemment que certains pays comme l’Indonésie, la Républie-Unie du Came­ roun, la Malaisie et le Soudan ont commencé à installer des labo­ ratoires dans les centres de santé. Malgré la nécessité de services de laboratoire simples au niveau des villages et des dispensaire, on s’accorde à reconnaître qu’ils sont techniquement très difficile à implanter. Les seule activités que l’on puisse mettre sur pied dans certains cas sont la collecte et l’expédition de spécimens et, très rare­ ment, l’exécution d ’épreuve très sim ple comme l e analyse d’urine et la détermination du taux d ’hémoglobine. Dans la plupart d e pays, la responsabilité administrative d e labo­ ratoires périphérique incombe aux fonctionnaire qui ont la charge du service où le laboratoire est implanté, par exemple le directeur de l’hôpital ou bien le médecin ou l’assistant médical responsable du 1 Ce document, qui porte la cote LAB/79 1, peut être obtenu, en anglais ou en français, auprès de l’Unité «Technologie de laboratoire de santé», OMS, 1211 Genève 27. Plusieurs publications sont actuellement en préparation sur la base des observations reçues à propos de ce document. Elles comprendront notamment un manuel donnant une description détaillée des principales méthodes de laboratoire mentionnées dans le document

4. The primary level hospital acts as the next place of referral. It receives patients requiring medical attention including minor surgery and at risk obstetrical cases and provides technical and logistic support to the health centre team. The primary level hospital may also provide training facilities for health centre teams and village workers. In certain countries, this hospital is more developed and therefore not considered at primary care level but at intermediate level.

In some countries, mobile teams have been organized for the control of certain highly endemic diseases. A small laboratory to assist in the detection and diagnosis of these diseases is part of this mobile team. This laboratory could perform simple tests on the spot and collect specimens to be forwarded to a higher level laboratory. In most developing countries, no laboratory service exists at the first two levels and rarely at the third level; they normally exist only at the primary level hospital. This fact is in accordance with the general policy of most of these countries which gives priority to the development of health services at the central level, rarely attaining the periphery. Only recently, some countries such as Indonesia, the United Republic of Cameroon, Malaysia and Sudan have begun to establish laboratories in health centres. There is general agree­ ment that in spite of the need for simple laboratory facilities at the village and sub-health centre levels, this is technically very difficult The only activity which could be implemented, in certain cases, is the collection and dispatch of specimens and very rarely the performance of very simple tests like urine analysis or haemoglobin determination. In most countries, the administrative responsibility of laboratories at the peripheral level falls upon the health officer in charge o f the units where the laboratories are located, e.g., the superintendant of the hospital or medical officer or assistant in charge of a health 1 This document LAB/79.1 is available in English and French, from the Unit o f Health Laboratory Technology, WHO, 1211 Geneva 27, On the basis o f comments so far received on this conceptual document a series o f publications are being prepared. These will include a manual with a detailed description o f the essential laboratory procedure listed is this document.

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centre. Final administrative, organizational and budgetary deci­ sions of the health laboratory network of a region, province or similar structure at intermediate level are the responsibility of the respective health departments of the corresponding region. How­ ever, technical supervision and guidance, quality control, proficiency testing and provision of most reagents and equipment should be given by the central or regional health laboratory; this guidance will include the selection and training of technical staff. This technical supervision should particularly be strengthened in countries where peripheral laboratories are autonomous and not part of a national laboratory service. Such laboratories are generally manned by someone who has only undergone a short period of training; hence the need for supervision and periodical refresher training. When supervision does not exist, the quality of laboratory performance will suffer very much. Quality control is essential for the achievement of consistently reliable laboratory results at all levels of laboratory services. <At primary health care level, its methodology should be very simple tfhd adapted to local possibilities and resources. Although the labo­ ratory assistants in the health centre laboratories will have been taught elementary principles of quality control such as care of equip­ ment and checking of reagents, quality control will mainly be carried out by a supervisor. Direct supervision through periodical visits by senior laboratory staff is the most efficient method. Careful observation, checking of methods, reagents and equipment sup­ plemented by advising and teaching can be effective in identifying and correcting faults and difficulties even if visits are relatively infrequent. The checking of randomly selected patient specimens or slides at the time of the visit or the dispatch of a certain number of positive and negative slides to a higher level laboratory or in the opposite direction is also a useful procedure.1 The primary level hospital laboratory might also participate in a more elaborate programme of quality control organized by the central laboratory'. Apart from internal quality control based on good general laboratory practice with regular basic checkings of apparatus and reagents, the provision of control specimens by the central laboratory as part of a countrywide quality control pro­ gramme would be an ideal solution to aim for. Organization of a Laboratory in a Health Centre The determination of the range of tests and analyses to be done is dependent on the functions and staffing of the specific integrated health centre. Such a laboratory will: (a) Provide the health worker with laboratory support when the disease is difficult to diagnose clinically. A correct and early diagnosis will ensure the most suitable treatment for the patient, and m many cases, the need for future hospitalization might be avoided, thus significantly reducing the cost of health care, while gaining in efficiency. Help in making the decision whether to refer a patient to the hospital. Assist in the control of prevalent communicable diseases and the follow-up care of patients.

centre sanitaire. Les dëcisons finales, d’ordre administratif, organi­ sationnel et budgétaire, concernant le réseau de laboratoires de santé d ’une région, d ’une province ou d ’une entité administrative inter­ médiaire analogue sont du ressort du département sanitaire de la région correspondante. En revanche, la supervision et les avis techniques, le contrôle de la qualité et des compétences ansi que la fourniture de la plupart des réactifs et du matériel doivent être confiés au laboratoire central ou régional dont le rôle s’étendra à la sélection et à la formation de personnel technique. La supervision sur le plan technique sera particulièrement ren­ forcée dans les pays où les laboratoires périphériques sont auto­ nomes et ne constituent pas un élément du service national. Le personnel en est généralement réduit à un laborantin n ’ayant reçu qu’une brève formation, d ’où la nécessité de la supervision et d’un recyclage périodique. Lorsque la supervision fait défaut, la qualité des prestations risque d’en souffrir considérablement. Le contrôle de la qualité est indispensable si l’on veut obtenir des résultats constamment fiables à tous les niveaux des services de labo­ ratoire. A l’échelon des soins de santé primaires, la méthodologie de contrôle doit être très simple et adaptée aux possibilités et aux ressources locales. Bien que ses principes élémentaires (entretien du matériel, contrôle des réactifs, etc.) soient enseignés aux assistants de laboratoire des centres de santé, le contrôle de la qualité sera essen­ tiellement effectué par un superviseur. La méthode la plus efficace consiste en une supervision directe assurée par du personnel expéri­ menté lors de visites périodiques. Même si les visites sont relative­ ment peu fréquentes, une observation attentive et le contrôle des méthodes, des réactifs et du matériel employé, assortis de conseils et d ’explications, peuvent être efficaces pour déterminer les erreurs et les difficultés et y remédier. Une autre méthode utile est de contrôler, lors de la visite, des spécimens ou lames choisis au hasard ou d ’expédier un certain nombre de lames, positives et négatives, à un laboratoire de plus haut niveau — ou l’inverse.1 Le laboratoire de l’hôpital primaire peut aussi participer à un pro­ gramme plus complexe de contrôle de la qualité organisé par le laboratoire central. Outre le contrôle interne de la qualité, fondé sur de bonnes pratiques générales avec contrôle régulier des appareils et des réactifs, la fourniture de spécimens de contrôle par le laboratoire central dans le cadre d ’un programme national de contrôle de la qualité est une solution idéale vers laquelle il faudrait tendre. Organisation d’un laboratoire dans un centre de santé La série de tests et d’analyses à effectuer dépendra des fonctions de chaque centre sanitaire et du personnel disponible. Ce laboratoire: a) Offrira son aide à l’agent sanitaire lorsqu’un diagnostic clinique sera difficile à établir. Un diagnostic précoce et correct permet d ’offrir au malade le traitement le plus approprié et, bien souvent, évite une hospitalisation ultérieure, réduisant ainsi notablement le coût des soins, pour un résultat supérieur. Aidera à décider s’il convient ou non d ’hospitaliser le malade. Aidera à lutter contre les maladies transmissibles et à suivre les malades.

(b) ( e)

b) cJ

It will be an integrated laboratory covering both clinical and public health activities at a very simple level. The conditions which such a laboratory could cover include: 1. Parasitic diseases: malaria, onchocerciasis, trypanosomiasisfilariasis, schistosomiasis, vaginal trichomoniasis, amoebiasisancylostomiasis and other parasites diagnosed in stools. 2. Bacterial diseases: tuberculosis, leprosy, gonococcal infections, meningococcal and pneumococcal meningitidis. 3. Non-communicable conditions such as anaemia, diabetes and eclampsia. The determination of the need of such a laboratory in a given area relates to the number of outpatients and the expected number of tests. The guide makes reference to the cost and the physical establishment of the laboratory in both existing and new buildings. According to the UNICEF Price List (UNIPAC) for 1978, the estimate of investment cost in equipment for this category of laboratory ranges from US$650 to US$750. The annual oper­ ational cost involved with provision of reagents and glassware is 1 See N o. 41, pp, 313-316.

Il s’agira d ’un laboratoire intégré assurant des activités cliniques et des activités de santé publique à un niveau très simple. Ce laboratoire pourrait intervenir dans les cas suivants: 1 Maladies parasitaires : paludisme, onchocercose, trypanosomiase, filariose, schistosomiase, trichomonase vaginale, amibiase, ankylostomiase et autres parasitoses diagnostiquées par l’examen des selles. 2. Infections bactériennes: tuberculose, lèpre, infections à gono­ coques, méningites à méningocoques et à pneumocoques. 3. Maladies non transmissibles: anémie, diabète et éclampsie. La nécessité d’un tel laboratoire dans un endroit donné sera déter­ minée parle nombre de malades externes et par le nombre prévisible d ’épreuves à effectuei. Le guide tient compte du coût et de l’établisse­ ment matériel du laboratoire dans des bâtiments existants et à créer. D ’après la liste des prix du FISE pour 1978 (UNIPAC), les dépenses d ’équipement pour cette catégorie de laboratoire sont de l’ordre de US$ 650 à 750. Les dépenses annuelles de fonctionnement, y compris le coût des réactifs et de la verrerie, s’élèvent à environ Voir N° 41, pp 313-316.

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approximately US$100 to US$150 on the basis of 500-80Q tests per month. As a laboratory assistant’s skill will be sufficient at this level, the salary cost will be comparatively low; it is estimated that one laboratory assistant per 600-800 tests per month is necessary. Essential Laboratory Tests for Use in the Health Centre Besides the availability of resources and manpower, the following factors are important in deciding which tests should be undertaken at the health centre level: 1. The priority health needs of the people according to local pre­ vailing conditions. 2. The location of the health centre, including the distance from the referral hospital and the availability of transport facilities. 3. The collection and sending of specimens for testing to the hospital laboratory and the time taken for return of the results. 4. The need for immediate action in emergencies. 5. The adequate training of the laboratory personnel. Based on these factors a list of tests comprising the strict minimum that a laboratory can perform using simple equipment and reagents has been established. It covers blood, urine, sputum, stools, skin, pus and exudates and a list of equipment and reagents used with these essential tests is provided as an annex. Laboratory Services in a Primary Level Hospital Primary level hospitals should be recognized as the first referral hospital beyond the health centre where at least some beds for medical and obstetrical care and surgical emergencies might exist. It could be identified with a general hospital having basic facilities; in many countries, this hospital corresponds to a district hospital. In spite of the difficulties to define all the functions of this hospital, which depends on several variables, such as population density, environment, accessibility, manpower, equipment and supplies, it is generally agreed that this hospital has a range of 30 to 150 beds and covers a population of about 30 000 to 100 0000 inhabitants. These figures may be widely modified by geographical conditions and concentration of population. The functions of the primary level hospital are twofold, and com­ prise an outpatient and an inpatient department. The outpatient department undertakes activities similar to those of the health centre, although on a larger scale. The inpatient department’s activities mclude general medicine, surgery and obstetrics including emergency situations and in certain situations specialized services. Any list of laboratory tests performed in a primary level hospital should be based on the activities and functions of the individual hospital and the actual priority needs for laboratory support. The laboratory service attached to such a hospital does not per­ form a large range of laboratory tests. It will concentrate on individual tests and analyses to assist in the diagnosis and treatment of patients and should also be used as a public health laboratory for epidemiological control and promotion of health. Among these laboratory activities, some are going to be essential and others supplementary according to health priorities and local conditions, availability of trained manpower, financial resources, equipment and supplies. Although in some developing countries, there is an acute shortage of trained laboratory staff, it is recommended that the laboratory of the primary level hospital should have at least one qualified labo­ ratory technician and, as far as possible, two laboratory assistants and aids. However, in laboratories with a big workload, an increase of laboratory staff may be required. The basic functions o f the laboratory technician will be: To perform all routine and some special laboratory procedures as might be required by the hospital staff; to collect and dispatch spe­ cimens; to assist in the training and technical supervision of labo­ ratory assistants and any other subordinate personnel; to prepare and list reagents ; to maintain the laboratory equipment; to prepare a monthly report of activities. This laboratory should be part of the laboratory service network being closely linked to the nearest regional or provincial hospital, i.e. higher level laboratory. The range of laboratory tests to be undertaken in the primary level hospital will be additional to all the tests recommended for the health centre and, due to the integration of public health and clinical laboratory activities at the peripheral level in many developing countries, will again include tests of public health importance not directly related to hospital patient care such as water testing and examinations necessary for control of epidemics.

US$ 100 à 150, sur la base de 500 à 800 examens mensuels. Comme la qualification d ’assistant de laboratoire est suffisante pour ce niveau, les dépenses de salaire sont relativement faibles. On estime qu’un assistant de laboratoire est nécessaire pour 600 à 800 examens mensuels. Epreuves de laboratoire essentielles au niveau des centres de santé Outre la dotation en moyens et en personnel, il importe de tenir compte des éléments suivants pour décider des épreuves à effectuer au niveau du centre de santé: 1. Besoins de santé prioritaires de la population en fonction des maladies prévalentes. 2. Situation du centre de santé, notamment distance par rapport à l’hôpital de recours et existence de moyens de transport. 3. Collecte et expédition des spécimens pour analyse au laboratoire hospitalier, et délai nécessaire à la réception des résultats. 4. Nécessité de mesures immédiates en cas d ’urgence. 5. Formation appropriée du personnel de laboratoire. On a établi, sur cette base, une liste d ’épreuves représentant le strict minimum qu’un laboratoire peut assurer au moyen de maté­ riels et de réactifs simples (sang, urine, expectorations, selles, peau, pus et exsudats). Une liste des matériels et réactifs nécessaires à l'exécution de ces épreuves essentielles est donnée en annexe. Services de laboratoire dans un hôpital d ’échelon primaire Les hôpitaux primaires constituent le premier échelon de recours au-dessus des centres de santé; ils disposent d ’au moins quelques lits pour les soins médicaux et obstétricaux, ainsi que pour les urgences chirurgicales. On peut les définir comme des hôpitaux généraux offrant des services de base. Dans de nombreux pays, ces hôpitaux correspondent à des hôpitaux de district. Bien qu’il soit difficile de définir toutes leurs fonctions, lesquelles dépendent de plusieurs facteurs — densité démographique, environnement, accessibilité, personnel, matériel et fournitures — on admet généralement qu’ils comptent de 30 à 150 lits et desservent une population d ’environ 30 000 à 100 000 habitants. Les conditions géographiques et la concentration de la population peuvent considérablement modifier ces chiffres. L ’hôpital primaire remplit une double fonction: il comporte un département pour malades externes et un département pour malades internes. Le département pour malades externes assure, à plus grande échelle, les mêmes activités que le centre sanitaire. Le département hospitalier assume des tâches de médecine générale, de chirurgie et d ’obstétrique, y compris les urgences et, dans certains cas, des prestations spécialisées. La liste des épreuves de laboratoire à effectuer dans un hôpital primaire sera fondée sur les activités et le rôle de cet établissement et sur ses véritables besoins prioritaires. Le laboratoire rattaché à cet hôpital n'exécutera qu'un éventail limité d ’épreuves. U procédera essentiellement à des examens et analyses individuels aux fins de faciliter le diagnostic et le traitement des cas; il devrait également servir de laboratoire de santé publique pour la surveillance épidémiologique et la promotion de la santé. Certaines de ses activités seront essentielles, d ’autres complémen­ taires, compte tenu des priorités et des conditions locales, de sa dota­ tion en personnel qualifié, de ressources financières ainsi que du matériel et des fournitures disponibles. Bien que certains pays en développement connaissent une pénurie aigue de personnel de laboratoire compétent, il est souhaitable que les laboratoires d ’hôpitaux primaires possèdent au moins un tech­ nicien qualifié et, autant que possible, deux assistants et aides de laboratoire. Ces effectifs devront être augmentés si le volume de travail est important. Void les principales fonctions des techniciens de laboratoire: — Exécuter toutes les analyses courantes et certains examens spéciaux susceptibles d’être demandés par le personnel hospitalier; recueillir et expédier des échantillons; partidper à la formation et à la surveillance technique des assistants de laboratoire et des autres personnels subalternes; préparer les réactifs et en tenir l’inventaire; entretenir le matériel de laboratoire; et rédiger un rapport d’activité mensuel. Ce laboratoire doit être rattaché au réseau des services de labo­ ratoire, c ’est-à-dire être étroitement lié au laboratoire (de niveau supérieur) de l’hôpital régional ou provincial le plus proche. Dans beaucoup de pays en développement, du fait de l’extension au niveau périphérique des services de laboratoire cliniques et de santé publique, la gamme des épreuves assurées par l’hôpital primaire comprendra, outre tous les examens recommandés pour le centre de santé, certaines analyses sans relation directe avec les soins hospi­ taliers mais intéressant la santé publique, comme l’analyse de l'eau et les examens requis pour lutter contre les épidémies.

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Primary Level Hospital Laboratory Tests The basic tests recommended are the following: clinical chemistry related to blood, urine, stool, cerebrospinal fluid and water; haema­ tology; and microbiology covering blood, skin and nasal mucosa, sputum, pus and exudates, cerebrospinal fluid, stools, urine and vaginal swabs. A list of equipment and reasgents for these basic tests is also given as an annex in the guide. Annexes listing sup­ plementary tests, equipment and reagents applicable to the labora­ tory at the health centre and primary level hospital are also included. Collection and Dispatch of Laboratory Specimens1 * The collection and dispatch of specimens could take place at all levels of primary health care, particularly at health centres and primary level hospitals. To make available the benefits of more laboratory facilities to the rural population, it is necessary to establish a reliable system of collection and transporting of specimens. This will primarily be the responsibility of the laboratory worker, but this system is extended to the sub-health centre or even village level; other health workers could collect and dispatch specimens, if specifically trained for this purpose. From the health centre, specimens are normally sent to the pumary level hospital laboratory and from there to a regional labora­ tory; however, in certain circumstances, specimens might be dis­ patched directly to a higher level referral laboratory depending on transport facilities and the type of tests to be performed; this is the case usually with histological or pathological specimens, it is the responsibility of the referral laboratory to supply the necessary containers to be used, as well as pertinent information on collection methods. In certain countries they are directly provided from the central laboratoiy, as part of a general programme of standardization of laboratory technology. Training of Laboratory Workers for Primary Health Care Level The guide concludes with a brief directive on this important aspect with reference to the underlying principles, the syllabus and the form of training. 1 See No. 14, 1977, p. 125.

Epreuves de laboratoires assurées par les hôpitaux d’échelon primaire Les épreuves fondamentales recommandées couvrent en: chi­ mie clinique (sang, urine, selles, liquide céphalo-rachidien et eau); et en hématologie et microbiologie (sang, peau et muqueuse nasale, expectorations, pus et exsudats, liquide céphalo-rachidien, selles, urine, et frottis vaginaux). La liste du matériel et des réactifs indispensables pour ces examens de base est également fournie en annexe, ainsi que d’autres listes relatives aux épreuves, aux matériels et aux réactifs supplémentaires intéressant les laboratoires des centres sanitaires et des hôpitaux d'échelon primaire. Collecte et expédition des spécimens de laboratoire1 La collecte et l’expédition des échantillons intéressent tous les niveaux des services de santé primaires, en particulier les centres de santé et les hôpitaux de l’échelon primaire. Pour faire bénéficier les populations rurales de plus de prestations de laboratoire, il est indispensable de mettre sur pied un système fiable de collecte et de transport des échantillons. La responsabilité en incombe avant tout à l’assistant de laboratoire mais elle s’étend aussi au niveau du sous-centre ou même du village; d ’autres agents de santé peuvent recueillir et expédier les prélèvements à condition qu’ils aient reçu pour ce faire une formation adéquate. Les échantillons sont normalement envoyés par le centre de santé au laboratoire de l’hôpital d ’échelon primaire, et, de là, à un labo­ ratoire régional. Cependant, dans certains cas, ils peuvent être direc­ tement expédiés à un laboratoire de niveau supérieur selon les possibilités de transport et le type d ’examen à effectuer. Il en va géné­ ralement ainsi pour les prélèvements histologiques ou anatomo­ pathologiques. C’est au laboratoire de référence qu’il appartient de fournir les récipients nécessaires ainsi que les explications sur les méthodes de collecte des spécimens. Dans certains pays, ces renseignements sont fournis directement par le laboratoire central dans le cadre d’un programme général de normalisation des techniques de laboratoire. Formation du personnel de laboratoire destiné à exercer au niveau des soins de santé primaires Le guide s’achève sur de brèves directives concernant cette tâche importante (principes de base, syllabus et formes de l’instruction). * Voir N“ 14, 1977, p 125

SURVEILLANCE OF NEISSERIA GONORRHOEAS PRODUCING 13-LACTAMASE (PPNG) I n d u . — For some time surveillance data received by WHO has referred to isolations of |3-Iactamase-producing gonococcal strains from travellers assumed to have acquired their infection m India, In April 1980, the first case of PPNG infection was identified in Madras, Tamil Nadu. I ndonesu . — During 1980, seven infections with (3-lactamaseproducing N. gonorrhoeas were identified; Jakarta (4) and Surabaya (3). M alaysu . — |3-lactamase-producing gonococcal strains have been identified since 1977. S ingapore. — In 1979, p-lactamase-producing gonococcal strains accounted for about 20% of all gonococcal isolates in the country and more than 82% of these infections had been locally acquired, S ri Lanka . — The first case of 3-lactamase-producing N. gonorrhoeas was identified in Colombo in July 1980 in a young man who had acquired his infection locally, T hailand . — Since 1976, at the Bangrak Clinic in Bangkok, there has been a longitudinal study on the efficacy of treatment pro­ grammes in male patients suffering from gonorrhoea (Table I) . The first two cases of penicillinase producing Neisseria gonorrhoeae were identified in Bangkok in December 1977 and January 1978 respectively. In the period from the end of November 1977 to the end of December 1979, 1 002 cases of gonorrhoea produced by penicillin­ ase-producing strains have been treated using 2 g of spectinomycin in one single intramuscular injection. Treatment failure has been observed in 0.25% of cases.

SURVEILLANCE DE NEISSERIA GONORRHOEAE PRODUCTRICES DE [3-LACTAMASE (NGPP) I nde . — Depuis quelque temps, les données reçues par l’OMS en matière de surveillance indiquent que des souches de gonocoques productrices de (3-lactamase ont été isolées chez des voyageurs dont on suppose qu’ils ont contracté l’infection en Inde. En avril 1980, le premier cas d’infection à NGPP a été identifié à Madras (Tamil Nadu). I ndonésie. — En 1980, sept cas d ’infection à N. gonorrhoeae productrices de 3-lactamase ont été découverts — quatre à Djakarta et trois à Surabaya, M alaisie. — Depuis 1977, des souches gonocoques productrices de 3-lactamase ont été identifiées. S in g a p o u r . — En 1979, les souches de gonocoques productrices de 3-lactamase représentaient environ 20 % de tous les gonocoques isolés dans le pays ; plus de 82 % des infections dues à ces souches avaient été contractées localement.

S ri L anka . — Pour la première fois, N. gonorrhoeae productrices de 3-lactamase a été identifiée à Colombo en juillet 1980, chez un jeune homme qui avait contracté l’infection localement. T haïlande, — Depuis 1976, une étude longitudinale a été réalisée à la Clinique Bangrak à Bangkok sur l’efficacité des protocoles de traitement des gonococcies chez des malades hommes (Tableau I). Les deux premiers cas de NGPP ont été identifiés à Bangkok en décembre 1977 et en janvier 1978 respectivement.

Durant la période s’étendant de fin novembre 1977 à fin décembre 1979,1 002 cas de gonococcies dues à des NGPP ont été traités par 2 g de spectinomycine en une seule injection intramusculaire— 0.25 % d ’échecs ont été observés.

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Reh^e t'pidtfiti hebd

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Table]. Treatment of Uncomplicated Gonorrhoea in Males, Bangkok, 1976-1979 Tableau 1. Traitement de la gonococcie sans complications chez des sujets de sexe masculin, 1976-1979 Procaine Penicillin 4 Mega U . -f 1 g Probenecid 4 millions d’unités de procalne-pémcillwe t 1 g de probènécide Treated Cas traités Failure Echecs APPG 4.8 Mega U + I g Probenecid Procaine pénicilline aqueuse 4,g millions d'unités t 1 g de probènécide Treated Cas traités Failure Echecs Ampîcülin -— Ampicilline 2 g 4* 1 g Probenecid 2 g t 1 g de probénéode Treated Cas traités Failure Echecs Percentage PPNC among Circulating Strains 3.5 g 4- 1 g Probenecid Pourcentage 3,5 g t 1 g de probènécide deK G P P parmi les Treated Failure souches circulantes Cas traités Echecs

Period — Période

Sept. 76-Dec. 77 Sept. 76-Déc. 77 JaiL-June 78 Janv.-Juin 78 . . Sept.-Nov. 78 . . Dec. 78-March 79 Déc. 78-Mars 79 . April-June 79 Avril-Juin 79 . . July-Sept. 79 Juillet-Sept. 79 Oct.-Dec. 79 Oct.-Déc. 79 . . Jan.-March 80 . . Janv.-Mars 80 . .

883 284

36 (4.0%) 22 (7.7%) 355 341 320 306 412 732 49(13.8%) 67 (19.6%) 91 (28.4%) 94(30.7%) 124(30.09%) 245 (33.5%)

651 167

25 (4.4 %) 19(11.4%) 238 386 336 304 356 GO

28 (11.8%) 78 (20.2%) 135 (40.2%) 133 (43.7%) 135 (37.9%) 76(41.0%)

8.6 12.1 12.6 22.1 23.8 23.0 28.8

E ditorial N ote : The rapid spread of (plasmid mediated) penicillinase-producing gonococcal strains in countries where they have become endemic in addition to the gradual increase of (chro­ mosomal) resistance to a multitude of antimicrobials have brought about grave treatment problems for the countries concerned, calling for a continuous evaluation of the local drug susceptibility pattern of N. gonorrhoeae strains and updating of treatment regi­ mens recommended by health administrations for use by the private and public health care sectors.

In order to prevent p-lactamase-producing gonococcal strains from becoming endemic, it is prudent to screen for these strains, particularly among individuals whose treatment with penicillin has failed, and to vigorously follow up identified cases and their contacts. As the development of drug resistance is caused by the selective pressure of medications which are only capable of destroying the more sensitive strains, health administrations are urged to prevent the misuse of antimicrobials and to promote their use in effective doses in order to reverse this trend.

N ote de la R édaction : La propagation rapide des souches de gonocoques productrices de pénicillinase (à médiation plasmidique) dans des pays où elles sont désormais endémiques, venant s’ajouter à l'augmentation progressive de la résistance (chromosomique) à de très nombreux antimicrobiens, est à l’origine de graves problèmes de traitement dans les pays en question, d ’où la nécessité d ’une éva­ luation continue du tableau local de la pharmaco-sensibilité des souches de N. gonorrhoeae et d ’une mise à jour des schémas théra­ peutiques préconisés par les administrations sanitaires pour les soins dispensés par les secteurs public et privé. Pour éviter que les souches de gonocoques productrices de ^-lactamase n ’acquièrent un caractère endémique, il est prudent de rechercher ces souches, notamment parmi les individus chez lesquels le traitement à la pénicilline s’est soldé par un échec, et de suivre de très près les cas découverts et leurs contacts. L’extension de la pharmacorésistance étant due à la pression sélective de médications qui ne peuvent s’attaquer qu’aux souches les plus sensibles, les administrations sanitaires sont instamment priées de prévemr toute utilisation impropre ou abusive des antimicrobiens et de promouvoir leur emploi à des doses efficaces afin de renverser la tendance.

CONGENITAL RUBELLA SURVEILLANCE U nited K ingdom . — In the National Congenital Rubella Sur­ veillance Programme previously presented,1 reports on 625 con­ firmed and suspected cases of congenital rubella were received in the period July 1971-June 1980. The highest number of cases were in children born in the four years 1970-1973; increasing from 60 cases among children born in 1970 to 89 among those born in 1973. Then the number decreased annually to 15 cases among children born in 1977. However, after the widespread outbreaks of rubella in 1978 and 1979 the trend reversed. So far 35 children bom in 1978 and 47 bom in 1979 have been diagnosed as confirmed or suspected congenital rubella cases. These figures are likely to increase since some defects may not be detected until later in life.

SURVEILLANCE DE LA RUBÉOLE CONGÉNITALE

R oyaume-U n i . — Dans le cadre du programme national de sur­ veillance de la rubéole congénitale antérieurement présenté,1 625 cas de rubéole congénitale confirmés ou suspectés ont été signa­ lés pendant la période juillet 1971-juin 1980. Le nombre maximal de cas s’est produit parmi les enfants nés pendant les quatre années 1970-1973, avec une progression de 60 cas chez les enfants nés en 1970 à 89 parmi ceux nés en 1973. Ensuite, le nombre a décru annuel­ lement jusqu'à 15 cas parmi les enfants nés en 1977. Cependant, après les vastes épidémies de rubéole en 1978 et 1979, la tendance s’est renversée. Jusqu’ici, on a noté une rubéole congénitale confir­ mée ou suspectée chez 35 enfants nés en 1978 et 47 nés en 1979. Il est vraisemblable que ces chiffres augmenteront, car certaines anomalies peuvent n ’être décelées que plus tard dans la vie. Parmi 83 enfants nés après le 1er mai 1978, 56 avaient des ano­ Among 83 children bom after 1 May 1978,56 had proven defects> malies prouvées, sept des anomalies suspectées et les 20 autres étaient seven suspected defects and the remaining 20 were apparently normal although there was laboratory evidence of prenatal rubella infection. apparemment normaux malgré des résultats de laboratoire indiquant Cataract, deafness, congenital heart disease and microcephaly were une infection rubéolique prénatale. Les anomalies les plus fré­ the most common defecïs. Nine of the children with defects have quentes étaient : cataracte, surdité, cardiopathie congénitale et micro­ died. O f the 71 children with known birth weight and gestational céphalie. Neuf des enfants atteints d ’anomalies sont morts. Sur les age, 42 were very small-for-dates babies and the majority o f them 71 enfants dont le poids à la naissance et l ’âge gestationnel étaient connus, 42 étaient très dysmatures et la majorité d ’entre eux avaient had multiple defects. de multiples anomalies. 1 See No. 45, 1979, pp. 347-34*. 1 Voir N* 45. 1979, pp. 347-348.

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(Based on / D ’après: Communicable Disease Report, N o. 48, 1980.)

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Relevé èpidém. hebdL N° 15 — 16avnJ 1981

U n it e d S t a t e s o f A m e r ic a . — Following the large outbreak of rubella which affected five countries in California in February-May 19791 the number of cases of congenital rubella syndrome (CRS) reported since July 1976 was reviewed. Cases were classified as “Confirmed CRS” if the defects were compatible with congenital rubella syndrome and rubella virus was isolated and/or TgM anti­ body was present, and cases without laboratory confirmation were classified as “Probable CRS” . In each Julv-June period 1976-1977, 1977-1978 and 1978-1979, one o r two confirmed or probable CRS cases were born. In the same period of 1979-1980 th a n were 11 confirmed and two probable CRS cases bom ; all were in fact born between July 1979 and February 1980. In addition there were four cases who had some clinical findings compatible with CRS and four cases with congenital rubella infection without apparent defects. There were also two therapeutic abortions in pregnant women exposed to rubella during the outbreak. Rubella virus was isolated from foetal tissue in both instances.

E t a t s -U n is d 'A m é r iq u e . — Après la vaste épidémie de rubéole qui a sévi dans cinq comtés de Californie de février à mai 1979,1 le nombre de cas de syndrome de rubéole congénitale (SRC) signalés depuis juillet 1976 a été passé en revue. Les cas ont été classés comme « SRC confirmé » si les anomalies étaient compatibles avec un syn­ drome de rubéole congénitale et que le virus rubéolique était isolé et/ou un anticorps IgM était présent; quant aux cas non confirmés au laboratoire, ils ont été classk comme « SRC probable ». Au cours de chacune des périodes juillet-juin de 1976-1977, 1977-1978 et 1978-1979, il y a eu parmi les naissances un ou deux cas de SRC confirmé ou probable. Parmi les enfants nés au cours de la même période de 1979-1980, il y a eu 11 cas de SRC confirmé et deux de SRC probable; en fait, tous étaient nés entre juillet 1979 et février 1980. En outre, il y a eu quatre cas présentant des signes cliniques compatibles avec un SRC et quatre cas présentant une infection rubéolique congénitale sans anomalie apparente. H y a eu aussi deux avortements thérapeutiques chez des femmes enceintes exposées à la rubéole pendant l’épidémie. Le virus rubéolique a été isolé du tissu fœtal dans ces deux cas. 1 Voir N “ 33, 1979, p.253.

1 Soe No. 33, 1979, p. 253.

(Based on / D 'après: California Morbidity, No. 50,1980.)

DISEASES SUBJECT TO THE REGULATIONS - MALADIES SOUM ISES AU RÈGLEMENT Notifications Received from 10 to 15 April 1981 — Notifications reçues du 10 au 15 avril 1981 C Cases —Cas D Deaths — Deces P Pon A Airport - Aéroport Figures not yet received — Chiffres non encore disponibles i Imported cases - Cas importés r Revised figures — Chiffres revises s Suspected cases —Cas suspectés 22-28.111 1S-21.I1U H r C SOUTH AFRICA AFRIQUE DU SUD TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, RÉP.-UN1E DE 4-10.IV D See/Voir: p 112 1*7.111 .......................................................... 21 0 t The total Dumber of cases and deaths reported for each country occurred in infected areas already published, or in newly infected areas, see below / Tous les cas et décès noti­ fiés pour chaque pays se sont produits dans des zones infec­ tées déjà signalées ou dans des zones nouvellement infec­ tées, voir ci-dessous. ‘ Figures for Madras only/ Chiffres pour Madras seule­ ment. MALAYSU - MALAISIE 29.111-4 IV 6 0 INDU - INDE

CHOLERA t - CHOLÉRA+ Africa — Afrique

Asia — Asie C D 8-14 III 6' 0

55

0

29.m-4.IV

52

2

Newly Infected Areas as on 15 April 1981 — Zones nouvellement infectées an 15 avril 1981 For entena used m compiling this list, see No- 14, page 111 — Les cnicres appliques pour la compilation de cette liste soot publiés dans le N° 14, à la page 111 The complete list of infected areas was last published m WER No 12, page 95. It should be brought up to date by consulting the additional information published subsequently in the WER regarding areas to be added or removal. The complete list is usually published once a month. CHOLERA - CHOLÉRA Africa — Afrique TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, REP.-UNŒ DE Kilimanjaro Région Moshi District Rombo District La liste complete des zones infectées a paru dans le REH N° 12, page 95. Pour sa mise a jour, il y a lieu de consulter les Relevés pubhés depuis lors où figurent les listes de zones a ajouter et a supprimer La liste complète est généralement publiée une fois par mois.

Mwanza Région Ceita District Magu District Segenrama District

Asia — Aâe MALAYSIA - MALAISIE Sarawak Kudung Division Kuching Dismet

Areas Removed from the Infected Area List between 10 and 15 April 1981 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 10 et 15 avril 1981 For entena used m compiling this list, see No. 14, page 111 — Les artères appliqués pour la compilation de cette lisle sont pubhés dans le N° 14, à la page il l. CHOLERA - CHOLÉRA Africa — Afrique TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, RÉP.-UNIE DE Par es Balaam Region D u m Salaam D u m a Kigoma Region Kigoma District Kilimanjaro Region Kilimanjaro District Mbeya Region Tukuyu District Mwanza Region Kwunba District Ruvuma Region Mbinga District Singida Region Singids District Tabora Region Igunga District

Price o f the W eekly E pidem iological R ecord Prix du R elevé épidém iologique hebdom adaire Annual subscription — Abonnement a n n u e l................................................................................................................................. 7.300 IV.81

Fr. s. 100.—

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Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения