Groupe de la Banque mondiale · Pre-2003 Economic or Sector Report

Tunisia - The economy of Tunisia : Economie de la Tunisie

Tunisie Banque mondiale
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Texte intégral

DIFFUSION RESTREINTE RETU Rapport No. EMA- 12 *EPORTS DESK Wi-rýI4N TRADUCTION NON-OFFICIELLE E t _ A TITRE D'INFORMATION ,e apport a et4 prépare' 'atitre de document interne. Ni la Banque ni les organismes qui lui sont affiliés n'acceptent aucune responsabilite' quant à son exactitude ou son caractère exhaustif. En aucun cas ce rapport ne saurait être publie' ou cité comme représentant leurs vues. BANQUE INTERNATIONALE POUR LA RECONSTRI 01 ET LE DEVELOPPEMENT FILE COPY ASSOCIATION INTERNATIONALE DE DEVELOPPEMENT ECONOMIE DE LA TUNISIE Le 25 aout 1969 Départernent Europe, Moyen-Orient et Afrique du Nord EQUIVATIZTS MONETAIRES 1 dinar = 1,905 dollar 1 dollar = 0,525 dinar 1 million de dinars = 1.905.000 dollars 1 million de dollars = 525.ooo dinars PREFACE Le présent rapport a été élaboré par une mission économique qui stest rendue en Tunisie en mars/avril 1969 et dont les membres étaient les suivants : Ernst F. Schaad (Chef de Mission) Michael Payson (Chef économiste) Denis Mortier (Economiste général) Gabriele Sciolli (Economiste de finances publiques) Robert Mangolini (Conseil, économiste agronome) Louis Fuliquen (Economiste des transports) Cornelis van Dijk (Spécialiste de l'éducation) Hans Thias (Spécialiste de l'éducation) David Miller (Démographe) Géraldine Préfontaine (Secrétaire) ECONOMIE DE LA TUNISIE TABLE DES MATIERES Pages DONNEES DE BASE RESUME ET CONCLUSIONS .................................... - V I. INTRODUCTION o.............................. 1 II. TENDANCES ET RESULTATS ECONOMIQUES,.t ........ 1 III. OBJECTIFS GENERAUX DU PLAN QUADRIENNAL 1969-72 3 A. Expérience de la planification en Tunisie..... 3 B. Objectifs de croissance du Plan............... 4 C. Population et Planning Familial............... 6 D. Education et Epo........................... 8 E. Réformes de Structure et Mouvement Coopératif 12 IV. PROBLEMES ET PERSPECTIVES DES PRINCIPAUX SECTEURS DE LfECONOMIE 15 ,A. Agiutr.................. 15 B. Industries de Transformation et Minière ...... 20 C. Transports ................................ 23 D. Tourisme ....................... 25 V. LE FINANCEMENT INTERIEUR .......................... 27 A. Finances Publiques ............... 27 B. Monnaie et Crédit ............................ 33 VI. COMMERCE ET PAIEMENTS EXTERIEURS .................. 38 A. Tendance de L'Evolution des Biens et Services 38 B. Relations et Politiques Commerciales ......... h0 C. Entrées de Capitaux Etrangers, Dette Extérieure et Service de la Dette ..................... 42 VII. PROBLEMES ET PERSPECTIVES,......................... 47 VIII. ANNEXE STATISTIQUE DONNEES DE BASE Superficie : 164.000 kilomètres carrés Population : 125 1966 1968 En millions de personnes (Tunisiens) 3,60 4,55 4,81 Taux d8accroissement (1956-1966) : 2,5 (1965-1968) : 2,8 Produit national brut par habitant, 1968 : $ 218 Taux d taccrois- sement pendant la période Plan 1964 1968 961 5 2. 19. 122 -1968 -1972 in millions de-dinars pourcentage Produit national brut au prix courant du marché 333 584 550 719 6,5 6,9 Produit intérieur brut au coûlt des facteurs 1966 338 442 410 597 3,0 6,1 pourcentage R6partition du produit intérieur brut au coût des facteurs Agriculture 25 23 17, 16 Mines et pétrole 2 2 6 6 Industrie manufacturière 13 12 b15 15 Construction 8 8 8 8 Transports et communications 7 7 9 8 Divers 45 48 45 47 Répartition du produit intérieur pourcentage brut aux prix du marché Formation 'brute de Capital F.- -i 7 Fixe 17 26 21 22 Changement de stocks -3 1 -l - Epargne intérieure 7 13 15 18 Importations nettes de biens et services 7 14 5 4 Paiements nets au titre du revenu des facteurs - 2 4 3 Balance des opérations courantes 7 16 8 7 - 2 - ' Plan 1965 1968 1972 1964 1968 Monnaie et prix (1961) en millions de dinars -8 -8 2 Masse monétaire 95,1 138,2 174,6 217,6 6,8 5,7 Dépets à terme 10,8 32,2 49,4 81,8 21,5 13,L Ctédt bancaire au gouver- nement 25,9 87,4 95,1 113,0 4,1 4,4 Autre crédit bancaire 79,8 150,7 227,4 318,3 14,2 8,7 Taux de changement des prix - - - - 4,0 0 (indice du coût de la vie) Opérations de lfEtat (1960) en millions de dinars Recettes courantes - 122,5 150,4 212,1 7,0 9,0 Dépenses courantes - 101,7 141,2 177,1 11,6 5,8 Surplus budgétaire - 20,8 9,2 35,0 neg. 40,0 Dépenses d1équipement - 67,2 78,2 87,9 5,2 3,0 Taux dfaccrois- sement pendant Prov. Plan la période 1960 1965 1968 1212 1965 1968 en millions de dinars -1968 -1972 pourcentage Commerce extérieur Exportations de biens et services 82,8 98,7 126,5 174,5 8,6 8,4 Importations de biens et services 110,2 169,7 150,8 207,9 neg. 8,4 Composition des exportations Pourcentage des exportations de biens et services Phosphate 7 12 10 l Engrais 4 10 8 7 Pétrole brut - - l 10 Huile dfolive 7 1 9 7 Agrumes 2 3 1 2 Vins 9 3 3 2 Blé 6 - - - Tourisme - 10 17 22 Divers 65 48 41 39 Balance des paiements en millions de dollars E.U. Commerce, net -115 -61 -94 Invisibles, net - 39 -15 -6 Compte courant, net -154 -76 -100 Remboursement -25 -49 -56 Rentrée de capitaux publics, brut 92 84 130 Rentrée de capitaux privés, brut 80 53 37 Variation des réserves de change 7 -12 -11 - 3 - Situation des réserves de change. en millions de dollars E.U. A fin 1968 Réserves de change brutes $ 47,1 millions Situation FMI Cote $ 35 millions Tirages $ 23,5 millions Dette extérieure Encours total de la dette publique (au 31 décembre 1968) $611 millions Coefficients du service de la dette (en pourcentage des recettes d'exportation de 1968) Dette publique : 2h % Dette totale (chiffre estimatif) : ,27 % RESUME ET CONCLUSIONS 1. La Tunisie a bénéficié de la stabilité interne depuis son accession à l'indépendance en 1956. Des efforts considérables ont été déployés afin de transformer, par l'introduction de nouvelles structures socio-économiques dans le domaine de l'agriculture, du commerce et de l'industrie, une collectivité attard'e et vouée à ses traditions en une société moderne du type occidental. Bien que beaucoup reste encore à faire avant que cet objectif ne soit atteint, des progrès sensibles ont été accomplis et la Tunisie semble résolue à poursuivre l'effort. 2. L'économie tunisienne siest développée à un taux annuel moyen d'environ 5,5 pour cent au début des années 1960. En dépit d'un temps peu favorable et des mauvaises récoltes qui en ont résulté en 1967 et en 1968, le taux de croissance était encore de 3 pour cent environ au cours de la période du dernier Plan (1965- 1968). Le prochain Plan (1969-1972) propose d'atteindre un taux de croissance de 6 pour cent, qui semble réalisable. Durant le der- nier Plan, les investissements se sont élevés à un niveau atteignant presque le quart du produit intérieur brut et l'on s'attend à ce qu'ils restent près de ce niveau au cours du prochain Plan. Comme par le passé, le financement d'investissements de cette envergure continuera à présenter des difficultés. 3. La population de la Tunisie s'est accrue rapidement et a atteint un chiffre estimé à 4,8 millions d'habitants en 1968. Le taux de croissance annuel est passé de moins de 2 pour cent vers 1930 à environ 2,3 pour cent vers 1960 et, pour 1968, le taux annuel de croissance naturelle est évalué à 2,8 pour cent. Un effort plus large dans le domaine du planning familial pourrait, espère-t-on, entraîner une diminution progressive du taux de croissance. La mise en oeuvre d'un tel programe offre de bonnes chances de succès du fait de conditions favorables sur le plan social, religieux et gouverne- mental. 4. Les prévisions de l'emploi prévoient un taux de croissance annuel moyen de 2,6 pour cent au cours de la période 1968-1972, ce qui implique que 122.000 emplois nouveaux auront été créés d'ici la fin du Plan. Toutefois, on ne dispose pas d'évaluations sûres de la demande à long terme de cadres moyens et supérieurs susceptibles de servir de base à la planification des besoins particuliers dtéducation. Les objectifs fixés quant au développement de l'en- seignement primaire sont raisonnables et ceux relatifs à l'ensei- gnement supérieur sont peut-être trop modestes ; mais les plans relatifs à l'enseignement secondaire sont beaucoup plus ambitieux et excéderont probablement la demande effective de main-d'oeuvre. - ii - 5. En 1956, environ 65 pour cent de la population active était employée dans l'agriculture, contre un pourcentage estimé à 48 pour cent en 1966. La contribution de l'agriculture au produit intérieur brut a baissé de 25 pour cent en 1960 à environ 17 pour cent en 1968 et on prévoit qu'elle restera au-dessus de 15 pour cent en 1972. On envisage que le niveau moyen de production agricole augmentera d'environ 5 pour cent par an durant la période du nouveau Plan Quadriennal 1969-1972, alors que les exportations augmenteront de 5 pour cent et que ho.ooo emplois nouveaux seront créés. Le total des investissements dans l'agriculture pendant la période du Plan sera supérieur de 28 pour cent à celui du Plan précédent. 6. Ces objectifs ont été fixés avant de prendre la décision d'étendre à toute l'agriculture, avant la fin de 1969, liorganisation en coopératives de la production. Les effets de cette décision sur la production et sur les besoins en main-d'oeuvre et les besoins financiers n'ont pu être pris pleinement en considération dans le Plan, ce qui peut faire douter de la possibilit' de réaliser les objectifs du Plan. 7. Au cours des années 1960, la politique industrielle tuni- sienne a favorisé le développement de grandes entreprises, permettant principalement de substituer aux importations des produits locaux ainsi que de transformer des ressources naturelles telles que le phosphate et autres minerais. La participation de l'Etat dans les investissements a été prépondérante et les investissements des entreprises publiques ont représenté environ 85 pour cent du total des capitaux investis dans l'industrie de transformation au cours de ces huit dernières années. Toutefois, la formation brute de capital fixe totale dans les industries minières et les industries de transformations a atteint 151 millions de dinars entre 1960 et 1968, alors que pendant cette même période l'accroissement de valeur ajoutée dans ces secteurs ne s'est élevé qu'à 30 millions de dinars. En dépit de positions favorables sur le marché et de la protection contre la concurrence des importations, la rentabilité s'est avérée faible et les besoins de liquidités ont dû être couverts directe- ment par le Trésor, par les ressources des entreprises commerciales publiques ou grâce à un endettement accru auprès des banques. 8. La section du nouveau Plan sur l'industrie représente avant tout la continuation de la politique industrielle passée, y compris un nouvel accroissement modéré des investissements. Au cours du dernier Plan, les exportations de phosphate sont restées stables en continuant à assurer environ 10 pour cent des recettes en devises et le Gouvernement espère développer ce potentiel grâce a un nouvel - iii - ensemble d'investissements importants actuellement entrepris, tels que la création d'un complexe d'industries chimiques, le port de Gabès, la nouvelle voie ferrée Gafsa-Gabés et la mise en exploitation de nouvelles mines de phosphate. Ces décisions dtinvestissement ont été prises il y a quelque temps ; elles sont mises en oeuvre progres- sivement, bien que les études techniques et économiques ne soient pas encore achevées et qu'il existe une grande incertitude quant aux possibilités de vente à des prix rémunérateurs de quantités accrues de phosphate et d'engrais tunisiens. Bien que des installations et équipements comme ceux actuellement en voie de construction puissent s'avérer n'cessaires à longue échéance, il semble que la construction de certains d'entre eux aurait pu être retardée de quelques années. Plus récemment, le Gouvernement a fait dtimportants efforts en vue d'améliorer les entreprises existantes et de veiller à ce que les projets nouveaux soient justifiés avant que ne soient prises les décisions d'investir. Ceci devrait améliorer progressivement la rentabilité des investissements. 9. Au cours de ces dernières années, la découverte de pétrole a contribué de manière sensible à la rentrée de devises et un nouvel accroissement modéré de ces recettes est prévu au cours du prochain Plan. C'est le tourisme, cependant, qui est le secteur le plus dyna- mique de l'économie et qui est devenu la source principale de devises. Sous réserve que le financement substantiel requis soit obtenu et en l'absence de bouleversements internationaux, les nouveaux gains prévus par le Plan devraient être réalisables. 10. La question de savoir si les prévisions du Plan concernant la production et les investissements sont réalistes, et jusqua quel point, dépendra dans une grande mesure d'un certain nombre de variables de politique économique dans des domaines tels que crédit, finances publiques, politique des prix et relations économiques extérieures. Jusqu'à présent, on a eu peu recours à des mesures indirectes pour guider production et investissements. Les prix de bon nombre de denrées importantes sont établis à partir du prix de revient majoré d'une marge fixe, sans tenir compte suffisamment du marché, tandis que les taux d'intérâts et l'allocation directe des crédits reflètent principalement les priorités de l'Etat et n'ont qu'un rapport faible ou nul avec la demande et l'offre de fonds et de capital. Le Gouver- nement a exprimé l'intention de promouvoir progressivement des prix et un coût du capital plus réalistes, mais un contrôle direct par le Gouvernement continuera vraisemblablement à être le moyen principal de mise en oeuvre de la politique économique au cours des quatre années à venir. - iv - 11. Le nouveau Plan et le système de coopératives sont considérés comme les instruments principaux dont dispose le Gouvernement pour réa- liser le développement économique et social du pays. La planification économique a retenu l'attention depuis le début des années 1960. Un bureau du Plan et un Conseil National du Plan formulent priorités et politiques générales. Par rapport aux plans antérieurs, le nouveau Plan représente une amélioration marquée en ce qui concerne lsidentifi- cation et la définition des projets, et son application est facilitée par les budgets économiques annuels. 12. Les premiers efforts visant à organiser en coopératives de vastes secteurs de ltêconomie ont été entrepris au cours du Plan trien- nal (1962-1964) et amplifiés durant le premier Plan quadriennal (1965-1968), créant des coopératives de production agricole et des coopératives régionales spêcialisées dans différentes activités écono- miques. En janvier 1969, le Gouvernement a décidé que toute l'agri- culture serait mise en coopératives de production avant la fin de lannée. Le nouveau Plan quadriennal (1969-1972) inclut également la proposition de restructuration et de regroupement des entreprises des industries alimentaires, de la chaussure, de l'habillement et autres activités du même ordre. 13. Bien qutil se soit manifesté une certaine opposition au rythme accéléré de la constitution de coopératives, le Gouvernement jouit d'un large soutien populaire et se trouve dans une position favorable pour promouvoir dtimportantes réformes. Ltidée des coopâ- ratives a été considérablement renforcée à l'êpoque par ltexode en masse des colons français et par l'organisation subséquente de la production agricole dans des coopératives. Il reste à voir cependant si ce concept peut être généralisé et appliqué avec profit à l'êchelle prévue dans des circonstances diffêrentes. Il conviendrait de veiller à ce que le choix politique fondamental en faveur des coopératives ntempêche pas lapplication de stricts critères économiques et de stassurer que les avantages économiques mesurables à court terme ne soient pas sacrifiés au bénéfice de progrès à long terme moins certains. 14. Ltutilisation des forces du marché pour la mise en oeuvre de la politique économique ne va pas nécessairement à ltencontre des politiques fondamentales du pays. Le Gouvernement a accepté ce prin- cipe et en ce qui concerne l'industrie pêtrolière et particulièrement le tourisme, le "boom" fournit amplement la preuve d'une r'action aux possibilités offertes par le marché. Des progrès semblables pour- raient probablement être promus d'une manière plus vigoureuse dans ltindustrie et l'agriculture privées par des mesures indirectes afin d'accroître la productivité, dtêlargir les marchés et dtaméliorer les incitations. 15. Le financement du Plan risque de présenter des difficultés. Le taux prévu de 21 pour cent d'accroissement annuel de l'épargne de l'administration et le taux de croissance de 9 pour cent de l'épargne des entreprises identifiées entre 1969 et 1972 semblent optimistes à la lumière du passé. Des ressources supplémentaires seront peut-être également requises pour financer des réformes à l'échelle nationale dans le secteur agricole dont les besoins n'ont pas été explicitement évalués dans le Plan. Il est prévu que les entrées de capitaux publics s'élèveront au total à 270 millions de dinars pendant la période du Plan contre 180 millions de dinars au cours des quatre années écoulées , leur réalisation dépendra essentiellement des possibilités de prépara- tion et de réalisation très rapides des projets et des déboursements tout aussi rapides envisagés pour les prêts liés aux projets. Comme le propose le FM, les emprunts privés étrangers à moyen terme ont été réduits au cours de l'année passée et seront restreints durant le prochain Plan. Ceci implique que toute déficience dans les entrées de capitaux publics exigera une réduction des investissements. 16. En ce qui concerne la balance des paiements, le taux de croissance des exportations de 6 pour cent prévu par le Plan entre 1969 et 1972 semble réalisable. Selon les priorités officielles, les importations de biens de consommation doivent diminuer par rapport aux niveaux antérieurs, alors que les importations de biens intermédiaires doivent accuser une augmentation bien moindre qu'au cours des années passées par suite du progrès des industries de substitution aux impor- tations. Le déficit du compte courant de la balance des paiements dépendra dans une large mesure du niveau des importations de biens d'équipement qui, à son tour, sera surtout fonction du flux de l'aide financière de l'étranger. 17. Les paiements du service de la dette publique extérieure, qui atteignent 24 pour cent des recettes en devises provenant de l'ex- portation de biens et services en 1968, sont élevés et il n'est guère probable que ce taux puisse être ramené en-dessous de 24 pour cent d'ici 1972. La mesure dans laquelle ceci sera possible au cours des années à venir dépendra du succès obtenu quant à l'expansion des exportations ainsi que des modalités et conditions des emprunts futurs. Etant donné la lourde dette de la Tunisie, les apports de capitaux étrangers devraient, dans toute la mesure du possible, être consentis à des conditions très favorables. INTRODUCTION 1. L'économie de la Tunisie est toujours fondée sur l'agricul- ture. Toutefois, des efforts considérables ont été déployés au cours de ces dernières années afin de transformer une collectivité agricole attardée et vouée à ses traditions en une société moderne de type occi- dental. De nouvelles structures socio-économiques, telles qu'un nou- veau régime foncier, un système de coopératives et une instruction très étendue, ont été introduites au sein d'une agriculture de type méditer- ranéen dans le nord où la production de céréales prédomine, et plus récemment dans les régions productrices d'olives le long de la côte est et dans les oasis du désert méridional. 2. Des progrès rapides ont été accomplis dans le développement du tourisme en une des principales industries le long de la côte médi- terranéenne. Les exportations de phosphate sont demeurées pratiquement stationnaires depuis 1964, alors que les exportations d'engrais int augmenté récemment et que la découverte de pétrole dans le désert de l'extrême sud a apporté une contribution sensible aux recettes en devises. Parallèlement à ces progrès, l'industrie de transformation s'est développée progressivement. 3. La Tunisie jouit de la stabilité politique intérieure depuis son accession à l'indépendance. Le Parti Socialiste Destourien est solidement au pouvoir et son chef, Habib Bourguiba, qui est également Président de la République, jouit d'une popularité et d'un appui incon- testés. Cependant, la politique du Gouvernement visant à accélérer les réformes de structure destinées à organiser en coopératives, sur une base pratiquement obligatoire, le secteur agricole tout entier et une grande partie du commerce intérieur a fait l'objet dtuae controverse grandissante au cours de ces derniers mois. Les plus gros exploitants agricoles, les commerçants et les artisans et, de manière plus générale, la population fidèle à la tradition s'opposent à cette politique. La force de cette opposition est toutefois difficile à évaluer ; mais il n'est pas douteux que le Gouvernement se trouve dans une position fa- vorable pour mener à bien d'importantes réformes. II. TEI'DANCES ET RESULTATS ECONOMIQUES 4. Au cours des huit dernières années, dans un cadre de plani- fication économique et d'une formulation de politiques de plus en plus centralisée, le produit intérieur brut tunisien s'est développé à un taux annuel moyen de h pour cent. Cette période a été caractérisée par une croissance annuelle de plus de 5 pour cent au début des années 1960 et un ralentissement après 1965 dû principalement à une production agricole plus faible, la réalisation et le maintien d'un niveau d'in- vestissement atteignant presque le quart du produit intérieur brut et des difficultés financières intérieures et extérieures. - 2 - 5. Entre 1960 et 1964, avec l'institution du plan triennal 1962-1964 et à cause d'un accroissement des dépenses publiques en capital, la part de formation brute de capital fixe est passée de 18 à 24 pour cent de la demande totale. L'accroissement de 5,5 pour cent du produit intérieur brut réel était notamment imputable à l'agriculture et aux industries alimentaires ainsi qu'aux activités rattachées directement à l'expansion des dépenses publiques. Les exportations n'accusèrent toutefois pas d'augmentation, et l'épargne et les rentrées de capitaux étrangers furent inférieures aux niveaux anticipés. En conséquence, les disponibilités financières furent insuffisantes, le crédit intérieur subit une expansion excessive et les réserves en devises ont été épuisées. Pour contribuer à ramener l'équilibre extérieur et intérieur, le dinar a été dévalué de 25 pour cent à fin 1964 et il a été institué un programme de stabilisation soutenu par des tirages FMI. 6. Le Plan quadriennal 1965-1968 prévoyait un taux réel de croissance du produit intérieur brut de 6 pour cent, fondé princi- palement sur la production croissante dans les industries extrac- tives, les industries de transformation, le bâtiment et les travaux publics, et sur un taux de croissance annuel moyen de l'agriculture de 3 pour cent. L'investissement total pour la période de quatre années devrait passer à environ 505 millions de dinars à des prix constants, contre 380 millions de dinars durant la précédente période de quatre ans, avec de grosses augmentations de l'investissement dans l'agriculture, les industries de transformation et les transports, et une diminution dans les investissements de l'administration et du bâtiment. 7. Les résultats durant la période du Plan connurent un accrois- sement de la production en 1965, suivi d'une diminution et d'un plafon- nement en 1966 et en 1967, un temps peu favorable ayant compromis la production agricole et la production de l'industrie minière et manufac- turière n'ayant pas atteint les niveaux attendus. La production record de 1965 s'accompagna d'un accroissement marqué des investissements et des importations et d'une croissance moindre de l'épargne et des exportations. Les réserves de devises s'amenuisèrent encore, et le flux de capitaux privés étrangers s'est accru. Durant les deux années suivantes, les investissements ont été réduits un peu au-dessous du niveau de 1965, mais la consommation publique augmenta et la situa- tion financière générale s'aggrava. 8. La dernière année du Plan vit une augmentation de 8 pour cent de la production réelle, avec une amélioration partielle de la production agricole et un accroissement de la production minière, de l'industrie et du tourisme. Les investissements diminuèrent ; les importations furent réduites sensiblement et les réserves de change augmentèrent pour la première fois en six ans. Les chiffres préliminaires indiquent au'une modération dans la consommation privée et l'allègement du déficit dans -3 les paiements courants ont entraîné une augmentation de 1iépargne intérieure d tenviron 30 pour cent et une réduction de 50 pour cent du financement étranger des investissements bruts. Cependant, la situation financière du Gouvernement s'aggrava car les dépenses publiques continuèrent à monter, les revenus demeurèrent stables et l'excédent courant diminua considérablement. 9. Pendant la période de quatre ans, le taux réel annuel moyen de croissance stest élevé à 3 pour cent, contre le taux retenu par le Plan de 6 pour cent. Un accroissement rapide a été enregistré dans le tourisme et le pétrole brut -- tous deux des industries d'exportation -- mais la production demeura au-dessous des objectifs fixés dans les industi'ies de transformation et diminua en fait dans l'agriculture. En dépit de l'insuffisance des ressources réelles, la formation brute de capital fixe en prix constants ne fut inférieure que de 5 millions de dinars au chiffre de 505 millions de dinars prévu par le Plan. Les investissements dans 1 'agriculture et 1 findus- trie furent sensiblement inférieurs aux projectsions, alors que ceux réalisés dans le tourisme, lindusti'le pétrolière, l'habitat et l'ad- ministration furent considérablement plus élevés. En dernière analyse, la part des ressources disponibles affectées à 1tépargne augmenta, en dépit d'un accroissement de 5,6 pour cent de la consommation de l'Etat, attendu que la consommation réelle privée ne s faccrût qutau taux annuel de 1,4 pour cent. Néanmoins, par suite de l'insuffisance de l'épargne, les ressources intérieures ne purent financer qutùne proportion plus faible que prévu de l'investissement total; l'emprunt des fonds privés étrangers augmenta; et les réserves baissèrent de 12 millions de dinars pendant cette période. L'accroissement de l'emprunt de capitaux privés étrangers entraina une aggravation de la structure de la dette extérieure et le total des paiements du service de la dette, en pourcentage des recettes courantes de devises, passa de 18 pour cent en 1965 à 27 pour cent en 1968. III. OBJECTIFS GENERAUX DU PLAN QUADRIENNAL 1969-1972 A. Expérience de la planification en Tunisie 10. Le nouvel Etat stest préoccupé très t6t de planification économique. Un bureau du plan fut créé en 1956 et un Conseil National du Plan fut institué en 1957 afin de fixer les priorités et de formuler les politiques générales de planification économique. Jusqu'en 1960, la planification consistait essentiellement en la préparation du budget d'équipement de l1'Etat par le bureau du Plan. Une mesure impottante4t décisive fut prise en 1961 lorsque les Ministères des Finances, de l'Agriculture et de 1'Industrie et du Commerce furent intégrés en un nouveau Ministère du Plan et des Finances. Une stratégie à long terme de développement socio-économique fut énoncée dans des Perspectives Décennales, qui ont depuis servi de base à la formulation des politiques économiques. il. Parmi les objectifs fondamentaux qui vont au-delà des buts généraux du développement économique, on compte la tunisifi- cation de ltéconomie et, dtune importance croissante plus récemment, l'adaptation de la société et de la nation tunisiennesaux exigences de ltépoque grâce à de profondes réformes de structure. La première tentative de mise en oeuvre de ces principes fondamentaux a été le Plan triennal 1962-1964, qui était également destiné à jeter les bases d'un plan plus élaboré, le Plan quadriennal 1965-1968. 12. Le nouveau Plan quadriennal (1969-1972) a subi de nouveaux remaniements et est maintenant considéré comme le principal instrument dont dispose le Gouvernement afin de réaliser le développement écono- mique et social. La méthodologie et la présentation du Plan ont été perfectionnées et la planification est actuellement effectuée dans le contexte des budgets économiques annuels ; l'investissement total a été présenté en détail par projets, facilitant ainsi considérablement l'adaptation de la mise en oeuvre du Plan selon l'évolution de ltécono- mie. L'observation du comportement à court terme est facilitée par des clignotants mensuels. B. Objectifs de croissance du Plan 13. Le taux visé de croissance de 6,1 pour cent du produit intérieur brut au coût des facteurs est double de celui atteint durant la période du Plan précédent et quelque peu au-dessus des tendances antérieures. La croissance annuelle de la production agricole, cal- culée sur une année de base de faible production, doit être d'environ 6 pour cent, sa part du produit intérieur brut passant de 17 à 15 pour cent. Les prévisions de croissance dans l'industrie minière et manufacturière s'établissent à 9 et 7,5 pour cent, chiffres sensible- ment supérieurs à ceux du passé, et dépendent principalement de la solution des problèmes de la commercialisation à l'extérieur et à l'in- térieur et d'une plus grande utilisation de la capacité existante. Dans ces secteurs, l'investissement prévu est dominé à partir de 1970 par de fortes immobilisations dans les grandes entreprises encouragées par le Gouvernement, particulièrement dans les phosphates et les pro- duits chimiques à base de minerais ; mais l'effet direct sur la pro- duction ne sera probablement sensible qu'à partir de 1972. La valeur ajoutée dans le tourisme est prévue de s'accroitre de 16 pour cent par an, estimation raisonnable en l'état actuel des choses, alors que la croissance dans d'autres secteurs sera vraisemblablement inférieure ou égale à la moyenne générale. STRUCTURE DES RESSOURCES ET EMPIDIS (Montants moyens en pourcentage du produit intérieur brut moyen) Actuel Premier Plan Actuel Second Plan 1961-196h 1965-1968 1965-1968 1969-1972 Consommation privée 73,3 68,1 67,2 63,9 Consommation publique 16,1 17,9 18,1 18,7 FBCF 21,2 21,5 2,3 22,8 Exportations 19,2 19,5 21,8 23,2 Importations -28 -270. -3| -j28,7 Produit intérieur brut aux prix courants du marché 100,0 100,0 100,0 100,0 Epargne intérieure 10,6 l,0 l4,7 17,4 Epargne nationale 9,6 n.d. 11,8 14,4 14. Aux prix courants, la formation brute de capital fixe prévue pour la période du Plan est dtenviron 110 millions de dinars supérieur aux 505 millions de dinars réalisés au cours des quatre années précé- dentes, indiquant un taux réel de croissance de 8,5 pour cent par an à partir de 1968-1972 et une part moyenne de 23 pour cent du produit intérieur brut. Il est prévu que lcs investissements de lAdminis- tration et des entreprises publiques représenteront environ les trois quarts du total, alors que les investissements afférents aux coopé- ratives, aux ménages et aux entreprises privées constitueront le reste. Les prévisions des investissements de liAdministration sont les plus élevées pour l'agriculture, lléducation et les transports, tandis que les investissements des entreprises publiques sont concentrés dans les industries minières et de transformation et les transports. Les investissements dans les coopératives se situent essentiellement dans le secteur agricole et les investissements prévus pour les entreprises privées se bornent en grande partie au tourisme et au développement de l'industrie pétrolière. 15. Pour la première fois, le Plan s'est efforcé d'affecter les investissements au sein des divers secteurs à des projets, sur la base initiale de leurs effets sur la balance des paiements, la valeur ajoutée et l'emploi. L'incidence des projets de lAdministration sur les dépenses courantes a également été évaluée avec plus de soin que les années précédentes, bien que des sous-estimations soient probables, particulièrement dans l'enseignement. 16. Sur la base des prévisions du Plan, le coefficient de capital marginal global cumulé, non compris liagriculture et les services publics, diminuerait, passant d tune moyenne dienviron 5 durant les huit années précédentes à environ 4,2 pendant la période du Plan. Dans une certaine mesure, ceci est dû au niveau anormalement bas de la production en 1967 - 6 - et à un abaissement de l'investissement en 1968; mais en fin de compte, on prévoit une amélioration de la rentabilité des investissements. Néanmoins, même dlaprès les estimations du Plan, la Tunisie continuerait à avoir un coefficient de capital exceptionnellement élevé par rapport à la plupart des autres pays. 17. On prévoit que les investissements et les exportations de biens et services constitueront les principaux facteurs de la demande, s lac- croissant en valeur constante dtenviron 8,5 pour cent par an, alors que la consommation de l'Etat et la consommation privée augmenteraient toutes deux à un taux légèrement inférieur à 6 pour cent. On s'attend à ce que laugmentation relative assez lente de la consommation permette un accroissement cumulé de l'épargne intérieure dtenviron 50 pour cent entre 1968 et 1972, assurant un montant équivalent à 80 pour cent du financement des investissements bruts pendant la dernière année du Plan. Néanmoins, une fois que lton a tenu compte dfune augmentation du service de la dette qui passerait de 35 millions de dinars en 1968 à 42 millions de dinars en 1972 et un accroissement des réserves nettes de 31 millions de dinars, les rentrées brutes de capital nécessaires au financement du Plan sont évaluées à 360 millions de dinars, alors que le chiffre estimé des rentrées de capitaux s 'est élevé à environ 323 millions de dinars pour la période de 1965-1968. C. Population et planning familial . 18. La population de la Tunisie stest accrue rapidement et a atteint un chiffre estimé à ,8 millions d'habitants en 1968. Son taux d'accrois- sement annuel est passé de 1,9 pour cent entre 1926 et 1936, à 2,3 pour cent entre 1956 et 1966. Le chiffre de la population non tunisienne a diminué de 1956 à 1966 et la population tunisienne stest accrue au taux dIenviron 2,5 par an. Sur la base des résultats préliminaires d'une Enquête démographique nationale menée en 1968 et 1969, le taux annuel dfaccroissement naturel est évalué à environ 2,8 pour cent pour 1968, le taux de natalité à 45 pour mille et le taux de mortalité à 17 pour mille. Les estimations précédentes avaient indiqué le même taux diaccroissement, basé sur un taux de natalité estimé à 40 pour mille et un taux de mortalité estimé à 12 pour mille. Liémigration des Tunisiens nla pas eu une grande incidence par le passé et on ne stattend pas à ce qu'elle en ait une dans l'avenir. Au moment du recensement de 1966, h6,3 pour cent de la population était îgée de moins de quinze ans et 3,5 pour cent était âgée de 65 ans au moins. Ceci implique un rapport de presque un pour un entre la population active et la population inactive. 19. Trois projections de l'accroissement de population entre 1966 et 1986 ont été présentées dans le Plan de Développement. Chaque hypothèse suppose la même réduction de 5 pour mille environ du taux de mortalité sur la période de vingt ans, la continuation du taux de croissance actuel jusquten 1972 et un chiffre de population stélevant à 5,4 millions dthabitants en milieu d'année 1972. La première hypothèse suppose la continuation du taux de natalité de 1966 jusqu'à 1986, la seconde suppose une réduction de l pour mille du taux de natalité. La troisième hypothèse supposerait d'ici 1986 une réduction du taux de natalité à environ 30 pour mille et un taux d'accroissement naturel réduit à 2 pour cent par an, le chiffre de la population étant évalué à 7,3 millions d8habitants à cette époque. 20. Ceci présuppose un succès satisfaisant dans les efforts de planning familial, à savoir un accroissement annuel moyen d fun pour cent dans le nonbre de, conjoints èn 'âge de procréation qui pratiquent le contrôle des naissances. On estime qutà la fin de 1968, 3,5 pour cent de ces ménages pratiquaient le planning familial et que ce nombre pourrait passer à 21,7 pour cent d'ici 1986. Une telle réduction du taux de natalité, pour être suffisante, devrait 6tre supérieure à celle que le Ministère de la Santé publique escompte à l'heure actuelle; mais elle correspondrait à la participation accrue des Tunisiens au programme de planning familial observée au cours de ces quatre dernières années. 21. Les prévisions du Gouvernement pour la période du Plan sur la base des mouvements de population entre les recensements de 1956 et de 1966 indiquent que la population staccroît le plus rapidement dans les petites zones urbaines (5 pour cent), moins vite dans les grandes villes (4 pour cent) et le plus lentement dans les zones rurales (1,55 pour cent), le taux de croissance général de la population étant estimé à 2,8 pour cent jusqulen 1972. Attendu que les taux de croissance naturelle dans les zones rurales d environ 3 pour cent par an resteront plus élevés que dans les zones urbaines, on compte qu'approximativement 250.000 personnes quitteront les régions rurales pour s'installer dans les zones urbaines durant la période du Plan. 22. Le succès initial diun programme pilote de contrôle des naissances entrepris en 1962 a mené par la suite à un programme élargi qui, toutefois, nta pas eu tout le succès que l'on aurait pu en attendre du fait d'une mauvaise organisation et d'une information inadéquate du public. Mais la nécessité de fournir des services de planning familial étant de plus en plus reconnue, le programme a été réorganisé en 1968 par le Ministère de la Santé Publique avec le concours de divers autres organismes. Ce programme met l'accent sur la motiva- tion et ltinformation du public, à liencontre du programme précédent, et offre toute la gamme des différentes méthodes contraceptives. 23. Il semble que la mise en oeuvre diun programme de planning familial en Tunisie offre de bonnes chances de succès, du fait de conditions favorables sur le plan social, religieux et gouvernemental. De plus, le Gouvernement a déjà institué un certain nombre de mesures encourageant le contrôle des naissances en général. On peut citer parmi ces mesures la possibilité d'avoir un avortement légal après quatre enfants. Cependant, étant donné ces facteurs et l'assistance technique fournie aux autorités tunisiennes, les progrès réalisés jusqu'à présent semblent avoir été lents. -8- 24. La difficulté principale qui se posera à l'avenir dans la réduction du taux de natalité résultera probablement de la pénurie de personnel médical et paramédical; mais une meilleure coordination entre ministères, régions sanitaires et organismes donateurs exté- rieurs et la décentralisation de l'autorité au sein du programme sont également d'importants problèmes. On ne dispose pas d 'une estimation officielle du coût du programme de planning familial; mais on pense que la dépense s'élèvera à l'équivalent de 5,5 millions de dollars E.U. dlici 1972, montant sur lequel l'équivalent de 1,7 million de dollars E.U. proviendra de sources tunisiennes. D. Education et emploi 25. L éducation occupe une place importante dans la stratégie de développement économique et social de la Tunisie. Les inscriptions dans l'enseignement primaire représentent actuellement 73 pour cent du groupe d'ge touché (91 pour cent des garçons et 54 pour cent des filles). Toutefois, en dépit du système à doubles classes appliqué pendant les deux premières années, environ 25 pour cent des enfants d9âge scolaire ne trouvent pas de place à 18école primaire. 26. Lenseignement secondaire se développe à un rythme très rapide : les inscriptions ont augmenté de 165 pour cent au cours des six dernières années, passant à 21 pour cent du groupe dtâge touché. La politique du Gouvernement est d1admettre dans les écoles secondaires 40 pour cent des élèves qui quittent 1tenseignement primaire. Le système d'enseignement du second degré a été fréquemment revisé au cours de ces dernières années, par suite du taux élevé des échecs et de la prise de conscience du fait que le système ne répond pas à la demande du marché du travail. Les cours ont été prolongés et ltenseignement technique et professionnel a été supprimé dans les trois premières années et réintroduit à la quatrième et à la cinquième années. Lenseignement secondaire sera dorénavant un enseignement de sept années, offrant un certificat en fin dtêtudes de troisième, de cinquième et de septième années. 27. Les dépenses publiques courantes consacrées à luéducation sont passées de 23,7 millions de dinars en 1965 à un chiffre estimé à 39,5 millions de dinars en 1969 et sa part de la dépense totale est passée de 16 pour cent en 1960 à 23 pour cent en 1965, puis à 27 pour cent en 1969. Environ 47 pour cent du budget affecté à l'éducation est consacré à l'enseignement primaire, 45,5 pour cent à toutes les formes d'enseignement du second degré et 7,5 pour cent à l'enseignement supéiieur. Selon les prévisions du Plan, le budget ordinaire de l'édu- cation pour 1972 doit absorber 28 pour cent de toutes les dépenses publiques courantes. Ces prévisions sont fondées sur lthypothèse que les coûts par élève resteront constants. Elles ne tiennent pas compte diun certain nombre de facteurs qui tendront à augmenter les coûts -9 - unitaires, tels que l'augmentation décidée des salaires, la réduction du rapport maître/élèves dans l'enseignement du premier et du second degré, l'élévation des qualifications des enseignants et la nouvelle Université. Il est donc peu probable que les coûts unitaires de fonc- tionnement puissent rester constants pendant la période considérée ; les dépenses courantes pourraient fort bien s'élever au-dessus des prévisions établies pour 1972, à moins que des ajustements ne soient faits dans les objectifs d'éducation. 28. La formation brute de capital fixe est passée de 9 millions de dinars en 1965 à 12,5 millions de dinars en 1969 et sa part de l'inves- tissement public est passée de 5 pour cent en 1960 à 18 pour cent en 1965 et à 30 pour cent en 1968. On s'attend à ce qu'elle tombe à 23 pour cent en 1969. Les dépenses totales d'investissement affectées à l'éducation pour la période du Plan 1969-1 972, s'élèvent à 46 millions de dinars, dont la moitié environ est destinée à l'enseignement secondaire et le tiers à ltenseignement supérieur. Il est probable que les coûts sont sous-estimés, notamment en ce qui concerne lyenseignement du second degré. Les 129.000 nouvelles places envisagées, au coût unitaire actuel de hoo/ 500 dinars, représenteraient un total de 62 millions de dinars. En con- séquence des études sont en cours pour réviser en baisse l'expansion de l'enseignement secondaire. Il convient de noter d'autre part que les estimations ci-dessus d'investissements ne prévoient pas le remplacement ou les grosses réparations des bâtiments scolaires existants, ni l'accrois- sement des coûts de construction. 29. Cependant le problème primordial qui se pose dans l'enseigne- ment secondaire - le manque de professeurs qualifiés - demeure sans solution. Malgré l'expansion de la formation d'enseignants, le pourcen- tage d'étrangers dans lteffectif total des enseignants s'est accru au cours de ces dernières années et bon nombre d'entre eux ne sont pas qua- lifiés. Au cours des quatre années du Plan, il faudra près de 5.000 maîtres de plus dans les écoles secondaires, sans compter les remplace- ments ordinaires, qui pourraient entrainer un besoin additionnel de h00 ou 500 maîtres. La formation d'enseignants tunisiens devrait assurer 2.900 nouveaux maîtres pendant cette même période. Il sera remédié à ce déficit considérable en recrutant davantage de personnel enseignant étranger et en augmentant les heures de travail. Toutefois, les enseignants font déjà des heures supplémentaires afin de combler le déficit de plus de 10 pour cent des effectifs qui s'est produit durant la période du Plan précédent et on a peu de précisions quant à l'élasticité de ce facteur. 30. Le désir du Gouvernement est que tous les élèves qualifiés dipl8més du second degré, qui désirent entrer dans l'enseignement supérieur soient admis à l'Université. Jusqu'ici, le nombre dfélèves munis du baccalauréat a été restreint et le nombre d'admissions plut8t limité. L'expansion envisagée de l'enseignement supérieur est assez modeste : il est prévu que les inscriptions à l'Université de Tunis passeront de 7.660 à 10.350 au cours de la période du Plan, le nombre des étudiants a l'étranger tombant de 2.270 à 995. Ces prévisions se fondent sur un chiffre d'admissions estimé assez bas, ce qui risque de sous-estimer - 10 - la demande diétudes universitaires résultant de l'expansion de l'ensei- gnement secondaire. A moins que des normes d'admission plus strictes ne soient appliquées, il est possible que lienseignement supérieur se développe plus rapidement que prévu. Il est probable toutefois que la demande atteindra sa pointe dans les années qui suivront immédiatement la période considérée. 31. Il est prévu que les inscriptions dans l'enseignement primaire augmenteront de près de 17 pour cent au cours des quatre années à venir, passant à près dtun million diélèves, soit environ 80 pour cent du groupe d'ge pertinent. Des règles plus strictes seront appliquées quant au redoublement de classes. Il est prévu que le nombre d'élèves par classe soit réduit et que lieffectif d'enseignants requis augmente donc de 28 pour cent. Les instituteurs étrangers, qui sont en faible minorité, doivent selon le Plan être remplacés et lon commencera, sur des bases modestes, à perfectionner l'effectif ensignant local. 32. Llexpansion envisagée de l'enseignement du second degré est beaucoup plus rapide. Le total des inscriptions doit presque doubler en quatre ans et, en conséquence, le nombre des diplômés et celui des élèves abandonnant leurs études vont pratiquement tripler dans la période un peu plus longue allant jusqu'en 1975. Cette expansion considérable nfest en aucune manière orientée vers les besoins en main-d'oeuvre du pays, ni déterminée par les ressources disponibles en capitaux et en personnel enseignant; elle est le résultat direct de la politique du Gouvernement d'admettre dans lenseignement du second degré 40 pour cent des élèves sortant des écoles primaires. 33. Le Plan prévoit un accroissement annuel moyen de l'emploi de 2,6 pour cent pendant la période 1968-1972, alors que le taux de croissance a été estimé à 2,h pour cent entre 1966 et 1968. Cette prévision implique que 122.000 emplois additionnels existeront dfici la fin de la période du Plan. La part de l 'agriculture dans l'emploi continuera probablement à diminuer, alors qu'un accroissement modéré est anticipé dans les services et dans l'Administration. 3h. On ne dispose pas d'évaluations sûÛres pouvant servir de base à la planification future en ce qui concerne la demande à long terme en cadres moyens et supérieurs. Toutefois, il semble exister certains indices du fait que la demande en cadres supérieurs, dotés de diplômes universi- taires ou de qualifications équivalentes, n'est pas encore satisfaite; des pénuries continuent à se manifester et de grands nombres d'employés étrangers doivent être remplacés dans bien des secteurs, tels que la profes- sion enseignante, où la demande est connue de manière assez précise, l'agri- culture, le génie civil et la médecine. Une évaluation plus précise de la demande à long terme par secteur et par profession est nécessaire à la formulation de plans en vue de 1texpansion de 1tenseignement supérieur. - il - 35. Au niveau secondaire, la plupart des élèves en nombre relativement restreint qui sont diplômés du cycle long du second degré n'éprouvent aucune difficulté à entrer dans des établissements d'enseignement supérieur en Tunisie ou à l'étranger et le reste trouve des emplois sans trop de peine. Pour ceux qui n'ont suivi que le cycle court ou qui ont abandonné le cycle long, la situation est beaucoup plus difficile ; et l'offre dépasse la demande dans une telle mesure que bon nombre d'entre eux restent sans emploi pendant longtemps. Il semble que beaucoup de ceux qui ont suivi des cours techniques onéreux trouvent en fin de compte des emplois où il n'est fait aucun usage de leur instruction. Les employeurs du secteur privé semblent préférer recruter des travailleurs dotés d'une ins- truction primaire, qui recherchent un travail et un salaire plus modestes et qui peuvent recevoir une formation sur le tas. Il est probable que ce problème s'aggravera attendu que l'expansion de l'enseignement secondaire durant 1969-1973 doit tripler le nombre des diplômés du second degré d'ici 1975. 36. Dans l'ensemble, les objectifs fix's pour le développement de l'enseignement primaire pendant la période du Plan sont modestes, alors que les plans afférents à lenseignement secondaire sont beau- coup plus ambitieux et excéderont probablement la demande en main- d'oeuvre. De plus, l'enseignement secondaire nfest pas suffisam- ment orienté de manière à répondre aux besoins spécifiques du marché du travail et des crédits considérables affectés à l'éducation sont souvent gaspillês du fait de l'absence de possibilités d'emploi appropriées. D'autre part, la qualité de lienseignement secondaire risque d'être compromise par la pénurie croissante de professeurs et le manque de fonds. 37. L'enseignement secondaire en Tunisie se trouve actuellement en voie de transition. Les réformes de structure de l'économie se sont suivies en succession rapide. Dans ces conditions, il est parti- culièrement difficile d'envisager les besoins spécifiques de l'avenir. Cependant, on ne semble guère porter attention à la situation du marché du travail ou aux limitations des ressources disponibles, à la fois en personnel enseignant et du point de vue financier. Une évaluation critique du système est en cours et mùnerait à une révision des objectifs élevés d'inscriptions, à la simplification d'un système complexe et diversifié et à une coordination plus étroite de l'ensei- gnement technique et des exigences probables de l'économie. 38. Dans l'enseignement supérieur, il existe une pénurie de certaines catégories de personnel doté d'une formation universitaire et une expansion est indispensable en vue de satisfaire ces besoins spécifiques. Toutefois, en l'absence d'un plan détaillé de développe- ment de l'enseignement supérieur, il existe un risque élevé de mauvaise affectation de montants considérables dans ce secteur. - 12 - E. Réformes de structure et mouvement coopératif 39. Le mouvement coopératif s'est développé rapidement au cours de ces dernières années et est devenu de plus en plus l'élément central de l'effort de réforme de structure. A la fin de juin 1968, environ le tiers de la population économiquement active était organisée en environ un millier de coopératives de production. La première tentative d'orga- niser de larges secteurs de l'économie en coopératives a été faite au cours du Plan triennal 1962-1964. A cette époque également, des unions régionales de coopératives furent créées, dans le but essentiel d'apporter une certaine uniformité dans la gestion et la comptabilité et de répandre le principe général de la coopération. 4o. La création de Zoopératives de production s'est poursuivie pendant la période du Plan quadriennal 1965-1968 et en même temps, des unions locales de coopération ont été constituées, desservant chacune une unité régionale de développement. De plus, des coopératives régionales spécialisées ont été créées dans des domaines tels que : commerce, élevage de bétail, production de fruits et légumes et fourniture de matériel agricole. h1. Durant cette période, on se préoccupa de constituer des Unions Centrales de Coopératives en vue d'appuyer les Unions Régionales, fournis- sant les intrants nécessaires aux coopératives membres et assurant des débouchés à leur production. Une douzaine de ces Unions Centrales ont été créées ou sont en voie de création, couvrant toute une variété d'activités de l'agriculture, du commerce et de l'artisanat (voir organigramme). 42. Au début de 1969, l'Union Nationale de Coopération a été constituée afin de coordonner et de promonvoir toutes les activités du mouvement coopératif en Tunisie. L'Union Nationale de Coopération a pour mission de promouvoir l'édification d'une société aouvelle, dans le cadre du socialisme destourien, qui assurerait la prospérité et la dignité à chacun, de contribuer à renforcer le principe d'unité nationale en encourageant la solidarité parmi ses membres et de prendre part à la réforme des structures économiques, sociales et morales. Ce faisant, le mouvement coopératif a dû s'adapter aux objectifs nationaux. 43. Il n'est pas douteux que les chefs politiques considèrent le système de coopératives comme le moyen le meilleur et le plus rapide d'atteindre les objectifs fondamentaux de l'Etat. Ils estiment également que les dirigeants des coopératives sont les plus aptes à mettre en oeuvre la démocratie non seulement politique, mais économique. L'orga- nisation de l'économie en coopératives a donc été poussée considérablement pour des raisons politiques. Dans ce processus, l'agriculture a fait l'objet d'une attention particulière et le Gouvernement a pris la déci- sion d'organiser le secteur agricole entier en coopératives avant la fin de 1969. - 13 - 44. Dans la mise en oeuvre de ces principes du mouvement coopératif, l'unité de production est considérée comme une sorte de programme de formation transmettant au travailleur membre de la coopérative des connais- sances techniques et économiques aussi bien que des notions relatives aux principes de démocratie et de justice sociale, transformant ainsi toute sa mentalité. C'est sur cette base que le Gouvernement a d5cid6 de pousser activement le mouvement coopératif. 45. La "1coopérativisation"' accélérée, qui est à la base de ce que l'on appelle communément les réformes de structure de l'économie, va donc bien au-delà de l'effort visant à résoudre des problèmes écono- miques : elle constitue en fait une transformation radicale de la société tunisienne. La préoccupation primordiale a été la responsabilité indi- viduelle eu égard au progrès et l'intégration du secteur instruit en une société homogène sans créer une élite isolée, éliminant ainsi toute rupture entre catégories sociales. Stabilité, harmonie, paix et sécurité sont considérées comme les éléments essentiels d'une évolution que l'on désire fondée sur une structure coopérative respectant la propriété privée tout en reconnaissant les fonctions fondamentales des organismes publics. 46. L'introduction du système coopératif a constitué un facteur décisif dans la modification du régime foncier, qui avait fréquemment fait obstacle à l'adoption de systèmes d'agriculture plus modernes. Bien que l'exploitation devienne collective, chaque membre de la coopérative con- serve des droits de propriété proportionnellement à sa contribution initiale. Les bénéfices des coopératives sont répartis selon un barème fixe de pour- centages, les parts étant attribuées comme suit : (1) rabais aux membres de la coopérative ; (2) réserves ; (3) rémunération du capital de la coopérative ; et (4) bonis aux employés. 47. Cette politique d'introduction de coopératives a été favorisée considérablement par la nécessité d'instituer un système de production propre à remplacer les colons français qui se consacraient à la production agricole sur une grande échelle. La Tunisie fait actuellement face aux difficultés qu'il y a à élargir ce système dans des circonstances diffé- rentes. 48. De plus, la nature de ces choix politiques fondamentaux a souvent empêché l'application de stricts critères économiques, et des bénéfices économiques mesurables à court terme ont peut-être été sacrifiés en faveur de perspectives de développement à long terme beaucoup moins certaines. La stratégie du développement économique aussi bien que sa mise en oeuvre s'en sont trouvé affectées. L'agriculture a été délibé- rément choisie en tant que principale base économique et cadre social du pays, alors que l'industrie de transformation et, plus récemment, l'indus- trie prospère du tourisme ont été acceptées en tant que contribuant à la création de revenus. Le Gouvernement considère que concurrence et mouve- ment coopératif ne sont pas incompatibles, mais la concurrence pourrait être utilisée plus activement comme mécanisme essentiel d'orientation du développement économique. - 14 - 49. Lforganisation de la production agricole en coopératives a été poussée à un rythme extrêmenent accéléré afin d féviter la création de deux sociétè agricoles différentes -- ltune individuelle et ilautre organisée en coopératives. Des motivations semblables ont été et sont encore à la base de la généralisation du principe des coopératives dans le commerce de détail, l'artisanat et autres activités. 50. Délibérément, le risque a été pris d'accepter une diminution possible de la productivité d 'unités agricoles autrefois relativement efficientes, afin de pouvoir diffuser à la fois de nouvelles technologies et de nouvelles méthodes de gestion dans tout le pays. On s'accorde généralement à reconnaître que ceci ne peut Otre accompli que de manière très imparfaite, étant donné le manque de techniciens et d 'administrateurs dotés dtune formation suffisante, ainsi que dtintrants et de capitaux. L'accélération rapide de la mise en place des coopératives prévue pour 1969 ne semble donc pas cohérente avec la réalisation d fautres objectifs du Plan. Ces objectifs devront être modifiés ou bien le rythme de mise en place des coopératives devra être réduit. Par suite d 'une expérience limitée, il est encore plus difficile de parvenir à une évaluation d'en- semble des effets possibles du mouvement coopératif dans d 'autres secteurs de l'économie. - 15 - IV. PROBLEMES ET PERSPECTIVES DES FRINCIPAUX SECTEURS DE L'ECONOMIE A. Ariculture 51. Lagriculture est toujours llactivité économique prédominante en Tunisie, bien que se part directe dans la création de revenus ait diminué sensiblement. Entre 1960 et 1968, la contribution de l'agriculture au produit intérieur brut a baissé de 25 à 17 pour cent. Toutefois, une proportion sensiblement plus grande de la population assure encore son existence grâce à ltagriculture. Il a été estimé qu'en 1966, environ 48 pour cent de la population active était employée dans l'agriculture, contre 65 pour cent en 1956. 52. La production agricole est difficile à prévoir, du fait de larges fluctuations d'une année sur l'autre par suite d'une pluviosité irrégulière. En 1966, 1967 et 1968, la sécheresse a réduit considérable- ment la production agricole dtensemble et les niveaux de production durant ces années-là se sont maintenus constamment et considérablement au-dessous des niveaux enregistrés au cours des premières années 1960. 53. L'organisation du secteur agricole subit actuellement une trana- formation fondamentale. Dgimportantes fonctions, comme la vente et le stockage, précédemment assurées par divers organismes publics relevant du Sous-Secrétariat d 'Etat à l'Agriculture, ont été et continueront à étre assignées aux coopératives. Certains offices de commercialisation, comme ceux de l'huile dtolive et du vin, ont déjà été remplacés par les Unions Centrales de Coopératives. L#Office des Céréales est maintenu, malgré la création de lUnion Centrale des Coopératives de Grandes Cultures. Cette dernière a repris la fonction de commercialisation alors que les activi'és deachat et de stockage ont été laissées à ltancienne institution. 54. Depuis janvier 1969, le système de coopératives a été encore renforcé par la naissance de liUnion Nationale de Coopération, chargée de la direction et de la coordination de toutes les activités coopératives. Les Unions Centrales de Coopératives ont été organisées en vue de couvrir à lléchelle nationale les principaux secteurs économiques, et dans le cadrê de ltagriculture, les produits principaux. Elles jouent le r6le dforga- nismes de service (le râle d'acheteur et de vendeur) auprès des Unions Régionales de Coopératives, qui sont créées dans chaque "gouvernorat" et assument des responsabilités multisectorielles. Leurs membres sont tous des coopératives locales de service, qui sont progressivement remplacées par des unions locales de coopératives, couvrant chacune une vingtaine d'unités de production collective. De plus, des coopératives régionales spécialisées sont en voie d'organisation et chargées de reprendre une partie des responsabilités croissantes des unions régionales de coopé- ratives; elles sont à la fois membres des unions centrales spécialisées correspondantes et membres de unions régionales de coopératives. (Voir organigramme) - 16 - 55. Cette organisation institutionnelle pivote autour dtun système de production comportant des unités collectives cultivant chacune de 500 à 3.000 hectares, des unités diexploitation indivi- duelle dont la superficie varie de 1 à 300 hectares et des entre- prises publiques généralement subventionnées et appelées Offices de Mise en Valeur. Ces Offices vont dispara'tre peu à peu à mesure que les réformes agricoles vont de ltavant. Il semble que seul lOMVVM, l'Office de Mise en Valeur de la Vallée de la Medjerda, continuera à exister, alors que l10ffice des Terres Domaniales doit transférer toutes les terres qui lui restent à ces coopératives ou à des pré-coopératives durant les premières années du Plan. Au printemps de 1969, quelque 40 pour cent des terres cultivées furent organisées en coopératives ou en pré-coopératives; mais la réorganisation de la production agricole en coopératives s'effectuait rapidement à cette époque. Selon la décision du Gouvernement, l'entier secteur agricole sera réorganisé en coopératives avant la fin de 1969. 56. Les prix sont contrlés dans une mesure croissante par les Offices de Commercialisation ou les Unions Centrales de Coopératives après leur création. Les prix fixes à la production existaient déjà avant l'indépendance en ce qui concerne le blé dur, le blé tendre et ltorge. Les prix des céréales à la production étaient demeuré inchangés pendant longtemps. Ce ntest qu'au cours de ces dernières années qu'ils avaient monté de 15 à 25 pour cent. Alors que les prix des céréales étaient encore relativement élevés vers la fin des années 1950, il n 'y a aujourd'hui comparativement guère d'incitation à produire des céréales. L'avantage de prix accordé au blé dur par rapport au blé tendre, ramené de 22 pour cent à 12 pour cent, reflète néanmoins le désir du Gouverne- ment d'encourager la production de blé tendre. En ce qui concerne les produits dtexportation, tels que l'huile dtolive, les fruits et légumes, les vins, des organismes spécialisés, sous forme dtoffices de commercia- lisation de ltEtat ou de coopératives, ont en général le monopole de ltexportation. Ils fixent les prix à la production en fonction du niveau des prix escomptés sur les marchés mondiaux. 57. Pour ce qui est des produits qui seront vendus sur le marché intérieur, comme la viande, la volaille, les fruits et les légumes, les prix continuent à être déterminés par la loi de l'offre et de la demande sur les marchés de vente en gros. Toutefois, le nombre de vendeurs aussi bien que celui dlacheteurs s'est vu considé- rablement réduit récemment au point de n'inclure que quelques représen- tants de coopératives. Les prix de la viande ont manifesté une tendance persistante à la hausse. Les prix de l'agneau, du veau et du boeuf (deuxième qualité) ont monté de 40, 26 et 44 pour cent respectivement entre 1960 et 1967. Par contre, les prix des fruits et légumes ont diminué par suite d'une production accrue au cours de ces quelques dernières années. La formation des prix de détail n'a pas été libre depuis 1957, époque à laquelle les marges furent pour la première fois - 17 - fixées par la loi. Il n'y a guère de doute que, du fait de ce système rigide, les prix de détail ont été affectés par le coût élevé des transports, et des pratiques frauduleuses quant à la qualité aux fins de compensation des bas prix. Un marché parallèle comportant des fluctuations de prix existe donc pour un certain nombre de pro- duits. Dans l'ensemble, on ne recourt guère à une politique des prix pour guider la production, l'objectif primordial ayant été de sta- biliser les prix. De plus, la transformation rapide du commerce de détail en coopératives permet de moins en moins une libre commercia- lisation. 58. Les investissements dans l'agriculture ont eu tendance à absorber environ 20 pour cent de la formation brute de capital fixe total durant ces dernières années. Les investissements dans l'agri- culture se sont accrus considérablement et constamment au début des années 1960 et ont atteint un chiffre record de 27,6 millions de dinars en 1965. Depuis lors, ils ont diminué chaque année, tombant à 22,7 millions de dinars en 1968. Les investissements ont subi des délais assez sensibles par rapport aux objectifs fixés. Ces objec- tifs ne furent atteints que dans une proportion de 50 pour cent durant le Premier Plan et d'environ 70 pour cent durant le Deuxième Plan (1965-1968). ]aviron les deux tiers des investissements effec- tivement réalisés furent effectués par l'Etat, principalement aux fins de l'infrastructure pour des travaux tels que conservation du sol et des ressources hydrauliques, sylviculture et développement rural. 59. Du fait de l'insuffisance de la production agricole ces années dernières, le secteur agricole a fait l'objet d'une attention particulière dans le nouveau Plan. Dans le cadre général des poli- tiques destinées à la mise en oeuvre des réformes de structure de l'économie agricole, et notamment à la réalisation de la transfor- mation fondamentale de la société tunisienne, un certain nombre d'objectifs ont été fixés. Le nouveau Plan prévoit que la produc- tion agricole de la période 1969-1972 sera environ 10 pour cent plus élevée que celle de la période du Plan 1965-1968, ce qui implique un accroissement annuel moyen d'environ 5 pour cent du fait de la dimi- nution de rendement de ces dernières années. Le niveau des expor- tations doit s'élever un peu moins et 40.000 emplois nouveaux doivent être créés. Le Plan suppose qu'afin d'atteindre ces objectifs, le total des investissements dans l'agriculture durant la période du Plan surpassera de 28 pour cent celui du Plaa précédent. 60. La prévision du niveau général de la production agricole semble réaliste. On s'attend à une production plus faible de vin et de dattes. Des vignes ont été arrachées du fait de mauvaises pers- pectives d'exportation et on envisage d'éliminer les dattiers dans les oasis afin d'améliorer la qualité des exportations et de faire de la place pour des cultures rémunératrices comme celle des légumes. - 18 - 61. L'accroissement prévu dans la production de blé tendre est calculé sur la base dtune utilisation plus répandue des variétés mexicaines naines. Pour ce qui est du blé dur, il sera probablement plus difficile d'atteindre les objectifs si les emblavements sont réduits davantage en vue de planter des arbres. D'un autre c8té, en ce qui concerne la produc- tion de légumes et d'agrumes, les prévisions seront probablement dépassées. On compte que la production d'huile d'olive augmentera modérément par suite du rajeunissement des oliveraies dans le Sahel. 62. On prévoit que l'investissement agricole représentera 21 pour cent de l'investissement total au cours de la période du Plan. Les pré- visions d'investissement ont été établies par projets, la priorité étant donnée aux projets déjà en cours. Le Gouvernement se chargera de 58 pour cent des investissements prévus pour le secteur agricole. Sur ce total, 23 pour cent s'appliquent aux projets déjà entrepris. Ces investissements comprennent des dépenses au titre de la Lutte contre le Sous-Développement, assurant du travail dans la sylviculture et la conservation du sol. Environ 70 pour cent des projets mis en oeuvre par le Gouvernement porteront sur l'infrastructure. Les investissements des entreprises, se montant 42 pour cent, seront exécutés dans une large mesure par les coopératives. Cependant, les coopératives ayant jusqu'ici manifesté une faible capa- cité d'auto-financement, les besoins financiers devront être couverts en grande partie par des subventions et des crédits bancaires. A la lumière des accomplissements passés des coopératives et tenant compte des crédits disponibles, il n'est guère probable que ce programme soit réalisable. 63. A la suite de la modernisation et des réformes de structure, les besoins financiers du secteur agricole ont augmenté sensiblement au cours de ces quatre dernières années. La part du secteur agricole dans les encours de crédits à moyen et à long terme est passée de 13 pour cent en 1964 à 28 pour cent, dont environ 10 pour cent correspondant à des arriérés. Les crédits bancaires à court terme à l'agriculture, qui repré- sentaient 3 pour cent des encours totaux de crédit à court terme en 1964 sont passés à une part de 9 pour cent en 1968. Les résultats de production ont été faibles en partie à cause de conditions atmosphériques défavorables et à cause du manque de direction expérimentée dans les nouvelles coopé- ratives. En conséquence, les remboursements furent inférieurs aux crédits accordés et on estime que les arriérés ont atteint environ la moitié des encours de crédits agricoles à court terme. Près de 60 pour cent de tous les arriérés sont imputables aux coopératives du nord. 64. Les besoins en crédit à court terme des entreprises agricoles du secteur privé ont été évalués indépendamment à environ 30 millions de dinars par an par la BNA et le Ministère de l'Agriculture. Cependant, le inistère des Finances estime que les disponibilités ne s'élévent qu'à environ 12 à 14 millions de dinars par an. Les besoins en crédits nouveaux à moyen et à long terme de l'agriculture sont évalués dans le Plan à environ 10 millions de dinars par an. Etant donné la capacité - 19 - limitée du secteur agricole à rembourser les crédits à court terme - sur la base des prévisions de production du Plan et des estimations des intrants et de la consommation du secteur -- il est probable que les arriérés des crédits à court terme doubleront à peu près d'ici 1972 et dépasseront 14 millions de dinars. Les encours de crédit à l'agriculture à court terme pourraient donc atteindre quelque 22 millions de dinars en 1972. Pendant cette même période, les encours de crédit à moyen et à long terme pourraieà passer de 18 millions de dinars en 1968 à So millions de dinars en 1972. Cet accroissement rapide dea crédita à moyen et à long terme exigerait que le capital investi dans l'agriculture soit beaucoup plus rentable que par le passé si lion veut éviter qu'un lourd fardeau additionnel ne soit place sur l'économie tout entière. 65. En ce qui concerne les importants produits agricoles de la Tunisie, il semble que les pr'visions soient prudentes. Il est probable qu'une capacité limitée quant à la gestion et à la technologie, conjuguée à des ressources financières restreintes, empêcheront un accroissement important de la production. Devant ces perspectives, la réalisation des prévisions du Plan quant à l'investissement et à la production agricole dépendra dans une large mesure d'un certain nombre de variables de la politique économique dans des domaines tels que crédit, finances publiques et prix. A ce jour, ces instruments n'ont guère été pleinement employés afin de guider la production et les investissements. 66. Un autre élément d'incertitude résulte du fait que les prévisions du Plan afférentes à la production et à l'investissement ont été établies dans l'hypothèse d'une mise en coopératives de tout le secteur agricole d'ici la fin du Plan et lion comptait que les ressources financières, humaines et techniques disponibles seraient attribuées aux coopératives sur la base d'une expansion progressive du programme. Toutefois, la déci- sion prise en janvier 1969 dorganiser l'entier secteur agricole en coopératives avant l'automne de 1969 risque de compromettre la position financière des coopératives déjà établies. En fait, on peut craindre que la répartition des investissements ne soit modifiée afin d'assurer le succès de la création des nouvelles coopératives. 67. Les coopératives établies risquent donc d'âtre privées de ressources financières alors que les coopératives nouvellement créées auraient accès au crédit. Ceci crée à son tour le risque que les nouvelles coopératives contractent un endettement avant d'avoir eu la possibilité d'acquérir une gestion assez qualifire et expérimentée pour faire face aux problèmes d'organisation et de production. Pour ce qui est de la gestion des coopératives nouvellement créées, le Gouvernement compte en partie sur les aptitudes administratives et techniques des anciens gros propriétaires fonciers et sur leur sens civique. Néanmoins, il est vraisemblable que le principal goulot d'êtranglement restera dans les années à venir un manque généralisé d'expérience en gestion qui permet de guider et d'encourager la masse des fermiers traditionnels dans l'adoption de nouvelles méthodes de production et l'utilisation dfintrants modernes. - 20 - Les avantages apparents d'unités agricoles plus grandes risquent donc de ne pas se matérialiser. B. Industries de transformation et minière 68. Au cours des années 1960, la politique industrielle tunisienne a favorisé le développement de grandes entreprises, notamment dans les activités de substitution aux importations, comme les tissus, l'acier, les produits du pétrole raffiné, les véhicules et les appareils ménagers et d'autre part, en vue d'améliorer les ressources naturelles, telles que l'alfa, les phosphates et les autres ressources minières. Dans le dévelop- pement de toutes les branches industrielles sauf le pétrole brut, où les coûts de recherche et de prospection ont été financés en grande partie par des entreprises étrangères, la participation du Gouvernement a été prédo- minante, s'exerçant directement par l'intermédiaire des fonds dégagés par affectations budgétaires et les transferts du Trésor, ou indirectement par des prises de participation et des prêts consentis par d'autres entreprises publiques ou par des banques para-étatiques. Les investissements des entreprises publiques représentent donc environ 85 pour cent des investis- sements totaux faits au cours des huit dernières années dans les industries de transformation. 69. Le succès de cette politique demande encore à être démontré. Mesurèsaux prix de 1966, le pétrole brut et l'énergie exclus, les inves- tissements bruts cumulés entre 1960 et 1968 inclus dans les industries de transformation et minière, qui s'élèvent au total à environ 150 millions de dinars, n'ont contribué que pour 30 millions de dinars à l'accroisse- ment de la valeur ajoutée totale durant cette période. En dépit de posi- tions favorables sur le marché et de la protection contre la concurrence des importations, la rentabilité a été faible et les besoins financiers ont dû être satisfaits directement par le Trésor, par les ressources d'entreprises publiques de commercialisation ou par un recours accru au système bancaire. 70. Les sources de ces diffic ultés varient d'une entreprise à l'autre. Dans de nombreux cas, afin d'atteindre les objectifs généraux d'investissement, les projets n'ont pas été suffisamment étudiés et les décisions ont été prises hâtivement, sans porter l'attention qui convient à la rentabilité économique. Les perspectives de vente sur le marché limité de la Tunisie ont été surestimées et les investissements se sont avérés trop élevés. Les fonds de roulement nécessaires ont été sous-estimés et les crédits ont été accordés au-delà des anticipations, entrainant de lourdes charges financières. Des problmos apparurent également dans la commercialisation de certains produits intérieurs, dus à la difficulté de les faire accepter par le consommateur et à la perturbation résultant du développement de coopératives de vente. Les conditions du marché mondial - 21 - s'avérèrent peu favorables pour les phosphates, les engrais et le minerai de fer, bien que les exportations d'engrais aient repris récemment. Les ressources en cadres qualifiés ont également été insuffisantes, non seulement du fait de la qualité, mais par suite d'un climat où un accent exagéré a été mis sur la production et les investissements, aux dépens de la commercialisation et de la rentabilité financière. 71. En général les prix sont contrôlés en Tunisie, mais on ne peut expliquer les résultats financiers des entreprises dans le passé par une politique délibérée visant à maintenir à un faible niveau les prix à la production. Dans la pratique, les prix des produits nouveaux ou soumis à monopole sont typiquement établis sur la base des dépenses et coûts estimatifs soumis par les producteurs aux autorités de contrôle des prix. Une marge de bénéfice est alors accordée en pourcentage des prix de revient. Attendu que les autorités de contrôle des prix n'ont ni le personnel ni l'expérience comparative qui permettraient de porter un jugement sur les estimations des producteurs et que fréquemment elles ne jouissent pas de l'autorité d'imposer des décisions aux chefs d'entre- prises, les estimations sont généralement acceptées. Ayant reçu une marge fixe sur la base des prix de revient, les producteurs n'ont alors guère d'incitation à faire baisser les coûts d'exploitation. A l'origine, les coûts et dépenses tendent à être sous-estimés et les évaluations initiales ne sont plus applicables une fois que l'investissement a été réalisé et les prix effectivement fixés. 72. Pour la période du Plan, 1968-1972, la valeur ajoutée des industries minières et de transformation, à l'exclusion du pétrole brut, augmenterait au taux annuel en valeur réelle de 7,8 pour cent, contre 5,7 pour cent pendant la période précédente. Une production accrue et une plus grande efficacité devraient permettre un accroissement substantiel de l'épargne. Les investissements totaux dans les industries de transfor- mation doivent demeurer au même niveau que précédemment, mais on escompte que les investissements dans les exploitations minières, particulièrement les mines de phosphate, doubleront. Les prévisions d'investissements dans les entreprises publiques montrent qu'ils continueront à représenter plus de 80 pour cent des investissements totaux dans les industries de trans- formation et minière. 73. En ce qui concerne le niveau général des investissements dans l'industrie et le rôle de l'intervention de l'Etat, le nouveau Plan reprend les politiques antérieures. De plus, les principaux investis- sements qui doivent être faits par les entreprises publiques auront lieu dans des domaines qui sont actuellement caractérirés par un haut degré d'incertitude et de risque, à savoir les acides sulfurique et phos- phorique et l'exploitation des gisements de phosphates. Pour ce qui est de ces principaux projets, il convient d'observer que les options tech- niques qui s'offrent quant à la fabrication de l'acide sulfurique n'avaient pas encore fait l'objet de décisions finaleB lorsque le Plan a été élaboré - 22 - et les perspectives de débouchés à long terme pour le phosphate sont actuellement à liétude. On pourrait donc s'attendre à une amélioration de la justification des décisions finales d'investissements. Mais en raison de l'absence d'éléments d'équilibre automatique des pouvoirs propres à décourager les investissements une fois que les objectifs ont été fixés, le danger demeure que les autorités iront de l'avant en dépit d'une ren- tabilité économique douteuse. Ainsi, dans le cas du projet ICH relatif a l'acide phosphorique, le taux de rentabilité économique calculé sur la base des estimations prudentes est bas et les perspectives du marché sont incertaines. Néanmoins, le Gouvernement envisage d9établir ce pro- jet dans le cadre de sa politique de valorisation des phosphates et de développement du Sud. 74. Le Plan comporte également l'extension de la politique antérieure dans un autre domaine important : le regroupement et la fusion des entre- prises de transformation des produits agricoles et dans d'autres activités telles que les industries de la chaussure et de l'habillement, où la pro- duction est actuellement exécutée dans de petites entreprises. La justi- fication de cette politique exprimée dans le Plan est de réaliser des économies d'échelle dans l'emploi de cadres de direction, l'achat des intrants et la commercialisation, ainsi que de permettre une plus grande utilisation de la capacité existante, en fonction des cycles saisonniers de la production agricole. Par suite de la création de coopératives de vente et d'achat, de l'extension des activités des offices de commercia- lisation de l'Etat et de la position de monopoles ou de quasi-monopoles d'importantes entreprises dans d'autres branches industrielles, l'industrie alimentaire est actuellement une des plus importantes activités indus- trielles considérées comme "non réformées", et c'est là la justification primordiale de la création de regroupements d'unités industrielles et artisanales donnée par le Gouvernement. Néanmoins, l'industrie alimentaire est une des activités industrielles qui, dans des économies moins coopé- rativisées, s'adaptent le plus aisément au développement mis en oeuvre par le secteur privé. Attendu la nouvelle association avec la Communauté Economique Européenne, il semblerait que les possibilités offertes aux investisseurs privés dans l'industrie alimentaire soient relativement favorablespar comparaison avec d'autres activités industrielles et que l'encouragement de l'investissement privé dans les industries connexes de l'agriculture puisse constituer une politique efficace de développement. 75. Il n'est pas douteux que dans l'ensemble l'élaboration et liéva- luation des projets ont fait des progrès et que les autorités tunisiennes envisagent maintenant les obstacles et les perspectives de l'industrie du pays avec beaucoup plus de réalisme qu'auparavant. Un Centre d'Etudes In- dustrielles a été créé et au niveau du Plan une évaluation permanente des projets a été instituée, bien que ces deux activités demandent encore à être renforcées. Le programme d'investissement prévu au Plan est considéré comme fournissant des directives, qui peuvent atre ajustées a mesure que les études sont achevées et que les diverses solutions possibles sont évaluées et certains projets inclus dans le Plan sont actuellement en voie d'adaptation ou ont été abandonnés. D'autre part, pris dans - 23 - l'ensemble, les investissements visant au développement des exportations se sont vu conférer une importance plus grande que dans le Plan précédent, attendu qu'environ les deux tiers de la production imputable aux nouveaux investissements est destinée à l'exportation. 76. Les perspectives de réalisation de la croissance prévue dans la production et la rentabilité de ltindustrie dépendent plus de l'amâlio- ration des ventes àt de l'exploitation des entreprises existantes que des résultats des nouveaux investissements, attendu que les bénéfices pro- venant de ces derniers ne sauraient se matérialiser pour la plupart avant la dernière année du Plan au plua..t8t. En ce qui concerne les exportations, les perspectives sont plus favorables que par le passé par la suite de l'Accord avec la CEE et du commerce croissant avec la Libye et les pays de l'Afrique noire. En particulier, les produits agricoles, les matériaux de construction, les articles de cuir et 1tartisanat offrent de meilleures promesses. D'un autre câté, on peut stattendre à voir persister les difficultés d'écoulement des ressources minières, notamment le phosphate, sur les marchés occidentaux, et il stensuit donc que la Tunisie se tourne de plus en plus pour ces produits vers les débouchés "de lEurope orientale. 77. En ce qui concerne la production destinée au marché intérieur, bon nombre des obstacles mentionnés ci-dessus demandent encore à être surmontés et beaucoup dépendra de l'incidence de la croissance du secteur agricole et du tourisme sur la demande. Des mesures ont été entreprises en vue d'améliorer la structure des capitaux permanents, d'améliorer les méthodes d'attribution des matières premières et autres fournitures, dtassurer une main-dtoeuvre plus quiLifiée et d'organiser les marchés. Néanmoins, on peut stattendre à ce que surgissent des goulots d'étrangle- ment résultat de la complexité fondamentale que présente l'intervention directe dans la répartition des ressources dans des conditions en évolution rapide et, à moins que l'on ne se préoccupe d'éliminer certaines activités très coûateuses, d'améliorer les incitations à la production et d2établir des relations plus étroites avec les pays étrangers où la technologie est avancée, il sera difficile d'obtenir des résultats satisfaisants du point de vue financier. Cela risque de devenir même encore plus difficile dans les années qui suivront le présent Plan si de nouveaux projets exigeant une forte proportion de capital par unité de production sont entrepris en dépit d 'une rentabilité économique faible. C. Transports 78. Lors de son accession à l'indépendance en 1956, la Tunisie a hérité d'un vaste réseau de transports auquel il n'a été apporté que de modestes additions au cours des dix dernières années. Le réseau ferroviaire couvre environ 2.000 kilomètres et est utilisé essentiellement aux fins de transport de marchandises. Le réseau routier, d'une longueur de plus de 150.00 kilomètres dont plus de la moitié est goudronné, rayonne à partir de - 24 - Tunis et rattache les différentes régions. Depuis 1961, le pays a acquis une petite flotte marchande d'une capacité de portée en lourd d'environ 15.000 tonnes et une compagnie d'aviation comptant quatre avions à réaction moyens courriers. 79. Le secteur des transports apporte à l'économie nationale une contribution croissante. De 1964 à 1968, sa part du produit national brut est passée de 6 pour cent à environ 7,5 pour cent. Au cours de la même période, les volumes du trafic pour les différents modes de transport se sont accrus à des taux variant de 5 à 10 pour cent par an, avec une croissance beaucoup plus rapide des transports aériens et un transfert progressif dans les transports terrestres du rail à la route. La réalisation de la croissance anticipée du tourisme et de l'exploitation du phosphate, qui sont deux des principales activités génératrices de trafic, entraînerait une demande considérablement accrue de services de transport. 80. En 1967/68, une enquête approfondie sur les transports a été conduite par une entreprise de conseils et est à la base du plan d'investissement dans les transports pour 1969/1972. L'inves- tissement prévu quant au secteur public s'élève à 80 millions de dinars, correspondant à une accroissement de 90 pour cent par rapport au Plan quadriennal précédent. Cet accroissement important des investissements découle en grande partie des faibles niveaux d'in- vestissement durant les années passées et de la nécessité urgente qui en résulte d'effectuer des remplacements et d'élever les capacités afin de répondre à une demande accrue. Dans ses grandes lignes, le Plan est bien conçu en ce qui concerne la section des transports et, dans l'ensemble, les projets présentent une haute priorité économique et devraient assurer une rémunération raisonnable. 81. Cependant, les raisons sociales et politiques ont été à la base de l'intention du Gouvernement de promouvoir le développement industriel de la région de Gabès. Il n'a pas encore été établi si les exportations anticipées de phosphates suffisent à justifier du point de vue économique l'investissement prévu dans le port et les chemins de fer. Il semble que les réductions possibles sur les frêts maritimes puissent s'avérer suffisantes pour justifier le projet, mais l'incer- titude quant aux débouchés possibles du phosphate tunisien et quant à la possibilité technique et économique de l'enrichissement du minerai laisse à penser qu'une décision au sujet de ce projet devrait être remise à plus tard, jusqu'à ce que les résultats des études en cours soient connus. 82. L'importance du secteur des transports et un programme d'inves- tissements sensiblement plus grand sembleraient exiger l'organisation efficace de l'administration des transports et une adaptation des po- litiques de transport aux besoins du développement économique. L'ac- cent devrait être mis sur la coordination de toutes les décisions concernant le secteur des transports, sur la libéralisation générale des politiques et notamment sur l'amélioration de la coordination entre les divers modes de transport, s'attachant particulièrement a accroître l'efficacité dee transports routiers. - 25 - Le Gouvernement procède actuellement à l'étude de ces problèmes et des recommandations à cet effet sont énoncées dans une étude menée récemment. 83. Un certain nombre d'aspects de la politique des transports ont trait au problème fondamental que présente la conception d'une stratégie de politiques économiques générales. La libéralisation d'ensemble et une plus grande attention apportée à la question des coûts permettraient proba- blement dfaméliorer la productivité de 1'industrie des transports. Des mesures typiques à prendre dans ce sens consisteraient à laisser aux compa- gnies de transport 1'initiative de fixer les tarifs des transports routiers et à permettre aux propriétaires de camions de faire des transports de mar- chandises pour des tiers. La taxation des usagers de la route telle queelle est présentement établie perme:t de faire payer aux bénéficiaires du système routier une part appropriée des dépenses de liAdministration en construction et entretien des routes, mais la taxation des véhicules lourds devrait être améliorée pour refléter de manière plus étroite les dommages causés au revêtement. D. Tourisme 8h. Au cours des huit dernières années, la Tunisie a promu une industrie du tourisme en expansion rapide et qui représente pour l'écono- mie nationale des avantages substantiels et croissants. A l'aube du développement du tourisme, le Gouvernement a participé directement à la construction d'hâtels par ltintermédiaire dfune société publique, la SHTT, qui a édifié une chaîne dfh6tels, pour la plupart des hâtels de luxe et de première classe. Au cours de ces quatre dernières années, le Gouverne- ment a toutefois modifié son râle et encourage aujourd'hui l'investisse- ment du secteur privé, national et étranger, à la construction d'hâtels grâce à des incitations fiscales et autres avantages financiers à la prestation de services de promotion et de planification gérés par un organisme public, ~ CGTT, financé sur le budget de développement. La gestion dshôtels est devenue assez rentable depuis un an environ, la renta- bilité des investissements sfélevant typiquement entre 15 et 25 pour cent dans les établissements bien administrés à coûts modérés et de taille moyenne. 85. Les touristes viennent essentiellement d'Europe occidentale et sont attirés par les 300 kilomètres de plages de la Tunisie, son climat ensoleillé et ses vestiges historiques. La promotion a tendu à attirer les voyages de groupe par l'intermédiaire des principales agences de voyage européennes et on estime que les groupes spéciaux représentent environ 70 pour cent du volume touristique. L'importance de la demande pour le tourisme tunisien ressort de l'accroissement moyen annuel des nuités et des recettes de devises de quelque h0 pour cent depuis 1963 et du fait que, en dépit de la crise du Moyen-Orient en 1967, des contrâles des changes en Europe occi- dentale en 1968 et diune dévaluation concurrentielle au profit des villé- giatures espagnoles, les recettes en devises ont augmenté de 28 pour cent. - 26 - 86. Le Plan envisage une formation brute de capital fixe de 60 millions de dinars et la construction dtune capacité de 40.000 lits, contre des investissements totaux de 42,5 millions de dinars, ainsi que l'achèvement dfune capacité de 17.200 lits au cours de la période 1965-1968. Le coût d'investissement moyen par lit doit baisser de 2.500 dinars à 1.500 dinars, fait que les autorités tunisiennes attribuent à des installations plus modestes et à une plus grande efficacité de la construction. On envisage que le volume touristique étranger passera d'environ 3 millions de journées en 1968 à 8 millions de journées en 1972, alors que les recettes dA devises passeront de 21 à 39 millions de dinars, ce qui indique que le prix moyen payé par jour par les touristes baissera de 7 dinars en 1968 à 5 dinars en 1972. Une société de holding touris- tique, dotée d9une participation de la SFI, a êté constituée cette année et pourrait fournir environ 30 pour cent du financement total requis; mais par suite des besoins importants en crédit des autres secteurs, il est possible que dos pénuries se manifestent dans le financement intérieur. 87. En l'absence de tout grand bouleversement, on peut compter que la demande évoluera favorablement et la croissance du tourisme en Tunisie sera limitée par l'offre plut6t que par la demande. L'an dernier, les h6tels ont fonctionnê à environ 60 pour cent en moyenne de leur capacité et bon nombre dtentre eux ont travaillé à pleine capacité durant la pointe saisonnière du mois d'août. Etat donné le développement touristique envisagé, le maintien du taux d'occupation à 60 pour cent exigerait à peu près que les 100 hâtels et villages de vacances prévus soient achevés. Ctest la plus du double du nombre construit au cours des quatre années écoulées, cependant, et le coût estimé par lit semble optimiste. Si le coût par lit devait sfavérer plus élevé, comme crest fort probable, le financement risque de présenter des difficultés. D 'autres contraintes pourraient résulter du développement insuffisant de lvinfrastructure touristique et des prix relativement augmentés par rapport à ceux pratiqués en Europe, surtout en Espagne. 88. Etant donné la probabilité dcune capacité plus faible, les prévisions de nuités semblent quelque peu surestimées. Dfun autre c6té, la prévision dtune réduction dans les dépenses des touristes par nuité peut paraftre trop pessimiste. Il semble que les prévisions des recettes de devises stinscrivent dans des limites raisonnables et pourraient 6tre dépassées même si les dépenses des touristes par jour devaient atre légèrement plus faibles. - 27 - V - LE FIANCMENT INTERIEUR A. Finances Publiques 89. Au cours de ces huit dernières années, la Tunisie a éprouvé des difficultés à obtenir ltépargne publique désirée. Le niveau faible de l'épargne publique est particulièrement notable si l'on considère que la Tunisie a l'un des plus hauts taux de recettes publiques par rapport au produit intérieur brut parmi les pays en voie de développe- ment où le revenu par habitant est comparable. En pourcentage du PIB aux prix de marché Budget Moyenne Economique 1960 1961/1963 1964 1966 1967 1068 1969 Recettes publiques 2h,9 22,9 24,h 27,h 26,9 26,3 27,0 Epargne publique 3,7 1,8 3,8 h,2 2,9 1,6 3,1 FBCF de l'Administration 8,9 8,7 8,9 9,h 8,7 7,5 8,9 90. Le problème de l'épargne publique s'est aggravé en 1967/68, durant les deux dernières années du Premier Plan quadriennal, au moment où les surplus budgétaires tombaient bien en dessous de ce qui était attendu par le Gouvernement. En 1968, la Banque avait déjà exprimé cer- taines réserves quant à l'objectif dlépargne publique prévu au Budget Economique ; mais sur la base des chiffres préliminaires, l'épargne des Administrations était encore plus faible que prévu, ne s'élevant qu'à 9 millions de dinars contre 23 millions de dinars envisagés par les autorités au début de l'année. La raison est un déficit dans les recettes de ltEtat atteignant environ 8 millions de dinars par rapport aux esti- mations budgétaires, en m8me temps qu'un accroissement des dépenses cou- rantes d'environ 11 pour cent, bien au-delà du taux de 7 pour cent indi- qué dans les prévisions budgétaires. 91. Dans l'ensemble, le problème de l'épargne publique s'est avéré être essentiellement un problème de dépenses. Entre 1965 et 1968, les dépenses courantes ont augmenté de 12 pour cent par an, contre un taux d'accroissement du produit intérieur brut en prix courants d'envi- ron 5 pour cent seulement. L'incapacité d'ajuster la politique de dépenses en fonction des insuffisances de recettes, mOme lorsque celles- ci devenaient évidentes assez t8t dans l'année, a contribué également au ralentissement de l'épargne publique, comme ce fut le cas en 1967 et en 1968. Le Gouvernement a récemment commencé à observer les changements a court terme dans les principales variables économiques y compris les finances publiques, et c'est là un pas important vers l'amélioration du contr8le financier. - 28 - 92. L'insuffisance de l'épargne a exigé la réduction des inves- tissements publics, mais de telles réductions ont été plus que compen- sées par des dépenses croissantes pour transferts de capitaux aux entre- prises et le service de la dette. Le déficit général de la tr6sorerie de 18Administration a donc aussi atteint un niveau élevé, d fenviron 12 pour cent du produit intérieur brut en 1968. Afin de financer ce déficit, on a généralement compté sur les ressources extérieures plus que sur ltem- prunt intérieur, d foù un accroissement des charges du service de la dette extérieure. En 1968, toutefois, probablement sous la pression des auto- rités, les transferts au Trésor des dépâts des Comptes Chèques bstaux, de la Sécurité Sociale et des offices de commercialisation ont atteint un chiffre record, fournissant des ressources intérieures supplémen- taires. 93. Les dépenses courantes pendant le dernier Plan (1965-1968) ont augmenté beaucoup plus rapidement qutau début des années 1960 pen- dant lesquelles leur taux de croissance ntétait que de 6 pour cent. Cette expansion des dépenses courantes ne saurait être imputée unique- ment à 1teffort considérable déployé en vue d fassurer des services sociaux fondamentaux à la collectivité. Bien quten 1968 les dépenses consacrées aux services sociaux se soient élevées à 43 pour cent du total des dépenses courantes, contre 36 pour cent en 1960, les dépenses administratives, qui ont augmenté à un taux de croissance deux fois plus faible que celui des dépenses courantes totales entre 1960 et 1964, se sont accrues presque au même rythme que les dépenses courantes à partir de 1964. 94. Laccroissement des dépenses consacrées aux services sociaux stexplique notamment par l'expansion des dépenses d'investissement, notamment pour lléducation, qui sont passées de 2,2 millions de dinars en 1960 à 6,7 millions de dinars en 1964 et à près de 14 millions de dinars en 1968. Les dépenses courantes dues aux nouveaux investisse- ments ont été sous-estimées et clest une des causes importantes de la difficulté ultérieure à liiter les dépenses courantes. 95. Entre 1965 et 1968, l'accroissement des charges salariales (au taux annuel de 14 pour cent) a représenté plus des deux tiers de l1accroissement total des dépenses courantes. Les salaires ont augmenté notamment du fait dfun recrutement plus important, sauf en 1966 où une augmentation de salaires fut accordée. Les subventions aux entre- prises, au contraire, sont demeurées pratiquement inchangées, reflétant lteffort dêployé par le Gouvernement pour stabiliser, sinon améliorer l'exploitation d8établissements publics tels que les chemins de fer, les services de radiodiffusion et les entreprises agricoles. Il y eut éga- lement un accroissement rapide des paiements dfintérêts durant cette période. - 29 - Dépenses ordinaires de l'Administration Classification êconomique (en millions de dinars) Projection du Quatrième Plan Budget Provisoire Econo. 1960 1964 1965 1968 1972 Salaires et traitements 38,8 52,9 58,7 86,2 89,4 107,4 Achats de biens et services 17,2 19,9 20,6 2h,5 26,4 32,0 Subventions aux entreprises 3,9 3,0 5,8 5,8 5,3 5,8 Sécurité sociale (cotisations) 5,9 7,1 8,1 10,2 10,7 12, Intérét sur la dette 2,0 2,3 3,0 7,0 9, 10,1 Autres transferts 3,2 h,6 5,3 7,5 7,9 9,3 TOTAL 71,0 89,8 101,5 141,2 149,1 177,1 96. Le problème que présentent les recettes en Tunisie nta pas trait à leur niveau, mais plut8t à leur manque dlélasticit', notamment les recettes de ltEtat. De 1960 à 1968, il y eut un certain nombre d'accroissements dans les taux d'imposition ainsi qu'un élargissement de l'assiette de certains imp8ts importants (les entreprises publiques furent soumises en 1966 à la patente), mais le taux de recettes de l'Etat par rapport au produit intérieur brut ne changea pas. Ce manque apparent d'élasticité est toutefois artificiellement amplifié du fait que 1960 fut une année particulièrement élevée pour les recettes publiques, suivie en 1961 par une diminution marquée qui dura jusqu'en 1963. 97. Après 1966 le rapport recettes/PIB diminua de nouveau, accusant un affaissement en 1968. Le produit intérieur brut aux prix du marché s'accrut de 6,2 pour cent entre 1966 et 1968, alors que les recettes de l'Etat ntaugmentaient que de 2,5 pour cent. Le chiffre peu satisfaisant des recettes de 1966 s'explique tout d'abord par une diminution sen- sible des importations, qui a affecté non seulement les droits de douane mais aussi dtautres contributions indirectes frappant les biens import3s. Dtautre part, ltimpÔt sur le revenu n'a augmenté que de 3 pour cent, notamment par suite de l'incidence d'un emprunt obligatoire assorti d'un dégrèvement fiscal, lancé cette annêe-là. 98. En géneral, le manque dtélasticité de la fiscalité tunisienne peut stexpliquer par trois facteurs. Tout dtabord, l'assiette dtimpor- tantes sources de recettes fiscales peut se développer plus lentement que le produit intérieur brut. En second lieu, il y a la politique d'exemptions fiscales du Gouvernement, dont d'importants exemples sont ltimp8t sur itessence qui assure des exonérations pour les utilisations dans l'agriculture, et ltimp8t direct sur les bénéfices industriels et commerciaux, qui ne frappe pas certaines sociétés nouvelles. Le déve- loppement de l'industrie en Tunisie est relativement récent et - 30 - l'exemption fiscale de cinq ans pour les nouvelles entreprises, souvent accordée, explique en partie pourquoi en l'absence d9un accroissement des taux d'imposition, les imp8ts sur les bénéfices des sociétés se dé- veloppent moins vite que les bénéfices mêmes des sociétés. Un troisième facteur, qui ne se borne certes pas à la Tunisie, a été la faiblesse de l'administration fiscale, à laquelle le fisc stefforce énergiquement maintenant de remédier. Récemment, le nombre d'agents du fisc a été accru et ils sont employés de manière plus efficace, notamment dans l'étude de la situation fiscale générale de gros contribuables. 99. Ltamélioration de l'épargne publique, après la réduction sensible de ces dernières années, est l'un des objectifs primordiaux du Quatrième Plan. Selon les projections du Plan, l'épargne de l'Admi- nistration atteindra en 1972, 4,7 pour cent du produit intérieur brut aux prix du marché, contre 1,6 en 1968. 100. Ceci implique une amélioration sensible, mais l'épargne publique en 1972 ne sera que légèrement au-dessus de la moyenne de 1965-1966. Le niveau d'épargne envisagé dépend avant tout du ralentis- sement de l'accroissement des dépenses courantes au-dessous du taux annuel de 6 pour cent. Les recettes courantes doivent augmenter au taux de 8 pour cent, contre un taux d'accroissement du produit intérieur brut d'environ 6 pour cent. Les transferts de capitaux aux entreprises publiques représentent un autre domaine où l'on s'attend à une amélio- ration. Ces transferts de fonds devraient passer de 18 millions de dinars en 1968 à 15 millions de dinars en 1972 (c'est à dire au niveau de 1965). 101. Etant donné le niveau croissant de l'amortissement de la dette, l'épargne publique et les transferts de capitaux aux entreprises sont les deux facteurs qui affectent directement le niveau envisagé des investissements publics, car il n'est guère de possibilité d'accrc.- tre les autres ressources financières. Du point de vue du financement intérieur, les besoins de crédits des entreprises et des coopératives agricoles limiteront probablement les possibilités de financement des opérations de l'Administration. Quant au financement extérieur, les prévisions des apports en capitaux ne seront probablement pas dépassées et il est possible qutelles soient même moins élevées que prévu. 102. L'accroissement envisagé de l'épargne publique durant la période du Plan résulte principalement d'une augmentation sensible prévue pour 1969. Le Budget économique a fixé l'épargne à 20 millions de dinars, contre 9 millions de dinars en 1968. Sur le plan des recettes, les prévisions sont réalistes dans l'ensemble, notamment du fait d'un accroissement des taux d'imposition, d'une augmentation des droits sur l'oléoduc et de la probabilité d'un accroissement des importations jusqu'a des niveaux plus normaux. Cependant, en ce qui concerne les dépenses courantes, il pourrait s'avérer difficile de maintenir l'accrois- sement des dépenses de l'Etat au niveau prévu de 6 pour cent. Prati- quement aucune augmentation n'est envisagée dans les dépenses adminis- tratives. En particulier, les charges salariales doivent restées inchangées par rapport à 1968, mais il semble que ceci ne tienne pas compte de l'accroissement résultant du reclassement du personnel existrnt. - 31 - 103. L'effort continu visant à contrôler l'augmentation des dépenses courantes n'est qu'en partie une question technique. Bien que des améliorations aient été réalisées, l'investissement dans l'éduca- tion et la santé publique devra être contenu afin d'éviter un accrois- sement du fardeau budgétaire. Plus importante toutefois est la capacité du Gouvernement de résister à la pression des différentes administra- tions en vue d'obtenir des augmentations dans les affectations budgé- taires. Une pression intense sera probablement exercée sur le Gouverne- ment également dans le but d'obtenir une augmentation des salaires. Les prévisions du Quatrième Plan ne comportent pas d'augmentations des barèmes de salaires et, comme le Plan l'indique, celles-ci auraient à être couvertes par des réductions dans les autres dépenses courantes ou par des recettes additionnelles. Un reclassement des fonctionnaires du Gouvernement est actuellement en cours, visant essentiellement à une harmonisation des emplois dans l'administration qui pourrait impliquer pour quelques grades une certaine amélioration des salaires. Il est important qu'une nette amélioration des méthodes de contrôle budgétaire soit poursuivie. Cette amélioration permettrait de suivre plus systéma- tiquement les dépenses actuelles des différents ministères en fonction des affectations budgétaires et d'apporter une plus grande efficacité dans l'examen des factures présentées par les contractants. 104. Les estimations relatives aux transferts de capitaux aux entreprises publiques semblent optimistes. Les prévisions révisées en mai indiquent un montant de 20 millions de dinars au maximum, contre un montant original de 17 millions de dinars, notamment du fait des accroissements afférents à llaciérie d'EL Fouladh et à l'aménagement de la vallée de la Medjerda. Le résultat d'une impossibilité d'atteindre l'objectif d'épargne et d'une sous-estimation des transferts de capi- taux sera probablement une réduction du niveau de la formation brute de capital fixe, que les autorités considèrent comme la véritable dépendante dans leur politique fiscale. 105. Les transferts de capitaux aux entreprises sont en partie un problème de contrôle budgétaire, bien qu'ils dépendent essentiellement de la marche des entreprises elles-mêmes. Des estimations annuelles de transferts de fonds sont souvent effectuées sans avoir procédé à une analyse approfondie des budgets des entreprises, en partie du fait que les entreprises sont en retard dans la présentation de leurs propositions aux autorités du Plan. A mesure que le temps passe les besoins s'avèrent souvent supérieurs aux prévisions et il est difficile de résister à la nécessité de transferts de fonds plus élevés. Le Gouvernement a réussi à accélérer la préparation des budgets annuels par les entreprises mais il conviendrait d'instituer des rapports plus fréquents sur les opérations financières des grandes entreprises au cours de l'année. Ces mesures contribueraient à éviter les décisions qui tendent à être présentées au Gouvernement comme des faits accomplis, entraînant ordinairement un besoin de fonds additionnels. Une étude d'améliora- tion possible du fonctionnement des entreprises publiques a été faite. - 32- 106. Les prévisions des recettes courantes ont été fondées sur la croissance prévue de l'économie. ELles tiennent également compte d'une amélioration de l'administration fiscale et de nouvelles mesures fiscales. Cas mesures porteraient la part des recàttes de l'Adminis- tration dans le produit intérieur brut au niveau très élevé de 29 pour cent en 1972. Les prévisions sont essentiellement réalistes ; mais beaucoup dépendra du niveau des importations qui, à leur tour, sont fonction des ressources en devises. 107. La plus grande difficulté qui se pose au Gouvernement tunisien en matière de politiques consiste à concilier les rôles de la fisca- lité en tant que source de revenu et en tant qu'instrument de dévelop- pement économique. En tout état de cause, l'expansion exagérée des dépenses publiques réduirait automatiquement la souplesse de la poli- tique fiscale du fait du besoin impératif de recettes additionnelles. Il est actuellement procédé à une révision des politiques portant sur exonérations fiscales, tarifs douaniers, impôt sur le chiffre d'affaires et régime fiscal de l'agriculture. 108. La politique des exonérations fiscales est à l'étude notam- ment eu égard à son effet sur l'élasticité des recettes. La modifica- tion du régime devrait toutefois être fonction de la politique d'inves- tissement du Gouvernement et de l'efficacité des exonérations à encourager une répartition économique des ressources. Il sera possible de rendre les exemptions plus sélectives sur la base des priorités a accorder à certains secteurs et à certaines régions. 109. Le rôle des impôts dans l'agriculture est une question importante, étant donné que la stratégie de développement de la Tunisie considère l'agriculture comme le secteur primordial. A l'heure actuelle, les impôts frappant l'agriculture jouent un rôle limité en partie du fait des difficultés antérieures à effectuer le recouvrement d'impôts d'un grand nombre d'agriculteurs. Avec le nouveau système de coopéra- tives, il sera plus facile d'établir les impôts. Dans la mesure où les exploitants des coopératives réagissent aux changements de prix, il serait peut-9tre préférable de recourir aux prix pour stimuler la production et d'élargir l'imposition de manière à éviter une consom- mation excessive du secteur privé. 110. Les tarifs douaniers sont également à l'étude. Les travaux dans ce domaine ont toutefois été retardés afin d'évaluer l'incidence de l'accord avec le Marché Commun. Dans le domaine de ltimpôt sur le chiffre d'affaires, une simplification et une amélioration s'imposent. Par exemple, le système de réductions fiscales appliquées aux expor- tations ne semble pas fonctionner très efficacement. On envisage actuellement l'extension du principe de la valeur ajoutée à tous les impôts sur le chiffre d'affaires ; mais les problèmes administratifs et l'incertitude quant à l'effet de la réforme sur le niveau des recettes laissent entrevoir que les changements dans ce sens steffec- tueront progressivement. - 33 - B. Monnaie et crédit 111. La Banque Centrale de Tunisie a été instituée en septembre 1955, deux ans après l'accession à l'indépendance. Depuis lors, une nouvelle structure bancaire s'est dégagée, partiellement du fait de la tunisi- fication de l'économie et de la concentration des opérations bancaires en un plus petit nombre d'unités et en partie par suite de la répartition sectorielle des activités bancaires dictée par une nouvelle approche dans la conduite des politiques économiques. Avec l'importance croissante du secteur public, deux banques para-publiques -- La Société Tunisienne de Banque (STB) et la Banque Nationale Agricole (ENA) -- couvrent actuel- lement les trois quarts de tous les crédits accordés et détiennent la moitié de tous les comptes de dép8t. 112. Après une période de stabilité monétaire et financière générale dans les années qui suivirent l'indépendance, l'objectif pri- mordial de la politique monétaire du début des années 1960 était de financer le déficit de l'Etat tout en limitant ses effets inflation- nistes en restreignant les crédits aux entreprises.Cependant, cette politique ne s'est pas avérée capable de ralentir l'accroissement de la demande de crédit par le secteur non public et, afin de restaurer un équilibre interne et extérieur satisfaisant, des mesures plus efficace s'imposèrent. Un programme exhaustif de stabilisation comportant un accord de crédit "standby" avec le FMI fut donc approuvé en octobre 196h. Le dinar fut dévalué de 25 pour cent, et des plafonds furent imposés sur les crédits de la Banque Centrale à l'Etat et aux banques commer- ciales, de même que sur les emprunts contractés directement par l'Etat auprès des banques commerciales. Dans le cadre d'accords annuels de "standby", la Tunisie se mit d'accord avec le FMI sur un certain nombre de mesures de stabilisation et, à la fin de 1968, des plafonds multiplrs furent remplacés par un seul plafond sur les avoirs extérieurs de la Banque Centrale plus l'endettement extérieur à court terme des banques commerciales. 113. Depuis l'ébauche du programme de stabilisation en 1964, les instruments traditionnels de politique monétaire n'ont guère été employés. La réserve marginale obligatoire, variant selon le type d'activité bancaire, a été élevée en 1967 et le taux de l'escompte a été porté en 1966 de h à 5 pour cent. Toutefois, la Banque Centrale a eu recours dans une grande mesure aux contr8les directs des diverses opérations de prêt des banques commerciales. 114. De 1964 à 1968, l'accroissement annuel moyen de la masse monétaire fut de 6,8 pour cent, passant d'environ 11 pour cent en 1966 et en 1968 à 3,7 et 3,2 pour cent en 1965 et 1967. L'expansion rapide du crédit bancaire intérieur en 1965 fut compensée dans une large mesure par un accroissement substantiel de la quasi-monnaie, une accu- mulation de fonds spéciaux de prêt et une nouvelle diminution des avoirs nets à l'étranger. Les disponibilités monétaires augmentèrent considé- rablement en 1966, notamment du fait que les dépenses d'investissements demeurèrent élevées en dépit d'une réduction sensible de l'aide - 34 - de l'étranger et grâce à un recours substantiel aux crédits bancaires rendus possibles par les transferts de fonds de contre-partie, au titre de l'aide, de la Banque Centrale aux banques commerciales. Un accrois- sement dans la quasi-monnaie et une balance des paiements largement déficitaire ne furent pas des éléments compensatoires suffisants. En 1967, l'accroissement de la masse monétaire fut restreint par une modeste expansion du crédit intérieur par suite d'une réduction des dépenses publiques d'investissement et d'une diminution des avoirs nets à l'étranger du système bancaire. Vers la fin de 1968, la rapide expan- sion des disponibilités monétaires se produisit principalement du fait de créances plus larges que prévu sur le secteur public duesessentielle- ment à une augmentation des dépts aux Comptes Chèques Postaux. De plus, l'accroissement de la quasi-monnaie s1 avéra inférieur aux prévisions, accroissement qui néanmoins se trouvait dans les limites des tendances de l'évolution antérieure, et les avoirs nets à l'étranger augmentèrent de 6 millions de dinars. 115. Depuis 1963, un accroissement rapide et constant de la quasi- monnaie a eu une grande incidence sur la situation monétaire. Cet accrois- sement fut dû en partie aux transferts par les non-résidents de leurs comptes courants en dinars en comptes de dép8ts à terme porteurs d'inté- rets représentant le produit bloqué de la vente des valeurs mobilières de non-résidents en Tunisie. Plus récemment, cet accroissement a résulté également de certains transferts de fonds américains de contre-partie de la Banque Centrale à des comptes de dép8t à terme auprès de quelques banques commerciales. La quasi-monnaie a augmenté à un taux annuel moyen d'environ 34 pour cent entre 1962 et 1966, accusant une pointe de 41 pour cent en 1965. Sur les instructions du Gouvernement, les fonds excéden- taires des entreprises publiques furent ultérieurement retirés pour être déposés auprès du Trésor, limitant l'augmentation de la quasi-monnaie en 1967 et en 1968. 116. Le secteur public a revetu une importance décisive dans l'accrois- sement de la masse monétaire au cours de ces dernières années. Les créances nettes sur le secteur public augmentèrent de 12 pour cent en 1965 contre 47 pour cent en 1963 et de 3 pour cent en 1964, mais se sont tenues dans les limites des plafonds fixés par le plan de stabilisation. De nouveaux déficits accrus en 1966, conjugués à des recettes d'aide extérieure d'un montant plus faible que prévu, ont mis le Trésor dans l'obligation de recourir aux services de la Banque Centrale dans une plus grande mesure qu'envisagé à l'origine et les créances sur le secteur public augmentèrent de 8,2 pour cent, passant a 94,6 millions de dinars. En 1967, les inves- tissements furent réduits et les disponibilités additionnelles en res- sources étrangères ainsi qu'une émission d'obligations de l'Etat permirent au Gouvernement de diminuer son endettement à ltégard de la Banque Centrale. Le crédit total consenti au secteur public diminua donc de 2,5 pour cent, et fut ramené à 92,2 millions de dinars. Il était prévu que les créances sur le secteur public pour 1968 resteraient à peu près au même niveau qu'en 1967, attendu que le déficit du Trésor devait être couvert par de plus grandes ressources intérieures non bancaires, notamment des comptes - 35 - de dép8t des entreprises publiques auprès du Trésor. Toutefois, le déficit s'est élargi de manière inattendue et fut couvert en partie par des dép8ts au Trésor des Chèques Postaux et de la Sécurité Sociale. 117. Les crédits aux entreprises et aux ménages ont augmenté au taux annuel moyen de 14 pour cent au cours des quatre années écoulées, contre un taux réel d'accroissement du produit intérieur brut de 3,1 pour cent. L'expansion générale rapide du crédit a été due en partie aux besoins financiers du secteur privé et dans une large mesure aux faibles disponibilités des entreprises publiques et de l'agriculture. Les réformes de structure, particulièrement dans l'agriculture et le commerce, ont eu une incidence marquée sur les besoins financiers plus récemment, étant donné que juste avant l'institution de coopératives, entreprises et particuliers ont en général liquidé leurs stocks et retiré leur argent liquide. 118. L'expansion monétaire s'est effectuée beaucoup plus rapidement que la croissance du produit intérieur brut depuis 1961, mais ses effets inflationnistes ont été attanués par d'autres facteurs. Les principales raisons en ont été la monétisation continue du secteur agricole et la part croissante dans le PIB de secteurs hautement moné- tisés comme les industries de transformation, le tourisme et le commerce. Toutefois, les accroissements de prix pour les denrées im- portantes furent contenus de 1959 à 1964 et de 1965 à 1968 par le Gouvernement grâce à un système strict de contr8le des prix. Dans l'ensemble, l'indice des prix de gros monta davantage du fait des prix plus élevés des biens importés. Pendant le dernier trimestre de 1964 et en 1965, la dévaluation contribua à certains accroissements de prix, mais dans l'ensemble les prix n'ont pas été influencés par les fluctuations de l'offre. Les salaires sont soumis au même strict contrôle et ils ont augmenté à un rythme plus faible que les prix. Cependant, le taux modéré d'inflation caractérisée a probablement été accompagné d'une certaine augmentation de prix que l'indice officiel ne reflète pas et la méthode employée pour contr8ler les prix a entrainé une distorsion dans la structure des coûts et prix par rapport à leur valeur sociale et partant, dans la répartition des ressources. 119. Les taux d'intérêt ont eux aussi altéré les mécanismes du marché et fait obstacle à une répartition réellement économique des ressources. La politique des taux d'intérgts n'a pas été employée comme une influence modératrice d'ensemble, mais des mesures ont été appliquées de manière sélective, encourageant les exportations et les crédits à l'équipement, et pénalisant les importations de 0,5 à 2 points autour du taux d'escompte de base de la Banque Centrale qui s'est maintenu à 4 pour cent jusqu'en 1962 et n'a été modifié qu'une seule fois, en 1966, passant à 5 pour cent. Les taux officiels d'intérêts appliqués aux entreprises se sont inscrits entre 1,5 et 8 pour cent depuis 1966. Cependant, le coût effectif du crédit est augmenté considérablement par l'adjonction de commissions et frais et par l'emploi de ressources non bancaires. La méthode peu réaliste de détermination du coût du capital peut être illustrée par le cas des obligations de l'Etat à 5 pour cent qui se vendent actuellement sur le marché avec une sous-cote de 30 pour cent sur la valeur au pair. En - 36 - plus de ce taux implicite d'environ 7 pour cent pour des titres de 1#Etat avec exemption fiscale, une indication du coût du capital pourrait ressortir de llindustrie h6telière, qui est ltun des rares secteurs oÙ la loi de 1loffre et de la demande peut jouer. Le taux moyen prévu de rémunération du capital, calculé en 1968 sur 14 entreprises touris- tiques du secteur privé, était dtenviron 20 pour cent. Ce taux semble correspondre aux taux de rentabilité dans le logement, où les loyers ne sont pas contr6lés. Dans ces conditions, il est peu probable que la bourse des valeurs instituée en février 1969 soit en mesure de remplir son râle et de mobiliser des capitaux particulièrement pour les plus grandes sociétés, pour la plupart des entreprises publiques. Elles ont en général une très faible rentabilité, illustrée par les dividendes distribués en 1966 à la STB dont le rapport à la valeur comptable du portefeuille diactions était de 1,45 pour cent. 120. La politique déclarée des autorités de planification est que liaccroissement de la masse monétaire ne devrait pas excéder la crois- sance du produit intérieur brut aux prix du marché pendant la période du Plan. Il est prévu que les créances sur le secteur public augmente- ront au taux annuel moyen de 5 pour cent, sur la base de liestimation du niveau de 1968 dans le Plan. Les crédits aux entreprises et ménages, qui correspondaient au niveau prévu pour 1968, doivent augmenter de plus de 10 pour cent en 1969 et dîenviron 8 pour cent au cours des années suivantes, clest-à-dire à un rythme considérablement plus lent qu'au cours des quatre années écoulées. Toutefois, la situation récente laisse entrevoir que ces prévisions ont déjà été dépassées. Notamment par suite du montant plus large que prévu des créances sur le secteur public, les disponibilités monétaires se sont accrues de 11 pour cent en 1968, au lieu de moins de 8 pour cent selon l'hypothèse du nouveau Plan. Pour ce qui est du crédit aux entreprises, llimportance relative du crédit à l'agriculture, et sur la base d'une projection prudente de la capa- cité du secteur agricole à rembourser des crédits à court terme, on peut prévoir que les encours de crédits à court terme du secteur agri- cole passeront de 14 millions de dinars en 1968 à 22 millions en 1972; durant la même période, les encours des crédits à moyen terme et à long terme pourraient tripler, passant de 18 millions de dinars en 1968 à plus de 50 millions de dinars en 1972. Si lion y ajoute le programme prévu pour lihabitat, le crédit à moyen et à long terme à ces fins pourrait passer dienviron 17 millions de dinars en 1968 à environ 28 millions de dinars en 1972. 121. Sur la base de ces estimations générales des besoins futurs de crédits, il stensuit que le crédit consenti à toutes les autres activités industrielles et de services demeurerait pratiquement inchangé. Cependant, lexpérience du passé en général et notamment la situation financière présente des entreprises publiques, les besoins nouveaux de secteurs en expansion rapide comme le tourisme et les besoins accrus en crédits des secteurs qui seront affectés par les eéformes de structure pendant la période du Plan laissent à penser que d8importants ajustements stimposeront. De plus, les déficits du Trésor pourraient se trouver plus importants que llon ne pense actuellement, alors que - 37 - l'influence restrictive de la balance des paiements pourrait stavérer plus forte quion ne le prévoit présentement. 122. Un certain nombre de facteurs indépendants limitent consi- dérablement llefficacité des instruments dont disposent les autorités monétaires. Les mouvements monétaires résultant des déficits budgé- taires, les fluctuations de la production agricole, le commerce exté- rieur et le flux de llaide et des investissements de ltétranger sont tous dans une large mesure hors du contrôle de la Banque Centrale. Dans le but de contrôler les fluctuations secondaires, la Banque Centrale a donc renforcé les contrôles directs après 1964. Les crédits sont souvent consentis sans que les banques aient procédé à une évaluation approfondie des projets, llabsence dtune direction financière moderne au sein des entreprises fait souvent obstacle à une distinction judi- cieuse entre les projets justifiés et ceux qui ne le sont pas, et les banques commerciales ne sont pas de véritables conseillers financiers de leurs cliants. 123. Les deux plus grandes banques, la STB et la BNA, jouent un rôle restreint quant à la décision dlaccorder des crédits pour des projets déjà approuvés par le Gouvernement. La faiblesse de la struc- ture financière des entreprises publiques et leurs investissements excessifs en plus d'arriérés dans les paiements qui leur sont dus par lfEtat, ont rendu la situation de liquidités de la STB particulièrement critique. Les difficultés qui se posent à la ENA émanent principale- ment des larges fluctuations de la production agricole, ayant entraîné des arriérés de plus de 40 pour cent du total des encours de crédits à court terme. En conséquence, le coefficient de liquidités de la STB et de la BNA est actuellement dtenviron 30 à 35 pour cent, alors que le coefficient moyen de liquidités pour toutes les banques de dpôt est de plus de 60 pour cent. Des efforts sont actuellement déployés en vue de rectifier ce déséquilibre en canalisant des fonds dcemprunts spéciaux vers la STB et la BNA, par le truchement dfun marché monétaire inter- banques organisé par la Banque Centrale. Toutefois, il semble que des réformes diun caractère plus fondamental simposent afin d9améliorer la situation. - 38 - VI. COMMRCE ET PAIEME,NTS EXTERIEURS A. Tendance d'évolution des biens et services 124. Depuis 1960, le commerce et les paiements extérieurs de la Tunisie ont été influencés par une expansion importante des dépenses publiques de développement; par priorité accordée à la création d'entreprises de substitution des importations complétée par des mesures de contrôle des changes; par l'évolution des relations économiques avec la France, son principal partenaire commercial; par un déclin des exportations agricoles depuis 1963; par l'importance croissante du tourisme et du pétrole brut, qui se sont révélés être les deux sources principales de devises; et par une augmentation régulière des paiements au titre du service de la dette extérieure. Pendant la plus grande partie de la période, le déficit des paiements courants a été supérieur aux entrées de capitaux, et les réserves de change se sont amenuisées. Toutefois, une nette amélioration s'est produite au cours des trois dernières années et, en 1968, le déficit des paiements courants a été deux fois moins élevé qu'en 1965, et la balance des paiements a été excédentaire. 125. Entre 1960 et 1964, l'accroissement et la composition des importations tunisiennes ont reflété un changement dans la politique relative aux dépenses intérieures, les investissements du secteur public, y compris les entreprises, ayant progressé de 35 à 79 millions de dinars. Les importations totales ont progressé d'environ 8 pour cent par an, alors que pendant les dix années précédentes elles étaient restées stationnaires. Les importations de capitaux et de biens intermédiaires ont presque doublé, leur part dans le total des impor- tations passant d'environ h3 pour cent à 65 pour cent. Les importations de biens de consommation ont diminué quelque peu, en raison d'une baisse de la demande de produits d'importation émanant des étrangers résidant en Tunisie d'une part, et d'un resserrement des contrôles d'autre part. 126. En septembre 1964, le dinar a été dévalué de 25 pour cent pour mettre un terme à l'affaiblissement de la situation extérieure de la Tunisie et aligner les prix intérieurs sur les prix internationaux. En 1965, le volume des importations restait toutefois à peu près au même niveau qu'en 1964 et a continué à augmenter lentement jusqu' la fin de 1967. Après etre passées par un maximum en 1965, les importations de biens d'équipement tnt décliné parallèlement à une réduction progressive des investissements; néanmeins, les importations de matières premières et de fournitures ont augmenté sous l'effet de la demande croissante des industries nouvelles du pays, tandis que de mauvaises récoltes ont entraÎné un accroissement des importations de produits alimentaires. 127. En 1968, année terminale du premier plan quadriennal, les importations de marchandises ont fortement baissé. Les importations de biens d'équipement sont demeurées au niveau de l'année précédente. Les - 39 - importations de biens intermédiaires ont pu diminuer d'environ 20 pour cent grâce à l'amenuisement des stocks intérieurs, et surtout à la limitation du recours aux crédits fournisseurs imposée aux entreprises ainsi qu'au remplacement du pétrole brut étranger par la production pétrolière intérieure. Les importations de céréales ont également baissé grâce à une meilleure récolte et à l'augmentation de l'offre intérieure; les importations de biens de consommation finis de leur côté ont diminué du fait d'une légère augmentation de la production intérieure de substitution, surtout dans les textiles, et du maintien des mesures de contrôle. 128. Les exportations tunisiennes ont de tous temps été concentrées sur les produits agricoles, en particulier l'huile d'olive, le vin, le blé dur et les agrumes; sur les produits minéraux, surtout les phosphates naturels et les minerais de fer, de plomb et de zinc; et, plus récemment, sur les engrais phosphatés. De 1960 à 1964, ces produits ont représenté en moyenne quelque 70 pour cent de la valeur totale des exportations. Toutefois, au cours de la même période, sous l'effet en grande partie d'une politique délibérée, la structure des échanges a commencé à changer. Les exportations de produits agricoles ont encore progressé (surtout l'huile d'olive), mais leur augmentation globale s'est trouvée limitée par le déclin des exportations de blé et le plafonnement du vin et des agrumes. L'accroissement des exportations de produits minéraux a été irrégulière, la production de phosphates naturels ayant atteint sa capacité maximale, et les minerais de fer et les engrais étant restés stationnaires. 129. En 1965, les exportations ont fortement diminué. Ce fléchis- sement a été dû en grande partie au fait que l'accord financier et commercial avec la France est venu à expiration en septembre 1964. Les exportations vers ce pays ont diminué de 20 millions de dollars, soit environ 15 pour cent du total des exportations, les principaux produits touchés étant le vin, le blé dur, et les conserves de fruit. De 1966 à 1968, les exportations de marchandises ont progressé à un taux annuel de 9 pour cent grâce essentiellement aux exportations de pétrole brut qui débutaient et qui sont passées d'environ 8 millions à quelque 27 millions de dollars. Les exportations de phosphates naturels, soutenues par la dévaluation de 1964., se sont stabilisées aux alentours de 2,3 millions de tonnes, malgré une productivité assez faible face à la concurrence internationale très vive aussi bien du point de vue des prix que de la qualité. Les exportations d'engrais phosphatés ont décliné en 1966 pour se redresser vigoureusement en 1967 et 1968. La baisse régulière des exportations de minerai de fer s'est poursuivie; amorcée en 1960, elle est due fondamentalement à la faible teneur des minerais tunisiens et à l'offre croissante de minerais plus riches sur les marchés internationaux. En 1968, l'accroissement de la production de pétrole brut ainsi que l'apparition de nouveaux produits industriels tels que la pâte d'alpha et la fonte ont ramené à 50 pour cent la part des produits traditionnels dans le total des exportations de la Tunisie. Pendant le premier Plan quadriennal, les exportations agricoles à prix constants ont reculé de 30 pour cent par rapport au niveau moyen des quatre années précédentes. - 40 - 130. Les recettes nettes de devises provenant des transferts et services, positives de 1960 à 1962, sont devenues négatives en 1963 en raison de la diminution des dépenses publiques étrangères en Tunisie et de l'accroissement des frais de transport et d'assurance accompagnant le développement des importations. Les frais de transport et d'assurance, les traitements et salaires du personnel de l'assistance technique (surtout les enseignants) et les rapatriements des revenus d'investissements étrangers ayant augmenté en 1965, les paiements nets au titre des services ont atteint 38 millions de dollars, niveau très élevé qui a aggravé de 30 pour cent le déficit de la balance commerciale. En 1966 et 1967, le total net des paiements au titre des services est retombé a quelque 21 millions de dollars, puis à environ 15 millions de dollars en 1968. 131. C'est le tourisme qui a été l'élément le plus dynamique des recettes au titre des services, puisque de 1965 à 1968, stimulé par une forte demande, la construction de nouvelles installations touristiques et la politique d'encouragement de l'Etat, il a doublé en valeur, passant de 19 àa 40 millions de dollars. Les paiements au titre des revenus d'investissement, y compris les intérêts de la dette extérieure, ont également doublé pendant ces quatre années, mais ont été beaucoup moins élevés. Néanmoins, si l'on y ajoute les traitements et salaires du personnel de l'assistance technique étrangère, les paiements nets au titre des services facteurs ont continué a être supérieurs aux recettes nettes provenant des services non-facteurs. B. Relations et politiques commerciales 132. En 1966, la France et la Tunisie ont pris des mesures tendant a renouer les anciennes relations commerciales entre les deux pays et des préférences tarifaires ont été accordées pour certains produits dans le cadre de contingents annuels convenus. La liste des préférences comprend les produits de la pêche, les légumes, les agrumes, l'huile d'olive, les conserves de fruits et de légumes, les superphosphates, et les produits de l'artisanat tunisien, ainsi qu'un contingent annuel pour le vin tunisien. Le contingent tunisien applicable aux importations préférentielles des produits de la liste française était assez faible, et les contingents accordés a d'autres pays n'ont pas été réduits. le reste des exportations et importations tunisiennes a lieu dans le cadre d'une série d'accords commerciaux passés avec quelque quarante-trois autres pays. 133. Le 28 mars 1969, la Tunisie a signé avec la Communauté Econo- mique Européenne un accord d'association limité aux relations commerciales. L'accord doit durer cinq ans, mais suivant le protocole, des négociations pourraient avoir lieu à la fin de la troisième année sur les questions autres que le commerce (capitaux et la main-d'oeuvre). La raison profonde de cet accord est d'offrir à la Tunisie une compensation pour les pertes que lui causerait l'application de certaines dispositions des règlements de la CEE; ceux-ci exigent en effet que la France supprime les préférences qu'elle accorde à la Tunisie pour divers produits, après le milieu de 1969. Quant aux produits qui ne sont pas mentionnés dans - 41 - l'accord, les préférences françaises restent applicables. Les produits de la pêche, le liège et les articles de liège, et les produits énergé- tiques réglementés par la Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier. 134. L'accord prévoit que les produits industriels originaires de Tunisie bénéficieront intégralement du régime intra-communautaire, c'est-à-dire qu'ils pourront être importés dans la Communauté en franchise de droits et sans restrictions quantitatives. Le principe adopté à l'égard des produits agricoles a pour objet d'éviter le boule- versement des marchés tels qu'ils sont actuellement organisés dans le cadre de la politique agricole commune. C'est pourquoi au lieu d'avan- tages sur le plan de la concurrence, ltaccord prévoit des avantages financiers sous forme d'abattements qui favoriseront tout particuliè- rement les agrumes et l'huile d'olive. 135. Quant aux concessions accordées par la Tunisie, les préférences dont bénéficiait la France pour les produits énumérés ont été supprimées et 70 pour cent des préférences tarifaires précédemment accordés à la France ont été étendus à tous les pays de la CEE. Des contingents équivalant au niveau réel des importations annuelles en provenance des pays de la CEE ont été fixés sur la base des tendances observées au cours des trois années précédentes. La Tunisie s'est seulement engagée à fixer les contingents sans faire de discrimination à l'encontre de la CEE. 136. Dans le cadre de ces accords commerciaux, les pouvoirs publics exercent un contrôle direct sur le commerce et les paiements extérieurs afin de protéger l'industrie du pays et pour éviter toute aggravation de ses finances extérieures. Les importations sont soumises à des restrictions quantitatives, et dans les limites des divers contingents, il est nécessaire d'avoir des licences d'importations et des auto- risations de change. De tout temps, la priorité a été donnée aux importations de capitaux et de biens intermédiaires, mais ces deux catégories sont soumises à un contrôle direct requérant des approbations différentes pour les dépenses envisagées et pour le financement étranger prévu. Les biens de masse consommation sont importés directement par un organisme gouvernemental unique, l'Office du Commerce Tunisien (OCT). Les droits d'importations qui ont essentiellement un caractère fiscal varient entre 5 et 10 pour cent pour les biens d'équipement et les biens intermédiaires et entre 30 et 50 pour cent pour les biens de consommation. 137. Des licences à l'exportation sont également exigées et, à quelques exceptions près, les recettes en devises doivent être déclarées et rapatriées dans des délais déterminés. A l'heure actuelle, la plupart des produits sont exportés par des entreprises et organismes publics ou semi-publics. L'exportation des principaux produits agricoles est assurée par des offices gouvernementaux, et celle de la plus grande partie des produits transformés par des entreprises publiques ou des groupements d'entreprises. L'Etat envisage maintenant de réorganiser les secteurs d'exportation qui ne sont pas couverts par ce système, à savoir surtout les conserves alimentaires et les produits de l'artisanat. - 42 - 138. La politique actuelle en matière d'exportation semble manquer quelque peu de logique, ce qui pourrait s'expliquer par la priorité accordée à la production destinée au marché national ainsi que par le besoin d'accroître les recettes fiscales. Ctest ainsi qu'une taxe spéciale de 10 pour cent, instituée après la dévaluation pour empêcher les bénéfices exceptionnels, a été maintenue pour les expor- tations de liège et de sel, ainsi qu'une taxe de 15 pour cent pour les exportations de phosphates naturels, de minerais métallurgiques, de ferraille et de plomb brut. Par contre, des réductions de l'impôt sur le chiffre d'affaires sont accordées pour certaines exportations telles que les produits alimentaires mais, parait-il, la procédure est lente. Apparemment, l'Etat n'octroie pas de subventions directes aux exporta- teurs, mais certaines entreprises publiques pratiquent des prix diffé- rentiels selon que leurs produits sont destinés au marché intérieur ou à l'exportation ; de plus, le crédit à l'exportation bénéficie de taux d'intêrêt moins élevés ; enfin la préférence est donnée aux in- vestissements dans les secteurs d'exportation. 139. Le Plan quadriennal prévoit un certain nombre de mesures destinées à encourager davantage les exportations : simplification des formalités administratives, allongement du délai imposé pour le rapa- triement des recettes d'exportations et assurance contre les risques de défaut de paiement ou de change. Toutefois, l'accroissement des exportations tunisiennes dépendra avant tout des progrès de la produc- tivité, du maintien des coûts et des prix à un niveau compétitif, et des mesures convenables pour stimuler le lancement ou le développement des activités exportatrices. Il sera peut-être difficile d'obtenir des améliorations dans ce domaine avec le système actuel d'intervention administrative directe. C. Entrées de capitaux étrangers, dette extérieure et service de la dette 140. Les apports bruts de capitaux étrangers en provenance de sources publiques au cours du dernier plan quadriennal se sont élevés au total à h20 millions de dollars, soit environ 20 dollars par habi- tant et par an. Les dons, sous forme essentiellement de produits alimentaires et d'assistance technique, ont représenté environ le quart des entrées de capitaux publics, les versements au titre des prêts finançant les projets en représentaient 40 pour cent et le reste se composant de prêts non affectés ou de crédits pour les importations de produits agricoles. Environ 40 pour cent du total des versements sur prêts publics provenait des Etats-Unis, 35 pour cent d'Europe occidentale (principalement Allemagne de l'Ouest, la France et l'Italie) et 25 pour cent d'organismes internationaux et de sources diverses (essentiellement Koweït). - 43 - RESUME DE LA BALANCE DES PAIEMENTS (millions de dollars) 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1972 Chiffres Budget Provi- Econo- soires Mique Biens et services, -135,3 -100,6 -104,8 -46,3 -58,5 -81,2 -63,6 net Paiements au titre des revenus de facteurs, net -23,2 -27,1 -38,1 -42,1 -43,8 -43,1 -48,2 Paiement d'intérêts (-8,) (-11,6) (-15,2) (-17,1) (-19,1) (-20,0) (-23,8) Transferts courants 4,8 5,0 9,0 12,0 12,4 11,8 11,8 Total compte courant -153,7 -122,7 -1339 6,4 -89,9 -112,5 -100,0 Remboursement de la dette -25,0 -29,9 -h,S -49,3 -52,4 -52,1 -56,0 Capitaux privés 81 62 63 53h6,5 .51à 37,0 Investissements directs a/ 31,4 30,3 18,3 13,7 19,1 17,5 11,2 Crédits à moyen terme 50,1 33,0 45,3 39,4 27,4 33,9 25,7 Capitaux publics 92,6 64 92,8 841h 107,3 134,3 130,5 Dons 25,0 15,4 20,h 23,2 25,0 20,2 19,1 Prêts 67,6 49,3 79,6 61,2 82,3 114,1 111,4 Opérations à court terme b] -1,9 9,0 3,2 - - - - Variations des réserves c/ 7,0 15,6 11,6 -11,6 -11,4 -21,h -il,h a/ Y compris les crédits pour la recherche pétrolière. b] Y compris les erreurs et omissions. c/ Le signe (-) indique une augmentation. Source: Tableau 60 en Annexe. - 44 - 141. En 1965, le déficit des opérations courantes a été plus élevé que prévu et les entrées de capitaux publics ont diminué. Les emprunts contractés auprès du secteur privé essentiellement à l'étranger sous forme de crédits fournisseurs destinés à financer les investis- sements des entreprises publiques, ont été élevés, et l'Etat a recouru en outre à des crédits étrangers à moyen terme à des fins budgétaires. Le déficit des opérations courantes a été plus réduit l'année suivante, mais les versements au titre des prêts étrangers de source publique ont a nouveau été moins élevés que prévu. Comme les investissements des entreprises ont diminué, le recours aux crédits fournisseurs a été moindre, mais le déficit restant a été comblé par un supplément de crédits financiers et par une importante ponction sur les réserves. En 1967, on a assisté à une reprise de l'afflux de capitaux étrangers aussi bien publics que privés, mais leur montant a été insuffisant pour éponger le déficit en compte courant. En 1968, les prêts étrangers de sources publiques ont été nettement moins importants, en raison surtout des problèmes que soulève l'emploi des prêts non affectés. Néanmoins, les pouvoirs publics tunisiens ont réussi à réduire les emprunts à moyen terme contractés à l'extérieur et à restreindre encore davantage les importations, ce qui a permis d'augmenter les réserves de change. 142. Les crédits et investissements pour la prospection pétrolière ont atteint 25 millions de dollars en 1965 et 1966 pour redescendre à 10,5 millions de dollars en 1968, marquant ainsi un ralentissement des activités dans ce secteur. Les investissements directs ont régulièrement diminué, revenant de 6 millions de dollars en 1965 à 3,2 millions en 1968, et se sont principalement dirigés vers le logement, l'extension de l'oléoduc, le tourisme, une usine de pneumatiques et la métallurgie. 143. Les principaux changements survenus par rapport aux quatre dernières années portent sur la nature et l'origine des versements au titre de prêts publics. Le Plan prévoit entre 1968 et 1969 une augmen- tation de plus de 50 pour cent des paiements au titre de prêts accordés pour des projets d'entreprises, et un rapport annuel moyen d'environ 60 millions de dollars de 1970 à 1972, soit trois fois le montant annuel moyen des versements reçus pendant la durée du dernier Plan quadriennal. On prévoit que les sommes versées au titre de prêts non affectés seront du même ordre de grandeur que dans le passé. 144. L'encours de la dette extérieure tunisienne, à l'exclusion de la partie non versée des prêts, a pratiquement doublé de la fin de 1964 jusqu'à la fin de 1968, passant de 234 à 511 millions de dollars. La dette d'origine publique a augmenté de 130 à 330 millions de dollars, alors que celle d'origine privée, y compris les crédits commerciaux, fournisseurs et financiers, a progressé de 105 à 175 millions de dollars. A la fin de 1968, environ 70 pour cent du total de la dette contractée auprès de sources privées étrangères étaient imputables aux entreprises publiques et privées. - 45 - Encours de la Dette en fin d'année Partie versée seulement (en millions de dollars) 1964 1968 1972 Chiffres Chiffres effectifs provisoires Plan Dû au Secteur public par les entreprises 4.,6 97,0 263,1 par l'Etat 85,5 231,8 399,1 Dû au Secteur privé par les entreprises 77,9 126,1 123,1 p ar l'Etat 25.,9 55.,8 49.,3 Total 233,9 570,7 834,6 Source: S.E.P.E.N. 145. La charge élevée que constitue le service des dettes a moyen terme contractées auprès du secteur privé à l'étranger a conduit les pouvoirs publics tunisiens à réglementer les emprunts des entreprises à l'étranger et à fixer un plafond aux nouveaux engagements. Toutefois, les paiements des intérêts et les rembour- sements du principal des prêts étrangers de source privée sont passés de 27 à 46 millions de dollars pendant la période considérée, tandis que le service des dettes contractées auprès de gouvernements étrangers et d'organismes internationaux a augmenté de 8 à 41 millions de dollars. Cette année, dans le cadre de ses derniers accords de crédit "stand by" avec le FMI, la Tunisie a décid6 de restreindre le montant de ses nouveaux emprunts àa échéance de 1 àa 10 ans a des sommes inférieures aux remboursements. 146. L'accroissement des apports de capitaux prévu dans le Plan entraînerait une augmentation de l'endettement évaluée à 320 millions de dollars, uniquement auprès de sources publiques étrangères. La dette envers le secteur privé étranger ne serait que légèrement réduite, ce qui laisse entendre que les nouveaux emprunts privés pourront avoir des échéances supérieures à 10 ans. La progression rapide des dettes extérieures des entreprises, de source publique, s'explique dans une certaine mesure par la création de nouvelles unités (par exemple dans le domaine de l'alimentation en eau) et par un accroissement du nombre de prêts liés à des projets accordés aux entreprises. - 46 - Service de la Dette extérieure (en millions de dollars) 1965 1968 1972 Chiffres Chiffres effectifs provisoires Plan Prêts d lorigine publique Intérêts 3,14 8,0 11,4 Remboursement 4,8 13,0 23,6 Prêts du secteur privé Intérêts 5,0 9,1 12,4 Remboursement 20,2 36,4 32,4 Total 33,4 66,5 79,8 Source: S.E.P.E.N. 147. Il est très important que les contr8les sur les emprunts privés étrangers à moyen terme soient maintenus, car ils contribueront à empêcher un accroissement continu de la charge du service de la dette de la Tunisie des quatre prochaines années. Néanmoins, même si de tels contr8les sont maintenus, la Banque estime que les charges du service de la dette du Gouvernement (dette publique ou garanties par le Gouvernement) passeront d'environ $60 millions en 1968 à $80 millions en 1972, ce qui représentera 24 pour cent des revenus courants de biens et services en 1972. De plus les perspectives à plus long terme montrent que la Tunisie encourra une charge du service de la dette importante pour encore de nombreuses années. Plus de la moitié de lfencours de la dette tunisienne viendra à échéance dans les dix années qui suivent 1972, tandis qu'entre 1968 et 1972 le Plan prévoit que llencours total de la dette saccroltra de 60 pour cent. Le Gouvernement tunisien est conscient de la situation du service de la dette et se propose de maintenir les nouveaux emprunts privés étrangers à moyen terme à un niveau inférieur aux remboursements durant les quatre années du Plan. Fondamentalement, néanmoins, une réduction de la charge de la dette pour la Tunisie sera réalisée non seulement par des améliorations dans les termes et les conditions de financement, mais surtout par le succès obtenu dans la réalisation d'une croissance supérieure des exporta- tions. - 47 - VII. PROBLEM4ES ET PERSPECTIVES 148. Le Plan est dit de consolidation, mais les prévisions globales font ressortir de manière générale une prépondérance accrue des investissements du secteur public, une nouvelle compression des importations de biens de consommation et un recours aux capitaux étran- gers plus important que dans le passé. Pour ce qui est de la répar- tition sectorielle des investissements, il paraît justifié d8avoir accordé la priorité à llagriculture, mais on a lexpose à ce qutune dispersion des efforts résultant des réformes de structure annule les avantages escomptés du programme dinvestissement. Dans le secteur des transports, la majorité des investissements sont justifiés diun point de vue économique, mais la réalisation des objectifs prévus dépendra de 11avancement des projets qui seront financés par des capitaux de source publique, ce qui risque de créer des goulots d1étranglement comme on l'a constaté dans le passé. Toutefois, le problème majeur viendra probablement des dépenses importantes prévues pour les secteurs minier et industriel, étant donné que ces dépenses risquent dIdtre plus élevées que prévu et les bénéfices tardifs ou surestimés. Les pouvoirs publics tunisiens sont conscients de ces difficultés, mais comme dans le passé, sous la pression des force qui poussent à réaliser ce qutil a été prévu dIentre- prendre, les décisions pourraient bien ne pas être fondées sur une évaluation sérieuse des risques courus. 149. Du point de vue du financement intérieur, l'accroissement de 21 pour cent par an prévu entre 1969 et 1972 pour 1tépargne intérieure paraît optimiste, pour ne rien dire du doublement de lépargne publique attendu cette année. L'augmentation de 9 pour cent de 1tépargne des entreprises identifiées est peut-être aussi élevée, encore que le complé- ment de llépargne privée, des coopératives et des ménages pourrait provenir dtune expansion plus importante du tourisme, du pétrole et de l'agricul- ture. Un facteur qui pàsera sur léquilibre entre la création et lfemploi de l'épargne sera probablement le programme fortement accéléré de réforme de structure. La décision d'entreprendre en 1969 des réformes du secteur agricole à l'échelon national aura des répercussions financières dont il nta pas été pleinement tenu compte dans le Plan. Si toutes ces réformes étaient réalisées, il sIensuivrait évidemment une augmentation des besoins de crédit sans que les résultats soient garantis du c6té de la production. 150. Le niveau et l'évolution de la production dépendent en grande partie de lapplication de mesures visant à augmenter la productivité, à élargir les marchés et à offrir de meilleurs stimulants à llindustrie et lagriculture comme on lla indiqué dans les paragraphes précédents. Nombre de perspectives mentionnées pourraient changer notablement selon l'étendue et le sens des modifications apportées à la politique économique. Le fait de fonder le progrès économique et humain sur le principe de la responsabilité personnelle ne devrait pas nécessairement sous-entendre qu'il faut négliger les mécanismes de marché. Ltexemple du "boom" touris- tique montre amplement que l'économie tunisienne réagit aux mécanismes du marché et à ses sollicitations. - 48 - 151. L'intervention et le contr8le directs ont été les instruments principaux de politique économique mis en oeuvre par les pouvoirs pu- blics, qui n'ont que timidement fait appel aux mesures économiques in- directes visant à guider la consommation et la production, ainsi que l'épargne et l'investissement. Le prix de nombreux produits a été fixé sur la base très contestable du coût affecté d'une marge variable, alors que les taux d'intêrêt conjugués à l'octroi direct des crédits sont surtout le reflet des priorités fixées par les pouvoirs publics pour la répartition des ressources financières et n'ont que peu ou pas de rapport avec l'offre et la demande de capitaux. Il y a des possibilités de promotion des prix et des taux d'intérêt plus réalistes, mais il est vraisemblable que le contr8le direct de l'Etat restera le principal instrument utilisé pour mettre en oeuvre la politique économique au cours des quatre prochaines années. 152. Quant aux perspectives de la balance des paiements, l'augmen- tation de 15 pour cent prévue pour cette année est assez optimiste, mais le taux d'accroissement de 6 pour cent escompté pour les exportations de biens et services entre 1969 et 1972 semble réalisable. Les pro- jections relatives aux exportations agricoles paraissent réalistes, encore que les variations de pluviométrie peuvent avoir une importance considérable. Il est probable que vers la fin du Plan, les exportations de produits minéraux et chimiques seront moins importantes que prévu, ce qui pourrait être compensé par le meilleur comportement d'autres produits transformés, sous l'impulsion de l'accord avec le Marché Commun et grâce à une expansion légérement plus élevée du tourisme. Conformément aux priorités officielles, les importations de biens de consommation devraient diminuer par rapport à leurs niveaux antérieurs, alors que les importations de biens d'équipement devraient progresser à un rythme annuel de 11 pour cent. Les importations de biens intermédiaires devraient augmenter de 6 pour cent par an après 1969, contre un rythme annuel moyen d'envrion 12 pour cent entre 1960 et 1967. En outre, il se peut que la compression des importations de biens de consommation ne tienne pas suffisamment compte de l'accroissement de la demande touris- tique et ait un effet défavorable sur les stimulants à la production dans d'autres secteurs. Même si les apports de capitaux atteignent le niveau prévu, les pressions tendant à augmenter les importations pourraient compromettre l'amélioration escomptée des réserves. L'esti- mation des entrées de capitaux est elle-même quelque peu optimiste, étant donné que le chiffre prévu pour les capitaux d'origine publique (266 millions de dinars) est supérieur d'environ 45 pour cent au total des entrées de capitaux publics (180 millions de dinars) au cours de la période 1965-1968. 153. Ainsi, il se peut qu'en 1969 le déficit des op'rations cou- rantes soit plus élevé que prévu. Pendant les deux années suivantes, le déficit des opérations courantes dépendra probablement en grande partie du volume des importations de biens d'équipement, lesquelles seront à leur tour fortement tributaires des entrées de capitaux - 49 - étrangers. Bien que les projets et sources de financement aient déjà pour la plupart été déterminés, le rythme d'exécution indiqué dans le Plan pourrait se révéler trop optimiste. De plus, il se peut également qu'en raison des difficultés rencontrées dans ce secteur ces dernières années, les versements au titre de prêts non affectés soient inférieurs aux sommes prévues. 154. Ainsi, lorsque l'on considère le problème du financement des investissements, il apparalt à la lumière de l'expérience acquise que les versements au titre de l'aide publique étrangère ont des chances d'être inférieurs aux montants prévus. Il se peut qu'une amélioration de l'analyse et du contr8le permette d'apporter quelques ajustements à la politique financière, mais les possibilités sont assez limitées à cet égard, et les ajustements éventuels devront être demandés essentiellement au programme d'investissement public. Si dans le passé l'élaboration détaillée et la mise en oeuvre des projets a souvent été défectueuse, il faut admettre que des progrès remarquables ont été faits dans ce domaine au cours des dernières années. De nouvelles améliorations pourraient aussi encourager un apport d'aide étrangère de source publique, laquelle ne serait pas nécessairement limitée à une contribution en devises, dans la mesure où des projets d'investis- sements viables pourraient être proposés. 155. Le service de la dette publique extérieure a absorbé 2h pour cent des recettes en devises provenant des exportations de biens et ser- vices pour 1968 et l'on doute que ce chiffre élevé puisse tomber au- dessous de 2h pour cent en 1972. La mesure dans laquelle ce résultat pourra être atteint dans les années à venir dépendra en grande partie du volume et des conditions des emprunts futurs, mais beaucoup plus encore du succès avec lequel on sera parvenu à développer les exporta- tions. ANNEXE STATISTIQUE DETTE PUBLIQUE EXTERIEURE 1. Encours au 31 décembre 1968 de la dette publique extérieure à long et moyen termes y compris la partie non déboursée. 2. Estimation des paiements dus ultérieurement au titre du service de l'encours au 31 décembre 1968 de la dette publique à moyen et long termes y compris la partie non déboursée. POPULATION 3. Evolution et prévisions de population, 1958 - 1986. 4. Trois hypothèses d'évolution de population, 1966 - 1986. 5. Répartition de la population par age et sexe pour 4 années choisies. 6. Prévisions de la population tunisienne et répartition par gge. 7. Pourcentage de couples du groupe d'âge fécond nécessaire pour accomplir une réduction du taux de natalité prévu dans l'hypothèse 3. 8. Main d'oeuvre (chômage inclus) - Population économiquement active par secteur d'activité pour 4 années choisies. OMPTES DE LA NATION 9. Dépense nationale brute, 1960 - 1972. 10. Produit intérieur brut par secteur, 1960 - 1972 (aux prix courants). 11. Produit intérieur brut par secteur, 1960 - 1972 (aux prix de 1966). 12. Le financement des investissements, 1965 - 1972. 13. Formation brute de capital fixe par secteur 1960 - 1972. 14. Formation brute de capital fixe des entreprises, 1965 - 1972. 15. Formation brute de capital fixe de l'Administration, 1965 - 1972. -2 - PRINCIPAUX SECTEURS Education 16. Enseignement primaire - effectifs 1962/63 - 1968/69. 17. Enseignement secondaire - effectifs 1962/63 - 1968/69. 18. Enseignement supérieur - effectifs 1962/63 - 1968/69. 19. Enseignement primaire - prévisions dteffectifs 1968/69 -1972/73. 20. Enseignement secondaire - prévisions d'effectifs 1968/69 - 1972/73. 21. Education supérieure - prévisions dteffectifs 1968/69 - 1972/73. 22. Dépenses courantes d'éducation 1960/1965 - 1969. 23. Prévisions des dépenses courantes d'éducation 1968/69 - 1979/80. 24. Formation brute de capital fixe pour l'éducation 1960/19651969. Agriculture 25. L'agriculture dans l'économie nationale 1960-1972. 26. Production agricole en quantité 1965-1972. 27. Production agricole en valeur 1965-1972. 28. Structure de la production agricole 1960-1972. 29. Importations dyengrais 1960-1968. 30. Estimation de la consommation intérieure deengrais. 31. Investissements agricoles de l'Administration 1965-1968, et total 1969-1972. 32. 32. Identification des projets de l'Administration pour l'agriculture 1969-1972. 33. Répartition des investissements par catégorie 1969-1972. 3h. Flux de liquidités des entreprises agricoles 1960-1972. 35. Projets des entreprises agricoles et leur financement. -3 - Industrie 36. Formation brute de capital fixe dans litindustrie, 1965-1972. 37. Compte de capital des entreprises non-financières 1965-1972. 38. Description des projets d'investissements dans les industries extractives et les industries de transformation 1969-1972. Tourisme 39. Données historiques et prévisions du Plan pour le tourisme, 1962-1972. Transport 40. Evolution des transports, 1962-1968. h1. Investissements dans le secteur des transports 1965-1972. FINANCES PUBLIQUES 42. Epargne des administrations 1965-1972. 43. Compte de capital des administrations 1965-1972. 44. Dépenses des administrations - classification fonctionnelle 1960-1969. 45. Comptes de l'Etat, 1964-1972. 46. Dépenses courantes de l'Etat 1964-1969. h7. Recettes courantes de l'Etat 1960-1969. MONNAIE, CREDIT ET PRIX h8. Indicateur de développement de la monnaie et du crédit 1961-1972. 49. Structure bancaire 1961-1967. 50. Situation monétaire 1961-1972. 51. Situation du crédit intérieur 1964-1972. 52. Facteurs permettant l'expansion des disponibilités monétaires 1962-1972. 53. Indices de prix et indicateurs de salaires. -4- 00MPTES EXTERIEURS 54. Commerce extérieur et solde des services, 1950 - 1972. 55. Exportations en valeur 1960 - 1972. 56. Exportations de quelques marchandises en volume 1960 - 1972. 57. Importations en valeur 1960 - 1972. 58. Origine des importations tunisiennes 1961 - 1968. 59. Destination des exportations tunisiennes 1961 - 1968. 60. Balance des paiements 1965 - 1968. 61. Balance des paiements - prévisions du Plan 1969 - 1972. 62. Balance des paiements - services et transferts courants 1965 - 1968. 63. Balance des paiements - services et transferts courants - prévisions du Plan 1969 - 1972. 64. Rapport de capitaux à moyen et long terme , 1965 - 1972. 65. Dons étrangers 1965 - 1972. 66. Tirages sur prêts publics 1965 - 1972. 67. Service de la dette extérieure 1965 - 1972. 68. Disponibilités nettes en or et en devises 1965 - 1972. ORGANIGRAIME DES COOPERATIVES TUTISIENTES Tableau 1 : TUNISIE - ENOURS AU 31 DECEMBRE 1968 DE LA DETTE PUBLIQUE EXTERIEURE A LONG ET MOYEN TERME Y COMPRIS LA PARTIE NON DEBOURSEE /1 Dette remboursable en monnaie étrangère (en milliers de dollars, unité de compte) Page 1 Encours de la dette Source au 31 décembre 1968 Partie Y compris déboursée partie non seulement déboursée DETTE EXTERIEURE TOTALE 450,920 61__32_ Emissions privées 153,398 165,875 Emissions publiques obligations 22631 2,31 Crédits fournisseurs 69,868 62.34E Autriche 46 4?7 Belgique 1,006 1,006 Danemark 62 62 France 42,451 50,050 Allemagne Fédérale 4,673 6,060 Italie 11,338 11,953 Suède 5,521 8,398 Suisse 1,527 1,527 Royaume Uni 1,598 1,598 Etats-Unis 1,h02 1,402 Autres 2h3 243 Crédits des institutions financières 80 828 80,828 France , b9 6,809 Italie 62,185 62,185 Pays Bas 6,381 6,381 Royaume Uni h,202 h,202 Etats-Unis 1,250 1,250 Emissions privées - obligations 70 70 Prêts des organismes internationaux 22,930 68,667 Banque Africaine de Développement - 2,750 B I R D 13,048 42,o54 I D A 9,882 23,863 Prêts des gouvernements 274,592 376,782 Autriche 2,572 2,572 Canada 201 2,505 Tchecoslovaquie g1 81 Danemark 2,932 3,200 France 66,007 74,935 Allemagne Démocratique 1,338 1,338 Allemagne Fédérale 19,202 57,374 Italie 19,200 19,200 Koweit 36,293 39,488 Libye 3,h34 3,43h Pays Bas 549 1,381 Pologne 114 386 Suède 2,260 4,799 Etats-Unis 106,765 1h8,835 U.R.S.S. 13,580 15,042 Yougoslavie 1,864 2,311 voir note en fin de tableau Tableau 1 : TUNISIE - ECOURS AU 31 DECEMBRE 1968 DE LA DETTE PUBLIQUE EXTERIEURE A LONG ET MOYEN TERME Y COMPRIS LA PARTIE NON DEBOURSEE /1 (suite) Page 2 /1 Dette dont le début de remboursement a été fixé, initialement ou ulté- rieurement, à un an ou plus à compter de la date du contrat. Tableau 2 : ESTIMATION DES PAIEMENTS DUS ULTERIEUREMENT AU TITRE DU SERVICE DE LtENCOURS AU 31 DECEMBRE 1968 DE LA DETTE PUBLIQUE EXTERIEURE A MOYE ET LONG TERME Y COMPRIS LA PARTIE NON DEBOURSEE Dette remboursable en monnaie étrangère (en milliers de dollars, unité de compte) Page 1 ENCOURS (E DEBUT PAIEMENTS EN COURS DE PERIODE DE PERIODE) Y COMPRIS LA PART ANNEE NON DEBOURSEE PRINCIPAL INTERET TOTAL DETTE EXTERIEURE TOTALE 1969 578,715 48,766 13,568 62o334 1970 529o950 40o841 14#249 55,090 1971 489,109 36s861 13,069 49o930 1972 452p248 40s140 11#776 51,915 1973 412D108 34,775 10,163 44p938 1974 377p334 29p609 8,819 38P429 1975 347,724 27P050 7,963 35s013 1976 320o674 23o791 7,380 310170 1977 2968883 23P099 6'866 29p966 1978 273o784 21s969 6,531 28s500 1979 251#815 21,317 6»345 27,662 1980 230,498 19s267 5,774 25s041 1981 211231 18,447 5,174 23s621 1982 192'784 160679 4»617 21,296 1983 176s105 12p855 4o13O 16s984 Note Comprend toutes les dettes mentionnées dans le tableau 1, à l'excep- tion des suivantes, pour lesquelles les modalités de remboursement ne sont pas disponibles : Fournisseurs Institutions financières Prêts des gouvernements France U. R. S. S. Yougoslavie Total Tableau 2 : ESTIMATION DES PAIEMENTS DUS ULTERIEUREMENT AU TITRE DU SERVICE DE LtENCOURS AU 31 DECEMBRE 1968 DE LA DETTE PUBLIQUE EXTERIEURE A MOYEN ET LONG TERME Y COMPRIS LA PARTIE NON DEBOURSEE (suite) Dette remboursable en monnaie étrangère (en milliers de dollars, unité de compte) Page 2 ENCOURS (EN DEBUT PAIEMENTS EN COURS DE PERIODE DE PERIODE) Y COMPRIS LA PART ANNEE NON DEBOURSEE PRINCIPAL INTERET TOTAL EISSIONS PRIVEES 1969 137o958 23,485 6,750 30#234 1970 114,473 20,028 50575 25#603 1971 94e445 19,354 4,672 24@026 1972 75'090 20@841 3,737 24,578 1973 54p250 15#896 2#597 18493 1974 38#354 9,821 1,779 11#600 1975 28,532 7,489 1@262 80751 1976 21.044 3,893 936 4@829 1977 17,151 3,378 753 4.131 1978 13.772 3.207 594 3801 1979 10#565 2,811 442 3#253 1980 7@754 2p478 316 2#794 1981 5p276 2@244 210 2p454 1982 3.032 2.240 114 2o354 1983 792 120 41 161 EMISSIONS PUBLIQUES - OBLIGATIONS 1969 2#631 220 144 364 1970 2,411 232 132 364 1971 2,179 246 118 364 1972 1@933 260 104 364 1973 1.673 272 89 361 1974 1,402 223 73 296 1975 1178 236 60 297 1976 942 188 47 235 1977 754 144 36 180 1978 610 152 28 180 1979 458 103 20 123 1960 356 50 14 65 1981 305 49 12 61 1982 256 45 10 56 1983 211 47 8 56 Tableau 2 : ESTIMATION DES PAIEMENTS DUS ULTERIEUREMENT AU TITRE DU SERVICE DE L'ENCOURS AU 31 DECEMBRE 1968 DE LA DETTE PUBLIQUE EXTERIEURE A MOYEN ET LONG TERME Y COMPRIS LA PARTIE NON DEBOURSEE (suite) Dette remboursable en monnaie étrangère (en milliers de dollars, unité de compte) Page 3 ENCOURS (EN DEBUT PAIEMENTS EN COURS DE PERIODE DE PERIODE) Y COMPRIS LA PART ANNEE NON DEBOURSEE PRINCIPAL INTERET TOTAL EMISSIONS PRIVEES FOURNISSEURS 1969 69#428 150877 3à364 19,241 1970 53,552 12p819 2,657 15,475 1971 40à733 10,513 2»107 12p620 1972 30à220 9p652 1626 11J278 1973 20l567 8,600 1,100 90700 1974 11,968 5à347 604 5, 950 1975 6p621 3,404 304 3>708 1976 3,217 1#006 157 1P163 1977 2,211 535 113 648 1978 1.676 411 90 501 1979 1P265 411 68 478 1980 854 392 45 437 1981 462 231 24 255 1982 231 231 10 241 INSTITUTIONS FINANCIERES 1969 650828 7,383 30237 10à620 1970 58t444 6,972 2,782 9>754 1971 51à473 8,591 2.442 11J033 1972 42,882 10l923 2»004 12à927 1973 31P959 79019 1»405 8,424 1974 24p940 4,245 1100 5,344 1975 20P695 3,842 896 4o738 1976 16,854 2,692 731 3p422 1977 14à162 2à692 602 3à294 1978 11o470 2,637 474 3>112 1979 8p833 2p289 354 2.643 1980 6p544 2,036 257 2,292 1981 4,509 1à964 173 2s137 1982 2,545 1,964 94 2>057 1983 582 73 33 105 Tableau 2 ESTIMATION DES PAIEMENTS DUS ULTERIEUREMENT AU TITRE DU SERVICE DE L'ENCOURS AU 31 DECEMBRE 1968 DE LA DETTE PUBLIQUE EXTERIEURE A MOYEN ET LONG TERME Y C0MPRIS LA PARTIE NON DEBOURSEE (suite) Dette remboursable en monnaie étrangère (en milliers de dollars, unité de compte) Page h ENCOURS (EN DEBUT PAIEMENTS EN COURS DE PERIODE DE PERIODE) Y COMPRIS LA PART ANNEE NON DEBOURSEE PRINCIPAL INTERET TOTAL EMISSIONS PRIVEES EMISSIONS PRIVEES - OBLIGATIONS 1969 70 5 5 9 1970 66 5 4 9 1971 61 5 4 9 1972 56 6 4 9 1973 50 6 3 9 1974 44 6 3 9 1975 38 7 2 9 1976 31 7 2 9 1977 24 8 2 9 1978 17 8 1 9 1979 8 8 1 9 P'ETS DES ORGANISMES INTERNATIONAUX 1969 68*667 316 1»168 1#484 1970 68,351 785 1#592 2,377 1971 67e566 1»549 1#956 3#505 1972 66s017 2,791 2*065 4o857 1973 63.226 3#3o9 1»954 5p263 1974 59*916 3#425 1»757 5P182 1975 56#491 3*117 1*553 4*670 1976 53p374 2#723 1,373 4P096 1977 50.651 2p48, 1s223 3,704 1978 48P170 2p369 1*366 3*735 1979 45,801 2,281 1#510 3#791 1980 43,520 2,170 1,393 3@563 1981 41,350 2.207 1270 3,477 1982 39P143 2p324 10156 3,480 1983 36,819 2,448 1#031 3,479 Tableau 2 : ESTIMATION DES PAIEMENTS DUS ULTERIEUREMENT AU TITRE DU SERVICE DE L'ENCOURS AU 31 DECEMBRE 1968 DE LA DETTE PUBLIQUE EXTERIEURE A MOYEU ET LONG TERME Y COMPRIS LA PARTIE NON DEBOURSEE (suite) Dette remboursable en monnaie étrangère (en milliers de dollars, unité de compte) Page 5 ECOURS (E DEBUT PAIEMENTS EN COURS DE PERIODE DE PERIODE) Y COMPRIS LA PART ANNEE NON DEBOURSEE PRINCIPAL INTERET TOTAL PRETS DES ORGANISMES INTERNATIONAUX BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPIMENT 1969 2>750 88 1970 2#750 • 38 38 1971 2*750 • 69 69 1972 2>750 * 99 99 1973 2,750 89 130 219 1974 2p661 177 131 308 1975 2#484 177 122 299 1976 2p3O6 177 113 291 1977 2,129 177 104 282 1978 1952 177 95 273 1979 1774 177 86 264 1980 1,597 177 78 255 1981 1419 177 69 246 1982 1'242 177 60 237 1983 1'065 177 51 228 B. I. R. D. 1969 42@054 316 1#074 1'390 1970 41P738 785 1»419 2P204 1971 40'953 1549 is712 3o261 1972 39p404 2*767 1,787 4,554 1973 36@637 30172 1»645 4,817 1974 33*465 3>199 1»448 4>647 1975 30@266 2*891 1,253 4,144 1976 27*375 2*432 1,082 3*514 197? 24p943 2oO65 942 3P007 1978 22*878 1»953 1096 3o049 1979 20>925 1865 10251 3,116 1980 19,060 1,754 1144 2»898 1981 17s306 1*791 1»032 2,823 1962 15s515 I859 929 2@788 1983 13,656 Is935 815 2P750 Tableau 2 : ESTIMATION DES PAIEMENTS DUS ULTERIEUREMET AU TITRE DU SERVICE DE L'ENCOURS AU 31 DECEMBRE 1968 DE LA DETTE PUBLIQUE EXTERIEURE A MOYEN ET LONG TERME Y COMPRIS LA PARTIE NON DEBOURSEE (suite) Dette remboursable en monnaie étrangre (en milliers de dollars, unité de compte) Page 6 ENCOURS (EN DEBUT PAIEMENTS EN COURS DE PERIODE DE PERIODE) Y COMPRIS LA PART ANNEE NON DEBOURSEE PRINCIPAL INTERET TOTAL PRETS DES ORGANISMES INTERNATIONAUX I. D. A. 1969 23p863 * 86 86 1970 23P863 * 135 135 1971 23p863 * 175 175 1972 23p863 24 179 203 1973 23p839 49 179 227 1974 23P790 49 178 227 1975 23,741 49 178 221 1976 23p693 114 178 291 1977 23#579 239 176 415 1978 23p341 239 175 413 1979 23P102 239 173 411 1980 22p863 239 171 410 1981 22p625 239 169 408 1982 22p386 287 167 455 1983 22P099 336 165 501 PRETS DES GOUVERNEMENTS 1969 372,091 24,965 5,651 30,616 1970 347,126 20P028 7,082 27P110 1971 327P098 150957 6p441 22,399 1972 311P141 16,508 5,973 22,481 1973 294,633 15,569 5P612 21,181 1974 279,064 16p363 5,283 21,646 1975 262o701 16p445 5P147 21,592 1976 246#256 17,174 5,071 22p245 1977 229#082 170240 4,891 22P131 1978 211,841 16p393 4,571 20,964 1979 195449 16,225 4p392 20,617 1980 179,224 14P619 4,065 18p684 1981 164,605 13,996 3,694 170690 1982 150,609 120115 3o346 15P461 1983 138O494 10*286 3.058 13p344 Tableau 2 : ESTIMATION DES PAIEMENTS DUS ULTERIEUREMENT AU TITRE DU SERVICE DE LtENCOURS AU 31 DECEMBRE 1968 DE LA DETTE PUBLIQUE EXTERIEURE A MOYEN ET LONG TERME Y COMPRIS LA PARTIE NON DEBOURSEE (suite) Dette remboursable en monnaie étrangère (en milliers de dollars, unité de compte) Page 7 ENCOURS (EN DEBUT PAIEMENTS EN COURS DE PERIODE DE PERIODE) Y COMPRIS LA PART ANNEE NON DEBOURSEE PRINCIPAL INTERET TOTAL PRETS DES GOUVERNEMENTS AUTRICHE 1969 2'572 343 148 491 1970 2o229 343 128 470 1971 1,886 343 107 450 1972 1»543 343 87 430 1973 1P200 343 66 409 1974 857 343 46 389 1975 514 343 26 368 1976 171 171 5 177 CANADA 1969 2>405 1970 2»405 1971 2»405 1972 2P405 1973 2P405 1974 2p405 1975 2P405 1976 2p405 1977 2j405 1978 2*405 30 • 30 1979 20375 60 • 60 1980 2,315 60 * 60 1981 2o255 60 • 60 1982 20195 60 • 60 1983 2P134 60 • 60 Tableau 2 : ESTIMATION DES PAIEMMTS DUS ULTERIEUREMENT AU TITRE DU SERVICE DE L'ENCOURS AU 31 DECEMBRE 1968 DE LA DETTE PUBLIQUE EXTERIEURE A MOYEN ET LONG TERME Y COMPRIS LA PARTIE NON DEBOURSEE (suite) Dette remboursable en monnaie étrangère (en milliers de dollars, unité de compte) Page 8 EN COURS (EN DEBUT PAIEMENTS EN COURS DE PERIODE DE PERIODE) Y COMPRIS LA PART ANNEE NON DEBOURSEE PRINCIPAL INTERET TOTAL PRETS DES GOUVERNEMENTS TCHECOSLOVAQUIE 6955 2 57 1970 26 26 1 27 DANEMARK 1969 3#200 45 45 1970 3s200 107 52 159 1971 3,093 107 48 155 1972 2s987 240 44 284 1973 2.747 240 39 279 1974 2,507 240 35 275 1975 2.267 240 31 271 1976 2#027 240 27 267 1977 1,787 240 22 262 1978 1547 240 18 258 1979 1.307 240 14 254 1980 1.067 240 10 250 1981 827 240 5 245 1982 587 187 1 188 1983 400 133 • 133 Tableau 2 : ESTIMATION DES PAIEMETS DUS ULTERIEUREMENT AU TITRE DU SERVICE DE L'ENCOURS AU 31 DECEMBRE 1968 DE LA DETTE PUBLIQUE EXTERIEURE A MOYEN ET LONG TERME Y COMPRIS LA PARTIE NON DEBOURSEE (suite) Dette remboursable en monnaie étrangère (en milliers de dollars, unité de compte) Page 9 ENCOURS (EN DEBUT PAIEMENTS EN COURS DE PERIODE DE PERIODE) Y COMPRIS LA PART ANNEE NON DEBOURSEE PRINCIPAL INTERET TOTAL PRETS DES GOUVERNEMENT FRANCE 1969 710752 5#934 1#640 70573 1970 65,818 6,675 10868 8s543 1971 59j144 4#694 1,670 6p365 1972 54#449 4#593 1i537 6P130 1973 49s856 5,144 1412 60556 1974 44#712 5#269 1,274 6#543 1975 39p444 4#624 1,136 50760 1976 34#820 4#730 1,011 5#740 1977 30'090 4,441 889 5i329 1978 25o649 4#107 777 4P884 1979 21#542 4#167 661 4P828 1980 17p375 4#159 545 4#704 1981 13p216 3s507 431 30938 1982 9,710 30328 326 30655 1983 6#381 2j-716 221 2p937 ALLEMAGNE DEMOCRATIQUE 1969 1#338 246 13 259 1970 1.093 246 Il 256 1971 847 134 10 144 1972 714 134 13 147 1973 580 97 15 112 1974 483 97 17 114 1975 386 97 20 117 1976 289 97 23 120 1977 192 96 26 122 1978 96 96 29 125 Tableau 2 : ESTIMATION DES PAIEMENTS DUS ULTERIEUREMENT AU TITRE DU SERVICE DE L'ENCOURS AU 31 DECEMBRE 1968 DE LA DETTE PUBLIQUE EXTERIEURE A MOYEN ET LONG TERME Y COMPRIS LA PARTIE NON DEBOURSEE (suite) Dette remboursable en monnaie étrangère (en milliers de dollars, unité de compte) Page 10 ENCOURS (EN DEBUT PAIEMENTS EN COURS DE PERIODE DE PERIODE) Y COMPRIS LA PART ANNEE NON DEBOURSEE PRINCIPAL INTERET TOTAL PRETS DES GOUVERNEMENTS ALLEMAGNE FEDERALE 1969 570374 50895 624 61s519 1970 51. 479 974 74 1,849 1971 50505 1054 917 1r971 1972 49*451 1à054 957 20011 1973 48,398 1i782 1#073 20855 1974 46#616 2p643 1.113 3P757 1975 43#972 2,886 10162 4#048 1976 41#086 30,200 1#241 4,441 1977 37,886 3#200 1t138 4,338 1978 34.686 2#979 1s037 4P016 1979 310707 2p979 943 3.923 1980 28,727 2.979 850 3s829 1961 25s748 2,900 757 30656 1982 22à848 2,514 667 30181 1983 20#335 2193 595 2,788 ITALIE 1969 190200 2#400 480 2*880 1970 16#800 2.400 360 2.760 1971 14#400 2#400 240 2*640 1972 12s000 3.273 120 3,393 1973 8,727 873 * 873 1974 7,855 873 • 873 1975 60982 873 * 873 1976 6,109 873 • 873 1977 5p236 873 * 873 1978 4#364 873 • 873 1979 3#491 873 873 1980 2#618 873 873 1981 1745 873 • 873 1982 873 873 * 873 Tableau 2 : ESTIMATION DES PAIEMENTS DUS ULTERIEUREMENT AU TITRE DU SERVICE DE L'ENO0URS AU 31 DECEMBRE 1968 DE LA DETTE PUBLIQUE EXTERIEURE A MOYEN ET LONG TERME Y COMPRIS LA PARTIE NON DEBOURSEE (suite) Dette remboursable en monnaie étrangère (en milliers de dollars, unité de compte) Page 11 ENC0URS (EN DEBUT PAIEMENTS EN COURS DE PERIODE DE PERIODE) Y COMPRIS LA PART ANNEE NON DEBOURSEE PRINCIPAL INTERET TOTAL PRETS DES GOUVERNEMENTS KOWEIT 1969 39>488 10067 546 10613 1970 38p421 3s043 1465 4p507 1971 35s379 3s077 1,344 4,421 1972 32p301 3,113 1,223 4p336 1973 290188 3,178 1,099 4p278 1974 26P010 3p245 973 4P219 1975 22p765 3p2e6 845 4P131 1976 19,479 3p328 716 4,044 1977 16>151 3p372 584 3,956 1976 12>779 3p473 451 3s925 1979 9P306 30577 314 3>P91 1980 50729 1P607 183 1790 1981 4P122 1,658 121 1,779 1982 2p464 336 71 407 1983 2128 354 61 425 Tableau 2 : ESTIMATION DES PAIEMENTS DUS ULTERIEUREMENT AU TITRE DU SERVICE DE L'Et\NCOURS AU 31 DECEMBRE 1968 DE LA DETTE PUBLIQUE EXTERIEURE A MOYI ET LONG TERME Y COMPRIS LA PARTIE NON DEBOURSEE (suite) Dette remboursable en monnaie étrangère (en milliers de dollars, unité de compte) Page 12 ENCOURS (EN DEBUT PAIEMENTS EN COURS DE PERIODE DE PERIODE) Y COMPRIS LA PART ANNEE NON DEBOURSEE PRINCIPAL INTERET TOTAL PRETS DES GOUVERNEMENTS PAYS-BAS 1969 i381 1 1 1970 1381 - 1 1971 1381 1 1 1972 IP381 * I 1973 1»381 1 I 1974 1»381 30 1 31 1975 1,351 73 41 113 1976 I1278 73 38 111 1977 1P206 73 36 109 1978 1'133 73 34 107 1979 1»060 73 32 104 1980 988 73 30 102 1981 915 73 27 100 1982 842 73 25 98 1983 770 73 23 9 POLOGNE 19 386 250 i 136 136 3 139 Tableau 2 : ESTIMATION DES PAIEMENTS DUS ULTERIEUREMEKT AU TITRE DU SERVICE DE L'ENCOURS AU 31 DECEMBRE 1968 DE LA DETTE PUBLIQUE EXTERIEURE A MOYEN ET LONG TERME Y COMPRIS LA PARTIE NON DEBOURSEF (suite) Dette remboursable en monnaie étrangère (en milliers de dollars, unité de compte) Page 13 ENCOURS (EN DEBUT PAIEMENTS EN COURS DE PERIODE DE PERIODE) Y COMPRIS LA PART ANNEE NON DEBOURSEE PRINCIPAL INTERET TOTAL PRETS DES GOUVERNEMENTS SUEDE 1969 4P799 136 36 173 1970 4,661 138 35 172 1971 4p523 138 32 170 1972 4>386 138 29 167 1973 4o248 138 26 164 1974 4#110 138 24 161 1975 3,972 138 21 158 1976 3,835 138 18 156 1977 3p697 231 88 319 1978 39466 231 83 314 1979 3o234 210 78 287 1980 3,025 210 73 283 1981 2,815 210 68 278 1982 2p606 210 64 273 1983 2,396 152 59 211 ETATS - UNIS 1969 148,835 2,850 19647 40497 1970 145#985 3o683 1#879 5o562 1971 142#302 1,851 1>733 3s584 1972 1409451 1527 1,691 3,217 1973 138s924 1#739 10670 3#409 1974 137S185 2,307 1,652 3,958 1975 134,878 2,708 1,753 4,461 1976 1329171 3p222 1,915 5»137 1977 128à949 3o612 2,063 5'675 1978 125o337 3à910 2#131 6#041 1979 121P427 4,047 2o350 6,398 1980 117#380 4,419 2o375 6#794 1981 112P961 4>476 2s284 6,760 1982 1080485 4,535 28191 6,727 1983 1030949 4p596 2,098 6,693 Tableau 2 ESTIMATION DES PAIEMENTS DUS ULTERIEUREMENT AU TITRE DU SERVICE DE L'ENCOURS AU 31 DECEMBRE 1968 DE LA DETTE PUBLIQUE EXTERIEURE A MOYEN ET LONG TERME Y COMPRIS LA PARTIE NON DEBOURSEE (suite) Dette remboursable en monnaie étrangère (en milliers de dollars, unité de compte) Page 1h ENCOURS (EN DEBUT PAIEMENTS EN COURS DE PERIODE DE PERIODE) Y COMPRIS LA PART ANNEE NON DEBOURSEE PRINCIPAL INTERET TOTAL PRETS DES GOUVERNEMENTS U. R. S. S. 1969 15>007 2,07o 415 2,493 1970 12,929 2>078 391 2i469 1971 100851 2#078 327 2#405 1972 8*774 2#019 264 2>283 1973 6#754 1>961 203 2>164 1974 4P793 1103 144 1,247 1975 3>690 1>103 111 1#214 1976 2,587 10103 78 10181 1977 1#483 1e103 44 1>148 1978 380 380 11 391 AUTRES 1969 4,273 3,711 52 3,762 1570 568 15 196 1971 382 82 il 9h 4972 29 75 9 8h 1973 225 75 7 82 197h 150 75 h 79 1 75 75 75 2 77 Tableau 3 EVOLUTION ET PREVISIONS DE POPULATION 1958 - 1986 Population Taux de Taux de Taux en milieu natalité mortalité d'accroissement de l'année brut brut naturel en milliers 0/oo 0/oo 0/o (1) (2) (3) (4) 1958 3,760 48.2 27.0 2.1 1959 3,840 48.0 26.0 2.2 1960 3,930 46.4 23.h 2.3 1961 h,020 45.9 22.9 2.3 1962 4,11o 4h.2 20.2 2.h 1963 4,210 44.5 19.5 2.5 1964 4,320 47.7 21.7 2.6 1965 4.,h30 43.3 16.3 2.7 1966 k,53h d4.3 16.3 2.8 1967 4,68o 400. 12.0 2.8 1968 4,81o 45.0* 17.0* 2.8 1969 4,940 4h.2 16.5 2.8 1970 5.078 43.4 16.0 2.74 1971 5,223 42.9 15.7 2.72 1972 5,364 42.2 15.0 2.72 1976 5,931 38.o 12.0 2.6 1981 6,651 33.7 10.7 2.3 1986 7,347 28.9 8.9 2.0 * Chiffres révisés et accrus pour 1968 sur la base des résultats du deuxième passage de l'enquête nationale démographique. Source : S.E.P.E.N. Tableau 4 TROIS HPOTHESES D'EVOLUTION DE LA POPULATION 1966 - 1986 Hypothèse 1 Hypothése 2 Hypothèse 3 Population en milliers 1966 h 534 4.534 4.534 1971 5.223 5.223 5.223 1976 6.073 5.988 5.931 1981 7.133 6.844 6.651 1986 8.438 7.785 7.347 Taux de natalité (0/oo) 1966 - 71 42,8 42,8 42,8 1971 - 76 43,2 40,1 38,0 1976 - 81 43,8 37,9 33,7 1981 - 86 43,3 35,0 28,9 Taux de mortalité (0/oo) 1966 - 71 14,6 14,6 14,6 1971 - 76 13,1 12,8 12,6 1976 - 81 11,7 11,2 10,8 1981 - 86 9,8 9,6 9,3 Taux de croissance naturelle moyen (O/o 1966 - 71 2,8 2,8 2,8 1971 - 76 3,1 2,8 2,6 1976 - 81 3,3 2,7 2,3 1981 - 86 3,h 2,6 2,0 Source : S.E.P.E.N. - Prévision/Population Tunisienne 1966-86. Tableau 5 REPARTITION DE LA POPULATION PAR AGE ET SEXE POUR 4 ANNEES CHOISIES (en milliers) Recensements Période du Plan 1956 1966 1968 1972 M F T M F T M F T M F T - h 328 322 650 428 412 840 436 422 858 458 451 909 5 - 9 269 267 536 357 332 689 380 360 7ho 414 402 816 10 - 14 213 211 424 299 272 571 321 293 614 363 338 701 15 - 19 182 181 363 192 189 381 239 223 462 305 280 585 20 - 24 161 162 323 142 151 293 158 162 320 204 198 402 25 - 29 145 146 291 142 154 296 ) 30 - 34 128 128 256 141 148 289 ) 35 - 39 111 111 222 131 130 261 ) ho - h 96 98 194 102 99 201 ) 777 768 1,545 818 822 1,640 ) 45 - 49 81 83 16h 92 84 176 ) ) 5o - 54 67 69 136 83 72 155 ) ) 55 - 59 54 58 112 71 58 129 6o - 6h h2 48 90 49 43 92 56 h7 103 63 55 118 + 77 102 179 86 75 . 161 88 77 165 97 88 185 Total 1,95h 1,985 3,940 2,315 2,219 4,534 2,455 2,352 4,807 2,722 2,634 5,356 Source : S.E.P.E.N. Tableau 6 PREVISIONS DE LA POPULATION TUNISIEUNE ET REPARTITION PAR AGE (en milliers) Recensement 1966 1971 1976 1981 1986 Age inactif % % 0-1 2,100 46.3 2,381 45.6 2,586 43.6 2,70 ho.7 2,746 37.4 65+ 160 3.5 177 3.4 2.7 3.7 256 3.8 298 4.o Total 2,260 49.8 2,558 49.0 2,803 47.3 2,960 44.5 3,Oh 41.4 Age actif 15-64 2,274 50.2 2,665 51.0 3,128 52.7 3,691 55.5 4,303 58.6 Tobil h,53h 100.0 5,223 100.0 5,931 100.0 6,651 100.0 7,3h7 100.0 Source : S.E.P.E.N. Prévisions de la population tunisienne 1966-1986. Tableau 7 Pourcentage de couples du groupe d'âge fécond nécessaire pour accomplir une réduction du taux de natalité prévu dans l'hypothése 3 Femmes dans le Utilisation Accroissement groupe dtAge de contraceptifs Accroissement annuel fécond 15-49 par couple/année annuel cumulé (en milliers) (en milliers) _/ 0/o 1966 955 20.3 2.7 2.7 1967 989 29.8 0.3 3.0 1968 1019 39.7 0.9 3.9 1969 1049 51.5 1.0 h.9 1970 1081 60.9 0.7 5.6 1971 1114 73.2 1.0 6.6 1972 1149 87.5 1.0 7.6 1973 1188 105.1 1.5 9.1 1974 1226 125.4 1.6 10.7 1975 1267 146.7 1.6 12.3 1976 1308 169.1 1.5 13.8 1977 1353 186.5 1.1 14.9 1978 1h01 204.7 1.1 16.0 1979 1449 223.6 1.0 17.0 1980 1501 245.6 1.1 18.1 1981 1552 268.4 1.2 18.3 1982 1606 291.6 1.0 19.3 1983 1662 315.6 1.0 20.3 1984 1720 342.7 1.1 21.4 1985 1780 370.9 1.1 22.5 1986 1842 4oo.2 1.1 23.5 Source :' .I.R.D. Tableau 8 Main d'oeuvre (ch8mage inclus) Population économiquement active par secteur d'activité pour 4 années choisies 1956 % 1966 % 1968 % 1972 % Agriculture 628 65 521 48 527 46 567 45 Industries extractives et 16 1 17 1 17 1 Electricité gaz et eau 17 2 25 2 26 2 30 2 industriei~ ga t a 3 - 9 - 9 - 10 1 Cons tion et travaux publics 92 10 130 12 138 12 154 12 Cormterct ne rvu ulc 32 3 59 5 6h 6 80 6 Commerce 72 7 73 7 76 7 89 7 Transports 30 3 h0 h h2 h h5 h Adminisration (93 10 (127 12 ( (163 13 (9h 9 ( 28 22 (114 9 967 100% 1,09h 100% 1,1h7 100% 1,269 100% Taux de croissance annuel moyen 1.2% 2.4% 2.6% entre les années choisies Population totale 3,940 4,534 4,802 5,356 Pourcentage de la population totale économiquement active 24-54 24.12 23.86 23.69 Source : S.E.P.E.N. Plan Quadriennal Tableau 9 DEPENSE NATIONALE BRUTE 1960 - 1972 (en millions de dinars courants) Provisionné Prévisions du Plan 1960 1961 1962 1963 1964 1%5 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 Consommation Privée 253.3 266.6 282.9 293.3 313.0 349.1 337.1 359.3 371.1 405.4 419.9 443.5 471.2 Consommation Publique 56.1 59.7 63.0 64.5 67.2 79.3 91.2 100.0 110.7 115.8 123.8 130.9 139.4 Formation brute du capital fixe 59.5 68.3 76.1 88.6 105.1 132.3 128.9 126.7 117.9 140.2 157.3 159.0 165.5 Administration (29.8) (27.7) (34.6) (37.5) (4i.6) (47.5) (48.2) (46.1) (41.3) (55.8) (47.4) (48.7) (54.9) Entreprises publiques et mixtes ( 5.3) (15.2) (19.0) (26.8) (37.4) (60.4) (55.5) (47.6) (35.7) (39.9) (67.7) (67.6) (67.3) Entreprises privées et coopératives (20.h) (20.4) (15.5) (25.1) (17.1) (15.1) (26.9) (22.8) (30.2) (34.0) (32.6) (38.2) (40.3) Ménages ( 4-0) ( 5.0) ( 7.0) ( 9.2) ( 9-0) ( 9.3) ( 8.3) (10.2) (10.7) (10.5) ( 4.6) ( 4.5) ( 3.0) Variations des stocks -11.1 8.2 -6.4 -5.4 0.6 6.1 3.1 0.1 -3.2 -4.5 3.1 4.2 1.5 Exportations nettes de biens et de services -23.6 -35.8 -41.8 -39.4 -50.7 -71.0 -52.8 -55.0 -24.3 -30.7 -2.6 -41.1 -33.4 Exportations 76.8 72.0 69.7 76.4 84.4 98.7 114.3 120.4 126.5 145.2 152.1 16o.9 174.4 Importations 100.4 107.8 111.5 115.8 135.1 169.7 167.1 175.4 150.8 175.9 194.7 202.0 207.8 Produit intérieur brut aux prix du marché 334.2 367.0 373.8 401.6 435.2 495.8 507.5 531.1 572.2 626.2 656.5 696.5 744.2 Paiements nets sur services facteurs -1.1 -1.3 -3.2 -6.0 -7.6 -12.2 -14.2 -20.0 -22.1 -23.0 -22.6 -24.1 -25.3 Produit national brut 333.1 365.7 370.6 395.6 428.0 483.6 493.3 511.1 550.1 603.2 633.9 672.4 718.9 Note : Pour 1960-1964 la différence entre le P.I.B. aux prix du marché estimé du c8té production et de celui estimé du côté dépenses a été affectée à la consannation privée Source : S.E.P.E.N. Tableau 10 PRODUIT INTERIEUR BRUT PAR SECTEUR (en millions de dinars courants) Provi- Prévisions du Plan soire 10 196 1962 1963 1964 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 Agriculture 70.8 79.2 75.5 81.7 86.8 98.0 70.5 70.0 84.0 93.8 93.8 98.6 104.8 Industrie extractive 6.3 5.9 5.3 5.9 7.5 11. 15.7 23.3 29.2 36.1 38.1 39.5 --.2 Minerais 6.3 5.9 5.3 5.9 6.9 10.7 11.5 10.8 12.2 13.4 13.7 14.3 15.3 Pétrole brut 6. - - - 0.6 0.7 4.2 12.5 17.0 22.7 24.4 25.2 24.9 Eau et énergie 5.9 5.9 6.3 6.7 6.9 7. 8.2 8.8 9.3 11.3 11.8 12.6 13.2 Industries de transformation 38.5 _5.8 43.0 45.7 53.9 59.1 63.7 67.1 73.1 81.2 88.4 92.9 99.7 I.A.A. 22.1 29.8 25.5 26.1 27.3 28.5 26.3 25.5 28.8 31.7 31.6 32.4 33.5 Raffinage du pétrole - - - - 2.6 2.3 2.5 2.6 3.5 3.5 4.0 L.5 4.8 Mtallurgie - - - - - - 0.9 1.3 1.5 1.7 1.8 1.8 1.8 I .M.E. 1.2 1.0 1.5 1.6 1.8 2.0 2.6 3.0 3.2 3.8 4.3 4.5 5.2 M.C.C.V. 3.4 3.2 3.7 3.8 4.6 4.6 5.2 6.1 6.9 7.8 8.3 8.7 9.1 Chimie 1.0 1.2 0.8 1.0 1.2 2.4 2.3 2.7 3.2 3.4 3.6 3.7 2.6 Textile 6.3 5.4 6.2 7.8 9.3 10.8 13.8 15.1 13.7 15.h 19.3 19.4 21.6 Bois et ameublement 2.0 2.6 2.3 2.2 3.3 4.3 5.1 5.1 5.5 6.2 6.6 7.1 7.6 Papier, inprimerie, divers 2.5 2.6 3.0 3.2 3.8 4.2 5.0 5.7 6.9 7.7 8.9 10.8 11.7 Transport et comnunications 19.1 20.9 2¿..2 27.6 29.7 37.0 41.3 43.0 45.0 46.7 47.7 50.6 54.3 BAtiment et travaux publics 21.2 27.8 32.5 3.4 33.4 40.0 4.5 42.0 36.0 2.0 ..73 51.3 Services 83.5 88.9 93.0 93.8 103.2 116.3 113.2 121.5 126.5 134.4 141.9 151.2 161.9 Logement 12.2 13.0 14.2 15.0 15.7 16.9 17.8 19.0 20.0 21.1 22.h 23.8 25.3 Tourisme - 0.7 1.0 1.8 3.5 4.8 7.0 9.1 u.1 13.9 15.8 18.1 28.h Cmerce 46.7 !49.2 51.9 50.7 57.0 66.5 60.0 65.0 67.0 71.0 74.2 78.3 83. Autres af 24.6 26.0 25.9 26.3 27.0 28.1 28.4 28.h 28.4 28.4 29.5 31.0 32.8 Administration 38.8 44.6 47.6 50.9 52.9 58.8 71.8 77.8 86.2 89.4 94-6 100.9 107.4 P.I.B.au coût des facteurs 284.1 319.1 327.5 349.6 374.3 h28.0 h29.9 453.5 491.3 534.9 560.8 593.7 632.8 Impfts Indirects nets de subventions 50.1 47.9 46.3 52.0 60.9 67.9 77.6 77.7 80.9 91.3 95.7 102.8 111.4 P.I.B. au prix du marché 334.2 367.0 373.8 401.6 435.2 •95.9 507.5 531.1 522.2 626.2 656.5 696.5 749.2 a' y compris les services des domestiques et tout autre service Source : S.E.P.E.N. Tableau il PRODUIT INTERIEUR BRUT PAR SECTEUR (en millions de dinars 1966) Provisoire Prévisions du Plan 1960 1961 1962 1963 1964 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 Agiculture 85.2 92.0 89.0 95.7 99.3 102.5 74.5 63.8 76.7 84.5 83.6 88.5 93.7 Industrie extractive 7.7 7.3 ~6¯3 -7. u ~Tö- ~1-7 2T 29~.Ti 37- 3Z -.2 = 389 Minerais 7.7 7.3 ~6~ ~77 ~9.4 =- -9 - T¯2.14 1-.5 T1 13.9 17.3 P6trole brat - - - - 0.6 0.7 4.2 12.5 17.0 19.7 21.2 21.7 21.6 Eau et Ener e 5.9 5.9 6.2 6.7 7.1 7.5 8.2 8.8 9.4 10.4 10.9 11.6 12.2 Industries transformation 45.0 51. 7 1-W9 79. -7 ~ 6Y.7 676 83.0 =87T 7 I.A.A. 23.7 31~ 27.2 ~ 6~3 27. ~- ž2-3 -27 -7-.6 350 9~ 30.9 32.0 Raffinage du pétrole - - 2.6 2.3 2.5 2.6 3.4 3.5 4.0 4.5 4.8 M6tallurgie - - - - - - O.9 1.2 1.4 1.6 1.7 1.7 1.7 I.ME. 1.5 1.2 1.8 1.9 2.1 2.3 2.6 2.9 3.1 3.6 4.1 4.4 5.3 M.C.C.Ve 3.6 3.4 3.8 3.8 4.6 4.5 5.2 6.1 6.9 7.8 8.4 8.8 9.2 chimie 1.5 1.7 1.2 1.5. 1.7 2.3 2.3 2.7 3.2 3.4 3.6 3.7 4.4 Textile 8.9 7.5 7.7 9.6 10.7 12.0 13.8 14.7 12.8 13.7 16.9 17.6 18.4 Bois et ameublement 2.7 3.1 2.8 2.7 3.9 4.4 5.1 4.9 5.2 5.8 6.2 6.7 7.1 Papier, imprimerie, divers 3.1 2.9 3.4 3.6 4.3 4.5 5.0 5.5 6.6 7.3 8.3 9.8 10.9 Transport et coumunications 24.8 26.3 30.1 34.0 36.2 40.5 1.3 41.5 42.8 44.4 45.2 48.2 51.3 Batiments et travaux publics I2- 32.9 3 39¯3 37-. 7 . ¯ 772 IT¯. -li4 75.2 7-92- Services 97.7 99.9 10¯.7 l0ž¯. 110.7 11¯6'ž lI.~ 18- 12 3113 1382 i47-7 157°0 Logement 12.2 12.9 1.2 15919.15.6 20.9 -177 1.0 0.0 2.1 22.4 23.8 25.3 Tourisme 1.3 0.8 1.1 1.9 2.7 4.8 7.0 9.1 11.1 13.9 15.8 18.1 20.4 Commerce 57.1 59.0 62.1 58.7 63.3 65.9 60.0 61.5 64.0 68.0 70.7 74.8 78.8 Autres 25.2 27.2 27.3 27.2 29.1 28.6 28.4 28.4 28.4 28.4 29.4 31.0 32.5 Administration 47.2 52.6 58.7 61.1 61.3 63.5 71.8 75.5 82.1 85.2 90.3 95.6 101.4 PIB au colt des facteurs 337.7 36.5 3Tl¯7 396¯7 418¯¯ 47ii~7 h29.-9 14-3.7 4-70.3 505°8 530.0 5627. 597.2 Imp8ts indirects nets de subventions 57.5 73~77 - - 6 77.6 75.o 77.0 8.9 91.0 97. 106.1 PIB au prix du marché 395.2 424.3 434.9 451.1 485.3 511.2 507.5 509.7 547.3 593.7 621.0 660.3 703.2 a y compris les services des domestiques et tout autre service Source : S.E.P.E.N. Tableau 12 LE FINANCUIT DES IVESTISS»ERTS 1965 - 1972 (en inillans de dinars courants) Provisoire Prévisions du Plan 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 Formation brute du capital fixe 132.3 128.9 126.7 117.9 140.2 152.3 159.0 165.5 Variations des stocks 6.1 3.1 0.1 -3.2 -4.5 3.1 4.2 1.5 Investissement brut 138.4 132.0 126.8 114.7 135.7 155.4 163.2 167.0 Epargne intérieure 67.4 79.2 71.8 90.4 105.0 112.8 122.1 133.6 Moins paiements nets sur services facteurs -12.2 -17.2 -20.0 -22.1 -23.0 =-22. -25.3 Plus recettes nettes des transferts courants a -0.3 0.0 1.3 0.9 1.h 1.4 1.h 1.4 Epargne Nationale __.2 65.0 ý3.1 69.2 83.4 91.6 99.4 109.7 Administration 20.8 21.5 - 9.2 19.7 22.8 27.2 35.0 Entreprises publiques 21.8 21.6 25.h 31.2 40.8 ( 49.4 53.4 Entreprises privées identifiées 5.0 6.0 7.3 6.9 7.1 ( Banques 2.4 2.3 3.4 4.0 4.0 h.0 .0.0 Ménages et non-identifiées 5.2 13.6 7.0 17.9 11.8 18.4 18.8 17.3 Capitaux étrangers nets 83.2 67.0 7h.7 45.5 52 63.8 63.8 57.3 Public 46.1 ~310 fB.h 37.5 .H5 1. 0 60. T 6.1 Privé 33.4 27.8 19.2 14.0 11.8 13.8 11.4 7.2 Diminution des réserves en or et en devises 3.7 8.2 6.1 -6.1 -6.0 -11.0 -8.0 -6.0 a/ Transferts destinés aux bourses et stages, nutrition de l'enfance, et transferts des organismes philanthropiques ont été déduits des recettes des transferts courants. Leurs montants sont estimés : (millions de dinars) 2,8 2,6 3,4 4,9 5,2 4,8 4,8 4,8 Source : S.E.P.E.N. Tableau 13 FORMATION BRUTà DU CAPUTAL F;XE DAR SECTI 1960-1972 (en millions de dinars courants) Provi- Budget Total Plan total soire Economique 1960 1961 1962 1963 1964 1965 1966 1967 1968 1969 1965-1968 1969-1972 Agriculture 11.1 12.0 13.5 20.4 23.3 27.6 2.6 2 22.7 29.7 100.0 128.0 Industrie extractive 2.8 3.7 5.2 4.8 6.0 20.1 20.9 19.4 12.7 8.7 73.1 6. Minerais 0.8 0.9 0.7 2.0 2.h 4.7 5.3 3.3 2.0 3.3 15.3 30.8 Ptrole brut 2.0 2.8 4.5 2.8 3.6 15.4 15.6 16.1 10.7 5.4 57.8 33.2 Energie - - 1.6 0.9 5.7 7.8 6.1 7.1 6.4 6.6 27.4 33.5 Industries de transfonnation 1.6 6.2 9.9 11.7 22.8 26.8 12.7 13.0 12. . 6.9 67.6 I.A.A. 0.3 4.4 1.3 2.4 1.0 1.3 2.0 3.1 2.6 1.8 Raffinage du pétrole - - 2.8 4.2 1.7 0.1 0.1 0.1 0.4 1.2 Métallurgie - - - 0.8 10.5 11.1 2.1 1.0 o.6 0.4 I.M.E. 0.2 0.1 0.5 0.5 1.7 3.4 0.5 1.0 2.4 2.0 M.C.C.V. 0.1 0.1 0.2 0.6 2.0 0.7 3.1 3.4 1.7 1.7 Chimie 0.2 0.3 0.4 0.3 2.3 0.3 1.1 1.0 0.8 3.2 Textile 0.6 1.1 0.7 1.3 3.5 9.7 3.1 1.8 1.6 3.6 Bois et Ameublement - - 0.2 0.1 - 0.1 0.4 0.5 0.4 0.5 Papier, imprimerie, divers 0.2 0.2 3.8 1.5 0.1 0.1 0.3 1.1 2.0 1.9 Transports et comimications 14.6 7.0 7.1 7.7 9.4 7.5 16.6 11.6 13.5 18.9 h9.2 96.3 dont transports (lI.6) ( 7.0) ( 6.4) ( 7.0) ( 9.0) ( 7.0) (15.4) (11.2) (12.0) (15.9) ( 45.6) ( 85.8) Logement 5.6 9.2 9.9 14.3 13.5 13.5 10.2 11.7 13.3 13.9 48.7 51.4 Commerce, tourisme et autres services a/ 2.3 1.8 3.5 4.4 5.8 7.7 12.2 15.4 15.1 18.5 5o.4 67.7 dont tourisme n.a. n.a. ( 1.0) ( 2.0) ( 3.0) ( 6.5) (10.6) (13.0) (12.3) (15.0) ( 42.h) ( 60.0) b/ c/ Administration 16.0 15.7 20.3 18.9 15.2 21.4 24.7 24.4 21.7 27.3 92.2 l08.6 Education 1.6 1.5 1.5 3.2 4.8 8.7 8.5 9.2 12.5 12.6 38.9 46.0 Sant6, sports, affaires culturelles n.a. n.a. n.a. n.a. n.a. 2.6 3.4 4.8 1.5 2.1 12.3 14.0 Alimentation en eau n.a. n.a. n.a. n.a. n.a. 2.1 2.h 2.2 1.3 3.8 b/ 8.0 16.3 c/ Equipement administratif n.a. n.a. n.a. n.a. n.a. 8.0 10.3 8.1 6.4 8.9 32.8 32.3 Non-identifié 5.5 12.7 5.2 5.5 3.4 - - - - - - - TOTAL 59.5 68.3 76.2 88.6 105.1 132.3 128.9 126.7 117.9 140.2 505.8 617.1 2/ y compris les investissements dans la construction et les travaux publics b] y compris D 2,7 millions hydraulique urbaine par SONEDE y compris D 15,0 millions pour SONEDE Sources : Les Comptes de la Nation, 1960-64 et S.E.P.E.N. Tableau ..4_ FORMTION BRUTE DU CAPITAL FIXE DES ETREPRISES 1965-1972 (en millions de dinars courants) 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 Agriculture 7.5 7.4 6.8 8.0 11.2 10.8 14.8 16.9 P c bZc 3~ Z¯. ~76 2.7 2.3 ~E27 privé et coopérative 3.2 3.3 3.0 6.2 7.6 8.1 12.5 14.5 Industries Extractives 4.7 5.3 3.3 2.0 3.3 6.2 9.9 11.4 Public 4-7 3.3 ý3 17.7 3.0Ô ý79 -3 11-.l Privé - - - 0.3 0.3 0.3 0.3 0.3 Pétrole brut 15.4 15.6 16.1 10.7 5.4 9.7 10.2 7.9 Public 9. 12.4 10¯7 ¯6¯ T~7 Z7 ¯Ej 27" Privé 7.1 3.2 5.7 4.7 3.9 5.1 5.4 5.4 Ener e 7.8 6.2 7.1 6.4 6.6 7.4 4.5 10.0 T=c . ~6 '.' ~ 6.0 6~ 7~ -¯¶ 0 privé - 0.1 - 0.4 - - - - Industries de Transformation 26.8 12.7 13.0 12.4 16.3 21.0 17.2 13.1 Public 26. 11.1 1 10.0 17.7 13: 9.9 Privé 0.1 1.6 3.6 4.3 6.3 3.3 3.6 3.2 Transports 4.2 10.3 7.3 7.7 4.8 13.7 12.9 15.6 Public 3.29 U3 3.7 12.3 10. 12.7 privé 1.0 0.9 0.4 1.4 1.1 1.4 2.1 2.9 Tourisme 6.5 10.6 13.0 12.3 15.0 15.0 15.0 15.0 Public 3 *~ ¯. 1.3 2.2 .7 1.7 1.7 Prive 3.3 7.0 9.5 11.0 12.8 13.3 13.3 13.3 Commerce, logement et autres services 2.1 2.9 3.4 4.9 5.9 8.2 9.5 13.0 Public 1.7 2.2 2 3.0 3.9 7.1 ~. 12.3 Privé et coopérative 0.4 0.7 0.6 1.9 2.0 1.1 0.9 0.7 Communications o.5 1.2 o.4 1.5 3.0 3.0 2.6 1.9 Public 0 1.2 ¯ 0.T 1¯ 3.0 3.0 Z¯6 1.9 prive - - - - - - - Alimentation en eau - - - - 2.7 5.3 4.1 2.9 Public - . 7 7¯ F¯ 2¯9 Privé - - - - - - TOTAL 75.5 72.4 70.4 65.9 73.9 100.3 1o5.7 107.7 Public 6o.4 55.5 47.6 35.7 39.9 67.7 67.6 67.9 Privé et coopérative 15.1 16.9 22.8 30.2 34.0 32.6 38.1 40.3 Source : S.E.P.E.N. Tableau 15 FORMATION BRUTE DU CAPITAL FIXE DE L'ADMINISTRATION (en millions de dinars courants) Provi- Total Budget Plan Total soire Economique 1965 1966 1967 1968 1965-1968 1969 1970 1971 1972 1969-1972 Agriculture 20.2 18.2 17.3 14.7 70.4 18.9 n.a. n.a. n.a. 74.3 L.C.S.D. ( 2.5) ( h.3) ( 4.5) ( 6.0) (17.3) ( 8.2) (n.a.) (n.a.) (n.a.) n.a. Autres projets ( 7.7) (13.9) (12.8) ( 8.7) (43.1) (10.7) (n.a.) (n.a.) (n.a.) n.a. Transports 2.8 4.7 3.9 4.3 15.7 11.1 n.a. n.a. n.a. 38.8 Logement 3.3 0.6 0.5 0.6 5.o .0 - - - 1.0 Education 8.7 8.5 9.2 12.5 38.9 12.6 n.a. n.a. n.a. 46.o Santé et sports 2.6 3.4 4.8 1.5 12.3 2.2 n.a. n.a. n.a. 14.0 Batiments et équipement administratifs 8.0 10.3 8.1 6.4 32.8 8.8 n.a. n.a. n.a. 32.3- Hydraulique urbaine 2.1 2.4 2.2 1.3 8.0 1.2 n.a. n.a. n.a. 1.3 TOTAL 47.5 48.2 46.1 41.3 ý!/ 183.1 55.8 48-4 48.7 54.9 207.8 y compris D h,o millions prévus par la municipalité de Tumis pour un centre commercial b diffAre de la Table 43, données révisées, pour laquelle la ventilation n'est pas encore connue Note : les investissements dans le logement et l'hydraulique urbaine sont transf'r6s aux deux entreprises publiques, SNIT et SONEDE. Les montants prévus sont : 1969 1970 1971 1972 Total Logement (SNIT) TÎ ~¯' ~71 11.7 27.8 Hydraulique urbaine (SONEDE) 2.7 5.3 4.1 2.9 15.0. Source : S.E.P.E.N. Tableau 16 ENSEIGNE!NT PRIMAIRE EFFECTIFS 1962/63 - 1968/69 1962/63 1963/64 1964/65 1965/66 1966/67 1967/68 1968/69 Première Année 142,322 153,197 164,408 169,776 178,201 169,936 192,2h1 Deuxième Année 105,159 119,763 128,890 139,h58 149,351 154,035 152,904 Troisième Année 9L,067 106,803 119,930 128,363 138,383 117,h7h 149,369 Quatrième Année 77,802 87,842 99,59h 110,733 118,996 128,203 131,2h8 Cinquième Année 64,280 73,254 83,178 94,4h8 105,802 U5,314 117,333 Sixième Année L3,743 52,200 62,766 74,315 86,953 95,833 101,899 TOTAL 527,373 593,059 658,766 717,093 777,686 810,795 8hh,99h Source : Ministère de l'Education Tableau 17 ENSEIGNEMENT SECONDAIRE EFFECTIFS 1962/63 - 1968/69 1962/63 1963/64 1961/65 1965/66 1966/67 1967/68 1968/69 Enseignement Secondaire - cycle long Première Année 10,143 11,816 14,308 18,324 22,349 23,836 26,736 Deuxième Année 7,870 8,724 10,464 12,918 17,262 19,911 21,673 Troisième Année 5,561 6,617 7,502 9,064 11,279 14,446 17,629 Quatrième Année 4,178 5,118 6,194 7,187 8,622 9,996 16,426 Cinquième Année 3,317 4,251 4,736 6,028 7,245 8,464 11,093 Sixième Annee 2,682 1,887 2,765 2,902 3,646 3,996 4,923 Autres 1,296 1,465 378 364 353 - - TOTAL 35,047 39,878 46,347 56,787 70,756 80,649 97,880 Enseignement secondaire professionnel (moyen) Première Année 6,182 7,228 8,760 10,008 12,130 13,990 18,195 Deuxième Année 4,323 5,194 6,119 7,481 8,832 10,363 12,935 Troisième Année 3,295 3,718 4,355 5,548 6,631 7,660 10,235 Autres - - - - - 234 - TOTAL 13,800 16,140 19,234 23,037 27,593 32,247 41,365 Enseignement professionnel (système ancien) Toutes les années 2,586 2,591 2,136 2,093 1,918 1,733 198 Enseignement agricole Toutes les années 1,289 1,906 2,287 2,499 2,410 2,429 - Total de toutes les formes d'enseignement secondaire Toutes les années $2,7:2 60,515 70,004 84,416 102,677 117,058 139,443 * Jusqu'en 1968 cette forme d'enseignement secondaire était sous la direction du Ministère de l'Agriculture ; en 1968 le Ministère de l'Education en devient responsable et les chiffres d'effectifs sont maintenant compris avec ceux de l'enseignement secondaire. Source : Ministère de l'Education. Tableau 18 ENSEIGNEMET SUPERIEUR EFFECTIFS 1962/63 - 1968/69 Université de Tunis 1962/63 1963/64 1964g/65 1965/66 1966/67 1967/68 1968/69 Droit 725 619 920 1097 1307 1552 1868 Lettres 5h9 765 1056 1325 1h35 1530 1775 Sciences 589 76h 1190 1385 1597 1779 2141 Médecine - - 55 133 185 231 347 Théologie 469 h67 574 571 528 539 527 Agriculture - - - - - 204 272 Centre Pédagogique 130 179 182 235 - - - Ecole Normale Supérieure (109) (113) (113) (114) (113) (107) (648) Ecole Supérieure de Droit 108 173 175 20h 286 245 163 Comerce 58 83 10 90 86 73 83 Ecole Normale Intermédiaire 132 233 331 416 479 533 492 TOTAL 2869 3396 4587 5h56 5903 6686 7668 dont : étudiants étrangers 391 489 491 512 498 435 54 Etudiants Tunisiens dans des universités à l'étranger Etudes techniques - - - - 956 810 Médecine - . _ - - 686 585 Sciences - ¯ - - - 365 310 Economie - ~ - - - 343 290 Agriculture - - - - - 219 180 Divers - _ _ - - 112 95 TOTAL 2226 3062 3506 3092 2959 2681 2270 * Les chiffres sous cette rubrique sont déjà compris dans "Lettres et Sciences" Source : Ministère de l'Education. Tableau 19 ElNSEIGNEMENT PRIMAIRE PREVISIONS D'EFFECTIFS 1968/69 - 1972/73 1968/69* 1969/70 1970/71 1971/72 1972/73 Première Année 173,523 181,157 185,702 194,065 203,001 Deuxième Année 151,144 154,718 161,112 167,539 174,910 Troisième Année 155,347 153,748 157,560 161,835 167,789 Quatrième Année 137,465 145,679 145,419 148,101 150,310 Cinquième Année 122,532 132,388 142,617 145,949 150,353 Sixième Année 105,784 114,105 123,385 133,306 139,432 TOTAL 845,795 881,795 915,795 950,795 985,795 * Ces chiffres ne sont pas les effectifs réels de 1968 mais les prévisions ; comme on peut le voir dans le tableau 16 (dernière colonne) les effectifs réels de la première année sont considérablement supérieurs aux prévisionnés. Source : Ministère de l'Education, prévisions du Plan de Quatre ans 1969-1972. Tableau 20 ENSEIGNEMENT SECONDAIRE PREVISIONS DtEFFECTIFS 1968/69 - 1972/73 1968/69 1969/70 1970/71 1971/72 1972/73 Première Année h4,931 h5,308 48,813 52,770 57,237 Deuxième Année 34,608 44,626 h,262 47,471 50,815 Troisième Année 27,864 33,803 40,533 41,456 44,381 Quatrième Année 16,h26 23,162 33,20h 40,851 42,402 Cinquième Année 11,096 15,091 21,h02 32,364 39,941 Sixième Année h,923 8,645 11,195 14,720 23,426 Septième Année - - - 2,653 10,037 TOTAL 139,848 170,635 199,409 232,285 268,239 Source : Ministère de 1'Education, Prévisions du plan de 4 ans, 1969-1972 Tableau 21 EDUCATION SUPERIEURE PREVISIONS D'EFFECTIFS 1968/19 - 1972/73 1968/69 1969/70 1970/71 1971/72 1972/73 Université de Tunis Lettres 1775 2030 2260 2390 2670 Droit 1868 1995 2235 2355 2635 Ecole Supérieure de Droit 163 170 140 110 90 Cormerce 80 85 85 90 90 Sciences 2140 2390 2670 2820 3170 Ecole d'Ingénieurs - 100 190 330 470 Médecine 347 380 475 585 700 Théologie 527 380 350 325 300 Agriculture 270 220 220 220 255 Ecole Normale Intermédiaire 490 - - - - TOTAL 7660 7740 8625 9225 10350 Etudiants tunisiens dans des universités à l'étranger Etudes techniques 810 665 545 hho 345 Médecine 585 485 405 335 270 Sciences 310 250 205 170 140 Economie - Droit 290 235 195 155 120 Agriculture 180 135 100 65 42 Autres 95 75 55 45 38 2270 1845 1505 1210 955 Source : Ministère de l'Education, prévisions du Plan de Quatre Ans 1969-1972 Tableau 22 DEPENSES COURANTES DfEDUCATION 1960/65 - 1969 (en milliers de dinars) 1965 1966 1967 1968 1969 Total des dépenses courantes des Administrations 102,181 117,848 127,694 141,217 149,163 Dont Education 23,743 29,471 32,063 36,297 39,474 Dépenses courantes dfEducation en pourcentage des dépenses courantes des Administrations 1960 1961 1962 1963 1964 1965 1966 1967 1962 1969 16% 18% 20% 23% 25% 23% 24% 25% 26% 27% Dépenses courantes approximatives par éléve (en dinars) Primaire Intermédiaire Secondaire Université 1961/62 17.5 81 112 268.5 1968/69 18.6 ---------114.7------------ 324.8 Source : Direction du Plan, Classification des Dépenses Publiques et le Thank Khoi, le Coût de ltEducation en Tunisie. Tableau 23 PREVISIONS DES DEPENSES COURANTES DIEDUCATION 1968/69 - 1979/80 (en milliers de dinars) 1968/69 1972/73 1976/77 1979/80 Enseignement Primaire 15,675 18,288 20,500 21,689 Enseignement Secondaire 15,236 26,170 38,962 45,984 Enseignement Supérieur 2,501 3,378 7,081 11,498 Total 33,412 47,836 66,543 79,171 Taux de croissance (0/o) 100 143 199 237 L'estination des dépenses courantes faite par le Gouvernement, et présentée ci-dessus, a pour base l'hypothèse que les dépenses courantes par élève pour 1968/69 (tableau 22) resteront constantes pour toute la pêriode 1968/69 - 1979/80. Tableau 24 FORMATION BRUTE DE CAPITAL FIXE POUR L'EDUCATION 196o/1965 - 1969 (en milliers de dinars) Provi- soire 1965 1966 1967 1968 1969 Formation brute de capital fixe des Administrations 47.5 48.2 46.1 41.3 55.8 dont : Education 8.7 8.5 9.2 12.5 12.6 Formation brute de capital fixe d'Education en pourcentage du total de la formation brute du capital fixe des Administrations 1960 1961 1962 1963 19e>4 1965 1966 1967 1968 1969 5 5 % 6 l 9 % 12 % 18 % 18 % 20 % 30 % 23 % Source Annexe Statistique du Plan 1965-1969, tableau 3.13 ; 1960-1961 BIRD 'ab1eau 2¼ L'AGRICULTURE DANS L'ECONOMIE NATIONALE MILLT9ITS DE DINARS (prix courants) PLAN TRIENNAL PREMIER PLAN QUADRIENNAL SECOND PLAN QUADRIENNAL 1960 1961 1962 1963 1966 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 VALEUR AJOUTEE TOTALE AU CUT DES FACTEURS 286.1 319.1 327.5 369.6 376.3 628.0 629.9 653.5 691.3 536.9 560.8 593.7 632.8 dont AGRICULTURE 70.8 79.2 75.5 86.7 86.8 98.0 76.5 70.0 86.0 93.8 93.8 98.6 106.8 Pourcentage de 1'AGRICULTURE 26.9 26.8 23.0 26.2 23.2 22.9 17.3 15.6 17.0 17.5 16.7 16.6 16.6 Index pour l'agriculture en prix courants 100.0 111.9 106.7 119.6 122.6 138.6 105.2 98.9 118.6 132.5 132.5 139.3 168.0 Index pour l'agriculture en prix constant 1966 100.0 108.0 106.5 112.3 116.5 120.3 87.6 76.9 90.0 99.0 98.0 106.0 110.0 FORMATION BRUTE TOTALE DE CAPITAL FIXE 59.5 63.3 76.1 88.6 103.2 132.3 128.9 126.7 117.2 160.2 676.9 dont AGRICULTURE 11.2 12.0 16.8 20.1 23.1 27.6 25.6 24.1 22.7 29.7 98.3 Pourcentage de l'AGRICULTURE 18.8 19.0 22.0 22.7 22.6 20.8 19.9 19.0 19.6 21.2 20.6 EXPORTATIONS oTALES 5 0 6 48.7 52.9 57.3 62.9 73.7 77.3 78.6 96.5 98.0 102.5 111.5 dont agriculture 29.6 27.2 31.3 33.2 35.0 29.1 30.5 23.3 22.3 26.3 26.o 28.0 30.1 Pourcentage de l'agriculture 58.8 58.7 66.3 62.7 61.1 66.2 61.4 30.1 28.6 25.7 26.5 27.3 27.0 /1 comprenant les autres produits agricoles non ventilés dans les données du commerce extérieur Source : S.E.P.E.N. Tableau 26 PRODUCTION ARIODLE 1965 - 1972 (1.000 tonnes) Ralisé Pr6v. Pr6visions du Plan Index 1969-1972 Produits 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 1965-1968 Blé dur 5h7.0 415.0 312.0 10.0 i21.0 449.0 i92.0 556.0 113.9 Blé tendre 111.0 4.o 47.o 83.0 71.0 76.0 83.0 9h.o 136.8 Orge 250.0 110.0 96.0 180.0 164.0 170.0 180.0 187.0 110.2 Légumes 1/ 250.9 293.1 274.7 217.8 252.0 275.5 295.9 319.3 110.2 Agrunes 100.0 97.5 116.6 86.8 100.0 108.7 119.7 127.0 113.6 Raisin de table 22.2 18.7 19.7 21.4 23.0 24.5 26.0 27.7 123.4 Paisin de vin 230.0 165.0 137.0 123.0 137.0 137.0 137.0 137.0 83.6 Dattes 54.0 42.3 39.3 39.3 39.3 39.3 39.3 39.3 89.9 Melons et pastèques 88.5 95.8 88.1 104.3 94.o 98.0 102.0 107.0 106.5 olives 439.0 253.0 92.0 235.0 345.0 276.0 276.0 276.0 115.1 Tabac brut 1.8 2.1 2.2 2.2 2.3 2.5 2.7 2.8 124.0 Alfa 111.8 66.3 112.0 110.0 110.0 110.0 120.0 120.0 115.0 Liège 6.9 7.3 6.7 7.0 7.3 8.3 8.3 8.3 115.4 Betterave à sucre 37.5 55.5 39.9 27.5 4o.0 50.0 60.0 70.0 137.1 Abricots n.a 13.5 16.6 11.7 14.o 15.8 17.5 19.3 119.0 3 Lait (industriel) 9.5 9.1 9.9 10.2 14.7 15.9 18.1 20.2 178.0 Btail 2/ n.a 10782.0 11543.0 11850.0 12200.0 12700.0 13200.0 13700.0 113.5 3 1,/ Artichauts, tamates, pommes de terre et poivrons 2/ Valeur en 1.000 dinars (prix constant 1966) 3/ Rapport de la moyenne du Plan à la moyenne des ann6es 1966 à 1968 J,urce : S.E.P.E.N. Tableau 27 PRODUcTION AGRICOLE 1965 - 1972 (en milliers de dinars) Ralisé Pr6v. Pr6visions du Plan Produits 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 Blå dur 22,97h 17,h30 15,150 17,200 17,682 18,300 20,000 22,600 31å tendre 3,830 1,520 2,020 2,860 2,45c 2,620 2,860 3,240 orge 5,200 2,290 2,688 3,740 2,424 3,495 3,700 3,840 Légumes 1/ 8,800 9,348 12,12h 11,077 12,513 13,802 14,44 15,481 Agrumes 3,160 4,027 4,291 5,411 6,233 6,775 7,h61 7,916 Raisin de table 1,320 1,610 1,230 97h 1,07 1,115 1,184 1,261 Raisin de vin 4,930 2,521 3,300 3,100 3,45o 3,45o 3,h50 3,h50 Dattes 2,043 1,550 1,440 1,440 1,hho 1,440 1,hho 1,hho Melons et pastèques 1,951 2,343 2,713 4,271 3,848 4,012 4,175 4,380 Olives 19,316 12,570 h,977 12,700 18,500 14,800 14,800 14,800 Tabac brut 258 344 360 360 376 ho9 442 458 Alfa 559 330 560 550 550 550 600 600 Liège 213 239 220 228 239 272 272 272 Betterave A sucre 230 236 242 117 170 212 255 298 Abricots n.a. 1,275 1,125 883 1,057 1,193 1,321 1,457 Lait (industriel) 462 464 535 535 780 843 960 1,070 bétail n.a. 10,782 11,894 12,262 12,610 13,100 13,600 14,100 I/ Artichauts, tomates, pomnes de terre et poivrons Source : S.E.P.E.N. Tableau 2, S T R U C T U R E D E L A P R 0 D U C T IO N A G R I C 0 L E (en o/o de la valeur ajoutée en prix constants) prév. Prévisions du Plan 196o 1961 1962 1963 1964 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 céréales 42.0 28.1 34.2 39.4 31.7 37.7 35.2 26.0 31.0 27.9 28.9 29.8 31.5 Olives 9.0 25.7 9.h 10.h 19.0 18.5 15.0 8.0 16.3 21.h 17.3 16.h 15.5 Raisin de vin 5.5 4.8 6.3 5.7 5.7 5.0 h.1 5.5 3.7 3.6 3.7 3.5 3.3 Agrimes 3.2 3.E 3.6 2.8 3.6 3.4 5.0 7.5 h.7 h.9 5.3 5.6 5.6 Légumes .l 7.0 6.3 6.8 7.3 12.6 13.8 9.9 9.7 10.7 10.7 10.8 Bétail 15.5 * 14.h * 1.8 14.6 13.3 * 13.0 * 14.5 18.0 15.h 14.h 15.2 14.9 14-6 Autres 19.4 17.2 24.7 20.8 19.9 15.1 13.6 21.2 19.0 18.1 18.9 19.1 18.7 100.0 100.0 100.0 100.0 100.0 100.0 100.0 100.0 100.0 100.0 100.0 100.0 100.0 * Pour ces années la valeur ajoutée de l'élevage est supposée égale à 11 millions de dinars en prix constants Source : S.E.P.E.N. Tableau 29 IMPORTATIONS D'EGRAIS (en tonnes) 1960 1961 1962 1963 196h 1965 1966 1967 1968 Engrais azotés 12.016 12.798 13.511 26.28h 25.008 16.513 20.132 21.505 n.a Potasse 4.292 2.517 4.498 5.145 6.513 1.750 3.547 3.479 n.a Autres engrais 641 1.418 1.987 2.727 2.153 110 1 151 n.a Phosphates 240 69 - 351 71 i/ / .155il n.a TOTAL DES IMPORTATIONS 17.009 16.802 19.996 34.507 33.745 18.373 23.679 29.290 31.800 1/ superphosphates Source : S.E.P.E.N. et Statistiques du Cocmerce Extérieur Tableau 0 ESTIMATIO DE LA CRSOMMATION INTEIEURE D'lNGRAIS (on tonnes) PREV. 1960 1961 1962 1963 1964 1965 1966 1967 1968 Production de phosphate brut 2.101.000 1.982.000 2.097.000 2.365.000 2.751.000 3.o4o.000 3.147.000 2.809.000 3.6o0.000 Moins exportations 1.636.000 1.627.000 1.833.700 1.971.900 2.214.700 2.260.200 2.324.000 2.300.000 2.800.000 Estimation de la consom- mation intérieure d'engrais phosphatés 465.000 355.ooo 263.300 393.100 536.300 -779.800 590.000 509.000 810.000 Production de superphosphates 150.000 160.000 173.000 184.ooo 199.000 320.000 301.000 356.000 430.000 Moins exportations 111.900 156.700 115.100 147.200 124.800 257.100 169.000 382.000 346.000 Estimation de la consommation intbrieure de superphosphates 38.100 3.300 57.900 36.800 74.200 62.900 50.000 48.ooo 60.ooo Consommation intérieure totale de phosphates et superphosphates 503.100 358.300 321.200 429.900 610.500 842.700 64o.ooo 557.000 870.000 Total des importations d'autres engrais 17.009 16.802 19.996 34.507 33.745 18.373 23.679 29.290 31.800 Consommation int ýrieure total1e d'engrais 520.109 375.102 341.196 464.407 644.245 861.073 663.679 586.290 901.800 Indexe 100 72 65,6 89,3 124 165,5 127,6 112,7 173,4 augmentation des stocks 233.000 tonnes diminution des stocks 10.000 tonnes 3 augmentation des stocks 82.000 tonnes importations : 4.000 tonnes et diminution des stocke 70.000 tonnes augmentation des stocks : 24.000 tonnes Sources : S.E.P.E.N.et Statistiques du Commerce Ert&rigur Tableau 31 INVESTISSEMENTS AGRICOLES DE L'ADMINISTRATION 1965-1968 ET TOTAL 1969-1972 (en milliers de dinare) 1965 1969 1965 1966 1967 1968 1968 1972 14649 12938 12899 11156 51642 - UIS;T 00NSOLIDE 911 173 g -1-9 310 - dont avances du Tréscr 13738 11365 12h44 10987 48534 61L12 iDGET TITRE II SECTION I Forêts (art. 11 3300 2600 2862 n.a. n.a. 1]900 conservation des eaux et des sols (art. 12) 2000 2600 2263 n.a. n. 90A .ydraulique g6nérale (art. 13) 3 0 ho55 n-a. n.a. 2080* Amónagements agricoles (art. 1h) 600 300 459 n.a. n.a. 312* Eti nsification de l'agriculture (art. 17) 2700 1800 2399 n.a. n.3. r :aié (6tudes et recherches) 1838 65 - n.a. n.a . 5403 5282 4396 3564 186,5 86_3 ýýntre le sous-d&veloppement (distribution de semoule) 1370 960 1050 1525 69_3 s 3ournisseurs - - ¯~50 787- -trangers li&s aux proJets 4033 4322 3198 1__509 L 626 affect6s - - 797 - 797 · N3iANA (E.>. 2023 2297 1069 891 61 EQuoe-ment agricole (E.U.) 1177 - - - u W 'ASSEB ( U.R.S.S.) 820 1133 302 1? a IKf9L et Oued RHEZALA (U.R.S.S.) 13 460 b29 qent agricole (Yougoslavie) L32 97 40 I · ELIBIA (Siide) 44o - de AIRGUAN (R.F.A.) 64 - -rmands non affectk3 315 IAIrA (E.U.) - du Sud (Italie) Laine de JENDOUBA-BCU SALEM (R.F.A.) ued M1A3*RI (R.F.A.) -ilne de GHAkRDIMAOU (... m ed L E (R.F.A.) i rim'tres de Tanisie centrale (R.F.A.) i !naires (R.F.A.) RAL252 18220 !7295 1_720 L8 r.a rrnnel e to 1-iPan a: j a mission Tableau 32 IDETIFICATION DES PROJETS DE L'ADMINISTRATION POUR L'AGRICULTURE 1969-1972 (en milliers de dinars) Coût total Projets Nouveaux des nouveaux PROJETS Total en cours Projets Projets Lutte contre le sous-développement 3967 - 3987 3987 Etudes h00 400 700 70 Forgts 11909 99 i1000 i100 Drainage -F62 70 _72 O62 Hydraulique générale 2437 lh9 10-o0 2470 dont NERBANA 57 5590 - MASRI 1h10 141o - - LAKMES 1435 1435 - - BIR MICHERGUA 2750 2750 - - Oued CHIBA 900 900 - - AUTRES 2361 2361 - - Plaine de DJEDOUBA-BOUSALEM 5600 - 5600 19500 Plaine de GHARDIMAOU 3000 - 3000 3600 Lutte contre les inondations 14o - 14o 1500 Aménagements agricoles 339 39 300 300 Plantations lI57 11F66 Intensification de l'agriculture 23151 löom 12263 13309 dont EL HAOUARIA 1256 1256 - - Périmètre de Tunisie centrale 4179 4179 - - NEFTA 668 668 - - AUTRES 4085 4085 - - SOUK EL KHEMIS 755 - 755 755 Oasis de GAFSA 94 - 94 200 BECHIMA 4oo - 4oo 400 MOGRANE-ZAGHOAN 132 - 132 132 Equipement agricole (E.U.) 1407 - 1h07 1407 Puits de surface 800 - 800 800 Sauvegarde des agrumes du CAP BON 1000 - 1000 1000 Irrigation de camplément 550 - 550 550 Oasis du Sud 3000 - 3000 3700 Nappes acquifères 825 - 825 1065 Vulgarisation 4oo 700 3300 3300 0.N.U. 1060 1060 - Autres 971 771 200 200 TO AL GENERAL ~~74275 30023 44252 59957 Source : S.E.P.E.N. Tableu 33 REPARTITICK DES INVESTISS!MNTS PAR CÀTEORIE 1969-1972 (on milliers de dinars) Entreprises Structure Administra- privées Entreprises Catégories d'investissement Total en 0/o tion Entreprises (Coopératives) Publiques I/ Irrigation dont hydraulique générale 35,590 27.9 24,665 10,925 6,475 4,450 dont aménagement agricole 10,900 8.6 10,200 700 - 700 Points d'eau publics 200) 200 - - - Points d'eau privés 200) 0.5 - 200 200 - Drainage 300) 300 - - - Lutte contre les inondations 5,350 4.3 5,350 - - - Equipement agricole 17,157 13.5 1,407 15,750 14,450 1,300 Bétail 3,500 2.8 - 3,500 2,200 1,300 Plantations 13,172 10.3 1,162 12,010 11,i6o 850 Forêts 11,909 9.3 11,909 - - - Conservation des eaux et des sols 5,322 4.2 862 4,460 3,860 600 Etudes 8,183) 8,183 - - - Recherches 1,500) 7.6 1,500 - - - Vulgarisation 3,740 3.0 3,740 - - - Bâtiments 3,600 3.0 - 3,600 3,600 - P@che 1,671 1.0 271 1,400 - 1,400 Lutte contre le sous-développement 3,987 3.0 3,987 - - 2/ - Autres 1,569 1.0 539 1,030 1,030 - 127,850 100.-- 74,275 53,575 42,975 10,600 Percentage 100 58.1 41.9 33.6 8.3 dont projets en cours 41.5 23.5 18.0 dont nouveaux projets 58.5 34.6 23.9 1/ dont OMVVM 7,600 dont SOUASSIS 300 dont OTD 1,300 dont ONp 1,400 plantation de cactus 375 fourrage 655 Source : S.E.P.E.N. Tabla _3_ FLD3 DE LIQUDITE DES MTEPIS AIME i • Tau d. T-ux de Taux de quadrierm b~as 1 - Total Oroissance Total Crosanee Total Croi.ssance 19-96 ENTREES DE LIQUIDITE 1961 1962 1963 1964 1961-1961 % 1961-1964 1966 1266 1967 68 1965-1968 % 1964-1968 1269 1970 1971 1972 19691972 % 1968-1972 1965-196 1969-1972 Valeur ajoutée an cot des rwt s 79.079 71.51k 2LZU 69.120 327.06 91.0 101.500 facte 67.30 77.00 316.100 urs 88,M ä973 9 107.66 3 I 7 LÄ 22 ii 79,100 75,600 86,oo 87,100 98.000 7500 70.000 76.700 86369 6338 90964 96.663 19.100 18.900 19.100 21.100 21.200 18.300 20.000 25,100 26,000 28000 32,000 36.000 - Autoonsntion __ Sub-untion dla~ploitation (19121) (19 986) (1,852) (19,080) (20,700) (21.300) (22.700) (21.000) (24,300) (22.600) (26,800) (25.100) 1672 L-2 1,1 5 - 50 0 0 0 2,-00 0.5 500 500 50 00 200 0.1 1403. 0 Czdit å curt tem~ (additarmel) 1 a_, : 1.71 3.621 2.671 3.262 -02 3.1 30% 6.079 6.003 9.05 1027 3131 LO.3%1.60 2.5 1.5 160 110 1. 92 6 AuMt5prigflblQua A n pi5 100 05250 300 300 1 200 300 0 250 200 1 000 dAt 3,tusA 3t1 1 229 73 6,75B 9 97f 30T 01920 230 1000 160 53152 cdi 1T 2,09 5 21u 2,7 0j20 ,2 ¯7E, CrIdits speaux du Gounnoat - - - U.5 1,189 1,532 2,054 1,941 par le canal de la MIA - 1,476 430 224 Ozédit long st moyen termve accordé chaque annie 650 700 1.000 2 .00 4,550 1.3 55 % 2,103 4,015 3,659 6,336 16,25 .5 30 % 9. 1 6316 9.903 11.070 3911 60-19 7 5 p~~~ 3L 99 1 _. ~ ..p.s prik. - 100 200 300 103 1,385 859 223 1,490 525 725 1,230 3,970 omtpre pT99s650 600 800 1, 900 2,000 2,700 3,000 6,115 8,323 7,793 9,178 9,840 35,134 M-dit åtaanger' acoozddå el u nn 0760 7.804 8217 27.645 anx entzeprisse publiques "I aux entrserses prIn6s 1,9 525 725 1,230 3,970 4,398 5,211 7,079 6.987 23,675 Cedit Intrieur accord6 7haque anné. a trpr~ 3,925 2,582 2,099 2,853 11159 aux entreprises privLes 3,925 2,582 2,099 2,653 11,659 ub tions d uiant 2 - ,53 2,676 2702 8 305 1_7 2 % 67 aux nt i pulqe 2,116 1,919 1,621 1,242 1,329 1,66 1,63 970 5,230 172 210 206 27 55 75 1,213 1,732 3,075 ITESTOTALES DE L IQIDITES 65&716 1.551 93.616 97,706 59,191 10 5% 101,772 1 62L527 96 665 376,219 100 1 566 0122 167.363 10 SORTIES DE LIQUIDITES Intranta 19.100 16.900 19,00 21,100 78500 21.8 3._% 24 2 1300 20.000 255100 87,600 23 1_5% 26,000 28,000 32000 36,0 122,00 25.0 9.4n I2 ID finance par crdits forlns eurs ctr ntgers 1,500 1,500 1,500 1,500 6,000 F1riAu a ort pmz 5,420 6,600 6,900 7,200 26,120 Financås eur ressources propzss 19,080 19,900 23,600 27,300 89,880 Salares 13000 12.7_00 14,5 01._000 3750 15 15.500 217000 00 72_00 120% 58 000 61.19 6 2_1 65.70_ 2168,46 50.9 2 % 51 FinoacU par le oz,dit 2,600 5,400 5,600 5,800 21,400 Fina ur ssourcesp 53,400 55,00 54,800 56,200 219,800 Fiances sur profits - 396 2,841 3,709 6,966 Investi-semnts 6 377 1,97 8,315 4,582 23,771 6.6 7,485 7,409 5,252 7,968 28,11 7.4 016 10,686 10,118 14,692 16,61 52.175 10.7 21 % 16 216 ds entreprises publiqes 1.200 2,563 6,183 2,432 4,330 4,109 2,285 1,765 2,819 1,993 2,188 2,200 9,200 des entreprises priåes 2,177 1,934 2,132 2,150 3,155 3,300 2,967 6,203 7,865 8,125 12,504 14,481 42,975 R~ ~~boursent du ozddit A court trne 4 L972 2.676 2 9110 6 5 182 2,962 5 567 001 5 16L 12 8 37 029 6 pur les entreprles publiqus 50 50 50 100 275 350 250 300 300 300 250 250 1,100 Par les entreprise pries 71 1,922 2,826 3,398 3,907 4.612 4,754 5,567 16,130 12,543 8,124 8,779 45,576 Service de la dett.a long er 362 e1 537 665 2,02 . 2 % 777 930 657 366 2.950 7 - 72 622 0.7 22 8 2-7 1 entreprises publiques - 10 30 60 100 200 300 63 172 172 236 156 736 .ntreprise prives 362 668 507 605 677 730 557 323 600 650 700 700 2,650 Lguidités allat non propriUtaires 00 actionn 68 6_0 53,861 192163 - 6. 6 -15 66 SRTIES16 TU6 D 7 11M5 TE6 65716 61.951 U3n1 97,706 359,191 100 .5% 11.772 96,65 378219 100 - U1586 L13.619 125,2.9 136.435 16 100 6 K 1 6 Tablean 35 PROJS DES ~ITREPRISES AGRILES ET LMR FINANCEM T (=f±ers de dinars) Total 16 1M 1971 1972 Total 1969 1970 1971 12 o Oértives Projetn des coop6ratives 42,975 7,865 8,125 12,50, i.al ,inancment étranger 23675 .398 5.211 7.079 6.987 Irrgatim 6,675 .I.D. (total) 14,11), 2,5h3 2,500 4,566 4,500 itaL dont signs 6,109 plantations 11,160 signer 8,000 C lnoatin des sols 3,860 Batiente 3,600 Frgramme PAM 3,952 952 1,000 1,000 1,000 flantatione de cactus 375 10D pour CES hil - 128 128 158 Fo ag. 655 Fr4t allemand pour les ,uts de surface 4,327 743 1,230 1,193 1,161 0 m v v M 7,600 1,219 1993 216 - PrCt alle.and pour Jouk el <h&mis 591 - 231 192 168 ydraulique 4,ý00 ira,e sur pAt E.U. A agnt agricole 700 4iipemnent agricole) B6tail 1,300 2b2 160 122 - - Pantatione 700 in erent intérieur 19,30 3,467 2,914 5.425 7.49h Cons-r-atin de. ols 500 SOUASSIS 300 300 r,766 - 513 257 2,113 2,909 .r6dit bancaire 11,459 3,925 2,582 2,099 2,853 Fydraulique 50 50 bve,nion d1équipement 3,075 53 75 1,213 1,732 plantations 150 10 Conseration des sols 100 100 , PERATIVES 2,75 7.86 ,125 12.0h Il 0 T D 1,300 1,300 Equipement 1,300 1,300 iwnceemente tanr 2,870 390 525 725 1.230 o Np 1,400 420 660 160 , Crédit hollandais (vaches) 430 £30 .A.D. 1,ýA0 390 525 525 - <oweit 1,000 - - 200 800 eement intérieur *730 829 1,468 1.163 970 3,bventions dtéquipement 4,730 829 1,468 1,263 270 T2AL Y V V M 7,60X 1,219 993 2,188 2,20 3UA33T3 300 300 in.cement ftranger 50 50 :rédit allemand pour nuits de surface 50 50 nnnremenrt intårieur 250 250 Subventions 250 250 1,300 1,300 nera åtranger (BIRD) iL50 1,050 <nv-vent knerieur su entions) 250 250 0 20 600 160 160 -nereent étranger o0 0 20 600 ré Ii ( ournisseurs 200 n ment intArieur , 220 60 160 160 600 220 60 160 160 _________ 5,7 illi 10,7? 1h85 16,8 5<7, 1110 ýz nnlcemenlt étraner 28,45 6,C88 6,336 7 804 8,217 .ee coopér-tLves <,67 ,3y6 5,211 7,079 6,987 o0r les office, 1,770 1,6y0 1,125 725 1,230 --n-ement intérieur 2,130 7,016 L42 7.0h8 8,624 -ct ansaire jur fonds J -uverneent 11,h5 3,,25 2,582 2,099 2,853 Sabvetions directes 8,305 1,36, 1,5h3 2,676 2,702 5,366 - 317 2,273 3,C69 Tableau 3.. FORMATION BRUTE DE CAPITAL FIXE DANS LES INDUSTRIES DE TRANSFORMATION 1965-1972 (en milliers de dinars courants) Provi- Prévision du Plan sionn6. 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 Industries agricoles 1.3 2.0 3.1 2.7 1.8 2.7 1.9 2.1 Public 1.3 1.7 2.7 2.1 Ö0. 1.7 1.2 n Privé - 0.3 o.h 0.6 1.0 1.0 0.7 0.7 Raffinage du pétrole 0.1 0.1 0.1 0.h 1.2 2.1 0.2 0.2 Public 0.1 u.1 0.1 0.h 1.2 2.1 0.2 0.2 Privé - - - - - - - - Métallurgie 11.1 2.1 1.0 0.6 o.h 1.h 2.9 0.6 Public 11.1 2.1 T.0 ~0¯ -¯- ¯I ﯯ9 0¯G Privé - - - - - - - Industries Mécaniques et électriques 3.h 0.6 1.0 2.3 2.0 1.1 1.0 0.8 Public 3.4 7¯3 0 U9 0.~7 0¯G -7¯ -¯6 Privé - 0.3 0.6 1.h 1.2 0.5 0.3 0.2 M.C.C.V. 0.7 3.1 3.h 1.7 1.7 1.3 0.9 0.8 Public 0.7 3.-1 3¯3 -¯ -¯. 5 ¯ 13 0-7 Privé - - 0.1 0.2 0.2 - - - Chimie 0.3 1.1 1.0 0.7 3.2 6.5 6.h 5.6 Public 0.3 U-9 -¯-4 -0. ¯¯ Z~9 2 7 5¯3 Privé - 0.2 0.6 0.1 0.3 0.3 0.3 0.3 Textiles 9.7 3.1 1.8 1.6 3.6 1.7 2.6 2.3 Public 9~ 2¯6 1.0 M i¯2 1.0 ¯Ï ¯ Privé 0.1 0.5 0.7 0.6 2.h 0.7 2.1 1.8 Bois et ameublement 0.1 o.h 0.5 0.h 0.5 0.2 o.h 0.0 Public 0.1 0.2 - - 0.2 0.1 ¯I ¯ Privé - 0.2 0.5 0.h 0.3 0.1 - - Papier, imprimerie et divers 0.1 0.3 1.1 2.0 1.9 h.o 1.0 0.7 Public 0.1 0.2 Ö¯:U 1.0 1.0 3.3 0-7 O¯Ï Privé - 0.1 0.7 1.0 0.9 0.7 0.2 0.2 TOTAL 26.8 12.7 13.0 12.h 16.3 21.0 17.2 13.1 Public 26.7 11.1 9.h 8.1 10.0 17.7 13.6 9.9 Privé 0.1 1.6 3.6 h.3 6.3 3.3 3.6 3.2 Source : S.E.P.E.N. Tableau 37 OPTE DE CAPITAL DES EUTREPRISES NON-FINANCIERES Réalisation Provisoire Prévision LOIS196 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 Investissements bruts 75.5 72. 70. 65.9 73.9 100.3 105.8 107.6 Variations des stocks ~6 3.1 0.1 -3.2 ¯h¯¯ 3.1 U7.2 1. Transferts A l'Administration =3 1 72 =9 77 Wl fl 21 Dépota au trésor 0.. - - 6.8 3.7 3.6 2.9 3.5 Emprunt public 2.6 2.1 1.0 1.7 - - - - Autres 0.8 2.0 2.1 0.7 0.8 0.6 0.6 0.6 Transferts aux ménages - - 0.1 - - - - - Transferts aux banques 11.8 26.9 8.1 21.7 23.0 18.1 17.2 19.1 dépota vue ) 8.3 19.3 6.7 11.2 12.0 6.7 7.6 9.7 dépota à terme ) 1.7 6.7 7.2 6.6 7.6 8.3 autres 3.5 7.6 - 3.8 3.8 1.8 2.0 1.L Service de la dette extérieure 10.3 13.1 18.3 21.7 23.7 15.1 15.7 15.3 Total (emplois = ressources) 107.5 119.6 103.h 115.3 120.6 110.8 146. 147.9 RESSOURCES Epargne 26.8 36.2 31.3 48.5 57_.1 62.6 65.5 67.û r'ansferts de l'Administration 12.4 11.8 18.1 1L.4 15.5 11.9 15.0 13.2 participations ) 1.2 2.3 1.7 1.1 subventions d'équipement ) 12.1 11.0 11.1 13.5 12.4 11.5 12.2 11.0 Remboursement de l'emprunt public - - 2.2 0.7 0.9 1.1 1.1 1.1 Diminution des dépots au trésor - 0.5 4.3 - - - - - Autres - 0.3 0.5 0.2 1.0 - - - Transferts des ménages - - - O.1 0.3 2.2 3.0 5.5 Crédit bancaire 20.4 3L.1 21..7 20.1 19.6 17.7 21.6 22.9 Crédit A court terme )20. 31.1 15.2 6.2 9.1 7.7 5.2 5.0 Crédit à moyen et long terme ) 14.2 10.1 10.0 15.5 17.9 (dont cr6dit étranger) (5.9) (1.3) (4.0) (5.6) (1.7) (6.5) (8.6) (8.7) Autres - - 9.5 - 0.1 - ".8 - Crédit étranger et investissements directs 7.9 37.5 29.3 31.6 27.8 43.4 1..1 38.7 rédi L fournisseurs 18.6 14.5 7.7 10.1 9.8 13.5 10.9 9.3 'rédit financier 6.9 11.0 4.1 2.6 0.9 2.3 2.9 1.9 Crédit public 13.4 7.2 7.8 5.8 7.8 19.6 21.4 22.3 Participations 9.0 4.8 9.7 6.7 8.1 6.9 5.1 1.. Dons - - - - 1.0 1.1 1.1 1.2 Autres 6.4 0.2 30 irces : S.E.P.E.N.et estinations B.I.R.D.pour 1968 Tableau _J DASCIPTIDM DIS FMJETS D'IlWSSTISSMIT DAM LES IHIISTlIES TRANSPOMTRICES CT MIKE . 1969 - 1972 1 Parti. Coat brut denis. du aGis Valeur d'npoitation ot brt couraate raleur InsestaI-mnt Partie devis, de Anne da Unitk de production Q~ntit Prix do . epor. (mortilese~nt d'xo101- Marge en ajoute initial liietla-aet Cofflcient &1ois Se.teur N-m d. Proet Då-&arrage (r anunée) roduite unitaire productIon tation. exclus) tation br-t. detees brt total - initial de capital additionnala Ninae 29.362 28.562 20.005 4.508 8.457 24.054 15.363 29.555 1!.187 M 10.!7 Phos_bat 1.000 tonnes de phosphatearchand 65/68 4.50 2 0 0 Mrata 1970 3 0 2 2.250 1L0 1~800 1.7O 40 7001. Kala. Djerba 1970 300 1.350 1.350 1.020 120 330 1.230 690 1.000 550 0.9 1'6 Sahib-Djellahi- 1.5 630 aIla 1972 02.00 9.000 9.000 5.800 80o 3.200 8.200 5.200 10.000 5.000 1.0 Shalfer 1912 .000 " 4.500 1.500 3.000 400 1.500 4.100 2.400 4.500 2.200 1.9 1,100 Djesel Halima 1971 700 3.150 3.150 2.240 280 910 2.870 1.610 4.500 2.200 1.9 580 Autres xines 9.12 ___.102 6. 2.01 2.767 .64 .1 7185 2.88740 Sidli Bo- lot... 1972 1.000 tonna. de pla.b conntre 70 8 4,5) D41,8/T 99 1259r 3 1.200 24i 2.8 1,10 1.000 tooe de ac conocetré 55 8 12,0) 3.3 Djebel Laered 1911 1.000 tonne de plb oncentré 708 6,o) T05 405 237 45 168 360 258 655 300 1.000 tonies de sine concentr6 52 5 1,5) D54,0/T 2.5 160 Fedj Haseeo 1972 1.000 tonoms de io conetrå 55 8 30,0 D30,5/T 915 915 570 180 345 735 545 905 437 Hn Zriba 1969 1.000 tonn-, d'aide spathflur 30,0 D33,0/T 660 660 360 120 300 So 120 580 300 1.7 Arja 1971 24 tonnae de aere etal 21 D8,000/T 192 192 103 11 89 178 130 315 170 1.1 Djeriesa 1973 1.000 ton, de bulette 1.000 D5,3/T 6.250 5.150 1.530 2.250 1.720 3.200 2.00 4 1.200 1.100 2.k 1.00 ton5s de 4in2rai rocheun 200 D3,5/T 2.1 1,250 0Istrte martcole et rontaouWDre 921 0 701 0 220 450 285 1.348 930 ragerie (STOL) 1970 tons de frtmage an 300 D1,000/T 300 - - 20 - - -o iW ¯T2 -w 00 -_2 chaIn de etéri- ltation (STIL) 1969 1.000 litre. 3.650 D0,1/litre 365 - 342 - 23 - 65 78 78 12 Le-arerie (SNI) 1969 tonns 1.300 D150/T 195 - 103 - 92 150 123 570 350 1.2 Huilerie (Tebourouk) tonnos 100 D152,5/T 61 - 36 - 25 - 36 100 80 4.6 30 2.8 20 Siderrg e et Métalurge lorde 2.022 1.000 1.060 0 962 1.630 1. 5 .40 .20L ' l Fouladh / 1971 1.000 tonnaes de Ler à ciment 22,5 D10/T 900 900 300 - - 375 --7 0 J03 50. Tråfilerie 1972 1,000 tonnas de tråfilé 9,0 D125/T 1.122 lod 760 - 362 730 410 1.940 1.420 Idustrie. Mecanquoes et élsctrique 6.912 2 4. 3.223 1.958 0 3.2W 939 22 Ualoos Berliet (SIA) ombre de caåos assble 200 D7,635 2 930 2 Camioos Fori (STIA) uobre decoaion- aseablå. 300 D3,150 1.035 - 731 475 304 - 151 77 29 l Ca.o.tte~ Fiat (STIA) oebre de atons seeble 1.000 22,160 2.160 - 1.118 958 741 - 1.085 75 24 0 Autobua (STIA) mre d'antobus ae-ble- 100 D21,900 2.190 - 1.526 86o 664 - 1.271 622 310 0.2 0.1 Mlatertaux de coostton 1. 6_62 1.021 882 2.118 1.681 0.5 brique rafrctaire, 1971 1.000 tonnm, 7,0 D31/T 22 - 130- 113 32 17o 5 ~EI olace Securit 1970 1.000 metrs carré. 36 D6,142 230 150 187 160 43 26 63 130 100 2. 80 Miosuquede orre 1969 1.0ooo tre. carré 60 D2/. 120 - 50 15 70 -15 62 92 72 3.0 T5 Briquee (Kl r.1.-) 1969 1.000 toone 50 D6,5/T 325 325 169 - 156 325 179 430 370 2.3 0 Plinthe de earbre 1969 uitres 900 ( DO,3/M(interiur) 173 98 87 - 86 173 112 75 38 0.6 20 (o,15/ (export.) 2. 0 Tnyaux de gr.. 1972 1.000 tonn-s 10 D20/T 200 - 82 - 118 200 165 510 394 0•7 0 Carreaux de grs 1970 1.0 o ètres carrém 175 D1,03/z2 180 - 93 - 87 180 136 311 291 3.1 0 Irndustri.e chimques 12.518 7.928 8.220 4.030 1.298 4.735 6.048 23.770 18.5oo 2.5 0 Acide phosphorique (ICM) 1971 1.000 torn. 100 D52,5/T 5.250 5.250 4.420 2.700 830 1.365 1.980 10.350 8.280 21- 2l Acide ~ulfuriqu,e partir de gyps. 1972 1.000 ton, dOtcide ulfuriqu 300 D12.5/T 3.740 2.100 500 2.750 2.710 3.150 10.0 8.000 5.2 00 1.0 tonnes de ci-t eoporte 190 D4/T (export.) 760 760 120 1.000 tonne de ciaent conse interieur. 100 D6,5/T (toterieur) 650 3.2 E.tension SlAPE 1972 1.000 tonnas de supertriple 115 D18,5/T 2.118 1.918 1.400 780 718 660 918 3.420 2.220 Industries Textiles 120 2 27 _f 113 _12 330 310 3.6 33 Mteson filature L de coton (MOITEX) 1972 tonnee 710 U0,57/T 420 0 307 15 113 110 n.d. 330 310 Boi, et meuble 4 10 20 10 223 1 Sig.m (Skans.) 1971 ncabre de siège (en 1.000) 25 D lo/tige 250 210 - 0 - .d. 220 n_ Sceri. n-.. 279 (Kaseerina) 1969 80 - 72 - 8 80 23 39 27 n.0. 120 Lige agglomre (SXL) 1969 kètre- cubas d'agglomrm 500 o.d. 112 100 86 20 26 80 44 74 50 1.6 30 ncebre de di,que (en 1.000) 100 tonnes da graino 250 1.7 121 Poiter 14. 0 _2.2 o.d. f11 .d. o.d. -_2. . paptri. (STD) 1972 1.000 tonn-s d. p.pi-e ballag. 12 D66/T 792 -~ 593 172 199 620 274 1.00 Papeterie (Papterie a.a. 200 de Tuni.) 1971 1.000 tonn-s de papier Japression 25 D135/T 3.372 - 2.660 n.d. 712 n.d. ..d. 3.753 3.3 3.7 0 n... 300 7TAL 60.221 3 621 ..d. 17.685 68.086 U1971 Cotfficint de capital global calcul'6 pour l'eneble des projets pour le quela o dispo -e d'infoz ations - -uf'fi-ante 27.23 63.8 Source : S.E.P.E.N. (etiaation- du Plan) excepto pour le projet IC (sstiaation de la Lsion) 1. taux de couverturs de la valeur de. tovestiecomots totaux pråus dan s lindustrie transfoz.atrice et xInLåres est d'enin 80 5. Im chiff-e d'exploitation (production, coat d'exploitation, mare. brute, valeur ajoutén) uppoent une anuée de oisiåre de productin a pltoe capacit. 1 ooefficinet de capital reultant ser. doe rai-blablot pl1- ålevé darant 06 p4riode du Flan. V L'anne de démarrage correspond a un ann6e euppoee d'acheveenot de 1'ivestias~nt / I - suleur de. ivest ment iitiaux deprennent, le cas åoba,t, 1- dépeonsw d'ivestieent encourues apri 1972. Suppo.. qua la production supplmntaim-re d*F Fouladh est exportse a D 48/T. Tableau _) E, rdEVISIONS DE 7ROISSANCE DU SECTEUR TOUaIST'E 1962 - 1)?2 Taux de Taux de Visiteurs Taux de Taux de Nuitées Taux de Nuitées Taux de Durée Taux de Recettes Taux de Investissements croissance Capacité croissance de croissance risie croissance des non- croissance , des croissance moyenne croissance devises croissance annuels dans le annuel d'hébergement annuel passage annuel Croisire annuel résidents annuel residents annuel de séjour annuel (millions D) annuel tnurisme O/o (lits) O/o (000) O/o (000) 2/o (000) 0/o (000) O/o (jours) 0/o / Evolution paus.e S3.0 - 4,077 - 52.75 - 5.0 - 395.8 - 24.6 - 7.5 - 2.0 i3 (arnée de base) ..0 +33% 3,73 +40% 104.7 +97% 7.2 455% 540.7 +37% 211.3 -13% 5.17 -31% 3.7 +85% 1964 5.1 +28% 7,543 +32, 138.2 +33% 20.3 +180% 694.3 +28.5% 212.6 .0.6% 5.02 - 3% 5.4 +56% 1y65 6.5 +27% 9,616 +28% 165.8 .20% 15.4 -25% 1,129.4 +63% 190.7 -10% 6.81 +15 9.2 +70% 1966 10.6 +63% 17,061 +23% 218.8 +32% 30.6 +97% 1,638.9 455% 222.2 +17% 7.59 .10% 13.6 +48% 1967 12.8 .21% 18,786 +10% 231.1 + 6% 32.3 + 6% 2,030.1 245% 225.2 +1.3% 8.78 .17% 16.4 +21% 1968 13.0 +1.5% 24,709 +31% 330.3 +53% 54.0 +61% 3,082.3 +52% 261.9 .13% 9.33 + 6% 21.0- 28% Total 1962-8 (7 ans) 55.0 1,241.6 164.8 71.3 Indice / taux de croissance 1963- / annuel moyen 325 27% 430 35% 315 26% 750 50% 570 52% 125 5.5% 180 12.5% 567 425 100 / (5 ans) prévisions du Plan 1969 14.5 + 8,000 394.0 86.o 4,200.0 310.0 10.70 27.0 1970 15.0 +10,000 L70.0 120.0 5,500.0 360.0 11.70 31.0 1971 15.0 +11,000 561.0 119.0 6,700.0 h15.0 11.95 35.0 1972 15.5 +11,000 670.0 80.0 8,000.0 585.0 12.00 39.0 1/ Total 1969-72 6.o¯ UO,000 2,095.0 405.0 Indice / taux de croissance 1963 / annuel moyen 387 4.5% 1,131 27" 639 195 111 10% 1,585 27% 230 17% 232 6.5% 1,054 16.8% 100 / par rapport à 1968 y compris l'infrastructure 2 Révisé Source : C.G.T.T. Tableau 40 TUNISIE Evolution des Transports Taux de croissance mz MLk "064 169 1966 1967 1968 annuel moyen (5) 1. TRANSPORTS ROUTIERS PUBLICS Marchandises Capacité offerte (t) 6,408 7,348 7,706 8,750 9,014 9.0 Tonnes/km (million) ]?6 17b __.2kQ_ 312 293 25.5 Passagers 1) Sièges offerts 37,793 39,103 47,905 52,267 56,733 117. Passagers/km (million) 560 631 784 9 0 1,013 17.2 Unité de trafic (tonnes/km et passager/lm) (million) 686 1.024 1,252 1,306 18.9 2. TRANSPORT PAR CHEMIN DE FER Marchandises (tonnes/km) (million) Phosphate 519 557 654 721 737 760 920 2 9.2 Minerai de fer 160 175 174 193 231 164 210 I 3.5 Autres -2 232 2I 260 268 _015 2 5.0 Total _21 9721 .7 6J|36. 1 .182 . Passagers (passagers/km) (million) Lignes principales 310 335 344 354 384 288 304 2) - 1.0 Lignes urbaines __Jm 6 123 __Iuà --Il 136 .l2? 6.1 Total L6 h?? 52o h23 - 6 1.0 unité de trafic (tonnes/km et passagers/km) (million) 1,318 1,414 1,529 1,651 1,756 1.605 1.9o6 2) 5.5 3. TRANSPORT MARITIME (CTN) (milliers de tonnes) Importation - exportation 925 81 875 985 1,319 1,398 1,564 .6 Transport entre ports étrangers 346 448 579 636 297 389 - 1.6 Cabotage ..L37 514 757 1,285 1,599 132.8 Total 225. à5l 1360 2.078 2,712 2,980 3,552 26.7 4. TRANSPORT AERIER (Tunis-Air) Passagers Sièges-km offerts (millions) 130 162 198 206 288 297 381 18.7 Passagers-km (millions) .3 1lk 122 138 169 175 257 18.5 Marchandise Tonnes-km offertes (million) 14 16 20 22 29 31 39 18.6 Tonnes-km utilisées (million) 9 1 1 14 17 18 21 17.0 Unités de trafic (tonne/km et passager/km) (million) _n 12 186 19 22f 18.4 5. PORTS NATIONAUX Tonnage déchargé (millier de tonnes) Marchandises générales 713 770 724 757 761 810 3) 1.14 Marchandisas en vrac 160 179 398 552 763 625 3) 53. Produits pétroliers 65 1.22Q 1.20k 1,359 i,273 1.92 3) 15.- Total 1.528 2,219 2,326 2,668 2,797 2,927 15.0 Tonnage chargé (millier de tonnes) Marchandises générales 595 663 494 466 430 462 - 9.5V Marchandises en vrac 3,446 3,665 3,995 4,325 3,562 3,883 2.3 Produits pétroliers 553 628 697 705 7778. Total f,àr JJål _4*lll .hU8 24 4. Total Trafic L£61 *.10_ 7.443 8,156 _7. 6. AEROPORTS INTERATIONAUX Mouvement (milliers) k.-8 6s 8- 1. 126 144 28.0 Marchandises (millier de tonnes) 2.3 2.6 2.7 ., _ N A 9.5 Passagers Vols réguliers 286 303 346 N.A. 10.0 Vols charter 71 150 176 N.A. 57.0 Total -.ai 220 278 357 __441 522 714 24.9 Unité de trafic (pass./km + tonnes/km) 189,4 222.6 280.7 359.9 456,3 *24, Lj 23.9 Taxis et véhicules de louage exclus Sur la base des statistiques pour les 8 premiers mois Sur la base des statistiques pour les 3 premiers mois J Données 1968 exclues. Tablea 1 INVESTISDETS DANS LE SECTEUR DES TRANSPORTS (en uillier. de dinare) Source de Financement Total Total Etranger 1965-1968 1969-1970 Conidérée 12{i 12åk 1261 12. 12& 2212 1221 122 P-Elåa- Pl 1969-1970 ROUTES ET PONTS R.otes principle 689 500 2,604 2,500 920 7,293 B.I.R.D. Route touristiquee 600 300 300 - 500 1,200 Aliag. édéraie Routa de l Goulette 60 55 - - 700 655 Allemeage Fédérale Routes de dgageent dee e ales 380 170 85 - 300 635 - Ponts 58 200 hoo oo 520 1,058 B.I.R.D. Bane _20 -J. -25 - -80 _ 65D llemagne Fédérale TOTAL kJ LI 3.669_ 2g 240 11.191 CH=!IN DE FER Renouvellement dee voies 198 600 689 595 2,300 2,100 2,500 3,256 2,082 10,156 B.I.R.D. Nouvelle. voies - - - - - 1,500 1,400 3,100 - 6,000 - Locomotive. 1,978 292 1,155 - 80 920 84 966 3,425 2,050 B.I.R.D. Wagon5 372 - 517 708 828 957 575 590 1,597 2 950 1 -R D. B2ment et gbnie civil 35 259 153 168 - 900 300 615 2,000 Espagne - i. Autree 1IK _j I 78 - - - - 87h 5.6TAL.68 1.68 6 S5.9 1 _22 231156 PoRTS Porta nationaux faisant partie de l'autorit6 portuaire (MNPT) Tunie - L, Golette 763 2,452 1,471 282 14 1,200 1,Oo 1,200 4,968 3,544 ¯ B.I.R.D. Sfax - - - - - 350 - - - 350 B.I.R.D. Bizerte - Menzel Bourgulba - - - 56 89 700 - - - 700 B.I.R.D. Equipement, Etudee, Entretien _263 __12 ._ l _JjIU 67 6 5 2.21 hol - TOTAL ONPT 9 2, 777 _381 2.317 1.065 i22. 2,Q52, t.99 Port de Gabee - - - - 1.Q00 Lh9gQ 2 .200 _. o Italle AUtres porte 2 L,l 1 ..3 659 155 LåuJ 3.575 Allemagne rédérale 2 - Suéde 2 TOTAL 1,25U 6617 Lk-21 1.877 11.138 16.17 AEiROPORTS ý Aéroport de Tunis 550 2,600 2,200 1,790 N.A. 7,140 USAID A6roport de Jerba 590 560 300 - N.A. 1,450 Allnemagne Pédérale Ååroport de Monastir 770 510 300 300 K.A. 1,880 Ailemage Pédkrale Equipement aéronautique - - - - 50 200 200 300 B.A. 750 Autres - - - - ___Ik __. _l 332 .. 2 TOTAL 9-QU L25U LQ-8 214 . 161 UL552 TRANSPORTS ROUTIERS PUBLICS Société de Traneport. de Mrchandisee (STM) 164 492 62 50 / 506 285 285 281 ) 1,360 Soc 6tå Nationale depransporte (SKT) _/ 413 812 460 N.. 1,624 912 912 912 ) 3,223 4,360 Sociétés rgionales NA. N.A. N.A. N.. 1,926 1,082 1,082 1,081 > 5,171 B-tixent. t atelier.321 - _LID. -.Jig 261 1.250 TOTAL Luz t.0 " _LL_ _ TRANSPORTS MARITIES Cargo - 362 - - - 970 - - 362 970 Espagne Caboteure - - 739 - - - - - 739 - Pétroliere - - - - - - 1,235 - - 1,235 Espagne Ninéraliera - - __ - 2 - - - 420 TOTAL - 362 .132. - - L222 L235 - 1.101 2.620 TRANMPORTS AERIENS Moyeno couriere 1,829 - - 1,896 - - - 1,900 3,725 1,900 Avion: légers - - - - - 164 - - - 164 Equipement d'entretien, båtlæents, autre - 9 7 13k 12k .22k 192k 288 77 , TOTAL 2. - 10 9 9 . 19k 38 _29 2.091 h.3ll _.2 GRAND TOTAL 6L§ ___0 g 21.800 2322. 209,2 69.23. 2.290 7922.9 1 Tranche 1970-1972 LIRåpartition de dkpense por la période 1970-72 selen l'estimation de la mission. / Projet de financeent de la gare de Tunia pour un cott total de D. 1,2 millions. Projet de financeent du poste de coœmande centralimé pour un cott total de D. 0,3 million. Port de pche - coût total D 1,86 milions. isnnement du port de p6che de KelIbia - coût total D. 0,455 million. .D.sssions i n a ous_ aven la France et lrAllemagne. E dttions Repartition des dépenses pour la période 1969-1972 selon lleatimation de la mission. Tableau 42 EPARGNE DES AIMINISTRATIONS (en millions de dinars) Quatrième Plan 1965 1966 1967 1968 -9-6 ~ 97 -~191 1972 Provisoire Budget Ec. Recettes courantes 122.5 139.3 1h3.0 150.h 168.8 179.9 196.1 22.U A. Etat 103.8 116.3 120.1 125. 11.5 150.3 162.6 17,.8 B. Collectivités locales 5.8 7.5 5.9 6.3 6.9 8.0 8.8 9.h C. Sécurité Sociale 12.7 15.0 16.5 18.3 19.5 20.7 21.8 22.9 D. Hors budget 2/ 0.2 0.5 0.5 0.h 0.9 0.9 0.9 0.8 Dépenses courantes 101.7 117.8 127.6 lh1.2 119.1 157.1 166.9 177.1 A. Etat 78.9 92.6 99.9 112.0 119.6 126.0 ]3!.3 363.3 3. Collectivités locales 71. 8.2 8.h 9.0 10.3 11.3 12.3 13.3 C. Sécurité Sociale 8.7 9.9 10.3 11.0 11.5 12.2 12.9 J3.5 D. Hors budget 1/ 7.0 7.1 9.0 9.2 7.7 7.6 7.6 7.f. Excédent courant 20.8 21.5 15.4 9.2 19.7 22.8 27.2 3%.0 A. Etat 26.9 23.7 20.2 13.h 21.9 2h.3 2S.3 35.6 C. Sécurité Sociale -1.3 -0.7 -2.5 -2.7 -3.h -3.3 -3.5 -3.9 C.0 5.1 6.2 7.3 8.0 8.5 8.9 9.6 D. Hors budget 2/ -6.8 -6.6 -8.5 -8.8 -6.8 -6.7 -6.5 .xcédent courant en 0/o du PIB aux- prix, di, marché a.r2 l.2 2.9 1.6 3.1 3.5 3.9 6. Excédent courant en 0/o des dépenses en capital des Adrnis'rations &1.7 31.h 20.6 11.7 22.8 28.3 33.6 3 . -inancé par des recettes d'origine étrangère :Source :S.E.P.E.N. Tableau 43 COMPTE DE CAPITAL DES ADMINISTRATIONS (en millions de dinars) Prévisions du Quatrième Plan 1965 1966 1967 1968 ~'9 -9 Ï-u T97- Provisoire BudgetE Dépenses totales en capital 67.2 68.3 7h.7 78.2 86.4 80.4 80.3 87.9 Fonnation brute de capital fixe h7.h h8.2 L6.1 43.2 55.8 h7.h lB.7 5h.9 Transferts aux entreprises 1h.8 lh.3 13.9 18.1 17.1 16.k 15.9 1h.9 Amortissement de la dette 3.1 3.0 10.3 12.2 10.11 13.7 12.9 15.2 Prâts et avances 1.0 2.6 3.5 3.7 2.3 2.5 - - Divers i/ 0.9 0.2 0.9 1.0 0.8 0.11 2.8 2.9 Excédent courant 20.8 21.5 15.h 9.2 19.7 22.8 27.2 35.0 Besoins de financement h6.h h6.8 59.3 69.0 66.7 57.6 53.1 52.9 Financement intérieur 11.0 13.3 1.5 26.7 11.1 10.0 9.0 12.h Relations avec le système bancaire, net 2/ 1.6 3.7 -4.9 5.h 5.1 -0.3 -1.0 2.h Eaprunt public 3.8 3.0 8.3 5.2 - - - - Autres ressources du Trésor 5.6 6.6 -1.9 16.1 6.0 10.3 10.0 10.0 Financement extérieur 35.h 33.5 57.8 h2.3 55.6 .j7.6 1. i- I/ Crédit net du système bancaire moins dép8ts de la Sécurité Sociale auprès des Banques, transferts des entreprises à l'Administration et ventes de biens et terrains. 2/ Essentiellement achat de terrains et dammages de guerre. Source : S.E.P.E.N. Tableau 44 DEPENSES DES ADMINISTRATIONS - CLASSIFICATION FONCTIONNELLE (on millions de dinars) Dépenses courantes Dépenses en capital 1960 19611 1965 1968 l969 1960 19 6 M 196b19 Fonctions administratives 36.6 ho.1 Uh.9 60.h 61.3 19.5 20.2 7.6 9.7 12.3 Défense nationale 9.8 9.6 7.h 9.1 8.6 - - - - - Autres fonctions civiles 26.8 30.5 37.5 51.3 52.7 - - - - - Fonctions sociales 25.8 hO.5 h2.5 61.3 65.7 2.7 7.8 11.6 lh.5 15.1 Education 11.6 22.9 23.7 36.3 39.h 2.2 6.7 11.0 13.6 13.5 Santé 5.8 8.1 8.9 11.8 12.3 0.5 1.1 0.6 0.9 1.6 Sécurité Sociale 8.h 9.5 9.9 13.2 1h.0 - - - - Fonctions économiques 8.6 9.1 11.5 12.5 12.7 17.8 33.8 h3.3 )13.3 50.6 Agriculture 2.h 2.9 2.6 3.5 3.7 10.7 21.9 26.6 18.3 23.5 Industrie 1.5 O.h 1.5 1.h 1.3 1.1 3.h 3.2 6.8 5.5 Transports 2.h 3.5 h.7 h.h h.h h.2 3.1 5.6 6.0 12.6 Habitat 0.9 1.0 1.1 1.2 1.3 1.8 1.h .2 1.7 2.5 Divers 1.h 1.3 1.6 2.0 2.0 - 1.0 3.9 h.O 6.5 Non classé - - 3.0 7.0 9.h - - 10.6 15.3 13.1 TOTAL GE L 71.0 89.7 101.9 1h1.2 11À9.1 ho.0 62.0 73.1 82.8 91.1 - 1/ essentiellement service de lVintérêt et du principal. Source : S.E.P.E.N. Tableau L COMPTES DE L'ETAT (en millions de dinars) Prévisions du Quatrième Plan 1964 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 Provisoire Budet Ec. Recettes courantes 91.9 107.5 119.9 123.2 126.1 145b 153.8 166.2 183.L Dépenses courantes 72.7 84.0 96.5 105.5 117.5 125.4 131.3 139.9 1à9.1 Excédent courant 19.2 23.5 23.4 17.7 8.6 20.4 22.5 26.3 3L.3 Dépenses en capital 54.2 57.8 55.1 6o.8 63.0 68.6 67.2 68.7 78.0 Fonnation brute de capital fixe 37.3 39.3 39.0 36.0 31.7 42.4 37.1 39.9 à7.8 Transferts aux entreprises 7.3 14.8 13.0 14.o 18.1 15.0 16.4 15.9 14.9 Amortissement de la dette 5.6 2.8 2.7 9.9 12.2 10.à 13.3 12.5 1l.9 Divers 4.0 0.9 0.4 0.9 1.0 0.8 o.h o.4 o.à Besoins de financement 35.0 34.3 31.7 43.1 54.4 à8.2 àà-7 L2.h 23.8 Financement intérieur 19.5 12.4 12.6 1.6 23.6 11.1 13.1 13.6 15.6 Relations avec le système bancaire, net .8 2.6 5.à -0.6 2.3 5.o 2.8 2.5 5.6 Emprunt public 5.8 4.6 2.8 6.6 5.2 - - - - Autres ressources du Trésor 8.9 5.2 à.h -4.à 16.1 6.1 10.3 10.0 10.0 Financement extérieur 1s.5 21.9 19.1 àl.5 30.8 37.1 31.6 29.9 28.2 Source : S.E.P.E.N. Tableau 46 DEPENSES COURANTES DE LIETAT (en millions de dinars) 196h 1965 1966 1967 1963 1969 Provisoire Budget Ec. Budget - titre I 66.0 814.3 98.3 105.2 117.4 131.3 Assemblée Nationale 0.2 0.2 0.2 0.3 0.3 0.3 Présidence de la République 2.6 3.3 3.7 3.7 3.8 3.8 Affaires Etrangères 1.8 2.3 2.4 2.9 3.1 3.5 Défense Nationale 4.3 h.3 h.5 4.3 7.3 7.0 Justice 1.5 1.6 1.6 1.7 1.9 2.0 Intérieur 6.9 7.1 8.5 8.9 10.6 101Z Plan et Economie Nationale 15.5 28.0 32.3 34.0 37.0 h1.6 Travaux publics et Habitat h.8 5.o 5.9 5.8 6.4 6.5 Education 17.2 20.3 2b.3 26.9 30.1 35.7 Santé 8.0 8.0 9.0 9.6 11.8 12.à Jeunesse, Sports et affaires sociales 1.7 2.6 3.3 4.6 5.5 5.8 Affaires culturelles et Information 1.h 1.6 2.3 2.4 2.6 2.5 Moins : transferts en capital inclus ci-dessus 4.9 111.6 17.3 17.5 11.8 18.1 Total des dépenses courantes du Titre I 61.1 69.7 81.0 87.7 105.6 112.8 Autres dépenses courantes du Trésor 8.9 14.3 15.5 17.8 12.1 12.6 Total Général 72.7 84.0 96.5 105.5 117.5 125.1l Source : S.E.P.E.N. Tableau 47 Recettes courantes de l'Etat 1/ (en millions de dinars) Provisoire Budgt e 1960 1961 1962 1963 196h 1965 1966 1967 7 l_z_ Impôts directs 11.0 12.5 10.1 11.6 13.2 13.8 20.0 19.9 21.0 26.8 - Impôts sur les revenus réels 8.8 9.9 8.9 9.1 10.8 11.9 18.3 18.9 19.5 24.h - Imp8ts agricoles 2.2 2.6 1.2 2.5 2.4 1.9 1.7 1.0 1.5 2.4 Imp3ts indirects 44.7 42.3 43.7 47.4 55.1 62.9 69.1 69.8 72.2 80.2 - Droit sur les produits et transports 7.8 7.6 8.6 7.9 9.3 8.7 8.1 8.9 12.1 11.9 - Droits de douane 10.2 7.8 8.7 9.8 11.3 16.0 16.4 14.0 12.3 15.0 dont : Droits à l'importation (8.2) (5.8) (6.6) (7.7) (8.8) (9.6) (9.7) (8.6) (6.7) (8.8) Taxe sur les formalités douanières (1.0) (1.4) (1.4) (1.4) (1.8) (2.1) (2.2) (2.3) (1.9) (2.L) Taxe spéciale temporaire de sortie - - - - - (3.5) (3.7) (2.3) (2.7) (2.7) - Taxe d'enregistrement 3.2 3.2 2.9 3.0 3.4 3.7 3.9 3.7 4.2 4.8 - Taxe sur le chiffre d'affaires 15.6 14.9 15.3 17.6 21.2 24.1 28.7 29.8 28.6 34.2 dont : Taxe à la production régime importation (9.5) (8.6) (9.0) (9.9) (12.5) (13.5) (15.9) (15.5) (13.3) (16.) Taxe à la consommation régime importation (1.2) (1.2) (1.2) (2.2) (2.2) (2.3) (2.5) (2.6) (2.7) (2.9) Taxe à la production régime intérieur (3.3) (3.4) (3.4) (3.5) (4.3) (5.1) (6.2) (6.7) (7.1) (8.4) Taxe à la consommation régime intérieur (0.3) (0.4) (0.4) (0.7) (0.8) (1.0) (1.3) (1.7) (1.9) (2.2) Taxe sur les prestations de service (0.7) (1.0) (1.0) (1.1) (1.2) (2.0) (2.8) (3.1) (3.6) (4.2) - Monopoles fiscaux 7.9 8.8 8.2 9.1 9.9 10.4 12.0 13.4 14.9 1L.3 Autres droits et taxes 1.1 2.9 .1 .2 1.5 1.6 1.6 2.6 3.1 3.4 Revenus d'origine pétrolière 0.2 0.4 1.5 2.2 2.4 5.3 5.1 7.2 10.6 1L.0 - Redevances pétrolières 0.2 0.4 1.5 2.2 2.4 5.3 5.1 4.9 4.5 5.L - Bénéfices de l'exploitation pétrolière - - - - - - - 2.3 6.1 8.6 Autres recettes 3.4 3.1 1.7 3.2 3.6 L.7 6.0 6.1 6.5 6.9 Total du Titre I 60.4 59.2 58.l 65.6 75.8 88.1 101.8 105.6 113.3 131.3 Autres recettes courantes du Trésor 12.7 12.6 13.7 11.9 16.1 19.4 18.1 17.6 12.8 1L.5 Tc,al Général 73.1 71.8 71.8 77.5 91.9 107.5 119.1 123.2 126.1 1L5.8 en, ,des recettes, pour un montant d'environ D 5 millions, qui jusqu'en 1967 étaient reçues par le, londs spéciaux du Trésor, ont été intégrées dans le Titre I. Source :.S.P.E.N. Tableau 48 INDICATEURS DE DEVEOPPEMENT DE LA MONNAIE ET DU CREDIT Taux de le Taux le Croissance Croiqsance Croissance 1961-1964 196',-i 968 1 68-17 1 1y68 1972 Monétisation Part de l'agriculture dans les crédits à court terme Monnaie 11.9% 6.8% 5.7% aux entreprises et ménages 3.1% 8.8% 11.3% Monnaie F quasi-monnaie 13.3% >.1% 7.5% Pourcentage des arriérés dans les crédita à coirt PIB aux prix du marché, constant 4. L 6.5% terme à l'agriculture 67.2% 49.i% 67.3% Part de l'industrie et des services dans les crédits I Agriculture au coût des facteurs, prix constants 3.9% - 6.7% 5.1% court terme aux entreprises et ménages 96.9% 91.2% 88.7% Indus Lrie de transformation au coût des fac[eurs, prix constants 5.!a 5.1% 10.1% Part de l'agriculture dans les crédits à moyen et long Tourisme et comrce au coût des facteurs, prix constants 5.5% 3.3% 10.3% terme au entreprises et ménages 12.9% 27.7% 47.3% Part de la constrnction dam les crédits à moyen et long PIB au prix du marché, courant 5.8% 7.1% 6.8% terme ax entreprises et ménages 36.2% 26.0% 24.5% Formation brute de capital fixe aux prix du marché, courants 15.5% 2.9% 8.6% Part de l'industrie et des services dans les crédits à Créances sur le Trésor Public 4.1% 4.% moyen et long terme aux entreprises et rénages 50.9% 46.3% 28.2% Crédit & l'éconoie 14.2% 8.7% crédit à court terme 15.1% 4.8% crédit à moyen et long terme 16.2% 1l.9% autres neg. pos. Liitidi- 1 16 -'0 7 1tb I( 171 1)72 Rapport de la masse monétaire au PIB aux prix du marché courant 25.9 28.3 33.1 30.6 27.9 30.1 29.6 30.5 ?9.2 29.6 29.5 29.2 Rapport des disponibilités monétaires au PIB aux prix du marché courant 28.' 31.8 37.4 35.9 34.4 38.2 37.9 39.1 38.5 39.5 h0.0 40.2 Pourcentage de la masse monétaire détenue hors du système bancaire 93.5% ".5% 95.9% 95.7% 96.1% 97.0% 96.6% Source : S.E.P.E.N. et Banque Centrale de Tunisie Tableau J9 STRUCTURE BANCAIRE 1961 - 1967 (valeur en millions de dinars) 1961 1962 1963 1964 1965 1966 1967 Nombre de banques 18 17 14 14 15 15 15 dont t banques tunisiennes 8 8 8 9 10 10 il banques françaises 8 7 L 3 3 3 2 autres banques étrangères 2 2 2 2 2 2 2 dont : banques privées 1b 14 il 10 il 12 12 banques para-étatiques b 3 3 L 3 3 Fonds propres 5.7 8.0 7.6 11.8 1L.0 16.5 20.0 dont banques tunisiennes 3.9 5.3 6.6 10.5 12.7 15.1 18.7 banques françaises 1.4 1.6 1.3 .9 .9 1.0 autres banques étrangères .4 .5 .4 .4 .4 .4 .5 dont : banques privées 3.0 3.4 3.7 L.1 5.1 8.0 9.h banques para-étatiques 2.7 L.6 3.9 7.7 8.9 8.5 10.6 Exigibilités 73.6 86.5 116.7 128.8 144.9 169.6 107.0 dont banques tunisiennes 3;4 55.9 93.9 110.3 125.7 147.3 170.5 banques françaises 26.1 28.8 20.9 16.1 16.5 19.3 12.8 autres banques étrangères 1.1 1.8 1.9 2.4 2.7 3.0 3.7 dont banques privées h3.3 50.3 56.9 63.5 71.0 88.3 88.5 banques para-étatiques 30.3 36.2 59.8 65.3 73.9 81.3 98.5 Fonds propres / Exigibilités 7.5% 9.2% 6.5% 9.2% 9.7% 9.7% 10.7% dont banques tunisiennes 9% 9% 7% 9% 10% lo% 11% banques françaises 5% 5% 5% 6% 6% 6% 61 autres banques étrangères 32% 27% 22% 15% 14% 13% 13% dont banques privées 7% 7% 7% 6% 7% 9% 11% banques para-étatiques 9% 11% 8% 12% 12% 11% 11 Total du Bilan 99.3 123.2 162.4 185.8 218.3 259.5 279.9 dont : banques privées 50.2 62.1 70.6 83.1 91.3 115.0 117.5 banques para-étatiques 49.1 61.1 91.8 102.7 127.0 14L.5 162.L part des banques para-étatiques 49% 49% 57% 55% 58% 56% 48 Dépôts à terme 4.9 5.2 8.8 12.4 22.L 30.3 30.3 Dépats à vue 55.3 63.1 82.5 8L.7 86.3 5h.7 102.0 des banques privées 33.2 38.5 43.9 L6.8 50.3 59.6 59.3 des banques para-étatiques 22.1 24.6 38.6 37.9 30.0 3Ç.1 L2.7 part des banques para-étatiques 39% 39% L7% L5% 42% 37% , Ratio de liquidités, toutes banques 63% 68% 69% 6L% 67% 66% 6i Crédit réescomptable nourri par les banques 15.3 18.1 21.9 18.5 18.7 18.1 16.5 banques privées 9.8 9.3 9.0 10.7 12.7 13.9 1C. banques para-étatiques 5.5 8.8 12.9 7.8 6.0 4.1 3.0 Part des crédits mobilisables par rapport au total des crédits of 25% 25% 26% 19% 18% 1n% i banques privées 37% 32% 31% 29% 33% Ž81, banques para-étatiques 16% c2% 2L% 13% % 5é Pourcentage de l'ensemble des crédits réescomptés 19% 1L% 9% 15% 1t 1% lig Pourcentage du crédit à moyen terme réescompté 28% 51% 31% 39% 31% 29% L% Pourcentage du crédit à court terme des banques privées réescompté 8% 1% 0.5% 3% 1% n.a. n.a. Pourcentage du crédit à court terme des banques para-étatiques réescompté 32% 13% 7% 12% 9 n.a. n.a. Réserves n.a. 3.4 2.6 3.0 1.5 2.8 Ratio de réserves n.a. 5% 3% 4% 2% 3% onds propres / crédits non mobilisables 12 135 banques privées 18% 17% 18% 16% i>% 22% 26% banques para-étatiques 9% 11% 9% 15% 14% 11% 11% la CECAT, en liquidation est considérée coSme une banque para-étatique depuis 1961 ; la SNI qui était classée narmi les banques para-étatiques jusqu'en 1966, est reclassée comme banque privée depuis 1967 ; la CFAT classée avant 1967 comme banque française, est classée en 1967 parmi les banques tunisiennes. b/ comprend capital nominal, réserves et provisions propres c/ comprend les dép8ts à vue et à terme, les ressources étrangères à court tenme et les avances spéciales / rapport des actifs à court terme au passif à court terme ¯/ "ensemble des crédits" correspond aux crédits aux entreprises et aux ménages et exclut exigibilités à court terme d:origine étrangère C/ r6serves / dép8ts à vue Sources : Banque Centrale de Tunisie et F. M. I. Tableau 90 SITUATION MONETAIRE (EN FIN D'ANNEE) 1961-1972 (en millions de dinars) 1961 122 1963 169 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 Réserves de change, net 10.3 12.1 5.3 - 3.1 - 6.7 - 14.9 - 21.0 - 114.9 - 9.7 + 1.3 + 9.3 + 15.3 Créances sur le trésor public, net 5.9 51.9 76.3 78.4 87.4 94.6 92.2 95.1 99.0 102.9 106.5 113.0 Crédit à l'économie, net 79.8 87.5 108.1 129.4 150.7 187.8 204.9 227.4 251.7 271.5 294.2 318.3 Actif = Passi .i i6 G 189.7 204.7 231.9 267.5 276.1 307.6 341.0 375.7 >410.0 46.6 Masse monétaire .1 1059 133.0 133.3 138.2 152.1 157.0 174.6 183.1 194.0 205.5 217.6 Quasi-monnaie 10.8 13.0 17.2 22.8 32.2 41.6 44.5 49.4 58.0 65.0 73.0 81.8 Fonds de prêts spéciaux 11.7 13.6 15.5 18.3 25.4 29.1 32.4 39.2 49.0 56.6 65.9 75.9 Fonds de prêts déposés par l'Etat ( S.8) ( 9.7) ( 11.4) ( 12.0) ( 15.0) ( 17.9) ( 19.9) ( 21.5) ( 23.7) ( 8.2) ( 5.9) ( 10.0) Fonds d'aide étrangère ( 4.0) ( 10.1) ( 11.1) ( 13.7) ( 17.6) ( 24.5) ( 30.1) ( 37.8) 1 45.5) 1 Fonds de contrepartie ( 3.5) 5.2) ( 5.5) ( 5.5) ( 5.6) ( 6.6) ( 6.7) ( 6.6) ( 6.6) ( 6.6) ( 6.6) ( 6.7) Comptes capital 9.9 6.8 8.2 11.1 13.5 15.7 19.0 23.1 27.0 31.0 35.0 39.0 Autres postes, net 13.5 12.6 15.8 19.2 22.1 29.0 23.2 21.3 23.9 29.1 30.6 32.3 dont fonds de contrepartie déposés auprès du Trésor Public n.a. n.a. n.a. n.a. ( 6.7) ( 2.9) ( 2.3) ( 1.6) Obligations ( .8) ( 1.1) ( 0.9) ( 1.1) ( l.ý') ( 2.8) ( 2.9) n.a. 1/ comprend le FSR, FSA et la contrepartie tunisienne du FSA. ,f BNA and STB. Sources : Banque Centrale de Tunisie, S.E,P.E.N., et pour 1961-1964 les bilans de la BIA et de la STB. Tableau 1 SITUATION DU CREDIT INTERIEUR (1964-1972) (on fin d'année - millions de dinars) Provi- Prévisions du Plan sions 1964 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 Créance sur le Trésor Public 80.9 87.4 94.6 92.2 95.1 99.0 102.9 106.5 113.0 Banque Centrale de Tunisie, net 39.1 39.7 46.2 U4.6 43.9 >6.9 47.9 468.9 51.h Banques de Dépots, net 25.4 27.7 26.7 26.6 27.0 28.6 30.3 31.8 3h.6 P. & T. 11.7 14.6 15.6 14.5 17.1 16.5 17.3 18.0 18.7 Caisse dtEpargne 4.7 5.4 6.1 6.5 7.1 7.0 7.L 7.8 8.3 Crédit à l'économie 133.6 150.7 187.8 204.9 227.4 251.7 271.5 294. 318.3 Court terme 92.5 100.0 130.9 149.1 162. 162.3 172.6 185.2 195.9 Agriculture ý2 ( 2.9) ( 4.7) ( 5.9) ( 9.9) ( 1h.3) ( 9.7) ( 10.6) (16.5) (22.1) Industrie et services 8/ ( 89.6) ( 95.3) (125.0) (139.2) (1468.1) (152.6) (162.0) (168.7) (173.8) Yoyen et long terme 35.6 47.2 50.8 52.2 65 82.1 91.6 101.7 13.1 Agriculture a/ ( 4.6) ( 5.9) ( 9.0) ( 12.0) ( 18.0) ( 27.0) ( 34.5) ( h3.9) ( 53.5) Logement b/ ( 12.9) (1U4.1) ( 15.7) ( 14.0) ( 16.9) ( 18.2) ( 22.0) ( 25.-) ( 27.8) Industrie et services c/ ( 18.1) ( 27.2) ( 26.1) ( 26.2) ( 30.1) ( 36.9) ( 35.1) 32.8) ( 31.8) Autres 6.5 3.5 6.1 3.6 1.8 7.3 7.3 7.3 7.3 TOTAL CREDIT 214.5 238.1 282.4 257.1 322.5 350.7 37h.7 40P.7 &3L.3 g/ voir table 3h b/ chiffres nets du SEPER pour les années 1964 à 1968 prévisions du SEPER de crédits accordés annuellement de 1969 à 1972 et estimation de la mission du remboursement entre 1969 et 1972 inclus s 1969 1970 1971 1972 Crédit accordé 30 3-7 ~7. ~7T Remboursement sur crédit nouveau accordé après 1968 ( - ) (0.3) (0.8) (1.5) Remboursement sur crédit accordé avant 1969 (1.7) (17) (1.6) 1. Accroissement de la situation du crédit au logement 1.3 3.8 3.4 2.4 c/ en résidu SourcŽ : 3.E.P.E.N. Tableau 52 ACTEURS PERMETTANT L'EXPANSION DES DISPONIBILITES MONETAIRES 1962-1972 /1 (en millions de dinars et changement en pourcentage par rapport à l'année précédente) 1962 1963 1964 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 M.D. % M.D. % M.D. % M.D. % M.D. % .D. . % M.. M.D. % M.D. M.D. % M.D. Masse Monétaire 10.8 11.5 27.1 25.6 0.3 0.2 4.9 3.7 13.9 10.9 5.9 3.2 17.6 11.2 8.5 4.9 10.9 6.0 11.5 5.9 12.1 5.9 Quasi-Monnaie 2.2 20.4 4.2 32.3 5.6 32.6 9.4 53.2 9.4 29.2 2.9 7.0 h.9 11.0 8.6 17.h 7.0 12.1 8.0 12.3 8.8 12.1 TOTAL 13.0 12.3 31.3 27.5 5.9 3.9 15.3 9.2 23.3 13.7 7.8 5.0 22.5 11.1 17.1 7.6 17.9 L4 19.5 7.5 20.9 7.5 Crédit au trésor public 26.0 100.0 24.4 47.0 2.1 2.8 9.0 11.5 7.2 8.2 -2.4 -2.5 2.9 3.1 3.9 4.1 3.9 3.9 3.6 3.5 6.5 6.1 Crédit à l'économie 7.7 9.6 20.6 23.5 21.3 19.7 21.3 16.5 37.1 24.6 17.1 9.1 22.5 11.0 24.3 10.7 19.8 7.9 22.7 8.4 24.1 8.2 Fonds de prets spéciaux -1.9 -16.2 -1.9 -14.0 -2.8 -18.1 -7.1 -38.8 -3.7 -14.6 -3.3 -11.3 -6.8 -21.0 - 9.8 -25.0 -7.6 -15.5 -9.3 -16.5 -10.0 -15.2 Fonds de prgts déposés par l'Etat (-0.9) (-1.7) (-0.6) (-3.0) (- 2.9) (-2.0) (-1.6) (- 2.2) Fonds d'aide étrangère (-6.1) (-1.0) (-2.6) (-3.9) (- 6.9) (-5.6) (-7.7) (- 7.7) Fonds de contrepartie (-1.7) (-0.3) - (-0.1) (-1.0) (-0.1) ( 0.1) - - (- 0.1) Comptes capital -1.9 -38.8 -1.4 -20.6 -2.9 -35.4 -2.1 -21.6 -2.2 -16.3 -3.3 -21.0 -L.1 -21.6 - 3.9 -16.9 -4.0 -14.8 -4.0 -12.9 - 4,0 -11.4 Réserves de change, net -17.8 neg. -7.2 neg. -8.3 neg. -3.6 neg. -8.2 neg. -6.1 neg. 6.1 pos. 5.2 pos. 11.0 pos. 8.0 pos. 6.0 pos. Autres postes 0., 6.7 -3.$ -25.!4 -3.4 -21.5 -2.9 -15.1 -6.9 -31.? 5.8 20.0 1.9 8.2 - 2.6 -12.2 -5.2 -21.7 -1.5 - 5.2 - 1.7 - 5.6 /1 les chiffres positifs correspondent à des facteurs d'expansion les chiffres négatifs correspondent à des facteurs de contraction Sources : S.E.P.E.N., Banque Centrale de Tunisie et pour 1961-1964 les bilans de la ENA et de la STB. Tableau 53 INDICES DE PRIX ET INDICATEUR DE SALAIRES INDICES DES PRI INDICATEUR DE SALAIRES Prix de gros (1962 = 100) Coût de la vie 100 en 1963 Taux dtinflation Ali- Ali- Entretien Salaire moyen implicite Indice menta- Produits Produits Produits Indice menta- Habi- Habil- , ygine Distraction oI Années du PIB 2/ Général tion. Industriels locaux importés Général tion tation Transports lement et soins et divers (ondin Indice 1962 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1963 102.9 105.3 107.0 102.8 104.1 107.1 102.7 101.7 100.1 100.5 113.4 105.0 100.5 302 100 1964 104.3 110.6 109.0 112.7 104.8 119.0 107.0 106.9 103.9 109.7 114.6 107.6 103.9 283 93.7 1965 113.9 124.7 117.4 135.0 115.3 138.4 114.1 115.2 109.6 116.9 120.5 111.8 107.6 304 100.7 1966 115.9 129.0 120.0 142.3 119.3 143.4 118.5 119.3 113.6 122.0 126.3 118.5 111.2 328 108.6 1967 121.3 133.8 127.6 143.0 127.1 140.0 122.0 123.0 13.2 127.6 127.5 122.0 110.8 344 113.9 1968 121.6 138.1 133.9 144.2 133.0 145.5 125.0 125.9 116.1 139.8 128.7 132.2 116.9 1969 140.1 129.5 131.9 121.2 149.7 128.7 129.2 116.1 (janvier et février) 1/ calculé à partir des salaires déclarées à la Sécurité Sociale, couvrant,anviron un tiers des salariés non-agricoles. ¯ calculé à partir du PIB au prix du marché. Sources : S.E.P.E.N. et Banque Centrale de Tunisie Tableau J4 COMMERCE ETERIEUR ET SOLDE DE SERVICES (en millions de dinars) Services, Balance des Importations Exportations Balance Transferts et opérations Années C.A.F. F.0.B. Commerciale Ajustements nets courantes 1950 51.5 39.8 -11.7 n.a. n.a. 1951 63.8 37.9 -25.9 n.a. n.a. 1952 64.9 40.2 -24.7 n.a. n.a. 1953 60.1 39.1 -21.0 n.a. n.a. 1954 59.5 44.5 -15.0 n.a. n.a. 1955 63.3 37.4 -25.9 n.a. n.a. 1956 68.o 39.3 -28.7 n.a. n.a. 1957 63.h 54.2 - 9.2 n.a. n.a. 1958 6h.9 64.4 - 0.5 n.a. n.a. 1959 64.2 59.6 - 4.6 n.a. n.a. 1960 80.1 50.3 -29.8 6.7 -23.1 1961 88.4 46.3 -42.1 9.4 -32.7 1962 90.9 48.7 -42.2 0.8 -41.4 1963 93.7 52.9 -4o.8 - 5.o -45.8 1964 a/ 110.8 57.3 -53.5 - 2.9 -56.4 1965 ~ 129.1 62.9 -66.2 -14.5 -80.7 1966 131.2 73.7 -57.5 - 6.9 -64.4 1967 137.1 78.4 -58.7 -11.6 -70.3 1968 Provisoire 114.5 82.8 -31.7 - 8.4 -40.1 1969 Plan 137.6 94.5 -43.1 - 4.1 -47.2 1970 Plan 153.0 98.0 -55.0 - 4.0 -59.o 1971 Plan 158.o 102.5 -55.5 - 3.5 -59.o 1972 Plan 161.0 111.5 -49.5 - 3.0 -52.5 Sources : Statistiques du Commerce Extérieur 1950-1967 ; S.E.P.E.N. 1968-1972 Note : les importations des "Statistiques du Commerce Extérieur" comprennent le commerce spécial. Pour mettre les importations sur la base "FOB" on ajoute les "autres" importations et déduit les paiements pour frbt et assurances. Pour les années 1968-1972 les prévisions de ces ajustements sont &gales ; donc les importations "CAF" du commerce extérieur égalent les importations "FOBI de la balance des paiements. af Le dinar a été dévalué le 28 septembre 1964. Ainsi le taux de change du dollar US est passé de 0,0420 à 0,0525. Tablau j ~PORTATIYS EN VALEUR (W=ans de d~ar) goire Prévisions du Plan 1960 1961 1962 1963 196h 1965 1966 197 1968 19 1970 1971 1)7, ro'ults Agricoles 27.0 25.3 29.0 30.9 33.1 25.h 32.3 24.5 24.1 24.3 26.0 2b.0 30.1 7.0 1.6 1.4 4.0 3.3 0.3 4.3 0.1 - - - - 31é deur (5.2) (1.6) (1.4) (3.7) (2.7) (0.3) (3.6) (*) (-) (-) (-) (-- ')re (1.7) (*) (*) (0.2) (0.5) (*) (0.7) (*) () () Autree (0.1) () () (0.1) (0.1) () () () ()( 1.6 1.9 1.8 1.8 2.2 2.6 2.9 3.3 1.6 2.4 2.6 3.0 eran eý (0.9) (1.2) (1.3) (1.3) (1.2) (1.7) (1.6) (2.3) (n.a.) (n.a.) (n.a.) (n.a.) n.a.) Gitrne (0.2) (0.2) (0.2) (0.2) (0.h) (0.2) (0.6) (0.3) (n.a.) (n.a.) (n.a.) (n.a.) (n.a.) (c.5) 5) (0.3) (0.3) (0.6) (0.7) (0.7) (0.7) (n.a.) (n.a.) (n.a.) (n.a.) .a.) <reýtfrrt 1.2 0.8 1.3 0.7 1.8 1.5 2.4 2.0 2.5 2.1 2.3 2.6. re fi (0.4) (o.5) (0.5) (0.2) (0.8) (0.3) (0.9) (0.6) ).6 (0.6) (0.7) (0.:) (0.6) (0.3) (0.6) (0.3) (0.8) (1.1) (1.3) (1.1) (1.7) (1.1) (1.1) (1.1) A s (0.2) (*) (0.2) (0.2) (0.2) (0.4) (0.2) (0.3) (0.2) (0.4) (0.5) ý0.6) 0.7 1.9 1.6 1.6 1.7 1.7 2.0 2.1 3.0 2.6 1.6 1.9 2.2 r u vants et viade (1.1) (0.8) (0.9) (0.9) {0% 11 6 20) (1.) ({.0) {12 'rernet crustacés (0.8) (0.8) (0.7) (0.8) ) 8 0 6 0 5 o 8 0.6 «o.6) (09) 1 di.e d'olive 5.8 9.6 12.8 9.9 11.9 13.5 13.4 8.0 11.9 12.6 12.6 12.6 12 . Boissons 7.5 8.0 7.7 10.3 9.0 2.8 4.4 5.2 3.6 3.5 3.5 3.5 -n (7.3) (7.9) (7 6) (1.0) (8.6) (2.6) (3.2) (.2) (3.1) (n.a.) (n.a.) (n.a. n t g (0.2) (.1) (0.1) (0.3) (0.4 (0.2) (1.2) (1.1) 0.5 (n.a.) (na.) (na. see de 1&gms04.) (0.4 0.5 1.2 1.4 1.6 1.4 1.8 1.2 1.4 1.b 2. . -I a (0.3) (0.3) (0.3) (0.3) (0.3) (0.5) (o.5) (0.3) (0.5) (n.a.) (n.a.) (n.a. n Autres (0.1) (0.1) (0.2) (0.9) (1.1) (1.1) (0.9) (1.5) (0.7) (n...) (n.a.) (n.a. n n de f-its 0.8 0.8 1.2 0.7 1.2 0.8 0.9 0.7 0.6 0.5 C.7 O. 1 ,u- de fruit (0.1) (0.2) (0.3) (0.1) (*) (0.2) (n.a.) (n.a.) (n.a.) (n.a.) (n.a.) (n.a.) Autres (0.7) (0.6) (0.9 (0.6) (1.2) (0.6) (n.a.) (n.a.) (n.a.) (n.a.) (n.a.) n.) l, - 0.8 0.6 0.7 0.6 0.6 0.3 0.5 0.3 0.1 0.2 0.6 0.9 Produits Indu3triels 132 15Q 12-8 1 1 2. 30.2 4 57. 6 7 P-duits 8.9 10.3 9.2 10.7 12.2 21.1 18.3 23.7 22.4 27.5 20.6 2,.7 Pr sphosphaters (59) (5 9) (6.6) (7.0) (8.5) (11.4) (12.5) (12.5) (12.2) (16.5) (16.9) (17.9) rohate}brut (2.6) (3.9) (2.3) (3.1) (2.8) (8.6) (5.2) (11.1) (10.0) (10.8) (11.5) (11.6) i A te.hoengais (0.) (0.5) (0.3) (0.6) (0.9) (1.1) (0.6) (0.1) (0.2) (0.2) (0.2) (0.2) Acide phosphorique - - - - - - - - - Autr-s rnt'årais 4.8 4.7 3.6 3.7 4.0 6.3 5.6 4.8 1.3 4.2 1.2 .. erer (3.3) (3.0) (2.1) (2.1) (2.1) (3.1) (2.9) (2.1) (2.0) (1.7) (1.5) (1.) ?4~r~b (1.) (1.5) (1.0) (0.9) (1.3) (2.1) (1.8) (1.1) (1.6) (1.8) (1.b) ( seit (0.1) (0.2) (0.2) (0.3) (0.2) (0.5) (0.4) (0.4) (0.5) (0.5) (0.5) (0.5) Divers (-) (-) (0.1) (0.1) (0.1) (0.3) (0.5) (0.6) (0.2) (0.2) (0.4) 1.7) 4tr - - - - 14.2 10.5 14.1 20.9 20.0 l.. Produits en fer et en acier - . - . - - 0.3 1.9 2.7 1.7 1.7 1. ,>rres en fer et en acier (_) (-) () (-) (-) (-) (-) (0.) (27 (1.3) ý1-3i) te (.) ..) (-) (-) (-) (-) (0.3) (1-5) ( 0.6) (C ) . el ose .. - - 0.7 1.1 1.8 1.8 1.7 2.9 3.1 3-1 'n-conris ci-aessus }.6 6.0 6.9 7.6 7.3 9.0 11.2 11.2 14.0 13.0 1.i '_ 17._ L1 ne ý ra- e o"-E ~0; -: o". -"JE ¯-7F ~-5~¯ .a .. na... 1.3 1.0 1.0 0.8 0.7 0.9 0.4 o.5 0.4 n.a. n .. .. . . Prodvits en sucre * * 0.1 0.1 0.1 0.2 * * n.a. n.a. n.a. n.a. Liège 0. 0.4 0.3 0.5 0.6 0.9 0.8 0.7 0.7 n.a. n.a. n.. n. . Graisse 0.3 0.1 0.1 0 2 l 0 1. n 01 n Påtaet.limentairee 02 0.2 0.3 0.2 0.2 0.1 0.1 0.1 n.a. n.a. na, n.a. n. li-n 1.0 0. 4 0.6 0.3 0.5 0.2 * . n-a n-a n-~ '1.- . Zvers 6.0 3.7 4.1 5.0 4.9 6.3 9.1 9.4 n.a. n.a. n.. n.a. . 50.3L 4Cs AIY3_ 6.3 48.7 52-9 673~ 2 U2-7 78 8?.8 ý82 ½? corris errt ions de vin pour ind=misation des anciens colons. A"rt nduits 14troliers raffinés D 2,3 millions, textiles et tapis D 1,2 mfl.l.ons et Prod iits cramiques 2 0,5 millions. 3urces : St tistiques du Gomerce E"trieur et S.E.P.E.N. Tableau 56 EXPORTATIONS EN VOLUir, (milliers de tonnes) 1960 1961 1962 l963 l64 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 Produits Agricoles Céréales Blé dur 116.0 33.2 28.7 116.1 90.4 8.8 9h.0 0.5 - - - - - Orge 68.7 - - 11.4 23.4 - 18.9 0.6 - - - - - Agrumes 37.5 41.9 38.0 30.9 43.5 46.1 44.3 49.4 26.0 40.0 45.0 50.0 55.0 Orange (22.1) (27.8) (27.2) (20.8) (25.4) (32.8) (26.8) (37.2) (n.a.) (n.a.) (n.a.) (n.a.) (n.a.) Autres (15.4) (14.1) (10.8) (10.1) (18.1) (13.3) (17.5) (12.2) (n.a.) (n.a.) (n.a.) (n.a.) (n.a.) Dattes 3.5 4.3 3.8 1.7 5.1 1.5 4.9 2.8 2.6 2.8 3.5 4.0 5.0 Aaendes 1.7 0.9 1.3 0.6 1.5 1.9 4.9 2.0 1.6 2.0 2.0 2.0 2.0 Autres fruits 2.4 0.6 2.9 3.6 2.6 2.3 2.5 2.9 1.5 4.0 5.0 6.0 7.0 Animaux vivants et viande 2.3 1.6 2.8 3.7 3.2 5.6 4.2 4.8 4.1 2.0 2.0 2.0 2.0 Poissons et crustacés 0.8 0.9 0.6 1.1 0.9 0.9 0.9 1.3 0.8 1.0 1.5 2.0 3.0 Huile d'olive 24.4 4.2 53.6 29.0 51.4 46.3 40.7 22.0 33.0 35.0 35.0 35.0 35.0 Vin 130.8 130.6 123.4 162.6 143.2 70.5 71.0 102.7 61.5 65.0 65.0 65.0 65.0 Conserves de fruits 5.8 5.4 7.6 5.0 9.7 5.0 6.0 6.9 5.0 5.0 7.0 8.0 10.0 Conserves de légumes 2.0 2.0 3.0 7.4 8.1 7.3 6.6 10.4 6.0 7.0 9.0 12.0 14.0 Produits Industriels Phosphate brut 1630.0 1627.0 1833.7 1971.9 2214.7 2260.7 2324.0 2299.9 2422.8 3300.0 3370.0 3575.0 3870.0 Superphosphate 111.9 156.7 115.1 117.2 124.8 257.1 169.0 382.3 347.3 375.0 398.0 404.0 435.0 Acide phosphorique - - - - - - - - - - - - 50.0 Fer 1040.8 899.4 713.6 767.9 830.8 910.2 876.0 774.9 653.9 550.0 500.0 450.0 400.0 Plomb 17.2 19.5 15.6 13.3 10.8 14.3 13.0 12.0 12.8 15.3 15.3 16.5 21.3 Sel 88.7 149.0 130.8 267.4 194.7 378.3 275.7 278.8 322.9 330.0 350.0 360.0 370.0 Pétrole brut - - - - - - 15.9 1566.0 2135.6 2790.0 2650.0 2450.0 2250.0 Cellulose - - - - 8.8 11.6 19.7 19.7 18.2 30.0 33.0 31.0 26.0 Source : Statistiques du Commerce Erxtérieur et S.E.P.E.N. Tableau 57 IMPORTATIONS EN VALEUR 1960 - 1972 (en millions de dinars) Provi- soire Prevlsions du Plan 1960 4_ î6 « 1"63 1964 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 Biens d'équipement 15.6 16.7 18.3 22.0 29.9 4o.6 33.9 29.6 30.4 35.o 46.0 48.0 5o.o Equipement agricole 1.1 0.9 0.7 1.3 2.1 2.2 2.2 0«9 1.7 n.a. n.a. n.a. n.a. Equipement industriel 14.5 15.8 17.6 20.7 27.8 38.4 31.7 28.7 28.7 n.a, n.a. n.a. n.a. Matières premières et demi-produits 19.2 19.9 22.4 27.3 35.5 42.6 50.3 52.5 42.3 93.5 61.o 63.5 65.0 Soufre brut 0.1 0.1 0.1 0.1 0.2 1.4 3.0 3.3 3.7 4.8 5.1 6.6 Huile de soja *, 2.7.5 205. Tabac brut 1.5 2.0 3.9 4.o 2.2 3.4 4.7 5.0 5.6 Cobon en 0.8 0.6 1.0 1.0 1.4 0.5 0.8 0.7 0.9 0.6 o.6 0.5 0.5 Cdoton 6 0.2 0.2 0.M 0.8 0.8 1.3 1.5 1.5 1.7 2.2 3.1 Fil de coton 06 0.8 0.9 0.9 1.2 2.7 2.8 2.5 2.2 3.3 4.7 3.3 1.0 Fibre artificielle 0.2 0.3 0.3 o.4 0,5 0.7 0.5 0.6 1.0 1.1 1.6 1.7 . Tubes et tuyaux en fer et acier 0.4 2.25 1.7 2.3 1.6 1.0 1.1 0.6 1.7 1.5 Barres en fer et acier 1.4 1.5 1.6 î.6 2.6 .8 3.2 0.8 1.0 1.1 0.5 0.4 0.3 Profiles, feuillards et t8les 1.3 1.5 1.6 1.9 2.0 2.8 2.1 3.1 1.0 2.1 2.5 2.8 2.8 Fil de fer ou d'acier 0.2 0.1 0.2 0.2 0.3 0.2 0.3 0.4 0.5 0.6 0.7 0.7 0.5 Autres 14.2 12.8 15.7 17.5 24.4 28.8 30.6 34.2 27.3 32.0 35.9 38.0 4o.o Energie 6.3 6.4 6.3 7.4 5.8 5.9 6.7 4.0 1.8 6.1 3.0 3.5 3.5 Pétrole - - - o.5 3.8 5.1 5.1 2.0 - 3.4 - - - Produits raffinés 5.9 5.9 5.9 6.4 1.5 - - - - 3 Coke - - - - - 0.3 1.2 1.5 1.3 1.5 1.6 1.6 1.6 Autres 0.4 0.5 0.4 0.3 0.5 0.5 0.4 0.5 0.5 1.2 1.4 1.9 1.9 Produits finis de consommation 23.8 21.6 23.0 21.5 22.5 22.0 20.8 21.6 17.6 19.0 19.0 19.0 19.0 Tissus synthétiques 1.9 1.9 2.0 2.3 3.0 2.6 1.6 1.3 1.6 1.5 0.5 0.5 0.7 Tissus de coton 3.3 2.4 2.2 l.Q 2.5 3.0 3.3 1.3 0.8 0.3 0.3 0.3 0.3 Autres 18.6 17.3 18.8 17.3 17.0 16.4 15.9 19.0 15.2 17.2 18.2 18.2 18.o Ciréales 5.1 13.4 11.0 5.o 2.7 8.6 8.2 17.4 10.8 12.0 11.5 10.5 9.0 Blé 4.6 11.3 8.1 4.5 2.2 6.7 6.9 13.1 9.9 10.1 9.6 8.5 6.6 Orge 0.1 1.4 2.4 0.3 0.4 1.3 0.7 2.7 0.6 1.6 1.5 1.4 1.4 Autres o.4 o.Ï 0.5 0.2 0.1 0.6 o.6 1.6 0.3 0.3 0.4 0.6 1.0 Autres biens alientaires 10.1 10.4 9 10.5 14.4 9.3 11.3 12.0 11.6 12.0 12.5 13.5 14.5 Sucre 3.1 2.7 2.8 3.0 7.4 3.2 2.8 3.1 2.9 2.7 2.7 2.8 2.8 Autres 7.0 7.7 7.1 7.5 7.0 6.1 8.5 8.9 8.7 9.3 9.8 9.7 11.7 TOTAL 8o.1 88. .7 110.8 12r.0 131.2 137.1 114.5 137.6 153.0 158.0 161.o * moins de D 50.000 Source : Statistiques du Commerce Extérieur et S.E.P.E.11. Tableau 5 ORIGINE DES IMPORTATICNS TUNISIENNES (on z111ons de dinars) Provi- noire Origine 1961 1962 1963 1964 1965 1966 1967 1968 C.E.E. 57.7 59.8 61.1 64.8 70.9 77.6 72.0 68.3 France 67.5 67.6 66.9 68.9 50.6 65.1 43.5 38.0 République Fédérale d'Allemagne 6.l 3.6 6.2 6.3 6.9 7.7 10.5 10.0 Italie 6.5 5.9 9.2 6.7 8.8 10.7 8.5 11.1 Pays-Bas 1.1 1.4 1.8 1.9 1.9 3.2 2.6 1.7 Belgique - Luxembourg 0.5 1.3 0.9 1.1 2.7 1.6 1.7 0.3 A.E.L.E. 4.9 5,2 5.6 9.2 10.1 9.1 5.2 6.7 dont : Royaume-Uni 2.6 2.8 3.6 6.6 5.6 3.9 2.6 6.1 Suisse 0.3 0.3 0.3 0.8 0.6 1.0 0.8 1.2 Suède 1.0 1.0 1.1 2.9 2.5 0.7 1.0 0.7 Maghreb Arabe 1.4 0.7 0.9 2.3 3.9 1.7 1.(2 .7 Algérie 1.0 0.5 0.6 1.8 1.2 0.9 0.5 0.3 Maroc 0.3 0.2 0.2 0.2 0.6 0.6 0.5 .1 Libye 0.1 0.1 0.3 2.3 0.6 0.3 U.S.A. 13.2 14.5 10.3 11.2 20.9 21.5 36.8 23.4 Asie 2.3 2. 2.8 3.0 .9 3.1 5.5 3.1 Pays Socialistes 6.2 2.8 5.6 7.6 8.6 13.3 16.1 11.0 Jeste du Monde 6.7 5.5 7. 12.7 Q9 5.1 2.5 1.3 TOTAL 88.6 90.9 93.7 110.8 129.1 131.2 137.1 lIb. Statistiques du commerce Extérieur de la Tunisie Tableau 59 DESTIATION DES EXPORTATIONS TUNISIENNES (on ridllons de dinars) Provi- soire Destination 1961 1962 1963 196 1965 1966 1967 1968 C.E.E. 31.3 35.8 37.0 37.h 30.9 4l.5 40.9 38.2 France 25.5 25.7 26.h 29.3 19.6 25.5 22.0 19.2 République Fédérale d'Allemagne 0.8 0.6 0.8 1.4 2.1 5.1 7.5 9.1 Italie h.2 8.1 9.0 5.8 7.6 9.5 10.5 8.9 Pays-Bas 0.8 1.2 0.6 0.6 1.3 0.9 o.4 0.6 Belgique - Luxembourg 0.1 * 0.2 0.2 0.3 0.5 0.5 0.5 A.E.L.E. 3.5 2.9 3.0 2.9 5.1 5.6 6.L 8.9 dont Royaume-Uni 2.9 2.3 2.1 2.2 3.3 3.2 2.5 3.0 Suisse 0.1 0.3 0.2 0.3 0.2 0.9 3.L 5.2 Suède 0.2 0.2 0.2 0.3 1.4 1.1 0.3 0.7 Maghreb Arabe 2.0 1.7 2.8 4.5 3.9 5.3 5.5 Algérie 1-3 1.2 2.1 2.1 2.3 1.6 0.7 1.7 Maroc * * 0.3 * 0.1 0.1 Libya 0.7 0.5. 0.7 2.1 1.6 3.6 4.7 6.9 U.S.A. 0.3 0.7 0. 0. 1.0 1.0 2 1. Asie 2.0 0.9 1.9 2.0 5.3 3.3 2.3 0i.9 Pays Socialistes 3.2 2.6 3.' 4.1 1 10.7 12.6 Reste du Monde 4.0 4.1 h.7 6.0 6 6.3 8.5 TJTAL 46.3 48.7 52.5 57.3 73.7 78 - * noirs le D 50.000 jource : Statistiques du Commerce Ertérieur de la Tumisie Tableau 60 BALAN CE DES PAIEMENTS (1965-1968) (en millions de dinars) 1965 1966 1967 1268 Provisoire Recettes Paiements Solde Recettes Paiements Solde Recettes Paiements Solde Recettes Paiements Solde Marchandises, FOB 62.9 123.2 -60.3 73.5 127.0 -53.5 78.4 137.3 -58.9 82.8 114.5 -31.7 Services non facteurs 35.8 h6.5 -10.7 ho.8 hO.1 0.7 42.0 38.1 3.9 43.7 36.3 7.4 Total Opérations sur biens et services 98.7 169.7 -71.0 114.3 167.1 -52.8 120.4 175.4 -55.0 126.5 150.8 -24.3 Services facteurs 4.5 16.7 -12.2 5.5 19.7 -14.2 6.6 26.6 -20.0 6.7 28.8 -22.1 Transferts courants 3.1 0.6 2.5 2.9 0.3 2.6 5.1 o.h 4.7 6.6 0.3 6.3 Total Opérations courantes 106.3 187.0 -80.7 122.7 187.1 -64.4 132.1 202.4 -70.3 140.1 179.9 -40.1 Dons publics 13.1 - 13.1 8.1 - 8.1 10.6 - 10.6 12.2 - 12.2 Prêts publics 35.5 2.5 33.0 25.9 3.0 22.9 41.8 4.0 37.8 32.1 6.8 25.3 Total capitaux publics 48.6 2.5 46.1 3h.0 3.0 31.0 52.4 4.0 h8.4 44.3 6.8 37.5 Transferts privés en ca ital 0.7 1.3 -0.6 0.6 0.7 -0.1 2.0 0.9 1.1 n.a. n.a. n.a. Investissements privés 9 moyen et long terme 42.5 / 10.6 31.9 33.2 12.7 20.5 33.4 19.3 1/ 1h.1 (27.9) 19.1 8.8 capitaux privés a court terme af 1.6 1.8 -0.2 2.4 -2.1 4.5 -o.6 -0.8 0.2 n.a. n.a. n.a. Total capitaux privés 44.8 13.7 31.1 36.3 11.3 25.0 34.8 19.4 15.4 27.9 19.1 8.8 Total opérations en capital 77.2 56.0 63.8 h6.3 Banques de dép8ts 4.6 - 4.6 3.0 2.0 1.0 10.6 0.8 9.8 -5.4 1.5 -3.9 Banque centrale -3.9 3.2 -7.1 0.0 -4.5 4.5 0.6 5.0 -h.h -2.0 0.2 -1.8 Fonds Monétaire International 6.2 - 6.2 2.7 - 2.7 0.7 - 0.7 -o.4 - -o.h Total opérations monétaires g/ 6.9 3.2 3.7 5.7 -2.5 8.2 11.9 5.8 6.1 -7.8 1.7 -6.1 Erreurs et omissions -0.2 +0.2 +0.h a/ les variations du crédit à court terme tunisien à l'étranger s'inscrivent en recettes les variations du crédit à court terme en Tunisie s'inscrivent en paiement. b y compris D 6,3 millions - prèt ENI & la Tunisie y comprie indemnisation aux anciens colons de D 1,2 million en 1966 et D 1,1 million en 1967. les variations des disponibilités extérieures figurent en paiements les variations des engagements figurent en recettes. Source : S.E.P.E.N. Tableau 61 BALANCE DES PAIaENTS - PREVISIONS DU PLAN (en millions de dinars) 1969 1970 1971 1972 Recettes Paiements Solde Recettes Paiements Solde Recettes Pa.ements Solde Recettes Paiements Solde Marchandises, FOB 94.5 137.6 -43.1 98.0 153.0 '-55.0 102.5 158.0 -55.5 111.5 161.0 -49.5 Services non facteurs 50.7 38.3 12.4 54.1 41.7 12.4 58.4 44.o 14.4 63.0 46.9 16.1 Total Opérations sur biens et services lh5.2 175.9 -30.7 152.1 194.7 -42.6 160.9 202.0 -41.1 174.5 207.9 -33.4 Services facteurs 7.0 30.0 -23.0 7.0 29.6 -22.6 7.0 31.1 -24.1 7.0 32.3 -25.3 Transferts courants 6.9 o.4 6.5 6.5 0.3 6.2 6.5 0.3 6.2 6.5 0.3 6.2 Total Opérations courantes 159.1 206.3 -47.2 165.6 224.6 -59.0 174.4 233.4 -59.0 188.0 240.5 -52.5 Dons publics 13.1 - 13.1 10.6 - 10.6 1o.4 - 10.4 10.0 - 10.0 Prets publics h3.2 9.8 33.h 59.9 9.5 5o.4 60.5 l.5 50.0 58.5 12.h 46.1 Total capitaux publics 56.3 9.8 46.5 70.5 9.5 61.0 70.9 lo.5 60.4 68.5 12.h 56.1 Transferts privés en capital - - - - - - - - - - - - Investissements privés à moyen et long terme 24.4 17.7 6.7 27.0 18.0 9.0 23.3 16.7 6.6 19.4 17.0 2.4 Capitaux privés à court terme - - - - - - - - - - - - Total capitaux privés 24.h 17.7 6.7 27.0 18.0 9.0 23.3 16.7 6.6 19.h 17.0 2.4 Total opérations en capital 53.2 70.0 67.0 58.5 Réserves de change - 3.7 -3.7 - 0.8 -0.8 - 1.0 -1.0 - 1.3 -1.3 Engagements extérieurs -2.3 - -2.3 -10.2 - -10.2 -7.0 - -7.0 -4.7 - -4.7 Total Opérations monétaires -6.0 -11.0 -8.0 -6.0 Erreurs et omissions Source : S.E.P.E.N. Tableau 62 BALANCE DES PAIEMENTS - SERVICES ET TRANSFERTS COURANTS (en millions de dinars) Provisoire 1965 1966 1967 1968 Recettes Paiements Solde Recettes Paiements Solde Recettes Paiements Solde Recettes Paiements Solde Services non-facteurs 35.8 I_6.5 -10.7 40.8 40.1 0.7 42.0 38.1 3.9 43.7 24 Voyages et tourisme 10.1 6.7 14.6 6.8 17.7 8.1 21.0 7.5 Transports et assurances 8.9 22.0 8.4 19.5 8.8 21.2 8.5 19.5 dont pour importation de marchandises (11.5) (9.6) (8.8) (9.0) 0l6oduc 5.2 5.1 4.9 4.5 Gouvernement 9.4 3.0 10.2 4.5 8.2 2.6 7.2 2.6 Autres 2.2 14.7 2.5 9.3 2.4 6.2 2.5 6.7 Services facteurs 145 16.7 -12.2 5.5 19.7 -14.2 6.6 26.6 -20.0 6.7 28.8 -22.1 Revenu du capital 0.7 5.1 0.8 6.7 0.7 9.0 0.7 10.7 dont intérét (4.4) (6.1) (8.0) (90) Revenu du travail 3.8 10.2 h-7 12.4 5.9 14.7 6. 14.6 dont pour assistance technique (5.6) (7.0) (85) (8.3) Travaux publics 1.4 0.6 2.9 3.5 Transferts courants 3.1 0.ô 2.5 2.9 0.3 2.6 5.1 0.4 4.7 6.6 0.3 6.3 Transferts privés 2.8 2.6 3.4 0.3 4.9 0.0 Transferts publics 0.3 0.6 0.3 0.3 1.7 0.1 1.7 0.3 OTAL -20.4 -10.9 -11.4 -8.4 Source : S.E.P.E.N. Tableau 63 BALANCE DES PAIEMENTS - SERVICES ET TRANSFERTS COURANTS Prévisions du Plan Quadriennal (en millions de dinars) 1969 1970 1971 1972 Recettes Paiements Solde Recettes Paiements Solde Recettes Paiements Solde Recettes Paiements Solde Services non-facteurs 507 38.3 12.4 5h.1 41.7 12. 5.4 4 14.4 63.0 h6.9 16.1 Voyages et tourisme 27.0 8.0 31.0 8.5 35.0 9.0 39.0 9.5 Transports et assurances 8.5 20.5 8.7 21.3 9.0 22.5 9.5 24.0 dont pour importation de marchandises (9.0) (9.0) (9.0) (9.0) 0léoduc 5.5 4.5 4.5 4.5 Gouvernement 7.2 2.6 7.2 2.6 7.2 2.6 7.2 2.6 Autres 2.5 7.2 2.7 9.3 2.7 9.9 2.8 10.8 Services facteurs 7.0 30.0 -23.0 7.0 29.6 -22.6 7.0 -31.1 -24.1 7.0 -32.3 -25.3 Revenu du capital 0.7 11.9 0.7 12.4 0.7 13.5 0.7 14.5 dont intérOt (10.0) (10.5) (11.5) (12.5) Revenu du travail 6.3 14.6 6.3 13.0 6.3 12.8 6.3 12.5 dont pour assistance technique (8.3) (6.7) (6.5) (6.2) Travaux publics 3.5 4.2 4.8 5.3 Transferts courants 6.9 0.4 6.5 6.5 0.3 6.2 6.5 03 6.2 6. 2_-. 6.2 Transferts privés 5.2 0.1 h.8 4.8 h.8 Transferts publics 1.7 0.3 1.7 0.3 1.7 0.3 1.7 0.3 TOTAL -.1 -4.o -3.5 -3.0 Source :S.E.P.E.N. Tableau 64 APPORTS DE CAPITAUX A MOYEN ET LONG TERME (en millions de dinars) Provi- Prévisions du Plan Boire af 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 Dons publics 13.1 8.1 10.6 12.2 13.1 10.6 10.L 10.0 A l'Etat 2.9 0.9 0.4 0.4 2.1 1.1 1.1 1.1 Aux autres administrations 10.2 7.2 10.2 11.8 11.0 9.5 9.3 8.9 Prêts publics 35.5 25.9 41.8 32.1 43.2 59.9 60.5 58.5 Pro6ets de l'administration 5.5 7.8 7.7 10.0 11.3 1L.L 11.2 10.3 Projets des entreprises 10.8 9.1 8.0 9.4 15.h 26.3 30.0 30.8 Prêts non-affectés 13.5 L.h 15.8 5.2 9.0 11.6 11.8 n.c PL h0 Remboursable en dinars 5.7 4.6 6.h h.2 2.7 1.6 - - Remboursable en dollars - - 3.9 3.3 L.8 6.0 7. 7. ,apitaux privés 42.5 33.2 33.4 27.9 24.4 27.0 2 3.2 19.L Crédit a moyen teme 26.3 17.3 23.8 20.7 14.4 17.8 15.2 13.< Crédits fournisseurs (18.9) (10.2) ( 7.7) (10.2) (12.1) (15.5) (12.9) (11.2) Autres crédits à l'importation ( - ) ( 3.9) (11.3) ( 2.6) ( 2.3) ( 2.3) ( 2.) ( 2.3) Crédits financiers ( 6.9) ( 3.2) ( h.8) ( 7.9) ( - ) ( - ) ( - ) ( - Pecherche pétrolière bf 13.L 13.1 7.5 5.5 h.8 6.L 6.5 5.1 1investissements directs 3.1 2.8 2.1 1.7 5.2 2.8 1.5 TOTAL 91.1 67.2 85.8 72.2 80.7 97.5 9L.1 87.9 a/ vrentilation pour 1968 ajustée par B I R D pour maintenir cohérence avec le total provisoire. b 'echerche pétrolière comprend les engagements financiers provisoires du Gouvernement ainsi que les dépenses d'exploration des sociétés. c/ y compris D 6,3 millions - prOt ENI & la Tunisie y compris D 7,9 millions pour avance sur une émission d'obligations a long terme sur le marché européen. nrce : S.E.P.E.N. Tableau 65 DONS ET TRANSFERTS 1965 - 1972 (en millions de dinars) Provi- soire Prévisions du Plan· 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 Transferts courants 2.8 2.6 3.4 4.9 4.7 4.4 4.4 4.4 Denrées alimentaires PL 480 titre II (Etats Unis) 1.3 0.7 1.3 2.2 1.3 1.2 1.2 1.2 LCSD (o.4) - (0.5) (0.4) (0.8) (0.7) (0.7) (0.7) Nutrition enfance (0.7) (0.3) (0.6) (1.3) (0.5) (0.5) (0.5) (0.5) P A M a/ (0.2) (0.4) (0.2) (0.8) (-) (-) (-) (-) Bourses et stages 0.8 0.8 1.0 0.8 0.8 0.8 0.8 0.8 Organismes philanthropiques 0.7 1.1 1.1 1.9 2.6 2.4 2.4 2.4 Dons en capital 13.1 8.1 10.6 12.2 13.1 10.6 10.4 10.0 Drees alimentaires PL 480 titre II 3.0 0.1 0.h 1.8 2.4 1.7 1.7 1.7 P.A.M. - - - - 1.4 1.1 1.1 1.1 France - - - o.5 1.0 - ekAlipement .S.A. 0.7 0.3 0.1 - - - - - Aut.es pays et organismes internationaux 1.0 0.2 1.6 1.3 1.0 - - - ..ssistance technique 6.7 6.6 8.1 8.2 6.8 6.7 6.5 6.1 Dons en espèce - 1.7 0.9 0.4 o.4 0.5 1.1 1.1 1.1 our 1 )-1972 l'assistance P.A.M. a été affectée aux dons en capital iarce :S.E.P.E.N. Tableau 66 TIRAGES SUR PRETS PUBLICS (en millions de dinars) Provi- Prévisions du Plan soire 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 Europe 8. 4.3 12.2 6.6 12.8 22.1 19.1 17.8 France Y•Z 0-7 0.9 2-7 -~ 7 - ¯1W Italie 0.3 * 8.h - 2.1 4.h 3.3 3.7 Pays Bas - 0.9 0.3 0.h - - - 0.4 Allemagne Fédérale 4.1 1.0 1.1 3.0 5.9 8.5 8.1 7.8 Danemark 0.1 0.h 0.1 0.2 0.2 0.h 0.4 - Espagne - - - - - 2.3 0.9 1.1 Suède 0.1 0.6 0.5 - 1.1 0.8 0.6 0.5 Yougoslavie 0.4 0.6 0.9 0.2 - 0.2 0.2 0.2 Amérique du Nord 20.7 14.8 20.8 16.7 18.3 17.7 17.7 15.0 Canada ~7~ 7~ 07 1.7 1. - U. S. A. 20.7 14.8 20.8 16.1 17.6 15.9 15.9 15.0 Pays de l'Est 1.5 3.0 3.0 1.1 - 1.2 3.3 4._ Bulgarie 0.2 0.3 0.3 - - 0.9 1. 2.2 Tchécoslovaquie * - - - - Allemagne Démocratique 0.1 * . 0.6 - - - Pologne * 0.1 *- 1.2 1.5 Roumanie - - - - 0.3 0.3 0.4 U. R. S. S. 1.1 2.5 2.7 0.5 - - - - Organisations Internationales 1.h 2.5 2.6 4.8 11.7 17.8 17.7 17.4 Groupe de la Banque Mondiale 1.1 23~ 2 ~B ll.3 17.3 17.2 17. Banque Africaine de Développement - - - - o.4 0.5 0.5 - Autres 3.8 1.2 3.1 3.0 0.4 1.1 2.8 4.1 Aoweit 2.3 1.2 3.1 3.0 0.4 - 0.2 0.8 Libye 1.5 - - - - - - - Non identifiés - - - - - 1.1 2.6 3.3 iotal 35 25.9 41.8 32.1 43.2 59.9 60.5 58.5 * moins de D 50.00. Source : S.E.P.E.N. Tableau 6 SERVICE DE LA DETTE EXTERIEURE (en millions de dinars) Provi- Prévisions du Plan soire 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 Prêts à l'Administration 4.0 5.1 12.0 11.5 13.0 15.9 15.0 17.5 Intérêts 1.4 1.7 3.0 3.0 3.8 4.3 4.3 b.5 Crédits publics ( 1.2) ( 1.5) ( 2.1) ( 2.1) ( 2.6) ( 3.0) ( 3.1) ( 3.2) crédits privés ( 0.2) ( 0.2) ( 0.9) ( 0.9) ( 1.2) ( 1.3) ( 1.3) ( 1-3) Amortissement 2.6 3.4 9.0 8.5 9.2 11.5 10.7 13.0 Crédits publics ( 1.5) ( 1.8) ( 2.4) ( 4.4) ( 7.0) ( 6.h) ( 7.3) ( 9.1) Crédits privés ( 1.1) ( 1.6) ( 6.6) ( 4.1) ( 2.2) ( 5.1) ( 3.h) ( 3.9) aux entreprises 13.5 15.5 18.2 23.b 2h.5 22.2 23.6 Ah.h Intérêts 3.0 4.4 5.0 6.0 6.2 6.2 7.1 8.o Crédits publics ( 0.6) ( 1.3) ( 1.4) ( 2.1) ( 2.3) ( 2.h) ( 2.6) ( 2.8) Crédits privés ( 2.4) ( 3.1) ( 3.6) ( 3.9) ( 3.9) ( 3.8) ( h.5) ( 5.2) .mortissement 10.5 11.1 13.2 17.h 18.3 16.0 16.5 16.ý Crédits publics ( 1.0) ( 1.2) ( 1.6) ( 2.h) ( 2.8) ( 3.1) ( 3.) ( 3.3) Crédits privés ( 9.5) ( 9.9) (11.6) (15.0) (15.5) (12.9) (13.3) (13.1) Indemnisation des anciens colons 1.2 1.1 TOTAL SERVICE DE LA DETTE 17.5 21.8 31.3 34.9 37.5 38.1 38.6 Crédits publics h.3 5.8 7.5 11.0 14.7 14.9 17.14 1.7 Crédits privés 13.2 16.0 23.8 23.9 22.8 23.2 21.9 22 Tableau 68 DISPONIBILITES NETTES EN OR ET EN DEVISES (on mil onu de dinare) 1965 1966 1967 1968 1969 1970 1971 1972 Banque Centrale de Tunisie Avoirs en or et devises 20.8 16.3 21.3 21.5 Or 2.0 2.0 2.2 2.2 Devises convertibles 14.5 10.9 18.0 16.8 Accords de paiement 1.8 1.7 0.3 2.5 Pr@ts croissés 2.5 1.7 0.8 - Engagements extérieurs 18.0 20.7 22.0 19.6 Position nette du F.M.I. 7.à 10.1 10.8 9.2 Accords de paiements 2.5 2.1 3.1 1.1 Banque de France U.6 2.9 4.6 3.6 Dépôts de devises à court terme 0.6 3.0 2.0 1.8 Prêts croisés 2.5 1.7 0.8 - Autres - court terme 0.4 0.9 0.7 3.9 Disponibilités nettes 2.8 - 4.4 - 0.7 1.9 Banques de Dépôts Disponibilités libres 2.3 4.3 5.1 3.2 Devises en main 0.h 0.6 0.7 Papiers et crédits sur l'étranger 1.9 3.7 4.4 Engagements extérieurs 11.8 14.8 25.4 20.0 Comptes d'attente 5.4 7.8 9.2 11.4 Banques étrangéres 6.h 7.0 16.2 8.6 Disponibilités nettes - 9.5 -10.5 -20.3 -16.8 DISPONIBILITES NETTES TOTALES - 6.7 -14.9 -21.0 -14.9 - 9.7 1.3 9.3 19.3 Dont disponibilités libres en or et devises 23.1 20.6 26.4 24.7 32.2 33.0 34.0 35.3 Dont engagements extérieurs 29.8 35.5 h7. 4 39.6 41.9 31.7 24.7 O Source S.E.P..N. ORGANIZATIONAL STRUCTURE OF TUNISIAN COOPERATIVES 1/ NATIONAL UNION OF COOPERATION NATIONAL COM[ISSION OF AGRICULTURAL COOPERATIDN NON AGRICULTURAL SECTOR AGRICULTURAL SECTOR NATIONAL I CENTRAL UNIONS OF COOPERATIVES CENTRAL UNIONS OF COOPERATIVES CENTRAL 3/ LE VEL LFATHER FRUITS AND COOPERATIVES AND CONSTRUCTION TRADE HANDICRAFT TEXTILE 1 2/ OLIVE OIL GRAINS MACHINERY LIVESTOCK SBDE ETABLES RA A REGIONAL NON AGRICULTURAL REIONAL SPECIALIZED COOPERATIVES AGRICULTURAL REIONAL SPECIALIZED COOPERATIVES LEVEL (13 Governorate eorganization per IiCOPERATIVES each governorat) F - JK LUOCAL ID CAL LEVEL IONOF (some 100 delegatione or COOPERATIVES regional units of development, each with one local Union of Cooperatives by the and of February 1969.) BASE UNITS AGRICULTURAL COOPERATIVES (e eagrieulture lone duction ARD PREOOPERATIVE UNITS were. mre than 1 OC'0 prodoto cooperatives or precooperatives) (up to 20 units per local union) ir-i ILt -r-E t+A _v;_ _ 1/ This structure is to be fully implemented by the end of 1969. 2/ For wine there is no regional specialized Union of Cooperatives and the Central Union deals directly with local unions and production units. 3/ There are two central cooperatives for direct distribution of seeds and seedlings to local Unions of Cooperatives as well as to production cooperatives.

Informations clés
Date d'adoption
Pays Tunisie
Source Banque mondiale