Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1990, vol. 65, 23 [full issue]

Всемирная организация здравоохранения
Открыть оригинал документа

Полный текст размещён на сайте публикующей организации. lawenc.com индексирует метаданные и ведёт на официальный источник.

Полный текст

Wkiy Epidem Rec - Raievé épidém hebd

1990, 65, 173-180

No. 23 Organisation mondiale de la Santé Genève

World Health Organization Geneva

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Telegraphic Address EPIDNATIONS GENEVA Telex 415416 Fax 79107 46 Adresse télégraphique • EPIDNATIONS GENÈVE «te* 415416 Fax 731 07 46

Automatic Telex Reply Service Telex 415768 Geneva with ZCZC and ENGL for reply in English

Service automatique de réponse par télex Télex 415768 Genève suivi de ZCZC et FRAN pour une réponse en français

8 June 1 9 9 0

6 5 th YEAR - 6 5 e ANNÉE

8 juin 1 9 9 0

MEASLES SURVEILLANCE Outbreak of measles in a private international school in French-speaking Switzerland Switzerland. —In 1986, the Federal Office of Public Health launched a campaign to eliminate measles, rubella and mumps in Switzerland. In the Republic and Canton of Geneva, notification of communicable diseases is compulsory under a federal order of 1987, Investigation On 3 March 1989, the medical adviser of a private international school in Geneva telephoned the department of the Cantonal Medical Officer to report the occurrence of 5 cases of measles. The Geneva health services quickly set up arrangements for prospective and retrospective surveillance which revealed 12 other cases, while 9 new cases occurred during the following 2 weeks, bringing the total to 26 cases among the 741 students at the school. An interesting feature of this international school is that the students come from over 50 countries. Table l shows the principal nationalities represented in the school and the number of cases observed by nauonality. Table J.

SURVEILLANCE DE LA ROUGEOLE Flambée de rougeole dans une école privée internationale en Suisse romande Suisse. — En 1986, l’Office fédéral de la Santé publique a lancé une campagne en vue de l’éhimnauon de la rougeole, de la rubéole et des oreillons en Suisse. La République et Canton de Genève prévoit la déclaration obligatoire de maladies transmissibles selon une ordonnance fédérale de 1987. Investigation Le 3 mars 1989, le médecin-conseil d’un établissement scolaire inter­ national privé à Genève, téléphone au Service du Médecin cantonal pour signaler la survenue de 5 cas de rougeole. Les services sanitaires genevois mettent rapidement en place un dispositif de surveillance prospective et rétrospective, qui permet de déceler 12 autres cas, alors que 9 nouveaux cas surviennent dans les 2 semaines suivantes, portant le total à 26 cas sur les 741 élèves que compte l’établissement. Il est inté­ ressant de noter la particularité de cette école internauonale, dont les élèves proviennent de plus de 50 pays. Le Tableau 1 indique les principales nationalités représentées dans l’établissement et le nombre de cas observés par nauonalité.

Tableau 1.

Country of origin of students and number of measles cases observed during an outbreak in a private international school, Geneva, Switzerland, January-March 1989 Provenance des élèves et des cas de rougeole observés au cours d’une flambée dans une école privée internationale, Genève, Suisse, janvier-mars 1989 Country

—Pays

Number of students Nombre d'élèves

Number of measles cases Nombre de -cas de rougeole 4

United States o f America — Etats-Unis d’Amérique Switzerland — Suisse ....................... .. . . . Umted Kingdom — Royaume-Uni......................... .. France............................ ............................................... Italy — Italie . . . . . , ...................................... Iran (Islamic Republic of) — Iran (République islamique d’) Japan — Japon ....................... . . . . . ... Spam — Espagne .......... . . . Lebanon — Liban . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Netherlands — Pays-Bas .................................... . , . Libyan Arab Jamahiriya — Jamahiriya arabe libyenne . . . . Finland — Finlande . . .......................... .. Greece — Grèce . . ... ................................. Egypt — E gypte................................................ .. Others3 — Autres3 ...................................................... Total ....................... ................................ ...................

125 103 43 40 36 23 21 18 17 16 14 13 13 12 247 741

1 — 2 4 — — 2 — i —

3 1 8

.26

' Including Andorra, Bahrain, Cyprus, Mexico, Saudi Arabia, Sweden, Turkey, Zaire, all together, over SO nationalities. — Dont. Andorre, Arabie Saoudite, Bahrein, Chypre, Mexique, Suède, Turquie, Zaïre; au total, plus de 50 nationalités. Epidemiological notes contained in this issue Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro

Food microbiology, influenza, leptospirosis, mea­ sles, m aternal and child health. Neisseria gonor-

Grippe, leptospirose, microbiologie des alim ents. Neis­ seria gonorrhoeae, rougeole, santé m aternelle e t infan­ tile. Liste des zones nouvellement infectées, p. 18 0.

rhoeae. List of newly infected areas, p. 18 0.

Wkly Eptdem Rec No 23 - 8 June 1990

-

174

-

Relevé éptdém hebd N° 23 - 8 juin 1990

Fig 1 shows the epidemic pattern of the cases detected. The first case, which occurred during the week from 11 to 17 January 1989, concerned a student from a Central African country who had spent the Christmas holidays with his family. Results

La Fig. 1 représente la courbe épidémique des cas décelés. Le premier cas, survenu dans la semaine du 11 au 17 janvier 1989, concerne un élève en provenance d’un pays d’Afrique centrale, qui a passé les vacances de Noel dans sa famille. Résultats

Suite à la déclaration des premiers cas, une lettre d’information est Following the notification of the first cases, an information adressée aux parents, en anglais et en français, et une soirée est organisée letter was sent to the parents in English and French, and an à l’école, visant à préparer une campagne interne de vaccination. De evening meeting was arranged at the school in preparation for an internal immunization campaign. A large number of articles on , nombreux articles sur les épidémies de rougeole dans, les collectivités sont remis à l’infirmière de l’école et mis à disposition des élèves ou measles epidemics in communities were provided for the school nurse and made available to students or parents, and 2 immuni­ parents d’élèves et 2 journées de vaccinations sont organisées dans l’éta­ zation sessions were organized at the school. blissement. Les élèves externes sont vaccinés sélectivement; ils ne le sont pas s’ils The students were immunized selectively: they were not présentent un carnet attestant d’un vaccin contre la rougeole après l’âge immunized if they submitted a document certifying measles de 15 mois, ou un certificat médical indiquant que l’élève a déjà eu la immunization after the age of 15 months or a medical certificate rougeole. Ils doivent en outre présenter une autorisation des parents leur stating that they had already had measles. They also had to submit permettant d’être vaccinés à l’école. Pour les internes, dont les parents written authorization from their parents for their immunization sont généralement inaccessibles dans le laps de temps voulu, on pratique at the school. For the boarders, whose parents generally could not la vaccination sous la responsabilité de l’établissement. be reached within the desired period, immunization was per­ formed under the responsibility of the school.

Fig. 1 Epidemic pattern of measles cases detected in a private international school, Geneva, Switzerland, January-March 1989 Courbe épidémique des cas de rougeole décelés dans une école privée internationale, Genève, Suisse, janvier-mars 1989

Of the 255 students not already immunized against measles, 192 were immunized during sessions organized at the school. The others were not immunized, either because they had produced a certificate of correct previous immunization, were sick or absent, had been immunized by a private physician when the epidemic broke out, or because the parents had not understood the infor­ mation; in this case a second letter was sent (Table 2). The fact remains that the percentage of parents fading to reply concerning permission to immunize was considerable (over onethird of the students); this indicates a lack o f efficiency in the informauon provided and shortcomings in compiling the stu­ dents’ medical records. Subsequently; the Youth Health Depart­ ment sent recommendations to the school concerning the keep­ ing of the students’ medical records and the possibility of better collaboration in the fu tu rer.............. The episode produced 4 positive outcomes: (1) rapid intervention by the 3 departments.concerned; (2) swift containment of the outbreak (no cases after 15 March); _ •

Parmi les 255 élèves non immunisés contre la rougeole, 192 ont été vaccinés lors des journées organisées à l’école. Les autres ne l’ont pas été, soit parce qu’ds avaient fourni un certificat de vaccination antérieure correcte, soit parce qu’Us étaient malades, absents ou qu’Us avaient effectué la vaccination chez un médecin privé une fois l’épidémie déclarée, soit encore parce que les parents n ’avaient pas compris l’informauon; dans le dernier cas, une seconde lettre était envoyée (Tableau 2). Il n’en reste pas moins que le pourcentage de non-réponse des parents concernant l’autorisation de vacciner est considérable (plus d ’un tiers des élèves); il atteste d’un manque d’efficacité dans l’information four­ nie, de même qu’une lacune dans l’établissement des dossiers médicaux des élèves. Par la suite, le Service de Santé de la Jeunesse a adressé des recommandations à l’établissement concernant la tenue des dossiers médicaux des élèves et la possibilité d’une meilleure collaboration ulté­ rieure. ' ~ ' " ........................................ L’intervention se solde par 4 éléments positifs; 1) mobilisation rapide des 3 services concernés; 2) enraiement ponctuel de la flambée (aucun cas postérieur au . 15 m a r s ) ;................ .. .. . ‘ . 1 ..

Wkty Eptdem Rec .No 2 3 - 8 June 1990

-

175

-

Relevé épidém hebd N° 23 - 8 juin 1990

(3) acquisition of experience in investigating and dealing with an outbreak; (4) probable influence on the organization of the school’s medi­ cal service.

3) acquisition d’une expérience en matière d’enquête et d’intervention dans le cas d’une flambée; 4) influence problable sur l’organisation du service médical de l’établis­ sement.

Table Z

Immunization status and immunization of students during a measles outbreak in a private international school, Geneva, Switzerland, January-March 1989 Tableau 2. Etat vaccinal et vaccination des élèves durant une flambée de rougeole dans une école privée internationale, Genève, Suisse, janvier-mars 1989 Number of students Nombre d’élèves Percentage Pourcentage

Immunized during the outbreak — Vaccinés durant la flambée ................................................................... Ummmunized1 — Non vaccinés* ............................ Day students already properly immunized according to certificate supplied by the parents — Externes déjà correctement vaccinés selon certificat fourni par les parents ......................................... Incomplete information, refusaib — Information incomplète, refus b .............................................. Total ..... ... ....................... . .

192 63

26 8

198 288 741

27 39 100

J Side, absent, immunized by a private practitioner, etc — Malade, absent, vaccination faite chez un médecin privé, etc. b Second letter sent to the parents. — Deuxième lettre envoyée aux pâmais.

Discussion On the basis of the experience of other countries such as Canada, Hungary and the United States of America, outbreaks of this kind can be expected to occur in Switzerland in communities, the age of which willsteadily increase from 12 to 22 years or even more. This stage is in fact a' transitional period towards the elimination of the disease. It may be expected that measles era­ dication will prove difficult in Switzerland on account of the following constraints: — measles immunization is not compulsory; — there is a shortage of data on immunization coverage; — communicable diseases are not notified by practitioners ; — the structures capable o f taking effective action in the event of an epidemic outbreak are inadequate.

Discussion Si l’on se base sur les expériences d’autres pays tels que le Canada, les Etats-Unis d’Amérique et la Hongrie, on peut prévoir que des flambées épidémiques de ce genre se produiront en Suisse dans des collectivités dont l’âge s’élèvera de plus en plus, allant de 12 à 22 ans, voire davantage. Cette étape constitue, en effet, une période de transition vers l'élimination de la maladie. On peut enfin prévoir que l’éradication de la rougeole sera difficile en Suisse en raison des contraintes suivants: — la vaccination antirougeoleuse n ’est pas obligatoire; — les données sur la couverture vaccinale manquent; — les maladies transmissibles ne sont pas déclarées par les prati­ ciens.; — les structures à même d ’intervenir efficacement en cas de poussée épidémique ne sont pas suffisantes.

(Based on/D’après: A report by the Institute of Social and Preventive Medicine, University of Geneva/Un rapport de l’Institut de Médecine sociale et préventive, Université de Genève.)

LEPTO SPIR O SIS — In 1989, there was a considerable fall in the num­ ber of cases of leptospirosis recorded in metropolitan France. The total of 179 cases represents a reduction of 55% over the figure in 1988, whereas the total number of human serum specimens delivered to the laboratory (4 352) was only 8% Less.1 On the other hand, there was a very significant increase in the number of cases diagnosed in overseas departments and territories(381 cases versus 270in 1988), owing mainly to the assump­ tion of responsibility for diagnosis by the centres in Tahiti and New Caledonia, which has entailed an increase in requests for tests. In metropolitan France, the decrease in the number of cases is evenly spread over the year, with a curve showing the usual summer/autumn peak (maximum number of cases in Septem­ ber). Among the serogroups incriminated, Icterokaemarrhagiae was responsible for nearly 50% of cases and, despite a fall in the absolute number of cases, regained a preponderant position owing mainly to the very sharp reduction in the number of cases of.,leptospirosis due to Grippotyphosa (27 cases, or 15% of the total), The relative proportions of the various other serogroups remained much the same as in previous years. F rance. 1 See No. 40, 1989, pp. 310-311.

LEPTOSPIROSE — L’année 1989 a été marquée par une diminution consi­ dérable du nombre de cas de leptospirose enregistrés en France métro­ politaine: 179 cas correspondent à une chute de 55% par rapport à 1988, alors que le nombre global de sérums humains parvenus au laboratoire (4 352) n’ a diminué que de 8%.* A l’opposé, on observe une augmentation très significative du nombre de cas diagnostiqués dans les départements et territoires d’outre-mer (381 cas contre 270 en 1988) — augmentation due principalement à la prise en charge du diagnostic par les centres de Tahiti et de NouvelleCalédonie, laquelle a entraîné une augmentation des demandes d’exa­ men. . En métropole, la diminution du nombre de cas est régulièrement répartie sur toute l’année, avec une courbe dessinant le pic estivoautomnal habituel (maximum de cas en septembre). Les sérogroupes responsables sont Icterohaemorrhagiae>à l’origine de près de 50% des cas et qui, malgré une chute du nombre absolu de cas, retrouve une position prépondérante du fait essentiellement de la très nette diminution du nombre de cas de leptospirose à Grippotyphosa (27 cas, son 15% du total). La proportion relative des différents autres sérogroupes reste sensible­ ment identique à cqlle des années précédentes. F rance.

1 Voir N° 40, 1989, pp 310-311

Wkly Epidetn Rec No 2 3 - 8 June 1990

-

176

-

Relevé épidém hebd

N° 23 - 8 juin 1990

The distribution of cases in metropolitan France has not changed in relation to previous years : the regions most affected remain the southern, western central and eastern parts of the country. The northern, central and south-eastern regions have very low endemic levels In overseas France, the use of local diagnostic facilities resulted in the identification of 76 cases in Tahiti and 144 In New Cal­ edonia (compared with 19 and 88 respectively in 1988). There, too, the serogroup Icterohaemarrhagiae is by far the most fre­ quent ; Gnppoiyphosa is practically absent. The patients’ occupations are known in 160 cases. Persons not at occupational risk accounted for 62% of cases of leptospirosis, schoolchildren, students and retired persons still being the most affected. While benefiting from the general fall in the rate of infection, agricultural workers still constitute the occupation most at risk The incidence of the disease among sewage workers and refuse collectors is very low (5 cases, all due to Icterohaemorrhagiae), reflecting the high level of vaccination for this occupa­ tional category. The 2 salient facts for this year are the general decrease of leptospirosis in metropolitan France and the falling-off of the upward trend of the serogroup Grippotyphosa which had been observed over the past 3 years. Climatic conditions, notably the year-long drought and its impact on wild rodents, may partly explain the trend in the endemic situation observed in 1989 for metropolitan France.

La répartition des cas en métropole n’est pas modifiée par rapport aux années précédentes; les régions les plus touchées demeurent le Sud et le Centre-Ouest, ainsi que l’Est du pays. Le Nord, le Centre et le Sud-Est ont des niveaux d’endémie très bas. En France d’outre-mer, la possibilité d’effectuer les analyses locale­ ment a permis d'identifier 76 cas à Tahiti et 144 en Nouvelle-Calédonie (çontre 19 et 88 respectivement en 1988). Là encore,lcterohaemorrhagiae est largement prédominant; le sérogroupe Grippotyphosa est quasiment absent. L ’activité professionnelle était connue pour 160 patients; 62% des cas de leptospirose sont survenus chez des personnes non exposées par leur profession, écoliers, étudiants et retraités étant toujours les plus touchés. Bien que bénéficiant de la baisse générale du taux d’infection, les agri­ culteurs représentent toujours la profession la plus exposée. L’incidence de la maladie chez les égoutiers-éboueurs est très faible (5 cas, tous dus à lcterohaemorrhagiae), soulignant l’importance de la vaccination dans cette catégorie de personnels. Les 2 faits marquants cette annéesont la régression globale de la lepto­ spirose en métropole et l’infléchissement de la courbe de progression du sérogroupe Grippotyphosa qui se poursuivait depuis 3 ans. Les condi­ tions climatiques, avec la sécheresse qui a sévi tout au long de l’année et son impact sur les rongeurs sauvages, peuvent expliquer en partie l’évo­ lution de la situation endémique observée en 1989 en France métropo­ litaine.

(Based on/D’après: Bulletin épidémiologique hebdomadaire, No 12/90; Direction générale de la Santé.)

NEISSERIA GONORRHOEAE Surveillance of penicillinase-producing strains C a n a d a . - Penicillinase-producing isolates of Neisseria gonorrhoeae (PPNG) were submitted to the National Laboratory for Sexually Transmitted Diseases, Laboratory Centre for Disease Control (LCDC), for biological and genetic identification as part of an on-going national surveillance programme for monitoring antibiotic-resistant gonococci. T he primary identification of the isolates was completed in provincial laboratories and the isolates were forwarded to LCDC; In thoses cases where PPN G isolates were not available for testing at LCDC, epidemiological and clinical data were included for statistical consideration, Although the total number of reported gonorrhoea cases in Canada peaked in 1981 at 56 336 and declined steadily to 20 736 cases in 1988 (Fig. 1), the number of reported PPN G cases increased 10-fold, from 58 cases in 1981 to 591 cases in 1988. PPNG represented 2.9% of the reported gonorrhoea cases in 1988. This is a 5-fold increase since 1985 when only 0.5% of cases of gonorrhoea were caused by PPNG isolates.1 In Ontario and Quebec, PPNG alone accounted for 5.4% and 4.6%, respectively, of all reported gonorrhoea cases for 1988. In fact, over 93% of infections caused by penicillinase-producing gonococcal strains are reported from urban centres in these 2 provinces.

NEISSERIA GONORRHOEAE Surveillance des souches productrices de penicillinase C a n a d a . - Des isolements de Neisseria gonorrhoeae productrices de pénicillinase (NGPP) ont été soumis au Laboratoire national pour les Maladies transmises sexuellement, Laboratoire de Lune contre la Mala­ die (LLCM), pour identification biologique et génétique dans le cadre d’un programme national de surveillance des gonocoques antibiorésis­ tants. Une première identification des isolements a été effectuée par les laboratoires provinciaux et les isolements ont ensuite été expédiés au LLCM. Dans les cas où les isolements de N GPP n’ont pas pu être examinés au LLCM, des données épidémiologiques et cliniques ont été fournies pour analyse statistique. Alors que le nombre total des cas de gonococcie notifiés au Canada a culminé en 1981 avec 56 336 cas, et a régulièrement baissé par la suite jusqu’à 20 736 cas en 1988 (Fig. 1), le nombre de cas de N GPP enre­ gistrés pendant le même temps a été multiplié par 10, passant de 58 cas en 1981 à 591 cas en 1988. En 1988, les cas de gonococcie à NGPP représentaient 2,9% de l’ensemble des cas rapportés; ce pourcentage a quintuplé depuis 1985, où seuls 0,5% des cas étaient dus à des N GPP.1 Dans l’Ontario et au Québec, les souches de N GPP ont été responsables à elles seules de 5,4% et 4,6%, respectivement, de tous les cas de gono­ coccie rapportés pour 1988. En fait, plus de 93% des infections causées par des souches gonococciques productrices de pénicillinase ont été notifiées dans les centres urbains de ces 2 provinces. Avant 1985, plus de 50% des cas documentés de gonococcie à N GPP étaient contractés à l’étranger et importés au Canada (68,4% en 1982, 62,2% en 1983, 52,1% en 1984 et 60,6% en 1985). Toutefois, en 1987, 41% seulement des cas ont été importés et ce chiffre est tombé à 21,6% (115sur533)en 1988. Quatre-vingt-six de ces cas (7 5%) ont été contrac­ tés au cours d’un voyage en Asie orientale (25/86, soit 29,1%), aux Caraïbes ou en Amérique centrale (27/86, soit 31,4%), aux Etats-Unis d’Amérique (20/86, soit 23,3%), ou dans d ’autres régions (14/86, soit 16,2%). Les 29 cas restants avaient été contractés au Canada par contact avec des étrangers. Parmi les sujets infectés, le rapport de masculinité a été de 1,3:1 en 1987 et de 1,8:1 en 1988. Cela représente une diminution par rapport à 1985 où le rapport était de 2,6:1 ; davantage de femmes sont aujourd’hui infectées par des NGPP. Les souches de N. gonorrhoeae sont typées à des fins épidémiologiques en associant des méthodes génétiques (besoins nutritionnels, analyse plasmidique) et des méthodes sérologiques. On a caractérisé 79 types différents de souches de N GPP au Canada en 1988 à l’aide de ces critères. Sur les 418 isolements d’origine canadienne, plus de la moitié * Voit N» 44, 1986, pp 340-342

Prior to 1985, over 50% of documented PPNG cases were contracted abroad and imported into Canada (e.g,, 68.4% in 1982, 62 2% in 1983, 52.1% in 1984,60.6% m 1985). However, in 1987, 41% of PPNG cases were imported and in 1988, only 21.6% (115 out of 533) of PPNG cases had a documented foreign origin. Eighty-six cases (75%) involved travel either to East Asia (25/86, i.e. 29.1%), the Caribbean and Central America (27/86, i.e. 31.4%), the United States of America (20/86, i.e. 23.3%), or to other areas (14/86, i e. 16.2%). The remaining 29 cases involved contact in Canada with someone from abroad. The ratios of infected males to females in 1987 and 1988 were 1.3:1 and 1.8:1, respectively. This represents a decrease from the 2.6:1 ratio observed in 1985; more females are now being diag­ nosed with PPNG infections. Gonorrhoea strains are typed for epidemiological purposes applying a combination of genetic (nutritional requirement, plas­ mid content) and serological methods, Using these criteria, 79 different PPNG strain types were characterized in Canada during 1988. Of the 418 isolates of Canadian origin, over half (230/418) 1 Ste No 44, 1986, pp 340-342

Wkty Epujem Rec.. No 23 - 8 June 1980

-

177

-

Relevé épidéirt hebd N° 23 - 8 juin 1990

were of 2 distinct strain types: NR/IA-5 (containing 2.6, 3.2 and • 24.5 megadaiton [Mda]plasmids) andP-/IB-2 (containing 2.6 and , 3.2 Mda plasmids). These 2 strains caused 2 major, outbreaks: 1 (NR/IA-5) in Ontario involving more than 150 cases and the other (P-/IB-2) in Ontario and Quebec involving approximately 80 cases These 2 significant outbreaks represented 39:6% of the total PPNG isolated in Canada during 1988. In addition, there was a small outbreak involving 12 cases (N R/I B.-4,containing2 .6, 3.2 and 24,5 Mda plasmids) in Ontario. All other strains belonging to the other 76 groups were sporadic throughout Canada

(230/418) appartenaient à 2 types distincts: NR/IA-5 (contenant des plasmides d e 2 ,6 ,3,2 et 24,5 mégadaltons [Mda]) etE-/IB-2 (contenant des plasmides de .2,6 et 3,2 Mda)..Ces 2 souches sont à l’origine de 2 flambées importantes: l’une (NR/IA-5) dans l’Ontario, avec plus de 150 cas, eiFaiitre (P-/IB-2) dans l’Ontario et au Québec, avec environ 80 cas Ces 2 poussées ont été à l’origine de 39,6% de l’ensemble des souches de N G PP isolées au Canada au cours de l’année 1988. En outre, on a observé dansTOntario une petite flambée de 12_cas (NR/IB-4, contenant des plasmides de 2,6, 3,2 et 24,5 Mda). Toutes les autres souches appar­ tenant aux 76 autres groupes sont apparues sporadiquement dans l’en­ semble du pays.

Fig. 1 Incidence of PPNG Infections in Canada, 1976-1988 Incidence des infections à NGPP an Canada, 1976-1988

Gonococcal strains producing ^-lactamase (penicillinase) com­ prise only a subset of the resistant isolates in the gonoccocal population; other resistant isolates are those with plasmidmediated tetracycline resistance or those with chromosomal resistance to a number of antimicrobial agents. All N. gonorrhoeae isolated in Canada must be tested for //lactamase production The method of choice is the chromogemc cephalosporin test, although other tests (acidometric, iodometric) may be used. All //-lactamase positive isolates should be forwarded through a provincial laboratory or hospital centre to the National Laboratory for Sexually Transmitted Diseases.

Les souches gonococciques productrices de //-lactamase (pémcillinase) ne représentent qu’un sous-groupe des isolements résistants de la population gonococcique; les autres isolements résistants sont ceux qui présentent une résistance à médiation plasmidique à la tétracycline, ou ceux qui présentent une résistanceehromosomique à un certain nombre d’antimicrobiens. Il faut tester tous les isolements de N. gonorrhoeae effectués au Canada afin de rechercher une production de /Mactamase. La méthode de choix est l’épreuve à la .céphalosporine chromogénique, mais on peut en employer d’autres (méthode acidbmétrique ou iodométrique). Tous les isolements positifs seront expédiés au Laboratoire national pour les Maladies transmises sexuellement, par l’intermédiaire d’un laboratoire provincial ou d’un centre hospitalier.

(Based on/D’après: Canada Diseases Weekly Report/Rapport hebdomadaire des maladies au Canada, Vol, 16-3, 1990; Health and Welfare/Santé et Bien-être social’ Canada.)^

MATERNAL AND CHILD HEALTH Ectopic pregnancy, 1986 U n it e d S t a t e s o f A m e r ic a . - In 1986, 73 700 ectopic preg­ nancies 1 were reported in the United States, a 6% decrease from the number reported in 1985 (not statistically significant) (Table 1). From 1970 (when surveillance of ectopic pregnancybeganjto 1986, the rate per 1 000 reported pregnancies more than tripled, from 4.5 to 14.3 (Fig. 1). Similarly, theTate of ectopic pregnancy per 1000 live births rose four-fold, from 4.8 in 1970 to 19.7 in 1986, and the rate per 10 000 females pf reproductive age (15-44 years) more than tripled, from 4.2 per 10000 in 1970 to , 12 8 m 1986. , .. : In 1986, as in previous years, the highest rates of ectopic preg­ nancies (per 1000 reported pregnancies) occurred among women > 30 years of age. Rates were 60% higher among women of black and other minority races than among white women. When ana­ lysed by geographical region, the highest rates o f ectopic preg­ nancy occurred in the South, the same as in 1985. T he lowest rates for 1986 occurred in the Midwest. 1 Data or. the numbers ol ectopic pregnancies were obtained from the National Hospital Discharge Survey conducted by. the National Center for Health Statistics, CDC

SANTÉ MATERNELLE ET INFANTILE Grossesse extra-utérine, 1986 E tats -U n is d ’A m ér iq u e . - En 1986, 73 700 grossesses extra-utéri­ nes1 ont été notifiées aux Etats-Unis, soit une diminution de 6% (non statistiquement significative) par rapport au nombre notifié en 1985 -(Tableau I ^ D e - 1*970 (année où a Commencéla surveillance-des gros­ sesses extra-utérihes) à 1986, le taux1pour 4 000 grossesses notifiées a plus que triplé; passant de 4,5 à MiS’ fRfe: l). De-même, le taux des grossesses extra-utérines pour 1000 naissances vivantes a-quadruplé, passant de 4,8 en 1970. à 19,7.eo 1986! stlfc taux pour .10:000 femmes, en âge de procréer (de 15 à 44 ans) a plus, que triplé, passant de 4,2 pour 10000,0x1970 à 12,8 en 1986. >....... /* En 1986, comme les années précédentes, les taux les plus élevés de grossesses extra-utérines (pour 1 000 grossesses notifiées) ont été relevés chez des femmes de 30 ans ou plus. Ces taux étaient 60 fois plus élevés dans la minorité noire.et d’autres minorités ethniques que chez les femmes blanches. Ear région géographique,«les taux les plus élevés ont été relevés dans le Sud, comme en 1985, e t les taux les plus faibles pour 1986 dans le Middle West. J 1 Les données sur 1er nombre des grossesses exttâ'Uicmies oxu été urées de l’enquête nationale sur les relevés de sortie des hôpitaux conduits par le National Center far Health .Statistics, CDC

Wkly Epidem Rec

No. 23 - 8 June 1990

-

178

-

Relevé épidém hebd, N° 23 - 8 juin 1990

Table 1. Numbers and rates of ectopic pregnancies, by year, United States of America, 1970-1986 Tableau 1. Nombre et taux de grossesses extra-utérines, par année, Etats-Unis d’Amérique, 1970-1986 Races — Taux

Year Années

Number* Nombre*

Reported pregnancies1 3 Grossesses notifiées^

Lire births' Naissances vivantes'

Females aged 15-44d Femmes de 15-44 ansd

1970 1971 1972 1973 1974 1975 1976 1977 1978 1979 1980 1981 1982 1983 1984 1985 1986

. .... . .. .... ..... ..... ..... ..... ..... . .. ..... .... ..... ..... .......... . ... . . .

17 800 19 300 24 500 25 600 26400 30500 34 600 40 700 42 400 49 900 52 200 68 000 61 800 69 800 75 400 78 400 73 700 790 800 ,

4.5 4.8 6.3 6.8 6.7 7.6 8.3 9.2 94 10.4 10.5 13.6 12.3 14.0 14.9 15,2 14 3 10.3

4.8 5.4 7.5 8.2 8.4 9.8 11.0 12.3 12.8 14.3 14.5 18.7 17.0 19.2 20.6 209 19.7 13.4

4.2 4.4 55 5.6 5.7 6.5 72 8.3 8.5 9.9 9.9 12 7 11.5 12.6 13.6 14.0 12.8 9.3

Total . . . .

J Rounded to nearest 100- — Arrondi à la centaine la plus proche b Rate per 1 000 reported pregnancies. — Taux pour 1 000 grossesses notifiées. * ■Rate per 1 000 live births — Taux pour, 1 OOQ naissances vivantes d Rate per 10 000 females — Taux pour 10 00Q femmes.

”

Fig- I

Ectopic pregnancy rates,3 by year, United States of America, 1970-1986 Taux de grossesses extra-utérines,3 par année, Etats-Unis d ’Amérique, 1970-1986

“ Per 1 000 reported pregnancies - Pour 1 000 grossesses notifiées.

In 1986, 36 women died -as a result of ectopic pregnancy,1 compared with 33 in 1985. The case-fatality rate of 4.9 deaths per 10 000 ectopic pregnancies represents an increase over the rate of 4.2 reported in 1985. T he risk of death associated with ectopic pregnancy decreased sharply from 1970 to 1976, and more gradually from 1977 to 1986 (Fig. 2). Overall, the case-fatality rate decreased more than 86%, from 35.5 deaths per 10 000 ectopic pregnancies in 1970 to 4.9 in 1986. In 1986, the risk of dying from ectopic pregnancy was more than twice higher in women of black and other minority races than in white women; this represented, however, a decrease in the racial disparity noted m the previous 2-year period. In 1986, 1 Ectopic pregnancy mortality data are based on United Slates vied statistics coliected by the National Center for Health Statistics, CDC,

En 1986, 36 femmes sont décédées à la suite d’une grossesse extra­ utérine,1contre .33 en 1985. Le taux de létalité de 4,9 décès pour 10 000 grossesses extra-utérines représente une augmentauon par rapport au taux de 4,2 signalé en 1985. Le risque de décès par grossesse extra-utérine a fortement diminué de 1970 à 1976, puis plus progressivement de 1977 à 1986 (Fig. 2). Glo­ balement, le taux de létalité a baissé de plus de 86%, passant de 35,5 décès pour 10 000 grossesses extra-utérines en 1970 à 4,9 en 1986. En 1986, le risque de décéder d’une grossesse extra-utérine était encore plus de 2 fois plus élevé chez les femmes de la minorité noire et d’autres minorités ethniques que chez les blanches, mais cette disparité représentait une diminution de la disparité raciale relevée pour la ' Les données sur la mortalité par grossesse extra-utérine reposent sur les statistiques démographiques des Etats-Unis d'Amérique recueillies par le Nommai Orner fer Health Statistics, CDC,

Wkly Epidem Rec

No 2 3 - 8 June 1990

179

-

Relevé èptaèm hebd. N° 23 - 8 juin 1990

case-fatality raies were highest in. the-North-East and lowest in the West; m 1985, the highest, rates were also in the North-East, but the lowest rates were reported in, the Midwest.

période biennale précédente. En 1986,les taux de létalité étaient les plus élevés dans le Nord-Est et les plus faibles dans l’Ouest; en 1985, les taux les plus élevés étaient toujours enregistrés dans le Nord-Est mais les taux les plus faibles dans le Middle West.

Fig. 2 Ectopic pregnancy mortality rates,* by year, United States of America, 1970*1986 Taux de mortalité par grossesse extra-utérine,* par' année, Etats-Unis d’Amérique, 1970-1986

a Per 10 000 ectopic pregnancies — Pour 10 000 grossesses extra-utérines

MMWR E d it or ia l N o t e : Complications from ectopic preg­ N ote de la R édaction du MMWR : Les complications de la grossesse nancy remain one of the leading causes of maternal death in the extra-utérine restent l’une des principales causes de mortalité mater­ nelle, aux Etats-Unis d’Amérique. Parmi les facteurs pouvant avoir United States. Factors that may have contributed to the decrease in the number of women hospitalized for ectopic pregnancies contribué â une diminution du nombre des femmes hospitalisées pour grossesse extra-utérine figure une meilleure prise de conscience de cene include heightened awareness of this condition and improved diagnostic technology. Newer technology has led to earlier diag­ affection et une amélioration des techniques de diagnostic. Les nouvel­ les techniques permettent de diagnostiquer la grossesse extra-utérine nosis of ectopic pregnancy and to the use of more conservative methods, not requiring hospitalization, for managing the condi­ plus tôt et de recourir à des méthodes plus conservatrices ne nécessitant pas d’hospitahsauon. L’augmentation du taux de létalité signalée en tion. The increase in case-fatality rate in 1986 reflects the simul­ taneous increase in the number of deaths and a decrease in the 1986 est le reflet de l’accroissement simultané du nombre des décès et number of ectopic pregnancies and may represent more complete d’une diminution du nombre des possesses extra-utérines et pourrait de ce fait représenter un relevé plus complet des décès. Dans le cadre d’une ascertainment of deaths. In a study initiated in 1988, the Centers étude entreprise en 1988, les Centers for Disease Control (CDC) conti­ for Disease Control (CDC) continue to investigate the possible causes of ectopic pregnancy. National pregnancy mortality sur­ nuent d’étudier les causes possibles de la possesse extra-utérine. La veillance initialed in 1987 is directed toward identifying and. surveillance nationale delam ortahténn cours de possesse entreprise en 1987 vise à recenser et à étudier tous les décès associés à la possesse à invesugating all pregnancy-associated deaths by using multiple l’aide de sources multiples de notification et d’information. sources of reporting and information. ' " (Based on/D’après: Morbidity and Mortality Weekly Report, 38, No; 27, 1989; US Centers for Disease Control.)

FOOD MICROBIOLOGY Course.announcement

.

.

MICROBIOLOGIE DES ALIMENTS Annonce de cours

Royaume-U ni — L’Université du Surrey organisera du 21 juillet au U n it e d K in g d o m . — The University of Surrey is organizing 10 août 1991 son dixième cours spécialisé en microbiologie des ali­ the 1Oth Advanced Course on Food Microbiology, to be held from 21 July to 10 August 1991. ments. This intensive course, which will consist of specialized lec­ Ce cours intensif, qui comprendra des conférences, démonstrations, tures, demonstrations, practical work and visits to industrial or travaux pratiques et visites d’installations industrielles ou d’organismes research organizations, will be restricted to graduate microbio­ de recherche, sera ouvert uniquement aux microbiologistes diplômés ou logists, or tn. graduates who have taken microbiology as part of. .aux étudiants ayant choisi la-microbiologie dans le cadre d e ia prépara­ their degree course, or others with suitable qualifications, Parti­ tion d’un diplôme supérieur, ou à d’autres candidats ayant les qualifi­ cations voulues. Le nombre de participants sera limité à 35. cipation will be limited to 35 persons. Les objectifs du cours sont d’assurer la production d’aliments sains en The objectives of the course are to ensure the production of safe wholesome food by increasing knowledge and understanding of faisant mieux connaître et comprendre le rôle: the role of: " i) des micro-organismes associés aux aliments dans les toxi-infections (i) food-associated microbes in food-borne disease and food spoilage; alimentaires et la dégradation des aliments; (li) the factors affecting preservation in relation to safety and ii) des facteurs affectant la préservation des aliments, avant, pendani ou stability of foods, before, during and after processing; après leur traitement; iii) du contrôle législatif et industriel de la qualité et de la sécurité des (iii) the manufacturing and legislative control of food quality and safety. produits alimentaires. • Pour plus de renseignements, s’adresser au Department o f Microbio­ • Requests for information should be addressed to: Depart­ logy, University o f Surrey, Guildford, Surrey, GU25XH, Royaumement of Microbiology, University of Surrey, Guildford, Surrey, Uni. GU25XH, United Kingdom.

Wkly Epidem Rec No 2 3 - 8 June 1990

-

180

-

Relevé ôpidém hebd ' N° 23 - 8 juin 199Û

INFLUENZA (11 May 1990). — Influenza started to spread from the south of the country at the end of January and caused an epidemic which lasted 5 weeks. Approximately 12% of the popu­ lation were affected but mostly those in the age groups from 5 to 24 years. The illness was generally mild or moderately severe but a few cases were hospitalized with pulmonary complications. Influenza A(H3N2) virus was isolated from 8 cases. H u n g a r y (20 April 1990). —1No signs of influenza have been detected since the beginning of the month. Apart from 1 case of influenza A(H3N2), all laboratory-confirmed influenza this sea­ son has been influenza B. A l b a n ia 1 See No. 17, 1990, p 131

GRIPPE Albanie (11 mai 1990). — La grippe a commencé à s’étendre; à partir du sud du pays à la fin janvier, et a causé une épidémie qui a duré 5 semaines. Quinze pour cent environ de la population a été touchée, mais principalement les sujets de 5 à 24 ans. La maladie était généralement bénigne ou modérément grave, mais quelques cas ont été hospitalisés avec des complications pulmonaires. Le virus grippal A(H3N2) a été isolé de 8 cas. H o n g r ie (20 avril 1990). —1 Aucun signe de grippe n ’a été décelé depuis le début du mois. Excepté 1 cas de grippe A(H3N2), tous les cas confirmés au laboratoire cette saison étaient dus au virus B. ■Voir N“ 17, 1990, p 131

AUTOMATIC TELEX REPLY SERVICE for Latest Available Information on Communicable Diseases T elex Number 415768 Geneva Exchange identification codes and compose: ZCZC ENGL (for reply in English) ZCZC FRAN (for reply in French)

SERVICE AUTOMATIQUE DE RÉPONSE PAR TÉLEX pour les dernières informations sur les maladies transmissibles Numéro de télex 415768 Genève Faire échange d’indicatifs et composer le code: ZCZC ENGL (pour une réponse en anglais) ZCZC FRAN (pour une réponse en français)

DISEASES SUBJECT TO THE REGULATIONS - MALADIES SOUM ISES AU RÈGLEMENT Notifications received from 1 to 7 June 1990 — Notifications reçues du 1er au 7 juin 1990 C P P A Cases-Cas peaths - Décès Pon Airport - Aéroport . i r s Figures not yet received - Chiffres non encore disponibles Imported cases - Cas importés Revised figures - Chiffres révisés Suspected cases - Cas suspects

CHOLERAt - CHOLÉRAf Africa - Afrique MOZAMBIQUE C D 13-19.V

..............................................

149

0

t The total number of cases and deaths reported for each country' occurred in infected areas already published, or in newly infected areas, see below / Tous les cas et deces noti­ fies pour chaque pays se sont produits dans des zones infec­ tées déjà signalées ou dans des zones nouvellement infectees. voir ci-dessous.

Newly infected areas as on 7 June 1990 - Zones nouvellement infectées au 7 juin 1990 For criteria used in compiling this list, see No 13. page 100 — Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le Nu 13. page 100 The complete list of inlccicd areas was last published in WER No 20. page 154. U should be brought up to date by consulting the additional information published subsequently m the WER regarding areas to he added or removed. The complete list is usual K published once a month La liste complète des zones infectees a paru dans le REH Nu 20. page 154 Pour sa mise a jour, il ya heu de consulter les Référés publies depuis lors ou figurent les listes de zones a ajouter et a supprimer La liste complete est généralement publiée une fois par mois.

CHOLERA - CHOLÉRA Asia - Asie INDIA - INDE Andhra Pradesh Siale Visaihapalnam P

Areas removed from the infected area list between 1 and 7 June 1990 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre le 1er et le 7 juin 1990 Foi criteria used in compiling lh)5 list sec No l?vpage 100 — Les critères appliques pour la compilation de cette liste sont publiés dans le Nu 13. page 100. CHOLERA - CHOLÉRA Africa - Afrique GHANA Centrai Région lircman Asikuma District Miânisiman District C I1 W A

YELLOW FEVER - FIÈVRE JAUNE Africa - Afrique Northern Region Bole District West Gonja District

Annual subscription - Abonnement annuel 7 700 V 90

Pnce o f the Weekly Epidemiological Record Prix du Relevé épidémiologique hebdomadaire .................................................................................................................................... ISSN 0049-8114

Fr. s. 150,-

PRINTED IN SWITZERLAND

Основные сведения
Тип документа Journal articles
Дата принятия
Источник Всемирная организация здравоохранения