VVOR.LD I.IEALTH ORGANIZATION ge/â* ) L17| ORGAN|SAT|ON TvIOND,ALE DE TA SANTÉ PROGRâ],N,îE DE LUI,TE CON[NI.,. I,, O}ICHOCtrRCOSE Dru.TS tA RæTO}T }U SASSIN DiI IA VOTTA irl[ITE DE D&ML OppE[,Xilm æollofi,lu_E æt/wo/et.e4 C O}NüAIS SXJICE DE I' OJVCHOC,IA?CO SE PA]], TES POPMATÏOIüSlr fa RITEIOIü DU BASiIN DE tA ÿOLTA R.C. sj,;./AnoGO Oua6:ad.oug,ou, 2l nai 19g1 Â S0I'ii{r:-IRE 1. Itobjet d.e Ia présente note 2' Les populations d'e ta ltégion d.u Progra.mine connaissent lronchocercose ,. niscussions et conclusions 1. -I,,ob.iet d.e Ia r:résentq not* Ï,ors d.e 1a quatrième session d.e 1a réuion anrruelle d.es CoaitésNationaux de rutte contre lr,nchocercose 1es 10, 11 et 12 juin lg'o àouagad'ougou, urze cié,égation de pays avait posé 1a question de savoirque]Ie connaissance les populations de la région avaient <te 1a maIad.ie. re projet d'e rapport d'e Ia commission cles perspectives à 10ngte:me d'u rtogramne, en son paragraph e tlt pose é6a1enent corflïre préalable àune action dtéducation pour Ia santé ta nécessr*; ;;;r.i"î"*r" question. tra présente note apporte quelques élénents réurris lors drwre partied'es éva'luations épidémiologiques du prograinme, notarament celres faites auGharra en r9T5 et t976, Bien que partielles et parcellaires, erles ténoi_gnent que Ies populations ont une certaj_rre corrnaissance de 1a maLadie etqurun progra,rone d'e santé publique peut en intégrer 1es éIénents <i.ans uneaction de sensibilisation et d.réd*cation sanitaire. 2. a) propres ,lans les langues nationales, pouret certains de ses signes cliriques. Le tableziu suivant en indique l,extension géographique et Iavariété curtuielle. 0n y remar,J*era que cer.t,:,i-nes ethnies mentionnentégir'lement un no* propïe à 1a tsé tsé, ceci po*r convaiacre qu,er_Ies ontune pel:ception rliscri::rinante cle la simrlie en tant que vecteur d.e cettenalad.ie spécifique rle lrOnchocercose. Cette connaissance se nanifeste d.taubord par lrexistence de te::mes désigrrer 1a naladier son vecteur Cette du vecteur : Ie viIlages, cotnme -2- coirnai,:sa.nce s t appréhend.e mouchcron nuisible bien celui d.e Gbagba-Sir.aicoro ensuite ;ru nivea.u rl.e identifié, 1es paysans en Côte drlvoire rrous Ia bio-écologie de cerbaias précisent : b) - 1a période Crabon<_lance : Ie tcmps Ces crues - la disparition avcc la ceilsation du courant - 1e lieu d.e prdd.ileotion d.e 1a simrlie et d.e haut riscgre despiqtres : o'es'b la rivière, ce sont les chanps situés à proxi- mité mais égc,1er,rent e r est nême à lrintérieur ries villages riverains en périod.e d.e pullulernent. Villages d t observation Ethnie cle Ia1an6y;e Iénoninations S irmrlie Tsé-îsé Kyste - (roso). - (rogo) Gbagba-Sirakoro ( C. : (tôt.,,ci'rvoire) - (uari) - (uari) I Nabdam Lobi I'Iar,:pursi Iago;aba ï(onkomba Gondja Dagara Sissa Yaana tlturka Mossi Kabye Bassar Dj imini Sénoufo tr\+é Dioula Bamb,:.rra Ben ya Dunp si Durnp pema trnlurong Serligo lsalo Gozire lJa Bezose Tbngo r'tttrgn Karfisse Ar.rouré Iü:atanrie Napon ]bo (pereiqlere josso-lcou:mi Iara (Oncho) I I I I I I I(err.l fula nan€anga wulrrn Pigi Dawo ï{pasa Sekoti (Cnar:a) Kpanfa (ctaana) Kpaserrkpe (ehana) Sabare (Chria) Kengua (ctana) itlunrgu (cirana) - (Haute-Vo1ta) c) soigner Itrord du -3- certaines populations ont même é1aboré une médication propïe pourIa malad.ie : c r est 1e cas du ,rfétiche du ca,méIéon* à [i1i, dans 1eChana (r), pour Ies paysans de déplacement, vous rencontrez Ia malad.ie. Le fétiche a été compose : Iili en effet, crest lorsque, le caméIéon suï le chemin que observé chez I,Ir. l[oIeo l[bila au cours d,run vous at'brapez Ayere. 11 se dtun pot en terre éIément exorcisant wre femme ; portani en effigie un couplc du malad.er eue celui_ci soit de caméléons, un homme cu - d'rwre décoction composée d.e racines d.rarbres er:rtimés ,rarbres du caméIéon', (te qe--r-e- et 1e -hgn'qræ) et drautres ingréd.ients. sonefficacité ntest pas iouiours confizude, mais iI reta:rderait lravènement de la cécité (par ses effets psychologiques ?).Distinguant 1a cécité .u carnéréon dtavec res autres maux d.ryer:x,par exemple le ql:tqg ou n;L.Zto_ttl (= Ia nialadie dryeux a.vec d.esplaies), i,s la ùécrivent corme étant cerle où,,Ies yer:_x piquent,grattent' avec cluelque chose qui circule d-edans i ils ne coulentpas, ct Ia céci'bé i,i;ervient progressiveme,t, rnais sûrement,, (2). (r) s&v'rado5o, R.C. : les résultats sociologiques d.e 1révaluation épidéi;iio-logique dr.r p::o.gramire Onchocercose au Ghana. æe/Wl/77-ZL. (z) ron se rapperle également iue d.es plaquettes cre sensibir-isation d.eltopinion publique s*r lrOnchocercose porta,ient s,r leur couverture uncouple de statue'b-bes aux yeux livices. le cornmentaire indiciue :, A pairof blind- d.orr-s from the reo region, ne*r the Ghana_ upper volta border used' as fetiches to r'ra'rd- off onchocerciasis. placed. at the en-brance of ahut, the d.orIs are supposed to attract the black_fIy bites, thus sparingthe hr:manstt- PITUD/3r-,Ü: ster:ming the river of D.irLmessjlhe international caropaj.n alp.inst river blindness. - 4- d) Eafin' il- convient rle mettre au compte rLrrrne identification conscienteet géographiquement 'l-ocaliede du lieu et des modalitée d,e Ia üransnr-issicn delronchocercoser l-e fait que d-ans les situations hypérend.émiques, 1es paysans,lorsqutils nront prus d'tautres recours, ad.optent comme comportenent Ies atti-tud'es d-tévitement par 1réroigneraent géographique, à plus ou rnoins g=anded'istance, pou:r une périod.e plus ou rnoi:rs Ion3ue : res cas tytrliques d.e rcculsde lieux d'thabitation, d.e 'i.ésertions ctanciens sites dfhabii;ation tout cotrmecerta'ines r.rigrations sont üe ces attiürd.es. ainsi, dans r-e Nord du Ghana(l), à tJici.fuaba couune à rili, les sitesabandorrnés sont ceux qui se trouvaient être les plus proches de Ia rivière.les réinstiillations constatées à seicoti co*me à ranugu-sheshie, se sont faitesdans 1e sens d tun plus grand. éloigneilent de Ia rivière. nans Ies ind.icationsqui suivent' 1es approxiraations de d.ate et ri.e nombre c.e person:res ou t1e conces-sions concernées ont été faites pélï 1es paysans e*x-raêiaes, parmi 1esque,s, setrouvent cltanciens émigrés tle Ia rivière : - A 'i'ili z - zoroto ; ce::tains cr.e ses habitants se sont repliés à[iIi, il y a {O ans enviïon. - Àü1 : certains replis sur !üid.inaba, 21 -.oæ environ.. - .rlzontot: des replis sur Sapolgo et Gbantogo, ZJ ans environ. - sawko : ruirres encore visibles, d.es replis sur T\-rlcarnéa, Binaba. - 'l-(walsako:des replis sur lfid,irra'ba, 34 arts environ. ces anciens gros quartiers rie,rili é-blient à,ne,r.is-bance neximr;r.e c1'. t hn de }a rivière (Votta Rouge et A6ukulo8a). - Â lÿiüinaba : - 1cs quartiers llorbaga, d.isparrrilyaenviron Iialensi If et Ârr:-kuaga ont 15 aræ. (1") Sar,radogo, R.C. : op déjà cit. 5- - A sekoti : - les qua,rticrs suiva,nts c1u-i existaient près d.e 1a riviàre, ont dt faire les cléména,3.ements suivants après L94g (l). Topene av.it a* noins 20 concescions nominarement d.ési6;nées d'ont r-0 sont r.nain'uenant au- centre, la clemière arrivée d.atant Ce 5 ans. Nyonga en avait plus d.e 12 d.ont une est venue à Sekoti _ Kparaboo : Zi donb ! à Sekoti - rrakLaag : 28 d.ont B à selcoti, un étant actuellement en vie. - A sheshie : - 15 familles ont ..fû. d.émérrager de leur prernier emplacemcnt : l,ïJ:ï;'ili':';: ii:,ï=,,ï#îïîîi:,::" îiil.6 se sont d-éplacées à Danugu, village situé à 1r5 ]or.2 sont allées à Na1erigu. 4 sont parties Ïespecbivcnenb à Nasuni, Narjkabo et Bai,ri«r. En Haute-volta, ltirnage c1e ce vieillard cle soixante ans, du.rillaged'e Yakala et renci,ntr§ lors d.e la mission pAG, rer*te troublante : *cres.brdisait-iLt son vieux bras tendu et trembrant et d tune voix cassée, Ià-bas quenous étions' près de Ia rivière- les piclûres de ce moucheron noir étaientteIles que nous nten pouvions p1u-s ; arors nolls nous somnes ropliés ici,r.Au village cle Kiécouïa, d.ans 1a région d.e Niangolod.ougou, les paysans nou.rmon'braient en L975 les a:rciennes maisons e-i, l-es anciens charnps aba.nd.orrnés et (r) r'es présentcs info:rnations suï Ie retrait lxogressif d-es habitations àSekoti ont été obtcnues rm.iquement par voie d.,entretien avec 1es paysans.Elles présentent cepend.ant rrne étorurante sinilitud-e quaritative avec Lestravalx basés su:: iLes d'ocu:rents cartographiques c1e J.i.I. IIL.N,;EIî, notau.urentIe tabl-eau rrRetreat before river blindness in sekoti?r roir HInüfER, J.i,ï.River blindness in itrangodi, tlorthen Ghana ; a Lrypothesis of cyclical acivance and' retreat, * @, Qgeû, 55, 3ge - 4l.t6. qui étaient situés à rrn d.es anciens sites lrancien village d.es d.oruré). Les paysans perd 1es yeux,t (1). -6- un kilomèt,:e d-e }a rivière. Dans 1a 'a11ée du Koulpéo1og§,porte 1e nom synboliclue c1e Zuinsé-Rabogo, crest_à_d.ire aveu3les (Ae z:fiaflO_ = aveuglcs et Bebo_gq = villag:e aban_ r1e Zourma son-b également clairs : ,Si on part là_bas, on Au Ma1i, un montage fiLné montre à soulrauit refh:x quteffectue une coru:_runar-rté villageoise entre d.e Ia rivière et Ies hautesterres pauvres, selon rrn et d.e baisse d.e Ia présence simulid.ierueei 1e mouvement de flrr:r et d.e les riches sols ri.rerai.:ls certain cycle d.e flarnbée e) Le village de Saint-Fierre constitue Ie cas drespàce: créé ent951 s*r 1es bords d-e la Kéralié, affluent d.e Ia voIta. Noire, près de [ansila, / région d'e solenzo, Ia présence d.u sujet humain à côté d run gîte d-e saison c1epluies iusL';ue-là anod.in, a provoqué d.ès L969, wre tel1e flambée d.e lronchocer- cose (9t/' d.e prévalence onchocercluien::e avec un chiffre extrêmer.rent éIevé de complications ocuraires) qutà la fin de lrannée :r912t 1e site des rrcascad.es d.ela Koumbail est complètement d.éserté. Trois ans de traj-iennent Cu vecteur et enfLn L974, une nouvelle vaEue de colons h^la se réinstarle su.x le site ! A Loumana, ce sont les mod-ifications cle régirne hydrologiclue des riviè::es duesà d'es aménagements rizicoles qui, ajoutées au.x nouvearux rappor-bs Jes hoirures avec leur nouvel espace d.e viq provoquèrent une flarnbée insupportable d,e lr.nchocercose et Ia clésertion Ces lier,u par les paysans. (t) norranil, A e'b Balay, G. = lronchocercose d.ans OCCGE, Centre iiuraz, no. ttl/Oncho du 10/5/69. vingt quatre vi11a3:es aband.onnés relatés d.ans avant l94T et rtous les habitants ont iasisté d.e cécité d.ans 1es villages abanclor::résil (p*g" le foyer Bissa. Rapport Soir.ante trois cles cent cette étrrc1e, ltont été sur 1e gr.a,t:d nombre de cas 51), -7 - 2 a) Une certaine opinion répandue nie qutantérieureraent aux récen.bes campagnes officielles de rutte contre Ironchocercose, (rio, ocp), les popula_tions d'e 1a région d'e -l-a volta aient rlrre cl ire conscience ùe lronchocercose :ainsi J.P. Hervouet a pensé p.r exemple o,uril était ,iifficire d.e juger ,i.elrimpact d'e ltonchocercose stlr les iaouveinents rl,e pcpir.lation car, estimait-i1,les réponsss appoïtéec ar:x questionrraires portent 1,.r, maïq,ue lrofond.e ilu trav;: i1 effect',:é par 1r Oi,iS. (f ) Cette opi-nion esi; '1ei;uentie pe,r les faibs suivants : Ia gr;rnd.e majo- rité des recurs de lieux drhabita-bion, ces d.ésertions se situent bien .: antérieurement à toute campa,lne publiclue menée cla,ns l-a région ; Ie fait clue la malad'ie' son vecteur, ses signes crinitlues aien-b u-ne d,ési3naiion propre d.ans leslangues nationares est }e d.émenti 1e plus formel par la nature sociolo.gique ethistoriclue de cell_ês-ci. (Z) b) Draucr:ns admetbent que les populations d.e 1a région av:ient u.ne cer-taine coruraissance d-e la mala<i.ie, roa.is nient qu,eIles aient pu éta.bliï une relation entre elre ct son vecteur. I,a d.émonstrai;ion contraire est plus r,æLlai- sée que rLi;ns Le cas précéclent d'rme part p3.lrce que àa,ns re contexbe culturel et religieux traclitionnel cle la. région, u:re rnalad.ie éta.it très rarement isolée (f) Hezwouet, J.p. : pou_plement d.es VoLta Blanche et .tiouge _ et mouvements de popula.bion d.ans les Va11ées Oii.S'IOlie Centre cle Ouagad.ougolt, tg|T. le sous-peuple- æt/irc,o/78-j4t L978. (z) sai'raaogo, R.c. - la responsabili'té de lr0nchocercose rians nent et le d.épeuprerrrent d,es valIées d.u Bassin ti.e la vorta. d'ocument d-e travail de 1a r{ission BERC-llrshin6ton, 12 nrai -B- d'ans sa v'elation avec un fait ou rrn objei physique : Ie palrsan qui se fait unefracture avec sa hache lors cltun d,éfrichement nra pas été imp::ud.ent : crest Parte qu'il a offensé Ia di'rinité i;erre ; d.e rnême la céci.bé onchoce:r;luierureétalt at'bribuée ici au trna,rigot 1ui nrang'e res yeuxir, rà, el1e es.û la *cécitédu poissonrrou encore latrcécité'Ju caiaéléon,r, la,,ma"laclie cles arbresu , ràenfin el-le est tout r;ii'lplercent 1e -'ait ùe Ltâge clui c:tioIe car u:2 rvieu:r me,rt aveugteir| dtautre p*r-b et à cause de cela nême, ïares, son.L effectivement 1es régions où les paysans établissent crairenent le rapport en.bre Ia siirml-ie etlrOnchocercosec CepencLani, lron cloit convenir que les cas rles contcxtes clesekoti, ile sabaré et ';le iiurur.gu (::evoir Ie tableau), sont plus que d.es exceptionsqui confi::nent Ia rè,gIe. c) Dlaucrrns ég"a,Iement :dmettraient 1,exis-bence ,1 tune rela..bion claire entre1a sir'nrlie et ltonchocercose, rnais estiment qurelre srestonpe à mesure que 1,on va c1u sud' au lrTord' d'e 1a région d,e la volta s aucun étément concret ni précis ne sous-tend' cette opinion, à mojrrs quterle ïr.e se refère r1r,ne part à Ia situa-tion géndralement moins Srave cle 1a n'nIad.ie au fur et à mesur,3 que lron rernonte vers le crimat sahélien avec urLe bio-écologie d.e plus en plus d.6f:vora.b1e à une hytrlerend'émie onchocerquieruee et d.tautre part u.u fait que peg drobserv:r,tions systématiques ont été fai'i;es d.ans ces régions ser)tentrionales. Tout au p,us, cette opinion incite à mener d'es investigations plus bystématiquec sur lrensem-ble de 1a région. d) Dtanrtres encore voucraient poser 1e problème sous une a.ulro. .forr:rulaticnIe paysan connalt une r'uraôie qut il appelle onehocercosc, un moucheron au bord.d'e Ia rivière et dont 1es piqtres lui sont plus nuisibles en saison cle pluies îd'ans certains cas même, iI sa,it qrre Ia vie près,1e Ia. rivière est ctuse d,rrneplus grand.e fréquence ou. précocité de cécité. Mais au d.el_à cle tout cecL,interrogent les ad'eptes d-e cette position, 1e paysan éta,btit-iI clairenenb larelation d'e cause à effet entre la siimrlie et lronchoceroose ? en d.rau-brestermes, est-il capable d.e d.ire qui d.onne cluoi ? si lron enr_èye à cettc ques_tion ainsi forn'nrlée, tout caractère pernicier.rx passabrenent basé sur queleuepréjugé sr'ur les sociétés paysannes, elIo reçoit Ies mêrnes obseivr,-bions formru- 1ées dans res d'ei:x paragraphes Précéd.ents. Ajoutons égzilement, avec querclue -9- laxisme, que ltilçortar.nt pour une écuca'lion pcur la sant6 est iue 1es populationsétablissent la relation en'tre 1e mar d.ont ils souffrent et la proximité delreau ou 'Jes ,gareries fores'Lières, biotope du vecteur onchocerrluien. e) Efin cette note recherche son objectif i;out en reconnaissant sesliraites' r'es témoi8nages :rapportés d.e la coru:aissance cle lronchoceïcose parIes populations d'e l-a ltégion du Proganrne demer:-rent pa::tiels et pa::cellaires :ils ntont pas été tous retrouvés rl.rns tous les villages c1 rurre part, d.e 1,autre,ils ntét'rblissent paus toujours en'bre eux les corrératio,s nécessaires. cepen-d'ant, savoir c1u'i1s existent consti-bue, pensol-l*-nous, u_ne ba_ce utile pourmettre au point une 'lction d-e sensibilisation, de fo:rnation of de mobilisi,rtionpolrl3 une caJïlpasne sanitaire en *,atière dronchoce=coser R.C. SA ,I,1DOGO
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Connaissance de l'onchocercose par les populations de la région du bassin de la Volta
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