bu s m E RNATION INT le AL lle eil Findings E E QU P N OU tin leu BA R d'i res nf E NT LA R or prat EM EC PP m ON O TR L S VE at ique UC E TI O N E T LE D ion s su r Région Afrique · Numéro 64 · mai 2001 Le Bulletin d'information sur les meilleures pratiques présente les résultats opérationnels des analyses économiques et sectorielles réalisées par la Banque mondiale et les gouvernements membres dans la Région Afrique. Ce bulletin est une publication mensuelle du Centre pour la gestion de l'information et de la connaissance (Knowledge Learning Center-KLC) . Système de suivie de la pauvreté au Ghana (traduit de l’anglais) La suivie de la pauvreté dans la plupart des régions du monde en voie de développement est essentiellement insatisfaisante. L’importance d’établir un système efficace et durable d’évaluation de la pauvreté et d’assistance sociale a acquiert une plus grande importance ces dernières années ; notamment dans le contexte du document de la stratégie de réduction de la pauvreté (SRP) et de l’initiative pour alléger l’endettement des pays pauvres très endettés (PPTE), entre autres. Le problème est particu- lièrement sérieux en Afrique subsaharienne où la collecte des données systématique sur des questions socioéconomiques est contrainte par le manque de capacité et de ressources. Dans un tel environnement, le cas du Ghana où la première enquête sur les conditions de vie en 1987 est particulièrement remarquable. Le Gouvernement du Ghana, avec l’appui du Fond Monétaire International (FMI) et de la Banque mondiale, s’est embarqué dans un programme de redressement économique en 1983. Dans le but de surveiller le bien-être des ménages, le Service des statistiques du Ghana (Ghana Statistical Service – GSS ), en collaboration avec la Banque mondiale avait mis en œuvre la première enquête Gha- néenne sur les conditions de vie en 1987/88. Depuis lors, le Service des Statistique du Ghana a réalisé 4 vagues des enquêtes sur les conditions de vie au Ghana – la première en 1987-88, la deuxième en 1988-89 ; la troisième en 1991-92 et la quatrième en 1998-99. Suivant les plans actuels, une cinquième enquête sera réalisée en 2003-04. Les séries des enquêtes fournissent des données sur un éventail de domaines comprenant des caractéristiques démographiques de la population ; éducation ; santé ; emploi et l’usage de temps ; migration ; états de logement ; agriculture de ménage ; entreprises non-agricoles ; l’état et l’utilisation des équipements et de l’infrastructure dans les communautés rurales ; et les prix des produits de base donnés. Le Service des statistiques a systématiquement analysé ces données et a publié à chaque vague des enquêtes comme deux états de pauvreté couvrant les périodes 1987,92 et 1992,98. Les changements-clé dans la mise en œuvre de la 4ème enquête Ghanéenne sur les conditions de vie Au cours des années, la collecte et l’analyse des données des enquêtes se sont améliorées sensiblement. La période de gestation de la collecte de données à la publication d’état final a été réduite de trois ans en 1992 à un ans en 1998. De même, pendant que l’évalua- tion de pauvreté de 1992 avait été éditée en 1995, celle de 1999 avait été éditée juste pendant six mois après la conclusion de l’étude. Ainsi, le rapport de la quatrième enquête de la pauvreté est devenue la pièce maîtresse des réunions du groupe consultatif (GC) en novembre 1999. La réalisation rapide de la collecte et de l’analyse de données est assurément une « bonne pratique « qui doit être documentée et diffusée au fur et à mesure que d’autres pays d’Afrique subsaharienne développent leurs propres systèmes de sur- veillance de la pauvreté. Comparant l’expérience de la troisième enquête à celle de la quatrième, il s’avère que la quatrième était beaucoup plus efficace que la troisième dans tous les points de vue. Certaines des améliorations sont décrites ci-après. Saisie des données : La saisie de données a été en grande exécutée dans la capitale, Accra, pour la troisième enquête, alors que la quatrième était faite entièrement dans les bureaux régionaux. Ceci a non seulement éliminé le temps consacré au transport, mais a également réduit des erreurs. Toutes les anomalies dans les données ont été immédiatement résolues par des recenseurs. Ce bulletin d’information a été rédigé par Sudharshan Canagarajah, Directeur des travaux de suivie de la pauvreté au Ghana. Pour des informations supplémentaires, veuillez le contacter au 202-473-3515, fax : 202-522-3252 ; e-mail : scanagarajah@worldbank.org Correction des erreurs et la publication : La correction des erreurs pour la troisième enquête avait été faite à la fin de l’étude par un consultant basé à l’Etranger. Ce qui a donc pris beaucoup plus de temps, car les erreurs ne pouvaient pas être corrigées immédiate- ment. Avec la quatrième enquête, il y avait non seulement un système de correction d’erreurs intégré dans le processus de saisie des données, mais les données ont été également corrigées d’abord après six mois de collecte de données et d’autre part à la fin de l’enquête. Ce qui a réduit le temps nécessaire pour la publication du rapport, et a amélioré en même temps la qualité des données. Analyse des données : Pendant la troisième enquête, étant donné qu’un petit nombre du personnel du Service des statistiques du Ghana étaient compétent dans le système d’analyse statistique (SAS), l’analyse des données a été ralentie sensiblement et, ceci a nécessité le recrutement d’un consultant externe pour faire la majeure partie de l’analyse. Cependant, dans le cas du quatrième enquête, une planification préalable soigneuse a aboutie à la formation de plus d’une vingtaine personnes par la Banque mondiale, avec pour objectif d’entreprendre cette tâche. En conséquence, elles étaient capables d’entreprendre des analyses avec les consultants venus de l’extérieur. Gestion : La participation du Service de Statistique du Ghana à la gestion des enquêtes antérieures leur a permis d’acquérir une grande expérience. En conséquence, la gestion du personnel, des compétences, et du matériel dans tout le pays pendant une durée de douze mois, avait été bien administrée. En outre, la direction s’était assurée que la coordination et les apports des consultants n’al- laient pas ralentir le progrès. Ordinateurs / véhicules : Les ordinateurs rapides qui ont été mis dans chaque office statistique régional, ont accéléré le processus de saisie des données et de correction des erreurs. En outre, un véhicule a été assigné à chaque bureau régional du Service de Statisti- que du Ghana, assurant ainsi que le travail ne sera pas arrêté en raison des problèmes de transport. Diffusion des données : Le processus de diffusion du rapport de la troisième enquête avait été retardé de trois ans en raison de la production lente des données et par l’absence de la documentation complète. Ces problèmes ont été adressés en amont au moment de la quatrième enquête, en améliorant le processus de production des séries de données et en produisant la documentation finale dès que l’étude est complétée. L’information a été rassemblée au bout d’une année. Les données sont à la disposition des utilisateurs sur CD- ROM et sur le site Web du Programme des études sur la mesure des niveaux de vie (LSMS). Ces deux voies ont considérablement réduit les retards et les problèmes de transfert de données qui ont affecté la troisième enquête. Leçons pour l’avenir Les tendances qui ont facilité le processus : • La planification accrue dans la saisie de données, la correction des erreurs, et l’analyse des données ; • Le renforcement des capacités et la formation des individus avant le lancement de l’enquête ; • L’achat des marchandises et des services au début du processus dans le but de réduire les délais au moment de la mise en œuvre de l’enquête ; • La tenue régulières des réunions de gestion pour identifier et résoudre des problèmes ; et • Le fait que tous les travaux sont effectués dans le pays. Domaines pour de futures améliorations : Passation de marchés/déboursement : La fourniture des marchandises et des services ont été entravé due à de divers goulots d’étranglement institutionnels et à des retards dans la version des fonds des contre-parties. Surcharge des enquêtes : les travaux de recensement juste après que les travaux sur le terrain de la quatrième enquête ont signifié qu’un petit nombre de personnel était disponible pour la rédaction du rapport et l’analyse des données. Manque constant de capacité locale : pendant que la situation s’était améliorée entre la troisième et la quatrième enquête, une grande dépendance sur les consultants externes qui ne sont pas toujours disponibles à brève échéance, continue à poser des problèmes. FINDINGS et le Bulletin d'information sur les pratiques optimales sont maintenant accessibles sur l'Internet. Nos coordonnées sur le net sont : http://www.worldbank.org et veuillez ensuite appuyer sur Publications ou Country/Project Information.
Groupe de la Banque mondiale · Brief
Système de suivi de la pauvreté au Ghana
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