Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

MALARIA = PALUDISME

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MALARIA U nited S tates of

A merica . — Two fatal cases of malaria were

reported to the Center for Disease Control (CDÇ) in 1975. One of these was also the only case of transfusion-induced malaria reported in the country in 1975. Case 1 On 18 August 1975, an 83-year-old woman was admitted to a California hospital with a one week history of fever and chills. Physical examination was essentially normal but a peripheral blood smear revealed Plasmodium malariae. In spite of treatment with oral chloroquine phosphate, she developed confusion, nausea, vomiting, signs of congestive heart failure, and mild renal insuffi­ ciency and died on 21 August. Postmortem examination failed to reveal any evidence of tissue damage related to her malarial infection. •

PALUDISME — En 1945, deux cas mortels de palu­ disme ont été signalés au Center fo r Disease Control ( CDC) ; l’un d ’eux est, par ailleurs, le seul cas de paludisme transfusionnel qui ait été enregistré dans le pays cette année-là. E tats-U nis d ’A mérique.

The patient had no history of malaria exposure. However, on 18 and 19 June 1975, she had received two units o f packed cells during and after surgery for carcinoma of the colon. Investigation of the two blood donors revealed elevated serological titres to P. malariae in one of them (a 33-year-old man who had spent much of his early childhood in Mexico but had not been out of the United States since the age of six years). He bad no past history of blood transfusions or malaria. Blood smears were negative for malarial parasites. Case 2 An eight-year-old Cambodian child at the Fort Chaffee Refugee Center, Arkansas, was admitted to the infirmary on 6 November 1975, with nausea, vomiting, lethargy and malaise. A peripheral blood smear on admission showed Plasmodium falciparum. The patient was treated with chloroquine but 36 hours after admission suddenly aspirated and died despite attempts at resuscitation. Postmortem examination revealed numerous parasitized erythro­ cytes within capillaries of the brain, heart and other viscera. •

Cas 1 Le 18 août 1975, une femme de 83 ans qui avait de la fièvre et des frissons depuis une semaine a été reçue dans un hôpital californien. L ’examen physique a révélé un état essentiellement normal, mais Plasmodium malariae a été décélé dans un étalement de sang péri­ phérique. Malgré un traitement au phosphate de chloroquine par voie orale, la malade a eu des nausées et des vomissements et a pré­ senté des signes de confusion mentale et d ’insuffisance cardiaque ainsi qu’une légère insuffisance rénale avant de décéder le 21 août L ’autopsie n ’a fait apparaître aucune lésion tissulaire en rapport avec le paludisme. La malade n ’avait aucun antécédent d ’exposition au paludisme. Toutefois, les 18 et 19 juin 1975, elle avait reçu deux unités d ’héma­ ties concentrées pendant et après une intervention chirurgicale pour un carcinome du colon. Une enquête sur les deux donneurs de sang a révélé des titres sérologiques élevés vis-à-vis de P. malariae chez l’un d ’eux (un homme de 33 ans qui avait passé sa première enfance à Mexico mais qui n ’avait jamais quitté les Etats-Unis depuis l’âge de six ans). H n ’avait aucun antécédent de transfusion sanguine ou de paludisme et les frottis sanguins ne contenaient pas de para­ sites du paludisme. Cas 2 Une cambodgienne de huit ans hébergée au Centre de Réfugiés de Fort Chaffee, Arkansas, et souffrant de nausées, de vomisse­ ments, de léthargie et de malaises a été admise à l’infirmerie le 6 novembre 1975. Un étalement de sang périphérique prélevé à l’arrivée a indiqué la présence de Plasmodium falciparum. La malade a été traitée par la chloroquine mais, 36 heures après son admission, elle est décédée après une soudaine inspiration malgré des tentatives de réanimation. L ’autopsie a révélé de nombreux érythrocytes parasités dans les capillaires du cerveau, du cœur et d’autres viscères. L’enfant ne présentait aucun antécédent de paludisme, mais trois mois avant son décès, elle avait eu une affection fébrile pen­ dant son séjour dans un camp de réfugiés en Thaïlande: les symp­ tômes avaient disparu après injection d ’une médication inconnue. Arrivée aux Etats-Unis le 19 octobre 1975, elle se portait bien avant son hospitalisation. •

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The child had no past history o f malaria although three months before her death she had had a febrile illness while staying in a refugee camp in Thailand. Her symptoms resolved after an injec­ tion of an unknown medication. She arrived in the United States on 19 October 1975, and was well until shortly before her hospitali­ zation.

Wki) Epldem. toc.: No. 26-25 June 1976

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Relevéi f idem, hebd.: N” 26 - 25 juin 1976

E d it o r ia l N o t e : The P. malariae infection was probably a contributory factor in the death of the first patient. In the second instance, however, an overwhelming P. falciparum infection clearly caused death. Between 1963 and 1974, 40 cases o f transfusion-induced malaria were reported from the United States. Sixteen (40%) of these were due to P. m a x , 13 (32%) to P . falciparum, ten (25%) to P. malariae, and one (3%) to a mixed infection. Since P . malariae was responsible for only 1.4 % of malaria cases reported in the United States during the same period, it is proportionately the most im­ portant cause of transfusion-induced malaria. Deaths from P. malariae infection are uncommon in this country —only one of the 51 malaria-related deaths reported between 1963 and 1974 was due to infection with this organism. Because of the well-known tendency of P. malariae to cause pro­ longed, low-level, asymptomatic parasitemia, it is often impossible to identify organisms in donors’ blood smears. Consequently, serological testing for anti-malarial antibody plays an extremely important role in the investigation of febrile transfusion reactions.

N ote d e l a R édaction : L ’infection à P. malariae n ’était proba­ blement qu’un facteur concomitant du décès chez le premier malade alors que, dans le second cas, l’infection massive à P. falci­ parum a manifestement causé la mort. Entre 1963 et 1974,40 cas de paludisme associé à une transfusion ont été signalés aux Etats-Unis. Soixante d ’entre eux (40 %) étaient dus à P . m a x, 13 (32 %) à P. falciparum, dix (25%) à P. malariae et un (3%) à une infection mixte. Etant donné que P. malariae n ’a été responsable que de 1,4% des cas de paludisme enregistrés aux Etats-Unis au cours de la même période, il est proportionnelle­ ment la principale cause de paludisme transfusionnel Les décès dus à P. malariae sont peu fréquents aux Etats-Unis, où un seulement des 51 décès par paludisme signalés entre 1963 et 1974 est dû à une infection provoquée par cet organisme. En raison de la tendance bien connue de P. malariae à provoquer une parasitémie prolongée, faible et asymptomatique, il est souvent impossible d ’identifier les organismes présents dans les frottis de sang du donneur. En conséquence, la recherche sérologique des anticorps correspondant au paludisme joue un rôle extrêmement important dans l’examen des réactions fébriles à la transfusion. (M orbidity and M ortality, 1976,25, No. 16; US Center fo r Disease Control.)

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Тип документа Journal articles
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Источник Всемирная организация здравоохранения