Wkiy Epidem. Rtc. - Relevé épidém. hebd. : 1983,58, 189-196
No. 25 ORGANISATION MONDIALE D E LA SANTÉ G ENÈVE
WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA
WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Telegraphic Addtaa: EMDNATIONS GENEVA Telex m i l Adresse télégraphique: EPIDNATIONS GENÈVE Télex 27S21 Automatic Telex Reply Service Telex 28130 Geneva with ZCZC and ENGL for a reply in English Service automatique de réponse par télex Télex 28150 Genève suivi de ZCZC et FRAN pour une réponse en fiançais
24 JUNE 1983
58thYEAR - 58'ANNÉE
24 JUIN 1983
SYNOPSIS OF THE WORLD MALARIA SITUATION IN 1981 In 1981, some 7.6 million malaria cases were reported to WHO, compared with 8.0 million cases in 1980 and 7.0 million in 1979. These figures do not include data from Africa south of the Sahara, where an average of 5.5 million cases has been reported annually in recent years. It should be borne in mind that the figures presented in this annual review are in all probability an underestimate o f the true parasite reservoir existing m the affected countries because countries do not report on all their malarious areas and have in many cases very much reduced case detection activities due to the high costs of maintaining a full coverage surveillance system. The most important points to be stressed are: (a) the real nsk of malaria being reintroduced as an endemic disease m areas which were freed from malaria but which are still recep tive to the disease, in view of the fact that international travel is ever on the increase; (b) the danger of the non-immune person being infected when trav elling in malarious countries. Providing advice to international travellers is a joint responsibility of the countries of origin and destination of the traveller. Africa North of the Sahara (Total Population: 93 million) Some 73 million people live in originally malarious areas. In most of these areas nsk is very limited. In Morocco, the number of cases reported decreased from 367 in 1980 to 98 in 1981. In Algeria, most of the 66 cases reported in 1981 were detected at Khemis-el-Khechna (Meftah sector of Blida Province). The remedial measures adopted seem to have eliminated this new focus as no new cases could be discovered after October. Two isolated indigenous cases were re ported from Zammoun-el-Bahn (Thenia sector o f Algiers Province). From Tunisia, only 1 imported case was reported. Africa South of the Sahara (Total Population: 388 million) Lesotho, the Seychelles, St Helena, and the major part of South
RÉCAPITULATION DE LA SITUATION DU PALUDISME DANS LE MONDE EN 1981 En 1981, quelque 7,6 millions de cas de paludisme ont été notifiés à l'OMS, contre 8 millions en 1980 et 7 millions en 1979. Ces chiffres ne prennent pas en compte l’Afrique subsaharienne, où le nombre annuel moyen de cas déclarés se montait à 5,5 millions au cours des récentes années. Les chiffres présentés dans cette étude annuelle fournissent selon toute probabilité une sous-estimation du réservoir de parasites réel des contrées affectées, d’abord parce que les pays ne livrent pas des indications sur la totalité de leurs zones impaludées, ensuite parce que beaucoup ont considérablement réduit les activités de dépistage du fait que le fonctionnement d’un système de surveillance à couver ture complète revient très cher. Deux considérations revêtent une importance toute spéciale: a) le développement constant des voyages internationaux fait qu’il existe un risque réel de réintroduction du paludisme sous forme endémique dans des zones qui ont été libérées de la maladie mais qui y sont encore réceptives; b) les sujets non immuns voyageant en pays impaludés courent un risque d’infection. Le soin de donner aux voyageurs internationaux les renseignements nécessaires incombe à la fois aux pays d’origine et aux pays de destination. Afrique au nord du Sahara (population totale: 93 millions) Près de 73 millions de personnes vivent dans des zones originelle ment impaludées, dans la plupart desquelles le risque est très limité. Au Maroc, le nombre de cas notifiés est tombé de 367 en 1980 à 98 en 1981. En Algérie, la plupart des 66 cas notifiés en 1981 ont été décelés à Khemis-el-Khechna (secteur de Meftah dans la province de Blida). Les contre-mesures prises semblent avoir abouti à l’élimination de ce nouveau foyer puisqu’aucun cas nouveau n’a pu être découvert depuis octobre. Deux cas autochtones isolés ont été rapportés de Zammouriel-Bahri (secteur de Thenia dans la province d’Alger). En Tunisie, un seul cas importé a été déclaré. Afrique au sud du Sahara (Population totale: 388 millions) Le Lesotho, les Seychelles, Sainte-Hélène et la plus grande partie de
In subsequent issues o f the Weekly Epidemiological Record, the malaria situation by large epidemiological areas will be presented in tabularform. There will also be a world map giving the position as o f 1981 and data will be presented concerning the semestrialfollow-up o f registration o f malaria eradication, the importation o f malaria cases and details concerning the resistance o f Plasmodium falciparum to chloroquine. Those readers particularly interested in this subject may obtain reprints consolidating the above-mentioned malaria information from the Malaria Action Programme, World Health Organization, Gene va. Epidemiological notes contained in this number:
Dans les prochains numéros du Relevé épidémiologique hebdoma daire, la situation du paludisme dans le monde sera présentée sous forme de tableaux. On trouvera également une carte du monde indi quant la situation en 1981 et des données concernant le contrôle semestriel de l'enregistrement de l'éradication du paludisme, l'impor tation de cas de paludisme, ainsi que des détails sur la résistance de Plasmodium falciparum à la chloroquine. Les lecteurs qui s'intéressent tout particulièrement à ces questions peuvent demander au Programme d'Action antipaludique. Organisa tion mondiale de la Santé, Genève, des tirés à part où sont rassemblées toutes les informations mentionnées ci-dessus. Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro :
Cholera Surveillance, Dengue Surveillance, Expanded Pro gramme on Immunization, Hepatitis Surveillance, Influenza Surveillance, Malaria. List of Newly Infected Areas, p. 196.
Paludisme, Programme élargi de vaccination, surveillance de la dengue, surveillance de la grippe, surveillance de l’hépatite, surveillance du choléra. Liste des zones nouvellement infectées, p. 196.
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Africa are naturally malana-free; Réunion has eradicated the disease and risk is limited in Cape Verde, South Africa and Swaziland. In Ethiopia, where about 75% of the population live in malarious areas, anti-malana activities cover 8.8 million people, 2.6 million of them being protected by indoor residual insecticide spraying. In Mau ritius, the number of malaria cases reported in 1981 was 607 com pared with 470 in 1980; all 9 districts were affected. Local transmis sion of P. falciparum has not been detected. In Somalia, about half of the population is estimated to be covered by anti-malaria activities. Abundant and long lasting spring rains in 1981 flooded extensive areas in the southern provinces causing an increased malaria inci dence. A trial for the use of larvivorous fish to reduce vector densities in the northern part o f the country was very successful. In Sudan, the situation continued to improve in areas where regular antimalaria measures are carried out (provinces of Gezira, Khartoum, Kassala). In other countries south of the Sahara, malaria activities, if applied, are generally carried out by primary health care services and usually aim at preventing mortality and reducing morbidity. At present, vector control activities are limited to some urban and suburban areas, or among communities o f particular socioeconomic importance.
l’Afrique du Sud sont naturellement exempts de paludisme; l’éradi cation du paludisme a été réalisée à la Réunion et le risque est faible gu Cap-Vert, en Afrique du Sud et au Swaziland. En Ethiopie, où quelque 75% de la population habitent des zones impaludées, les activités antipaludiques intéressent 8,8 millions de personnes, dont 2,6 millions sont protégées par des pulvérisations d'insecticide à effet rémanent à l'intérieur des habitations. A Maurice, le nombre des cas de paludisme notifiés en 1981 était de 607 contre 470 en 1980, les 9 districts de Hle étant tous affectés. On n’a pas dépisté de transmission locale de P. falciparum. En Somalie, on estime que la moitié environ de la population est couverte par les activités antipaludiques. Au printemps de 1981 des pluies abondantes et de longue durée ont inondé de vastes superficies dans les provinces méridionales en augmentant l’incidence du paludisme. Un essai por tant sur l’utilisation de poissons larvivores pour réduire la densité vectorielle dans la partie septentrionale du pays a donné des résultats très satisfaisants. Au Soudan, la situation a continué de s'améliorer dans les régions où sont menées régulièrement des mesures de lutte antipaludique (provinces de la Gezireh, de Khartoum et de Kassala). Dans les autres pays au sud du Sahara, les activités antipaludiques, li où elles existent, sont généralement du ressort des services de soins de santé primaires et visent habituellement à prévenir la mortalité et à réduire la morbidité. A l’heure actuelle, la lutte antivectorielle est limitée à quelques zones urbaines et suburbaines et à des collectivités qui revêtent une importance particulière sur le plan économique. Amérique au nord du Mexique (population totale: 254 millions) Toute la région est exempte de paludisme. Amérique centrale (population totale: 124 millions) Sur les 73 millions de personnes vivant dans des zones originelle ment impaludées, 44 millions sont dans des zones libérées de la maladie ou dans lesquelles le risque est très limité. Dans les Caraïbes, le paludisme ne sévit que dans la République dominicaine et en Haïti. Dans la République dominicaine, la situa tion ne s’est pas améliorée en 1981 et le taux de positivité des lames de sang est passé de 1,22% en 1980 à 1,31% en 1981. En Haïti, un nou veau plan, qui tient compte des résultats des essais commencés en 1980, a pour objectif l’éradication de la maladie par étapes et par zones prioritaires. Au Costa Rica, 168 cas de paludisme ont été enregistrés (contre 376 en 1980), principalement dans les provinces de Guanacaste, Alajuela et San José, qui accueillent de nombreux immigrants venant de l’El Salvador et du Nicaragua; 73% des cas étaient importés. Une équipe d’évaluation internationale a recommandé le passage à la phase de consolidation d'une zone comptant 103 000 habitants dans la pro vince de lim on. Au Panama, où la situation est restée satisfaisante, la surveillance a été intensifiée à Tapôn de Darién où la Route Pana méricaine a été récemment ouverte à la circulation. Une petite pous sée de 46 cas s'est produite parmi des immigrants dans le secteur de Canclon. Une équipe internationale a fait le point du programme en mai 1981. Au Mexique, l’analyse exhaustive effectuée en 1980 a permis de mieux utiliser les ressources et de renforcer les activités antipaludi ques dans les foyers à incidence élevée. Par rapport à 1980, on a observé une augmentation du nombre de cas alors qu’un plus petit nombre d'échantillons de sang avait été examiné. Au Belize, le nom bre de cas a augmenté progressivement depuis 1971, avec une accé lération du mouvement au cours des 5 dernières années (90 cas en 1975,2 041 cas en 1981 ). La transmission du paludisme semble s’in tensifier et affecter de nouvelles zones, notamment dans les districts d’Orange Walk, de Corozal et de Cayo. Cependant, aucun signe de transmission n’a été observé à Belmopan ni à Belize City. En El Salvador, au Guatemala, au Honduras et au Nicaragua, la situation ne s'est guère améliorée et le nombre total de cas enregistrés dans ces pays est resté pratiquement inchangé (227 000 en 1980 et 228 000 en 1981). Une campagne massive d’administration d’antipa ludiques à l'échelle du pays a été conduite au Nicaragua pour réduire rapidement le nombre de cas et, par voie de conséquence, la trans mission. L’évaluation des activités antipaludiques menées en 1982 sera très instructive quant à l’utilité de cette méthode. Amérique du Sud (population totale: 243 millions) Le sud et le centre de l’Argentine, le Chili, la pointe méridionale du Brésil, l’Uruguay et les zones situées au-dessus de diverses altitudes sont naturellement exemptes de paludisme. Quatre-vingt-dix-huit millions de personnes vivent dans des zones originellement impalu dées, dont 31 millions dans des zones libérées de la maladie et 35 millions dans des zones où la transmission a été interrompue. En Argentine la transmission persiste dans le nord de la province de Salta. Malgré une faible couverture de la protection par pulvérisation et un dépistage insuffisant, la situation du paludisme semble rester maîtrisée et aucune poussée épidémique ne s’est déclarée. Au Para guay, 24 cas seulement ont été classés comme autochtones. Le pro-
America North of Mexico (Total Population: 254 million) The whole area is malaria-free. Central America (Total Population: 124 million) O f the 73 million people living in originally malarious areas, 44 million live in areas freed from the disease or where risk is very limited. In the Caribbean, malaria exists only in the Dominican Republic and Haiti. In the first country, the situation did not improve in 1981, and the slide positivity rate increased from 1.22% in 1980 to 1.31%in 1981. In Haiti, a new plan that takes into account the results o f the mals initiated in 1980 aims at eradicating the disease by stages and areas of priority. In Costa Rica, 168 malariacases were recorded (376in 1980) mainly in the provinces of Guanacaste, Alajuela and San José, where many immigrants arrive from El Salvador and Nicaragua; 73% o f the cases were imported. An international evaluation team recommended the advance to consolidation phase of an area with 103 000 inhabitants in Limon Province. In Panama, where the situation remained satisfac tory, surveillance was intensified in Tapon de Darién where the Pan American Highway was recently opened for transit. A small outbreak with 46 cases occurred among immigrants in Canclon area. The pro gramme was reviewed by an international team in May 1981. In Mexico, the exhaustive analysis undertaken in 1980 made it possible to better use the resources and reinforce the anti-malaria activities in well focalized localities with high incidence. In compar ison with 1980, an increase in the number of cases was noted with fewer blood specimens examined. In Belize, the number of cases has increased progressively since 1971 with marked increases during the past 5 years (90 cases in 1975, 2 041 in 1981). Malana transmission appears to be on the increase and affecting new areas, particularly in Orange Walk, Corozal and Cayo Districts. However, no evidence of transmission was found in Belmopan and Belize City. In El Salvador, Guatemala, Honduras, and Nicaragua the situation showed little progress and the total number of cases recorded in these countries remained practically the same (227 000 in 1980 and 228 000 in 1981 ). A nationwide mass drug administration campaign was ear ned out in Nicaragua with the objective of reducing die number of cases in a short tune thus lessening transmission. Evaluation o f the 1982 antimalaria activities would be of great interest to learn about the usefulness o f this method. South America (Total Population: 243 million) The southern and central parts o f Argentina, Chile, the southern tip of Brazil, Uruguay and areas above various altitude levels are natu rally malaria-free. Ninety-eight million people live in originally mal arious areas, including 31 million in areas freed from the disease and 35 million in areas where transmission has been interrupted. In Argentina, transmission still occurs in the north o f Salta Prov ince. Despite a low coverage in spraying protection and deficiency in case detection the malaria situation seemed to remain under control without epidemic outbreaks. In Paraguay, only 24 cases were classi fied as indigenous. The programme continued to receive high priority
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and efficient surveillance activities permitted prompt elimination of imported infections. In Venezuela, the situation continued to develop favourably. The number o f cases has been decreasing since 1977 and malaria transmission is limned to the western and southern parts of the country. In Bolivia, considerable progress was achieved by reducing the number o f cases from 16 600 in 1980 to 9 800 in 1981. The 4 main foci (Los Yungas, Rio Bermejo, HI Chaco, Guayaramerin) were brought under control by improved operations. In Suriname, the situation improved in 1981 with 2 500 cases recorded compared with 4 400 in 1980. In French Guiana, little change was observed in 1981 but more cases were imported from Brazil In Guyana where transmission has been reestablished over the entire hinterland since 1975, the majority o f cases were registered in Rupununi District. Although fewer cases were reported in 1981, attack measures did not appear to have any impact on persisting transmission. Following an international evaluation in February 1981 a long-term plan of operations is being developed. In Brazil the number of cases increased from 176 000 in 1980 to 206 000 in 1981; 189 000 of these cases were feom the Amazon region (11 million inhabitants, or 21% o f the total in malarious areas) with 152 000 of them being recorded in 47 municipalities (16 million inhabitants). In Colombia, during the last 15 years most of the cases were detected in localities in new colonization areas. The extension o f areas under anti-malaria measures increased from 560 000 km2 in 1966 to 971 000 km2 in 1981, while the population in malarious areas also increased from 10 to 17 million during the same period. However, good surveillance has been maintained in most of the consolidation phase areas. In Peru, a progressive deterioration of the situation has been observed since 1969. In 1977 the malaria programme was inte grated into the general health services. The present notification sys tem does not seem to provide a true picture o f the epidemiological situation. However, 45% of the cases reported were from areas where transmission was once interrupted. In Ecuador, cases increased by 46%, and Esmeraldas Province continues to be the principal focus recording 61 % of all cases. With the exception of areas epidemiologically linked with Esmeraldas, no significant change has been ob served.
gramme reste hautement prioritaire et des activités de surveillance efficaces ont permis d ’éliminer les infections importées. Au Venezue la, k situation a continué d’évoluer favorablement Le nombre de cas diminue depuis 1977 et k transmission est limitée aux parties occi dentale et méridionale du pays. En Bolivie, des progrès considérables ont été réalisés, le nombre de casayant régressé de 16 600en 1980à 9 800en 1981. Les4 principaux foyers (Los Yungas, Rio Bermejo, El Chaco, Guayaramerin) ont été maîtrisés grâce à une efficacité accrue des opérations. Au Suriname, k situation s’est améliorée en 1981, année où 2 500 cas ont été enregis trés contre 4 400 en 1980. En Guyane française, il ne s’est guère pro duit de changements en 1981 si ce n’est une augmentation du nombre de cas importés du Brésil Au Guyana, où k transmission a repris dans tout l'intérieur du pays depuis 1975, la majorité des cas ont été enregistrés dans le district de Rupununi. Bien que le nombre de cas notifiés ait diminué en 1981, les mesures d ’attaques ont été apparemment impuissantes à enrayer k transmission. A k suite d’une évaluation internationale effectuée en février 1981, on a entrepris l’ékboration d’un plan d’opérations à long terme. Au Brésil le nombre de cas est monté de 176 000 en 1980 à 206 000 en 1981 ; sur ce chiffre, k région amazonienne (qui compte 11 millions d’habitants, soit 21% de k popuktion totale des zones impa ludées), recelait 189 000 cas, dont 152 000 avaient été enregistrés dans 47 municipalités (2,6 millions d’habitants). En Colombie, k plupart des cas détectés au cours des 15 dernières années l’ont été en des lieux situés dans des zones de colonisation nouvelles. Entre 1966 et 1981, k superficie des zones faisant l'objet de mesures antipaludiques est passée de 560 000 km2 à 971 000 km2, alors que k popuktion des zones impaludées s’est accrue de 10 à 17 millions d’habitants. Une surveillance satisfaisante a cependant été maintenue dans k plupart des zones en phase de consolidation. Le Pérou a été marqué par une dégradation progressive de k situation depuis 1969. En 1977, le programme antipaludique a été intégré dans les services de santé généraux. Le système de notification actuel ne semble pas fournir un tableau fidèle de k situation épidémiologique. Il apparaît toutefois que 45% des cas notifiés se situaient dans des zones où k transmission avait été interrompue. La morbidité a aug menté de 46% en Equateur, où k province d’Esmeraldas, avec 61% des cas, reste le principal foyer de paludisme. A l’exception des zones épidémiologiquement liées à Esmeraldas, il n’a pas été observé de changement notable. Europe y compris k Turquie et l’URSS (popuktion totale: 800 millions) En Turquie, le paludisme, dont le nombre de cas était passé de 29 000 en 1979 à 34 000 en 1980, a poursuivi sa progression en 1981 avec 56 000 cas. Entre 1980 et 1981, le nombre de cas a augmenté de 24 000 à 38 000 dans k région de Çukurova et de 9 000 à près de 16 000 dans le sud-est de l’Anatolie. Comme en 1980, des cas locaux ont été signalés dans des régions centrales et côtières du pays, soit notamment dans celles d’Antalya, d’Aydin, de Çanakkale, de Çorum, d’Edime, de Konya, de Manisa, de Kayseri et de Nigde. Le nombre de cas importés en Europe a légèrement augmenté, passant de 3 852 en 1980 à 3 947 en 1981. Les cas de paludisme à P. falciparum importés ne répondant pas au traitement standard à k chloroquine, notamment les infections con tractées en Afrique orientale, ont été plus nombreux en Europe. Asie à l’ouest de l’Inde (popuktion totale: 195 millions) Sur les 165 millions d’habitants de zones originellement impalu dées, 14 millions se trouvent dans les zones qui ont été libérées de k maladie et 35 millions dans des zones où la transmission a été inter rompue. D n’a pas été signalé de cas de paludisme indigène à Bahreïn, à Chypre, en Israël, en Jordanie, au Liban, au Koweït et au Qatar. En République islamique d’Iran, on n’a pas réussi à interrompre k transmission dans les zones en phase d’attaque du sud-est du pays (provinces d’Hormozgan, du Bélouchistan et de Sistan et région de Jiroft dans k province de Kerman). On est cependant parvenu à y réduire d’environ 40% l’incidence parasitaire annuelle. Deux foyers ont été observés dans des zones en phase de consolidation: l’un à Dasht-e-Moghan (province de l’Est-Azarbaijan), avec 80 cas d’infec tion à P. vivax, et l’autre dans k province de Khorassan (395 cas). En Arabie Saoudite, 5 500 cas ont été notifiés en 1981, contre 6 500 en 1980. Les provinces de l’Est et du Nord, ainsi que les vallées du plateau d’Asir, sont restées exemptes de paludisme. Quelques foyers subsistent dans les vallées profondes des montagnes de Hijaz. Dans la région de Tihamat, l’incidence du paludisme a considérablement diminué dans les 59 municipalités où se déroulent des opérations de pulvérisation. Les activités antipaludiques ont été poursuivies à Oman, dans les Emirats arabes unis et au Yémen et les taux globaux de positivité des lames de sang ont été plus bas en 1981 qu’en 1980.
Europe including Turkey and USSR (Total Population: 800 million) In Turkey, the rise in the number of cases (from 29 000 in 1979 to 34000 in 1980) continued in 1981 when 56 000 cases were reported. The Çukurova area recorded 38 000 cases compared with 24 000 in 1980, and in southeast Anatolia the number o f cases reached nearly 16 000 in 1981 as compared with 9 000 in 1980. As m 1980, local cases were reported in central and coastal zones, namely : Antalya, Aydin, Çanakkale, Çorum, Edime, Konya, Manisa, Kayseri, Nigde and some others. The number of imported cases in Europe increased slightly from 3 852 in 1980 to 3 947 in 1981. Cases of imported falciparum malaria, which did not respond to standard treatment with chloroquine, including infections acquired in East Africa, were more fiequently reported in Europe. A sk West of Indk (Total Population: 195 million) Of the 165 million people living in originally malarious areas, 14 million live in areas that have been freed from malaria and 35 million in areas where transmission has been interrupted. No indigenous malaria was reported from Bahrain, Cyprus, Israel, Jordan, Lebanon, Kuwait and Qatar. In the Islamic Republic o f Iran, transmission in the attack phase areas of the south-east of the country could not be interrupted (Hormozgan, Baluchestan, Sistan Provinces and the Jiroft area of Kerman Province). However, the annual parasite incidence was reduced by about 40% in these areas. Two foci were observed in the consolidation phase areas: Dasht-e-Moghan (East Azarbaijan Province) with 80 vivax cases, and another focus in Khorassan Province with 395 cases. In Saudi Arabia, 5 500 cases were reported in 1981 compared with 6 500 cases m 1980. The Eastern and Northern Provinces as well as the valleys of the Asir Plateau remained free from malaria. Some foci were persisting in the deep valleys of the Hijaz mountains. In the Tihamat area malaria incidence was remarkably reduced in the 59 municipalities where spraying activities are carried o u t Antimalaria activities continued to be earned out in Oman, the United Arab Emirates and in Yemen, and the overall slide positivity rates were lower in 1981 than in 1980.
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In Democratic Yemen, epidemics occurred in Lehaj and Abian (second and third govemorates) alter heavy rains in the northern catchment areas o f the rivers. In Afghanistan, malaria incidence rose considerably with an annual parasite incidence o f 7.6 per 1000 in 1981 compared with 5.3 per 1 000 in 1980. Large epidemics were observed in Jalalabad, Khost, Imam Sahib, and Taloquan units. In Pakistan the number o f reported cases increased from 18 000 m 1980 to 38 000 in 1981, with a slide positivity rate increase of more than 100% .
Au Yémen démocratique, des épidémies se sont produites à Lehaj et à Abian (deuxième et troisième gouvemorats) après de fortes pluies dans les bassins hydrographiques du nord. En Afghanistan, l’inci dence du paludisme a considérablement augmenté, l'incidence para sitaire annuelle passant de 5,3 pour 1000 en 1980 à 7,6 pour 1000en 1981. Des épidémies importantes ont été observées dans les circons criptions de Jalalabad, Khost, Imam Sahib et Taloquan. Au Pakistan, le nombre de cas notifiés est passé de 18 000 en 1980 à 38 000 en 1981, le taux de positivité des lames de sang ayant augmenté de plus de
100% . Middle South Asia (Total Population: 806 million) Seven hundred and sixty million people living in originally malar ious areas are now exposed to various degrees of risk. In India, more than 300 million people hve m high transmission areas where spraying operations are carried o u t The number of ma laria cases reported continued to decrease from 2.9 million in 1980 to 2.6 million m 1981. Seven o f the 33 States and Union Territories with 36% of the total population accounted for some 70% o f all cases in the country; 42% of all falciparum infections came from Orissa State. In Bangladesh, the high risk areas cover 9 districts, 7 of which are located along the northern and eastern borders with a population of approximately 7 million. Case detection remained below target. In 1981,46 000 cases were reported compared with 68 000 cases in 1980, and the slide positivity rates were 2.0 and 2.6 respectively ; 24% of all cases were from Chittagong District. In Sn Lanka, incidence remained practically the same. About 60% of all cases and 80% of the falciparum infections were recorded m 15 of the 106 health areas. More than half o f all P. falciparum cases origi nated in Moneragala, Kahatagasdigiliya, Bibile, and Tnncomalee health areas. In Nepal, the number o f cases increased from 13 000 in 1980 to 16000 in 1981. However, fàlcipanun infections decreased both in number and proportion compared with the previous year. In the Maldives, 58 cases were discovered, 25 o f which were imported. Most o f the other cases were from 6 islands o f 3 atolls (Haa-Alif, Shaviyani, and Laam). In Bhutan, the main malarious areas are situ ated in the southern border zone. Eastern Asia and Oceania (Total Population: 1 580 million) The originally malarious areas are inhabited by 1 253 million peo ple, of which 301 million live in areas freed from malaria and 43 million in areas where transmission has been interrupted. Australia, Brunei, the Democratic People’s Republic of Korea, Hong Kong, Japan, Macao, Singapore, large areas of China and most of Oceania are free from malana. Australia was entered in the Official Register of areas where malaria eradication has been achieved. An independent evaluation of the malana situation was carried out in 1981 in Singapore with a view to its entry in the above register. In China, 3.1 million cases were reported in 1981 compared with 3.3 million cases in 1980. Areas with a population of 680 million were either free from malaria or had an incidence o f less than 5 per 10 000 ; 86% of all cases were recorded in the provinces of Jiangsu, Shandong, Henan, Anhui, and Hubei. In the remainder of the country the inci dence declined. Falciparum infections were found in 8 provinces and resistance of P. falciparum to chloroquine was recorded in 20 counties of 5 provinces. In Malaysia (Peninsular) malaria incidence decreased further to 8 600 cases in 1981 compared with 9 100 cases in 1980 and 10 500 in 1979. About 90% o f the population live in areas freed from transmission. In Malaysia (Sarawak), incidence remained very low with more than 20% of the cases being imported. In Malaysia (Sabah) however, the number of cases increased considerably from 35 000 in 1980 to 50 000 m 1981. In Indonesia, the number of cases reported from Java and Bah was very much less with 123 000 in 1981 compared with 174000 m 1980. The prevalence in the unprotected areas of the other islands varies greatly. The slide positivity rate in development schemes in these islands where anti-malaria measures are applied was 19%. In Thai land, the slide positivity rate declined slightly but the situation in the north-east and south of the country, especially in the border areas, continued to deteriorate. There was little change in the malaria situ ation in Papua New Guinea, the Philippines and Vanuatu. In Viet Nam, malaria incidence in the northern provinces remained low whereas an increase in the number of cases was observed in the southern provinces. In the Solomon Islands where malana cases rose about tenfold from 3 800 in 1976 to 35 000 m 1980,61 000 cases were reported in 1981 with a slide positivity rate o f 27%. Asie méridionale centrale (population totale: 806 millions) Sept cent soixante millions d’habitants de zones originellement impaludées sont maintenant exposés au risque à des degrés divers. En Inde, plus de 300 millions de personnes vivent dans des zones à forte transmission où se déroulent des opérations de pulvérisation. Le nombre de cas de paludisme notifiés est en diminution; ainsi, il est tombé de 2,9 millions en 1980 à 2,6 millions en 1981. Sept des 33 Etats et Territoires de l’Union représentant 36% de la population totale ont enregistré environ 70% des cas pour l’ensemble du pays; 42% des infections à P. falciparum ont été enregistrées dans l’Etat d’Orissa Au Bangladesh, les zones à haut risque couvrent 9 districts, dont 7 sont situés le long des frontières septentionale et orientale et comptent environ 7 millions d’habitants. Le dépistage des cas est resté en des sous des objectifs fixés. En 1981, 46 000 cas ont été notifiés contre 68 000 en 1980, et les taux de positivité des lames ont été de 2,0 et de 2,6 respectivement; 24% des cas provenaient du district de Chitta gong. A Sn Lanka l’incidence est restée pratiquement stationnaire. Envi ron 60% des cas et 80% des infections à falciparum ont été enregistrés dans lSdes 106 régions sanitaires. Plus de la moitié des cas d’infection à P. falciparum ont été enregistrés dans les régions sanitaires de Moneragala, de Kahatagasdigiliya de Bibile et de Tnncomalee. Au Népal, le nombre de cas s’est accru de 13 000 en 1980 à 16 000 en 1981. Cependant, les infections à falciparum ont diminué à la fois en nombre et en proportion par rapport à l’année précédente. Aux Mal dives, 58 cas ont été découverts, dont 25 étaient importés. La plupart des autres cas ont été signalés dans 6 îles de 3 atolls (Haa-AUf, Sha viyani et Laam). Au Bhoutan, les principales zones impaludées sont situées dans la zone frontière méridionale. Asie orientale et Océanie (population totale: 1 580 millions) Les zones originellement impaludées comptent 1253 millions d’ha bitants, dont 301 millions vivent dans des zones qui ont été libérées de la maladie et 43 millions dans des zones où la transmission a été interrompue. L’Australie, Brunéi, Hong Kong, le Japon, Macao, la République populaire démocratique de Corée, Singapour, de vastes régions de Chine et la majeure partie de l’Océanie sont exempts de paludisme. L’Australie a été inscrite au Registre officiel des zones où l’éradication du paludisme a été réalisée. Une évaluation indépendante de la situa tion du paludisme a été effectuée en 1981 à Singapour en vue de l’inscription de ce pays au registre en question. En Chine, 3,1 millions de cas ont été notifiés en 1981, contre 3,3 millions en 1980; 680 millions d’habitants vivent dans des zones libérées de la maladie ou dans des zones où l’incidence du paludisme est inférieure à 5 pour 10 000; 86% des cas ont été enregistrés dans les provinces de Jiangsu, Shandong, Henan, Anhui et Hubei. Dans le reste du pays, l'incidence a baissé. Des infections à falciparum ont été observées dans 8 provinces et une résistance de P. falciparum à la chloroquine a été signalée dans 20 comtés de 5 provinces. En Malaisie péninsulaire, l’incidence du paludisme a encore diminué, avec 8 600 cas en 1981 contre 9 100 en 1980 et 10 500 en 1979. Quatre-vingt-dix pour cent environ de la population vivent dans des zones où la trans mission a été interrompue. En Malaisie (Sarawak), l’incidence est restée très faible, plus de 20% des cas étant des cas importés. En Malaisie (Sabah), en revanche, le nombre de cas a augmenté considé rablement, passant de 35 000 en 1980 à 50 000 en 1981. En Indonésie, le nombre de cas notifiés à Java et à Bail a chuté de 174000 en 1980 à 123 000 en 1981.La prévalence dans les zones non protégées des autres îles est extrêmement variable. Le taux de positi vité des lames de sang dans les zones en développement de ces îles où des mesures antipaludiques sont appliquées était de 19%. En Thaï lande, le taux de positivité des lames a légèrement baissé, mais la situation dans le nord-est et dans le sud du pays, notamment dans les zones frontalières, a continué à se dégrader. La situation du paludisme n’a guère évolué en Papouasie-Nouvelle-Guinée, aux Philippines et à Vanuatu. Au Viet Nam, l’incidence du paludisme dans les provinces du nord est restée faible, tandis que l’on observait une augmentation du nom bre de cas dans les provinces du sud. Aux lies Salomon, où le nombre de cas avait presque décuplé entre 1976 et 1980 (passant de 3 800 à 35 000), 61 000 cas ont été notifiés en 1981, le taux de positivité des lames de sang étant de 27%.
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HEPATITIS SURVEILLANCE Acute Hepatitis B Infections in Blood Donors U nited Kingdom . - HBsAg was detected in sera from 2 male donors at the North London Blood Transfusion Centre. Both had donated on previous occasions and had been repeatedly negative by 2 sensitive HBsAg screen tests (modified RIA and modified reverse passive haemagglutination). These “old donors” were therefore im mediately considered likely to be undergoing current HBV infections. Liver enzyme determinations are performed routinely on the serum samples of all donors found to be HBsAg positive and these 2 donors were found to have elevated levels (GOT 240 iu/1 and GPT 660 iu/1 in 1donor and GOT 87 iu/1, GPT 180 iu/1 m the other; upper limit of normal is 30 iu/1). Confirmation tests on the original donation and tests on follow-up samples showed that both donors had anti-HBc (of the IgM specificity) in their initial serum samples. One donor seems likely to become a long term HBsAg carrier following a mild illness. The other donor, a homosexual, was anti-HBc IgM negative on fol low-up and appears to have had an inapparent infection.
It is unusual to find 2 HBsAg positive donors in succession who are undergoing acute infections. However, it has been reported previously that 15% of the HBsAg positive donors that are being followed up at the Centre are undergoing acute infections and that usually they are young British males. Whenever a previously “negative” donor is found to be HBsAg positive, likelihood o f a current acute infection should be considered. Notification and advice to the donors concerning their own condition and their likely infeenvity for sexual partners can then be given accordingly.
SURVEILLANCE DE L’HÉPATITE Hépatite B aiguë chez les donneurs de sang R oyaume-U n i . - L’HBsAg a été décelé dans le sérum de 2 donneurs de sang de sexe masculin au North London Blood Transfusion Centre. Il s’agissait de donneurs déjà connus chez qui les 2 épreuves sensibles utilisées pour la recherche de l’HBsAg (des variantes du titrage radio immunologique et de l’hémagglutination passive inversée) avaient chaque fois été négatives. On a donc immédiatement pensé que ces «anciens donneurs» étaient probablement atteints d’une hépatite B. Les enzymes hépatiques sont systématiquement dosées dans le sérum des donneurs qui s’avèrent HBsAg+ . Chez les donneurs en question, on a trouvé une élévation des transaminases (ASAT 240 ui/1, ALAT 660 ui/1 chez l’un d’eux et ASAT 87 u i/1, ALAT 180 u i/1 chez l’autre, alors que le titre physiologique maximal est fixé à 30 ui/1). Les épreuves de confirmation effectuées sur le premier prélèvement de sang ainsi que les tests réalisés sur les échantillons suivants ont montré que le premier échantillon sérique contenait chez les 2 donneurs des anticorps anti-HBc, de la classe des IgM. L’un des donneurs restera probablement porteur de l'HBsAg pendant une longue période, à la suite d’une hépatite bénigne, tandis que l'autre, un homosexuel dépourvu d’IgM anti-HBc, avait probablement été atteint d’une infec tion inapparente. Il est rare de rencontrer deux fois de suite des donneurs HBsAg+ atteints d’une infection aigue. On a toutefois déjà signalé que 15% des donneurs HBsAg'*' suivis par le Centre sont atteints d’une infection aiguë et qu'il s'agit en général de jeunes Britanniques de sexe mascu lin. Chaque fois qu’on découvre que des donneurs jusqu’alors HBsAgsont devenus positifs, la possibilité d’une infection aiguë doit être évoquée. On peut alors donner aux intéressés des informations et des conseils relatifs à leur état de santé et à leur infectiosité éventuelle pour leurs partenaires sexuels.
(Based on/D’après: Communicable Disease Report, No. 83/10; Public Health Laboratory Service.) EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION Cost Analysis K enya. - Cost analysis o f the Kenya Expanded Programme on Immunization (EPI) has been conducted in the Kinnyaga District Demonstration Area.1 The study covers immunization activities in the demonstration area during a 12-month period between March 1981 and March 1982. The total population of the demonstration area is 309 000 (about 2% of the national population), with approximately 12 000 mfants. Immunization activities m the demonstration area have so far been initiated in 11 centres: 2 hospitals, 4 health centres, 3 health subcentres and 2 dispensaries. For the study a sample of 4 health units was chosen: a district hospital, a health centre, a health sub-centre and a dispensary. These centres included health facilities with characteris tics typical of all 11 centres operating in the demonstration area. The following cost items were analyzed : salaries and allowances of the staff, operational costs (transport, recurrent immunization equip ment, vaccines, gas, etc.), capital (buildings, motor cars, refrigerators and all items with a life of more than 1 year), costs of surveys for PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION Analyse de coût K enya . - L’analyse de coût du Programme élargi de vaccination du Kenya (PEV) a été entreprise dans la Zone de démonstration du Dis trict de Kinnyaga.1 L’étude couvre les activités de vaccination assurées dans la zone de démonstration au cours d’une période de 12 mois allant de mars 1981 à mars 1982. La zone de démonstration compte 309000 habitants (soit 2% de la population nationale), dont environ 12000 nourris sons. Jusqu’ici les activités de vaccination de la zone de démonstration ont été entreprises dans 11 centres: 2 hôpitaux, 4 centres de soins, 3 postes de soins et 2 dispensaires. Aux fins de l’étude, on a retenu un échantillon de 4 établissements de soins: un hôpital de district, un centre de soins, un poste de soins et un dispensaire. Ces centres com portaient des équipements sanitaires dont les caractéristiques reflè tent celles de l’ensemble des 11 centres exploités dans la zone de démonstration. Ont été analysés les chefs de dépenses suivants: salaires et indem nités du personnel, coûts d’exploitation (transport, matériel de vacci nation renouvelable, vaccins, gaz, etc.), les immobilisations (bâti ments, véhicules automobiles, réfrigérateurs et ensemble des équipe-
Tableau I.
Table 1. Distribution of Costs as Percentage of Total Cost, 4 Health Units, Kirinyaga District Demonstration Area, Kenya, 1981-1982 Distribution des coûts en pourcentage du coût total pour 4 centres de soins, Zone de démonstration du District de Kirinyaga, Kenya, 1981-1982 Salaries &. Other Allowances Traitements et indemnités Operating Costs t e Transport, Cas, etc. Dépenses d’exploitanon (transport, gaz, etc) Capital Equipment & Buildings Capital, équipements et bâtiments Survey & Campaign Enquête et rampagnp Ministry of Health EPI Unit Service PEV d u Ministère de la santé
Centres
Vaccines Vaccins
K erugoya D istric t H o sp ital — H ô p ita l d e D istric t d e K e r u g o y a ........................ K ianyaga H ealth C en tre — C en tre d e soins d e K ianyaga .................................. K iam u tu g u H ealth S u b -C en tre — P o ste d e so in s d e K iam u tu g u ........................ K ab are D ispensary — D isp en saire d e K a b a r e .......................................................... A verage fo r 4 un its — M o y en n e p o u r les 4 c e n t r e s ......................................................
27
a
5
15
î
41
30
h
2
15
î
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26
a
3
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For methodology, see No. 37,1980, pp, 281-283
1 Pour les méthodes de l'analyse, voir le N° 37,1980, pp. 281-283.
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immunization coverage and campaigns for health education, and the costs incurred by the Ministry o f Health EPI Management Umt. Sal aries and allowances of the staff were assessed on the basis of the proportion of the staff time spent on EPI work. The cost for coverage surveys and health education campaigns was distributed equally over all 11 centres. The cost incurred by the EPI Management Unit was distributed equally among the demonstration area, the Coast Pro vince and the rest of the country. The reason for this allocation is that, during the penod of time analyzed, the demonstration area and Coast Province received a higher proportion ofattenuon from the Unit than the rest o f the country. Table 1 shows the percentage distribution o f health centre immu nization cost attributable to particular programme elements. The 3 most prominent items are the costs incurred by the EPI Management Unit, the salaries and allowances for the staff, and the capital costs. The cost o f vaccines was only 3% of the total. The cost incurred by the EPI Management Unit forms about 43% of total costs and definitely influences cost distribuuon. Within the Unit, 49% of the costs are for transport and travelling. At a future time when the immunization services are expanded throughout the country, the proportional part o f cost spent by the EPI Management Unit will decrease. If these costs are equally distributed among the 1 000 plan ned immunization centres throughout the country, the mam cost items will be salaries and allowances (45%), capital (27%) and oper ational costs (17%). The EPI Management Umt cost will decrease to 2% and cost of vaccines increase to 6%.
ments dont la durée de vie est supérieure à 1 année), le coût des enquêtes de couverture vaccinale et des campagnes d’éducation sani taire ainsi que les dépenses du Service de Gestion du PEV du Minis tère de la Santé. Les traitements et indemnités des personnels ont été évalués d’après le pourcentage de leur temps de travail consacré au travail du PEV. Le coût des enquêtes de couverture et des campagnes d’éducation sanitaire a été également réparti entre les 11 centres. Les dépenses supportées par le service de gestion du PEV ont été égale ment réparties entre la zone de démonstration, la Province de la Côte et le reste du pays. Cette répartition s’explique par le fait que, au cours de la pénode analysée, ce service a consacré davantage de temps à la .zone de démonstration et à la Province de la Côte qu’au reste du pays. Le Tableau l présente la distribution en pourcentage des coûts de la vaccination dans les centres de soins imputables aux différents postes du programme. Les 3 postes les plus importants représentent les dépenses supportées par le Service de Gestion du PEV, les traitements et indemnités du personnel et les dépenses en capitaL Le coût des vaccins ne représente que 3% du total. Les dépenses supportées par le Service de Gestion du PEV repré sentent environ 43% du total des dépenses et ont un retentissement très net sur la distribution des coûts. Au sein du service, 49% des dépenses concernent les transports et les voyages. Dans l’avenir, une fois que les services de vaccination seront implantés dans l'ensemble du pays, la part relative des dépenses supportées par le Service de Gestion du PEV diminuera. Si ces coûts sont également distribués entre les 1000 centres de vaccination projetés dans l’ensemble du pays, les principaux chefs de dépenses seront les traitements et indem nités (45%), le capital (27%) et les frais d’exploitation (17%). Le coût du service de Gestion du PEV sera ramené à 2% tandis que le coût des vaccins passera à 6%.
Table 2. Cost per Fully Immunized Child* in 4 Health Units, Kirinyaga District Demonstration Area, Kenya, 1981-1982 Tableau 2. Coût par enfant complètement vacciné* dans 4 centres de soins, Zone de démonstration du District de Kirinyaga, Kenya, 1981-1982 Estimated Number Of Füüy Children* Nombre estimatif d'enfants complètement vaccines* . . . . . 2 116 1260 354 480 4210 Total Cost K.sh.** Coût total K.sh.** Cost per Fully ImmnniToH K-sh.** Coût par enfant complètement vacciné K-sh.** 78.45 131.58 440.00 307.29 150.85
Centres
K erugoya D istric t H o sp ita l — H ô p ita l d e D istric t d e K erugoya
166020 165 800 155 760 147 500 635080
K ian y ag a H e a lth C e n tre — C en tre d e so in s d e K i a n y a g a ................. ... . K ia m u tu g u H ealth S u b -C en tre — P o ste d e soins de K iam u tu g u . . K a b a re D isp en sary — D isp en saire d e K ab are .
............................................
F o u r un its — ensem ble pour 4 c e n t r e s ................................................................
• Children less than I year o f age, having a BCG scar and having recaved 3 doses o f OFT vacane and poho vaccine, starting not earlier than 3 months o f age and with at least 1 month interval, and having received measles vacane at 8 months o f age or later**K.sh, 1053 - USS 1.00 • Enfenu. de moms d’un an, présentant une acaince de BCG et ayant reçu 3 doses de vaccin PTC et dp vaccin antipoln>myé||ii']»ift cher uawinaimne nv>m |msmniiHfT|f* a itq> nt l’figp de 3 mois et à 1 mots d’uuervalle au moins et ayant reçu en outre le vaccin antirougeoleux à 8 mois ou plus tard. **K.sh 10.53 - US$ 1.00.
Table 2 shows the cost per fully immunized child. At present, it ranges from K.sh. 78.45 (US$ 7.45) to K.sh. 440 (US$ 41.80), with an average cost for the 4 centres o f K.sh. 150.85 (US$ 14.33). The larger health facilities have the lowest costs. When, in the future, the costs of the Ministry of Health EPI Management Umt will be apportioned among the 1 000 planned immunization centres in the country, the average cost per fully immunized child could theoretically be lowered to K,sh. 88.79 (US$ 8.43). However, this amount may well be higher due to the expansion of services to the small health sub-centres where the per capita costs are the highest. The study also found that there was a relatively high wastage of vaccines. About 2 doses o f DPT, OPV and measles vaccines and almost 3 doses of BCG vaccine were distributed for each dose actually administered. The explanation for most wasted BCG vaccine is that any vial of vaccine opened in the morning session has to be discarded after the morning session and a fresh one opened for the afternoon. The proportion of wastage increased inversely with the size o f the health facility. However, in spite o f this high vaccine wastage, the cost of vaccines is only a small fraction of the total cost.
The results of the study call for an increase of immunization cov erage in order to decrease the per capita overheads, particularly at the smaller health centres, and for reducing the travel costs of the EPI
Le Tableau 2 indique le coût par enfant complètement vacciné. A l’heure actuelle, ce coût varie de K.sh. 78,45 (US$ 7,45) à K-sh. 440 (USS 41,80), la moyenne s’établissant pour les 4 centres à K.sh. 150,85 (USS 14,33). Ce sont les établissements de soins les plus importants qui présentent les coûts les plus faibles. Lorsque, à l’avenir, les dépen ses du Service de Gestion du PEV du Ministère de la Santé seront réparties entre Les 1000 centres de vaccination prévus dans le pays, le coût moyen par enfant entièrement vacciné devrait théoriquement pouvoir être abaissé à K.sh. 88,79 (US$ 8,43). Toutefois, ce montant pourrait fort bien être plus élevé en raison de l’extension des services aux petits postes de soins où les dépenses par tête sont les plus éle vées. L’étude a permis également de constater que le gaspillage de vaccins était relativement im portant Environ 2 doses de DTC, de vaccin antipoliomyélitique par voie orale (VPO), et de vaccin antirougeo leux, et près de 3 doses de BCG ont été distribuées pour chaque dose effectivement administrée. L’essentiel du gaspillage de vaccin BCG s’explique par le fait que tout flacon de vaccin ouvert lots d’une séance de vaccination du matin doit être jeté à la fin de la matinée, un nouveau flacon devant être ouvert pour l’après-midi. On a constaté que la proportion du gaspillage variait en raison inverse de l’impor tance du centre de soins. Toutefois, malgré cet important gaspillage de vaccin, le coût des vaccins ne représente qu'une faible partie de la dépense totale. Les résultats de l’étude justifient une augmentation de la couverture vaccinale en vue de faire baisser les frais généraux par tête, notam ment dans les centres de soins les plus petits, ainsi qu’une réduction
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Management Unil by a systematic reduction o f dependence on the Management Unit by the regions. The regions must be helped to develop those skills for which they are now heavily dependent on the EP1 Management Unit.
des fiais de voyage du service de Gestion du PEV moyennant une réduction systématique de la dépendance des régions à l'égard de ce Service de Gestion. Il convient d ’aider les régions à se doter des capacités pour lesquelles elles sont pour le moment fortement dépen dantes du Service de Gestion PEV. SURVEILLANCE DE LA DENGUE Etats-U nis d -Amérique. - En 1982,144 cas importés de maladie évoquant la dengue ont été signalés aux Centers fo r Disease Control par 28 états. Dans bien des cas, on n’a reçu qu’un seul prélèvement de sang, et Pétiologie n’a pas pu être déterminée. Toutefois, 45 cas importés dans 14 états ont pu être confirmés comme cas de dengue. Huit cas de dengue confirmée ont été importés dans des états du sud où Aedes aegypu se rencontre pendant une partie de l’année au moins, tandis que la plupart des autres cas ont été importés dans des états de l’est ou du centre-ouest On n’a pas signalé de transmission indigène de la dengue dans la partie continentale des Etats-Unis en 1982. Six cas ont été confirmés virologiquement et les types l,2 e t4 d e la dengue ont été isolés. La dengue de type 1 a été isolée sur des malades revenant de l’état du Michoacan (Mexique) et de New Delhi (Inde). La dengue de type 2 a été isolée sur un étudiant qui avait vécu à la Jamaïque et sur un voyageur revenant du Sri Lanka. La dengue de type 4 a été isolée chez 2 individus, dont l’un s’était rendu à Porto Rico et dont l’autre revenait de la Martinique. La majorité des confirmauons sérologiques concernaient des sujets revenant des régions tropicales de l’hémisphère occidental, dont notamment Porto Rico, la Jamaï que, le Suriname, la Martinique, la République Dominicaine, le Guyana, le Venezuela, El Salvador et le Mexique. L’Asie du Sud-Est, les Iles du Pacifique, l’Inde et l’Afrique comptaient pour de plus petits nombres de ces cas importés Au moms 2 malades atteints de dengue importée et confirmée ont présenté des manifestations hémorragiques. L’un, un homme de 54 ans, d'origme hispanique, ayant séjourné à Porto Rico, a été hospita lisé avec hématémèse, épistaxis, saignement des gencives, purpura et une numération plaquettaire de 15 000. Le second malade, un homme de 41 ans de retour de l’Inde, présentait des pétéchies et une numé ration plaquettaire de 20 000.
DENGUE FEVER SURVEILLANCE U nited States of America. - In 1982, 144 imported cases of dengue-like illness were reported to the Centers for Disease Control by 28 states. Only single blood samples were received for many o f these, and the etiology could not be determined. However, 45 cases, imported into 14 states, were confirmed as dengue fever. Eight cases of confirmed dengue were imported into southern states where Aedes aegypti is found at least part o f the year, and most o f the others were imported into eastern or midwestem states. No indigenous transmis sion of dengue was reported in the continental United States in 1981 Six cases were confirmed virologically, and dengue types 1,2, and 4 were isolated. Dengue type 1 was isolated from patients returning from Michoacan state, Mexico, and New Delhi, India. Dengue type 2 was isolated from a student who had been living in Jamaica and from a traveller returning from Sn Lanka. Dengue type 4 was isolated from 2 individuals, one who had visited Puerto Rico, the other who was returning from Martinique. The majority o f serological confirmations came from persons returning from tropical areas of the Western Hemisphere, including Puerto Rico, Jamaica, Suriname, Martinique, Dominican Republic, Guyana, Venezuela, El Salvador, and Mexico. South-East Asia, the Pacific Islands, India, and Africa accounted for smaller numbers of imported cases. At least 2 patients with imported, confirmed dengue had associated haemorrhagic manifestations. One, a 54-year-old Hispanic male with a history of travel to Puerto Rico, was hospitalized with haematemesis, épistaxis, gingival bleeding, purpura, and a platelet count of 15 000. The second patient, a 41-year-old male returning from India, had petechiae and a platelet count of 20 000.
(Based/D’après : Morbidity and Mortality, 1983,32, No. 11 ; US Centers for Disease Control.) INFLUENZA SURVEILLANCE (10 June 1983). —1 In addition to the previously reported influenza A(H3N2) findings, a strain of influenza A(H1N1) virus has been isolated from a sporadic case in Queensland. A u s t r a l ia 1 See No. 23, 1983, p. 179. N e w Z e a l a n d (8 June 1983). —2An influenza B virus was isolated in Napiers, North Island m April. Two further strains of influenza B and 3 of influenza A(H1N1) virus have been isolated in the Welling ton area since mid-May. 2 See No, 48, 1982, p. 379.
SURVEILLANCE DE LA GRIPPE (10 juin 1983). —1 Outre les virus grippaux A(H3N2) déjà signalés, on a isolé chez un cas sporadique du Queensland un virus A de sous-type H INI. A u s t r a l ie 1 V oo N" 23, 1983, p. 179. N o u v e l l e -Z é l a n d e (8 juin 1983). - 2 Un virus grippal de type B a été isolé à Napiers, De du Nord, en avril. Deux autres souches du même type et 3 du type A(H1N1) ont été isolées à leur tour depuis la mi-mai dans la région de Wellington. 3 Voir N° 48, 1982, p. 379
CHOLERA SURVEILLANCE o f t h e P a c i f i c I s l a n d s . — 1 The National Health Administration has declared the country free of cholera. No confirmed cases have been detected since 26 April 1983 despite active surveillance of all cases o f diarrhoea, including bacteriological exami nation. Routine sampling of seashore water and brackish water, as well as of seafood, has shown no evidence of V. cholerae. Long-term environmental control measures, namely improved water supply and sanitation as well as diarrhoeal disease surveillance and health edu cation, are continuing. T rust T e r r it o r y
SURVEILLANCE DU CHOLÉRA P a c i f i q u e . —1L’Adminis tration nationale de la Santé a déclaré le pays indemne de choléra. Aucun cas confirmé n'a été dépisté depuis le 26 avril 1983 malgré une surveillance active de tous les cas de diarrhée comportant un examen bactériologique. L’échantillonnage systématique de l’eau provenant du bord de mer, des eaux saumâtres, ainsique des fruits de mer, n’a révélé aucun indice bactériologique de V cholerae. Les mesures de contrôle de l’environnement à long terme, à savoir l’améliorauon de l’approvisionnement en eau et de l’assainissement ainsi que la sur veillance des maladies diarrhéiques et l’éducation pour la santé, se poursuivent. N o t e d e l a R é d a c t i o n : La prompte et complète noufication des cas et des informations épidémiologiques a caractérisé la lutte contre cette poussée et grandement facilité la surveillance internationale. D est intéressant de noter la ressemblance avec la poussée de Kiri bati en 1977-1978. Dans les deux cas, une fois que la poussée a été reconnue et la méthode épidémiologique utilisée, l’introduction du choléra a été maîtrisée à l’aide de mesures environnementales de base bien connues et ayant fait leurs preuves, appuyées par la surveillance et l'investigation des cas. La vaccination systématique et la restriction des déplacements n’ont pas été incluses dans les mesures de lutte. Les administrations nationales de la santé des pays où le choléra a été introduit et jugulé se rendent compte qu’il n’y a aucun moyen de prévenir l’introduction ou la réintroduction de la maladie mais que le dépistage aussi précoce que possible des cas et la prompte application des mesures de lutte spécifiques connues demeurent l’approche la plus efficace pour limiter la propagation du choléra. T e r r it o ir e s o u s t u t e l l e d e s îl e s d u
E d i t o r i a l N o t e : Prompt and complete notificauon of cases and epidemiological information has been a feature of the control o f this outbreak and has greatly facilitated international surveillance. It is interesting to note the similarity to the outbreak in Kiribati in 1977-1978. In both situations, once the outbreak had been clearly recognized and approached epidemiologically, the introduction of cholera was controlled using known and proven basic environmental measures supported by surveillance and case investigation. Mass vac cination and restriction of movement were not used as control meas ures. Nauonal health administrations of countries in which cholera has been introduced and controlled appreciate that there is no way to prevent the introduction or re-introduction o f the disease, but that the earliest possible detection o f cases and prompt application of known specific control measures remains the most effective approach to limit the spread o f cholera. 1Sec No. 39,1982, p, 304 and No, 44, 1982, p, 344 _____
1 Voir N° 39,1982. p. 304 et N ° 44,1982, p. 344.
Wkiy Epidetn. Rec : No. 2S - 24 June 1983
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Relevé épidém. hebd. . N° 25 - 24 juin 1983
Health administrations are reminded that the telegraphic address e n e v a (Telex 27821) should be used for any notifica tion to the Organization by telex or telegram of communicable dis eases under international surveillance and other communications under the International Health Regulations. The use of this specially allocated telegraphic address will ensure that the information reaches the responsible Unit with minimum delay. E p id n a t io n s G
1 1est rappelé aux administrations sanitaires que l’adresse Ehdnations Genève (Télex 27821) doit être utilisée pour l’envoi à l’OMS, par télégramme ou télex, de toute notification de maladies transmis. sibles sous surveillance internationale et toute autre communication concernant l’application du Règlement sanitaire international. L'uti lisation de cette adresse, spécialement prévue à cet effet, permet au service responsable de recevoir les informations dans les plus brefs délais.
DISEASES SUBJECT TO THE REGULATIONS - MALADIES SOUM ISES AU REGLEMENT Notifications Received from 17 to 23 June 198: > - Notifications reçues du 17 au 23 juin 1983 C Cases - Cas D Deaths - Décès P Port A A irport - Aéroport ... Figures not y d received - Chiffres non encore disponibles I Im ported esses - Cas im portés r Revised figures - Chiffres révisés s Suspected esses-C as suspectés C D 5-ll.V I
PLAGUE - PESTE America - Amérique UNITED STATES OF AMERICA ETATS-UNIS D'AMERIQUE New M exico State Rio Arriba County ............1 Arizona State Apache County . . . . . . . 1 New M exico State Santa Fe County . . . . . . . 1
TANZANIA, UNITED SEP. OF TANZANIE, RÉP.-UME DE
C D 14.VI ls
......................................... Asia - Asie IN D U -IN D E
17
3
YELLOW FEVER - FIÈVRE JAUNE America - Amérique PERU - PÉROU C D 27.IV-3.V
C D 1-21 V
0 13.V I 0 0
........... .................................. IN D O N ESU - INDONÉSIE
351
0 24 1
Junin Department Satipo Province Satipo Dictrict .................. San M artin Department M ariscal Caceres Province Tocache D istric t.................... Tocache D istric t.................... Tocache D istric t.................... Tocache D istric t.................... Tocache D istric t.................... Tocache D istric t.................... Tocache D istric t....................
1 9JD
1
301-26JI
1j U
.............................................. 1490 M ALAYSIA-M ALAISIE
5-11.VI
1 1 1 1 2 2 1
1 1 2-É.U
.............................................. SBI LANKA
28 35 45
4-12.II
1These cases of plague are of do significance to interna tional travel / Ces cas de peste n'om pas de conséquence sur les voyages internationaux.
2JV-20.V
.............................................. THAILAND - THAÏLANDE
0 0
29.V-4 VI
1 1 2 2
Utah State Tooele County . . . . . . . . 2
Is
0
.............................................. Europe NETHERLANDS PAYS-BAS .......................................................................
3 U -4 JI
2 This case already published in WER No. 24 but latest information indicates that it occurred in Tooele County and not Weber County/Ce cas a etc publié dans le REH N° 24, les demieres informations reçues indiquent Tooele County au lieu et place de Weber County
C D 29 Y-4 VI
2SJ-1JI 24-28J
1/
0
CHOLERAt - CHOLÉRAf Africa - Afrique MOZAMBIQUE C D 14-20 V
I4-18J
1
............................................... ...............................................
192 28
13 3
7,13 V
t The total number of cases and deaths reported for each country occurred in infected areas already published, or in newly infected areas, see below / Tous les cas et décès nob* fiés pour chaque pays se sont produits dans des zones infix* tées déjà signalées ou dans des zones nouvellement infectées, voir a-dessous.
Newly Infected Areas as on 23 June 1983 - Zones nouvellement infectées au 23 juin 1983 For criteria used u compiling this list, see page 188 - Les entires appliques pour la compilation de cette liste sont publiés à la page 188 The complete list of infected areas was last published in WER No 24, page 186.1tshoukl be brought up to date by consulting the additional information published subsequently in the WER regarding areas to be added or removed. The complete li a is usually published once a month. CHOLERA - CHOLÉRA Asia - Asie INDONESIA - INDONÉSIE Kalimantan Tim ur Province Samannda Municipality MALAYSIA- MALAISIE Peninsular M alaysia Pahang State Kuantan H. District Sabah Kota Kinabalu District La liste complète des zones infectées a paru dans le REH N ° 24, page 186. Pour sa mise à jour, U y a heu de consulter les Relevés publies depuis lors où figurent les listes de zones à ajouter et à supprimer La liste complète est généralement publiée une fois par mois.
THAILAND - THAÏLANDE Bangkok M etropolis Pha&i Charoen District Sampanthawong District M aha Sarakkam Province Kantharawichai District M ah a R aralfham DlSQlCt
YELLOW FEVER - FIÈVRE JAUNE America - Amérique P E R U - PÉROU Junin Department Satipo Province SaQpo District
Nakhon Si Tham m arat Province Tha Sala District
Areas Removed from the Infected Area List between 17 and 23 June 1983 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 17 et 23 juin 1983 For criteria used m compiling this list, see page 188 - Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés à la page 188. CH OLERA -CHO LÉRA Africa - Afrique MOZAMBIQUE Cabo Delgado Province Moniepuez Dis Inet Mueda District Gcaa Province M am aca» District* 7 TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, RÈP.-UNIE DE Iringa Région Innga District A s i a - Asie SRI LANKA Anuradhapura Health Division Kandy Health Division
Oceania - Océanie TRUST TERRITORY O F TH E PACIFIC ISLANDS TERRITOIRE SOUS TUTELLE DES ÎLES DU PACIFIQUE Truk State Moen Capital Island Lagoon Islands Toi
Annual s" Ascription - Abonnement annuel 7 800 VL8,
Price of the Weekly Epidemiological Record Prix du Relevé épidémiologique hebdomadaire .................................................................................................... .. ............................
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