HEPATITIS SURVEILLANCE Report of WPRO’s Second Task Force on Viral Hepatitis B Viral hepatitis B infection is widespread in the Western Pacific Region. In most countries, between 5 and 15% of the population are persistent carriers of the virus, and long-term sequelae such as chronic active hepatitis, cirrhosis and primary hepatocellular car cinoma are common. To further foster the viral hepatitis B control programme, recommended by the Fnst Task Force in 1983, a Second Task Force meeting on viral hepatitis B was convened in Sendai, Japan, from 27 to 30 August 1984. The objectives o f the meeting were as follows: 1. to review progress in the production and distribution o f hepa titis B virus (HBV) vaccines and diagnostic reagents and identify problems; 2. to formulate a plan of work relevant to the above objective. Summary of the Proceedings The Task Force was encouraged by the increasing number of HBV vaccines being produced and tested in the Region. Following studies which have been carried out with American, Dutch and French HBV plasma-derived vaccines, these are now also being produced in China, Japan and the Republic of Korea. In addition, m China, Japan and Singapore plans are in hand for the production o f HBV vaccines expressed in yeast using recombinant DNA technology. The Task Force also noted the need for WHO to develop sepa rate control requirements for these second generation vaccines because the antigenic polypeptides produced using this system differ slightly from the polypeptides of plasma-derived vac cines. A variety of other techniques for the production o f HBV vaccine were discussed. Of these, probably the most promising at present is the expression of HBsAg in transformed Chinese hamster ovary cells, as this antigen seems to be biochemically indistinguishable from naturally produced antigen and can be produced in large quantities. If tests can be devised to establish that vaccines pro duced from transformed cells are free from potentially oncogenic material, very inexpensive vaccines could be produced by using this technology. Advantages and disadvantages of synthetic polypeptide vaccine and vaccine derived from HBsAg coding gene inserted into vac cinia virus were also discussed. Furthermore, data also presented on prevention o f perinatal transmission of HBsAg by active or combined aclive/passive
SURVEILLANCE DE L’HÉPATITE Rapport du deuxième Groupe spécial du Bureau régional du Pacifique occidental sur l’hépatite virale B L'hépatite virale B est largement répandue dans la Région du Pacifique occidental. Dans la plupart des pays, 5 à 15% de la population sont des porteurs permanents du virus et les séquelles tardives telles quTiépatite chronique évolutive, cirrhose et épithélioma hépatocellulaire primitif sont fréquentes. Afin de continuer à soutenir le programme de lutte contre l’hépatite virale B recommandé lors de la réunion de 1983 du premier Groupe spécial, le deuxième Groupe spécial sur l’hépatite virale B s’est réuni à Sendai, au Japon, du 27 au 30 août 1984. Les objectifs de la réunion étaient les suivants: 1. examiner l’état d ’avancement de la production et de la distribution des vaccins contre le virus de l’hépatite B (HBV) et des réactifs pour le diagnostic, et cerner les problèmes; 2. élaborer un plan de travail en rapport avec l’objectif a-dessus. Résumé du compte rendu Le Groupe spécial s’est déclaré encouragé par le nombre toujours plus grand de vaccins anti-HBV fabriqués et testés dans la Région. A la suite des études qui ont été réalisées avec les vaccins anti-HBV américains, hollandais et français dérivés du plasma, on fabrique maintnenant également des vaccins en Chine, au Japon et en République de Corée. De plus, on envisage en Chine, au Japon et à Singapour la pro duction de vaccins anti-HBV exprimés sur levure au moyen des techni ques de recombinaison de l’ADN. Le Groupe spécial a noté en outre que l’OMS aurait besoin de définir des normes de contrôle distinctes pour ces vaccins de deuxième généra tion, les polypeptides antigéniques produits par ce système étant légère ment différents des polypeptides présents dans les vaccins dérivés du plasma. Diverses autres techniques de fabrication du vaccin anti-HBV ont été examinées. Celle qui semble la plus prometteuse actuellement est l’expression de l’HBsAg (antigène de surface du virus de l’hépatite B) dans des cellules ovariennes transformées de hamster chinois; en effet, cet antigène semble indiscernable biochimiquement de l’antigène élaboré naturellement et il est possible d’en produire de grandes quantités. Si on arrive à mettre au point des épreuves qui permettent de démontrer que les vaccins élaborés à partir de cellules transformées sont dépourvus de matériel potenuellement oncogène, on pourra fabriquer grâce à cette méthode des vaccins très bon marché. On a également discuté des avantages et des inconvénients du vaccin polypeptidique synthétique et du vaccin obtenu par insertion du gène codant l’HBsAg dans le virus de la vaccine. On a présenté en outre les données concernant la prévention de la transmission périnatale de l’HBsAg par immunisation active ou
Wkly Epidem Rec No 47 - 23 November 1984
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immunization. The results o f studies earned out in China, Hong Kong, Japan and the Republic of Korea were discussed In summary, the prevalence of transmission of HBV from HBsAg and HBeAg positive mothers to their babies in this Region varied from 73 to 100%. Administration of HB vaccine within 3 days of birth and followed by 2-3 further doses in 6 months reduced transmission by 70-75%. The transmission can be further reduced (2» 90%) with combined immunization of intravenous hepatitis B immunoglobulin (HBIG) at birth, followed by several doses of intramuscular HBIG and the vaccine, However, the Task Force believed that in most countries o f the Region the simplest and most effective programme would be to immunize all new born babies with HBV vaccine alone. Nevertheless, the Task Force believed that each country would have to determine its own strat egy for prevention of perinatal transmission in the light of its resources and the availability of HBV vaccine and HBIG. The Task Force expressed the view that sufficient information and sufficient quantities o f vaccine would soon be available to allow countries in the Region to begin programmes to control this disease. The Task Force finally endorsed the recommendations of the First Task Force meeting and also made some additions, particu larly those dealing with the establishment of National Institutions for Viral Hepatitis, development of national control programmes and appropriate vaccination strategies. In addition, the need for the organization of training courses and further production o f diagnostic reagents and reference prepara tions were stressed.
immunisation combinée/passive. Les résultats des études réalisées en Chine, à Hong Kong, au Japon et en République de Corée ont été exa minés. En résumé, la fréquence de la transmission de l’HBV de mères positives pour l’HBsAg et l’HBeAg à leur enfant va de 73 à 100% dans la Région. La transmission baisse de 70 à 75% avec l’admimstrauon du vaccin antiHB V dans les 3jours qui suivem la naissance, suivie de 2 ou 3 autres doses en 6 mois. On peut réduire encore la fréquence de la transmission (s® 90%) en pratiquant une immunisation combinée comportant une injection intraveineuse d’immunoglobuline anti-hépatite B (HBIG) suivie de plusieurs doses d’HBIG administrées par voie intramusculaire et du vaccin. Le Groupe spécial considère toutefois que dans la plupart des pays de la Région, le programme le plus simple et le plus efficace consisterait à immuniser tous les nouveau-nés avec le seul vaccin antiHBV. Le Groupe spécial estime qu’il appartient à chaque pays de définir sa propre stratégie de prévention contre la transmission périnatale compte tenu de ses ressources et de la possibilité qu’il a de se procurer HBIG et vaccin anti-HBV. Le Groupe spécial a déclaré que l’on disposerait bientôt d’assez d’infor mations et de quantités suffisantes de vaccin pour qu’il soit permis aux pays de la Région d’engager des programmes de lutte contre cette maladie. En dernier lieu, le Groupe a approuvé les recommandations du premier Groupe spécial et a lui-même recommandé, entre autres, la création d’organismes nationaux pour l’étude de l’hépatite virale, l’élaboration de programmes nationaux de lutte et la définition de stratégies vaccinales appropriées. Le Groupe a en outre insisté sur la nécessité d ’organiser des stages de formation et de continuer à produire des réactifs pour le diagnostic et des préparations de référence.