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Rapport de l’évaluation de la formation en épidémiologie au Togo, 10 - 27 novembre 1996

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k .,... !t lll ORGANISATION MONDIALE DË LA SA.NTE BUREAU nÉotoNai- PoI-lR L'AFRIQUE PR0GRÀMMEDELUTTECÔNTREL,ONCHoCERCOSE(ocP) RÀPfrORTDE L'&YALT}ATION DE TAFORMATION EN ÉpmÉmlotoçIu A.uroçg h}-Ï1NOVEMBRE Lgiffi Joseph CATRÂYE Richard BIRITWUM Roger KEKEI{ Narafei Kossi BAWE kft-Q q,u-7 I I 'lÿ l I I I I I ,I j I lr I Jl I' I I l j I l I I I TABLE DEs MATrÈnns REMERCIEMENTS srcLES pr asRÉvrATroN LISTE DES TABLEAI.IX npsuuÉ SUMMARY 4. oBJECTrrs spÉcmreuEs 4.1 . Objectifs spécifiques liés à l'obj ectif général 3. 1 . . . 4.1.1 Réunir des informations de base (coût, nombre de I.INTRODUCION Page 1 l.l. Contexte de l-'evaluation . Page I 1.2 Contexte Particulier du Pays Page2 1.3 Situation Sanitaire Page 3 1.3.1 Infrastructures sanitaires Page 3 1.3.2 Problèmes prioritaires de santé . page 3 2. TERMES DE REFERENCE pageT 3. OBJECTIFS GÉNÉRAI.IX . . PageT3.1. Déterminer I'impact du programme de formation au Togo, à travers la performance du personnel des Directions Préfectorales de Santé, particulièrement en matière de surveillance épidémiologique. . . Page 73.2. Elaborer des recommandations sur la pertinence des l0 modules utilisés pour la formation . pageT Page iv Page v Page vi Page vii Page xi PageT PageT PageT PageT PageT PageT bénéficiaires) pour chaque formation réalisée de 1992 à 1995. pageT 4.1-2 Déterminer le pourcentage des participants qui font le travail pour lequel ils ont été formés. page 74.1.3 Analyser en terme de bénéfices pour le participant la communauté et le système de santé en général, les acqüs de la formation. . . page 74.1.4 Analyser I'efficacité du système de surveillance I t, épidémiologique . 4.2 Objectifs spécifiques liés à l,objectif général 3.2. . . 4.2.1 Analyser les résultats des posts évaluations des participants pour chaque module de formation. . . . 4.2.2 Analyser la pertinence des l0 modules par rapport aux résultats attendus.. I l Page ii 5.METHODOLOGIE 5.1 Objectif spécifique 4.1.1 5.2 Objectif spécifique 4.1.2 5.3 Objectif spécifique 4.1.3 5.4 Objectif spécifique 4.1.4 . 5.5 Objectif spécifique 4.2.1 5.6 Objectif spécifrque 4.2.2 6. RESULTATS OBTENUS . . 6.1 Niveau central 6.1 .1 Impressions générales 6.1.2 Contenu des modules 6.1 .3 Méthodologie utilisée 6.1.4 Nombre de module . . . . fili#",#i,ï"1ffiJ':l:: : ::: 6.1.7 Coût de la formation . . 6.1.8 Proportion de personnes faisant encore le travail pour lequel elles ont été formées 6.1.9 Visite à la Diüsion de l'épidémiologie 6.1.10 Visite à la division de l'Information, Statistiques, Etudes et Recherche 6.1.1 I Les ONG et les populations dans le système de surveillance épidémiologique Page 13 6.1,.12 Autres commentaires Page 13 6.2 Districtssanitaires.... Pagel4 6.2.1: Appréciation du cours Page 14 6.2.2: Autres ÿpes de formation en dehors du cours OMS. Page 15 6.2.3. Durée totale de formation de courte durée reçues par les personnes enquêtées Page 15 6.2.4: Performances des personnes formées au niveau des DPS Page l6 6.3 Niveau UPS . Page 17 6.4 Commentaires sur les 10 modules OMS/AFRO Page 18 7. DISCUSSION . Page 19 8. CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS Page 20 ANNEXES Page 21 Page 8 Page 8 Page 9 Page 9 Page l0 Page l0 Page 10 Page l1 Page 11 Page 1 1 Page 1 1 Page I 1 Page 11 Page 12 Page 12 Page 12 Page 12 Page 12 Page 12 L L v, f, [. [, [, t t t t t t t t T t t f' t r1 Page iii Jl J J I REMERCfEMENTS{r I L'eqüpe des évaluateurs voudrait exprimer toute sa reconnaissance :{ -l O A I'OMS Brazzavllle et le Programme de lutte contre I'onchocercose en Afrique de ,{ l,Ouest (Programme OCP) pour avoir initié et permis la réalisation de cette évaluation; O A la représentation de I'OMS à Lomé pour l'appui technique et matériel qu'elle a apporté, particulièrement au Représentant de I'OMS pour sa disponibilité pemranente et aux formateurs du centre de formation OMS pour leur précieuse contribution ; J -r O Au Directeur Général de la Santé du Togo qui malgfé ses multiples occupations nous a J accordé un temps précieux pour les discussions préliminaires ; IJ- O Aux Directeurs régionaux de la santé, aux Directeurs préfectoraux de la santé, au I personnel des Unités Périphériques de sdins, qui malgré le fait qu'ils n'avaient pas été J- informés (exigence du protocole d'évaluation), ont toujours été disponibles spontanément I pour nous fournir les informations nécessaires à notre évaluation ; I O Au personnel d'Appü OCP/Kam poru sa disponibilité dar» la résolution des problèmes pratiques sur le terrain. II l J. Page iv l l l l l :h-, tE- [&. CHU: SIGLES ET ABRÉYIATION Centre Hospitalier Universitaire Centre Hospitalier Régional Direction Préfectorale de la Santé / Directeur Préfectoral de la Santé Organisation Mondiale de la Santé Unité de soins périphérique Centre Hospitalier Préfectoraux Centre National d'Appareillage Orthopedique Direction Régionale / Directetr Régional Direction Générale / Directeur Général Programme de lutte conte I'Onchocercose en Afrique de l'Ouest Soins Matemel et Infantile/ Planification Familiale Programme Elargi de Vaccination Initiative de Bamako CHR DPS OMS: UPS CHP IL CNAO: DR: DG: OCP : SMVPF: PEV: IB: h- t E L I E. Ë Ë t t r t r I I q f,i Page v LISTE DES TABLEAUX Tableau 1: Principaux problèmes de santé (soins externes): nouveaux cas recensés pour l'année 1995 Tableau 2: Principaux problèmes de santé. (soins internes): nouveaux cas recensés pour l'année 1995 I fableau 3: Degré de satisfaction des personnes interrogées par rapport au cours I ,ableau 4: Autres fo.*atiors données sur le terrain J Tableau 5: Performances des personnes formées au niveau des DPS I Tableau 6: Répartition des UPS selon qu'ils réalisent ou non des graphiques I I I l l 3 l l 3 Page vi g 3 .id nÉsuivrÉ L'évaluationdelaformationenépidémiologiedeI'OMSaétéréaliséedul0au2TNovembre 1996paruneéquipedeconsultantsdel,oMSAFROetduprogralnmeoCP. Cette formation qui a utilisé une approche basée sur |a Pédagogie de Résolution des problèmes (PRP), a formé de 1992 à 1995 un total de 93 personnels de santé dont 39 médecins' 53 Assistants médicaux et ,n inf*mier po,r un coût moyen de 344,870 F C'F'A' par participant' La présente évaluation se propose de déterminer f impact du programme de formation à travers I'utilité de tous les i0 modules' Au niveau central, l'impression générale de ['équipe des évaluateurs après la rencontre avec Ie Directeur général de la santé, le Représentant de l'oMS, les responsables des services statistiques et service de t'épidémiologie et les responsables du centre de formation est positif' Le cours est bon et utile et contribue à améliorer le système de surveillance épidémiologique' Aussi' il devra être décentralisé au niveau des responsables des unités périphériques de soins' Il se dégage l'impression que les personnes interviewées peuvent investiguer et prendre en charge une épidémie. Les rapports mensuels sont disponibles et envoyés régulièrement au niveau supérieur par l'intermédiaire d'un bon système de communication (TéléphoneÆax)' certains uPS font des graphiques et courbes ; probablement, ceux-ci peuvent être un résultat indirect de la formation reçue par les DPS' Malheureusement, les DpS ne mettent pas en évidence l'existence d'analyses locales des informations épidémiotogiques. Plusieurs d'entre eux n'ont pas eu à réaliser une enquête de couverture vaccinale et n'ont pas eu à investiguer une épisode épidémique' La Division Information, Etudes et Recherches semble mieux organisée pour détenir des informations et ceci s'explique par le fait que I'analyse des informations sanitaires est décentralisée vers les régions. h h h h rl h L, !r t t I 1 t r t t t t t I t t Page vii ,l I I J J Toutefois la Division de l'Epidémiologie nécessite un important appü pour soutenir ses actions. En ce qui concerne les l0 modules du cours, il est impératif que d'importantes modifications soient apportées pour tenir compte des autres formations de courtes durées et de l,efficacité de la formation avec les modules. En conclusion, le pro$Émrme de formation a atteint un impact certe difficile à mesurer, compte tenu des dif[erentes formations de courtes durees que les personnes interrogées ont reçues. Des observations faites à la Division de l'Epidémiologie et au niveau de certains districts sanitaires indiquent que f impact est inférieur à celui attendu et peut être amélioré. Nous recommandons la poursuite du cours urrt d", modules améliorés et adaptés au niveau périphérique en we de renforcer l'impact de la formation en épidémiologie au Togor. I .,l J J I I l l I I I I lJ I Page viii voir impressions générales des évaluateurs à r,annexe I r L L L L L t t t t i t t t t t 'E t t -,('. SUMMARY The evaluation of the WHO Epidemiology Training Programme in has been conducted by a joint wHo Afro and ocP team from 11 - 24 November L996' The programme uses 10 modules based on the Problem Solving Approach' A total of 93 persons have been trained sincelggl,including3gmedicalofftcersand53medicalassistants. The purpose of the present evaluation was to determine the impact of the training programme and to assess the relevance of the 10 modules in the training of the participants' At the central lever, the generar impression of the team of evaluators after meeting with the General Director of Health, the wHo representative, the chief of epidemiology division' the chief of Statistics and the director of WHO training ceûtre' is positive' The course is described as good and useful and contributes to the improvement of the epidemiological survei[ance system of the country. Also, it must be d"*oo4:*t9]:S-{gg-P9!P-Ig4 health centre. 7? 7 ------- t I i There is the impression that the trained persons interviewed can manage epidemics satisfactorily. The monthly health reporrs of the health facitities visited were available and sent regglarty to the next level as a result of the presence and use of telephones/Fax and moto bikes at the district level. Some staff of peripheral level (UPS) produce graphical disptay of the diseases which occur frequently in their areas, probably as indirect training of the DPS' Unfortgnately, there is no local analysis of the health information at the district level' Everything is sent directly to the Région and virnrally no copies available at the district' None of the DpS has undertaken vaccination coverage activity and most of them said they had not investigated or managed epidemics since their training' ri I I rn" Statistics ^nd Research--D-ivis-iqn rs vell-aræ@94 t9-h4qd-1q lbç:tEalth-i4&rmation systemll-- Page ix w tr Ll t Jl l. J l l l l JII I Id l l l l l l l of the country All activities are decentralized to the Régional level and partially processed information is sent on diskettes from the Région to the Central level. However, the epidemiology Division requires a lot of support and resources to undertake its expected responsibilities. In the case of the 10 modules for the WHO Epidemiology Training Programme, it is imperative that the modules be modified to improve the ef[rciency by recognizing the existence of other training programmes such as EPI, MCH/FP, and other management training programmes. In conclusion, the observations made on the field during the evaluation allow us to state that the course (using the l0 moduler) i: J"*.ullljïg ry_§"tu1=-90 jhoqt"g !q -nqy- ftcentratizedand@ to suit persons at the peripheral level in Togo. However, the impact of the training programme is difficult to determine in view of the other training received by the participants. The observations at the epidemiology division and at some of the DPS indicate that the impact of the training is less than optimum2. l l l ) Page x Generals impressions from evaluators ( arurex 1 I ) I. INTRODUCTION 1.1. CONTEXTE DE L'EVALUATION L,épidémiologieestunesciencefondamentaledanslecontrôledesmaladiesendémo épidémiques. Pour cette raison, plusieurs formations en épidémiologie de terrain ont été réarisées dans Ia région africaine dans re but de mieux faire face aux murtiples situations épidémiques: cours d,épidémiologie de Bamako, de Kenya. Plusieurs autres cours ont également été initiés par divers programmes tels que Ie Programme êlargi de vaccination' |initiative de Bamako, soins Maternel et Infantiles/planification Familiare. Tous ces cours ont utitisé Ia méthodologie classique de formation' UnenouvelleapprocheaétéconçuepourformerlepersonneldesDirections préfectorares de Santé dans re but d,améIiorer reurs prestations de santé. I-e "cours d'EpidémiologiepourlePersonneldeSantédeDistrict,,aétemisaupointauBureauRégional de l'oMS pour l,Afrique (AFRo) en 1988. Après unpremier essai au ZaÎre en 1988, le CoursaétéorganisépourlapremièrefoisàI.omédulerau19avril1991.I1s'agissaitalors d,un cours inter pays ayant réuni 27 participants de tlpays francophones' à savoir' le Bénin' le Burkina-Faso, le Burundi, le cameroun, le Centre-Afrique' I-es comores' le Congo' la côte d'Ivoire, la Guinée-Conakry' Madagascar' le Tchad et le Togo' cette session de formation a permis la révision des modules de cours en vue de leur adaptation aux exigences de formation des cadres moyens oeuvrant au niveau du district sanitaire.ElleaétésuiviedelagénéralisationducoursdanslespaysdelaRégionAfricaine de l,oMS, tant sous la forme de formation de formateurs (cours inter pays) que de formation en cascade (cours nationaux). I-e Cours comporte un module introductif' dix modules de formationetunmanuelpourlefacilitateur.Comptetenudescontraintesdetempsetdes contraintes budgétaires, plusieurs sessions de formation Se Sont basées sur quatre des dix modulesdeformation.Toutefois,depuislggl,lecentredeFormationdeI'OMSdeI-omé organise régulièrement des sessions de formation utilisant I'ensemble des dix modules' Dars le contexte actuel de recrudescence des épidémies jadis contrôlées et d'émergence de nouvelles maladies épidémiques, I'OMS/AFRO et Ie programme de lutte contrel,onchocercose(oCP)seposentuncertainnombredequestions: Fd .L ItJ -,1 rt.l l I tt-l El it II.'- J [, E, l E_ E- E, r t r t t t t t t t Page I Il J. I l J !s La formation est-elle appropriée ? e Quels sont les résultants de l'investissement consenti ? gl-esperformancesdupersonnelsont-ellesamélioreesdufaitdelaformation? G' Le système de surveillance épidémiologique bénéf,rcie t-il de la formation offerte Par ce cours ? Initialement préw pour tous les pays de l'Afrique de I'Ouest' ce progralnme axé sur lapédagogiederésolutiondesproblèmesetutilisantl0modulesetfinanéparl'oCPn'aétê' effectivement réalisé qu'au Togo. De L992à 1995, 93 personnel de santé dont 39 médecins' 53 assistants médicaux et 1 infirmier ont été formés pendant une période de 3 à 6 semaines avec pour objectifs la formation en cascades de leurs collaborateurs immédias' 1.2 CONTEXTE PARTICIJLIER DU PAYS LeTogo3,paysde56600km2,estparagéendeuxZonesclimatiques.AuSud on connaît un climat de type sub-équatorial tandis qu'au Nord préva9t le climat soudanien.Lapopulationestestiméeà4052000habitantsen1995@rojectionsàpartir des recensements de 1970 et 1981). L',accroissement naturel annuel est estimé à3'2% ' La moitié de la population a moins de 15 ans' La densité théorique de la population est passée de 25 habitantsikm2 en 1960 à 72 habitants/l«n2 en lgg5.Le taux d'alphabétisation est de 43% (31% chez les femmes et 56% chez les hommes). I-e Togo fait partie des pays les moins avancés, de plus il subit depuis quelques années une crise économique accentuée par les troubles socio-politiques de 1990 à 1993 et la dévaluation du franc C.F-A. du 14 janvier 1994' I-a part du budget de l'Etat consacrée à [a santé atteint 5,94% en 1995 dont seulement sl,O|%pour le fonctionnement et 49,93 % pow le personnel' Les dépenses publiques de santé par habitant sont estimées à2 446 FCFA par ano' Voir annexe 1 : carte du Togo Politique nationale de Santé, ème édition, Mai 1996 I I J l l J I l l 3 l 1 T 3 l Page2 tr 1.3 SITUATION SANITAIRE 1.3. I Infrastructures sanitaires Les infrastructures sanitaires au Togo sont inégalement réparties: en lgg4, 36,2% des établissements de soins sont dans la région maritime y compris Lomé, 27,5% dans la région des Plateaux, 14,4 % dans la région de la Kara, r4To dans la région centrale et seulemertS,g% dans la région des Savanes. plusieurs formations sanitaires ne peuvent plus remplir correctement leur rôle à cause de leur état de délabrement prononcé surtout dans la préfecture de l'oti. L'enquête réalisée en juillet 1994 tévèle que 8l% des établissements de soins nécessitent des travaux de réfection ou de reconstitution. Eh 1995, on notaits: -2CHR - 1 Hôpital spécialisé -5CHR - 30 CHP dont 23 foncrionnels - t hôpital secondaire - 32 centres médico sociaux dont g polycliniques - 326 dispensaires dont 6 de type infirmerie d,entreprise publique ou parapublique - 62 postes de santé - 3 centres de transfusion sanguine (Lomé, sokodé, Dapaong) - 1 institut national d,Hygiène - 1 centre national d,appareillage orthopédique (CNAO) 1.3-Z problèmes prioritaires de santé Le système de surveillance épidémiologique est organisé comme suit: - Les données épidémiologiques des maladies sous surveillance sont ' Analyse de Ia situation sanitaire dans le contexte général de développementsocio-sanitaire du Togo, décembre 1995 t t L L L L t t t t t I T I t t t 1lL L t Page 3 Il l I l I régulièrement notifiées des uPS vers Ie niveau des DPS qui les transmettent au niveau central (Division de l'épidémiologie) par tétéphone ou par fax' - Les autres données sanitaires sont envoyées au niveau régional qui fait une première compilation et transmet sur disquette les informations au niveau central (service des statistiques)' La mortalité reste très éIevée (!3,2 pour 1000 habitants) particulièrement chez les enfants et chez res femmes. En effet, re taux de mortarité infantile est de 86 pour mille en l992et celui des enfants de moins de 5 ans, 137 pour mille' Le taux de mortalité maternelle est estimé à 4z}pour cent mille naissances vivantes'6 La morbidité se caractérise encore aujourd'hui par une prédominance des maladies infectieuses et parasitaires (53,5 % et 1992 et 23,30% en 1993) au premier rang desquelles se tlouve le paludisme avec 37% des cas en 1992 et3ïVo en' 1993' Les autres principales causes sont : les plaies et traumatismes (Lo%),les maladies diarrhéiques (9%) et les infections respiratoires aiguës (8%). Les problèmes prioritaires de santé sont essentiellement Ia persistance de maladies évitables telles que : - les maladies cibles du PEV (tuberculose, tétanos, poliomyélite, rougeole, diPhtérie et coqueluche) ; - les autres maladies infectieuses (méningite, fièvre jaune, hépatite B' choléra...)etparasitaires(amibiases,an§lostomiase); - Ia persistance des endémies locales (paludisme, lèpre, onchocercose, dracunculose-..) ; - la résurgence d'anciennes maladies endémiques (maladie du sommeil, charbon, rage, Pian-..) ; - l,évolution inquiétante du SIDA dont la séroprévalence est estimée à 5% de la population générale en 1995 ; les complications liées à la grossesse. I I l I l. I I I i l I I l I Page 4 Annuaires des Statistiques sanitaires 1993, paru en septembre 1995 TABLEAU I: PRINCIPAUX PROBLEMES DE SANTE (,§OINS EXTERNES) NOUVEAUX CAS RECENSES POUR L'ANNEE 1993 Les problèmes de santé sont entretenus et aggravés par des facteurs en rapport avec I'assainissement de base, la nutrition (malnutrition protéino-calorique, carences en micro nutriments...), les pratiques individuelles et collectives néfastes, I'ignorance et le faible pouvoir d'achat, les catastrophes naturelles et les troubles socio-politiques. -Codes :oMs nrv j'l975 GROUPE DE MALADIES câs o//o 00riL39 Maladies infectieuses et parasitaires 78s 669 53,3 :::i: - 460-519 Maladies de l'appareil respiratoire r67 r62 1 1,3 800.999 Traumatisme et empoisements r6s 376 ll,2 180-799 Signes et états morbides mal définis 94 122 6,4 320€89 Maladies système nerveux et organes des seins 7t 201 4,8 -680-709 Maladies de la peatr/Tissu cellulaire sous cutané 42 598 2,9 520:579 Maladies de l'appareil digestif 39 204 2,J 580-629 Maladies des organes génito-urinaires 3t 046 2,7 '1I0-X39 Maladies système ostéo-art.muscul et tissu conj. 29 943 2,0 280.?39 Maladies du sang et organes hémato poétiques 24 426 l,J Autres 22215 1,6 TOTAL | 412962 100 -r h h h rt htr tr t t Source: Annuaire des Statistiques Sanitaires du TOGO, Année 1993 paru en sept 1995 f L t t t t i Page 5 Jl J. J l l J J l l l l l l l I l l l l l TABLEAU 2: PRINCIPAT]X PROBLEMES DE SANTE (SOINS INTERNES) NOUVEAUX CAS RECENSES POUR L'ANNEE T993 Source: Annuaire des Statistiques Sanitaires du TOGO, Année 1993 paru en sept 1995 Codes OMS REV 1975 GROUPE DE MAI+ÀDIE§ Nouÿéaux cas o//o 630-679 Complications grossesses, acc. et suites couches 22 674 37,0 001.139 Maladies infectieuses et parasitaires 14254 23,3 800.999, Traumatismè et empoisements 3 889 6,4 784-799 Signes et états morbides mal définis 3 889 6,4 280A89 Maladies du sang et organes hémato poétiques 2 881 4,7 520-579 Maladies de l'appareil digestif 2 538 4,1 460-519 Maladies de l' appareil respiratoire 2 508 4,t s80-629 Maladies des organes génito-urinaires L 664 2,7 390-459 Maladies de I' appareil circulatoire I 549 2,5 240-279 I 346 2,2 Autres 4013 6,3 TOTAL 6L 209 100 Page 6 Mal. Endo.nutri.métabolisme, troubles immunit. 2. TERMES DE REFERENCE I-e mandat confié à l'équipe est d'évaluer au Togo Ie contenu et I'impact de ce progfimrme de formation afin de I'améliorer pour la poursuite dans les autres pays de I'Afrique de l'Ouest. Aussi il est envisager d'analyser I'efficacité des participants dans le domaine des actions réalisées afin de suggérer la poursuite ou I'abandon du programme' 3. OBJECTTFS CÉNÉNAUX 3.1. Déterminer l'impact du programme de formation au Togo, à travers la performance du personnel des Directions Préfectorales de Santé, particulièrement en matière de surveillance éPidémiologique' 3.2. Elaborer des recommandations sur la pertinence des 10 modules utilisés pour Ia formation. 4. OBJECTIFS SPÉCTFIQLIES 4.1. Obiectifs spécifiques liés à t'objectif général j'1' 4.1.1 Réunir des informations de base (corit, nombre de bénéficiaires) pour chaque formation réalisée de 1992 à 1995' 4.1.2 Déterminer le pourcentage des participants qui font le travail pour lequel ils ont été formés. 4.1.3 Analyser en terme de bénéfices pour Ie participant, la communauté et le systèmedesantéengénéral,lesacquisdelaformation. 4.1.4 Analyser I'efficacité du système de surveillance épidémiologique 4.2 Obiectifs spécifiques liés à l'objectif général 3'2' 4.2.1 Analyser les résultats des posts évaluations des participants pour chaque module de formation. 4.2.2 Analyser la pertinence des 10 modules par rapport aux résultats attendus. -r L, t L L L t I t t. [. t t t t t t t t t t PageT Jl 5.METHODOLOGIEI J- I une équipe d'évaluation de cette formation a été mise en place conjointement par ler Programme OCp et I,OMS/AFRO et composée de: I * Dr Joseph CATRAYE, ouagadougou Burkina Faso * Dr Richard Biritwum, Accra/Ghana J *' Mr Roger KEKEH, sociologue, lomé/Togo *, Dr Kossi BAWE, Minisrère de la Santé Lomé/Togo J Trois régions sur les cinq que compre le Togo ont été visitées7 - I_a Région des Savanes J - La Région Centrale f, _ la Région Maritime .Ë Dans chaque région, trois préfecflrres ont été choisies de façon aléatoire. Dans le but I d'apprécier l'impact de la formation au niveau périphérique, 4 Unités périphériques3 de Soins ont été retenues par préfecture8. I L'équipe d'évaluateurs a élaboré des instruments de collecte de données pour leJ recueil de l'information aux differents nivearx (central, intermédiaire, périphérique)e I avec l'aide du Dr Lusamba Dikassa qui n'a pas pu participer à l'évaluation sur le terrain.J Des indicateurs ont été choisis pour les différents objectifs spécifiques rerenus. 5.1 Objectif spécifique 4.1.I Réunir des informations de base (coîtt, nombre de bénéficiaires) pour chaqucformation réalisée de 1992 à 1995. - le corit de la formation, - le nombre de session de formation réalisées, - le nombre de personnes formées, - la durée de la formation. 7 Ann exe 2 : Localités visitées 8 Annexe 3 : Calendrier de travail ' Les questionnaires utilisés sont présentés à l,Annexe 9 Page 8 l 3 -il - 3 l 1 € g rd tl Ll 5.2 Objectif spécifique 4.1.2 Déterminer le pourcentage des participants qui font le travail pour lequel ils ont été formés. - Ie taux de rétention des personnes formées à leur poste de travail, - la répartition géographique des personnes formées' 5 . 3 Obiectif spécifique 4. 1 .3 Annlyser en terme de bénéfices pour le participant, l-a communauté et le système de santé en général, les acquis de la formation' - disponibilité des informations épidémiologiques : * présence d'une carte sanitaire de la préfecture ; * liste des problèmes prioritaires de santé ; * présence de graphiques, courbes et tableaux pour le suivi des maladies épidémiques ; * présence de données sur les taux d'incidence, de prévalence et de mortalité par problème de santé et par groupe de population ; - qualité des rapports épidémiologiques: t complétude : maladies couvertes, centres de santé couvefts, * fréquences des raPPorts, * régularité des rapports, - capacité à détecter les faits inhabituels et les épidémies: * proportion de personnes formées qui utilisent des seuils d'alerte, * proportion d'épidémies détectées à temps, * nombre d'épidémies survenues au cours des 10 dernières années, + taux de létatité lors des épidémies survenues pendant les 10 dernières années, * qualité des rappors de lutte contre les épidémies, - capacité à former le personnel de niveau inférieur: * nombre de personnes formées, * thèmes de formation, * nombre et dates de formation, [. L L L L t t t t t t t t t t t Page9 l J 'l 5.4 Objectif spécifique 4.1.4J. Analyser l'effi,cacité du système de surveillance épiümiologique I qualité des rapporrs, -rJ - ressources: t personnes formées .t J *moyens de communication des données L * matériel de traitement des donnees J - disponibilité à temps des informations épidémiologiques, I - existence d'un plan national de prévention et de lutte contre les épidémies, J - existence d'une équipe d'intervention rapide contre les épidémies. 5.5 Objectif spécifique a.2.1 Arwtyser les résultats des posts évaluations des panicipants pour ctaque module de formation * degré de satisfaction des participants pour chaque module ; * degré de satisfaction des participants interviewés par rapport à I'utilité des modules sur le terrain ; + opinions des superviseurs directs et indirects sur la perforrnance du personnel fonné. 5.6 Objectif spécifique 4.2.2 Arwlyser Ia peninence des l0 modules par rapport aux résultæs attendus. * opinion des parties concernées par la formation sur la pertinence des 10 modules. I I I Page l0 I J J l l l l l I l l 6. RESULTATS OBTENUS 6.l NIVEAU CENTRAL 6.1.1 ImPressions générales - L,impact de la formation est positif parce que la notification des donnees épidémiologiques est rapide ; - Il y a une bonne circulation de l'information pendant les épidémies. Par contre, les autres données sanitaires non urgentes ne sont pas disponibles au moment opportun ; - Il y a,n besoin de continuer la formation en tenant compte des CHIJ, des formations sanitaires privées et des infirmiers responsables des UPS ; - Un suivi terrain des personnes formées par les formateurs est nécessaire afin de permettre de réajuster le contenu du cours ; - Une éqüpe d'intervention contre les épidémies est constituée depuis 1995 et est composée de deux Médecins, deux assistants d'hygiène et de deux techniciens de laboratoire. Seuls les techniciens de laboratoire ne sont pas formés en épidémiologie ; - Il n'existe pas un plan de prévention et de lutte contre les épidémies au niveau national mais des protocoles de prise en charge (méningite, Rougeole, PFA, Diarrhées). 6.1.2 Contenu des modules - Le contenu des modules est pertinent et bon. Cependant il faudra l'adapter pour répondre aux besoins du persorrnel sur le terrain ; - Ce contenu paraît difficile pour les apprenants du profil assistant médical ; 6.1.3 Méthodologie utilisée L'approche Pédagogie de Résolution de Problème (PRP) est très pratique, mais à cause du fait qu'il s'agit d'une nouvelle approche, elle est difFrcile à cerner par les participants qui sont plus habitués aux méthodes pédagogiques traditionnelles. 6.1.4 Nombre de module Les 10 modules semblent adéquats en tenant compte des aspects épidémiologique et Gestioruraire h h h \ rt ht t t t t t t t t t t t L Page ll 6.1.5 Durée de Ia formation Le temps de formation (6 semaines) n'est pas suffisant selon les formateurs. Une suggestion serait de scinder Ie cours en deux sessions. Si la durée doit ête réduite, il faut retenir les modules suivants: Je ne voudrais pas être surpris par une épidémie (Module 4) Au retour de supervision, un technicien de génie sanitaire me signale l'existence d'un cas de choléra (Module 5) Je dois participer à une grande enquête nationale (Module 3) Les soins de santé primaires par quoi commencer dans le district (Module l) 6.1.6 Pérennité du cours Le Togo souhaite la poursuite du cours et sa contribution se traduirait par la disponibilité des formateurs et des locaux. Aussi lors de la conception d'un nouveau prog1ünme d,investissement dans le secteur de la santé, un accent particulier a été mis sur la formation en épidémiologie et en gestion. 6.1.7 Coût de la formation Pour l'ensemble des 6 formations, les dépenses effectuées par participant s,élèvent à 344 870 FCFA (Voir détail en Annexe 5) 6'1'8 Proportion de personnes faisant encore le travail pour lequel elles ont été formées s,r les 93 personnes formées depuis re début du cours en ftvrier réalisent encore les travaux pour lesquers elles ont été formées. a) b) c) d) J J I 3 t t I I il I 1992,64 personnes soit 69%o 6.1.9 Visite à Les observations faites à épidémiologie reflète mal la Division de l,épidémiologie la division de l'épidémiorogie co*me structure de réference en la formation en épidémiologie dispensée au Togo. 6'1'10 Visite à la division de I'Information, Statistiques, Etudes et Recherche cette division nous est apparue comme une structure opérationnelle. cependant, le dernier annuaire statistique disponible est celui de 1993. Page 12 6.l.llLesoNGetlespopulationsdanslesystèmedesurveillance épidémiologique - Dans la région centrale et des savanes, laGTZcontribue à la surveillance épidémiologique à travers rinformatisation des systèmes d,informations sanitaires et Ia formation du personnel. - Dans la région Maritime, certains villages ont identifié des mobilisateurs au sein de la communauté qui travaillent très étroitement avec Ie personnel de santé dans Ia détection rapide des événements inhabituels' 6.L -LZ Autres co mmentaires - un accent particulier a été remis sur la forte létalité lors des épidémies (épidémie de méningite en 1996: voir tendance évolutive de certaines maladies à l',annexe 6); les médicaments n'étaient pas disponibles et gratuits en début d'épidémie; - L,informatisation des directions préfectorales de la santé a été suggérée ; - La plupart des personnes au niveau central ont mentionné qu'il faut envisager une formation en cascade jusqu'au niveau des UPS ; - Des laboratoires ont été identifiés pour servir de réference en cas d'épidémie' Aussi des kits de prélèvement devront être fournis au niveau des DPS' "r- h,è rï$ H hr hi Ë. L-i L-J L.J LJ Ç !r t t t- r t r-, Page 13 j- I I ti I u Jl J J J "d 3 6.2 DISTRICTS SANITAIRES r Les tableaux ci-dessous montrent les difËrentes réponses obtenues lors de l'entretien avec lesIrJ DPS et les assistants médicaux responsables de poste. J 6.2.1: Appréciation du cours J rableau 3: Degré de satisfaction des personnes inte*ogées APPRÉCIATION DU COURS Nombre Pourcentage Très Satisfaisant I 7,7 Satisfaisant ll 84,6 Partiellement Satisfaisant I 7,7 Insatisfaisant Très Insatisfaisant TOTAL 13 r00 J Les personnes formées ont trouvé le cours satisfaisant (g4%). J Un des DPS interviewé n'a pas été formé et le seul DPS qui a trouvé le cours partiellement satisfaisant a reçu la formation de Bamako et mentionne que le contenu de ce cours de l,oMS J est plus adaptépour Ie personnel du niveau assistant médical. l 3 T I E I I P Page 14 6.2.2zAUTRESTYPESDEFORMATIoNENDEHORSDUCoURSoMS: Le tableau ci-dessous présente l'ensemble des autres formations reçues en dehors de la formation en épidémiologie. Tableau 4: Autres formations données 6.2.3. Durée totale de formation de courte durée reçues par les personnes enquêtées En moyenne, Ies personnes interrogées ont eu 9,7 semaines de formation autres qu'en épidémiologie, avec un écart type de 4,4' En moyenne, chaque personne a reçu 3 autres formations de courte durée. L L t L L L t, t t L t t t t t t t t t L TYPE DE FORMATION FRÉQUENCE POURCENTAGE SMIIPF 10 23 7 16MST/SIDA INITIATIVE BAMAKO 6 L4 SUPERVISION 6 t4 CLINIQUE PF 5 t2 2 5GESTION HOSPITALIÈRE 2 5PEV COURS BAMAKO I 2 AUTRES 4 9 TOTAL 43 100 Page 15 t II I rab teau,,':;"::::"':;:;'":,: "'"::;::;::":";"; ffiies DPS 1 l I I J 3 .I I I l 3 1 T I I Il ressort essentiellement que les DPS envoient régulièrement leur rapport épidémiologique, ont un rapport annuel disponible pour l'année 1995 et disposent dans leur bureau d'une carte sanitaire découpée en zones. I1 faut aussi faire observer qu'ils ne font pas suffrsamment d'analyse locale (graphiques, courbes), qu'ils n'ont pas de façon systématique formé leurs proches collaborateurs et qu'aucun d'eux ne disposent d'une carte sanitaire de leur zone couverte, découpée en zones épidémiologiques. Page 16 nÉpoNsp Nombre Pourcentage Utilisation de tous les 10 modules t0 83 Affectation de poste pour lequel vous avezété formé 13 93 Retentions des personnes formées à leur poste de travail 3 23 Nombre de DPS ayant envoyé le demier rapport épidémiologique 13 93 Nombre de DPS analysant.localement les dorurées (Graphiques) 5 38,5 Nombre de DPS ayant le rapport annuel 1995 disponible 9 100 Nombre de personnes formées ayant une carte sanitaire découpée en zone 10 83 Nombre de persorures formées ayant une carte sanitaire avec un découpage en zones épidémiologiques 0 0 Nombre de personnes formées disposant de programme d'activités pour l'année 1996 4 3t Nombre de personnes formées ayant une équipe d'intervention pow la prévention et la lutte contre les épidémies 7 50 Nombre de personnes formées ayant atteint les objectifs du PEV 1 8 Nombre de personnes formées utilisant leur compétence dans le domaine de l'Onchocercose 4 31 Nombre de personnes formées ayant un système d'information en place t4 100 Nombre de persorrnes formées ayant fait une enquête de couverture vaccinale 1 8 Nombre de personnes formées pouvant faire une enquête de CV 6 46 Nombre de personnes formées ayant eu à investiguer une épidémie 6 46 6.3 Niveau UPS Ci-dessous présentées, quelques performances des responsables des unités périphériques de soins visitées. Tableau 6: Répartition des uPS selon qu'elles réalisent ou non des graphiques Il se dégage que les responsables des uPS qui ont été formés font plus de graphiques pour le suivi des tendances des maladies sous surveillance §oir un exemple de graphique en annexe 7)' Page 17 t r. t t t t t t t t t t t t t t t rL t I GRAPHIQUES Oui Non 90 01 91 FORMÉES NON FORMÉES nÉATON SAVANE 1 t2 13 GRAPHIQUES Oui 0 2 ) Non 1 10 11 FORMÉES NON FORMÉES NÉOTON CENTRALE GRAPHIQUES Oui Non 65 g1 66 FORMÉES NON FORMÉES NÉCTON MAzuTIME 2l 14 35 GRAPHIQUES Oui Non ls6 212 l7 18 FORMÉES NON FORMÉES Ensemble des 3 Régions lLes principales autres formations reçues sur Ie terrain sont: Programme élargi de vaccination' lnitiative de Bamako et SMI/PF. 6.4 Commentaires sur les 10 modules OMS/AFRO 6.4.|.I1 n,est pas nécessaire d,utiliser l,approche PRP pour analyser tous les problèmes possibles que les participants sont supposés rencontrer sul le terrain' Il est cependant nécessaire de s'assurer que les participants sont capables d'utiiiser I'approche PRP pour résoudre tout problème éventuel. Alors les facilitateurs peuvent aborder directement les importants concepts qu'ils ont tous identifiés ensemble spécialement les notions de bases en épidémiologie' statistique et gestion. 6.4.2. Le cours actuel utilisant les 10 modules PRP, ne propose pas un objectif général ni des objectifs spécifiques et il est important de tenir compte de cela pour les prochaines mises à jour. 6.4.3.Les exercices peuvent être réduits sans que Ie bénéfice attendu ne soit diminué' 6.4.4.IIestnécessairedecombinerplusieursmodulescommesuit: - Module 1 et Module 9 - Module 2 et Module 4 - Module 3 et Module 8 6.4.5. Plusieurs elreurs de calculs et fautes sont à signaler dans les modules' Il est important de tenir compte des commentaires ci-dessus pour concevoir de nouveaux modules pour la formation en épidémiologie/gestion en Afrique. l l l t I 1 I T T Page 18 7. DISCUSSION Cette évaluation a été faite analyser les différents documents et le terrain. par une équipe conjointe OCp/ OMS . L,équipe a eu à rapports existants, réariser des entrevues et observations sur L'impact du programme de formation semble bon. Les rapports mensuels sont régulièrement envoyés à temps du niveau DPS au niveau régional. Les notifications de cas d'épidémie sont promptement rapportées au niveau central par téléphone ou par fax. cependant l'observation faite sur les forts taux de létarité indique qu,un effort doit être fait pour améliorer la prise en charge des cas. La moitié des UPS visitées font une analyse locale des données sur les maladies courantes (graphiques et courbes affichées) æ qui peut être considéré comme un impact indirect de la formation' dans la mesure où ces personnes n'ont pas été systématiquement formées. Toutefois les D'P's', lors des réunions mensuelles leur donnent des instructions et font des formations informelles. Il est possible que si tous les D-P.s- réalisaient des analyses à leur niveau, le pourcentage .des U.P.S. réalisant des graphiques serait plus important. Aucun D'P's' n'a réalisé une enquête de couverture vaccinale. ce constat n,est pas surprenant dans la mesure où le PEV est un prograrnme vertical et que toute évaruation de couverture vaccinale est planifiée depuis le niveau central. À 't t II esr impératif que autres formations de courte doivent être plus clairement le matériel de formation soit révisé durée telles que pEV, IB, SMI/PF. définis. afin de prendre en compte les En outre les objectifs du cours Il est à noter que apport important dans Ia la présence de GTZ dans Ia région Cenrrale et surveillance épidémiologique du pays. des Sava-rres constitue un t T t t t Page l9 t=-l [*J I[-J t it t ! ,-] I J l I -t 8. CONCLUSION ET RECOMMANDATIONS L'appréciationfaitesurlecoursd,épidémiologieestengénéralbonne. ü'Lespersonnesforméesréalisentactuellementdesactivitésqu,ellesneréalisaientpas (supervision formative) ; oLesnotificationsdescasdesmaladiessoussurveillancesontrégulièresetfaitespartous Ies niveauxlo ; q' L,impact au niveau des UPS apparaît bon, malgré Ie fait que le persorurel de ce niveau n,aitpasbénéficiédecetteformationenépidémiologiedefaçonsystématique.Cetimpactpositif même s'il doit être mis au compte des DPS qui les encouragent à réaliser des courbes' des graphiques et des cartes de zones, est induit par les autres formations de courte durée dispensées au niveau des UPS ; o L'absence d'analyse au niveau local par les DPS peut contribuer à une mauva§e appréciation de l'apparition des épidémies' En recommandation, l'équipe propose ; -EtendrelaformationauniveaudesinfirmierschefsdepostesdesUPs,etauxautresmédecins dans les structures hospitalières publiques et privées ; _ permettre aux formateurs de confronter leurs expériences avec celles d'autres intervenants en matière de formation en épidémiologie dans Ia sous région' r0 Voir formulaire de relevé hebdomadaire épidémiologique en annexe 10 Page20 J I l "l l 1 I I I 1 1 l -â 'É ;t t t t t t t t t t i t t t t t t t t ANNEXES Page2l Jl J I I J J J j J" ] J l I l I l l I l ,l A.NNE'M 1 CÀRTEDUTOGO Page22 -!l IANDJOUAT KI NAN Kan té . OANK P t T{ Cuérfn- Kouke I]AS 5AB Boo!ar I oL T T IA . [l o rJou HAH fST-HO LIBVO U AffO Aml am tol{t I t _J [.-]ol-lÇ o «rcn,o:n L) ndou r OII tloogo CANTT ADIIINISINATIUC ou r0G0, t09L .c.borblerr. orstom, JuIn l99t L GOU P a goudo I NAII JErl lo: ,\ [_ .i L-r L sOIOIJOOUA ï cllA0u0 a Sokodé 5OL I 'r.nn I CIIA t- t L t bs l^ B Ko Danyl - Ap éyéro Sotoutloue A t ron t t @ HO Y&i8iI .[s$.:od: f-ignongor a zto A AGO oné Andho ouo ié : o( a Kere a KOZAI fN- ^KLOIO o._ L L- ANNEXD 2 LOCALITÉS VISITÉES PAR L'ÉQt rPE D'ÉVALUATEURS T I J J I I I I l l l I I 1 l I I 1 I I 1 Page24 L 'l I ANNEXE 3 CALENDRTERDE TRA\TAIL L. ,L L L, i I I L L t L t t, r t t t t t r t r DÀtEs t' 10 Novembre 1996: Arrivée à Loméll -12 Novembre 1996: Formalité administrative et interview au 12 - 14 Novembre 1996: - Interview du Directeur Régional de laSanté de la région cenûale par intérim- - Interview DpS région."rLa" - Visite et entretien niveau UpS 15 - 17 Novembre 1996 : - Interview du Directeur Régional de IaSanté région des savanes - Interview DpS région des savanes - Visite et entretien niveau UpS 18 - 20 Novembre 1996 : - Interview DpS région maritime - Visite et entretien niveau UpS21 Novembre 1996 : Suite interview niveau central à Lomé22 Novembre 1996 : Restitution partielle des résultats à Lomé22 - 24 Novembre 1996 : 9UOy pour Ouaga et début de l,analyse des résultats 25 - 27 Novembre 1996 : Rédaction du rapport, restitution des .é.rltutr à O*gu "t dépun des évaluateurs. Page 25 I I I I I I I I J. J l l l 3 l l I, I I il ANNDXE 4 DOCUMENTS ET}NSULTÉS - Analyse de la situation dans le contexte général de développement socio-sanitaire du Togo-Lomé, Décembre 1995 - Annuaire des statistiques sanitaires, année 1993, Lomé - septembre 1995Division Information, statistiques Etudes et recherches - Cours d'épidémiologie pourpersonnel de Santé de district: l0 module de formation pédagogie de Résolutions de Problèmes (pRp) : OMS/AFRo,Braz,aville 1995 - Premier bulletin de surveillance des maradies à potentiel épidémique 1995 - Profil Pays ,1994 Page26 I J sJ rJ tJ r-l t-f !-f t-J g i-J l-J tJ t--J L-J t-J t--J t-J Li L-J L-J t-J A}.{NEXE 5 TABLEA,U NÉEEPTTUT"ATIF' DU COUT DE tA. BORMATION MONTANT TOTAL MONTANT/PARTICIPANTNO. pÉzuooE DE FoRMATIoN ounÉp PARTICIPANTS 1 03102192 - 22102192 19 l7 5.407.200 318.070 2. r2lt0l92 - 07111192 26 t4 3.246.448 231.889 J. 4. 25n0193 - t9lltl93 25 15 4.054.810 270.320 5, 06t06194 - 16107194 40 l5 6.622.s42 441.502 6. 21/1U94 - 30112194 39 15 5.6s9.789 377.319 7. 25109195 - 04llll95 40 l9 7.044.975 370.788 Page27 ANNE}rc 6 nÉsurrars GLonAtJx, J TEI§DANCE§ Évorurrvns DE cERTATNDs rwtrADrns l l l l l l, T T f, Page 28 J l J J J J J J J l. l f,*5*5-J-J-J- ,-; L,,{ J ,-i lJ L,:i tJ u s ir t'-r. 'r li ÇJ|a MALADIES 1991 1992 I 993 t994 I 995 I 996 C D C D C D C D C D C D LEPRE 2427 3236 t964 680 TRYPANOSOMIASE 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 2 0 LEISHMANIOSE VAzuCELLE 23 5513 2 HEPATITE VIRALE l16 21 671 I3 RAGE 5 J 23* 5 'l* 6 PIAN 2 2402 443* 36 GONOCOCCIES r29 33927 DRACUNCULOSE 5tl8 7 t82 l 0394 5044 ONCHOCERCOSE 143 (ù 4046 TRACHOME CHARBON ... Non disponible c = cas D= Décès *= données partielles r+, PAYS : TOGO DECLanaTIoN DES MALADIES TRANSMISSIBLES t99t -1996 MALADIES l99 t 1992 1993 t994 r 99s r996 C D C D C D C D C D C D CHOLERA 53 33 7 65 4 t46 t7 PESTE FIEVRE JAI.INE 7 344 4 0 0 0 0 0 0 0 0 TYPHUS EPIDEMIQUE FIEVRE RECURRENTE GRIPPE 46 I 1468 PALUDISME I l 028s3 87',t115 290 434293 272519 + POLIOMYELITE 9 2 t4 0 J 0 14 0 § 0 12 0 ROUGEOLE 803 47 8162 t2 5568 6144 13 162 7 COQUELUCHE t3 l 4 395 134* 60 0 n2 0 TETANOS DU NN 6 9 I )1 r3 2 23 t0 DIPHTEzuE 2t 982 T.B. PULMONAIRE 1038 4t l 053 l3 972 4t 1284 ND AUTRES TUBERCULOSES 75 4 27 DIARRHEES GRAVES 3693 274 381 27 50 399 r8 914 65 MENINCITE C.S. 70 t7 t44 5 228 t0 6r9 138 s57 llr TETANOS DE L'ADULTE 84 )) 137 l6 t-t -t t4, t-r t4 ta t-, r_r lâ rrï r_r _a l_t f_-r n l_t ri l_r l-r r- I 988 r989 1990 MALADIES I 985 l 986 1 987 C D C D C D C D C D C D 3515 3013 2 I LEPRE 587 | 5309 4335 398',7 I 1 0 TRYPANOSOMIASE 0 I LEISHMANIOSE 498 I 4l 2 9752 635s 3790 37 17 VAzuCELLE HEPATITE VIRALE t97 2l 951 4180 157 l6 9r99 RAGE 34'.75 72442 5723 22609 5729 PIAN 16345 t2866 760 o GONOCOCCIES DRACLJNCULOSE 202 561ln7 206 3',713 571 3)6998 4970 ONCHOCERCOSE TRACHOME CHARBON ....NondisponibleC=CasD=Décès*Cechiffrereprésentetouteslesformes(TP+TEP) li:bJ 'E=J PAYS : TOGO DECLanaTION DES MALADIES TRANSMISSIBLES 1985 -1996 MALADIES r 985 l 986 t987 l 988 I 989 I 990 C D C D C D C D C D C D CHOLERA v/ 4 3 93 2 PESTE I 5 FTEVRE JALTNE ,/ 5700 r s 3073 8 TYPHUS EPIDEMIQUE FIEVRE RECURRENTE GzuPPE PALUDISME t025463 t23t't71 t533307 t205953 I I 56340 POLIOMYELITE 69 0 46 0 87 0 24 0 7 39 2 ROUGEOLE J r3l r9 l0llt 1,6464 3489 618 3l COQUELUCHE t024 2149 I 184 576 14 TETANOS DU NN 55 DIPHTEzuE T.B. PULMONAIRE 568 ND 985* 85 928 69 892 27 r 070 28 AUTRES TUBERCULOSES 57 4 DIARRHEES GMVES 123337 t49t07 132383 t53074 3202 250 MENINGITE C.S. J 583 1293 817 I 098 632 145 TETANOS DE L'ADULTE 517 358 252 t64 t52 43 - l-t l-, l-l l-, ta ta t- ta r-r' r-i t-r t-t t-r t-t t-t r-. r-r r-r "l L,I L L L t L [. t t t t t t t, r t t Jl J l l l J I I ANNMXE 7 EXEMPLEDE GRAPHE I I I I I Page 34 ï L, L t r'l ts--- L -l NI .\l è' I f rl. tI l-,Ni ,[ LTSTE DES PERSONNES RENCONTRÉES Niveau central Dr Essosolem BATCHASSI : Dr ALÉKI M'Ba Kitchoou : Monsieur DOUMANOU : Niveau OMS Dr SIDATT MoustaPha: Mme AKAKPO: DT KADJAKA : Monsieur Baknoul NDJALAWE: Mme HOUNSANGBE : Niveau régional : Niveau Direction Préfectoral Dr SAMA Essoham : Dr KARABOU K. Potchoziou : Dr DOSSOU Mensah LolonYo : Dr KOBARA YiragnIMA : Dr SODII C. Abodji : Dr SOGNIKIN Koffi Sevi : Dr AFANOU Akonété : Dr AMIDOU Moussa : Dr AGBEKPONOU: J J ANNEXE 8 Directeur Général de la Santé Directeur Division Épidémiologie Nationale Directeur Division Informations Statistiques' Recherches. Représentant de l' OMSÆogo Représentation OMSÆogo Directeur du centre de formation OMS Formateur au centre OMS Formatrice au centre OMS DPS Tchaoudjo DPS Sotoubona DPS Yoto DPS Tone DPS BIittA DPS Avé DPS Mandjouri DPS Tti Représentation OMSÆo go Études et I J J l J l l l l l l l 3 l Page 36 I J l L,, ,.ri I Lo I J Ln I I LI I L I I ANNEXE 9 ourrr.s DE coLLEcTE on noxNÉns L L t Lt L L I t t Page 37 JJ l l l J I. GUIDE D'ENTRETIEN DIRECTETIR GENERAL DE LA SANTE ET DE LA POPULATION 1' Quelle est votre impression générale sur le programme de formation en épidémiologie au Togo ? 3. Le Togo souhaite t-il poursuivre cette formation? I 2' Pensez-vous que les personnes formées ont contribué à améliorer le système de santé?J Si Oui de quelle manière ? l l I 4. Si oui, quel appü le Togo peut-il apporter ? I ' - 5. Quelles suggestions faites vous pour ce programme de formation? I I Page 38 2. II. GUIDE D'ENTRETIEN POUR LE DIRECTEUR DU CENTRE DE FORMATION OMS 1. Quels organismes ont-ils appuyé matérieilement cette formation? Organisme Appui apporré Quelle est votre opinion sur ce matériel concernant les aspects suivants: e les objectifs éducationnels: g les méthodes et techniques de formation: I le contenu des modules? g le nombre de modules Comment se fait la sélection des participants au cours d'épidémiologie pour personnel dudistrict ? Comment se fait la sélection des facilitateurs ? Quelle est votre opinion concemant les performances du personnel formé en matière de: a) détection des épidémies: b) lutte contre les épidémies: c) surveil lance épidémiolo gique: L L. t L t L L t t I t t t t t t t t t t t 3. 4. 5. Page 39 l J l J J J J J l l l l l 3 3 3 I I I I 6. Quelles recommandations faites-vous en vue de I'amélioration de la formation en épidémiologie destinée au personnel du district? 7 Obtenir les rapports des sessions de formation depuis 1991 et, si possible les informations sur I'utilisation du personnel formé. Page 40 L-! tt .HEFDrvrsloNr*"o*.iii'.t}'J,'#Tfi ltffi,HS,TruDESErREcHERcHEs l. Aideznous à remplir le tableau suivanr (Tableau A) 2' Avez-vous remarqué des changements dans les informations épidémiologiques adresséesà votre service depuis 5 ans ? - quels changements ? - depuis quand ? A la fin' demander à consulter les documents avant et après la formation pour mieux apprécierla qualité du changement. 3' Globalemet't, qo"tt" est votre opinion sur la performance des personnes formées enmatière de: a) détection des épidémies: b) lutte contre les épidémies: c) surveillance épidémiolo gique : - collecte des données: - analyse des données: - utilisation de l,information: - notification: IV. DESCRIPTION DU SYSTÈME DE SURVEILLANCE EPIDEMIOLOGIQTIE Afin de nous permettre d'analyser le système de suweillance épidémiologique, aidez-nous à obtenir les informations suivantes (tableau B) Pouvez-vous nous fournir vos rapports épidémiologiques pour les années lgg5 et lgg6 Pouvez-vous me montrer la liste des maradies à potentier épidémique ? 4. L L L L t L L t L L T T t t t I t :I t 5. 6. Page 41 l J - J. Pour chacune des maladies sur la liste noter les informations reprises dans le tableau ci-IJ dessous: J J J J J J J Maladie Seuil épidémique Fréquence de récolte des données Source des données Taux de réception dans les I 5 jours Taux de réception > 15 jours Taux de réception total Origine du rapport Traitement des données Analyse Décision et actions Action niveau intermédiaire Action niveau central Rétro information I 8. Obtenir la liste des différentes définitions de cas pour les maladies sous surveillance J 9. Vérifier et noter les informations suivantes à partir de rapports d'alerte et d'investigation I épidémiologiques reçus des régions et des districts depuis 1992. I I I I I I I I I Page 42 Noter, pour chaque maladie sous surveillance, le nombre de cas survenus aruruellement depuis 1991. (Voir rapport) Noter, si possible, pour chaque maladie sous surveillance, le nombre de cas survenus mensuellement depuis 1991. ï .1 , I lLt Itl iLt iLl LI Lr Li L L t t t t t t t t t t Nombre de cas par an Maladie i991 r992 t993 r994 t995 r996 Mois 1991 1992 t993 t994 t99s 1996 Janvier Février Mars Avril Mai Décembre Page 43 JI J J J J J J J J I l l I l I I I I I I 12' Noter, pour les épidémies détectée etlou survenues depui s 1992, le district où est survenue l'épidémie, le début approximatif, la date de détection, les actions de lutte menées par le district et le résultat obtenu. 13. Quels districts ont été supervisés et lesquels ne l'ont pas été? Districts supervisés en 1995 (Observations) Districts non supervisés en 1995 (observations) Epidémie District Début approximatif Date de détection Actions menées par Ie district Résultats Page 44 14. 15. 16. 17. 18. 19. 20. V. PRÉPARATION À I,A LUTTE CONTRE T,BS ÉPTNÉN,TBS Existe-t-il, au niveau national, un plan de prévention et de lutte contre les épidémies? Si oui, quelles épidémies sont ciblées dans le plan? Le plan est-il opérationnel (ustifier la réponse)? Existe-t-il une équipe d'investigation des épidémies au niveau national? Si oui quelle en est Ia composition ? Les membres de cette équipe ont-ils reçu une formation en épidémiologie? L'équipe dispose-t-elle de ressources pour investiguer res épidémies? - moyen de transport: - matériel de prélèvement: - autres foumitures: Quels laboratoires ont été identifiés pour la con-firmation du diagnostic en ce qui concerne les maladies à potentiel épidémique? ul [, It L L L L L t t t t t t t t t t I t t 21. Maladie Laboratoire 22. 23. Existe-t-il un comité de lutte contre les épidémies ? Existe-t-il un stock de réserve pour une intervention rapide en cas d'épidémie a. de vaccins ? b. de médicaments ? c. de matériel divers ? Quelles recommandations faites-vous en u:e de I'amélioration du système de surveillance épidémiologique dans le pays ? 24. Page 45 II VI. GUIDE D'ENTRETIENI "-*mmmr^l""ll,'xt#;*:,[tiîffiH:îflî"" I 1. Quelle est votre impression générale sur le prograrnme de formation en épidémiologie I au Togo ? 2. Pensez-vous que les personnes formées ont contribué à améliorer [e système de santé ? I Si Oui de quelle manière ? a Le Togo souhaite t-il poursuiwe cette formation ?IJ 4. Si oü, quel appui le Togo peut-il apporter ? I 5. Obtenir les coûts des différentes formations en épidémiologie depuis 1991 I 7. Quel appü I'OMS a-t-elle apporté au système de surveillance épidémiologique du TogoI depuis 1991: I 8. Par rapport à I'efficacité et au coût, les cours étaient-ils indispensables ? 9. Quelles sont les diffrcultés arxquelles le programme aété confronté ?Iil 10. Quelle est votre opinion concemant les perfiormances du personnel du district sanitaire en matière de:I ffff:ïï*"l:ïffËffi* I 'î311il::Hïffi::gique b) Analyse des donnéesI ?,y*::iï:iffi"'s##:; e) Notification I 1 1. Que pensez-vous du fonctionnement du système de surveillance épidémiologique? I 12. $ïiJi,:H[ï;""r""s majeures au bon ronctionnement du svstème de surveillance I 13. Quelles suggestions faites vous pour ce programme de formation? l T Page 46 I T VII. QUESTIONNAIRE A ADMINISTRER AUX MÉDECINS BT ASSISTANTS VTÉ»TCAUX IDENTIFICATION 1. Date 2. Région 3. Préfecture 4. Nom de la formation sanitaire 5. Nom du répondant 6. Statut 7. Durée dans Ia formation sanitaire Tableau récapitulatif des formations de courte durée auxquelles vous avez participé Avez-vous suivi le cours de formation en épidémiologie axée sur la ',pédagogie de résolution des problèmes" du centre de formation de I'oMS ? Oui Comment avez-vous trouvé le cours ? - Très satisfaisant - Satisfaisant - Partiellement satisfaisant - Insatisfaisant - Très insatisfaisant - Justifiez vos réponses tr r,*t h h t, I h rl tt L rl I 10. t t t t L- L-' t Désignation de la formation a. b. c. d. Page 47 I 1 1. Qu'est-ce que le cours vous a apporté que vous faites actuellement et que vous ne faisiez I . pas avant ? (lister les réponses possibles) DOMAINES APPRÉCIATION Points forts Points faibles Résolution de problèmes Identification de problèmes Détection des épidémies Investigation des épidémies Lutte contre les épidémies Surveillance épidémiologique Formation des collaborateurs Autres Autres I :;:ï:ît;[:î::iiilT:] oul NoN I . 13. Avez-vous changé de poste après Ia formation ? I OUI NON I Si oui quel était votre dernier poste ? I :ïi: ' Durée au poste : l I I I I Page 48 15. 16. 14. Avez-vous réalisé la formation de certains de vos proches collaborateurs ? OUI NON Si oui : Si non pourquoi ? (lister les réponses possibles) Quand avez-vous envoyé votre dernier rapport épidémiologique ? (prendre I copie et remplir le tableau suivant de la question 16) Maladies Nombre de cas Nombre de décès Taux d'incidence Taux de létalité 1- 1 3- 4- 5- Examinez les rapport de surveillance épidémiologiques (rapport annuel 1995, ler et ème trimestre 96) et notez votre appréciation sur le traitement et l'analyse des données, sur I'interprétation des résultats et sur la prise de décision. t7- t t t t t I I t Dates Sujet de la formation Lieu Durée Nombre de participants Aspect Appréciation Calculs: Proportion et taux Tableaux Graphiques Interprétation des résultats Prise de décision Page 49 I h h h [,"l h Lr tt hI I L. t r JI T I I I I I I l I I I I I I I I I I I 18. Pouvez-vous nous montrer votre carte de district ? observations Localisation des formations sanitaires Appréciation Division de la carte en petites zones Localisation des zones épidémiologiques Identifi cation des épidémies Répartition du personnel Autre 19. Disposez vous d'un prograrnme de I'année ? (À vérifier) 20. Disposez-vous de la liste des maladies à potentiel épidémiques pour votre district? (Demandez la liste et examinez-la, noter votre appréciation) 2I Existe-t-il une équipe d'intervention des épidémies au niveau du district? 22. Si oui quelle en est la composition ? 23. Les membres de cette équipe ont-ils reçu une formation en épidémiologie ? 24. L'équipe dispose-t-elle de ressources pour intervenir en cas d'épidémies ? - moyen de transport: - matériel de prélèvement: - autres foumitures: En cas d'épidémie que feriez-vous ? 25. Avez-vous atteint vos objectifs dans le domaine de la vaccination ? Si oui quelle est la couverture vaccinale ? 26- Avez-vous déjà eu à appliquer le contenu du programme de formation dans le domaine de I'onchocercose ? Expliquer ? 27. obtenir la liste des maladies sous surveillance au niveau du district. 28. Avez-vous déjà eu à réaliser une couverture vaccinale: Oui 29. Si non êtes-vous capables de le faire ? Page 50 Non 30. Avez-vous eu à investiguer un épisode épidémique: Oui Non 28. Avez-vous mis en place un système d'informations afin de détecter des événements inhabituels dans votre préfecture ? Si oui lesquels ? : Pour l,observation de la cdrte, ilfaudra vérifier : oBSERVATIONS - la présence des sYmboles - la présence des informations essentielles - l'existence d'une échelle - la date de réalisation de la carte - la légende - observüionscliniques - analyse des données épidémiologiques Donnezplusdedétailssurlesdifférentspointsabordés ïr [-r h Ll tr tl tr tl tl tt ti Lt Ll I t t t t t. I Page 51 TI I A,EC LES REspoNsI;riLl;i33;i,ii§ii'*i,Émeuns DE sorNs | 1. Cette formation sanitaire participe-t-elle au système de surveillance épidémiologique? 2. Si oui, cornment: | 3. Quelles sont les définitions de cas utilisees à des fins de surveillance épidémiologique ? I maladie définition de cas J § 4 3î"::"îi#f,îï:î:ilî::,:îîî"ffiËï1ffi*::,TJ;l"l*,ion des cas? (examiner I 5. Comment sont traitées et analysées les données à votre niveau? J -tableauxexistants: - graphiques: - calculs: prévalence, incidence, Iétalité I 6. Combien de fois avez-vous reçu une rétroinformation sur les informations transmises en1995, en 1996 ? I 7. Capacité de faire un graphique l l l l l. 7. ) 3 3 Page 52 ANNEXE 10 RETEVÉ I{EBDOIW{DAIRE DE ST,RVDITLANCE ÉPMÉUrOrOCrQtM t L L L L L t t t t t t t t t Page 53 t :[- it It LT I l. I I MINISTERE DIRECTION DIRECTION DI\IISION ÀNNBE Nou & DE I,À SÀNTE PUBI'IQUE 'CNNBN. T'B DE LÀ SÀNTE DES SOINS DE SÀNTE PRIMÀIRES DB I,, BPIDE}IIOLOGI'B REI,EVE EEBDOUADÀIRE DE SÛRVEILI^ÀNCE ii"..,-"ir:"iber tsé - P atsr ie EPIDEl'.ilotocrQrrE PRBFECTURB:"""' RE6ION i .-' SEÈ{ÀINB DU - . t t I t t t 1 I I I t PRENOMS DU RBSPONSÀBLB : " " "' r Diarrbée avec désbYdraEatsioû (Tableau C) Faic à Ie 1 3 '3 I I I SIGNÀTURE ET CÀHET UOIS DB : " Àu -- h hr h h [,7 h It tr Lt r. rl Ll [; ri [; rl 2. J. 4. 5. 6. 7. 8. 9. ANNEXE 1T RA.PPORTDD L'EVA.LUATION DE LA. FORIW\TION ENÉprnÉnargrocln AU ToGo, noncÉ fi-zTNovDIv[BRE 1996 IMPREssroNs cÉNÉ,na LES Au niveau central, l'impression générale de l'équipe des évaluateurs après la rencontreavec le directeur générar de la santé, re représlriurt a.l,oMs, res responsabres desservices statistiques et service de l'épidémiologie "t t., responsables du centre deformation est positif' Le cours est bon et utile ei contribue à améliorer le système desurveillance épidémiologique' Ausi, il devra être décentruii.e u,, niveau des responsablesdes unités périphériques di soins. |;Lâi:iïes formées à r'aide des r0 modules oMs ont signaré que le cours esr ,t:::iiJ:teurs ont l'impression que les personnes inrerviewées peuvent faire face aux Les rapports mensuels sont disponibles et envoyés régulièrement au niveau supérieur. H'#:J:i3i"îffi*cation sont généraremenr bons: existence de TéléphonerFax, et certains UPS font des graphiques et courbes pour le suivi des maladies courantes de leurlocalité surtout dans la région des savanes. Toutes les personnes formées en épidémiologie avec les modules oMS sur la pRp ontreçu d'autres formations notamment en gestion, initiative de Bamako, sMI/pF, pEV,donc toute appréciation de l'impact du cours oMS dewa nécesspirement tenir compte desautres formations citées plus haut. Il n'y a pas d'analyse de données locales au niveau des DpS. ffi;|:"iir* participé au cor,s n'ont pas de façon strucrurée formé leurs proches Il faut signaler qu'aucun DPs formé n'a réalisé une enquête de couverture vaccinare. liT,:J pas eu d'importants épisodes épidémiques dans les différents districrs sanitaires 10. ll. ir; IFI IPage 55 l J. J' l 12. 13. selon l,avis des évaluateurs, techniquement, les modules doivent être modifiés en terme decontenu,nombreetdeduréea,.ou,,pourunmeilleurrapportcoût/efficacité. L'impactducoursestassezdiffrciteàmesurer,comptetenudesdifferentesformations decourtesduréequelespersonnesint"',og*'ontreçues.Lesobservationsfaitesàla division de ''épidémiorogie et au niveau d"e certains districts sanitaires i üqu nt que I'impact est inférieur à Ielui attendu "i p""i cne amélioré' Nous recommandons 1a poorsuite du cours avec des modules améliorés'l l l l t 1rt 3 T t t I t T I t I il Page 56 tr 1. GENER^AI"S IMPRESSIONS At the central level, the general impression of the team of evaluators after meeting withthe General Director of Health, tlhe wHo ."p."r"rrtutive, the chief of epidemiologydivision' the chief of statistics and the director àrwrro ouirriog centre, is positive. Thecourse is described as good and useful and contribut., to the improvement of the |[ :Ëfi",f.t;îX;iïiiffi;î:ïi "'th" "ou't'v' ar'o'ï ""'o u" aË"""t'uriod to the ,, ft"":î::s who have been trained with the l0 modules have expressed satisfaction with The evaluators have the impression that the trained persons interviewed can manageepidemics satisfactorily. Iiî::#[Tf" reports ofthe health facilities visited were avaitable and sent regulary The means of communication is generary good ; with the presence and use oftelephonesÆax and moto bikes at tnJaistrict level. some staff of perip!"td level (uPS) produce graphical display of the diseases whichoccur frequently in their areas, "rp""iaty ttre upss of savane Région. All the persons trained in epidemilogy with the wHo 10 modules using the problemsolving Approach, have also receivedîther short term training in management, BamakoInitiative' MCII/FP, EPI, and others, and therefore the impact assessment of the courseshould necessary take note of the above training. and manage any Lt L-.1 L ,L L J. 4. '7. 5. 6. 7. ,,1 t L 8. 10. eT Unfortunately, there is no local analysis of the health information at the district level. t Iirlople luysu"""t."rrydhavensrsrye-n*rur*"J"Iff r:#r#r!;l#fstaff and the heatth tearn -Tr^ a "rfr :|"-ir :: ir,'i »*^*{ c It is noted that none of the trained DPSs has conducted vaccination coverage activ.y mhis district. tivitw i. ** ' L Most of the trained DpSs, have not had the occasion toepidemics since training. 12' Technically' the 10 modules must be modified in terms of content, number of modules,and duration of the course to improve cost eff,rciency. T t t I t t investigate ll. Page 57 L L L W i3. I T. I' l I I I l I il t I In conclusion, the observations made on the field,duringli::Ïi:Î:*î:iÏ,Ï t"iffiiT":"ü:iJ:lJ"i:'ï;;m*oaur",1i**",arvr"*ïlj::Ï"*,# .t_pçLSa!§-êt-thc-Pqnülç+qrrp. hsial.Jeveli&Togo i#îJlll:dece il T t t t il I' t ffiï;î,*;li"ïÏiffi ""#iïr,#:il;::::*:'-::ï:"",::':,x':ii*H'"ffiIffiïi#";i;i.jt"Ë #, ü; i*pu"tortn" training is less than optimum' Page 58

Основные сведения
Тип документа Technical Documents
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения