Wkty Epukm. Ree. • Relevé epidém. hebd.. 1981,56,137*144
No. 18 ORGANISATION M ONDIALE D E LA SANTÉ GENÈVE
W ORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA
WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Epidemiological Surveillance o f Communicable Diseases Telegraphic Address: EPIDNATIONS GENEVA Telex 27821 Automatic Telex Reply Service Telex 28150 Geneva with ZCZC and ENGL for a reply in English Service de la Surveillance épidémiologique des Maladies transmissibles Adresse télégraphique: EPIDNATIONS GENÈVE Télex 27821 Service automatique de réponse Télex 28150 Genève suivi de ZCZC et FR A N pour une réponse en français
8 MAY 1981
56th YEAR - 56e ANNÉE
8 MAI 1981
EXPANDED PROGRAMME ON IM M UNIZATION Global Status Report
PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION Rapport sur la situation mondiale
This report summarizes selected information available to EPI/Geneva as of 31 March 1981 from 197 countnes/areas. Two activities illustrate the growth of the programme: the annual number of supervisory personnel trained (Fig. 1J and the annual number of immunization coverage sample surveys reported to WHO (Fig. 2).
Le présent rapport résume les informations recueillies dans 197 pays ou zones et parvenues au PEV, à Genève, au 31 mars 1981. Deux chiffres illustrent la croissance du programme: l’effectif annuel du personnel d’encadrement formé (Fig. 1) et le nombre annuel d’enquêtes par sondage sur la couverture vaccinale notifiées à l’OMS (Fig. 2).
Fig. I Number of Supervisory Personnel Trained in EPI Courses, 1977-1980 Effectif du personnel d’encadrement formé dans le cadre des cours du PEV, de 1977 à 1980
Courses for mid-level supervisory personnel, most of them orga nized at the national level, were developed the most recently and, as suggested by the number o f individuals trained, constitute the high est priority for the EPI at present. Epidemiological notes contained in this number:
Les cours destinés au personnel d’encadrement de niveau moyen, organisés pour la plupart à l’échelon national, ont été les derniers à être mis sur pied et, comme en témoigne l’effectif des individus for més, constituent actuellement pour le PEV un objectif tout à fait prioritaire. Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro :
Chloroquine-Resistant M alaria, Communicable D isease Con trol, Expanded Programme on Immunization, Influenza Sur veillance, Surveillance of Crimean-Congo Haemorrhagic Fev er. List of Infected Newly Areas, p. 144.
Lutte contre les maladies transm issibles, paludisme résistant à la chloroquine, programme élargi de vaccination, surveillance de la fièvre hémorragique de Crimée à virus du Congo, surveil lance de la grippe. Liste des zones nouvellement infectées, p. 144.
Wkiy Epidenu Rtc No, 18 — S May 1981
-
138
-
Relevé èpidém. hebd N° 18 — 8 mai 1981
Fig. 2 Number of Sample Surveys to Estimate Immunization Coverage Reported to WHO, 1975-1980 Nombre d’enquêtes par sondage sur la couverture vaccinale notifiées à l’OMS de 1975 à 1980
Although immunization coverage rates varied widely in these sur veys, many revealed a similar pattern. Coverages with BCG vaccine and with the first dose of DPT and poliomyelitis vaccines tended to be similar, and were above 50% in some two-thirds of the reported surveys. Coverages for the third dose of DPT and poliomyelitis vac cines and for measles vaccine also tended to be similar, and were above 50% in only some 40% of the surveys. Most of these pro grammes still have room for much improvement in the immuniza tion coverage being achieved, improvement which is likely to come as community members themselves become actively involved as partners in the programme. These surveys have generally been performed within limited geo graphic areas where immunization activities have recently been ini tiated or strengthened, and have been used most frequently in the better managed programmes. Their results therefore give coverage rates which are thought to be considerably higher than those being achieved in most of the developing world at present. But vaccine coverage serves no purpose unless the vaccines them selves are effective. At present, WHO can confirm that the vaccines m use conform to WHO requirements in less than half of the world’s countnes/areas (Table 1).
Si ces enquêtes font apparaître des taux de couverture vaccinale très variables, nombreuses sont celles qui reflètent un schéma com mun. Les couvertures du vaccin BCG, ainsi que de la première dose de DTC et de vaccin antipoliomyélitique tendent à se confondre et se situent au-dessus de 50% dans les deux tiers environ des enquêtes notifiées. Quant aux couvertures de la troisième dose de DTC et de vaccin antipoliomyélitique et à celle du vaccin antirougeoleux, elles sont elles aussi semblables et ne dépassent 50% que dans 40% envi ron des enquêtes. Dans la plupart de ces programmes les couvertures vaccinales peuvent encore beaucoup s’améliorer et devraient le faire à mesure que les membres de la communauté prennent une pan active aux opérations. Ces enquêtes ont généralement eu lieu dans des aires géographi ques limitées où des activités de vaccination avaient été récemment lancées ou renforcées, et elles ont été le plus souvent utilisées dans des programmes bien gérés. Les résultats reflètent donc des taux de couverture très supérieurs, estime-t-on, à ceux obtenus dans la plus grande partie du monde en développement Par ailleurs, la couverture vaccinale n’a d’intérêt que si les vaccins eux-mêmes sont efficaces. Or, l’OMS peut confirmer que moins de la moitié des pays et zones du monde utilisent des vaccins conformes aux normes OMS (Tableau l).
Table 1. Quality of Vaccines Utilized within the EPI in 197 Countries/Areas (as of 31 March 1981) Tableau l. Qualité des vaccins utilisés pour le PEV dans 197 pays/zones (au 31 mars 1981)
E P I V accines
— Vaccins PEV
Quality Known to WHO as Con Quality Known to WHO as not No Information Regarding Quality forming to WHO Requirements Conforming to WHO Requirements Available to WHO Qualité jugée par l’OMS comme Qualité jugee par TOMS comme non L'OMS n’a pas obtenu d’informa conforme aux normes OMS conforme aux nonnes OMS tions concernant la qualité Countries/Areas Pays/zone
% 45 45 33 35 42
Countries/Areas Pays/zone
%
Countnes/Areas Pays/zone
%
B C G ............................................................... DPT - DTC ................................................. Measles — Rougeole ................................... Poliomyelitis — Poliomyélite . . . . . . . . Tetanus — Tétanos ......................................
88 88 65 69 82
5 4 2
2 2 1
104 105 132 128 113
53 53 67 65 57
Wkijt Bpidem. Sec • No. 18 - 8 May 1981
-
139
-
Relevé èpidèm. hebd. N° 18 — 8 mai 1981
World maps indicating countries known to be using DPT and mea sles vaccines which meet WHO requirements are presented in Figures 3-4. DPT has been selected as an example of a vaccine for which country information is, with BCG, the most complete, while measles has been selected as an example o f a vaccine for which country infor mation is the least complete.
On trouvera aux Figures 3 et 4 des cartes du monde indiquant les pays dont on sait qu'ils utilisent des vaccins DTC et contre la rougeole conformes aux nonnes OMS. Le DTC a été pris comme exemple dans la première en tant que vaccin sur lequel on dispose des informations les plus complètes en provenance des pays, tandis que le vaccin anti rougeoleux a été pris comme exemple dans la seconde en tant que vaccin sur lequel les informations des pays sont les plus fragmentai res.
Fig. 3 Countries/Areas Known to WHO to U se DPT Vaccine Conforming to WHO Requirements (as of 31 March 1981) Pays/zones dont l’OM S sait qu’ils utilisent un vaccin DTC conforme aux normes OM S (au 31 mars 1981)
Fig 4 Countries/Areas Known to W HO to U se M easles Vaccine Conforming to WHO Requirements (as of 31 M arch 1981) Pays/zones dont l’O M S sait qu’ils utilisent un vaccin antirougeoleux conforme aux normes OM S (au 31 mars 1981)
Efforts are now being directed toward completing the information on the quality of the EPI vaccines in current use, and to improving approaches for confirming the adequacy of the cold chain to assure that the vaccines remain potent until the time of their administra tion. The most important index of the success o f the EPI is the measure of its impact in preventing the target diseases. Unfortunately, this is also the most difficult index to measure. At present, diagnosis and report ing of the target diseases from peripheral to national level is far from complete in most countries, and the transmission of data from national to regional level is frequently delayed and incomplete. Marked progress in improving reporting has occurred in several WHO Regions during the past two years, but as of 31 March 1981, too few reports had been received by EPI/Geneva to warrant presentation of data for 1980, and reports for 1979 for all six of the EPI target diseases had been received from only 102 (52%) countries/areas (Fig. 5).
On s’attache maintenant à compléter les informations dont on dis pose sur la qualité des vaccins couramment utilisés dans le cadre du PEV et à améliorer les procédures en vigueur pour permettre à la chaîne de froid de conserver aux vaccins leur activité jusqu’à leur administration. Le principal indice du succès du PEV est la mesure de son impact sur la prévention des maladies cibles. Malheureusement, c’est aussi l’indice le plus difficile à mesurer. Actuellement, le diagnostic et la notification des maladies cibles du niveau périphérique au niveau national brut sont loin d’être exhaustifs dans la plupart des pays et la transmission des données du niveau national au niveau régional est fréquemment retardée et incomplète. La notification a fait des progrès sensibles dans plusieurs Régions OMS au cours des deux dernières années mais, au 31 mars 1981, le PEV Genève avait reçu trop peu de rapports pour que des données puissent être présentées pour 1980 tandis que seuls 102 pays et zones (52%) avaient communiqué des rapports sur la totalité des six maladies cibles du PEV pour 1979 (Fig 5).
Wkly Epulem Rec No. 13 - 8 May 1981
-
140 Fig. 5
-
Relevé éptdém heixi Nc 18 — 8 mai 1981
Countries/Areas Reporting the Incidence of Six EPI Target Diseases for 1979 (as of 31 March 1981) Pays/zones ayant indiqué l’incidence des six maladies cibles du PEV pour 1979 (au 31 mars 1981)
The diseases of measles, tetanus and poliomyelitis have been selected for portrayal in Figure 6, since they are among the most easily diagnosed of the EPI target diseases, and among the most rapidly influenced by the immunization of women and children. Yet even with these three diseases, diagnosis and reporting remain major prob lems in many countries, and it is still premature to conclude that the declines reported during 1979 are indicative of a long term trend or to conclude that the Expanded Programme on Immunization has had a significant impact on the incidence of these diseases. It is expected that within the course of the next two years, the impact of the pro gramme will begin to be reflected in global incidence data. Fig
La rougeole, le tétanos et la poliomyélite ont été choisis pour la Figure 6 car üs figurent parmi les maladies cibles du PEV les plus faciles à diagnostiquer et les plus rapidement influencées par la vac cination des femmes et des enfants. Or, même pour ces trois maladies, le diagnostic et la notification posent des problèmes majeurs dans de nombreux pays et il serait prématuré de conclure que les régressions signalées en 1979 reflètent une tendance à long terme ou que le pro gramme élargi de vaccination a eu un impact significatif sur l’inci dence de ces maladies. On s’attend à ce qu’au cours des deux pro chaines années, les données mondiales sur cette incidence commen cent à témoigner d’un tel impact. 6
World: Reported Incidence Rates per 100 000 Population for Measles, Tetanus and Poliomyelitis, 1974-1979 Monde: taux d’incidence notifiés pour 100 000 habitants dans les cas de la rougeole, du tétanos et de la poliomyélite, 1974-1979
Widy Epuiem Rec No. 18 — 8 May 1981
-
141
-
Relevé èpukm. hebd.: N° 18 — 8 mai 1981
COMMUNICABLE DISEASE CONTROL Laboratory Centre for Disease Control C anada . — The present role of the Laboratory Centre for Disease Control (LCDC) is to provide comprehensive epidemiological, laboratory surveillance and diagnostic systems for communicable and other disease conditions in Canadians; to provide integrated national programmes for microbiological reference services, quality assurance systems in laboratory medicine, and options for the control of nosocomial, community and laboratory-acquired infec tions; to develop options for the controlled use of tobacco and psychotropic drugs. It is important to stress that the role of LCDC is essentially that of a service organization, with only minimal regulatory activity and authority. The delivery fo health care in Canada is a provincial responsibility and the need for national uniformity in laboratory medicine and health care systems has initiated extensive federal/ provincial cooperative programmes. The LCDC is comprised of five scientific Bureaux, namely, Epidemiology, Infection Control, Medical Biochemistry, Micro biology, and Tobacco Control and Biometrics, as shown in Figure 1. The programmes are undertaken with a staff of 191 persons.
LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Direction du Laboratoire de Lutte contre la Maladie C anada. — Le rôle actuel du Laboratoire de Lutte contre la Maladie (LLCM) est d ’assurer des systèmes complets d ’épidémio logie, de surveillance en laboratoire et de diagnostic pour les maladies transmissibles et autres chez les Canadiens; de fournir des program mes nationaux intégrés pour les services de référence microbio logiques, les systèmes d’assurance de la qualité en biologie médicale et les options de lutte contre les infections nosocomiales ainsi que les infections acquises dans la communauté ou en laboratoire; et d ’établir les options pour la réglementation de l’usage du tabac et des psychotropes. 11 convient de souligner que le rôle du LLCM est essentiellement celui d ’un organisme de prestation de services, les activités et pou voirs réglementaires étant minimes. Les soins au Canada sont de compétence provinciale et le besoin d’uniformité nationale dans les laboratoires d'analyses médicales et les systèmes de santé a été à l’origine d ’importants programmes fédéraux/provinciaux conjoints. Le LLCM est composé de cinq bureaux scientifiques qui sont, comme l’indique la Figure 1, le Bureau de l'Epidémiologie, le Bureau de Lutte anti-infectieuse, le Bureau de Biochimie médicale, le Bureau de Microbiologie et le Bureau de Biométrie et de Contrôle des Pro duits du Tabac. Les programmes sont réalisés grâce au concours de 191 employés.
Fig. 1 Laboratory Centre for Disease Control — Laboratoire de Lutte contre la Maladie
The Bureau o f Epidemiology is largely concerned with the study of disease causation and, in pursuance o f the role of the Directorate, serves to provide timely, reliable, epidemiological information on disease incidence and mortality in Canada, and strategies and co ordination for disease. The essence o f these disease control pro grammes is therefore surveillance, and the Bureau coordinates and maintains active surveillance programmes on all communicable diseases, and certain non-communicable diseases on a national basis. In turn it analyses the data and disseminates coordinated informa tion back to the provinces, other centres and agencies (e.g. the World Health Organization). The Bureau is involved with on-going epidemiological research, development and training at the national level.
Le Bureau de l'Epidémiologie s’occupe principalement de l'étude de l’étiologie des maladies et, conformément au rôle de la Direction générale, fournit en temps opportun des renseignements épidémio logiques fiables sur la fréquence des maladies et la mortalité par maladie au Canada, et définit et coordonne les stratégies de lutte contre les maladies. Ces programmes de lutte contre la maladie sont par essence des programmes de surveillance. Le Bureau coordonne et gère ces programmes de surveillance active au niveau national de toutes les maladies transmissibles et de certaines maladies non trans missibles. Il analyse ensuite les données et transmet des renseigne ments sous forme coordonnée aux provinces ainsi qu’à d ’autres centres et organismes (par exemple l’Organisation mondiale de la Santé). Il participe au niveau national à la recherche, au progrès et à la formation en épidémiologie.
Fig. 2 Bureau o f Epidemiology — Bureau de l'Epidémiologie
WklyEpidem. Rec . No. 18 — S May 1981
-
142
-
Rfleve épidetn. hebd. N° 18 — 8 mai 1981
The Bureau is composed of five main divisions—communicable diseases, non-communicable diseases, field epidemiology, productrelated diseases and health status, as shown in Figure 2. Several National Advisory Committees provide advice to the Department: the National Advisory Committee on Immunization, the Advisory Committee on Epidemiology, the National Immunization Policy Committee, and the Working Party on Coordinated Response to National Communicable Disease Emergencies, all providing appro priate input into the Canada-wide epidemiological activities. The Communicable Disease programmes involve coordination and active surveillance of all communicable diseases. The Canada Disease Weekly Report for the dissemination of epidemiological information on a country-wide basis and a quarterly salmonella surveillance report are produced. The field epidemiology programme commenced in 1975 and field stations are located in provincial centres. At present there are four epidemiologists located in field stations. The programme is accept ed as a joint cooperative responsibility of provincial health depart ments and the Department of Health and Welfare. The objectives of this programme are to improve disease surveillance and epidemic investigation within the country, and to create a pool of epidemio logists who have received practical field experience in disease sur veillance and control. Activities in the Non-Commumcable Disease field include epi demiological studies concentrating on selected major chronic diseases, notably cancer and heart disease. A programme of national surveillance, with the objective of reducing morbidity and mortality, has been undertaken. The object is to detect unusual occurrences of cancer and cardiovascular disease, by person, place and time, in order to evaluate various factors such as environmental, lifestyle, biological, etc., which are known or suspected to be associated with the distribution of these diseases. Collaborative studies are conducted with universities and other agencies; appro priate publications such as cancer patterns in Canada, 1931-1974, and the Mortality Atlas of Canada have been recent productions. The Product-Related Disease programmes consist of two major activities: Poison Control and Drug Adverse Reactions. The former receives from 250 or more Poison Control Centres across Canada information on individual cases treated in these centres. Products monitored are those which are used personally in the home, such as prescription drugs, over the counter medications, household products and cosmetics. Poison Control Product information is supplied to the Provincial Health Department for distribution to designated Poison Control Information Centres. Information on suspected drug adverse reactions is based on the voluntary reporting of suspected cases by physicians and paramedical personnel, e.g., hospital pharmacists. Information gathered in these programmes is used to inform federal and provincial governments, medical and other groups in order to prevent or reduce the severity of such conditions and events. Adverse reaction reports are sent to the WHO drug monitoring programme.
The Health Status Division carries out various epidemiological studies relevant to the health of Canadians. Its congenital anomalies programme maintains a short-term surveillance system and two registries. Aimed at quickly detecting temporo-spatial changes in the incidence of congenital anomalies, the surveillance system is based on first-week-of-life events. The validity of the information gathered is enhanced through the registries, which allow for data to be collected over more prolonged intervals. Resultant observations are regularly transmitted to the participating provinces, as well as to the International Clearinghouse for Birth Defects Monitoring Systems. In addition, this Division cooperates with other agencies and institutions in epidemiological studies related to the health status of Canadians and to specific health problems such as neurological disorders. The Bureau o f Infection Control has been created to address and fill a long standing gap in a wider field of communicable disease control. The role of this Bureau is to identify problems, to develop awareness and assist in reducing the high toll of nosocomial (or hospital acquired) infections, and community-acquired infections which involve institutionalized patients and laboratory-acquired infections. The two Laboratory Bureaux provide services to assist provincial, hospital, and clinical laboratories in the diagnosis and treatment of disease. A number of national reference centres are located inhouse and in specialized laboratories across Canada, and these
Le Bureau est composé, ainsi que l'indique la Figure 2, de cinq grandes divisions: la Division des Maladies transmissibles, la Divi sion des Maladies non transmissibles, la Division d ’Epidémiologie régionale, la Division des Maladies associées à des Produits et la Division de l’Etat de Santé. Plusieurs comités consultatifs nationaux conseillent le Ministère: le Comité consultatif national de l'Immuni sation, le Comité consultatif sur l’Epidémiologie, le Comité sur la Politique nationale d'immunisation et le Groupe de Travail sur l’Action coordonnée en cas d ’Urgence nationale liée aux Maladies transmissibles. Tous ces organismes apportent leur contribution aux activités épidémiologiques pour l’ensemble du Canada. Les programmes sur les maladies transmissibles impliquent de la coordination et une surveillance active. Le Rapport hebdomadaire des Maladies au Canada et le Rapport trimestriel sur l’Isolement des Salmonella au Canada sont publiés afin de divulguer dans tout le Canada les renseignements épidémiologiques. Le programme d'épidémiologie régionale qui a débuté en 1975 est administré à partir des postes régionaux situés dans les centres pro vinciaux. Il y a actuellement quatre épidémiologistes dans ces postes régionaux. Ce programme, mené sous la responsabilité conjointe des ministères provinciaux de la santé et du Ministère de la Santé nationale et du Bien-être social, a pour objectifs d’améliorer la surveillance des maladies et des enquêtes épidémiques au pays, et de créer un réseau d ’épidémiologistes ayant acquis une expérience pratique de la surveillance des maladies et de la lutte contre celles-ci. Les activités dans le domaine des maladies non transmissibles comprennent des études sur certaines grandes maladies chroniques, notamment le cancer et les maladies cardiaques. Un programme de surveillance nationale visant à réduire la morbidité et la mortalité a été entrepris. Son but est de dépister les manifestations inhabituelles du cancer et des maladies cardio-vasculaires selon les individus, le lieu et l’époque afin d ’évaluer divers facteurs tels que l’environne ment, le genre de vie, les données biologiques, etc. tous connus ou soupçonnés d ’être associés à la répartition de ces maladies. Des études sont menées en collaboration avec les universités et d ’autres organismes, et plusieurs publications comme « Evolution du Cancer au Canada 1931-1974» et « l’Atlas de la Mortalité au Canada» ont été récemment produites. Les programmes des maladies associées à des produits comptent deux activités principales: la lutte antipoison et les effets indésirables des médicaments. Le service de lutte antipoison reçoit de plus de 250 centres antipoisons au Canada des renseignements sur les cas particuliers traités dans ces centres. Les produits faisant l’objet de la surveillance sont ceux d ’usage domestique à titre personnel comme les médicaments de prescription, les médicaments grand public, les produits d ’entretien ménager et les cosmétiques. Des informations sur la lutte contre les intoxications par ces produits sont fournies aux ministères provinciaux de la santé afin qu’ils les distribuent aux centres établis de lutte antipoison. Quant aux renseignements sur les effets indésirables des médicaments, ils sont tirés des cas que signalent volontairement les médecins et le personnel paramédical tels les pharmaciens d ’hôpitaux. Les données recueillies par ces programmes servent à informer les gouvernements fédéral et provin ciaux, le corps médical et d ’autres groupes en vue d ’empêcher ou de réduire la gravité de ces états et incidents. Des rapports sur les effets indésirables sont transmis au programme de surveillance des médi caments de l’OMS, La Division de l’Etat de Santé effectue diverses études épidémio logiques ayant trait à la santé des Canadiens. Pour les anomalies congénitales, la Division exerce une surveillance à court terme et tient deux registres. Le système de surveillance ayant pour objet de dépister rapidement les modifications temporo-spatiales de la fré quence des anomalies congénitales porte sur les événements de la première semaine de vie. La validité des renseignements recueillis est accrue grâce aux registres qui rassemblent les données pour de plus longues périodes. Les observations obtenues sont régulièrement transmises aux pro vinces participantes et au Centre international de Coordination pour la Surveillance des Maladies congénitales. En outre, la Division mène, en collaboration avec d ’autres organismes et établissements, des études sur l ’état de santé des Canadiens et sur des problèmes particuliers de santé tels que les troubles neurologiques. Le Bureau de Lutte anti-infectieuse a été créé pour combler une lacune de longue date dans le vaste domaine de la lutte contre les maladies transmissibles. Son rôle dans le domaine des infections nosocomiales (contractées à l’hôpital), des infections contractées dans la communauté au sein d’établissements et des infections contractées en laboratoire est d ’identifier les problèmes, de déve lopper la vigilance et d’aider à réduire les effets désastreux. Les deux Bureaux (Laboratoires) fournissent aux laboratoires pro vinciaux, hospitaliers et cliniques des services de diagnostic et de traitement des maladies. Un certain nombre de centres de référence sont situés au LLCM et dans les laboratoires spécialisés partout au
WklyEpukm Rec Na. 1 8 - 8 May 1981
-
143
-
Releteéptdém. hM .. N ° 18 — 8 mai 1981
provide direct identification and characterization o f specific causative agents of disease such as bacteria, viruses and parasites. All of the reference centres provide specialized diagnostic reagents used in the serodiagnosis of disease. Laboratory quality assurance pro* grammes are being developed with the provinces to achieve uniform diagnostic methods and material for all Canadian laboratories con cerned with the diagnosis of disease. The Bureaux produce a Newsletter which contains reports from individuals in the laboratory medicine field on methods, equipment, quality assurance, etc. Reports originating from within LCDC of interest in the public health laboratory field are also included. The Bureau o f Tobacco Control and Biometrics develops alternative federal regulatory policies concerning the manufacture, importation, distribution, sale, and use of tobacco products and psychotropic drugs and the cooperative implementation of selected policies with other federal departments, provincial departments, voluntary and business organizations, and the professions. This Bureau also provides advice on statistical design and analysis of Directorate projects, including experiments and surveys. This includes com puting services in support of information handling and com putational aspects of Directorate projects.
Canada. Ils procèdent à l'identification et à la caractérisation directes d'agents spécifiques de maladies tels que des bactéries, des virus et des parasites. Tous ces centres fournissent des réactifs diagnostiques spécialisés pour le sérodiagnostic des maladies. Des programmes d ’appréciation de la qualité de la biologie médicale sont établis avec les provinces afin d’uniformiser les méthodes et matériels employés pour le diagnostic des maladies par tous les laboratoires canadiens. Les Bureaux publient les « Nouvelles » qui contiennent des articles de personnes travaillant dans le domaine de la biologie médicale, sur les méthodes, l’équipement, l’appréciation de la qualité, etc. Sont également présentés des articles préparés par le LLCM sur les aspects de laboratoire de la santé publique. Le Bureau de Biométrie et de Contrôle des Produits du Tabac définit les stratégies fédérales possibles pour régir la fabrication, l’importation, la distribution, la vente et l’usage des produits du tabac et des psychotropes, et participe avec d ’autres ministères fédéraux, les ministères provinciaux, les organisations bénévoles et d ’affaires, et les professions à la mise en application de certaines lignes de conduite. Le Bureau donne aussi des conseils sur la pré paration et l’analyse statistiques de projets de la Direction générale comportant expériences et enquêtes. Ceci comprend les services informatiques pour le traitement de l’information et la réalisation des projets de la Direction générale.
(Based on / D ’après : Laboratory Centre for Disease Control Directorate / Direction du Laboratoire de Lutte contre la Maladie; Minister of National Health and Welfare / Ministre de la Santé nationale et du Bien-Etre social Canada.)
CHLOROQUINE-RESISTANT MALARIA D e n m a r k . - A five-year old Danish girl spent two years in the United Republic of Tanzania under weekly malana prophylaxis using chloroquine at a dosage of 7,9 mg (base) per kilogramme body weight. One week after leaving the malarious area, P. falciparum was demonstrated in a blood slide. The patient received 525 mg o f chlo roquine over a period of three days (27,5 mg base per kilogramme body weight). A recrudescence occurring 20 days later was treated successfully with a combination o f sulfadoxine and pyrimethamine. This case was classified as a R-I level resistance of P. falciparum to chloroquine.
PALUDISME RÉSISTANT À LA CHLOROQUINE D anemark. - Une fillette de cmq ans a séjourné pendant deux ans en République-Unie de Tanzanie et suivi une prophylaxie hebdoma daire antipaludique à base de chloroquine à une dose de 7,9 mg (base) par kilogramme de poids. Une semaine après le départ de la région impaludée, P. falciparum fut démontré dans un frottis san guin. Elle reçut 525 mg de chloroquine sur une période de trois jours, soit 27,5 mg (base) par kilogramme de poids. Une recrudescence apparue 20 jours après fut traitée avec succès par une combinaison sulfadoxine et pyriméthamine. Ce cas représente une résistance de P. falciparum à la chloroquine au mveau R-I.
(Based on/D’après: Ugeskriftfor Laegeforenmg, 1981,143, 1021-1022, Copenhagen, Denmark.) Editorial N ote : In the last few years a number of cases o f chloro-
quine-resistant P. falciparum in non-immunes acquired in Eastern Africa have been reported. It is imperative that the African countries implement a surveillance system for the monitoring of P falciparum sensitivity to antimalarials and report the results to the World Health Organization.
N ote de la R édaction . A u cours de ces dernières années, un cer tain nombre de cas de P falciparum résistant à la chloroquine ont été dépistés chez des personnes non immunes; ces cas ont été contractés en Afrique orientale. Il serait urgent que les pays africains mettent au point un système de surveillance pour évaluer la sensitivité de P falciparum aux antipaludiques et d’envoyer les résultats de ces études à l’Organisation mondiale de la Santé.
SURVEILLANCE OF CRIM EAN-CONGO HAEMORRHAGIC FEVER South A frica . — On 14 February 1981, a 13 year old boy com plained of headache and dizziness after a week in a camp school situated in a game reserve in Western Transvaal. A tick of the genus Hyalomma was found attached to the scalp of the boy and a diagno sis of tick bite fever was made. The status of the boy deteriorated rapidly and, two days after onset, antibiotic treatment was started; on the thud day there were clinical and biochemical evidence of disseminated intravascular coagulopathy with haematemesis, melaena and oozing from venepunctures. The boy suffered repeated haematemeses and died on the fourth day after onset, 19 February. On 26 February, a Congo virus was isolated from specimens of the boy. This is the first indigenous case of Crimean-Congo haemorr hagic fever to be documented.
SURVEILLANCE DE LA FIÈVRE HÉMORRAGIQUE DE CRIMÉE À VIRUS DU CONGO A frique du Sud . — Le 14 février 1981 un garçon de 13 ans s’est plaint de céphalées et de vertiges après une semaine passée dans un camp scolaire installé dans une réserve de chasse au Transvaal occi dental. L’examen de son cuir chevelu a révélé la présence d’une tique du genre Hyalomma, et on a diagnostiqué une fièvre par morsure de tique. L'état du malade s’est ensuite rapidement détérioré et, deux jours après le début des malaises, un traitement par antibiotique a été entrepris; le troisième jour, on notait des preuves cliniques et biolo giques de coagulopathie intravasculaire disséminée avec hématémèse, melaena et suintement au niveau des ponctions veineuses. Le malade, après avoir souffert d’hématémèses répétées, est mort le 19 février, quatre jours après l’apparition des troubles. Le 26 février, on a isolé des prélèvements un virus du Congo. C’est le premier cas indigène documenté de fièvre hémorragique de Crimée à virus du Congo. Les contacts du malade à l’hôpital et dans sa famille, ainsi que les enfants ayant participé au camp scolaire en même temps que lui, ont été examinés. Dans ce dernier groupe, huit sujets ont présenté des symptômes de méningo-encéphalite entre le 16 et le 20 février. Tous ont guéri et chez aucun d’entre eux on n’a isolé de virus du Congo. Deux infirmières ont contracté une maladie de type grippal et ont guén; il n’a pas non plus été isolé de virus du Congo dans leur cas. Toutefois, on a observé dans le camp des signes de circulation du virus du Congo. On a trouvé le virus dans trois groupes de tiques du genre Hyalomma, et sur 75 échantillons de sang prélevés chez les membres du personnel et leurs familles, six contenaient des anticorps contre ce virus.
Hospital and family contacts and the children who had attended the camp school together with the boy were investigated. Eight in the latter group developed symptoms o f memngo-encephalitis between 16-20 February. All recovered and in no instance was Congo virus isolated. Two nurses developed influenza-like illness, both recov ered—neither yielded Congo virus. However, in the camp there were signs of Congo virus circulation. Three pools of Hyalomma tick yielded the virus and six out of 75 blood specimens collected from staff and their families had antibody to the virus.
(Based on/D’après: Epidemiological Comments, Vol. 8, No. 3,1981, Department of Health, Welfare and Pensions, Pretoria,)
Wkiy Epidem. Rec • No. 18 — 8 May 1981
-
144
-
Reieve epidém hebd. *N° 18 —8 mai 1981
INFLUENZA SURVEILLANCE E c u a d o r (20 April 1981). — Sporadic cases of influenza-like illness have occurred in all age groups since mid-March 1981. So far four strains o f influenza A (H IN I) virus have been isolated, all from children. These strains reacted with sera against A/USSR/90/77(H 1N 1Hike and A/Brazil/ll/78(HlNl)-like strains in preliminary investigations.
SURVEILLANCE DE LA GRIPPE E q u a t e u r (20 avril 1981). — Des cas sporadiques d ’a f f e c tio n d ’a l lure grippale se sont produits dans tous les groupes d’âge depuis la mi-mars 1981. Jusqu’à présent quatre souches de virus grippal A (H1N1) ont été isolées, toutes chez des enfants. Lors d’examens pré liminaires, elles ont réagi en présence de sérums dirigés contre des souches analogues à A/USSR/90/77 (H1N1) et à A/Brazil/U/78 (H1N1).
DISEASES SUBJECT TO THE REGULATIONS - MALADIES SOUM ISES AU RÈGLEMENT Notifications Received from 1st to 7 M ay 1981 — Notifications reçues du 1“ au 7 mai 1981 C Cases — Cas D P Deaths — Décès Port . Figures not yet received — Chiffres non encore disponibles i Imported cases — Cas importés r Revised figures - Chiffres révisés s Suspected cases — Cas suspectés
A Airport — Aéroport
PLAGUE - PESTE America — Amérique UNITED STATES OF AMERICA ETATS-UNIS D’AMERIQUE C D 241V
GABON (contd - suite)
C D 15.U-9JV 0 0 5-11IV
SINGAPORE SINGAPOUR
C D 19-25IV ............. 3 0
MOZAMBIQUE1
19 29 HI-4JV
0 1
New M exico State Sandoval County .................
Ij 1
0
..................................................... SOUTH AFRICA AFRIQUE DU SUD
34 25.IV-1.Y
1This case o f plague has no significance to international travel/ Ce cas de peste n*a pas de conséquence sur les voyages internationaux.
1Includes suspect cases / Cas suspects inclus.
t The total number o f cases and deaths reported for each country occurred in infected areas already puh^hed, or in newly infected areas, see below / Tous les cas et deces noti fiés pour chaque pays se sont produits dans des zones infec tées déjà signalées ou dans des zones nouvellement infec tées, voir a-dessous.
YELLOW FEVER - FIÈVRE JAUNE 0
83
America — Amérique CHOLERA t - CHOLÉRA+ Africa — Afrique BURUNDI C D 1-28.11
Asia — Asie BURMA - BIRMANIE C D 19-25IV BOLIVIA - BOLIVIE
C D 28.IV*
5 JAPAN - JAPON 3.V
1
Bern Department Pico Locality .......................... Chuquisaca Department Belisario Cueto Province . . .
3 30.IV 1 30.1V*
2
................ ................ GABON
13 1-31.1
0 PHILIPPINES
1 / 0 5-11.X. 80
1
25 2-14.II
0 0
... ...
30 39
1 2
29.1X-4JC.80
Santa Cruz Department Valle Grande Province . . . . 1Date o f telegram / Date du télégramme
1
1
. . . . . .
2
Newly Infected Areas as on 7 May 1981 — Zones nouvellement infectées au 7 mai 1981 For criteria used in compiling this list, see No. 14, page 111 — Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publies dans le N ° 14, a la page U l. The complete list o f infected areas was last published in AVER No. 16, page 127 lishould be brought up to date by consulting the additional information published subsequently in the WER regarding areas to be added or removed. The complete list is usually published once a month. La liste complete des zones infectées a paru dans le REHN° 16, page 127 Pour sa mise a jour, il y a heu de consulter les Relevés publiés depuis lors ou figurent les listes de zones a ajouter et a supprimer, La liste complète est généralement publiée une fois par m ois.
CHOLERA - CHOLÉRA A sia — Asie PHILIPPINES Isabela Province
YELLOW FEVER - FIÈVRE JAUNE America — Amérique BOLIVIA - BOLIVIE Bern Department Pico Locality
Chuquisaca Department Bclisano Cueto Province Santa Cruz Department Valle Grande Province
Areas Removed from the Infected Area List between 1st and 7 May 1981 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 1er et 7 mai 1981 For entera used m compiling this list, see N a 14, page 111 — Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publie* dans le N ° 14, a la page 111 PLAGUE - PESTE Africa — Afrique MADAGASCAR Antananarivo Province Antananarivo-Banlieue £. P réf Ambohîdratnmo District Antananarivo- Ville 2e Arrondissement 5e Arrondissement Fianarantsoa Province A m bositraS P réf Andma District CHOLERA - CHOLÉRA Africa — Afrique LIBERIA — LIBÉRIA fir a n r i Rpiwa fV iim ly
Asia — Asie INDONESIA - INDONÉSIE Mahtku Province Maluku Tenggara Regency Sulawesi Sekuan Province Ujung Pandang (P) Municipality
PHILIPPINES Cotabato Province Masbate Province Misamis Occidental Province Negros Occidental Province Quezon Province Sungao del Norte Province
Price of the Weekly Epidemiological Record Prix du Relevé épidémiologique hebdomadaire Annual subscription — Abonnement a n n u e l................................................................................................................................. 7.500 V.81
Fr. s. 100.—
PRINTED IN SWITZERLAND