Document de La Banque Mondiale A N'UTILISER QU'A DES FINS OFFlClELLES Rapport No. 86' ROYAUME DU MAROC PyOJET D'IRRICATION DQUKKALA I1 (PRET 1416-MnY) 29 J U I N 1987 B u r e a u R G ~ i o n a lE u r o n e , M o y e n - O r i e n t et A f r i a u e d u Nord TRADUCTION NON-OFFICIELLE A TITRE D'INFORMATION Le present document fait I'objet d'une diffusion restreinte, et ne peut Ptre utilise par ses destinataires que dans I'exercice de leurs fonctions officielles. S a teneur ne peut Ptre autrernent divulguke sans I'autorisation de la Banque Mondiale. TAUX DE CHANGE unit; monckaire = Dirham (DH) DH 1.00 = US$0.227 POIDS ET MESURES ABREVIATIONS CMV Centre de Mise en Valeur CNCA Caisse Nationale de ~r6ditAgricole CPBS Canal principal bas-service INRA Institut National de la Recherche Agronomique MARA Ministere de 19Agricultureet de la ~GformeAgraire MMI MatGriel mobile d'irrigation OED Operations Evaluation Department ORMVA Office ~Ggionalde Mise en Valeur Agricole ORMVAD Office ~Ggionalde Mise en Valeur Agricole des Doukkala PAGI Projet d'~rnG1ioration de la Grande Irrigation PPAM Memorandum d9Evaluationde Projet PPAR Rapport d9Evaluationde Projet REP Rapport d96valuationde projet RAP Rapport d9~chevementde Projet EXERCICE DE L'EMPRUNTEUR Gouvernement du Maroc : ler Janvier au 31 ~Gcembre RAPPORT D'ACHEVEMENT DE PROJET PROJET D'IRRIGATION DOUKKALA I1 (PRET 1416-MOR) TABLE DE MATIERES Pages Preface .............................................. i ~onneesde Base ...................................... ii ~esumed9Evaluation~etros~ective .................... iv I. ~6neralit;s .......................................... 7 11. Objectifs, Composantes et Problemes du Projet ........ 10 111. ~xecutiondu Projet .................................. 12 IV. Mise en Valeur Agricole .............................. 23 V. Organisation et Gestion .............................. 31 VI. Evaluation Economique a Posteriori.................... 44 Carte: Projet Doukkala I1 - Situation ~enerale Figures: 1- ~luviometrieDoukkala 2 - Planning Cornparatif de realisation 3 - ~racidu reseau d'irrigation "Trame B" 4 - Organigramme de 1'OWAD Annexes RAPPORT D'ACHEVEMENT .- PROJET D'IRRIGATION DOUKKALAL (Pr6t 1416-MOR) Ce document constitue le rapport d'achhvement du Projet Doukkala 11 effect& au Maroc pour lequel le PrGt 1416-MOR d'un montant de 41 millions de dollars a ete approuve le 12 avril 1977. La date de clbture etait prevue a l'origine pour le 30 juin 1984, mais la date effective a etd le 30 juin 1986. En 1985, un montant de 3 millions de dollars a ete annule dans le cadre du Programme d'action speciale. Le dernier decaissernent a 6te effectue le 21 janvier 1987 et un montant de 3,33 millions de dollars a ete annule. Le projet constituait la dewieme et derniere tranche d'amenagement du perirnetre "bas-service" du bassin Eluvial de l'0um-er-Rbia. En plus du Projet d'irrigation Doukkala 11, le Groupe de la Banque a finance sept autres projets d'irrigation, dont le Projet d'irrigation Doukkala I. Le rapport dVach&vement a etk etabli par l'0ffice regional de mise en valeur agricole des Doukkala (ORMVAD) avec l'assistance du Programme de coopbration FAO/Banque mondiale (FAO/PC). 11 a 6te approuve et envoye par le Bureau regional Europe, Moyen-Orient et Afrique du Nord au Departement de l'evaluation retrospective des operations ou il a ete decidb de ne pas soumettre le projet a une autre evaluation retrospective. D rYMNEES T?E BASE Estimation lo= R6alisations galisation des de 116valuation estimations de ltevaluation ( 8 ) rjoGt total du proiet - millions de $ E.U. - millions de MT Taux de baisse des d t s Vontant du ~ r g t(millions E.U.) -- eaiss6 (30.6.86) 5 Annul6 -- En ? t FBenbours6 suspens ~ornposantesphvsioues Mte d'exkution &. 1982 iuin 1986 Proportion ex&ut& avant B W r e 1982 (%) - ... Taux de rentabilitC tkonomique 11,6 15,7 Performance financigre bonne ' Performance institutionnelle bonne B - Autresdonnks du ~roiet Rubrique Plan oricainal . ~remi6remention tTU projet dans les dossiers ou les calendriers Sollicitation d'un pr6t par le Cavernement ~6qociations Agxobation du Conseil dtAmninistration de la Barque 04/12/1977 m t e de lqaccordde prgt 16/06/1977 Mte de cl6ture 30.06.84 30/06/1986 Enprunteur byaume du Maroc Orqanisne d'ex& tion oFWAI3 Pirection Poutes ler janvier-31 dkenbre YROJET D'IRRIGATION DOUKKALA I1 RAPPORT D'ACHEVEMENT 1.1 ch&ralitks. Le projet d'irriqation Dwkkala 11 a kt6 walu6 en octobre 1976 et un pr6t d'un mntant de 41 millions de dollars E.IJ. a 6t& accord6 en 1976 pour le financement 3e ce proiet. Le vrojet a 6t6 achevg avec succgs en juin 1986. 1/ E'nviron 35 millions de dollars E.U. ont 6t6 d&cais&s & fin juin 1986 et 3.0 millions de dollars F.U. annul& en 1985 dans le cadre du proqrarmne d'action spkial. 1.2 Ia zone du proiet est sit& au sud-uest du bassin versant de 3 'Wr-Rbia, dans une zone semi-aride caract&ris& par une pluviositk annuelle faible et variable, des vents lbers, une tqraphie irrkulike et des sols peu profonds. En raison de ces conditions, la m6thode par asrxrsion a 6t6 retenue pour l'irriqation de la zone du projet. Le proiet a .. 6 form16 avec l'assistance du proaramne meratif FAO/BIRD, sur la base 3'6tudes de factibilitk et d'avant-projets dGtaill6 portant sur une partie du proiet et r&alis&s par des consultants. Avec le projet Doukkala I, achev6 en 1981 (12014R), le prksent projet constitue la dernike phase d'investissements qui permettra d'utiliser gleinement toutes les ressources en eau pouvant 6tre mobilis&s par le Canal principal "Bas-service", mi d n e l'eau du rGservoir d'Im Fout situ6 sur l'Oumsr-mia. 1.3 Formlation. Lors de l'&valuation, le proiet rompremit les composantes suivantes: (i) remerrbremnt des terres, construction de vistes rurales, brise-vent et owraqes de drainage; (ii) la construction d'un r6seau d'irriaation par aspersion sur 16 600 ha; (iii) 1'6larsissement du canal principal bas-service; (iv) la construction de six stations 8e pmpaqe et de lignes 6lectriwes; (v) l'dlioration des routes princiwles; (vi) la construction d'une infrastructure pour les services de support agricoles et les centres ruraux; (vii) dnagements terminaux; construction d'hbles, , achat de vaches frisonnes et matkriel agricole financk sur cr6dit & myen tern; et (viii) des ktudes et de l'assistance technique. k s problks princiwux soulevks lors de 1'6valuation concernaient: (i) le recowrement des d t s d'exploitation, de mintenance et des investismnts, h travers la redevance pour l'eau et la contribution aux investismnts; (ii) 1'6tablissement de p r o a r m s annuels de recherche appliauk & la station de 1'Institut de la recherche wricole, pr&s de ~ k a (iii) l'6tablissemnt ; d'un r6seau de t 6 l ~ i c a t i o n s .Ia responsabilit6 pour la rkalisation et la gestion du proiet incarbait k: (i) l'Of fice rkional de mise en valeur des Doukkala (OFMIAD) pour les rkseaux d'irrigation, de drainaqe et des ~istes aaricoles; (ii) la Direction des routes du ~inistgrede 1'Equi~ement pour les routes clas&s. lJ travauxdefinitions'achweront CXlelques en 1987 (en particulier pour les routes clasdes, voir Annexe 11). 1.11 En 1985-86, toutes les cultures, y compris le blC, Ctaient irriquks, llintensit&culturale Ctait ClevCe (107 %) et la plupart 3es rendements 6taient e r i e u r s aux objectifs fix& lors de ll&valuation. mutes les cultures prCvues ont &t& introduites sauf le coton, aui est proqressivemnt abandonn6 par tous les aqriculteurs de la zone des Doukkala. La betterave sucrisre, dont le d6veloppment GnCficie de la haute priorit6 du Gouvernement, a atteint des rendements trhs ClevCs I" t/ha) les rendements du bl6 et du m P s ont atteint tous les deux 4.0 t/ha. Le soia a Ct6 introduit pour la prmigre fois en 1985-86 avec un rendement de 1.5 t/ha. Le dCveloppement des cultures fourraggres a Ct6 plllv3t lent; il a Ct6 no-nt freinC par les annks de kheresse. L'elevaqe a connu un dCveloppement assclz satisfaisant. Ia trss bonne performance de la production agricole peut Stre attribuk essentiellement a w facteurs suivants: (i) la wr6dominance des petites.exploitations, sur lesquelles l1intensit6culturale est trgs forte; (ii) l'utilisation d'une grade quantitC d'enqrais et Be variCtCs &lior&s de semences; et (iii) le contrBle Ctroit exercC sur les agriculteurs par 1'OFWAD et par la Cmission locale de mise en valeur, destink h faire respecter les assolmnts et les p r o q r m s de travaux agricoles. Selon de rkentes projections prgparks par l 1 O m , 1'intensit6 culturale sera de 144 % en wlein d6velomement au lieu des 141 % prCvus lors de llCvaluation. s principaw chanqements qui sont actuellement pr&vus dans le s c h h cultural, caqxr6 a w projections rGali&s lors de llCvaluation, sont l'introduction de la culture du soia, l'extension de la production de lkumes d16tC et d'hiver, la rauction de la superficie , plant& en &rCales et l'abandon de la culture de coton. Ces nouvelles projections serrblent raisonnables si l'on considhre les rCsultats obtenus en 1985-86. Par contre, le plein dCvelappement pour les cCrCales, les cultures industrielles et les l&qumes devrait 6tre atteint en 1989. Le wlein . dCveloppemnt F u r les cultures fourragsres ne sera pas atteint en 1991 c m le prkvoyait l'ORhWiI3, h moins oue l'effort de vulgarisation soit intensifiC pour promouvoir les activitks li6es h 1'Clevaqe dans la zone du proiet. . , 1.12 Les aspects institutionnels. Conme uour le projet bkkala I la mrformnce de 1'ORWAD dans l'exkution du proiet a Ct6 excellente. Cela est dfi essentiellement h la stabilit6 et s la continuit6 exceptionnelle dans la qestion du broiet ainsi qu's l'envergure des aestionnaires. Le m i t C de coordination du broiet mis en place au &but du projet est rest6 inactif pendant l'exhtion de ce projet. Cependant tous les problhs liCs 2 la r6alisation du ~roietont qCn6ralmnt 6t6 examin& lors des rCunions du CmitC provincial de coordination aui rCunit une fois par mis, sous la prksidence du Caverneur de la province d'El Jadida, les dkl&u&s de tous '- les ministkes. Pour les uuestions internes 5 llOFMVAD,celles-ci sont traitks lors du Comitk technique de llOffice~rCsid6par le Gouverneur et qui se r6unit en qknCral une fois par trirnestre. -is 1986, une comnission pemnente des problhes de l'agriculture dans la prwince se r&unit chez le Cbuverneur chaaue m i n e ou chaque quinzaine. 1.13 L'exploitation et la maintenance. Service de Gestion des R6seaux souffre d'un manque de fonds bui)q6taires pour satisfaire les besoins de la mintemwe. I1 a &tk &termin& qulune somne de l'ordre de 300 IM/ha devrait Stre consacrk 5 llexploitation et l'entretien de llen&le du p6ri&tre des Doukkala, alors m e seulement 180 W/ha (60 %) avaient CtC d&pen&s en 1983. &amnoins, au niveau du terrain, la ~roductivit6 par enploy6 reste plus Clevk que dans tous les autres g r d s p6ri&tres dlAfrique Nord. Cela peut Stre attribub 5 la uualitC et s la responsabilit6 accord& aux aqriculteurs dans l'exploitation du rCseau, h llintCrieurdes blocs d'irrigation. L'efficience qlobale du rCseau de distribution entre les ouvrwes de tete et les bornes d'irrigation a CtC estimk a 75 % en 198445. 11 faut remarquer que llutilisation de l'eau, - viii - nets du proiet, mesur6s aux prix de 1986, devraient atteindre 218 millions de DH par an, au moment de la pleine production culturale en 198P et 269 millions de DJ-? par an, au moment de la pleine production des fourraqes en 1991. La production de betteraves sucrigres et de bl6 devraient pemttre la substitution de certaines importations, u des valeurs en devises s141evantrespectivernent 5 11.2 millions de dollars F.U. et 3.5 millions cle dollars F.U. En 1985, l'intensit6 culturale relativement 6lev4e mi a kt6 atteinte (107 %) aura un effet favorable sur le sous-emloi. Le coct 6conomique total du proiet, aux prix de 1986, h i t d'environ 708 millions de Dl3 (c&t financier: 718 millions W) . Les princiwles lsons tir&s de l'eerience et les remndations 1.18 Les le~onsessentielles h tirer de l'exdrience du projet, ~ u r am6liorer la conception des futurs projets d'irriqation, sont souvent identiques celles fiqurant dans le rapprt dlach$vement du projet Doukkala I. I1 apparait particuli6rement inportant: i) d'avoir un orqanism d'exkution du proiet dkentralid, c m 1'0- ou les autres offices d'irriqation marocains, mi soit ~leinement resoonsable de la construction,de l'exploitation et de la maintenance des r6seaux d'irrisation et de drainage, ainsi que du dCvelappement aqricole (para.l.12); ii) d'avoir le &me bureau d16tudespour pr6parer le Plan directeur, r6aliser les Gtudes de factibilit6 et les 6tudes &taill&es; iii) de dgterminer, h 1 'avarice, toutes les irrplications physiaues, sociales et juridiques du remehrement qui doit Gtre rise en min efficacernent si l'on veut mener h hien le proqrm; et de s'assurer que le rernembremnt est achevg avant de conencer les travaux de construction (para.11 ) ; -. iv) de s'assurer que les activit6s des vulaarisateurs ne sont pas dCtourn&s par des obliuations d'ordre administratif ayant raqxlrt au trait, h l'acprwisionmn#nt d'intrants et h la cmrcialisation (wra 1 4 ; une hlioration sensible devrait Stre auportk dans le cadre du PAGI. V) d' insister auprgs du ~inist6redes Finances afin que des montants annuels suffisants soient consacrgs h l'entretien des infrastructures; 1.19 En plus, le Projet Nkkala I1 a mntrC oue: - au niveau de la conception du proiet: il ne suffit pas de concevoir un a&nagement relativement sophistiau6 et r6pondant intrinskjuement tous les besoins d'un casier d'irrigation; 1'ingCnieur-canseil de 1'office aurait dCi halement Grifier la capacitt5 du canal principal de satisfaire llextensiondu p&ri&tre;. l'Ctude de r&ulation du canal, mi va stre entreprise dans le cadre du PAGT, aurait stre &ih rkali& dans le cadre du pro-jet Daukkala 11, ou n&e de Dwkkala I; - au niveau de la rt5alisation des bitxments: il est indispensable de convaincre le ~inist6redes Finances de mettre 5 disposition les fonds &ssaires la r6alisation des proqramnes d"&uipement, plus particulihrement lorsque les infrastructures ant Ct6 e n d s prWemnent- On devrait ensuite essaver de planifier avec une plus qrande riqueur (&#ode PEPT par exemole) l'enchainement des divers 2.1 La zone du projet fait wrtie du p6riGtre des Doukkala, situ6 au sud-ouest c3u bassin versant de l'Ovm-er-Rbia. L'Omt-x-mia est le secon8 qrand flewe du %roc et il a longtems semi 2 l'irriqation traditionnelle Aes rkions des hukkala, prgs d'El Jadida et du Tadla, prgs de B&ni Mellal, pr6parant ainsi le d6velappemnt de l'irrigation derne. Six barraqes A buts rmltiples ont 6t6 construits sur LY fleuve et ses affluents. Parmi eux, la barrage d'IwFout, construit en 1944 et celrii d'El lrhssira, achev6 en 1980, pemttent d'assurer l'irriqation du PrSristre des Ibukkala. Dans le but d'optimiser l'allocation des eaux entre les diverses dernardes rivales, un Plan directeur des eaux du bassin ile l'Oum-er-Fbia a 6t6 pr6par6 en 1973- 74 par les consultants ( S E T International) avec l'assistance du proarm chratif F'AO/BIRD. Les recomndationsdu plan pour Doukkala ktaient les suivantes: (i) une mise en valeur aussi pousd que mssible, sur la base de 1'infrastructure hydraulicwe en place, par 1'irriaation du p6ri&tre "Bas- service" de Doukkala (environ 60 000 ha), aui est aliment6 par le canal "Bas-service" existant; et (ii) la pr6wration, pour l'irriqation, de 40 000 ha supplkntaires, qui devront gtre aliment& par un canal "Haut-service" : en proiet. ? 2.2 L e projet actuel.de Doukkala I1 (16.400 ha) constitue la dernigre tranche d'a&naaement du ~Crim$tre'%as-service",mi corrprend: - La ~remigreTranche dmIrriqation(PTI) de 27 300 ha achevke en 1975, conprenant les casiers de Fareqh, Sidi Bennour et Sidi Smil en irrigation qravitaire, et le ~remierhnagement d'aspersion sur le lotissemnt de Boulaouane; - La ~euxigme Tranche d1Irriqation (M'I) d'environ 32 000 ha, entigrement irriauk m r ascersion, conpo.& Aes casiers de: - Z e m a (15400 ha), &naqk de 1976 5 fin 1980, financ6 par le pr6t de la Banque No.1201~R (DwkkalaI) IJ - mine aarbia (13 100 ha) et les extensions de Faregh et Sidi Srrrail (3 300 ha), constituent le projet Dwkkala 11, exht.4 de mi-1980 5 mi-1986. 2.3 La zone du projet est localis& dans trois r6qions diff6rentes: - le casier de Thine aarbia (13 100 ha) se situe au sud du casier de Zenramra en rivedroite d~canal principal "bas-service", 5 environ 90 km au sud $'El Jadida, -1/ Voir Raprt d'achgvenent du projet Doukkala I de iuin 1982. En dehors des projets d'irriqation, la Banque a finax6 cinq ~roietsde cr&it wricole (AF66,73,77,79 et 84) cim proiets de mi.- en valeur aqricole centr6s sur l'agriculture pluviale dans les zones de ~eknr$s (AF 75), F&S- aria-~issa (AF79), Loukkos (AF 80), luroyen-Atlas (AF 82) et cXlh&s/Romni (AF831, un proiet de production et de comnercialisation des primeurs (AF80), un ~roietforestier (AF R2), et un Droaramrne de rgforme du secteur aqricole (AF85). Pes rapports d'ivaluation de performance ont kt6 6tablis pour les proiets wricoles au hroc, couvrant les trois premiers proiets de crdit wricole effectuis par la CNCA, le proiet Sebou I, ainsi m e le Projet Doukkala I. 2.5 Ia politiaue du Gouvernement dans le secteur wricole a touiours favoris6 les investismnts dans le sous-secteur de l'irriaation. h s investismnts ont &pas& de 60 % l'investissement total rkalis6 en aqriculture depuis 1965. Aprgs avoir accord6 la priorit6 au d6veloppement des ressources en eau, par la construction de barrases et d'wvrages de tgte dans les annks 1970, le Cauvernernent a cent& ses efforts sur la construction de p&ri&tres irriqu6s mi disposent d6iA de 1'infrastructure de mbilisation nkessaire. Cette politique a kt6 su~portkpar un ensemble de dispositions comprkhensif et efficace, incluses dans le Code des investismnts aqricoles de 1969, qui constitue un cadre de valeur pour la prmtion de l'utilisation rationnelle des ressources wricoles 5 :l'intirieur des &ri&tres irriguks. Certaines dispositions de ce code sont particuligremnt int6ressantes; citons les dispositions suivantes: (i) le recouvrement des co6ts d'emloitation et de maintenance et iusqu'; 40% 6es cofits-d'investissement auprgs Aes myens et de gros wriculteurs (misen nratiaue, ce taux de recouvrement de 408 des colits d'investissements ne s'appliuue que partiellent du fait ile l'exenntion du ~iementde la participationdirecte dont t&&ficient les cinq premiers ha des exploitations de 20 ha ou mins; (ii) l'obligation irp& aux 'iqriculteurs d'assurer une utilisation rationnelle de l'ea11 et de respecter le .~~h6ma d'assolemnt 6tabli Dour c h q e r i t e (iii) la limitation du morcel.lement des terres, en inposant une superficie minima de 5 ha 5 &awe exploitation rksultant d'un partage; (iv) la fixation des dimsitions kessaires pour l'exktion du remenbrement; (v) la fixation des dispositions &essaires pour le prilgvement de la redevance Dour l'eau; et (vi) des directives pour l'organisation de l'assistance techniaue et financigre fournie au Gouvernement pour le d6veloDpmnt de l'ilevaae, de 1'arboriculture, des vari6t6s de bli h haut-rendement, des cultures fourraqgres et de la &anisation aqricole. 2.6 Suite aux difficult& budqhires du pays, le gowernement a mis l'accent au &but des d s 1980 sur la rChabilitation de grimfttres existants, l'&lioration de l'exploitation et de l'entretien, en limitant la construction de nawelles infrastructures aux zones prioritaires de petite et mayenne hydrauliaue. h) la construction de Gtiments et l'awisition e mt&riels, notmnt tracteurs pour les quatre centres de mise en valeur (Rq7),centres r&frig&r&s de collectedu lait dans chasue W V et locaux de bureaux pour l'exploitation et l'entretien la subdivision de Zemra; i) des hnaqemnts terminaw: construction d'&tables, achat de vaches frisonnes a w fins de croisement, &hat de mtiriel aqricole qui sera financ6 sur crait h myen term de la OIJCA; i) la fourniture de services de vulqarisation et d'ins6mination artificielle, ainsi m e d'intrants aqricoles; travaw de recherche appl-iauk; k) la construction de cinq centres villageois, ccmprenant notarranent des koles, un r&seau public d'adduction d'eau et un syst&me d'klairaae plblic; et I) des services d'inq&nieurs-zonseils. 3.3 Iors de 1'6valuation du projet, la Barque a mis h nouveau l'accent sur le probl&me de recouvrement des co6ts. Le C~uvernementa poursuivi dans les Ibukkala, come dans l'enserble des u6ri6tres irriau&s, son effort dc recouvremnt au travers de la redevance wur l'eau et de la wrtici~ation directe, du coGt r&l de l'exploitation et 8e l'entretien, et d'une vrobortion raisonnable des coGts rkls de l'infrastructure. s p r c e l l e s sont rernenbrks en Tram R mi prgsente les caractkr istiques suivantes (Fiqure 3) : - la superficie des unitks hydrauliques de base est d'environ: . 7,80 et 15.50 ha pour le casier de m i n e Qlarbia suivant le tvpe d'assolernent (4 soles de 270 m x 72 011144 m) .8,30 ha w u r les extensions.de l a PTI (4 soles de 288 m x 72 m) - les prmriCt6s forment des bandes parall6les s16tendant sur toute l a longueur d~ bloc. Les limites des soles (bandes de cultures) sont pemendiculaires aux l i m ites des propr ikt6s; - les conduites maternaires sont des tuyzux en aluminium (antennes semi-fixes & ~ l a c & s en fin de saison seulement) a l i m n t h s en eau 2 w r t i r des prises issues des bornes d'irrigation. b u r espacement est rkulier et dknend de la largeur des soles et de l'assolement l u i 4 m e . I1 varie entre 80 et 300 m environ; -1es travaux des sols peuvent Gtre f a i t s collectivernent parall&lemc?nt aux conduites tertiaires. 4.3 La superficie brute remerrbrk est de 19 659 ha r6partie entre le , Casier de Tnine olarbia (15 325 ha) et les extensions de Fareqh et Sidi SmZ1 respectivement (2 458 et 1 876 ha). F l l e conprenait 21 618 parcelles ; pour 7 523 prwrikt6s (soit environ 2,90 parcelles wr vrwri6t6) et 200 ha de msses c m n e s exclues de 1'irriqation. Le tableau ci-apr&s indiaue l a situation du proiet avant et a ~ r &remerrbrement. s Superficie M r e de Norrbre de totale (ha) propr i4tks parcelles m i n e Ext.PTI -- m t a l m i n e Ext-PTI %tal m i n e Ext.PT Tbtal 1. Avant 15 325 4 334 19 659 5 434 2 089 7 523 15 135 6 483 21 618 rernep brernent -superficie nette h i p & 12 817 3 456 16 273 5 434 2 089 7 523 6 677 3 365 10 042 -superf icie losement 524. 168 692 3 967 1 318 5 285 3 967 1 318 5 285 4 o nt super- f i c i e en co-pro- .priCt4 5 2 9 0 1 1 2 5 6 4 1 5 7 4 7 2 2540 10012 1 7 1 5 534 2249 Les travaux de construction du ~roiet 4.5 U proiet concerne l'irrigation par aspersion de 16 400 ha, couvrant 4 nouveaux secteurs de la F I et 3eux extensions dans la PTI. U s travaux suivants ont Ct& rgalis6s: - le remen33rement des zones identifiCes par .lePro% t (finan& par le projet Ooukkala I) - le recalibrage et l'hipement hydromkanique Au Canal Princiwl Ras Service (Lot No.10) ; - la construction d'un canal adducteur pour les secteurs mest I, Ouest I1 et d'une conduite d'adduction pour le secteur Nord; - la construction et l'bipement Clectromkanique de six stations de rxrrrpaqe (unepour chaaue secteur); - la construction de six rCservoirs ile rhulation de 12 IVde di&tre et 60 m de hauteur. Capacitk rrovenne: 500 m3; - la fourniture et la pose des rCseaux de coduites enterrks; - la fourniture et la pose des hornes d'irrigation; - la fourniture du mtiriel mobile d'irrigation; - la rkalisation des rCseaux d'assainissement; - l'dlioration du rgseau des routes clasks et la crCation d'un- Polvqone Betteravier & 1'int8rieur de c h m e secteur; - la construction d'une nouvelle subdivision Tnine (harbia, de suatre noweaux centres de mise en valeur et de logements pour les agents d'encadrement et d'exploitation des r6seaux du casier de %ine Charbia; - lgarnen&edes lignes Clectriques lW pour ces stations de w o e ; - le renforcement des services techniques de l'OFNW? pour la qestion du Proiet; - la cr4ation de 19 UWF pour grouper l'habitat et faire En6ficier les attributaires des bipemnts soci&namiques pr6vus. Les principales caract6ristiques des bipements d'irriaation figurent dans. 1'Annexe 10. 4.6 Ces travaux essentiels pour I 'utilisation i.mn6diate et efficace de l'eau d'irriaation ont &t& exkutks selon les privisions faites lors de 1'Cvaluation. La plupart des rCseaux d'irriqation de drainaae et de route ont &t& construits romne p r h , sans chanqement maieur dans la conception initiale d'inqknierie. Les composantes non rCali&s a1 modifiks par r a p r t aux plans initiaux sont: 4.10 L'infrastructure des IJRFF: La construction de cinq centres villageois envisaok l o r s de ll&valuation du projet n'a ws &t& r&ali&e, c m t e tenu de l ' e e r i e n c e k a t i v e tent& dans le cadre du ~ r o i e t Doukkala I (voir RAP de ce proiet, Wra. 4.11) 4.11 Ensins pour la mintenance des riseaw. Aucun enqin n'a 6t6 a m i s dans le cadre du projet, l'office ayant pr6f&r&contracter ses gros travaux d'entretien des entre~rises. o office conserve, cependant, un parc d'enains !en cours de renouvellement dans le cadre du projet PAGI) pour les interventions urgentes et locali&s. 4.12 La recherche w r i c o l e . La coor3ination ~ r 6 v u el o r s de 1'6valuation e n t r e 1'ORIrJAD et les services de la recherche wronomicme est plut6t &he. L'OIWWO ne participant pas A lV6laborationdes proqramnes de 'recherche, il en tire, par conskuent, peu de profit. L'TNPA ayant entam6 la r b r g a n i s a t i o n de ses structures, on peut attendre une meilleure collaboration i l'avenir. Pour le projet Doukkala 11, l ' o f f i c e r i a l i s e ses orcqramnes de recherche a p p l i q u k au niveau de la station &rimentale 3e m i s e en valeur agricole (SEWA) de Bemamra dont les r6sultats sont applicables aux deux proiets bukkala I et 11. Le projet d'une SEMVA dans le secteur de Gharbia a it&abandonn&, les c r 6 d i t s corresp0ndan.t~ avant Ct& affect& h la SEMIA de Zenramra. ~ 6 r i o d ed'exkution des travaux du proiet et retards C 4.13 La m j e u r e partie des travaux du ~ r o i e ts'est diroul6e sur 6 ans e n t r e 1980 et 1986, a l o r s qu'elle avait &tip l a n i f i k sur 5 ans e n t r e 1978 et 1982 (voir Fiq. 2). Tars de l'ivaluation clu proiet il. h i t pr&u une m i s e en eau de 3 600 ha aprhs 2 ans de travaux, puis ~ r c q r e s s i o nannuelle cle 4 330 ha pendant 3 ans iusuu'h atteindre 16 600 ha. Fn rialit& apr&s un retard de 2 ans au h r r a a e , il a it&possible de mettre en eau en 1982 9 400 ha apr&s 2 ans de travaux et de poursuivre h un rythme annuel de 1 750 ha pendant 4 ans iusuu's atteindre 16 400 ha irriaables en 1986. La r a u c t i o n du rythme d'&miDemnt est c o n k u t i v e princiwlemnt aux r e s t r i c t i o n s budghtaires, qui se sont accentutks h wrtir d e 1983. 4.14 ~ ' a n n & de d k r r a g e t h k r i q u e du proiet, 1978, a cofncid6 avec la premigre d de restrictions b u d g b i r e s au Maroc; aussi les travaux de r i a l i s a t i o n du proiet n'ont-ils camneh qu'au milieu de 1980, faisant s u i t e & cew du projet Daukkala I s'achwant & cette 6pcme. 4.15 Le retard de 2 ans du h r r a q e n'a pas eu que des conshuences n k a t i v e s ; il a permis en particulier dV&viter le curml des travaux d ' h i p e m e n t d e s 2 projects Daukkala I et 11, q u i n'aurait pas mm&de prwoquer des surcharges pour I'OFWAD et des goulets d'htranqlement au niveau tle certaines fwrnitures. C'est a i n s i que la construction d'une usine d e prifabrication des conduites a pu &re wit&, au & & f i e de l ' h n m i e du ~ Y S . 4.20 Les cocts des travaw de a6nie civil (64% du total) n'ont ~ratiquement pas auqment6s par rauport au rapport d06valuation,alors m e les cocts r&ls d'hipement (19% du total), beaucou~ plus fluctuant d'un march6 5 l'autre, ont 6t6 50% plus 6lev6s que pr6vus (Annexe 1). Passation des mrch6s 4.21 Les biens et services nkssaires au proiet ont 6t6 fournis et rendus & travers 80 march6s tous financ6s par le prst de la Banque (voir Annexe 9). L'accord de prst stipule que: i) & l'exception de wdriel d'une valeur de 250 000 doliars achet6 sur place, les rrarch6s financ6s par la Banque feront l'objet d'un appel d'offres international conforme a w directives de la Banque en mti&re de passation des march6s; ii) divers achats de mt6riel n'excaant pas 125 000 dollars, mi seront fina&s sur le prst de la Ranque, feront l'objet de mrch6s pass& confodmnt aux procaures locales h concurrence 8'un montant global de 250 000 dollars. 4.22 Lars de 1'6valuation du proiet, il 6tait pr6vu d'exkuter les travaux au moyen de 21 march&, dont le montant myen aurait 6t6 de l'ordre de 4 6. L''oIWWD s'est vu contraint de fraqmenter les travaw et fournitures en 80 mrch6s,. d'un mntant moven de 6.8 PTH (soit environ 1 6). Le d r e de contrats pour la fourniture des mt6riels mobile et 6lectrodcanique et des bornes n'a augment6 m e de 4 h 6, alors qu'on note un quadru~lementdes rrarch6s de a6nie civil. L'office n'a p s cherch6 se soustraire aux appels d'offres internationaux, p i m e 29 aupels d'of6re de q6nie civil sur 43 repr6sentant 92% des d6penses ont 6t6 lanc6s selon cette procaure. Ies principales raisons invoquks par les organisms d'exkution, pour ne pas avoir regroup6 ces travaux en un plus petit &re de rrarch6s sont les suivantes: (i) les fonds budq6taires fournis par le ~inistgredes finances pour couvrir les apenses enqaq6es et r6aliAs chaaue ann& sont relativement limit&; (ii) l'attribution de mrch6s plus inportants aurait pu entrainer des retards plus grands dans l'exkution des travaw. Ia capacit6 en rratike de gestion et de finances des soumissionnaires -tous nationaux- est limit& et ne leur permet pas de renplir les conditions rquises pour des contrats plus irrportants. D'autre part, llexp&riencea mntr6 qu'au hroc de plus qros contrats n'auraient pas davantage int&res& des entrepreneurs 6tranqers; (iii) les travaux de construction des Gtiments ordinaires ont 6t.6 r e q r d s en norrbreux march&, en fonction de la nature des travaux ((MI, bureaux, pistes, etc. 1 et de leur r&artition dans la zone du projet; et (iv) les march& pour llapprwisionnement et la pose des conduites ont 6t6 divi&s selon qu'il s'agissait de axduites petit ou & qrand didtre, de fa~on adapter les travaw au rmrch.6 local, les fournisseurs et entreprises charqks de la pose 6tant diffirentes pour chaque type de conduites. 4.23 La ventilation des mrch6s selon leur mntant, la procaure de wssation des march& et le de biens et services sont pr6sent6s dans le tableau suivant: 4.24 Le tableau ciilessus indiaue crue: a) le mntant myen des march& est de 6.8 M?H, variant entre 6.5 MDH pour l1&uipement et 7.2 MMI pour le g6nie civil. Les march& les plus inportants concernaient: - le matCriel Wile, 2 march& de 23.4 ME7 en myenne chacun; - le rnat6riel 6 l e c t r k a n i u u e des stations de pompage, 2 march& de 20.7 MfQT en myenne chacun; - les r6seaux de conduites, 9 nrarchgs de 20.5 MCPr en myenne chacun; b) 3.e mntant mven des march& ayant f a i t l'obiet d'apbels d'offres internationaux (AOI) est de 10.7 (montant maximal 49 W), a l o r s q u ' i l n'atteint que 2.2 MDH pour les march& nationaux (montant maximal: 7.5 MtW). C) le mntant total des march6s attribugs par MI est de 460 MDH, soit 66 millions de dollars E.U., ce mi r e p r h n t e 85%de la valeur t o t a l e de tous les march& attribu6s et 80% de la valeur des mrchks devant 6tre lanc6s par AOI, selon le rauport d'6valuation. Les march& attribu6s par A01 sont ceux r e l a t i f s aux travaux de recalibrage du canal principal, l a construction des rgservoirs et des stations de ponpae et du r6seau de drainaae, et l'achat du nrat&riel d ' h i p e m n t , l'exception des liqnes Clectriques et du matgriel hydromkanime pour l e q u e l s 1'CNE et l a !3KE ont le monopole. 4.25 Bien que fr&emnent lancis au niveau international, selon les directives de la Bansue, tous les march&s, h l ' e x c e ~ t i o nd'un seul, ont 6t6 n h o c i g s avec des entreprises marocaines: i) seule une entreprise espagnole (AREPGOA) a fourni l'ensemble du m t k r i e l electrcmkanisue des 4 stations de parrpage de Thine Gharbia pour un montant de 27.4 MDH (environ 4 6)dont 16.1 !?Dl-? (60%)ont 6t6 pav6s directement en devises; ii) Pour les travaux de q6nie civil, aucun entrepreneur 6tranqer n'a soumissionn6, dm pour ceux rarksentant un d t &lev& comne l'apprwisionnement et la pose de conduites de qrard d i d t r e sui smClevaienth 13.2 millions d e dollars E.U. Cela a 6t6 6galement le cas dans la plupart des proiets agricoles f i n a d s par l a B a m e du Maroc. C'est pwrquoi, comne cela avait 6t6 prop& dans les FtAP de Sebou I et Doukkala I, la Banque a accept&, dans le cadre du PAGI, d e ne plus avoir recours aux MI pour tous les travaux de gknie c i v i l ; iii) En ce wi concerne les travaux de construction des routes, les p r o c a u r e s locales ont 6t6 a c c e p t k s par la Bansue dans la mesure 06 la Direction des routes a d h n t r g qu'il n'y avait jmis eu un seul entrepreneur &rawer int&res& par ce type de travaw. nr. MXSE EN ~ALEURA ~ I ~ L F 5.1 ~s&. Ia mise en valeur des trois premiers secteurs mis en eau en 1982-83 (9 400 ha environ) a larqemnt d&pas& les ~r6visionsfaites lors de l'kvaluation puique le taw d'intensifjcation v a atteint 120 %. au cours de cette am&. Par la suite, et i cause de la succession de auatre ann&s &hes (Fiqure l), la diminution des disponibilitgs en eau dans le barraae A1 Massira a eu pour conshence la r&3uction des doses d'irriaation et la suppression de la rrraioritk des cultures de printemps, d'o6 une forte baisse du taux d'intensification (102 % en 1984-85) mi n'a comnenck 5 s'&liorer au'en 1985-86 & il est remont6 5 107 %. L'auqmentation des r6serves d'eau dans le barrase A1 Massira constat& dewis 1985 et les travaux de rkulation du CPRS ~rgvus dans le cadre du PAC1 devraient bermettre normlemnt au proiet Patteindre le tam ~r6vude 144 % en 1901. Le plein diveloqxment de lt&levaaedevrait se faire plus rapidement aue dans le cas du Proiet lbukkala I, car les possibilitCs nowel'ies fie camrnercialisation mi s'offrent (choix de certains industriels de s'installer dans la rhion) re~rksenteront un facteur certain de dCvelop~ement ra~ifiede 1'6levase laitier intensif et permettront de transformer l'irrportante production laitikre esconpt& plein d6veloppement. I Rotations culturales, occuwtion du sol et rendements 5.2 Ia mise en eau a eu lieu entre noverbre 1982 et ianvier 1983 mur les secteurs hest 1, Cluest 2 et Sud (9 370 ha) et en sevtehre 1984 pour le secteur Nord (3 730 ha). k s secteurs extensions de Sidi Smll (1 400 ha) et du Fareqh (1 900 ha) seront mis en eau en n w d r e 1986. Contrairement aux secteurs d'irrisation du projet lbukkala I 8e ~&mamra& tous les tVoes d'assolement (du monocultural au sextennal) Ctaient revrgsentks et afin d'adapter au miew le plan d'assolement \a la taille des exploitations, le ~roietmukkala IT re conpte uue trois tvpes d'asxrlmnt: monoculture (betites exploitations), le biennal (~titeset mvennes mloitations) et le suadriennal (grandes exploitations). L'assolement auadriennal est le plus revrCsent6 (81,7 % des superficies) suivi du biennal (15,7 %) et de la monoculture (2,6 %). t 5.3 Le tam d'intensification des cultures dans les secteurs mest 1, mest 2 et Sud a enreqistr6 &s la l&re arm% de mise en eau (1982-83) une tr&s nette auqmentation, passant de 83 % & 120 %. Ce taw a baisk en 1983- 84 (108 %) 2 cause des restrictions d'eau d'irrisation inm&s 5 partir d'avr il 1984 suite b la diminution des r6serves d'eau dans le barraae Al Massira (quatre d s skhes c o n ~ t i v e s;ces restrictions ont eu pour ) conskwence la r6duction des doses d'irrisation ("tour d'eau" par branches en s y s t h aspersif alors m e l'irrigation se fait normalement "2 la demanden) et &me la suppression de la miorit6 des cultures de printe~s (aucune culture aprgs dr6ale ou betterave). Malqr6 la lev& de ces restrictions partir de l'autme 1984, le taux $'intensification a continu6 de baisser en 1984-85 (102 $1, ph6ndne aui peut s'expliquer par la mise en eau du secteur Nord (3 730 ha, soit 28 % de la superficie du casier olarbia) oui a eu donc lieu dans une conioncture aussi &favorable et probablement aussi par la rawtion exaqerk du prcqramne cultural par les auriculteurs qui craianaient aue de nowelles restrictions d'eau wentuelles missent rorrpromettre leurs cultures. L'klioration du taux de mise en valeur en 1985-86 (107 %) confirme cette hypothgse. 5.4 L e tableau prk6dent fait auparaitre les points suivants: i) l'occupation du sol a 6tC totale d6s La premike ann& de mise en eau dans le casier de Gharbia; ii) toutes les cultures prgvues dans l'assolemnt ont it6 introduites &sauf le coton, alors m e de nouvelles cultures non privues lors de I. 'ivaluation ont it6 introduites par-l'OWVU?, telles w e le soja sui est pas& au stade de La grande culture, suite aux essais concluants chez les aqriculteurs et mi vient renforcer donc la Dart des cultures industrielles. Pe 6 m e , le maraichage d'hiver non prCvu initialement porte la superficie totale de maraichage au double des prCvisions (1 714 na au lieu de 790 ha); iii) la proiection de la production agricole au plein d6velaapement telle cnr'elle a Cte actualis& par l'ORMVAI7 est assez diff6rente de celle wrivue au moment de l'Cvaluation bien que la superficie totale des cultures soit rest& sensiblement la 6 m (23 145 ha au lieu de 23 541 ha); iv) le taux d'intensification prim-pour 1991 est de 144 %, donc m e l&$re klioration par ramrt au tau de 141 % privu dans le SAR. 5.5 Les principaux chanqments clans le plan d'assalement concernent: le m!s qui aura m e superficie deux fois moindre (2 900 ha au lieu de 6 051 -ha), le coton qui diswrait, le mraichaqe d'hiver ainsi sue le soia non prhvus initialement . 5.6 Les rendements rialis& aprhs la mise en eau totale du casier de Gharbia dhuassent souvent tr6s sensiblement les privisions faites lots Be I'ivaluation: 150 % mur le bl6 et le mars, 250 % Dour le maraichaqe d'Ct6, 122 % pour la luzerne et 272 R pour le bersim. k rendement de croisiire ~ r i pour la betterave sucrike a itti atteint dgs la wremike ann& de mise w en eau. 5.7 IES travaux de rhulation flu CPB.! pr6ws dans le cadre du PAC1 2 partir de 1988 Aevraient permettre la mise en valeur d'atteindre le niveau d 'intensification projeti (144 % en croisike) sans aucun facteur limitant en matigre dteaud'irriqation. U s d t s d'investissements relatifs h cette rkulation et correspondants h la superficie du casier de aarbia ont it6 pris en ccmpte dans 1'4valuation 6conanique du proiet. 5.8 Cks r6sultats satisfaisants de la production agricale dans la zone du proiet stexpliuuentpar les facteurs suivants: i) le suivi efficace exercC sur les asriculteurs par l'OFMIAI? et le r81e de la comnission locale de mise en valeur aqricole pour' inciter les aqriculteurs h respecter les rotations culturales et les calendriers de travaux aqricoles; ii) la pr6dominance des petites exploitations avant en ~6nkralune intensit6 culturale meilleure (90 % des exploitations ont mins de 5 ha). Ctest ainsi par exemple que pour la betterave sucrisre ltanalysedes rksultats selon la taille des exploitations montre m e mur un &ne 61V les milleurs rendements sont obtenus chez les exploitations infCrieures 1 ha mi reprksentent. 50 % du &re total des exploitations (voir Annexe 3); iii) mesures d'encouragement awrtks h une socikt6 ~riv& aui a emrim6 le &sir de r6aliser de manigre q4n&rali& les travaux du sol pour toute la sutxrficie install& en mnoaerme, d'autant plus m e cela r&pond au souci de 1'OFMVAP de ne plus r6aliser ces travaux h facon; iv) amisition de mt&riel de semis, titre de dknstration, par les sucreries. 5.11 L'analyse des rendements de betterave obtenus en 1984-85 permet de faire les observations suivantes (voirAnnexe 3) : i) les meilleurs rendements sont touiours obtenus dans les exploitations infkrieures i 1 ha (pour un m&ne OW) , ce qui put s'expliuuer par l'utilisation d'une min-d'oeuvre familiale disponible; ii) les exploitations drieures h 20 ha ont q6n6ralenent des r6sultats satisfaisants, vrobablement i cause de la taille de la superficie exploit& mi iustifie une &anisation plus puss6e; iii) les aqriculteurs du CW 343 (secteur Nord) obtiennent les rneilleurs r&sul.tats (65 83 t/ha) -Ces r6sultats &ntrent . bien que l'obiectif fix6 p u r le ~leind6veloppement (65 t/ha) est tout h fait r6alisable. 5.12 Le b16 est une culture traditionnellement connue dans la zone du wroiet (plus de 60 % des terres lui &t.ientmnsacrks avant la mise en eau). Les bons rendements obtenus (4t/ha en 1985186) s'expliauent w r l'utilisation de variCt6s ee semnces haut rendement et de auantitks adhates d'enqrais ainsi que par l'excellente aualit6 des terres (93 % des sols sont des vertisols). Cependant, les r&sultats pourraient encore Etre am6lior6s si le b16 &-it irriqu6 plus intensivement et le dgsherbage chimique q6kralis6. 5.13 Le mls mnstitue kalement une culture traditionnelle dans la zone du proiet. 11 est essentiellement utilid mur la consonmtion hmine et accessoirement pour l'alhntation animle. I1 reste la seconde culture de - la zone du proiet, bien que 1'OFUWUI ait pr6vu qu'il passerait ir la dernike place au plein d6velowement. Le problhe du mfs est que les agriculteurs sont r6ticents utiliser les nouvelles vari&t&s de semences hybrides fournies par 1'OFUWW. Ces vari&t6a sont toutes irrportks et mins r&sistantes a m miladies que les vari6tCs locales, en particulier la maladie de la &samie, contre laquelle les traitements chimiques restent chers et relativement peu efficaces. Malsr6 ces probl&nes, les rendernents du mals ont progress6 de 2,9 A 4t/ha entre 1982183 et 1985/86. 5.14 Le coton. 11 &tait inclus dans les broiections du rapport d'&valuation une superficie de 1 635 ha de coton, A plein &velopement, reprgsentant 10 % tle la zone du proiet. En fait, il n'y aura aucune culture de coton dans la zone du projet. Son dtiveloppement reste tr$s limit6 mihe dans les autres p6ridtres irrigu6s des lbukkala: la su~erficie~lant& en coton, mi avait atteint 2 500 ha en 1971-72, ne h s s e quke, h ce iour, 1 000 ha limit& A une zone du eri&tre irriqu6 gravitaire (Sidi Bennaur) La non-obliqation des aqriculteurs de cultiver le coton a do& ses fruits puisue le rendement a atteint 17,9 qx/ha en 1985-86 contre seulement 9,8 l'installation d'un r6seau suffisamnent d6velo~gde centres de mllecte de lait, (iii) le &sir de certains Gleveurs de construire des 6tables sur leurs wrcelles 6quiges et enfin, (iv) le mintien d'un prix du lait incitatif pour le producteur (prix fix6 par 1'Etat). &pendant, 1'OMrAD a entrepris une action de vulqarisation et d'incitation dont le resultat camnence 5 apparaitre; en partant d'un cheptel de race locale de 8 600 tstes avant projet, l'effectif bovin a atteint 12 900 t6tes en 1985 dont 28 % sont de race pure ou am6liork. Depuis 1985, 1'OIFnVUl a install6 dans la zone du proiet, une subdivision de 1'6levage diria& w r un ing6nieur zootechnicien et un vGt6rinaire; en su~plknt,des encourasements ont 6tG accord6s h un v6tGrinaire priv6 qui s'est install6 dans la zone du projet h partir de 1986. Les actions r&ali&s en faveur du &veloppernent de 1'6levaqe sont r 6 s d s dans 1'Annexe 3. . 5.18 L'Office a +alernent 6tabli un prosramme d'action visant l'installation d'un &levage de race pure ou am6liork sur une +ride de 7 ans avec m e introduction d'environ 400 vaches laitigres de race Wre par an. Au tern de cette $riode, l'effectif de vaches laitikes devra atteindre 16 300 tstes (dont 35 % de race Dure et 55 P;de race am6l.iork) destinks 5 m e production mixte lait-viande. ~nit6shvines Charae Production ..Total ......U.. ............ .....LocaleCrois6e Pure il'ha &nisses Lait Viande P/ha U ....(tomes).... (p0idsvif) a) Rammrt $'Evaluation (1977) Sans proiet 10 790- 10 790 - - . . Avec proiet 17 440 - - 17 440 1 500 16 100 2 080 (ftisomes) - b) Situation Actuelle 1980 10 740 n.a. n.a. n.a. 0.66 n.d. n.d. n.d. C) Objectif(16 300 1 630 8 900 5 770 1 400 40 000 2 000 Actuel ( 100 % 10 % 55 % 35 % Le taux d'adoption de l'irriqation 5.19 Lars de lV6valuation,le plein Gvelappement avait 6t6 pr6vu pour ' 1989, soit sept ans mr&s l'achwement du projet pr6vus alors pour 1982, l'hypothsse 6tant aue les rendements W e n s du proiet seraient atteints dans les cinq ans suivant l'achwement du proiet. h rapport dV6valuation pr6voyait aue l'intensit6 culturale atteindrait 141 % & plein dveloppement. ~'e4riencemntre m e le taux d'adoption de l'irrigation a ~rogress6 plus rapidement que prbvu. L'intensit6 culturale 6tait de 12@ % en 1983 premigre ann& de mise en eau des premiers secteurs du projet (wra.5.3). Elle a ceoendant diminu6 pndant 1984 et 1985 & cause de la diminution des apports A'eau dhs & la kheresse rnais s'est r6tablie en 1986. W t e s les cul.tures ont Ct6 irriquks, y q r i s le bl6 m e les aqriculteurs ont tendance h ne w s irriquer. L'irrigation du blC s'est av6r& kessaire, suite au rnanaue de pluies en 1983. I1 est orobable toutefois sue l'irriqation du bl6 se poursuivra dans le futur, dans la mesure & m e miorit6 des agriculteurs sont mintenant convaincus qu'avec seulement 5 ou 6 irrigations ccnrpl6mentaires, la production connait m e forte hausse. coor8ination entre les oraanismes dtex&ution du ~ r o i e t 6.1 Le proiet Doukkala I1 f a i t w r t i e d'un proqramne de d&elappement qi&ral de la province dtEl Jadida. the m i s s i o n de coordination du ~ r o i e t , p r i s i d k par le Cauverneur dtEl Jadida et conprenant les reprkentants locaux 8e tous les orsanismes du Gouvernement h p l i a u i s dans l ' e x h t i o n du ~ r o i e t ,a &t& cr&. Mais elle ne s'est malheureusement pas r6unie durant la + r i d e dlex&ution dl1 projet. Cepedant tous les problbes li6s h la rialisation du projet ont qgn4ralemnt it6 examin& lors des rbunions du Cumiti Provincial de Coordi=tior! a u i riunit me f o i s par mois, sous la pr6sidence du Gouverneur de la province d*El Jadida, les dil&u&s de tous les ministkes. Les questions internes de l'OFMW, sont trait& par le Comiti technicrue de ltOffice ~ r i s i d 6rxr le Gouverneur, mi se riunit en q i n i r a l une f o i s wr trimestre. P e ~ u i s 1986, une comnission permanente t r a i t a n t des p r o b l k s de l'asriculture dans la ~ r o v i n c ese riunit chez le Cmverneur, en qiniral c h m e m i n e . Organisation pour l ' e x h t i o n du ~ r o i e t ' 6.2 ~ r 6 v u l o r s de 1'~valuation, 1'0- a 6 4 lVorqanisme ~ r i n c i p a ld'exkution, chargQ des travaux de construction, de l'exploitation et de la maintenance des rkeaux d'irrisation, des travaux de drainaqe, et de la m i s e en valeur agricole. bs consultants ont assist4 l V 0 f f i c edans les gtudes d6taill6es du ~ r o i e et les procaures de passation de nuarchis. t . 6.3 I1 convient de signaler que tous les travaux d'exkution du proiet ont kt& supervis6s par le Dersonnel de l'office, a l o r s que pour Rmkkala I 1'off ice avait eu recours B des bureaux d'itudes privis. , 6.4 De 6me que mur le projet M k k a l a I les perfomnces de ltOFMW), en m t i g r e d8ex&ution du ~ r o i e t ,ont i t 6 tr&ssatisfaisantes. @la peut Gtre attribug essentiellemnt h la st&ilit&, l a continuit6 et l a qualification des responsables de cet Off ice, tout au lorn de la dur& du proiet. C~ntrairementh de norrhreux d6wrtements et orqanismes publics marmains, lVOff ice a eu l ' a v a n t a ~ ede garder le m&ne directeur et h ueu D ~ & S m h e la b i p e diriqeante iiepuis le d k r r a g e effectif du projet en 1980. k s principaux reqnsables de l'hiuement, de l'exploitation et 8e la mintenance sont d i p l G s en "qinie ruraln, avec h la fois me f o m t i o n d'iminieur et d'aaronome; ceux r e m n s a b l e s de la m i s e en valeur sont agronomes de 1'INAVHII ou ing6nieurs aqricoles avant une excellente e d r i e n c e des probl&mes aqricoles de terrain. 6.5 Cbmne recornnand6 l o r s de l'4valuationr l'of f ice a 6t4 restructuri et renfor& pout l ' e x h t i o n du proiet. matre subdivisions territoriales chars& respectivement de lV&uipement, de l'exploitation et de la maintenance, de la m i s e en valeur agricole et de lV4levaae ant 4 cr&s dans la zone du projet. Avant la m i s e en irrigation, watre centres de m i s e en valeur (0ont it6 cr&s, un dans chaque secteur d ' i r r i ~ a t i o n : en 1982 dans les secteurs Sud, Chest 1 et 2 et en 1983 dans le secteur nord. Tous les nouveaux postes ont &tipourvus 2 temps: dix ing6nieurs agronanes ont t i affect& au sike de 1'ORMVAD et cinq inqinieurs agroncmes et v&t&rinaires, a i n s i que 38 techniciens ont &t& nmds dans les (W. Campte tenu des contraintes budgCtaires et cle facon 5 accroitre son efficacit6, l'Off ice a r&ussi h satisfaire les be-soins en Dersonnel pour La r6alisation Nombre de Ha w r rrrxlu1.e~ou e~lov& Ha Par de bornes par d1EY aiquadier aiquadier - Maroc : mukkala I1 (IAaJ) Doukkala I - Jordanie: all& du Jourdain 18 (12%IA, 88% IG) - Ftats-Unis : Californie (IC) 448 963 quatre districts IA : irriaation par aspersion IC: : irriaation qravitaire Modules pour IG et bornes pour IA 6.10 Le tableau ciilessus mntre que la prductivit6 par agent est .,beaucoup ~lus&lev& dans la zone du proiet, ale Aans certains autres grancls +ri&tres. Ceci peut s'emliquer par deux facteurs principaux: la coh6rence de la conceotion du riseau d'une mnigre ggngrale et la responsabilisation des aqriculteurs en matigre de distribution, rendue possible qrsce 2 une . , conceotion adesuate du M: 2 1'issue de sa uremigre distribution, la veille de la mise en eau des secteurs, le IWI devient proprigt6 des agriculteurs qui se charqent ainsi de son entretien et de son rerrplacement. *.'exploitation de ce mtiriel permet en outre la distribution de l'eau rlIrrigation 2 la parcelle sans intervention c?es agents de I'OMTAD, car la rampe mi est utili& de mi6re mnautaire inpose une discipline du tour d'eau 2 l'intgrieur du bloc. 6.11 Distribution 2 la oarcelle. Le r6seau d'irriqation est pr6vu pour satisfaire les besoins durant le mis de pointe de la culture la plus exigeante de l'assolement. ces besoins sont walues 5 2 400 m3/ha par mis, ' soit une dose de 60mn tous les 7,5 jours. En conhence leM doit ~rgsenterles caract6risticrues suivantes (voir Figure 3: S c h a dl&ipement interne): - longueur de la sole: 270 m soit 15 positions de la ramp d'aspersion i raison de 18 n, d'hrtement; - &re d'aspersion de la ranrpe 8 ou 4, soit une larseur de sole de 144 m ou 72 in; - pluvi&trie des asperseurs: 6 mn/heure; - temps de fonctionnement de la ram#: 10 heures soit un apport d'une dose de 60 mn; c'est 2 dire environ la miti6 des besoins de pointe de la luzerne (culture la plus exigeante) . 6.17 ~u-3elhde cette Sriode de restriction, ce systk d'exoloitation a 6 mintenu mur pallier provisoirement aux faiblesses du dispositif de rkulation du qui pose de nmbreux ~robl&nesde~uisla mise en eau de bukkala 11. feux-ci sont probablemnt dus h un temps de r6ponse plus arancl de toute mnoeuvre au niveau du barrage, coniuaui h une imrtante variation iournalihre d'une h r d e mi a fortement auqment6 (refusdes aqriculteurs d'irriquer la nuit en dehors des mis de pointer. Le tour d'eau au niveau des branches, en criant une situation de pointe, sup~rimela variation iournalihre du &bit du BBS et nkessite un choix judicieux des ccrrhinaisons de branches de chaque lot. I1 constitue donc un myen pratime pour exploiter le syst&m de rbulatioq du canal principal, en attendant son dlioration 2 l'issue de l'6tude en cours dans le cadre du PACT. 6.18 En conclusion, on peut dire w e la wlesse de l'irriqation w r aspersion en mtihre de distribution 2 la parcelle constitue eans ce cas une contrainte tant que la r&qulation du C.P.B.S. n'est pas &lior&. Cette souplesse est provisoirement limit& en imposant une discipline plus er! arnont au niveau des branches principales, en rauisant le terns d'utilisation du r6seau 2 un minim, fonction des besoins en eau des cultures, tout au low cle la camgne aqricole. - 6.19 Utilisatior, de l'eau. L'instauration du tour d'eau au niveau des branches a permis une meilleure efficience de l'utilisation de 1'6nerqie c o n s ~ epar les stations Be wrm>aqe. La part de 1'6ner~iec o n s k e de nuit (Qrif d'heures creuses) a ainsi ws& de 31% rendant la canpaane 1983- 83 h 35% u la canlpagne 1983-84 (instauration du tour d'eau entre branches), puis 2 36% actuellement; elle devrait pouvoir atteindre 38% dans le futur. I P '. 6.20 s volumes il'eau d6livr6s sont mesur6s au barraqe, aux prisks sur le C.P.B.S. et aux stations de Dorrpaqe. L'efficience qlobale des r6seaux d'amenk et de distribution est estimk A 75% crui se dkcmmse en 77% mur le canal ~rincipal,revgtu sur seulement 10% de sa lonaueur, et 97% pour le riseau enter&. 6.21 &s la mise en eau du proiet, l'utilisation de l'eau 2 la wrcelle se situait h 5 650 m3/ha pour la campage 1982-83, valeur 6lev& conmar& i Doukkala I, & pendant les trois premi&res ann&s de mise en eau, la . conscmrrration n'a w s atteint 5 000 m3/ha. La proqression de l'utilistion de l'eau dans le Casier de Tnine aarbia est la suivante: 6.26 Mat6riel mbile d'irriqation (MIP'une mni6re q&n&rale le WT : est m l entretenu sur l'ensenble du kri&tre, dfi fait cm'il est ps&& en c m n et m e les utilisateurs n'arrivent w s \a se mettre d'accord sur les r6parations et renplacements. On avait conclu (RAP Lbukkala I) m e les difficultCs d'a~provisionnementen 6taient la raison, mis dew constations ont nwntr6 que ce n'6tait pas le cas: i) la mise la disposition des agriculteurs d'un stock (amisdans le cadre de l'bipement des secteurs 20, 22 et 23), h la subdivision de Z-ar des prixmtr&sabordables (non r6viGs depuis l'aoquisition), montre que les ventes sont kqligeables par rapport a w renouvellements kessairesconstat&. Le faible niveau de ces ventes a conduit les soci6t6sr ayant l'obliqation rl'installer des mqasins dans le cadre des contrats de fourniture, ou contact&s ult&rieurement, ont soit fen& ces magasins, soit refus6 de donner suite; ii) Dans le casier de Boulaouane, mis en eau en 1970, l'6tat du M est si d6plorable aue non seulement il q6ne Grieusement la coduite des irriaations,mis perturbe continuellement le fonctionnement de la station de ponwge car les fuites augmentent sensiblement le d6bit et en l'ahsence de limiteur de d6bit sur les bornes, font chuter la pression. En 1984, l'office a Gtabli, avec l'accord des aariculteurs du casier, un prqranme pour le chamement inthral du M; 1 ' O W se serait charg6 Aes consultations aupr6s des diff6rents fournisseurs, des contacts avec la pour financer l'hration (7% sur 5 ans) F'hisd&s que les prix ont 6t6 port& . 5 la connaissance des wriculteurs, h l'issue des consultations, ils se sont retract& et n'ont plus donn6 suite h ces propositions. En 3 conclusion, il serait souhaitahle que 1 iristaure une ~rocaure incitant les wriculteurs h r6parer le M ou le .. renouveler c h m e fois aue celh est kessaire. 6.27 Les stations de porrwaqe: L'entretien des stations Cle ponpaqe se fait dans le cadre de dew tvpes de march& contract& avec diffkrentes soci6t6s. Le premier, co&irnant le rebobinaae et l'entretien des mteurs s'adavte bien aux besoins su'il couvre. Le dewik, relatif h l'entretien q6n6ral des stations et leur dGpannaae, permis d'intervenir ~lus ravidement et de faire un entretien pr6ventif adbat, mais il ~r6sente, ceuendant, des limites et clemande h 6tre revu afin de miew cerner les hesoins et prkiser davantage la nature des interventions. I1 a, par ailleurs, entrain6 difficult& de gestion administrative. Ces divers inconv6nients incitent l'office abandonner ce Qme de contrats sws leur forme actuelle; des consultations sont en pr6paration sur la base d'un noweau cahier des charqes Gfinissant d'une manike trk d&taill& les interventions h la charge de l'entreprise. 6.28 Ies bornes d'irriqation: ~isperdsdans les secteurs et h la port& des riverains, les 959 bornes des 4 secteurs de Thine Qlarbia) et h la port& des riverains, sont fr&uemnent endmq&s. La recrudescence des dkradations subies par ce matkriel a incitk 1'OMrAD A faire surcrporter les frais des interventions de dbannage aux usagers, moins pour recouvrer les frais encourus m e pour les inciter h en prendre soin. Plusieurs indices montrent que les usaqers ne sont ws qxx>s6s h cette politique. 6.29 Les conduites enterrks: Pour les fuites sur les conduites enterrks dont beaucow sont dues & des tassements diff&rentiels, l'Office s'adresse la sociCtC sui a rCali& le rkseau des grosses coduites, alors que les wipes du Service de Gestion des Re'seaw s'ocaxent des concluites C m q n e Prix de l'eau (W/l00 m3) Montant factur6 agr icole T.E. fl RP Prix applim6cJ Doukkala I1 par rapport S,Wl,W2 N (MX) au &ri$tre . 'hw d ' h i l i b r e Mevance de pompaqe ' h r i f rkllement appliuu6 en tenant conpte de la progressivit6 du T.E. (20%x n; n = norrbre de campagnes a p r k la mise en eau) . 6.33 Le taw $'6quilibre de l'eau est pas& cle 0,054 W/m3 A 0,089 Dh/r(13 en s e p t d r e 1983 et ensuite h 0,10 IXl/m3 en septembre 1985. La redevance s u p p l k n t a i r e u f r a i s de pompaqe est pas& a w h s dates successivement de 0,058 m/m3 0,14 W/m3 et enfin 0,16 W/m3. La taxe de w m g e est index4e au m i x du KWh. 6.34 Omme cela est le cas a i l l e u r s au Nroc, l a redevance pour l'eau et les coiits 6es autres services d'amrwisionnement sont d a u i t s des recettes des cultures industrielles, avant paiement aux aariculteurs. Ilans la mesure oO l a p l u w r t des aariculteurs du ~ r o j e t ont pratiuu6 la culture de la : hetterave sucrigre et ont obtenu d'excellents renirements et revenus, l a collecte de l a redevance .pour l'eau a 6t&6lev&. Le taux de recouvrement de cette redevance est, en effet, le plus &lev&au Maroc; il est ws& de 1983 s 1985, successivement de 90,33 96%et 97%. 6.35 ~'6taSlissementdes r6les de redevance fl'eau posant 8e Grieux C . ~ r o b l h sde ddlais au fur et mesure me le p 6 r i d t r e irriqu6 de lbukkala ' s'&tend sur de nouveaux p6ri&tresf 1'ORMVAn a e n t r e ~ r i s les dbarches n k e s s a i r e s pour f a i r e e x k u t e r cette +ration par les w e n s informaticrues des sucreries, en attendant la mise en service de son propre mt&rielprdvue dans le cadre du plan d ' i n f o m t i s a t i o n qlobal du PACT. 6.36 Etant donn6 l a praaninance des mtites prwri&t&sde moins de 5 ha et les exemtions accordks par le Code cks investissements, seuls les ~ r o p r i 6 t a i r e s d'environ 5 100 ha (31% de la sumrficie du proiet) sont a s t r e i n t s au paiement de la participation directe. ks niveaux actuels de la redevance P O U ~ l'eau et de la w r t i c i p a t i o n directe, appliquhs confo&nt au Code des Investissements, permettent de recouvrer environ 60% 3es cocts d ' m , (y m r i s les Gpenses d16nerqie de ponpaqe) et une faible prapxtion des &its d'investissements. Ms les futurs projets d'irrigation financ6.s wr la Banque au hhroc, le recawrement des d t s d'investissements restera, vraisenblablement, un sujet de discussions. Vulqarisation, aporovisionnemnt en intrants et services 6.38 Les OW constituent la cellule de base au niveau de lasuelle les activit6s de d6veloppement vk6tal et animl sont int&r&s. Chaaue 0 9 1 comprend au mins un qestionnaire, un employ6 de bureau, un prestataire des services d'aprovisionnement en intrants et plusieurs aqents de vulaarisation. La densit6 actuelle des aqents de vulqarisaiton est d'un aaent F u r 302 agriculteurs et 727 ha. Cette densit6 est proche de celle 2u Proiet Doukkala I au m n t de 1'6valuation de celui-ci (278aqriculteurs et 565 ha w r vulaarisateur). Le 61V c q t e kalement 2 aqents dV6levaae (1 directeur de d r a t i v e laitike et 1 in&minateur) . 6.39 Le rale de l'OE7MTAn dans 1'0rq~isationet la qestion c'es services d'apprwisionnement, a Grement 6t6 un facteur cl6 du d6veloppement wricole cles nouveaux secteurs irriqugs. Pour les cultures pour lemelles l'OFWVV fournit les intrants (betterave sucrikre, 1 m!s et cultures fourraaGres), 1'OWVW dgtermine, sur la base des r6sultats rkents de la recherche, les vari6t6s de semences apprwriks; il d6termine 6qalement le type et la auantitC car ha de-mnces,d'emrais et de pesticides et dkide de la &ride laquelle les wriculteurs doivent venir chercher les intrants et les utiliser. th volume considgrable d'intrants transite chacnle am& i travers les mgasins de 1'OMrn: en 1986, environ 3 500 t de semences et 13 000 t d'emrais ont 6 distribugs. Les services fie machinisme aqricole fournis par 1'ORWW aux agriculteurs ont diminuC, &ant donng leur m m e cl'efficacit6, comne c'est le cas dans tous les offices de mise en valeur au Wroc. En 1986, mins de 10 % des travaux de pr6wration du sol pour la culture de la betterave sucrigre ont 6t6 effectu6s par le mt6riel aqricole de 1 , le reste ayant 6t6 exht6 par les prwri6taires et w r des entre~reneurspriv6s. 6.40 Dans le but d.'unemeilleure coorfiinationdes tiiches, une irrportante "krqanisation a 6t6 op&& par l'OE7Mr7WI 5 wrtir de l'6t6 1986, 2 svoir: i) d6siqnation d'un responsable au niveau de c h m e casier choisi parmi les subdivisionnaires existants (pour lbukkala T et TI il s'aqit de celui du service de la production agricole) char96 de coordonner les activitgs de l'enserrble des subdivisions des diff6rents services (production aqricole, glevaoe, qestion des r6seaux d'irriqation,materiel); ii) le directeur du WV est dorgnavant responsable des activitCs de tous les aqents de l'Office se trwvant dans sa zone qkraphicrue et aui sont chara6s de la mise en valeur (vulgarisateurs,agents d'6levaqe et aiquadiers); iii) crCation au sein du W de 4 sections distinctes e resta at ion, vulaarisation, mq&ration et cr6dit aqricole, pbvtiatrie) afin de dkwer les vulqarisateurs des Gches purement administratives et leur pemttre de se consacrer unisuement & la vulqarisation. 6.41 Aucun ~rohl&nemaieur de mrcialisation n'est apwaru- La wroduction de betterave sucri&re est livr& 5 la sucrerie de ~ k dontala cawcitC est de 4 000 t/j et de 400 000 t/an et aui a fonctionn6 de~uismi 1982. L'6coulemnt de la production betteravi5re des secteurs extension Fareah et SiPi SmaIl ne wse aucun problk. Pour le lait, quelques difficultes ont ete rencontrks pour l'kpipement en bacs 21 lait refrigerants dans les secteurs mi ne disposaient pas de centre de collecte a) k s 6tudes prgliminaires du proiet et lV6valuationgtaient basges sur une 6tude cadastrale limit& 5 une petite partie de la zone du proiet. Cette 6tude partielle a indisug m'il n'y avait m e peu de petits proprigtaires dans la zone du ~roiet. Mais, lors de llex&ution, il s'est av6rg que les petits aqriculteurs 6taient ~raominantsdans la zone. Cette diffgrence aurait pu avoir de sgrieuses conshences sur la conce~tionet le coct des travaw interne du projet, mis aucun effet majeur n'a gt& not& en raison ire la flexibilit6 de la "Trame Bn adwt6e. La rgussite des ogrations de remerrbrement (paras. 4.2,; 4.6) a beaucow facilitg 1'exkution du projet. b) Les prgvisions concernant les rendements pour le plein d6veloppement 6taient plutet conservatrices. Come l'indiaue le tableau 1 de l'annexe 3 les r~ndementsatteints lors de la premi&re a& d'irrigation Gtaient plus &lev&s que cew mi avaient Ct6 pr6vus pour le plein d&veloppement lors de l'gvaluation. I1 est actuellement pr6w sue ces rendements s'accroissent encore h plein "aCveloppment, en ~articulier si les ~ratisuesculturales et l'irrigation prescrites sont respect&. Ces rendements, ainsi q e le taw rapige et inatterdu d'adoption de l'irrigation, constituent 1-esprincipaux facteurs ayant contribug 2 augmenter fortement le taw de rentabilit6 hnmique du proiet par rapmrt a w prgvisions de 1'6valuation (para. 7.12) . 7.5 Carmne con-ence de ces nouvelles project ions pr&voyant une hausse dans 1'intensit&culturale et surtout dans les rendements, la prduct ion totale en ~ l e i nd&veloppemnt devrait 6tre plus du double de celle pr&vue lors de 1'6valuation. L.e tableau suivant conpare la production "sans le proiet" et la production en plein dGvelopoement, pr&vues par le raDport d'6valuation (1977) et par le ~r6sent rapport dlach&vement C!! tableau indiuue que selon les pr6sentes proiections, les productions en ~ l e i n d~veloppemnt seraient bien s u s rieures , e l 3es prgvues initialemnt .Ce1.a concerne notamnent la betterave sucrisre, les lkws dl&t&e t d'hiver et les cultures fourraqgres. Des baisses relativement peu i w r t a n t e s sont pr6vues pour certaines autres productions (c&r&ales,mars et coton). mute la production de betterave sucri&re a un d&bouch& assur6 dans les usines rkionales. La production fourragke devrait 6tre pratiauement toute consom& sur la ferme ou vendue h llint&rieur du p&rim&tre. La comnercialisation du lait, de la viande, des &&ales e t des l 6 q m s ne devrait pas prgsenter de probl&ms, sur le march6 local w dans les zones urbaines proches. 7.6 -Pour les~rduitsdebaseromnerciali&s, leramrt Prix. d'6valuation a bas& son analvse konmique sur les prix internationaw de 1980-85 tir6s des &ries de la Banaue, expriks en dollars constants .TI. 1976. Les autres ~rixont 6t6 bask sur les estimations de la mission. Le RAP utilise les prix r&ls h la production de 1986, ainsi que les pr&visions de la Banaue quant aux prix des produits de base ~ r c i a l i & s internationalement, tous 6tant aiustks sur les ~ r i xh la production en 1986 (Voir Annexe 6, tableau 1). Pour la betterave sycrigre et compte tenu dela qrande variation des prix inter~tionauxentre 1983 et l'annk 2000 le prix 6conanique pour chaque ann& a Ct& prise en corrpte. Pour les &&ales et le soia des myennes ont &t& appliquks. 7.7 Valeur de la ~roduction. Le rapport d'kvaluation a prkvu une valeur nette totale 8e la production wricole du proiet, & ~lein d&veloppement de 49.7 milliongde EIH, aux piix constantgi la brductibn de 1976 (aprhsdauction de la valeur de la production "sans le proietn). Wus ces prix ont t calcul.&s "h la fern" 2 partir de 1989. rh ajustement d'environ 1R6 % pour tenir coITPte de l'inflation totale de 1976 5 1986, donne une id& de la valeur de la ~rductionen 1989, aux ~rixde 1986, estimk h 142.1 millions de PH. Les pr6visions du RAP want h la valeur nette de la production du proiet (kalementaprgs Muction de la valeur de la production "sans le ~roiet")est de 311.8 millions de DH. 7.8 la proiection du RAP reprksente ainsi une auqmentation de la valeur nette de la ~roduction du ~roiet,aui d6wsse les projections du rapport d'kvaluation Dour 1989 d'environ 119 % pour le ~leind6veloppement des cultures annuelles. 7.9 Depuis le 6 r r a s e de l'irri~ation en 1982 dans le secteur de Charbia et respectivement en 1984 et 1986 &ins les autres secteurs, les SnCfices du proiet ont consist6 en une diminution du sous-enploi.et du nodxe des enplois saisonniers, uui sont difficiles 2 quantifier. Ces SnCfices sont en partie refl&tCs par l'augmentation de 1'intensitC culturale myenne, pas& de 83 % en 1982 & 107 % dans le secteur tle Gharbia en 1986. Dans la mesure & le RAP n'envisaae pas d'auamentation relative de la &anisation, par raaport aux projections du raprt d'kvaluation, on peut supposer m e l'auamentation de l'intensitk culturale pr6vue dans le PAP pour le plein dkveloppement (144 % au lieu de 141 %) devrait rwr6senter une Aiminution du sous-enploi plus inportante que p r h e dans le raprt d'6valuation. L'obtention de ce taux dlintensit&est &annoins conditionn6e w r l'exhtion de certains travaux d'dlioration de la recrulation du canal principal ~r6vusdans le cadre du proiet PAC1 et dont les investissemnts ont 6tk pris en canpte dans 1'6valuation knunique. 7.10 Lors du plein dweloppement des cultures annuelles en 1989 et des cultures fourraggres, les Skfices tir6s de la substitution ges inportations, aprgs auction des d t s en devises de la production, devraient se mnter 2 environ 8 millions de dollars E.U. pwr la betterave sucrigre et 2,3 millions E.U. pour la production de ble'et de mfs. L'auqmentation de la production et l'accrois-nt des revenus des aqriculteurs du projet sont des facteurs stirmlantspour le d6velopPernent du sous-secteur du transport par camions et d'autres industries de services dans La rthion, entrainant ainsi des G&fices 6conuniques secondaires non n&l igeables. Wp?s de ferme ' m e 1 Wpe I1 Tfme 111 Vpe IV mtal Superficie 0.5 ha 2 ha 6 ha 25 ha AS-solement monocultural biennal .....quadriennal..... N d r e d'aqriculteurs(U) 2 930 2 785 960 130 6 805 Superficie nette (ha) ......................ha......... 1 465 5 570 5 760 .............16 3 250 045 A. Cultures -----Pour c o n s mtion h m ine Bl& 0,125 i t s qrain - - 0,75 3.125 Betterave sucri&re 0,250 0,66 i,5 6.25 ~raichaqed'&t& 0,125 0,66 0,75 3.125 mraichaae d'hiver 0,025 0,132 0,30 1.25 mtal partiel: 0,525 2,112 4,RO 20,000 Fourraqes --- Bersim Fourraqe d'&t& - Luzerne - 1,50 6,250 Total partiel: R. unit& zootechnicrues ....................TI.................... - Race wre - - - 23,8 - Race croi& 0,86 2,23 5,60 - On remarme un &re d'ex~loitations de mins de 2 hectares laroemnt sup6rieur h ce qui avait &t& pr6vu lors de ll&valuation, malar& les efforts de remrrhrement. 7.14 Le tableau ci4essous indime le taux de rentabilitg financi&re ~r&vupour chaque d & l e d'exploitation, avant et apr6s dauction des frais fixes. k s chiffres du raqmrt d86valuationDour le cas "sans le proiet" et en ~leind&veloupement, ont 6t6 auqment6s (7e 149 % Dour tenir rompte de l'inflation locale entre 1977 et 1986 et permettre une canparaison . approximative avec les modeles pr&vus dans le RAP. Le tableau indime que: (i) pour les nudgles de fermes de 0.5 ha, 2 ha, 5haet25ha, les pr&visions de revenus nets pour le plein &veloppement, Btablies wr le r a m r t dl&valuation Ctaient de 5 h 15 fois plus &lev& que les estimations de revenus %ans le ~roiet";(ii) pour ces &mes d i l e s de fermes, les pr6visions du IW sont mmeridant nettent infgrieures h celles du rapport A1&valuation; (iii) le revenu net par ha est le plus &lev& (2.044 dollars E.U./ha) pour le d e l e de 0.5 ha, et le plus bas (1 173 dollars E.TT./ha) pour le modgle de 6 ha, reflgtant ainsi m e diffCrence dans les types culturaux et les intensiths culturales, et le type dl&levaqe: (iv) le revenu net per capita pr6vu par le RAP pour les mod6les d'exploitation de 6 ha et 25 ha, rnesur6 en dollars &pivalents, est respectivemnt de 1 029 dollars E.U., ce qui est un fort niveau de revenu myen et 5 349 dollars I . , un niveau de revenus 6 fois &rieur au niveau "sans le projetR; et enfin (vi) le revenu net p r h par le RAP pour les mod6les d'exploitation de 0,5 ha et 2 ha est, resxctivemnt, de 1022 dollars E.tT. et 3 850 dollars E.U., ce qui, au taux de 5,7 uersonnes par famille, reprhsente respectiverent 179 dollars E.U. et 675 dollars E.TJ. per capita. Par contre, le revenu per capita "sans le proietR n'est m e de 74 dollars E.D. pour le modgle rdlontant cash de l a r e n t a b i l i t e n e t t e des modeles d ' e x p l o i t a t i o n --- (DH de 1986) IV' 25 ha --- Avant d e d u c t i o n des f r a i s f i x e s .Sans p r o j e t . P l e i n i!C!loloppement .P REP l e i n Jt*:eloppement RAP Apres d e d l ~ cito n des f r a i s f i x e s ----- . .Sans p r c i e t .P l e i n developpement REP . P l e i n developpement RAP . P l e i n developpement REP comme % de c e l u i "sans p r o j e t " 554 % 1 284 X 1 514 X . P l e i n developpement RAP comme % de c e l u i "sans p r o j e t " 430 X 981 Y. 499 % . P l e i n developpe'ment RAP comme % d u p l e i n developpement REP . 77 Y. 76 X 33 X ( D o l l a r s E.U. de 1986) a / - Avant d e d u c t i o n des f r a i s f i x e s -- .Sans p r o j e t . P l e i n developpement REP . P l e i n developpement RAP . P l e i n developpement p r o c a p i t e (RAP) b l . P l e i n develoopement p a r h e c t a r e (RAP)- = 9,42 OH - a l 1,00 d o t l a r E.U. -b l 5,7 personnes p a r f a m i l l e d ' a g r i c u l t e u r s . I ROYAUME DU MAROC PROJET D ' I R R I G A T I O N DOUKKALA I 1- RAPPORT DgACHEVEf.IENT :oubholo 2 sector baundaries m ! h u h b o l o I Irr~qolionPmlect CoubbObIsectw Doundorie3 &\\y~a8slinq grouily wrugottd orros @ Subd~uvqionheodauorters -Mom conol .........Tunnrls F e e d e r conals ---Proposed hlqh rerwice conol @ Prolscl purnpnnq slolmns () Ooubbolalpumptnq slolnons Eusllnq pumpgrq stor~onr Proiecl C M V ' ~ Enlsllng CMV's E ~ i s l m qrugor foclary 0 Future suqar locfory --Contom mmeters '.roods Prlrnory -<L'!!LTertiary roods ----Proiacl m d s ( l o ba improwad) 4 10 11 14 I. Figure 1 PROJET D ' I R R I G A T I O N D O U K K A L A It - R A P P O R T D'ACHEVEMENT DU PROJET PLUVIOMETRIE PERIMETRE DOUKKALA SOPTEO Dfith dllO P L O T t l H G P O S 1 t l O I l : HD RfilI4 PO5 140 RRlId PO5 I S7t.b 4.8 6 383.9 2 e . i 2 478.0 9.5 7 352.0 33.3 3 451.6 14.3 L 366.0 3e.1 1 408.6 19.0 9 2E6.O 42.5 5 393.8 23.8 10 278.0 47.6 PROB OF EXCEEDING :: 10 28 3B RfiIHFfiLL I H MM 451.9 481.4 364.8 s PLANNING COPlPARATIF DE R E A L I S A Z TRAVAUX ' - Usine de prbfabrication conduites Situstim rCc(le 1) SECTEURS T_NINE GHARBIA SUD ET OUEST - Canal p r i n c i p a l e t rdducteurr - Stations de pompage -RCservoirs r i s e en pression -RCseaux de conduites -Assainissenent, p i s t e s rurales 2) SECTEUR TNINE GHARBIA - NOR0 - I Station de ponpage P - a RCservoir mist en pression I -Reseau de conduites -Assainissenent, p i s t e r r u r r l e s 3) SECTEURS EXTENSIONS SIDI SMAIL E l FAREGH - Station de ponpage - RCscrvoirs mist en p r e r r i o n - RCseaux de conduites Evaluation: annuelle (ha) cumulCe (ha) 1 annuel l e (ha) 3 700 3 300 1 cumulee (ha) 9 LOO 13 100 13 100 -
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Maroc - Projet d’irrigation Doukkala II
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