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Comité Conjoint du Programme : rapport de la sixième session, Génève (Suisse), 10-13 décembre 1985

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35 6 I 2 3 4 COMITE CONJOINÎ DU PROGRAI{ME PROGRAI&{E DE LUÎTE CONÎRE L'ONCHOCERCOSE DÀNS LA REGION DU BASSIN DE I.A VOLTA Sixième session. Genève (Suisse) 10-13 décernbre 1985 RAPPORT lable des metières INTRODUCTION ET OWERTURE DE LA SESSION. ELECÎION DU BUREAU ADOPTION DE L'ORDRE DU JOUR. ADOPTTON DU RÀppORT DE LA CINQUIEME SESSTON DU COT{IÎE CONJOINT DU PROGRAHI{E .... OBSERVATIONS DU COHIÎE DES AGENCES PARRAINANÎES ,.... R,APPORT DiACTIVIIE DE L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANÎE POUR 1985 RAPPORÎ SUR LE PROJEÎ DE CHIUIOTHERAPIE DE LIONCHOCERCOSE . PLAN D'OPERATIONS POUR LA ÎROISIEME PHASE FINANCIERE 1986- 199 1 JPC/ 6 PeBes 15 L7 6 65 6 7 8 7 R 1086 {9 10 DEVOLUTION R,APPORT PRELIHINAIRE DE L'EVÀLUAÎION DE L'I}IPÀCT socro-EcoNor{rQuE DU PROGRTfiilE .... RAPPORÎ DU COHI{AISSÂIRE ÀUX COUPÎES PLAN D'ACIION ET BUDGET DU PROGRAT{ME POUR 1986-1987 ET SON APPROBATION 13. FINANCEI{ENT DU PROGRAI{}TE DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE 18 20 2L 2L 11 L2 14. 15. 16. 23 26 28 28 ANNEXE I ANNEXE II ANNEXE III QUESTTONS DTVERSES DAÎE EÎ LIEU DE LA SEPÎIEUE SESSION .... CLOTURE DE LA SIXIE}IE SESSION - ORDRE DU JOUR - LISÎE DES PARÎICIPANTS - FONDS DE LIONCHOCERCOSE 1 JPC/6 Page 3 1 TNTRODUCÏION ET OUVERTURE DE LA sEssloN : PoinL 1 de l'ordre du jour 1.1 Le sixième session du CorniLé conjoint (ccP) du ProBremme de Lutte contre 1'Onchocercose (oCP) dans la Régïon du Bassin de la Volta s'est tenue à Genève (Suisse) du 10 au 13 décembre 1985. Ont parLicipé à cette session 1es représentants des pays et organismes suivants : Allemagne, République fédérale'd', Arabie saoudit,e, Belgique, Bénin, Burkina Faso, Caneda, Côte d'Ivoire, Etats-Unis d'Amérique, Frence, Ghane, ftalie, Jêpon, KoweiL, Mali, Niger, Norvège, Pays-Bas, Royaume_Uni de Grande'Bretagne et d'Irlande du Nord, Suisse, Togo, Banque mondiale, Organisation des Nations Unies pour 1'Alimentat,ion et I'Ag,riculture (FÀO), Organisation mondiale de 1a Santé (OMs) et Programme des Nations Unies pour le Développernenb (PNUD). Des observateurs aveient, en outre, été envoyés par 1a Finlande, 1a Guinée, 1a Guinée-Bissau, Ie Séné9a1, Ia Commission des Conmunautés européennes et 1'Institut français de recherche scientifique pour le développenent en coopération (oRsTOU). Parmi les participants figuraient éta lement ex officio un représentant du Cornité consultatif d'Expert,s (CCE), un représentant du Groupe écologique et un représentant du Comrnissaire aux Cornptes, Deux personnes, qui venaienb 1'une du Universïty College d'Oxford (Royaurne-Uni) et 1'autre de 1'Institut deÈtédecine tropicale de 1'Université de Îübingen (République fédérale d'Âllemagne), assistaient ég,alement à Ia session à titre privé. La liste des perticipants est jointe au présenL rapport (Annexe II). L.2 Le Dr T.A. Larnbo, Directeur généra1 adjoint de 1'organisation mondiale de la Santé, a souhaité 1a bienvenue aux participants. I1 a rappelé qu'à l'époque du lancement du Programme, en 1974,Ie but que I'on se proposait et qui était de naîtriser 1'onchocercose en 1'espace de 20 ans de manière à perrnettre le repeuplernent et la culture de vastes étendues de terres abandonnées nais potentietlement, productives, n'aveit pas seulement semblé trop arnbitieux à beaucoupl des doutes avaient également éLé exprimés quant à son impact sur 1'environnement, à 1a capacité à soutenir un effort de lutbe aussi prolongé et à conserver ainsi 1'appui des donateurs, et à 1'opportunïté drun progranrne vertical aussi vaste, alors que I'OMS feisaib porter Lous ses efforts sur les soins de santé primaires et 1a réalisation de la santé pour tous d'ici I'an 2000. 11 avait fal1u beaucoup de courage et de persévérance âux Pays participanLs, aux Donateurs, aux Àgences parrainantes et au DirecLeur du Programme et à son personnel pour en arriver au point où i1 a été universellement reconnu que 1e Protramme avait aLbeint son but, lequel était d'interrompre le trensmission et de juguler efficacenent 1a maladie dans 1'eire initiale des activités. Le fait que 1'un des principaux donateurs ait envoyé une équipe d'éveluation chargée d'élucider les raisons d'un tel succès, de rnanière à pouvoir en tirer un enseignement pour d'autres projets, était une source de Iégitime fierté pour tous Ies intéressés. 1.3 Le succès du Programme est dû à un effort exceptionnel et soutenu de collaboration entre pays développés et pays en développernent et entre les organismes des Nations Unies, les chercheurs et f industrie privée. L'industrïe s'est monLrée fort ubile en mettant eu poïnt divers types de larvicides et des rnédicernents nouveaux pour traiLer Ie rnaladie. Quatre enLreprises pharmaceut.iques allaient présenter différenÈs produits, dont 1'un au moins pourrait être honrolog,ué dès le début de 1987 et être utilisé non seulemenL dens le cadre du Protramne, mais aussï dans d'autres régions où I'onchocercose existe à 1'étet endémique. JPC/6 Page 4 1.4 Devant le succès renporté par le Progremme, il a été conclu que son extension serait non seulenent bénéfique, mais nécessaire pour sa réussitefinale et une stretégïe à 1on6 Lerme, conprenant des plans d'extension vers 1'ouest et vers le sud, a été approuvée, sous réserve de la présentation d'unplan d'opéretïons acceptable à le présente sessïon. Dans ce plan qui concerne Ia troisième phase financière, le Directeur du Prog,ranune propose des opérations dont Ie coût en US dollars ne dépasserait pas celui de 1a seconde phese et dans lesquelles les pays participants assuneraient devantage de responsabilités, notamment dans le zone d'extension ouest. 1.5 Les activités de formation entreprises au tiLre du Progrannre seront intensifiées afïn d'amener au niveau requis, le personnel nouvellenent détaché auprès du Protrenme. Le personnel africain du Protranme mettra à profit, à son retour chez luï, 1'expérience gu'i1 aura acquise en natière de 6,esLion afin de renforcer les sysLèmes de soins de santé de base, en attendant d'essumer Ia responsabilité des activïtés d'entreÈien, exercice que 1'Org,enisetion rnondiale de la Santé, charBée de coordonner les activités de senté dans les peÿs, suivre avec un vif intérêt, car la dévolutlon, tellegu'elle est conçue dans le Progranune, apportera une inportanLe contribution à Ia mise en place des types de structure nécessaires pour la réalisation de la santé pour tous. 1.6 Le Directeur général a estimé que Ies résultats du séminaire des donateurs, tenu à Paris en octobre, éteïent extrênement encourageants, cer i1s permettaient de compter sur Ia poursuite de 1'appui financier pendant la troislème phese. L'OttS epportera également un soutien eu Programne pendent cetbe phese et aïdera à mobïllser un appui sclentifique pour ses aspects opérationnels. 1.7 son Excellence 1'Ambassadeur Fritz Steehelin, Directeur de 1a Coopération au Développenent et de 1'Àide humanitaire suisse, s'est fait I'interprète de son Gouvernement pour accueillir les parLicipants venus assister en Suisse à la session du Comité et a soulig,né la complexité des interactions entre le senté et 1e développement. Le Programme avait été une 6rande réussit,e, tant sur le plan de Ie lutte antivectorielle que du point de vue de f interruption de le transmission, meis i1 fallait nraintenant faire fece à un défi celui de Ia dévolution, c'est à dïre de Ia prise en cherge prog,ressive des activités per les pays participents et leur inLégratïon à des services natïoneux de santé qui sont organTsés horizontalement et gui dolvent lutter contre beaucoup d'autres maledies. Le ProBrernme transmettralt aur pays une méthodolog,ie rïgoureuse, éprouvée et efficace, un sysLème cornplet de surveillance hydrolog,igue, entomologique, écolog,igue et épidémiologique et des équipes d'experts netioneux bien entraînés dans ces divers domaines. En ouLre, les recherches en chirniothérapie auront probablement permis de trouver des produits efficaces permeLtant de lutter conbre 1a maledie par d'autres moyens que pêr les larvicides. L'effort deviendrait alors de nature politique et économique et le cIé du succès résïderait dans les systènes de développement sanitaire et socio-éconornique des pays et dans la feçon dont les zones oir la maladie a été endiguée pourront être repeuplées et uEilisées eu profit de la population. Les peys pourraient égalenenb faire eppel, s'ils le désiraient, à 1a coopération nultilatérale et bilatérale. I.8 Le Dr Abdou t{oudi, Président sortant, a déclaré que Ie Programme avaitptteint le point de non-retour et devait se poursuïvre jusqu'à atteindre son but. Le séminaire des donateurs tenu à Paris les 15 et 16 octobre 1985 b'était déj à treduït par la promesse de US$ l.10 rnillions sur les US$ 133 rnillions requis pour la troisièrne phase, nêne si les Donateurs n'avaient pas tous été en rnesure de prendre un entatement ferme. donateurs étudiaient 1a possibï1ïté de parLiciper au Programme. I'expérience déjà acquïse au fil des ans dans 1a lutte conLre 1es rnaladies endémiques dans les aires d'extension ouest et sud sera fort utile aux pays dans la lubbe contre 1'onchocercose. JPC/ 6 Page 5 De nouveaux En outre principales sans doube 1.9 Les pays participants prendraient en charge la tôche extrênenent importante gui consiste à inbégrer les fonctions qui leur seront attribuées par les plans de dévolution à leurs activit,és nationales de santé en généra1, notamment aux soins de sanLé primaires. Ils seront amenés, Pendant Ia session, à examiner f irnpact des activibés du Prograrnnre sur le dévelopPenent socio-écononrique et ils devront accorder une attention particulïère au Plan d'Opérations pour 1a dévolution présenté par le Burkina Faso et aux projets du même ordre présentés par d'autres peys. 2 ELECTION DU BUREAU : Point 2 de l'ordre du jour 2.1 Le Dr Joe Stockard, représentant des Etats-Unis d'Amérique, a été élu président de la session et Son Excellence }{. Emmenuel G. lanoh. Secrétsire à Ia Santé du Ghana, a été é1u vice-président. 2.2 Dans une allocution improvisée après son accession à 1a présidence, le représentanL des Etets-Unïs d'Anérique a décrit les buts, les rnéthodes et 1es conclusions de la mission envoyée Par 1'Agence des Etats-'Unis pour le développernent international (USAID) afin d'évaluer 1es résultats obtenus grâce eu Protrerûne de Lutte contre I'Onchocercose. 2.3 Le but de ce genre de mission était de permettre à I'Agence d'améliorer 1'assistence qu'e11e fournissaïL. Pour f instanL, 1'attenLion de I'Ag,ence se portaït sur le secteur de 1a santé êt, dans ce secteur, 1e Protranme était considéré cornme une entreprise remerquablement réussie de lutte de grande arnpleur contre 1a nraladie. 2.4 L'un des points soulignés dans le rapport sur lê rnission était que le ProBranme n'aurait sans doute pas obtenu le même succès sans la contribution financière à long terme annoncée per 1es Donateurs en 1975. A son tour 1e fait que les fonds aient été gérés par 1a Banque rnondiele, guê 1'ol{S ait été chargée de 1a mise en oeuvre du projet et que des experts aient été disponibles pour aider à résoudre 1es problèmes lorsqu'i1 s'en poseit, permettant ainsi d'apporter en Lenrps uL,ile les ajustements voulus aur stratégies du Protra[une, a conEribué à persuader les Donateurs que 1e Protrêrune éteit sur la bonne voie. 2.5 La deuxièrne conclusion e été qu'i1 fallait une période convenable de gesLation avent qu'un proBranme de lutte conLre la meladïe aussi complere que I'OCP puisse arriver à rnaturation. Une dizaïne d'années ont été cotrsacrées à falre 1'essai d'approches diverses avant d'arriver à mettre au poïnt une stratégie appropriée d' intervention. 2,6 Enfin, lê concentration des efforts sur une seule eL unique maladie a sens nu1 doute, contribué au succès du Programme et c'esb ce succès mêne qui permeLLra d'intégrer les activités d'enbretien dans les services nationaux de santé d'une façon profiEable pour ces servïces. JPC/6 Page 6 2.7 Le carêctère multilatéra1 du cadre dans leque1 s'exerçait coopération pour Ie développement présenbait par ailleurs, des avantages nets, car iI auLorisait davantage de liberbé de choix et de souplesse. 1a très 2.8 En outre, si 1'OcP arrivait à se maintenir au même niveau pendant la troisième phase, i1 donnerait des résultats tangibles en Lermes de réducLion des souffrances hunaines et des possibili[és nouvelles de développernenL socio-éconornique. I1 était indispensable, à cet effet, de continuer à feire preuve de vig,ïlance pour empêcher le retour de la rnaledie, responsabilité qui sereit bientôt dévolue aux Pays participants. 3 ADOPTION DE L'ORDRE DU JOUR: poïnt 3 du projet d'ordre du jour (documenb JPC6.1) 3.1 L'ordre du jour esb adopté sans conmentaire 4 ADOPTION DU RAPPORT DE LA CINQUIEME SESSION DU COI{IÎE CONJOINÎ PROGRAIII{E : Point 4 de l'ordre du jour (docunent JPC/S). 4. I Le rapport connentai re . de 1a cinquième session du CCP a été adopté s ans OBSERVATIONS DU COUIÎE DES AGENCES PARRAINANTES : POiNT 5 dE 1'OTdTE du jour 5.1 Selon le Dr Bernhard Liese, Président du comité des ÀBences parrainantes (CAP), la préparation de la troisièrne phase de 1'OCP éteit pervenue à un tournant êt, après Ies résultats remarguables de 1e deuxiène phase, i1 fellait naïntenant amener Ie Pro6ramme à une heureuse conclusion, tout en l'étendant vers l'ouest et vers le sud. 5.2 La Stratégie à Long Terme approuvée à la session de 1984 du CCP a servi de point de déparL à 1'élaboration d'un Plan d'opérations et d'un Protocole d'accord qui devaienL être examinés à la présente session. Le CAP e approuvé de tout coeur ce Plan, en Lant que document d'orientetion pour la troisième phase. 5.3 Le succès du Protremme pouvait être atbrïbué à quaLre facLeurs principaux : 1) Le continuiLé de 1'appui financier;2) la clarté et Ia précïsion avec lesquelles 1'objectif avait été défini, Ie conLrô1e essentiel exercé sur les ressources et la présence d'un personnel de premier ordre, ce qui a donné au Protramne I'efficacité et 1a souplesse voulues, les changements éventuellernent nécessaires étanb indiqués pêr les chercheurs qui tiraient les 1eçons de 1'expérïence pratique acquise; 3) le soutien décisif des Pays participants qui ont autorisé la libre circulation sur leur territoire et entre eux; 4) 1'eppui équilibré des organes de coordïnation et de direction. 5.4 Le défi opérationnel de 1'extension, qui aboutiL pratiquement à doubler 1'aire couverte par le Protrefiune, ne devait pas être sous-estimé. Le processus de maintien de 1'acguis, défini dans les documenLs sur 1e dévolution(JPC6.8 et 6.84 et supplérnent) dernandait de nouvelles recherches en vue de l,adaptation ultérieure aux aires d'extensïon. Le CAP estimait notarunent DU 5 JPC/6 Page 7 indispensable de préserver Ia netbeté de 1'objectif et de continuer à faïreporter les efforts exclusivement sur 1a lutEe contre I'onchocercose, en se gardant d'alourdir le Progranrme de responsabilités en matière de soins de sanbé primaires et de développement socio-économique et en résistanL à 1a tentation de bureaucratiser 1'exécution du Progranme en rnultipliant les éLudes et les rapports. Les objectifs de développement étroitemenÈ 1iés à la lutEe contre 1'onchocercose éteienÈ essentiels dans un contexte national, dans leguel il pouvait être légitimement denandé à I'oCP de jouer un rôle d'appui. 5.5. Le rapport prélirninaire sur 1'évaluation de f impact socio-économigue du Programme (docunrent JPC6.3) soulevaït des questions intéressantes concernant I'ampleur des opérations de réinstallation dans la zoîe couvertepar le Programme, ses effets sur 1'environnernent sahélien,Ies réactions des gouvernements, le soutien nécessaire pour le développement agricole et rural, etc. Le défi à relever concernait aussi bien 1es donateurs que les paysbénéficiaires. Le CAP evait exeminé les mécanisrnes d'assistence appropriés et eidereit I'OCP à mener à bien 1'étude. La FAO et la Banque mondiale seraient étroiternent associées aux travaux, cette dernière ayant offert d'enLreprendre une étude de suivi sur 1es possibilités de développernenb dens 1es zones assainies. Des consultations au sujet de 1'emploi des nrécenismes exisLanLs étaient en cours avec les pays bénéficieires et la preuve était faiÈe de 1'utilité des réunions de bable ronde et des troupes consultatifs organiséspar le PNUD et par la Banque mondiale (voir paregraphe 10.3). 5.6 En conclusion, le Dr Liese a souligné que la lutbe contre les sirnulies restait essentielle eu Progranrne et qu'elle justifiait 1'extension des activités. Le notion d'entretien et de dévolution devait être progressivementprécisée et i1 felleit clairernent définir les responsabilités une fois les opérations de I'OCP menées à leur fin et recenser 1es ressources requises pour essurer 1'entretien et empêcher une recrudescence de la maladie. 6 RAPPORT D'ACTIVITE DE L'ORGANISATION I{ONDIALE DE Point 6 de l'ordre du jour (document JPC6.2) RAPPORT DU COMIÎE CONSULTATIF D'EXPERTS : Point(document JPC6. 5) LA SANÎE POUR 1985 : 8 de l'ordre du jour 6. I Le Directeur du Protrarune et son personnel technique ont passé en revue les principaux faits survenus depuis 1a réunion précédente du CcP(décembre 1984). L'année a été rnarquée par de fortes pluies, parni les plus fortes depuis le début du Programme, lequel s'est montré à la hauÈeur de 1a situation et a fait face à Ia menece dans les lirnites du budg,et alloué, en dépiL de 1'augnentation du coût des larvicides, des opérations aériennes, de 1'eppui logistique et de la main-d'oeuvre. Le Directeur a insisté sur I'imporLance de 1a "collaboration" qui restait le naître-not à 1'OCP. 6.2 L'étude prélimineire sur f impect socio-écononique était le fruit d'un effort de ccllaboration auquel avaient contribué, pêE exemple, des ministres et des consultants de tous les pays participants; le CÀP et 1e personnel de 1'OCP eveient fourni un appui. Un document sur la polïtique à long terme en matière de formation était également soumis aux part,icipants à 1a session. 6.3 Avec la collaboratïon de 1e Division de Ia biologie des vecteurs et de Ie lutLe antivectorielle (VBC) et du Prog,ranme spécial de Recherche et de Fornation concernant les Maladies Tropicales (TDR), à lrOt{S, ainsi que de JPC/6 Page 8 f indusLrie, I'arsenal d'insecticides était mainLenant i1 n'y evait plus 1ïeu de craindre 1a résistance et progrès evalent été égalenent accornplis avec la mise au pour le treitement de 1'onchocercose. bien approvisionné et la réinvesion. Des point d'un médicament 6.4 Le Prog,rarnme s'eng,ageait maintenent à fond dans la zoîe d'extension ouest et les prog,rès accomplis dans la nlse au point de larvicides avaient éllminé le principal obstacle à la nise en oeuvre des opérations d'extension. L'ertension vers 1'ouest était estimée faiseble et les gouvernements, les personnels netionaux et 1'OCP s'étaient pleinement eng,agés à la réaliser. Le Dlrecteur e expriné toute sa gratitude aux chefs d'Etats et eux Ministres de Ia sanbé pour 1'aide qu'ils aveient personnellenent apportée afin de faciliter les traveux et de protéger le matériel du Protramîe. Lrettachenrent des ninistres aux tâches ïnhérentes à Ia dévolution a pu également être consbaté lors de la réunion des Conrités netionaur pour Ia Lutbe contre 1'Onchocercose, à Yamoussoukro, en 1985. 6.5 Le vislbe d'experts de I'USÀID à I'OCP e fournl une nouvelle occesion de voir À 1'oeuvre 1'esprïb de collaboration; ces expert,s ont, en effet' trevalllé ssns releche au côté du personnel de 1'OCP. 6.6 Le bllan scientifique de dix ennées de lutbe a été publié en français et en anglals 1. Sltuetlon entomolos,ique 6.1 Les fortes pluies onE fait naître des inquiétudes dans certeins sites où I'on a noté une flarnbée de foyers inectlfs depuïs plusleurs années, alors que des rivlères longtemps asséchées se renettaient à couler de nouveau et que des gîtes en hautes eaur qui avaient disparu de Ia certe recommençalent àproduïre. üeIs après une période d'incertitude, les ajusLements nécessaires evoient été opérés g,râce à la souplesse technique et admïnlstrative du Progrannre. Une résurgence des sinrulies (dans cerLains cas avec des potentiels annuels de trensmissions (PÀÎ) gui laissent supposer 1a transmission) a été notée au nord du Ghana et sur le Volta noire entre le Ghana et la Côte d'Ivoire, einsl qu'au üali, oir 1a protection s'était déjà révélée problénratique lors de saisons de pluie antérieures. La nécessité d'une constante vigilance e dont été prouvée. 6.8 Bien qu'elle aït eu plutôt tendence à reculer, si Lant est qu'eIle se soit nrodïfiée, chez les espèces forestières du conplexe §.dqmne§_Um, Ia résistance a aussi été cause de certaines inguiétudes sur un site de Ia Volta nolre où les espèces savanicoles coexisteient avec les espèces forestières, même si ces dernières n'étaient pes considérées conme un danger pour le Protratrme. La résistance des espèces savenicoles, notée pour la première fois en 1983 dans Ie cours ïnférieur du Bandama, après trois mois de traitemenb intensïf, n'avait pas réapparu dans ce foyer, ni ailleurs. 11 y avait de bonnes raisons de croire que les mesures qui avaient été prises et qui conslstelent à eppliquer par roulemenb plus ieurs insect ic ides éteient efflcaces et permettaïent de neutraliser les espèces résisLantes en quelques senalnes. 1'Dir années de lubbe contre 1'onchocercose en Afrique de I'Ouest". Bilan des ecEivités du Prog,ramne de lutEe contre 1'Onchocercose dans 1a Région du Bassin de la Volta de 1974 à 1984 (document OCP/GVA/85.1À). JPC/6 Page 9 6.9 L'expérience acquise grâce à cet emploi alterné des insecticides sereit, sans nul doute, très utile pour: les opérations dans 1a zoîe d'extension ouest pendant la Lroisièrne phase financière du protrarnme, conme prévu dans le Plan d'Opérations. 6.10 En 1985, pour 1a prernière foïs, trois nouveaux insecticides étaienL devenus opérationnels ou presque. Parmi eux figuraient la perrnéthrïne et une formulation nouvelle et longLernps atLendue de Bacillus thuringiensis (8.t.) qui permettrait de traiter des rivières à plus gros débiL. Après des essais concluants en 1984, 1a perméthrine avait été uLilisée sans dommages pour 1a faune non cible en tanL que larvicide de renplacement en période de hautes eeux. Le cerbosulfan s'était révéIé efficace lors d'essais en rivière. 6.11 Grâce à la collaboret,ion brès active de f industrie, presque 80 composés possibles et plusieurs centaines de formulations différentes de B.t. H-14 avaient été ou allaient êt,re criblées, ce qui donnait de bonnes raisons de se montrer optiniste quant aux armes dont pourrait, à I'avenir, disposer 1'OCP, en plus de ses possibilités actuelles. Le térnéphos (Abate) et 1e chlorphoxime, composés organophosphorés approuvés par le Groupe écologique etqui ne provoquaient qu'une résistance limitée étaient toujours efficaces; un insecticide bactériologique, le Teknar (B.t. H-14) est venu s'ajouter à eux et leur utilisation, isolément ou per roulenent devaiL pernettre d'obtenir de bons résultats. Maintenant que la perrnéthrine (un pyréthrinoide) éteit opérationne1le, que 1e carbosulfan (un carbamate fig,urant dans 1a liste des composés testés par I'Ol{S) était en instance d'homologation et gue d'autres formulations de B.t. H-14 sernblaient prometteuses, l'appui apporté par divers groupes d'industries chiniques au protramrne de rnise au point d'insecticides et de larvicides offrait une g,arantie de pouvoir lutter contre 1a résistance ou contre toute autre difficulté d'ordre écologique par exemple. En ouLre, 1'avernectine, larvicide potentiel, eL d'auLres composés se Lrouvaient à divers stades de rnise au point et d'expérimentation. 6.I2 Un effort ïnégaIé a été ég,alement réalisé pour intensifier la surveillance des effets des insectïcides/larvicides sur 1a faune aquatique non cible avant 1es applications à grande échelle. Douze experts natïonaux se sont exclusivenent consacrés à celte tâche et cinq experLs d'oCP ainsi que dix consultants ont travaillé dans 1'ensemble de la zone du Programne. 6.13 Le traitement, expérirnental drune zone forestière (HonIs Bala) contiguë eu bassin du Haut Sassandra responsable de la réïnvasion du nord-ouest de la Côte d'Ivoire et du sud-ouest du Burkina Feso e joué un rôIe particulièrernent important dans la préparation de 1'extension vers 1'ouest. Le traiternent sélectif de trois cours d'eau, y compris Ie Sankarani en Guinée, a nrontréqu'i1 était possible de faire des épandages aériens de larvicides dans des zones forestières nueteuses et à fortes précipiEations de la zone d'ext.ension ouest et de prévenïr ainsi la réinvasion des zones siLuées sous le vent. A cette occasion, on a repéré les sources de réinvasïon du MaIi orienLal sens toutefois parvenir à les neutraliser complèternent. Des graphiques indiquant 1a densité des simulies en I984 et 1985 ont éLé établis pour 1a région de Touba, en Côte d'Ivoire; contrairernent à Ia courbe des moyennes de la période 1982-1984, celle de 1985 ne présentait pretiquement aucun pic, d'oir iI ressort que le traitenent effectué entre mars et août 1985 en Guinée a eu des effets spectaculeires. Des résultats semblables ont été obtenus au Burkina Faso et, dans une certaine mesure, au Halï otr 1'on constate toutefois une cerLaine réinvasion résidue1le qui prend naissence dans les bassins situés au-delà de la zone traitée. 6 . 14 L'Opérat ion 'rÎaskforce" exécuLée endifférentes conditions hydrologiques, y compris d i fférentes sai sons et dansen 1985 dans le bassin du HeuL JPC/6 Page 10 Niger, a pernis de repérer les vecteurs et leurs g,îLes larvaires et de détermïner le potentiel de S. sirbanun et S. soubrense en tant que vecteurs. Le prenier a été reconnu responsable de la réinvasion du üali mérïdional et, avec s. damnosunt i1 sernble qu'i1 sévisse en Côte d'Ivoire sepLentrionale 6.15 Le réexamen conplet, en 1985, du réseau d'évaluation entomolog,igue qui evait été divisé en deux sous-secteurs recouvranL les trois zones d'opérations a eussi joué un rôle ïnporLant pour 1'extension vers 1'ouest. Treize consultants et conseillers temporaïres spécialistes de la logïstique et de Ia tactique de la lutLe antivectorielle, de 1'hydrolog,ie, de la taxononie et des transports y ont pris pert; il e été établi 10 accords de services Lechniques contractuels intéressant essentiellement les autorités nationeles de 1a zone d'extension ouest. Des enquêtes entomologiques destinées à recueillir des données de base ont été effectuées en 1985 et les éguipes nationales ont joué un rôle najeur dens f intensification des activités. Quelque 360 échantillons de larves ont été recueillis l'an passé dans les zones de savane eL de forêt et, au total, 9000 larves environ onL pu êbre idenbifiées. Situetion ép dérnïo1o:,ique 6.16 En 1985, un nombre relativement élevé d'évaluetions épidéniologigues avaient été effectuées dans les zones de réinvasion, venent confirner les conclusions antérieures selon lesguelles 1a réïnvasion éteiL responsable d'une trensrnission dépassant Ie seuil tolérable. Cela e été clairement prouvé par les exemens ophtalrnologiques qui ont nontré que la réduction des infesLations oculaïres de microfilaires laisseit à désirer par rapport à 1a situetion dans 1'aire centrale de I'OCP. Bien que plus faible que dans les régions d'endémie où aucune lutte n'était rnenée contre les vecteurs, I'incidence des Iésions oculaires restait éIevée et 1'onchocercose continuait à poser un problène de santé publique dans les zones de réinvasion. 6.17 Les résultats épidérniologiques Pour 1'aire centrale de 1'OCP conbinuaient d'être très setïsfaisents. L' indice de Charge microfilarienne dens la communauté (CuFc) a poursuivi se régression presque linéaire et dirninué de plus de 901 dans huit villages examinés par 1'équipe d'évaluetion où ta lutbe entl-vectorielle avait éLé poursuivie pendant plus de dïr ans. Les Lout derniers résultats semblaient nontrer une 1égère infecLion chez un enfent âgé de trois ans, mais cela demanderait à être confirrné. A suPPoser mênre que Ie Ciegnostic soit positif, i1 ne s'agïrait que d'un cas isolé d'infectïon bénigne dens une région otr tous les autres indicateurs épidémïo1o6ïgues montrent que Ia maledie esL pleinement jugulée et que 1e réservoir de f infection s'épuise rapidemenL. 6.18 Les CMFC dens 1'aire centrale de 1'OCP sont maintenant si faïbles gu'i1 est douteux que 1'onchocercose continue à poser un problènre de santé publigue dans cette rég,ion. Les premiers résuItaLs du suivi ophtalmologique étalé sur dix ens confirmenL les progrès réelïsés dans la rnaîLrise de la maladie. Des résultats ont été enregistrés concernanL un vi1lage, au déparL fortement touché, où le taux de cécité étaïL de 10% et otr plus de 80tr des edultes avaient des rnicrofilaires dens la chenbre antérieure de 1'oei1' Àprès dix années de lutbe, i1 n'y avait pratiquernenL plus de nricrofilaires décelables à 1'exemen ophtalrnologique . Les résultaLs i ntégraux de 1'évaluation ophtalmologique complète sur une période de dix ens dans 14 villages seront présentés à 1a prochaine session du CCP. Ils devraient sans doute confirner f inpression actuelle selon laquelle le risque de cécité due à I'onchocercose aurait été éIirniné pour 1'ensemble de 1a population de 1'aire centrale du Progremme. JPC/ 6 Page 11 6.19 Etant donné que 1a durée de 1a lutLe anLivectorielle dans I'aire originelle du Programrne correspondaiL à peu près aux esLimations de la durée moyenne de vie productive d'O.volvulus,la variebilité est devenue un fecLeur irnporLant pour 1a déterrnination des tendances épidémiolo6iques. CetLe variabilité a fait partie des facteurs incorporés dans 1e rnodèle de vie hôte/parasiLe utilisé pour 1'analyse des données épidémiologiques. Comme prévu par le rnodèIe, le prévalence chez les adultes avait égelement anorcé sondéclin final. Les tendances épidérniologiques observées dans les huit villages otr la lutLe se poursuivaiE depuis plus de dix ans correspondaienL rernarquablenent bien à celles que laissait prévoir le modè1e et donnaient à Penser que Ie réservoir originel de f infection aurait virtuellement disparu eu bout de 15 ans d'interruption de la transnrission. 6.2O L'epplication du rnodèIe a néanmoins aussi indiqué qu'une 1égère trensmission résiduelle dans une aire antérieurenent hyperendérnique pouvait, en l'état actuel de 1a méthodologie épidémiologique, rester ïndécelée pendant de nombreuses années de luLLe antivectorielle. Cette faible transmission ne créeraib Pês de problème directement important pour 1a santé publique, mais elle pourrait, entretenir un réservoir d'infection suffisamment vaste pour nécessiter la poursuite de la lutL,e antivectorielle ou son remplacement pêr une autre sbratégie d'intervention, afin d'ernpêcher toute recrudescence de la malad i e . 6.21 En dépit du succès remporté dans le combaL contre 1a maladie, on a souligné qu' i1 était inporLant de rester vigilant dans 1'aire cenLrale du Prog,ramme. On venait, en effet, d'aborder dans cetLe aire cenLrale un cerLain nombre de quesLions 1iées à 1'objectif à long terme qui étaib de taranlirqu'i1 n'y eurait pas de recrudescence de 1'onchocercose pendant ou après 1'exécution du Programme. 6.22 Pendant 1'année à venir, 1'évaluaLion épidémiologique dans 1'aireïnitiale du Programme se concentrerait surLoub sur 1a question de 1a trensmission résiduelle possible et des réservoirs résiduels de f infection. En conséquence, le choix des villages à évaluer avait été feit sur Ia base des résultats de 1'évaluation entornologique des dix dernières ennées et1'éveluation épidémiologique porterait essent.iellenent sur les zones danslesquelles les données entonologiques étaient les moins satisfaisantes. En outre, i1 avait éLé prévu dtentreprendre plusieurs projets de recherche appliquée sur des problèrnes en rapport avec 1e réservoir de f infection, la dynanique d'une recrudescence possible et les méthodes de détection et d' intervenLion. 6.23 Dens ce contexte, i1 fallait espérer q années, disposer d'un test de diegnostic eccélérer le diagnostic précoce des infections actuellement disponibles manquaient encore de progrès étaient accornplis dans ce domaine. ue I'on pourrait, dans quelques inrmunologique qui eidereit à encore ïnapparentes. Les tests spécificité, mais d' importants 6,24 Les recherches ayant pour but d'expliquer les diverses formes de 1'onchocercose dans différents biotopes se sont intensifiées, conforménent à une décision prise par le CCP à sa cinquièrne session en 1984. Les études épidéniologiques menées dans un cerLain nonbre de villages onL montré qu'i1 exisLait une forLe corréletion entre 1e charge microfilarienne dens la corununauté (CttFC) et la prévalence de la cécité dans la régïon de sevene ou S. damnosum s.s. étaiL le seul vecteue du parasiLe. Le rapporL enLre ces deuxindices était conplètemenL, différenL de celui des régions de forêt ou s.vahense étaiL 1e seul vecteur eL où la cécïté étaïb négligeable, rnême en cas de CMFC é1evée. Hais dans les zones intermédiaires, le situaLion n'étaiL pes aussi claire et il apparaissaït nécessaire de poursuivre les recherches. JPC/6 Page 12 6.?5 Des Lravaux de laboratoire veneient d'être entrepris en vue de dlfférencier les parasites. Un premier pes avait été accornpli dans cetLe voie en utilisant 1'analyse de 1'ADN qui permet un dia6nosbic spécifique au gène. 11 falleit espérer que 1'on erriverait, dens un proche avenir, à déterniner la spéciflcité des espèces et à différencier les formes. Le recours à 1'électrophorèse d'isoenzSrmes pour étudier les différences dans les perasites de divers biotopes se poursuiveiL. L'existence possible d'un échan6e génétique entre les formes forestières et les formes savanicoles était étudiée per cetLe technique. 6.26 Les enguêtes épidérniologigues dans I'aire centrale du progrsnme qui éteit depuis 10 ans la responsabilité exclusive de 1'oCP seraienL effectuées dens les années à venir psr 1es Pays participanLs concernés. L'OCP aurait pour tâche de superviser les équipes nationales, de les guider eL de leur apprendre à utiliser le méthodologie hebituelle du Progranrme. 6.21 Dens I'eire centrale, Ia surveïllance se poursuivraït dans certains des villeges et de nouvelles recherches seraient entreprïses pour déterminer le fécondité et la longévité des vers fenelles edultes et pour chercher à mettre au point des techniques de diagnostic perrnettant de déceler les ces d'ïnfection ou de surïnfection. 6.28 Pendant les deux prenières années, les activités dans 1'aire d'extenslon ouest se concentreraïent sur 1a collecte de données de base(éveluation simple dans la régïon de savane et quelques études détaillées dens les zones pré-forestières). L'examen ultérieur de la population des régions de savane se feralt per roulement, en prenant pour référence les connalssances actuelles sur 1'épidémlologie de 1'onchocercose. 6.29 Dans le cadre de la dévolution, la surveïllance épïdéniologique serait prog,ressivement ïntégrée eux servïces des rnaledies transnrissibles des pays à 1e fin de Ia lutEe antivectorielle, pour qu'iI n'y ait aucun risque de recrudescence de 1'onchocercose. Des études spécïfiques de recherche et de développenent (R & D) seraient exécutées en coopératlon evec les eutorités nationeles dans ces domaines. Les aires de repeuplenenL et de nrigrabion fereient 1'objet d'une attenLion perticulière. Conunentaires du Comité consultatif d'experts (CCE) 6.30 Le rêpport du CCE (docunrent JPC6.5) a été présenLé par un menbre du Conrité qui a déclaré que les derniers résultats cornrnuniqués sur 1es activités du Prog,ranune concordaient avec les reconmandations du CCE. Le Cornité était satisfait des progrès accomplis qui dépassaient 1'atLente et e confirmé gu'11 continuerait à appuyer 1a recherche dans les donraines énumérés dans son rapport. Le représentent du Cornïté a appelé plus particulïèremenL 1'attention sur plusleurs aspects du rapport du CCE guï ont confirmé 1'adéquabion de le tsrme d'insecticides et de larvicides pour Ies ectivités d'extension, tout eninsistant sur Ia nécessité de faire preuve de prudence dans la mise en oeuvre de ces activités; i1 a insisté sur 1a nécessibé de poursuivre 1a survelllance, notanment dans les zones internédiaires entre 1a savene et la forêt; et i1 s'est également demandé s'ï1 ne convenait pes de redéfinir les crltères épldémlologIques, conme le potentiel annuel de transnrission, en vue des actlvités d'extension et de dévolutïon, et de faire nieux connaîLre 1es réalisations de 1'OCP dans le monde (le filrn projeté dens la matlnée et le bilen des dix années d'activités de lubt,e (voir paragraphe 6.6) seraïent utiles à cet é6ard). JPC/ 6 Page 13 6.31 Le Président, du §gpgpe écologique, dont le rapport étaït, annexé au rapport du CcE (annexe II) , a déc1aré que son Eroupe approuvait 1'analysefaiEe de 1a situation en ce qui concernait, Ies larvicides, ajoutanL que si de Ia résistance au B.t. H-14 avait été rapportée dans des essais de trande arnpleur aux Etats-Unis d'Anérique, iI s'agissaït, en fait., d'autres parasitesêt, de toute façon, aucun agent chimique ou biologique n'étaib à 1'abri d'une résistance possible. Les résultats de 1'analyse hydrobiologique et 1'expérimentation des pesticides étaien[ suivis avec etLenUion. Le Groupe se tenait prêt à apporter son assistance si le repeuplenent posaït des problèmes, alors que les condiLïons écolog,iques a1laienb, sans doute, se trouver conplïquées par Ia présence, à côté des pesticïdes de 1'OCP, d'auLrespesLicides uLilisés en agriculture. I1 a appelé 1'attention sur 1apubliceLion, par des collaboraLeurs du Programme, de nonog,raphies sur 1es poissons et les inverbébrés dans 1'aire de 1'OCP. Discussion 6.32 Les membres du CCP ont déc1aré qu' i1s faisaienL confiance et accordaient leur appui au Programme et ils onL fé1iciLé le Directeur et sonpersonnel de leur efficacité, de leur dévouement et de leur compétence technique. Les discussïons ont porLé sur 1'état d'avancenenL des préparatifs en vue des opéraLions d'extension et de dévolution prévues dans 1a Lroisième phase, le déploiemenL de nouveaux insecticides, I'infornation et 1a formaLion; cetLe dernïère faisait 1'objet d'un rapporL spécial présenté à la session. Lefait que IrOCP continueit à gagner du Lerrain dans la lutLe conLre le vecteur, en dépib des fortes pluies et sens dépasser son budget, était EouL à 1a louang,e de son personnel et de son organisation. 11 a été confirmé que le térnéphos (Abate) restait Ie principal insecLicide utilisé dans 751 de I'aire centrale du Programme eL qu'i1 continueraiL à en être ainsi dens les zones de sevene dans 1'aire d'extension ouest. 6'33 Beaucoup de questions ont été posées à propos de la préparation au "scénario du pire". Un représentant de Donateur a demandé s'i1 y avait des indices quelconques de changenent dans le climat de 1'Afrique de 1'ouesL aprèsla sécheresse prolongée et, à supposer que les rivières soïent sujebt,es à des crues annuelles et que des foyers isolés de sirnulies fassent leur apparitïon cornme en 1985, si Ie Protrarnme serait toujours à même de maîtriser evec succès f infection à 1'eide des insecticides disponibles et dans les Iirnites du budget prévu. Un autre a demandé quelles pouvaient être les conséquences de 1'eccroissenent de Ia reproduction 1ié à 1a forte pluviosité, du poin! de vue de le recrudescence de la nraladie et de 1a réinvasion des mouches, si 1'on tenait compte noterunent de Ie possibilïté d'un cas nouveau chez un enfant infecté dans I'aire centrale du Programme, et i1 a égalemenL soulevé laquestion du poLenLiel eccru de transmission des espèces forestières de sirnulies (Rapporl d'activiLé de I'Ol{S, paragraphe 2L). A ce propos, I'att.enLion a été appelée sur 1es diverg,ences enLre 1e rapport du CorniLé consultatif d'ExperLs et 1a déclaraLion de I'Unité d'EvaluaLion épidérniologïque de 1'oCP en ce qui concernaït le rô1e des espèces forestières en tant que vecteurs de 1'onchocercose cécitanLe. Puisque la faisabilité de I'extension ouesL, sinon celle de I'exLension sud, dépendaiL de Ia réponse donnée à cette question, i1 était extrêmement imporLant de ctarifier 1a situetion. Le membre du Cornité consultatif d'Experts a reconnu que le rapport du Cornité avait été 1ïbellé de façon beaucoup Lrop catégorïque, même s'i1 ne s'egissait que de 1'aire d'exLension sud. Pour sa part, 1'OCp a confirmé que, selon la reconrmandation du Cornité consulLatif d'ExperLs, 1a lutte conLre 1'espèce forestière avait cessé et que des recherches intensïfiées sur cette espèce n'avaienL pas fourni 1a preuve qu'e11e jouaiL un rôle appréciable dans 1e transrnission de 1a maladie céciLent,e. Du poinL de vue épidérniologique, le problème de la Lransmission dans un unique foyer de 1'aire cenLrale, avec lapossibilité d'une nouvelle infection chez un enfant, étaiL bien circonscrib et restait un phénornène isolé. JPC/ 6 Page 14 6.34 Aucun indice ne permetLait de penser qu'un chang,emenL clirnatigue soudaïn et radicel dans 1'aire couverLe par le Protranme étaiL de naLure à Provoquer des chuLes de pluies violentes et prolongées, mais des projecLions àlong terme seraient demandées aux climatologues, L'exarnen des données recueillies depuis le débub du siècle environ, concernanL la pluviosiLé et le niveau des cours d'eau monLraiL qu'i1 y avait déjà eu des années extrêmement hurnides. Les variations de pluviosité sur I'aire agrandie du Progranme seraient considérabres, ce qui rnonLrait bien f importance qu'i1 y avait. à arnéliorer te réseau hydrologique de 1'ocP afin d'enrpêcher 1e sur- ou sous-traitenent des cours d'eau aux larvicides. Une netLe amélioration dansle trevail de surveillance hydrologique effectué par des éguipes nationales aété signelée; des experts aveient été envoyés pour accornpetner ces équipes et les sensibiliser davantage aux irnpérat,ifs écologiques. 6.35 A la question de savoir si Ie Protrerune avaiL les moyens de rester vigilent et de conserver la "force de frappe" nécessaïre au cas où les conditions de 1985 se meintiendraient, on pouvait répondre par 1'affirnrative,à condition de continuer à avoir le personnel suffisant et une gesbion compétente des opérations aériennes. 11 a été confirmé que la situation en cequi concernait les larvicides de remplacenenL possibles n'evait Jamais éLé meilleure et que le capacité du Prograrnme à faire face à le réinvasion avait été testée à plusieurs reprises; que cetLe capacité s'était trouvé renforcée par Ia découverLe drinportantes sources de réïnvasion, comme ï1 avaït déjà été signalé, et par Ie succès des esseis. Le Président du Groupe écologique s'est déc1aré satisfait de constater que les conditions voulues avaient été rernplies et qu'i1 exïstaïL deux insecLicides de rernplacement, noLammenL le B.t. H-14. Des détails ont été donnés sur le matériet d'épandage aérien qui étaiL devenu beaucoup plus adeptable. Le Eros hélicoptère BeIl 204 n'était donc plus nécessaire, cer I'on eveiL meintenanb beaucoup plus de possibilités de menoeuvre et de changemenL rapide dens I'applicalion de différenLs insecticïdes en différenLs dosages. Depuis le prenrier emploi du B.t. H-14 en 1982,le Protramrne ubilisait maintenant un avion Turbo-Thrush qui aveit une capacité de 1 200 litres de larvicide et les hélicoptères Hug,hes 500D qui remplaçaienL les modèles antérieurs 500C avaient une capacité accrue de 300 litres. Ls sécurité dans les hélicoptères aveit aussi éLé anréliorée par 1'élimination du rnatériel de ponpage sous pression dans Ia cabine. 6.36 Un représentant drun Peys participant a demandé et obtenu I'assurance gue 1a bande de 100 krn qui séparaït 1a limite sud ectuelle de I'eire du Protremne et la côte d'Afrique de 1'Ouest ne seraiL pas négligée. 11 a été reconnu que rnêne si elles ne jouaienb pas de rôIe dans la bransnission de 1'onchocercose cécitante, les espèces forestières de cette région étaienb extrêmement gênentes. Le potentiel ennuel de transmission de 1'espèce forestière s'était eccru dans cette région après Ia cessation des activités de lutte. on s'ebstiendrait d'utiliser des insecticides uniquement dans les endroits où 1'espèce forestière ne consbibuait pes un danger épidémiologique. 6.37 Le CCP a epprouvé la recoûnandation du CCE concernent Ie réévaluaLion et la redéfinition de la rnéthodologie de la surveïllance épidérniolog,ique, ainsï que la poursuite des recherches afin de confirner les hypothèses au suJet des sources de réinvasïon, de I'adéquaLion des larvicides et de f importance des espèces forestières. 6.38 L'accord s'esL égalemenL faib au sujet de 1a nécessité de mieux informer le grand publïc des réalisations du Pro6,ramrne et diverses su6testions ont été émises en vue d'une plus lerge diffusion du film; ce filrn deveiL être reproduit pour être projeté dans les pays et une version ebrégée ou "plaguetLe de présentation" devrait être mise eu poinL. IJPC/6 Page 15 6.39 On a noté que 1a formation, gui devait particulièremenL retenir 1'eLLent,ion à 1a présente session, n'avaib absorbé que 65% du budget qui lui avaib été alloué au Litre du Programme (voir paragraphe 12.1). On a également noté gue cetLe formation revêtait, la plupart du Lemps, la forme de bourses d'études et qu,ï1 convenaiL de varier 1a for:rnule, Le représenLanL d'un Pays donaLeur a souhai[é voir donner davanLage d'importance à 1a formaLion, au niveeu des villag,es, à des Lâches en rapporL avec le LransferL de 1'évaluaLïon épidémiologique aux services naLionaux de surveillance de 1a morbidiLé. Le représentanb d'un autre pays donaLeur a approuvé les priorités données dans le rapporL à diverses disciplines, le choix devanL se borner à cel1es qui présenbent un intérêL imrnédiat pour 1'OCP. Le Di recLeur du Protramme â ànLrepris de compléter le bref rapport présenLé sur 1a question à 1a session en cours, en donnanL des informations supplémentaires concernanL 1'année à venir, mais i1 a déclaré que les Pays parEicipanLs confirmeraienL le faiL que Ies principales difficultés, en matière de formation, venaienL du manque de candidats en provenance de ces pays. Davantage de précisions sur la formaLion des villageois seraïenL données dans le cadre de 1'exemen du point de 1'ordre du jour consacré à la dévolution (voir section 9 ci-après). R,ÀPPORI SUR LE PROJET DE CHIT{IOIHERAPIE DE L,ONCHOCERCOSE : POiNt 7 dC I'ordre du jour (docurnent JPC6.10 et 6.10(À)) 7.I Le rapport a été présenté par le Directeur du ProBrarune spécial de Recherche et de Forrnatïon concernant les t{aladies tropicales (TDR), qui a faib I.historigue de la recherche d'un nédicament sûr, efficace, Pêu coûLeux et facile à adrninistrer pour 1e traitement de 1'onchocercose. Dix ens auparavant, les seuls rnédicaments disponibles étaient 1a diéthylcarbamazine(DEC), qui tuaiL les rnicrofilaires, rneis avaiL de graves effets secondaires' sue les yeux notammenL, et 1a suramine, qui tuaiL les vers adulLes rnais qui se prêtait mal à un usate sur 1e terrain, car e1Ie devait être adrninistrée Par voie intraveineuse pendanL six semeines et avait aussi t.rès souvenL des effets secondaires. En 1981, Ie TDR avaiL mis sur pied un réseau international de criblage des médicaments et les nouvelles orienLaLions indiquées par la recherche aveient vïvement intéressé 1es firmes pharmaceuLiques qui evaienL nis au point un certain nombre de composés de synbhèse promeLLeurs; iI restait toutefoïs encore beaucoup à faire pour Lrouver des médicamenLs qui se repprochenL davanbage des spécificaLions idéales. 1.2 Le Secrétaire du projet de chimioLhérapie de 1'onchocercose (OCT) a précïsé gue Ie plus irnportant des médicaments étaib I'ivernectine, largemenL uLiIisée en médecine vétérinaïre, et qui avaïL déjà fait 1'objeL d'essais cliniques. Administré en doses relativemenL faibles, ce médicamenL provoquait une réduction durable du nombre des rnicrofilaires, sans avoir eucun des effets secondaires pour 1'oeil qu'entraînait le Lraitement à 1a diéthylcarbamazine(DEC). Le nombre des microfilaires transmis à Ia sinulie se trouvaiL donc diminué d'autant, cê qui avaït des répercussions notables sur la transmission. A f inverse des composés précédemrnent utilisés qui avaient provoqué de traves réactions systérniques chez les malades, les seuls effets secondaïres de f ivermectine semblaient êLre des naux de tête et des dénangeaisons faciles à traiter. on espéraït. que le rnédïcament serait hornologué et pourraiL être utilisé contre 1'onchocercose chez 1'homme en 1986 ou eu débuL de 1987. 1.3 Le laboratoire qui avaït mis au point f ivermectine avait, apporté aux essaïs cliniques une contributïon financière supérleure aux prévïsions, ce quï avaïL perrnïs de libérer des fonds Pour d'autres travaux OCT, et i1 eveit égalemenL pris en charge tous les premiers travaux de mïse au poinÈ, étanL dànné que le médicarnenL avait été mis sur le rnarché sous forne de produib vétérinaire. JPC/ 6 Page 16 7.4 l{ais en dépit de son impact considérable en tent que nicrofilaricide, I'iverrnectine ne tueit pas les vers adultes et i1 fallaiL poursuivre les traveux de recherche d'un macrofilaricide efficace. Un autre laboratoire pharnaceutique avait rnis eu poïnt plusieurs composés macrofilaricidesprometteurs. L'un d'eux, le CcP 6140, avait déjà feit l,objet d'études de Phese I et II sur des volonteires et des nalades de larnale (Ghena) et aucune réaction défavorable n'avait été enregistrée avec I'adminisLration de doses unigues croissentes allant jusqu'à 80 nt par voie orale; les résultats concernant Ies vers adultes n'étaient cependanL pas encore disponibles. Une étude de pharrnacocinétique evait été feite sur 6 volonLaires et Ies données recueillies servaient à éleborer le protocole du prochain essai prévu pour le début de 1986. 7.5 11 a été proposé par la Conmission indépendanLe de lroHs, et accepLépar Ie CCP, qu'une part substanLïelle des ressources dont 1'OCT dispose pour Ie recherche soiL utilisée pour fournir un souLien à long terne à des groupes de recherche multidisciplinaire au sein de f indusLrie phermaceuLique, ce guipernetbrait à 1'OCP d'accéder à des technigues nodernes de mise au poinL des médicanenLs, sans evoir à supporber les gros frais d'investissemenL en capital et en personnel gui auraient été, sens cela, indispensables. 7.6 Le groupe multidisciplinaire d'une société avait fondé ses Lravaux de mise au poinE de médicernents potentiellenrenÈ acLifs conLre 1'onchocercose sur une étude détailIée du ver edulte, tandis que son homologue d'une auLre firme,qui avait une long,ue expérience de Ia recherche vétérinaire, concentraiL son ettention sur les molécules déjà connues pour être ecLives conLre les vers du trectus gastro-intestinal des enimeux de ferme. Ces deux soc iétés ont meintenant envoyé des composés dont 1'activibé antifilaïre a été prouvée afinqu'iIs soient nris à 1'essai en Australie contre les infections neturelles à Onchocerca chez 1e bétai1 Les nédlcernents quï se seront avérés efficeces feront alors 1'objet d'essais précliniques, en vue d'essais cliniques de Phase I sur I'honune, l.l Àfin d'acquérir les connaissances de base voulues sur la bïologie et le métabolisme des vers d'Onchocerce adultes et d'êssurer einsi Ie conception retïonnelle des médicements, un appuï a également été accordé à des laboratoires d'éteblissenents universitaires. Des progrès ont été accomplis dens 1'expérimentation des antifileires sur les animaux de laboreLoire et dans les cultures in vitro. Grâce eux cultures i!_li!ro, i1 e été possible deprocéder à 1'essei de nédicaments et de faire des expériences biochimiques sur des espèces étroitenent apparentées à Onchocerca volvulus. 7.8 L'OCT a organisé la collecLe et le transporb à basse LempéraLure, dans 1'azote liquide, de nodules d'o.vo1vulus provenanL de campatnes de nodulecLonrie menées au l{exique eL au Guetenela et de nodules d'O.gibsoni en provenence d'Australie et destinées à la recherche fondamenLale. 7,9 Environ 207. du budgeL de recherche de I'OCT onL été consecrés à des recherches cliniques, 304 environ sonL allés à des projets multidisciplinaires dans Ie secteur de f industrie pharrnaceutique et 40a environ a des recherches universitaires; en tros, 5U onL été dépensés pour organiser des réunions scienEifiques et rémunérer des consultanLs et des conseillers et 3? ont servi à couvrir 1es frais d'administration à Genève. 7.10 Dans la discussion qui a suivi, 1'avis a été exprirné per un représentant que le moment était venu de se dernander guel était le nreilleur système de disbribution de f ivernrectine et s'ï1 fallait envisager son usate JPC/6 Page 1 7 sélectif dans les cas qui subsisteraienL après des opéraLions larvicides réussies ou dans 1a chimiothérapie de masse, ce qui soulevaiL la quesLion du moment opt imal . PIus ieurs représenLanLs ont ins i sté sur la nécess i Lé dedéfinir les rôles respectifs de I'ocP et des pays parLicipants en ce qui concerneiE 1a chimioLhérapie: 1es représentanLs de deux pays participanLs ont déc1eré que leurs services nal-ionaux de sanLé étaienL pleinemenL conscienL.s dela responsabilité qui leur incombaiL en maLière de proLection de la population conLre 1'onchocercose eL conLre d'auLres grandes endémies et qu'ïls jouaienLdéjà un rôle actif dans les essais de f ivernectine et d'autres médicamenLsprometLeurs, y cornprïs 1'évaluation de leurs effets secondaires et de leurs contre--indications. Plusieurs représentants ont approuvé 1'étroite coopération entre 1'OCT et les firmes pharmaceutiques. 7.11 En réponse à un Représentant, qui avait, néanmoins mis en question lesdispositions prises pour 1a recherche dans le cadre de 1'ocr, on a faib remerquer que ces disposit.ions avaient été approuvées par le CCP lui-même, mais qu'e1les pouvaient être reconsidérées lors du réexamen de la stratégie proposé pour 1987. 7.12 Le firme pharmaceutique responsable de 1a mise au point. def ivermectine a essayé de fournir le médicamenL au prix le plus bas possïble et comptait sur 1'ous/oCP pour le conseiller en maLière de commercialisationde ce produit, non seulenent dans 1'aire du Programne, mais dans d'auLres régions d'Afrique et en Arnérique cenLrale. 7.13 En réponse à une quesLion qui concernait le financemenL de l'oCT, il aété précisé que les réserves étaient suffisanLes pour permeLLre au projet de se poursuivre jusqu'en 1988. Le réexamen de 1987 permetLraiL de déterrniner Ie niveau de financement nécessaire pour les années ulLérieures, 7.L4 Au sujet de la responsabili[é en matière de chimioLhérapie, 1'ocpdevrait décider de la st,ratégie eL de la tacLique les nieux adapLées à son emploi dans 1'aire initiale du Programme eL dans les aires drextension ouest et sud, tandis que les Pays participants, dans le cadre de la dévolution, sereient chargés de 1'adrninïstraLion propremenb dite des composés approuvés. 7.15 si aucune contre- indicatïon sérieuse n'était découverte, on espérait utiliser f ivernectine à partir de 1987 comme produit sans danger pour 1aprupart des gens et permettant de réduire Ie réservoir d'infection. 8 PLAN DIOPERATIONS POUR LA TROTSTEUE PHASE FINANCIERE 1986-1991 9 de I'ordre du jour (docurnenb JPC6.6) Point. 8.1 Le Directeur du Programme a souligné le fait que 1e Plan d'opérations Pour 1a phase fïnancière I986- 1991 avait été maintenu dans 1es lirnit,es duplafond financier de Us$ 133 millions environ, fixé par 1e Ccp à sa cinquième sessïon. Cette sonme était, en Eros, la même que celle qui avait été esLimée en 1979 pour 1'ensemble de 1a deuxième phase (19S0-1985), bien qu'i1 faille couvrir une superficie de 1,3 mirlion de kmz, avec 50 ooo km de cours d'eeu, contre 764 000 kmz et 18 OOO km précédemrnent. Des modificatïons seraient apportées aux opérations à f inLérieur de 1'aire aujourd'hui protégée. L'épandage de larvicides seraiL fortemenL réduîL pendanL 1a saison sèche mais une surveillance inLensive seraiL mainLenue. Le nombre de dépôLs de larvicide et de carburanL serai L réduiL. Le recours à des avions de plus grande capaciLé permetbrait de diminuer le nombre des pessâges. Les véhicules à essence seraienL abandonnés au profit de véhicules diese'l moins coûLeux et le JPC/6 Page 18 parc autonrobile de 1'OcP était en Lrain d'être rationalïsé. Les produits larvicides seraient uLilisés de menière plus écononrique g,râce à 1a téIétransmission de données hydrométriques (débit et viLesse des cours d'eau). 11 serait, en oubre, fait davanbage appel à 1'énergie solaire. Chaque fois gue possible, des réducbions de personnel seraient opérées comrne c'était le ces pour I'uniLé socio-éconornique. TouLes ces économies avaient perrnis de rnainLenir Ie coût esLimé de la mise en oeuvre du plan d'opéraLions dans les lirnites fixées, malgré 1'exLension des opéraLions à une aire plus vasLe. La parLicipaLion croissanLe de personnel naLional seraiL égelement uLile à ceL égard et on a faïL renarquer, à titre d'exemple, 9rê 1'éLude de f impact socio-économique avaiL été exécuLée en grande parLie per des ressorLissanLs des pays concernés. Le Plan d'opérations lui-même étaiL le fruit d'une coopération entre 1'OCP et 1es Pays parLicipanLs, les doneLeurs, 1es atences parrainanLes et Ie Comité consulLaLif d'Experbs. 8.2 Dens la discussion, i1 a été pleinemenL reconnu que les condiLions Iiées à I'ecceptation de la StraLégie à Long Terme, à le session enLérieure du ccP, aveient été remplies et Ie plan d'opérations a été approuvé avec satisfaction. L'intérêt gu'il y avait à faire avancer la dévolution a été souligné et 1'on a également insisbé sur le fait qu'ï1 fallait faire en sorte que le plus grand avantag,e possible puisse être tïré du développernent socio-économique des régions dans lesquelles 1'onchocercose avaït éLéjugulée. 11 était également inporbant, à cet égerd, de rester atLentif aur conséquences écolog,iques du repeuplernent afin de ne pês compromettre Per un développenrent mel planifié ou anarchique les avantates durenent g,a6,nés sur le plan économique. Pour la mise en place dans les Peys participants d'une infrastructure sanitaire capable de faire face eux tâches résiduelles de la lutLe contre 1'onchocercose, cottune la surveillance, en plus de ses rnultiples auLres tâches, i1 faudra former du personnel et fournir un appui logistique, notamnent dans les zones d'extension, II serait indispensable d'assurer une bonne coopératïon entre les donateurs, les Pays participanLs et les atences parrainantes et de définir leurs responsabilibés respectives, nobarunenL pour cerLaïnes tâches qui n,enLraienb pas dans le cadre du mandaL du Progranme(renforcenent des systèrnes neLionaux de sanLé et développemenL socio-économique, par exemple). DEVOLUTION: PoïnL 10 de I'ordre du jour (documenLs JPC6.8, JPc6.8(A) et JPC6 . 8 (A) Supplérnent 1) 9.I Dans son exposé inLroductif, le DirecLeur du Pro6remme a déclaré que le dévolution se poursuivait depuis 1982 et que c'éteient, en faiL, les Pays parLïcipants qui 1a développaienL evec 1a coopération de I'OCP, pluLôL que f inverse. Le document sur Ie dévolution établi par le Burkina Faso éteit un conpte rendu de ce qui aveit été réellernent fait, et non 1'énoncé de voeux pîeux. Dans ce pays, 1a transmission du parasite avaiE praLiquenrent cessé eL la dévolution équivalaiE, pêE conséquent, pour les autorit.és de sanLé à charger du personnel naLionel déjà formé aux rnéthodes de 1'OCP à exécuter ce qui resbait du Lreveil de surveillence épidémiologique et entomologique êt, éventuellemenL, à administrer les composés chïrniothérapeuLiques lorsqu'i1s seront disponibles. Le Niger avait égalemenL rédiSé un docunen! qui serait examiné 1'an prochain et le l{ali avait entrepris d'en faire autant' 9.2 Une fois achevées les opérations de 1'oCP, I'infrastructure serait remise aux gouvernements qui possédaient déjà les bâLimenbs. Les personnels qui avaient Lravaillé au Prog,rarnme ou qui avaïent reçu une forrnabion dans 1e cadre du Prog,ramnre à 1a demande des gouvernenents parLiciperaient elors âux travaux des services nationaux eL à le lutbe conLre toute une série de maladies, notamment à la surveillance continue de 1'onchocercose, Par I'inLermédiaire d'éteblissements siLués au niveau prinaire eL à d'auLres niveaux. 9 JPC/ 6 Page 19 9.3 Tant qu'i1 durera, le Progranme continuera à appuyer et à coordonnerIes travaux OcP exécutés par du personnel nat ional dans le cadre des opérations de dévolution, en même temps que 1es Pays participants epporteront leurs Propres contributions. L'OUS, 9ui est chargée par sa constituLion de coopérer au développernent sanih,aire de ses ELaLs Membres, fournissait déjà un appui aux pays de I'OCP et continueraiL à le faire. Cheque fois que possible, des organismes bilat.éraux et multilatéraux ayanL des activités dans le secteur de la santé pourraient envisager de coordonner leurs contributions, au lieud'agir chacun de leur côté. 9.4 Pendent 1a période de dévolution, une cerbaine présence de I'ocP subsistera dans les pays et le Programme fournira une assisLance en cas d'urgence, pâE exemple en procédanL à 1'épandage de larvicides si cela esLjustïfié par I'apparition massive et soudaine de sinrulies infectenLes, Iorsqueles LraitenenLs larvicides sonL impossibles, à 1'échelon 1oca1. 9.5 Dens 1a discussion qui a suivi, les Pays parLicipanLs onL soulignéqu'iIs étaienL prêts à faire touL ce qui était en leur pouvoir pour que la dévolution devienne une réa1iLé, en exploitanL au naxirnum les ressources donli1s disposaient pour les acLivil-és de surveillence de 1'onchocercose dansleurs services naLioneux de sanLé. fls encoureteraienL la parLicipe[ion de communauLés villageoises eu Lravail enLornologique de base, consisLant, pâr exemple , à s igneler toute augmentat ion indue du nombre de s imul ies , eL renforceraient leurs services de santé de base afin de pouvoir faire face à ces responsabï1ités supplémentaires. T1 serait indispensable auss i que se poursuive 1a coopération avec 1es donateurs et avec 1es atences parrainantes, en particulier pour la formation des travailleurs de santé nécessaires dans les villages et à d'autres niveaux. 9.6 Plusieurs personnes ont insisbé sur 1a nécessité d'un mécanisme quelconque de coordination de 1'assïstance financière et auLre nécessaïre aux Pays participants pendant Ia phase de dévolution, en particulier pour le renforcement des soins de santé primaires. Les tables rondes du PNUD et les Broupes consultetifs de 1a Banque nondiale étaient des forums possibles pour cette coordination. II a également été suggéré que le CCP lui-rnême joue un rôIe dans 1a coordination des ressources, 9,7 Perlant au nom de 1'Organisation mondiale de 1a Santé, le Conseil.lerjuridique de 1'OMS a faïL remarquer que le mandaL du CCP lui interdisaiEpareille Lâche. C'était à 1'oHS e1le-rnême que sa ConsLituLion aLLrïbuait 1a resPonsabilité de coordonner et de renforcer les sysLèmes de soins de santé. 9.8 RépondanL à la question de savoir si le croupe de ressources seniLaires de 1'oHS ne pourreiL pas se charger d'un LeI rôle,le Conseiller a déclaré que ce groupe étaït pour f instenb inaclif et devaiL être modifié afinde prendre en compte cerLains chantemenLs qui s'éLaienL produiLs dens la siLuaLion. Dans 1es nois à venir, on allaiL probablemenL voir se forner dans 1es pays concernés de petiLs groupes qui comprendraienL des représenLênts des pays donaLeurs et qui aideraient à coordonner les acLivités et le financernenL. 9.9 Plusieurs personnes onL fai! remârquer 9u€, quelque importants quefussent les soins de santé primaires pour le processus de dévoluLion, un nombre considérable d'activités résiduelles de lutLe contre 1'onchocercoseferaient enLrer en jeu 1e niveau secondaire et même terLiaire. C'éÈait le cas' Per exenple, Pour 1a dissection et f identifïcation des sirnulies. En même Lemps, les agents de santé villageois devaienL recevoir la fornraLion voulue Pour Pouvoir: reconnaître f infestation des simulies et pour envoyer des spécimens à un échelon supérieur eux fins d'examen entornologîque. JPC/6 Page 20 9.10 Le Diracteur e éLé prié d'établir un repporL détaïllé sur les progrès eccomplls dans la dévoluLion pour le session suivanLe du CcP et de donner aux gouvernenenLs des Pays participants des direcLives concernanL les ecLivités d'entretien eL de surveillance de 1'onchocercose. 10 RÂPPORÎ PRELIT{INAIRE DE L'EVALUAÎION DE L'IUPACÎ SOCIO_ECONOI{IQUE DU PROGRÂüUE : Point 11 de l'ordre du jour (documenL JPC6.3) 10.1 on a fait rernarquer que ce rapport n'ébait que prélinrinaire et qu'un rapport plus conplet serait présenté 1'an prochain. 10.2 Les études sur lesquelles se fondeit le rapport avaient été entreprises evec 1'aide des etences parrainantes et des Pays participants et evaient été essentiellenent axées sur 1es rni6rations des populations, 1e productivité, les changements dans 1'environnement et Ie degré d'initiative des hebitants des réglons où 1'onchocercose avait été Jugulée. Les données concernant I'occupatlon des terres avaient été essenLiellement obLenues Par photoreconnalssance aérienne, rnais plusieurs pêys avaient dû être exclus en raieon de difficultés techniques. L'information sur le développement socio-écononique éteit tirée d'enquêtes portant sur 250 vi1la6es environ, avec quelque 1 200 foyers éparpillés sur toute le terriLoire couvert Per le Protratmle. L'un des buts du rapporL était d'encourager tous les inl-éressés à envoyer des conrmenLaires écriLs avanL 1a septième session du CCP, époque à laquelle des informeLions beaucoup plus complètes devraient avoir été réunies. 10.3 Dans la discussion qui e suivi, les participanLs sont Lombés d'accord sur le nécessiLé d'une forme guelconque de mécanisnre permeLLanb de coordonner 1a coopération des donaLeurs avec les Pays parLicipanLs, individuellemenL eL dans leur ensemble, en vue de la planificaLion, du fïnancemenL et de la nise en oeuvre du développenrenL socio-écononrique. TI faudrait que Loutes les parLies intéressées étudienL, avanL Ia septième session, Ia façon d'organiser cette coordination, que ce soit par le moyen des tables rondes du PNUD ou des troupes consultatifs de la Banque mondiale, par f interrnédiaire du Fonds spéciaI de la Banque mondiale pour 1'Àfrique ou de quelque euLre façon' Peut-être pourrait-on établir un document succinct sur le question, qui serait distribué per le Conrité des Atences parrainantes, de telle sorte que les touvernemenbs et ces atences puissent clarifier leur posiÈion à temps pour les discusslons de 1986. 10.4 Les Pays partlcipants eux-mêmes, au besoin en coopéretion avec les atences parrainantes, devaient décider de Ia façon donE iIs souhaitaïent développer les régions oir I'onchocercose avaib été jugulée et insister auprès des organisrnes des Nations Unies pour gu'ils prennent des nesures d'appui plus cohérentes. Le développenent socio-économique ne devrait en aucune façon devenir la responsabilité du Progranme qui devraït se concentrer sur sa tâche principale, laqueIle est de lutter conLre 1'onchocercose. 10.5 Selon plusieurs représenLants, i1 étaiL imporLant que le rapport plus complet qui devreit être soumis I'an prochain ïndique les rnéthodes utiliséespour I'obtenLion de f informaLion, de manière à perneLLre une évaluaLion équitable de se qualibé. I0.6 Plusieurs représenLanLs esLimaienL que le rôle des fenunes dans le développenrent socio-écononique aurait dû être nenLionné dans le rapporL, nais le représentant d'un Peys participant a déclaré que 1'on pouvait Lenir pour assuré que, dans le conLexte de I'Afrique de I'Ouest, le rôle des femmes éLait prépondérant, J|'C/ 6 Page 2t 10.7 11 a sernblé que I'OCP aurait sans doute besoin, et devraïb se donner, d'une assisLance consultative en vue de 1'élaboration du complet. 1a voir rapport l1 RAPPORT DU COMU1SSAIRE AIJX COMPTES : PoinL 12 de 1'ordre du jour (documenL JPC6. 1.1) 11.1 La déclaration cerLifiée par le Commisseire aux CompLes n'a donné lieu à aucun commenLaire. Le DirecLeur du Progranrne a Lenu à exprïmer sa graLiLude eux vérificateurs des compLes pour 1'effïcaciLé avec laquel1e i1s s'étaienL acquiLLés d'une tâche for[ uLile. Le ComiLé a égalemenL diL sa satisfacLion de ce travail. Hesures prises pq!' Ie -.Elggtanme concernant les vols de carburant etd'insecticides et 1a surveillence des stocks (document JPC6.9) 11.2 Le Directeur du Prograrune a mont.ré une carte de 1'aire centrale du Protranme, avec 151 dépôts de carburant et d'insecLicides siLués, pour 1aplupart, loin de touLe habitation humaine et impossïbles ou coûteux à surveiller. I1 a exprimé sa gralibude aux l,[inistres de 1a sanLé des Paysparticipants, en parLiculier au Ministre de 1a Santé de Côte d'Ivoire, d'avoirpris 1a responsabilité de faire surveiller ces sites par les auLorités locales lorsgue cela était possible. 11 a également donné la lisLe des pertes venbilées selon leur cause: vo1, casse, évaporation, corrosion, etc. Ces pertes, donL beaucoup étaient irnpossibles à prévenir, se montaient au bobal à quelques us$ 50 000 sur $2,5 nillions; des perLes supplémenbaïres survenues en cours de transporL avaient été remboursées par les cornpagnies d'essurence. Le représentant d'un Pays parLicipant a proposé de resserrer encore 1a collaboration afin d'empêcher de nouvelles pertes qui pourraienL être éviLées. 11.3 En réponse à une question du Président, le représentant du Comnrissait'e aux Comptes a déclaré avoir aLtiré 1'aLLenLion sur les perLes d'ïnsecLicides dans son rapport sur les comptes de 1983 dans la mesure où c'était la premïère fois que 1'on s'efforcaib de déterminer et de quant,ifier 1es causes de ces pertes. Des perLes sont inéviLables étanL donné 1a naLure du Programme, mais i1 appartienL à ses administraLeurs de 1es minirniser lorsque cela peuL être rentable. ELanL donné les difficulLés que soulève 1'éteblissenenL de conLrôles et de nornes 1e représentanL du Commissaire aux CompLes a Srromis de revoir et d'examiner plus en détai1 les problèmes posés lors d'une prochaine visite dens 1'aire du Progranme. L2. PLAN D'ACTION ET BUDGET DU PROGRAMME POUR 1986-1987 ET SON APPROBATION Point 13 de 1'ordre du jour (documenLs JPC6.4 (OCP/85.1) et JPC6.4(À)) L2.L 11 a éLé d'abord noté que 1a déclaration certifiée du Cornmissaire aux CompLes (document, JPc6.lI) donnaiL 1'étet définitif des comptes pour 1984, qui evaient été présentés, à tiLre prélirninaire, à la cinquième session du CCP. Ces comptes onL été de nouveau ulilisés pour effectuer une conparaison âvec les dépenses de 1985, mais sous une forme différente, car ils éteient venLiléspêr catégorie de dépenses. Des chiffres prévisionnels des estimations de dépenses en 1985 étaient donnés dans le document. JPC6.4(À), le nontant Lotal étant de Us$ L9 928 000 pour un budget approuvé de us$ 20 ô67 000. une somne de US$ 539 000 dollars avait été prélevée sur le reliquat au profib du projet de chimiothérapie de 1'onchocercose (OCT). Le léger excédent de dépenses par rapport aux estimaLions pour le bureau du Directeur avaït été occasionné par JPC/6 Page 22 I'achaL d'un équipement de rnicro- informatique pour 1'unité statistique et de nreLérie1 de traitenrenL de texLe, err vue de 1a nodernisation du progranme. Dêns I'exécutïon du protranme de forrnation, on était, en faiL, plus près de 75% que de 65%, si 1'on tenaiI conpLe de 1'enLomologisLe responsable des coursde recyclage. CerLaines auLres acLivités de formation 1iées aux opérations sur le Lerrain n'avaienL pas pu être chiffrées. Comme on 1'avait déjà noté au cours de la discussion, 1e plafond budgét,aire n'avait pas été dépassé rnalg,réles difficultés supplérnentaires créées par les fortes pluies et bien que le budget prévu pour les insecticides ait été dépassé (de US$ 4OO OOO), ce qui esL compréhensible, une bonne partie du surplus ayanL toutefois é[é rnise de côté pour pouvoir êLre utilisée en 1986. D'autres fourniLures (des véhicules en perticulier) avaienL é6a1ement dépessé les estimaLions. Les posLes n'eveient pas tous pu être consLenment pourvus, à cause de 1'écart qui sépare nornalenent les départs des nouvelles nominations eL le réseau de surveillance entomolog,ïque avaib éLé réduiL plus tôt que prévu. Les frucbuaLions monétaires eveienL légèrernenL favorisé le programme, le budgeL ayant éLé calculé sur un Laux esLimaLif de 8,40 francs français pour un US dollar; après une année où le taux avaiL osci1lé enLre 10 et 7,7, 1a moyenne s'établissaiL aux environs de 9. L2.2 Dans le projet de budgeL pour 1986 et les projecLions pour 1987,la Procédure habituelle de comparaison avec 1'année précédenLe avaiL été abandonnée, cer Ie terriLoire beaucoup plus vasLe que devaiL couvrir Ie Programme nécessiberait une rnéthodologie et des tacLigues per Lrop différentes, confornément à la Strat,égie à tong lerrne adoptée à la cinquièrne session du CCP et au Plan d'opérations. Un budget LoLal de US i ZS ZtZ 000 aété proposé pour 1986 et les projections pour 1987 atteignaient US$25 903OOO Une ventilation des dépenses evait été opérée pêr grends troupesd'activités, confornémenL au PIan d'opérations pour la troisiènre phase, laplus 6rende parLie allant à la lutte antivectorielle. L'atLention a été appelée tout particulièrenent sur Ie dérnarrate d'activibés nouvelles dans les aires d'extension et sur f intensificaÈion de 1a recherche, ainsi que sur I'augmentaLion de la prospectïon aérienne, après des études qui aveient confirrné que la prospection au so1 étaït moins efficace, êt sur le développenent de Ia communïcation autonratique de données par satellit.e. L2.3 Les estimations budgétaires ont tenu compte, dans toute la mesure du possible, de Ia grande dépendance du progrerune à 1'égard de variables, parmi lesquelles figuraient les conditions climetiques et les flucL,uations monébaires. Le légère réduction des estinations par rapporb à celles du PIan d'opérations (document JPc6.6) s'expliquait per un calcul plus précis des coûLs qui seraient abaissés grâce aux techniques nouvelles, dont 1'utilisation de 1'énergïe solaire eL des pièges Be1lec, 1'eugmenbaLion du nombre des véhicules à moLeur diesel et 1a réduction du réseêu de surveillance enLomologïque. En 1986, les 979 nembres du personnel seraienL redéployés, eL Ie personnel naLional, rémunéré par les gouvernemenLs et recevant un compiénrenL de saleire du Programne, seraiL davanLage utilisé. 12.4 L'année 1986 a été reconnue conme une année charnière Progranme, mais i1 a semblé qu'i1 n'en n'étaït pas moins nécessaire la comperaison dans le document budgétaire, avec les comptes de précédente (c'est-à-dire qu'ï1 fallait une colonne pour 1'année 1986 tableaux de 1987). pour le de faire 1'année dans les JPC/ 6 Page 23 12.'t Les représenLânLs d'un Pays donaLeur ont demandé davanLage de détaï1s sur 1'expérience du Farako, au sud-esL du t{a1i. CetLe région de planLaLions de thé avaiL été assainïe avant la mïse en oeuvre du Progranune g,râce à unprojet ORSTOI{-OCCGE exécuLé sous les auspices du Fonds européen de DéveloppemenL. Le but était d'étudier 1'effet possible du retour des simulies dans cette région dans des conditions de stricte surveillence. 12.6 La mesure du débit des cours d'eau à 1'aide de limnigrephes à transmission autonatique des données par satellite a faib 1'objet d'une discussïon au cours de laquelle il a été expliqué que cetLe méthode étaiE plus économique et plus fiable que les rnéLhodes de mesure conventionnelles etqu'elle dernandait encore moins de contrôle et d'entretïen qu'au début. C'étaiU la néthode par excellence pour 1'aire d'extension ouest; Ie personnel d'entomolog,ie s'était rapidement familiarisé avec elle depuis lressai pratigué au Togo, à I'aide de huit balises, eL e1le était neintenanL pleinement opérationnelle. Une vingtaine de balises Argos avaient été conunandées à unprix unitaïre compris entre US$ I 000 et t0 000 environ, coûL guï supporte avantageusement 1a conparaison avec celuï des nesures pratiquées par des équipes, et des sïtes sont actuellement à 1'étude en vue de f insLallation de ces balises. Le prix de ce nouveau système ne tarderait pes à êLre amorti grâce au dosage rationnel des larvicides et eux économies réa1isées sur 1a main-d'oeuvre et 1'enLretien, y comprïs le temps de vol et les auLres freis de transporL. Ces appareils éLaient garantis pour dix sns; les pennes de baLterie avaient été élirninées par 1e recours à la Lechnologie solaire récenLe et i1 suffisait d'une seule visite d'enLreLien (qui coûLaiL Us$ 150) par an. l?.7 Répondant à une question concernenL f inporLance des varieLions dans Ies taux de chang,e, un représenbanL de 1'adminisbrebion de 1'OHS a déc1aré que le Laux acLueI était de 7,70 francs français pour un US dollar; un Laux de chente compLable de 7 francs sernbleraiL devoir êLre réaliste. Si le Laux de change du dollar LornbaiL aussi bas que 6 francs, le Programme se Lrouverait en difficulté. Le CCP pourraiL autoriser 1e Directeur à dépasser le budgeL dans 1a mesure où des dépenses supplémentaires s'avéraienL impossibles à ebsorber dens 1'exécution du protrenme proposé, en prenent une disposition analogue à celle qui evaït déjà été prise I'année précédente. Le représenLant de 1a Benque mondiale a estïrné que cet arrantement serait pralicable, à condiLion que Ie taux de change du dollar ne baisse pas au point qu'il faille modifier les contrats d'approvisionnement et opérer une profonde réorganisation adminisLrat ïve. 12.8 Le CCP a approuvé le plan d'action et le budget pour 1986; le Comïté des Agences parrainantes a été auLorisé à approuver un financement supplémentaire, eu ces où 1es fluctuations du taux de change le rendraient nécessaïre ou pour couvrir Ie coût des services de consultants approuvés meis non prévues au budget. 13. FINANCEMENT DU PROGRAUUE DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE : Poinb 14 de 1'ordre du jour 13.1 Le représentant de 1a Bânque mondiale a déc1aré que Ie Plan d'opéraLïons pour la mise en oeuvre de la troisième phase financière, d'un coûL esLimatif LoLal de Us$ 133 mi1lions, était considéré comne d'un Lrès bon rapporL coûL-efficeciLé. Le coûb d'ensenble de 1a Lroisième phase du programme dépasseraiL à peine celui de 1a deuxième phase en Lermes réeIs. Le JPC/6 Pege 24 bon rapport coût-efficecité était partiellement le résultat d'une stretégie conçue pour nener à bonne fin 1es activités de lut[e et éliminer 1a réinvasion eussi rapidement et efficacement qu'i1 était logistiquement faisable dans une dérnonstration continue de collaboration internationele au sein de 1'OCP. 13.2 Le fonds de réserve quï se montait actuellement à Us$ 24 rnillions serait progressivement ramené à 10 millions pour 1a fin de 1988 et maintenu à ce niveau pendant le restant de la troisièrne phase, en prévision d'une résistance éventuelle aux larvicides ou d'une réduction des contributions ou ên vue d'assurer 1a continuité de financement des recherches sur la chimiothérapie après 1988. Cette provision pour imprévus contribuerait égelement à faciliter 1a bransition de Ia troisiène à la quatrième phase. La diminution des trois premières années perrnettrait un apport relativemenL steble pendant toute 1e phase et éviterait de devoir majorer fortement 1es contributïons par rapport à Ia Phese II. 13.3 11 avait été sug,géré, en octobre 1985, au séminaire des Donateurs, gue ceux-ci envisagent d'augmenter leurs contributions pendant les premières années de le Phase, époque à 1aquel1e Les frais seraient élevés, en prélevant des fonds sur 1es dernières années, époque à 1aquelle les frais iraient en diminuant. Plusieurs Donateurs ont décidé d'adopter cette façon de procéder. 13.4 La Finlande s'éteit joinÈe aux Donateurs et la Cornrnunauté éconornique européenne (qui evait envoyé un observateur à 1a présente session du CCP) envisageait de contribuer à 1e troisième phase financière, à partir de 1987. Des contacts étaient également maintenus evec 1'ÀusLralie, 1'Autriche, le Denemark, 1a Suède et Ie Fonds du GoIfe arabe (1'AGFUND) en vue d'une contributïon possible. 13.5 Le Bangue mondiale a proposé d'apporter une contribuÈion de Us$ 13 millions pour la troisième phase de I'OCP et opérerait un glissement de fonds au profit des années de début qui gonflerait de t2,5 millions sa contribution pour 1986 et 1987 et de tZ nillions pour chacune des guatre unées suivantes. 13.6 Le représentenb des Etabs-Unis d'Amérique e annoncé une contribution de US$ 15 rnillions pour Ia troisième phase, cê qui correspondait rpproxlnratïvement à son engagement de meintenir sa contribution à un même niveau en pourcentege. 13.7 Le représentant de 1'Arebie saoudite a confirmé que pour 1986 se monterait à Us$ 2 nrillions et serait suivie équivelentes pendant les autres années de le troisiènre phase, Ie montant total de sa contribution à us$12 mi1lions. sa contribution de contributions ce gul porterait 13.8 Le représentant de 1e Suisse a annoncé, pour la troisième phase, une contribution totale de 18 millions de francs suïsses, répertie conme suit: Us$ 2,5 millions en 1986, Usû 2 millions en 1987; us$ 1,5 millions en 1988, US$ 600 000 en 1989 et 1990 et 1e reste en 1991. 13.9 Le représentant des Pays-Bas a annoncé, sous réserve de 1'approbation du Parlement, une contribution totale de 30 rnillions de florins Pour la troisième phase financière. JPC/ 6 Pa6e 25 13 . 10 Avec les réserves normales concernant 1' approbat ion de son Gouvernement, le représentanL de 1a Frence a annoncé une contribution de 45 millions de francs français à 1a troisièrne phase (soit une aug,mentatïon de 50% par rapport à 1a contribution à la deuxième phase, térnoignant, d'une confiance êccrue en 1'OCP), à conmencer per un versement de 7 millions de frencs en 1986. 13.11 Le représentent du Canada a annoncé que, sous réserve de 1'approbetion du Parlement de son pays, son Gouvernement espérait apporter une contribution totele eccrue à la troisïème phase. 13.12 Le représenLant du Jepon a annoncé que, sous réserve de 1'approbation des autorités financières de son pays pour le prochain exercice budgéteire, son Gouvernement contïnuerait à apporber eu Progrernme un appui d'un niveau raisonnable et informerait sans tarder 1a Banque mondiale du nontant de sa contribution. 13.13 Le représentant de la Norvège a annoncé une contribution de 5 de couronnes norvégiennes (USf380 000) pour les deux années 1986 et sous réserve de 1'approbation du Parlement, une augmentation contribution totale qui serait portée à 18 rnillions de couronnes. mi 11 i ons 1987 et, de sa 13.14 Le représentant de 1'ItaIie a confirmé que Ia contribution de son couvernernent pour 1986 se rnonterait à Us$500 000, auxquels pourrait s,ajouter une contribution spéciale pour des bourses d'études et d'autres activités defornation. I1 a exprimé le regret de ne pouvoir, pour des raisons edministretives, ennoncer une contribution spécifique pour Ia totalité de la troisièrne phase, mais i1 e déclaré que les contributions annuelles seraient meintenues au mêne niveau au moins. 13.15 Le représentant de 1a République fédéra1e d'Allemagne a annoncé que son Gouvernernent maintiendrait son eppui au même niveau que pour Ie seconde phase, c'est-à-dire gu'iI verserait 12 millions de DH (environ Us $4 millions) pour Ia troisième phase. 13.16 Le représentant de 1a Finlande a annoncé une contribuLion de 1 250 000 marks finlendais pour 1986 et un montenL équivalenL pour 1987, sous réserve de 1'approbation du Parlement, et que son peys appuyerait Ia troisièrne phase du Protramme, en versant des contributions annuelles. 13.17 Le représentant du Koweit a regretté que son Gouvernement ne puisse naintenir sa contribution au nêrne niveau que pendant la Phase II. Son pays verserait une contrïbution de Us$ 1,5 million pendant 1es trois prernières années de Ia troisièrne phase. Le Fonds koweïtien de développement éconorniquefinancerait égalernent un certain nombre de proj ets de développenent socio-économique dans les régions assainies. 13.18 Le représentant du PNUD a annoncé 1a poursuite de 1'appui au Prograrmte, avec une contribution du US$ 1 250 000 en 1986, pour 1a troisième Phase' Le niveau d'appui continu accordé après cette date sereit approuvé parle Conseil d'administration lorsqu'i1 décidera des dispositions à prendre pour son prochain cycle de planification, en février ou en juin 1987. Le représentant du PNUD a suggéré de renforcer Ies contacts evec les représentants résidents du PNUD dans les Pays participanb à 1'ocp, en vue d'accéder à une inrportante source de fonds pour des activités en rapport avecle développenent socio-économique. JPC/ 6 Yage 26 13.19 Le représentent du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord a annoncé une contribution de&650 000 (Us$ I million environ) pour 1986, sous réserve de 1'approbation du Parlernent. I3.20 Le représentent de 1a Belgique a annoncé pour 1986, sous réserve de I'approbation du Parlement, une contribution de 25 millions de francs belges en tant gue partie de 1'eppui continu de son peys à 1a troisiène phase de 1'ocP. 13.21 Un représentant de I'OHS a annoncé que le Bureeu régional de I'Afrique continuerait à apporter un soutien au protremme en versant une contribution annuelle de US$ 500 000 pendant Ia période biennale 1986-1987. L3.22 L'observeteur de la Comrnission des Communautés européennes a décleré que 1a Comnrission étudierait favoreblement les demandes d'assistance des touvernements des Pays perticipants, pour les activités de 1a troisiène phasedu Frotrarnme; ces denandes seraient présentées aux Etats Membres des Communautés européennes selon 1a procédure habituelle, mais 1'observaLeur de 1a Conunission des Conmunautés ne pouvait g,arantir 1a participation du Fonds européen de Développement. 13.23 Le représentant de 1a Banque nrondiale e conclu qu'en ramenant Ies réserves à Us$ 10 mi1lions, un minimum de Us$ 110 millions, sur les US$ 133 millions requis pour Ia troisième phase, se trouvait donc assuré. Selon les hypothèses concernant 1'eppui continu de certains donateurs pendent toute 1a durée de le phase, i1 resteit à finencer une somme de 1'ordre de Us$ 12 à 22 millions. L4, QUESTIONS DMRSES : Point 15 de l'ordre du jour 14.1 Au terme de ses débats, Ie CCP a approuvé 1e conununiqué final ci-après 1 La sixième session du Comilé conjoint (cCP) du Programme de lutbe contre 1'Onchocercose dans 1a Région du Bassin de la Volta (OCP) s'est tenue au sièg,e de I'olts, à Genève, du 10 eu 13 décembre 1985' Le République fédérale d'Allemagne, 1'Arabie saoudite, 1e Be16ique, Ie Bénin,le Burkina Faso, Le Canada, la Côte d'Ivoire, les Etets-Unis d'Amérique, 1a France, le Ghena, I'Ita1ie, le Japon, le Koweit, 1e l{ali , le Niger, la Norvège, les Peys-Bas, 1ê Royeume-Uni de Grande-Bretag,ne et d'Irlande du Nord, la Suisse et le Togo y étaient representés en qualité de membres, ainsi que 1es Agences parrainantes, le PNUD, la FAO, la Bangue mondiale et 1'otls,9ui est également 1,Àgence chargée de 1'exécuLion. Des membres du Cornité consultatif d'Experts et du croupe écologigue y ont ég,element assisté, de même que des représentants de la commission des ConununauLés européennes, de 1a Finlende, de Ia Guinée, de la Guinée-Bissau, du Sénégal et de I'Institut français de Recherche scientifique pour 1e Développemenb en Coopération (ORSlOl{) . Le réunion e été ouverte Par Ie Dr 1.4. Larnbo, Directeur-9,énéral adjoint de 1'OüS. Le perole a ensuite été donnée à t{. F.R. Staenelin, Directeur de la Coopéretion au Développenent et de 1'Aide hunranitaire(Suisse). Le Président de le cinquième session, s.E. Ie Dr Abdou üoudi, llinistre de 1a Santé publique et des Affaires sociales du Niger, e assuré Ia présidence jusqu'à 1'élection du représentant des Etats-Unis d'Amérique,le Dr Joe Stockard, à Ia présidence de la session. Son Excellence H. Enmanuel G. Tanoh, Secrétaire à la Senté du Ghana, a été élu vice-président. 2 34 JPC/6 Page 27 Un nouveau film sur le Protranme, coproduction ORSIOH/OCP, a éLé présenté eux parL,icipanLs. Ceux-ci se sont décIarés très saLisfeits et ont recommandé qu'on le diffuse Ie plus largemenh possible. En présentant le rapporL d'activité de 1'ous pour 1985, 1e Directeur du Progrenne a fait Ie poinÈ des résultats satisfaisants obbenus malgré des pluies abondantes dans la région. Le cCP s'est félicité des progrès réalisés dans Ia mise au point de larvicides de réserve. I1 a souligné 1e nécessité de naintenir un niveau éIevé de surveillance afin d'éviter toute recrudescence de 1a rnaladie. Le CCP, informé des progrès réaIisés dens la mise au point de médicaments dans 1e cadre du ProjeÈ de Chimiothérapie de 1'Onchocercose, financé séparénent, a reconmandé gue des études soient entreprises pour déterminer les conditions de distribution de f ivermectïne, qui devrait être disponible en 1987. Le CcP ê epprouvé Ie PIen d'opérations pour la troislème phase financière (1986-1991) , reconnaissant qu'i1 correspondait êux conditions d'approbation fixées à 1a dernière session du Cornité en 1984 et qu' i1 pouvait être entrepris pour un coût d'environ Us $133 mi1lions. 11 a confirmé que des opérations étaient possibles dans les zones d'extension, à savoir Ia Guinée, la Guinée-Bisseu, Ie t{ali occidental, le Sénégal, 1e Sierre Leone et les régions méridionales du Bénin, du Ghana et du Togo. Le CCP e reconnu que la sécurité à long terme du Programme rePose sur 1a prise en charge par les gouvernements concernés du nainLien de Ia surveïIlance après la cessation de la lutte active. Après avoir examiné les différentes implications de 1a dévolution, 1e Comité s'est dit satisfeit de 1e réaction posiEive des Bouvernements partïcipants et de leur désir d'intégrer les structures nécesseires au sein de leurs services de santé. on a edmis 1a nécessité d'une aide des donateurs pour couvrir les frais supplénenteires. Le Protrenme a été prié de présenter un rapport d'activité détailIé sur 1a dévolution pour 1a prochaine session du CCP et de fournie aux Pays participants des principes directeurs au sujet des ectivités d'entretïen. Un rapport préliminaire sur Ie développernent socio-économique de 1a zone où 1'onchocercose est maîtrisée a été présenté eu CcP qui ê confirrné qu'un te1 développernent était du ressort des gouvernemenbs concernés. Le rapport final sere présenté à la prochaine session. 11 est indispensable que les apports des Donateurs à chaque pays soient coordonnés, et les tables rondes et groupes consultatifs déjà en place peuvent, à cet égard, rendre de grands services. Le CAP e été prié d'étudier cette question et de faire repport à 1a septième session du CCP au sujet des mécani smes gui pernettenb actuellement à des doneteurs de soutenir les activités 1iées à 1'OCP. Le CCP a eccepté 1a déclaration du Commissaire aux Comptes relative aux dépenses de 1984 et a pris acte des mesures prises pour réduire à moïns de deux pour cent la perte de carburant et de larvicides. 5 6 7 8 9 JPC/6 Page 28 10 Le cct, e approuvé un budget de US $Zg 2L2 000 pour 1e Prograrune en 1986. Tenant conpte des fluctuetions constantes du cours du dollar, le CCP est convenu, une fois de plus, qu'ï1 fallait eutoriser Ie cAP à approuver I'utilisation de fonds d'ur6,ence pour faire face eux dépenses supplénentaires qui en résultent. 11 Indiquant qu'ils continueraient à soutenir 1e Pro6ranure, les Donateurs ont annoncé le niveau de leurs contributions financières au Protramne pour 1986 et eu cours de la troisième phase financière. Le montant total annoncé, y compris Ia conLraction de la réserve financière à la fin de la Phase II, est de l'ordre de uS 8110 rnillions sur les US $133 nrillions nécesseires. La réserve sereit ranenée à us $10 millions à Ia fin de 1988 et maintenue à ce niveau jusgu'à Ie fin de Ia Phase III pour faire face à des irnprévus tels guê, enLre autres, 1'appariLion d'une résistance aux lervicides ou une insuffisance de contributions, ou pour servir à financer la poursuite des recherches sur 1a chimiothérapie au-de1à de 1988. Les Pays participants et 1e conununauté des Doneteurs ont esbimé que 1e Programme était un excellent exemple de collaboration internationale. 12. A Ia fin du ccP, Ie Protocole d'Accord a été signé Per les Gouvernements participents, et 1'on a annoncé que 1'Accord Portant création d'un Fonds pour Ia troisièrne phase financière du Progranme serait signé à tJashington le 4 février 1986. Le CCP a accepté f invitation du Gouvernement du Ghana à tenir la prochaine session à Accra, du 9 au 12 décenrbre 1986. 15. DAÎE ET LIEU DE LÀ SEPTIEIIE SESSION : Point 16 de l'ordre du jour 15.1 Le représentant du Ghana a confirné I'invitation de son touvernement à tenir la prochaine session du ccP à Accra, du 9 au 12 décembre 1986. 16 CLOTURE DE LA SIXIEI{E SESSION: Point 17 de l'ordre du jour 16.1 La session s'est achevée sur 1'échange habituel de cornpliments 13 12 3 4 JPC /6 Pa6e 29 Annexe I ORDRE DU JOUR Ouverture de la session Election du Bureau Àdoption de 1'ordre du jour Adoption du rapport de Ie cinquiènre session du Comité conjoint du Protralllme observations du Comité des Agences Parrainentes Rapport d'activité de 1'organisation nondiale de la Santé pour 1985 Repport sur 1e Projet de Chiniothérapie de 1'onchocercose RapporL du Cornité consultatif d'ExperLs PIen d'Opérations pour la troisiène phase financière 1986-1991 DévoIut i on Rapport sur 1'étude de f impact du Protratnme sur le développemenb socio-économique Déclaration du Conmisseire aux Comptes Plan d'Action et Budget du Programme pour 1986-1987 et son approbation Financement du Progranme de Lutte contre 1'onchocercose Questions diverses Date et lieu de Ia septième session Clôture de la sixiène session 5 6 7 8 9 10 11 L2. 13. 14. 15. 16. 17. JPC/6 Page 30 Annexe If LISTE DES PARÎICIPANTS GOUVERNEUENTS PARTICIPANTS République populaire du Bénin Son Excellence Ie Colonel André Atchade Ministre de Ie Senté publique Èt. Aguiles Dournatey Secrétaire adninistretif, Comité national de Lutbe contre 1'Onchocercose, Burkina Faso Dr Àlain Dominique Zoubga Secréteire général, Ètinisbère de la SanLé !1. Cora üathias Batabé Conseiller technique, Direction générale de 1'AW Côte d'Ivoire s. E. 1e Professeur Alphonse Djédjé lrady Hinistre de la Santé publique et de Ia Population Dr Bouffard Bella Dïrecteur des Relations régionales et internationsles, Ministère de la Senté publique et de 1a Populetion Dr Ibrahinr Koné Dïrecteur de 1'Institut d'Hygiène ü. Seydou lraoré Sous-Directeur des Investissenents, t{inistère des Finances, Direction des InvestissenenLs publics Ghana s. E. l{. Ermanuel G. Tanoh (ÿice Président) Secretary for Heelth, Ètinistry of Heelth Dr Joe Adamafio Deputy Director of Health Services, l{inistry of Heelth !1. James K. Fosu Executive Dïrector, l{ational onchoceciasis Secretariat JPC /6 page 31 llal i S. E. le Professeur Hanadou Dembé1é Ministre de la Santé publique et des Affaires sociales Dr Zakarie üeiga Conseiller technique, Hinistère de 1a Santé publigue et des Affaires socieles È1. Sékou Traoré Directeur adjoint, Cellule de Prograrunation et Planification des zones proLégées de I'onchocercose Niger S. E. Ie Dr Abdou l,loudi Ministre de la Santé publique et des Àffaires sociales M, Ibrahim Aoussouk Chef, Service départemental du PIan ToBo Dr Karsa lchasseu Directeur, Division Epidémiologie, l{inistère de 1a Santé publique et des Affaires sociales ü. (edagni sédégnan Economisté plenif icateur l{. Abalo ltere Chef, Division du Développernent rurel, Hinistère du PIan PARÎIES CONTRIBUANTES Allernegne, République fédérale d' Dr tJulf-Dieter Ernert Conseiller ministériel, Chef, Division pour les institutions spécialisées etles fonds des NaLions Unies, t{inistère fédéral de la coopération écononrigue Arabie saoudite H. Ayed Al-JeeidConseiller économique, Départenent économique international, ltinistère des finances et de 1'économie nationale. Dr Abdurahan Al-Ghadayan JPC/6 page 32 Bels,lque Dr J. J. P. ltehaut ltédecin, Àdninistration générale, Coopération et Développement ll. R. van Landuyt Conseiller, Adnrinistration générale, CooPéretion et Développement Canade ü. Denis Potvin, Chef de Section, Division de la coopération technique multilatérale, Agence canadienne pour le Développenrent international llne Nancy Garrett Spécialiste de Ie Santé, Agence canadienne pour Ie Développement international ll. ltlcheel SperberÂdninistrateur (hors classe) des Progralmes, Atence canadienne Pour 1e Développement international ü. J. Robert Rochon Conseiller, l{ission permanente du Canada, Genève Etats-Unis d'Amérique Dr Joe L. Stockard (Président) Senior l{edical Officer, AFR/ÎR/HPN, Agency for International Developnent Frence Dr Bruno Floury Charg,é de tllssion, t{inisbère de Ia Coopération et du Développement Dr t{arie comes do Espirito Santo IteIle Dr Guido Bertolaso Chef de le Section nédicale, Département de la Coopération au Développenrent llinlsbère des affaires étrangères Japon !1. N. Iguchi Premier secréteire, Èlission permanente du Japon auprès des org,anisations internationales, Genève JPC/6 Page 33 Koweit Dr üustepha Kadhi Conseiller technique auprès du Fonds koweitien Norvège Dr Ottar T. christiensen Sous-Directeur général adjoint, Direction de Ia santé Pevs-Bas l{. Jan Berteling Chef de la Division de 1a Coordinetion et des Affaires budgétaires, Ministère des Affaires étrengères Rovaume-Unl Grende Bretaq,ne et d'IrI ande du Nord Dr John Duncan Oversees Development HinistrY Suisse s. E. !t. 1'Ambassedeur Fritz Staehelin Directeur de Ia Coopéretion au Développement et de 1'Aide humenitaire Dr Àndré Rougenont Conseiller médical, Chef de 1'Unité de Hédecine tropicale et Santé conununauteire, Faeulbé de Médecïne, Genève AGENCES PARRAINÀNTES Pro.remre des Netions Unies oôur le Déve loooenent (PNUD) lt. O. Essien Chef, Division des Projets régionaux, Bureeu régional pour 1'Afrique, New York(Etats Unis d'Anérique) l{roe Jocelline Bezile-Finley Adnrinistreteur des projets régioneux, Bureau régional pour 1'Àfrique, New York(Etats Unis d'Arnérique) orc,anisatlon des Nations Unies pour 1'Alinentation et 1'Acriculture (FAO) H. l{owbray S.o. Nicholas Dlrecteur, Division des Services agrlcoles, Rome (Italie) JPC/6 Page 34 Benoue di ele H. Bilsel Âlisbah Dïrecteur, Programme I de 1'Afrique de I'Ouest, lJashington, (Etats Unis d'Arnér igue ) !1. Bruce Benton Coordonnateur de 1'onchocercose, Progremtne I de 1'Afrique de l,Ouest Uashington, (EtaLs Unis d'Amérique) Dr Bernhard Liese, SpécialisEe (hors classe) de la sant.é publique, Département de la population, de la santé et de la nutrition, Uashington, (Etats Unis d'Amér igue ) l{. Andres Rigo Conseiller principal, Département juridique l{. Dirk }lattheisen Assistant de recherche Mrs Suzanne Vervalcke Consultante de Ia Benque mondiele, Orranisation mondia e de la Santé Bruxelles, Belgigue ( olts ) Dr 1.rt. Lembo Directeur général adjoint, Genève, (Suisse) Dr Ebrahin ü. Samba Directeur, Progranune de lutte contre 1'onchocercose, ouag,adoutou (Burkina Faso) Secréteriat OltS Dr D.À.1. Baldry CoordonnaLeur de 1'aire d'exbension ouest, Unité de 1utÈe antivectorielle, Protrernme de lutte contre 1'onchocercose Dr P.F. Certagena Chef, Unité d'évaluation épidémiologique, Progranme de lutte contre 1'onchocercose Dr D.A. Carvalho Coordonnateur de Ia recherche, Progremne de lutte contre 1'onchocercose, Dr O.W. Christensen Consultant, Bureau de liaison de 1'OCP, Siège de 1'OMS !1. B. Colussa Spécialiste scientifique, Progrênme de lutte contre l'onchocercose, Bemeko Dr G. de Sole Epiderniologiste, Programme de lutte contre 1'onchocercoe JPC/6 Pate 35 Dr B.O.L. Duke Chef, Infections filariennes, Prograrune des maladies parasitaires, Siège de I'olls Dr c.D. Ginger, Secrétaire, Projet de chimiothérapie de 1'onchocercose, Programe de lutte contre I'onchocercose, Siège de 1'OHS. Dr N.G. Grttz Directeur, Division de 1a biologie des antivectorielle, Siège de IrOMS secteurs et de la lutte l{. A.l{. Irnbruglia Directeur, Division du Budget et des Finances, Siège de 1'OMS Dr l{. Karan Parasitologue, Unité d'éveluation épidérniologique, Programne de lutte contre 1 rOnchocercose Dr Â.O. Luces Directeur Prograrme spécial de Recherche et de Eormation concernenL les rnaladies tropicales, Siège de 1'Ol{S. llr J.D.l{.1{êrr, Chef, Bureau de Lieison, Protretntne de Lutte contre I'Onchocercose, Siège de IrOMS !1. G.A. Pauquet Chef, Administration et Gestion, Programme de lutte contre 1'onchocercose Dr B. Philïppon Chef, Unité de lutte antivectorielle, Programme de lutte contre 1'onchocercose ü1le L. Revelonanosy Adninistreteur, Prograrûne de lutÈe contre I'onchocercose !t. J. H. F. Remne Statistici€n, Protrenune de lutbe contre I'onchocercose Dr C. -H. Vi6,nesConseiller juridique, Siège de I'Ol{S l{. D.c. Zerbo Chef, Evaluation entomologique, Unité de lutte entivectorielle, Progranune de lutte contre I'onchocercose lt. J.-8. Zonto Economiste, Programme de lutte contre I'onchocercose AUTRES PARÎICIPANTS EX OFFICIO Conité Consultatif d'Experts Professeur thierry À. Freyvogel Directeur Institut tropical suisse, Bâ1e, (Suisse) JPC/6 Pege 36 Groupe écologique Dr Kenneth W. Cumnins Appalachian Environmental Laboratory, university of Maryland, FrosLburg,(Ebats Unis d'Anérigue) Bureau du Cornmis aire aux conptes H. R. Gerwood ll. R. O' Connor OBSERVâ,ÎEURS Finlande t{ne Anneli Vuorinen Premier Secrétaire, üission pernanente de la Finlande, Genève Gu ï née U. F.ll. Camere, Âmbassadeur de Guïnée, Genève Guinée Bissau S.E. lt. InB. Alexendre Nunes Correia üinistre de la Santé publique Dr Venencio Furtado Directeur généra1 de Ie Santé Sénéga1 Dr Birane Diouf Directeur du service national des Grandes Endénies, l{inistère de la Santé publ ique Sierre Léone Dr Belmont t illians Dtédecin chef, l{inistère de le santé Dr Comba Kono Fonctlonnalre srédical principal, Chargé du Progranrme de lutte contre I'onchocercose, üinistère de Ia Santé Çprunlsslon des ConrnunaqL4s qqgqpéennqg l{. R. Vi seur JPC/ 6 Page 37 Institut fEençais de necher Coopération (oRslou) Dr Jêcques R. BrenBues Responsable du Départernent Santé, ORSTO!{, üontpellier, France Àutres H. lim Evans University coI1ege, Oxford, (Royaune-Uni de Grande Bretagne et d'frlande du Nord) Dr J. Grunewald Institut de üédecine tropicale, Université de Îübingen (République fédérale d'Allemagne ) JPC/6 Page 38 RECEÎÎES Contributions: Banque africaine de Dévelop- pement BeIg ique Canada France Àllemag,ne, République fédérale dr Iraq Italie Côte d'Ivoire Jepon Koweit Prys-Bes t{orvège Fonds OPEP pour le Développe- ment international Fondation À1 Sabeh Arabie saoudite Suisse Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord PNT'D Etats-Unis d'Ànérique ol{s Bangue mondiale Sous-tote1 Revenus provenant d' investis- sements Total Déboursements Àvences à I'OI{S Solde FONDS POUR LA LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE DU JA}{VIER 1, 1974 AU SEPTE]iBRE 30, 1985(en nillions de dollars E.U. ) PHASE I(1914-t ez9) PHASE IIjanvier 1, 1980 - ANNEXE III TOTALjanvier 1, 1974 - 2.5 4.9 9.1 10.4 2.O o.2 11 .0 7.8 9.5 3.4 18.8 1.0 18. 5 1.4 2.5 5.8 4.6 2.O 0.1 I .7 7.8 4.0 2.9 11.1 1.0 12. 5 1.1 2.41 3.3 5.8 2 05 2.41 5.0 6.0 6.5 1.1 5.5 o. 53 7.7 septembre 30, 1985 selt embre 30. 1985 4.05 0 2.O 9.? 0 .05 2.O 2.4 13.5 11.0 17.8 3.7 8.5 5.0 11.3 2.6 0.1 3 .31 6.0 62.O 1.5 96.8 10. 7 105 .0 92.0 13.0 158.8 L2.2 168. 5 L48.2 20.3 63 56 7 5 22 3 1 2 3 Une partie de ce rnontant a été reçue en 1980 T compris Us $4 millions pour Ie premier trimestre de 1980 Contribution antérieure du PNUD au titre de projets exécutés directement par lrol{S - Us $2 rnillions (1973-1978) ^

Основные сведения
Тип документа Technical Documents
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения