Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1982, vol. 57, 25 [full issue]

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WkiyEpidem Rtc - Reieve epidem hebd 1982,57, 189-196

No. 25 ORGANISATION MONDIALE D E LA SANTÉ GENÈVE

WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Epidem iological Surveillance o f Com municable D iseases Telegraphic A ddress: EPIDNATIO NS GENEVA T elex 27821 A utom atic Telex R eply Service Telex 28150 Geneva with ZCZC and ENGL for a reply in English Service de la Surveillance épidém iologique des M aladies transm issibles A dresse télégraphique: EPID NA TIO N S GENÈVE T élex 27821 Service autom atique de réponse Télex 28ISO G enève suivi de ZCZC et FR A N pour une réponse en français

25 JUNE 1982

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25 JUIN 1982

PREVENTION OF BLINDNESS Trachoma Control Trachoma is estimated to affect approximately 500 million people, most of them in rural communities o f the developing world, especially the arid areas of the tropical and subtropical zones. There are 6-9 million * blind from trachoma, andamuchlarger number has suffered partial loss of vision. Trachoma can be controlled, and the ensuing harvest of blindness and visual loss prevented by the appropriate application of relatively simple and inexpensive measures. It is therefore a matter of urgency that communities with uncontrolled blinding trachoma should be identified so that appropriate control measures can be implemented. Such communities are likely to be found in countries with blindness rates that are above the range of 0.5—1%, and especially where more than 1-2 % of the population are blind from all causes. In recent years, blindness that is preventable and easily curable has been recognized as a public health problem that should be combated. The need for blindness prevention has led to a renewal of interest in trachoma and associated infections, which are still the most impor­ tant cause of preventable blindness in the world. The Twenty-Eighth World Health Assembly in 1975, in a resolu­ tion on the prevention of blindness (WHA28.54), requested the Direc­ tor-General of WHO “to encourage Member countries to develop national programmes forthe prevention ofblindness especially aimed at the control of trachoma, xerophthalmia, onchocerciasis and other causes and to introduce adequate measures for the early detection and treatment for other potentially blinding conditions such as cataract and glaucoma” . Trachoma control programmes must be aimed primarily at those severely affected communities where the disease leads to blindness. In the planning and implementation of control programmes, considera­ tion must be given to the simultaneous introduction o f other specific measures for dealing with all causes o f avoidable blindness. In recent years, there have been substantial increases in knowledge about the causative agent of trachoma and about the epidemiological patterns that determine the intensity o f inflammation and the gravity of the disease. This new information has led to a clearer definition o f the risk for the individual and for the community and has made it possible to distinguish communities with “blinding trachoma” from those with “non-blmding trachoma”. In view of these developments and the importance of trachoma control in the prevention o f blindness, a revised guide to trachoma control1 has been prepared. This new field guide presents simple and effective methods that are suitable for widespread implementation in underserved communities with blinding trachoma. The guide stresses the importance of maxi­ mum participation of the people themselves in the promotion o f health care for the prevention and cure of blinding trachoma. This Epidemiological notes contained in this number :

PRÉVENTION DE LA CÉCITÉ Lutte contre le trachome On estime que le trachome touche quelque 500 millions de person­ nes, dont la majorité vit dans les communautés rurales du monde en développement, notamment dans les régions arides des zones tropi­ cales et subtropicales. Entre 6 et 9 millions* de ces personnes sont devenues aveugles à cause du trachome, et bien plus élevé est le nombre de celles qui ont subi une perte partielle de vision. Le trachome peut être combattu, et les cas de cécité et de perte de vision qui en résultent peuvent donc être prévenus, par l'application appropriée de mesures relativement simples et peu coûteuses, n est donc urgent de recenser les communautés où sévit le trachome entraî­ nant la cécité afin d’y instituer des mesures de lutte. Ces communautés appartiennent le plus souvent aux pays dans lesquels le taux de cécité est supérieur à 0,5-1% et plus particulièrement à ceux où l’on dénom­ bre plus de 1 à 2% de cas de cécité d’origines diverses. Ces dernières années, la cécité qui peut être prévenue et facilement traitée a été définie comme un problème de santé publique à combat­ tre. La nécessité d’instaurer des mesures de prévention de la cécité a suscité un regain d’intérêt pour le trachome et les infections associées qui sont encore la principale cause de cécité évitable dans le mon­ de. En 1975, la Vingt-Huitième Assemblée mondiale de la Santé, dans une résolution sur la prévention de la cécité (WHA28.54), a prié le Directeur général de l’OMS «d'encourager les Etats Membres à orga­ niser des programmes nationaux de prévention de la cécité, visant spécialement à réduire l’incidence du trachome, de la xérophtalmie, de l’onchocercose et d ’autres causes de cécité, ainsi qu’à introduire des mesures adéquates pour le dépistage et le traitement précoces d’autres états pathologiques potentiellement générateurs de cécité tels que la cataracte et le glaucome». Les programmes antitrachomateux doivent viser en priorité ces communautés particulièrement éprouvées où la maladie entraîne la cécité. Lors de l’élaboration et de l’exécution des programmes de lutte, il faut veiller à appliquer simultanément d’autres mesures axées sur toutes les causes de cécité évitable. On a sérieusement approfondi ces dernières années l’étude de l’agent du trachome et des schémas épi­ démiologiques qui déterminent l’intensité de l’inflammation et la gravité de la maladie. Ces connaissances nouvelles ont abouti à une définition plus précise du risque pour l’individu et la société et permis de distinguer les communautés où sévit un «trachome cécitant» de celles ou le trachome n’entraîne pas la cécité. Etant donné ces circons­ tances et l’importance de la lutte contre le trachome pour la préven­ tion de la cécité, il a été établi un guide révisé1 pour la lutte contre le trachome. Ce nouveau guide pratique présente des méthodes simples et effi­ caces susceptibles d’être largement appliquées dans les communautés sous-desservies où sévit le trachome cécitant D montre à quel point l’entière participation de la population aux activités de promotion de la santé est capitale pour la prévention et le traitement du trachome. D Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro:

Expanded Programme on Immunization, Hepatitis B Surveil­ lance, Influenza Surveillance, Malaria Surveillance, Poliomye­ litis Surveillance, Prevention of Blindness. List of Newly Infected Areas, p. 196.____________________

Prévention de la cécité, programme élargi de vaccination, sur­ veillance de la grippe, surveillance de la poliomyélite, surveil­ lance de l’hépatite B, surveillance du paludisme. Liste des zones nouvellement infectées, p. 196.

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approach aims at making the best possible use of the available but limited resources and is in accord with the definition o f health objec­ tives and the reorientation o f health activities, as set out in the Decla­ ration of Alma-Ata on Primary Health Care. This guide outlines the basic principles for the organization of tra­ choma control programmes. It summarizes present knowledge on the epidemiological and clinical aspects o f the disease and describes the most commonly used approach to large-scale treatment-of trachoma through control of transmission o f infection, and the more intensive treatment of individual cases. It also contains recommendations on training activities, health education, evalution of results and moni­ toring o f programmes. The basic methods described can be suitably adapted to local conditions, and should enable trachoma control pro­ grammes to be put into operation swiftly and effectively.* 1 * Estimate endorsed by the WHO Programme Advisory Group on the Prevention of Bimrinwüt m February 1982, 1 Guide to Trachoma Control, World Health Organization, Geneva, 1981. This public»» tiOQpneed at Sw, Fr, 9.— is available m English, French and Spanish through any WHO sales agent A special quotation for bulk orders is obtainable from the Distribution and Sales Services, WHO, 1211 Geneva 27, Switzerland.

s’agit de tirer le meilleur parti possible des ressources limitées dispo­ nibles conformément à la définition des objectifs et à la réorientation de l’action de santé exposées dans la Déclaration d’Alma-Ata sur les Soins de Santé primaires. Le présent ouvrage expose les principes qui sont à la base de l’or­ ganisation des programmes antitrachomateux. H résume les connais­ sances actuelles sur les aspects épidémiologiques et cliniques de la maladie et décrit la principale méthode de lutte à grande échelle, qui repose sur l’interruption de la transmission et le traitement intensif des cas. Il contient également des recommandations sur la formation de personnel, l’éducation sanitaire, l’évaluation des résultats et la surveillance des programmes. Les méthodes de base décrites peuvent être adaptées aux conditions locales et devraient permettre la mise en œuvre de programmes antitrachomateux rapides et efficaces.* i * Estimation entérinée par le Groupe consultatifdu Programme OMS de prevention de la cécité en février 1981 i Guide pour la lune contre le trachome, Organisation mondiale de la Santé, Genève, 1981. Cettç publication dont le pnx est de 9 fr. s. est disponible en anglais, en français et en espagnol auprès de tous les dépositaires OMS. Des conditions spéciales pour des achats en quantité peuvent être obtenues auprès du Service de Distribution et de Vente, OMS, 1211 Genève 27, Suisse.

MALAB1A SURVEILLANCE — On 20 August 1980, a 55-year-old truck driver left his home in San Bernardino County and drove his ng north to haul grapes from vineyards to wineries along the agricultural Central Valley o f California. He worked tong hours in good health until 2 October 1980, when he had onset of malaise, nausea, myalgia, and drowsiness. These symptoms persisted for about five days when he had onset of chills, followed by high fever and profuse sweats. He attributed his symptoms to “ flu” but noted that they recurred almost each evening between S and 7 p.m. At these times he would have to lie down in his truck and cover himself with blankets. By morning he usually felt well enough to continue his trucking. On 20 October he felt so ill that he decided to return to San Bernardino. On his way home on 21 October he vomited blood and experienced adbominal pain on his left side. He was seen that day by his family doctor who prescribed antacids and antispasmodics, pending further gastrointestinal inves­ tigation. The following day he went to the emergency room of medical center where a diagnosis o f malaria was made when a laboratory technologist identified Plasmodium m a x while doing a routine com­ plete blood count (confirmed by the State’s Microbial Diseases Labo­ ratory). In the hospital, he was found to have a haematuria, duodenal ulcers and anaemia. A computer-assisted tomographic scan of his abdomen showed small splenic hematomas and infarctions. He was treated with antimalarials (chloroquine phosphate and primaquine) and had prompt resolution o f his initial symptoms. U n it e d

SURVEILLANCE DU PALUDISME Etats-Unis D'Amérique — Le 20 août 1980, un routier de 55 ans est parti de chez lui dans le comté de San Bernardino, au volant de son camion pour remonter la vallée centrale californienne, où il devait transporter du raisin entre les vignobles et les centres de vinification de cette région agricole. Il a fait de longues journées de travail sans problème jusqu’au 2 octobre, date à laquelle il a été pns d’un malaise accompagné de nausées, de myalgie et de somnolence. Ces symptô­ mes ont duré environ cinq jours puis fl a été pris de frissons, de forte fièvre et de transpiration abondante. Tout en attribuant ces symptô­ mes à une «grippe», fl a constaté qu’ils revenaient presque chaque soir entre 17 et 19 heures; il devait alors s’étendre dans son camion et s’enrouler dans des couvertures. Au matin, fl se sentait généralement assez bien pour reprendre le travail. Le 20 octobre fl s’est senti si mal qu’il a décidé de retourner à San Bernardino. Sur la route, le 21 octobre fl s’est mis à vomir du sang et a ressenti une douleur abdominale du côté gauche. D s’est rendu k jour même chez son médecin de famille, qui lui a prescrit des antiacides et des antispasmodiques en attendant les résultats d’un examen gastro-intestinal plus complet. Le lende­ main, il est allé au service des urgences du centre médical, où l’on a diagnostiqué une crise de paludisme après qu’un technicien de labo­ ratoire eut constaté la présence de Plasmodium vivax en procédant à une numération globulaire complète (résultat confirmé par le labora­ toire de l’Etat pour l’étude des maladies microbiennes). A l'hôpital, on s’est aperçu qu’il soufflait d’hématurie, d’ulcères du duodénum et d’anémie. Une scanographie de l’abdomen a fait apparaître de petits hématomes et infarctus spléniques. Après administration d’antipalu­ diques (phosphate de chloroquine, et primaquine), les symptômes initiaux ont vite disparu. Une enquête sur l’origine éventuelle de la maladie a révélé que le patient n’avait pas subi de transfusion de sang ou de produit sanguin, qu’il n’avait pris de médicament par voie intraveineuse ni reçu une injection pratiquée avec une aiguille déjà utilisée et qu’il n’avait jamais toit de service militaire ni voyagé dans des pays où le palu­ disme transmis par les moustiques est endémique (en 1975, il avait fait une brève visite à Tijuana, de l’autre côté de la frontière qui sépare le Mexique de la Californie). Son dernier voyage hors de Californie remontait à novembre 1979, période à laquelle fl avait passé de brèves vacances en Arkansas, Pour aider à déterminer l’endroit où il avait contracté l’infection, le patient a fourni un compte rendu détaillé de ses déplacements à partir des données de son journal de bord et des factures des marchandises transportées. Il conduisait seul et dormait également seul dans son camion. Il avait parcouru plusieurs milliers de kilomètres entre plus de 20 vignobles et centres de vinification dans 11 comtés des vallées de San Joaquin et Sacramento, ainsi que dans les comtés de Napa et de Sonoma, avant que n’apparaisse la maladie. Environ 400 km sépa­ raient le comté le plus au sud (Kern) du comté le plus au nord (Glenn). Généralement, il arrivait dans un vignoble la nuit, dormait jusqu’à l’aube dans la cabine du camion, qui n’avait pas de grille anti-mous­ tiques, et chargeait le raisin pour le livrer ensuite à un centre de vinification. Pendant tout ce temps, il était très souvent piqué par des moustiques. Le service de biologie des vecteurs et de lutte antivectorielle de l’Etat a procédé à une vaste enquête tout au long de l’itinéraire du patient, examinant notamment les rapports hebdomadaires sur la surveillance des moustiques pour la période 24 août-11 octobre 1981, prenant contact avec les services totaux de santé et de lutte contre les moustiques et effectuant des visites sur le terrain. Sur les 14 zones parcourues par le patient, huit sont apparues exemptes d ’Anopheles freeborni ou d 'A. punctipennis mais, dans cinq autres on a trouvé des signes d’activité (0,01 à 0,08 Anopheles par nuit de piégeage); seul, toutefois, le piège lumineux placé prés d’Artois dans le comté de

States

of

A m e r ic a .

An investigation of possible sources of the patient’s malaria showed that he had never received blood or blood product transfusions, had never used I.V. drugs or shared needles, had never been in military service, nor had he travelled in countries with endemic mosquitotransmitted malaria (in 1975 he had momentarily stepped across the Mexico-Califomia border at Tijuana). His last travel outside Califor­ nia was a brief vacation to Arkansas in November 1979.

To help ascertain where he had become infected, the patient pro­ vided a detailed travel history aided by information recorded in his daily diary and hauling invoices. The patient drove and slept alone in his trade. He had travelled several thousand miles among more than 20 wineyards and wineries in 11 counties o f the San Joaquin and Sacramento Valleys, and Napa and Sonoma Counties, before onset of his illness. The distance between the southernmost county (Kern) and the northennost county (Glenn) was about 250 miles. The patient’s usual routine was to arrive at a vineyard during the night, sleep in his unscreened truck sleeper cab until dawn, load the grapes, and deliver them to a winery. He received many mosquito bites during that time. The State’s Vector Biology and Control Section performed an extensive survey along the patient’s routes which included review of weekly mosquito surveillance reports for the period 24 August to 11 October 1981, contacts with local health and mosquito abatement agencies, and field visits. O f the 14 areas visited by the patient, eight showed no Anopheles freebom i o r A. punctipemus ; five showed trace activity (0.01 to 0.08 Anopheles females per trap night); and only the light trap near Artois in Glenn County showed significant activity ( 15.28 Anophelesfreeborni females per trap night). Qualitative obser­ vations by mosquito abatement district workers who lived in the

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Artois area corroborated the light trap data. Inspection o f the ranch near Artois, which was visited six times by the patient (9,10,11,12, 18, and 19 September), showed that anophelines would have been abundant on those dates. Also, recorded temperatures there were compatible with the requirements for the development of P. vivax in A. freeborn or A. punctipermis. Rice fields are as dose as one mile away (rice fields are a favored habitat of A.freebomi). The rice fields in this area would have been drained between late August and midSeptember, resulting in increased anopheline activity at that time. Many farm workers, recent immigrants from malarious areas of India, Mexico and possibly Central America, worked and lived near the Artois vineyard and in the orchards and farms along Interstate 5 in Glenn County. Also, several Cambodian families, newly arrived from Southeast Asia during August and September, were living in a town four miles north of the Artois vineyard.

A survey of emergency rooms, hospitals, and physicians by local health officers for unreported cases o f malaria, failed to reveal any other suspect cases o f mosquito-transmitted malaria m areas where the patient had travelled. Several other truckers hauling grapes from the same vineyard in Artois denied any illness in September and October. Review o f the other 742 cases of malaria reported to the California Department o f Health Services in 1980 also foiled to reveal any other suspect local mosquito-borne malaria infections (imported from endemic areas, 739; transfusion-associated, 2; congenital, 1).

It is likely that the patient acquired his vivax malaria by the bite of an infected Anopheles mosquito in the western corridor o f the Sacra­ mento Valley. The most probable place o f exposure would have been in the vicinity of the Artois vineyard in Glenn County or along his southward route on Interstate S through Colusa and Yolo counties, where there are also many rice fields, abundant A. freebom i, and a large number of seasonal farm workers from the endemic malaria areas of Mexico and India. (Reportedly, no recent immigrants or nationals from malaria endemic countries were employed at the Artois ranch. Employees present at the ranch denied malaria in the past or recent febrile illnesses.) No cases of malaria were reported in Glenn County residents for all o f 1980. However, 61 documented cases o f imported vivax malaria (all in immigrants from India and Indochina who may have commuted to work in the Artois area) were reported from adjacent Yolo, Sutter, and Butte counties in 1980. It is also possible that infected immigrant farm workers with subclinical parasitem ias or with unrecognized mild clinical malaria could have infected mosquitoes which bit the patient.

The patient worked at the vineyard in Artois and travelled through the malaria-receptive counties of Glenn, Colusa, and Yolo only m the 13 to 23 days before the onset of his illness, an interval compatible with the usual incubation range of 10 to 40 days for vivax malaria (average 14 days).

Glenn a permis de déceler une activité importante (15,28 Anopheles freeborn femelles par nuit de piégeage). Les observations qualitatives faites par les agents de district chmgés de la lutte contre les moustiques dans la zone d’Artois ont confirmé les données fournies par les pièges lumineux. L’inspection de l’exploitation agricole située près d'Artois et où le patient s’était rendu à six reprises (les 9 ,1 0 ,1 1 ,1 2 ,1 8 et 19 septembre) a montré que tes anophèles devaient y être très nombreux à ces dates. Les températures enregistrées étaient également suffisan­ tes pour permettre le développement de R. vivax chez A.freeborn et A. punctipennis. Qy a des rizières à moins d’un kilomètre et demi de là (or les rizières sont l’un des habitats favoris de A. freebom i). Dans cette zone, les rizières avaient dû être asséchées entre la fin d’août et la mi-septembre, d’où une recrudescence de l’activité des anophèles. De nombreux ouvriers agricoles, venus récemment de zones impaludées de l’Inde, du Mexique et peut-être d’Amérique centrale, travaillent et vivaient près du vignoble d’Artois ainsi que dans les vergers et les fermes situés te long de la route inter-Etats n° 5, dans le comté de Glenn. En outre, plusieurs familles cambodgiennes, arrivées d’Asie du Sud-est en août et septembre, étaient installées dans une ville située à quelque six km au nord du vignoble d’Artois. Une enquête faite par les agents sanitaires locaux dans les services d’urgence et les hôpitaux ainsi qu’auprès des médecins en vue de déceler des cas non notifiés de paludisme n’a révélé aucun autre cas suspect de paludisme transmis par tes moustiques dans les zones parcourues par le patient. Plusieurs camionneurs qui transportaient du raisin à partir des mêmes vignobles à Artois ont dit n’avoir souffert d’aucun symptôme en septembre et octobre. L’examen des 742 autres cas de paludisme notifiés au Département des services de santé de Californie en 1980 n’a fait apparaître aucun autre cas local d’infection paludéenne pouvant avoir été transmise par des moustiques (cas importés à partir de zones d’endémie : 739 ; cas associés à une trans­ fusion sanguine: 2; cas de paludisme congénital: 1). Il est probable que le patient a contracté 1e paludisme à vivax, dans le couloir ouest de la vallée de Sacramento, après avoir été piqué par un moustique Anopheles infecté. Le lieu d’exposition se situe très probablement dans le voisinage du vignoble d’Artois, dans le comté de Glenn, ou le long du tronçon sud de la route inter-Etats n° 5, dans les comtés de Colusa et de Yolo, où se trouvent aussi de nombreuses rizières, d’importantes populations d’A. freebom i et un grand nombre d’ouvriers agricoles saisonniers venus de zones du Mexique ou de l’Inde où le paludisme est endémique. (Apparemment, l’exploitation agricole d’Artois n’emploie aucun immigrant récent ni ressortissant venu d’un pays où le paludisme est endémique. Selon les déclarations des employés, aucun d’entre eux n’avait été atteint de paludisme dans le passé ni n’avait souffert récemment d’une maladie fébrile). Aucun cas de paludisme n’a été signalé parmi les habitants du comté de Glenn en 1980. Toutefois, 61 cas dûment attestés de paludisme à vivax importé (concernant tous des immigrants venus d’Inde ou d’Indochi­ ne) ont été notifiés par les comtés voisins de Yolo, de Sutter et de Butte en 1980. Il se peut aussi que le patient ait été piqué par des moustiques qui auraient été eux-mêmes infectés par des travailleurs agricoles immigrés souffrant de parasitémie infra-clinique ou atteints de palu­ disme bénin non décelé. Le patient n’avait travaillé dans le vignoble d’Artois et circulé dans les comtés de Glenn, de Colusa et de Yolo, réceptifs au paludisme, qu’entre le 13e et le 23ejours ayant précédé l'apparition de la maladie, soit un intervalle compatible avec le délai habituel d’incubation du paludisme à vivax, qui est de 10 à 40 jours (14 jours en moyenne).

(Based on/D’après: Malaria Surveillance Annual Sum m ary 1980 ; US Centers fo r Disease Control, issued in January 1982/puhhé en janvier 1982.) N ote de la Rédaction: D u fait de l’augmentation constante des Editorial N ote ;Ever increasing movement of people raise the risk déplacements, il y a risque de réintroduction du paludisme dans les of réintroduction of malaria mto areas from which it has been eradi­ zones d’où il a été éliminé, et les activités de surveillance doivent être cated and surveillance activities are to be adjusted to the level of organisées en fonction du potentiel paludogène. Lorsque des cas de malariogenic potential. Whenever malaria cases are detected in areas paludisme sont décelés d a n s des zones où la transmission est possible, where transmission is possible through investigations are required to ü faut faire des enquêtes approfondies pour déterminer la source ascertain the surce of the infection. The above case report gives an d’infection. Le cas présenté ci-dessus offre un excellent exemple d’en­ excellent example for such an investigation and it might serve as a quête de ce genre et peut servir de guide pour des situations analo­ guide in similar situations. gues. HEPATITIS B SURVEILLANCE U nited Kingdom. — Reports o f patients with Hepatitis B (HB) confirmed by serological tests have been received from laboratories in England, Wales and Ireland since 1972. The annual total rose from 617 in 1973 to 1014 in 1975 but changes afterwards were not large or sustained. The substantial increase in the early years probably reflected growing awareness among clinicians of type B virus as a causal agent of sporadic hepatitis and increasing availability and improved sensitivity o f laboratory tests. In general, routinely collected reports o f acute infections underes­ timate incidence and special studies are needed for more accurate assessments. However, the evidence of detailed investigations sugSURVEELLANCE DE L’HÉPATITE B R oyaume-Unl — Depuis 1972 des rapports faisant état de cas d’hépatite B (HB) confirmés par les épreuves sérologiques ont été communiqués par les laboratoires anglais, gallois et irlandais. Le nombre total annuel des cas est passé de 617 en 1973 à 1 014 en 1975 ; ensuite, il n’y a pas eu de changement marqué ou soutenu. La hausse importante enregistrée de 1973 à 1975 est probablement due à une meilleure connaissance par les cliniciens du virus de type B, agent causal d’hépatites sporadiques; et à la disponibilité accrue et la plus grande sensibilité des épreuves de laboratoire. D’une manière générale, les notifications systématiques d’infec­ tions aiguës sous-estiment l'incidence des cas; pour obtenir des éva­ luations plus précises, des recherches spéciales sont nécessaires. D

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gests that most acute HB infections are included in the Communicable Disease Report (CDR). The widespread facilities for serological diag­ nosis of HB probably ensure that a high level of laboratory identifi­ cation exists throughout the country. During the years 1975-1979 there were no large changes in the number of patients, their age and sex distribution or in the epidem­ iological evidence ; therefore the reports for the five years are analysed together. More than two-thirds of the patients were male and about three-quarters were young adults (Table 1).

apparaît toutefois que la plupart des hépatites aiguës de type B sont incluses dans le Communicable Disease Report (CDR). Les moyens étendus de diagnostic sérologique de l’HB assurent, dans tout le pays, un degré élevé d’identification en laboratoire. Le nombre des malades, leur distribution par âge et par sexe et les données épidémiologiques ayant peu varié de 1975 à 1979, on a ana­ lysé ensemble les rapports de ces cinq années. Plus des deux-tiers des malades étaient de sexe masculin et les trois-quarts environ étaient de jeunes adultes (Tableau 1).

Table 1. Hepatitis B in CDR by Age and Sex of Patients, United Kingdom, 1975-1979 Tableau 1. Cas d’hépatite B, par âge et par sexe, selon le CDR Royaume-Uni, 1975-1979 Male

Age(Yeais) Age («m ies)

Female Sexe féminin Number Nombre 1.6

Number Nombre

< 5 ...................................... 5 - 1 4 ...................................... 1 5 - 2 4 ................................... 25-34 ................................... 35-44 ................................... 45-54 ................................... 55-64 ................................... > 6 5 ................................... T o ta l* ..................................

7 47 1281 1 163 383 295 152 83 3311

38.7 32.1 11.6

5 34 826 353 110

16 54.3 23.2 7.2 4.9 4.8 19 100.0

8.9 4.6 15 100.0

75 73 44 1520

* Excluding 451 for whom age or sex not stated — A l’exclusion de 451 cas dont l’âge ou le s a c n’étaient pas

As HB is rare among children and the elderly, incidence rates in the population, based on CDR reports 1975-1979, have been estimated for men and women of 15-64 years The average annual rate was 4.0 and 1.8 per 100 000 for men and women respectively. Eight per cent of the reports did not include details of age and/or sex so that these rates slightly underestimate the laboratory report rate. The CDR hepatitis reports also include specific information about health service occupation and recent history of drug abuse, bleeding disorders, transfusions, tattooing, patients in institutions for the men­ tally subnormal (MSN) or renal units, injections, dentistry, travel abroad and contact with cases or carriers. Other information may also be reported. The histories reported are not necessarily causally asso­ ciated. O f the 5 282 reports. 51% included details o f one or more o f these histories. Drug abuse was the most common history, reported for 18%. Health service staff and patients in institutions are not included among 416 patients with a history of contact with a case or carrier. O f these 416 patients, 217 of the exposures were sexual, 64 were household contacts and the type of exposure was not specified in the rema&der. Most of the infections were sporadic but 28 reports were of patients infected in an acupuncture clinic outbreak in 1977 ; six patients were infected in a tattoo parlour outbreak in 1978 and seven patients in a cluster associated with gynaecological surgery in 1978. There was more than one report from 3 5 families in which there were 7 3 patients. In each of 21 families the two patients were husband and wife. In three of the 35 families one of the patients was known to be a drug abuser. The endemic pattern of HB infection persisted in many institutions for the MSN. The infections of 49 patients and 46 staff were usually sporadic and were associated with carriers rather than with other acute infections. There were no reports o f HB associated with out­ breaks in renal units. Thirty-seven (0.7%) deaths were reported; hepatitis was the cause in 23 (0.4%) and a contributory cause in five (0.1 %) ; the cause was not stated for six and other causes were recorded for three. Case fatality rates were similar among men and women but they increased with age i.e. 0.3% at 15-34 years, 0.6% at 35-44 years, 2.2% at 45-64 years and 6.3% at > 65 years. The corresponding percentage rates for deaths caused, or contributed to, by hepatitis were 0.3,0.4,1.4 and 4.7.

L’HB étant rare chez les enfants et les personnes âgées, les taux d’incidence, basés sur les rapports CDR des années 1975 à 1979, ont été calculés pour les hommes et les femmes de 15 à 64 ans. Le taux annuel moyen était de 4,0 pour 100 000 chez les hommes et de 1,8 pour 100 000 chez les femmes. Huit pourcent des rapports n’indi­ quaient pas l’âge et/ou le sexe de sorte que ces chiffres sont légèrement inferieurs à ceux des rapports de laboratoire. Les rapports CDR sur l’hépatite fournissaient aussi certaines infor­ mations sur l’emploi dans un service de santé et sur l’abus des drogues, les troubles de la coagulation, les transfusions, le tatouage, les patients des institutions pour déficients mentaux et des unités pour malades rénaux, les injections, la'stomatologie, les voyages à l’étranger et les contacts avec des cas ou des porteurs etc. D n’y a pas nécessairement de rapport causal entre l’HB et les faits signalés. Cinquante et un pour­ cent des 5 282 notifications reçues donnaient des informations sur un ou plusieurs de ces faits. L’abus des drogues était le fait le plus cou­ ramment signalé (18%). Les personnels des services de santé et les malades en institution n’étaient pas compris dans les 416 malades ayant eu un contact avec un cas ou un porteur. Pour 217 de ces 416 malades, le contact avait été sexuel et pour 64 cas autres, domestique; sa nature n’était pas spécifiée pour les 135 malades restants. La plupart des cas étaient des cas sporadiques; toutefois, en 1977, une épidémie de 28 cas s’était produite dans un centre d’acupuncture et en 1978, six malades avaient contracté l’infection dans un institut de tatouage et sept autres dans un service de chirurgie gynécologique. Trente-cinq familles avaient totalisé 73 cas d’hépatite. Dans 21 d’en­ tre elles, les deux époux étaient atteints et, dans trois cas, le malade abusait des drogues. L’hépatite était endémique dans beaucoup d’ins­ titutions pour déficients mentaux. D’une manière générale, les cas — soit 49 chez des malades et 46 chez des membres du personnel — étaient sporadiques et transmis par des porteurs plutôt qu’associés à d’autres infections aiguës. Aucun cas d’HB n’a été signalé dans les services pour malades rénaux. Trente-sept décès (0,7%) ont été enregistrés. L’hépatite en était la cause principale dans 23 cas (0,4%) et la cause contribuante dans cinq cas (0,1%). Pour six décès, la cause n’était pas indiquée et trois autres décès étaient imputés à d’autres causes. Les taux de létalité étaient les mêmes chez les hommes et les femmes mais ils augmentaient avec l’âge (0,3% de 15 à 34 ans ; 0,6% de 35 à 44 ans; 2,2% de 45 à 64 ans ; et 6,3% à partir de 65 ans). Les pourcentages correspondants des décès attribués à l’hépatite comme cause principale ou contribuante étaient de 0,3%; 0,4%; 1,4%; et 4,7%. L’hépatite B chez les personnels des services de santé Au Royaume-Uni, l’hépatite virale est une maladie professionnelle officiellement reconnue. Le principal facteur de risque est le contact avec le sang: les personnels dont le travail n’entraîne pas de contact direct avec les liquides organiques des malades ou avec des spécimens ou des réactifs biologiques ne courent pas de risques accrus. De 1975 à 1979, le nombre annuel des cas parmi les personnels de santé ou dans la faction des cas totaux qu’üs représentent n’a guère varié. De même, il n’y a guère eu de difference entre cette période et les deux ans et demi qui l’ont précédée sauf chez les personnels de labo­ ratoire où le nombre moyen des cas est passé durant cette période

Hepatitis B in Health Service Staff Viral hepatitis is a prescribed occupational disease in the UK. The principal risk factor is exposure to blood; staff whose employment does not involve direct contact with patients’ body fluids or with biological specimens or reagents are not at increased risk. During 1975-1979 there was tittle change in the annual number of cases among health service staff or in the portion they formed of the total reports. Also there was little difference between this period and the previous two and a half years except among laboratory staff for whom the average number of reports decreased in 1975-1979 to less

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than half o f that in the previous years. During the five years, 287 staff with HB were reported. The only large group according to unit, department o r type o f hospital in which staff worked was formed by the 46 personnel o f institutions for the mentally subnormal Only five o f the 287 were renal unit staff and each had worked in a different u n it One was employed in a private unit in which HBsAg carriers from overseas are treated. Three infec­ tions were probably acquired as follows: in an infected renal unit abroad in which one nurse had been working; in an intensive care unit; during a visit to a high prevalence area abroad. A probable source was not found in one case. Some o f the staff acquired their infections while working abroad, Le. five (3%) o f 148 nurses, four (36%) of 11 surgeons, 12 (27%) o f 45 physicians and one (6%) o f 18 laboratory staff The sources o f infection in five staff were probably not occupational. Most of the staff with HB had either failed to report or were unaware of their exposure and only nine had used immuno­ globulin for prophylaxis. Three deaths were reported among the 287 staff. Two were female nurses and one was a male dental surgeon.

The average annual attack rates estimated for the various staff groups in England show that, as might be expected, HB is more common among relevant health service staff groups than among the whole population and range between 7 and 36 cases per 100 000 staff However, comparisons between the estimated rates for staff groups and for the population provide only rough approximations of occu­ pational risk : assessments o f relative or attributable risk require more detailed information about several variables, including rusk factors other than occupation, for standardisation o f the rates. Similar estimates of HB incidence among health service staff in other countries are not available for comparison but in several Wes­ tern European countries, with populations similar in size to the UK, the large number of acute HB infections reported in renal unit staff alone during 1975-1979 suggests much h ig h » attack rates among health service staff in general than those found in the UK. Nevetherless, even the low rates in the UK could be reduced by observance of recommended precautionary measures, prompt reporting o f relevant accidental exposures to obtain specific immunoglobulin prophylaxis and, when HB vaccines are available, by active immunization.

1975-1979 à moins de la moitié du nombre des années ‘ précéden­ tes. Deux cent quatre vingt-sept cas d’HB ont été enregistrés chez des personnels de santé durant ces cinq années. Le seul groupe important par service, département ou type d’hôpital était constitué par 46 agents des institutions pour déficients mentaux. Sur les 287 cas enre­ gistrés, cinq seulement concernaient des agents des services pour malades rénaux et il s’agissait de personnes ayant travaillé dans des unités differentes. L’une d'elles était employée dans un service privé traitant des porteurs d’antigènes de surface de l’HB (HBsAg), venant de l’étranger. Trois infections avaient probablement été contractées dans les conditions suivantes; l’une dans un service pour malades rénaux, la deuxième dans une unité de soins intensifs et la troisième durant une visite à l’étranger dans une zone à forte prévalence d’HB. Un cas n’a pu être associé à aucune source probable. Certains des personnels atteints avaient contracté l’HB lors d’un travail à l’étran­ ger: soit cinq infirmières sur 148 (3%); quatre chirurgiens sur 11 (36%); douze médecins sur 45 (27%) et un agent de laboratoire sur 18 (6%). Dans cinq cas» l’infection n’était probablement pas d'origine professionnelle. La plupart des personnes atteintes d ’HB avaient négligé de signaler la présence de l’infection ou ignoraient qu'elles étaient exposées. Cinq d’entre elles seulement avaient absorbé des immunoglobulines à titre préventif. Trois décès ont été enregistrés chez les 287 agents atteints, à savoir deux infirmières et un chirurgiendentiste. Les taux d’atteinte annuels moyens relevés en Angleterre pour les divers groupes de personnels montrent, comme il fallait s’y attendre, que l’HB est plus fréquente dans les groupes de personnels de santé exposés que dans l’ensemble de la population. Ces taux se situent entre 7 et 36 pour 100000. Cependant, les comparaisons entre les taux estimatifs pour les groupes de personnels et pour la population ne fournissent que des approximations grossières du risque profession­ nel. L’évaluation du risque relatif ou attribuable exige pour la nor­ malisation des taux de plus amples informations sur diverses varia­ bles, notamment sur les facteurs de risque autres que profession­ nels. On ne dispose pas d’éléments permettant de comparer l’incidence de l’hépatite B chez les personnels de santé d’autres pays, mais dans plusieurs pays d’Europe occidentale ayant une population approxi­ mativement égale à celle du Royaume-Uni, le nombre élevé d’HB enregistré en 1975-1979 chez les personnels des seuls services pour malades rénaux donne à penser que les taux atteints de l’ensemble des personnels de santé sont beaucoup plus élevés dans ces pays qu’au Royaume-Uni. Cependant, même les taux peu élevés du RoyaumeUni pourront être réduits si l'on applique les précautions recomman­ dées, et si l’on notifie rapidement les expositions accidentelles pour obtenir des immunoglobulines spécifiques préventives et, lorsque des vaccins anti-HB seront disponibles, si l’on procède à la vaccina­ tion.

(Based on/D’après: Communicable Disease Report, No. 82/14; Public Health Laboratory Service.) EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION Reactions to Tetanus Toxoids Canada. — A clinical study was carried out on volunteer recruits from a military base to compare the local and systemic reactions and m vitro serological response to adsorbed and fluid tetanus toxoids. A total of 168 adults (118 male and 50 female), aged 17 to 24, participated. All were in good health with no history of current or recent febrile illness. Two lots of adsorbed toxoid were used and one o f the fluid; these were distributed at random. Each dose contained 5 Lf of tetanus toxoid and 0.01% thimerosal as a preservative. The adsorbed toxoid also contained 1.5 mg of aluminium phosphate. The adsorbed toxoid (0.5 mL dose) was administered intramuscu­ larly in the upper deltoid muscle. The fluid toxoid (0.5 mL dose) was given subcutaneously in the deltoid region. The amounts given were considered booster doses because it was assumed that these young adults had already received tetanus toxoid. Temperature was taken prior to immunization and 18 and 36 hours following administration of the toxoid. Local pain was also noted in addition to such symptoms as chills, malaise, myalgia, cephalalgia, feeling feverish, and nausea. The intensity of the symptom exper­ ienced was classified as follows : none, slight, moderate, and severe. At the same time, the injection site was examined to detect pain on pressure, and reactions were recorded using the same classification. Redness, oedema and induration were measured in mm. No subject had an initial temperature of over 37.5 "C; only two bad a slight rise (between 37.8 and 38.3 ’C) which was noted after 18 hours. These two had received the adsorbed toxoid. PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION Réactions aux anatoxines tétaniques Canada — On a procédé à une étude clinique sur des volontaires (recrues d’une base militaire) afin de comparer les réactions générales et locales, ainsi que la réponse sérologique in vitro suscitées par les anatoxines tétaniques adsorbée et non adsorbée. En tout, 168 jeunes adultes (118 hommes et 50 femmes), âgésde 17à 24 ans, ont participé à cette recherche. Tous étaient en bonne santé, sans antécédents de maladie fébrile actuelle ou récente. Deux lots d’anatoxine adsorbée et un lot d’anatoxine non adsorbée ont été distribués au hasard. Chaque dose contenait 5 L f d’anatoxine tétanique et 0,01% de thimérosal à titre d’agent de conservation. L’anatoxine adsorbée contenait en outre 1,5 mg de phosphate d'alu­ minium. L’anatoxine adsorbée a été administrée en doses de 0,5 nti, par voie intramusculaire dans le muscle deltoïde supérieur. L’anatoxine non adsorbée a été administrée par doses de 0,5 nti, par injection souscutanée dans la région deltoïde, te s quantités données étaient consi­ dérées comme doses de rappel car on présumait que ces jeunes adultes avaient déjà reçu de l’anatoxine tétanique. On a pris la température des sujets avant l’injection, puis 18 et 36 heures après. On a aussi pris en note la douleur locale, ainsi que divers symptômes tels que frissons, malaises, myalgie, céphalées, sensation fëbrüe et nausées. L’intensité des symptômes ressentis était classée de la façon suivante: nul, léger, modéré, sévère. En même temps, on a examiné le point d’injection pour déterminer s’il y avait douleur à la pression ; les réactions ont été notées selon la même classification. La rougeur, l'oedème et l’induration ont été mesurés en mm. Aucun des sujets n’avait une température initiale supérieure à 37,5’ C; chez deux d ’entre eux seulement, on nota une légère élévation (entre 37,8’ C et 38,3' C) 18 heures après l’injection. Tous deux avaient reçu de l’anatoxine adsorbée.

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Symptoms reported were slight or moderate in character. Three recipients of the fluid toxoid experienced pain at the ejection site, and another one, some malaise. One recipient o f the adsorbed toxoid had épistaxis; two others experienced dizziness. All local pain on pressure was reported either as slight or moderate ; none was reported as severe. Erythema measured between 0 and 10 mm, and oedema between 0 and 6 mm. Induration varied between 0 and 10 mm; however, one subject who had received the fluid toxoid had an induration of 25 mm. Subjects receiving the adsorbed type showed significantly less pain on pressure (p <0.05), erythema and induration after one day, and significantly less pain on pressure and erythema after two days than those who had received the fluid type (Table 1).

Les symptômes rapportés étaient légers ou modérés. Trois des per­ sonnes qui avaient reçu l’anatoxine non adsorbée ont éprouvé de la douleur au point d’injection, et une autre s’est plainte de malaise. Une des personnes qui avaient reçu l’anatoxine adsorbée a souffert d’èptstaxis et deux autres ont eu des étourdissements. Aucun cas de douleur locale à la pression n’a été signalé comme étant sévère; tous étaient légers ou modérés. La taille de l’érythème allait de 0 à 10 mm et celle de l’œdème de 0 à 6 mm. La taille de l’induration variait de 0 à 10 mm sauf chez un sujet qui avait reçu l’anatoxine non adsorbée, où elle était de 25 mm. La douleur à la pression (p <0,05), l’érythème et l’induration au bout d’un jour, ainsi que la douleur à la pression et l’érythème au bout de deux j ours étaient notablement moins importants chez les sujets qui avaient reçu le produit adsorbé (Tableau 1).

Table 1. Number and Percentage of Vaccinées with Post-Immunization Clinical Signs Tableau 1. Nombre et pourcentage de vaccinés ayant présenté des signes cliniques après l’immuization Number of Recipients Toxoid — Anatoxine Observation Nombre de vaccu&s «aminés Local Pain on Pressure Douleur locale à la pression 11(10) 6(5) 20(37) 10(18) Erythema Erythème >5 mm Oedema Oedème > 5 mm

Induration > 5 mm

A dsorbed Toxoid — A natoxine adsorbée

A fter 1 day — Après 1 jo u r A fter 2 days — Après 2 jo u rs A fter 1 day — A près 1 jo u r A fter 2 (toys — A près 2 jo u is

in 113 54 55

2 (2 ) 0 13 (24) 8(15)

0 0 3 (6 ) 0

2 (2 ) 0 6(11) 1(2)

Fluid Toxoid — Anatoxine n o n adsorbée

* Percentages are in parentheses — Les pourcentages sont indiqués entre parenthèses.

Titration o f tetanus antibodies in vitro was carried out using passive haemagglutination. The analysis was done on sera from blood sam­ ples obtained immediately before and four weeks after immunization. Fifteen subjects did not return to have the second blood sample taken. Serological response was therefore studied in 153 subjects. All subjects were seropositive with a titre o f at least 1:28 (0,625 units o f antitoxin) before immunization. One subject had a titre greater than 1:65 536 before immunization and a four-fold rise could not be demonstrated following immunization because of the dilutions chosen. A four-fold or higher increase in titre levels was observed in 83% of subjects given adsorbed toxoid, and in 73% of those who received fluid toxoid (Table 2). This difference is not significant

Le titrage des anticorps antitétaniques in vitro a été effectué par hémagglutination passive sur des sérums prélevés immédiatement avant et quatre semaines après l’immunization. Quinze sujets ne sont pas revenus pour la deuxième prise de sang. La réponse sérologique a donc été étudiée chez 153 sujets. Toutes ces personnes étaient séropositives avant l’immunisation avec un titre d’anticorps d’au moins 1:128 (soit 0,625 unités antitoxi­ que). U n des sujets avait un titre supérieur à 1:65 536 avant immu­ nisation, et, à cause des dilutions choisies, on n’a pu démontrer une élévation quadruple du titre. On a pu observer une augmentation du titre de quatre fois et plus chez 83% des sujets qui avaient reçu l’ana­ toxine adsorbée, et chez 73% de ceux qui avaient reçu l’anatoxine non adsorbée (Tableau 2). Cette différence n’est pas significative.

Table 2. Pre- and Post-Immunization Titres of Tetanus Hemagglutination Antibodies Tableau 2. Titres d’anticorps antitétaniques mesurés par hémagglutination avant et après l'immunisation Passive hflgmagghinnfltinn antibody titre Titre d'anticorps (hémagglutination passive) Geometrical Toxoid — Anatoxine Sample Taken Frhflntillnn

1:128 1:256

1:512 1:1 024

4* NJ

il

N a of Subjects Nbréde sujets

Mean

1:8 192 1:16 384

>1:32 768

HAU/ml Moyenne géomé­ trique nnités/inl

% with >4-fold increase m Titre % de sujets dont le titre a plus que qua­ druplé 83 73

A dsorbed — A dsorbée

. . . . . .

Pre Post Pre Post

105 105 48 48

42 3 17 2

35 5 15 1

23 19 12 11

4 41 3 25

i 37 1 9

3 59 4 45

Fluid — N on adsorbé . . . . . . .

A.S expected, fewer local reactions occurred following the adminis­ tration o f adsorbed toxoid and the immunity level achieved was as good as, if not better than, with the fluid toxoid.

Comme on s’y attendait, il y a eu moins de réactions locales à la suite de l’administration de l’anatoxine adsorbée qu’après injection de l’anatoxine non adsorbée, alors que le niveau d’immunité obtenu était aussi légal, sinon supérieur.

(Based on/D’après: Canada Diseases W eekly Report/Rapport hebdomadaire des maladies au Canada, Health and Welfare/Santé et Bien-Etre social Canada, V ol 8, No. 15, 1982.) Editorial N o ie : Some authors recommend the use o f fluid tetanus N o t e d e l a R é d a c t io n : Certains auteurs recommandent d’utiliser toxoid for booster doses because they consider that it would have l’anatoxine tétanique non adsorbée pour les doses de rappel car elle fewer side effects than the adsorbed product aurait moins d’effets secondaires que le produit adsorbé. The above study shows that, in a highly immune population, L’étude ci-dessus montre que, dans une population fortement adsorbed tetanus toxoid given by the intramuscular route results in immune, l’anatoxine tétanique adsorbée administrée par voie intra­ significantly fewer side reactions than the fluid product administered musculaire entraîne sensiblement moins de réactions secondaires que subcutaneously. WHO recommends the exclusive use o f adsorbed l’anatoxine non adsorbée administrée par voie sous-cutanée. L’OMS tetanus toxoid for initial immunization as well as for subsequent recommande d ’utiliser exclusivement l’anatoxine tétanique adsorbée, doses. pour la première injection comme pour les injections de rappel.

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YELLOW-FEVER VACCINATING CENTRES FOR INTERNATIONAL TRAVEL Am endm ents to 1980 publication

CENTRES DE VACCINATION CONTRE LA FIÈVRE JAUNE POUR LES VOYAGES INTERNATIONAUX Am endem ents à la publication de 1980

Nigeria Insert:

Nigeria:

Insérer: Anambra State Awka: Health Office Nnewi: Health Office Nsukka: Health Office Bendel State W arn: Delta Steel Company Health Service, N.N.P.C. Clinic Delete: Supprimer: Cross River State Calabar: Health Office Insérer: Insert: Calabar: Epidemiological Unit Kaduna State Kaduna: Institute of Health, ABU Teaching Hospital Institute of Health, ABU Teaching Hospital Zaria: Kano State Baburte: General Hospital Jahun: General Hospital Kano: Epidemiolgy Unit, New General Hospital General Hospital Tiga: Lagos State Apapa: Local Government Council Local Government Council Kosofe : Ministry of Health Headquarters Lagos: Ogun State Oke Ilea Family Health Centre Abeokuta: Primary Health Centre Aiyetoro: Primary Health Centre Ala-Idowa: Ebute-Metta: Office of Director, Railway Health Services Falomo Dcoyi: Nigeria Police Medical Centre Primary Health Centre Idiroko: Primary Health Centre Ifo: Primary Health Centre Ijebu-Igbo : Comprehensive Health Centre Ishara: Meko: Comprehensive Health Centre Primary Health Centre Odeda: Primary Health Centre Ode-Lemo: Ogbere: Primary Health Centre Primary Health Centre Owode: Plateau State University Health Centre Jos: Rivers State Port-Harcourt: University Health Centre SURVEILLANCE DE LA POLIOMYÉLITE (17 juin 1982). — Au total 50 cas de poliomyélite para­ lytique ont maintenant été notifiés,1 principalement dans la partie occidentale de file. La répartition des cas par groupe d'âge est la suivante: 0-4ans, 28 cas; 5-9 ans, 10 cas; 10-14 ans, trois cas; 1517 ans, quatre cas ; 20 ans et plus, cmq cas. Le cas le plus jeune était un enfant de deux mois et le plus âgé une personne de 69 ans. N euf cas ont été confirmé par l’isolement du poliovirus type 1. Les informations concernant la vaccination antipoliomyélitique antérieure dans 33 cas indiquaient que 26 personnes n’avaient reçu aucun vaccin, trois avaient reçu une dose, deux avaient reçu deux doses et deux autres trois doses. Au 15 juin, 80% environ des sujets du groupe cible âgé de 0 à 14 ans avaient reçu une dose de vaccin. J a m a ïq u e ' Voir N ° 23, p. 179.

POLIOMYELITIS SURVEILLANCE Jamaica (17 June 1982). — A total o f 50 cases of paralytic polio­ myelitis have now been reported,1mainly in the western part of the island. The distribution o f cases by age-group is as follows: 0-4 years, 28 cases; 5-9 years, 10cases; 10-14 years, three; 15-17 years, four; 20 years and older, five cases. The youngest case was a two-month-old child and the oldest a 69-year-old. Nine cases have been confirmed by the isolation o f poliovirus type 1. Information on previous poliomye­ litis immunization in 33 cases indicated that 26 had not received any vaccine, three had had one dose, two had had two doses, and another two had had three doses of vaccine. As of 15 June, approximately 80% of the target group 0-14 years had received one dose of vaccine. ' See No. 23, p. 179.

INFLUENZA SURVEILLANCE WHO C o l l a b o r a t in g C e n t r e f o r R e f e r e n c e a n d R e se a r c h o n I n f l u e n z a , L o n d o n , — The first viruses received from the Southern Hemisphere this season (1982-1983) were two influenza B viruses from Australia.1 They were confirmed to be B/Singapore/222/79like. N o r w a y (13 June 1982). —* 2 Very few cases of influenza were * reported during the winter months. In May there was however a small increase, especially in the south-eastern and northern parts of the country. Five strains of influenza A and eight of influenza B viruses were isolated or detected in immunofluorescence tests. 1 See No. 18, p. 143. * See No. 13, p. 102. ____________

SURVEILLANCE DE LA GRIPPE C e n t r e c o l l a b o r a t e u r OMS d e r é f é r e n c e e t d e r e c h e r c h e p o u r

— Les premiers virus reçus de l’hémisphère aus­ tral pur la saison 1982-1983 étaient deux virus grippaux B en prove­ nance d’Australie.1 Il a été confirmé qu’ils étaient analogues à B/Singapore/222/79. l a g r ip p e , L o n d r e s .

N orvège (13 juin 1982). —2 Les cas de grippe notifiés pendant l’hiver étaient très peu nombreux. Une légère augmentation s'est pro­ duite toutefois en mai, surtout dans le sud-est et le nord du pays. Les épreuves d’immunofluorescence ont permis d’isoler ou de dépister cinq souches du virus grippal A et huit du virus B. 2

■Voir N » 18. p. 143. Voir N ° 13, p. 102.

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PORTS DESIGNATED IN APPLICATION OF THE INTERNATIONAL HEALTH REGULATIONS Am endm ents to 1979 publication D EX

PORTS NOTIFIÉS EN APPLICATION DU RÈGLEMENT SANITAIRE INTERNATIONAL Am endem ents à la publication de 1979 Observations

United Kingdom — Royaume Uni Insert — Insérer: Clyde Submarine Base .............. X

Including RNAD Coulport, Clyde Marine Services Base, Greenock and NATO Mooring and Support Depot, Fairlie. Y compris RNAD à Coulport, Base de Ser­ vices maritimes Clyde à Greenock, et mouillage et dépôt logistique de l’OTAN à Fairlie. HM Dockyard only. Port militaire seulement HM Naval Base only. Port de guerre seulement.

Delete — Supprimer: Rosyth ........................................ Insert — Insérer: Rosyth .........................................

X

X

X

X

D IS E A S E S SU B JEC TT O TH ER E G U L A T IO N S- M A L A D IE S SO U M ISE SA UR E G L E M E N T N otifications R e c e iv e d fro m1 8 to 2 4 June 1 9 8 2- N otifications reç u e sd u1 8 au 2 4 juin 1 9 8 2 C D P A C ases-C as Deaths - Décès Port Airport - Aéroport ... i r s Figures not yet received - Chiffres non encore disponibles Imported cases - Cas importés Revised figures - Chiffres révisés Suspected cases - Cas suspectés C D 18-23.IV C ZIMBABWE D 2„V* C D 9.VH1-17 X.81

PLAGUE - PESTE Africa - Afrique Matabeleland Province Lupane D istria .................... 1 Patient recovered/Patient rétabli.

PHILIPPINES

.............. .. ............................ .............................................. SOUTH AFRICA AFRIQUE DU SUD

1 5

0 0

.............................................. THAILAND-THAÏLANDE

281

20

11-17.IV

30l V-5.VI

l1

0

.....................................

21

0

11-18.VI

CHOLERA t - CHOLÉRAt Africa - Afrique MOZAMBIQUE C D 26JÜ-27 V

.............................................. TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, RÉP.-UNIE DE

240 30.V-5 VI

1

t'The total number o f cases and deaths reported for each country occurred in infected areas already published, or in newly infected areas, see below / Tous les cas et décès noti­ fiés pour chaque pays se sont produits dans des zones infec­ tées déjà signalées ou dans des zones nouvellement infectées, voir ci-dessous.

.............................................. .............................................. Asia - Asie IRAN

12 57

3 4

196 RWANDA

46 0

23-29 V

YELLOW FEVER - FIÈVRE JAUNE America - Amérique BOLIVIA-BO LIV IE C D 22.VU

24JV -1Y

2

C D 13-19 VI

Santa Cruz Department Ichilo Province .................... 1Date o f telegram / Date du télégramme.

lr

0

..............................................

4

0

N e w ly Infected A reas as o n2 4 June 1 9 8 2- Z o n es n o u v e llem e n t in fectées au 2 4 juin 1 9 8 2 For catena used in compiling this list» see No. 38,1981, page 304 - te s critères appliques pour la compilation de cette lu te sont publiés dans le N ° 38,1981, à la page 304. The complete list o f infected areas was last published in WER No. 23, page 180. It should be brought up to date by consulting the additional information published subsequently in the WER regarding areas tob e added or removed. Theeom plete list is usually published once a CHOLERA-CHOLÉRA Africa - Afrique MOZAMBIQUE Gaza Province Gaza District M aniai Province Chimoio District Sofaia Province rhwnha DlStüCt Chcnngoma District Dondo District La lisle complète des zones infectées a pam dans le REH N ° 23, page 180 Pour sa mise à jour, il y a fieu de consulter les Relevés publiés depuis lors oà figurent les listes de zones à ajouter et à supprimer. La liste complète est généralement publiée une fois par mois.

month-

Macanga District Marromeu District MhflMfttanrfB District TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, RÉP.-UNIE DE D or es Salaam Region Dar « Salaam District Kigoma Report Kigoma District A sia - Asie IRAN Khuzestan Province

PHILIPPINES Cagayan Province Zamboanga del Norte Province THAILAND - THAÏLANDE Nakhon Raichasim a Province Chumphuang District Surat Thani Province Chaiya District Khinral Nikhom District Sural Tham District Tha Chang District

A reas R e m o v e d fro m the Infected A rea List b e tw e e n1 8 and 2 4 June 1 9 8 2 Z o n es su pprim ées d e la liste d es z o n e s in fe ctée s entre les 1 8 et 2 4 juin 1 9 8 2 Lor catena used m compiling üus hsl, sec N o. 38,1981, page 304 - Les critères appliques pour k compilation de celte liste sont publiés dans le N ° 38,1981, à U page 304. CHOLERA-CHOLÉRA Africa - Afrique NIG ERIA-NICÉRIA Bendel State Bonuuli Local Government Area UghcUi Local Government Area TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, RÉP.-UNIE DE Arusha Region Animera District Coast Region Bagamayo District M ara Region Bunda District M beya Region Mbcya District RuScwa Region Mpanda District Tanga Region Handed District A sia-A sie PHILIPPINES Dogqs S ut Province laguna Province Leyte Province Pampanga Province Pangasinan Province

Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения