Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION = PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION

Всемирная организация здравоохранения
Открыть оригинал документа

Полный текст размещён на сайте публикующей организации. lawenc.com индексирует метаданные и ведёт на официальный источник.

Полный текст

EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION K enya . — The Ministry of Health o f Kenya regards immuniza­ tion as a very cost-effective method of controlling some communic­ able diseases and has laid down a short-term immunization policy with the following main objectives:

PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION K enya. — Le Ministère de la Santé du Kenya, estimant que la vaccination est une méthode dont le rapport coQt/efficacité est excellent pour lutter contre certaines maladies transmissibles, a élaboré une politique d'immunisation à court terme dont les prin­ cipaux objectifs sont les suivants: 1) Maintenir l’incidence de la variole à zéro. 2) D ’ici à 1984, abaisser les taux d ’incidence à 20 % du taux actuel pour la poliomyélite, à 50% pour la tuberculose, à 25% pour la rougeole, à 50 % pour le tétanos et à 75 % pour la coqueluche. Pour atteindre ces objectifs, il a été décidé d'appliquer le principe du Programme élargi de vaccination; depuis juillet 1976, les unités sanitaires reçoivent le matériel nécessaire pour effectuer des vaccina­ tions à un rythme quotidien. En outre, il est prévu d ’installer de nouvelles unités sanitaires, lesquelles sont actuellement au nombre de 1000. L ’équipement de ces unités s’accompagne d’une améliora­ tion des systèmes d ’enregistrement et d ’information. Les établisse­ ments nécessaires existent déjà et, si le matériel supplémentaire requis pouvait être obtenu, il serait possible de couvrir 80% de la population d ’ici la fin de juin 1978. U n plan de vaccination contre les maladies couvertes par le programme est opérationnel à l’échelon national. Bien que la diphtérie ne pose pas un problème de santé publique, une protection contre cette maladie est assurée par le vaccin antidiphtérique-anticoquelucheux-antitétanique. Le Programme élargi de vaccination est considéré comme un moyen efficace d ’assurer la vaccination non seulement de la popula­ tion sédentaire, qui représente la majeure partie des habitants, mais aussi des collectivités nomades. Des vaccinations seront effectuées quotidiennement dans les unités sanitaires fixes, cependant qu’une équipe mobile de vaccination opérera dans les zones non desservies parles unités fixes. L’expérience de ces dernières années montre que le programme de vaccination pose surtout des problèmes de gestion, et plus parti­ culièrement de logistique (chaîne du froid, moyens de transport, etc.). Les vaccins contre la variole, la typhoïde et le choléra $ODt pro­ duits au Kenya, tandis que les autres vaccins sont actuellement importés. Les vaccins nécessaires sont achetés chaque année à la suite d ’un appel d ’offres international spécifiant les quantités et la qualité requises. Les soumissions sont analysées par un comité d ’experts qui sélectionne te vaccin satisfaisant le mieux aux condi­ tions voulues pour un prix acceptable. Tous les vaccins sont expé­ diés par avion. Les vaccins achetés ne sont soumis à aucun contrôle de qualité, mais on détermine le titre des vaccins viraux. Inibrauitioas épidémiologiques contenues dens ce numéro:

(1) To maintain the incidence of smallpox at zero. (2) To reduce the incidence of poliomyelitis to 20%, tuberculosis to 50%, measles to 25%, tetanus to 50% and whooping cough to 75% o f the present levels by 1984. . .The concept of the Expanded Programme on Immunization has .been accepted as a means of achieving the above objectives, and since July 1976 health units have been receiving the necessary equip­ ment to enable them to give vaccinations on a daily basis. More­ over, i l i a planned to add to the 1000 health units already in exist­ ence. The equipping of these health units is accompanied by an improvement of recording and information systems. The necessary health institutions are already available, and if the additional equip­ ment required could be obtained it would be possible to cover 80% of the population by the end of June 1978. An immunization sche­ dule covering the diseases included in the programme is operational on a national basis. Although diphtheria is not a public health problem, protection against this disease is provided by DPT vaccination. The Expanded Programme on Immunization is regarded not only as a valid method for meeting the immunization needs of the se­ dentary population, who comprise most o f the country’s inhabitants, but also as a practical method of vaccination for nomadic com­ munities. It is planned to carry out daily vaccinations in the static health units, while a mobile vaccination team will attend to the problems in other areas. Experience over the last few years has shown that the immuniza­ tion programme is mainly a managerial problem, particularly as regards logistic matters (cold chain, transport, etc.). Vaccines against smallpox, typhoid and cholera are manufactured in Kenya while the other vaccines are a t present imported. Pur­ chases are made annually on the basis of international tenders for vaccines of specified quality and quantity. The tenders are scrutin­ ized by a committee of experts who select the vaccine that fulfils all the requirements and is sold a t an acceptable price. All vaccines are delivered by air. There is no quality control of purchased vaccines, but viral vaccines are titrated. FfMamiftlngical note. cnnramed in thfa n|mW Expanded Programme on Immunization, Influenza, Leptospirosis, M alaria, Pasteurella m ultocida, Rotavirus, Sm allpox, Surveillance o f Neurotropic Viral D iseases. l i s t o f N ew ly Infected A reas, p. 100.

Grippe, leptospirose, paludisme, P asteurella m ultocida, pro­ gramme élargi de vaccination, rotavirus, surveillance des maladies à vim s neurotropes, variole. lis t e des zones nouvellement infectées, p. 100.

Wkly Epidem. Rtc,: No. 10-11 March 1977

— 94 —

Releve èpidàn. hebd.i N° 10-11 mais 1977

Like any other public health programme the immunization pro­ gramme in Kenya consists of a series of different activities that require precise evaluation, which is the only way to check that the predetermined objectives targets and have been achieved. It is important that such evaluation should be independent and based on valid statistical methods. The best criteria of effectiveness are without doubt the epidemiological effects, i.e. reduced morbidity and mortality. Nevertheless, attainment of the desired objectives involves a large number of administrative procedures, which should also always be assessed as they can often be the cause of failure of a programme. The objective of the evaluation recently carried out in Kenya was to find out the coverage of various vaccinations in certain districts remote from the static health units and to determine the potency of stored vaccines in some units selected at random. A team consisting o f a statistical officer, a public health officer and a vaccinator undertook the assessment. After random sampling of the areas to be visited in the districts, the assessment team read BCG and smallpox scars and asked moffiers to produce their chil­ dren’s vaccination cards so that diphtheria, tetanus, whooping cough, poliomyelitis and measles vaccinations could be checked. A mass campaign against poliomyelitis had taken place in the first half of 1972, but no other mass campaign had been undertaken in the three areas selected. The immunization coverage after 1972 would therefore be a reflection of on-going routine vaccination activities. Assessments were made within 10 km, and between 10 and 30 km from the nearest health centre (Table 1).

Comme tout autre programme de santé publique, le programme de vaccination mis en œuvre au Kenya comporte une série d ’activités différentes qui doivent faire l’objet d ’une évaluation précise, seul moyen de vérifier que les buts et objectifs préalablement fixés oat. été atteints. Il est important que cette évaluation soit indépendante et fondée sur des méthodes statistiques valables. Les meilleurs critères d’effi­ cacité sont sans aucun doute les résultats épidémiologiques, c’est-àdire la diminution de la morbidité et de la mortalité. Toutefois, pour atteindre les objectifs fixés, il est nécessaire de faire intervenir de nombreuses procédures administratives qui, elles aussi, devraient toujours être évaluées car elles peuvent souvent être responsables de l’échec d ’un programme. L ’objectif de l ’évaluation récemment faite au Kenya était de mesurer le taux de couverture de différentes vaccinations dans certains districts éloignés des unités sanitaires fixes et de déterminer, l’activité des vaccins stockés dans certaines unités choisies au hasard. Une équipe composée d’un statisticien, d ’un administrateur de la santé puhlique et d ’un vaccinateur a procédé à cette évaluationAprès avoir choisi au hasard les zones à visiter dans les districts, l’équipe d ’évaluation a examiné les cicatrices de BCG et de vaccina­ tion antivariolique, et a demandé aux mères de présenter les carpqts > de vaccination de leurs enfants afin de vérifier l’état des vaccinationscontre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, la poliomyélite et la rougeole. Une campagne de vaccination de masse contre la poliomyélite avait été effectuée au premier semestre de 1972, mais aucune autre campagne systématique n ’avait été entreprise dans les trois zones choisies. Le taux de couverture atteint après 1972 refléterait donc ies activités de routine en cours. Ces évaluations ont été faites respec­ tivement dans un rayon de 10 km et entre 10 et 30 km du centre de santé le plus proche (Tableau 1 ).

Table 1. Immunization Coverage of Children up to 27 Months of Age, Kenya (3 districts), 1976 Tableau 1. Taux de couverture chez les enfants jusqu’à 27 mois, Kenya (3 districts), 1976 Percentage of Children Immunized — Pourcentage d ’enfants vaccinés Distance — Home to Health. Centre Distance entre le domicile et le centre de santé <10 kms — <10 km 10-30 fcms — 10-30 fan

Vaccine — Vaccin

-

BCG ...................................................... ......................................................................... Measles — R o u g e o le ................................................................. ... Smallpox — V a r i o l e ............... ... .......................... ...................................... ... Poliomyelitis (2 or 3 doses) — Poliomyélite (2 ou 3 d o s e s )....................................... DPT (2 or 3 doses) — Diphtérie-tétanos-coqueluche (2 ou 3 d o s e s ) ....................... As expected, the coverage diminished with increasing distance in all areas, except for smallpox vaccination in the youngest age group (up to 24 months). The high coverage achieved by the mass BCG/ smallpox campaign noted in 1972 has not been maintained.

44 18 47 18 20

40 3 60 19 15

Comme prévu, le taux de couverture diminuait dans toutes les zones à mesure que la distance augmentait, sauf pour la vaccination antivariolique dans le groupe d’âge le plus jeune Gusqu’à 24 mois). Le taux élevé de couverture obtenu en 1972 sous l’effet de la cam­ pagne de vaccination de masse BCG/variole n ’avait pas été maintenu. During the assessment, the -team took samples of poliomyelitis Au cours de l’évaluation, l’équipe a prélevé des échantillons de vaccine at 12 health centres that were performing this vaccination vaccin antipoliomyêlitique dans 12 centres de santé pratiquant cette and kept them under optimum conditions until they were titrated vaccination, et les a conservés dans des conditions optimales jusqu’à in the Virus Laboratory at Nairobi. Only one centre had a polio­ leur titrage au laboratoire de virologie de Nairobi. U n centre seule­ myelitis vaccine with an acceptable titre (out of 11 samples) and only ment possédait du vaccin antipoliomyélitique ayant un titre accep­ one centre had a measles vaccine with an acceptable titre (out of table (sur 11 échantillons) et un seul aussi possédait du vaccin anti­ 7 samples). rougeoleux ayant un titre acceptable (sur sept échantillons). These examples clearly illustrates the urgent need for an adequate Ces exemples montrent clairement qu’il est urgent d ’avoir une cold chain and also show the importance of repeated evaluations to chaîne du froid et qu’il est important de procéder à des évaluations check that the predetermined quantified targets are actually reached, répétées pour s’assurer que les objectifs quantifiés préalablement or to what percentage they are reached. établis sont réellement atteints ou pour déterminer dans quelle mesure ils le sont. (Based on/D ’après: Working paper, Dr W. Koinange Karuga, Director, Division o f Communicable Diseases, M inistry o f Health, Nairobi, Kenya.) Health administrations are reminded that the telegraphic address E pidnations G eneva (Telex 27821) should be used for any notifi­

cation to the Organization by telex or telegram of communicable diseases under international surveillance and other communica­ tions under the International Health Regulations. The use of this specially allocated telegraphic address will ensure that the infor­ mation reaches the responsible Unit with the minimum delay.

Il est rappelé aux administrations sanitaires que l ’adresse E pidG enève (Télex 27821) doit être utilisée pour l ’envoi à TOMS, par télégramme ou télex, de toute notification de maladies transmissibles sous surveillance internationale et toute autre com­ munication concernant l’application du Règlement sanitaire interna­ tional. L ’utilisation de cette adresse, spécialement prévue à cet effet, permet au service responsable de recevoir les informations dans les plus brefs délais. nations

Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения