Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles

HEPATITIS B SURVEILLANCE : Immune Status = SURVEILLANCE DE L’HEPATITE B : Etat immunitaire

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Texte intégral

HEPATITIS B SURVEILLANCE Immune Status U n i t e d S t a t e s o f A m e r i c a - Evaluation of the immune status to hepatitis B virus (HBV) is becoming increasingly important to opti­ mize the use of hepatitis B immune globulin (HBIG) and the inacti­ vated HBV vaccine. Two serological procedures are useful for the evaluation : assay for antibody to hepatitis B surface antigen (antiHBs) and for antibody to hepatitis B core antigen (anti-HBc) Physi­ cians should be aware of the interpretation of positive results for these two tests. Anti-HBs usually becomes detectable by radioimmunoassay (R1A) from one to several weeks after hepatitis B surface antigen (HBsAg) disappears and the infected individual is n d of HBV. Anti-HBs per­ sists for many years, sometimes longer than anti-HBc. It may however be difficult to know whether all individuals with antibody to the surface but not to the core antigen are immune. The result by RIA is expressed as sample-to-negative control ratio (S/N) and a value of > 2.1 is defined as positive. Unfortunately retesting of samples with an initial S/N value of 2.1 to 10.0 has failed to confirm presumed posi­ tivity in 42% of samples. Therefore, relying on 2.1 as a cut-off point for positivity may result in many susceptible persons not being immu­ nized.

Anti-HBc becomes detectable by RIA relatively early in the course of acute clinical illness. In most instances, the test remains positive for many years whether the infection resolves or becomes chronic. The test tends however to underestimate rather than overestimate the frequency of HBV experiences. The Immunization Practices Advisory Committee of the U.S. Pub­ lic Health Service recommends that only one antibody test, either anti-HBc or anti-HBs, be used for routine screening. However, if the anu-HBs assay is used, an S/N value of 10.0 rather than 2.1 should be used as the cut-off positivity. This would also be applicable in assess­ ing the appropriateness o f passive immunization. Persons with bor­ derline anti-HBs value (S/N >2.1 < 10.0) should either be further tested using anti-HBc assay or immunized if delay seems unadvisable because of known exposure.

SURVEILLANCE DE L’HEPATITE B Etat immunitaire E t a t s - U n is D’A m é r i q u e . - L’évaluation de l’immunité vis-à-vis du virus de l’hépatite B (HBV) prend de plus en plus d’importance eu égard à l’utilisation optimale de l’immunoglobuline anti-hépatite B et du vaccin inactivé correspondant. A cet effet, on peut utilement avoir recours à deux méthodes sérologiques • un titrage des anticorps dirigés contre l’antigène de surface de l’HBV (anticorps anti-HBs) et un titrage des anticorps dirigés contre l’antigène central du virus (anti­ corps anti-HBc). 11 importe que les médecins sachent interpréter un résultat positif à ces deux épreuves. En général les anticorps anti-HBs commencent à être décelables par vote radioimmunologique de une à plusieurs semaines après dispari­ tion de l’antigène de surface (HBsAg), le sujet infecté n’étant plus alors porteur du virus Ces anticorps anti-HBs persistent pendant de nom­ breuses années, quelquefois plus longtemps que l’anticorps anti-HBc. Toutefois il peut être difficile de savoir si tous les sujets porteurs d’anticorps anti-HBs mais dépourvus d’anticorps anti-HBc sont effectivement immuns. Le résultat du titrage radioimmunologique s'exprime par un rapport, savoir: valeur pour l’échantillon/valeur pour le témoin négatif (E/N), toute valeur supérieure ou égale à 2,1 étant considérée comme positive. Malheureusement, en procédant à une deuxième mesure sur des échantillons pour lesquels ce rapport avait une valeur comprise entre 2,1 et 10,0, on a constaté que dans 42% des cas, on ne retrouvait pas cette positivité. En conséquence, si l’on considère que 2,1 constitue la valeur-limite pour la positivité, on risque de laisser un grand nombre d’individus sensibles sans immu­ nité. L’anticorps anti-HBc devient radioimmunologiquement décelable assez rapidement au cours de la phase aiguë de la maladie clinique. Dans la plupart des cas, l’épreuve reste positive pendant de longues années, que l’infection guérisse ou devienne chronique. Toutefois l’épreuve tend à sous-estimer la fréquence des infections par le virus de l’hépatite B. La Commission consultative pour les pratiques en matière de vac­ cination du Service de santé publique des Etats-Unis d'Amérique recommande de ne faire usage que d’une seule épreuve, c’est-à-dire portant soit sur l’anticorps anti-HBc soit sur l’anticorps anti-HBs, pour le dépistage systématique. Toutefois, s’il s’agit de l'anticorps anti-HBs, on considérera comme valeur-limite de positivité du rap­ port E/N la valeur 10,0 plutôt que la valeur 2,1. Cette remarque vaut également lorsqu’on cherche à savoir s’il serait j udicieux de procéder à une immunisation passive. Les sujets qui présentent une valeur du rapport E/N «limite», c’est-à-dire supérieure ou égale à 2,1 mais inférieure à 10,0, doivent soit subir une autre épreuve portant cette fois sur l’anticorps anti-HBc, soit être vaccines si une action d ’urgence s’impose en raison d’une exposition au virus.

(Based on/D’apres' California Morbidity, No. 51, 1982.)

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Type de document Journal articles
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé