VENEZUELAN EQUINE ENCEPHALITIS C olombia . — The Guajira Peninsula, in northern Colombia on the Caribbean Sea, has been the site of periodical outbreaks of Venezuelan equine encephalitis, the last previous one in De cember 1969. In the first few days of October 1973 a new out break appeared in the southern part of the peninsula. To 25 October, cases of “peste loca” in equines had been reported in the localities of Matitas, Pâjaro and Uribia, and an estimated 150 animals died. During the same period, no cases of human infection were confirmed. The etiology of the outbreak was established by isolation o f VEE virus from the blood of a sick burro and by serological testing of convalescent burros and horses. F rom 26 October to 4 November no further cases seem to have occurred in those localities. It is very probable that the renewal of the equine population since the last outbreak, the almost complete absence of vaccinations am ong the young animals, and the increase o f rainfall during 1973 with a consequent increase of breeding places for mosquitoes, all played important roles in this outbreak.
ENCÉPHALITE ÉQUINE VÉNÉZUÉLIENNE C olombie . — Périodiquement, des flambées d ’encéphalite équine vénézuélienne (EEV) se déclarent dans la péninsule de Guajira, à l’extrémité nord de la Colombie, baignée par la mer des Antilles; la dernière en date remontait à décembre 1969. Dans les premiers jours d ’octobre 1973, une nouvelle flambée a été signalée dans la partie sud de la péninsule. Au 25 octobre, des cas de « peste loca » chez les équidés avaient été notifiés par les autorités locales de Mati tas, Pàjara et Uribia et 150 animaux environ avaient succombé. Pendant cette période, il n ’y a pas eu de cas humains confirmés. La cause de l’infection a été établie par isolement du virus EEV dans le sang d ’un âne malade et par épreuve sérologique sur des ânes et des chevaux convalescents. Du 26 octobre au 4 novembre, il ne s’est apparemment pas produit d ’autres cas dans les localités en question. Il est fort probable que, dans l’apparition de cette flambée, un rôle important ait été joué par la conjugaison de trois facteurs: renou vellement de la population équine depuis la précédente flambée, non vaccination presque totale des jeunes animaux et pluviosité accrue en 1973 — ce qui a entraîné une multiplication des gîtes où se repro duisent les moustiques.
{Inf. Epid. Sem. (Wash.), 1973, No. 46 and/et Report of the National Institute for Special Health Programs, Colombia.)