JOINT COORDINATING COMMITTEE Onchocerciasis Control Programmc in the Volta River Basin Area Ofice of the Independent Chairman c/o World Hcâlth Organization l2ll Gcneva 27, Switzcrland Tcl. 346o61 Tctcr zttr 2782L J.C.C..C.C.C. COMITE CONJOINT DE COORDINATION Deuxième session Parj.s, 2-4 décembre 1975 COMITÉ CONJOINT DE COORDINATION Programme de Lutte Contre l'Onchocercose dans la Région du Bassin de la Volta Bureau du Président Indépendant c/o Organisation Mondialc de la Santé l2l1 Genève 27, Suise Tél 3,r6061 Télcxlltil 27821 JCC2.4 le 23 octobre 1975 Point 7 de l'ordre du jour provisoire Le Présldent indépendant transmet pour étude au Comité conjoint de Coordination, à sa deuxième session, 1e rapport du croupe écologique. Ce rapport a été examiné par Ie Comité d'Orientation et présenté par son Président avec les commentaires suivants : "Ce rapport soulève le probtème de Ia duplication entre les fonctions du Groupe écologique et celles du Comité consultatif sci-entifique et technique (CCST). Après avoir examiné le rapport, Ie Comité d'Orientation a recommandé que Ie Groupe se réunisse avec Ie CCST au moment de la troisième réunion de ce dernier prévue du 2 au 4 mars 1976." RAPPORT DE LA TROISIEME REUNION DU GROUPE ECOLOGIQUE PROGRAMITE DE LUTTE CONTRE L'ONCITOCERCOSE Paris 28 août 1975 0uverture de Ia réunion La réunion a étê ouverte par son Président, le Dr James A. Lee (BIRD), qui a souhaité la bienvenue aux membres du Groupe et a regretté que le Dr B. Worthington (pNUg) et 1e Dr R. Smith (FAO) nraient pas pu venir. Le Dr Lee a passé brièvement en revue les faits sur- venus depuis la dernière réunion plénière du Groupe en juin L974, y compris la visite de la zone OCP en avril 1975 par plusieurs membres du Groupe. Adoption de lrordre du jour Lrordre du jour présenté par 1e Président a été adopté sans modification (voir annexe I). Relations entre le Groupe écologique et le STAC Avant la mise en discussion du premier point de ltordre du jour, le Dr P. Janssens, Président du STAC, a demandé au Groupe drexaminer la question de ses relations avec le STAC. I1 a souligné que des zones de chevauchement apparaissaient et que cela pourrait susciter des difficultés. Le Président a suggéré que ceÈte question soit ajoutée à lrordre du jour et examinée par le Groupe et qutil en soit rendu compte sous une rubrique distincte (voirpage 6). En ouËre, 1e Groupe a pris note avec intérêt des observations du STAC sur la question oôénérale de la protection <le ltenvironnement dans 1e rapporË de sa deuxième réunion (3-5 juin 1975) et il les a approuvées. Examen des opéraEions Le Groupe a été informé du déroulement des activiÈés du Progranure depuis le début des traiternents insecticides (première semaine de décembre 1974) jusqurà 1a fin de juillet 1975. Les points suivants ont été passés en revue. a) Aéronefs Lrhélicoptère a été accidenÈé le 27 décembre et inrnobilisé pendant plusieurs semaines. De p1us, le Turbo Porter est tombé dans Ia Volta )ioire le 5 janvier 1975 de sorLe quraucun trai- tement nta eu lieu depuis cetEe date jusqutau 11 février où deux hélicoptères étaient en état de marche. Un troisième hélicoptère a remplacé temporairement lravion jusqurà ce qurun nouvel avion arrive en avril. Actuellement, trois hélicoptères et un avion sont en état de marche et fonctionnent sous contrat. Un quaErième hélicoptère servant de réserve se trouve dans Ia zone du Prograume et pourra être aff.rété pour le Prograrmre s til y a lieu. b) Ef."a"g":. A la fin de jui1let, vingt-cinq circuits drépandage avaient été étab1is. Pendant la saison sèche, 1es résultaEs ont été satisfaisants en ce sens que dans certains secteurs 1tépan- dage a été interrompu pendant plusieurs semaines, par exemple sur une partie de la VoltaNoire. Le progrès vers le nord du front intertropical a été accompagné dans certains secteurs drune augmentation du nombre de captures de S. damnosum. On pense que ces simulies provenaient drune région extérieure à la zone de lutte et lton a inEensifié la prospection des gîtes larvaires pour srassurer que les mesures de lutÈe étaient suffisantes. En juillet 1e nombre des simulies adulEes srest encore accru et 1a zone dtinvasion sresË étendue. En dépit drune surveillance renforcée (LL6,7 heures drhélicoptère pour ce seul travail en juillet) et drune planification soigneuse des applications drinsecticide, on a capÈuré un nombre relaÈivement é1evé de simulies 2comporÈant une proportion relativement grande de mouches infectantes. Le nombre de stades infectants d'0. volvulus (jusqutà six) trouvé chez ces simulies adultes esr plus caractéris- tique dès sitGEiEforêt que de savane et pourtant de telles infections ont été observées assez loin à lrintérieur de 1a zone en phase I. Quelques traitements larvicides défectueux ont été signalés mais ils sont insuffisants dans 1a plupart des cas pour expliquer Ie grand nombre de simulies qui a été capturé. c) Larvicides La formulation drAbate Procida est le seul insecticide qui se soit révélé convenable pour le Progranune. 11 nty a qutun seul fournisseur et Procida a préparé des quantités limitées qui ont dû être expédiées par avion chaque mois vers La zone du Programme. IL est donc urgent de disposer drun autre larvicide; le chlorphoxime (OMS 1197) va être soumis à des essais ceEte année. 11 est aussi efficace que ltAbate contre les larves de simulies et des essais de plus grande envergure sur le terrain préciseront son action sur les organismes non cibles. Des essais seront également consacrés à une formulation sous forme de capsules de Dursban-méthy1. Entre-temps, on continuera drutiliser lrAbate en 1975 et probablemenE au début de L976. d) Cornnunications La situation s rest beaucoup améliorée dans la zone du Progranrne avec 1a mise en place du système de radioconununicati-on. Celui-ci permet de relayer sans délais touEes 1es informations vers le siège opéraEionnel, notament celles concernant les débits des rivières pour le calcul des quantités drinsecticide nécessaires en chaque point. Le groupe de Bouaké peut obtenir des informations facilement soit en relayant des messages par lrintermédiaire du bureau de sous- secteur à Korhogo soit par télex direct avec Ouagadougou. e) Surveillance de lrenvironnement Le protocole de surveillance du milieu aquatique a été révisé lors dtune réunion d'un groupe de travail à Ouagadougou les 24 eL 25 juin 1975. Le document définitif sera cortrnuniqué à tous les membres du Groupe écologique dès qutil sera terminé. Le programme de surveillance régu1ière est appliqué par le groupe drhydrobiologie de I|ORSTOM en Côte drlvoire et en Haute-Volta et par lrlnstitute of Aquatic Biology au Ghana; les premiers résultats ont été étudiés par un conseiller de lrUniversité de Salford, Royaume- Uni. f) Recommandations Etant donné que Eout insecticide autre que lrAbaEe aura des effets différents sur 1es organismes non cibles, le Groupe écologique recommande quton le tienne au courant du résultat des essais de nouveaux larvicides sur 1e terrain et que son opinion soit sollicitée le jour où un changement drinsecticide sera envisagé. Examen du Protocole relatif à la surveillance du milieu aquatique Le Groupe écologique estime que le groupe des opérations de lutte a fait un excellent travail en mettant à jour le ProEocole de surveillance pour lradapter aux conditions régnant sur 1e terrain. Le Groupe écologique croit cependant utile de présenter les remarques suivantes. Sites de surveillance 11 faudrait surveiller un ou deux sites sur des tronçons de rivière non traités Pour permettre des comparaisons directes avec Ies sites traités. a -3- 1 a) Filets dérivants Les techniques dréchantillonnage devront être adaptées aux eaux peu profondes (parexemple 1es fileÈs dérivants risquent de nrêtre que partiellement submergés). 11 faudrait faire au moins quatre fois par an des prélèvements horaires dréchantillons pendant un cycle complet de 24 heures en des sites déterminés pour montrer les variations princlpales des rythmes circadiens et faciliter le choix des périodes de prélèvemenE.s de routine. 1 b) Substrats artificiels Cormre il est indiqué à la section Recherche, il seraiÈ important drévaluer drautres types de substrats en plus des roches de latérite, par exemple des blocs ou des bandes de matières synthétiques standardisées. 2. Poissons Les données indiquent que certains facteurs de condition des poissons seront calculés (et non pas seulement le poids et Ia taille). Cette considération est import,ante et la formule à employer devrait figurer dans ltannexe au Protocole. 11 est vivement recommandé que lron procède à des analyses du contenu stomacaldespoissons pour déËerminer Ia nature et 1es nombres relatifs des organismes aquatiques ingérés. Les poissons sont drexcellenÈs échantillonneurs de 1a faune aquaÈique. 3 Phvtop lanc ton Il faudrait envisager lremploi de substrats artificiels pour recueillir des échantillons de phytoplancton. Echantillonnage chlmique - eau La série dréchantillons dreau pour analyse chimique, indiquée dans la feuille supplémen- taire, devrait être prélevée aux sites choisis quaEre fois par an pour petrettre drobtenir un tableau des variations saisonnières de la dispersion de lrinsecticide (par exemple acmé de la saison sèche, acmé de la saison des pluies, début de Ia saison sèche eÈ début de la saison des p luies ) . I1 faudrait élaborer un système uniforme de collecte des échantillons mensuels dreau pour Permettre des comparaisons dans 1e temps et dans ltespace. Ce système devrait être indiqué dans llannexe III. Echanti I lons de boue Les sites dréchantillonnage de boues devraient certainemenÈ comprendre 1es deltas du lac Volta (par exemple 1e delta de 1a Volta Noire). Echantillonneurs Surber I1 faudrait envisager drutiliser des modèIes modifiés dréchantillonneurs Surber (par exemple un échantillonneur circulaire drune surface drun pied carré, 93O cm2). En outre, les échantillons du fond devraient êÈre recueillis au moins quatre fois par anà cause des grandes variations saisonnières de la faune benthique. Echantil lonnage biologique -4- Recherche 11 faudrait étudier les facÈeurs spécifiques qui peuvent influencer lreffet du sur les organismes aquatiques (par exemple turbidite); i1 faudraiÈ utiliser pour ces matériel perfectionné qui existe actuellement. traitement études Ie Tout en présentant les suggestions ci-dessus au groupe de travail du Protocole de sur- veillance, le Groupe écologique se rend pleinement compte que certaines drenÈre e1les ne sont peuE-être pas applicables ou susceptibles drêtre retenues dans le Protocole pour diverses raisons. I1 estime toutefois quril est important de savoir que ces suggestlons ont été dis- cutées en rai-son de lrintérêt qutelles peuvenÈ présenter pour 1révaluation drensembledeseffets écologiques. Le groupe de travail doit donc se considérer conrme Èout à fait libre de 1es accepter ou de les rejeter suivant ce quril jugera préférable. Application de techniques nouvelle s - mesures hydrologiques Le Groupe a été informé de démarches qui ont été faites pour déterminer Ia possibilité drutiliser des appareils modernes pour ltenregistrement sur place ou à distance des conditions hydrotogiques. I1 est très souhaitable que ces appareils soient essayés sur le terrain, tant pour les activités opérationnelles que pour les travaux de recherche. ELant donné que le débit total dans les systèmes fluviaux est d'une importance majeure Pour le dosage de lrinsecticide et que 1es niveaux des cours dteau connaissent en peu de temps de très considérables varia- tions, tout devrait être mis en oeuvre pour obtenir les dispositifs drenregistrement les plus sûrs et les plus rapides. En plus de ses emplois opérationnels, ce matériel serait drune grande utilité sur le plan de la recherche pour 1es équipes de surveiLlance écologique qui sten ser- viraient pour déterminer les variations saisonnières des caractères physiques et chimiques des cours dteau. Aussi 1e Groupe reconrnande-t-il à 1'OMS de donner suiÈe aux contacts déjà pris par lui au sujet d'offre de contribution de Ia NASA (EtaÈs-Unis dtAmérique); un dialogue srest àngage pour fixer 1es spécificaEions du matériel disponible et/ou les modifications quril fau- drait éventuellement Y aPPorter. CoIlecte, enregisÈrement et analyse des données Depuis la dernière réunion du Groupe écologique et la visite drun sous-SrouPe (février- mars tgis) dans Ia zone du Programme, IiOCP a mis sur pied un système complet drenregistrement des données sur ordinateur. Un système cadastral de base sera utilisé pour réaliser 1e qouplage des séries de données (concernant 1révaluation entomologique des sinulies adultesetdeg larves, les activités épidémiologiques, lrapplication d'insecticides, la surveillance de lrenvirron- nement) dans Ie temPs eE dans lrespace. Les données sont enregistrées sur des formules précodées en vue de leur transfert au Siège de ItOMS à Genève où elles seronE stockées sur bandes. Toutes les équipes de surveillance de lrenvironnement (en Côte drlvoire, au Ghana et en Haute-Vo1ta) utilisent les mêmes formules, ce qui amé1iore la coordination et facilite lranalyse. Le système de stockage des données permettra dreffectuer des comparaisons mensuelles, saisonnières ou semestrielles, de produire des carËes et des graphiques à lraide de lrordi- nateur selon les besoins et de procéder à des analyses stati6tiques intersaisonnières et intra- saisonnières. Le Groupe écologique reconrnande que cette activité de collecte et de traitement des données soit, dès quà possible, associée à cel1es dtautres groupes et notamnent aux activités exercées pour le développement socio-économique de la zone dans le cadre de programmes exé- cutés ou planifiés par 1es gouvernements, Ie PNUD, la FAO, la Banque mondiale, etc. 11 a êté nogé que ltéqrripe chargée des enquêtes économiques fera directement raPPort à 1a Banque, et il a été précisé que dans un avenir très proche, peut-être lors de la prochaine session du STAC, la Banque sera priée de coordonner dès que possible ses activités de traitement des données avec lrOMS, pour déterminer la meilleure manière drutiliser des programmes informatiques compatibles. 5- Le Groupe se félicite de la rapidité avec laquelle I|OMS a réagi à ses recommandations sur ce sujeÈ et des excellents résultats obtenus grâce à Ia mise sur pied, en un laps de temps relativement bref, drun système aussi efficace drenregisÈrement des données. Prograryrqes de repeuplement et de développement Le Groupe appelle ItaEtenÈion du Comité drOrientation sur les remarques et recommandations qui figurent aux pages 2 et 3 de son rapport des 24-25 juin 1974 au Comité. Ces remarques et recommandations, en particulier pour ce qui est des secËions 3, 4 eE 5, restent entièrement valables. Le Groupe ne reçoit toujours pas de communications ou de rapports sur les activités relatives à la planification du repeuplement et du développement dans plusieurs des pays hôtes où, pourtant, le Groupe sait que de telles activités ont déjà commencé. Drautre parE, Ie Groupe souhaiterait que 1e Comité drOrienÈation aiE des consultations avec Ie Président du Groupe consultatif sur 1e développement économique, afin de rechercher la meilleure forme drune coopé- ration de ce grouPe avec 1e Groupe écologique. Le Comité drOrientation pourrait envisager qurun membre du Groupe consultatif sur 1e développement économique soit en même temps membre du Groupe écologique, ce qui assurerait une liaison efficace. Le Groupe écologique compte sracquitÈer, au cours drune visite dans 1a zone des opérations qui doit avoir lieu ultérieurement ceEte année, des parties de son mandat concernant Ies éta- blissements humains et lrutilisation des terres. Bien quril soit difficile de donner des préci- sions et prématuré de fo:-ruler des reconrmandations en attendant cette visite, i1 semble néan- moins possible de donner dès à présent certaines indications générales. Puisque 1e but de 1'OCP est de rendre certairis bassins fluviaux plus aptes à accueillir une population, i1 conviendrait draccorder davantage draÈtent.ion aux incidences futures du repeuplement eE de lrut.ilisation des terres sur lrenvironnement et, en particulier, sur la lutte contre 1a maladie. 11 est à supposer que des agriculteurs sont déjà en train de srinstaller dans cerÊaines zones de 1iOCP. Ce qurils constateront dans ces zones au cours des cinq prochaines années sera drune imporËance décisive pour lravenir de lrOCP. Les deux sociologues qui sont attachés à la section épidémiologique représenËent, pour le moment, le meilleur moyen drintroduire 1rétude des comportements dans le Prograurne de surveillance. Pour conrmencer, ils devraient jouer un rôIe déterrninant 1) dans la constitution des échanÈillons, en veillant à ce que 1téchantillon- nage tienne dûment compte : a) des variations ethniques (par exemple, utilisation de lreau en fonction de 1râge, du sexe et de La profession et symbolismes - notamnent croyances concernanE la maladie et le Eraitement de la maladie); b) de la densité et de la distribution de la population (compte tenu des différents types dr établissements) ; c.l des systèmes dtutilisation des terres et de lreau (y compris le choix de irempla- cement des champs, les méthodes de défrichement, etc.) et dans 1a formulation des ques- tlcnnaires (2). Cependant, lractivité des sociologues ne doit pas être une simple dépendance de celle du personnel médica1. Au contraire, il faut qurils aient Ia liberté draction nécessaire pour jouer un rôle majeur dans l-es activités de planification et drévaluation de IiOCP et, pour étaver leurs points de vue, iis ont besoin, comne les autres spécialistes, de conseils et drun soutien extérieurs. Dans le cadre de lrorganisation actueLle, ce soutien doit être donné par 1e Groupe écologique en verEu des parties de son mandat concernant Ie repeuplement et les systèmes drutilisation des terres et de 1reau. I1 convient aussi que les sociologues stoccupent des fl-ux de population à ltintérieur et à lrextér:ieur des zones couvertes par IrOCP et qurils évaLuent 1es réactions des populations nouvellement installées vis-à-vis de IrOCP et des résultats des acÈivités de 1rOCP. Avant tout, ils doivent bénéficier drun statut suffisanunent souple et indépendant qui leur permette drétudier les questions importantes au fur et à mesure qurelles se présentent. Le Groupe constaÈe que 1rOCP déploie ses acÈivités dans des écosysEèmes dynarniques et complexes et estime, par con- séquent, que ses cadres de référence et ses modèles doivent être également dynamiques. 6- Les données recueillies par 1es sociologues devront, chaque fois que ce sera possible, être tr.aitées sur ordinateur comme les autres catégories de données (voir page 4). Du poinE de vue de 1récologie, i1 convient que les systèmes drutilisation des terres tiennent compte des débits des cours dreau et du volume des dépôts de limon (particulièrement à 1répoque des pluies), ce qui est considéré comme très important pour le succès durable de 1 | OCP. RôIe et travaux futurs du Groupe écologique La question du rôle et. des responsabilités respectifs du Groupe écologique et du Comité consultatif scientifique et technique srest posée. Le Dr P. Janssens, Président du STAC, a souligné que le mandat du STAC nrest toujours pas clairement défini, alors que celui du Groupe écologique, rédigé en L972, est fixé dtune manière EouE à fait claire; le Groupe sry est strictement tenu depuis que son mandat a été adopté par le Comité drOrientation, en L973. Le Dr Janssens a encore souligné que, depuis que Ie motrrscientifiquerr figure dans le nom du STAC, ce dernier a élargi 1réventail de ses sujets drintérêt et de ses activités. 11 en résulte quril paraît empiéter sur Ie domaine du Groupe écologique, ce qui pose à la fois des problèmes de fond et des problèmes administratifs aux deux organes. Enfin, le Dr Janssens a fait renarquer que le STAC fait rapport au Comité conjoint de Coordination par le canal de 1|OMS, alors que 1e Groupe écologique fait directement rapport au Comité drOrientation. Lors de lrexamen de ceEte question, Ie Groupe écologique a envisagé deux options a) Le Groupe écologique poursuivrait ses activités selon son mandat; crest-à-dire que ses activités et responsabiliEés concerneraient principalement la surveillance du milieu aquaEique et les incidences écologiques, pour lrhourne, des programmes de repeuplement eL de développemenE des régions fluviales llbérées de lronchocercose. En conséquence, Ie STAC supprimerait de son mandat les dispositions concernant ces activités. Drautre part, le Groupe écologique continuerait à s rintéresser principalement, conme par le passé, à 1révaluation des éléments drenvironnement et dréco logie humaine du Progranrne de Lutte contre lrOnchocercose, alors que le STAC stintéresse au large spectre des apports scien- tifiques et techniques @i!g dans le Programme. b) Ayant fonctionné selon les termes de son manda! au cours des premières années de 1rOCP, 1e Groupe écologique pourrait être supprimé et son rôle et ses fonctions, y iompris les fonctions socio-économiques, pourraient être assurés sous lrautorlté du STAC. Sf- cette option devait être adoptée, le Groupe cesseralt drexister au début de lrannéet 1976 et sa documentaEion serait remise au Président du STAC. Reconrnandations Recommandant lradoption de lroption a), le Groupe prie le Comité dtOrientation dten informer le CCC et de donner pour instruction au Président du STAC dramender le mandat de celui-ci en tenant compte de la redéfiniÈion du rô1e et des activités des deux organes, Le Groupe recommande encore au Comité drOrientation drinstituer un échange drinformations plus étroit entre les deux organes et aux présidents de ceux-ci de collaborer pour une fusion harmonieuse de leurs activités respectives. Deuxième visite du Groupe da11g le ?plre 4es opérations Le Groupe envisage favorablement 1réventualité drune visite que feraient certains de ses membres dans la zone de IrOCP en novembre pour y observer les conditions dans lesquelles se présente le développement futur des territoires libérés des vecteurs. A lroccasion de cette visite, 1e Groupe tient à appeler lrat.tention du Comité d'Orien- tation sur ses recormnandations figurant au paragraphe 5 de son rapport de juin L974 au Comité drOrientation, et qui ont été renouvelées dans le présent rapporE (voir ci-dessus). 7Le Groupe souhaite insister auprès du Comité drOrientati.on sur le fait que Ies acÈiviÈés de planification du développemenÈ à exécuter dans 1a zone de IiOCP par la BIRD, 1e PNUD, la FAO et 1es gouvernements nationaux intéressés devraient être menées en coopération avec 1e Groupe écologique, afln de garantir quril soit tenu compte des incidences de ces activités sur le plan de 1récologie humaine. Le Groupe recormnande enfin au Comité drorientation de prendre sérieusement en considé- ration sa suggestion, formulée ailleurs dans Ie présent rapport, selon laquelle le Groupe con- sultatif sur le développement économique devrait être représenté au sein du Groupe écologique, ce qui assurerait une coopération et une liaison étroites des deux groupes. BIRD 9 sepEembre L975 t 8- ANNEXE Rapport du Groupe écologique 09 h.30 09 h.45 l0 h.30 1l h.oo 11 h.45 GRoUPE ECOLOGTQUE DU PROGRAI'IME DE LUTTE CONTRE LIONCHOCERCOSE Membres du Groupe Proj ets concernant zone de lrOCP Dr T. Scudder PNUD Réunion du 28 août 1975 à Paris ORDRE DU JOUR Examen de lrordre du jour - Introduction et conrnunications Dr J. A. Lee Groupe de la Banque mondiale Examen des acEivités opérationnelles, de la sur- veillance de lrenvironnement etc. Dr A. Arata Organisation mondiale de 1a Santé Discussion Membres du Groupe Ef<amen du rapport sur IrOCP Dr A. Hess Organisation mondiale de la Santé Dr B. Worthington PNI]E Dr A. Arata Organisation mondiale de la Santé la deuxième visite dans 1a Dr P. G. Janssens Organisation mondiale de la Santé Dr J. A. Lee Groupe de la Banque mondiale 12 h.OO 13 h. OO 14 h.30 16 h.OO 17 h.Oo 18 h.Oo 9- Annexe Examen des activités futures du Groupe écologique et proiet de rapport au Comité drOrientation Membres du Groupe Déj euner Rédaction du rapport Membres du Groupe Examen du projet de rapport Membres du Groupe Questions diverses Membres du Groupe Clôture de la réunion (Récep tion )
Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Technical Documents
Rapport de la troisième réunion du groupe écologique : Paris, 28 août 1975
Открыть оригинал документа
Полный текст размещён на сайте публикующей организации. lawenc.com индексирует метаданные и ведёт на официальный источник.
Полный текст