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Réseau des centres collaborateurs de l’OMS pour le trachome : rapport de la deuxième réunion, Decatur, Géorgie (États-Unis d’Amérique), 26 juin 2016

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RÉSEAU DES CENTRES COLLABORATEURS DE L’OMS POUR LE

TRACHOME

RAPPORT DE LA DEUXIÈME RÉUNION DECATUR, GÉORGIE (ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE), 26 JUIN 2016

Photographie de la couverture: © Dominic Nahr/Magnum/Sightsavers

Réseau des centres collaborateurs de l’OMS pour le trachome

Rapport de la deuxième réunion

Decatur, Géorgie (États-Unis d’Amérique), 26 juin 2016

© Organisation mondiale de la Santé, 2017 Certains droits réservés. Le présent rapport est disponible sous la licence Creative Commons Attribution/Pas d’utilisation commerciale/Partage dans les mêmes conditions 3.0 IGO (CC BY-NC-SA 3.0 IGO ; https://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/igo). Selon les termes de cette licence, vous pouvez reproduire, diffuser et modifier l’œuvre pour toute utilisation autre que commerciale, sous réserve que vous citiez l’œuvre dans les conditions prévues, comme indiqué ci-dessous. Quelle que soit votre utilisation de ce document, rien ne doit suggérer que l’OMS approuve une quelconque organisation, des produits ou des services particuliers. Il vous est interdit d’utiliser le logo de l’OMS. Si vous modifiez l’œuvre, vous devez alors protéger votre ouvrage par une licence identique ou équivalente à la licence Creative Commons. Si vous réalisez une traduction de cet ouvrage, vous devez ajouter la clause de déni de responsabilité ci-dessous, accompagnée de cette suggestion de citation : « La présente traduction n’a pas été réalisée par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). L’OMS n’est pas responsable du contenu ou de la précision de cette traduction. L’édition originale en langue anglaise est l’édition authentique qui fait foi ». Toute médiation demandée en cas de litige découlant de la licence devra intervenir en vertu du Règlement de médiation de l’Organisation mondiale de la Propriété intellectuelle. Suggestion de citation. Réseau des centres collaborateurs de l’OMS pour le trachome, Rapport de la deuxième réunion, Decatur, Géorgie (États-Unis d’Amérique), 26 juin 2016. Genève : Organisation mondiale de la Santé ; 2017. Licence: CC BY-NC-SA 3.0 IGO. Catalogage à la source (CIP). Les informations y afférentes sont disponibles sur le site http://apps.who.int/iris. Vente, droits et licences. Pour acheter les publications de l’OMS, consultez le site http://apps.who.int/bookorders. Pour toute demande relative à une utilisation commerciale ou pour toute question sur les droits et les licences, consultez le site http://www.who.int/about/licensing Éléments d’un tiers. Si vous souhaitez utiliser des éléments du présent document attribués à un tiers tels que tableaux, figures ou images, il est de votre responsabilité de déterminer si vous avez besoin d’une autorisation pour cette utilisation et d’obtenir ladite autorisation auprès du titulaire des droits d’auteur. Le risque de réclamations résultant d’une utilisation d’un élément appartenant à un tiers, en violation du droit d’auteur de ce dernier, incombe uniquement à l’utilisateur. Clauses générales de déni de responsabilité. Les appellations employées dans le présent document et la présentation des données qui y figurent n’impliquent, de la part de l’Organisation mondiale de la Santé, aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. Les traits discontinus formés d’une succession de points ou de tirets sur les cartes représentent des frontières approximatives dont le tracé peut ne pas avoir fait l’objet d’un accord définitif. La mention de firmes ou de produits commerciaux ne signifie pas que ces firmes ou ces produits commerciaux sont agréés ou recommandés par l’Organisation mondiale de la Santé de préférence à d’autres de nature analogue. Sauf erreur ou omission, une majuscule initiale indique qu’il s’agit d’un nom déposé. L’Organisation mondiale de la Santé a pris toutes les précautions raisonnables pour vérifier les informations contenues dans le présent document. Toutefois, ce document est diffusé sans aucune garantie, expresse ou implicite. La responsabilité de l’interprétation et de l’utilisation dudit matériel incombe au lecteur. En aucun cas, l’Organisation mondiale de la Santé ne saurait être tenue responsable des préjudices subis du fait de son utilisation. La présente publication contient les points de vues consensuels d’un groupe international d’experts et ne représente pas nécessairement les décisions ou les politiques de l’OMS. WHO/HTM/NTD/PCT/2017.06

Table des matières Sigles et abréviations..............................................................................................iv Contexte ................................................................................................................. 1 Ouverture de la réunion .......................................................................................... 2 Point sur les progrès accomplis .............................................................................. 2 Vision, but et objectifs du réseau ............................................................................ 3 Activités .................................................................................................................. 4 Activités visant l’objectif A1 : To plan and undertake collaborative research on the facial cleanliness and environmental improvement components of the SAFE strategy ..................................................................................................... 4 Activités visant l’objectif A2 : To plan and undertake collaborative research on the antibiotic component of the SAFE strategy, including research on co-administration of azithromycin with other drugs ............................................. 7 Activités visant l’objectif A3 : To plan and undertake collaborative research on elimination thresholds and surveillance for trachoma................................... 12 Activités visant l’objectif A4 : To plan and undertake collaborative research on the surgery component of the SAFE strategy .............................................. 17 Activities for objective A5: To develop, and make accessible, quality-assured systems for measuring the prevalence of ocular CT infection, and of circulating anti-CT antibodies, for the purposes of research at programmatic scale.................................................................................................................. 20 Activities for objective B: To plan and undertake capacity building and training initiatives to support trachoma elimination programmes....................... 21 Activities for objective C: To collaborate in the collection, collation and dissemination of information about trachoma elimination and reference substances relevant to trachoma elimination programmes ............................... 23 Activities for objective D: To help standardize the use of terminology and data about trachoma ......................................................................................... 24 Activities for objective E: To coordinate efforts towards research and development; capacity building and training; collection, collation and dissemination of information and reference substances; and standardized use of terminology and data. ............................................................................. 25 Annexe 1 : Liste des participants .......................................................................... 26 Annexe 2 : Ordre du jour ...................................................................................... 27

iii

Sigles et abréviations AMM BMGF CCOMS CDC CHANCE CRT DFID EDCTP GET2020 GTMP HCR HKI ICTC KCCO LSHTM MTN NIH OMS PLoS TF TI TT UCSF USAID Administration médicamenteuse de masse Fondation Bill & Melinda Gates Centre collaborateur de l’OMS Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis d’Amérique CHirurgie, Antibiothérapie, Nettoyage du visage, Changements de l’Environnement Essai randomisé communautaire Ministère du développement international du Royaume-Uni Partenariat Europe-Pays en développement pour les essais cliniques Alliance OMS pour l’élimination mondiale du trachome d’ici 2020 Projet mondial de cartographie du trachome Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés Helen Keller International Coalition internationale pour la lutte contre le trachome Kilimanjaro Centre for Community Ophthalmology London School of Hygiene & Tropical Medicine Maladies tropicales négligées, Centre d’appui National Institutes of Health des États-Unis d’Amérique Organisation mondiale de la Santé Public Library of Science Inflammation trachomateuse—folliculaire Inflammation trachomateuse—intense Trichiasis trachomateux University of California, San Francisco Agence des États-Unis pour le développement international

iv

Contexte L’engagement pris par la communauté internationale pour éliminer le trachome en tant que problème mondial de santé publique est étayé par la résolution WHA51.11 de l’Assemblée mondiale de la Santé. 1 D’importants progrès ont été réalisés pour atteindre ce but en mettant à profit les relations essentiellement informelles existant entre les partenaires, notamment les États Membres, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), les institutions universitaires, les bailleurs de fonds et les organisations non gouvernementales. Reconnaissant qu’il reste beaucoup à faire et que l’on approche rapidement de 2020, année butoir 2 pour l’élimination du trachome, le Département Lutte contre les maladies tropicales négligées de l’OMS a réuni en février 2015 un groupe d’institutions universitaires qui aident l’OMS depuis de nombreuses années à s’acquitter de son mandat relatif au trachome et à agir en constituant un réseau de centres collaborateurs de l’OMS pour le trachome. Le rapport de cette réunion a fait l’objet d’une publication. 3 L’OMS reconnaît qu’une collaboration officialisée avec des institutions, par la désignation de centres collaborateurs de l’OMS, présente des avantages pour les deux parties : elle permet à l’OMS d’avoir accès à des institutions renommées au niveau mondial et lui donne des moyens supplémentaires pour mener ses activités à bien ; elle permet aux institutions désignées centres collaborateurs de l’OMS d’obtenir une plus grande visibilité et une reconnaissance de la part des pouvoirs publics ; elle leur permet aussi d’attirer davantage l’attention du grand public sur les problèmes de santé au cœur de leurs activités. Ces centres peuvent aussi collaborer à l’échelon international par l’intermédiaire d’une base officielle dirigée par l’OMS qui permet une plus grande collaboration et ouvre de nouvelles opportunités de mobilisation des ressources des partenaires bailleurs de fonds. Cette relation gagnant-gagnant entre l’OMS et ses centres collaborateurs devrait faire toute la différence dans les perspectives d’élimination mondiale du trachome. Pour que leur candidature comme centres collaborateurs soit prise en compte, les institutions remplissant les conditions requises doivent répondre à tous les critères suivants : • • • • • • Présenter un haut niveau scientifique et technique reconnu à l’échelle nationale et internationale ; Occuper une place de premier plan dans les structures sanitaires, scientifiques ou éducatives du pays ; Faire preuve d’excellence dans son rôle de chef de file scientifique et technique et disposer d’un personnel suffisant hautement qualifié ; Présenter une stabilité concernant son personnel, ses activités et son financement ; Entretenir des relations de travail étroites avec d’autres institutions dans le pays, entre pays et aux niveaux régional et mondial ; Montrer clairement une capacité, des moyens d’action et une volonté à contribuer, individuellement et au sein de réseaux, aux activités des programmes de l’OMS, que ce soit en soutenant les programmes des pays ou en participant à des projets de coopération internationaux ;

Résolution WHA51.11. Élimination mondiale du trachome cécitant. Cinquante et Unième Assemblée mondiale de la Santé, Genève, 7–16 mai 1998. Dans : Résolutions et décisions, annexes. Genève : Organisation mondiale de la Santé ; 1998 (http://www.who.int/blindness/causes/WHA51.11/fr/) 2 Accélérer les activités pour venir à bout de l’impact mondial des maladies tropicales négligées : application de la feuille de route [Feuille de route approuvée en 2011 par le groupe stratégique et consultatif technique pour les maladies tropicales négligées]. Genève : Organisation mondiale de la Santé ; 2012 (WHO/HTM/NTD/2012.1, http://www.who.int/neglected_diseases/NTD_RoadMap_2012_Fullversion.pdf). 3 Réseau des centres collaborateurs de l’OMS pour le trachome : rapport de la première réunion. Decatur, Géorgie (États-Unis d’Amérique), 19–20 février 2015. Genève : Organisation mondiale de la Santé ; 2015 (WHO/HTM/NTD/2016.3, http://apps.who.int/iris/bitstream/10665/208889/1/9789241508964_eng.pdf?ua=1).

1

1

• •

Démontrer l’intérêt technique et géographique de l’institution et de ses activités pour les priorités des programmes de l’OMS ; et enfin Avoir au moins deux ans d’expérience de collaboration avec l’OMS dans des activités planifiées conjointement.

Chaque institution cherchant à devenir centre collaborateur de l’OMS pour le trachome répond à tous ces critères. La deuxième réunion du réseau s’est déroulée le 26 juin 2016 dans les locaux de International Trachoma Initiative à Decatur, Géorgie (États-Unis d’Amérique). Cette réunion avait pour objectifs de mettre à jour la liste des membres du réseau et d’autres parties intéressées par les avancées obtenues depuis la réunion de lancement (février 2015 à Decatur), de faire le point sur les progrès accomplis dans les activités identifiées lors de cette première réunion et de planifier les futures actions.

Ouverture de la réunion La réunion a été ouverte par le Dr Anthony Solomon, médecin chargé du trachome à l’OMS et secrétaire de l’Alliance OMS pour l’élimination mondiale du trachome d’ici 2020 (GET2020). Il a remercié les participants qui ont donné de leur temps pour participer à la réunion. Les participants (Annexe 1) se sont ensuite présentés et le but, les résultats et le produit de la réunion ont été définis d’un commun accord, à savoir : But : accélérer la constitution d’un réseau de centres collaborateurs de l’OMS (CCOMS) pour le trachome, favoriser une compréhension commune des progrès à accomplir pour atteindre cet objectif et permettre à des institutions proposés de mettre à jour les plans des activités que ce réseau pourrait entreprendre. Résultats : un réseau en développement, composé d’un certain nombre d’institutions souhaitant être désignées centres collaborateurs de l’OMS pour le trachome, et le Secrétariat au Siège de l’OMS, appuyé par les bureaux régionaux concernés. Produit : un rapport de réunion. L’ordre du jour (Annexe 2) a été adopté sans modification.

Point sur les progrès accomplis Le Dr Solomon a résumé les progrès accomplis dans le projet de désignation des centres collaborateurs de l’OMS pour le trachome. Ces progrès ont été plus lents que prévu en raison d’une pénurie, au Siège de l’OMS à Genève (Suisse), de ressources humaines dédiées à l’élimination du trachome. Le Département Lutte contre les maladies tropicales négligées de l’OMS a recherché activement des solutions pour redresser cette situation et est convenu de conditions avec le Dr Andreas Mueller de l’université de Melbourne (anciennement responsable technique, Lutte contre la cécité, Bureau régional de l’OMS pour le Pacifique occidental) pour lancer une consultation en vue d’appuyer des activités d’élimination du trachome deux jours par semaine. Mise à part la question de la désignation officielle des centres collaborateurs de l’OMS pour le trachome, le réseau remplissait déjà son rôle en mettant en place une base de coordination des activités et de collaboration afin d’accélérer l’élimination mondiale du trachome.

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Vision, but et objectifs du réseau La vision, le but et les objectifs du réseau, convenus lors de la première réunion, ont été examinés. Aucune modification n’a été proposée. Vision du réseau : Élimination mondiale du trachome en tant que problème de santé publique avant fin 2020. But du réseau : Faciliter une action concertée des institutions universitaires désignées dans leur domaine d’activité, à savoir l’élimination du trachome. Objectifs des centres collaborateurs de l’OMS (CCOMS) et du réseau dans son ensemble : A : Planifier et entreprendre en collaboration une recherche et élaborer et appliquer la technologie la mieux adaptée aux programmes d’élimination du trachome. A1 : Planifier et entreprendre en collaboration une recherche sur les volets Nettoyage du visage et Changements de l’environnement de la stratégie CHANCE. A2 : Planifier et entreprendre une recherche en collaboration sur le volet Antibiothérapie de la stratégie CHANCE, notamment une recherche sur l’administration d’azithromycine associée à d’autres traitements. A3 : Planifier et entreprendre en collaboration une recherche sur les seuils d’élimination et la surveillance du trachome. A4 : Planifier et entreprendre en collaboration une recherche sur le volet Chirurgie de la stratégie CHANCE. A5 : Élaborer des systèmes dont la qualité est assurée pour mesurer la prévalence de l’infection oculaire à Chlamydia trachomatis (C. trachomatis) et des anticorps circulants anti-C. trachomatis et rendre ces systèmes accessibles, à des fins de recherche à l’échelle des programmes. B : Planifier et entreprendre des initiatives de renforcement des capacités et de formation pour appuyer les programmes d’élimination du trachome. C : Collaborer à la collecte, la compilation et la diffusion des informations sur l’élimination du trachome et sur les substances de référence relatives aux programmes d’élimination du trachome. D : Aider à normaliser l’emploi de la terminologie et des données sur le trachome. E : Coordonner les efforts de recherche et de développement, de renforcement des capacités et de formation, de collecte, de compilation et de diffusion des informations et des substances de référence et enfin de normalisation de l’emploi de la terminologie et des données.

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Activités 4 Activités visant l’objectif A1 : Planifier et entreprendre en collaboration une recherche sur les volets Nettoyage du visage et Changements de l’environnement de la stratégie CHANCE Questions auxquelles l’activité doit répondre (utilité éventuelle des réponses) 1. Au niveau du district et/ou de l’unité d’évaluation, quelle relation y a-t-il entre l’eau et l’assainissement et une prévalence élevée du TF ? (Élaboration d’hypothèses pour des études d’intervention) 2. Quelles approches des volets N et CE de la stratégie CHANCE ont été utilisées par les programmes d’élimination du trachome ? Existe-t-il des données non publiées sur les résultats ? (Élaboration d’hypothèses pour des études d’intervention) 3. Quels sont les principaux circuits de transmission de l’infection oculaire à C. trachomatis et leurs déterminants 4 5

Activités pertinentes précédentes et en cours Les études préalables sont de qualité extrêmement variable. Les variables explicatives, le codage et la conception des enquêtes ne sont généralement pas normalisés. À déterminer tout au long de l’activité ; les actions sont en cours.

Approche suggérée (lieux possibles) Analyse des données à partir du projet de cartographie mondiale du trachome : les ministères de la santé communiquent désormais des données.

Estimation du coût 5 et bailleurs de fonds possibles 20 000 USD (OMS)

Dirigeant(s) désigné(s) pour développer l’activité LSHTM (Pullan) et Emory (Freeman)

Examen de la littérature grise par des étudiants diplômés ; demander aux membres de l’ICTC de rechercher des rapports dans les dossiers et d’établir des liens avec des partenaires dans les pays. Renforcement de la stratégie CHANCE (Tchad/ Éthiopie) : (1) comprendre la transmission – études d’observation intensives, collecte d’écouvillons pour la PCR

26 000 USD (OMS)

Emory (Freeman)

On dispose de données probantes indiquant que les mouches peuvent contribuer à la transmission de l’infection

9 000 000 USD (Toujours indispensable : la proposition est soumise à

LSHTM (Burton/Cairncross)

Les tableaux ont été révisés et mis à jour par des participants qui ont parcouru les tableaux originaux (produits au cours de la première réunion) ligne par ligne. Dans ce tableau et les tableaux suivants, les montants en vert sont des fonds déjà obtenus. Les montants en jaune ont été demandés et sont soumis à un examen approfondi par un ou plusieurs organismes de financement. Les montants en rouge n’ont pas encore fait l’objet d’une demande officielle.

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comportementaux ? Des approches ciblées propres au contexte peuvent-elles être conçues pour les interrompre ? 4. Quelles approches des volets N et CE de la stratégie CHANCE ont conduit à des changements durables dans les comportements et dans l’accès ? Ces changements entraînent-ils une baisse de la prévalence du TF et/ou de l’infection oculaire à C. trachomatis ? (Élaboration de lignes directrices et planification des programmes).

oculaire à CT dans certains contextes ; on pense que les doigts et des objets contaminés jouent aussi un rôle mais les données probantes sont insuffisantes. Auparavant : 1. West et al, Lancet 1995 2. Emerson et al, Lancet 1999 3. Emerson et al, Lancet 2004 4. West et al, Lancet 2006 En cours : 1. LSHTM (Curtis) travaillant sur un essai UNILEVER d’une intervention sur l’hygiène dans les écoles, le trachome étant un critère parmi d’autres. 2. Étude FASTRAC (Amhara (Éthiopie). 3. Étude SWIFT–WUHA (année 3 sur 5).

et le séquençage de C. trachomatis ; (2) interruption de la transmission – études pilotes menées à petite échelle ; (3) essais randomisés par grappes. Reprise de l’étude FASTRAC : essai randomisé par grappes comparant la seule distribution d’antibiotiques avec la distribution d’antibiotiques associée à l’application des volets N et CE (deux sites dont l’un devrait être Oromia (Éthiopie) et l’autre sera sélectionné entre, par exemple, les îles Bijagos (Guinée-Bissau), Karamoja (Ouganda) et Amazonas (Colombie). Mesures des résultats : prévalence du TF, prévalence de l’infection oculaire à C. trachomatis , prévalence des géohelminthes, marqueurs de croissance, coût.

plusieurs bailleurs de fonds potentiels du Royaume-Uni)

500 000 USD de la Banque mondiale + 200 000 USD de 3 institutions participant à l’étude FASTRAC. Un montant supplémentaire de 500 000 USD est nécessaire pour les PCR et la collecte des données de la dernière année. 4000 000 USD pour deux sites supplémentaires. Le Queen Elizabeth Diamond Jubilee Trust et le DFID (pour financer l’application des

Emory (Freeman/McFarland) et UCSF (Keenan)

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volets N et CE ?) MTN-SC/BMGF/ USAID/EDCTP (fonds pour la recherche) 400 000 USD (Note conceptuelle préparée ; source de financement pas encore identifiée)

5. Quelles sont les stratégies optimales pour l’application des volets N et CE parmi les populations dont l’impact sur la maladie est difficile à mesurer ? (Élaboration de lignes directrices et planification des programmes)

Limitées

Collaboration avec 2 à 3 comtés dans lesquels les volets N et CE sont mis en application (dans le cadre de projets existants) pour réaliser une évaluation rigoureuse des résultats ; élaborer un cadre cohérent d’évaluation (outils, indicateurs) et piloter, réviser et évaluer des approches pour estimer les possibilités de changement des comportements, avec les éléments transmis par des experts du comportement.

Emory (Freeman)

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Activités visant l’objectif A2 : Planifier et entreprendre en collaboration une recherche sur le volet Antibiothérapie de la stratégie CHANCE, notamment une recherche sur l’administration d’azithromycine associée à d’autres traitements Questions auxquelles l’activité doit répondre (utilité éventuelle des réponses) 1. La couverture de l’administration d’azithromycine est-elle importante ? Si oui, comment susciter une demande maximale et motiver au mieux les équipes chargées de la distribution ? (Élaboration de lignes directrices et planification des programmes) Estimation du coût (en USD) 6 et bailleurs de fonds possibles Déterminer l’importance ou non de Sur la question la couverture pour l’impact sur les « La couverture programmes – les zones de faible est-elle couverture peuvent-elles devenir importante ? », le des foyers d’infection ? Dana Center dispose de 15 000 USD (fonds d’amorçage internes) pour les activités menées à Kongwa (République-Unie de Tanzanie) (10 000 USD supplémentaires sont-ils nécessaires ?) Approche suggérée (lieux possibles) Financement partiel de LSHTM (50 000 USD) par le Wellcome Trust, 138 000 USD Dirigeant(s) désigné(s) pour élaborer une proposition Dana Center (Ouest)

Activités pertinentes précédentes et en cours 1. Harding-Esch et al, PLoS NTDs 2013 2. West et al, PLoS NTDs 2013 Dans la pratique du programme, les rapports administratifs sur la couverture diffèrent des résultats des enquêtes de couverture ; il apparaît que la couverture dépend fortement du distributeur ; il semble que le choix de participer des personnes est plus important que leur disponibilité ; les bailleurs de fonds refusent souvent de payer pour des enquêtes de couverture, celles-ci sont donc rares. En cours : « Comment susciter une demande maximale ? » (LSHTM)

LSHTM (Mtuy/Burton)

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Dans ce tableau et les tableaux suivants, les montants en vert sont des fonds déjà obtenus. Les montants en jaune ont été demandés et sont soumis à un examen approfondi par un ou plusieurs organismes de financement. Les montants en rouge n’ont pas encore fait l’objet d’une demande officielle.

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2. Comment les programmes nationaux identifieront-ils rapidement les zones de faible couverture ? (Élaboration de lignes directrices et planification des programmes)

De nombreux ouvrages ont été publiés sur l’estimation de la couverture en vue de diverses interventions. L’outil OMS d’enquête de couverture doit être expérimenté en vue de l’administration de masse d’azithromycine au Vanuatu. 1. Amsden et al, AJTMH 2007 2. El-Tahtawy et al, PLoS NTDs 2008 3. Coulibaly et al, PLoS NTDs 2013 4. Essai d’une association d’ivermectine et d’azithromycine dans les îles Salomon Auparavant : 1. TANA – traiter les enfants seuls a eu le même effet que traiter l’ensemble de la population. 2. une étude a comparé un traitement biannuel à un traitement annuel : très peu de données démontrent un quelconque

Étudier les approches adoptées précédemment pour évaluer la couverture obtenue dans l’administration de masse d’azithromycine et dans d’autres interventions.

sont nécessaires (RTI ?) Attendre l’étude des publications pour déterminer si des fonds supplémentaires sont nécessaires.

KCCO (Courtright)/ Emory (Haddad)

3. L’administration d’azithromycine associée à l’albendazole (ou au mebendazole) présente-t-elle un risque ? L’administration d’azithromycine associée à l’ivermectine et à l’albendazole présente-t-elle un risque ? (Élaboration de lignes directrices et planification des programmes) 4. Pour l’antibiothérapie, fautil cibler des sous-groupes particuliers de population plutôt qu’entreprendre une AMM ? La population cible pour une AMM d’antibiotiques reste-t-elle la même tout au long du cycle du programme ou doit-elle changer ? Le traitement est-il plus efficace

Réaliser un suivi intensif de la sécurité dans l’administration d’une association de médicaments ; discuter avec les pharmacologues cliniciens et les experts de la réglementation pour déterminer à quelle échelle recueillir les données nécessaires pour obtenir l’assurance que l’administration d’une association de médicaments est sans risque. Publication des études TANA2 et PRET-Niger qui comparent un traitement ciblant les enfants à d’autres stratégies, notamment à un traitement annuel de l’ensemble de la communauté ; préparer un résumé des études concernées qui pourrait être présenté aux décideurs .

Une estimation du budget est en cours de préparation. ITI dispose de 150 000 USD En progression.

LSHTM (Marks)

Pas de financement nécessaire pour la diffusion et le résumé des résultats.

UCSF (Lietman)

Emory

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ou plus rationnel (en termes de quantités d’azithromycine et de coûts de distribution des médicaments) si l’on procède à une « phase d’attaque » intensive par antibiotiques, en préservant ensuite les acquis par des interventions moins intensives, plutôt qu’en procédant simplement à des campagnes systématiques annuelles de traitement ? Les réponses à ces questions dépendent-elles de la prévalence de référence du TF ? (Élaboration de lignes directrices et planification des programmes)

avantage sur un traitement annuel. 3. Étude dans les îles Bijagos (LSHTM) : un 2ème traitement une semaine après le premier n’a montré aucun signe incitant à un changement de la pratique actuelle. En cours : 1. TANA2/ TIRET: Un traitement ciblant les enfants, comparé à l’AMM annuelle en cours puis arrêt du traitement. 2. PRET-Niger : Un traitement biannuel des enfants, comparé à l’AMM annuelle

L’étude sur une AMM élargie est un essai randomisé communautaire intégré dans le programme destiné à Amhara (Éthiopie) ; elle consistera à étudier l’effet de deux campagnes supplémentaires de traitement antibiotique administré aux enfants à courts intervalles après une AMM à l’ensemble de la population ; cette étude est déjà financée en partie. Envisager de réaliser un essai randomisé communautaire dans le contexte de programmes visant à évaluer des stratégies durables de traitements par de plus faibles doses d’antibiotiques, notamment : i) un simple traitement de masse suivi par un traitement ciblant uniquement les enfants ; ii) un traitement ciblant un sousgroupe de personnes—le groupe minimal de base identifié par une première étude sera chargé de la transmission dans la communauté. En premier lieu, créer un comité qui déterminera la façon de réaliser des essais randomisés dans le cadre des programmes existants, pour un coût

Pour l’étude sur une AMM élargie : 600 000 USD déjà engagés par ITI ; 1 400 000 USD supplémentaires sont nécessaires.

(Emerson/Callahan)

Les essais randomisés communautaires qui suivront coûteront au minimum 1 000 000 USD par site, à moins d’économies substantielles obtenues dans le contexte d’un programme thérapeutique existant et grâce à la conception d’un simple essai.

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5. Qu’est-ce qui cause une réémergence ? L’échec d’un traitement primaire ? Une infection persistante et/ou latente ? Une recrudescence locale? Une réintroduction de l’extérieur ? (Produire des hypothèses pour des études d’intervention) Les différences entre les souches locales de C. trachomatis, ou les différences dans l’extension de la diversité des souches peuvent-elles être en cause ?

Selon la modélisation, l’efficacité du traitement est d’environ 70 % ; les échecs thérapeutiques surviennent souvent dans le traitement des infections à C. trachomatis de l’appareil génital. En cours : LSHTM (en dernier) a financé une reprise de l’étude en Guinée Bissau

raisonnable. Réaliser des études longitudinales à partir d’un séquençage en République-Unie de Tanzanie (où de nombreuses campagnes d’administration de masse d’azithromycine ont été menées à bien dans certains endroits) et en Guinée Bissau.

LSHTM : une partie de la proposition STRONGERSAFE (voir l’objectif A1, activité 3) Pour la République-Unie de Tanzanie : 65 000 USD sont nécessaires pour compléter les 60 000 USD déjà versés par NIH Il serait utile d’étudier aussi ce point dans la région d’Oromia. Aucun fonds particulier nécessaire.

LSHTM (Burton/Thomson)

Dana Center (West/Quinn)

?

6. Quel est le nombre optimal de campagnes de distribution d’antibiotiques avant de réaliser ou de recommencer une étude d’impact ? (Élaboration de lignes directrices et planification des programmes) 7. Les personnes vivant dans les communautés d’endémie reçoivent-elles la dose idéale

Les données fiables sont peu nombreuses. Cela est dû en partie au manque constaté auparavant d’une normalisation internationale de la formation des chargés de codage du trachome et de la conception des enquêtes. Les personnes âgées de 15 ans ou plus reçoivent 1 g ; Tous les moins de 15

Analyses en cours des données des programmes recueillies de façon systématique à partir du projet de cartographie mondiale du trachome, au niveau de référence, et protocoles normalisés pour les enquêtes d’impact et de surveillance faisant appel à des chargés de codage du trachome diplômés. Des fonds Recueillir des données sur la taille, le poids de la personne et la supplémentaires sont-ils dose reçue, dans de nombreux

LSHTM (Macleod)/ Emory (Willis)

Emory (Emerson)

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de traitement ? (Élaboration de lignes directrices et planification des programmes)

ans doivent recevoir 20 mg/kg, mais selon les données factuelles disponibles, il semble qu’ils reçoivent des doses plus fortes ; l’algorithme de dosage fondé sur la taille est conçu pour limiter les sous-dosages. En cours : 1. Les données du Malawi montrent une dose moyenne d’environ 29 mg/kg. 2. Les données du Vanuatu montrent une dose moyenne d’environ 30 mg/kg. En cours : L’étude MORDOR étudie cette question comme un résultat secondaire.

pays. Revoir l’algorithme pour préparer le prochain guide destiné aux responsables des programmes d’administration du Zithromax®.

nécessaires ? (ITI)

8. Quel est l’effet des AMM d’azithromycine sur la sensibilité aux antimicrobiens dans les organismes non ciblés ? (Élaboration de lignes directrices et planification des programmes)

UCSF (Lietman)/ LSHTM (Burr)

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Activités visant l’objectif A3 : Planifier et entreprendre en collaboration une recherche sur les seuils d’élimination et la surveillance du trachome Questions auxquelles l’activité doit répondre (utilité éventuelle des réponses) 1. La prévalence du trachome frappant les personnes déplacées à l’intérieur de leur pays, les réfugiés, les populations autochtones, les personnes vivant dans des camps de réfugiés, les populations nomades et les prisonniers indique-t-elle un problème de santé publique ? Si oui, comment atteindre ces populations au mieux pour des interventions ? (Élaboration de lignes directrices et planification des programmes) Estimation du coût (en USD) 7 et bailleurs de fonds possibles Un financement est nécessaire ; des propositions sont en cours d’élaboration. Dirigeant(s) désigné(s) pour élaborer une proposition CDC (Martin)/ LSHTM (Macleod)

Activités pertinentes précédentes et en cours Les populations qui ne sont pas surveillées par le HCR (en général les personnes déplacées à l’intérieur de leur pays) suscitent sans doute une plus grande préoccupation que celles vivant dans des camps du HCR ; la Région de l’OMS pour la Méditerranée orientale enregistre de fortes populations de réfugiés ; dans les évaluations réalisées récemment dans des camps à Djibouti et en Jordanie, aucun cas de trachome n’a été déclaré. En cours : 1. Gambella, Éthiopie (RTI/LSHTM)

Approche suggérée (lieux possibles) Le projet de cartographie mondiale du trachome doit continuer à appuyer ces évaluations dans la mesure du possible ; les CDC et ITI sont aussi intéressés par cette question.

2. Il est difficile de mesurer et d’appliquer le seuil actuel de 7

2. Soudan (LSHTM) On dispose de nombreuses publications

Analyses des données d’enquêtes de référence (GTMP) et des

36 000 USD (Sightsavers/

LSHTM (Flueckiger)/ KCCO (Courtright)

Dans ce tableau et les tableaux suivants, les montants en vert sont des fonds déjà obtenus. Les montants en jaune ont été demandés et sont soumis à un examen approfondi par un ou plusieurs organismes de financement. Les montants en rouge n’ont pas encore fait l’objet d’une demande officielle.

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prévalence pour l’élimination du TT ; une autre mesure serait-elle plus fiable et plus facile à interpréter ? (par ex. prévalence du TT chez les 40 ans et plus) (Élaboration d’indicateurs) 3. Quels sont les bons critères (et la bonne terminologie) à utiliser face à un cas de TT lors d’enquêtes d’impact et de surveillance ? Actuellement, les personnes qui ont refusé la chirurgie sont ajoutées dans une liste des cas à opérer mais ne le sont pas encore ou qui ont été opérées mais souffrent d’un TT post-opératoire (« cas récurrents ») : toutes ces personnes sont considérées comme des cas « connus du système de santé » et ne sont pas prises en compte dans l’estimation des cas en attente (Élaboration d’indicateurs et planification des programmes). 4. Le système simplifié de l’OMS pour le codage du trachome n’est pas conçu pour évaluer un TT dans les enquêtes d’impact ; quel effet

sur la relation entre le TT et l’âge ; Muñoz et al, TMIH 1997 ont constaté que l’incidence semblait augmenter avec l’âge. OMS 2010 (Rapport de la 3ème réunion scientifique mondiale sur le trachome)

données d’enquêtes d’impact, suivies d’un travail de terrain pour expérimenter une nouvelle méthode.

Helen Keller International (HKI)(subvention du projet USAID MMDP) Emory subventionne à hauteur de 7 000 USD le voyage d’étudiants ; 3 000 USD supplémentaires sont nécessaires. Demander à Emory (Haddad) des précisions sur les activités proposées de nouveau au Sénégal et en Ouganda pour enquêter dans les communautés sur les services ou conseils offerts auparavant aux personnes souffrant de TT. Le Dana Center (West) envoie un doctorant en médecine en République-Unie de Tanzanie.

Exploiter les données d’enquêtes d’impact et de surveillance réalisées en Erythrée, au Népal, en République-Unie de Tanzanie, au Viet Nam ; dans d’autres pays ? Envisager la possibilité de mettre en contact les étudiants de pays développés et de pays en développement. KCCO (Courtright)/Dana Center (West)/Emory (Haddad)/OMS (Solomon) se sont entendus sur un ensemble de questions de base.

Rajak et al, IOVS 2011

Étudier cette question dans les enquêtes d’impact réalisées au Cameroun, en Éthiopie, au Guatemala, au Malawi, au Nigeria et en Zambie et dans les

Le Dana Center a obtenu 5 000 USD du Bureau du Doyen de la Johns Hopkins University et 5 000 USD de BMGF. 10 000 USD (OMS)

KCCO (Lewallen)/ Dana Center (West)

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sur la mesure de la prévalence du TT peut avoir le fait de consigner la présence ou l’absence de cicatrice trachomateuse (TS) dans tous les cas de trichiasis ? (Élaboration de lignes directrices, élaboration d’indicateurs et planification des programmes). 5. Quel est le degré de précision de la prévalence du TT évaluée par les distributeurs d’antibiotiques formés ? Ce moyen pourrait-il être pratiqué en remplacement des enquêtes centrées sur le TT ? (Élaboration de lignes directrices). 6. Le seuil d’élimination du trachome évolutif est une prévalence du TF inférieure à 5 % chez les enfants âgés entre 1 et 9 ans, mais la prévalence de l’infection à C. trachomatis est souvent très inférieure à ce pourcentage. Que nous dit réellement le TF de l’infection à C. trachomatis ? (Élaboration d’indicateurs) ;

opérations de dépistage du trichiasis dans la région de Kongwa ; en principe, un ophtalmologue ou un infirmier spécialisé en ophtalmologie réalisera ce travail.

Opérations en cours dans la région de Kongwa (République-Unie de Tanzanie) (Dana Center)

Comparer les prévalences du TT déterminées par des distributeurs d’antibiotiques dûment formés et les prévalences du TT déterminées par des enquêtes de prévalence en population.

10 000 USD supplémentaires pour établir un partenariat entre le programme national et une ONG soutenant une enquête d’impact. L’étude sur les variantes d’indicateurs du trachome bénéficie d’une aide de 350 000 USD de BMGF par l’intermédiaire du centre d’appui pour les MTN. L’étude Pacific Enigma a été financée par la

Dana Center (West)

On dispose de nombreuses publications sur l’absence de concordance entre la maladie et l’infection à C. trachomatis. Publications récentes sur la sérologie : 1. Goodhew et al, PLoS NTDs 2012 2. Liu et al, PLoS NTDs 2013 3. Goodhew et al, BMC Maladies infectieuses 2014 4. Martin et al, PLoS NTDs 2015

Recueillir des données sur le TF, le TI, l’infection à C. trachomatis et les anticorps anti-C. trachomatis dans le but d’étudier la relation entre ces données prises individuellement et au niveau des unités d’évaluation. Inclure les pays et le nombre d’années d’interventions en tant que variables.

UCSF (Porco)/Emory (Emerson)/Dana Center (West)/LSHTM (Mabey)

LSHTM (Mabey)

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7. Le seuil d’élimination du trachome évolutif est une prévalence du TF inférieure à 5 % chez les enfants âgés entre 1 et 9 ans, mais la prévalence de l’infection à C. trachomatis est souvent très inférieure à ce pourcentage. Une infection ou une maladie est-elle plus importante dans la prédiction du risque d’une future cicatrice trachomateuse de la conjonctive ? (Élaboration d’indicateurs).

En cours : 1. Étude sur les variantes d’indicateurs du trachome (Emory) – réunion prévue pour cette étude fin août 2016. 2. Étude Pacific Enigma (LSHTM). Auparavant : 1. Le risque de cicatrice trachomateuse de la conjonctive était associé à des lésions inflammatoires plutôt qu’à des lésions folliculaires (Dawson et al, ISHCI 1990) 2. West et al, Ophthal Epidemiol 2001 3. Wolle et al, Ophthalmol 2009 4. Chez les personnes présentant des cicatrices trachomateuses conjonctivales, la cicatrisation progresse en l’absence d’infection oculaire à C. trachomatis ; la progression est associée à des épisodes d’inflammation de la conjonctive (Burton et al, PLoS NTDs, sous presse). En cours : étude de cohorte en République-

Fondation Fred Hollows.

Étude de cohorte en RépubliqueUnie de Tanzanie

300 000 USD (Financés par le Wellcome Trust)

LSHTM (Burton)

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8. Quel impact sur la prévalence estimée du TF aurait le fait de faire confirmer les diagnostics du TF par un superviseur ? Quel en serait le rapport coût-avantage ? Pourrait-on utiliser une photo prise par téléphone portable ou tablette pour la supervision ? 9. L’OMS recommande que les enquêtes d’impact soient réalisées 6 à 12 mois après la dernière des 1 à 5 campagnes d’AMM. Si la prévalence du TF est inférieure à 5 % à ce moment-là, quel risque de recrudescence du TF y a-til ?

Unie de Tanzanie (600 enfants recrutés) Des systèmes de cartographie mondiale du trachome sont utilisés pour photographier les lésions du pian dans les îles Salomon.

Projet MSc. Il faudrait aussi qu’un superviseur examine un échantillon pris au hasard de 5 % d’yeux « sans TF », autrement l’intervention de superviseurs aura pour seule conséquence de réduire ou de maintenir l’estimation de la prévalence.

10 000 USD (coûts de publication inclus) Fonds du LSHTM Trust/OMS 20 000 USD pour aider le centre de lecture des photos à l’UCSF. 10 000 USD pour la compilation des bases de données (nécessité d’un étudiant en recherche ; quelques mois de travail n’ont pas fait avancer).

LSHTM (HardingEsch/Butcher)/UCSF (Keenan)

UCSF (Lietman)

OMS 2014 (Consultation technique sur la surveillance du trachome)

Utiliser les données des bases de données existantes (PRET, ASANTE, TIRET) pour évaluer le TF et le TI à 6 mois et à 12 mois en vue de déterminer si à 6 mois on mesure simplement l’effet de la dernière AMM ; obtenir la participation du consortium de modélisation du financement de BMGF. En République-Unie de Tanzanie, enquêter à nouveau tous les 6 mois dans les communautés n’ayant enregistré aucune maladie après interruption d’une AMM.

Dana Center (Muñoz)/ Emory (Callahan)

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Activités visant l’objectif A4 : Planifier et entreprendre en collaboration une recherche sur le volet Chirurgie de la stratégie CHANCE Questions auxquelles l’activité doit répondre (utilité éventuelle des réponses) 1. Quelle relation existe entre la prévalence du TF et la prévalence du TT à un stade présumé stable ? (Élaboration de lignes directrices et d’indicateurs) Estimation du coût (en USD) 8 et bailleurs de fonds possibles 5 000 USD (coûts de publication) Le projet de cartographie mondiale du trachome peut couvrir les coûts de publication. 5 000 USD (plus 5 000 USD pour les coûts de publication) Le projet de cartographie mondiale du trachome peut couvrir les coûts de publication. 150 000 USD (Proposition soumise au Wellcome Trust) KCCO (Courtright)/ LSHTM (Mabey) Dirigeant(s) désigné(s) pour élaborer une proposition LSHTM (Mabey)/ KCCO (Courtright)

Activités pertinentes précédentes et en cours Dans la plupart des données publiées, on déplore un manque de normalisation relative aux chargés de codage à l’échelon international et les résultats d’enquêtes ou les protocoles d’analyse normalisés ne sont pas exploités. Auparavant : 1. West et al, BJO 2004 2. Cromwell et al, TRSTMH 2009

Approche suggérée (lieux possibles) Analyse des données de la cartographie mondiale du trachome : les ministères de la santé devront alors impérativement communiquer leurs données – en cours.

2. Quel est le rapport de la prévalence du TT chez les femmes à la prévalence du TT chez les hommes ? Ce rapport peut-il se substituer à la prévalence globale ? (Plaidoyer, élaboration d’indicateurs et planification des programmes). 3. Après une AMM, ou en dépit d’une AMM, qu’est-ce qui cause la cicatrisation et le trichiasis ? (Élaboration d’indicateurs). 8

Analyse des données de la cartographie mondiale du trachome : les ministères de la santé devront alors impérativement communiquer leurs données – en cours.

Chez les personnes présentant des cicatrices trachomateuses de la conjonctive, la cicatrisation progresse en l’absence

Études longitudinales de l’expression des gènes hôtes, des microbiotes et des réponses sérologiques anti-C. trachomatis

LSHTM (Holland)

Dans ce tableau et les tableaux suivants, les montants en vert sont des fonds déjà obtenus. Les montants en jaune ont été demandés et sont soumis à un examen approfondi par une ou plusieurs agences de financement. Les montants en rouge n’ont pas encore fait l’objet d’une demande officielle.

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4. Comment la chirurgie du trichiasis peut-elle être optimisée pour obtenir les meilleurs résultats postopératoires possibles ? (Élaboration de lignes directrices et planification des programmes)

d’infection oculaire à C. trachomatis ; la progression est associée à des épisodes d’inflammation conjonctivale (Burton et al, PLoS NTDs, sous presse). Merbs et al, Ophthal Epidemiol 2015: la hauteur de la cicatrice postopératoire basse est associée à la réapparition d’un trichiasis postopératoire plus sévère, un an après une intervention par rotation bilamellaire du tarse.

5. Y a-t-il égalité entre les hommes et les femmes dans le recours à la chirurgie du trichiasis ou le refus de cette chirurgie? (Élaboration de lignes directrices et planification des programmes) 6. Comment rendre la détection des cas et le recours à la chirurgie plus efficaces et plus rationnels ? Quel est l’intérêt des approches intégrées (par ex.

Habte et al, Ophthal Epidemiol 2008: Aucune différence (Éthiopie)

Il est prévu de réaliser un essai contrôlé randomisé pour comparer des incisions hautes et des incisions basses (n=3600) ; il est possible aussi d’ajouter un bras pour comparer les résultats entre rotation bilamellaire du tarse et méthode de Trabut lorsque l’intervention est réalisée par des chirurgiens formés à l’origine à la rotation bilamellaire du tarse (c.f. Habtamu et al, Lancet Glob Health 2016) Données des programmes soutenus par le Queen Elizabeth Diamond Jubilee Trust, par le DFID et le projet MMDP de USAID Sera éventuellement ajouté à l’essai financé, présenté dans le chapitre A4.4 Vaupes (Colombie) ; RépubliqueUnie de Tanzanie Besoins d’informations dès le début de la part des économistes de la santé

1 500 000 USD (NIH)

Dana Center (Merbs)/ Wake Forest (Gower)

10 000 USD Queen Elizabeth Diamond Jubilee Trust/DFID?

KCCO (Courtright)

Bowman et al, TMIH 2000

75 000 USD Subvention du projet USAID MMDP par HKI

Wake Forest (Gower)/ LSHTM (Burton)/ Emory (Haddad)

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quelles activités supplémentaires de santé oculaire pourraient être réalisées en même temps que les enquêtes sur le trachome ou les interventions chirurgicales du TT ?) (Élaboration de lignes directrices et planification des programmes) 7. Le fait de fournir des pinces à épiler de bonne qualité aux personnes souffrant de TT permet-il de réduire le recours à la chirurgie ? (Élaboration de lignes directrices et planification des programmes) 1. Rajak et al, PLoS Med 2011 2. Habtamu et al, PLoS NTDs 2015

Expérimentations de différentes approches pour encourager le recours à la chirurgie (par ex. par le porte-à-porte ou dans des camps de chirurgie ou dans les pratiques courantes de soins, en étudiant le recours et les coûts (Burkina Faso, Éthiopie, Mali, Niger, Sénégal, Soudan, République-Unie de Tanzanie) Essai contrôlé randomisé multicentrique individuel. Burkina Faso, Cameroun, Éthiopie, Kenya, Soudan Les problèmes relatifs à la production de pinces à épiler ont jusqu’à présent empêché de commencer à recruter pour cet essai.

75 000 USD (pour évaluer l’utilisation de groupes de microfinancement en RépubliqueUnie de Tanzanie) – subvention du projet USAID MMDP par HKI ? 75 000 USD (subvention du projet USAID MMDP par HKI)

KCCO (Courtright)

LSHTM (Burton)/ Emory (Haddad)/ KCCO (Courtright)/ Wake Forest (Gower)

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Activités visant l’objectif A5 : Élaborer des systèmes dont la qualité est assurée pour mesurer la prévalence de l’infection oculaire à C. trachomatis et des anticorps circulants anti-C. trachomatis et rendre ces systèmes accessibles, à des fins de recherche à l’échelle des programmes. Estimation du coût (en USD) 9 et bailleurs de fonds possibles Former le personnel de laboratoire Le Dana Center au test PCR de recherche sur dispose déjà de C. trachomatis dans au moins un fonds et d’une laboratoire dans chaque Région solide expérience de l’OMS à des fins de recherche dans et de programme ; cette initiative l’homologation pourrait être coordonnée avec les des laboratoires activités déployés par la chargés du communauté de lutte contre dépistage de C. l’onchocercose pour donner aux trachomatis. laboratoires les moyens d’études entomologiques. Cepheid a accepté de faire Produire des manuels d’utilisation don d’appareils GeneXpert II de l’appareil GeneXpert de (valeur Cepheid. commerciale 500 000 USD). USAID pourrait inciter les programmes de lutte antituberculeuse dans certains pays à partager le matériel GeneXpert financé par USAID avec les programmes d’élimination du trachome. Approche suggérée (lieux possibles) Dirigeant(s) désigné(s) pour élaborer une proposition Dana Center (Gaydos/West) et Emory (Hooper)

Activité 1. Assurer la fiabilité et la validité des systèmes régionaux de mesure de la prévalence de l’infection oculaire à C. trachomatis.

Activités pertinentes précédentes et en cours On dispose de nombreuses publications sur l‘évaluation de l’infection oculaire à C. trachomatis dans les cas de trachome et de multiples tests disponibles dans le commerce.

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Dans ce tableau et les tableaux suivants, les montants en vert sont des fonds déjà obtenus. Les montants en jaune ont été demandés et sont soumis à un examen approfondi par un ou plusieurs organismes de financement. Les montants en rouge n’ont pas encore fait l’objet d’une demande officielle.

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2. Élaborer et rendre accessible des systèmes dont la qualité est garantie, permettant de mesurer la prévalence des anticorps circulants anti-C. trachomatis.

1. Goodhew et al, PLoS NTDs 2012 2. Liu et al, PLoS NTDs 2013 3. Goodhew et al, BMC Infect Diseases 2014 4. Martin et al, PLoS NTDs 2015

Élaborer des kits accompagnés des instructions appropriées, pour permettre aux laboratoires de réaliser des tests ELISA ou des immuno-tests sur microbilles pour la recherche d’anticorps antiC. trachomatis, ainsi qu’un système dont la qualité est garantie à l’échelle internationale. Le test ELISA et un ensemble de normes internes ont été élaborés. Une formation a été menée à bien en Colombie, au Ghana et au Malawi et elle est prévue en Éthiopie.

101 000 USD pour 2015 ; 150 000 USD pour 2016 (Principalement financés grâce à un accord conclu entre USAID et un CDC) D’autres fonds doivent être demandés auprès de USAID pour 2017.

CDC (Martin)

Activités visant l’objectif B : Planifier et entreprendre des initiatives de renforcement des capacités et de formation pour appuyer les programmes d’élimination du trachome Estimation du coût (en USD) 10 et bailleurs de fonds possibles 10 000 USD (ITI) Dirigeant(s) désigné(s) pour élaborer une proposition KCCO (MacArthur)/ OMS (Solomon)/ Emory (Sankar)

Activité 1. Entreprendre une évaluation des capacités dans tous les pays d’endémie trachomateuse pour déterminer les besoins de renforcement des capacités. 10

Activités pertinentes précédentes et en cours Activités ponctuelles

Approche suggérée (lieux possibles) Enquête dans le domaine électronique

Dans ce tableau et les tableaux suivants, les montants en vert sont des fonds déjà obtenus. Les montants en jaune ont été demandés et sont soumis à un examen approfondi par un ou plusieurs organismes de financement. Les montants en rouge n’ont pas encore fait l’objet d’une demande officielle.

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2. Mettre à la disposition des programmes nationaux une formation à la chirurgie du TT sur mannequin.

HEAD-START Actuellement, tentative de changement du procédé de fabrication pour augmenter la capacité de production tout en préservant sa qualité ; interventions nécessaires pour le contrôle des stocks et les systèmes de distribution. Limitées ; le programme du Mali a présenté les résultats d’un contrôle pilote pour la réunion de GET2020 de 2016. Cours de formation des dirigeants des programmes OMS de lutte contre les maladies tropicales négligées.

Formation

150 000 à 1 000 000 USD selon l’ampleur des besoins ; 500 000 USD utilisés pour réaliser les calculs de synthèse dans le présent rapport. Subvention HKI pour le projet USAID MMDP? 75 000 USD (Subvention HKI pour le projet USAID MMDP) 157 000 USD Proposition en cours de discussion avec le Queen Elizabeth Diamond Jubilee Trust.

Wake Forest (Gower)/ Dana Center (Merbs)

3. Renforcer les capacités des programmes nationaux pour entreprendre des contrôles systématiques des résultats des interventions chirurgicales du TT. 4. Renforcer les connaissances, la compréhension et les compétences pratiques relatives à l’élimination du trachome parmi les dirigeants de programmes de lutte contre les maladies tropicales négligées, de prévention de la cécité et d’élimination du trachome, au niveau des districts. 5. Renforcer la compréhension et les compétences des dirigeants

Élaborer et présenter un manuel de formation au contrôle, en incluant une surveillance dans le cadre des activités de supervision. Lancer fin 2016 un cours ouvert en ligne de grande ampleur sur la base FutureLearn.

Emory (Haddad)

LSHTM (Burton/Patel)

Auparavant : Cours de formation de KCCO aux fonctions de direction,

Trois cours réunissant des petits groupes.

75 000 USD (ITI)

KCCO (Courtright)

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des programmes nationaux d’élimination du trachome en matière de direction. 6. Transmettre aux membres de GET2020 des mises à jour régulières sur les résultats de la recherche jugés immédiatement pertinents pour les programmes.

Cape Town, avril 2015 En cours : Formation francophone actuellement planifiée. Le Service d’information sur le trachome a été réactivé.

3 000 USD (ITI)

KCCO (Courtright)

Activités visant l’objectif C : Collaborer à la collecte et à la diffusion des informations sur l’élimination du trachome et sur les substances de référence relatives aux programmes d’élimination du trachome. Estimation du coût (en USD) 11 et bailleurs de fonds possibles Les 7 000 USD nécessaires pour l’impression et la diffusion peuvent être pris en charge par l’OMS. 90 000 USD (Sightsavers + Subvention HKI pour le projet USAID MMDP) Dirigeant(s) désigné(s) pour élaborer une proposition OMS (Solomon)

Activité 1. Ébaucher, faire circuler et coordonner les révisions du guide « Lutte contre le trachome : guide à l’intention des dirigeants de programmes » en vue de publier une deuxième version mise à jour. 2. Organiser la deuxième réunion scientifique mondiale sur le trichiasis.

Activités pertinentes précédentes et en cours Première édition

Approche suggérée (lieux possibles) Coordonner un groupe qui sera chargé de la révision.

Première réunion S’est déroulée à Cape Town en scientifique mondiale sur le novembre 2015 – le rapport est en trichiasis, Moshi, janvier cours de préparation. 2012.

KCCO (Courtright)

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Dans ce tableau et les tableaux suivants, les montants en vert sont des fonds déjà obtenus. Les montants en jaune ont été demandés et sont soumis à un examen approfondi par un ou plusieurs organismes de financement. Les montants en rouge n’ont pas encore fait l’objet d’une demande officielle.

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3. Affiner les modes opératoires normalisés pour déterminer où cartographier le trachome et où ne pas le cartographier. 4. Constituer une réserve d’écouvillons pour conjonctive en vue du séquençage complet du génome de C. trachomatis par le Centre de Sanger du Wellcome Trust.

Modes opératoires normalisés élaborés par l’OMS/Projet de cartographie mondiale du trachome. Harris et al, Nat Genetics 2012

Expérimenter les modes opératoires normalisés actuels en Amérique latine. Collecte opportuniste des écouvillons pour conjonctive sur des personnes souffrant de trachome évolutif rencontrées lors d’enquêtes ou de projets de recherche. Base de données commune.

20 000 USD

Dana Center (West)/ OMS (Solomon)

La collecte des écouvillons génère un faible surcoût. Le coût du séquençage est pris en charge par le Wellcome Trust. Le coût de stockage des vecteurs et des antigènes est minime.

LSHTM (Thomson)/ Dana Center (Quinn)

5. Entretenir une bibliothèque d’antigènes validés pour être utilisés dans les études sur les anticorps antiC. trachomatis.

1. Lu et al, Invest Ophthalmol Vis Sci 2012 2. Goodhew et al, PLoS NTDs 2012 3. Martin et al, PLoS NTDs 2015

Base de données commune sur les antigènes et les gènes hybrides disponibles.

CDC (Martin)/ LSHTM (Holland)

Activités visant l’objectif D : Aider à normaliser l’emploi de la terminologie et des données sur le trachome Estimation du coût (en USD) 12 et bailleurs de fonds possibles Négligeable Dirigeant(s) désigné(s) pour élaborer une proposition LSHTM (TBD)

Activité 1. Ébaucher, faire circuler et coordonner les révisions d’une liste type des termes et abréviations préconisés 12

Activités pertinentes précédentes et en cours Aucune

Approche suggérée (lieux possibles) Une fois arrêtée d’un commun accord, cette liste sera tenue à jour sur le site Internet OMS du trachome et actualisée

Dans ce tableau et les tableaux suivants, les montants en vert sont des fonds déjà obtenus. Les montants en jaune ont été demandés et sont soumis à un examen approfondi par un ou plusieurs organismes de financement. Les montants en rouge n’ont pas encore fait l’objet d’une demande officielle.

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relatifs au trachome. 2. Utiliser et encourager l’emploi des termes et abréviations préconisés relatifs au trachome ainsi que les données les plus récentes sur la prévalence du trachome et les activités de mise en œuvre dans tous les produits des centres collaborateurs de l’OMS.

Aucune

régulièrement selon les besoins. Utiliser et encourager l’emploi des termes et abréviations préconisés relatifs au trachome ainsi que les données les plus récentes sur la prévalence du trachome et les activités de mise en œuvre dans tous les produits des centres collaborateurs de l’OMS (et durant les évaluations par les pairs).

Négligeable

Tous

Activités visant l’objectif E: Coordonner les efforts de recherche et de développement, de renforcement des capacités et de formation, de collecte, de compilation et de diffusion des informations et des substances de référence et enfin de normalisation de la terminologie et des données utilisées. Estimation du coût (en USD) 13 et bailleurs de fonds possibles 630 000 USD sur quatre ans (Task Force for Global Health/ Sightsavers/ Fondation Fred Hollows) Dirigeant(s) désigné(s) pour élaborer une proposition LSHTM (Mabey)

Activité 1. Coordonner les efforts de recherche et développement, de renforcement des capacités et de formation, de collecte, de compilation et de diffusion des informations et des substances de référence et enfin de normalisation de la terminologie et des données utilisées.

Activités pertinentes précédentes et en cours Activités ponctuelles

Approche suggérée (lieux possibles) Nommer un universitaire expérimenté dans le trachome (chargé de cours ou maître de conférence) pour coordonner les activités du réseau et diriger certaines activités. Courriels, appels téléphoniques et vidéoconférences selon les besoins, plus réunions annuelles conjointement avec la réunion de l’Alliance OMS pour l’élimination mondiale du trachome d’ici 2020.

13

Dans ce tableau et les tableaux suivants, les montants en vert sont des fonds déjà obtenus. Les montants en jaune ont été demandés et sont soumis à un examen approfondi par un ou plusieurs organismes de financement. Les montants en rouge n’ont pas encore fait l’objet d’une demande officielle.

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Annexe 1. Liste des participants Nom Robin Bailey Kelly Callahan Matthew Freeman Robert Geneau PJ Hooper Patrick Lammie Diana Martin Anthony Solomon Emily Wainwright Affiliation LSHTM Emory University Emory University KCCO Emory University CDC CDC WHO USAID Adresse électronique robin.bailey@lshtm.ac.uk ecallah@emory.edu mcfreem@emory.edu rgeneau@kcco.net phooper@taskforce.org plammie@taskforce.org hzx3@cdc.gov solomona@who.int ewainwright@usaid.gov

Ont été excusés : David Addis Simon Brooker Matthew Burton Robert Butcher Paul Courtright Paul Emerson Emily Gower Khumbo Kalua Jeremy Keenan Anna Last Susan Lewallen Tom Lietman David Mabey Caleb Mpyet Andreas Mueller Beatriz Muñoz Travis Porco Chrissy Roberts Angela Weaver Sheila West Emory University BMGF LSHTM LSHTM KCCO Emory University Wake Forest University of Malawi UCSF LSHTM KCCO UCSF LSHTM University of Jos University of Melbourne Dana Center, Johns Hopkins University UCSF LSHTM USAID Dana Center, Johns Hopkins University

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Annexe 2. Ordre du jour Dimanche 26 juin 2016 Heure 12h00–13h00 13h00–13h15 Déjeuner Accueil et présentations But, résultat et produit prévu de la réunion Adoption de l’ordre du jour Questions administratives concernant la réunion 13h15–13h30 13h30–13h45 13h45–14h30 14h30–15h30 15h30–16h00 16h00–16h10 Point sur la désignation des centres collaborateurs de l’OMS pour le trachome Examen de la vision, du but et de l’objectif du réseau Rapports de progression des activités identifiées à la réunion de lancement Examen des activités : des modifications, suppressions ou ajouts dans la liste sont-ils nécessaires ? Opportunités de financement Prochaines étapes, observations sur la réunion et clôture de la réunion Anthony Solomon Tous Tous Tous Tous Tous Anthony Solomon Sujet Intervenants

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Основные сведения
Тип документа Technical Documents
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения