Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Acquired immunodeficiency syndrome (AIDS) : AIDS-related knowledge and behaviour among teenagers, 1990 = Syndrome d'immunodéficience acquise (SIDA) : Les connaissances et les comportements des jeunes face au SIDA, 1990

Всемирная организация здравоохранения
Открыть оригинал документа

Полный текст размещён на сайте публикующей организации. lawenc.com индексирует метаданные и ведёт на официальный источник.

Полный текст

Acquired immunodeficiency syndrome (A ID S)

Syndrome d'immunodéficience acquise (SID A )

AIDS-related knowledge and behaviour among teenagers, 1990 Italy . As at 31 December 1990, the num ber of acquired im m unodefiriency syndrome (AIDS) cases in Italy ex­ ceeded 8 000. Although 67% of AIDS cases occurred am ong intravenous (IV)-drug users, transm ission through heterosexual contact w ith hum an immunodeficiency virus (HIV)-infected persons has increased, accounting for 7% of cases in 1990, com pared w ith 2% in 1985. As part o f an AIDS epidemiology course in Frascati for regional AIDS epidemiologists in Novem ber 1990, course participants sur­ veyed A ID S-related knowledge and behaviour among stu­ dents attending the 5 high schools in the local school district. T his report summarizes findings of die survey, which aimed to characterize AID S-related knowledge and behaviour of this population. Each school had 5 grade levels; ages of students ranged from 14 to 19 years. O f th e 112 classes in the district, 27 classes were randomly selected for the survey. A self-admin­ istered, anonymous questionnaire was distributed to all 547 students in the selected classes. 174

Les connaissances et les comportements des jeunes face au SIDA, 1990 Ita lie . Au 31 décembre 1990, il y avait en Italie plus de 8 000 cas de syndrome d ’immunodéficience acquise (SIDA). Bien que 67% des personnes atteintes d u SIDA dans ce pays soient des toxico­ manes p ar voie intraveineuse, la transm ission par contact hétéro­ sexuel avec des sujets contaminés par le virus de l'im m unodéficience hum aine (VIH) a augmenté, puisqu’elle a été responsable de 7% des cas en 1990 contre 2% en 1985. D ans le cadre d’un cours sur l’épidémiologie du SIDA, organisé à Frascati en novembre 1990 à l’intention de spécialistes régionaux, les participants ont fait le point des connaissances et com portements free au SIDA parm i les élèves des 5 lycées du district scolaire local. On trouvera résumés ici les résultats de l’enquête, qui avait pour b u t de cerner les connaissances et com portements de ces jeunes face au SIDA. Chaque lycée com portait 5 niveaux, et les lycéens étaient âgés de 14 à 19 ans. Sur les 112 classes du d istria, on en a choisi 27 au hasard pour l’enquête. U n questionnaire anonyme auto-adm inistré a été distribué aux 547 lycéens des classes sélectionnées.

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, N o.2 4,14 JUNE I <91 « KEUVE ENDEWOLDGIQUE HEBDOMADAIRE, N- 24,14 JUIN 1991

Fifty-two per cent of the respondents were male. A greater percentage o f students were in the lower grade levels (range: 36% in grade level 1 to 10% in grade level 5), reflect­ ing the smaller num ber of classes and smaller class sizes in the higher grade levels. O f the students sampled, 28% attended classical or scientific high schools, and 72% attended technical high schools — a distribution sim ilar to th at o f the district. Overall, 98% o f students correctly identified IV-drug use and 95% correctly identified sexual intercourse without a condom as risk factors for AIDS. In addition, 54% knew th at AIDS cannot be contracted from using public toilets; 51% that AIDS cannot be contracted by having a blood test; 48% th at AIDS is not transm itted through insect bites; and 41% th at AIDS cannot be contracted through blood donation. A lthough 92% identified condom s as protective, only 64% knew th at oral contraceptives do not p ro tea against AIDS. In general, knowledge levels were higher in the upper grade levels and the classical and scientific schools. Sixty-two per cent o f students reported obtaining their inform ation about AIDS from television. Fifty-nine per cent indicated they would ask m edical personnel for co rrea inform ation about AIDS; 18%, their parents; and 6%, their teachers. One per cent of students reported having used drugs intravenously (0.4% of females and 1.7% of m ales); 0.4% of students reported having shared needles. Tw enty-three per cent reported having had sexual intercourse, and 4% reported having had 4 or more sex partners. In general, sexual activity was reported more commonly by males, and males reported initiating sexual activity at an earlier age than females (Fig. 1). Ages at initiating sexual activity were simi­ lar for students in all schools.

Cinquante-deux pour cent des élèves ayant répondu étaient des garçons. La m ajorité d ’entre eux se trouvaient dans les niveaux infé­ rieurs (étendue: 36% dans la classe de début à 10% dans la classe term inale), du fait que les classes étaient moins nombreuses et de taille plus réduite au niveau supérieur. Sur la totalité des lycéens indus dans l'échantillon, 28% Élisaient des études classiques ou sdentifiques a 72% des études techniques — soit une distribution analogue à celle du district. D ’une façon générale, 98% des lycéens savaient que la toxico­ manie p ar voie intraveineuse était un facteur de risque pour le SIDA et 95% que les rapports sexuels sans préservatif l’étaient aussi. De plus, 34% savaient que l’on ne peut pas co n traaer le SIDA dans des toilettes publiques, 51 % que l’on ne peut pas co n traaer le SIDA lors d’un examen de sang, 48% que le SIDA n ’est pas transm is par les piqûres d’insectes et 41% que l’on ne peut pas contraaer le SIDA en donnant son sang. Bien que 92% des lycéens aient déclaré que les préservatifs assuraient une protection, 64% seulem ent savaient que les contraceptifs oraux ne protègent pas contre le SIDA. Dans l’ensemble, les connaissances étaient meilleures dans les classes supérieures ainsi que dans les lycées classiques et sdentifiques. Soixante-deux pour cent des lycéens ont d it avoir été informés sur le SIDA par la télévision. Cinquante-neuf pour cent ont signalé qu’ils dem anderaient à un m édecin des inform ations correctes sur le SIDA, 18% à leurs parents a 6% à leurs professeurs. U n pour cent des lycéens ont d it avoir utilisé des drogues par voie intraveineuse (0,4% des filles et 1,7% des garçons) et 0,4% avoir échangé des aiguilles. Vingt-trois pour cent ont dit avoir eu des rapports sexuels et 4% avoir eu au moins 4 partenaires sexuels. En général, les garçons frisaient davantage état d’une activité sexuel­ le, de même qu’ils disaient avoir abordé la vie sexuelle plus tô t que les filles (Fig. 1). Les âges auxquels les lycéens avaient frit leur pre­ mière expérience sexuelle étaient les mêmes dans tous les établis­ sem ents scolaires.

Fig. 1 Percentage of higb-schooi students who reported having had sexual intercourse, by sex and age of initiation, Frascati, Italy, 1990

Fig. 1 Pourcentage de lycéens ayant dédoré avoir en des rapports sexuels, en fonction du sexe et de l'âge à k première expérience sexuelle, Frascati, Italie, 1990

S123

13-14

15-16

17-18

Age (years - années)

• No females reported initialing sexuol acttvdy at this age — Aucunefile n‘a cttavor abaidé la ue æxuele â cetâge.

Although levels o f knowledge concerning the protective effea o f condom s were high, reported use o f condom s was low: among sexually active students, 14% of m ales and 41% o f females reported never using condoms; 54% o f males and 37% o f females reported always using condoms. M M W R E d ito ria l N ote: A lthough the proportion o f in co rrea responses among the students in this survey was higher than that reported in the U nited States in a similar study, these findings are consistent with those from other urban high schools in Italy. Incorrect knowledge about means of transm ission can lead to unnecessary fears and stigm atization o f HIV-infected persons and may lim it the effea o f public health messages concerning the risks asso­ ciated w ith IV-drug use and high-risk sexual practices. In addition, th e in co rrea belief th at oral contraceptives pro te a 175

Le niveau de connaissances sur l’effet protecteur des préservatifs était élevé m ais, d’après les jeunes, ceux-ci étaient peu utilisés: parm i les lycéens sexuellement actifs, 14% des garçons et 41% des filles ont d it ne jamais utiliser de préservatif a 54% des garçons a 37% des filles ont dit en utiliser régulièrem ent. N ote d e la R éd actio n d u M M W R: Bien que la proportion de réponses incorreaes parm i les lycéens inclus dans cette enquête ait été supérieure à celle qui avait été signalée aux Etat-U nis dans le cadre d’une étude analogue, ces résultats correspondent à ceux d ’autres lycées de zones urbaines en Italie. La m éconnaissance des m odes de transm ission peut engendrer des craintes inutiles et l’exclusion des personnes contam inées par le VIH a peut aussi lim iter l’im p aa des messages de santé publique sur les risques liés à la toxicomanie par voie intraveineuse et les pratiques sexuelles à haut risque. D e plus, l’illusion que les contraceptifs oraux protègent

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, No. 24,14 JUNE 1M l • RELEVE EFIKMIOUN>IQUE HEBDOMADABt IP 24,14 JUIN 1991

against HIV infection may prevent persons from taking appropriate precautions to protect themselves. These find­ ings indicate the need for educational efforts th at prom ote correct knowledge and understanding of risk factors asso­ ciated w ith H3V infection. Previous surveys o f students in Italy did n o t address IVdrug use. T he prevalence o f reported IV-drug use in this survey was lower than th at of students in th e U nited States, although differences may be accounted for in part by the relatively younger ages of the students in Italy and by cul­ tural differences in the acceptability o f reporting IV-druguse behaviours. T he findings of this survey are also con­ sistent w ith previous reports th at m ost IV-drug users in Italy share needles, and virtually all start doing so within a year o f beginning IV-drug use. In view o f both these findings and the young age (mean: 28.5 years) of Italians diagnosed w ith AIDS (which suggests th at m ost becam e infected as teenagers), m ore effective IV-drug education is urgently needed.

contre l’infection à VIH peut em pêcher certains de prendre les pré­ cautions voulues pour se protéger. Ces résultats m ontrent qu’un effort d’éducation s’impose pour bien foire connaître et com prendre les focteurs de risque liés à rm fection à VIH. Les enquêtes faites auparavant parm i les lycéens italiens ne por­ taient pas sur la toxicomanie par voie intraveineuse. La prévalence de la toxicomanie par voie intraveineuse signalée dans cette enquête était inférieure à celle relevée parm i les lycéens aux Etats-U nis, quoique les différences s’expliquent peut-être en partie par le fait que les lycéens italiens étaient relativem ent plus jeunes et par les différences culturelles quant à l’adm ission d’une toxicomanie. Les résultats de cette enquête recoupent aussi des rapports antérieurs selon lesquels la plupart des toxicomanes par voie intraveineuse en Italie partagent des aiguilles et que presque tous commencent à le foire moins d’un an après avoir com m encé à se droguer. E tant donné ces résultats et le jeune âge (moyenne: 28,5 ans) des Italiens chez lesquels a été diagnostiqué le SIDA (ce qui donne à penser que la plupart ont été contaminés pendant l’adolescence), il fout de toute urgence m ener une action plus efficace d ’éducation contre la toxi­ comanie p ar voie intraveineuse. D ans cette enquête, le pourcentage des lycéens qui ont d it avoir eu des rapports sexuels était nettem ent inférieur à celui signalé dans d’autres pays européens et aux Etats-U nis, quoique les chiffres recoupent ceux d’autres études faites en Italie. La fréquence des partenaires sexuels m ultiples était également m oindre que celle qui a été signalée aux Etats-U nis. Bien que plus foible que d’autres pays, la proportion d’adolescents sexuellement actifs souligne néanm oins la nécessité d’intensifier l’éducation sexuelle. M ême si u n fort pourcentage de lycéens savait que les préser­ vatifs peuvent protéger contre le SIDA, les adolescents sexuellement actifs qui en utilisaient étaient relativem ent rares — fait particuliè­ rem ent préoccupant pour les filles. E tant donné que le risque de transm ission hétérosexuelle est plus grand de l’homme à la femme que de la femme à l’homme, il fout sensibiliser davantage les filles au risque d’infection à VIH. Seul un p etit pourcentage de lycéens a dit avoir eu des rensei­ gnem ents sur le SDDA dans le cadre scolaire; toutefois, des efforts ont été entrepris pour renforcer le rôle des établissem ents scolaires dans l’éducation sur l’infection à VIH et le SIDA. D ans plusieurs régions d’Italie, des programmes novateurs d’éducation sur le VIH/SIDA ont débuté dans les écoles. D e plus, sous les auspices du M inistère de l’Education et du Programme national de form ation à l’infection à VIH, qui dépend du Com ité national de lutte contre le SIDA à l'Isiituco Superiore di Sanità, des séminaires d’une semaine sont organisés dans toute l’Italie avec la participation des autorités locales en vue de m ettre au point des matériels d’enseignement et des programmes éducatifs appropriés. (D ’après: M orbidity and M ortality Weekly Report, 40, N ” 13,1991 ; US Centers for Disease Control.)

In this survey, the percentage o f students who reported having had sexual intercourse was considerably lower than that reported in other European countries and in th e U nited States, although it is consistent w ith findings of other studies in Italy. T he frequency o f m ultiple sex partners also was lower than that reported in the U nited States. Although lower than in some countries, th e proportion of sexually active teenagers nonetheless underscores the need for addi­ tional sex education. Although a high percentage o f students knew that condoms may protect against AIDS, routine use of condoms among sexually active teenagers was relatively low—a finding of particular concern for females. In view of the greater risk for heterosexual transm ission from males to females than from females to m ales, levels of awareness about risk for HIV infection m ust be increased among females. Only a small percentage o f students reported having obtained ADDS inform ation from school. However, attem pts have been initiated to increase the role of schools in education about HIV infection and AIDS. In several regions in Italy, innovative HIV/AIDS education pro­ grammes have begun in the schools, h i addition, under the auspices o f the M inistry o f Education and the N ational AIDS Com m ittee N ational Training Programm e for HIV infection at the Istmuo Supenore di Sanità, week-long workshops th at involve participation of local authorities in the development of appropriate teaching m aterials and curricula are being held throughout Italy. (Based on: M orbidity and M ortality Weekly Report, 40, N o. 13,1991; US Centers for Disease C ontrol)

Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения