Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1990, vol. 65, 17 [full issue]

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WkJy Eptdem Rec - Relevé ôpidém hebd. 1990, 65, 125-132

No. 17 O rganisation m ondiale de la Santé

W orid Health Organization Geneva

Genève

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Telegraphic Address EP1DNATIQNS GENEVA Telex 415416 Fax 79107 46 Adresse télégraphique: EPtQNATIONS GENÈVE Télex415416 Fax 79107 46

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27 April 1990

65th YEAR - 65e ANNÉE

27 avril 1990

DRACUNCULIASIS Burkina Faso is a land-locked West African country encompassing an area of 274 122 km2 with a population of about 8.7 million. Most (87%) of the population lives in rural areas and only about 30% has access to sources of safe drinkingwater. The country is divided into 30 administrative provinces and 300 départements. It has a vast network of 6 921 primary health care units, and 549 centres for health and social promotion to serve the 7 599 villages throughout the country. Even though dracunculiasis is routinely reportable in Burkina Faso, and is known to occur in all 30 provinces, the existing surveillance system may record only a small proportion of the annual cases which occur each year. T he passive surveillance system has registered 1 897 cases in 1986, 1 957 in 1987, and 1 069 m 1988 (for the distribution by province, see Map 1 ). Transmission of dracunculiasis is coincident with the onset of seasonal rainfall (May through September) and worm emergence is more frequent from June through August. The Government of Burkina Faso considers dracunculiasis a serious public health problem. It estimates that between 75 000 to 115 000 cases may occur each year, which represents an annual loss to Burkina Faso of over 1 billion Francs CFA (about US $3 million). Hence elimination of dracunculiasis by 1995 is a goal of the Government. Although a plan for a national eradica­ tion programme was prepared in 1984, and revised in 1987, it has yet to be fully funded. B u r k in a F a so . —

DRACUNCULOSE B u r k in a F aso . — Le Burkina Faso, pays enclavé d’Afrique occiden­

In October 1988, the Band Aid Foundation granted US $120 000 to support pilot control efforts during 3 years in the Provinces of Bam and Oubritenga. Activities in these projects began in January 1989, and are being implemented through the primary health care structure. A house-to-house survey of all villages in these 2 provinces, completed within a 2-week period, revealed the following: Number of villages B a m ..................................... O u b r i t e n g a .................... ... T o ta l ................................. 255 307 562 Number of affected villages 140 218 358

tale, a une superficie de 274 122 km2 et une population essentiellement rurale (87%) d’environ 8,7 millions d’habitants, dont seulement quel­ que 30% ont accès à des sources d’eau potable. Le pays est divisé en 30 provinces administratives et 300 départements. Il dispose d’un vaste réseau de soins de santé primaires (6 921 unités) et de 549 centres de promotion sanitaire et sociale pour desservir les 7 599 villages répartis à travers le pays. Bien que la dracunculose soit passible de déclaration obligatoire au Burkina Faso, où elle n’épargne aucune des 30 provinces, le système actuel de déclaration ne permettrait de repérer qu’une très faible pro­ portion des cas qui se produisent chaque année. Le système de surveil­ lance passive a enregistré 1 897 cas en 1986,1957 en 1987 et 1 069 en 1988 (pour la répartition par province, voir la Carte 1 ). La période de transmission de la dracunculose coïncide avec la saison des pluies (mai à septembre) et c’est entre juin et août que l’émergence des vers a lieu le plus souvent. Le Gouvernement du Burkina Faso considère la dracunculose comme un grave problème de santé publique. Selon ses estimations, il se produirait chaque année de 75 000 à 115 000 cas, ce qui représente une perte annuelle de plus d’un milliard de francs CFA (environ 3 millions de dollars des Etats-Unis d’Amérique) pour le pays. C’est pourquoi le Gouvernement s’est fixé comme objectif d’éliminer la dracunculose d’ici à 1995. Les plans d’un programme national d’éradication ont été élaborés en 1984 et revus en 1987, mais il reste encore à trouver une partie des fonds. En octobre 1988, la Band A id Foundation afaitundondeU S $120000 pour soutenir des projets pilotes de lutte contre cette maladie pendant 3 ans dans les provinces du Bam et de l’Oubritenga. Les activités des projets ont commencé en janvier 1989, e t s’appuient sur la structure de soins de santé primaires. Une enquête portant sur l’ensemble des villages de ces 2 provinces et réalisée en 2 semaines a donné les résultats sui­ vants: Province B a m .................................................. O ubritenga ..................................... T o ta l . . . . ................. ... Nombre de villages 255 307 562 Nombre de villages affectés 140 218 358

Burkina Faso has planned to begin its national programme in 1989. As a first step, it has scheduled a national survey to define the extent of dracunculiasis for December 1989-January 1990, Epidemiological notes contained in this issue

L e Burkina Faso avait prévu le démarrage de son programme national pour 1989. La première étape (décembre 1989-janvier 1990) consiste en une enquête nationale, pour laquelle l’aide de l’UNICEF a été informations épidémiologiques contenues-dans ce numéro:

Acquired immunodeficiency syndrome (AIDS), dra­ cunculiasis, influenza, m aternal and perinatal deaths, tobacco or health, toxoplasmosis. List o f new ly infected areas, p. 1 3 2 .

Décès m aternels e t m ortalité périnatale, dracunculose, grippe, syndrome d'imm unodéficience acquise (SIDA], tabac ou santé, toxoplasmose. Liste des zones nouvellem ent infectées, p. 1 3 2 .

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and requested UNICEF’s assistance. The main emphasis of the eradication programme will be educating people about dracuncuhasis, how it is transmitted, and what people and communities can do to prevent its transmission, e.g., promoting filtration of all drinking-water using the “tamis filtres” being sold by the pro­ gramme for 100 Francs CFA (US $0.30). National efforts to extend the provision of safe drinking-water to more rural com­ munities will also continue. The impact of these control measures will be monitored annually through active case detection on a house-to-house, village-by-village basis.

demandée; cette enquête devrait permettre de préciser l’ampleur du problème. Le programme d’éradication mettra essentiellement l’accent sur l’éducation de la population, à qui l’on apprendra ce qu’est cette maladie, comment elle se transmet, et comment empêcher cette trans­ mission, par exemple en encourageant un filtrage systématique de l’eau de boisson avec des «filtres-tamis» vendus 100 francs CFA (US $0,30) dans le cadre du programme. On poursuivra également sur le plan national les efforts déployés pour approvisionner les communautés rura­ les en eau potable. L ’impact de ces mesures sera vérifié chaque année grâce à une détection active, ménage par ménage et village par village.

Map 1, Average annual incidence of dracunculiasis, by province, Burkina Faso, 1986, 1987, 1988 1 Carte 1. Incidence annuelle moyenne de la dracunculose, par province, Burkina Faso, 1986,1987, 1988

> 4 /1 0 000 2-< 4/10 OOO 1<

2/10 000

< 1/10 00 0

BENIN

1 Bam 2 Bazéga

3 Bougouriba 4 5 6 7 Boulgou Boulüiemdé Comoé Ganzourgou

8 9 10 11 12 13 14

Gnagna Gourma Houat Kadiogo Kénédougoly Kossi Kouritenga

15 Mouhoun 16 Nahoun 17 Namentenga 18 Oubmenga 19 Oudalan 20 Passoré 21 Poni

22 Sanguié 24 25 26 27 28 Séno Sissili Soum Sourou Tapoa

29 Yatenga 30 Zoundweogo 23 Sanmatenga

E d itor ia l N o t e : In Burkina Faso, as in Nigeria and Ghana, N ote de la R édaction : Au Burkina Faso, de même qu’au Nigéna et dracunculiasis is known to be endemic throughout thq country. au Ghana, La dracunculose spvit à l’état endémique sur l’ensemble du The disease is recognized by file authorities as a serious public territoire national. Elle est reconnue par les autorités comme un grave health problem. Since the beginning of the International Drink­ problème de santé publique. Depuis le début de la Décennie internaing Water Supply and Sanitation Decade (19§1-1990), Burkina tionale de l’eau potable et de l’assainissement (1981-1990), le Burkina Faso has made rapid progress in providing safe sources of drink­ Faso a fait des progrès rapides dans l’approvisionnement en eau potable ing-water to us rural population. The country has benefuedfrom de la population rurale. Le pays a bénéficié d’une importante aide large amounts of international aid in response to recurring Sahe­ internationale en raison de la sécheresse qui sévit à nouveau dans le lian droughts. Although this aid has reportedly increased rural Sahel. Cette aide a apparemment permis d’étendre l’approvisionnemeni water supply coverage to about 30% of rural inhabitants, there is .en eau potable à près de 30% de la.population des zones rurales, mais on concern that this figure may not represent the actual operational craint que ce chiffre ne reflète pas la situation réelle en ce qui concerne status of wells. Water may not be available from many of these "Tétât des puits. Beaucoup de ces installations sont probablement inuti­ installations because of broken pumps or lowered water tables. lisables parce que les.pompes sont en panne ou que le niveau de la nappe Hence, it is uncertain whether the observed decrease inreports of phréatique a baissé. 1 1 n’est donc pas,certain que la diminution obseryée dracunculiasis (from 5 822 in 1971 to 1 069 in 1988) reflects a des cas de dracunculose déclarés (de S 822 en 1971 à 1069 ei) 1988) reduction of transmission. More certain is Burkina Faso’s current corresponde à une réduction de la transmission. Ce qui est certain, par need for external funding to help better define the current extent contre, c’est que le Burkina Faso a besoin d’une assistance financière extérieure pour-mieux défimrTétendue et l’ampleur., actuelle.de la of action for elimination of this disease. dracunculose et appliquer son plan national d’action pour l’élimination de cette maladie. ...

(Based on/D’après: A Report (rom the WHO Collaborating Centre for Research, Training and Control of Dracunculiasis <Un rapport du Centre c p j^ o ra te u r PMS pour la recherche, la formation et la lutte consentant 1% jig q ip q tlo se, ,,

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TOXOPLASMOSIS — When toxoplasmosis is contracted during preg­ nancy, the child runs a risk of severe cerebral or ocular congenital involvement, the manifestations of. which are sometimes de­ layed. In France, the preyalence of immunity to toxoplasmosis among pregnant women is on average between 50% and 7 2% (Table 1). A study conducted in a hospital in Toulouse shows that prevalence remained stable between 1980 and 1986. F rance. F rance;

TOXOPLASMOSE — La toxoplasmose contractée pendant la grossesse fait courir à l’enfant un risque d’atteinte congénitale cérébrale ou oculaire sévère dont les manifestations sont parfois tardives. En France, le taux de prévalence de l’immunité toxoplasmique chez les femmes enceintes se situe en moyenne entre 50 et 72% (Tableau 1). Une étude réalisée dans un centre hospitalier de Toulouse révèle une stabilité de la prévalence entre 1980 et 1986.

Table 1. Prevalence of immunity to toxoplasmosis in pregnant women, France Tableau 1. Prévalence de l’immunité contre la toxoplasmose chez les femmes enceintes, France Percentage of immune women (confidence interval) Pourcentage - de femmes immunes (intervalle de confiance} " 55 (54-56) • -50 (4 9 -5 1 ) 63(62-64) 61 (58-64) 68 (66-70) 72 (70-74) 6 9 (67-71) 6 3 (61-65)70 (69-71)

Place of study Lieu de l’étude

Year of study Année de l’étude

Number of women studied Nombre de femmes suivies

C ochin (Pans) . ........................ F ran ce .................... .................. F rance ..................................... ‘ . . L a P iu é (P ans) ........................... Toulouse .........................................

France ............................................ C ochin (Pans) . ...............................

1977-1982 1983 1982-1983 1981-1983 1980 1983 1986 1986 Sept 1987-Sept. 1988

8 333 86 058 8594 1074 2 829 2 969 3 039 2 013 3976

The seroconversion rates in seronegative pregnant women vary between 4 and 16 per 1 000 (Table 2), From the fluctuations observed it cannot be concluded that there has been any signifi­ cant reduction in this rate since 1961.

Les taux de séroconversion chez les femmes enceintes séronégatives varient entre 4 et 16 pour 1 000 (Tableau 2). Les fluctuations observées ne permettent pas de conclure à une réduction significative de ce taux depuis 1961.

Table 2. Seroconversion during pregnancy in women not immunized against toxoplasmosis, France Tableau 2. Séroconversion pendant la grossesse chez les femmes non immunisées contre la toxoplasmose, France Seroconversion raté (confidence interval) Taux de séroconversion (intervalle de confiance)

Place of study Lieu de l’étude

Year — Année

Number of ..séroconversions Nombre de séroconversions

Number of women studied Nombre de femmes suivies

Paris Region — Région pari­ sienne ................. ....................... C ochin (Parts) .................... ... . La Pitié ( P a n s ) ........................... F ran ce . . . . . ............. C ochin (Pans) ...........................

1961-1971 1977-1982. 1981-1983 1983 1987-1988

73 39 33 86 11

5100 6739 2 216 20 000 1 176

14V 6%o 16V 4V 9V

(11-18) (4-8) (11-21) (3-5) (4-15)

In 1988 (780 000 births), it may be estimated that 35% of pregnant women were not immune, i.e. 290 000. In 0.4-1.6% of these women, i.e. 1200-4 600 women, seroconversion was ob­ served during pregnancy. These figures underestimate the true level of infection during pregnancy since they do not include the probable infections detected by a significant increase in the antibody level during several successive tests. The total number of toxoplasmosis cases in pregnant women may be estimated at over twice the number of séroconversions (i.e. from 2 400 to 9 200). Initially there was no system for evaluating the national policy for preventing congenital toxoplasmosis, which accounts for the methodological problems encountered when comparing the un­ coordinated local studies that are the only sources of informa­ tion. From a comparison of such studies performed in France since 1961, it cannot be concluded that there has been any reduction in the risk of infection during .pregnancy. Two major problems persist: , 1. Women a t risk are largely unaware of the recommendations, as stressed by a study conducted by the National Health Labora. tbry (see below). ......... ... 2. Women know lmlç about the risks of infection, particularly from mass catering. It has been shown that one of the most important risk factors for contracting toxoplasmosis during

En 1988 (780 000 naissances), on peut estimer que 35% des femmes enceintes étaient non immunes, soit 29QOOO. Chez 0,4 à 1,6% d’entre elles, soit de 1200 à 4 600 femmes, une séroconversion a été observée au cours de la grossesse. Ces chiffres sous-estiment la réalité des contaminations pendant la grossesse puisqu’ils n’incluent pas les contaminations probables, déce­ lées par une augmentation significative du taux d’anticorps lors de plu­ sieurs prélèvements successif^. Le nombre total de cas de toxoplasmose chez les femmes enceintes pourrait être estimé à plus de 2 fois le nombre de séroconversions (soit de 2 400 â 9 200). ' Aucun système d’évaluation de la politique nationale depré vention de la toxoplasmose congénitale n’a été prévu initialement; ce qui explique les problèmes méthodologiques de la comparaison d’études ponctuelles non coordonnées qui sont les seules sources d’information. La comparaison de ces études effectuées en France depuis 1961 ne permet pas de conclure à une réduction du risque d’infection pendant la grossesse. Deux problèmes majeurs persistent: . 1. Les recommandations sont mal connues des femmes à risque, comme le souligne une étude du Laboratoire national de la Santé (voir cidessous). 2. Les femmes maîtrisent mal les risques de contamination, notamment en restauration collective. Parmi les facteurs de risque d’acquisition de la toxoplasmose pendant la grossesse, l’un des plus importants était

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pregnancy is eating a daily meal outside the home (relative risk [RR]:2.8; confidence interval [Cl]: 1.2-6.8). The other risks identified are as follows: — eating rare meat (RR: 2.5; C l: 1.1-5.6); — presence of a cat in the home (RR: 3; C l: 1.2-7.8). No risk has been demonstrated in relation to eating unwashed raw fruit or vegetables. Secondary prevention reduces the severity of congenital infec­ tions, but represents a source of anxiety and involves repeated examinations and prolonged treatment. It would therefore seem necessary to stress primary prevention. An information leaflet for pregnant women is being prepared and will be distributed in 1990 by the French Committee for Health Education. This action will be evaluated by a network of laboratories coordinated by the National Health Laboratory. Results of a survey conducted in 1986 A survey organized jointly by the Direction générale de la Santé, the National Health Laboratory and the National Federation of Associations of Midwives was conducted in 1986 by getting the midwives at 15 hospitals to fill in a questionnaire for the 2 013 women who gave birth from 1 to 30 June inclusive. The survey form included: — information contained in the woman’s records : type of mater­ nity establishment (teaching hospital or non-teaching hospi­ tal) ; age ; number of previous live births ; geographical origin ; occupation; immunity to toxoplasmosis; — information obtained by questioning the patient : Is it dan­ gerous to contract toxoplasmosis during pregnancy? Can measures be taken to prevent toxoplasmosis? One per cent of the women believed there was no danger from contracting toxoplasmosis during pregnancy, 15% did not know and 84% were aware of the danger; 88% of non-immune women were aware of this danger ; 63% of the women questioned knew at least 2 of the following prevenuve measures: — wash their hands before meals; — wash vegetables; — cook meat very thoroughly; — avoid contact with cats (faeces). Five per cent mentioned incorrect measures ; 2% thought there were no preventive measures and 30% did not know any of these measures. These preventive measures were known to 71% of non-immune women. Women from metropolitan France were on the whole better informed than others: 91% as against 39% knew the danger existed, while 69% as against 22% knew that there were pre­ ventive measures. While members of the health and social professions, managers and other employed women were generally well informed (over 90% of these women were aware of the risks and 73% knew the preventive measures), only 69% of non-employed women were aware of the dangers and only 46% knew what steps to take to prevent toxoplasmosis. This gap in knowledge between employed and non-employed women remains after adjustment for geo­ graphical origin and type of maternity centre. It is also noted that while almost 98% of women in the health and social professions were aware of the risks, 15% of them did not know about preventive measures.

la prise quotidienne d’un repas à l’extérieur (risque relatif [RR]: 2,8, intervalle de confiance [IC]; 1,2-6,8). Les autres risques identifiés étaient les suivants: — consommation de viande saignante (RR: 2,5, IC: 1,1-5,6); — présence d’un chat au foyer (RR: 3, IC: 1,2-7,8). Aucun risque n'a été mis en évidence en ce qui concerne la consom­ mation de fruits ou de légumes crus non lavés. La prévention secondaire réduit la sévérité des infections congénitales mais constitue une source d’angoisse, d’examens multiples et de traite­ ment prolongé. Il apparaît donc nécessaire d’insister sur la prévention primaire. Un dépliant d’information destiné aux femmes enceintes est en préparation et sera diffusé en 1990 par le Comité français d’Education pour la Santé. Une évaluation de cette action sera faite à partir d’un réseau de laboratoires coordonné par le Laboratoire national de la Santé. Résultats d’une enquête réalisée en 1986 Une enquête, organisée conjointement par la Direction générale de la Santé, le Laboratoire national de la Santé et la Fédération nationale des Associations de Sages-femmes, a été effectuée en 1986 au moyen d’un questionnaire rempli par les sages-femmes de 15 centres hospitaliers, pour les 2 013 femmes ayant accouché entre le 1er et le 30 juin inclus. La fiche d’enquête comprenait; — des informations contenues dans le dossier de la femme accouchée: type d’établissement d’accouchement (centre hospitalier universi­ taire ou non universitaire; âge; nombre de naissances vivantes anté­ rieures; origine géographique; profession; immunité vis-à-vis de la toxoplasmose; — des informations obtenues après interrogatoire de la patiente: Est-il dangereux d’avoir la toxoplasmose en cours de grossesse? Y a-t-il des mesures de prévention contre la toxoplasmose? Un pour cent des femmes interrogées considèrent que le danger de contracter la toxoplasmose au cours de la grossesse n ’existe pas, 15% ne le connaissent pas et 84% en ont connaissance; 88% des femmes non immunes ont connaissance de ce danger; 63% des femmes interrogées connaissent au moins 2 des mesures préventives suivantes: — se laver les mains avant les repas; — laver les légumes; — consommer de la viande très cuite; — éviter les contacts avec les chats (excréments). Cinq pour cent donnent des mesures erronées; 2% pensent qu’il n’existe pas de mesures préventives et 30% n’ont connaissan ce d’aucune de ces mesures. Ces mesures préventives sont connues de 71% des femmes non immunes. Les femmes d’origine métropolitaine sont globalement mieux infor­ mées que les autres: 91% contre 39% connaissent l’existence d’un dan­ ger et 69% contre 22% l’existence de mesures préventives. Si les femmes appartenant aux professions médico-sociales, les cadres et les employées sont généralement bien informées (plus de 90% de ces femmes connaissent les risques et 73% les mesures préventives), les femmes sans profession ne sont que 69% à connaître les dangers et 46% les mesures à prendre pour se prémunir de la toxoplasmose. Cet écart de niveau de connaissance entre les femmes avec ou sans profession se maintient après ajustement sur l’origine géographique et sur le type d’établissement. On remarque également que si près de, 98% des femmes de professions médico-sociales ont connaissance des risques, 15% d’entre elles ignorent les mesures de prévention.

(Based on/D’après: Bulletin épidémiologique hebdomadaire No. 4/1990; Direction générale de la Santé.)

TOBACCO OR HEALTH Tobacco use by adults U n it e d S t a t e s o f A m e r ic a . — T h e 1987 National Health Interview Survey of Cancer Epidemiology and Control (NHISCEC) collected informauon on smoking and other tobacco-use pracuces from a representative sample of some 44 000 adults in households throughout the country.

TABAC OU SANTÉ L’usage du tabac chez les adultes E t a ts -U n i s D’A m é r iq u e . — L’enquête nationale de 1987 sur l’épi­ démiologie du cancer et la lune anticancéreuse (National Health Inter­ view Survey o f Cancer Epidemiology and Control [NHIS-CEC]) a permis de recueillir des informations sur le tabagisme et l’usage du tabac sous une forme quelconque à partir d’un échantillon représentatif d’environ 44 000 adultes dans des ménages répartis dans tout le pays.

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In 1987, approximately 33% o f adults in the United States regularly used some form of tobacco — 38.9% of men and 27.2% of women. Most of these persons used only cigarettes, although 4.7% of men and 0.8% of women used cigarettes in combination with some other form of tobacco. Cigarette smoking Overall, 28.8% of adults smoked cigarettes — 31.2% of men and 26.5% of women (Table 1). Smoking was most prevalent among persons 25-44 years of age (33.2%) and least prevalent among those > 75 years of age (8.9%). Among men, blacks were more likely to smoke (39.0%) than whites (30.5%). In contrast, rates for black (26.7%) and white (28.0%) women were similar.

En<1987, environ 33% des adultes aux Etats-Unis faisaient régulière­ ment usage du tabac sous une forme quelconque — 38,9% des hommes et 27,2% des femmes. La plupart de ces personnes ne fumaient que la cigarette mais 4,7% des hommes et 0,8% des femmes faisaient en outre usage de tabac sous une autre forme. Usage de la cigarette Au total, 28,8% des adultes fumaient la cigarette — 31,2% des hom­ mes et 26,5% des femmes (Tableau 1). La prévalence du tabagisme était la plus élevée chez les personnes de 25 à 44 ans (33,2%)' et la moins élevée chez ceux de 75 ans ou plus (8,9%). Chez les hommes, les Noirs avaient plus de chances de fumer (39,0%) que les Blancs (30,5%). Par conue, les taux pour les femmes noires (26,7%) et pour les femmes blanches (28,0%) étaient analogues.

Table 1. Percentage of adults who smoke cigarettes, by age and sex, United States of America, 1987 Tableau 1, Pourcentage des adultes fumant la cigarette, selon l’âge et le sexe, Etats-Unis d’Amérique, 1987 Age (years) Age (années)' 18-24 25-44 45-64 65-74 5=75 . . . . . . . . . . . . ................. . . . . . . . . . . . Men Hommes 28.1 35,6 33.5 20.2 11.3 31.2 Women Femmes 26,1 30 8 28.6 18.0 75 26.5 Total 27.1 33.2 30.9 19.0 8.9 28.8

T o ta l3 . . . . .

3 95% confidence intervals men, 30,4-32,0, women, 25.8-27.2, total, 28 3-29.3. Intervalle de confiance à 95% hommes, 30,4-32,0 ; femmes, 25,8-27,2, total, 28,3-29,3

Separated and divorced persons were more likely to be smokers than were married persons: 45.1% of separated/divorcçd men smoked compared with 28.7% of married men, and 38.9% of separated/divorced women smoked compared with 24.2% of mar­ ried women.1 Widowed (19.5%) and never-married (24.9%) per­ sons were less likely to smoke than married persons (26.4%). Smokeless tobacco Four per cent of men chewed tobacco and 3.1% used snuff (Table 2) ; 6.1% of men used one or both of these forms of tobacco. Of men 18-24 years of age, 8.9% reported using either chewing tobacco or snuff or both, compared with 5.3% of men 25-64 years of age. Smokeless tobacco use was also higher in men > 7 5 years (7.9%). Use of smokeless tobacco among women was rare : Q,3%of women used chewing tobacco and 0.5% used snuff. Table 2.

Les personnes séparées ou divorcées étaient portées à plus fumer que les personnes mariées: 45,1% des hommes séparés/divorcés fumaient comre 28,7% des hommes mariés et 38,9% des femmes séparées/divorcées conue 24,2% des femmes mariées.1 Les veufs (19,5%) et les céli­ bataires (24,9%) étaient moins enclins à fumer que les personnes mariées (26,4%). Tabac sans fumée Chez les hommes, 4% chiquaient et 3,1% prisaient (T ableau 2 )i 6,1% des hommes utilisaient le tabac sous l’une de ces formes, ou les deux. Chez les hommes de 18 à 24 ans, 8,9% ont déclaré chiquer ou priser, ou les deux, conue 5,3% chez les hommes de 25 à 64 ans. L’usage du tabac sans fumée était aussi supérieur chez les hommes de 75. ans et plus (7,9%). L’usage du tabac sans fumée étaiirare chez les femmes : 0,3% des femmes chiquaient et 0,5% prisaient.

Percentage of men who use non-dgarette tobacco,1 by age and form o f smokeless tobacco or alternative smoking method, United States of America, 1987 Tableau 2. Pourcentage des hommes faisant usage du tabac sous une forme autre que la cigarette,1 selon l’âge et le type de tabac - sans fumée ou toute antre forme de tabagisme, Etats-Unis d'Amérique, 1987 Smokeless tobacco form Tabac sans fumée Chewing tobacco Tabac i chiquer 5.5 33 3,9 5.0 6.1 44) Snuff Tabac à pnscr 6.4 . 3.1 1.6 1.9 2.7 3.1 Alternative «nnlring method Autre forme de tabagisme Pipes Pipe 0.8 2.9 5.1 5.0 4.1 3.4 Cigars Cigare 1.6 5.8 7.0 5.2 3.9 5.3

Age (years) Age (années)

1 8 - 2 4 ................. 25-44 ................. ... . 45-64 ........................ 65-74 ........................ > 7 5 ................. ... . T o ia lb .....................

3 Prevalence of use among women was <0.5%. — Prevalence de l’usage chez les femmes: <0,5%. b 95% confidence imervals' chewing tobacco, î.7-4,3, snuff, 2 8-34; pipes, 3 1-3.7; cigars, 4.9-5 7 — Intervalle de confiance à 95%. tabac à chiquer, 3,7-4,3; tabac à priser, 2,8-3,4; pipe, 3,1-3,7 ; cigare, 4,9-5,7,

Pipes and dgars In 1987, 3.4% and 53% of men smoked pipes and dgars, respectively (Table 2). Men > 4 5 years were more likely to smoke pipes. Cigar smoking was most common among men aged 45-64 years (7.0%). Only 1.6% of men < 2 5 years of age smoked cigars. T he prevalence of pipe and cigar smoking among women was <

Pipes et dgares En 1987, 3,4% des hommes filmaient la pipe et 5,3% le rigare (Ta­ bleau 2). Les hommes de 45 ans et plus étaient plus enclins à fumer la pipe. L’usage du dgare était plus répandu chez les hommes de 45 à 64 ans (7,0%). Seulement 1,6% des hommes de moins de 25 ansfiimaient le dgare. La prévalence de l’usage de la pipe et du dgare chez les femmes était égale ou inférieure à 0,1%. 1 Corrigé en fonction de l’âge de la population des Etats-Unis en 1980.

0. 1%. 1 Age-adjusted to the 1980 United States population.

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Cigarette smoking and alcohol consumption Persons who smoked cigarettes were more likely to drink beer frequently (5 times or more per week) — 10,7% compared with 8.5% of former smokers and 3,0% of those having never smoked. For all beverage types (i.e., beer, wine, and spirits), smokers were more likely to consume larger quantities of alcohol (3 drinks or more per occasion) than were nonsmokers. MMWR E d it o r ia l N o t e : The J987 NHIS-CEC data show that the prevalence of cigarette smoking continues to decline in the United States. NHIS data have shown a consistent decline in cigarette smoking among adults during the past quarter century of approximately 0.50 percentage points per year. The rate of annual decline has been higher among men (0.84 percentage points) than among women (0.21 percentage points). ' Despite these declines, cigarette smoking remains the most important preventable cause of death in our society. Smoking is responsible for an-estimated 390000 deaths annually — more than 1 of every 6 deaths in the United States. Based on the current rate of decline, the country as a whole will not achieve the 1990 nauonal health obiecuves for smoking prevalence among adults (a 25% reduction), although 7 states are likely to do so.

Usage de la cigarette et consommation d’alcool Les fumeurs de cigarettes étaient plus portés à boire de la bière fré­ quemment (5 fois par semaine ou plus) — 10,7% contre 8,5% chez les anciens fumeurs et 3,0% chez les personnes n’ayant jamais fumé. Quel que soit le type de boisson (bière, vin ou spiritueux), les fumeurs étaient plus enclins à consommer de l’alcool en plus grande quanuté (3 verres ou plus chaque fois) que les non-fumeurs. N o t e d e l a R é d a c t io n d u MMWR : Les données de l’enquête NHISCEC de 1987 montrent que l’usage de la cigarette continue de baisser aux Etats-Unis, Les données NHIS ont fait apparaître un déclin régulier de l’usage de la cigarette d’environ 0,50 points de pourcentage par an parmi les adultes depuis un quart de siècle. La baisse annuelle a accusé un taux plus élevé chez les hommes (0,84 points de pourcentage) que chez les femmes (0,21 points de pourcentage). Malgré ce recul, l’usage de la cigarette demeure la cause de décès -évitable la plus importante-dans notresodété. On esnme à 390 000 par an le nombre des décès dus au tabagisme — plus d ’un sur 6 aux EtatsUnis. Si l’on se fonde sur létaux de régression actuel, le pays dans son ensemble n’atteindra pas les objectifs de santé nationaux fixés pour 1990 concernant la prévalence du tabagisme chez les adultes (une réduction de 25%), objectifs que pourraient cependant atteindre 7 Etats.

(Based on/D’après : Morbidity and Mortality Weekly Report, 38, No. 40, 1989; US Centers for Disease Control.)

MATERNAL AND PERINATAL DEATHS (1981-1985) U n it e d K in g d o m (S c o t l a n d ). — T he first of a series of quin­ quennial reports on maternal and perinatal deaths in Scotland was published in May 1989, covering the years 1981-1985. The Report is an extension of the confidential enquiries into maternal deaths which began nearly 60 years ago and therefore constitute the longest-standing example of continuous medical audit in Scotland. T he new format, by providing information on both maternal and perinatal deaths in the same period, is considered to give a more complete overview of the outcomes of pregnancies resulting in a fatality. T he Report demonstrates the continuing reduction in these deaths. The section on maternal deaths is a shorter version of previous quinquennial reports which were concerned solely with these deaths. It is based, as for the previous reports, on confidential enquiries carried out by a panel o f expen assessors over a 5-yèar period. The approach of the perinatal section is epidemiological and is also the product of the work of an expert group which in this instance reviews perinatal mortality. The information which forms the basis of ihe work of these expert panels is collected and collated by clinicians throughout Scotland.

DÉCÈS MATERNELS ET MORTALITÉ PÉRINATALE (1981-1985) R o y a u m e - U n i (E cosse ). — Le premier d’une série de rapports quin­ quennaux sur les décès maternels et la mortalité périnatale en Ecosse portant sur les années 1981 à 1985 a été publié en mai 1989. Ce rapport fait suite à une série d’enquêtes confidentielles sur les décès maternels qui a débuté il y a près de 60 ans et constitute donc l’exemple le plus ancien de surveillance médicale continue en Ecosse. La nouvelle pré­ sentation, qui contient à la fois des informations sur les décès maternels et sur la mortalité périnatale pour une même période, est considérée comme donnant une vue d’ensemble pluscomplète sur les issues fatales de la grossesse. Ce rapport démontre aussi la diminution continue du nombre de ces décès. La section relative aux décès maternels est plus condensée que dans les précédents rapports quinquennaux qui traitaient uniquement de cette mortalité. Elle se fonde, comme dans les rapports précédents, sur des enquêtes confidentielles effectuées par un groupe d’experts évalua­ teurs sur une période de 5 ans. Une approche épidémiologique a été adoptée dans la section relative à la mortalité périnatale, qui est égale­ ment le fruit des travaux d’un groupe d’experts chargés, en l’occurrence, d’examiner ce sujet. L es données servant de base à ces travaux d’experts ont été rassemblées et collationnées par des cliniciens dans toute l’Ecosse. La première enquête spéciale sur la mortalité maternelle en Ecosse .remonte à 1930. L’Enquête confidenuelle sur les décès maternels sous sa forme actuelle a été lancée en 1965 et vise à recenser tous les décès de femmes imputables ou associés à la grossesse en Ecosse.

The first special enquiry into maternal deaths m Scotland started in 1930. The Confidential Enquiry into Maternal Deaths in its present form was begun in 1965 and aims to cover all deaths of women in Scotland which are due to or are associated with pregnancy. The Scottish Perinatal Mortality Review Advisory Group.was established in 1982 to continue and further develop the survey work carried out in the previous 5 years on a research basis. The Group advises on the collection, in collaboration with the Infor­ mation and Statistics Division of the Common Services Agency, and interpretation of data for the epidemiological monitoring of perinatal deaths and of infant deaths from perinatal causes. In this Report maternal deaths assessed as being due either directly or indirectly to pregnancy numbered 44, compared with 54 in the previous 5 years. Pulmonary embolism and ectopic pregnancy were together responsible in 1981-1985 for almost half the deaths judged to be directly due to pregnancy. Haemorrhage, sepsis and hypertensive disease, which used to figure prominently as causes of maternal death, have largely disappeared; While the continuing downward trend in maternal deaths is welcomed, attention is drawn in the Report to issues which are believed to be important in the continued reduction of maternal mortality.

U n groupe consultatif, le Scottish Perinatal M ortality Review Advisory Group, a été créé en 1982 pour poursuivre et développer le travail d’enquête effectué au cours des 5 années précédentes à titre de recher­ che. Le groupe, en collaborauon avec la Division de l’Information et des Statistiques de la Common Services Agency, donne des conseils sur la collecte et l’interprétation des. données pour la surveillance épidémio­ logique des décès périnatals et des décès de nourrissons imputables â des causes périnatales. Le nombre de décès maternels identifiés comme étant directement ou indirectement imputables à la grossesse recensés dans le rapport est de 44 contre 54 pendant la période quinquennale précédente. Les embolies pulmonaires et les grossesses exira-utérinesqm été responsables ensem­ ble de près de la moitié des décès considérés comme directement impu­ tables à la grossesse pendant la période 1981-1985. Les hémorragies, les septicémies et les affections dues à l’hypertension artérielle, qui comp­ taient autrefois parmi les causes principales de mortalité maternelle, ont en grande partie disparu. Bien que l’on puisse se féliciter de la diminu­ tion continue du nombre des décès maternels, le rapport appelle l’attenuon sur certains points considérés comme importants pour le main­ tien de cette tendance.

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T he perinatal mortality rate decreased from 11.6 per 1 000 total births in 1981 to 9.8 in-1985. Theperinatal death rate due to congenital anomaly fell steadily over th e 5-year period and the virtual absence of deaths due to isoimmunization during the perinatal period demonstrates the success of the anti-D immuni­ zation programme. The death rate in babies of low birth weight decreased markedly throughout the period covered by the report. Certain conditions are identified which merit particular attention in order to maintain the steady reduction tn the perinatal mor­ tality rate. In future the primary vehicle for reporting maternal deaths in Scotland will be the new series of triennial reports on maternal deaths in the United Kingdom. T he small number of these deaths now occurring would be liable to create problems in maintaining confidentiality if reports continued to be limited to deaths i n . Scotland. Thesectipn on maiemal deaths in future quinquennial Scottish reports will.therefore include mainly statistical data. Assessors from all th e countries involved are collaborating in the preparation of the first United Kingdom report, which will cover maternal deaths in the yçars 1985-1987. Assessors in each indi­ vidual country are conunuing to discuss and classify the deaths occurring in their own countries and their conclusions are col­ lated for the various chapters in the combined report. An editorial board including representatives of each country maintains an overall responsibility.

Le taux de mortalité périnatale a diminué, passant de 11,6 pour un total de 1 000 naissances en 1981 à 9,8 pour 1 0 0 0 naissances en 1985. Le taux de mortalité périnatale due à des anomalies congénitales a diminué constamment pendant la période quinquennale et l’absence virtuelle de décès dus à l’iso-immunisation pendant la période périnatale démontre le succès du programme d’immunisation anti-rhésus. Le taux de mor­ talité chez les bébés ayant une insuffisance pondérale à la naissance a diminué sensiblement pendant la période visée par le rapport. Toutefois, on a identifié certains états pathologiques qui mériteraient de-recevoir un attenuon particulière si on veut continuer à réduire le taux de mor­ talité périnatale. A l’avenir, le principal instrument pour la notification des décès maternels en Ecosse sera la nouvelle série de rapports triennaux sur la mortalité maternelle au Royaume-Uni. Vu le petit nombre de décès enregistrés actuellement, il pourrait se poser des problèmes pour main­ tenir la confidentialité de l’ information si les rapports continuaient à être limités aux seuls décès survenus e n Ecosse. La section relative à la mortalité maternelle dans les futurs rapports quinquennaux de l’Ecosse comprendra donc essentiellement des données statistiques. Les experts évaluateurs de toutes les mitres régions concernées collaborent à l a , préparation du premier rapport du Royaume-Uni, qui couvrira l’ensem­ ble des décès maternels survenus pendant les années 1985-1987. Les experts évaluateurs de chacun des différentes parties du Royaume-Uni continuent à examiner et à classer les décès survenus sur leur propre territoire et leurs conclusions sont récapitulées dans les différents cha­ pitres du rapport combiné. Un comité de rédaction comprenant des représentants de chacun des participants aura la responsabilité globale du rapport final.

(Based on/D’après: Health Bulletin, Vol. 47, No. 6 (Nov. 1989); Scottish Home and Health Department.)

ASSESSING AIDS PREVENTION Conference announcement An international conference on Assessing AIDS Prevention, will take place in Montreux, Switzerland from 29 October to 1 November 1990 under the auspices of the European Commu­ nity Working Party on AIDS, the World Health Organization, the Swiss National Science Foundation, the Federal Office of Public Health and the Swiss Institute of Public Health and Health Ser­ vices. This conference will be devoted to the analysis of: — the evaluation of national preventive strategies and targeted prevention; — the methodology of the assessment of these campaigns; — the social impact of different facets of the epidemic. Target groups for the conference are health practitioners and researchers involved in AIDS prevention. The conference will consist of invited speakers, workshops and submitted presenta­ tions (oral and poster). Further infoxmauon and abstract submis­ sion forms may be obtained from: Assessing AIDS Prevention Department of Social and Preventive Medicine University of Lausanne Rue du Bugnon 17 CH-1005 Lausanne, Switzerland Tel, (41) 21 49 20 19 Fax (41) 21 49 20 35

ÉVALUATION DÉ LA PRÉVENTION DU SIDA Annonce de conférence Une conférence internationale sur l’évaluation de la prévention du SIDA aura lieu à Montreux (Suisse) du 29 octobre au 1” novembre 1990 sous les auspices du Groupe de travail de la Communauté européenne sur le SID A be l’Organisation mondiale de la Santé, du Fonds national suisse de la recherche scienufique, de l’Office fédéral de la Santé publi­ que et de l’Insutut suisse de la Santé publique et des Hôpitaux. Cette conférence sera consacrée à l’analyse des questions suivan­ tes: — l’évaluation des stratégies nationales de prévention et de la préven­ tion ciblée; , . . . — la méthodologie d’évaluation de ces campagnes; — l’impact social des différents aspects de l’épidémie. La conférence est organisée à l’intention des professions de santé et des chercheurs concernés par la prévention du SIDA. Elle comporte des interventions d’orateurs invités, des ateliers et des exposés à soumettre à l’avance (oraux ou par voie d’affichage). Pour de plus amples informa­ tions, prière de s’adresser à: , Evaluation de la prévention du SIDA Département de Médecine sociale et préventive Université de Lausanne Rue du Bugnon 17 CH-1005 Lausanne, Suisse . Tél. (4D 21492Q19 Télécopie (41) 2149 20 35

INFLUENZA (6 April 1990). —“ Sporadic cases of influenza have been registered since the week beginning 10 March. Some of them were confirmed as influenza B. R e p u b l ic o f K o r e a (13 April 1990). —* 2 Influenza continued to be detected in March, but the outbreaks which started in December peaked mearly Januaiy. InfluenzaA(HlNl}. virus was isolated on 15 March from a child, out-patient in one of the sentinel hospitals. H ungary fSee No 12, 1990, p 90 i See N o 2, 1990, p. 12.

GRIPPE (6 avril 1990). —“ 'D es cas sporadiques de grippéont été enregistrés depuis la semaine du 10 mars. Certains d’entre eux ont été confirmés comme étant dus au virus grippal B. R é p u b l iq u e d e C o r é e (13 avril 1990). —2 La grippe a continué d’être décelée en mars, mais les flambées qui avaient débuté en décembre ont atteint im pie au début janvier. Le virus grippal A (H IN I) a été isolé le. 15 mars d’un enfant en traitement ambulatoire dans un des hôpitaux sen­ tinelles. H o n g r ie * Voir N° 12, 1990, p 90. 2 Voir N° 2,1990, p. 12. ■ '

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P apua N ew G uinea (3 April 1990). — 1 The local outbreaks which started in early March in and around Goroka are waning after a peak around 15 March, but sporadic cases of influenza A(H1N1) commue to be detected. Infection was noted in all age groups and associated with severe illness, but no deaths were reported. S weden (11 April 1990). — 2 An outbreak of influenza B occurred in a school in the central part of the country during the fourth week of March. More than 50% of the students were absent from the school. ‘ See No 13, 1990, p 99 ! See No. 7, 1990 p 51

P apouasie-N ouvelle-G uinée (3 avril 1990). — 1 Les flambées loca­ les qui avaient commencé au début mars à Goroka et ses environs sont sur le déclin après un pic vers le 15 mars, mais des cas sporadiques de grippe A (H lN l) continuent d’être décelés. La maladie a été observée dans tous les groupes d’âge et était associée à de graves affections, mais aucun décès n’a été signalé. S uède ( 11 avril 1990).— 2 Une flambée de grippe B s’est produite dans une école située dans le centre du pays au cours de la quatrième semaine de mars. Plus de 50% des étudiants étaient absents de cette école. 1 Voir N° 13, 1990, p 99. ‘ Voir N“ 7, 1990, p 51

Information that builds a better world Reliable information is the cornerstone for building the awareness, expertise, and practical strategies necessary to improve the world at its heart: the health — physical, mental and social — of humanity. For 40 years the development of reliable information has been one of the functions of the World Health Organization, Charged to act as the world’s directing and coordinating authority on questions of human health, WHO has developed a host of networks and mechanisms for generating data, applying facts to problems, and recommending solutions that wiÜ lead to sustatned improvements in health. Much of the information developed by WHO is made available to the world through an extensive programme of publications, now numbering 7 periodicals and close to SO new books each year. Some are pracucal manuals for use in preventing and controlling disease or developing quality health care. Others are unique guides to internationally accepted procedures, standards, or practice, introducing uniformity to world medical care, Still others attack urgent technical problems with advice formulated and agreed upon by international groups of experts. . Closely tied to the work of WHO, each of these publications articulates part of a global plan, conveying information that can push the world forward through the protection and promotion of health. • Requests for information should be addressed to; Distribution and Sales, World Health Organization, 1211 Geneva 27, Switzerland.

Informations pour construire un monde meilleur II est essentiel de pouvoir disposer d’informations fiables pour sensibiliser l’opinion et renforcer les compétences techniques et les strarégies pratiques si l’on veut améliorer ce facteur déterminant que représente pour l’humanité sa santé physique, mentale et sociale. Depuis 40 ans, la mise au point d’informations fiables est l’une des fonctions de l’Organisation mondiale de la Santé. Chargée de diriger et de coordonner l’action mondiale en matière de santé, l’OMS a mis en place route une série de réseaux et de dispositifs pour obtenir des données, analyser les problèmes et proposer des solutions susceptibles d’améliorer durablement la santé, La plupart des informations émanant de l’OMS sont diffusées dans le monde entier grâce à un vaste programme de publications, qui comprend actuellement 7 périodiques et près de 80 ouvrages nouveaux chaque année. Ce sont pour certains des manuels pratiques à l’usage des personnes chargées de prévenir et combattre la maladie et d’assurer des soins de santé de qualité ; pour d’autres des guides uniques en leur genre, réunissant les procédures, normes ou pratiques intemationalement acceptées qui ont introduit un élément d’uniformité dans les soins médicaux dispensés dans le monde. D’autres encore traitent des problèmes techniques pressants et contiennent des recommandations formulées et approuvées par des groupes internationaux d’experts. Ces publications, étroitement liées à l’activité de l’OMS, s’inscrivent dans le cadre d’un plan mondial et fournissent des informations susceptibles de faire progresser le monde en favorisant la protecuon et la promotion de la santé. • Pour tous renseignements, s’adresser à: Distribution et Vente, Organisation mondiale de la Santé, 1211 Genève 27, Suisse.

DISEASES SUBJECT TO THE REGULATIONS - MALADIES SOUMISES AU RÈGLEMENT Notifications received from 20 to 26 April 1990 — Notifications reçues du 20 au 26 avril 1990 C Cases - Cas û Deaths - Décès P Port A Airport - Aéroport - Figures noi y« received - Chiffres non encore disponibles r Imported cases - Cas importés r Revised figures - Chiffres révisés s Suspected cases - Cas suspects fT h e total number of cases and deaths reported for each country occurred in infected areas already published, or in newly infected areas, see below / Tous tes cas et décès notifiés pour chaque pays se sont produits dans des zones infectées déjà signalées ou dans des zones nouvellement infectées, voir a dessous.

CHOLERA f

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CHOLÉRAf C Ù 20111-20 (V

Africa - Afrique ZAMBIA - ZAMBIE

................................................

543

28

Newly infected areas as on 26 April 1990 - Zones nouvellement infectées au 26 avril 1990 For entera used m compiling this list, see No 13» page 100. — Les critères appliques pour la compilation de ceue luxe sont publiés dans le N ° 13, page 100. The complete lin of infected areas was last published m WER No. 16 page 123 It should be brought up to date by consulting the additional information published subsequently in the WER regarding areas | q be addçd or removed The complete Ua is usually published once a month. La.liste complète des zones infectées a paru dans le REH N° 16, page 123 Pour sa mise à jour, il y a lieu de consulter les Relevés publiés depuis lors où figurent les listes de zones à ajouter et à supprimer La liste complète est généralement publiée une fois par mois.

CHOLERA- CHOLÉRA Africa - Afrique ZAM BIA —ZAM BIE Southern Province

Annual subscription - Abonnement annuel 7,700 IV 90

Price of the Weekly Epidemiological Record Prix du Relevé épidémiologique hebdomadaire ................. .. ................................................................................................................... ISSN 0049-8114

Fr. s. 150-—

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Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения