WORLD HEALTH ORGANIZATION
ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE
REGIONAL OFFICE FOR THE WESTERN PACIFIC BUREAU REGIONAL DU PACIFIQUE OCCIDENTAL
COMITÉ RÉGIONAL Cinquante-quatrième session Manille (Philippines) 8-12 septembre 2003 Point 10 de l'ordre du jour provisoire
WPR/RC54/4 Corr.1 2 septembre 2003 ORIGINAL : ANGLAIS
PROJET DE BUDGET PROGRAMME 2004–2005 Corrigenda Page 104, paragraphe 2, lire : Comme dans d'autres pays en développement, les principales causes de mortalité sont des maladies liées aux modes de vie, et non plus des maladies infectieuses, comme il y a une trentaine d'années. Les cardiopathies (dont le rhumatisme articulaire aigu), les tumeurs malignes, le diabète, les maladies cérébrovasculaires ainsi que la bronchite, l'emphysème chronique et les autres types d’emphysème et l'asthme sont responsables d'environ 50 % des décès recensés en 2001. Page 215, paragraphe 5, lire : Plusieurs maladies transmissibles restent des priorités de santé publique : tuberculose, dengue, VIH/SIDA et hépatite B. Des programmes nationaux de lutte contre certaines maladies, parmi lesquelles la tuberculose et le VIH/SIDA, viennent renforcer le programme de surveillance des maladies transmissibles.
WPR/RC54/4
ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ RÉGION DU PACIFIQUE OCCIDENTAL
PROJET
DE
BUDGET PROGRAMME 2004–2005
MANILLE 2003
ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ RÉGION DU PACIFIQUE OCCIDENTAL PROJET DE BUDGET PROGRAMME
2004–2005
MANILLE 2003
Les appellations employées dans ce document et la présentation des données qui y figurent n’impliquent de la part du Secrétariat de l’Organisation mondiale de la Santé aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites.
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LETTRE DE TRANSMISSION ET BASES STATUTAIRES
LETTRE DE TRANSMISSION ET BASES STATUTAIRES
Conformément au Règlement intérieur du Comité régional du Pacifique occidental, le Directeur régional a l'honneur de présenter le projet de budget programme pour l'exercice 2004-2005.
Docteur Shigeru Omi. Directeur régional Organisation mondiale de la Santé Bureau régional du Pacifique occidental
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TABLE DES MATIERES
page Aperçu du projet de budget programme 3
Thèmes et domaines d'action Lutter contre les maladies transmissibles 1. 2. 3. 4. 5. Programme élargi de vaccination Paludisme, autres maladies à transmission vectorielle et maladies parasitaires Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA Maladies transmissibles : surveillance et riposte 17 21 27 31 34
Pour des communautés et des populations en bonne santé 6. 7. 8. 9. Environnements sains Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent Santé génésique Maladies non transmissibles et santé mentale 37 43 46 50 54
10. Initiative pour un monde sans tabac Développement du secteur de la santé 11. Développement et financement des systèmes de santé 12. Technologie de la santé et produits pharmaceutiques 13. Ressources humaines pour la santé 14. Bases factuelles et information sanitaire à l'appui des politiques 15. Opérations de secours d'urgence et action humanitaire Faire connaître l'action de l'OMS et Gestion des programmes 16. Technologie de l'information 17. Coopération extérieure et partenariats 18. Information 19. Planification, suivi et évaluation des programmes Administration et finances 20. Budget et finances 21. Personnel 22. Administration générale 23. Fournitures Bureau du Directeur régional et Comité régional 24. Bureau du Directeur régional et Programme de développement 25. Comité régional
58 62 65 68 72
75 79 82 85
87 89 91 93
95 97
Pays et territoires Samoa américaines Brunéi Darussalam Cambodge 101 104 107
1
TABLE DES MATIERES
page
Chine Hong Kong (Chine) Macao (Chine) Îles Cook Fidji Polynésie française Guam Japon Kiribati République démocratique populaire lao Malaisie Îles Marshall Micronésie, Etats fédérés de Mongolie Nauru Nouvelle-Calédonie Nouvelle-Zélande Nioué Îles Mariannes du Nord Palaos Papouasie-Nouvelle-Guinée Philippines République de Corée Samoa Singapour Îles Salomon Tokélaou Tonga Tuvalu Vanuatu Viet Nam
112 125 127 129 134 141 143 144 146 150 156 162 165 169 178 180 181 183 186 188 191 199 207 209 215 216 221 224 230 232 236
Appendices Appendice 1 Tableau de correspondances entre domaines d'action pour le Pacifique occidental et domaines d'activités à l'échelle mondiale, budget ordinaire pour l'exercice 2004-2005 (allocations régionales et interpays) Tableau de correspondances entre domaines d'activités à l'échelle mondiale et domaines d'action pour le Pacifique occidental ; budget ordinaire pour l'exercice 2004-2005 (allocations régionales et interpays) 251
Appendice 2
253
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APERÇU DU PROJET DE BUDGET PROGRAMME
APERÇU DU PROJET DE BUDGET PROGRAMME
L’élaboration du projet de budget programme de la Région du Pacifique occidental pour l’exercice 2004-2005 a été le fruit d’une étroite collaboration entre les Etats Membres, les bureaux de l’OMS dans les pays, le Bureau régional et le Siège. Il tire parti de la collaboration qui s’est instaurée entre les six régions de l’OMS et le Siège à l’occasion de l’élaboration du budget programme mondial pour 2002-2003. Lors de la préparation du budget, deux documents ont fourni les orientations régionales et mondiales : Le programme général de travail 2002-2005 et L’OMS dans la Région du Pacifique occidental : Un cadre d’action (document WPR/RC50/2). Le projet de budget programme 2004-2005 a été examiné par le Comité régional à sa cinquante-troisième session, à Kyoto (Japon) en 2002 (Résolution WPR/RC53.R2). Le présent document est un développement de l’aperçu présenté au comité régional à sa cinquante-troisième session. Des informations ont été ajoutées sur chacun des pays et territoires, des résultats escomptés et des indicateurs ont été inclus dans l’énoncé de chaque domaine d’action et l’on a procédé à des estimations des ressources extra-budgétaires. Le projet de budget programme s’ordonne autour des quatre grands thèmes qui guident l’activité de l’OMS dans la Région (Lutte contre les maladies transmissibles, Pour des communautés et des populations en bonne santé, Développement du secteur de la santé et Faire connaître l’action de l’OMS) ainsi que de l’Administration et des finances. Ces thèmes se subdivisent à leur tour en domaines d’action. Comme précédemment, le budget est également présenté par pays et territoires de la Région. Des données financières correspondantes sont fournies pour les différents domaines d’action (ventilées par activités régionales, interpays et au niveau des pays) pour les services administratifs et pour les pays et territoires. Pour l’exercice 2004-2005 et dans le souci de mieux s’harmoniser avec les domaines d’activité mondiaux, le domaine d’action Réforme des systèmes de santé a été scindé, pour l’exercice 2004-2005, en deux parties : Développement et financement des systèmes de santé et Technologie sanitaire et produits pharmaceutiques. De plus, un autre nouveau domaine d’action, intitulé Planification, surveillance et évaluation des programmes, a été ajouté, témoignant ainsi de l’importance attachée à cet aspect de l’activité de l’Organisation. Y figurent notamment les activités visant à renforcer la présence de l’OMS dans les pays, ce à quoi l’Organisation est de plus en plus instamment conviée. Le projet de budget programme 2004-2005 a été élaboré selon les principes de la budgétisation fondée sur les résultats. C’est ainsi que, pour chaque domaine d’action, on a défini un but, des objectifs régionaux et des résultats escomptés, en tenant compte des buts, objectifs et résultats escomptés du (ou des) domaine(s) d’activité correspondant(s) tels qu’ils figurent dans le projet de budget programme mondial, ainsi que des besoins des Etats Membres de la Région. Le but fixé pour le domaine d’activité mondial a généralement servi de référence pour le choix du but fixé au domaine d’action correspondant et, souvent, l’objectif régional de l’OMS s’est inspiré de l’objectif mondial de l’Organisation, en tenant compte des besoins régionaux. Au niveau des pays, les buts et objectifs se situent dans le droit fil des buts et objectifs correspondants des domaines d’action régionaux. De la sorte, les plans de pays, préparés par les Etats Membres, traitent non seulement de leurs propres problèmes et enjeux, mais concourent également à la réalisation des buts et objectifs mondiaux de l’Organisation. Des indicateurs de performance objectifs permettront de mesurer ce qui a été effectivement réalisé pour atteindre les résultats. Ces indicateurs serviront à suivre régulièrement les progrès réalisés, et c’est aussi sur leur base que s’effectueront les
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APERÇU DU PROJET DE BUDGET PROGRAMME
évaluations de la mise en œuvre du budget programme auxquelles on procède tous les six mois. L’OMS s’engage à réaliser les objectifs régionaux grâce à l’obtention des résultats que l’on escompte des programmes de collaboration avec les pays et territoires ainsi que des différents domaines d’action. L’appendice 1 présente un tableau de conversion indiquant la corrélation entre les domaines d’action régionaux et les 35 domaines d’activité mondiaux. L’appendice 2 présente un tableau de conversion indiquant la corrélation entre les 35 domaines d’activité et les domaines d’action régionaux. On y trouve également les dotations régionales et interpays pour chacun des 35 domaines d’activité. Aspects budgétaires La Cinquante-Sixième Assemblée mondiale de la Santé a adopté une résolution portant ouverture de crédits pour l’exercice 2004-2005. La dotation régionale pour le Pacifique occidental s’élève à US$ 71 540 000 (tableau 1). Ce chiffre est de 2,4 % inférieur à celui de l’exercice 2002-2003, et cela en grande partie à cause de la réduction de US 1 957 000 de la réaffectation régionale pour la Région du Pacifique occidental découlant de la résolution WHA51.31. De ces ressources totales du budget ordinaire, 56 % ont été affectées aux activités de pays. Les 44 % restants sont allés aux activités régionales et interpays. Le tableau 2 indique la répartition de la dotation régionale pour 2002-2003 et pour 2004-2005 par niveau organisationnel (budget ordinaire). Le tableau 3 indique l’affectation des fonds du budget ordinaire aux différents thèmes, pour 2002-2003 et pour 2004-2005. L’affectation des fonds provenant du budget ordinaire et d’autres sources aux différents thèmes et domaines d’action est indiquée au tableau 4. Celle des fonds provenant du budget ordinaire et d’autres sources à chaque domaine d’action, par niveau organisationnel, tant pour le budget ordinaire que pour les autres sources de financement, se trouve au tableau 5. Enfin, le tableau 6 récapitule les fonds du budget ordinaire allant aux activités de pays. Tant pour 2002-2003 que pour 2004-2005, les chiffres concernant les fonds d’autres provenances sont des estimations. Face à la montée constante de nouvelles menaces mondiales pour la santé publique, y compris le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), et répondant à l’inquiétude qui s’est exprimée à la Cinquante-Sixième Assemblée mondiale de la Santé, le Directeur général a alloué US$ 500 000 à la Région du Pacifique occidental pour les travaux de révision du Règlement sanitaire international.
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APERÇU DU PROJET DE BUDGET PROGRAMME
Tableau 1 Synthèse des programmes de santé de la Région : estimation des ressources et des sources de financement 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Estimation des ressources et des sources de financement
I. RESSOURCES PREVUES Budget programme ordinaire Autres ressources TOTAL 73 262 000 62 147 000 135 409 000 71 540 000 140 000 000* 211 540 000
*Pour 2004-2005, les chiffres dans ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
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APERÇU DU PROJET DE BUDGET PROGRAMME
Tableau 2 Répartition de l'allocation régionale par niveau organisationnel, 2002-2003 et 2004-2005 (budget ordinaire) 2002-2003 US$ % du budget total 2004-2005 US$ % du budget total
I. REPARTITION DE L'ALLOCATION REGIONALE Activités des pays (y compris la présence de l'OMS dans les pays) Activités régionales et interpays Total 40 660 000 32 602 000 73 262 000 55.50 44.50 100.00 40 052 000 31 488 000 71 540 000 55.99 44.01 100.00
II. REPARTITION DES ACTIVITES DES PAYS Programmes des pays** Présence de l'OMS dans les pays** Total 28 598 000 12 062 000 40 660 000 39.04 16.46 55.50 27 547 000 12 505 000 40 052 000 38.51 17.48 55.99
III. REPARTITION DES ACTIVITES REGIONALES ET INTERPAYS Programme du Directeur régional pour le développement Comité régional Bureau régional et activités interpays Total 1 000 000 465 000 31 137 000 32 602 000 1.37 0.63 42.50 44.50 835 000 439 000 30 214 000 31 488 000 1.17 0.61 42.23 44.01
**Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005.
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APERÇU DU PROJET DE BUDGET PROGRAMME
Tableau 3 Allocation du budget ordinaire aux différents thèmes, 2002-2003 et 2004-2005
2002-2003 BR/PIP US$ Lutte contre les maladies transmissibles Pour des communuatés et des populations en bonne santé Développement du secteur de la santé Faire connaître l'action de l'OMS et gestion des programmes Administration et finances Bureau du Directeur régional et programme de développement et Comité régional Fonds supplémentaires pour les programmes prioritaires dans les pays Total 32 602 000 40 660 000 73 262 000 100.00 4 629 000 7 255 000 6 135 000 4 901 000 7 132 000 Pays US$ 6 406 700 9 068 000 12 852 300 12 333 000 0 US$ 11 035 700 16 323 000 18 987 300 17 234 000 7 132 000 Total % 15.06 22.29 25.92 23.52 9.73 BR/PIP US$ 4 836 000 6 606 000 5 777 000 4 764 000 7 163 000
2004-2005 Pays US$ US$ Total % 14.98 20.16 26.55 24.36 10.01
5 878 450 10 714 450 7 823 850 14 429 850 13 212 700 18 989 700 12 659 000 17 423 000 0 7 163 000
2 550 000
0
2 550 000
3.48
2 342 000
0
2 342 000
3.27
0
478 000
478 000
0.67
31 488 000
40 052 000 71 540 000
100.00
Note: BR/PIP = Bureau régional/Programmes interpays
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APERÇU DU PROJET DE BUDGET PROGRAMME
Tableau 4 Allocation des fonds du budget ordinaire et d'autres sources aux thèmes et domaines d'action
Budget ordinaire 2002-2003 US$ % 2004-2005 US$ % Augmentation (diminution) US$ % ***
Autres sources * 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action THEME: LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES Programme élargi de vaccination Paludisme, autres maladies à transmission vectorielle et maladies parasitaires Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA Maladies transmissibles : surveillance et riposte Sous-total THEME: POUR DES COMMUNAUTES ET DES POPULATIONS EN BONNE SANTE Environnements sains Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent Santé génésique Maladies non transmissibles et santé mentale Initiative pour un monde sans tabac Sous-total THEME: DEVELOPPEMENT DU SECTEUR DE LA SANTE Développement et financement des systèmes de santé** Technologie de la santé et produits pharmaceutiques** Ressources humaines pour la santé Bases factuelles et information sanitaire à l'appui des politiques Opérations de secours d'urgence et action humanitaire Sous-total
1 895 500 2.58 3 232 200 4.41 2 179 600 2.98 1 267 000 1.73 2 461 400 3.36
1 988 950 2.78 3 443 600 4.81 1 540 600 2.15 1 262 450 1.77 2 478 850 3.47
93 450 211 400
4.93 6.54
12 688 000 7 832 000 7 737 000 3 339 000 4 699 000 36 295 000
12 826 000 17 592 000 13 106 000 11 636 000 5 554 000 60 714 000
( 639 000) (29.32) ( 4 550) (0.36) 17 450 0.71
11 035 700 15.06 10 714 450 14.98
( 321 250) (2.91)
7 984 750 10.90 2 451 000 3.35 1 362 500 1.86 3 795 750 5.18 729 000 1.00
6 322 300 8.84 2 485 150 3.47 1 276 200 1.78 3 567 500 4.98 778 700 1.09
(1 662 450) (20.82) 34 150 1.39
1 999 000 1 542 000 3 813 000 558 000 2 058 000 9 970 000
10 778 000 7 249 000 5 310 000 6 270 000 2 930 000 32 537 000
( 86 300) (6.33) ( 228 250) (6.01) 49 700 6.82
16 323 000 22.29 14 429 850 20.16 (1 893 150) (11.60)
6 649 100 9.08 2 996 300 4.09 7 533 400 10.28 1 654 000 2.26 154 500 0.21
6 480 000 9.06 3 102 400 4.34 7 103 300 9.93 2 135 400 2.98 168 600 0.24
( 169 100) (2.54) 106 100 3.54
2 545 000 1 246 000 863 000 263 000 966 000 5 883 000
8 914 000 5 021 000 5 271 000 5 994 000 5 157 000 30 357 000
( 430 100) (5.71) 481 400 29.11 14 100 2 400 9.13 0.01
18 987 300 25.92 18 989 700 26.55
*Pour 2004-2005, les chiffres dans ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial. **Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005. ***Pourcentage d'augmentation/ (diminution) en 2004-2005 par rapport à 2002-2003.
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APERÇU DU PROJET DE BUDGET PROGRAMME
Tableau 4 Allocation des fonds du budget ordinaire et d'autres sources aux thèmes et domaines d'action (suite)
Budget ordinaire 2002-2003 US$ % 2004-2005 US$ % Augmentation (diminution) US$ % ***
Autres sources * 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action THEME: FAIRE CONNAÎTRE L'ACTION DE L'OMS ET GESTION DES PROGRAMMES Technologie de l'information External cooperation and partnerships** Information Planification, suivi et évaluation des programmes** Sous-total ADMINISTRATION ET FINANCES Budget et finances Personnel Administration générale Fournitures Sous-total BUREAU DU DIRECTEUR REGIONAL ET COMITE REGIONAL Comité régional Bureau du Directeur régional et programme de développement Sous-total Fonds supplémentaires pour les programmes prioritaires dans les pays Total
1 622 000 2.21 1 447 000 1.98 1 855 000 2.53
1 177 000 1.65 1 159 000 1.62 2 009 000 2.81
( 445 000) (27.44) ( 288 000) (19.90) 154 000 768 000 189 000 8.30 6.24 1.10
0 8 116 000 0 0 8 116 000
0 480 000 590 000 6 382 000 7 452 000
12 310 000 16.80 13 078 000 18.28 17 234 000 23.52 17 423 000 24.36
1 409 000 1.92 686 000 0.94 4 397 000 6.00 640 000 0.87 7 132 000 9.73
1 186 000 1.66 790 000 1.10 4 577 000 6.40 610 000 0.85 7 163 000 10.01
( 223 000) (15.83) 104 000 15.16 180 000 4.09
329 000 367 000 1 094 000 93 000 1 883 000
2 650 000 1 050 000 5 240 000 0 8 940 000
( 30 000) (4.69) 31 000 0.43
465 000 0.63 2 085 000 2.85 2 550 000 3.48
439 000 0.61 1 903 000 2.66 2 342 000 3.27
( 26 000) (5.59) ( 182 000) (8.73) ( 208 000) (8.16)
0 0 0
0 0 0
0 0.00
478 000 0.67
478 000
-
0
0
73 262 000 100.00 71 540 000 100.00 (1 722 000) (2.35)
62 147 000 140 000 000
*Pour 2004-2005, les chiffres dans ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial. **Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005. ***Pourcentage d'augmentation/ (diminution) en 2004-2005 par rapport à 2002-2003.
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APERÇU DU PROJET DE BUDGET PROGRAMME
Tableau 5 Allocation des fonds du budget ordinaire et d'autres sources pour chaque domaine d'action par niveau organisationnel Budget ordinaire Domaine d'action 2002-2003 US$ Programme élargi de vaccination Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total Paludisme, autres maladies à transmission vectorielle et maladies parasitaires Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total Maladies transmissibles : surveillance et riposte Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES - PAYS - BR/PIP - TOTAL Environnements sains Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total 1 458 000 993 000 2 451 000 1 662 150 823 000 2 485 150 204 150 ( 170 000) 34 150 14.00 (17.12) 1.39 451 000 1 091 000 1 542 000 4 860 000 2 389 000 7 249 000 4 369 750 3 615 000 7 984 750 3 323 300 2 999 000 6 322 300 (1 046 450) ( 616 000) (1 662 450) (23.95) (17.04) (20.82) 1 049 000 950 000 1 999 000 7 112 000 3 666 000 10 778 000 1 615 400 846 000 2 461 400 6 406 700 4 629 000 1 606 850 872 000 2 478 850 5 878 450 4 836 000 ( 8 550) 26 000 17 450 ( 528 250) 207 000 ( 321 250) (0.53) 3.07 0.71 650 000 4 049 000 4 699 000 4 158 000 1 396 000 5 554 000 47 824 000 12 890 000 60 714 000 622 000 645 000 1 267 000 593 450 669 000 1 262 450 ( 28 550) 24 000 ( 4 550) (4.59) 3.72 (0.36) 1 354 000 1 985 000 3 339 000 9 276 000 2 360 000 11 636 000 1 072 600 1 107 000 2 179 600 488 600 1 052 000 1 540 600 ( 584 000) ( 55 000) ( 639 000) (54.45) (4.97) (29.32) 2 403 000 5 334 000 7 737 000 10 181 000 2 925 000 13 106 000 2 252 200 980 000 3 232 200 2 157 600 1 286 000 3 443 600 ( 94 600) 306 000 211 400 (4.20) 31.22 6.54 2 565 000 5 267 000 7 832 000 14 273 000 3 319 000 17 592 000 844 500 1 051 000 1 895 500 1 031 950 957 000 1 988 950 187 450 ( 94 000) 93 450 22.20 (8.94) 5 272 000 7 416 000 9 936 000 2 890 000 12 826 000 2004-2005 US$ Augmentation (diminution) US$ % Autres sources* 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
4.93 12 688 000
(8.25) 12 244 000 4.47 24 051 000 (2.91) 36 295 000
11 035 700 10 714 450
*Pour 2004-2005, les chiffres dans ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial. **Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005.
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APERÇU DU PROJET DE BUDGET PROGRAMME
Tableau 5 Allocation des fonds du budget ordinaire et d'autres sources pour chaque domaine d'action par niveau organisationnel (suite)
Budget ordinaire Domaine d'action 2002-2003 US$ Santé génésique Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total Maladies non transmissibles et santé mentale Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total Initiative pour un monde sans tabac Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total PAYS - BR/PIP - TOTAL Développement et financement des systèmes de santé** Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total Technologie de la santé et produits pharmaceutiques** Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total Ressources humaines pour la santé** Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total Bases factuelles et information sanitaire à l'appui des politiques Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total 555 000 1 099 000 1 654 000 1 024 400 1 111 000 2 135 400 469 400 12 000 481 400 84.58 1.09 29.11 5 559 400 1 974 000 7 533 400 5 186 300 1 917 000 7 103 300 ( 373 100) ( 57 000) ( 430 100) (6.71) (2.89) (5.71) 1 981 300 1 015 000 2 996 300 2 055 400 1 047 000 3 102 400 74 100 32 000 106 100 3.74 3.15 3.54 4 699 100 1 950 000 6 649 100 4 892 000 1 588 000 6 480 000 192 900 ( 362 000) ( 169 100) 4.11 (18.56) (2.54) 479 000 250 000 729 000 9 068 000 7 255 000 244 700 534 000 778 700 7 823 850 6 606 000 ( 234 300) 284 000 49 700 (1 244 150) ( 649 000) (1 893 150) (48.91) 113.60 6.82 (13.72) (8.95) (11.60) 2 191 750 1 604 000 3 795 750 2 037 500 1 530 000 3 567 500 ( 154 250) ( 74 000) ( 228 250) (7.04) (4.61) (6.01) 569 500 793 000 1 362 500 556 200 720 000 1 276 200 ( 13 300) ( 73 000) ( 86 300) (2.34) (9.21) (6.33) 2004-2005 US$ Augmentation (diminution) US$ %
Autres sources* 2002-2003 US$ 1 996 000 1 817 000 3 813 000 0 558 000 558 000 235 000 1 823 000 2 058 000 3 731 000 6 239 000 9 970 000 2004-2005 US$ 3 410 000 1 900 000 5 310 000 4 200 000 2 070 000 6 270 000 1 640 000 1 290 000 2 930 000 21 222 000 11 315 000 32 537 000
16 323 000 14 429 850
1 358 000 1 187 000 2 545 000 735 000 511 000 1 246 000 236 000 627 000 863 000 58 000 205 000 263 000
5 835 000 3 079 000 8 914 000 2 884 000 2 137 000 5 021 000 3 818 000 1 453 000 5 271 000 4 547 000 1 447 000 5 994 000
*Pour 2004-2005, les chiffres dans ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial. **Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005.
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APERÇU DU PROJET DE BUDGET PROGRAMME
Tableau 5 Allocation des fonds du budget ordinaire et d'autres sources pour chaque domaine d'action par niveau orgnisationnel (suite) Budget ordinaire Domaine d'action 2002-2003 US$ Opérations de secours d'urgence et action humanitaire Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total DEVELOPPEMENT DU SECTEUR DE LA SANTE - PAYS - BR/PIP - TOTAL Technologie de l'information Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total Coopération extérieure et partenariats** Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total Information Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total Planification, suivi et évaluation des programmes** Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total FAIRE CONNAÎTRE L'ACTION DE L'OMS ET GESTION DES PROGRAMMES PAYS - BR/PIP - TOTAL Budget et finances Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total 0 1 409 000 1 409 000 0 1 186 000 1 186 000 0 ( 223 000) ( 223 000) 0.00 (15.83) (15.83) 0 329 000 329 000 750 000 1 900 000 2 650 000 12 062 000 12 659 000 248 000 419 000 597 000 171 000 768 000 326 000 ( 137 000) 189 000 4.95 68.95 6.24 2.64 (2.80) 1.10 0 0 0 648 000 7 468 000 8 116 000 5 520 000 862 000 6 382 000 6 030 000 1 422 000 7 452 000 0 1 855 000 1 855 000 0 2 009 000 2 009 000 0 154 000 154 000 0.00 8.30 8.30 0 0 0 360 000 230 000 590 000 271 000 1 176 000 1 447 000 0 1 159 000 1 159 000 ( 271 000) (100.00) ( 17 000) ( 288 000) (1.45) (19.90) 648 000 7 468 000 8 116 000 150 000 330 000 480 000 0 1 622 000 1 622 000 0 1 177 000 1 177 000 0 ( 445 000) ( 445 000) 0.00 (27.44) (27.44) 0 0 0 0 0 0 57 500 97 000 154 500 54 600 114 000 168 600 ( 2 900) 17 000 14 100 360 400 ( 358 000) 2 400 (5.04) 17.53 9.13 2.80 (5.84) 0.01 142 000 824 000 966 000 2 529 000 3 354 000 5 883 000 4 200 000 957 000 5 157 000 21 284 000 9 073 000 30 357 000 2004-2005 US$ Augmentation (diminution) US$ % US$ US$ Autres sources* 2002-2003 2004-2005
12 852 300 13 212 700 6 135 000 5 777 000
18 987 300 18 989 700
12 310 000 13 078 000 12 333 000 12 659 000 4 901 000 4 764 000
17 234 000 17 423 000
*Pour 2004-2005, les chiffres dans ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'un estimation de US$ 1,9 milliards pour les autres sources de fonds au niveau mondial. **Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la réclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005.
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APERÇU DU PROJET DE BUDGET PROGRAMME
Tableau 5 Allocation des fonds du budget ordinaire et d'autres sources pour chaque domaine d'action par niveau organisationnel (suite) Budget ordinaire Domaine d'action 2002-2003 US$ Personnel Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total Administration générale Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total Fournitures Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total ADMINISTRATION ET FINANCES - PAYS - BR/PIP - TOTAL Comité régional Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total Bureau du Directeur régional et programme de développement Pays ou territoire Régional et interpays Sous-total BUREAU DU DIRECTEUR REGIONAL- PAYS - BR/PIP - TOTAL Fonds supplémentaires pour les programmes prioritaires dans les pays TOTAL - PAYS OU TERRITOIRE TOTAL - REGIONAL ET INTERPAYS TOTAL - PAYS ET BR/PIP 0 2 085 000 2 085 000 0 2 550 000 2 550 000 0 0 1 903 000 1 903 000 0 2 342 000 2 342 000 478 000 0 ( 182 000) ( 182 000) 0 ( 208 000) ( 208 000) 478 000 ( 608 000) (1 114 000) (1 722 000) 0.00 (8.73) (8.73) 0.00 (8.16) (8.16) 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 99 000 000 41 000 000 0 465 000 465 000 0 439 000 439 000 0 ( 26 000) ( 26 000) 0.00 (5.59) (5.59) 0 0 0 0 0 0 0 640 000 640 000 0 7 132 000 7 132 000 0 610 000 610 000 0 7 163 000 7 163 000 0 ( 30 000) ( 30 000) 0 31 000 31 000 0.00 (4.69) (4.69) 0.00 0.43 0.43 0 93 000 93 000 0 1 883 000 1 883 000 0 0 0 2 640 000 6 300 000 8 940 000 0 4 397 000 4 397 000 0 4 577 000 4 577 000 0 180 000 180 000 0.00 4.09 4.09 0 1 094 000 1 094 000 1 490 000 3 750 000 5 240 000 0 686 000 686 000 0 790 000 790 000 0 104 000 104 000 0.00 15.16 15.16 0 367 000 367 000 400 000 650 000 1 050 000 2004-2005 US$ Augmentation (diminution) US$ % US$ US$ Autres sources* 2002-2003 2004-2005
40 660 000 40 052 000 32 602 000 31 488 000 73 262 000 71 540 000
(1.50) 19 152 000 (3.42) 42 995 000
(2.35) 62 147 000 140 000 000
*Pour 2004-2005, les chiffres dans ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial. **Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005.
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APERÇU DU PROJET DE BUDGET PROGRAMME
Tableau 6 Résumé des fonds du budget ordinaire pour les activités des pays
Pays ou territoire Samoa américaines Australie Brunéi Darussalam Cambodge Chine Iles Cook Fidji Polynésie française Guam Hong Kong (Chine) Japon Kiribati République démocratique populaire lao Macao (Chine) Malaisie Iles Marshall Micronésie, Etats fédérés de Mongolie Nauru Nouvelle-Calédonie Nouvelle-Zélande Nioué Iles Mariannes septentrionales Palaos Papouasie-Nouvelle-Guinée Philippines République de Corée Samoa Singapour Iles Salomon Tokélaou Tonga Tuvalu Vanuatu Viet Nam Fonds supplémentaires pour les programmes prioritaires dans les pays Sous-total* Présence de l'OMS dans les pays* Total - allocation aux pays
2002-2003 US$ 130 000 0 50 000 1 230 000 6 781 000 426 000 1 088 000 50 000 50 000 50 000 39 000 286 000 1 394 000 50 000 956 000 220 000 522 000 2 127 000 96 000 50 000 40 000 97 000 50 000 119 000 2 421 000 1 550 000 434 000 946 000 50 000 1 164 000 101 000 826 000 115 000 844 000 4 246 000
Budget ordinaire Augmentation (diminution) 2004-2005 US$ US$ % 125 000 (5 000) (3.85) 0 0 0.00 45 000 (5 000) (10.00) 1 600 000 370 000 30.08 5 900 000 (881 000) (12.99) 400 000 (26 000) (6.10) 980 000 (108 000) (9.93) 45 000 (5 000) (10.00) 45 000 (5 000) (10.00) 45 000 (5 000) (10.00) 35 000 (4 000) (10.26) 370 000 84 000 29.37 1 450 000 56 000 4.02 45 000 (5 000) (10.00) 850 000 (106 000) (11.09) 260 000 40 000 18.18 480 000 (42 000) (8.05) 1 885 000 (242 000) (11.38) 96 000 0 0.00 45 000 (5 000) (10.00) 36 000 (4 000) (10.00) 97 000 0 0.00 45 000 (5 000) (10.00) 115 000 (4 000) (3.36) 2 250 000 (171 000) (7.06) 1 550 000 0 0.00 45 000 (389 000) (89.63) 1 022 000 76 000 8.03 45 000 (5 000) (10.00) 1 263 000 99 000 8.51 95 000 (6 000) (5.94) 780 000 (46 000) (5.57) 115 000 0 0.00 960 000 116 000 13.74 3 950 000 (296 000) (6.97) 478 000 27 547 000 12 505 000 40 052 000 478 000 (1 051 000) 443 000 ( 608 000) 0.00 (3.68) 3.67 (1.50)
28 598 000 12 062 000 40 660 000
*Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005.
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Les domaines d'action
1. PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION
1. PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION (Domaine d'activité mondial : Vaccination et mise au point de vaccins) PROBLÈMES ET ENJEUX
Le maintien à zéro du nombre de cas de polio dans la Région et l’élaboration de stratégies plus agressives de lutte contre d’autres maladies telles que la rougeole et le tétanos néonatal restent les priorités de ce programme. Depuis que la Région du Pacifique occidental a été certifiée exempte de polio le 29 octobre 2000, tous les pays et territoires ont poursuivi leurs activités pour maintenir ce statut. La plupart d’entre eux peuvent ainsi rendre compte d’une surveillance permanente rigoureuse, de campagnes de vaccination et d’opérations de confinement en laboratoire. Dans certains pays et territoires, la qualité de la surveillance à l’échelon local n’est pas optimale. A noter également que la vaccination systématique par vaccin antipolio oral (VPO) aux niveaux national et local et l’étendue des activités de vaccination supplémentaire n’assurent pas toujours une immunité suffisante aux populations les plus vulnérables pour prévenir la transmission du poliovirus sauvage importé ou l’émergence de poliovirus dérivés de souches vaccinales. Ce fut le cas aux Philippines où l’on recensa en 2001 trois cas de paralysie flasque aiguë (PFA) associés à un poliovirus de souche vaccinale. La circulation du poliovirus vaccinal reste un danger potentiel pouvant empêcher la Région du Pacifique occidental de demeurer exempte de polio. Devant la menace réelle d’importation du poliovirus sauvage et de flambées épidémiques potentielles dues au poliovirus vaccinal, il est impératif de maintenir la qualité de la surveillance de la PFA et les capacités des laboratoires à un niveau élevé. En 2001, 175 567 cas de rougeole ont été notifiés dans la Région. L’OMS continue à œuvrer pour atteindre son objectif mondial de 2005, à savoir réduire de moitié le nombre annuel de décès imputables à la rougeole par rapport aux estimations de 1999 et poursuivre à grande échelle la lutte contre la transmission de la rougeole indigène, avec des objectifs d’élimination clairement définis. La plupart des pays et territoires de la Région ont atteint leurs objectifs d’élimination du tétanos néonatal (TN). Cette maladie reste toutefois un problème de santé publique au Cambodge, en Chine, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, aux Philippines, en République démocratique populaire lao et au Viet Nam. Tous les pays de la Région ont introduit avec succès le vaccin anti-hépatite B bien que quelques-uns n’aient toujours pas assuré une couverture nationale. Parallèlement, de nouveaux vaccins sont devenus disponibles. L’Alliance mondiale pour les Vaccins et la Vaccination (GAVI) et le Fonds pour les Vaccins ont financé l’introduction de nouveaux vaccins et le renforcement des services de vaccination. D’énormes progrès on été réalisés dans la mise en œuvre de stratégies visant à garantir la sécurité des injections dans la Région. La plupart des États Membres ont adopté (à différents degrés) les recommandations de l’OMS quant à l’utilisation et l'élimination de seringues autobloquantes et de boîtes à aiguilles étanches. Les programmes de vaccination dans la Région devront répondre tout à la fois à la nécessité d'apporter une aide supplémentaire aux services spéciaux de vaccination et aux besoins permanents en moyens financiers et en ressources humaines pour renforcer les services de vaccination et la surveillance des maladies évitables par la vaccination.
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LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES
BUT RÉGIONAL
Protéger toutes les populations vulnérables contre les maladies évitables par la vaccination. Objectifs régionaux • •
OBJECTIFS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
Indicateurs des objectifs régionaux
Lutter contre les maladies évitables par la vaccination et si possible les éradiquer.
Nombre de pays et territoires notifiant des cas de poliomyélite.
• •
Permettre aux gouvernements de mettre en œuvre des programmes nationaux de vaccination durables et d'en améliorer la qualité. •
Nombre de pays et territoires notifiant une réduction des cas de rougeole.
•
Faciliter une couverture plus large des services de vaccination. •
Nombre de pays et territoires ayant éliminé le tétanos néonatal en tant que problème de santé publique.
Nombre de pays et territoires assurant une couverture vaccinale par le DTC3 supérieure à 90 % pour les enfants de moins de 1 an.
•
Nombre de pays et territoires bénéficiaires d'un soutien qui ont intégré le vaccin contre l'hépatite B dans leur PEV.
APPROCHES STRATÉGIQUES
(1) Renforcer la pérennité des services par des actions de sensibilisation visant à obtenir des financements nationaux appropriés et à mettre en place des mécanismes de financement adéquats, ainsi que des financements de la part des institutions partenaires et optimiser les avantages de l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination/Fonds mondial pour les vaccins de l’enfance (GAVI/GFCV). (2) Améliorer les systèmes de surveillance des maladies en soutenant l’extension de la surveillance active, le développement de laboratoires nationaux et l’intégration d’un autre type de surveillance des maladies évitables par la vaccination dans le système de surveillance de la paralysie flasque aiguë. (3) Soutenir le renforcement de la planification et de la gestion des programmes nationaux afin d’améliorer la pérennité, la capacité de lutte contre les maladies et la prestation et le contrôle des services de vaccination. Collaborer avec les gouvernements à la mise en place de plans à moyen terme dans les programmes nationaux de vaccination. (4) Contribuer à améliorer la qualité des services de vaccination : (a) Améliorer la sécurité des injections, (b) mettre en place et entretenir une chaîne du froid efficace et des procédures de manipulation des vaccins satisfaisantes et (c) garantir la qualité et l’innocuité des vaccins.
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1. PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION
(5) Assurer le soutien d’une large couverture vaccinale systématique et d’activités complémentaires, telles que campagnes à grande échelle, pour réduire rapidement les groupes de populations vulnérables, diminuer les foyers de risques et riposter aux épidémies de maladies évitables par la vaccination. (6) Évaluer les nouveaux vaccins et les nouvelles méthodes d’intervention en vue de leur utilisation éventuelle dans la lutte contre les maladies et étudier les incidences de leur introduction sur le plan opérationnel.
Résultats escomptés • •
Indicateurs
Soutien apporté aux pays et territoires pour faire en sorte que la Région reste exempte de polio.
Proportion de pays et territoires qui ne notifient pas les cas dus au poliovirus sauvage
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
•
Soutien apporté aux pays et territoires pour leur permettre de réduire ou d'interrompre la transmission de la rougeole.
•
Proportion de pays et territoires qui réduisent de 50 % l'incidence moyenne des cas de rougeole et proportion des pays et territoires (qui s'étaient fixé un objectif d'élimination de la rougeole) qui ont réussi à éliminer la rougeole de façon durable.
•
Appui apporté aux pays et territoires pour les aider à éliminer le tétanos maternel et néonatal.
•
Proportion de pays et territoires prioritaires qui ont réussi à éliminer le tétanos maternel et néonatal.
•
Soutien apporté aux pays et territoires pour garantir la qualité des vaccins.
•
Pourcentage de pays et territoires qui utilisent des vaccins de bonne qualité (y compris les vaccins produits localement).
•
Soutien apporté aux pays et territoires pour garantir l'innocuité des vaccins.
•
Pourcentage de pays et territoires qui ont élaboré des plans d'action sur la sécurité des injections.
•
Soutien apporté aux pays et territoires pour permettre la baisse de la transmission de l'hépatite B.
•
Nombre de pays et territoires qui assurent une couverture vaccinale supérieure à 90 % pour l'administration en temps opportun (dans les 24 heures) d'une dose de vaccin contre l'hépatite B à la naissance pour les bébés de mères porteuses du virus de l'hépatite B.
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LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES
Résultats escomptés • •
Indicateurs
Soutien apporté aux pays et territoires pour renforcer les services de vaccination.
Nombre de pays et territoires assurant une couverture vaccinale systématique d'au moins 90 %des enfants de moins de 12 mois par le DPT3 et le Hep B3
•
Soutien apporté pour accélérer l'introduction de vaccins homologués, qu'ils soient nouveaux ou insuffisamment utilisés.
•
Nombre de pays et territoires capables d'ajouter un nouvel antigène.
•
Soutien apporté aux pays et territoires pour planifier et mettre en œuvre de façon appropriée la programmation du PEV.
•
Nombre de pays et territoires ayant reçu la visite du personnel de la Région du Pacifique occidental chargé du PEV dans le but d'apporter une assistance technique.
•
Soutien apporté pour optimiser les opérations entrant dans le cadre du PEV.
•
Pourcentage de fonds utilisés.
1. Programme élargi de vaccination : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Augmentation (diminution) US$ % 187 450 ( 94 000) 93 450 22.20 (8.94) 4.93 Autres sources* 2002-2003 US$ 5 272 000 7 416 000 12 688 000 2004-2005 US$ 9 936 000 2 890 000 12 826 000
Niveau organisationnel
2002-2003 US$ 844 500 1 051 000 1 895 500
2004-2005 US$
Pays ou territoire Régional et interpays Total
1 031 950 957 000 1 988 950
*Pour 2004-2005, les chiffres dans ce tableau reflètent les montant proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
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2. PALUDISME, AUTRES MALADIES A TRANSMISSION VECTORIELLE ET MALADIES PARASITAIRES
2. PALUDISME, AUTRES MALADIES A TRANSMISSION VECTORIELLE ET MALADIES PARASITAIRES (Domaines d'activité mondiaux : Maladies transmissibles : prévention, lutte et éradication ; Paludisme) PROBLÈMES ET ENJEUX
Le paludisme est toujours endémique dans dix pays de la Région du Pacifique occidental, causant selon les estimations 20 000 décès chaque année. Il est très répandu dans trois pays du Pacifique : la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les Îles Salomon et le Vanuatu. Dans les pays d'endémie de l'Asie du Sud-Est, le paludisme sévit principalement dans les zones montagneuses reculées, parmi les minorités ethniques et les populations migrantes mais aussi dans les régions côtières. La polypharmacorésistance s’étend régulièrement dans les pays de l’Asie du Sud-Est. La solution qui se fait jour est une polythérapie immédiate contre le paludisme à falciparum précédée d’un diagnostic spécifique à l’aide de tests rapides ou d’examens au microscope. Le passage aux polythérapies et l'introduction de nouveaux médicaments plus onéreux ont entraîné l'apparition sur le marché d'une vague de médicaments de mauvaise qualité ou d'imitations dans de nombreux pays du Mékong rendant essentiel la mise en place d'un réseau performant de contrôle de la qualité. Un nouvel enjeu pour tous les pays et territoires de la Région au cours des deux à trois prochaines années sera leur capacité à exploiter de façon rationnelle les ressources allouées par le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme. Lors du premier cycle d'attribution de subventions, tous les pays dans lesquels le paludisme est endémique ont reçu des subventions pour un total de 45 millions de US$, à l'exception de la Papouasie-Nouvelle-Guinée. Le problème de la dengue prend de l'ampleur, une urbanisation accrue ayant entraîné la prolifération des foyers de reproduction. Chaque année, environ 15 pays et territoires signalent des cas de dengue. Le taux de létalité est supérieur à 4 % dans certaines parties des pays touchés, du fait des hospitalisations tardives. Le nombre des cas notifiés a augmenté en 2001 et 2002, sans toutefois atteindre les chiffres de 1998. Une hygiène du milieu médiocre dans de nombreuses zones urbaines rend la lutte antivectorielle extrêmement difficile, les programmes de lutte et les municipalités continuant de favoriser la pulvérisation d’insecticides, certes populaire mais pratiquement inefficace. La filariose lymphatique est responsable d’une maladie déformante et débilitante. Elle est endémique dans un grand nombre de pays du Pacifique et dans certaines parties du Cambodge, de la République démocratique populaire lao, de la Malaisie, des Philippines et du Viet Nam alors qu’en Chine elle a été pratiquement éradiquée. Dans les pays insulaires du Pacifique, des tentatives de lutte contre la maladie au moyen de la chimiothérapie de masse n'ont été que partiellement couronnées de succès. L’enjeu de la lutte contre cette maladie est de poursuivre pendant cinq ans la chimiothérapie de masse à grande échelle.. Les helminthiases transmises par le sol sont quasiment généralisées dans les zones tropicales et subtropicales, en particulier parmi les populations pauvres des régions rurales, entraînant anémie, mauvaise santé chronique et résultats scolaires médiocres. Les enfants d'âge scolaire et les femmes enceintes sont tout particulièrement touchés. Des mesures, comprenant l’administration régulière (2 fois par an) de médicaments peu onéreux aux populations vulnérables, se sont révélées très efficaces pour réduire l’impact de cette maladie.
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LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES
En République démocratique populaire lao, aux Philippines, au Viet Nam et dans certaines régions de la Chine, où il est d’usage de consommer du poisson et des coquillages crus ou à peine cuits, les trématodes d’origine alimentaire ainsi que la paragonimose, les distomatoses et les opisthorchiases représentent un problème majeur et les cas de zoonoses telles que cysticercoses et échinococcoses sont également en augmentation. Ces maladies sont indissociables de la pauvreté mais deviennent plus fréquentes dans les zones urbaines par suite des changements de modes de vie liés à la croissance économique.
BUTS RÉGIONAUX
(1) Éliminer la mortalité due au paludisme. (Objectif de développement du millénaire : En 2015, avoir réduit de moitié l'incidence du paludisme et d'autres grandes maladies et commencé à inverser la tendance actuelle). (2) Réduire la charge de morbidité des maladies parasitaires et à transmission vectorielle de telle sorte qu'elles ne constituent plus des problèmes majeurs de santé publique.
OBJECTIFS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
Objectifs régionaux
Indicateurs des objectifs régionaux
Paludisme • •
Réduire au moins de moitié les taux de mortalité d'ici à 2005, par rapport aux taux de 2000.
Nombre annuel de décès dus au paludisme enregistré en 2005 dans la Région réduit de moitié par rapport à l'année 2000. Nombre annuel de cas de paludisme notifiés dans la Région en 2005 réduit de 20 % par rapport à l'année 2000.
•
Réduire au moins de moitié les taux de morbidité dans la Région d'ici à 2005, par rapport aux taux de 2000.
•
Dengue • •
Réduire d'au moins 20 % les taux d'incidence de la dengue et de la dengue hémorragique dans la Région (moyenne sur la période 2001-2005 comparée à 1996–2000).
Taux d'incidence moyen sur la période 2001–2005 réduit dans la Région comparé à la période 1996– 2000.
Filariose lymphatique • •
Éliminer la filariose lymphatique du Pacifique d'ici à 2010 et du reste de la Région d'ici à 2020.
Nombre de pays et territoires de la Région où la filariose lymphatique est endémique qui ont atteint l'objectif d'élimination en 2005.
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2. PALUDISME, AUTRES MALADIES A TRANSMISSION VECTORIELLE ET MALADIES PARASITAIRES
Objectifs régionaux
Indicateurs des objectifs régionaux
Autres maladies parasitaires •
Permettre avant 2010 à au moins 75 % des enfants d'âge scolaire exposés aux helminthes transmis par le sol de recevoir un traitement annuel.
•
Nombre de pays et territoires pouvant justifier d'une couverture annuelle aux anthelminthiques de 75 % des enfants d'âge scolaire les plus vulnérables.
Paludisme
APPROCHES STRATÉGIQUES
(1) Collaborer avec les pays et les territoires à l'élaboration d'un programme destiné à améliorer l'accès aux services de santé et notamment aux informations, à l'éducation et à la communication, à permettre un diagnostic immédiat, un traitement approprié et des mesures de protection personnelle aux groupes de populations autochtones particulièrement exposés au risque de paludisme. (2) Aider les pays et les territoires à prendre en charge le paludisme à falciparum multirésistant en assurant des diagnostics spécifiques précoces, la qualité pharmaceutique et des polythérapies, en vue de réduire la mortalité et de retarder la progression de la pharmacorésistance. (3) Instaurer et rendre durables des systèmes régionaux de contrôle de la qualité des tests diagnostiques rapides, des analyses au microscope, des médicaments et des moustiquaires imprégnées d'insecticides. (4) Collaborer avec les pays et les territoires pour assurer en temps opportun une large utilisation rationnelle et bien ciblée de moustiquaires imprégnées d’insecticides et d'autres méthodes locales de lutte antivectorielle afin de réduire l’incidence des épidémies et de les prévenir. (5) Aider les pays et les territoires à mettre en œuvre et à évaluer les programmes de lutte antipaludique subventionnés par le Fonds mondial et à aider ceux qui ne bénéficient pas d'une aide du Fonds mondial à mobiliser les ressources internes et externes, y compris le Fonds mondial.
Dengue (1) Relancer les mesures visant à inciter la collectivité et d'autres secteurs à participer à la lutte contre le vecteur de la dengue. (2) Aider les pays et les territoires à créer et mettre en place des programmes de préparation et de riposte aux épidémies. (3) Promouvoir le renforcement de la surveillance, y compris les réseaux de laboratoires de santé publique. (4) Collaborer avec les pays et les territoires pour améliorer la prise en charge des cas de dengue.
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LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES
Filariose lymphatique (1) Aider les pays et les territoires à assurer et à maintenir pendant cinq ans une large couverture d'administration de traitement de masse. (2) Coordonner la mobilisation et l'exploitation des ressources, particulièrement dans les territoires où une coordination régionale peut assurer une plus grande efficacité (ex. campagnes de sensibilisation régionales et achats groupés à l'échelle de la Région).
Autres maladies parasitaires (1) Aider les pays et les territoires à planifier et à mettre en œuvre un programme intégré de lutte contre les parasites. (2) Pour les helminthiases transmises par le sol, aider les pays et les territoires à planifier et à mettre en œuvre des activités nationales centrées sur un programme de traitement contre les parasites. (3) Pour la schistosomiase, collaborer avec les pays et les territoires pour mettre en place une surveillance épidémiologique et un traitement sélectif plus performants dans les pays et les territoires d'endémie, et pour évaluer les chances d'éliminer la schistosomiase dans certaines zones du Cambodge et de la République démocratique populaire lao. (4) Pour les trématodes d'origine alimentaire et les infections zoonosiques, élaborer, mettre en œuvre et évaluer des stratégies efficaces de santé publique permettant de réduire la charge des maladies.
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
Résultats escomptés
Indicateurs
Paludisme •
Aide apportée aux pays et aux territoires d'endémie pour qu'ils reçoivent un appui technique et des moyens d'action pour gérer efficacement leurs programmes de lutte dans l'esprit des principes et approches de l'initiative Faire reculer le paludisme.
•
Nombre de pays et de territoires qui appliquent des plans d'action dans le respect des principes et des approches de l'initiative Faire reculer le paludisme.
•
Soutien apporté pour que des initiatives régionales Faire reculer le paludisme mieux ciblées permettent une mise en œuvre plus cohérente des activités et des partenariats interpays pour répondre aux besoins des populations les plus exposées au risque de paludisme.
•
Nombre d'activités clés mises en œuvre dans les plans d'action des programmes Faire reculer le paludisme.
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2. PALUDISME, AUTRES MALADIES A TRANSMISSION VECTORIELLE ET MALADIES PARASITAIRES
Résultats escomptés
Indicateurs
•
Soutien apporter pour instaurer des systèmes et des dispositifs qui permettent de développer les moyens d'actions des pays et des territoires prioritaires pour transmettre un diagnostic immédiat de bonne qualité, assurer un traitement et appliquer des mesures de protection personnelles.
•
Nombre de pays et de territoires qui ont instauré des systèmes ou des dispositifs d'assurance de la qualité sur les diagnostics du paludisme, les traitements et les moustiquaires imprégnées d'insecticide.
Dengue •
Aide apportée aux pays et territoires prioritaires pour faire en sorte qu'ils bénéficient d'un soutien technique et des moyens d'actions efficaces pour planifier et mettre en place des activités réalistes et innovantes de lutte contre la dengue.
•
Nombre de pays et de territoires capables d'élaborer et l'appliquer des plans réalistes de lutte contre le vecteur de la dengue.
•
Soutien apporté au Programme régional du Pacifique pour que des mesures de riposte contre la dengue et d'autres maladies à transmission vectorielle soient lancées dans quatre pays et territoires qui en assureront la direction .
•
Nombre de propositions de financement aboutissant au lancement d'activités.
•
Aide apportée à la recherche opérationnelle, l'assurance de la qualité et l'évaluation efficace des stratégies de lutte contre la dengue..
•
Nombre d'interventions ou d'approches essentielles et/ou innovantes validées ou évaluées.
Filariose lymphatique •
Soutien technique et opérationnel ciblé apporté aux pays et aux territoires prioritaires pour la mise en œuvre de campagnes d'administration de traitement de masse.
•
Nombre de pays et de territoires capables d'assurer une couverture élevée (supérieure à 95 %) à chaque campagne d'administration de traitement de masse.
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LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES
Résultats escomptés • •
Indicateurs
Soutien apporté pour rendre l'Initiative Mékong Plus capable de stimuler des partenariats plus performants et la mise en œuvre de la stratégie mondiale d'élimination de la filariose lymphatique dans les pays et les territoires faisant partie du groupe Mékong Plus (Bureau régional pour le Pacifique occidental).
Nombre de pays et de territoires capables de dresser une cartographie de la filariose lymphatique.
•
Nombre de pays et de territoires capables d'élargir la couverture de traitement de masse aux populations vulnérables dans le groupe de pays Mékong Plus.
•
Pays et territoires achevant cinq années de campagnes de traitement de masse, bénéficiant d'un soutien pour réaliser des enquêtes en vue de démontrer que les taux de microfilaires sont inférieurs à 1 %.
•
Nombre de pays et de territoires achevant cinq années de campagnes de traitement de masse qui ont terminé des enquêtes sur les microfilaires pour vérifier que les taux sont inférieurs à 1 %.
Autres maladies parasitaires •
Pays et territoires prioritaires bénéficiant d'une aide technique et opérationnelle pour étendre les programmes de lutte contre les maladies parasitaires.
•
Nombre de pays et de territoires qui ont considérablement progressé vers leur objectif de parvenir à administrer le traitement antiparasitaire à 75 % des enfants d'âge scolaire.
•
Soutien apporté pour la mise en place d'un programme de "Guerre contre les vers" coordonné à l'échelle de la Région, de grande ampleur et plus cohérent.
•
Présentation d'un cadre d'action régional stratégique de la "Guerre contre les vers" et soumission de propositions pilotes ou de projets types dans le contexte de ce cadre d'action.
2. Paludisme, autres maladies à transmission vectorielle et maladies parasitaires : ressources proposées par source de financement Niveau organisationnel 2002-2003 US$ 2 252 200 980 000 3 232 200 2004-2005 US$ Budget ordinaire Augmentation (diminution) US$ % ( 94 600) 306 000 211 400 (4.20) 31.22 6.54 Autres sources* 2002-2003 US$ 2 565 000 5 267 000 7 832 000 2004-2005 US$ 14 273 000 3 319 000 17 592 000
Pays ou territoire Régional et interpays Total
2 157 600 1 286 000 3 443 600
*Pour 2004-2005, les chiffres dans ce tableau reflètent les montant proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
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3. HALTE A LA TUBERCULOSE ET ELIMINATION DE LA LEPRE
3. HALTE A LA TUBERCULOSE ET ÉLIMINATION DE LA LÈPRE (Domaines d'activité mondiaux : Maladies transmissibles : prévention, lutte et éradication ; Tuberculose)
Tuberculose Une personne sur trois atteinte de tuberculose vit dans la Région du Pacifique occidental. Dans cette Région, environ 1 000 personnes meurent chaque jour de la tuberculose. On estime à environ 2 millions le nombre de nouveaux cas détectés en 2000 dans la Région ; sur ce total, environ 860 000 cas sont à frottis positif. Le nombre de cas notifiés est toutefois très inférieur. En 2000, 806 970 cas (tous types confondus) ont été enregistrés, parmi lesquels 385 434 étaient à frottis positif. En outre, on ne constate aucune réduction du taux de morbidité lié à la tuberculose, même dans les zones industrialisées, les causes principales en étant l’urbanisation rapide, l’augmentation de la moyenne d’âge et les migrations de populations. Le pourcentage des nouveaux cas déclarés bénéficiant du traitement de brève durée sous surveillance directe (DOTS) est passé de 69 % du total des cas déclarés en 1999 à 74 % en 2000. Toutefois, un quart des malades atteints de tuberculose ne bénéficient toujours pas du programme DOTS. Pour que tous aient accès à ce programme, il est crucial de garantir des approvisionnements pharmaceutiques gratuits et de renforcer les moyens d’action des pays les plus touchés. Réduire de moitié par rapport à 1999 et en l’espace de 10 ans la prévalence de la tuberculose et le taux de mortalité qui lui est imputable est l’un des objectifs principaux du projet spécial de l’OMS "Halte à la tuberculose" qui contribuera ainsi à réduire la pauvreté. Pour parvenir à cet objectif, toutes les personnes atteintes de tuberculose doivent avoir accès au programme DOTS d’ici à 2005. Pour y parvenir, il est essentiel que les pays supportant une lourde charge de morbidité liée à la tuberculose soient en mesure de garantir un approvisionnement régulier en médicaments antituberculeux, aidés en cela par les partenaires du projet "Halte à la tuberculose". La tuberculose est l’infection opportuniste associée au VIH la plus courante et le nombre croissant des co-infections pose un problème de plus en plus grave. Il en va de même de l’émergence de la polypharmacorésistance. Il existe un fossé technique et financier considérable entre les ressources nécessaires et les ressources disponibles. Le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme offre une possibilité de mobiliser les ressources financières qui permettront de combler ce fossé. Sur les sept pays supportant une lourde charge de tuberculose, six ont soumis des propositions au Fonds mondial qui ont été retenues. Lèpre En 1991, l’objectif mondial d’élimination de la lèpre en tant que problème de santé publique dans les pays (soit une prévalence inférieure à un cas pour 10 000 habitants) a été atteint dans la Région. A la fin de l’an 2000, 35 des 37 pays et territoires de la Région avaient atteint l’objectif au niveau national. Le nombre total de cas déclarés entre 1988 et 2000 a diminué de 95 %.
PROBLÈMES ET ENJEUX
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LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES
Pour traiter les nouveaux cas auxquels on doit s’attendre pendant encore de longues années après l’élimination de la lèpre, le Bureau régional a élaboré un protocole de surveillance, et a commencé à l'expérimenter dans certaines provinces du Cambodge. Il a été étendu à la République démocratique populaire lao et au Viet Nam. Il est donc essentiel de continuer à mobiliser les ressources, à maintenir l’expertise technique et à poursuivre les programmes de motivation des agents de santé et de sensibilisation du public au problème de la lèpre.
BUT RÉGIONAL
Tuberculose (1) Réduire de moitié la prévalence de la tuberculose et les décès qui lui sont imputables avant 2010, par rapport aux taux de 1999. (Objectif de développement du millénaire : En 2015, avoir réduit de moitié l'incidence d'autres grandes maladies et commencé à inverser la tendance actuelle.) Lèpre (1) Éliminer la lèpre en tant que problème de santé publique dans tous les pays et territoires de la Région et élaborer un système de surveillance après son élimination.
OBJECTIFS/ INDICATEURS RÉGIONAUX •
Objectifs régionaux
Indicateurs des objectifs régionaux
Tuberculose Renforcer les programmes de lutte antituberculeuse pour atteindre un taux de détection d’au moins 70 % des cas estimés de tuberculose pulmonaire à frottis positifs. Assurer l’incorporation de 100 % des nouveaux cas détectés dans les programmes DOTS et garantir l’approvisionnement en médicaments. Obtenir un taux de réussite du traitement d’au moins 85 % pour les cas de tuberculose pulmonaire à frottis positifs •
Nombre de cas détectés dans la Région (nouveaux cas à frottis positif). Nombre de cas enregistrés dans le programme DOTS dans la Région (nouveaux cas à frottis positif). Taux de réussite dans la Région des traitements administrés suivant le programme DOTS.
•
•
•
•
Lèpre •
Continuer à réduire la prévalence de la lèpre en identifiant et en ciblant toutes les poches de lèpre et en introduisant des système de surveillance après son élimination dans certains pays.
•
Nombre de pays atteignant un taux de prévalence inférieur à 1 cas pour 10 000 habitants. Nombre de pays ayant introduit un système de surveillance après avoir éliminer la lèpre.
•
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3. HALTE A LA TUBERCULOSE ET ELIMINATION DE LA LEPRE
Tuberculose (1) Apporter un appui technique pour étendre la stratégie DOTS et maintenir la qualité de sa mise en œuvre. (2) Favoriser la gratuité du traitement antituberculeux et l’assurance de la qualité dans la fourniture des médicaments. (3) Mettre en œuvre des méthodes innovantes et élaborer de nouvelles politiques et stratégies répondant aux problèmes émergents tels que la co-infection tuberculose/VIH et la polypharmacorésistance de la tuberculose. (4) Renforcer la promotion et la mobilisation sociale pour garantir que des ressources financières nationales appropriées seront attribuées à la lutte contre la tuberculose. (5) Aider au renforcement des programmes nationaux de lutte contre la tuberculose, à l’amélioration de la surveillance de la tuberculose et à la promotion de la lutte antituberculeuse. Lèpre (1) Dans les pays et les territoires ayant atteint l’objectif d’élimination, introduire et élaborer des systèmes durables de surveillance de la lèpre après son élimination aux niveaux national et local, afin d’assurer le dépistage et le traitement des quelques cas pouvant encore survenir. (2) Renforcer les capacités de prise en charge aux niveaux national et local dans les pays et territoires qui n’ont pas atteint l’objectif d’élimination. (3) Soutenir les gouvernements dans la mise en place de campagnes d’élimination de la lèpre dans les zones de forte endémie, ainsi que de projets d’actions spéciales dans les régions difficiles d’accès.
APPROCHES STRATÉGIQUES
Résultats escomptés
Indicateurs
Tuberculose •
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
Rôle de coordination régionale pour la mise en œuvre de la stratégie DOTS accentué par le renforcement de l'appui technique apporté aux pays et aux territoires dans le but d'assurer une couverture du DOTS sur la totalité de la Région d'ici à 2005.
•
Couverture du DOTS, c'est-à-dire pourcentage de populations ciblées qui ont accès au DOTS.
•
Rôle de coordination régionale pour apporter le soutien approprié aux pays et aux territoires afin qu'ils puissent prendre en charge l'émergence des co-infections VIH/tuberculose, la collaboration étroite entre secteur public et secteur privé pour l'application du DOTS, et
•
Nombre de pays et de territoires qui ont élaboré une politique nationale de surveillance, de prévention et de lutte contre les co-infections VIH/tuberculose.
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LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES
Résultats escomptés les cas de tuberculose multirésistante et qu'ils accentuent la mobilisation sociale sur le projet en diffusant plus largement des supports de sensibilisation. •
Indicateurs
Nombre de pays et de territoires qui ont instauré des modèles de collaboration entre secteur public et secteur privé sur les programmes DOTS. Nombre de pays et de territoires qui ont réalisé des enquêtes sur les cas de tuberculose multirésistante.
•
Lèpre •
Soutien apporté à tous les pays et territoires de la Région pour leur permettre d'atteindre leur objectif d'élimination de la lèpre, soit une réduction à moins d'un cas pour 10 000 personnes.
•
Nombre de pays et de territoires qui ont atteint leur objectif d'élimination de la lèpre.
•
Appui technique apporté à certains pays et territoires pour leur permettre de mettre en place un système performant de surveillance de la lèpre après son élimination.
•
Nombre de pays et de territoires bénéficiant d'une aide qui ont mis en place un système de surveillance de la lèpre après son élimination.
3. Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Autres sources* Niveau organisationnel 2002-2003 2004-2005 Augmentation (diminution) 2002-2003 2004-2005 US$ US$ US$ % US$ US$ Pays ou territoire Régional et interpays Total 1 072 600 1 107 000 2 179 600 488 600 1 052 000 1 540 600 ( 584 000) ( 55 000) ( 639 000) (54.45) (4.97) (29.32) 2 403 000 5 334 000 7 737 000 10 181 000 2 925 000 13 106 000
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
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4. INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES, Y COMPRIS LE VIH/SIDA
4. INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES, Y COMPRIS LE VIH/SIDA (Domaine d'activité mondial : VIH/SIDA) PROBLÈMES ET ENJEUX
On estime qu’à la fin de l'année 2002, près de 1,4 million de personnes dans la Région étaient infectées par le VIH. La majorité des personnes infectées étaient des hommes, bien que le ratio femmes/hommes dans les cas déclarés soit en constante augmentation (de 1:6 avant 1997 à 1:4,7 en 2001). On estime qu’au cours de l’année 2001, environ 50 000 personnes sont décédées du SIDA et que ce nombre passera à près de 130 000 chaque année jusque 2005. Actuellement, le nombre des foyers épidémiques de VIH augmente dans plusieurs pays et territoires, particulièrement en Chine, en Malaisie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée et au Viet Nam. Au Cambodge la transmission du VIH a maintenant tendance à baisser. Bien que le taux de prévalence estimé dans la plupart des pays et territoires de la Région soit inférieur à 1 % dans la tranche d’âges 15-49 ans, les chiffres pour l'année 2002 indiquent une prévalence élevée des infections sexuellement transmissibles (IST) parmi les groupes les plus vulnérables et même parmi les populations les moins exposées (67 % des prostitué(e)s de Ulaanbaatar en 2001 et 30 % des femmes recevant des soins prénatals dans de nombreux centres de Mongolie, en 2002, étaient atteints d'au moins une IST). Ces chiffres démontrent le risque réel de recrudescence de l’épidémie de VIH. Des augmentations sensibles des infections à VIH chez les prostitué(e)s et les consommateurs de drogues injectables ont été constatées dans des pays comme la Chine, la Malaisie et le Viet Nam, dues principalement au faible taux d’utilisation du préservatif par les prostitué(e)s et au partage des seringues entre toxicomanes (100 % dans certaines régions de la Chine). Il est important de centrer les mesures de prévention sur la réduction des risques chez les consommateurs de drogues injectables et sur la promotion du préservatif chez les prostitué(e)s. Les cas de SIDA se multiplient au fur et à mesure que se propage l’épidémie. Il faudra donc centrer les efforts sur les soins aux malades du SIDA, particulièrement au Cambodge et dans certaines régions de Chine, de Malaisie, de Papouasie-NouvelleGuinée et du Viet Nam. Un autre enjeu pour la Région consistera à aider les pays et les territoires à mettre en œuvre et à contrôler des projets subventionnés par le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme.
Avoir stabilisé et commencé à réduire la propagation du VIH/SIDA en 2015. (Objectif de développement du millénaire : Avoir réduit de moitié la propagation du VIH/SIDA en 2015 et commencé à inverser la tendance actuelle.)
BUT RÉGIONAL
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LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES
OBJECTIFS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
Objectifs régionaux • •
Indicateurs des objectifs régionaux
Soutenir la mise en place d'interventions essentielles du système de santé contre le VIH/SIDA dans les pays, les territoires et les collectivités, en mettant l'accent sur : (1) la réduction de la prévalence de l'incidence des infections à VIH et des IST au sein des groupes à comportement à haut risqué (comme les prostitué(e)s et les consommateurs de drogues injectables) dans les pays et les territoires prioritaires, et (2) l'amélioration de soins complets aux personnes vivant avec le VIH/SIDA.
Nombre de pays et de territoires qui ont réussi à stabiliser l'épidémie de VIH.
•
Nombre de pays et de territoires où l'épidémie de VIH est en recul.
•
Nombre de personnes vivant avec le VIH/SIDA bénéficiant d'un traitement aux antirétroviraux dans les pays et les territoires prioritaires
APPROCHES STRATÉGIQUES
(1) Développer le travail en réseau et les partenariats pour collaborer avec le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA), le Bureau régional de l’OMS pour l’Asie du Sud-Est et les autres partenaires dans le monde, dans la Région et dans les pays afin d’identifier les besoins, planifier, coordonner et contrôler la riposte à l'épidémie de VIH dans la Région et dans chaque pays. (2) Renforcer la surveillance épidémiologique des IST et du VIH/SIDA (en incluant la surveillance de deuxième génération). (3) Élaborer et mettre en application des politiques, des stratégies et des plans d'action de réduction des risques auprès des consommateurs de drogues injectables dans certains pays et territoires prioritaires. (4) Élaborer et mettre en application des politiques, des stratégies et des plans d'action nationaux pour la prévention et le traitement des IST, y compris la mise à disposition et l'utilisation des préservatifs, l'application du programme "Le préservatif tout le temps" et d'autres interventions d'un bon rapport coût-efficacité destinées aux personnes ayant des comportements à risque. (5) Élaborer et mettre en application des politiques, des stratégies et des plans d'action nationaux pour offrir des soins complets aux personnes séropositives et aux malades du SIDA, leur permettre d’accéder aux médicaments contre le SIDA et aux antirétroviraux et lutter contre l’exclusion et la discrimination dont ils sont victimes. (6) Adapter de nouvelles technologies aux réalités opérationnelles et financières des systèmes de santé dans les pays et les territoires en développement.
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4. INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES, Y COMPRIS LE VIH/SIDA
Résultats escomptés • •
Indicateurs
Aide apportée aux pays et aux territoires pour l'élaboration de politiques, de stratégies et de plans d'action nationaux performants permettant d'appliquer le programme de prévention et de traitement du VIH/SIDA et des IST.
Nombre de pays et de territoires ayant mis en place des politiques, des stratégies et/ou des plans nationaux performants de prévention et de traitement du VIH/SIDA et des IST..
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
•
Aide et conseils apportés aux pays et aux territoires pour la mise en œuvre et l'extension du programme de prévention et de traitement du VIH/SIDA et des IST.
•
Nombre de sites appliquant le programme "Le préservatif tout le temps".
•
Nombre de sites appliquant les mesures de réduction des risques chez les consommateurs de drogues injectables dans certains pays et territoires.
•
Nombre de sites offrant des systèmes de soins performants du VIH/SIDA dans des pays et des territoires bien déterminés.
•
Aide apportée aux pays et aux territoires pour le renforcement des systèmes de surveillance du VIH, permettant les activités de planification, de suivi et d'évaluation.
•
Nombre de pays et de territoires ayant mis en place des systèmes performants de surveillance.
4. Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Autres sources* Niveau organisationnel 2002-2003 2004-2005 Augmentation (diminution) 2002-2003 2004-2005 US$ US$ US$ % US$ US$ Pays ou territoire Régional et interpays Total 622 000 645 000 1 267 000 593 450 669 000 1 262 450 ( 28 550) 24 000 ( 4 550) (4.59) 3.72 (0.36) 1 354 000 1 985 000 3 339 000 9 276 000 2 360 000 11 636 000
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
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LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES
5. MALADIES TRANSMISSIBLES : SURVEILLANCE ET RIPOSTE (Domaines d'activité mondiaux : Maladies transmissibles : surveillance ; Maladies transmissibles : prévention, lutte et éradication) PROBLÈMES ET ENJEUX
Des flambées de maladies transmissibles menaçant la sécurité sanitaire mondiale surviennent encore dans la Région. Bien que la majorité de ces flambées soient dues à des agents pathogènes connus, quelques-unes ont été causées par de nouveaux agents pathogènes émergents tels que le virus Nipah et le virus de la grippe aviaire. La résistance croissante des micro-organismes aux antimicrobiens pose un grave problème de santé publique. La mise en circulation accidentelle ou délibérée d'agents infectieux soulève également une inquiétude croissante. En 2003, une flambée d’une maladie jusqu’alors inconnue, le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) s’est déclarée dans plusieurs pays. Le SRAS s’est rapidement propagé à plus de 30 pays et territoires, principalement par le trafic aérien. Plus de 95 % des cas ont été notifiés par des pays de la Région. L’épidémie de SRAS a montré clairement qu’une détection précoce et la mise en place rapide des stratégies d’endiguement appropriées sont des conditions essentielles pour réduire l’impact d’une flambée épidémique. Le SRAS a eu en outre une incidence économique et sociale catastrophique dans les pays les plus gravement touchés. La plupart des pays et territoires de la Région connaissent des bouleversements sociaux et environnementaux. La mondialisation, le développement de l’urbanisation, la pauvreté croissante, les changements de l’environnement ainsi que le vieillissement des populations peuvent contribuer à l’émergence de nouvelles maladies et à la résurgence de maladies anciennes. Avec le développement des nouvelles technologies de télécommunication, il est possible de communiquer très rapidement, et dans le monde entier, les informations sur les maladies et plus particulièrement sur les flambées épidémiques. Pourtant, la diffusion d’informations inexactes et non vérifiées peut entraîner des réactions de panique, avoir un effet négatif sur le tourisme et sur d’autres industries et provoquer des réactions inopportunes comme des restrictions des échanges commerciaux ou des déplacements. Tirer le meilleur parti des possibilités offertes par les nouvelles techniques de communication, sans toutefois en faire abus, est un enjeu essentiel de la riposte aux maladies transmissibles. Actuellement, l’insuffisance des capacités nationales et l’absence de dispositifs d’action régionaux, ne permettent pas de détecter de telles flambées inattendues et d’organiser la riposte. La mise en place de tels dispositifs et le renforcement des capacités nationales et régionales, notamment les moyens épidémiologiques et l’aide aux laboratoires constitue un autre enjeu essentiel. Le Règlement sanitaire international (RSI) révisé représentera un outil puissant qui permettra d’harmoniser les actions de santé publique des différents pays et territoires. Le RSI offrira également un cadre d’action pour la notification et l’identification des situations d'urgence sanitaire d'ampleur internationale et l'organisation des secours. Il est donc urgent de renforcer les mécanismes d’action permettant de détecter, de vérifier et d’organiser une riposte rapide et efficace aux flambées et aux épidémies inattendues, à l’échelon local, national et régional. Il est nécessaire d’élaborer, de mettre en œuvre et d’évaluer des plans nationaux d’intervention en cas d’alerte épidémique ; les mesures de riposte doivent être intégrées dans les systèmes nationaux de surveillance des maladies transmissibles.
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5. MALADIES TRANSMISSIBLES : SURVEILLANCE ET RIPOSTE
Se préparer à riposter aux situations d’urgence est essentiel si l’on veut améliorer la sécurité sanitaire mondiale. Les systèmes nationaux de surveillance et de riposte devraient être en mesure de permettre une surveillance permanente des maladies prioritaires et de fournir les informations nécessaires permettant de riposter aux flambées. Pour être durables, de tels systèmes doivent être intégrés dans les mécanismes nationaux de surveillance des maladies transmissibles dans le cadre du système d’information sanitaire.
Oeuvrer à la sécurité sanitaire mondiale et favoriser les actions visant à réduire l’impact des maladies transmissibles sur la santé et le bien-être social et économique des personnes vivant dans la Région.
BUT REGIONAL
Objectif régional • •
Indicateur de l'objectif régional
OBJECTIF/ INDICATEUR RÉGIONAL
Améliorer les capacités nationales et régionales afin de détecter et identifier les menaces que les maladies à tendance épidémique et les maladies infectieuses émergentes représentent pour la sécurité sanitaire nationale et mondiale, que leurs causes soient connues ou non, et organiser la riposte.
Capacité à détecter et à riposter en temps opportun aux épidémies et maladies émergentes représentant une menace nationale et internationale.
(1) Renforcer des stratégies nationales et régionales de surveillance et d’endiguement des maladies épidémiques connues. (2) Renforcer les dispositifs permettant de détecter, de vérifier et d’organiser une riposte rapide et efficace aux flambées et aux épidémies inattendues aux niveaux national et régional. (3) Améliorer les capacités nationales de surveillance et de riposte aux flambées épidémiques en renforçant l’épidémiologie de terrain et les moyens des laboratoires Résultats escomptés Indicateurs
APPROCHES STRATÉGIQUES
•
Soutien apporté pour renforcer la surveillance nationale et l'endiguement des épidémies connues et des maladies émergentes.
•
Nombre de pays ayant élaboré des plans nationaux pour renforcer la surveillance des maladies transmissibles en s'appuyant sur une juste évaluation.
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
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LUTTE CONTRE LES MALADIES TRANSMISSIBLES
Résultats escomptés
Indicateurs
•
Soutien apporté aux pays et aux territoires pour la mise en application du nouveau Règlement sanitaire international.
•
Nombre de maladies connues ayant fait l'objet de stratégies d'endiguement régionales et nationales.
•
Dispositifs conçus, expérimentés sur le terrain et appliqués dans au moins deux pays en vue d'évaluer les principales capacités nécessaires pour garantir une conformité avec les réglementations.
•
Soutien apporté à l'élaboration de stratégies et de supports didactiques permettant de renforcer les capacités de surveillance et la riposte aux flambées épidémiques, et se rapportant notamment à l'épidémiologie et aux moyens des laboratoires.
•
Nombre de pays disposant d'un programme adapté et réaliste de formation à l'épidémiologie de terrain.
•
Nombre de supports didactiques nécessaires pour assurer une formation à l'épidémiologie et aux moyens des laboratoires.
5. Maladies transmissibles : surveillance et riposte : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Autres sources* Niveau organisationnel 2002-2003 2004-2005 Augmentation (diminution) 2002-2003 2004-2005 US$ US$ US$ % US$ US$ Pays ou territoire Régional et interpays Total 1 615 400 846 000 2 461 400 1 606 850 872 000 2 478 850 ( 8 550) 26 000 17 450 (0.53) 3.07 0.71 650 000 4 049 000 4 699 000 4 158 000 1 396 000 5 554 000
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
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6. ENVIRONNEMENTS SAINS
6. ENVIRONNEMENTS SAINS (Domaines d'activité mondiaux : Santé et environnement ; Salubrité des aliments ; Promotion de la santé ; Lutte contre la violence et les traumatismes) PROBLÈMES ET ENJEUX
Au cours des 50 à 30 dernières années, la Région du Pacifique occidental a enregistré un développement économique considérable, bien que d'ampleur et de rythme variables selon les pays. Ce développement résulte en grande partie des progrès technologiques et a conduit à une urbanisation et à une industrialisation rapides, ainsi qu’à l’élévation générale des niveaux de vie. La croissance urbaine et industrielle associée à la mondialisation de l’économie, du commerce et des systèmes d’information et de communication au cours des dix dernières années a abouti à une modification radicale des milieux physiques et sociaux dans lesquels les individus vivent, travaillent et étudient. Lorsqu’elles ne sont pas gérées correctement, ces modifications de l’environnement ont des influences défavorables sur la santé et la sécurité de divers groupes de population. En 1950, la population urbaine de la Région représentait seulement 17 % de la population totale – elle dépassera 50 % vers 2015. Cette croissance rapide de la population urbaine a conduit à la surcharge des infrastructures et des services urbains (logements, alimentation en eau et en énergie, traitement des eaux usées et des déchets solides, réseaux de transports routiers), entraînant des problèmes de pollution et d'assainissement ainsi que des accidents. La modernisation de l'agriculture et le développement des industries minières et manufacturières ont généré de nouveaux risques chimiques et physiques pour la santé, à la fois dans le milieu professionnel et dans le milieu de vie en général. La croissance urbaine et industrielle rapide a également généré un environnement social qui a suscité l'augmentation des problèmes de santé psychosociaux et liés aux modes de vie tels que l'obésité, l'hypertension, l'alcoolisme, le tabagisme et la toxicomanie. En outre, les changements économiques, sociaux et politiques survenus dans de nombreux secteurs de la Région ont entraîné une escalade des conflits et de la violence. Les transformations économiques, sociales et politiques ont créé dans plusieurs pays et territoires de la Région des inégalités dans le domaine de la santé, plus prononcées parmi les groupes vulnérables et défavorisés par leur sexe, leur âge, leur ethnie ou leur statut économique. La mise en œuvre du concept des environnements sains exige une approche intersectorielle permettant d’identifier les problèmes de santé prioritaires dans un cadre local donné, et d'élaborer des réponses durables et intégrées permettant d’y faire face. Des pays et territoires de la Région ont promu et appliqué des projets pilotes d’environnement sains à des villes, des îles, des villages/communautés, des écoles, des lieux de travail, des marchés, des hôpitaux et des sites touristiques. Cette approche n’aborde pas seulement l’environnement physique mais également les facteurs sociaux déterminants pour la santé par la création d’activités permettant aux individus d’adopter des modes de vie sains et de faire des choix favorables à leur santé durant toute leur vie. Une attention toute particulière doit être apportée aux personnes âgées et à d’autres groupes vulnérables.
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POUR DES COMMUNAUTES ET DES POPULATIONS EN BONNE SANTE
Les principaux obstacles à la mise en œuvre effective de l’approche Environnements sains sont la rigidité des gouvernements et des structures administratives qui freine l’élaboration intersectorielle des politiques dans quelques pays ; le peu d’attention accordé à la promotion de la santé dans la majorité des pays et territoires de la Région ; le taux élevé d’accidents et le peu de rapports qui en sont faits ; l’inefficacité des lois sur la protection de l’environnement naturel et humain ainsi que l’incapacité des systèmes de surveillance à contrôler et à signaler les menaces pour la santé publique. La vitesse à laquelle ces changements déterminants pour la santé surviennent est à la base de ces constats, de même que la nécessité d’élaborer des réponses à ces changements et de les mettre en application plus rapidement que par le passé.
BUTS RÉGIONAUX
(1) Promouvoir la santé et la sécurité des personnes dans des environnements spécifiques et améliorer les modes de vie à toutes les étapes de la vie, particulièrement pour les personnes âgées et les groupes vulnérables. Permettre aux individus et aux communautés de pouvoir agir sur les facteurs sociaux déterminants pour la santé. (2) Créer des environnements humains sains, durables et favorables à la santé, protégés contre les risques microbiens, chimiques et physiques et à l’abri des menaces environnementales mondiales et locales.
OBJECTIFS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
Objectifs régionaux •
Indicateurs des objectifs régionaux •
Promouvoir l’approche Environnements sains, les modes de vie sains, la santé et le bienêtre tout au long de la vie, particulièrement pour les personnes âgées et d’autres groupes vulnérables. Renforcer la capacité nationale à évaluer, prévenir et prendre en charge les traumatismes et la violence. Étendre les critères de santé aux projets de développement régional et national. Renforcer les moyens d’action nationaux pour évaluer, suivre et gérer les risques microbiens, chimiques et physiques résultant des changements d’environnement survenus localement et dans le monde. Créer un environnement permettant au secteur de la santé d’évaluer, de communiquer et de gérer efficacement les risques d’origine alimentaire, en collaboration avec les autres secteurs et partenaires.
Nombre de pays et de territoires ayant renforcé leur capacité à diriger la promotion de la santé. Nombre de pays et de territoires ayant poursuivi activement la sensibilisation des autres secteurs aux politiques saines des pouvoirs publics. Nombre de pays et de territoires ayant élaboré et mis en œuvre une politique et des plans de prévention des traumatismes et de la violence. Nombre de pays et de territoires ayant pris en compte les aspects sanitaires et environnementaux dans leur politique nationale et dans les accords internationaux. Nombre de pays et de territoires ayant instauré et renforcé les capacités nécessaires pour évaluer, suivre et gérer les risques microbiens, chimiques et physiques résultant des changements de l’environnement local et mondial. Nombre de pays et de territoires signalant les maladies d’origine alimentaire et publiant des données sur les risques alimentaires. Nombre de pays et de territoires mettant en place des stratégies de réduction des
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6. ENVIRONNEMENTS SAINS
Objectifs régionaux
Indicateurs des objectifs régionaux risques de maladies d'origine alimentaire et autres risques du même ordre.
(1) Collaborer avec les pays, les territoires et les partenaires régionaux pour renforcer l’expansion et le suivi des initiatives Villes-santé et Iles-santé grâce à la mise en place de mécanismes de coordination régionaux et nationaux. (2) Aider les pays et les territoires à élaborer d’autres initiatives en faveur d’environnements sains dans les écoles, sur les lieux de travail, dans les villages, hôpitaux et les centres de santé, etc. par l’intermédiaire de projets pilotes, par la diffusion des "bonnes pratiques" et l’élaboration et la diffusion de principes techniques et de supports d’information. (3) Collaborer avec les pays et les territoires pour renforcer et favoriser la promotion de la santé et l’intégrer aux domaines techniques. (4) Aider les pays et les territoires à préparer et à mettre en œuvre leurs plans et programmes nationaux de prévention des traumatismes et de la violence. (5) Coopérer avec les pays et les territoires pour développer leur capacité à entreprendre une évaluation des risques ou de l’impact sur la santé des dangers chimiques et physiques liés à l’environnement, y compris les changements climatiques. Dans les systèmes d’évaluation de l’impact de l’environnement, renforcer l’évaluation de l’impact de l’environnement sur la santé. (6) Permettre aux pays et aux territoires d'adapter à leur propre contexte les principes directeurs de l'OMS applicables à la qualité de l'air et de l'eau potable et vérifier que des systèmes de suivi efficaces sont en place. (7) Soutenir l’application par les pays et les territoires des critères de l’OMS sur l'hygiène du milieu et autres documents pertinents sur la sécurité chimique, la traduction de documents dans les langues locales, l'instauration/le renforcement de centres d'information et la mise en place d'une législation et de normes nationales relatives à la santé et à la sécurité dans le milieu professionnel. (8) Aider les pays et les territoires à appliquer et à adapter à leurs besoins les principes techniques produits par l'OMS et d'autres institutions partenaires internationales sur la prise en charge des déchets et la lutte contre la pollution. (9) Aider les pays et les territoires à mettre en œuvre des stratégies mondiales et régionales de salubrité des aliments et à renforcer leurs programmes nationaux sur la salubrité des aliments.
APPROCHES STRATÉGIQUES
Résultats escomptés •
Indicateurs •
Soutien apporté pour renforcer les capacités, aux échelons national et régional, en matière de direction, de politiques et de programmes efficaces de promotion de la santé.
Modèles de formation à la conduite d'opérations qui mettent l'accent sur le parrainage et la résolution des problèmes, ayant été élaborés. Nombre de pays et de territoires menant des actions pour améliorer les mécanismes de financement de la
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
•
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POUR DES COMMUNAUTES ET DES POPULATIONS EN BONNE SANTE
Résultats escomptés
Indicateurs promotion de la santé. •
Nombre de pays et de territoires qui renforcent leurs capacités pour évaluer, contrôler et analyser de façon efficace les programmes de promotion de la santé en : a) s'appuyant sur les taux de morbidité et sur d'autres données factuelles; et b) en associant la promotion de la santé à la réforme du secteur de la santé, au développement des systèmes de santé, ou à l'amélioration de la qualité. Nombre de pays et de territoires fournissant en temps opportun des informations précises et dignes d'intérêt sur les principaux facteurs de risques et les modes de vie sains. Nombre de pays et de territoires ayant des projets spécifiques de promotion de la santé qui impliquent d'autres secteurs et abordent la promotion de la santé dans les différents stades de la vie. Nombre de pays, de territoires et d'initiatives des Villes-santé participant au dispositif régional.
•
Soutien apporté pour renforcer les capacités à entreprendre des campagnes nationales de promotion des modes de vie sains.
•
•
Soutien apporté pour renforcer et intégrer les activités de promotion de la santé dans d'autres domaines techniques.
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Soutien apporté pour renforcer un dispositif régional destiné à faciliter et à coordonner le développement de l'initiative des Villes-santé. Aide apportée pour l'instauration de réseaux en faveur des initiatives pour des environnements sains (écoles, marchés et lieux de travail). Aide apportée à l'élaboration de modèles pour relier aux centres de santé les programmes de santé en faveur des personnes âgées s'appuyant sur la collectivité.
•
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•
Nombre de documents de politiques et d'autres dispositifs permettant le partage des informations ayant été élaborés. Nombre de pays et de territoires avec des sites d'application des programmes sur le vieillissement et la santé s'appuyant sur la collectivité, et avec des systèmes efficaces de premier recours associés aux centres de santé. Nombre de pays et de territoires bénéficiant d'une aide qui ont lancé des programmes et une formation sur les interventions contre la violence. Nombre de pays et de territoires
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•
•
Aide apportée pour renforcer la capacité des pays et des territoires prioritaires à analyser et à intervenir préventivement contre la violence. Aide apportée pour promouvoir les
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•
•
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6. ENVIRONNEMENTS SAINS
Résultats escomptés services collectifs de réadaptation des personnes atteintes d'incapacité et soutien apporté pour les intégrer dans les soins de santé primaires et les programmes sur les environnements sains dans les pays et territoires prioritaires. •
Indicateurs bénéficiant d'une aide, ayant entrepris des actions pour intégrer les services de réadaptation dans les soins de santé primaires et les programmes sur les environnements sains.
Normes définies sur la qualité de l'eau et systèmes de contrôle élaborés, réalisation facilitée des objectifs de développement du Millénaire sur l'eau et l'assainissement et techniques de traitement de l'eau desservant les foyers élaborées dans les pays et les territoires prioritaires. Aide apportée pour renforcer la capacité nationale à évaluer et à gérer l'impact sur la santé des risques liés à l'environnement et découlant des développements socio-économiques et des évolutions survenus dans les pays et territoires prioritaires. Aide apportée pour renforcer la capacité nationale à évaluer, contrôler et gérer la qualité de l'air favorable à la santé dans les pays et territoires prioritaires.
•
Nombre de pays et de territoires bénéficiant d'une aide, ayant défini des normes sur la qualité de l'eau et élaboré des systèmes de contrôle.
•
•
Nombre de pays et de territoires bénéficiant d'une aide qui ont renforcé leur potentiel national d'évaluation et de gestion de l'impact sur la santé des risques liés à l'environnement.
•
•
Nombre de pays et de territoires bénéficiant d'une aide qui ont renforcé leur potentiel national d'évaluation, de contrôle et de gestion de la qualité de l'air favorable à la santé. Nombre de pays et de territoires bénéficiant d'une aide qui ont amélioré l'accès aux informations sur la sécurité chimique et sont mieux préparés à réagir aux situations d'alerte chimique. Nombre de pays et de territoires bénéficiant d'une aide qui ont élaboré des politiques et des plans appropriés de traitement des déchets.
•
Meilleure capacité à accéder aux informations sur la sécurité chimique, à préparer et à réagir aux situations d'alerte chimique dans les pays et territoires prioritaires.
•
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Aide apportée pour renforcer la capacité nationale à élaborer des politiques et des plans appropriés de traitement des déchets dans les pays et territoires prioritaires. Aide apportée pour renforcer la capacité nationale dans les programmes de prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles dans les pays et territoires prioritaires.
•
•
•
Nombre de pays et de territoires bénéficiant d'une aide qui ont renforcé leur capacité dans les programmes de prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles.
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POUR DES COMMUNAUTES ET DES POPULATIONS EN BONNE SANTE
Résultats escomptés •
Indicateurs •
Soutien apporté pour renforcer les informations sur la santé dans les activités plurisectorielles menées sur la salubrité des aliments à l'échelon national, sous-régional et international.
Proportion de pays et de territoires prioritaires qui abordent les questions de salubrité des aliments sous l'angle de leur production et de leur consommation. Nombre de pays et de territoires qui ont lancé des actions en vue de moderniser la législation ou de renforcer leur capacité à participer aux travaux du Codex. Proportion de pays et territoires prioritaires qui ont entrepris des actions pour renforcer leur capacité à évaluer les risques.
•
•
Aide apportée aux pays et territoires prioritaires pour renforcer leur capacité à appuyer les efforts nationaux sur la salubrité des aliments sur les risques. Aide apportée pour renforcer la capacité des pays et territoires prioritaires à entreprendre une surveillance des toxi-infections alimentaires, à contrôler les risques et à développer leur capacité de riposte.
•
•
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Nombre de pays et de territoires qui ont entrepris une surveillance des toxi-infections alimentaires ou qui font partie de plusieurs réseaux de surveillance. Nombre de pays et de territoires qui effectuent un contrôle des risques. Nombre de pays et de territoires dans lesquels les autorités de réglementation sur la salubrité des aliments ont lancé des stratégies et des activités de formation et d'éducation sur la salubrité des aliments destinées à l'industrie et au grand public.
•
•
Aide apportée pour renforcer le potentiel de communication sur les risques et d'éducation sur la salubrité des aliments.
•
6. Environnements sains : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Niveau organisationnel 2002-2003 2004-2005 Augmentation (diminution) US$ US$ US$ % Pays ou territoire Régional et interpays Total 4 369 750 3 615 000 7 984 750 3 323 300 2 999 000 6 322 300 (1 046 450) ( 616 000) (1 662 450) (23.95) (17.04) (20.82)
Autres sources* 2002-2003 US$ 1 049 000 950 000 1 999 000 2004-2005 US$ 7 112 000 3 666 000 10 778 000
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
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7. SANTE ET DEVELOPPEMENT DE L'ENFANT ET DE L'ADOLESCENT
7. SANTÉ ET DÉVELOPPEMENT DE L'ENFANT ET DE L'ADOLESCENT (Domaines d'activités mondiaux : Santé de l'enfant et de l'adolescent, Nutrition) PROBLÈMES ET ENJEUX
Pour améliorer la santé, la croissance et le développement du groupe d'âge de la naissance à 19 ans, il faut prendre en compte une grande diversité de problèmes. Les progrès de la santé à chaque stade du cycle biologique peuvent influencer la santé du stade suivant. Il faut donc prévoir des actions bien ciblées, intégrées et étroitement coordonnées pour traiter les risques majeurs de l'enfance, de l'âge scolaire et de l'adolescence. Quel que soit le groupe d'âge concerné, on doit assurer à ses membres un environnement protecteur et bienveillant pour qu'ils puissent s'épanouir pleinement. Un million d'enfants de moins de cinq ans meurent chaque année dans les pays et territoires de la Région à bas et à faible revenu. Les maladies transmissibles évitables (infections respiratoires aiguës, diarrhée, paludisme, rougeole et dengue hémorragique) sont responsables de la moitié de ces décès, la malnutrition étant un facteur causal majeur associé à ces maladies. Ces affections prédominent largement aussi dans la charge de morbidité infantile dans la Région et pèsent lourdement sur les services de santé, les familles et les communautés. La baisse des taux d'allaitement exclusif associée à des pratiques d'alimentation complémentaire inadaptées et à un apport insuffisant en micronutriments, exige une intervention pour améliorer les pratiques d'alimentation du nourrisson et du jeune enfant dans la Région. Les carences en fer et en acide folique sont à l'origine de l'anémie et concernent près de 40 % des femmes enceintes et des jeunes enfants. La carence en iode est la principale cause isolée, évitable, des lésions cérébrales et des arriérations mentales et, selon les estimations, concerne 8 % de la population de la Région. L'avitaminose A, qui reste encore un problème de santé publique dans au moins neuf pays de la Région, est la principale cause isolée, évitable, de cécité infantile, entraînant une augmentation notable de la morbidité et de la mortalité. Les adolescents sont exposés à un risque élevé de morbidité et de mortalité en raison des grossesses précoces, des infections sexuellement transmissibles (dont le VIH), des problèmes de santé mentale, des traumatismes, du suicide et de la violence. L'abus d'alcool et de tabac, de même qu'une mauvaise nutrition, peuvent aussi favoriser l'apparition de maladies non transmissibles comme les maladies cardio-vasculaires, les cancers et le diabète, à un stade ultérieur de leur vie. Tous ces risques pour la santé sont pourtant évitables. Les enjeux les plus importants pour la période biennale sont les suivants : la transposition à plus grande échelle de la stratégie de prise en charge intégrée des maladies de l'enfance (PCIME) en tant que démarche privilégiée pour améliorer la santé infantile ; pour la nutrition, l'élaboration et la mise en œuvre de plans d'actions intégrés consacrés à l'alimentation du nourrisson et du jeune enfant, aux carences en micronutriments et à l'obésité.
(1) Réduire des deux tiers d'ici à 2015 le taux de mortalité des nourrissons et des jeunes enfants par rapport au taux de 1990 (dans l'esprit de l'Objectif de développement du Millénaire.) (2) Prévenir, réduire et enfin éliminer la malnutrition sous toutes ses formes ; réduire les autres maladies liées à l'alimentation et promouvoir le bien-être grâce à un régime alimentaire et à un mode de vie sains
BUTS REGIONAUX
43
POUR DES COMMUNAUTES ET DES POPULATIONS EN BONNE SANTE
OBJECTIFS REGIONAUX/ INDICATEURS
Objectifs régionaux •
Indicateurs des objectifs régionaux •
Permettre aux pays de poursuivre des stratégies fondées sur des données factuelles afin de réduire les risques sanitaires, la morbidité et la mortalité tout au long de la vie, de promouvoir la santé et le développement de l'enfant et de l'adolescent et enfin de concevoir des dispositifs pour mesurer l'impact de ces stratégies.
Nombre de pays et de territoires améliorant leur capacité, mettant en œuvre des interventions et utilisant des outils de mesure dans le domaine de la santé et du développement de l'enfant et de l'adolescent.
•
•
Améliorer l'efficience des pays et territoires dans l'identification, la prévention, le contrôle et la réduction de la malnutrition et des problèmes de santé liés au régime alimentaire ainsi que dans la promotion de régimes alimentaires et de modes de vie sains.
Nombre et pourcentage de pays et de territoires prioritaires ayant des plans d'action consacrés à la nutrition et ayant élaboré et mis en œuvre des programmes intégrés concernant l'alimentation du nourrisson et du jeune enfant, les carences en micronutriments et l'obésité.
APPROCHES STRATÉGIQUES
(1) Promouvoir tous les aspects de la PCIME, stratégie principale destinée à améliorer la survie, la croissance et le développement en bonne santé de l'enfant, en traitant les principales affections parfois mortelles de l'enfant d'une manière intégrée et en renforçant les liens entre les services de santé, la famille et la collectivité. (2) Encourager les meilleures pratiques d'alimentation du nourrisson et du jeune enfant en aidant les pays et territoires à élaborer des plans et des stratégies intégrées à l'échelle nationale, avec la participation de tous les secteurs et de tous les programmes concernés. Ce soutien comprendra la mise en valeur des programmes et des outils déjà mis en place. Une attention renouvelée sera apportée à l'amélioration des pratiques d'alimentation complémentaire de même qu'à la promotion des régimes et des modes de vie sains chez l'enfant, l'adolescent et l'adulte. (3) Collaborer avec les départements concernés du Bureau régional du Pacifique occidental et du Siège et avec les pays et territoires pour favoriser la santé et le développement de l'adolescent en sensibilisant mieux le public, en développant les moyens techniques, en élaborant des politiques appropriées avec la participation des adolescents et en adaptant les services de santé pour qu'ils répondent mieux à leurs besoins. (4) Renforcer la coordination avec d'autres institutions internationales et bilatérales, avec les organisations non gouvernementales, au moyen de réunions, d'échanges d'informations et de discussions informelles.
44
7. SANTE ET DEVELOPPEMENT DE L'ENFANT ET DE L'ADOLESCENT
Résultats escomptés
Indicateurs
•
Pays et territoires prioritaires bénéficiant d'un soutien dans leurs activités de planification, de mise en œuvre, d'examen et d'extension de la PCIME et d'autres interventions liées à la santé de l'enfant.
•
Nombre de pays et de territoires ayant bénéficié d'un soutien, qui ont introduit la PCIME dans des secteurs géographiques limités et l'ont étendue à l'échelon national.
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
•
Nombre de pays et territoires ayant bénéficié d'un soutien, qui ont élaboré et commencé à mettre en œuvre des plans d'amélioration de la santé du nouveauné.
•
Pays et territoires prioritaires bénéficiant d'un soutien pour la planification, la mise en œuvre, le contrôle et l'évaluation de plans d'action nationaux en faveur de la nutrition, et le cas échéant de plans de prévention et de lutte contre l'obésité.
•
Nombre et pourcentage de pays et de territoires prioritaires qui ont élaboré des plans nationaux et les ont mis en œuvre.
•
Pays et territoires prioritaires bénéficiant d'un soutien pour l'élaboration, la mise en œuvre, le contrôle et l'évaluation de plans d'action sur l'alimentation du nourrisson et du jeune enfant.
•
Nombre de pays et territoires prioritaires qui ont élaboré les plans appropriés et les ont mis en œuvre.
•
Pays et territoires prioritaires capables d'élaborer et de mettre en œuvre des plans d'action sur la prévention et la lutte contre les carences en micronutriments.
•
•
Nombre et pourcentage de pays et territoires prioritaires qui ont élaboré des plans d'action sur l'apport de micronutriments et les ont mis en œuvre.
7. Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Autres sources* Niveau organisationnel 2002-2003 2004-2005 Augmentation (diminution) 2002-2003 2004-2005 US$ US$ US$ % US$ US$ Pays ou territoire Régional et interpays Total 1 458 000 993 000 2 451 000 1 662 150 823 000 2 485 150 204 150 ( 170 000) 34 150 14.00 (17.12) 1.39 451 000 1 091 000 1 542 000 4 860 000 2 389 000 7 249 000
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
45
POUR DES COMMUNAUTES ET DES POPULATIONS EN BONNE SANTE
8. SANTÉ GÉNÉSIQUE (Domaines d'activité mondiaux : Recherche en santé génésique et élaboration de programmes dans ce domaine ; Pour une grossesse à moindre risque ; Santé de la femme)
PROBLÈMES ET ENJEUX
Parmi tous les indicateurs du développement humain, celui qui révèle le plus grand écart entre pays et territoires développés et pays et territoires en développement est la probabilité à la naissance de décéder d'une cause liée à la grossesse ou à l'accouchement. Dans la Région du Pacifique occidental, c’est en République démocratique populaire lao que le risque de mourir d'une complication survenant à la suite d’une grossesse ou d’un accouchement est le plus élevé, où une femme sur 23 est exposée à ce risque. Le risque le plus faible, 1 sur 54 347 femmes, est celui relevé à Hong Kong (Chine). L'écart s'explique par de forts taux de mortalité liés à la grossesse et à l'accouchement et par des taux de fécondité élevés dans certains des pays et les territoires les moins développés. On commence à mieux admettre qu'il n'est pas possible d'éviter ni même de prévoir une grande part des complications liées à la grossesse et à ses suites, en en particulier celles qui surviennent au moment de l'accouchement. Il est donc essentiel d'assurer la présence d'un personnel accoucheur compétent à chaque accouchement, afin de permettre une prise en charge adéquate et le recours aux services spécialisés en cas de complications. Malheureusement, plus de 90 % des accouchements ont lieu encore à domicile et, dans certains milieux traditionnels, les femmes sont souvent seules pour accoucher, comme c'est le cas au Cambodge et en République démocratique populaire lao. Lorsque des complications surviennent, il est souvent trop tard pour procéder à l'hospitalisation, et les agents de santé n'ont pas toujours les compétences nécessaires pour faire face aux complications. A l'échelle mondiale, chaque année, quelque 80 millions de grossesses sur un total de 210 millions, sont des grossesses non désirées. Des millions de femmes sont confrontées à des grossesses non désirées et souhaitent une interruption volontaire de grossesse. Dans la plupart des pays et des territoires en développement, l'interruption de grossesse non médicalisé est la cause principale de mortalité maternelle. La majorité des grossesses non désirées pourrait être évitées par l'emploi de contraceptifs. A l'échelle mondiale, environ 55 % des couples ont recours aux méthodes de planification familiale. Cependant, au Cambodge, en République démocratique populaire lao, en Papouasie-Nouvelle-Guinée et aux Philippines, le taux d'utilisation de la contraception est beaucoup plus faible. Les rapports sexuels avant mariage, pratiqués sans protection, et les grossesses chez les adolescentes contribuent également à la mortalité maternelle. Dans les pays et les territoires où la mortalité maternelle est élevée, comme le Cambodge, la République démocratique populaire lao et la Papouasie-Nouvelle-Guinée, l'incidence de la grossesse chez les adolescentes se situe entre 40 et 50 pour 1000 jeunes femmes âgées de 15 à 19 ans. Plusieurs études indiquent que le risque de décès en couches pour cette classe d'âge est le double de celui des femmes de plus de vingt ans. Les rapports sexuels avant mariage, pratiqués sans protection par les adolescents, augmentent aussi le risque de grossesse non désirée, et donc d'interruption de grossesse sans surveillance médicale. Ils peuvent aussi conduire à la transmission d'infections sexuellement transmissibles (IST) et du VIH/SIDA.
46
8. SANTÉ GÉNÉSIQUE
Les causes de mortalité maternelle sont les mêmes pour toutes les femmes partout dans le monde, mais les femmes dans les régions du monde les moins développées sont particulièrement vulnérables. C'est là, en effet, que beaucoup de jeunes filles et de femmes ne bénéficient pas d'une alimentation adéquate, de soins appropriés de santé génésique et de santé maternelle, des bases d'éducation, d'un environnement sans danger, d'une participation à la prise de décisions concernant leur santé et leur bien-être, d'un traitement non discriminatoire et d'une protection contre la violence et les mauvais traitements. Il s'agira de trouver le moyen : (1) de maintenir un personnel de santé qualifié dans les régions pauvres et isolées et de rendre disponibles et accessibles des services de santé génésique ; (2) d'accélérer la mise en œuvre d'activités aptes à réduire la mortalité maternelle et infantile et d'améliorer la qualité des soins ; (3) de réduire le nombre des grossesses non désirées, d'augmenter l'usage effectif du contraceptif et de promouvoir des interruptions de grossesse sans risque ; et enfin (4) d'inciter des secteurs autres que le secteur de la santé à poursuivre des objectifs communs en matière de santé maternelle et infantile et de contribuer ainsi à réduire la pauvreté.
(1) Réduire, d'ici à 2015, le taux de mortalité maternelle de 75% par rapport à son niveau de 1990 et contribuer à réduire la mortalité infantile par une réduction du nombre des décès de nouveau-nés. (Objectif de développement du millénaire : Réduire des trois-quarts, entre 1990 et 2015, le taux de mortalité maternelle.)
BUT RÉGIONAL
Objectifs régionaux •
Indicateurs des objectifs régionaux •
Aider les pays et les territoires à élaborer des stratégies et des politiques fondées sur des bases factuelles destinées à réduire la mortalité maternelle et infantile, particulièrement dans les pays prioritaires que sont le Cambodge, la République démocratique populaire lao, la Mongolie, la PapouasieNouvelle-Guinée, les Philippines et le Viet Nam. Soutenir les efforts des pays et des territoires pour réduire le nombre de grossesses non désirées, augmenter le taux d'utilisation des contraceptifs et offrir des services de santé génésique de haute qualité qui soient accessibles, équitables et sexo-spécifiques.
Nombre de pays et de territoires prioritaires bénéficiant d'un soutien technique et politique, qui élaborent des stratégies et des politiques sur la réduction de la mortalité maternelle et infantile. Nombre de pays et de territoires qui ont élaboré des stratégies pour réduire le nombre des grossesses non désirées et augmenter l'usage du contraceptif. Nombre de pays et de territoires prioritaires bénéficiant d'une aide pour sensibiliser l'opinion aux problèmes de santé de la femme et aux problèmes liés à l'appartenance sexuelle et pour améliorer la condition sanitaire et nutritionnelle des femmes.
OBJECTIFS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
•
• •
47
POUR DES COMMUNAUTES ET DES POPULATIONS EN BONNE SANTE
•
Aider les pays et territoires à améliorer l'état de santé et l'état nutritionnel des femmes de toutes les classes d'âge, et plus particulièrement des femmes enceintes et des femmes qui allaitent.
APPROCHES STRATÉGIQUES
(1) Inciter les gouvernements à s'engager à suivre les Objectifs de développement du millénaire, à réduire la mortalité maternelle et infantile et à assurer une plus large répartition du nombre d'accoucheuses qualifiées. (2) Apporter un appui technique et politique aux pays et aux territoires prioritaires pour renforcer durablement les moyens d'action nationaux en faveur d'une maternité sans risque. (3) Apporter un appui et des informations techniques aux pays et aux territoires pour promouvoir une santé génésique et des services de planification familiale d'excellente qualité et d'un bon rapport coût-efficacité. (4) Apporter un soutien technique aux gouvernements en vue de renforcer leur capacité à utiliser et interpréter les informations disponibles en matière de santé génésique aux fins de prise de décisions, d'encadrement et de contrôle. (5) Collaborer avec les pays en vue d'apporter à la femme des connaissances et une confiance en sa propre valeur, grâce à la formation et à l'apport d'informations, afin de lui permettre de maîtriser sa fécondité et de rechercher des soins médicaux en cas de besoin. Aider les pays et les territoires à mobiliser les individus, les familles et les collectivités en vue de répondre aux besoins spécifiques en matière de santé génésique des populations vulnérables, et plus particulièrement des adolescents et des femmes enceintes. Renforcer la coordination et la coopération avec d'autres organisations internationales, des organismes bilatéraux et des organisations non gouvernementales dans le domaine de la santé génésique et dans les initiatives prises en faveur d'une maternité sans risque. Résultats escomptés •
(6)
(7)
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
Indicateurs •
Introduction d'interventions d'un bon rapport coût-efficacité sur les grossesses non désirées et l'interruption de grossesse sans risque et aide apportée pour la remise à niveau des compétences et la mise à jour des connaissances sur des méthodes efficaces de contraception dans les pays et les territoires prioritaires.
Nombre de pays et de territoires prioritaires ayant bénéficié d'une formation pour mettre à niveau les compétences et mettre à jour les connaissances sur les contraceptifs et les exploiter dans les pratiques de planification familiale. Nombre de sages-femmes et d'obstétriciens ayant mis à niveau leurs connaissances et leurs compétences sur les méthodes efficaces de contraception
•
48
8. SANTÉ GÉNÉSIQUE
Résultats escomptés
Indicateurs et les nouvelles pratiques adoptées. •
Cadre d'action régional élaboré sur la santé sexuelle et génésique des adolescents.
•
Soutien apporté aux pays et aux territoires prioritaires pour l'élaboration de politiques destinées à réduire la mortalité maternelle et infantile .
•
Nombre de plans d'action nationaux élaborés et achevés dans les pays et les territoires prioritaires pour réduire la mortalité maternelle et infantile .
•
Aide apportée pour l'adaptation et l'introduction de directives appropriées fondées sur une base factuelle dans les politiques, stratégies, programmes et normes à l'échelon national se rapportant aux soins maternels et infantiles et aux soins post-partum dans certains pays et territoires.
•
Nombre de pays et de territoires ayant adapté et introduit la prise en charge intégrée de la grossesse et de l'accouchement. Nombre de cours de formation sur la prise en charge intégrée de la grossesse et de l'accouchement ayant été dispensés aux sages-femmes et aux obstétriciens et nombre de sagesfemmes et d'obstétriciens formés dans deux à trois pays et territoires sélectionnés. Nombre de documents sur certains problèmes liés à la santé de la femme et à l'appartenance sexuelle diffusés dans des pays et des territoires de la Région. Nombre de pays et de territoires ayant bénéficié d'une formation sur les questions d'appartenance à un sexe et les droits en santé génésique.
•
•
Aide apportée pour la diffusion des informations sur certains problèmes liés à la santé de la femme et à l'appartenance à un sexe.
•
•
8. Santé génésique : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Niveau organisationnel 2002-2003 2004-2005 Augmentation (diminution) US$ US$ US$ % Pays ou territoire Régional et interpays Total 569 500 793 000 1 362 500 556 200 720 000 1 276 200 ( 13 300) ( 73 000) ( 86 300) (2.34) (9.21) (6.33)
Autres sources* 2002-2003 US$ 1 996 000 1 817 000 3 813 000 2004-2005 US$ 3 410 000 1 900 000 5 310 000
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
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POUR DES COMMUNAUTES ET DES POPULATIONS EN BONNE SANTE
9. MALADIES NON TRANSMISSIBLES ET SANTÉ MENTALE (Domaines d'activité mondiaux : Surveillance, prévention et prise en charge des maladies non transmissibles ; Santé mentale et toxicomanies)
PROBLÈMES ET ENJEUX
On estime que les principales maladies non transmissibles (MNT) – les maladies cardiovasculaires, le cancer, le diabète et les affections connexes, les maladies mentales et les traumatismes - sont responsables de huit décès sur dix dans la Région. Cette estimation place la Région au troisième rang, après les Amériques et l'Europe, par ordre d'ampleur de l'épidémie des MNT. L'hypertension artérielle et l'obésité continuent de progresser dans la Région. Les facteurs de risque pour la plupart des MNT sont la consommation de tabac, des régimes alimentaires malsains et le manque d'exercice physique. Cet engrenage de maladie et risque ne fera que s'accentuer au fur et à mesure que les effets de la mondialisation, de l'urbanisation et de l'industrialisation prendront de l'importance dans les pays. Les déterminants décisifs du risque de MNT échappent au contrôle du secteur de la santé. Ainsi, les moyens de transport (par exemple, l'utilisation excessive des voitures particulières) influencent l'activité physique, l'exposition à la pollution et les risques de traumatismes et de fatigue nerveuse. De tels exemples sont nombreux dans d'autres secteurs, comme le commerce, l'enseignement, le travail et l'agriculture. Les services de santé ne sont pas en mesure de faire face à l'augmentation du nombre de cas de MNT. Les agents de santé sont formés et équipés pour prendre en charge la santé maternelle et infantile et les maladies transmissibles mais ils ne sont pas suffisamment formés ni suffisamment équipés pour traiter les maladies non transmissibles avec efficacité. Au fur et à mesure que les épidémies se propagent, les personnes atteintes se heurtent au manque de médicaments ou à des médicaments onéreux, reçoivent des soins n'entrant pas dans les pratiques courantes et sont exposés à des complications excessives. Avant la fin de l'année 2005, la Région devra établir des plans nationaux de lutte contre les MNT et des dispositifs de coordination intersectorielle dans la plupart des pays, renforcer les moyens de surveillance des MNT et de leurs déterminants dans la plupart des pays, renforcer un réseau de projets de lutte contre les MNT permettant d'expérimenter les interventions sur ces maladies et leurs déterminants, et enfin soutenir l'intégration des projets de démonstration sur les MNT dans les programmes nationaux. En 1990, la charge des troubles mentaux et neurologiques représentait 11 % de la charge totale de morbidité dans la Région et selon les prévisions, elle aura augmenté de 15 % en 2020. Pourtant, le budget alloué aux troubles mentaux et neurologiques représente moins de 1 % du budget de santé dans la moitié des pays et des territoires de la Région. Il est particulièrement difficile de prévoir les soins de santé mentale du fait de l'ampleur de l'exclusion et de la discrimination contre les malades mentaux, de l'ignorance des collectivités sur la nature et les déterminants de la santé mentale et des maladies mentales, de l'inexistence de toute législation et politique sur la santé mentale et de l'incapacité à considérer la santé mentale comme une ressource bénéfique à la collectivité. Néanmoins, il existe des moyens pour combattre les troubles mentaux et neurologiques et pour promouvoir la santé mentale. Il existe une vaste somme de connaissances qui peuvent être exploitées pour aider les décideurs, les professionnels de santé et le grand public à mieux comprendre la santé mentale. Des traitements et des interventions efficaces sont disponibles et peuvent être intégrés dans les services de santé généraux et les soins communautaires. La stratégie régionale de l'OMS sur la santé mentale, approuvée par le Comité régional du Pacifique occidental en septembre 2001, indique des orientations pour la planification et la mise en œuvre des programmes de santé mentale. Cette stratégie doit maintenant se traduire par des actions de l'OMS et de ses États Membres.
50
9. MALADIES NON TRANSMISSIBLES ET SANTE MENTALE
(1) Réduire la charge de la mortalité précoce, de la morbidité et de l'invalidité liées aux maladies non transmissibles. (2) Réduire la charge liée aux troubles mentaux et neurologiques et à la toxicomanie, et promouvoir la santé mentale.
BUTS REGIONAUX
Objectifs régionaux
Indicateurs des objectifs régionaux
OBJECTIFS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
•
Évaluer la charge des MNT, leurs facteurs de risque et leurs complications. Créer un environnement dans lequel les pays et les territoires et la communauté internationale seront mieux équipés techniquement et institutionnellement pour limiter l'exposition des populations aux principaux déterminants et risques associés aux MNT. Promouvoir des soins et des traitements standard pour les patients atteints de MNT. Faire en sorte que les gouvernements et leurs partenaires de la communauté internationale inscrivent la santé mentale et la toxicomanie au programme national pour la santé et le développement afin d'élaborer et de mettre en œuvre des solutions efficaces et à moindre coût pour combattre les troubles mentaux et la toxicomanie. Contribuer à la qualité de vie dans la Région par la promotion de la santé mentale.
•
Pourcentage de pays et de territoires qui ont mis en œuvre avec succès l'approche STEPwise. Nombre de pays et de territoires qui appliquent les directives de l'OMS sur les principales MNT. Proportion de pays et de territoires prioritaires ayant mis en place des stratégies et des plans plurisectoriels sur le régime alimentaire et l'exercice physique. Nombre de pays qui ont renforcé leurs services de santé mentale par des révisions de la législation, par le renforcement des ressources humaines, et par des transferts aux unités de soins au niveau de la communauté Nombre de pays qui réalisent des activités intersectorielles pour promouvoir la santé mentale.
•
•
•
•
•
•
•
•
(1) Collaborer avec les pays et les territoires pour renforcer les plans et les programmes MNT intégrés, en tenant compte des changements de modes de vie et d'environnement, et en renforçant les services de santé dédiés aux MNT. (2) Soutenir le travail en réseau et les échanges d'expériences dans la Région au travers de projets pilotes.
APPROCHES STRATÉGIQUES
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POUR DES COMMUNAUTES ET DES POPULATIONS EN BONNE SANTE
(3) Collaborer avec les pays et les territoires pour élaborer des activités de surveillance standard pour les MNT et en particulier pour les maladies cardio-vasculaires, le diabète, le cancer, et pour leurs facteurs de risque et leurs complications. (4) Collaborer avec les pays et les territoires pour appuyer la mise en œuvre de principes de prise en charge clinique bien adaptés pour l'hypertension artérielle et le diabète, dans tous les pays de la Région. (5) Une approche intersectorielle de la promotion de la santé mentale, et de la prévention et du traitement de la maladie. (6) L'intégration du traitement des troubles mentaux dans les prestations de santé usuelles et une meilleure compréhension du concept de santé mentale dans l'ensemble des collectivités.
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
Résultats escomptés •
Indicateurs •
Soutien apporté pour l'adoption de mesures standardisées de surveillance des MNT.
Nombre de nouveaux pays et territoires procédant à des enquêtes STEPS.
•
Aide apportée pour instaurer des dispositifs nationaux et régionaux de coordination qui permettront d'échanger les expériences et de mener des actions intersectorielles efficaces.
•
Nombre de membres constituant le réseau régional sur les MNT. Nombre de projets collectifs de démonstration dont l'impact sur les facteurs de risque intermédiaires est signalé.
•
•
Aide apportée pour l'application des directives reposant sur des données probantes, applicables à la prise en charge clinique du diabète et de l'hypertension dans les pays et les territoires.
•
Nombre de projets de démonstration dans lesquels il est signalé que l'application des directives sur la prise en charge clinique a une incidence sur les MNT.
•
Pays et territoires prioritaires bénéficiant d'une aide pour l'élaboration et la mise en œuvre d'approches intégrées de lutte contre les MNT.
•
Nombre de pays et de territoires bénéficiant d'une aide pour élaborer une approche intégrée de lutte contre les MNT.
•
Soutien apporter dans les pays et les territoires pour renforcer les campagnes de sensibilisation sur la santé mentale.
•
Nombre de documents de sensibilisation distribués aux pays et aux territoires. Nombre de pays et de territoires dont les campagnes de sensibilisation ont bénéficié d'un soutien et où un partenariat intersectoriel a été instauré et renforcé.
•
52
9. MALADIES NON TRANSMISSIBLES ET SANTE MENTALE
Résultats escomptés •
Indicateurs •
Législation, politiques et plans d'action sur la prévention et le traitement des troubles mentaux ayant bénéficié d'un soutien.
Nombre de pays et de territoires dans lesquels la législation, les politiques et les plans d'action nationaux ont fait l'objet d'un examen. Nombre de pays et de territoires dans lesquels des programmes et des plans en faveur de la santé mentale ont été mis en place.
•
•
Soutien apporté aux prestations de services de santé mentale et à leur évaluation à l'échelon national et local.
•
Achèvement d'une étude des besoins de formation sur le développement des ressources humaines dédiées à la santé mentale dans les pays et les territoires du Pacifique. Nombre de pays et de territoires dans lesquels des directives ont été élaborées sur les programmes d'interventions psychosociales intégrés dans la gestion globale des catastrophes.
•
•
Soutien apporté pour l'instauration d'une culture et d'un potentiel de recherche dans des pays et des territoires, en particulier dans le cadre de l'amélioration des services.
•
Nombre de pays et de territoires dans lesquels des projets de recherche ont été menés en collaboration dans un domaine de recherche prioritaire d'évaluation d'un programme de promotion de la santé mentale ou des services de santé mentale.
•
Aide apportée à la promotion de la santé mentale, la prévention des maladies mentales et du suicide, et au plaidoyer pour des campagnes mondiales en faveur de la santé mentale.
•
Nombre de pays et de territoires dans lesquels une consultation a été lancée sur des approches intersectorielles de promotion de la santé mentale.. Nombre de pays et de territoires prioritaires élaborant une approche planifiée de prévention du suicide.
•
9. Maladies non transmissibles et santé mentale : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Autres sources* Niveau organisationnel 2002-2003 2004-2005 Augmentation (diminution) 2002-2003 2004-2005 US$ US$ US$ % US$ US$ Pays ou territoire Régional et interpays Total 2 191 750 1 604 000 3 795 750 2 037 500 1 530 000 3 567 500 ( 154 250) ( 74 000) ( 228 250) (7.04) (4.61) (6.01) 0 558 000 558 000 4 200 000 2 070 000 6 270 000
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
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POUR DES POPULATIONS ET DES COMMUNAUTES EN BONNE SANTE
10. INITIATIVE POUR UN MONDE SANS TABAC (Domaine d'activité mondial : Tabac) PROBLÈMES ET ENJEUX
Le tabagisme demeure l'une des principales causes évitables de mortalité précoce et d'invalidité dans la Région du Pacifique occidental. Même si la consommation de tabac est de plus en plus reconnue comme un facteur de risque majeur de mauvaise santé et de mortalité précoce, les stratégies actuelles de lutte antitabac n'ont pas encore infléchi les statistiques sanitaires. Compte tenu du délai important qui s'écoule entre le début de la consommation de tabac et l'apparition de la maladie, du grand nombre de personnes déjà dépendantes du tabac, de la complexité de la lutte antitabac et de l'influence permanente de l'industrie du tabac sur les politiques et les législations sanitaires à tous les niveaux, les retombées des efforts considérables de lutte antitabac déployés dans plusieurs pays sur les indices de prévalence du tabagisme, l'incidence de la maladie, et la mortalité attribuable au tabac ne se font pas sentir immédiatement. Ce constat s'applique particulièrement à la Région du Pacifique occidental qui, de toutes les Régions de l'OMS, affiche le plus grand nombre de fumeurs, le plus fort taux de prévalence du tabagisme chez les hommes, et l'augmentation la plus rapide du nombre de fumeurs parmi les femmes et les jeunes. On attribue ainsi à la Région un décès sur quatre et une charge redoutable et croissante de maladies non transmissibles liés au tabagisme. Pourtant, l'approche utilisée par l'OMS et ses États Membres pour faire face à l'épidémie de tabagisme a évolué. Actuellement, les États Membres poursuivent les négociations sur la Convention cadre pour la lutte antitabac. Il s'agit du premier traité mondial en matière de lutte antitabac et pour la première fois, l'OMS a utilisé l'article 19 de sa constitution. Il a été adopté par la Cinquante-sixième Assemblée mondiale de la Santé en mai 2003. La négociation des protocoles correspondants interviendra vers la fin de l'année 2003 et la ratification du traité commencera immédiatement après. La Convention fournira la base d’une action concertée internationale en réponse à l'épidémie de tabagisme. L'enjeu pour l'OMS sera d'en assurer le succès en apportant une aide technique aux pays et aux territoires pour mener des actions de sensibilisation et obtenir un soutien politique en vue de la ratification de la Convention et de sa mise en œuvre. L'OMS a également assuré ses ressources en instaurant des partenariats avec d'autres organisations et organismes qui œuvrent à la réduction de l'épidémie de tabagisme. Outre l'aide qu'elle apporte aux États Membres pour leur permettre de participer aux efforts mondiaux de lutte antitabac, l'OMS doit continuer à les aider à renforcer et à développer leur capacité de lutte antitabac à l'échelon national. S'ils associent plusieurs stratégies s'appuyant sur des données factuelles, il n'est pas utopique de penser que les États Membres parviendront à réduire la prévalence de la consommation de tabac. Et la multiplication des services cliniques d'aide au sevrage tabagique aura l'impact le plus immédiat sur la prévalence des maladies et les taux de mortalité. L'extension du système de surveillance et de la base de données de la Région sera essentielle pour assurer le suivi des progrès accomplis. L'intégration de la lutte antitabac dans les programmes de santé existants permettra d'atteindre effectivement les personnes exposées aux méfaits du tabac, qu'il s'agisse de consommation active ou passive. Cette double approche, en aidant les États Membres à participer aux actions menées sur la scène internationale par l'intermédiaire de la Convention cadre pour la lutte antitabac et simultanément en développant le potentiel national de lutte antitabac, sera essentielle pour mettre un terme à l'épidémie de tabagisme dans la Région. Il ne fait aucun doute pour l'OMS que les actions mondiales et régionales doivent compléter et soutenir les efforts nationaux. La Région doit orienter ses efforts pour : • obtenir des États Membres qu’ils soutiennent la Convention cadre pour la lutte antitabac ;
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10. INITIATIVE POUR UN MONDE SANS TABAC
•
établir et améliorer la capacité nationale de lutte antitabac par la mise en œuvre de plans d'action nationaux faisant appel à des stratégies globales de lutte antitabac, comprenant des politiques, la législation, la réglementation, les services cliniques, la promotion de la santé, l'éducation et les efforts de sensibilisation, dans tous les États Membres ; obtenir les ressources nécessaires aux actions nationales et régionales par l'intermédiaire de partenariats stratégiques ; intégrer et renforcer la lutte antitabac dans les programmes de santé publique, et enfin développer par étapes successives le système de surveillance et la base de données de la Région pour permettre une évaluation des progrès en temps opportun
• • •
Réduire notablement la prévalence du tabagisme, les effets néfastes de l'usage des produits de l'industrie du tabac, et l'exposition à la fumée de tabac.
BUT RÉGIONAL
Objectif régional
Indicateurs de l'objectif régional
OBJECTIF/ INDICATEURS RÉGIONAUX
•
Faire en sorte que les gouvernements, les institutions internationales et les autres partenaires aient effectivement les moyens de mettre en œuvre des actions de lutte antitabac à visée nationale et transnationale qui déboucheront sur la réduction de la consommation de tabac et du tabagisme passif et sur l'augmentation du nombre de fumeurs capables de s'arrêter de fumer.
•
Nombre de pays et de territoires, d'organisations internationales et d'autres partenaires bénéficiant d'une aide pour instaurer des dispositifs de collaboration et des alliances en vue de résoudre les problèmes de lutte antitabac à l'échelle transnationale au cours de la période biennale.
•
Proportion de pays et de territoires capables d'élaborer des lois et des politiques nationales officielles de lutte antitabac dans l'esprit des dispositions de la Convention cadre, de les promulguer et de les mettre en application.
(1) Collaborer avec les pays et les territoires pour apporter un soutien technique en vue de la ratification et de la mise en œuvre de la Convention cadre pour la lutte antitabac. (2) Aider les pays et les territoires à élaborer et à mettre en œuvre des plans d'action nationaux de lutte antitabac qui appliquent des stratégies globales et efficaces de lutte antitabac, dans les domaines des politiques, de la législation et de la réglementation, des services cliniques, de la promotion de la santé, des médias et autres moyens de sensibilisation, et enfin de l'éducation. (3) Entretenir les relations de collaboration avec des partenaires potentiels dans la communauté internationale afin de renforcer les ressources allouées à la lutte antitabac pour la Région.
APPROCHES STRATÉGIQUES
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POUR DES POPULATIONS ET DES COMMUNAUTES EN BONNE SANTE
(4) Encourager et aider les pays et les territoires à identifier et à étudier les secteurs des programmes de santé publique susceptibles d'intégrer des mesures de lutte antitabac. (5) Appuyer l'adoption par les pays et les territoires du système de surveillance et de la base de données de la Région et les encourager à y participer. (6) Renforcer la capacité des pays et des territoires à dissuader les personnes de se mettre à fumer, et en particulier les femmes et les adolescents.
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
Résultats escomptés
Indicateurs
•
Pays et territoires ayant la possibilité de participer activement à la ratification et à la mise en œuvre de la Convention cadre pour la lutte antitabac.
•
Nombre de pays et de territoires qui ont ratifié la Convention cadre pour la lutte antitabac.
•
Nombre de pays et de territoires mettant en application des plans d’action nationaux qui reflètent les dispositions de la Convention cadre.
•
Pays et territoires bénéficiant d’une aide pour améliorer et appliquer des plans d’action nationaux de lutte antitabac.
•
Augmentation du nombre de pays et de territoires qui ont instauré des plans d’action nationaux de lutte antitabac depuis le dernier exercice biennal.
•
Proportion de pays et de territoires dont les plans d’action nationaux ont commencé à être mis en œuvre.
•
Aide apportée aux pays et aux territoires pour qu’ils appliquent des stratégies globales de lutte antitabac, particulièrement dans les domaines politiques, législatifs et réglementaires, dans les services cliniques, la promotion de la santé, les médias et autres moyens de sensibilisation et l’éducation.
•
Augmentation du nombre de pays et de territoires qui élaborent de nouvelles politiques et une nouvelle législation sur la lutte antitabac ou, lorsqu’elles existent, les mettent à jour.
•
Nombre de pays et de territoires qui préparent et publient des rapports, avant la fin de l’année 2005, sur des études de cas de bonnes pratiques dans les domaines du sevrage tabagique, de la promotion de modes de vie sans tabac, des campagnes médiatiques de lutte antitabac et de l’éducation, pour lutter contre la consommation de tabac ou à titre préventif, dans différents environnements.
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10. INITIATIVE POUR UN MONDE SANS TABAC
Résultats escomptés
Indicateurs
•
Plus de ressources mobilisées pour soutenir les programmes nationaux et régionaux de lutte antitabac.
•
Pourcentage d’augmentation des ressources allouées à la lutte antitabac dans le budget des pays et des territoires et dans les budgets régionaux.
•
Augmentation du nombre de partenariats stratégiques et d’accords de collaboration constitués dans le cadre de la lutte antitabac.
•
Interventions de lutte antitabac intégrées dans d’autres programmes de santé publique comme les programmes Environnements sains et Santé de l’adolescent.
•
Nombre de programmes et d’activités interdisciplinaires instaurés pour intégrer la lutte antitabac dans d’autres domaines de santé publique.
•
Développement de la recherche, de la surveillance régionale et des bases de données pour appuyer la lutte antitabac.
•
Base de données régionale actualisée mise à la disposition des pays et des territoires. Augmentation du nombre de pays et de territoires achevant l’enquête mondiale sur les jeunes et le tabac. Nombre de pays et de territoires dans lesquels les informations sur la consommation de tabac chez les adultes sont obtenues à partir du programme de surveillance progressive (STEPS).
•
•
10. Initiative pour un monde sans tabac : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Autres sources* Niveau organisationnel 2002-2003 2004-2005 Augmentation (diminution) 2002-2003 2004-2005 US$ US$ US$ % US$ US$ Pays ou territoire Régional et interpays Total 479 000 250 000 729 000 244 700 534 000 778 700 ( 234 300) 284 000 49 700 (48.91) 113.60 6.82 235 000 1 823 000 2 058 000 1 640 000 1 290 000 2 930 000
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
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DEVELOPPEMENT DU SECTEUR DE LA SANTE
11. DÉVELOPPEMENT ET FINANCEMENT DES SYSTEMES DE SANTÉ (Domaines d'activité mondiaux : Développement durable ; Organisation des services de santé) PROBLÈMES ET ENJEUX
Élaborer et mettre en œuvre des systèmes capables de répondre de façon efficace et rationnelle aux besoins des individus et des groupes de population, et qui soient financièrement équitables et durables, représentent un enjeu permanent pour de nombreux États Membres. Les restrictions significatives des niveaux de financement public dans certains pays et territoires rendent très difficiles l'élaboration et la réforme de systèmes de santé qui les rendraient plus équitables, plus sûrs, efficaces et rationnels et assureraient en même temps leur pérennité à long terme. Dans certains pays et territoires, le financement des systèmes de santé est assuré en grande partie par le paiement direct des prestations par le patient au moment des soins ce qui crée des problèmes d'accès aux services de santé, surtout pour les populations à faibles revenus et défavorisées. Le manque de ressources durables dans le secteur public est souvent aggravé par un apport excessif d'installations onéreuses, par l'exploitation irrationnelle et inadaptée des investigations et des traitements, par la médiocrité des méthodes de gestion, de planification et de coordination. Dans le secteur privé, les coûts à la charge des usagers risquent d'être inutilement accrus par les prestataires qui tendent à fournir des services excessifs et à faire payer le patient très cher, et par l'inapplication de la réglementation, qui contribue aux problèmes de qualité. Certains facteurs extérieurs au secteur de la santé ont également une incidence. Il s'agit notamment de l'évolution des politiques et des situations économiques, des attentes des sociétés, de la gestion globale du secteur public et des réformes structurelles d'un gouvernement à l'autre. La mondialisation et la libéralisation des échanges commerciaux également ne sont pas sans conséquences. Les efforts déployés pour obtenir une participation plus active des collectivités et rendre les systèmes de santé mieux aptes à réagir, même s'ils sont louables dans le principe, ont souvent induit une décentralisation qui s'est mise en place à un rythme tel que les ressources humaines, locales ou régionales, et en particulier celles dédiées à la gestion, n'ont pas pu apporter d'amélioration dans les services. Globalement, ces problèmes touchent plus particulièrement les personnes qui ont le plus besoin des services de santé, à savoir les pauvres. Leurs besoins sont plus importants, bien qu'ils se heurtent souvent à des obstacles infranchissables et aux coûts d'opportunité les plus élevés. En conséquence, les pauvres et les défavorisés utilisent peu les services et risquent de se présenter bien plus tard, lorsque les symptômes de la maladie ou les effets de la blessure se sont aggravés. Il en résulte alors la nécessité d'un traitement ou de soins plus onéreux, pour lequel ils devront peut-être payer le prix fort. Cette situation est encore plus compliquée lorsque les traitements sont de mauvaise qualité ou lorsque les services sont inutiles ou inadaptés. A moins de se pencher sur tous ces facteurs, les services de santé peuvent contribuer à aggraver le cycle de la pauvreté.
BUTS RÉGIONAUX
(1) Garantir des ressources durables et équitables pour les services de santé peut grandement contribuer à la promotion et à la protection de la santé et réduire ainsi la mortalité, la morbidité et les incapacités excessives. (2) Tirer le meilleur parti possible du fait qu’un meilleur état de santé contribue à réduire la pauvreté et favorise le développement économique – et atteindre ainsi l'objectif de développement du Millénaire consistant à réduire d'ici à 2015 la proportion des personnes vivant dans une pauvreté absolue.
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11. DEVELOPPEMENT ET FINANCEMENT DES SYSTEMES DE SANTE
Objectifs régionaux •
Indicateurs des objectifs régionaux •
OBJECTIFS/ INDICATEURS REGIONAUX
Garantir un système plus équitable, plus juste, plus stable et plus efficace de financement des soins de santé.
•
Optimiser l'efficacité et la contribution potentielles des systèmes de santé pour promouvoir et protéger la santé, et pour réduire la mortalité, la morbidité et l'incapacité.
Appui technique, conseils et autres ressources qui permettront de renforcer les capacités et les moyens d'actions nationaux dans la formulation, la mise en œuvre et le contrôle de politiques performantes de financement des soins de santé.
•
•
Promouvoir les aspects de santé publique dans les politiques et les pratiques de santé et de développement, permettant de réduire la pauvreté et les inégalités dans les soins de santé et d'instaurer un développement humain durable.
Appui technique, conseils et autres ressources qui aideront les pays et les territoires à élaborer des systèmes de santé durables et équitables capables de répondre aux besoins essentiels et aux demandes légitimes des populations.
•
Appui technique et conseils apportés dans les domaines clés liés à la réduction de la pauvreté, à la mondialisation, aux actions transdisciplinaires et aux droits de l'homme.
(1) Fournir aux pays et aux territoires des conseils et un appui techniques pour leur permettre de renforcer leur potentiel et leurs capacités pour : • • • • élaborer une politique de qualité, fondée sur une base factuelle et des projets de loi et permettre l'exécution et l'application effectives des lois ; assurer un financement durable et équitable des systèmes de santé et un régime de protection sociale favorable à la santé ; améliorer la planification et la gestion des ressources, ainsi que les informations sur le financement des soins de santé ; Planifier, définir les priorités, mettre en œuvre, gérer et contrôler de façon efficace un système de santé équitable, accessible, d'un bon rapport coûtefficacité, rationnel et coordonné, qui assure des services adaptés de bonne qualité dans des conditions de sécurité, et notamment lorsqu'il s'agit du secteur privé ; Instaurer un dialogue avec d'autres secteurs publics et privés pouvant avoir un impact sur la santé des populations, d'une manière qui suscite la reconnaissance et le respect, et qui soit fondée sur une base factuelle et sur les meilleures pratiques ; et enfin S'attaquer aux nouveaux enjeux pour la santé suscités par le développement dans les domaines essentiels que sont la réduction de la pauvreté, la mondialisation, les actions menées en commun par différents secteurs et les droits de l'homme, en s'attachant tout particulièrement aux populations autochtones et à l'égalité entre les sexes.
APPROCHES STRATÉGIQUES
•
•
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DEVELOPPEMENT DU SECTEUR DE LA SANTE
(2)
Collaborer étroitement avec les institutions partenaires à l'échelon régional ou national pour réformer le secteur de la santé de manière équitable, efficace, rationnelle et bien coordonnée.
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
Résultats escomptés •
Indicateurs •
Aide apportée pour l'élaboration de régimes d'assurance maladie, principale mesure de protection des pauvres et des groupes de population à faible revenu.
Nombre de pays et territoires bénéficiant de services de conseil sur l'élaboration de régimes d'assurance maladie.
•
Aide apportée dans certains pays et territoires océaniens pour renforcer les moyens d'action et les capacités des pays en matière de budgétisation, de planification financière et de gestion.
•
Nombre de programmes nationaux de formation sur la budgétisation, la planification financière et la gestion destinés aux pays et aux territoires.
•
Soutien apporté pour l'élaboration et l'extension de comptes nationaux de la santé exhaustifs et fiables dans certains pays et territoires.
•
Nombre de pays dans lesquels des comptes nationaux de la santé exhaustifs et fiables ont été élaborés.
•
Nombre de pays dans lesquels des comptes nationaux de la santé exhaustifs et fiables sont en voie d'amélioration ou d'expansion.
•
Personnel des pays, des territoires et de l'OMS bénéficiant d'une aide pour développer leurs connaissances et leurs compétences, être davantage sensibilisés aux problèmes de pauvreté, de santé et d'inégalité entre les sexes et tenter de les résoudre.
•
Nombre d'outils et de ressources élaborés pour aider à l'intégration des problèmes de pauvreté et d'inégalité entre les sexes dans les activités du secteur de la santé, réparties entre le personnel des pays et des territoires et celui de l'OMS.
•
Aide apportée pour guider l'élaboration de politiques et la mise en œuvre de programmes des systèmes de santé.
•
Nombre de réunions consultatives organisées avec les pays et les territoires et de discussions menées avec d'autres parties concernées sur les fonctions essentielles de santé publique proposées.
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11. DEVELOPPEMENT ET FINANCEMENT DES SYSTEMES DE SANTE
•
Nombre d'outils, de directives et d'indicateurs élaborés se rapportant au cadre d'action sur les fonctions essentielles de santé publique proposées.
•
Nombre de documents et/ou de rapports préparés sur les questions d'éthique.
11. Développement et financement des systèmes de santé : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Autres sources* Niveau organisationnel 2002-2003 2004-2005 Augmentation (diminution) 2002-2003 2004-2005 US$ US$ US$ % US$ US$ Pays ou territoire** Régional et interpays Total 4 699 100 1 950 000 6 649 100 4 892 000 1 588 000 6 480 000 192 900 ( 362 000) ( 169 100) 4.11 (18.56) (2.54) 1 358 000 1 187 000 2 545 000 5 835 000 3 079 000 8 914 000
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial. **Les chiffres 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et budgétisation utilisées pour 2004-2005.
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DEVELOPPEMENT DU SECTEUR DE LA SANTE
12. TECHNOLOGIE DE LA SANTÉ ET PRODUITS PHARMACEUTIQUES (Domaines d’activité mondiaux : Médicaments essentiels : accès, qualité et usage rationnel ; sécurité transfusionnelle et technologie clinique) PROBLÈMES ET ENJEUX
Un accès adéquat à des médicaments essentiels de bonne qualité, à des services de laboratoire fiables et à un service de transfusion efficace et sans risque, est fondamental pour le bon fonctionnement du système de santé. Malgré l’existence d’un grand nombre de nouveaux médicaments efficaces, beaucoup, dans les pays et les territoires en développement de la Région, n’ont toujours pas un accès adéquat à des médicaments essentiels de bonne qualité. Cela compromet les efforts déployés pour réduire la mortalité et la morbidité, notamment dans la lutte contre les maladies prioritaires comme la tuberculose, le paludisme, le VIH/SIDA et les maladies de l’enfance. Parmi les obstacles à surmonter pour améliorer l’accès à des médicaments essentiels, on peut citer : l'insuffisance des infrastructures réglementaires et des mesures coercitives ; l'inefficacité des systèmes d'approvisionnement et de distribution des médicaments ; les prix élevés des produits pharmaceutiques et la pénurie des ressources pour le financement ; l'usage irrationnel des médicaments ; l’expansion de la production, de la vente et de la distribution de médicaments contrefaits et ne répondant pas aux normes. Des services de laboratoires efficaces et fiables sont des piliers des programmes majeurs de santé publique comme la surveillance des maladies et le contrôle de l'hygiène du milieu. Ces services sont essentiels pour des prestations thérapeutiques de qualité et pour promouvoir un usage rationnel des médicaments. Les efforts menés pour combattre les maladies transmissibles, garantir la salubrité des aliments et la sécurité transfusionnelle nécessitent une contribution de bonne qualité et en temps voulu de la part des services de laboratoire. Le problème principal est la faible infrastructure des laboratoires médicaux dans certains pays et territoires de la Région, ce qui conduit à un manque de coordination et à un gaspillage de ressources pourtant limitées. Dans de nombreux pays et territoires, on manque de moyens techniques et de compétences en gestion et la qualité des résultats des tests laisse souvent à désirer. Lorsque l'accès à la sécurité transfusionnelle n'est pas garanti, la mortalité s'en ressent notablement. Le sang et les produits sanguins sont souvent utilisés de manière irrationnelle en gaspillant les ressources déjà limitées et en faisant prendre des risques inutiles aux patients. Dans certains pays et territoires de la Région, l'approvisionnement en sang dépend de donneurs rémunérés ou de membres de la famille du transfusé. Des techniques de laboratoires de base, telles que l’identification et l’enregistrement du donneur et du patient, l’étiquetage et le contrôle de la compatibilité entre prélèvements et unités de sang collectées, ne sont pas toujours exécutées de manière adéquate. Dans certains pays et territoires, on ne procède pas à un examen systématique des unités de sang à toutes les étapes. La médecine traditionnelle a ses adeptes dans de nombreux pays et territoires et l'on fait de plus en plus appel à cette pratique dans la Région. La sensibilisation et l’adhésion croissantes à la médecine traditionnelle de la part du public et de la part des responsables sanitaires, d'une part, et le poids économique de plus en plus important que prend ce secteur, d'autre part, font que la pratique de la médecine traditionnelle devra faire l'objet d'un processus de validation et de normalisation plus rigoureux à l’avenir. Davantage d’efforts systématiques sont encore nécessaires pour intégrer ces médecines traditionnelles dans le système de santé existant.
BUTS RÉGIONAUX
(1) Assurer un accès équitable à des médicaments essentiels à des prix abordables sur une base durable et garantir la qualité, l’efficacité, l’innocuité et l’usage approprié des médicaments aussi bien par les prescripteurs que par les consommateurs.
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12. TECHNOLOGIE DE LA SANTE ET PRODUITS PHARMACEUTIQUES
(2) Garantir sécurité et efficacité dans les pratiques de la médecine traditionnelle, et veiller à ce qu’elle soit intégrée au système général des services de santé, dans la mesure du possible. (3) S’assurer que le sang et les produits sanguins, les services de laboratoires, les moyens diagnostiques et la technologie clinique sont sûrs, accessibles à tous, utilisés de façon appropriée et efficacement, et sont d'un coût abordable, en particulier dans les pays et les territoires en développement.
Objectifs régionaux •
Indicateurs des objectifs régionaux •
Faire en sorte que des politiques pharmaceutiques nationales soient formulées, mises en application et contrôlées ; qu'un accès équitable aux médicaments essentiels soit facilité, particulièrement lorsqu’il s’agit de maladies prioritaires ; que la qualité, l’innocuité et l’efficacité des médicaments soient assurées au moyen d’une réglementation pharmaceutique efficace; et que l’usage des médicaments par les professionnels de santé et les consommateur soit rendu plus rationnel. Améliorer l'élaboration, la mise à jour et l’exécution des politiques nationales relatives aux médecines traditionnelles ; établir des normes s’appliquant spécifiquement à la médecine traditionnelle ; promouvoir une meilleure compréhension des bonnes pratiques par les prestataires et les consommateurs et enfin intégrer la médecine traditionnelle dans les systèmes de santé existants.
Nombre de pays et de territoires ayant une politique pharmaceutique nationale couvrant l’accès, l’usage rationnel et la qualité des médicaments, révisée depuis moins de cinq ans et accompagnée d'un plan d’exécution. Nombre de pays et de territoires ayant des listes nationales de médicaments essentiels, révisées depuis moins de cinq ans et utilisées par le système public d’achat. Nombre de pays et de territoires ayant des systèmes opérationnels d'enregistrement réglementaire des médicaments. Nombre de pays et de territoires ayant une politique nationale en matière de médecine traditionnelle. Nombre de pays et de territoires prioritaires ayant des politiques et des plans appropriés pour assurer une utilisation clinique sûre et opportune du sang et des produits sanguins. Pourcentage de la population dans les pays et les territoires prioritaires ayant accès à des produits sanguins en provenance de services nationaux de transfusion sanguine travaillant en coordination.
OBJECTIFS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
•
•
•
•
•
•
(1) Échanger des informations reposant sur des données factuelles et partager les expériences s’appuyant sur les connaissances pour ce qui concerne les politiques pharmaceutiques nationales. Renforcer la capacité des pays à élaborer des politiques et à les mettre en application.
APPROCHES STRATÉGIQUES
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DEVELOPPEMENT DU SECTEUR DE LA SANTE
(2) Encourager des politiques et des plans pour la sécurité transfusionnelle, les technologies cliniques et les services de laboratoires, et promouvoir des projets d’évaluation de la qualité utilisant les supports pédagogiques de l’OMS. (3) Collaborer avec les pays pour formuler, actualiser et appliquer des politiques nationales en matière de médecine traditionnelle. (4) Fournir un appui technique aux pays et aux territoires pour formuler, mettre en œuvre, réviser et évaluer les politiques pharmaceutiques nationales.
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
Résultats escomptés •
Indicateurs •
Aide apportée aux pays et aux territoires pour l'élaboration et la mise en application d'une politique pharmaceutique nationale ou de l'un de ses volets, pour permettre l'accès à des médicaments essentiels de bonne qualité, une réglementation pharmaceutique et l'usage rationnel des médicaments. Aide apportée aux pays et aux territoires pour assurer une meilleure collaboration dans les mesures favorisant les bonnes pratiques dans l'exercice de la médecine traditionnelle. Aide apportée aux pays et aux territoires pour améliorer la sécurité transfusionnelle. Aide apportée aux pays et aux territoires pour améliorer la qualité des services de laboratoires cliniques.
Nombre de pays appliquant des politiques pharmaceutiques nationales, assurant un accès à des médicaments essentiels de bonne qualité et veillant au respect d'une réglementation pharmaceutique et à l'usage rationnel des médicaments.
•
•
Nombre de pays et de territoires bénéficiant d'une aide pour élaborer et renforcer les programmes sur la médecine traditionnelle.
•
•
Nombre de pays et de territoires bénéficiant d'une aide pour améliorer la sécurité transfusionnelle. Nombre de pays et de territoires organisant des évaluations régionales et nationales de la qualité des services de laboratoires cliniques.
•
•
12. Technologie de la santé et produits pharmaceutiques : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Autres sources* Niveau organisationnel Augmentation (diminution) 2002-2003 2004-2005 2002-2003 2004-2005 US$ US$ US$ % US$ US$ Pays ou territoire** Régional et interpays Total 1 981 300 1 015 000 2 996 300 2 055 400 1 047 000 3 102 400 74 100 32 000 106 100 3.74 3.15 3.54 735 000 511 000 1 246 000 2 884 000 2 137 000 5 021 000
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial. **Les chiffres 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et budgétisation utilisées pour 2004-2005.
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13. RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE
13. RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTÉ (Domaine d'activité mondial : Organisation des services de santé) PROBLÈMES ET ENJEUX
La gestion et l’emploi rationnels du personnel de santé sont décisifs pour garantir l’efficacité du secteur de la santé et améliorer la qualité des soins. Pourtant, on constate actuellement un déséquilibre persistant dans les effectifs, avec notamment une orientation injustifiée en faveur de certains groupes professionnels ou de certaines spécialités ; une inégalité entre hommes et femmes ; une mauvaise répartition géographique du personnel ; des inscriptions dans les établissements d’enseignement et de formation qui ne sont pas en adéquation avec les besoins permanents des services et un manque de personnel qualifié dans le secteur public comparé au secteur privé. Les nombreux facteurs qui sont à l'origine des déséquilibres dans les effectifs peuvent être des facteurs politiques et socio-économiques, les forces du marché mondial et une capacité insuffisante de gestion et de planification des ressources humaines. La migration des professionnels de santé qualifiés à l’intérieur comme à l’extérieur des pays de la Région exacerbe ce déséquilibre et inflige un préjudice coûteux au secteur de la santé. Une étude de la migration des médecins et des infirmiers des îles du Pacifique a révélé un certain nombre de raisons cohérentes : la faible rémunération, le manque d’opportunités de formation continue, les conditions de travail difficiles, les horaires de travail non flexibles et les attentes personnelles et sociales, telles que le souhait d’offrir à leurs enfants plus de possibilités d’éducation. Dans les pays océaniens, la migration des professionnels de santé qualifiés est considérée comme un problème majeur compte tenu des pénuries qui en découlent. Le niveau et la qualité de l'enseignement des professionnels de santé varient sur l’ensemble de la Région. Il y a lieu d’améliorer l’alignement des programmes d’études et de la formation pour qu’ils correspondent aux priorités et aux besoins sanitaires des différents pays et pour que les méthodes et les modalités d’enseignement s'en trouvent améliorées. Dans l’enseignement de la médecine et des soins infirmiers, il est possible que certains professeurs manquent d’expérience clinique ou qu’ils aient omis de se tenir au courant des progrès des pratiques cliniques, ce qui compromet leur aptitude à dispenser un enseignement clinique efficace. Pour remédier à cette situation, il est nécessaire de procéder à des réformes et à des révisions des programmes, de former les enseignants, de fournir des outils et des directives pour garantir la qualité et les niveaux de l’enseignement et de la formation des professionnels de santé, en prévoyant notamment le travail en réseaux et la collaboration entre établissements, avec les services de santé et avec d'autres partenaires. Étant donné les progrès technologiques, l’émergence de nouvelles maladies et les récentes découvertes de la médecine et de la science, il est nécessaire de dispenser une formation continue aux professionnels de santé, surtout lorsqu’ils exercent dans les zones rurales et isolées. Ces problèmes suscitent de nombreux besoins qui exigent l'engagement et la détermination des gouvernements si l'on veut renforcer les effectifs de santé. La recherche appliquée est nécessaire pour mettre en place des politiques et des stratégies de ressources humaines s’appuyant sur des bases factuelles. Il faut : consolider la capacité des pays à planifier et à gérer les ressources humaines, grâce à la formation et à l’utilisation de méthodes et d’outils appropriés ; créer des dispositifs permettant une approche intégrée et plurisectorielle ; élaborer et appliquer des politiques pour mieux retenir les professionnels qualifiés, notamment dans les pays océaniens. Il est essentiel de mobiliser et de soutenir des engagements politiques et institutionnels si l’on veut améliorer la qualité de l’enseignement dispensé aux professionnels de santé.
(1) Renforcer la capacité des pays et des territoires à planifier et à gérer le personnel de santé.
BUTS RÉGIONAUX
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DEVELOPPEMENT DU SECTEUR DE LA SANTE
(2) Relever le niveau de qualité des professions de la santé, en améliorant la qualité et les niveaux de l’enseignement et de la formation, en développant les compétences et en permettant une meilleure compréhension du concept d’amélioration de la qualité et des méthodes, dans le but d’améliorer les pratiques professionnelles et la prestation des soins.
OBJECTIF/ INDICATEURS RÉGIONAUX
Objectif régional •
Indicateurs de l'objectif régional •
Apporter une aide pour améliorer l'efficacité du secteur de la santé et la qualité des soins en renforçant les capacités de planification et de gestion des ressources humaines, en rehaussant les niveaux de l'enseignement et de la formation du personnel de santé et en améliorant la prestation des soins.
Nombre de pays et de territoires appliquant les directives de planification et de gestion des ressources humaines. Meilleure capacité des pays à appliquer des politiques et des stratégies rigoureuses dans l'enseignement, la formation et les pratiques cliniques du personnel de santé, grâce à l'application des directives et des outils appropriés. Nombre de réseaux opérationnels capables de contribuer avec efficacité à la planification, la formation et la gestion du personnel de santé. Nombre de cadres d'action et de directives disponibles dans la Région s'appliquant à l'assurance de la qualité dans l'enseignement de premier et de troisième cycle des professions de santé et dans les sessions de formation continue.
•
•
•
APPROCHES STRATÉGIQUES
(1) Renforcer les capacités d’analyse et de recherche en matière d'effectifs de santé et utiliser des approches conceptuelles pour définir et déterminer les déséquilibres éventuels parmi les effectifs de santé. (2) Élaborer des outils et des directives pour la planification et la gestion du personnel et pour améliorer la qualité, rehausser les niveaux d’enseignement et de formation des professionnels de santé et la qualité des méthodes utilisées dans l'exercice des professions de santé. (3) Aider les pays à élaborer des stratégies pour retenir les professionnels de santé qualifiés dans le secteur de la santé et dans leur pays. (4) Créer des mécanismes et des réseaux de collaboration entre les établissements, les services de santé et les autres partenaires afin d’assurer une formation adéquate et renforcer les moyens d'action des professionnels de santé.
66
13. RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE
Résultats escomptés •
Indicateurs •
Soutien apporté aux pays et aux territoires dans la préparation des méthodes, directives et outils de planification et de gestion. Aide apportée au renforcement de la capacité à diriger et à élaborer des politiques et du potentiel de recherche du personnel infirmier et des autres professionnels de santé. Soutien apporté pour améliorer la qualité de la formation et de l'enseignement des professionnels de santé et pour resserrer les liens entre les institutions et les services de santé dans les pays et les territoires prioritaires.
Nombre de pays et de territoires qui appliquent les directives de planification et de gestion des ressources humaines. Nombre de pays et de territoires qui ont mis en place des plans et des cours de formation.
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
•
•
•
•
Nombre de pays effectuant des recherches et des études d'évaluation sur les aspects de l'enseignement et de la formation des professionnels de santé. Ébauches d'outils, de directives et de méthodes d'amélioration de la qualité et du niveau de la formation et de l'enseignement des professionnels de santé élaborées et expérimentées dans des pays et des territoires prioritaires. Nombre de partenariats et de liens instaurés entre les institutions de formation et d'enseignement, le secteur de la santé et d'autres organisations. Nombre de missions techniques accomplies dans le cadre des programmes des pays et des territoires prioritaires.
•
•
•
Conseils techniques et aide au développement apportés aux programmes de la Région, et des pays et des territoires.
•
13. Ressources humaines pour la santé : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Autres sources* Niveau organisationnel 2002-2003 2004-2005 Augmentation (diminution) 2002-2003 2004-2005 US$ US$ US$ % US$ US$ Pays ou territoire** Régional et interpays Total 5 559 400 1 974 000 7 533 400 5 186 300 1 917 000 7 103 300 ( 373 100) ( 57 000) ( 430 100) (6.71) (2.89) (5.71) 236 000 627 000 863 000 3 818 000 1 453 000 5 271 000
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial. **Les chiffres 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et budgétisation utilisées pour 2004-2005.
67
DEVELOPPEMENT DU SECTEUR DE LA SANTE
14. BASES FACTUELLES ET INFORMATION SANITAIRE A L'APPUI DES POLITIQUES (Domaines d'activité mondiaux : Bases factuelles à l'appui des politiques; Politique de recherche et promotion de la recherche) PROBLÈMES ET ENJEUX
L'obtention d'informations et l'appui des décisions sur des bases factuelles sont deux fonctions importantes d'un système de gestion sanitaire. Ces dernières années, certains pays de la Région ont mis plus particulièrement l'accent sur l'importance des informations et des données factuelles de qualité dans les activités de planification, de gestion et d'évaluation des systèmes de santé. Néanmoins, la restriction des ressources et le manque d'expertise technique dans la plupart des pays en développement ont entraîné des retards systématiques dans le développement du système d'information sanitaire de nombreux pays. Outre qu'ils doivent tenir compte de l'évolution des fonctionnalités de leurs systèmes de santé, les décideurs ont de grandes difficultés à trouver des informations fiables et des données factuelles dignes d'intérêt pour choisir quelles mesures mettre en place pour optimiser le fonctionnement des systèmes de santé. Deux grandes difficultés liées aux systèmes d'information sanitaire subsistent dans la Région : la difficulté à accéder aux meilleurs outils et bases factuelles et à les exploiter de façon rationnelle pour améliorer la formulation des programmes, des politiques et des stratégies de santé. Dans l'ensemble, les mécanismes de collecte d'informations appropriées nécessaires aux systèmes de santé doivent être renforcés. Les directeurs doivent identifier le type de données factuelles qui leur seront utiles dans leur contexte. Toutes les stratégies d'instauration de systèmes d'information sanitaire demandent une planification et un engagement à long terme et, plus important encore, une approche systématique. La capacité de gestion des informations, et en particulier le développement des ressources humaines, sont essentiels pour garantir l'exploitation des technologies de communication appropriées et adaptées et le soutien des réseaux permettant le transfert des informations et la diffusion des données factuelles. La capacité à exploiter les informations est un autre enjeu pour les directeurs de santé. La clé d'une gestion efficace réside dans l'aptitude des directeurs à exploiter les informations de façon rationnelle pour atteindre les objectifs de l'Organisation. Et l'amélioration des systèmes de gestion implique nécessairement que l'on se penche attentivement sur l'aptitude des directeurs à exploiter les informations. L'analyse de la situation sanitaire qui permet de formuler les politiques et stratégies de santé devrait être une étape incontournable dans l'organisation d'un système de santé. Dans le domaine de la recherche en santé, le manque de fonds attribués à la recherche et aux formations, le nombre insuffisant de chercheurs qualifiés et l'inefficacité des modes de communication et des réseaux entre les différents domaines sont des sources de préoccupation majeures dans la Région. La recherche dans les systèmes de santé peut compléter les bases factuelles, et en particulier les bases de connaissances sur les problèmes de santé. Jusqu'à présent, les pays n'ont accordé que peu d'importance à la recherche en santé. Il est essentiel pour la santé publique que l'on accorde une place centrale à la recherche.
BUT RÉGIONAL
Développer la capacité des pays et des territoires à collecter, traiter, diffuser et exploiter les informations et données factuelles pour optimiser la gestion des systèmes de santé.
68
14. BASES FACTUELLES ET INFORMATION SANITAIRE A L'APPUI DES POLITIQUES
Objectifs régionaux
Indicateurs des objectifs régionaux
•
Améliorer la performance des systèmes de santé en produisant et en diffusant des données factuelles avec les méthodes et les outils analytiques disponibles.
•
OBJECTIFS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
Meilleure capacité des pays et territoires à exploiter les outils et les méthodes disponibles pour produire et diffuser des informations et des données factuelles.
•
Renforcer la capacité des pays et des territoires à utiliser les systèmes d'information, gérer les informations, analyser les situations sanitaires, utiliser l'informatique et exploiter le potentiel de recherche.
•
Disponibilité de cadres d'action ou de plans stratégiques appropriés pouvant guider le développement des systèmes nationaux d'information sanitaire.
(1) Encourager une approche sectorielle pour l'analyse des situations sanitaires nécessaire à la planification et à l'élaboration des politiques de santé. (2) Collaborer avec d'autres organisations des Nations Unies et organismes partenaires dans la Région à l'élaboration de plans nationaux stratégiques d'instauration de systèmes d'information sanitaire et à l'optimisation des mécanismes de mesure de la performance des systèmes de santé. (3) Coordonner avec d'autres réseaux concernés, l'élaboration et l'amélioration du système de surveillance de la santé publique, la mise en place d'une famille internationale de classification permettant la classification des maladies et la mise à jour des bases de données sanitaires régionales. (4) Diffuser les outils pratiques disponibles comme les méthodes et les guides des meilleures pratiques pour améliorer la gestion et l'exploitation des informations sanitaires. (5) Former les directeurs de santé et le personnel chargé de l'information à l'exploitation des informations, des statistiques de santé, des méthodes de surveillance, des applications des familles internationales de classification, et des logiciels s'y rapportant. (6) Identifier les priorités de recherche et les sources de financement des projets de recherche sur les systèmes de santé présentant un intérêt particulier pour la santé publique. (7) Renforcer les relations de travail avec les conseils de recherche en santé et encourager le partage des ressources et l'exploitation des résultats de la recherche pour élaborer et formuler les politiques de santé
APPROCHES STRATÉGIQUES
Résultats escomptés •
Indicateurs •
Soutien apporté sur les stratégies, méthodes, directives et outils à concevoir pour permettre aux pays d'optimiser les systèmes d'information sanitaire, en
Nombre de pays et de territoires ayant amélioré leurs systèmes d'information sanitaire pour mesurer l'évolution des situations sanitaires.
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
69
DEVELOPPEMENT DU SECTEUR DE LA SANTE
Résultats escomptés collaboration avec les pays et les territoires et les organismes partenaires. •
Indicateurs Nombre de réunions consultatives organisées avec les agents de liaison dans les pays.
•
Soutien apporté pour permettre aux pays et aux territoires de mieux exploiter les bases de données et les indicateurs sanitaires pour planifier les services de santé et gérer les programmes.
•
Nombre de professionnels de santé ayant bénéficié d'une remise à niveau de leurs compétences d'exploitation et d'analyse des informations et des données factuelles.
•
Soutien apporté aux pays et aux territoires pour les aider à organiser des sessions nationales de formation sur les estimations et méthodes épidémiologiques, le contrôle des principaux acquis des systèmes de santé et l'application des familles internationales de classification.
•
Élaboration et exploitation de dispositifs destinés à faciliter l'accès des pays et des territoires à des données comparatives sur les systèmes de santé et à encourager l'échange de ces données.
•
Soutien apporté pour renforcer la capacité des pays et des territoires à réaliser l'analyse des situations sanitaires et à préparer des profils des politiques des pays ou des territoires.
•
Nombre de synthèses de profils et de politiques d'un pays, d'un territoire ou d'une province (dans un pays ou un territoire) publiées et diffusées.
•
Soutien apporté aux pays et aux territoires dans l'optimisation de leur potentiel de recherche au travers de protocoles de recherche et de formations à la recherche.
•
Nombre de cours de formation et de protocoles de recherche mis en place pour renforcer le système d'information systématique.
•
Soutien apporté pour renforcer les méthodes, procédures, directives et outils se rapportant à la collecte des informations et aux activités de recherche dans les pays et les territoires.
•
Disponibilité et utilisation d'outils pratiques pour le renforcement des systèmes d'information et les informations pertinentes obtenues, et destinées aux législateurs des pays.
•
Nombre de profils nationaux d'informations sanitaires mis à jour.
70
14. BASES FACTUELLES ET INFORMATION SANITAIRE A L'APPUI DES POLITIQUES
14. Bases factuelle et information sanitaire à l'appui des politiques : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Autres sources* Niveau organisationnel 2002-2003 2004-2005 Augmentation (diminution) 2002-2003 2004-2005 US$ US$ US$ % US$ US$ Pays ou territoire Régional et interpays Total 555 000 1 099 000 1 654 000 1 024 400 1 111 000 2 135 400 469 400 12 000 481 400 84.58 1.09 29.11 58 000 205 000 263 000 4 547 000 1 447 000 5 994 000
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
71
DEVELOPPEMENT DU SECTEUR DE LA SANTE
15. OPERATIONS DE SECOURS D'URGENCE ET ACTION HUMANITAIRE (Domaine d'activité mondial : Préparation aux situations d'urgence et organisation des secours) PROBLÈMES ET ENJEUX
Des six Régions de l'OMS, le Pacifique occidental est la Région la plus touchée par des risques naturels. Entre janvier et décembre 2002, 73 situations d'urgence dues à des risques naturels ont été signalées dans la Région. On a dénombré au total 2057 morts, plus de 40 000 blessés, près de 40 000 sans abri et plus de 228 millions de personnes touchées. Dans les 65 situations d'urgence dues à des risques technologiques, 1753 personnes ont été tuées. Pour réduire la mortalité, la morbidité et l'incapacité, pourtant évitables, résultant de situations d'urgence et/ou de catastrophes dues à des risques naturels et technologiques, l'OMS doit collaborer avec les pays et les territoires pour renforcer la capacité des pays et des collectivités à se préparer aux situations d'urgence, à en atténuer les effets et à organiser les secours. L'OMS doit également apporter une aide sanitaire d'urgence aux pays et aux territoires dont les différentes communautés sont gravement frappées par une situation. Les cinq grands problèmes de la Région sont : (1) Les risques naturels récurrents et le nombre croissant de risques technologiques qui risquent de provoquer une situation d'urgence qui évoluera rapidement en catastrophe dans les communautés vulnérables et mal préparées. La préparation insuffisante aux situations d'urgence dans les provinces et les collectivités, qui aggrave les conséquences des risques sur la santé et les services de santé. La faible capacité des autorités sanitaires à gérer les situations d'urgence, qui conduit à une aide inefficace ou inadaptée en cas de situation d'urgence. Le manque de collaboration entre les institutions partenaires, qui conduit à une utilisation inadaptée des ressources pourtant limitées et entrave les efforts collectifs. Le manque d'informations fiables et systématiques de santé publique sur les situations d'urgence, qui rend difficile la mesure de leur impact, l'élaboration de politiques rationnelles ou le contrôle des activités.
(2)
(3)
(4)
(5)
Les risques naturels, les accidents technologiques de grande ampleur, les conflits et le terrorisme font peser une menace de plus en plus lourde sur les communautés et les pays et provoquent un plus grand nombre de situations d'urgence et/ou de catastrophes. Le secteur de la santé a un rôle décisif à jouer pour protéger la santé des personnes et maintenir le fonctionnement des services de santé dans ces situations d'urgence et de catastrophes.
BUT RÉGIONAL
Réduire les souffrances ainsi que la mortalité, la morbidité et les incapacités immédiates et à long terme liées aux situations d'urgence et que l'on pourrait éviter ; jeter les bases du développement.
72
15. OPERATIONS DE SECOURS D'URGENCE ET ACTION HUMANITAIRE
Objectifs régionaux
Indicateurs des objectifs régionaux
•
S'assurer que les pays et les territoires sont mieux équipés pour réduire les risques de catastrophes à l'échelon des collectivités, et organiser les secours pour venir en aide aux communautés touchées pour limiter l'impact des catastrophes sur la santé des personnes et sur les installations et les services sanitaires et préserver leurs fonctions des séquelles d'une catastrophe.
•
OBJECTIFS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
Nombre de pays et de territoires extrêmement vulnérables qui ont ébauché des plans nationaux de riposte aux catastrophes pour être à même de faire face aux urgences sanitaires.
•
Nombre de pays et de territoires extrêmement vulnérables qui ont organisé des ateliers nationaux sur la gestion des urgences sanitaires en vue d'organiser les secours avec efficacité.
APPROCHES STRATÉGIQUES (1) Collaborer avec les pays et les territoires pour réduire leur vulnérabilité aux risques naturels les plus courants et les inciter à se préparer à y faire face, à l'échelon des collectivités. (2) Collaborer avec les pays et les territoires pour renforcer leur préparation aux situations d'urgence en assurant la mise en place de systèmes, de procédures et de ressources appropriés dans le secteur de la santé. (3) Collaborer avec les pays et les territoires pour développer les mesures visant à atténuer les effets des catastrophes en accentuant la résistance et la souplesse des structures et des institutions du secteur de la santé face aux risques naturels. (4) Veiller à ce qu'une assistance efficace soit mise en place rapidement dans les situations d'urgence.
Résultats escomptés •
Indicateurs •
Soutien apporté pour collecter, compiler et analyser les données de santé publique transmises par les pays et les territoires sur les situations d'urgence pour les partager avec d'autres pays et territoires et avec d'autres organisations partenaires. Aide apportée pour améliorer la gestion des situations d'urgence au moyen du renforcement des partenariats régionaux avec des organisations concernées et de l'augmentation de l'appui technique préventif assuré par l'OMS.
Nombre de cas d'urgence sanitaire dans lesquels des données de santé publique ont été partagées entre pays, territoires et organisations partenaires et analysées.
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
•
•
Nombre de projets de collaboration élaborés et mis en œuvre avec des organisations partenaires. Nombre de directives techniques et de protocoles administratifs s'appliquant à l'organisation des secours, qui ont été élaborés et diffusés sur le site Internet du Bureau
•
73
DEVELOPPEMENT DU SECTEUR DE LA SANTE
Résultats escomptés régional. •
Indicateurs
Aide apportée pour offrir aux agents de santé travaillant à l'échelon national ou provincial dans les pays et les territoires exposés aux catastrophes suffisamment d'occasions de développer et de mettre à jour leur capacité à gérer les situations d'urgence. Aide apportée pour rendre plus accessibles les connaissances et les compétences sur les meilleures pratiques de santé publique dans les situations d'urgence aux agents de santé travaillant à l'échelon national ou provincial dans les pays et les territoires exposés aux catastrophes.
•
Nombre d'agents de santé formés dans les pays et les territoires prioritaires.
•
•
Nombre de réunions consultatives annuelles organisées avec les agents de liaison dans les pays. Nombre de directives et de manuels techniques OMS sur la gestion des situations d'urgence rédigés dans des langues locales et diffusés aux agents de santé travaillant à l'échelon national ou provincial dans les pays et les territoires exposés aux catastrophes. Nombre d'ateliers nationaux et/ou sous-régionaux sur les "leçons tirées" organisés à la suite de graves catastrophes. Nombre de cas d'urgence sanitaire enregistrés et élaboration d'une base de données régionale sur le profil des catastrophes.
•
•
Appui apporté pour identifier les caractéristiques des grandes catastrophes survenues dans le passé, la répartition des risques et les communautés très vulnérables dans les pays et les territoires exposés aux catastrophes.
•
•
15. Opérations de secours d'urgence et action humanitaire : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Autres sources* Niveau organisationnel 2002-2003 2004-2005 Augmentation (diminution) 2002-2003 2004-2005 US$ US$ US$ % US$ US$ Pays ou territoire Régional et interpays Total 57 500 97 000 154 500 54 600 114 000 168 600 ( 2 900) 17 000 14 100 (5.04) 17.53 9.13 142 000 824 000 966 000 4 200 000 957 000 5 157 000
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
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16. TECHNOLOGIE DE L'INFORMATION
16. TECHNOLOGIE DE L'INFORMATION (Domaines d'activité mondiaux : Gestion et diffusion de l'information sanitaire ; Informatique et infrastructure) PROBLÈMES ET ENJEUX
L’environnement complexe et diversifié de l’OMS oblige le personnel chargé des technologies de l’information et des communications à surmonter des frontières physiques et organiques afin de partager les connaissances, l’expérience, les systèmes et l’infrastructure. La vitesse à laquelle les technologies de l’information et des communications sont adoptées varie selon les infrastructures locales, les moyens d’action et les coûts, les contraintes budgétaires et les inégalités dans les investissements. Cette disparité soulève une autre difficulté dès lors qu’il s’agit de permettre à l’ensemble du personnel de l’OMS d’avoir accès aux informations et aux services qui lui sont nécessaires. Afin d'offrir à moindre coût des systèmes efficaces d’information et de communications permettant de renforcer la collaboration et la coordination, un accès aux données dans tous les sites de l’OMS et la réduction des retards administratifs pour la mise en œuvre des programmes, il est essentiel de développer des systèmes d’information intégrés au niveau régional et mondial, d'éviter les efforts redondants et de normaliser les platesformes, les systèmes, les outils, les services, les politiques et les meilleures pratiques. La sécurité entre les différents réseaux et systèmes et au sein de chacun d’eux doit être renforcée et refléter l'évolution des activités de l'OMS. Malgré les progrès déjà réalisés, le remplacement du système d’information de l’OMS pour l'administration et les finances reste le principal enjeu pour l'Organisation dans le domaine des technologies de l’information et des communications. L'OMS devra définir des modèles de politiques permettant de gérer la conception et l'entretien des systèmes, et qui devront être appliqués dans l'ensemble de l'Organisation. Dans la Région du Pacifique occidental, les principaux enjeux de l’OMS dans ce domaine sont les suivants : (1) Renforcer l’accès du personnel de tous les sites de l’OMS à des informations sanitaires, statistiques, techniques et administratives fiables pour appuyer les décision ; (2) Améliorer l’ensemble des méthodes de gestion de l’information et de la documentation ; (3) Synchroniser les travaux de développement des technologies de l’information et des communications menés dans la Région avec les initiatives mondiales prises dans le même domaine ; (4) Développer et maintenir à niveau les compétences appropriées au sein du personnel de l’OMS et chez ses homologues; (5) Se familiariser avec les derniers progrès technologiques qui apparaissent sur le marché ; et (6) Améliorer et renforcer la structure du réseau, du serveur et des systèmes de sécurité au Bureau régional de l'OMS et dans les bureaux des pays. Le Bureau régional du Pacifique occidental se penchera également sur la gestion de la production, sur les circuits de travail, les autorisations de publier, l'archivage et la publication de fichiers informatiques et la diffusion des documents et des produits d’information de l'OMS. Il faudra réévaluer les publications sur Internet et réorienter la structure de présentation des informations en fonction des besoins des destinataires qui auront été ciblés avec précision, qu'ils soient à l’intérieur ou à l’extérieur de l’Organisation.
75
FAIRE CONNAITRE L'ACTION DE L'OMS ET GESTION DES PROGRAMMES
BUT RÉGIONAL
Améliorer le fonctionnement du Bureau régional de l’OMS et des bureaux dans les pays par l’aménagement d’un environnement favorable aux technologies de l’information et des communication, bien géré et adapté aux besoins des responsables et des programmes techniques et administratifs de l’OMS, des pays et des territoires et des publics cibles de l'OMS.
OBJECTIFS/ INDICATEURS RÉGIONAUX •
Objectif régional
Indicateurs de l'objectif régional
Fournir un environnement favorable aux technologies de l’information et des communications, bien géré, facile d'accès, avec un faible coût total des applications (TCO) et adapté aux besoins de tous les éléments constitutifs de l’OMS.
•
Nouveaux systèmes mis en place et systèmes existants améliorés.
•
Systèmes accessibles dans les bureaux de l’OMS de la Région, et degré de synchronisation entre le système du Bureau régional et les systèmes des bureaux dans les pays.
APPROCHES STRATÉGIQUES
(1) Mettre en commun les meilleures pratiques et l'expérience relatives aux platesformes, systèmes, outils et services d’information et de communications entre les bureaux de l’OMS, leurs homologues dans les pays et les institutions partenaires. (2) Coopérer avec d’autres bureaux régionaux et avec le Siège de l’OMS afin de normaliser les plates-formes, les systèmes, les outils, les services, les politiques et les meilleures pratiques et d’améliorer les interfaces entre les systèmes et les modèles de données communs. (3) Collaborer avec les partenaires pour améliorer les connexions de l’OMS ainsi que le rapport coût/efficacité des infrastructures d’information et de communications actuelles et futures. (4) Développer de façon systématique la capacité du personnel de l’OMS en général et du personnel de l’OMS chargé de l’information et des communications en particulier à mieux exploiter les technologies de l'information et des communications. (5) Participer activement aux initiatives et aux projets mondiaux de l’OMS relevant du domaine de l’information et des communications. (6) Intégrer les bases de données sanitaires, statistiques et techniques maintenues dans la Région.
76
16. TECHNOLOGIE DE L'INFORMATION
Résultats escomptés
Indicateurs
•
Meilleur accès aux systèmes OMS de gestion des programmes et aux systèmes connexes.
•
Nombre de systèmes OMS de gestion des programmes accessibles grâce à l'élaboration et à la mise en place d'une solution fondée sur le principe d'un terminal serveur, depuis l'Intranet et l'Extranet.
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
•
Nombre de systèmes dans les bureaux des pays synchronisés avec le Bureau régional.
•
Nombre de systèmes élaborés, mis en place et mis à niveau.
•
Meilleures sécurité, performance et disponibilité du réseau local et du réseau étendu (LAN/WAN) du Bureau régional, combinées à un coût total des applications (TCO) plus faible.
•
Nombre de membres du personnel ayant accès au système du réseau local. Degré d'uniformité de l'environnement du serveur en appliquant le principe d'un fournisseur unique. Possibilités de connexion entre les composants du réseau local, les connexions et le système de gestion centralisé. Nombre de politiques et directives de sécurité et de plans d'intervention sur la technologie de l'information et des communications, mis en application.
•
•
•
•
Renforcement des pratiques de gestion documentaire et de l'information dans les bureaux de l'OMS.
•
Degré d'application d'un système de gestion documentaire pour aider tout le personnel du Bureau régional et des bureaux dans les pays à créer, gérer, chercher et partager les informations textuelles dans l'ensemble de l'Organisation. Degré d'utilisation par les équipes techniques du système de gestion documentaire, de ses principes et de la structure d'indexation. Mise en place d'un système de sauvegarde centralisé permettant un meilleur fonctionnement, l'extraction facile et une plus grande sécurité des données.
•
•
77
FAIRE CONNAITRE L'ACTION DE L'OMS ET GESTION DES PROGRAMMES
Résultats escomptés •
Indicateurs
•
Harmonisation des systèmes du Bureau régional avec les systèmes équivalents du Siège de l'OMS et des autres Bureaux régionaux.
Nombre de systèmes partagés avec d'autres Bureaux régionaux et avec le Siège. Degré de participation à des projets et à des initiatives mondiaux liés aux techniques de l'information et des communications. Nombre de modèles de présentation des données communs à d'autres Bureaux régionaux et au Siège.
•
•
•
Meilleur accès aux informations techniques disponibles au Bureau régional pour l'ensemble de l'OMS, des pays et des territoires.
•
Degré d'intégration des bases de données techniques, statistiques et sanitaires au Bureau régional. Possibilité d'accès au site Internet du Bureau régional dans tous les sites de l'OMS. Nombre de mises à jour du site Internet du Bureau régional exploitant les systèmes de gestion des informations et la formation.
•
•
16. Technologie de l'information : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Niveau organisationnel 2002-2003 2004-2005 Augmentation (diminution) US$ US$ US$ % Pays ou territoire Régional et interpays Total 0 1 622 000 1 622 000 0 1 177 000 1 177 000 0 ( 445 000) ( 445 000) 0.00 (27.44) (27.44)
Autres sources* 2002-2003 US$ 0 0 0 2004-2005 US$ 0 0 0
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
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17. COOPERATION EXTERIEURE ET PARTENARIATS
17. COOPÉRATION EXTERIEURE ET PARTENARIATS (Domaines d'activité mondiaux : Mobilisation des ressources et coopération extérieure et partenariats) PROBLÈMES ET ENJEUX
Depuis quelques années, la communauté internationale admet de plus en plus facilement la prééminence de la santé dans la promotion du développement social et économique, et plus particulièrement dans les efforts en faveur des droits de l'homme, de la justice sociale et de la réduction de la pauvreté. De ce fait, un nombre croissant d'institutions bilatérales et multilatérales et d'organisations du secteur privé est conduit à s'intéresser davantage au secteur de la santé et à prendre des engagements financiers et techniques. Cela permet de canaliser de nouvelles ressources là où elles font cruellement défaut pour le développement de la santé et la lutte contre les principales maladies. En même temps, il pose des défis à l'OMS en termes de coordination et de coopération, de risques de double emploi des interventions et d'exigences pour assurer l'efficacité et la productivité des investissements dans le domaine de la santé. Ces dernières années, l'OMS a renforcé ses liens traditionnels et elle a développé un grand nombre de nouveaux partenariats. Elle a joué un rôle de premier plan dans plusieurs activités de coordination au sein des organisations des Nations Unies et, depuis 1997, elle participe activement aux travaux d'Évaluation commune des pays et au Plan cadre des Nations Unies pour l'aide au développement (CCA/UNDAF) dans la Région.. Consciente du rôle important et de plus en plus reconnu, des organisations de la société civile dans l'élaboration et la mise en œuvre des politiques de santé à l'échelle régionale comme à l'échelle nationale, l'OMS a lancé une initiative relative à la société civile dans le but de créer des liens avec les représentants d'un plus large éventail d'activités de la société civile. Le Bureau régional a préparé une note pour préciser sa position, qui fournit un cadre pour une collaboration future avec des organisations de la société civile. Le budget ordinaire de l’OMS a diminué en valeur absolue depuis le début des années 1990. Parallèlement à cette diminution générale, l’allocation à la Région du Pacifique occidental a baissé en valeur absolue comme en valeur nominale depuis un certain nombre d’années. Cette tendance va persister pour l'exercice 2004-2005. Pourtant, les demandes d’appui technique de la part des États Membres augmentent régulièrement, traduisant l'évolution des besoins en matière de santé. Ces dernières années, les contributions extrabudgétaires de la part de divers partenaires donateurs se sont révélées essentielles pour permettre à l’OMS de remplir son mandat et mener à bien sa coopération technique avec les pays en développement. Cependant, le danger existe de voir diminuer le niveau des ressources extrabudgétaires dans un avenir proche, car, traditionnellement, une proportion importante des fonds extrabudgétaires attribués à la Région est affectée spécifiquement aux programmes d'éradication de la poliomyélite et d’élimination de la lèpre. Les enjeux pour l’OMS sont les suivants : (1) Continuer à édifier et à entretenir des partenariats et des alliances stratégiques avec les organisations des Nations Unies, les institutions bilatérales et multilatérales, les organisations de la société civile et les autres partenaires, grâce à une meilleure communication et à une coordination et une collaboration renforcées et (2) intensifier la collaboration et les alliances effectives avec tous les partenaires donateurs traditionnels et rechercher de nouveaux bailleurs de fonds par une action plus soutenue de sensibilisation, un meilleur dialogue et un meilleur échange d'informations.
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FAIRE CONNAITRE L'ACTION DE L'OMS ET GESTION DES PROGRAMMES
BUT RÉGIONAL
S’assurer que les objectifs de santé sont incorporés dans les politiques générales de développement de la Région et que les ressources allouées au secteur de la santé augmentent. Objectif régional Indicateur de l'objectif régional •
OBJECTIF/ INDICATEUR RÉGIONAL
•
Renforcer, entretenir et développer les partenariats et la collaboration avec les institutions des Nations Unies, les organismes gouvernementaux et intergouvernementaux, les organisations de la société civile et du secteur privé, pour faire progresser les objectifs et les buts de l’Organisation et pour garantir la base des ressources de l’Organisation dans la Région.
Nombre de partenariats effectifs avec des institutions des Nations Unies, des organisations du secteur privé et de la société civile.
APPROCHES STRATÉGIQUES
(1) Intensifier les partenariats, la coopération et la coordination avec les partenaires extérieurs en faveur des programmes de santé prioritaires, grâce à l’amélioration du dialogue, des échanges d'informations et la présence aux réunions. (2) Promouvoir les programmes prioritaires de l’OMS auprès des partenaires donateurs et consolider les relations avec les partenaires traditionnels et les nouveaux bailleurs de fonds. Faciliter et coordonner les efforts de mobilisation des ressources par l'intermédiaire des bureaux régionaux et des bureaux dans les pays, et améliorer la planification, le contrôle et l’évaluation des activités financées par des sources extrabudgétaires. (3) Apporter un appui technique aux États Membres pour l'élaboration et la soumission des propositions aux bailleurs de fonds potentiels. Aider les États Membres à planifier, coordonner et mettre en œuvre des projets financés par des partenaires donateurs de plus en plus nombreux
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
Résultats escomptés • •
Indicateurs
Soutien apporté pour renforcer la collaboration, la coordination et la communication avec les organismes gouvernementaux et intergouvernementaux, les organisations de la société civile, le secteur privé et les fondations pour appuyer des programmes de collaboration avec les pays et les territoires mieux ciblés et plus cohérents.
Nombre de protocoles d'accord ou de conventions passés avec d'autres organisations.
•
Nombre d'actions menées en commun avec des organisations des Nations Unies et d'autres organismes partenaires.
•
Soutien apporté pour contribuer à l'amélioration des relations avec les partenaires bailleurs de fonds
•
Volume de ressources obtenues auprès d'un plus large éventail de partenaires donateurs au profit de
80
17. COOPERATION EXTERIEURE ET PARTENARIATS
Résultats escomptés actuels et à la recherche de nouveaux donateurs pour obtenir et mobiliser plus de ressources au profit des programmes de santé prioritaires à l'échelon régional ou national.
Indicateurs programmes de santé prioritaires, à l'échelon régional ou national. •
Dispositif élaboré pour permettre aux départements techniques et aux bureaux dans les pays de contrôler les efforts de mobilisation des ressources.
•
Procédures uniformes et cohérentes de planification, budgétisation, contrôle, établissement de rapports et évaluation des programmes à l'échelon de la Région et des pays.
•
Nombre de domaines d'action régionaux et de bureaux dans les pays qui ont élaboré des plans d'action et préparé des rapports de surveillance à intervalles réguliers, dans le respect des délais fixés et des directives.
17. Coopération extérieure et partenariats : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Autres sources* Niveau organisationnel 2002-2003 2004-2005 Augmentation (diminution) 2002-2003 2004-2005 US$ US$ US$ % US$ US$ Pays ou territoire** Régional et interpays Total 271 000 1 176 000 1 447 000 0 1 159 000 1 159 000 ( 271 000) ( 17 000) ( 288 000) (100.00) (1.45) (19.90) 648 000 7 468 000 8 116 000 150 000 330 000 480 000
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial. **Les chiffres 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et budgétisation utilisées pour 2004-2005.
81
FAIRE CONNAITRE L'ACTION DE L'OMS ET GESTION DES PROGRAMMES
18. INFORMATION (Domaines d'activité mondiaux : Mobilisation des ressources et coopération extérieure et partenariats ; Gestion et diffusion de l'information sanitaire) PROBLÈMES ET ENJEUX
Le monde actuel des communications évolue rapidement et offre donc un grand nombre de nouvelles opportunités dans les domaines de la diffusion des informations sanitaires. La diffusion rapide et en temps opportun des informations aux pays, aux territoires et aux autres partenaires est primordiale pour formuler des politiques, tirer profit des nouvelles découvertes scientifiques, et plaider la cause de la santé. Cependant, la rapidité n’est pas la seule exigence; il est tout aussi important que les informations fournies par l’OMS soient exactes, fiables et pertinentes. Les stratégies de communication doivent donc être soigneusement planifiées si l'on veut atteindre ces objectifs. Les publications et les imprimés sont des sources d'information essentielles et fiables. Une documentation faisant autorité sur le sujet de la santé publique peut être d’un grand secours pour les responsables politiques, les gestionnaires et le personnel de santé. L'Internet a aussi fortement contribué à modifier le monde des communications et la façon dont les informations sont obtenues et diffusées. Les médias jouent un rôle crucial pour influencer l’opinion publique sur les grands problèmes de santé. Ils peuvent contribuer à dissiper les mythes et les idées reçues qui font obstacle à la diffusion efficace des informations. Il est donc essentiel de renforcer les relations que l’OMS entretient avec les représentants des médias, en comprenant mieux leur besoin d'informations dignes d'être publiées et de respect des délais. L'un des principaux problèmes qui se posent pour la diffusion d’informations dans la Région est la grande diversité des langues parlées. L'accès du personnel de santé aux informations disponibles peut être restreint si les informations sont communiquées dans une langue qu'ils connaissent mal. Un autre obstacle est la rareté des ordinateurs et l’absence d’un accès fiable à Internet dans certains pays en développement, et particulièrement dans la Région du Pacifique occidental. Cette rareté limite l'accès aux informations électroniques et leur diffusion. Même la distribution de documents imprimés peut être difficile dans certains pays et territoires de la Région. Une stratégie de communication performante devrait permettre d'éliminer ces obstacles, voire de totalement résoudre les problèmes qu'ils entraînent.
BUT RÉGIONAL
Faciliter la prise de décisions rationnelles aussi bien au niveau des politiques de santé qu'au niveau de l'exercice des professions de santé grâce à la diffusion d'informations sanitaires précises et appropriées, à une meilleure compréhension de l'importance de la santé et à la formation de l'opinion publique sur les grands problèmes de santé.
OBJECTIFS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
Objectifs régionaux
Indicateurs des objectifs régionaux
•
Aide apportée pour faciliter l'accès des législateurs, des professionnels de santé, des médias et du grand public à des informations sanitaires précises et transmises en temps opportun, susceptibles d'orienter les politiques de santé et l'exercice
•
Nombre de communiqués de presse, de fiches d'information, d’éditoriaux, de bulletins régionaux et d’autres supports d’information, produits et diffusés.
•
Augmentation mesurable de l'exploitation par les médias des
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18. INFORMATION
des professions de santé. • •
informations transmises par l'OMS.
Aide apportée pour permettre une meilleure connaissance des activités et des programmes de l'OMS dans la Région.
Nombre de publications produites et diffusées dans la Région.
•
Nombre de publications et d'autres supports d'information de l'OMS traduits dans les diverses langues de la Région.
•
Nombre de bibliothèques dépositaires des publications de l'OMS qui reçoivent et gèrent les publications et autres supports d'information de l'OMS.
(1) Améliorer la qualité et l'intérêt journalistique des communiqués de presse, des fiches d'information et des éditoriaux pour générer un intérêt accru des médias et une plus large couverture médiatique. (2) Développer la production et la distribution de publications gratuites, de supports promotionnels, de bulletins et d'autres supports d'information. (3) Améliorer la commercialisation et la promotion des publications de l’OMS pour augmenter les ventes et toucher un plus large public. (4) Mener des campagnes médiatiques et de sensibilisation bien ciblées et évaluer leur impact et leur efficacité. (5) Renforcer les liens et les partenariats avec les médias par des contacts réguliers, des conférences de presse, des exposés et des ateliers. (6) Renforcer la capacité du personnel du Bureau régional et des bureaux dans les pays à répondre aux questions des médiats et d'autres professionnels de santé et diffuser ainsi plus efficacement les informations sur l'activité de l'OMS dans la Région.
APPROCHES STRATÉGIQUES
Résultats escomptés •
Indicateurs •
Aide apportée pour publier et diffuser des guides pratiques, des directives, des calendriers, d'autres supports promotionnels, des documents officiels et des références.
Nombre de supports d'information préparés et produits. Nombre de documents d'information traduits en français et dans d'autres langues de la Région.
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
•
•
Aide apportée pour améliorer le contexte de communication et aboutir ainsi à des relations plus serrées avec les médias, à l'utilisation accrue des technologies de l'information et à
•
Nombre d'évaluations de la couverture médiatique.
•
Nombre de consultations avec les médias et les utilisateurs finals des
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FAIRE CONNAITRE L'ACTION DE L'OMS ET GESTION DES PROGRAMMES
Résultats escomptés de meilleurs articles d'information sur les questions de santé.
Indicateurs supports d'information de l'OMS.
•
Aide apportée pour faire mieux connaître au grand public l'activité de l'OMS dans la Région au moyen de bulletins d'information, de supports promotionnels et du site Internet..
•
Importance de la liste de diffusion des éléments d'information sous forme de bulletins d'information (WHO In Action), de supports promotionnels et de communiqués de presse.
•
Nombre mensuel de consultations du site Internet et impressions transmises par les visiteurs sur les caractéristiques et les informations présentées dans le site.
18. Information : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Niveau organisationnel 2002-2003 2004-2005 Augmentation (diminution) US$ US$ US$ % Pays ou territoire Régional et interpays Sub-total 0 1 855 000 1 855 000 0 2 009 000 2 009 000 0 154 000 154 000 0.00 8.30 8.30
Autres sources* 2002-2003 US$ 0 0 0 2004-2005 US$ 360 000 230 000 590 000
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
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19. PLANIFICATION, SUIVI ET EVALUATION DES PROGRAMMES
19. PLANIFICATION, SUIVI ET ÉVALUATION DES PROGRAMMES (Domaines d’activité mondiaux : Planification, suivi et évaluation des programmes ; Présence de l’OMS dans les pays)
L’évolution vers un cadre de gestion fondé sur des résultats, comprenant l’amélioration des processus de planification stratégique, la définition des budgets programmes, la planification opérationnelle, le suivi et l’établissement de rapports, l’évaluation des programmes, a apporté une contribution essentielle à la mise en œuvre du Programme général de travail pour 2002-2005 et le programme L’OMS dans la Région du Pacifique occidental : un cadre d’action. L’un des enjeux majeurs sera de poursuivre l’élaboration d’un système intégré pour ces processus. Il faudra rédiger et actualiser des procédures et des directives, et former le personnel à tous les niveaux. Le système d’information régional relatif à la gestion des programmes continuera à être révisé en consultation avec les utilisateurs afin de répondre aux besoins des méthodes de gestion fondées sur les résultats. Dans ses activités au sein des pays, l’OMS entreprend également une démarche plus stratégique. La stratégie de coopération de l’OMS avec les pays sert de cadre pour une collaboration à moyen terme. L'évolution et les nouvelles initiatives entreprises à l’échelle mondiale dans le domaine de la santé, de réduction de la pauvreté et du développement, ainsi que des problèmes spécifiques à chaque pays, exigent de nouvelles compétences de la part du personnel de l’OMS dans les pays. Les enjeux pour l’OMS seront les suivants : (1) s’assurer que les nouveaux systèmes et processus sont intégrés dans le fonctionnement quotidien des programmes de l’Organisation à tous les niveaux et aligner les pratiques et les procédures administratives de l'Organisation de façon à soutenir un cadre de gestion fondé sur les résultats ; (2) continuer à renforcer les activités dans les pays et assurer une forte orientation en faveur des pays dans l’attribution des ressources financières et techniques à tous les niveaux de l’Organisation.
PROBLÈMES ET ENJEUX
Appliquer les meilleures pratiques à tous les aspects de la planification, du suivi et de l’évaluation des programmes, afin de soutenir l’OMS dans son rôle de chef de file de l’action sanitaire internationale.
BUT RÉGIONAL
Objectif régional • •
Indicateur de l'objectif régional
OBJECTIF/ INDICATEUR RÉGIONAUX
Instaurer des mécanismes parfaitement fonctionnels pour une gestion fondée sur les résultats et mettre en application l’approche logique de gestion et d’évaluation des programmes, en conformité avec la stratégie institutionnelle de l’OMS.
Nombre et qualité des programmes de l’OMS élaborés selon les directives et les principes de gestion fondée sur les résultats, en se servant de l’approche logique.
(1) Améliorer les directives applicables aux méthodes de gestion et réviser les procédures administratives dans l’optique d’une plus grande rationalisation.
APPROCHES STRATÉGIQUES
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FAIRE CONNAITRE L'ACTION DE L'OMS ET GESTION DES PROGRAMMES
(2) Effectuer des exercices stratégiques de coopération dans les pays pour améliorer et mieux orienter les activités de l’OMS dans les pays.. (3) Fournir un appui et former les unités techniques et les bureaux dans les pays pour la mise en œuvre du processus de gestion et de ses aspects administratifs dans l’exécution des programmes. (4) Perfectionner les aspects du système d'information régional qui concernent la gestion des programmes en appui au système de gestion fondée sur des résultats.
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
Résultats escomptés •
Indicateurs •
Aide apportée pour que la présence et l'activité de l'Organisation dans les pays et les territoires soient orientées de façon cohérente par des stratégies nationales de coopération clairement définies, dans les pays et les territoires qui se sont engagés dans ce processus. Aide apportée pour l'introduction et l'élaboration de modes de gestion fondés sur les résultats à l'échelon régional ou national.
Nombre de pays qui élaborent une stratégie nationale de coopération avec l'OMS.
•
•
Nombre de membres du personnel formés à l'échelon régional ou national aux principes de gestion fondés sur les résultats.
•
Appui apporté à des procédures uniformes et cohérentes de planification, budgétisation, contrôle, comptes rendus et évaluation des programmes appliquées à l'échelon régional ou national.
•
Nombre de domaines d'action régionaux et de bureaux dans les pays qui ont élaboré des plans d'action et préparé des rapports de surveillance à intervalles réguliers, dans le respect des délais fixés et des directives.
19. Planification, suivi et évaluation des programmes : ressources proposées par source de financement Niveau organisationnel 2002-2003 US$ 12 062 000 248 000 12 310 000 2004-2005 US$ Budget ordinaire Augmentation (diminution) US$ % 597 000 171 000 768 000 4.95 68.95 6.24 Autres sources* 2002-2003 US$ 0 0 0 2004-2005 US$ 5 520 000 862 000 6 382 000
Pays ou territoire** Régional et interpays Total
12 659 000 419 000 13 078 000
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial. **Les chiffres 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et budgétisation utilisées pour 2004-2005.
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20. BUDGET ET FINANCES
20. BUDGET ET FINANCES (Domaine d'activité mondial : Budget et gestion financière) PROBLÈMES ET ENJEUX
L'amélioration du budget et de la gestion financière, y compris l'application des nouvelles technologies de l'information qui répondent efficacement aux nouvelles exigences des programmes et aux préoccupations des pays et des territoires, seront poursuivies. La structure financière de l'OMS telle qu'elle est définie dans le Règlement financier et les Règles de gestion financière a été remaniée. Il importe d'adapter continuellement le budget et la gestion financière au nouveau Règlement financier et aux nouvelles Règles de gestion financière, avec cohérence et efficacité et avec des contrôles internes rigoureux effectués dans toute la Région du Pacifique occidental. Il est essentiel d'utiliser correctement les informations financières pour appuyer les activités de l'Organisation en faveur de la santé si l'on veut permettre aux programmes techniques d'assurer une gestion efficace. Les informations financières sont un moyen par lequel les États Membres, les autres bailleurs de fonds et les bénéficiaires des apports de l'Organisation peuvent évaluer la réalisation des objectifs..
Appliquer concrètement et avec efficacité les meilleures pratiques à tous les aspects du budget et de la gestion financière, dans l'ensemble de la Région du Pacifique occidental et corroborer ainsi le rôle de chef de file de l'OMS dans l'action sanitaire internationale, dans le cadre d'un contrôle interne rigoureux.
BUT RÉGIONAL
Objectif régional
Indicateur de l'objectif régional
OBJECTIF/ INDICATEURS RÉGIONAUX
•
Appliquer les meilleures pratiques de gestion financière avec intégrité et dans la transparence et fournir une assistance administrative financière efficace et concrète aux bureaux dans les pays, notamment par l'établissement de rapports financiers sur toutes les sources de financement, et aussi bien en interne qu'en externe.
•
Approbation de l'exécution du budget par les organes directeurs et les bailleurs de fonds.
•
Exécution du budget et surveillance permettant aux États Membres et aux autres bailleurs de fonds d'évaluer les résultats financiers.
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ADMINISTRATION ET FINANCES
APPROCHES STRATÉGIQUES
(1) Mettre en application un processus budgétaire et financier cohérent et efficace avec un système de comptabilité rigoureux pour toutes les sources de financement et à tous les niveaux de l'Organisation. (2) Équilibrer les différentes exigences des États Membres et des autres bailleurs de fonds à tous les niveaux de l'Organisation.
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
Résultats escomptés • •
Indicateurs
Soutien apporté pour assurer une administration financière efficace et réactive des programmes techniques du Bureau régional du Pacifique occidental dans le respect des règles et du règlement de l'Organisation.
Paiements effectués en temps opportun et précis couvrant les sommes et avantages dus au personnel, le règlement des fournisseurs et des sous-traitants, ainsi que la tenue des livres de comptes et notamment les rapports et calendriers financiers.
•
Soutien apporté au contrôle du budget, à la comptabilité et à l'établissement de rapports financiers en cours d'exercice, sur la base des règles et pratiques économiques modernes, dans le cadre d'un contrôle interne rigoureux et conformément au Règlement financier, aux Règles de gestion financière, aux politiques et aux procédures de l'OMS, permettant ainsi l'évaluation des résultats de l'Organisation quant au niveau d'exécution du budget et aux résultats escomptés pour toutes les sources de financement.
•
Communication en temps voulu d'informations aux domaines d'action, aux bureaux dans les pays et au Siège.
20. Budget et finances : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Niveau organisationnel 2002-2003 2004-2005 Augmentation (diminution) US$ US$ US$ % Pays ou territoire Régional et interpays Total 0 1 409 000 1 409 000 0 1 186 000 1 186 000 0 ( 223 000) ( 223 000) 0.00 (15.83) (15.83)
Autres sources* 2002-2003 US$ 0 329 000 329 000 2004-2005 US$ 750 000 1 900 000 2 650 000
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
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21. PERSONNEL
21. PERSONNEL (Domaine d'activité mondial : Développement des ressources humaines) PROBLÈMES ET ENJEUX
L'OMS est consciente de l'importance cruciale d'un juste équilibre entre les membres de son personnel pour atteindre les objectifs de la stratégie de l'Organisation. Les principaux enjeux seront de fournir les outils qui permettront aux directeurs des programmes de définir leurs besoins en personnel, d'établir des plans en conséquence et de recruter des professionnels hautement qualifiés, et de soutenir l'amélioration permanente de l'exécution des tâches à tous les niveaux de l'Organisation, grâce au développement bien ciblé du personnel. Un nouveau système informatique de gestion du personnel est en cours de mise en place et un logiciel permettant la gestion de l'historique de l'évolution et de la formation du personnel devrait bientôt être au point. Pour renforcer les différents modes de gestion de l'OMS, une approche intégrée, articulée autour des compétences clés, sera adoptée pour atteindre un niveau d'excellence dans le recrutement, la gestion des performances, l'évolution et l'encadrement du personnel. Pour conserver sa position d’employeur de choix, l’OMS devra poursuivre l’élaboration et le renouvellement de ses politiques en ressources humaines et des programmes d'évolution du personnel tournés vers l’avenir, des possibilités de rotation et de mobilité, et des modes de gestion des ressources humaines. Il faudra aussi promouvoir des conditions d'emploi concurrentielles, alignées sur le régime commun des Nations Unies pour garantir l’excellence dans les fonctions clés et les fonctions d'appui et pour permettre de recruter et de conserver un personnel hautement qualifié et motivé. La promotion de la parité hommes-femmes et une juste répartition dans la représentation géographique nécessiteront de s’attacher tout particulièrement au respect de la diversité. Assurer la protection et la sécurité du personnel est devenu une question essentielle.
Appliquer des politiques et des priorités en matière de personnel avec des conditions de travail conformes au rôle de chef de file de l’OMS dans l’action sanitaire internationale et en s'attachant particulièrement aux besoins de la Région. Objectifs régionaux Indicateur de l'objectif régional
BUT RÉGIONAL
OBJECTIFS/ INDICATEUR RÉGIONAUX
•
Fournir en temps opportun des services de ressources humaines efficients et efficaces.
•
Nombre de services de ressources humaines de grande qualité fournis au Bureau régional et dans les bureaux des pays.
•
Instaurer un système et des procédures modernes de gestion du personnel pour inciter les services du personnel à répondre aux besoins de la Région de façon plus positive et plus dynamique et pour renforcer la motivation du personnel pour améliorer leur efficacité dans leurs tâches.
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ADMINISTRATION ET FINANCES
APPROCHES STRATÉGIQUES
Mettre en place des services de ressources humaines aptes à atteindre les buts actuels et futurs de l’organisation, grâce à l’amélioration constante des systèmes, des processus et des aptitudes d’encadrement des personnes. Résultats escomptés Indicateurs
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
•
Aide apportée pour assurer des services du personnel qui répondent aux besoins du Bureau régional et des bureaux dans les pays.
•
Nombre d'embauches survenues dans les délais impartis.
•
Aide apportée pour mettre en place un système de gestion du personnel et l'automatisation de toutes les fonctions du personnel..
•
Durée moyenne nécessaire pour l'administration d'un contrat.
•
Aide apportée pour la mise en place de programmes d'évolution et de formation du personnel.
•
Nombre d'employés formés.
•
Nombre de programmes de formation mis en place.
•
Aide apportée pour augmenter le nombre d'employés formés au système des Nations Unies de gestion de la sécurité et de la sécurité des personnes.
•
Nombre d'employés formés au nouveau système de gestion de la sécurité.
21. Personnel : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Niveau organisationnel 2002-2003 2004-2005 Augmentation (diminution) US$ US$ US$ % Pays ou territoire Régional et interpays Total 0 686 000 686 000 0 790 000 790 000 0 104 000 104 000 0.00 15.16 15.16
Autres sources* 2002-2003 US$ 0 367 000 367 000 2004-2005 US$ 400 000 650 000 1 050 000
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
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22. ADMINISTRATION GÉNÉRALE
22. ADMINISTRATION GÉNÉRALE (Domaine d’activité mondial : informatique et infrastructure)
L'aptitude de l’OMS à exécuter ses programmes de santé dans l’ensemble de la Région repose en partie sur la qualité des infrastructures et des services de communication mis à la disposition de son personnel technique. Les services administratifs remplissent différentes fonctions de soutien logistique, notamment : production, impression et distribution de publications pour la documentation technique, administrative et de conférence, la mise à disposition de règles et d'informations en matière de voyages et de déplacements, l’organisation des conférences et des réunions ; et les services généraux de gestion et de maintenance des bâtiments. Le personnel de l’OMS doit dans certains cas travailler dans des secteurs qui présentent des risques élevés pour la sécurité des personnes. Aussi faut-il appliquer des normes minimales de liaison par télécommunications et les tenir régulièrement à jour pour assister ce personnel dans ses activités.
PROBLÈMES ET ENJEUX
Appliquer les meilleures pratiques à tous les aspects de l’administration générale et ce, à tous les niveaux organiques, afin de soutenir l’OMS dans son rôle de chef de file de l’action sanitaire internationale.
BUT RÉGIONAL
Objectif régional
Indicateur de l'objectif régional
•
Garantir l’accès en temps opportun aux infrastructures et à un appui logistique efficaces, pour faciliter l’exécution des programmes techniques à tous les niveaux organiques.
•
OBJECTIF/ INDICATEUR RÉGIONAL
Mise en place du système administratif des déplacements et des réunions, réduction du coût unitaire des services énergétiques et bonne organisation des réunions, y compris de la session annuelle du Comité régional.
Fournir des services d'infrastructure et d’appui logistique efficaces, notamment en matière de logement, de fournitures de bureau et de concessions ; d’administration des bâtiments ; de planification et de coordination des conférences ; de production de documents ; d’archives; de courrier et de sécurité ; de relations avec les douanes et de déménagements ; des cartes d'identité ; de règles en matière de voyages et d'informations sur les voyages. Résultats escomptés Indicateurs
APPROCHES STRATÉGIQUES
•
Aide apportée pour l'exécution des programmes et des organes directeurs de l'OMS d'une manière rationnelle et durable, infrastructure et soutien logistique appropriés et d'un bon rapport coût-efficacité préservés pour permettre le bon
•
Nombre de bureaux dans les pays disposant de services d'infrastructure performants.
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
•
Degré d'amélioration dans le rapport coût-efficacité de l'exploitation des
91
ADMINISTRATION ET FINANCES
Résultats escomptés fonctionnement des bureaux existants. •
Indicateurs télécommunications.
Nombre de réunions effectivement organisées, y compris la session annuelle du Comité régional.
•
Soutien apporté pour une gestion efficace et d'un bon rapport coût-efficacité des fonctions administratives dans le domaine des voyages.
•
Nombre de domaines d'action exploitant le système d'administration des réunions et des voyages pour préparer les budgets des voyages.
•
Aide apportée à la construction et à la rénovation des installations existantes couvertes par le fonds immobilier.
•
Degré d'application des plans dans les délais impartis et dans le budget.
22. Administration générale : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Niveau organisationnel 2002-2003 2004-2005 Augmentation (diminution) US$ US$ US$ % Pays ou territoire Régional et interpays Total 0 4 397 000 4 397 000 0 4 577 000 4 577 000 0 180 000 180 000 0.00 4.09 4.09
Autres sources* 2002-2003 US$ 0 1 094 000 1 094 000 2004-2005 US$ 1 490 000 3 750 000 5 240 000
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
92
23. FOURNITURES
23. FOURNITURES (Domaine d'activité mondial : informatique et infrastructure) PROBLÈMES ET ENJEUX
Les biens et services, y compris les achats remboursables effectués pour le compte des Etats Membres de la Région, doivent être approvisionnés et livrés de façon efficace et à moindre frais. Les achats sur Internet, y compris les accords pré-négociés avec les fournisseurs, doivent être décidés à l’échelon de la Région et des pays.
Appliquer la meilleure pratique à toutes les étapes des procédures d’achats pour s’assurer que les biens soient achetés à des tarifs compétitifs, qu’ils soient de bonne qualité et livrés dans les délais.
BUT RÉGIONAL
Objectif régional
Indicateur de l'objectif régional
OBJECTIF/ INDICATEUR RÉGIONAL
•
Veiller à ce que les programmes techniques reçoivent un appui logistique efficace, notamment pour les achats, à tous les niveaux dans la Région.
•
Respect des délais et qualité des services fournis à l’échelon des pays et de la Région.
(1) Saisir les données relatives aux achats dans les systèmes électroniques d’achat au niveau des pays et de la Région et encourager l’exploitation de ces données pour améliorer les pratiques en matière de passation de commandes. (2) Maintenir des contacts réguliers avec le Siège de l’OMS, les autres centrales d’achat régionales et les fournisseurs locaux et régionaux afin de mettre à jour les sources de fournitures et d’équipements. (3) Perfectionner le système actuel de contrôle pour garantir une documentation complète sur la réception des biens. Résultats escomptés Indicateurs
APPROCHES STRATÉGIQUES
•
Fournitures sanitaires de la meilleure qualité et au meilleur prix achetées pour les programmes techniques, les pays et les territoires utilisant des dispositifs tels que les accords cadre et le commerce électronique pour promouvoir une méthode plus autonome d'achat. Introduction de méthodes d'achat plus modernes dans les bureaux des pays.
•
Nombre de commandes passées avec les systèmes d'achat automatisé électroniques. Niveau d'augmentation des achats remboursables.
RÉSULTATS ESCOMPTÉS/ INDICATEURS RÉGIONAUX
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ADMINISTRATION ET FINANCES
Résultats escomptés
Indicateurs
•
Documents et supports promotionnels produits de façon efficace par le Service de reproduction documentaire.
•
Nombre et qualité des documents imprimés produits.
23. Fournitures : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Niveau organisationnel 2002-2003 2004-2005 Augmentation (diminution) US$ US$ US$ % Pays ou territoire Regional or intercountty Total 0 640 000 640 000 0 610 000 610 000 0 ( 30 000) ( 30 000) 0.00 (4.69) (4.69)
Autres sources* 2002-2003 US$ 0 93 000 93 000 2004-2005 US$ 0 0 0
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
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24. BUREAU DU DIRECTEUR REGIONAL ET COMITE REGIONAL
24. BUREAU DU DIRECTEUR RÉGIONAL ET PROGRAMME DE DÉVELOPPEMENT (Domaine d'activité mondial : Directeur général, Directeurs régionaux et fonctions indépendantes) PROBLÈMES ET ENJEUX
Au cours de la prochaine période biennale, l’une des tâches essentiels des principaux dirigeants sera d'assurer la mise en oeuvre effective et inventive de la stratégie institutionnelle telle que déclinée dans le Programme général de travail, 2002-2005, et des politiques régionales qui figurent dans le rapport L’OMS dans la Région du Pacifique occidental : un cadre d'action, en tirant parti des moyens complémentaires du Siège, du Bureau régional et des bureaux dans les pays. Il faudra pour cela une gestion plus rigoureuse des aspects techniques et la modernisation des processus de gestion conformément à la stratégie institutionnelle et aux principes du Cadre d'action, une meilleure adéquation et efficacité des programmes, et une culture institutionnelle plutôt orientée vers la créativité. Le programme pour le développement du Directeur régional continuera à fournir des fonds exceptionnels pour répondre aux besoins dans des secteurs prioritaires où le financement fait défaut, ou pour répondre aux situations d’urgence. De plus, il fournira également le financement initial pour lancer et développer des activités de collaboration prioritaires et des programmes innovants.
BUT RÉGIONAL Faire progresser la santé dans tous ses aspects et contribuer aux objectifs de développement définis dans la Déclaration du Millénaire.
Objectif régional
Indicateur de l'objectif régional
OBJECTIF/ INDICATEUR RÉGIONAL
•
Orienter et inspirer le Bureau régional et les bureaux dans les pays de façon à optimiser leur contribution à la réalisation de progrès notables pour la santé des populations des pays et des territoires, en conformité avec les principes et les fonctions énoncés dans la Constitution et avec les politiques présentées dans le Programme général de travail et le Cadre d’action.
•
Degré de réalisation de tous les domaines d'activités présentés dans le budget programme régional, tel qu'il ressort dans l'évaluation des activités à la fin de la période biennale.
(1) Défendre les politiques de l’OMS en faveur de la santé dans la Région. (2) Formuler des politiques régionales de l’OMS, en collaboration avec les pays et les territoires, pour améliorer la santé en fonction des besoins des pays et de la Région et en fonction de la politique mondiale.
APPROCHES STRATÉGIQUES
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BUREAU DU DIRECTEUR REGIONAL ET COMITE REGIONAL
(3) Améliorer les processus de gestion et promouvoir une culture institutionnelle qui favorise la réflexion stratégique, la créativité dans le travail en réseau et l’innovation de la part du personnel.
RÉSULTAT ESCOMPTÉ/ INDICATEUR RÉGIONAL
Résultat escompté
Indicateur
•
Aide apportée pour financer des programmes innovants et d'autres activités importantes de riposte à des catastrophes naturelles ou causées par l'homme.
•
Nombre de programmes innovants et d'autres activités importantes de riposte à des catastrophes naturelles ou causées par l'homme.
24. Bureau du Directeur régional et programme de développement : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Autres sources* Niveau organisationnel Augmentation (diminution) 2002-2003 2004-2005 2002-2003 2004-2005 US$ US$ US$ % US$ US$ Pays ou territoire Régional et interpays Total 0 2 085 000 2 085 000 0 1 903 000 1 903 000 0 ( 182 000) ( 182 000) 0.00 (8.73) (8.73) 0 0 0 0 0 0
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
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25. COMITE REGIONAL
25. COMITÉ RÉGIONAL (Domaine d'activité mondial : Organes directeurs)
La participation officielle des Etats Membres aux activités de l’OMS a lieu par le biais d’une série d’organes directeurs opérant au niveau mondial et au niveau régional. Au niveau régional, le principal dispositif de participation des Etats Membres aux activités de l’OMS et à l'élaboration des politiques, est le Comité régional. Comme la formulation d’une politique de santé publique devient de plus en plus complexe et décisive, il importe d'organiser les sessions du Comité régional de manière efficace pour qu’il prenne des décisions éclairées. Une sélection minutieuse et réfléchie des questions les plus pertinentes, une participation accrue et une plus grande transparence sont essentielles pour affiner l’orientation précise du débat. En définissant les ordres du jour et l'ordre de priorité des sujets soumis à examen, il est fondamental de maintenir le dialogue entre les organes directeurs agissant à l’échelon mondial et ceux en place au niveau régional, afin de parvenir à un consensus sur les questions techniques et les politiques. Les nouvelles technologies facilitent la diffusion de la documentation, rendant possible la publication de la documentation pour les sessions du Comité régional à bref délai sur Internet. Néanmoins, la distribution dans les délais de documents imprimés reste nécessaire pour que tous aient accès à la documentation, où qu’ils se trouvent.
PROBLÈMES ET ENJEUX
Assurer l'élaboration de politiques rationnelles en matière de santé publique et de développement à l'échelon international, qui répondent aux besoins des pays et des territoires.
BUT RÉGIONAL
Objectif régional • •
Indicateur de l'objectif régional
OBJECTIF/ INDICATEUR RÉGIONAL
Apporter un appui au Comité régional en préparant et en dirigeant ses sessions avec efficacité, y compris en diffusant dans les délais une documentation facilement accessible, lisible et de bonne qualité, et sous la forme de comptes rendus des sessions et des résolutions portant sur l'élaboration des politiques.
Préparation de la documentation dans les délais et conduite efficace des sessions du Comité régional.
(1) Étendre et perfectionner les canaux de communication entre les pays et les territoires, le Comité régional et le secrétariat de l’OMS. (2) Fournir une documentation concise par une meilleure exploitation des moyens de la technologie, notamment les techniques de rédaction électroniques.
APPROCHES STRATÉGIQUES
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BUREAU DU DIRECTEUR REGIONAL ET COMITE REGIONAL
RÉSULTAT ESCOMPTÉ/ INDICATEUR RÉGIONAL
Résultat escompté
Indicateur
•
Formulation de politiques régissant les questions de santé d'importance régionale.
•
Nombre de résolutions passées qui sont centrées sur les politiques et peuvent être appliquées à l'échelon régional.
25. Comité régional : ressources proposées par source de financement Budget ordinaire Niveau organisationnel 2002-2003 2004-2005 Augmentation (diminution) US$ US$ US$ % Pays ou territoire Régional et interpays Total 0 465 000 465 000 0 439 000 439 000 0 ( 26 000) ( 26 000) 0.00 (5.59) (5.59)
Autres sources* 2002-2003 US$ 0 0 0 2004-2005 US$ 0 0 0
*Pour 2004-2005, les chiffres de ce tableau reflètent les montants proposés sur la base d'une estimation de US$ 1,9 milliard pour les autres sources de fonds au niveau mondial.
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Pays et territoires
SAMOA AMÉRICAINES
SAMOA AMÉRICAINES Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire Les Samoa américaines sont un territoire des ÉtatsUnis d'Amérique dont les ressortissants – principalement des Samoans de souche – sont des citoyens américains. Les Samoa américaines sont un petit pays en développement qui comptait 57 291 habitants au recensement de 2000. Le taux de mortalité infantile est de 6,4 pour 1 000 naissances vivantes (2000). Le taux de mortalité des moins de cinq ans est de 10,4 pour 1 000 naissances vivantes (1999). Le taux de mortalité maternelle est de 103,7 pour 100 000 naissances vivantes (1999). Des progrès considérables ont été enregistrés ces dernières années dans le domaine des soins de santé primaire. Les systèmes d’assainissement et de distribution d’eau sont bien organisés et entretenus et l’intégralité de la population a accès à de l’eau salubre. Bien que 98 % de la population dispose de moyens adéquats d’évacuation des excréments, l’évacuation des déchets solides continue de poser problème. Les systèmes de collecte des déchets se sont beaucoup améliorés mais l’espace nécessaire aux sites d’enfouissement est limité. Le schéma de la morbidité s’est beaucoup modifié au cours des trois dernières décennies où les maladies infectieuses ont fait place à une prédominance des maladies non transmissibles liées à la modification des modes de vie. En 2000, les principales causes de mortalité étaient les cardiopathies (51 %) ; les tumeurs (35%) ; le diabète (28 %) ; les accidents (15 %) ; les accidents cérébrovasculaires (9 %) ; les pneumopathies chroniques obstructives (9 %) ; les problèmes périnataux (9 %) ; les septicémies (7 %) ; et les suicides (5 %). Plusieurs de ces troubles sont associés à une forte augmentation de la prévalence de l’obésité chez les deux sexes et à un âge de plus en plus précoce. L’hypertension, les maladies cardiovasculaires, les accidents cérébrovasculaires, le diabète de type II (dit diabète sucré) et ses complications, l’arthrite, la goutte et divers types de cancer comptent parmi les principales maladies chroniques. La filariose est un problème endémique majeur. La campagne 2001 de traitement médicamenteux de masse (MDA) a permis une couverture de 52 % de la population cible, soit une amélioration de 50 % par rapport à la campagne 1999 où la couverture n’avait été que de 19 %. Les taux d’infection enregistrés suite à l’enquête hématologique réalisée en 2001 sont de 2,6 % (mf) et 11,5 % (ICT). Les infrastructures sanitaires se composent d’un hôpital et de six dispensaires (dont cinq se situent en zones rurales et un à Pago Pago). Le centre médical tropical L.B.J., un hôpital de soins actifs de 122 lits, est la seule structure hospitalière du territoire. Il offre une gamme correcte de services généraux aux malades externes et hospitalisés. Cependant, la pénurie de personnels de santé dans cette petite population insulaire et les difficultés financières chroniques du gouvernement rendent très malaisée la planification à long terme des effectifs et leur maintien en poste est encore plus problématique. Le Département de la santé est dès lors confronté à un écart croissant entre les responsabilités professionnelles en constante évolution et les compétences actuelles des personnels de santé. C’est pourquoi la mise en valeur des ressources humaines dans le secteur de la santé, en collaboration notamment avec l’OMS, a été définie comme un aspect prioritaire du développement sanitaire national. La gestion financière des programmes de santé publique est davantage fonction des subventions octroyées que des besoins des programmes. Les ressources financières de l’hôpital proviennent des frais payés par les usagers, des crédits publics et de la prise en charge des soins de santé au titre des programmes fédéraux Medicaid et Medicare. Le budget public de la santé représente juste un peu plus de 10 % du budget total du territoire. Le gros des crédits est alloué aux soins curatifs, environ 10 % seulement du budget global étant affecté à la santé publique. Les dépenses de santé se montent au total à environ 21 millions de dollars É.U., ce qui représente 350 dollars É.U. par habitant. ***
Priorités nationales/domaines de collaboration ENVIRONNEMENTS SAINS Buts nationaux Privilégier des environnements humains sûrs, durables et propices à la santé, préservés des dangers biologiques, chimiques et physiques ainsi que des effets des menaces environnementales, tant mondiales et locales. Objectifs nationaux Renforcer les capacités nationales d’évaluation, de suivi et de gestion des risques sanitaires microbiens, chimiques et physiques.
101
SAMOA AMÉRICAINES
Indicateurs de résultats • Les politiques, stratégies et lignes directrices nationales sont élaborées et appliquées avec le soutien d’effectifs toujours plus nombreux et qualifiés. Résultats escomptés L’appui apporté permet de sensibiliser le grand public et les partenaires et de les inciter à intervenir en faveur des priorités sanitaires faisant l’objet des campagnes menées dans le cadre des Journées mondiales de la santé. En favorisant le renforcement des capacités, le soutien apporté permet d’améliorer l’hygiène et l’assainissement pour mieux combattre les maladies transmissibles et de veiller à la salubrité des aliments. Indicateurs de résultats Bon déroulement des campagnes engagées dans le cadre des Journées mondiales de la santé. • Participation de plusieurs agents aux ateliers sur l’assainissement. • Formation de plusieurs agents d’assainissement. •
Résultats escomptés Le soutien apporté permet de renforcer les capacités au sein du Département de la santé afin de prévenir et de combattre la malnutrition et les autres problèmes sanitaires liés à l’alimentation et de promouvoir une bonne nutrition. Indicateurs de résultats • Nombre de personnes suivant une formation de premier cycle en nutrition. • Production de matériels pédagogiques. MALADIES NON TRANSMISSIBLES ET SANTE MENTALE Buts nationaux Réduire le fardeau de mortalité prématurée, de morbidité et d’incapacité imputable aux maladies non transmissibles. Objectifs nationaux Sensibiliser les gens et accroître leurs connaissances des moyens de rester en bonne santé et de se défaire des comportements à risque. •
SANTE ET DEVELOPPEMENT DE L’ENFANT ET DE L’ADOLESCENT Buts nationaux Réduire le taux de mortalité infanto-juvénile. Prévenir la malnutrition sous toutes ses formes, dans le but de l’éliminer. Réduire l’incidence des autres maladies liées à l’alimentation. Promouvoir le bien-être grâce à une alimentation et des modes de vie sains. Objectifs nationaux Améliorer le dépistage, la prévention, le suivi et la lutte contre la malnutrition et les troubles liés à l’alimentation et promouvoir chez les enfants et les adolescents une alimentation et des modes de vie sains. Indicateurs de résultats Nombre de spécialistes de santé qualifiés employés dans les domaines de la nutrition et de la promotion sanitaire. • Baisse du taux de malnutrition, d’obésité et des autres problèmes de santé liés à l’alimentation. •
Indicateurs de résultats L’amélioration de l’enregistrement du diabète permet de publier des informations sur cette maladie ; les renseignements concernant la Journée mondiale du diabète sont communiqués à l’OMS. Résultats escomptés Le soutien apporté permet d’améliorer le registre du diabète et les campagnes de santé publique et, partant, la prise en charge du diabète.
• •
Indicateurs de résultats Constitution d’un registre du diabète fiable. Bon déroulement de plusieurs campagnes de lutte contre le diabète. RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Améliorer l’efficacité du secteur de la santé et la qualité des soins en renforçant les capacités de planification et de gestion des ressources humaines et la qualité des personnels de santé et des normes de pratique.
102
SAMOA AMÉRICAINES
Objectifs nationaux Renforcer les capacités du département de la santé en matière de planification et de gestion des personnels de santé. Améliorer la qualité des soins et l’efficacité des services de santé grâce à un plus grand nombre de spécialistes de santé qualifiés. Indicateurs de résultats • Élaboration d’un plan de gestion des effectifs. • Augmentation du nombre de personnels de santé qualifiés.
Résultats escomptés Le soutien apporté permet d’améliorer les capacités nationales en vue de la prestation de services sanitaires/médicaux par des personnels qualifiés. Indicateurs de résultats • Nombre de spécialistes de santé suivant une formation de second cycle. • Nombre de spécialistes de santé suivant les cours de recyclage sur les maladies transmissibles.
SAMOA AMERICAINES - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 2004-2005 US$ US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 7 Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent 9 Maladies non transmissibles et santé mentale Sous-total Développement du secteur de la santé 13 Ressources humaines pour la santé Sous-total Total - Samoa américaines 127 000 127 000 130 000 60 000 60 000 125 000 (67 000) (67 000) (5 000) (52.76) (52.76) (3.85) 0 3 000 0 0 3 000 34 000 27 000 4 000 65 000 31 000 1033.33 27 000 4 000 100.00 100.00
62 000 2066.67
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BRUNÉI DARUSSALAM
BRUNÉI DARUSSALAM
Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire La population du Brunéi Darussalam bénéficie de prestations de santé de qualité relativement élevée. Grâce aux progrès réalisés au cours de ces dernières années, les indicateurs sanitaires mondiaux font état d'un profil sanitaire satisfaisant pour l'ensemble des 332 800 (2001) habitants que compte le sultanat. En 2001, l'espérance de vie des hommes s'établissait à 74,2 ans et à 76,9 ans pour les femmes. Le taux de mortalité infantile était de 6,8 pour 1000 naissances vivantes alors que la mortalité maternelle atteignait 40,7 pour 100 000 naissances vivantes. Le paludisme et les autres maladies à transmission vectorielle sont d'importantes causes de morbidité. Comme dans d'autres pays en développement, les principales causes de mortalité sont des maladies liées aux modes de vie, et non plus des maladies infectieuses, comme il y a une trentaine d'années. Les cardiopathies (dont le rhumatisme articulaire aigu), les tumeurs malignes, le diabète, les maladies cérébrovasculaires ainsi que la bronchite, l'emphysème chronique et les autres types d’emphysème et l'asthme sont responsables d'environ 50 % des décès recensés en 2001. Le paludisme et les autres maladies à transmission vectorielle sont d'importantes causes de morbidité. Comme dans d'autres pays en développement, les principales causes de mortalité sont des maladies liées aux modes de vie, et non plus des maladies infectieuses, comme il y a une trentaine d'années. Les cardiopathies (dont le rhumatisme articulaire aigu), les tumeurs malignes, le diabète, les maladies cérébrovasculaires ainsi que la bronchite, l'emphysème chronique et les autres types d’emphysème et l'asthme sont responsables d'environ 50 % des décès recensés en 2001. Cette même année, les dépenses de santé publiques s'élevaient à 205,97 millions de dollars de Brunéi, soit à 5,81 % du budget national. Les quatre hôpitaux publics (plus une clinique privée) ont une capacité totale de 861 lits, pour un taux d'occupation moyen de 42 patients par lit. Le Plan national de santé 2000-2010 vient d'entrer dans sa troisième année de mise en oeuvre. Grâce aux progrès rapides réalisés actuellement, le Système national d'information sanitaire (NHIS) devrait être parfaitement opérationnel d'ici à 2005. Le ministère de la Santé poursuit son action en vue d'améliorer la qualité et l'efficacité des prestations de santé. Un accent particulier a été placé sur les
soins de santé primaire, grâce notamment à la mise en oeuvre de la première phase du projet de décentralisation des services de santé primaire : sept dispensaires ont d'ores et déjà ouvert leurs portes; six autres devraient voir le jour au cours de la deuxième phase du projet. La promotion de la santé continuer de figurer parmi les grandes priorités du ministère. La création, en l'an 2000, du Comité national pour la promotion de la santé a marqué une étape importante dans le renforcement de la promotion sanitaire car cet organisme veillera désormais à la cohérence des actions prônant l'adoption de modes de vie sains. L'efficacité et la qualité des soins dépendent du degré de préparation et de formation des professionnels de santé (en l'occurrence, du personnel infirmier), et de leur affectation. Il apparaît plus que jamais indispensable d'accroître l'efficacité du travail du personnel soignant. Les différentes réformes du système de santé, la réorganisation des services existants et l'introduction de nouveaux types de soins ont engendré de nouveaux besoins en effectifs, tant qualitatifs que quantitatifs. Pour faire face aux nouveaux défis et aux exigences d'un système de santé de qualité, le personnel infirmier doit être bien préparé. Il importe donc de renforcer les capacités du personnel infirmier en exercice en réalisant une évaluation ou une étude appropriée des besoins en personnel infirmier, en perfectionnant leurs connaissances et leurs aptitudes grâce à un programme de formation continue efficace et en créant des postes d'infirmier(ère)s répondant à des besoins concrets. Les candidats à ces postes devront justifier d’un certain niveau de connaissance, d'aptitudes professionnelles et d'expertise, nécessaires à l'administration efficace de soins. Le département des services pharmaceutiques du ministère de la Santé du Brunéi Darussalam réglemente la production et le commerce des produits pharmaceutiques, conformément à la loi sur les poisons et la réglementation sanctionnant l'utilisation abusive de médicaments. La création d'un système d'homologation des médicaments renforcera le contrôle exercé par les pouvoirs publics sur les produits pharmaceutiques. L'absence de législation et de réglementation pertinentes en matière d'homologation des médicaments et la pénurie de personnel qualifié avaient jusqu'à présent compromis l'établissement d'un tel système. ***
104
BRUNÉI DARUSSALAM
Priorités nationales/domaines de collaboration PALUDISME, AUTRES MALADIES A TRANSMISSION VECTORIELLE ET MALADIES PARASITAIRES Buts nationaux Réduire l'incidence du paludisme et d'autres maladies vectorielles et parasitaires. Objectifs nationaux Réduire l'incidence du paludisme et d'autres maladies vectorielles et parasitaires. Indicateurs de résultats • Réduction de l'incidence du paludisme et d'autres maladies vectorielles et parasitaires. Résultats escomptés Soutien octroyé en vue de renforcer le programme de lutte contre le paludisme et les vecteurs. TECHNOLOGIE DE LA SANTE ET PRODUITS PHARMACEUTIQUES Buts nationaux Mettre sur pied un système complet d'homologation des médicaments au Brunéi Darussalam afin de protéger les consommateurs en veillant à l'innocuité, l'efficacité et la qualité des produits importés, fabriqués, fournis et vendus. Objectifs nationaux Mise en oeuvre du système d'homologation des médicaments conforme à la législation et la réglementation en vigueur. •
médicaments, conformément à la législation et la réglementation en vigueur. •
Indicateurs de résultats Bonne planification du système d'homologation des médicaments du Brunéi Darussalam.
RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Améliorer la qualité générale des soins et services infirmiers en renforçant les capacités des ressources humaines. Objectifs nationaux Enrichir les connaissances et renforcer les compétences du personnel infirmier nécessaires, dans certains domaines, pour veiller à l'uniformisation, au maintien et à l'optimisation des compétences. Élaborer des stratégies visant à combler les besoins en personnel infirmier, tant qualitatifs que quantitatifs. Mener une étude sur les besoins en personnel infirmier afin de veiller à la juste répartition des effectifs, en fonction des besoins propres à chaque domaine de la santé et du type de services requis. Élaborer un programme de formation s'adressant aux cadres des services de santé. •
Indicateurs de résultats Achèvement de l'étude sur les besoins en personnel infirmier et en perfectionnement des ressources humaines. Résultats escomptés Soutien octroyé dans la réalisation de l'évaluation des besoins en personnel infirmier et en perfectionnement des ressources humaines dans les services infirmiers.
Indicateur de résultats Renforcement de la législation et de la réglementation applicables à l'homologation des médicaments. Résultats escomptés Soutien octroyé en vue d'élaborer et de mettre en application un système d'homologation des
•
Indicateurs de résultats Nombre d'infirmier(ère)s formés à la gestion et à certaines spécialités cliniques.
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BRUNÉI DARUSSALAM
BRUNEI DARUSSALAM - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Lutter contre les maladies transmissibles 2 Paludisme, autres maladies à transmission bectorielle et maladies parasitaires Sous-total Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 9 Maladies non transmissibles et santé mentale Sous-total Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé 12 Technologie de la santé et produits pharmaceutiques 13 Ressources humaines pour la santé Sous-total Total - Brunéi Darussalam 18 000 18 000 36 000 0 0 0 ( 18 000) ( 18 000) (36 000) (100.00) (100.00) (100.00)
0 0
15 000 15 000
15 000 15 000
100.00 100.00
14 000 0 0 14 000 50 000
0 15 000 15 000 30 000 45 000
( 14 000) 15 000 15 000 16 000 (5 000)
(100.00) 100.00 100.00 114.29 (10.00) 0
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CAMBODGE
CAMBODGE Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire En 2000, l’indice de développement humain (IDH) a atteint 0,543, ce qui a permis au Cambodge de passer de la catégorie des pays à faible développement humain à celle caractérisé par un développement humain intermédiaire. Malgré cette avancée, la pauvreté reste très répandue et le Cambodge affiche toujours certains des indicateurs de développement humain les plus défavorables de toute l’Asie du Sud-Est. Le taux de mortalité infantile est de 95 décès pour 1000 naissances vivantes, tandis que pour les moins de cinq ans, il est de 124 pour 1000 (2000). La mortalité post-néonatale est estimée à 58 décès pour 1000 naissances vivantes. Les maladies diarrhéiques, les infections aiguës des voies respiratoires et les maladies à prévention vaccinale sont responsables de la moitié environ des décès enregistrés dans le groupe des moins de cinq ans. En 2002, le produit intérieur brut (PIB) était de 360 dollars É.U. La pauvreté est généralisée. Pendant la saison sèche, trente pour cent de la population puise son eau de boisson dans des points d’eau à découvert (2000). Des matériels de promotion sanitaire sur la salubrité de l’eau pendant les crues annuelles sont diffusés dans les écoles et par les média, mais de manière générale, l’accès à l’éducation et à l’information sanitaires reste limité, surtout dans les communautés rurales. La malnutrition chronique est élevée chez les enfants. Quinze pour cent des enfants de moins de six mois présentent des retards de croissance. Chez les enfants de trois ans et plus, cette proportion passe à 45 %. On constate une forte prévalence des carences en micronutriments – notamment le fer, la vitamine A et l’iode – chez les femmes et les enfants. Le taux de mortalité maternelle s’établit à 437 pour 100 000 naissances vivantes (2000). Aucune modification significative du taux de mortalité maternelle n’a été enregistrée au cours de la dernière décennie. Le taux de mortalité maternelle élevé est dans une grande mesure imputable à la pénurie d’agents de santé qualifiés. La majorité des femmes accouchent encore avec des accoucheuses sans formation. Les causes directes de mortalité maternelle sont les hémorragies, les éclampsies, les infections et les interruptions de grossesse ; les causes indirectes se rapportent aux soins obstétricaux d’urgence. Le taux de fécondité total s’établit à 4,0 (2000) et l’accès aux moyens de contraception est limité. Dans ce domaine, notamment chez les pauvres, les besoins sont importants et ne sont pas satisfaits. La charge des maladies transmissibles reste forte. L’incidence du paludisme est de 8 pour 1000 (2001), avec un taux de létalité de 9 % chez les personnes gravement atteintes. L’incidence de la tuberculose est de 540 pour 100 000 (2001), avec un taux dé létalité de 90 pour 100 000. Lors des dernières années, le pourcentage d’adultes infectés par le VIH au Cambodge semble s’être stabilité mais le VIH/SIDA est toujours un lourd fardeau. En 2000, on estimait que 169 000 personnes étaient infectées par le virus. Le Cambodge est le pays qui a le plus fort taux d’amputation au monde en raison des mines terrestres. À l’heure actuelle, quelque 40 000 personnes ont subi une amputation. En 1995, les accidents de la route ont dépassé ceux provoqués par les mines terrestres et les munitions explosives non explosées. Il n’y a guère de données sur la prévalence de la santé mentale au Cambodge. Le ministère de la Santé reconnaît toutefois que les traumatismes émotionnels et mentaux dus à des décennies de conflits internes ont sans aucun doute occasionné de nombreux troubles mentaux. Un plan d’action pour la santé mentale a été formulé en 2002. Il n’existe pas de données officielles sur l’incidence des maladies non transmissibles. Les dépenses publiques en faveur des services sociaux, notamment la santé, ont augmenté depuis quelques années. Néanmoins, la santé est financée aux deux tiers par les avances de fonds des usagers, le reste étant pris en charge par les bailleurs et l’État. L’application insuffisante de la règle de droit a entraîné une forte progression du trafic de drogues et de médicaments de contrefaçon, accompagnée d’une augmentation de la consommation de drogues illicites. Quelques réalisations de taille sont à signaler pour 2002, notamment la formulation et l’adoption du premier plan stratégique national en faveur de la santé, d’un cadre de dépenses à moyen terme et d’un cadre de suivi et d’évaluation. Le plan stratégique en faveur de la santé est la première mesure visant à donner suite à la décision du ministère de la Santé qui a souhaité adopter une gestion sectorielle des fonds versés par les bailleurs. Il faudra ensuite renforcer la coordination entre les bailleurs et s’employer à réaliser des analyses sectorielles conjointes. Le plan stratégique national définit plusieurs enjeux essentiels pour le secteur de la santé, notamment : (1) Développer le recours à des services de santé rentables. L’utilisation des services de santé
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publics est aujourd'hui d’environ 0,3 visites par personne et par an. Améliorer la qualité des soins de santé dans les secteurs public et privé. Des pratiques et des comportements inacceptables de la part de certains agents du secteur public, l’incertitude concernant les frais à la charge des usagers et le manque de connaissances des services offerts comptent parmi les facteurs qui contribuent à la faible utilisation des services de santé. Améliorer l’affectation des personnels de santé, notamment les sages-femmes. À l’heure actuelle, les soins obstétricaux offerts sont insuffisants dans nombre de centres de santé et d’hôpitaux de recours, particulièrement en zones rurales. Offrir de meilleurs services en matière de santé génésique et de santé des adolescents. L’accent sera mis sur une plus grande utilisation des moyens de contraception et sur les soins anténataux. Consolider le financement du secteur de la santé. De nouveaux mécanismes ont été mis en place pour imputer les dépenses d’exploitation aux provinces et aux districts et offrir des incitations au personnel. Améliorer la gestion des ressources humaines, ce qui exigera d’aborder la question des salaires, de proposer des mesures d’incitation pour les postes en zones rurales ou pauvres, d’offrir des possibilités de formation initiale et continue et de définir le contenu des postes. Renforcer la coordination entre les bailleurs. En dépit de la forte dépendance à l’égard des bailleurs, la gestion financière et les rapports sur l’utilisation des financements extérieurs restent parcellaires. Prendre en charge les grandes crises sanitaires, notamment celles qui résultent des crues annuelles.
(6) Augmenter le nombre de sages-femmes par la formation et le renforcement des capacités. (7) Mettre en place une réforme des structures et des procédures de gestion et d’organisation pour s’adapter à l’évolution de la situation. On attend les résultats suivants de la mise en oeuvre de ces stratégies : (1) réduction des taux de mortalité maternelle et infanto-juvénile ; (2) amélioration de l’état nutritionnel des enfants et des femmes ; (3) baisse du taux global de fécondité ; (4) baisse des dépenses de santé des ménages, notamment chez les pauvres ; et (5) performance et efficacité accrues du système de santé. L’adoption du plan stratégique en faveur de la santé et l’augmentation de l’aide apportée par les bailleurs ont augmenté les besoins de soutien technique pour coordonner l’aide des bailleurs et institutionnaliser la gestion à l’échelle du secteur tout entier. Un soutien technique est en outre nécessaire pour renforcer la direction du secteur de la santé, apporter une réponse adéquate aux changements résultant de la gestion sectorielle et promouvoir des politiques reposant sur des bases factuelles et des législations et des réglementations fondées sur des polices avisées. On attend une importante aide budgétaire pour poursuivre la lutte contre les maladies vectorielles, le VIH/SIDA et la tuberculose. Un soutien complémentaire s’imposera dans les domaines non financés par les bailleurs, à savoir les études macroéconomiques, la santé génésique et l’hygiène du milieu. ***
Le plan stratégique énonce les objectifs stratégiques du ministère de la Santé pour la période 2003-2007 qui consistent principalement à: (1) Améliorer la couverture et l’accès aux services de santé, en particulier au profit des pauvres et des autres groupes vulnérables. (2) Renforcer l’offre de services de santé de base et de qualité. (3) Améliorer la qualité des soins, notamment en obstétrique et en pédiatrie. (4) Améliorer l’attitude des prestataires de santé pour leur permettre de communiquer plus efficacement avec les usagers. (5) Introduire une culture de la qualité dans les services de santé publique.
Priorités nationales/domaines de collaboration SANTE ET DEVELOPPEMENT DE L’ENFANT ET DE L’ADOLESCENT Buts nationaux Réduire le taux de mortalité infantile de 95 à 84 décès pour 1000 naissances vivantes et le taux de mortalité des moins de cinq ans de 125 à 111 décès pour 1000 naissances vivantes d’ici 2007. Réduire la proportion d’enfants de moins de cinq ans présentant un poids insuffisant de 45 % à 31 % d’ici 2007.
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Objectifs nationaux Aider le gouvernement à se doter de stratégies fondées sur des bases factuelles pour réduire les risques sanitaires, la morbidité et la mortalité et promouvoir la santé et le développement de l’enfant et de l’adolescent. Apporter une collaboration et des orientations techniques pour améliorer les capacités de diagnostic, de prévention, de suivi et de lutte contre la malnutrition et les troubles liés à l’alimentation. Indicateur de résultats • Données nationales de morbidité et de mortalité. Résultats escomptés L’appui apporté permet la mise en place et l’exploitation, aux niveaux central et provincial, de structures efficaces et efficientes de coordination et de gestion de l’initiative cambodgienne pour la santé de l’enfant relevant de l’IMCI. Le soutien apporté permet de renforcer les connaissances, la formation et les compétences en communication des agents de santé pour améliorer la prise en charge des enfants malades, prévenir les maladies infantiles et promouvoir une croissance et un développement en santé. L’appui apporté permet de formuler et d’appliquer une stratégie de communication fondée sur une modification des comportements et visant à promouvoir les 12 pratiques familiales et communautaires clés de l’IMCI. Le soutien apporté permet la mise en oeuvre du plan national en faveur de la nutrition pour la période 2004-2005. Indicateurs de résultats Des propositions visant la mise en place de structures efficaces et efficientes de coordination et de gestion aux niveaux central et provincial sont conjointement élaborées par le ministère de la Santé et ses principaux partenaires. • Des plans de formation réalistes sont élaborés pour 2004 et 2005 et le nombre d’actions de formation est évalué selon les normes de l’OMS. • Plusieurs réunions sont organisées pour fournir un soutien et une assistance technique aux partenaires concernés en vue de la formulation, de la révision ou de l’actualisation des programmes de formation des spécialistes de la santé infantile, conformément aux normes internationalement acceptées en la matière. • Plusieurs réunions sont organisées entre le ministère de la Santé et les partenaires concernés. • Un concours est apporté pour favoriser les rencontres entre le ministère de la santé et les partenaires concernés. •
DEVELOPPEMENT ET FINANCEMENT DES SYSTEMES DE SANTE Buts nationaux Mettre en place un système de santé conçu pour promouvoir la santé, réduire la mortalité, la morbidité et les incapacités évitables et répondre de manière équitable aux besoins de la population. Objectifs nationaux Donner au pays les moyens d’améliorer ses capacités afin de proposer à l’ensemble de la population, notamment aux plus vulnérables, des services de santé de grande qualité, efficaces, équitables et d’un coût raisonnable en développant et en améliorant les systèmes de planification et d’offre de services de santé, en rassemblant des données et en élaborant des outils pour appuyer la conception et l’exécution de politiques informées et participatives. Indicateurs de résultats • Documents de politique générale. Résultats escomptés Le soutien apporté permet de renforcer les capacités des structures de gestion du ministère de la Santé et de coordonner l’aide fournie par des organismes extérieurs. L’appui apporté permet de renforcer les capacités publiques d’élaboration de politiques et de réglementations efficaces en matière de santé publique. Le soutien apporté permet l’élaboration, la promotion et l’évaluation de stratégies visant à améliorer l’accès des pauvres des zones urbaines et rurales aux services de santé maternelle et infantile. Indicateurs de résultats Plusieurs réunions du groupe de travail sectoriel sur les questions de gestion administré par le ministère de la Santé. • Élaboration de politiques facilitant la formulation des textes de loi. • Rapports sur l’évaluation de l’accès aux services de santé, et intégration dans les plans opérationnels des stratégies visant à améliorer l’accès des pauvres aux services de santé. •
RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Mettre en place un système de santé conçu pour promouvoir la santé, réduire la mortalité, la morbidité et les incapacités évitables et satisfaire les exigences légitimes de la population de manière équitable et financièrement équilibrée. Appliquer à tous les échelons les pratiques de gestion ayant donné de bons résultats et appuyer le
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rôle de chef de file de l’OMS de la santé dans le monde. Objectifs nationaux Donner au pays les moyens d’améliorer ses capacités afin de proposer à l’ensemble de la population, notamment aux plus vulnérables, des services de santé de grande qualité, efficaces, équitables et d’un coût raisonnable en développant un système efficace. Optimiser la productivité et la motivation du personnel grâce à des politiques, des procédures et des conseils efficaces, rentables et équitables. Indicateurs de résultats • Élaboration de statistiques nationales sur l’équité de l’accès aux services de santé. Résultats escomptés Le soutien apporté permet au ministère de la Santé d’élaborer des politiques efficaces de gestion du personnel. Indicateurs de résultats Nombre d’agents seront familiarisés avec l’analyse fonctionnelle et à même de formuler des politiques en la matière d’ici décembre 2005. • Élaboration d’une politique interne de gestion du personnel. •
sur des bases factuelles ainsi que de mesures de gestion et de suivi, en instaurant des systèmes d’information adaptés et en renforçant les moyens d’élaboration des politiques, d’analyse de situation et de recherche. Objectifs nationaux Renforcer la performance du système de santé en produisant des informations valides et fiables à l’intention des décideurs politiques, des gestionnaires et des spécialistes de santé. •
Indicateurs de résultats Outils, instruments et méthodes permettant d’analyser, de présenter et de surveiller la situation sanitaire et la performance du système de santé.
Résultats escomptés Le soutien apporté permet d’entretenir et de développer les partenariats en faveur de la santé. La collaboration entre les organismes publics et la société civile est renforcée. Les activités relevant de l’OMS disposent d’une solide assise financière et les questions de santé font l’objet d’un débat public nourri. Indicateurs de résultats Les partenaires clés participent aux réunions et contribuent à l’examen du secteur de la santé. • Augmentation du budget et des dépenses de santé publique. • Les questions de politique générale soulevées par l’OMS font l’objet d’études, de décisions et d’un suivi. • Les matériels d’information produits par l’OMS sont utilisés par les médias. •
INFORMATION SANITAIRE ET BASES FACTUELLES A L’APPUI DES POLITIQUES Buts nationaux Améliorer les capacités du système de santé en vue de l’adoption de politiques et de décisions fondées
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CAMBODGE - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 7 Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent Sous-total Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé 13 Ressources humaines pour la santé* 14 Bases factuelles et information sanitaire à l'appui des politiques Sous-total Total - Cambodge 305 000 389 000 694 000 0 517 500 517 500 (305 000) 128 500 (176 500) (100.00) 33.03 (25.43)
499 500 36 500
960 500 79 800
461 000 43 300
92.29 118.63
0 536 000 1 230 000
42 200 1 082 500 1 600 000
42 200 546 500 370 000
100.00 101.96 30.08 6 467 000
*Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005
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Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire Ces 20 dernières années, il y a eu une amélioration remarquable des niveaux de vie en Chine, basée sur la forte croissance économique. Depuis le début des années 80, la croissance du PNB a été en moyenne de 10 % par an et les réserves en devises étrangères ont atteint plus de US$ 300 milliards au début 2003. En 2002, la croissance du PNB s’est maintenue à 7,5 % et, malgré la perturbation économique causée par le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS), on anticipe une croissance du PNB de 7 % pour 2003. Depuis 1980, la Chine fournit son propre ensemble d’objectifs et d’indicateurs du développement, connu sous le nom de xiaokang (prospérité) et en ce sens, la Chine était en avance sur la Déclaration du Millénaire. Dans l’ensemble, la Chine a fait des progrès considérables en ce qui concerne l’amélioration de ses principaux indicateurs sanitaires. Durant cette période de croissance économique rapide, l’espérance de vie et les taux de mortalité se sont considérablement améliorés et quelque 400 millions de personnes sont sorties de la pauvreté. Entre 1970 et 2000, l’espérance de vie à la naissance en Chine est passée de 61 à 71 ans. La Chine a également fait des progrès sur la voie de la réduction de la mortalité. Au niveau national, la mortalité des enfants de moins de cinq ans est passée de 65 à 39 pour 1000 naissances vivantes entre 1980 et 2000, tandis que la mortalité infantile a diminué, passant de 42 à 32 décès pour 1000 naissances vivantes pendant la même période. Les taux de mortalité infanto-juvénile au niveau national pour la Chine sont maintenant inférieurs aux moyennes des pays de l’Asie de l’Est et du Pacifique et des pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure, mais ils sont considérablement supérieurs à celles des pays à revenu élevé. Ces améliorations ont été la conséquence directe de la décision politique prise par le Gouvernement au début des années 70, lorsqu’un grand nombre de programmes de santé préventive et communautaire à financement public ont fourni un accès aux soins de santé de base dans l’ensemble du pays. La mortalité infantile et l’espérance de vie, par exemple, supportent favorablement la comparaison avec les niveaux atteints dans la Région de l’Asie dans l’ensemble ainsi que dans les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure en général. Les dépenses de santé par habitant au niveau national en Chine se situent dans la fourchette identifiée par la Commission Macroéconomie et Santé comme
minimum requis pour satisfaire les services de santé essentiels. La Chine a été l’un des premiers pays à démontrer les avantages des soins de santé primaires et a établi un but majeur des soins de santé primaires pour tous d’ici l’an 2000 dans les zones rurales. La Chine a également participé à toutes les grandes conférences et conventions internationales liées aux questions de santé, y compris le Sommet du Millénaire en septembre 2000. La Chine a effectué le suivi avec succès des programmes apparentés tels que l’effort national d’éradication de la poliomyélite et le Programme d’action national pour les femmes et les enfants. Des efforts sont actuellement en cours pour mettre en place des indicateurs de surveillance des progrès accomplis sur la voie de la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD). Les buts nationaux pour le développement économique et social national proposés dans les directives du 10e Plan quinquennal national de développement économique et social comprennent ce qui suit : (1) Mettre en place un système de santé qui puisse répondre aux exigences de base de l’économie de marché socialiste et aux exigences sanitaires du peuple. (2) Fournir à la population un accès à des services de santé de base qui soient adaptés aux niveaux de vie de la nouvelle société xiaokang de Chine. (3) Fournir des soins de santé de bonne qualité et à bas prix. (4) Satisfaire les exigences sanitaires diversifiées et à plusieurs niveaux de la société. (5) Améliorer la situation sanitaire de la population. (6) Jouer un rôle plus important dans la garantie du développement économique et social. Ces buts du Gouvernement visent à améliorer le niveau général de la santé et le développement de services de santé de base accessibles à une société diversifiée et en développement rapide. Les objectifs sanitaires spécifiques comprennent : (1) la prévention et la lutte efficace contre les maladies ayant un impact significatif sur la santé des populations, sur le développement économique et la stabilité sociale ; l’amélioration de la capacité de riposte et de traitement pour les situations d’urgence et les maladies. (2) la mise en place d’un système de services de
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santé ruraux qui soit adapté au développement socio-économique rural et qui permette de mettre en oeuvre des soins préventifs et des soins médicaux de base. (3) le renforcement des soins de santé maternelle et infantile et la prévention efficace des maladies héréditaires, des maladies et des malformations congénitales, la réduction des incapacités résultant des mauvaises pratiques d’accouchement et de facteurs environnementaux, et l’amélioration de la qualité de vie de la population. (4) la mise en oeuvre d’une politique d’application du droit dans le pays et la mise en place et le perfectionnement du système de législation sanitaire, y compris le système de supervision et d’exécution de la loi. (5) la mise en oeuvre d’une stratégie de développement du pays par la science et la technologie et le développement des sciences sanitaires et médicales. (6) la mise en place d’un cadre de professionnels de la santé et de la médecine et de personnels de gestion de qualité, à la structure rationnelle et réparti de manière équitable, adapté aux exigences de l’économie de marché socialiste et aux besoins de développement des services de santé. (7) la popularisation des connaissances de base en matière de santé par des moyens éducatifs, économiques, administratifs et légaux et l’aide fournie au public pour cultiver des modes de vie sains et continuer de contrôler et d’éliminer les facteurs de risque qui affectent la santé des populations. (8) la poursuite de la promotion du développement de la médecine traditionnelle chinoise. Le réseau de services de santé chinois est vaste et il fait l’objet d’une réforme continue. Des réformes de la santé rurale avaient été annoncées par le biais de la Conférence nationale sur la santé rurale en octobre 2002, laquelle avait appelé à la formation d’un nouveau système médical coopératif rural, qui inclurait une réforme des services dispensés par 48 643 hôpitaux communaux, dont 48 090 se trouvent en zones rurales. D’ici 2010, le Gouvernement espère avoir mis en place un système de santé rurale comprenant : • • • • un réseau de services de santé rurale comprenant des installations de base ; des équipes de professionnels de la santé rurale ; une gestion efficace, capable ; un programme coopératif d’assistance médicale et de soins médicaux utilisant la mise en commun des fonds pour les maladies graves ; et
•
des soins primaires et les indicateurs de santé avancés majeurs pour les fermiers.
Ces réformes visent à fournir un réseau de services de santé rurale comportant des fonctions clairement définies pour les établissements de santé des comtés, des communes et des villages. Les réformes des services de santé urbaine ont inclus une révision du système de classification des hôpitaux, des modifications de l’assurance maladie liée à l’emploi, la séparation de la comptabilité pour les médicaments et les services médicaux, la réforme des retraites, et la planification régionale de la santé. Les 16 781 hôpitaux, dont 15 451 se trouvent au niveau du comté, ont été au centre de ces réformes. Malgré les récentes réformes des services de santé et les progrès réalisés en ce qui concerne la situation sanitaire, des problèmes sociaux majeurs demeurent. Depuis le début des années 90, les taux de mortalité ont augmenté dans certains zones très pauvres. Il est également significatif que le taux d’amélioration des indicateurs liés à la santé pendant les années 90 a été plus lent que les progrès similaires réalisés dans les années 80. Dans l’ensemble, les principaux problèmes de santé peuvent être résumés de la manière suivante : (1) Les progrès globaux dans l’amélioration de la situation sanitaire ont été irréguliers, avec d’importantes disparités entre les provinces orientales, centrales et occidentales, en association avec le développement économique. Les taux de mortalité infantojuvénile dans les zones côtières s’approchent de ceux des pays industrialisés, tandis que dans les provinces occidentales, les taux sont trois à cinq fois plus élevés. Les populations flottantes présentent des problèmes particuliers et ont un accès moins important aux services que les populations résidentes dans toutes les provinces. (2) Au cours des années 90, la mortalité infantile notifiée a chuté, passant de 50 pour 1000 naissances vivantes en 1990 à 32 en 2000. L’amélioration de la santé infantile et la réduction de la mortalité infantile – notamment en zones rurales – constituent une priorité importante du Gouvernement. Toutefois, les femmes et les enfants ont été affectés par la détérioration du système de soins de santé et le manque de protection sociale, notamment dans les zones rurales et parmi la population flottante. De nombreuses familles pauvres en Chine occidentale demeurent incapables d’assumer les soins de santé. Dans les provinces pauvres, la plupart des décès infantiles sont associés à de mauvais soins obstétriques et néonatals, au tétanos néonatal, à la pneumonie et à la diarrhée.
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(3) La tuberculose constitue toujours un grave problème de santé publique, avec un nombre estimatif de 1,3 million de nouveaux cas par an. Le VIH/SIDA et la tuberculose pharmacorésistante sont des problèmes qui prennent de l’ampleur et la diminution du financement de la santé pour les programmes préventifs continue de limiter la mise en oeuvre du DOTS ainsi que la capacité des patients tuberculeux ayant de faibles revenus à obtenir un diagnostic et un traitement adéquats. (4) De grands progrès ont été réalisés dans le domaine de la mortalité maternelle et la santé génésique depuis la fondation de la République populaire de Chine en 1949. Le taux de mortalité maternel a chuté, passant de 88,9 dans les années 90 à 53 pour 100 000 naissances vivantes en 2000, tandis que les taux d’accouchements à l’hôpital sont passés de 45,1 % en 1990 à 72,9 % en 2000. Toutefois, ces chiffres nationaux ne traduisent pas la grande variation qui existe entre les provinces orientales et occidentales. (5) Les maladies non transmissibles telles que le cancer, les maladies cérébrovasculaires, les cardiopathies associées aux modifications du mode de vie et les maladies respiratoires liées à l’environnement représentent près des deux tiers de l’ensemble de la mortalité et la majeure partie de la charge de morbidité en Chine. Toutes ces maladies sont fortement associées à l’usage du tabac. Il y a 320 millions de fumeurs en Chine, consommant 30 % de la production mondiale de cigarettes. Si les taux actuels de tabagisme se poursuivent, d’ici 2025, le nombre annuel de victimes atteindra deux millions, y compris les non-fumeurs exposés au tabagisme passif. Le financement des services de santé demeure un sujet de préoccupation majeur. Bien que le PNB par habitant, pour une population de 1,276 milliard d’habitants que compte la Chine, ait atteint US$ 913 en 2001, la croissance économique rapide a été accompagnée par une augmentation des inégalités entre les régions. Les revenus et les niveaux de vie varient largement entre les zones rurales et urbaines, et entre les provinces côtières et de l’intérieur. La pauvreté urbaine a augmenté au cours des dernières années durant la restructuration du secteur étatique du fait des migrations des zones rurales vers les zones urbaines, tandis qu’une part significative de la population rurale vit toujours dans la pauvreté. Dans l’ensemble, les conditions sanitaires dans la population rurale sont nettement moins bonnes que dans les zones urbaines. Par ailleurs, la composition du financement des soins de santé a connu des changements majeurs depuis 1980. Le déclin des dépenses
publiques et l’augmentation des dépenses de santé personnelles privées en tant que part des dépenses de santé totales est une caractéristique particulièrement importante des dépenses de santé en Chine. La part des paiements directs privés est passée de 23 % des dépenses de santé totales en 1980 à 60 % en 1999. Pendant la même période, la part du Gouvernement dans les dépenses de santé totales (dépenses d’assurance sociale non incluses) est passée de 36 % en 1980 à seulement 15 % en 1999. La part du Gouvernement à présent est très faible par rapport à celle d’autres pays. La charge du paiement des soins médicaux est la plus lourde pour ceux qui ont le moins les moyens de payer. La tendance croissante aux paiements directs privés pour financer les services de soins de santé a rendu l’accès aux soins de santé plus difficile pour de nombreuses familles pauvres. La participation aux frais pour les services de santé publique et préventive a entraîné une couverture incomplète et a encouragé la commercialisation des services avec peu d’effets, voire un effet négatif, sur les services de santé. Le comportement qui consiste à maximiser les profits, notamment dans les hôpitaux, insiste excessivement sur l’utilisation des médicaments délivrés sur ordonnance et le diagnostic coûteux utilisant du matériel de haute technologie, ce qui entraîne des schémas de soins inadéquats et une augmentation continue des coûts. Depuis que les installations de soins de santé font un profit de 15 % à 25 % sur la valeur des médicaments qu’elles vendent, la nécessité de générer des revenus a encouragé un style de soins médicaux qui s’appuie largement sur la prescription de médicaments aux patients, même dans les établissements ruraux. Pour sa part, l’incitation financière par la vente de médicaments coûteux et des diagnostics onéreux se fait aux dépens du traitement préventif et curatif. Puisque que les agents de santé ne gagnent plus d’argent à fournir des soins préventifs, ils ne consacrent pas de temps à ces services. Le recours accru aux revenus extrabudgétaires a eu des conséquences négatives sur la production de biens publics par le secteur de la santé. La prolifération d’honoraires et de frais prélevés aux niveaux des communes et des villages se fait souvent de manière arbitraire et alimente la corruption locale. Ces honoraires et ses frais font peser une charge disproportionnée sur les pauvres. En 1998, il a été signalé que 37 % des fermiers malades n’ont pas consulté le médecin, et que 65 % de ceux qui auraient dû être hospitalisés n’ont pas reçu de traitement médical parce qu’ils n’étaient pas en mesure de le payer. Du fait du financement décentralisé, la part relative des dépenses publiques est en diminution, et il y a une assurance maladie à financement public limitée, notamment dans les zones rurales.
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Les ménages empruntent souvent de l’argent pour payer les soins de santé ou bien ils refusent complètement d’être admis à l’hôpital. L’enquête de 1998 sur les services de santé nationaux a révélé qu’environ 67 % des patients adressés en orientation-recours à l’hôpital n’y sont pas restés pour des raisons financières. Les dépenses publiques consacrées à la santé sont également en diminution en tant que part des dépenses totales du gouvernement et de ses revenus (elles s’élèvent à environ 5% des dépenses totales du gouvernement). Les dépenses de santé approchent les 8 % des dépenses totales du gouvernement de pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure et 10 % à 14 % de pays à revenu élevé. La flambée épidémique récente de SRAS a montré à quel degré les biens de santé et les biens publics globaux ont été sous-financés. Le Gouvernement prévoit de fournir une nouvelle plate-forme d’information englobant la notification par les laboratoires et la lutte contre les flambées épidémiques de maladie afin de remédier à la fourniture insuffisante d’informations sur la lutte contre la maladie et de coordonner davantage le système de santé publique et hospitalière. Dans la lignée des grands objectifs et dans le cadre de la collaboration avec d’autres partenaires du développement dans la santé, l’appui de l’OMS au développement sanitaire en Chine est organisé en cinq domaines principaux : (1) Les maladies transmissibles et émergentes, y compris le SRAS, la vaccination et les initiatives liées aux vaccins, la tuberculose, le paludisme, d’autres maladies à transmission vectorielles et parasitaires, les activités du programme de lutte contre le VIH/SIDA aux niveaux central et provincial, la surveillance des maladies transmissibles et la riposte contre ces maladies, la mise en place d’un réseau de laboratoires et la lutte contre les infections hospitalières, et la santé infantile. (2) Les maladies non transmissibles et les environnements sains, y compris les initiatives des modes de vie sains, centrées sur les environnements sains et la promotion de la santé, les initiatives de lutte antitabac, la salubrité des aliments et la sécurité transfusionnelle ; l’amélioration de la surveillance ; le renforcement de la médecine du travail et de la salubrité de l’environnement, et les initiatives de santé mentale. (3) L’appui à la politique de santé et le plaidoyer, y compris la fourniture de biens de santé publique et les réformes de santé publique ; l’appui au développement des politiques et le développement basé sur des données probantes pour la politique ; l’équité des services et les analyses de l’accès ; la politique d’accès aux services de santé rurale ; les politiques de
partage des risques de santé et de réduction des risques ; les politiques d’assurance de la qualité et d’évaluation des performances ; le développement institutionnel et les partenariats. (4) Le financement et le développement des soins de santé, y compris le financement de la santé rurale et la réforme des services ; l’analyse de la politique de sécurité sanitaire ; les analyses de l’équité du financement et les comptes nationaux de la santé ; les réformes structurelles des services ; les initiatives de réforme législatives et réglementaires ; l’Organisation mondiale du Commerce et les initiatives mondiales de surveillance des produits pharmaceutiques qui touchent au commerce ; la réforme des hôpitaux et les analyses de l’efficacité des services ; les initiatives concernant les réseaux mondiaux. ***
Priorités nationales/domaines de collaboration PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION Buts nationaux Réduire la morbidité due aux maladies évitables par la vaccination. Objectifs nationaux Consolider et accroître le taux de couverture du PEV. Maintenir l’état d’absence de poliomyélite. Réaliser l’intégration complète du vaccin contre l’hépatite B dans le PEV. Progresser sur la voie de l’élimination de la rougeole. Mettre en oeuvre la sécurité des injections par la mise en place d’un système d’évaluation de l’efficacité et de la sécurité des vaccinations. Indicateurs de résultats • Pourcentage d’enfants complètement vaccinés au niveau des comtés. • Nombre de cas de poliomyélite dus au poliovirus en circulation, sauvages et dérivés de la souche vaccinale. • Nombre de provinces correspondant aux niveaux recommandés par l’OMS pour les indicateurs de surveillance de la poliomyélite. • Pourcentage de cohortes de naissances recevant trois doses du vaccin contre l’hépatite B. • Pourcentage de cohortes de naissances recevant la première dose du vaccin contre l’hépatite B en temps voulu. • Taux d’incidence de la rougeole.
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Nombre de provinces correspondant aux indicateurs recommandés par l’OMS pour la surveillance de la rougeole. Disponibilité de systèmes d’évaluation.
Résultats escomptés Appui au renforcement du PEV national et maintien de l’état d’absence de poliomyélite. Soutien fourni au renforcement de la capacité nationale pour intégrer complètement le vaccin contre l’hépatite B dans le PEV national. Indicateurs de résultats Nombre de boursiers formés à l’étranger dans les domaines de l’épidémiologie, de la gestion du PEV et de l’évaluation des vaccins. • Nombre de personnels ayant bénéficié d’une formation ou d’un recyclage concernant les tests de laboratoire pour la poliomyélite, la surveillance de la PFA et les progrès réalisés dans le domaine de l’éradication de la poliomyélite. • Taux de couverture vaccinale. • Matériels d’éducation sanitaire sur le PEV préparés et distribués. • Nombre de personnels formés à l’intégration du vaccin contre l’hépatite B dans le programme du PEV, à la sécurité des injections et à la surveillance des maladies évitables par la vaccination. •
Résultats escomptés Appui au développement des capacités nationales de prévention et de lutte contre la schistosomiase. Soutien fourni au renforcement des capacités nationales de prévention et de lutte contre le paludisme. Appui au renforcement des capacités nationales de prévention et de lutte contre les autres parasitoses et maladies à transmission vectorielle. Indicateurs de résultats Nombre de personnels formés à la lutte contre la schistosomiase. • Nombre de travaux de recherche et d’études pilotes réalisés sur la lutte contre la schistosomiase. • Nombre d’administrateurs de projets et de personnels formés à la gestion des programmes et la mobilisation sociale pour la prévention et la lutte contre le paludisme. • Nombre de personnels formés à la lutte contre les maladies hydatiques, les principales parasitoses alimentaires, la lutte contre les vecteurs biologiques. •
HALTE A LA TUBERCULOSE ET ELIMINATION DE LA LEPRE Buts nationaux Réduire la prévalence de la tuberculose et les décès imputables à la maladie en élargissant la couverture du DOTS. Objectifs nationaux Elargir la couverture du DOTS à 90 % du pays au minimum d’ici 2005. Identifier au moins 2 millions de cas infectieux de tuberculose entre 2001 et 2005. Maintenir le taux de guérison pour ces patients à 85 % ou plus d’ici 2005. Indicateurs de résultats Nombre de cas de tuberculose à frottis positifs traités dans le cadre du programme DOTS. • Nombre de cas infectieux de tuberculose identifiés. • Taux de guérison des nouveaux cas à frottis d’expectoration positifs. •
PALUDISME, AUTRES MALADIES A TRANSMISSION VECTORIELLE ET MALADIES PARASITAIRES Buts nationaux Prévention et lutte active contre les parasitoses et les maladies endémiques qui affectent sérieusement la santé des populations et l’économie nationale. Objectifs nationaux Réduire le nombre de zones endémiques pour la schistosomiase et le taux d’infection par la schistosomiase chez l’homme et dans le bétail. Réduire la morbidité due au paludisme de 20 % et 30 % dans les provinces de Yunnan et de Hainan respectivement. Renforcer la lutte et la surveillance et réduire la prévalence des autres parasitoses et maladies à transmission vectorielle, telles que les maladies hydatiques, les parasitoses alimentaires et les helminthiases intestinales. • • •
Résultats escomptés Appui à l’amélioration de la capacité nationale de mise en oeuvre du programme national de lutte antituberculeuse. •
Indicateurs de résultats Taux d’infection pour la schistosomiase. Taux de morbidité liée au paludisme. Taux de prévalence d’autres parasitoses et maladies à transmission vectorielle.
Indicateurs de résultats Nombre de personnels formés aux services de laboratoire et à la surveillance de l’infection mixte tuberculose/VIH.
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INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES, Y COMPRIS LE VIH/SIDA Buts nationaux Etablir un système efficace, coordonné et souple de lutte contre le VIH/SIDA et les IST, grâce à une forte initiative du Gouvernement, à une coopération multisectorielle et à l’implication de la société civile. Lutter contre la propagation de l’épidémie de VIH/SIDA, l’empêcher et la prévenir, grâce à une sensibilisation et à une connaissance accrues du VIH/SIDA et des IST dans l’ensemble de la société, à des interventions et à des actions d’éducation dans des groupes ciblés et à la fourniture de traitements, de soins et de soutien aux personnes vivant avec le VIH/SIDA et les IST et touchées par la maladie. Réduire l’incidence des IST et maintenir le nombre de cas d’infection par le VIH en dessous de 1,5 million dans le pays. Objectifs nationaux Améliorer les connaissances du public en ce qui concerne la prévention du VIH/SIDA et des IST et le don de sang bénévole, grâce à l’éducation sanitaire. Arrêter la propagation du VIH/SIDA, grâce à l’amélioration de la sécurité du sang et des produits sanguins. Réduire les comportements à haut risque, grâce à des interventions comportementales, au sein des groupes à haut risque. Renforcer la qualité des soins de santé préventifs et des services médicaux destinés aux personnes vivant avec le VIH/SIDA, grâce à l’amélioration de la qualité du système de soins de santé. Renforcer les capacités du pays en matière de prévention et de lutte contre le VIH/SIDA et les IST. Indicateurs de résultats • Pourcentage de la population urbaine et rurale possédant des connaissances élémentaires en ce qui concerne la prévention du VIH/SIDA et des IST et le don de sang bénévole. • Taux de transmission du VIH/SIDA par transfusion sanguine clinique dans les zones d’épidémie de VIH avancée. • Taux d’utilisation du préservatif au sein des groupes à haut risque. • Pourcentage d’établissements médicaux au niveau supérieur au comté (ville) et des hôpitaux municipaux, dans les zones d’épidémie de VIH avancée, capables de fournir des services de santé standard pour le diagnostic, le traitement, le soutien psychologique et la prévention du VIH/SIDA.
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Pourcentage d‘établissements médicaux pratiquant les examens médicaux prénuptiaux en mesure de fournir des services de conseils et de prévention pour le VIH/SIDA. Pourcentage de personnels techniques travaillant dans le domaine de la prévention et de la lutte contre le VIH/SIDA, des traitements et des soins cliniques, du dépistage en laboratoire, de la collecte et de la fourniture de sang recevant une formation sur le VIH/SIDA avant d’exercer.
Résultats escomptés Soutien au développement des connaissances du public en matière de prévention, de lutte et de soins du VIH/SIDA et des IST. Soutien au renforcement des capacités techniques de prévention et de soins du VIH/SIDA. Appui à la réalisation de la surveillance et des interventions de prévention et de lutte contre le VIH/SIDA et les IST au sein des groupes à haut risque. Indicateurs de résultats Nombre de personnels formés à la prévention, à la lutte et aux soins du VIH/SIDA, ainsi qu’à la diffusion de l’information et à la communication sur le VIH/SIDA. • Nombre de publications portant sur la prévention, la lutte et les soins du VIH/SIDA préparées, traduites et publiées. • Nombre de formateurs et de personnels professionnels formés au dépistage du VIH. • Nombre de matériels de formation sur le dépistage du VIH préparés et imprimés. • Nombre de chercheurs formés à l’étranger au traitement du VIH/SIDA et aux examens cliniques connexes. • Nombre de séminaires-ateliers nationaux organisés afin d’examiner les stratégies d’intervention et de surveillance dans les groupes à haut risque. • Nombre de voyages d’étude portant sur les interventions et la surveillance des populations à haut risque, réalisés à l’étranger. • Evaluation de l’enquête et d’une intervention. •
MALADIES TRANSMISSIBLES : SURVEILLANCE ET RIPOSTE Buts nationaux Renforcer les capacités nationales de surveillance et de riposte aux flambées épidémiques de maladies transmissibles et de maladies infectieuses émergentes. Objectifs nationaux Poursuivre le renforcement des systèmes nationaux de surveillance et de riposte concernant les maladies transmissibles.
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Etablir un système national sensible, efficace et uniforme de surveillance et d’alerte épidémique pour les maladies infectieuses émergentes. Renforcer et améliorer le réseau national de riposte concernant les maladies infectieuses émergentes. Indicateurs de résultats • Disponibilité d’informations en tant opportun sur les maladies transmissibles. • Disponibilité d’un système national d’alerte épidémique. • Riposte efficace et en tant voulu concernant les maladies émergentes. Résultats escomptés Soutien au renforcement des capacités nationales de surveillance et de riposte aux flambées épidémiques de maladies transmissibles et de maladies infectieuses émergentes. Soutien apporté au renforcement des capacités nationales de collecte et de diffusion d’informations auprès du public, afin de répondre aux préoccupations au cours des flambées épidémiques et des épidémies. Indicateurs de résultats Nombre de personnels formés à la surveillance et à la riposte aux flambées épidémiques de maladies transmissibles, y compris à l’épidémiologie de terrain. • Nombre de boursiers formés à l’étranger à la surveillance et à la riposte concernant les maladies transmissibles. • Réalisation d’une évaluation du système national de surveillance et de riposte concernant les maladies transmissibles. • Nombre de personnels formés à la diffusion et à la communication d’informations relatives à la santé publique. •
Objectifs nationaux Protéger les ressources en air et en eau, prévenir et surveiller les intoxications professionnelles et prévenir et traiter les maladies professionnelles. Mettre en oeuvre le plan d’action national pour l’éducation sanitaire et la promotion de la santé et étendre le réseau communautaire de promotion de la santé. Améliorer le réseau de services de santé communautaire destinés aux personnes âgées. Développer un système d’alerte et de lutte contre les maladies d’origine alimentaire, un système d’information destiné au contrôle et à la surveillance des contaminants, et établir des systèmes d’inspection sanitaire afin de garantir efficacement la salubrité des aliments. Elaborer une directive nationale pour la prévention des traumatismes. Indicateurs de résultats Normes de qualité de l’air et de l’eau, taux d’incidence des intoxications professionnelles et des maladies professionnelles. • Nombre de provinces mettant en oeuvre le plan d’action. • Nombre de provinces dont le réseau de services communautaires destinés aux personnes âgées a été amélioré. • Disponibilité de directives relatives aux environnements sains. •
ENVIRONNEMENTS SAINS Buts nationaux Protéger l’environnement et promouvoir le développement durable de l’économie nationale. Militer énergiquement en faveur de la santé, afin d’améliorer les connaissances élémentaires dans ce domaine, de promouvoir un mode de vie sain et de réduire les facteurs de risque pour la santé humaine. Promouvoir le vieillissement en bonne santé et l’amélioration de la qualité de la vie. Prévenir et surveiller la contamination des produits alimentaires et réduire la charge sanitaire et sociale des maladies transmises par les aliments. Accroître la sensibilisation au problème des traumatismes et à la valeur de la santé et réduire le nombre de traumatismes parmi la population urbaine et rurale.
Résultats escomptés Appui au renforcement des capacités nationales en matière de protection de l’environnement, de qualité de l’eau, d’assainissement et de programmes relatifs à la santé et à la sécurité au travail. Soutien au renforcement des capacités nationales de promotion et d’éducation sanitaires. Soutien au renforcement des capacités nationales de mise en oeuvre de services de santé communautaires destinés aux personnes âgées. Appui au renforcement des capacités nationales de supervision, de contrôle et de surveillance de la salubrité des aliments. Appui au renforcement des capacités nationales de prévention des traumatismes, y compris les accidents de la route. Indicateurs de résultats Nombre de personnels formés à la gestion des services de médecine du travail, à la surveillance des poussières respirables, aux examens de laboratoire liés aux intoxications endémiques par l’arsenic, à la gestion de la contamination de l’eau potable et à la surveillance de la qualité de l’eau potable. • Nombre d’enquêtes réalisées sur les sources d’eau présentant des concentrations d’arsenic élevées. •
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Nombre de personnels formés à la promotion de la santé sur le lieu de travail. Nombre de personnels formés à la prévention et à la lutte contre les chutes chez les personnes âgées. Préparation et distribution de matériels d’information, d’éducation et de communication. Nombre de personnels formés à la surveillance de la contamination des produits alimentaires et des maladies d’origine alimentaire et à l’inspection et à la gestion sanitaires des produits alimentaires. Nombre d’examens analytiques d’assurance de la qualité réalisés, portant sur la surveillance de la contamination des produits alimentaires et des maladies d’origine alimentaire. Elaboration et diffusion de matériels d’éducation sanitaire sur la réduction du nombre des accidents de la route et des traumatismes. Nombre d’interventions pilotes réalisées dans le but de réduire le nombre des accidents de la route et des traumatismes non intentionnels dans des communautés et des populations ciblées. Réalisation d’analyses des données relatives aux interventions.
Résultats escomptés Soutien au renforcement des capacités nationales de mise en oeuvre du plan PCIME national (20032005) et du programme de lutte contre les troubles dus à une carence en iode (TCI). Soutien au renforcement des capacités nationales de promotion de la santé et du développement de l’enfant et de l’adolescent. Indicateurs de résultats Nombre de personnels formés à la PCIME, aux soins et au développement de l’enfant, à la surveillance de la consommation de sel iodé et à la promotion de la santé pour la prévention des TCI. • Nombre d’analyses réalisées dans le cadre du réseau de surveillance de la consommation de sel iodé et nombre de mesures d’intervention dans les zones pilotes pour la lutte contre les TCI. • Nombre de personnels formés aux pratiques d'alimentation du nourrisson et du jeune enfant, à la surveillance des comportements à risque pour la santé chez les adolescents et à la promotion de la santé dans les écoles primaires et intermédiaires. • Nombre de matériels de formation sur les pratiques d’alimentation du nourrisson et du jeune enfant préparés et distribués. • Disponibilité de normes techniques pour la surveillance des comportements à risque pour la santé chez les adolescents. • Nombre de manuels et autres publications compilés, traduits et édités. •
SANTE ET DEVELOPPEMENT DE L’ENFANT ET DE L’ADOLESCENT Buts nationaux Réduire la mortalité infantile et la mortalité des moins de cinq ans. Améliorer la nutrition des enfants et renforcer leur constitution. Objectifs nationaux Réduire de 20 % les taux de mortalité infantile et de mortalité des moins de cinq ans, par rapport aux taux de 2000, d’ici 2010. D’ici 2010, réduire de 20 % le taux de prévalence de la malnutrition modérée et sévère chez les enfants, par rapport au taux de 2000. D’ici 2010, garantir un taux de consommation de sel iodé répondant aux normes supérieur à 90 % chez les enfants. Indicateurs de résultats Taux de couverture des soins de santé juvénile. Taux de mortalité infantile et de mortalité des moins de cinq ans. • Taux de prévalence de la malnutrition modérée et sévère chez les enfants. • Pourcentage d’enfants consommant du sel iodé répondant aux normes. • •
SANTE GENESIQUE Buts nationaux Réduire de 25 % le taux de mortalité maternelle par rapport à son niveau de 2000 (53 pour 100 000 naissances vivantes), d’ici 2010. Objectifs nationaux Promouvoir la santé génésique dans son ensemble, grâce à l’application de la Législation sur les soins de santé maternelle et infantile, du Programme national de développement de l’enfant et du Programme national pour la santé des femmes Indicateurs de résultats Taux de malformations et d’incapacités congénitales. • Taux de tétanos néonatal, de mortalité infantile et de mortalité des moins de cinq ans. • Taux de couverture des services de santé génésique parmi les populations flottantes, les adolescents et les hommes. •
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Résultats escomptés Appui à l’amélioration des services nationaux de santé génésique et de planification familiale. Indicateurs de résultats • Nombre de personnels formés à la gestion des services de santé génésique, au diagnostic des complications de la grossesse, à la gestion des soins de santé périnatale, à l’évaluation de l’état nutritionnel des femmes en âge de procréer, à la prévention et à la lutte contre l’infertilité et aux normes et techniques de reproduction médicalement assistée. • Réalisation d’une analyse de l’état nutritionnel des femmes. • Nombre de séminaires organisés pour examiner et résumer les résultats des recherches. MALADIES NON TRANSMISSIBLES ET SANTE MENTALE Buts nationaux Réduire la mortalité, la morbidité et l’incapacité excessives imputables aux maladies non transmissibles, y compris la santé mentale. Réduire les facteurs de risque en encourageant des modes de vie sains. Objectifs nationaux Mettre en oeuvre des approches communautaires intégrées pour la prévention et la lutte contre les maladies non transmissibles. Elaborer un système de surveillance des facteurs de risque comportementaux (BRFSS) dans l’ensemble du pays, dans le cadre du système national de surveillance des maladies non transmissibles. Réduire les complications graves, grâce à la détection et au traitement précoces des maladies non transmissibles. Promouvoir et introduire des traitements et des prises en charge des cas standardisés pour les maladies non transmissibles, y compris la santé mentale. Indicateurs de résultats Proportion de la communauté mettant en oeuvre l’approche intégrée de prévention et de lutte contre les maladies non transmissibles. • Disponibilité d’un système de surveillance des facteurs de risque comportementaux (BRFSS). • Proportion de cas ne présentant pas de complications graves. • Proportion d’établissements médicaux pratiquant des traitements et des prises en charge des cas standardisés. •
Résultats escomptés Soutien à la mise en oeuvre d’approches intégrées et de programmes de recherche et de formation pour la prévention et la lutte contre les maladies non transmissibles. Appui à la promotion d’une bonne santé mentale et à la prévention des maladies mentales. Indicateurs de résultats Nombre de personnels formés à la prévention et à la lutte contre les maladies non transmissibles au sein des communautés. • Nombre d’enquêtes de base réalisées. • Disponibilité de matériels de promotion de la santé et d’éducation sanitaire. • Nombre de personnels formés à la promotion de la santé mentale, au modèle de service de santé mentale communautaire, ainsi qu’à la prévention, au traitement et à la prise en charge des maladies mentales. • Disponibilité de logiciels informatiques et de matériels de formation et de publicité sur la prise en charge totale des troubles mentaux et neurologiques. •
INITIATIVE POUR UN MONDE SANS TABAC Buts nationaux Développer les capacités nationales de lutte antitabac. Mettre en place des environnements favorables et des stratégies complètes de lutte antitabac. Réduire la consommation de tabac. Objectifs nationaux Etablir des bureaux provinciaux de lutte antitabac dans toutes les provinces et développer le programme de lutte antitabac à partir de la situation actuelle, dans des provinces données. Elaborer une politique pour un sport sans tabac. Elaborer une politique d’interdiction de la publicité sur le tabac. Dissuader les jeunes de fumer. Renforcer les services de sevrage tabagique complets. Indicateurs de résultats Proportion de provinces dotées de bureaux de lutte antitabac. • Proportion de sports ou de manifestations sportives recevant un soutien de l’industrie du tabac. • Nombre de villes interdisant la publicité sur le tabac. • Nombre d’écoles sans tabac. • Taux d’arrêt du tabagisme. •
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Résultats escomptés Soutien au renforcement des capacités nationales de lutte antitabac. Indicateurs de résultats • Nombre de personnels formés aux stratégies de lutte contre la publicité sur le tabac. • Nombre de séminaires organisés pour élaborer de nouvelles réglementations et politiques de lutte contre la publicité sur le tabac. • Nombre de projets de recherche réalisés sur la lutte antitabac. DEVELOPPEMENT ET FINANCEMENT DES SYSTEMES DE SANTE Buts nationaux Elaborer, d’ici 2005, un nouveau système de santé pour l’ensemble du pays adapté aux exigences d’une économie de marché socialiste et aux besoins sanitaires de la population. Objectifs nationaux Renforcer la réforme et le développement de la santé rurale en perfectionnant le système de services de santé rurale et en établissant un nouveau système médical coopératif rural. Accélérer la réforme et le développement des services de santé communautaires et mettre en oeuvre la Planification sanitaire régionale, afin d’atteindre progressivement une gestion unifiée des installations médicales et sanitaires. Indicateurs de résultats • Pourcentage de villes et de villages dotés d’installations de santé rurales. • Nombre de comtés expérimentant un nouveau système médical coopératif rural. • Pourcentage de villes au niveau des préfectures, et aux niveaux supérieurs, dotées d’installations de services de santé communautaire rattachées à des hôpitaux publics à but non lucratif. • Pourcentage de villes au niveau des comtés dotées d’un réseau de services de santé communautaire. Résultats escomptés Soutien au renforcement des capacités nationales pour des services de santé efficaces et équitables, de haute qualité, à un prix abordable, grâce à la mise en oeuvre du développement et de la réforme du système de santé urbain et rural et au renforcement de la législation sanitaire. Soutien au renforcement des capacités nationales de mise en oeuvre de la réforme du système de gestion des hôpitaux et d’amélioration des services de soins médicaux.
Indicateurs de résultats Nombre de personnels formés à la planification sanitaire régionale, à l’administration sanitaire, aux services médicaux coopératifs, à la réforme de la santé rurale, à l’évaluation du programme de développement sanitaire, au système d’assurance-maladie, aux services d’achats publics, à la macroéconomie et à la santé, à l’évaluation des soins de santé primaires et à la législation sanitaire. • Nombre de projets de recherche menés sur la planification sanitaire régionale et sur les services achetés par le gouvernement. • Nombre d’enquêtes réalisées sur les ressources humaines communautaires pour la santé. • Disponibilité d’un système d’évaluation des indicateurs. • Nombre de personnels formés aux systèmes d’administration des hôpitaux publics, à la gestion et à l’évaluation de la qualité des soins de santé, à la fixation des prix des services médicaux, à l’application des techniques médicales, à la gestion du matériel médical de pointe, aux économies d’échelle dans les hôpitaux, ainsi qu’à la réglementation et à la structure des droits de propriété des hôpitaux. • Nombre de recherches et d’études menées sur des travaux pilotes portant sur la réforme du système d’administration des hôpitaux publics, la gestion du matériel médical de pointe, et l’importance des ressources affectées aux hôpitaux généraux. •
TECHNOLOGIE DE LA SANTE ET PRODUITS PHARMACEUTIQUES Buts nationaux Renforcer la médecine traditionnelle chinoise et ses capacités de prévention et de traitement des maladies. Mettre en place un système de gestion pharmaceutique unifié et efficace. Garantir la sécurité du sang et des produits sanguins. Objectifs nationaux Optimiser l’affectation des ressources de médecine traditionnelle chinoise, améliorer le modèle de service existant et élargir l’éventail des services. Faire progresser la recherche scientifique et la modernisation de la médecine traditionnelle chinoise. Renforcer les capacités réglementaires pharmaceutiques nationales, afin de faire respecter la législation et de garantir la sécurité, l’efficacité et la qualité des médicaments. Augmenter l’accès aux médicaments essentiels.
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Promouvoir le don de sang bénévole et l’utilisation appropriée et sûre du sang et des produits sanguins. Indicateurs de résultats • Proportion de provinces bénéficiant d’une affectation optimale des ressources de médecine traditionnelle chinoise et de services améliorés et étendus. • Nombre de résultats de recherche. • Proportion de provinces dotées d’importantes capacités en matière de législation pour la répression sur les drogues. • Disponibilité de médicaments sûrs, efficaces et de qualité. • Taux d’accès aux médicaments essentiels. • Proportion de dons de sang bénévoles. • Proportion d’établissements médicaux dotés de services de transfusion sanguine sûrs. Résultats escomptés Soutien fourni pour garantir une utilisation sûre, efficace et rationnelle de la médecine traditionnelle chinoise dans les services médicaux et de soins de santé et pour moderniser la médecine traditionnelle chinoise grâce à la recherche scientifique et à l’élaboration de normes appropriées pour la médecine traditionnelle chinoise. Soutien au renforcement des capacités nationales en matière d’assurance qualité, de supervision, d’évaluation, de gestion et d’usage rationnel des médicaments. Soutien apporté pour garantir la sécurité du sang et des produits sanguins. Indicateurs de résultats • Nombre de personnels formés à la gestion de la médecine traditionnelle chinoise, à l’application de la médecine traditionnelle dans les soins de santé primaires, à l’usage rationnel de la médecine traditionnelle chinoise, à l’étude de la chimie pharmaceutique et à la standardisation de la production, de la recherche et des graines de plantes. • Nombre de voyages d’études à l’intérieur du pays portant sur le statut des graines de plantes officinales. • Nombre de réunions organisées, portant sur la compilation et la révision de certaines normes applicables à la médecine traditionnelle chinoise. • Nombre d’enquêtes réalisées sur les ressources et les services de médecine traditionnelle chinoise dans les zones rurales. • Nombre d’évaluations réalisées, portant sur l’usage rationnel de la médecine traditionnelle chinoise. • Disponibilité d’une base de données sur l’usage rationnel de la médecine traditionnelle chinoise fondamentale.
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Nombre de personnels formés aux questions relatives à l’Organisation mondiale du commerce et aux Aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC), à l’accès aux médicaments, à la supervision des médicaments et à la réglementation de la classification des médicaments. Nombre de projets de recherche réalisés, portant sur l’OMC et les ADPIC, ainsi que sur l’accès aux médicaments. Nombre de séminaires organisés sur le système d’élaboration de rapports d’évaluation et de surveillance de l’évaluation de l’hémovigilance, ainsi que sur le Plan d’évaluation externe de la qualité. Nombre de personnels formés aux méthodes de formation et d’examen en matière d’utilisation clinique du sang, au plan d’évaluation externe de la qualité et au contrôle de la qualité, ainsi qu’au contrôle de la sécurité du plasma fractionné. Nombre de projets de recherche portant sur le contrôle de la sécurité de la collecte, du transport et de l’utilisation du plasma fractionné.
RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Former des équipes de techniciens et de gestionnaires professionnels capables de répondre aux besoins de santé croissants de la population. Objectifs nationaux Augmenter les effectifs totaux des personnels de santé. Améliorer la qualité des personnels de santé. Améliorer la qualité des personnels chargés de la gestion sanitaire. Indicateurs de résultats • Effectifs des personnels de santé. • Nombre de techniciens sanitaires recevant une formation professionnelle. • Nombre de techniciens sanitaires recevant une formation complémentaire. • Pourcentage des personnels chargés de la gestion, titulaires d’un certificat de formation en gestion. Résultats escomptés Soutien au renforcement de la planification, de la gestion et du développement des ressources humaines nationales, grâces à des programmes de bourses d’études et à des enquêtes. •
Indicateurs de résultats Nombre de boursiers formés à l’étranger.
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Nombre d’enquêtes réalisées sur la mise en place d’une base de données relatives aux ressources humaines pour la santé.
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BASES FACTUELLES ET INFORMATION SANITAIRE A L’APPUI DES POLITIQUES Buts nationaux Elaborer et renforcer un système d’information sanitaire capable de répondre aux exigences de la réforme et du développement du système de santé. Promouvoir l’application de l’informatique aux services médicaux, aux soins préventifs, à la supervision sanitaire, ainsi qu’à la recherche et à la formation scientifiques. Objectifs nationaux Mettre en place un réseau national d’information sanitaire efficace, rapide et accessible fournissant des informations pertinentes, fiables et probantes sur lesquelles pourront reposer les politiques, les décisions et la macro-gestion des services de santé. Renforcer les capacités nationales de recherche sur les politiques de santé et d’utilisation de l’information sanitaire pour l’élaboration des politiques et pour la prise de décisions reposant sur des données probantes. Mettre en place un système électronique pour l’administration sanitaire. Indicateurs de résultats • Disponibilité d’un réseau d’information sanitaire. • Proportion de provinces utilisant l’information sanitaire pour l’élaboration des politiques et la prise de décisions. • Disponibilité d’un système électronique pour les activités administratives. Résultats escomptés Soutien à l’amélioration des performances du système national d’information sanitaire dans différentes structures et au renforcement de la gestion et de la diffusion de l’information sanitaire. Soutien au renforcement des capacités nationales en matière d’informatique et de communications destinées à l’administration sanitaire. Soutien au renforcement des capacités nationales à mener des recherches dans le domaine des politiques de santé et de la prise de décisions reposant sur des données probantes. •
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biomédicale et aux services de consultation d’informations médicales. Analyses et évaluations réalisées sur l’utilisation actuelle des ressources chinoises en matière d’information biomédicale. Elaboration d’un manuel d’utilisation des ressources d’information biomédicale. Nombre de personnels formés aux réseaux d’information sanitaire et à l’administration électronique. Nombre de personnels formés à l’élaboration de politiques de santé reposant sur des données probantes, et aux méthodes de recherche en matière de politique de santé. Disponibilité d’une base de données destinée à la prise de décisions reposant sur des données probantes, pour les organismes de soins de santé et les experts.
PLANIFICATION, SUIVI ET EVALUATION DES PROGRAMMES Buts nationaux Garantir la mise en oeuvre efficace et harmonieuse du programme de collaboration Chine/OMS. Objectifs nationaux Améliorer le système de surveillance et d’évaluation pour une meilleure mise en oeuvre des projets de collaboration. Améliorer les capacités et les compétences des administrateurs de projets en matière de développement, de mise en oeuvre, de surveillance et d’évaluation des projets. Indicateurs de résultats Disponibilité d’un système de surveillance et d’évaluation amélioré. • Proportion de propositions de projet correctement préparées. • Taux de mise en oeuvre des projets. •
Résultats escomptés Soutien au renforcement des capacités nationales de gestion et de coordination de projets. Indicateurs de résultats Nombre de personnels formés à la gestion de projets communs Chine/OMS. • Nombre de personnels formés à la gestion des programmes sanitaires. • Nombre de réunions organisées pour examiner les projets communs Chine/OMS et l’action des centres collaborateurs de l’OMS en Chine. • Réalisation d’une étude sur le programme de collaboration, en coopération avec d’autres organisations multilatérales et bilatérales. • Disponibilité, au Ministère de la Santé, d’un système de logiciels permettant la surveillance de la mise en oeuvre des projets. •
Indicateurs de résultats Nombre de personnels formés aux systèmes d’information sanitaire, à la gestion de l’information sanitaire destinée à l’inspection sanitaire, à l’indexation des documents médicaux, à l’utilisation des ressources chinoises en matière d’information
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CHINE - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Thèmes et domaines d'action 2002-2003 US$ Lutter contre les maladies transmissibles 1 Programme élargi de vaccination 2 Paludisme, autres maladies à transmission vectorielle et maladies parasitaires 3 Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre 4 Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA 5 Maladies transmissibles : surveillance et riposte Sous-total Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 7 Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent 8 Santé génésique 9 Maladies non transmissibles et santé mentale 10 Initiative pour un monde sans tabac Sous-total Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé* 12 Technologie de la santé et produits pharmaceutiques* 13 Ressources humaines pour la santé 14 Bases factuelles et information sanitaire à l'appui des politiques Sous-total Faire connaître l'action de l'OMS et Gestion des programmes 17 Coopération extérieure et partenariat 19 Planification, suivi et évaluation des programmes Sous-total Total - Chine 271 000 0 271 000 6 781 000 0 100 000 100 000 5 900 000 (271 000) 100 000 (171 000) (881 000) (100.00) 100.00 (63.10) (12.99) 5 850 000 1 058 800 519 600 1 589 300 910 000 476 000 1 070 000 (148 800) (43 600) (519 300) (14.05) (8.39) (32.67) 1 400 200 357 000 178 000 220 000 100 000 2 255 200 660 000 280 000 240 000 450 000 60 000 1 690 000 (740 200) (77 000) 62 000 230 000 (40 000) (565 200) (52.86) (21.57) 34.83 104.55 (40.00) (25.06) 120 000 224 000 104 000 86.67 2004-2005 US$ Augmentation (Diminution) US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
346 500 162 200
270 000 80 000
(76 500) (82 200)
(22.08) (50.68)
100 000 215 400 944 100
360 000 470 000 1 404 000
260 000 254 600 459 900
260.00 118.20 48.71
143 000 3 310 700
250 000 2 706 000
107 000 (604 700)
74.83 (18.27)
*Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005
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HONG KONG (CHINE)
HONG KONG (CHINE) Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire Hong Kong (Chine) est fier d’avoir atteint des indices sanitaires qui se classent parmi les meilleurs au monde. Depuis plus de trois décennies, l’espérance de vie moyenne à la naissance a augmenté régulièrement et a atteint en 2001 : 78,4 pour les hommes et 84,6 pour les femmes. Les taux de mortalité des nourrissons et des moins de cinq ans sont invariablement bas. Il en est de même de la mortalité maternelle. Les maladies dégénératives chroniques constituent les principales causes de décès à Hong Kong (Chine), les trois premières étant les tumeurs malignes, les cardiopathies et les maladies cérébrovasculaires. En 2001, elles représentaient respectivement 11 406, 4 703 et 3 130 décès, soit 58 % du total des décès. Les enfants de Hong Kong (Chine) sont vaccinés contre la tuberculose, la diphtérie, la coqueluche, la poliomyélite, le tétanos, l’hépatite B, la rougeole, les oreillons et la rubéole. Grâce à cette excellente couverture vaccinale, la diphtérie et la poliomyélite ont été quasiment éliminées et l’incidence des maladies évitables par la vaccination chez les enfants est relativement faible. En 2001, le nombre de cas déclarés de tuberculose s’élevait à 7 262, ce qui représente une diminution de 4,2 % par rapport à 2000. Le nombre de cas notifiés de tuberculose reste élevé, 108 pour 100 000 habitants, ce qui s'explique par une proportion élevée de personnes âgées et une forte densité de population. A la fin de 2001, 1 755 cas cumulés d’infection à VIH et 560 cas de SIDA avaient été déclarés. Le SRAS, une pneumonie atypique d’étiologie inconnue, a été reconnue dans la Région fin février 2003 et des cas ont été signalés à Hong Kong (Chine). L’OMS a travaillé en étroite collaboration avec le personnel de santé, apportant le support épidémiologique, clinique et logistique nécessaire. La politique du Gouvernement en matière de soins de santé s'appuie sur le principe que personne ne devrait se voir refuser un traitement médical satisfaisant pour raisons financières. A cet effet, une gamme de services sont offerts par l’intermédiaire du Département de la santé et de l'Administration des Hôpitaux pour répondre aux besoins du public. Ceux-ci sont complétés par les services de santé du secteur privé. Le Département de la santé joue auprès du Gouvernement un rôle de conseiller en santé, d'organe d’exécution des politiques de soins de santé et des fonctions statutaires. Il protège la santé de la collectivité en offrant un éventail de services de promotion, de prévention, de soins et de réadaptation. Il s’est engagé à fournir des services de qualité orientés vers l'usager. L'Administration des hôpitaux est un organisme indépendant chargé de gérer tous les hôpitaux publics. Au cours de l’année 2001, elle a assuré aux patients des traitement médicaux et des soins de réadaptation en mettant des services à la portée des groupes mal desservis et par le biais de dispensaires spécialisés et de 43 hôpitaux publics. Le but du Gouvernement est de fournir un système de santé capable de protéger et de promouvoir la santé, d'offrir des soins holistiques à chaque citoyen tout au long de sa vie à un prix abordable, tout en garantissant sa pérennité financière. Pour répondre à l’évolution des besoins de la collectivité, le Gouvernement s'efforcera d’améliorer la qualité des soins aux patients. Il a prévu de revoir le système de santé pour garantir la prestation continue de soins de qualité, à des prix abordables. Les objectifs généraux visés sont les suivants : (1) Restructurer et renforcer les programmes d’éducation sanitaire et de prévention. (2) Garantir la prestation de services médicaux appropriés, répondant aux besoins d’une population qui augmente et vieillit. (3) Faire avancer les projets de réforme du système de soins de santé. (4) Développer et promouvoir l'exercice de la médecine chinoise. ***
Priorités nationales/domaines de collaboration DEVELOPPEMENT ET FINANCEMENT DES SYSTEMES DE SANTE Buts nationaux Instaurer un système de santé optimisé capable de promouvoir la santé, de réduire l’excès de mortalité, de morbidité et d'incapacité, et de répondre aux demandes légitimes de la population d’une manière juste et financièrement équitable. Objectifs nationaux Améliorer le dispositif de prestation de services médicaux de haute qualité à un coût accessible et de manière efficiente et équitable pour l'ensemble de la population, en particulier pour les plus
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HONG KONG (CHINE)
vulnérables, par la création et le développement des systèmes de planification, de prestation de soins de santé et de collecte des données factuelles, et par la conception d’outils d’aide à la formulation et à la mise en oeuvre interactive et éclairée des politiques. Indicateurs de résultats • Moyens renforcés pour élaborer et développer des systèmes visant à améliorer la prestation et la qualité des services de santé.
Résultats escomptés • Soutenir le renforcement des capacités en matière de planification et de mise en oeuvre des stratégies des services de santé par la formation du personnel de santé. •
Indicateurs de résultats Un professionnel des soins de santé recevant ayant bénéficié d'une formation de niveau international en santé publique d’ici avant la fin de l'année 2005.
HONG KONG (CHINE) - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé 13 Ressources humaines pour la santé Sous-total Total - Hong Kong (Chine)
0 50 000 50 000 50 000
45 000 0 45 000 45 000
45 000 (50 000) (5 000) (5 000)
100.00 (100.00) (10.00) (10.00) 0
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MACAO (CHINE)
MACAO (CHINE) Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire Macao (Chine) est une ville de faible superficie et de forte densité démographique, située sur la côte méridionale de la Chine. Grâce à une transition démographique et épidémiologique réussie, la population de Macao connaît un faible taux de mortalité et une espérance de vie élevée. Les maladies non transmissibles y sont les principales causes de morbidité et de mortalité. Toutefois, la menace de maladies infectieuses réémergentes ou nouvelles pèse toujours sur Macao, comme sur d'autres territoires développés. La tuberculose est la maladie transmissible la plus répandue à Macao (Chine). Qu'en est-il des maladies à transmission vectorielle ? Aucun cas de paludisme n'a été recensé au cours des dernières décennies. Toutefois, en 2001, et pour la première fois, une épidémie de dengue s'est déclarée dans toute la ville, faisant de la lutte contre les moustiques une priorité absolue. Bien qu'aucun cas de maladies transmises par les rongeurs n'ait été signalé à Macao (Chine) depuis la mise en place du système de surveillance dans les années 80 et depuis le dernier cas connu de peste en 1915, les professionnels estiment que la prolifération des rongeurs et la pénurie de moyens de surveillance et de lutte contre les maladies pourraient aboutir à une résurgence de cas. Macao (Chine) est doté d'un système de santé mixte, où cohabitent les services de soins publics et les cabinets de médecine privée. Dans les années 80, les pouvoirs publics ont mis en place un système à deux niveaux, financé par le budget national. Les soins de santé primaire, gratuits et universels, sont administrés dans les dispensaires, tandis que les soins spécialisés, très complets, sont administrés à l'hôpital central. À l'aube du nouveau siècle, les pouvoirs publics ont adopté un nouveau principe directeur qui guide son action sanitaire : « une prise en charge efficace, axée sur la prévention ». Les pouvoirs publics ont également défini deux stratégies qui président à l'ensemble des actions de prévention : la conformité de ces dernières avec les politiques de l'OMS et la promotion de modes de vie sains.
Priorités nationales/domaines de collaboration PALUDISME, AUTRES MALADIES A TRANSMISSION VECTORIELLE ET MALADIES PARASITAIRES Buts nationaux Contribuer à la prévention et à la lutte contre les maladies transmises par les moustiques, et, en particulier, contre la dengue, le paludisme et l'encéphalite japonaise. Contribuer à la prévention et à la lutte contre les maladies transmises par les rongeurs et, en particulier, contre la peste, les infections à hantavirus, le typhus et le typhus des broussailles. Objectifs nationaux Renforcer les capacités des services de santé de Macao (Chine) en matière de surveillance et de lutte contre les moustiques et autres arthropodes nuisibles à la santé, en Asie du Sud Est. Renforcer les capacités des services de santé de Macao (Chine) en matière de surveillance et de lutte contre les rongeurs. Indicateurs de résultats • Renforcement des capacités de surveillance, de prévention et de lutte contre les maladies vectorielles et parasitaires, d'ici à la fin de l'année 2005. Résultats escomptés Soutien octroyé en vue de renforcer les capacités de surveillance, de prévention et de lutte contre les moustiques et autres arthropodes nuisibles à la santé. Indicateurs de résultats Nombre de professionnels de santé formés à la surveillance et à la lutte contre les moustiques et autres arthropodes nuisibles à la santé, d'ici à la fin de l'année 2005. • Appui logistique fourni. •
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MACAO (CHINE)
MACAO (CHINE) - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Lutter contre les maladies transmissibles 2 Paludisme, autres maladies à transmission vectorielle et maladies parasitaires Sous-total Développement du secteur de la santé 13 Ressources humaines pour la santé Sous-total Total - Macao (Chine) 50 000 50 000 50 000 0 0 45 000 (50 000) (50 000) (5 000) (100.00) (100.00) (10.00) 0
0 0
45 000 45 000
45 000 45 000
100.00 100.00
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ÎLES COOK
ÎLES COOK Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire En 2001, la population des Îles Cook était estimée à 18 027 personnes, dont environ 9 000 vivent sur l’île principale de Rarotonga. Les objectifs nationaux de développement ont souffert de l’immigration de personnels qualifiés en NouvelleZélande, de l’instabilité politique et d’une répartition inéquitable des ressources. L’offre de services de santé à l’ensemble des îles du pays revêt une importance considérable. En 2001, l’espérance de vie à la naissance se situait à 71 ans pour les hommes et 74 ans pour les femmes. Le taux de mortalité infantile est de 9,8 % (2001) et le taux de mortalité maternelle est nul depuis 1993. Le taux brut de natalité est de 16,2% (2000) et le taux brut de mortalité se situe à 5,7 % (2001). La quasi-totalité de la population a accès a de l’eau propre et salubre, à un système adéquat d’assainissement et aux soins de santé primaires. S‘agissant du programme élargi de vaccination, le gouvernement espère réaliser un taux de couverture de 100 %. Les maladies infectieuses sont rares et il s’agit généralement de cas importés. Les helminthiases ont été considérablement réduites du fait de la meilleure qualité de l’eau et de l’assainissement dans les écoles et les centres de santé. On a également enregistré une réduction des dermatoses septiques, des cardiopathies rhumatismales et des maladies respiratoires obstructives. Aucun cas de tuberculose n’a été diagnostiqué depuis plusieurs années et les cas de lèpre sont rares. Aucune infection à VIH n’a encore été dépistée. Les infections sexuellement transmissibles ont une incidence variée. Les cas de gonorrhée et de syphilis sont peu importants à la différence des trichomonases et des infections à chlamydia qui sont fréquentes. Le préservatif est peu utilisé. Le traitement médicamenteux de masse pour l’élimination de la filariose se poursuit dans le cadre du programme OMS. La campagne 2001 du traitement médicamenteux de masse a réalisé un taux de couverture de 91.3 % tandis que celle de 2002 se situait à 93.5 %. Les maladies non transmissibles comme l’hypertension, le diabète, le cancer, les cardiopathies coronariennes, l’obésité, les accidents et les empoisonnements demeurent les principaux problèmes de santé publique des Îles Cook. Selon le rapport 2001 de l’OMS, la prévalence du diabète se situe à 11,8 % chez les hommes et 3,8 % chez les femmes (sans compter les malades présentant un diabète préexistant bien maîtrisé). La prévalence de l’obésité est de 48,4 % chez les hommes et de 36,2 % chez les femmes. Le taux d’hypertension s’établit à 55,3 % pour les hommes et 24,5 % pour les femmes. L’offre de services de santé aux îles périphériques pose un réel problème, notamment la mise à disposition des médicaments et du matériel et des personnels de santé qualifiés pour offrir les services de santé. En 2001, les dépenses nationales de santé s’établissaient à 4 285 000 dollars néo-zélandais et représentaient 5,3 % de l’ensemble du budget national. Les infrastructures sanitaires ont été bien développées. Il y a un hôpital général de 80 lits à Rarotonga et sept centres de soins de santé primaires. Le gouvernement a donné la priorité à l’éducation, à la santé, aux ressources humaines et au développement des îles périphériques. La vision du ministère de la santé – « des soins de santé de qualité accessibles à tous » – reste cependant très générale et mériterait d’être assortie d’objectifs spécifiques et d’un calendrier. Des partenariats seront noués à l’échelon national, régional et international pour concrétiser cette vision des « soins de santé de qualité accessibles à tous les habitants des Îles Cook ». Les neuf axes d’action sanitaire suivants ont été jugés prioritaires : PEV ; infections sexuellement transmissibles, dont le VIH/SIDA ; surveillance des maladies transmissibles et riposte ; environnements sains ; santé et développement de l’enfant et de l’adolescent ; santé génésique ; maladies non transmissibles et santé mentale ; initiative pour un monde sans tabac ; et ressources humaines pour la santé. Ils constituent également la cible de la collaboration 2004-2005 avec l’OMS. ***
Priorités nationales/domaines de collaboration PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION Buts nationaux Assurer la distribution de vaccins de manière rentable et efficace afin d’obtenir un fort taux de vaccination et de réduire les maladies à prévention vaccinale. Objectifs nationaux Veiller au bon fonctionnement de la chaîne du froid pour assurer la distribution efficace des vaccins, réaliser une importante couverture vaccinale et réduire les maladies d’enfance à prévention vaccinale.
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ÎLES COOK
Indicateurs de résultats • Couverture de 100 % du PEV. Résultats escomptés Le soutien apporté permet de veiller au bon fonctionnement et à la vérification régulière du matériel de la chaîne du froid. •
•
Indicateurs de résultats Baisse des taux de prévalence des infections sexuellement transmissibles et des infections à VIH.
Indicateurs de résultats Bonne couverture vaccinale dans les îles périphériques. PALUDISME, AUTRES MALADIES A TRANSMISSION VECTORIELLE ET MALADIES PARASITAIRES Buts nationaux Réduire et prévenir les flambées de dengue et de paludisme. Objectifs nationaux Formuler des protocoles de prise en charge de la dengue et de la filariose, améliorer l’offre de services de santé et sensibiliser la population à la lutte antivectorielle, notamment pour la filariose et la dengue. Élimination de la filariose d’ici 2005.
Résultats escomptés Le soutien apporté permet de renforcer la prévention et la lutte contre le VIH/SIDA et les infections sexuellement transmissibles. • •
Indicateurs de résultats Tenue d’un registre des donneurs de sang. Élaboration et mise en oeuvre d’un protocole de prise en charge des infections sexuellement transmissibles. ENVIRONNEMENTS SAINS Buts nationaux Sensibiliser les gens aux modes de vie propices à la santé. Améliorer la qualité des services d’hygiène du milieu en renforçant les compétences des personnels de santé.
•
Indicateurs de résultats Incidence of communicable diseases, including dengue fever and filariasis. Résultats escomptés Le soutien fourni permet d’améliorer la surveillance et d’apporter une riposte appropriée aux maladies transmissibles.
Objectifs nationaux Améliorer l’efficacité des activités de promotion et d’éducation sanitaire et renforcer le concept d’îlessanté et la démarche associée. Assurer la formation des personnels de santé pour consolider les services d’hygiène du milieu. Indicateurs de résultats Nombre d’actions de promotion et d’éducation sanitaire sont fondées sur la démarche liée au concept des îles-santé. • Possibilités de formation offertes aux personnels de santé, notamment dans le domaine de l’hygiène du milieu et de la salubrité des aliments. •
Indicateurs de résultats Les lignes directrices et le protocole de prise en charge des maladies sont régulièrement actualisés. • Production et diffusion de matériels d’information, d’éducation et de communication. •
INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES, Y COMPRIS LE VIH/SIDA Buts nationaux Mettre l’accent sur la mise en oeuvre des stratégies de prévention des infections sexuellement transmissibles et du VIH/SIDA. Objectifs nationaux Améliorer la prévention et la lutte contre les infections sexuellement transmissibles et le VIH/SIDA, particulièrement auprès des adolescents.
Résultats escomptés L’aide apportée permet d’améliorer l’efficacité et la couverture des activités de promotion et de sensibilisation sanitaire. L’aide apportée permet de renforcer les moyens nationaux notamment dans le domaine de l’hygiène du milieu et de la salubrité des aliments. Indicateurs de résultats Les recommandations formulées découlent d’un processus systématique d’évaluation. • Production de matériels de sensibilisation. • Le responsable de l’hygiène du milieu a mené à bien les deux premières années de l’étude triennale. • Élaboration d’un plan national pour la salubrité des aliments. •
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ÎLES COOK
SANTE ET DEVELOPPEMENT DE L’ENFANT ET DE L’ADOLESCENT Buts nationaux Renforcer la santé et le développement des enfants et des adolescents. Objectifs nationaux Améliorer la santé des enfants et des adolescents en les sensibilisant aux facteurs de risque et en développant les services de santé. Indicateurs de résultats • Adoption d’une stratégie et d’un programme national pour la santé de l’enfant et de l’adolescent. Résultats escomptés L’appui apporté permet de sensibiliser les parents et les adolescents, et d’améliorer leurs connaissances. • •
MALADIES NON TRANSMISSIBLES ET SANTE MENTALE Buts nationaux Réduire le fardeau des maladies non transmissibles et des complications associées, des incapacités, de la santé mentale et des toxicomanies. Objectifs nationaux Promouvoir des comportements et des modes de vie sains et créer un climat propice à la santé mentale et à la prévention des maladies non transmissibles. Indicateurs de résultats Moindre prévalence du tabagisme et de l’obésité, facteurs de risque majeurs des maladies non transmissibles. • Amélioration de l’alimentation et développement de l’exercice physique dans l’ensemble de la population. •
Indicateurs de résultats Tenue d’un atelier de sensibilisation. Achat du matériel nécessaire à l’offre de services. SANTE GENESIQUE Buts nationaux Améliorer la qualité de la santé génésique des femmes, notamment des femmes enceintes et des adolescentes. Objectifs nationaux Réduire sensiblement la morbidité maternelle et la mortalité néonatale pour favoriser une baisse de la mortalité infantile.
Résultats escomptés L’appui apporté permet de mieux informer les communautés quant aux facteurs de risque des maladies non transmissibles, dont les troubles mentaux. L’appui apporté permet de limiter le nombre d’enfants présentant des problèmes de santé buccodentaire. •
Indicateurs de résultats Prise de conscience accrue des modes de vie propices à la santé. • Baisse des problèmes bucco-dentaires. INITIATIVE POUR UN MONDE SANS TABAC Buts nationaux Réduire le fardeau de la mortalité prématurée, de la morbidité et des incapacités liées aux maladies non transmissibles imputables au tabagisme. Objectifs nationaux Renforcer la surveillance et le suivi du tabagisme pour apporter les bases factuelles nécessaires à l’élaboration d’un plan national et d’un train de mesures de lutte contre le tabagisme.
• •
Indicateurs de résultats Baisse du nombre de décès néonatals. Réduction du nombre de femmes présentant des complications lors de la grossesse et de l’accouchement. Résultats escomptés L’aide apportée permet de renforcer la formation des sages-femmes, de sensibiliser les adolescents et de développer leurs connaissances.
Indicateurs de résultats Formation d’un certain nombre de sagesfemmes. • Nombre de parents et d’adolescents qui prennent part aux ateliers. •
•
Indicateurs de résultats Données actualisées sur la consommation de tabac et la prévalence du tabagisme dans la population.
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ÎLES COOK
Résultats escomptés L’appui apporté permet de mettre à jour les données sur la prévalence du tabagisme dans le pays. Indicateurs de résultats • Réalisation d’une enquête nationale. RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Améliorer les capacités nationales pour offrir des services de santé de qualité. Objectifs nationaux Renforcer les capacités et améliorer les systèmes de planification, l’offre de services de santé et la collecte de l’information.
•
Indicateurs de résultats Effectifs de santé adéquats dans chaque lieu et pour chaque catégorie de personnel. • Formulation et actualisation d’un plan de mise en valeur des ressources humaines. Résultats escomptés L’appui apporté permet de fournir des ressources humaines de qualité à même de répondre aux besoins des programmes du ministère de la Santé.
•
Indicateurs de résultats Nombre de spécialistes de santé qualifiés.
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ÎLES COOK
ILES COOK - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Lutter contre les maladies transmissibles 1 Programme élargi de vaccination 2 Paludisme, autres maladies à transmission vectorielle et maladies parasitaires 4 Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA Sous-total Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 7 Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent 8 Santé génésique 9 Maladies non transmissibles et santé mentale 10 Initiative pour un monde sans tabac Sous-total Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé 13 Ressources humaines pour la santé Sous-total Total - Iles Cook 112 750 20 000 52 000 25 250 0 210 000 52 050 11 000 27 000 45 300 4 000 139 350 (60 700) (9 000) (25 000) 20 050 4 000 (70 650) (53.84) (45.00) (48.08) 79.41 100.00 (33.64) 29 000 4 000 (25 000) (86.21)
0
13 100
13 100
100.00
11 000 40 000
26 550 43 650
15 550 3 650
141.36 9.13
26 000 150 000 176 000 426 000
0 217 000 217 000 400 000
(26 000) 67 000 41 000 (26 000)
(100.00) 44.67 23.30 (6.10) 34 000
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FIDJI
FIDJI
Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire L’offre de services sociaux à la population, notamment dans le domaine de la santé et de l’éducation, a fait d’énormes progrès aux Fidji. En 2003, la réforme de la gestion des services de santé a été pleinement appliquée dans les différentes divisions du système de santé. La décentralisation est un axe essentiel de cette réforme et on espère qu’elle permettra de mieux intégrer les services curatifs et préventifs. Les Îles Fidji ont une population de 824 700 habitants. Les indicateurs de mortalité sont restés stables ou se sont améliorés au cours des deux dernières années. La mortalité infantile est demeurée stable et les chiffres de mortalité maternelle ont légèrement baissé. Le ministère de la Santé s’emploie à limiter les causes de mortalité infantile, qu’il s’agisse des complications de l’accouchement, des accouchements prématurés ou d’une insuffisance de poids à la naissance. Une meilleure orientation des femmes enceintes devrait permettre de régler nombre des problèmes que posent les grossesses à risque. Les Îles Fidji sont confrontées à nombre d’enjeux sanitaires dont la forte prévalence des maladies non transmissibles, comme le diabète et l’hypertension qui sont dus à la modification des modes de vie, à une mauvaise alimentation, au tabagisme et à une moindre activité physique ; la persistance de problèmes liés à la nutrition, notamment chez les femmes et les enfants d’âge scolaire ; et la rapide progression du VIH/SIDA et des infections sexuellement transmissibles. Malgré la charge croissante des maladies chroniques et des maladies dégénératives, les troubles respiratoires, les infections et les parasitoses demeurent les principales causes d’hospitalisation. Le plan national pour le millénaire (2001) fixe la cadre de développement stratégique du secteur fidjien de la santé. Il précise le but du ministère de la Santé qui est de « fournir des services de santé de qualité aux citoyens fidjiens ». Il définit une série de priorités pour les cinq années à venir, à savoir : relever/améliorer les établissements de santé ; renforcer les effectifs ; favoriser l’accès aux médicaments ; remettre en service les dispensaires itinérants ; favoriser une prise en charge proactive du diabète et de l’hypertension ; et réduire le temps d’attente des patients dans les dispensaires. Le plan directeur 2002 du ministère de la Santé précise les modalités retenues pour atteindre les objectifs du plan national pour le millénaire (2001). Le plan directeur définit neuf secteurs clé de réalisation.
L’économie fidjienne se remet lentement de la crise politique de 2000. Au début de 2003, un cyclone a ravagé Vanua Levu, la deuxième île du pays par sa taille. Des crédits publics – dont certains étaient destinés au secteur de la santé – ont été réaffectés au profit de l’île pour permettre sa remise en état. On s’inquiétait notamment des risques de diarrhée infectieuse, de dengue, de typhoïde et de leptospirose. Aucune flambée épidémiologique ne s’est heureusement déclarée. Le secteur fidjien de la santé est en pleine transition ; après avoir été très centralisé, il a été scindé en trois divisions qui relèvent du ministère de la Santé. Cette transition s’opère toutefois plus lentement que prévu à l’origine et elle exigera encore un important soutien technique et la mise en place de nouveaux systèmes. Il conviendra de réorienter l’action du ministère comme celle des divisions et un effort de formation devra être consenti pour mener à bien les fonctions envisagées dans le cadre de la décentralisation. Pour que les réformes engagées dans ce cadre donnent leur plein potentiel, il est essentiel d’achever l’élaboration des processus clé de planification et de gestion. ***
Priorités nationales/domaines de collaboration PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION Buts nationaux Maintenir une couverture vaccinale d’au moins 95 % pour l’ensemble des vaccins prévus au PEV, notamment les vaccins contre l’hépatite B et l’Haemophilus B spécifiques au pays et les vaccins pentavalents récemment adoptés contre la rougeole et la rubéole. Objectifs nationaux Renforcer l’impact des services de vaccination en tant qu’élément du système de santé. Indicateurs de résultats • Taux de couverture des vaccins prévus au PEV. Résultats escomptés Un soutien est apporté pour l’amélioration de la couverture vaccinale. •
Indicateurs de résultats Nombre de personnels formés.
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PALUDISME, AUTRES MALADIES A TRANSMISSION VECTORIELLE ET MALADIES PARASITAIRES Buts nationaux Renforcer la capacité nationale de diagnostic et de surveillance du paludisme et des autres maladies à transmission vectorielle. Objectifs nationaux Réduire la morbidité et la mortalité dues aux parasitoses et aux maladies à transmission vectorielle afin qu’elles ne constituent plus un problème majeur de santé publique. •
Indicateurs de résultats • Couverture des TSD. • Dépistage des cas de tuberculose. • Couverture des examens de dépistage de la lèpre. INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES, Y COMPRIS LE VIH/SIDA Buts nationaux Réduire l’incidence des infections sexuellement transmissibles et du VIH. Favoriser l’achèvement de la politique de lutte contre le VIH/SIDA. Objectifs nationaux Réduire la prévalence des infections sexuellement transmissibles et achever la politique de lutte contre le VIH/SIDA. Indicateurs de résultats Prévalence des infections sexuellement transmissibles. • Achèvement de la politique de lutte contre le VIH/SIDA. •
Indicateurs de résultats Taux de morbidité et de mortalité du paludisme et des autres maladies à transmission vectorielle.
Résultats escomptés L’appui apporté permet de : • développer les capacités et les compétences des laboratoires locaux ; • améliorer la surveillance et la préparation des rapports. • •
Indicateurs de résultats Nombre d’agents formés. Mise à disposition de réactifs pour analyse et de matériel de laboratoire. HALTE A LA TUBERCULOSE ET ELIMINATION DE LA LEPRE Buts nationaux Réduire les cas de tuberculose de tous types à 15 pour 100 000 d’ici 2005. Continuer à oeuvrer en vue de l’éradication totale de la lèpre en réduisant le nombre de cas. Objectifs nationaux Porter à 90 % le taux de guérison de la tuberculose et raccourcir les délais de diagnostic de la tuberculose et de la lèpre.
Résultats escomptés L’appui apporté permet d’améliorer les actions de prévention fondées sur des bases factuelles, les prestations de soins aux personnes souffrant d’infections sexuellement transmissibles ou du VIH. Indicateurs de résultats Tenue d’un atelier sur les actions de soins préventifs et achat d’un distributeur automatique de préservatifs. • Nombre d’agents formés à la prise en charge du VIH. •
ENVIRONNEMENTS SAINS Buts nationaux Privilégier des environnements humains sûrs, durables et propices à la santé, préservés des dangers biologiques, chimiques et physiques ainsi que des effets des menaces environnementales, tant mondiales que locales. Objectifs nationaux Favoriser l’intégration de considérations sanitaires dans les politiques nationales de développement et les plans d’action en faveur de l’hygiène du milieu, ainsi que dans les cadres législatifs et réglementaires applicables à la gestion de l’environnement humain.
•
Indicateurs de résultats Couverture des TSD et examens de dépistage de la lèpre.
Résultats escomptés L’appui apporté permet de : • renforcer les TSD ; • mettre au point des outils améliorés aux fins des actions nationales de promotion, de mobilisation sociale et de gestion des programmes ; • réduire le nombre de cas de lèpre, en vue de son éradication totale.
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Indicateurs de résultats • Nombre d’agents formés aux questions de pollution et de gestion environnementale. • Recensement des sources ponctuelles et diffuses de pollution, mise en place et exploitation d’un programme de surveillance. • Inventaire des produits chimiques utilisés par les centres de villégiature. • Préparation de rapports d’inspection sur les normes d’hygiène environnementale appliquées dans chaque hôtel. • Recensement documenté des sites. • Inventaire des formations offertes aux communautés et recensement des besoins en la matière. • Constitution d’équipes de divisions et de sousdivisions chargées d’organiser et de gérer les activités. • Adoption de lois sur les normes alimentaires pour tous les produits alimentaires. Résultats escomptés Le soutien apporté permet de : • colliger des données sur les normes d’hygiène du milieu appliquées dans les hôtels. • faire le point des moyens d’évacuation des déchets solides et liquides. • colliger des données sur les différents environnements et dresser un inventaire des informations recueillies en vue de l’établissement de profils. • mettre en place un programme efficace de suivi. • définir des normes alimentaires nationales. Indicateurs de résultats Préparation d’un inventaire des produits chimiques et des normes d’hygiène du milieu utilisés dans les centres de villégiature. • Enregistrement des méthodes d’évacuation des déchets solides et liquides utilisées. • Tenue de plusieurs ateliers et suivi des environnements communautaires. • Mise à disposition du matériel de suivi nécessaire. • Adoption de lois sur les normes alimentaires pour tous les produits alimentaires. • Amélioration des compétences des agents d’hygiène du milieu en matière de technologie alimentaire. •
Optimiser le niveau nutritionnel de la population grâce à la promotion d’une alimentation propice à la santé afin de prévenir, de réduire et finalement éliminer la malnutrition. Objectifs nationaux Former les personnels de santé à l’IMCI pour favoriser une réduction de la charge de morbidité. Évaluer, réviser et renforcer les capacités en matière d’allaitement des nourrissons et d’alimentation des enfants. Indicateurs de résultats • Réduction du fardeau de morbidité et réduction de la morbidité et de la mortalité infantile. • Amélioration de la qualité des soins et de la prise en charge clinique fondée sur l’application de la stratégie IMCI. • Renforcement des compétences des diététiciens et des nutritionnistes. • Réalisation d’une enquête scolaire sur la nutrition. Résultats escomptés L’appui apporté permet d’améliorer la qualité des soins de santé apportés aux enfants, selon les modalités préconisées dans la stratégie IMCI, de former les agents et d’améliorer leurs compétences afin de favoriser un état nutritionnel optimal chez les jeunes enfants. • • •
Indicateurs de résultats Achèvement du projet pilote IMCI. Formation de plusieurs agents. Réalisation d’une enquête sur les pratiques alimentaires des jeunes enfants. SANTE GENESIQUE Buts nationaux Renforcer les services de santé génésique en améliorant la sécurité de la maternité, la prévention des interruptions de grossesse et de leurs complications et la fécondité. Objectifs nationaux Offrir, d’ici 2015, tous les services de planisme familial et de soins de santé primaires et dispenser ainsi la gamme la plus vaste de services de santé génésique sûrs et efficaces. D’ici 2015, réduire le taux de mortalité maternelle de 75 % par rapport à son niveau de 1990. Protéger et promouvoir la santé des femmes tout au long de leur vie et fournir des services de santé de qualité, aisément accessibles, non discriminatoires et culturellement acceptables en réponse à leurs besoins prioritaires.
SANTE ET DEVELOPPEMENT DE L’ENFANT ET DE L’ADOLESCENT Buts nationaux Promouvoir et adopter pour l’ensemble du pays la stratégie de prise en charge intégrée des maladies de l’enfant (IMCI) qui répond aux principaux problèmes de santé de l’enfant.
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Indicateurs de résultats • Nombre de projets de recherche menés à bien. • Élaboration de matériels d’information, d’éducation et de communication, adaptés aux réalités culturelles, sur la sécurité de la maternité, la prévention des interruptions de grossesse non médicalisées et la fécondité. • Réduction du taux d’interruptions de grossesse non médicalisées et des complications associées. • Mise en place d’un système adéquat de sécurité des produits de santé génésique. Résultats escomptés L’appui apporté permet de : • formuler des lignes directrices adaptées pour la prise en charge clinique des infections de l’appareil reproducteur (RTI) et des accouchements prématurés ainsi que des lignes directrices relatives à la fécondité ; • produire des matériels adaptés d’information, d’éducation et de communication. • •
• • •
Nombre d’actions de promotion sanitaire. Nombre d’agents formés. Création d’une unité de cancérologie et de soins palliatifs.
Résultats escomptés L’appui apporté permet de : • renforcer les capacités en vue de la mise en valeur des ressources humaines et de l’offre de services bucco-dentaires ; • renforcer les programmes d’hygiène buccodentaire ; • promouvoir les soins infirmiers en cancérologie grâce à l’élaboration d’une base de données et à une meilleure prise en charge des patients ; • améliorer la prise en charge des cas psychiatriques par la formation des personnels et les programmes de sensibilisation communautaire. Indicateurs de résultats Nombre d’agents formés à la santé buccodentaire ; amélioration des systèmes de soins. • Meilleure sensibilisation à la santé buccodentaire des enfants d’âge scolaire et de la population dans son ensemble. • Nombre d’infirmières spécialisées en santé communautaire. • Système d’enregistrement des spécialistes de santé. • Nombre d’agents et d’infirmières ayant reçu une formation en santé mentale. •
Indicateurs de résultats Nombre de projets de recherche menés à bien Élaboration de matériels d’information, d’éducation et de communication, adaptés aux réalités culturelles, concernant la sécurité de la maternité, la prévention des interruptions de grossesse non médicalisées et l’infécondité. MALADIES NON TRANSMISSIBLES ET SANTE MENTALE Buts nationaux Réduire le fardeau de mortalité prématurée, de morbidité et d’incapacité imputable aux maladies non transmissibles et améliorer la surveillance et la prise en charge du diabète et des cardiopathies. Améliorer la santé bucco-dentaire. Réduire la charge de morbidité liées aux troubles mentaux et neurologiques et aux toxicomanies et promouvoir la santé mentale. Objectifs nationaux Formuler des programmes de promotion sanitaire et de santé bucco-dentaire, portant en outre sur la mise en valeur des personnels. Développer les capacités en matière de soins infirmiers en cancérologie et de prise en charge des cancéreux à domicile.
INITIATIVE POUR UN MONDE SANS TABAC Buts nationaux Mettre au point, au profit des enfants scolarisés, un programme de prévention du tabagisme chez les jeunes, fondé sur les données de l’enquête mondiale en la matière, et lancer un programme de renoncement au tabac dans des sites pilotes de deux sous-divisions. Objectifs nationaux Augmenter le nombre d’agents de santé et autres intervenants dans la lutte contre le tabagisme. Élaborer un programme d’intervention et un plan d’action. Indicateurs de résultats Nombre d’agents de santé/ enseignants et autres intervenants formés aux mesures de lutte contre le tabagisme et au conseil. • Nombre de matériels pédagogiques produits. • Identification des zones pilotes. • Tenue d’un atelier de formation des formateurs au profit des agents de santé de la division. •
Indicateurs de résultats • Nombre d’agents formés. • Proportion d’établissements scolaires participant au programme de santé buccodentaire. • Pourcentage d’enfants ne présentant pas de caries dentaires à l’école primaire.
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Résultats escomptés Le soutien apporté permet de : • Lutter contre le tabagisme ; • organiser un atelier de formation des formateurs au profit des agents de santé des divisions et de former les enseignants des écoles afin qu’ils soient en mesure de venir en aide aux jeunes désireux de cesser de fumer. Indicateurs de résultats Nombre d’agents de santé/ enseignants et autres intervenants formés aux mesures de lutte contre le tabagisme et au conseil. • Nombre de zones pilotes identifiées. •
DEVELOPPEMENT ET FINANCEMENT DES SYSTEMES DE SANTE Buts nationaux Mettre en oeuvre un système de santé optimal permettant de promouvoir la santé, de réduire la charge évitable de mortalité, de morbidité et d’incapacité et de répondre aux demandes légitimes des gens de manière équitable et financièrement juste. Objectifs nationaux Améliorer les services de santé en dispensant la formation requise aux personnels de santé •
Objectifs nationaux Former le personnel infirmier et les pharmaciens à la préparation de médicaments cytotoxiques. Former les médecins à la prise en charge clinique et palliative des cancéreux. Favoriser l’application des lignes directrices sur les schémas thérapeutiques types et l’utilisation du formulaire pharmaceutique national afin de promouvoir une utilisation rationnelle des médicaments et des services de qualité. Élaborer la liste nationale des médicaments essentiels et un formulaire pharmaceutique national fondé sur les lignes directrices relatives aux schémas thérapeutiques types Soutenir la médecine traditionnelle. Renforcer les aspects liés à la sécurité du sang dans les services transfusionnels et veiller à l’existence de mécanismes permettant la fourniture permanente de sang non contaminé aux habitants de Fidji. Indicateurs de résultats Nombre de pharmaciens et d’infirmières formés en vue la délivrance de produits d’asepsie et de médicaments cytotoxiques. • Nombre de médecins formés à la prise en charge clinique et aux soins palliatifs pour les cancéreux. • Existence de lignes directrices sur les schémas thérapeutiques types. • Existence d’un formule pharmaceutique national et de schémas thérapeutiques types. • Nombre d’agents de santé formés à la qualité et à l’utilisation rationnelle des médicaments essentiels. • Achèvement des lignes directrices sur les prélèvements sanguins et l’utilisation clinique du sang et des produits du sang. • Disponibilité de tests (notamment pour le VIH/SIDA) visant à garantir la sécurité hématologique. • Nombre de matériels d’information, d’éducation et de communication sur l’approvisionnement en sang non contaminé. •
Indicateurs de résultats Nombre d’agents responsables du développement des services de santé ayant reçu une formation à la planification et aux aspects économiques du secteur de la santé. Résultats escomptés Le soutien apporté permet d’améliorer le système de santé et mieux équiper le personnel.
•
Indicateurs de résultats Nombre d’agents formés à l’informatique, à la gestion et à la direction des systèmes de santé. TECHNOLOGIE DE LA SANTE ET PRODUITS PHARMACEUTIQUES Buts nationaux Garantir de façon durable et à des coûts raisonnables la disponibilité et la qualité des médicaments essentiels, l’accès équitable à ces produits ainsi que l’efficacité, la sécurité et l’utilisation rationnelle des médicaments. Faciliter l’accès de la population au sang non contaminé et à des technologies de qualité à des prix raisonnables.
Résultats escomptés Le soutien apporté permet de : • renforcer les capacités et les compétences des personnels de santé grâce à la formation et à l’élaboration de lignes directrices sur les schémas thérapeutiques types utilisés en dermatologie, en neurologie et pour les soins palliatifs, et à la préparation d’un formulaire pharmaceutique national ; • formuler des lignes directrices appropriées pour les prélèvements de sang et l’utilisation
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clinique du sang entier et de produire des matériels d’information, d’éducation et de communication sur la sécurité hématologique et les prélèvements sanguins Indicateurs de résultats Nombre de médecins, de pharmaciens et d’infirmières formés à la prise en charge clinique des cancéreux, aux soins palliatifs ainsi qu’à la préparation et à la délivrance de médicaments cytotoxiques. • Élaboration d’un formulaire pharmaceutique national fondé sur les lignes directrices concernant les schémas thérapeutiques types et la liste des médicaments essentiels utilisés aux Fidji. • Formulation de lignes directrices sur les prélèvements sanguins et l’utilisation clinique du sang et des produits du sang. • Disponibilité de tests (notamment pour le VIH/SIDA) visant à garantir la sécurité hématologique. •
Indicateurs de résultats • Achèvement de la révision du plan de mise en valeur des personnels. • Achèvement du plan national d’action sur la migration du personnel infirmier. BASES FACTUELLES ET INFORMATION SANITAIRE A L’APPUI DES POLITIQUES Buts nationaux Améliorer les performances du système de santé en produisant et en diffusant des bases factuelles et en favorisant un dialogue national et international sur les politiques sanitaires. Objectifs nationaux Renforcer les compétences et les capacités en matière de technologies de l’information et favoriser la mise en place d’infrastructures de réseaux. •
RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Mise au point d’une stratégie améliorée en vue de la mise en valeur des cadres de direction et autres personnels. Objectifs nationaux Optimiser la motivation et la productivité des personnels grâce à des politiques, des procédures et des conseils efficaces, rentables et justes. •
Indicateurs de résultats Nombre d’agents d’information.
formés
aux
systèmes
Résultats escomptés Amélioration des compétences et des capacités des personnels utilisant des technologies de gestion de l’information sanitaire et les infrastructures de réseaux. Indicateurs de résultats Nombre d’agents formés à la classification clinique des maladies, à la terminologie médicale, à l’exploitation des systèmes de réseaux et à la programmation. • Achat d’équipement pour la consolidation de l’information sanitaire. •
Indicateurs de résultats Formation d’agents sélectionnés dans divers domaines. Résultats escomptés Le soutien apporté permet de fournir des services efficaces grâce à une main-d'oeuvre correctement formée.
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FIDJI - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Thèmes et domaines d'action 2002-2003 US$ Lutter contre les maladies transmissibles 1 Programme élargi de vaccination 2 Paludisme, autres maladies à transmission vectorielle et maladies parasitaires 3 Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre 4 Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA 5 Maladies transmissibles : surveillance et riposte Sous-total Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 7 Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent 8 Santé génésique 9 Maladies non transmissibles et santé mentale 10 Initiative pour un monde sans tabac Sous-total Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé* 12 Technologie de la santé et produits pharmaceutiques* 13 Ressources humaines pour la santé 14 Bases factuelles et information sanitaire à l'appui des politiques Sous-total Total - Fidji 63 000 57 000 185 500 232 200 61 500 55 600 169 200 4 500 (129 900) 268.57 7.89 (70.03) 162 000 28 000 30 500 106 000 0 326 500 126 000 59 500 17 000 199 400 24 500 426 400 (36 000) 31 500 (13 500) 93 400 24 500 99 900 (22.22) 112.50 (44.26) 88.11 100.00 30.60 30 000 13 500 (16 500) (55.00) 2004-2005 US$ Augmentation (Diminution) US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
106 000 69 500
67 000 20 500
(39 000) (49 000)
(36.79) (70.50)
50 000 38 000 293 500
12 500 0 113 500
(37 500) (38 000) (180 000)
(75.00) (100.00) (61.33)
162 500 468 000 1 088 000
90 800 440 100 980 000
(71 700) (27 900) (108 000)
(44.12) (5.96) (9.93) 29 000
*Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005
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POLYNÉSIE FRANÇAISE
POLYNÉSIE FRANÇAISE
Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire L’élaboration du système de santé de Polynésie française a été très largement influencée par la géographie du territoire. La Polynésie française est un territoire isolé du Pacifique Sud qui s’étend sur une zone maritime de quatre millions de kilomètres carrés et dont les 3 673 kilomètres carrés de terres émergées sont répartis entre cinq archipels (Australes, Marquises, Tuamotu-Gambier, Ilessous-le-Vent et Iles-du-Vent). Le territoire compte 118 îles. La Polynésie française a une population essentiellement jeune, 43 % de la population estimée à 235 200 habitants étant âgés de moins de 20 ans (2001). Selon les estimations démographiques, on devrait enregistrer une augmentation relative des personnes de 60 ans et plus (5 % en 1988, 6 % en 1996 et 8 % en 2007). Cet accroissement peut être attribué à une espérance de vie supérieure (un an de plus tous les cinq ans) et aux tendances de la fécondité. On a enregistré une baisse de l’indice de fécondité qui était de 2,5 enfants par femme pendant la période 1997-2001 et qui est tombé à 2,3 pendant la période 2002-2007. La population est inégalement répartie, 75 % des gens étant concentrés sur les Iles-du-Vent et dans les zones urbaines de l’île de Tahiti. La prédominance des problèmes de santé liés aux modes de vie et leur impact sur la morbidité et la mortalité se feront sentir sur la santé de la population dans les années à venir. En 1999, l’espérance de vie à la naissance a atteint 75,4 ans pour les femmes (soit une amélioration de 5,1 ans pour la période de 19831988) et 70,4 ans pour les hommes (soit une amélioration de 3,4 ans pour la même période). En moyenne, 600 des 1000 décès enregistrés chaque année concernent des gens de moins de 65 ans et la moitié d’entre eux sont évitables. Les principales causes de mortalité prématurée sont les accidents de la route et autres morts violentes (23 % des décès et la principale cause de mortalité chez les 15-24 ans) ; les tumeurs (22 % des décès), notamment les cancers broncho-pulmonaires chez les hommes et le cancer du sein chez les femmes ; et les maladies de l’appareil circulatoire (19 % des décès). D’autres maladies sont imputables aux modes de vie et aux comportements à risque (comme l’obésité, la mauvaise alimentation, l’alcoolisme et le tabagisme). Les maladies cardiovasculaires sont
la principale cause d’hospitalisation chez les plus de 45 ans. Après le cancer, elles constituent en outre le principal motif d’évacuation sanitaire. On constate un fort taux de prévalence des maladies dues à des excès : 26 % pour hyperlipidémie ; 21 % pour l’hyperuricémie ; 18 % pour le diabète sucré ; 18 % pour l’hypertension (1995). Les maladies infectieuses sont en régression. On constate une baisse annuelle moyenne de 10 % de l’incidence de la tuberculose ; l’incidence de la filariose lymphatique a été divisée par 30 en 10 ans et l’incidence annuelle du rhumatisme articulaire aigu a été divisé par moitié entre 1993 (240 nouveaux cas) et 2000 (121 nouveaux cas). L’épidémie de dengue de 2001 (33 000 cas, 1 400 personnes hospitalisées dont 633 avec des formes graves et huit décès) montre qu’il faut mobiliser la population et l’associer aux actions de prévention. Les choix comportementaux et les phénomènes sociaux ont par ailleurs des conséquences néfastes sur la santé. Le tabagisme et la consommation de substances illicites (Cannabis sativa localement appelé « pakalolo ») a tendance à se généraliser chez les adolescents de milieux défavorisés. La consommation d’alcool est aussi très répandue. Les excès de vitesse, la conduite en état d’ivresse et le non-respect des règles de sécurité (comme le port du casque ou de la ceinture de sécurité) sont à l’origine de multiples accidents. On constate par ailleurs un affaiblissement de la famille et du tissu social traditionnel qui, en se combinant au chômage, isole encore plus les populations vulnérables. Les problèmes d’hygiène du milieu ne sont pas suffisamment maîtrisés en dépit des efforts engagés pour améliorer l’accès à l’eau potable et traiter les ordures et les déchets liquides. Les axes d’action sanitaire suivants ont été jugés prioritaires pour la période 2001-2005 : maladies liées à l’alimentation ; santé de l’enfant et de l’adolescent ; amélioration de la qualité des soins et maîtrise des dépenses de santé ; et amélioration du réseau sanitaire du territoire. Les maladies transmissibles et non transmissibles et l’hygiène du milieu sont également source de préoccupation. S’agissant de l’hygiène du milieu, on mettra l’accent en priorité sur l’approvisionnement en eau potable, la gestion des ressources en eau et la mise en place de systèmes de traitement des déchets liquides. ***
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POLYNÉSIE FRANÇAISE
Priorités nationales/domaines de collaboration ENVIRONNEMENTS SAINS Buts nationaux Protéger la santé de la population et de l’environnement en traitant efficacement les déchets liquides et en adoptant des mesures de protection des ressources en eau du territoire. Objectifs nationaux Renforcer les capacités nationales pour protection des ressources en eau potable.
RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Améliorer la qualité des soins offerts à la population. Objectifs nationaux Améliorer la qualité des services infirmiers grâce à l’éducation continue, à la réorientation et à l’élaboration d’outils, d’instruments et de méthodes pratiques. •
la
Indicateurs de résultats • Moyens de suivi améliorés pour la protection des ressources en eau potable. Résultats escomptés L’appui apporté permet maintenance des réseaux potable. •
Indicateurs de résultats Mise au point et adaptation des outils, instruments et méthodes permettant de renforcer les compétences du personnel infirmier.
de renforcer la d’adduction d’eau
Résultats escomptés L’appui apporté permet la préparation d’un rapport sur l’évaluation et l’encadrement des élèvesinfirmières. L’appui apporté permet de rediriger et d’actualiser les compétences des coordonnateurs de santé publique. Indicateurs de résultats Organisation d’un stage de formation local au profit du personnel enseignant de l’Institut de soins infirmiers. • Formation/réorientation effective des coordonnateurs de santé publique. •
Indicateurs de résultats Nombre d’agents formés au traitement des déchets liquides et à la protection des ressources en eau.
POLYNESIE FRANCAISE - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 9 Maladies non transmissibles et santé mentale Sous-total Développement du secteur de la santé 13 Ressources humaines pour la santé Sous-total Total - Polynésie française 15 000 15 000 50 000 31 000 31 000 45 000 16 000 16 000 (5 000) 106.67 106.67 (10.00) 0 0 35 000 35 000 14 000 0 14 000 14 000 (35 000) (21 000) 100.00 (100.00) (60.00)
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GUAM
GUAM - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Développement du secteur de la santé 13 Ressources humaines pour la santé Sous-total Total - Guam 50 000 50 000 50 000 45 000 45 000 45 000 (5 000) (5 000) (5 000) (10.00) (10.00) (10.00) 0
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JAPON
JAPON
Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire La situation sanitaire au Japon reste l’une des meilleures de la Région. La majorité des statistiques de santé, telles que l’espérance de vie et le taux de mortalité des moins de cinq ans, continue de s’améliorer. Les disparités sanitaires au sein du pays sont aussi relativement faibles comparées aux autres pays industrialisés. Ces résultats sanitaires sont directement imputables au système de soins de santé japonais. Le principe de base qui gouverne la prestation des services de soins de santé est que tout citoyen devrait être en mesure de recevoir, à tout moment et en tout lieu, les soins dont il a besoin moyennant une contribution abordable. Le système d’assurance maladie au Japon assure une couverture universelle et un accès gratuit à tout établissement de soins de santé. S’il est vrai que ce système a permis d’assurer une équité dans les prestations de soins de santé entre les différents groupes socio-économiques et les différentes régions du pays, il a en revanche ouvert la voie à une certaine inefficacité dans la prestation des services. Dans ce système d’accès gratuit aux soins, les patients ont tendance à aller directement à l’hôpital, sans passer par un médecin généraliste, même pour des maladies relativement banales. En même temps, la formule actuelle de contribution financière du patient incite à des soins inutiles. Ainsi, la durée moyenne d'un séjour hospitalier au Japon est de plus de trois semaines, soit plus du double de ce que l’on observe dans la majorité des autres pays développés. Les contraintes financières se faisant de plus en plus lourdes, le Gouvernement projette d’introduire une réforme structurelle de son système de santé pour le rendre plus efficace tout en assurant l’équité et la qualité des services. Cette réforme est étroitement liée à l’évolution démographique actuelle – allongement de la durée de vie et diminution du taux de natalité – qui a donné lieu à un rapide accroissement du pourcentage de personnes âgées. On estime qu'en 2020, les personnes âgées, c'est-à-dire le groupe des 65 ans et plus, constitueront plus de 25 % de l’ensemble de la population. A l’heure actuelle, elles représentent 15 % de la population
totale. La vitesse à laquelle la population japonaise va vieillir au cours des prochaines décennies est la plus rapide jamais connue dans l'histoire de l’humanité. Cette population vieillissante devra être attentive aux maladies liées aux modes de vie. Le maintien d’un mode de vie sain et la détection précoce des maladies pourraient contribuer à réduire l’incidence des trois principales causes de décès – les tumeurs malignes, les maladies cardiovasculaires et les maladies cérébrovasculaires. La nouvelle loi de promotion de la santé (2002) insiste sur l’importance d'un environnement favorable à des modes de vie sains et en fait une stratégie clé pour la société des personnes âgées. On a proposé d’utiliser l’allocation japonaise (montant indicatif prévisionnel de 35 000 USD) pour financer quatre bourses d’études visant à consolider la réforme du système de santé. * * *
Priorités nationales/domaines de collaboration DEVELOPPEMENT ET FINANCEMENT DES SYSTEMES DE SANTE Buts nationaux Renforcer le système de soins de santé japonais pour améliorer les résultats en matière de santé. Objectifs nationaux Assurer une équité dans la prestation des soins de santé d’un bout à l’autre du Japon. Indicateurs de résultats • Données statistiques de morbidité et de mortalité. Résultats escomptés Amélioration des services de santé grâce à l'exploitation des connaissances et des technologies avancées. •
Indicateurs de résultats Effectifs achevant un cycle de formation.
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JAPON
JAPON - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Thèmes et domaines d'action 2002-2003 US$ 2004-2005 US$ Augmentation (Diminution) US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé Sous-total Total - Japon
39 000 39 000 39 000
35 000 35 000 35 000
(4 000) (4 000) (4 000)
(10.26) (10.26) (10.26) 0
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KIRIBATI
KIRIBATI Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire Kiribati est classé parmi les pays les moins développés, avec un produit national brut (PNB) de 805 $ AUS par habitant. Les indicateurs de développement de Kiribati sont parmi les plus faibles de la Région du Pacifique. La population a régulièrement augmenté, passant de 72 000 en 1990 à 84 955 en novembre 2000. Le taux de natalité élevé a permis une croissance rapide de la population, source de préoccupation pour le gouvernement. Le taux global de fertilité est de 4,7. Les principales difficultés dans la prestation de soins de santé à Kiribati sont liées à la géographie du pays, au manque de personnel de santé, à la triple charge des maladies et à la difficulté d’assurer un assainissement et un approvisionnement en eau convenables. Dans ce contexte, les priorités du gouvernement en matière de santé sont : les ressources humaines ; la réforme des systèmes de santé, en particulier des systèmes de communication et d’information sanitaires ; la prévention et la lutte contre les maladies transmissibles et non transmissibles (MNT) ; et l’initiative des Îles-santé. Kiribati est actuellement en phase de transition épidémiologique, luttant contre les maladies transmissibles, tout en gérant en même temps l’émergence des maladies liées au mode de vie, en particulier le diabète, l’hypertension, les maladies cardiaques et le cancer. La consommation de tabac et d’alcool, chez les jeunes notamment, est devenue un problème important. La consommation d’alcool est souvent associée à l’augmentation des cas de violence familiale et des accidents de la route, ceux-ci occupant le deuxième rang des causes de morbidité. Plusieurs facteurs contribuent à aggraver le problème des maladies transmissibles : la surpopulation, un approvisionnement insuffisant en eau propre et saine et un réseau d'assainissement inadapté. Les maladies infantiles sont généralement liées à des environnements malsains, et à une couverture vaccinale relativement limitée. Le taux de mortalité infantile est de 53 pour 1000 naissances vivantes. Kiribati est l’une des îles du Pacifique où l’épidémie du VIH/SIDA se propage le plus rapidement. Trente-neuf personnes séropositives ont été recensées en décembre 2002. Il s’agit majoritairement d’hommes âgés de 20 à 45 ans. Selon le plan stratégique 2000 sur les maladies sexuellement transmissibles (MST) et le VIH/SIDA à Kiribati, 50 % des personnes infectées sont des marins. La tuberculose est également un problème grave. Le traitement de brève durée sous surveillance directe (DOTS) a fortement contribué à la maîtrise de la tuberculose, puisque l’incidence de la maladie a régulièrement diminué entre 1988 et 2002. Le gouvernement soutient le développement des moyens d'action du personnel du Ministère de la Santé en matière de planification des ressources humaines et d’amélioration de l’efficacité et de l’efficience des programmes de formation élémentaire et avancée pour toutes les catégories de professionnels de santé. Les instituts de formation situés dans le pays devraient être renforcés et mieux exploités. L’enseignement ouvert et l’enseignement à distance sont tout indiqués, vu la géographie de Kiribati. La télésanté joue également un rôle important et réduira significativement le besoin de recourrir à des services de santé d'autres pays. Cela permettra une meilleure exploitation des ressources financières limitées. Le concept des Îles-santé a été reconnu de longue date comme un moyen de s’attaquer aux principaux problèmes de santé, grâce auxsoins de santé primaires (SSP) ; mais sa mise en oeuvre a été difficile. L’unité d’information sanitaire devrait être équipée des moyens technologiques appropriés pour être capable de collecter, stocker, analyser et présenter des informations et des données précises pour appuyer les décision et la planification des politiques. ***
Priorités nationales/domaines de collaboration ENVIRONNEMENTS SAINS Buts nationaux Instaurer un environnement sûr, durable et sain en assurant des réseaux satisfaisants d'approvisionnement en eau et d'assainissement, et en sensibilisant l'opinion à l’importance de la santé et de modes de vie sains. Objectifs nationaux Favoriser la prise en compte des questions de santé dans les politiques régionales et mondiales ayant une incidence sur la santé et l’environnement et dans les politiques et plans de développement nationauxen faveur de l’environnement et de la santé. Appuyer et favoriser les campagnes de sensibilisation aux notions de santé au niveau national, pour permettre aux gens de faire des choix éclairés et d’adopter des modes de vie sains.
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Apporter un soutien aux efforts nationaux destinés à améliorer la santé en élaborant des politiques et des directives ainsi que des mesures législatives sur la salubrité des aliments, s'appliquant à la préparation, la distribution, le stockage et le contrôle de la qualité des aliments. Indicateurs de résultats • Mise en oeuvre avant la fin de l'année 2005 de politiques, plans d'action et lois sur la salubrité de l’environnement, financés par des fonds régionaux et mondiaux, • Augmentation du nombre d’activités de formation à la sensibilisation de l'opinion aux questions de santé publique. • Elaboration et distribution de principes directeurs sur la salubrité des aliments. • Mise en oeuvre des politiques et directives sur la salubrité des aliments. • Réduction des toxi-infections alimentaires. Résultats escomptés Appui fourni pour étendre les réseaux d'eau et d'assainissement favorables à la santé à 75 % de l’ensemble des zones urbaines. Appui fourni pour accroître les efforts d’éducation et de promotion de la santé dans le contexte des Îles-santé, pour lutter contre les maladies transmissibles. Appui fourni pour améliorer la salubrité des aliments et les normes alimentaires par : des interventions fondées sur des données factuelles, des programmes de santé scolaire et une législation adaptée. Indicateurs de résultats Prévalence des maladies dues à la mauvaise qualité de l’eau et de l’assainissement diminuée de 15 % avant la fin de l’année 2004. • Meilleur ’accès à une eau saine et à un système d'assainissement approprié pour 75 % de la population. • Programmes Îles-santé visant les maladies transmissibles mis en oeuvre avant la fin de l'année 2005. • Meilleur état nutritionnel de 80 % des mères et 90 % des enfants par la mise en oeuvre avant la fin de l'année 2005 de programmes alimentaires, et de santé scolaire notamment et d’une législation adaptée. •
Objectifs nationaux Participer à l'élaboration de programmes nationaux de réduction des maladies non transmissibles et des problèmes de santé mentale. Indicateurs de résultats Principes directeurs sur les MNT achevés et diffusés avant la fin de l'année 2004. • Prévalence des maladies non transmissibles réduite de 15 %. •
Résultats escomptés Appui fourni pour une meilleure prise en charge de la santé mentale. •
Indicateurs de résultats Mise en oeuvre des directives nationales sur la prise en charge des maladies mentales. DEVELOPPEMENT ET FINANCEMENT DES SYSTEMES DE SANTE Buts nationaux Optimiser le système de santé pour répondre aux besoins sanitaires de la population de façon abordable, équitable et durable. Objectifs nationaux Améliorer le système national de santé pour réduire la mortalité et la morbidité, et répondre au mieux aux besoins nationaux de santé.
•
Indicateurs de résultats Nombre de mesures de réforme du système de santé visant à réduire la mortalité etla morbidité. Résultats escomptés Appui fourni pour améliorer les prestations des services de santé grâce à un système de gestion approprié et au financement des soins de santé.
Indicateurs de résultats Réformes instaurées et mises en oeuvre de réformes dans le financement des soins de santé. • Nombre de cadres supérieurs formés au financement des soins de santé. •
TECHNOLOGIE DE LA SANTE ET PRODUITS PHARMACEUTIQUES Buts nationaux Améliorer l’accès aux médicaments essentiels, introduire des mesures de contrôle qualité, former de manière convenable le personnel à l’utilisation rationnelle des médicaments sur la base des listes de médicaments essentiels, et promouvoir la médecine traditionnelle.
MALADIES NON-TRANSMISSIBLES ET SANTE MENTALE Buts nationaux Réduire la charge des maladies non transmissibles et de la santé mentale en appliquant des méthodes abordables, durables et localement acceptables.
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Fournir un meilleur appui aux laboratoires de manière à faire face aux besoins du pays, y compris en matière de sécurité transfusionnelle et de compétence clinique, basée sur des technologies fiables. Objectifs nationaux Élaborer des principes directeurs pour : améliorer l’accès aux médicaments essentiels, promouvoir l’utilisation rationnelle des médicaments, et l’intégration de la médecine traditionnelle dans les services de santé nationaux. Améliorer les services de laboratoire, en particulier la sécurité transfusionnelle et le renforcement des compétences du personnel de laboratoire. Indicateurs de résultats • Nombre de membres du personnel formés à l'application des principes directeurs pour améliorer l’accès aux médicaments essentiels, à l’utilisation rationnelle des médicaments, et à l’intégration de la médecine traditionnelle dans les services de santé nationaux. • Complications réduites de 15 % avant 2004. • 15 % de plus de membres du personnel de laboratoire formés, avant 2004. • Augmentation du nombre de donneurs de sang enregistrés. Résultats escomptés Appui fourni pour améliorer la prestation des soins de santé par l’assurance de la qualité des services d'approvisionnement pharmaceutique et de laboratoire. Appui fourni pour améliorer l'exercice des médecines traditionnelles. Appui fourni pour améliorer les services d'aide aux laboratoires, y compris la sécurité transfusionnelle et développer les compétences cliniques. Indicateurs de résultats • Réformes des services de laboratoire et d’approvisionnement pharmaceutique instaurées et mises en oeuvre. • Médecines traditionnelles intégrées dans les services nationaux, avant 2005. • Nombre de guérisseurs traditionnels enregistrés. • Services de laboratoire appropriés dans 90 % des zones urbaines. • Nombre suffisant de donneurs de sang. • Personnel du laboratoire de l’hôpital central formé à 95 %, avant la fin de l'année 2005.
RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Améliorer la qualité de l’enseignement des professionnels de santé, y compris des agents de santé de niveau intermédiaire, pour mettre en application les bonnes pratiques de soins médicaux et de gestion générale à tous les niveaux organisationnels. Objectifs nationaux Accentuer la motivation et la productivité du personnel par des directives, méthodes et conseils efficients, efficaces et justes. Indicateurs de résultats Nombre de cadres supérieurs formés à la gestion du personnel et à la planification des ressources humaines. • Ensemble des cadres supérieurs du Conseil de gestion formés, avant la fin de l'année 2004. •
Résultats escomptés Appui fourni pour améliorer les directives de formation des professionnels de santé. Appui fourni pour améliorer les compétences techniques des professionnels de santé. Appui fourni pour mettre à niveau les agents de santé de niveau intermédiaire en renforçant le programme d'enseignement et les compétences. Indicateurs de résultats • Plan national de gestion du personnel de santé élaboré et mis en oeuvre. • 75 % du personnel de santé de niveau intermédiaire et supérieur, formé avant 2005, dans cinq spécialités déterminées. • Nombre de programmes améliorés. • Nombre de personnes inscrites en formation. • Trois conseillers pédagogiques formés à la mise au point de programmes de cours. BASES FACTUELLES ET INFORMATION SANITAIRE A L'APPUI DES POLITIQUES Buts nationaux Améliorer la prestation des services de santé et la prise de décision, en modernisant les services d’appui à l’information sanitaire et à la communication. Objectifs nationaux Faciliter l’accès à une information sanitaire fiable basée sur des données factuelles ; formuler des recommandations pour l'instauration de politiques et de pratiques de santé.
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Indicateurs de résultats Augmentation proportionnelle dans l’amélioration de l’information sanitaire et des bases factuelles à l’appui des politiques. • Nombre de décisions politiques fondées sur des données factuelles. •
•
Indicateurs de résultats Existence d'un système cohérent et efficace de collecte de données et de partage de l’information pour appuyer les décisions politiques, et utilisation de la télésanté en pratique clinique pour faciliter l’orientation des patients.
Résultats escomptés Appui fourni pour améliorer les prestations de soins de santé grâce à des systèmes d’information et de communication modernisés, opérationnels et fiables, qui permettent de collecter efficacement les données pour orienter la prise de décision politique et les pratiques cliniques.
KIRIBATI - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 9 Maladies non transmissibles et santé mentale Sous-total Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé* 12 Technologie de la santé et produits pharmaceutiques* 13 Ressources humaines pour la santé 14 Bases factuelles et information sanitaire à l'appui des politiques Sous-total Total - Kiribati 113 000 0 113 000 103 800 10 000 113 800 (9 200) 10 000 800 (8.14) 100.00 0.71
48 500
37 600
(10 900)
(22.47)
14 000 110 500
79 600 129 000
65 600 18 500
468.57 16.74
0 173 000 286 000
10 000 256 200 370 000
10 000 83 200 84 000
100.00 48.09 29.37 55 000
*Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005
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RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE POPULAIRE LAO
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Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire La République démocratique populaire lao compte 5,5 millions d’habitants. Le taux de croissance démographique est estimé à 2,8 %, avec un taux de fécondité de 4,6 naissances par femme. Les principaux taux de mortalité sont élevés, mais font apparaître une amélioration. Il existe des disparités importantes entre zones urbaines et zones rurales en ce qui concerne la mortalité, en raison de plusieurs facteurs, parmi lesquels une pauvreté croissante et le manque d’accès aux services de santé et/ou le défaut d’utilisation de ces services. L’espérance de vie moyenne est de 59 ans. Le taux de mortalité infantile est de 58 pour 1000 naissances vivantes et taux de mortalité des moins de cinq ans de 80 pour 1000 habitants. Le taux de mortalité maternelle est de 355 pour 100 000 naissances. L’état nutritionnel est mauvais, avec un taux de retard de croissance de 40,7 % chez les moins de cinq ans. Parmi les écoliers, 62 % sont infectés par les helminthes d’origine tellurique. Le paludisme, les maladies diarrhéiques et les infections respiratoires aiguës représentent les principales causes de morbidité et de mortalité. Les accidents sont de plus en plus nombreux, en raison de l’augmentation de la circulation motorisée. La toxicomanie, à la fois amphétamines et opium, est préoccupante. La République démocratique populaire lao s’apprête à supporter une double charge de morbidité, les maladies non transmissibles devenant plus répandues alors que les maladies transmissibles ne sont pas encore totalement maîtrisées. Le VIH/SIDA est encore rare, avec une séroprévalence estimée à 0,05 % et une séroprévalence inférieure à 1 % chez les professionnelles du sexe dans trois villes. Toutefois, les taux d’infections à chlamydia et de blennorragies sont proche de 50 % chez les professionnelles du sexe. Le recours aux services de santé modernes est faible, la majorité des habitants s’adressant en premier lieu aux pharmacies privées pour recevoir des soins, lorsque la demande de soins existe réellement. L’usage irrationnel des médicaments est omniprésente, dans le secteur privé tout comme dans le secteur public. Seules 10 à 15 % des naissances ont lieu dans un centre de santé et un tiers des femmes enceintes reçoivent des soins anténatals. Quarante pour cent des villages se trouvent à un jour de marche d’une route, ce qui complique la prestation des services et contribue au faible taux de vaccination de 32,4 % à l’âge d’un an, ainsi qu’à la faible utilisation des services
maternels. Les services de santé mentale sont quasi-inexistants. Le financement des soins de santé constitue un problème fondamental, les dépenses s’élevant à environ USD 11,50 par personne. Dix pour cent du financement des soins de santé est assuré par le Gouvernement, 35 % par des bailleurs de fonds et 55 % par les dépenses des ménages. Les principaux documents concernant la politique et la planification pour le secteur de la santé sont le Plan national de développement socioéconomique pour 2001-2005, la Stratégie sanitaire jusqu’en 2020 et l’Etude sur la planification d’ensemble de la santé en République démocratique populaire lao (2001-2002). En outre, le Gouvernement prépare un Plan national d’éradication de la pauvreté, actuellement sous forme de projet, qui comporte une section portant sur le secteur de la santé. La République démocratique populaire lao fait partie des signataires des objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Une procédure d’harmonisation des OMD avec les objectifs du Gouvernement sera réalisée en 2003 et un rapport sur les objectifs du millénaire pour le développement sera rédigé. Le système des Nations Unies et le Gouvernement de la République démocratique populaire lao se sont également mis d’accord sur un Plan cadre des Nations Unies pour l’aide au développement. Les quatre piliers essentiels de la Stratégie sanitaire pour 2020 sont les suivants : (1) la couverture complète et l’équité des services de soins de santé ; (2) l’intégration des services de soins de santé ; (3) des services de soins de santé basés sur la demande ; et (4) des services de soins de santé autonomes. Les principaux grands axes sont les suivants : renforcement des compétences des dispensateurs de soins de santé ; amélioration de la promotion de la santé communautaire et de la prévention des maladies ; amélioration et développement des hôpitaux à tous les niveaux et dans les zones reculées ; promotion et renforcement du recours à la médecine traditionnelle intégrée aux soins modernes ; salubrité des aliments et usage rationnel des médicaments ; promotion de la recherche opérationnelle en santé ; et garantie d’une gestion et d’un financement de la santé efficaces. Le gouvernement s’est engagé à étendre le réseau de prestation de services et à développer l’assurance-maladie, tant dans le secteur formel qu’informel. Le Gouvernement est en cours de décentralisation. L’accent est mis sur le niveau central, en tant que pôle des politiques, sur le
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niveau provincial, en tant que pôle des stratégies, sur le niveau du district, en tant que pôle de la planification et de la budgétisation et sur le village en tant que pôle exécutif. Des objectifs ambitieux, qui devront être atteints d’ici 2005, ont été définis par le Ministère de la Santé en ce qui concerne la morbidité et la mortalité. Parmi les principaux objectifs figurent la réduction du taux de mortalité infantile à 60 pour 1000, du taux de mortalité des moins de cinq ans à 80 pour 1000 et le taux de mortalité maternelle à 350 pour 100 000. L’OMS apportera son soutien à la République démocratique populaire lao pour la mise en oeuvre d’une approche globale intégrée des services de santé des districts, combinant de nombreuses approches pilotes soutenues par l’OMS dans un district. Il s’agit d’une innovation pour 2004-2005. ***
•
Disponibilité fin 2005 de l’analyse des effets de l’essai de faisabilité sur deux ans de la mise en oeuvre intégrée du PEVélargi, dans un district.
PALUDISME, AUTRES MALADIES A TRANSMISSION VECTORIELLE ET MALADIES PARASITAIRES Buts nationaux Mettre en oeuvre la lutte contre les maladies infectieuses de manière efficace et effective. Objectifs nationaux Réduire de 50 % le taux des parasitoses intestinales parmi les populations sélectionnées, d’ici 2005. Indicateurs de résultats • Taux de parasitoses intestinales. Résultats escomptés Soutien en faveur de la consolidation de l’expérience pilote en cours, portant sur le traitement de masse des trématodes transmis par les aliments. Indicateurs de résultats • Réalisation d’une tournée supplémentaire pour le traitement de masse en 2004, avec un taux de couverture élevé dans les districts pilotes. HALTE A LA TUBERCULOSE ET ELIMINATION DE LA LEPRE Buts nationaux Réduire la charge de morbidité imputable à la tuberculose, de sorte que le risque annuel d’infection par la tuberculose passe de 1,2 % en 1995 à 0,8 % en 2007, que la prévalence de la tuberculose soit réduite de 50 % d’ici 2010 et que la mortalité imputable à la tuberculose soit réduite d’ici 2010. Eliminer la lèpre en tant que problème de santé publique et développer un système de surveillance après l’élimination. Objectifs nationaux Améliorer la qualité des services de lutte antituberculeuse existants, afin de parvenir à un taux de réussite du traitement de 85 %, à un taux de détection des cas de 70 % et d’étendre la couverture du DOTS à 100 % des districts d’ici 2005. Poursuivre la réduction de la prévalence de la lèpre en identifiant et en ciblant toutes les poches de lèpre, ainsi qu’en introduisant un système de surveillance après l’élimination.
Priorités nationales/domaines de collaboration PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION Buts nationaux Contribuer à une baisse du taux de mortalité infantile et du taux de mortalité juvénile et à un accroissement de l’espérance de vie, grâce à une réduction de la morbidité et de la mortalité imputables aux maladies cibles. Objectifs nationaux Atteindre un taux d’enfants complètement vaccinés (ECV) à l’âge d’un an de 60 % en 2004, avec les objectifs suivants pour les différents antigènes, en 2004 : BCG : 75 % ; diphtérie, tétanos, coqueluche ou DTC/hépatite B et vaccin antipoliomyélitique oral : 65 % ; rougeole : 60 % et anatoxine tétanique pour les femmes en âge de procréer : 45 %. Indicateurs de résultats • Taux de couverture vaccinale. Résultats escomptés Soutien destiné à garantir le fonctionnement de la base de données du PEV. Soutien en faveur de la réalisation d’un essai opérationnel portant sur la mise en oeuvre intégrée du PEV+ élargi dans un district. •
Indicateurs de résultats Fonctionnement 7 trimestres sur 8 des véhicules, ordinateurs et base de données du bureau central du PEV, au cours de la période biennale
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Indicateurs de résultats • Taux de réussite du traitement. • Taux de prévalence de la lèpre. • Elaboration et mise en oeuvre d’un système de surveillance après l’élimination. Résultats escomptés Soutien en faveur de la surveillance précise du programme d’élimination de la lèpre en 2004. Soutien en faveur de l’amélioration du plaidoyer pour la lutte antituberculeuse. Indicateurs de résultats Disponibilité fin 2004 des rapports relatifs à la surveillance de la lèpre. • Organisation d’activités pour la Journée mondiale de la tuberculose en 2004 et 2005. •
MALADIES TRANSMISSIBLES : SURVEILLANCE ET RIPOSTE Buts nationaux Réduire la morbidité et la mortalité imputables aux flambées épidémiques des maladies infectieuses et contribuer à l’accroissement de l’espérance de vie. Objectifs nationaux Détection précoce majeures, afin de prévention adaptées flambée épidémique, en dessous de 2 %. •
des flambées épidémiques prendre des mesures de et, dans l’éventualité d’une maintenir les taux de létalité
Indicateurs de résultats Taux de létalité des flambées épidémiques.
INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES, Y COMPRIS LE VIH/SIDA Buts nationaux Prévenir la poursuite de la transmission du VIH, afin de réduire l’impact du VIH/SIDA sur les individus et de minimiser les répercussions du VIH/SIDA sur le développement socioéconomique. Objectifs nationaux Atteindre une sensibilisation de 90 % au problème du VIH/SIDA et de sa prévention dans les groupes cibles et l’ensemble de la population, parvenir à une utilisation des préservatifs de 80 % dans les groupes ayant un risque élevé de contracter le VIH/SIDA et faire en sorte que 18 laboratoires provinciaux sur 18 soient capables de réaliser des tests de dépistage du VIH et des transfusions de sang non contaminé. •
Résultats escomptés Appui au renforcement des capacités pour assurer une surveillance des maladies transmissibles, établir un rapport concernant les résultats et réagir de manière appropriée. Indicateurs de résultats Pourcentage de rapports de surveillance hebdomadaires présentés chaque année en temps voulu. • Nombre de flambées épidémiques faisant l’objet d’une enquête. •
ENVIRONNEMENTS SAINS Buts nationaux Amélioration de la santé des enfants et de la communauté, par l’accroissement des capacités des enfants à adopter et à recommander des pratiques saines. Réduire la charge sanitaire et sociale des maladies transmises par les aliments. Objectifs nationaux Introduire les écoles-santé dans le système éducatif, grâce à la coopération entre le Ministère de la Santé et le Ministère de l’Education. Améliorer la salubrité des aliments, grâce à un renforcement du cadre de réglementation et d’inspection. • •
Indicateurs de résultats Taux de sensibilisation au problème du VIH/SIDA dans les groupes cibles. Résultats escomptés Soutien apporté à l’amélioration de la mise en oeuvre du Plan stratégique national sur le VIH/SIDA/les IST.
•
Indicateurs de résultats Achèvement, d’ici fin 2005, des activités de renforcement des capacités, de plaidoyer, de surveillance, d’essai et de conseil.
Indicateurs de résultats Nombre d’écoles-santé. Pourcentage de producteurs d’aliments se conformant aux règlements et aux normes mis à jour.
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Résultats escomptés Appui au renforcement de la coopération entre le Ministère de la Santé et le Ministère de l’Education, afin de mettre en oeuvre les activités liées aux écoles-santé. Soutien apporté à l’amélioration de la salubrité des aliments, grâce à l’élaboration et à l’application de lois. Indicateurs de résultats • Rapport sur le projet financé par le Luxembourg. • Poursuite de la collaboration entre le Ministère de la Santé et le Ministère de l’Education. • Mise à jour des réglementations et des normes alimentaires. • Nombre d’inspecteurs des denrées alimentaires formés. • Nombre de personnes assistant aux séances de sensibilisation concernant les politiques et la législation alimentaires. • Nombre d’inspecteurs formés et nombre de sites d’inspection aux frontières en fonctionnement. SANTE ET DEVELOPPEMENT DE L’ENFANT ET DE L’ADOLESCENT Buts nationaux Réduire le taux de mortalité infantile et la mortalité juvénile. Objectifs nationaux Elargir l’accès à la prise en charge intégrée des maladies de l’enfant (PCIME) et la réalisation d’interventions pour la prise en charge des cas et la prévention. •
•
Indicateurs de résultats Proportion de femmes recevant des soins anténatals.
Résultats escomptés Appui à l’amélioration de la qualité des services, grâce à un approfondissement des formations et à des systèmes d’assurance de la qualité. Soutien apporté à deux « maisons d’attente de maternité » existantes dans deux districts pilotes. Indicateurs de résultats Nombre d’agents de santé formés aux soins obstétriques essentiels. • Existence d’un cadre d’assurance de la qualité et de directives sur les soins obstétriques essentiels. • Disponibilité des soins obstétriques essentiels dans un district pilote intégré. • Nombre de « maisons d’attente de maternité » en fonctionnement. • Nombre de femmes utilisant les « maisons d’attente » dans deux districts pilotes. •
MALADIES NON TRANSMISSIBLES ET SANTE MENTALE Buts nationaux Améliorer les services de santé mentale pour les habitants de la République démocratique populaire lao. Objectifs nationaux Améliorer l’accès aux services de santé mentale en mettant en place des unités de santé mentale dans quatre hôpitaux régionaux d’ici fin 2005. •
Indicateurs de résultats Accès aux services de santé mentale. Résultats escomptés Soutien apporté à la formation en cours d’emploi des personnels permanents des unités de santé mentale de quatre hôpitaux régionaux.
Indicateurs de résultats Nombre de districts en mesure de fournir des services de PCIME. Résultats escomptés Appui à l’amélioration des capacités PCIME au niveau central et dans un district.
•
•
Indicateurs de résultats Apport d’un soutien logistique au niveau central. SANTE GENESIQUE Buts nationaux Réduire la mortalité maternelle. Objectifs nationaux Augmenter la proportion de femmes recevant des soins prénatals à 50 % et à 30 % le nombre de femmes dont l’accouchement est assisté par une accoucheuse formée.
Indicateurs de résultats Six mois de formation dispensés à quatre équipes de deux médecins et deux infirmières d’ici fin 2005. DEVELOPPEMENT ET FINANCEMENT DES SYSTEMES DE SANTE Buts nationaux Renforcer la capacité du système de soins de santé à fournir un accès aux services de santé essentiels. Objectifs nationaux Etablir un système soins de santé unifié, intégré et durable minimisant les doubles emplois, utilisant efficacement les ressources disponibles, partageant équitablement les ressources de santé et
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décentralisant l’autorité vers les niveaux appropriés du système de soins de santé. Indicateurs de résultats • Variations des dépenses de santé par habitant et de la situation sanitaire, entre les différentes provinces. Résultats escomptés Appui au renforcement du cadre et de l’information destinés au développement du secteur de la santé, au niveau central. Appui à l’amélioration de l’information et du cadre destinés au financement du secteur de la santé. Soutien en faveur de systèmes de santé de district intégrés horizontalement et verticalement dans des districts couvrant 50 000 personnes. Indicateurs de résultats Existence de mécanismes de coordination et de planification pour l’ensemble du secteur. • Existence d’une association médicale lao (pour les médecins et les infirmières) et d’un système d’habilitation. • Apport d’un soutien logistique. • Disponibilité et utilisation d’informations relatives au calcul des coûts dans les hôpitaux. • Nombre de systèmes d’assurance communautaires en fonctionnement. • Processus intégré de planification sanitaire au niveau des districts. • Amélioration des capacités cliniques et gestionnaires. • Au niveau villageois, des activités périphériques intégrées permettent d’atteindre 75 % des zones reculées. • Mise en route d’une réforme du financement au niveau des districts. •
•
Indicateurs de résultats Prix des médicaments essentiels.
Résultats escomptés Soutien en faveur d’une plus grande disponibilité et d’un usage plus rationnel des médicaments. Indicateurs de résultats Révision, mise à jour permanente et mise en application de la liste des médicaments essentiels. • Nombre d’installations ayant recours à des méthodes de surveillance, de formation et de planification pour promouvoir l’usage rationnel des médicaments, et amélioration de cet usage rationnel dans ces installations. • Harmonisation des directives sur les traitements standard aux différents niveaux. • Amélioration de la qualité des services au niveau villageois, grâce à la révision du livret destiné aux agents sanitaires villageois bénévoles et essai dans un district pilote. •
RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Renforcer la capacité du système de soins de santé à fournir un accès à des services de santé essentiels régulièrement disponibles, adaptés, d’un prix abordable et de bonne qualité. Objectifs nationaux Améliorer la qualité de la formation des agents de santé, notamment des infirmières. Affecter et motiver les agents de santé correctement formés dans les districts et les centres de santé. •
Indicateurs de résultats Nombre d’agents de santé formés. Résultats escomptés Soutien en faveur de l’amélioration des capacités de développement des ressources humaines dans le secteur de la santé.
TECHNOLOGIE DE LA SANTE ET PRODUITS PHARMACEUTIQUES Buts nationaux Garantir un accès équitable et régulier à des médicaments essentiels, à un prix abordable, et assurer la qualité, l’efficacité, l’innocuité et l’utilisation appropriée des médicaments. Objectifs nationaux Accroître la disponibilité et l’accessibilité économique des médicaments essentiels et promouvoir l’usage rationnel des médicaments.
Indicateurs de résultats Achèvement d’un plan relatif aux ressource humaines pour la santé d’ici fin 2004. • Mise en place d’un système d’assurance de la qualité dans quatre écoles d’infirmières régionales d’ici fin 2005. • Elaboration d’un programme d’études infirmière auxiliaire de SSP d’ici fin 2005. •
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REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE POPULAIRE LAO - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Lutter contre les maladies transmissibles 1 Programme élargi de vaccination 2 Paludisme, autres maladies à transmission vectorielle et maladies parasitaires 3 Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre 4 Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA 5 Maladies transmissibles : surveillance et riposte Sous-total Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 7 Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent 8 Santé génésique 9 Maladies non transmissibles et santé mentale Sous-total Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé* 12 Technologie de la santé et produits pharmaceutiques* 13 Ressources humaines pour la santé Sous-total Total - République démocratique populaire lao 152 000 41 000 269 000 462 000 1 394 000 155 000 41 000 269 000 465 000 1 450 000 3 000 0 0 3 000 56 000 1.97 0.00 0.00 0.65 4.02 1 207 000 90 000 0 64 000 18 000 172 000 71 100 16 000 64 000 18 000 169 100 (18 900) 16 000 0 0 (2 900) (21.00) 100.00 0.00 0.00 (1.69) 306 000 354 450 48 450 15.83
25 000 50 000
9 000 25 000
(16 000) (25 000)
(64.00) (50.00)
50 000 329 000 760 000
50 000 377 450 815 900
0 48 450 55 900
0.00 14.73 7.36
*Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005
155
MALAISIE
MALAISIE Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire Les soins de santé, qui sont considérés comme un service social, sont fournis gratuitement au point de prestation dans les établissements gouvernementaux à ceux qui ne peuvent pas se permettre de les payer. En 2000, le Gouvernement a alloué 7,7 % du budget national à la santé, ce qui constitue une augmentation par rapport aux 7,4% de 1999. La Malaisie est classée 61e sur 174 pays dans l’index de développement humain du Programme des Nations Unies pour le Développement. Les Malaisiens jouissent d’un niveau de santé global relativement élevé. En 1999, la mortalité infantile était de 8,5 pour 1000 naissances vivantes et la mortalité maternelle de 0,3 pour 1000 naissances vivantes. L’espérance de vie pour les hommes est demeurée au niveau de 1998, à savoir 69,6 ans, et pour les femmes, elle est passée de 74,5 à 74,9 ans. Il y a une augmentation de la morbidité et de la mortalité dues aux accidents de la route. Les schémas actuels de mortalité imputable aux maladies non transmissibles se rapprochent de ceux des pays à revenus élevés. Avec le changement démographique relatif à l’augmentation du nombre d’adolescents et de jeunes adultes, l’intensification des comportements à haut risque chez les jeunes constitue une préoccupation importante. Il y a encore des problèmes de maladies transmissibles, imposant d’importants coûts économiques et sociaux. Les problèmes de maladies à transmission vectorielle telle la dengue existent encore. L’augmentation des infections sexuellement transmissibles (IST) et la réapparition de la tuberculose constituent sont inquiétantes. Selon les estimations officielles, 50 000 personnes vivaient avec le VIH/SIDA à la fin 2002, mais on suppose que ce chiffre est au minimum trois fois plus élevé. Un fort pourcentage des infections à VIH est attribué à la toxicomanie par voie intraveineuse. De nouvelles maladies infectieuses sont apparues, comme le virus Nipah par exemple, qui a tué 69 personnes en 1999. La flambée de virus Nipah a également mis en évidence la nécessité de renforcer la surveillance de la maladie et les mécanismes de riposte rapide. Cette expérience a été utile pour riposter à la flambée épidémique de SRAS au niveau mondial. SRAS, une pneumonie atypique d’étiologie inconnue, a été identifiée dans la Région fin février 2003. L’OMS a travaillé en étroite collaboration avec le personnel de santé pour fournir un soutien épidémiologique, clinique et logistique selon les besoins. Le Ministère malaisien de la Santé a une vision de la santé qui met en valeur le bien-être plutôt que la maladie. L’accent est donc placé sur la promotion de la santé et la prévention de la maladie tout en rendant les soins abordables, appropriés et fiables. La Malaisie insistera sur le développement plus important et l’expansion des soins de santé primaires, secondaires et tertiaires, sur une utilisation plus importante des technologies de l’information dans la prestation des soins de santé, et privilégiera l’augmentation du nombre de personnels de santé et de leurs compétences. Le plan national Vision 20/20 met en valeur la nécessité de réduire la pauvreté et de garantir la santé de la population. La Malaisie a déjà réalisé la majorité des objectifs du millénaire pour le développement au niveau national. Toutefois, il y a d’importants sous-groupes de population et un nombre significatif de localités dans lesquels les objectifs du millénaire pour le développement nécessitent une attention considérable. La recherche et le développement seront renforcés, tout comme la santé et la sécurité au travail, les soins gériatriques, la santé mentale et la lutte contre les maladies infectieuses émergentes et réémergentes. ***
Priorités nationales/domaines de collaboration PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION Buts nationaux Protéger la population malaisienne contre les maladies évitables par la vaccination. Objectifs nationaux Poursuivre le programme de vaccination national et améliorer la qualité. Indicateurs de résultats • Taux de couverture vaccinale. Résultats escomptés Appui fourni à la formation aux mesures de lutte contre la maladie. •
Indicateurs de résultats Nombre de cours de formation organisés.
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MALAISIE
HALTE A LA TUBERCULOSE ET ELIMINATION DE LA LEPRE Buts nationaux Fournir un appui pour permettre à la Malaisie de réaliser les objectifs mondiaux de lutte d’ici 2005 et pour maintenir cette réalisation afin de diviser par deux le nombre de décès imputables à la tuberculose et le fardeau de la tuberculose d’ici 2010. Objectifs nationaux Optimiser l’impact du partenariat mondial sur les efforts déployés par la Malaisie pour faire halte à la tuberculose ; diriger la surveillance, le suivi et l’évaluation des efforts ; coordonner la mise en place des interventions, stratégies et politiques spécifiques ; et promouvoir la recherche de nouveaux outils diagnostiques, médicaments et vaccins et jouer un rôle catalyseur dans ce domaine. Indicateurs de résultats • Taux d’enregistrement des cas de tuberculose détectés dans un traitement de brève durée sous surveillance directe (DOTS). Résultats escomptés Appui fourni à la formation aux mesures de lutte contre la maladie. •
Résultats escomptés Appui fourni renforcement de la formation du personnel Personnel formé et programmes mis en place en ce qui concerne les questions relatives aux environnements sains. Appui fourni au renforcement des programmes de surveillance des maladies transmises par les aliments. • •
Indicateurs de résultats Nombre de cours de formation organisés. Mise en place de programmes de surveillance des maladies transmises par les aliments.
SANTE ET DEVELOPPEMENT DE L’ENFANT ET DE L’ADOLESCENT Buts nationaux Soutenir le développement d’adolescents ayant du ressort psychologique par la promotion des modes de vie sains ; promouvoir des services conviviaux pour les adolescents ; et fournir une formation adéquate à tous les prestataires de soins de santé mettant l’accent particulièrement sur les connaissances personnelles, le développement des aptitudes et le conseil dans divers domaines liés à la santé des adolescents. Objectifs nationaux Fournir des services de qualité et efficaces à tous les adolescents par le biais de services de consultation sensibles aux besoins des adolescents, assurer une prise en charge appropriée des adolescents ayant des comportements à risque en matière de santé et fournir des conseils aux adolescents au besoin. •
Indicateurs de résultats Nombre de cours de formation organisés. ENVIRONNEMENTS SAINS Buts nationaux Réaliser un environnement sain, durable et renforçant la santé, protégé des risques biologiques, chimiques et physiques et à l’abri des effets des menaces environnementales mondiales et locales. Objectifs nationaux Incorporer les dimensions sanitaires dans les programmes de développement régionaux et nationaux, et renforcer les capacités nationales pour évaluer, surveiller et gérer les risques microbiens, chimiques et physiques pour la santé qui résultent des changements environnementaux locaux et mondiaux.
Indicateurs de résultats Capacité améliorée par la formation, la mise en oeuvre d’interventions en vue de satisfaire les besoins des enfants et des adolescents, et l’application d’outils pour mesurer le besoin et le résultat. Résultats escomptés Appui fourni à un système abordable et efficace de services de soins de santé aux adolescents. Appui fourni à la formation du personnel pour travailler sur les besoins particuliers dans le domaine de la santé des adolescents.
•
Indicateurs de résultats Capacités renforcées, établies et mises en place pour évaluer, surveiller et gérer les risques microbiens, chimiques et physiques pour la santé qui résultent des changements environnementaux locaux et mondiaux.
Indicateurs de résultats Budget des services de santé adolescente. Nombre de cliniques de santé pour les adolescents/les jeunes. • Nombre de personnels formés. • •
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MALAISIE
SANTE GENESIQUE Buts nationaux Réduire la mortalité maternelle. Objectifs nationaux Améliorer l’état de santé et l’état nutritionnel des femmes de tous âges, notamment des femmes enceintes et qui allaitent. Indicateurs de résultats • Taux de mortalité maternelle. Résultats escomptés Appui fourni au renforcement du programme de santé génésique. •
INITIATIVE POUR UN MONDE SANS TABAC Buts nationaux Réduire de manière substantielle la prévalence du tabagisme, les dommages causés par l’utilisation des produits du tabac et l’exposition à la fumée de tabac. Objectifs nationaux Garantir que le Gouvernement sera équipé efficacement pour mettre en oeuvre les approches de lutte antitabac. •
Indicateurs de résultats Nombre de campagnes de sensibilisation contre l’usage du tabac.
Indicateurs de résultats Nombre de cliniques de santé génésique. MALADIES NON TRANSMISSIBLES ET SANTE MENTALE Buts nationaux Réduire la charge de mortalité, de morbidité et d’incapacité prématurées liée aux maladies non transmissibles et aux traumatismes. Objectifs nationaux Mieux équiper la communauté des agents de soins de santé et le public en leur fournissant les compétences techniques et éducatives requises pour la prévention des maladies non transmissibles et des traumatismes et pour les mesures prises pour faire face à ces maladies.
Résultats escomptés Appui fourni au renforcement de l’efficacité de la sensibilisation du public à la lutte antitabac. •
Indicateurs de résultats Nombre de matériels de sensibilisation produits contre l’usage du tabac. DEVELOPPEMENT ET FINANCEMENT DES SYSTEMES DE SANTE Buts nationaux Mettre en place des systèmes de santé durables qui font la promotion et la protection de la santé, réduisent la mortalité, la morbidité et l’incapacité excessives, et répondent aux besoins des populations d’une manière équitable, sure, efficace et acceptable au plan financier. Objectifs nationaux Améliorer la capacité du Gouvernement à fournir des services de santé de bonne qualité à l’ensemble de la population malaisienne en développant et renforçant les systèmes de planification et de prestation des services de santé fondés sur des données probantes et des besoins démontrés.
•
Indicateurs de résultats Systèmes de surveillance adéquats et programmes professionnels et communautaires d’éducation et de réaction pour la prévention et le traitement des maladies non transmissibles. Résultats escomptés Appui fourni à la formation pour la lutte contre les maladies non transmissibles
• •
Indicateurs de résultats Nombre de cours de formation organisés.
Indicateurs de résultats Professionnels de la santé formés ayant les compétences favorisant l’acquisition de données probantes et la mise en place de la qualité des systèmes de la santé pour tous.
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MALAISIE
Résultats escomptés Appui fourni à l’amélioration des connaissances et la gestion des systèmes de santé. Indicateurs de résultats • Nombre de personnels formés au développement des systèmes de santé au Ministère de la Santé. TECHNOLOGIE DE LA SANTE ET PRODUITS PHARMACEUTIQUES Buts nationaux Assurer la qualité, l’efficacité, l’innocuité et l’utilisation appropriée des médicaments par les dispensateurs et les consommateurs, et garantir que des services de laboratoire, l’appui diagnostic et la technologie clinique sont surs, accessibles, utilisés de manière appropriée et que les soins sont efficaces. Objectifs nationaux Formuler, mettre en oeuvre et surveiller les politiques pharmaceutiques nationales, accroître l’accès équitable aux médicaments essentiels ; garantir la qualité, l’innocuité et l’efficacité des médicaments par l’homologation effective des médicaments ; et améliorer l’usage rationnel des médicaments par les professionnels de la santé et les consommateurs. Indicateurs de résultats Présence d’une politique pharmaceutique nationale actuelle couvrant l’accès, la qualité et l’usage rationnel des médicaments. • Système d’homologation réglementaire des médicaments opérationnel et mis à jour. • Présence de services de laboratoire et de diagnostic pour toutes les populations. • Présence d’une politique nationale sur la médecine traditionnelle. •
RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Améliorer l’efficacité du secteur de la santé et la qualité des soins en renforçant la capacité de planification et de gestion des ressources humaines et la qualité de l’enseignement et de la formation des personnels de santé et des normes relatives à la pratique. Objectifs nationaux Augmenter la qualité de la pratique des professionnels de la santé par l’amélioration de la qualité et des normes d’enseignement et de formation, et par l’amélioration de la compétence et de la compréhension de l’amélioration de la qualité et des méthodes d’amélioration des normes relatives à la pratique et aux soins. •
Indicateurs de résultats Bases de données, méthodes et instruments mis à jour pour l’amélioration de la planification, de la distribution, de la qualité et de la performance des personnels de santé.
Résultats escomptés Appui fourni pour renforcer la formation du personnel de santé. •
Indicateurs de résultats Nombre de personnels formés. BASES FACTUELLES ET INFORMATION SANITAIRE A L’APPUI DES POLITIQUES Buts nationaux Politique de santé développée sur la base de données factuelles. Objectifs nationaux Parvenir à une compréhension au sein de la communauté de la valeur et de la nécessité de baser la politique et les objectifs sur des données factuelles obtenues lors de l’acquisition et de l’analyse systématiques des données et des informations, et agir en fonction de cette compréhension.
Résultats escomptés Appui fourni à l’amélioration des programmes concernant des questions pharmaceutiques et la sécurité transfusionnelle. Appui fourni à la formation aux mesures de lutte contre la maladie Indicateurs de résultats • Nombre d’infections transmises par transfusions sanguines. • Nombre de cours de formation organisés.
•
des
Indicateurs de résultats Individus formés et utilisant les approches fondées sur des données probantes pour le développement des programmes et des politiques.
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MALAISIE
Résultats escomptés Appui fourni pour améliorer les connaissances et les aptitudes techniques dans le domaine de la surveillance et la recherche. Indicateurs de résultats • Nombre de personnels formés à la surveillance et la recherche. OPERATIONS DE SECOURS D’URGENCE ET ACTION HUMANITAIRE Buts nationaux Réduire les souffrances et la mortalité, la morbidité et l’incapacité évitables immédiatement et à long terme en association avec les situations d’urgence et contribuer au développement.
Objectifs nationaux Garantir que la Malaisie est mieux équipée pour éviter les catastrophes naturelles et mitiger leurs conséquences pour la santé par des mécanismes de coordination et une riposte appropriées. •
Indicateurs de résultats Politique de riposte aux catastrophes.
Résultats escomptés Appui fourni au renforcement de la préparation et la riposte à la crise de santé publique. •
Indicateurs de résultats Disponibilité d’un plan de préparation aux catastrophes et de riposte en place.
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MALAISIE
MALAISIE - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Lutter contre les maladies transmissibles 1 Programme élargi de vaccination 3 Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre 4 Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA 5 Maladies transmissibles : surveillance et riposte Sous-total Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 7 Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent 8 Santé génésique 9 Maladies non transmissibles et santé mentale 10 Initiative pour un monde sans tabac Sous-total Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé* 12 Technologie de la santé et produits pharmaceutiques* 13 Ressources humaines pour la santé 14 Bases factuelles et information sanitaire à l'appui des politiques 15 Opérations de secours d'urgence et action humanitaire Sous-total Total - Malaisie 84 000 64 000 139 000 141 600 141 800 107 400 57 600 77 800 (31 600) 68.57 121.56 (22.73) 74 000 0 0 165 000 181 000 420 000 190 400 36 600 7 600 33 800 12 800 281 200 116 400 36 600 7 600 (131 200) (168 200) (138 800) 157.30 100.00 100.00 (79.52) (92.93) (33.05) 0 81 000 12 600 12 600 12 600 (68 400) 100.00 (84.44)
113 000 55 000 249 000
0 0 25 200
(113 000) (55 000) (223 800)
(100.00) (100.00) (89.88)
0 0 287 000 956 000
113 200 39 600 543 600 850 000
113 200 39 600 256 600 (106 000)
100.00 100.00 89.41 (11.09) 12 000
*Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005
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ÎLES MARSHALL
ÎLES MARSHALL
Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire Au recensement 1999, les Îles Marshall comptaient une population totale de 50 840 habitants dont plus de 60 % résident dans les deux centres urbains. L’offre de services de santé est dès lors problématique. Au cours des dernières années, on a enregistré une augmentation des maladies chroniques, comme le diabète et l’hypertension, qui montre que les Îles Marshall sont dans une phase de transition caractérisée par une double prévalence des maladies transmissibles et non transmissibles. Le ministère de la Santé a engagé une vigoureuse action de lutte contre la tuberculose, les infections sexuellement transmissibles, notamment le VIH/SIDA, la lèpre, les problèmes de santé génésique et de santé mentale, dont le suicide. Le Bureau des statistiques et de la planification sanitaire a dressé la liste de priorités suivante : (1) réduction des troubles liés à la reproduction ; (2) réduction de la morbidité maternelle ; (3) réduction du taux élevé de fécondité et du faible taux d’utilisation des contraceptifs ; (4) réduction du taux de fécondité des adolescents ; (5) )accès limité aux services de santé génésique et de planisme familial dans les îles périphériques ; et (6) insuffisance de l’information sur la santé génésique et le planisme familial et programmes de santé en faveur des femmes. Les principales causes de morbidité maternelle sont le diabète, l’hypertension, les pneumonies, les accouchements prématurés, les infections et le cancer. Parmi les causes de morbidité infantile, on compte les pneumonies, les diarrhées, la malnutrition, les septicémies, les naissances prématurées et les cardiopathies congénitales. Le pays est pauvre. Le gouvernement est contraint de supprimer des postes dans la fonction publique afin d’équilibrer son budget et de rembourser les prêts qui lui ont été consentis sur ses recettes futures dans le cadre du traité avec les États-Unis d'Amérique. Les économistes prévoient une chute substantielle des recettes de l’État et de l’emploi au cours des trois à cinq ans à venir. Les risques de malnutrition et de troubles consécutifs à une mauvaise nutrition seront alors en augmentation. Les habitants des Îles Marshall ont, en matière de soins de santé, des attentes hors de proportion
avec le statut économique du pays et qui ne sauraient être satisfaites avec un revenu annuel par habitant de moins de 2000 dollars É.U. Les dépenses de santé ne sont pas conformes au schéma type des pays en développement. Le montant global des dépenses publiques de santé (dont le programme américain pour les victimes de radiation) est estimé à 4 % du PIB. À la différence de la plupart des pays en développement, le secteur privé joue un rôle quasi-négligeable puisqu’il n’y a qu’un seul médecin privé à Majuro. Dans la majorité des pays ayant des revenus analogues, les gens qui constituent la couche centrale du spectre socioéconomique se tournent généralement vers le secteur privé pour les soins curatifs et parfois préventifs. Le plus souvent, les plus pauvres n’ont d’autre choix que de payer les soins médicaux qui leurs sont fournis. Ce n’est pas le cas aux Îles Marshall. Partiellement en raison du programme de réduction des effectifs et du fait que certains postes essentiels pour la planification n’ont pas été pourvus, le plan quinquennal 1998-2002 du ministère de la Santé en est resté au stade de projet et n’a jamais été appliqué. Le ministère reste cependant attaché à ses objectifs et le réexamine régulièrement. ***
Priorités nationales/domaines de collaboration PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION Buts nationaux Protéger la population à risque des Îles Marshall des maladies à protection vaccinale. Objectifs nationaux Maintenir et améliorer la qualité du programme national de vaccination. Indicateurs de résultats • Adoption de plans nationaux fondés sur le PEV pour la sécurité des injections et la lutte contre la maladie. Résultats escomptés Un soutien est apporté pour améliorer la gestion du PEV. •
Indicateurs de résultats Nombre d’évaluations du PEV.
162
ÎLES MARSHALL
HALTE A LA TUBERCULOSE ET ELIMINATION DE LA LEPRE Buts nationaux Éliminer la lèpre en tant que problème de santé publique et réduire la prévalence de la tuberculose et de la mortalité associée. Objectifs nationaux Réduire la prévalence de la lèpre en identifiant et en ciblant l’action sanitaire sur les poches de lèpre et renforcer le programme antituberculeux de manière à dépister au moins 70% des cas de tuberculose à frottis positif. Indicateurs de résultats • Nombre de tuberculeux dépistés sous TSD. • Taux de prévalence de la lèpre. Résultats escomptés Amélioration et renforcement des capacités locales. • •
Objectifs nationaux Promouvoir des normes de soins de santé pour les personnes souffrant de maladies non transmissibles, de troubles mentaux et neurologiques et de problèmes liés aux toxicomanies. •
Indicateurs de résultats Prévalence des maladies non transmissibles, des troubles mentaux et neurologiques et des toxicomanies.
Résultats escomptés L’appui apporté permet une meilleure prise en charge des maladies non transmissibles et des troubles mentaux. •
Indicateurs de résultats Nombre de personnes formées. INITIATIVE POUR UN MONDE SANS TABAC Buts nationaux Réduire le tabagisme de manière importante. Objectifs nationaux Veiller à ce que le gouvernement dispose de moyens de lutte efficace contre le tabagisme. Résultats escomptés Le soutien apporté permet d’engager une action de lutte contre le tabagisme au sein des communautés.
Indicateurs de résultats Nombre d’agents formés. Achat d’une ambulance. ENVIRONNEMENTS SAINS Buts nationaux Promouvoir et protéger la santé et la sécurité de la population des Îles Marshall. Objectifs nationaux Promouvoir une démarche visant environnements et des modes de vie sains.
des •
Indicateurs de résultats Nombre d’agents formés. RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Renforcer la planification, la gestion et l’offre de services de santé Objectifs nationaux Relever les normes de qualité des spécialistes de santé en améliorant la qualité et le niveau de la formation et de l’éducation.
•
Indicateurs de résultats La promotion sanitaire est intégrée aux politiques nationales. Résultats escomptés Un appui est apporté pour améliorer les capacités de prévention et de gestion des flambées de maladie.
•
Indicateurs de résultats Nombre de boursiers ayant achevé leurs études. MALADIES NON TRANSMISSIBLES SANTE MENTALE ET
•
Indicateurs de résultats Augmentation des capacités des ressources humaines. Résultats escomptés L’appui apporté permet de relever les compétences et de mieux équiper les personnels de santé.
Buts nationaux Réduire la charge des maladies non transmissibles, des troubles mentaux et neurologiques et des toxicomanies.
•
Indicateurs de résultats Nombre d’agents formés.
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ÎLES MARSHALL
ÎLES MARSHALL - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Lutter contre les maladies transmissibles 1 Programme élargi de vaccination 3 Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre Sous-total Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 9 Maladies non transmissibles et santé mentale 10 Initiative pour un monde sans tabac Sous-total Développement du secteur de la santé 13 Ressources humaines pour la santé 14 Bases factuelles et information sanitaire à l'appui des politiques Sous-total Total - Îles Marshall 121 000 159 000 38 000 31.40 24 500 0 0 24 500 14 000 15 300 15 300 44 600 (10 500) 15 300 15 300 20 100 (42.86) 100.00 100.00 82.04 20 500 26 500 47 000 12 800 43 600 56 400 (7 700) 17 100 9 400 (37.56) 64.53 20.00
27 500 148 500 220 000
0 159 000 260 000
(27 500) 10 500 40 000
(100.00) 7.07 18.18 52 000
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MICRONÉSIE, ÉTATS FÉDÉRÉS DE
MICRONÉSIE, ÉTATS FÉDÉRÉS DE Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire La population des États fédérés de Micronésie s’élève à 107 008 habitants (2000). La moyenne d’âge est de 18,9 ans, et 40 % de la population totale a moins de 15 ans. La croissance démographique est de 0,30 % par an. Le nombre d’enfants nés par femme a nettement diminué puisqu'il est passé de 8,2 en 1973, à 4,5 en 2001. Le déclin de la fécondité peut s’expliquer par l’émigration, la planification familiale, l’éducation des parents, l’emploi des femmes, le nouveau programme de retraite et les possibilités d’emploi aux États-Unis. Les soins prénatals s’améliorent lentement dans les centres de soins publics et commencent à s’étendre aux régions plus reculées. Les taux de mortalité et de morbidité infantiles sont encore, pour une large part, attribuables à la diarrhée et aux infections respiratoires aiguës. Les fiches d’admission dans les hôpitaux indiquent que des complications de grossesse sont la cause première d’hospitalisation. Il n’existe qu’un régime d’assurance-maladie. Bien qu’il s’adresse aussi bien au secteur privé qu’au secteur public, la majorité des bénéficiaires sont des fonctionnaires et leurs ayants droit. Actuellement, environ 15 000 personnes sont couvertes par ce régime. Selon les données, les causes principales de morbidité et de mortalité seraient les maladies non transmissibles (MNT), telles que maladies cardiaques, diabète, hypertension, obésité, maladies pulmonaires chroniques, cancer, prématurités, complications survenant en cours de grossesse et d’accouchement et malnutrition. Toutefois, ce sont les maladies respiratoires, les maladies de la peau, les maladies gastro-intestinales, les otites moyennes et d’autres maladies infectieuses qui, toutes confondues, sont les causes premières des hospitalisations. Venant tout de suite après, les autres causes les plus courantes de morbidité dans les quatre États sont des problèmes respiratoires. L’incidence des maladies de la peau est en train de croître chez les personnes en consultation externe. A Chuuk, des données récentes sur la morbidité indiquent que, outre les complications survenant en cours de grossesse et d’autres maladies de la femme, les infections des voies urinaires ont nettement augmenté. Le taux de prévalence de la lèpre est un des plus élevés du Pacifique (31,16 cas pour 10 000 habitants). L’incidence de la tuberculose est à la hausse : près de 400 nouveaux cas ont été signalés à la fin de l'année 2000. Des changements dans le mode de vie ont entraîné une baisse d’exercice physique, des modifications dans les habitudes alimentaires, une consommation accrue de boissons alcoolisées et de tabac, autant de facteurs qui contribuent à un accroissement des MNT. Le diabète, l’hypertension, les cardiopathies ischémiques et le cancer sont désormais reconnus comme des problèmes graves. Parallèlement, le gouvernement s’efforce encore de maîtriser la morbidité et la mortalité dues aux maladies transmissibles et aux problèmes d’eau et d’assainissement. La couverture vaccinale de 2001 des enfants jusqu’à l’âge de 24 mois était de 63,4 %, en baisse par rapport aux 81 % de l’an 2000. Les priorités sanitaires sont les suivantes : Améliorer les soins de santé primaires ; améliorer les soins de santé secondaires ; accorder la priorité aux services s’occupant des grands problèmes de santé, tels que les MNT, la tuberculose, les toxicomanies et la santé mentale. Un nombre suffisant d’agents de santé qualifiés est la clé pour assurer des soins de santé de qualité. A présent, il y a assez de médecins et d’infirmières dans le pays. Toutefois, le gouvernement n'est pas sûr que cela puisse durer. Il concentre les ressources à la formation des agents de santé actuels dans des domaines nécessitant des aptitudes spéciales et se préoccupe de faire inscrire des étudiants à des cours de formation médicale. Parmi ces possibilités de formation, il faut compter des programmes reconnus de formation aux soins infirmiers, des bourses d’étude, des stages de recyclage et des stages de formation en cours d’emploi pour le personnel déjà en place. Par ailleurs, le pays est entré en pourparlers avec un collège local et d’autres partenaires régionaux pour étudier la possibilité d'une formation aux soins infirmiers qui serait axée sur les besoins immédiats et futurs du pays à cet égard. ***
Priorités nationales/domaines de collaboration PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION Buts nationaux Protéger toutes les personnes vulnérables contre les maladies évitables par la vaccination. Objectifs nationaux Poursuivre et améliorer vaccination national.
le
programme
de
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MICRONÉSIE, ÉTATS FÉDÉRÉS DE
Indicateurs de résultats • Être parvenu à une bonne couverture vaccinale systématique, prouvée par une couverture du DTC3 de plus de 90 % chez les enfants de moins de un an. Résultats escomptés Soutien apporté pour former le personnel au PEV. Soutien apporté pour évaluer les couvertures vaccinales. Indicateurs de résultats • Atelier de travail mené à l’échelon national. • Nombre de sondages réalisés sur la couverture vaccinale . HALTE A LA TUBERCULOSE ET ELIMINATION DE LA LEPRE Buts nationaux Réduire la charge de la tuberculose conformément aux buts et objectifs stratégiques proposés dans l’Initiative Halte à la Tuberculose dans le Pacifique. Objectifs nationaux Renforcer les programmes de lutte contre la tuberculose pour arriver à un taux de détection de 70 % des cas de tuberculose pulmonaire à frottis positif et à un taux de réussite du traitement de 85 %. Indicateurs de résultats • Taux d’admission des cas de tuberculose détectés dans les programmes DOTS. • Taux de détection des cas de tuberculose • Nombre de cas inscrits dans un programme DOTS • Taux de réussite du traitement DOTS Résultats escomptés Soutien apporté aux activités de prévention et de lutte contre la tuberculose et la lèpre. Soutien apporté pour disposer de médicaments antituberculeux efficaces pour les nouveaux cas de tuberculose et les cas de rechute. Indicateurs de résultats • Nombre de membres du personnel formés. • Quantité de médicaments fournis. INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES, Y COMPRIS LE VIH/SIDA Buts nationaux Réduire l’incidence des IST dans la communauté et améliorer la capacité à promouvoir des
comportements sexuels sans risque et prévenir les infections, à l’échelon national et local. Objectifs nationaux Réduire la prévalence et l’incidence des IST et du VIH •
Indicateurs de résultats Taux de prévalence des ’IST et due VIH.
Résultats escomptés Soutien apporté pour former le personnel à la prévention et à la lutte contre les IST et le VIH. Soutien apporté pour intensifier la prévention des IST. • •
Indicateurs de résultats Nombre de membres du personnel formés. Quantité de supports de promotion de la santé distribués. MALADIES TRANSMISSIBLES : SURVEILLANCE ET RIPOSTE Buts nationaux S’assurer qu’il existe un potentiel à l’échelon national et local pour détecter etintervenir en temps opportun et de façon pertinente lors de flambées de maladies transmissibles ou de menaces pour la santé publique. Objectifs nationaux Améliorer la capacité du pays à détecter, identifier et intervenir en cas d’épidémies et d’apparition de maladies infectieuses.
•
Indicateurs de résultats Détection et riposte en temps voulu dans les cas d’épidémies et d’apparition de maladies infectieuses. Résultats escomptés Soutien apporté pour accroître la capacité de lutte contre les épidémies et l’apparition de maladies infectieuses.
•
Indicateurs de résultats Nombre de membres du personnel formés. ENVIRONNEMENTS SAINS
Buts nationaux Élaborer des solutions efficaces ayant une incidence sur la santé et l'environnement et élaborer des politiques et des plans d'actions nationaux, et notamment un cadre juridique et réglementaire s'appliquant à la gestion de l'environnement humain.
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MICRONÉSIE, ÉTATS FÉDÉRÉS DE
Objectifs nationaux Renforcer les moyens d'action nationaux ; évaluer et contrôler les impacts sur la santé et les risques découlant des activités de développement et enfin gérer les risques sanitaires. Indicateurs de résultats • Capacité nationale renforcée pour évaluer et contrôler les impacts sur la santé et les risques découlant des activités de développement et pour gérer les risques sanitaires ; • Appui technique apporté. Résultats escomptés Soutien apporté pour instaurer et renforcer une politique, une législation, des règles et des normes d'hygiène alimentaire; Études de faisabilité entreprises sur la gestion des déchets solides. Indicateurs de résultats Examen réalisé des politiques et des réglementations existantes ; • Rapport préparé sur les études de faisabilité concernant la gestion des déchets solides. •
MALADIES NON TRANSMISSIBLES ET SANTE MENTALE Buts nationaux Prolonger l'espérance de vie et améliorer la qualité de la vie dans les États fédérés de Micronésie grâce à l'instauration d'un programme global durable de prévention et de lutte contre les MNT. Objectifs nationaux Réduire l'incidence des complications du diabète et de l'hypertension grâce à des mesures de lutte efficaces et au renforcement du potentiel du personnel de santé. Indicateurs de résultats Enquête sur les facteurs de risques liés aux MNT ; • Personnel formé à l'épidémiologie des maladies chroniques. •
SANTE ET DEVELOPPEMENT DE L’ENFANT ET DE L’ADOLESCENT Buts nationaux Prévenir, réduire et finalement éliminer la malnutrition sous toutes ses formes. Réduire l'incidence d'autres maladies liées à la nutrition et promouvoir le bien-être des populations en adoptant une alimentation et des modes de vie sains. Objectifs nationaux Promouvoir la santé et le développement des enfants et des adolescents. •
Résultats escomptés Capacité à déterminer la charge des MNT en s'appuyant sur des données factuelles. Développement des compétences en matière d'analyse des données et de surveillance épidémiologique des MNT. • •
Indicateurs de résultats Sondage par étapes mené à bien sur les MNT Formation assurée à l'épidémiologique des maladies chroniques. RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Améliorer l’efficacité du secteur de la santé et la qualité des soins. Objectifs nationaux Renforcer la capacité à planifier et à gérer le personnel de la santé.
Indicateurs de résultats Plan d'action et programme intégrés, élaborés et mis en oeuvre sur la nutrition de l'enfant et de l'adolescent. Résultats escomptés Soutien apporté à l'élaboration d'un plan d'action sur la nutrition et instauration de nouveaux partenariats dans le cadre des écoles-santé.
•
Indicateurs de résultats Qualité et performance accrues du personnel de la santé. Résultats escomptés Soutien apporté pour renforcer le potentiel du personnel de santé.
•
Indicateurs de résultats Nombre d'ateliers organisés.
Indicateurs de résultats Nombre de membres du personnel formés. Services d'assurance de la qualité mis en place Programme de cours sur les soins infirmiers élaboré • Programme opérationnel sur les soins infirmiers. • • •
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MICRONESIE, ETATS FEDERES DE - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Lutter contre les maladies transmissibles 1 Programme élargi de vaccination 3 Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre 4 Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA 5 Maladies transmissibles : surveillance et riposte Sous-total Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 7 Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent 9 Maladies non transmissibles et santé mentale Sous-total Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé* 12 Technologie de la santé et produits pharmaceutiques* 13 Ressources humaines pour la santé 14 Bases factuelles et information sanitaire à l'appui des politiques Sous-total Total - Micronésie, Etats fédérés de 9 000 13 000 220 000 0 0 297 200 (9 000) (13 000) 77 200 (100.00) (100.00) 35.09 50 000 25 000 39 000 114 000 30 600 22 800 28 000 81 400 (19 400) (2 200) (11 000) (32 600) (38.80) (8.80) (28.21) (28.60) 8 000 76 000 15 000 40 800 7 000 (35 200) 87.50 (46.32)
28 000 20 000 132 000
27 800 17 800 101 400
( 200) (2 200) (30 600)
(0.71) (11.00) (23.18)
34 000 276 000 522 000
0 297 200 480 000
(34 000) 21 200 (42 000)
(100.00) 7.68 (8.05) 59 000
*Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005
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Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire La Mongolie compte 2 458 063 habitants (2000). On a observé une baisse rapide du taux de fécondité au cours des vingt dernières années. Un document provisoire de stratégie pour la réduction de la pauvreté (DSRP) fait depuis 2001 l’objet d’un débat approfondi avec les bailleurs de fonds, dans lequel il a été convenu qu’une place plus importante devrait être accordée à la question de la santé. En 2002, le gouvernement, avec l’aide de l’OMS et de la Banque asiatique de développement (BAD), a continué de perfectionner ses projets en matière de pauvreté et de santé, sans parvenir toutefois à élaborer un DSRP définitif. Un important exode rural se poursuit actuellement, en raison des pertes de cheptel dues à la rigueur des trois derniers hivers. Le nouveau gouvernement veut réduire les flux migratoires à destination de la capitale, Ulan-Bator, et a décidé en 2001 de concentrer le développement économique dans cinq régions (dont l’une est la capitale du pays). Les problèmes de santé qui touchent la Mongolie sont ceux que l’on trouve aussi bien dans les pays développés que dans les pays en développement. Le principal motif de préoccupation du ministère de la Santé est une mortalité maternelle excessive, que le gouvernement combat par la mise en oeuvre de nouvelles stratégies. La baisse du taux de mortalité infantile et du taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans enregistrée ces dernières années signe peut-être la réussite des programmes mis en oeuvre pour réduire la mortalité due aux maladies diarrhéiques et aux infections respiratoires aiguës. Ce succès s’explique également par un renforcement des programmes de prise en charge intégrée des maladies de l’enfant. L’incidence de la syphilis et de la blennoragie est plus élevée qu’au début des années 1990. La présence de ces infections sexuellement transmissibles (IST) atteste que le terrain est prêt pour une propagation rapide du VIH/SID au sein de la population. Les premiers résultats d’un examen effectué dans un dispensaire de soins prénatals sur un échantillon aléatoire de mères a montré que 31 % d’entre elles étaient atteintes par une ou plusieurs IST. De nombreuses organisations gouvernementales et non gouvernementales (ONG) mènent des activités de prévention et de lutte contre les IST/VIH. En 2002, le premier ministre a approuvé un nouveau plan de lutte contre les maladies transmissibles. Au cours des dernières années, le taux de couverture vaccinale contre les six maladies
relevant du PEV et l’hépatite B a dépassé les 90 %, ce qui n’a toutefois pas empêché l’augmentation de l’incidence de certaines maladies transmissibles (IST, tuberculose, hépatite A et rougeole). On enregistre chaque année quelques cas de peste, dont certains mortels. Les maladies non transmissibles graves sont le cancer, les maladies cardiovasculaires et les problèmes de santé mentale. Le nombre de décès dus aux maladies cardiovasculaires, au cancer et à des traumatismes augmente chaque année. En 2001, le ministère de la santé, appuyé par l’OMS, a commencé l’élaboration de programmes de prévention et de lutte contre les maladies non transmissibles. Le taux de mortalité infantile et le taux de mortalité des enfants âgés de moins de cinq ans sont, tous âges confondus, beaucoup plus élevés dans les zones rurales que dans les villes. On observe également qu’ils sont plus élevés dans les familles dont le niveau d’éducation et de revenu est peu élevé. Les pauvres utilisent généralement moins les services hospitaliers, en raison de leurs difficultés à assumer leur participation aux frais. On observe une tendance similaire pour les services de consultations externes. Il existe à Ulan-Bator de nombreux hôpitaux dont les services de laboratoire, de radiologie et d’appui ne fonctionnent pas de manière optimale et se prêtent par conséquent à de véritables avancées en termes de consolidation et d’économies d’échelle. Parmi les facteurs qui contribuent à aggraver les difficultés des systèmes de santé, nous retiendrons: la faible densité démographique, combinée à une répartition de la population sur un territoire immense; un accroissement des besoins ; l’étendue du système de santé (28 médecins pour 1000 habitants et 76 lits pour 10 000 habitants en 2002), doublée d’une faible rentabilité (la durée moyenne des séjours en hôpital est de 11,3 jours en 2000); enfin, la médiocre qualité des services. A la fin de 2002, des services de médecine familiale ont été créés à Ulan-Bator ainsi que dans tous les centres de province. Il existe un bon réseau d’hôpitaux « de campagne » ou d’infirmeries, mais ces établissements et les services qui y sont offerts sont de qualité médiocre, malgré le financement soutenu dont ils bénéficient. L’accès à deux services de base – approvisionnement en eau et assainissement – y reste problématique. L’amélioration des services de santé en milieu rural est l’une des priorités des pouvoirs publics. La Mongolie reste affectée par le déséquilibre de la répartition du personnel médical entre les zones rurales et les villes ainsi que par l’inégalité des compétences. En 2002, le Parlement mongol a passé une loi sur la gestion et le financement du secteur
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public qui aura un retentissement très important sur la gestion et le financement de l’ensemble des services et institutions de ce secteur. Désormais, le ministère de la Santé participera directement au processus décisionnel et au financement public des institutions et programmes du secteur de la santé. La transformation du mode de gestion et de financement du secteur public – prévoyant notamment l’établissement de plans stratégiques et de contrats de prestations pour les hôpitaux publics – devrait favoriser un usage à la fois plus efficace et plus rentable des ressources. Faute de réelle rationalisation du fonctionnement des hôpitaux, le gouvernement aura vraisemblablement des difficultés à appuyer le financement des nouveaux services de médecine familiale. Ces derniers, qui ont vu le jour en 2003, bénéficieront toutefois de l’appui des caisses d’assurance maladie, en application de la politique ministérielle tendant à orienter les patients vers les unités de soins les moins onéreuses. En 2001, les laboratoires et instituts spécialisés dans les maladies transmissibles ont été regroupés sous l’autorité d’un Centre national de lutte contre les maladies transmissibles. La rationalisation du système hospitalier a cependant peu progressé à Ulan-Bator. Le gouvernement de Mongolie a entrepris d’importantes réformes pour stabiliser le budget des soins de santé, améliorer la santé de la population et réorienter les ressources vers des systèmes de soins plus rentables. Malgré des progrès incontestables, de nombreux problèmes restent à résoudre. On retiendra notamment: les inégalités entre populations en termes de situation sanitaire et d’accès aux services de santé, selon la provenance géographique et le niveau de revenu; le taux élevé de mortalité infantile et maternelle, malgré les progrès accomplis récemment ; l’augmentation de la prévalence des maladies infectieuses liées à la pauvreté, comme la tuberculose et l’hépatite, ainsi que des maladies non transmissibles associées à certains modes de vie (cancer, maladies cardiovasculaires, accidents et traumatismes). Une grande partie du budget de la santé est consacrée aux services de soins curatifs. Les services hospitaliers connaissent de nombreux problèmes – inefficacité, insatisfaction des malades, usage irrationel des médicaments, inactualité des protocoles thérapeutiques et obsolescence des équipements. La mauvaise qualité des services de santé est attestée par le fait que de nombreuses personnes préfèrent se rendre à l’étranger pour obtenir des services diagnostiques ou thérapeutiques. En raison de la rapide croissance du secteur privé, il est nécessaire que le gouvernement mette en place des mécanismes régulateurs appropriés afin d’assurer une complémentarité entre les services des secteurs
public et privé. L’entrée en vigueur de la loi sur la gestion et le financement du secteur public devrait permettre d’améliorer l’efficacité et la rentabilité des organisations de santé, dont le fonctionnement sera apprécié en fonction de la production et fondé sur une responsabilisation accrue. Une autre mesure importante visant à davantage privilégier les soins de santé primaire que les soins curatifs est l’instuauration d’une nouvelle politique de remboursement des consultations ambulatoires par les caisses d’assurance maladie. Il s’agit là d’une toute nouvelle orientation, et il faut tenir compte de ce que les décideurs et les acteurs concernés n’ont pas suffisamment d’expérience pour maîtriser ces changements. Le gouvernement a adapté les objectifs de développement pour le millénaire (ODM) et a défini pour l’horizon 2015 un certain nombre d’objectifs spécifiques relevant directement du secteur de la santé: malnutrition, mortalité infantile, santé maternelle, lutte contre les VIH/SIDA/IST, amélioration de la détection et du traitement de la tuberculose. ***
Priorités nationales/domaines de collaboration PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION Buts nationaux Assurer la protection de toutes les personnes vulnérables contre les maladies évitables par la vaccination Objectifs nationaux Améliorer la prévention et la lutte contre les maladies évitables par la vaccination par le renforcement du programme élargi de vaccination (PEV) et du soutien des laboratoires. Prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer l’accès aux nouveaux vaccins, ainsi qu’aux stratégies et aux technologies permettant de réduire l’impact des maladies importantes. Lutter contre les maladies prioritaires et assurer leur éradication. Indicateurs de résultats • Réduction de l’indicence des maladies évitables par la vaccination. • Introduction de nouveaux vaccins dans les programmes de vaccination systématique • Elimination de la diphtérie, du tétanos, de la coqueluche et de la rougeole. Résultats escomptés Soutien au renforcement de la lutte contre les maladies évitables par la vaccination.
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Soutien à l’amélioration des activités de laboratoires dans le domaine de la lutte contre les maladies évitables par la vaccination. Indicateurs de résultats • Mise en oeuvre par le Centre national de lutte contre les maladies transmissibles d’un plan de lutte contre les maladies évitables par la vaccination. • Nombre de tests de diagnostics en laboratoire effectués sous la direction du ministère de la Santé. HALTE A LA TUBERCULOSE ET ELIMINATION DE LA LEPRE Buts nationaux Réduire l’incidence et la prévalence de la tuberculose ainsi que la mortalité liée à cette maladie. Objectifs nationaux Améliorer la prévention et la lutte contre la tuberculose par un renforcement de la surveillance épidémiologique, des activités destinées à enrayer la maladie et de l’appui des laboratoires. Indicateurs de résultats • Incidence et prévalence annuelles de la tuberculose. • Taux de recrutement des cas détectés de tuberculose dans les programmes de brève durée sous surveillance directe (DOTS). • Dépistage des cas et taux de guérison. Résultats escomptés Soutien au renforcement de la lutte contre la tuberculose. Indicateurs de résultats • Nombre de campagnes publiques actives contre la tuberculose. INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES, Y COMPRIS LE VIH/SIDA Buts nationaux Prévenir l’épidémie de VIH en Mongolie et réduire l’incidence des IST. Objectifs nationaux Améliorer la prévention et la lutte contre les IST et le VIH par le renforcement de la surveillance épidémiologique, des activités destinées à enrayer leur propagation, de la prévention fondée sur des bases factuelles, des soins et de l’appui des laboratoires.
Indicateurs de résultats • Réduction de l’incidence des IST. • Maintien de la très faible prévalence de l’infection par le VIH. Résultats escomptés Soutien au renforcement de la lutte contre les IST et le VIH/SIDA. Indicateurs de résultats • Organisation d’une campagne nationale dans le cadre dans le cadre de la Journée mondiale du SIDA le 1er décembre en 2004 et 2005. MALADIES TRANSMISSIBLES : SURVEILLANCE ET RIPOSTE Buts nationaux Réduire l’impact des maladies transmissibles sur la santé, le progrès économique et le bien-être de la population en Mongolie en renforçant la prévention et la lutte contre les maladies transmissibles. Objectifs nationaux Renforcer les moyens permettant de détecter, de déterminer et d’enrayer rapidement les risques que font peser sur la santé publique les maladies transmissibles d’étiologie connue ou inconnue, notamment les maladies émergentes et les zoonoses; suivre de près l’évolution des maladies et utiliser les informations correspondantes pour réagir efficacement. Indicateurs de résultats • Réduction de l’incidence des maladies transmissibles. • Rapidité de la détection et de l’organisation de la lutte contre les épidémies et les maladies émergentes qui constituent une menace sur les plans national et international. Résultats escomptés Soutien au renforcement de la surveillance des maladies transmissibles. Soutien au renforcement de la lutte contre les maladies transmissibles. Soutien à l’amélioration des travaux de laboratoire sur les maladies transmissibles. Indicateurs de résultats • Fonctionnement optimal du système de formation à la surveillance. • Nombre de plans de lutte contre les maladies, notamment les campagnes publiques actives et les systèmes de diagnostic rapide instaurés par le Centre national de lutte contre les maladies transmissibles et le Centre de lutte contre les maladies infectieuses à foyer naturel.
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•
Nombre de tests de diagnostics en laboratoire pour les maladies évitables par la vaccination et les zoonoses effectués sous la direction du ministère de la Santé.
•
• • • •
ENVIRONNEMENTS SAINS Buts nationaux Promouvoir et protéger la santé et la sécurité de l’ensemble de la population en améliorant l’environnement humain et en favorisant l’adoption de modes de vie sains. Objectifs nationaux Améliorer la salubrité de l’environnement en renforçant la collaboration et la coordination intersectorielles ainsi que la participation des communautés locales aux programmes de salubrité de l’environnement, la promotion des programmes cités-santé et la prévention des traumatismes. Améliorer les programmes et services de soins curatifs, préventifs et de promotion de la santé. Indicateurs de résultats • Réduction de l’incidence et de la prévalence des maladies liées à des problèmes de salubrité de l’environnement et de mode de vie, et modification des facteurs de risque associés au mode de vie. • Institution de mécanismes de financement permettant de promouvoir le programme de services de santé destinés aux personnes âgées. Résultats escomptés Soutien au renforcement des programmes de services médico-sanitaires en faveur des personnes âgées. Soutien à l’amélioration de la qualité, de l’équité et de l’accessibilité des soins offerts aux personnes âgées. Soutien aux activités du gouvernement, des ONG et des communautés locales touchant la promotion de la santé et la protection des personnes âgées. Soutien au développement de programmes cités-santé et des activités de promotion de la santé. Soutien à la mise en oeuvre du programme national de prévention des traumatismes. Soutien au renforcement de la collaboration et de la coordination intersectorielles et de la participation des communautés locales aux activités liées à la salubrité de l’environnement. Indicateurs de résultats • Nombre de normes et de directives mises au point, puis diffusées en vue de leur application, dans le domaine des services médicaux et des services de santé pour les personnes âgées.
Mise en oeuvre – appuyée par la diffusion de brochures et de directives – du programme concernant les services de santé pour les personnes âgées dans l’ensemble du pays. Nombre de professionnels de la santé du secteur public formés à la promotion de la santé et à la protection des personnes âgées. Nombre de programmes cités-santé mis en oeuvre. Nombre de publicités concernant la prévention des traumatismes dans les médias. Mise en place d’une planification intersectorielle pour les questions de salubrité de l’environnement.
SANTE ET DEVELOPPEMENT DE L’ENFANT ET DE L’ADOLESCENT Buts nationaux mortalité et de morbidité chez les enfants de moins de cinq ans. Améliorer l’état de santé des adolescents. Objectifs nationaux Améliorer la prise en charge des maladies infantiles par la mise en oeuvre de la prise en charge intégrée des maladies de l’enfant (PCIME) à tous les niveaux de soins. Promouvoir la santé des adolescents par la fourniture de services normalisés. Indicateurs de résultats • Augmentation du nombre de provinces mettant en oeuvre la PCIME. • Développement de services de santé adaptés aux besoins spécifiques des adolescents. Résultats escomptés Soutien au renforcement des capacités de prise en charge du personnel de santé. Soutien au renforcement du rôle de la PCIME dans le système de santé. Soutien aux familles et aux communautés pour les pratiques liées à la PCIME. Soutien au développement de services de santé adaptés aux besoins spécifiques des adolescents. Renforcement, par le biais d’un appui et d’une formation appropriés, des capacités du personnel médical des services de santé pour adolescents, au niveau des provinces et des districts. Soutien à l’élaboration et à l’intégration dans les programmes d’études des questions touchant la santé de l’adolescent et le développement. Amélioration de la coopération entre prestataires de soins de santé et prestataires de services sociaux et renforcement de leurs réseaux.
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Indicateurs de résultats • Proportion des agents de santé formés à la PCIME dans les provinces qui mettent en oeuvre cette approche. • Nombre de districts et de provinces mettant en oeuvre la PCIME qui reçoivent des modules de formation, des brochures, des planches murales ainsi que d’autres équipements et fournitures liés à la PCIME. • Pourcentage de districts recevant des messages d’éducation pour la santé axés sur la PCIME. • Mise au point et application de normes applicables aux services de santé adaptés aux besoins des adolescents au niveau des provinces et des districts. • Nombre de provinces dotées de directives sur les services de santé pour les adolecents. • Intégration dans les programmes d’études des questions relatives à la santé de l’adolescent et au développement. • Elaboration, et diffusion aux fins de mise en oeuvre, d’un plan directeur pour la collaboration entre les prestataires de services de santé et les fournisseurs de services sociaux. SANTE GENESIQUE Buts nationaux Réduire le taux de mortalité maternelle en Mongolie, et contribuer à une diminution de la mortalité infantile par une réduction du taux de mortalité néonatale. Objectifs nationaux Améliorer l’accès à des soins obstétriques, gynécologiques et périnataux de qualité. Réduire le nombre de grossesses involontaires et augmenter le taux d’utilisation des contraceptifs. Améliorer l’état de santé et l’état nutritionnel des femmes de tous âges, en particulier des femmes enceintes et allaitantes. Indicateurs de résultats • Réduction du taux de mortalité. • Amélioration de la la fiabilité des statistiques des interruptions de grossesse et réduction du nombre annuel des interruptions de grossesse. • Indicateurs de santé des femmes enceintes (constitués sur la base de statistiques et d’enquêtes systématiques) Résultats escomptés Amélioration de la qualité des soins obstétriques et périnataux. Réalisation dans de bonnes conditions de sécurité des interruptions de grossesse inévitables. Amélioration de la gestion des principales causes de morbidité maternelle.
Indicateurs de résultats • Personnels des services de soins obstétricopérinataux dans les provinces formés à la prise en charge clinique. • Mise en place d’un système de gestion des interruptions de grossesse inévitables fondée sur la technique d’aspiration sous vide. • Nombre de provinces appliquant les directives sur la prise en charge des troubles gynécologiques. MALADIES NON TRANSMISSIBLES ET SANTE MENTALE Buts nationaux Renforcer les capacités des prestataires de soins de santé primaires dans le domaine de la prévention et de la lutte contre les facteurs de risque liés aux maladies non transmissibles, et mettre en place une surveillance des facteurs de risque liés aux maladies non transmissibles. Réduire le nombre et la gravité des problèmes de santé mentale en améliorant les soins assurés dans ce domaine au niveau local et en créant un contexte favorable à la promotion de la santé mentale. Objectifs nationaux Mise en oeuvre d’un programme de prévention et de lutte contre les maladies non transmissibles privilégiant le système des soins de santé primaires. Développer un système de surveillance et d’informations sur les maladies non transmissibles et les facteurs de risque de ces maladies. Mettre en place un programme décentralisé de santé mentale, axé sur un ensemble de mesures rentables et efficaces dans le domaine des troubles mentaux et de la toxicomanie. Renforcer les connaissances et les compétences de la population dans le domaine de la protection et de la promotion de la santé mentale et viser une amélioration des comportements à cet égard. Indicateurs de résultats • Evaluation de l’état d’avancement de la mise en oeuvre du programme de prévention et de lutte contre les maladies non transmissibles. • Mise en place progressive d’un système de surveillance des facteurs de risque des maladies non transmissibles. • Evaluation du programme de santé mentale. • Mise en place d’une stratégie intégrée IEC sur la santé mentale. Résultats escomptés Soutien à l’amélioration de la gestion du programme sur les maladies non transmissibles et des capacités d’exécution.
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Soutien à la mise en place d’équipements et d’activités relevant du programme « Information, éducation, communication » (IEC) et renforcement du programme de lutte contre les maladies non transmissibles. Soutien à l’instauration d’une collaboration intersectorielle dans le domaine de la prévention et de la lutte contre les maladies non transmissibles. Soutien au renforcement des capacités du personnel spécialisé dans les soins de santé primaires dans le domaine de la lutte contre les facteurs de risque des maladies non transmissibles. Soutien à l’amélioration de la qualité des services spécialisés dans les maladies non transmissibles et la réadaptation. Soutien à la mise en place d’un système de surveillance des facteurs de risque des maladies non transmissibles. Soutien à une sensibilisation accrue du public aux questions touchant la santé mentale. Soutien à une amélioration de la formation du personnel médical dans le domaine de la santé mentale à base communautaire. Révision et actualisation du programme de formation en psychiatrie et en santé mentale dans les école et les facultés de médecine. Indicateurs de résultats • Nombre de personnes formées à la gestion et à la mise en oeuvre des programmes concernant les maladies non transmissibles. • Nombre de formateurs formés aux activités IEC à l’échelon national. • Nombre de réunions intersectorielles et de stages de formation. • Nombre de participants aux stages de formation consacrés à la détection et à la lutte contre les facteurs de risque des maladies non transmissibles. • Nombre de spécialistes formés aux soins de réadaptation. • Création d’une équipe chargée du contrôle et de la surveillance des maladies non transmissibles. Cette équipe aura des fonctions et un plan de travail bien déterminés. • Nombre d’enseignants ayant participé à des activités de formation à la promotion de la santé mentale. • Nombre de médecins, de psychiatres, et d’infirmiers spécialisés dans les soins de santé primaires ayant été formés aux soins de santé mentale à base communautaire. • Introduction d’un programme d’études révisé dans les écoles et facultés de médecine.
DEVELOPPEMENT ET FINANCEMENT DES SYSTEMES DE SANTE Buts nationaux Améliorer la rentabilité et l’efficacité des services de santé par le biais de réformes structurelles, d’incitations financières, d’une amélioration de la gestion et de la participation des prestataires de services du secteur privé. Améliorer l’accessibilité et la qualité des services de santé de base dans les districts ruraux (soums) en y renforçant les centres de santé et les services de médecine familiale. Améliorer la qualité des services médicaux dans les hôpitaux de deuxième et de troisième niveaux. Objectifs nationaux Favoriser les soins de santé primaires par une judicieuse affectation des ressources et par la mise en place d’incitations financières. Améliorer les capacités d’établissements de diagnostics dans les districts ruraux. Améliorer la qualité des services médicaux par l’élaboration de normes et d’indicateurs de qualité et par le renforcement des capacités du personnel médical à mettre en place des programmes axés sur l’amélioration de la qualité. Indicateurs de résultats • Part des dépenses consacrées aux soins de santé primaires. • Proportion des centres de santé des districts ruraux en mesure d’effectuer dix examens de laboratoire essentiels. • Pourcentage des hôpitaux de deuxième et de troisième niveaux ayant introduit des programmes de gestion de la qualité. Résultats escomptés Soutien à l’amélioration des connaissances et des compétences dans le domaine de la planification et de la gestion hospitalières. Soutien technique qui incitera les prestataires du secteur privé à participer activement à la fourniture de services hospitaliers ainsi qu’à une gestion judicieuse des contrats de travail. Soutien à l’amélioration des formalités administratives hospitalières et des bases de données internes. Soutien à l’amélioration des capacités dans le domaine de l’économie de la santé et de la gestion financière des services de santé. Soutien technique à la mise en place de procédures, de normes et d’indicateurs de qualité et
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à la planification des programmes d’assurance qualité. Soutien au renforcement des capacités des gestionnaires et des spécialistes responsables de la qualité des services médicaux. Soutien à l’amélioration de la mise en oeuvre des programmes axés sur la qualité de services médicaux. Soutien aux améliorations touchant l’acquisition, la fourniture, l’exploitation et l’entretien du matériel médical. Soutien à l’amélioration des méthodes et des outils de planification financière et de contrôle. Indicateurs de résultats • Nombre de directeurs d’hôpitaux et de membres de conseil de gestion formés à la gestion hospitalière. • Qualité de la formation (amélioration des connaissances et des compétences, et adaptation de la formation aux besoins). • Résultats de l’évaluation de l’exécution des contrats (nombre et types de services utilisés, satisfaction accrue des patients) • Existence de données fiables utilisables pour le financement de l’assurance-maladie et la budgétisation fondée sur la production. • Nombre de gestionnaires financiers et de membres du personnel des caisses d’assurance maladie ayant reçu une formation dans le domaine de l’économie de la santé et/ou de la gestion financière de la santé. • Mise au point de normes et d’indicateurs nationaux sur la qualité des services médicaux. • Nombre de gestionnaires et spécialistes recevant formation annuelle sur la qualité des services médicaux • Organisation d’une conférence nationale sur la qualité des services médicaux. • Mise en place d’un système d’entretien et de réparation du matériel médical. • Existence de directives et de procédures bien conçues pour la planification, le contrôle et le calcul des coûts. TECHNOLOGIE DE LA SANTE ET PRODUITS PHARMACEUTIQUES Buts nationaux rationnelle des médicaments et un renforcement de la qualité des équipements médicaux et des services de laboratoire. Objectifs nationaux Faciliter l’accès aux médicaments et favoriser une utlisation rationnelle de ces derniers. Les établissements médicaux et de santé doivent pouvoir gérer correctement l’achat, l’exploitation, l’entretien et la réparation du matériel médical.
Indicateurs de résultats • Des enquêtes fondées sur l’examen des ordonnances, sur les ventes de médicaments et les habitudes des consommateurs devraient permettre de constater une amélioration en matière d’utilisation des médicaments. • Mise au point, diffusion et application de politiques et de directives nationales pour l’achat (ou le don), l’exploitation, l’entretien et la réparation du matériel médical. Résultats escomptés Soutien à la mise en oeuvre d’une politique pharmaceutique nationale. Soutien à une utilisation rationnelle des médicaments. Soutien au renforcement des capacités des responsables de la mise au point et de l’application de la politique pharmaceutique. Soutien à la production locale des équipements nécessaires aux tests de laboratoire. La mise au point d’un système national de fourniture des équipements nécessaires aux tests de laboratoire. Soutien au renforcement des capacités du personnel médical des centres de santé des districts ruraux à utiliser les équipements des tests de laboratoire fabriqués dans le pays. Soutien à l’amélioration du fonctionnement des services de laboratoire. Indicateurs de résultats • Nombre de niveaux de services de santé notifiant la mise en oeuvre d’activités relevant de la politique pharmaceutique nationale. • Nombre de niveaux de services de santé ayant reçu des directives sur l’utilisation rationnelle des médicaments et la liste nationale des médicaments essentiels. • Formation de dix gestionnaires et de deux pharmaciens à l’élaboration et à la mise en oeuvre d’une politique pharmaceutique. • Nombre de nécessaires d’épreuves produits. • Nombre de nécessaires d’épreuves distribués. • Personnels des centres de santé des districts ruraux formés à l’utilisation des nécessaires d’épreuves produits dans le pays. • Mise au point de directives sur les procédures opératoires de base applicables dans les laboratoires. RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Améliorer la répartition des docteurs et autres agents de santé dans les zones rurales et renforcer leurs capacités.
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Objectifs nationaux Améliorer la planification du personnel médical en fonction des normes sociales et de la spécificité des besoins. Faciliter l’accès des agents de santé rurale aux informations et à l’éducation et améliorer leurs conditions de vie. Indicateurs de résultats • Nombre de docteurs et infimières pour 10 000 habitants. • Création dans toutes les provinces d’un système de formation médicale permanente et mise au point des moyens permettant un meilleur accès aux informations médicales. Résultats escomptés Soutien au renforcement des capacités du personnel médical dans les zones rurales. Soutien à une meilleure répartition du personnel de santé. Soutien à une meilleure gestion du personnel médical. Indicateurs de résultats • Personnels formés dans le domaine de la santé rurale. • Mise au point de profils de poste et de descriptifs d’emploi pour les agents de santé. • Nombre d’administateurs de la santé de premier et de deuxième niveau ayant reçu une formation. BASES FACTUELLES ET INFORMATION SANITAIRE A L’APPUI DES POLITIQUES Buts nationaux Améliorer la planification et la gestion du secteur de la santé en fournissant régulièrement aux responsables et aux décideurs des informations fiables, fondées sur une base factuelle. Objectifs nationaux Améliorer la qualité des informations sur la santé et des analyses statistiques. Introduire dans les soins de santé la notion de prise de décision fondée sur une base factuelle. Indicateurs de résultats • Utilisation de méthodes et d’outils (y compris les données d’enquêtes) permettant d’étudier, d’analyser, de présenter et de contrôler la situation sanitaire et le fonctionnement du système de santé.
•
Les politiques et les processus décisionnels présidant à l’élaboration, à l’actualisation et à la mise en oeuvre des politiques et programmes de santé seront fondés sur une base factuelle.
Résultats escomptés Soutien au renforcement des capacités de gestion dans le domaine des statistiques de santé. Soutien à l’introduction des technologies de l’information. Soutien à l’amélioration de la qualité des informations sanitaires et des procédures d’enregistrement au niveau primaire. Soutien au renforcement des capacités des spécialistes de l’analyse statistique. Soutien au renforcement des capacités des spécialistes des méthodologies de recherche. Soutien à la facilitation de l’accès aux résultats des travaux de recherche. Soutien au renforcement des capacités des responsables et des chercheurs du secteur de la santé dans le domaine de la prise de décision fondée sur une base factuelle. Indicateurs de résultats • Pourcentage de statisticiens de la santé travaillant à temps partiel. • Nombre d’hôpitaux possédant un réseau local à Ulan-Bator et dans les provinces. • D’ici à 2005, toutes les provinces enverront leurs rapports trimestriels et annuels sous forme électronique. • Non-concordance, au niveau du registre des naissances et des décès, entre les statistiques de santé systématiques et le registre d’étatcivil. • Nombre de chercheurs ayant participé à des formations sur l’analyse statistique. • Nombre moyen d’articles publiés par des chercheurs du pays dans des publications reconnues au niveau international. • Nombre d’accès à la page web présentant des outils de recherche nationaux dans le domaine de la santé. • Nombre de chercheurs et de décideurs dans le domaine de la santé formés à l’approche sur bases factuelles.
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MONGOLIE - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Thèmes et domaines d'action 2002-2003 US$ Lutter contre les maladies transmissibles 1 Programme élargi de vaccination 3 Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre 4 Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA 5 Maladies transmissibles : surveillance et riposte Sous-total Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 7 Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent 8 Santé génésique 9 Maladies non transmissibles et santé mentale Sous-total Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé* 12 Technologie de la santé et produits pharmaceutiques* 13 Ressources humaines pour la santé 14 Bases factuelles et information sanitaire à l'appui des politiques Sous-total Total - Mongolie 523 800 120 200 136 000 297 500 165 000 120 000 ( 226 300) 44 800 ( 16 000) (43.20) 37.27 (11.76) 348 000 98 000 158 000 163 000 767 000 171 600 171 000 120 000 187 000 649 600 ( 176 400) 73 000 ( 38 000) 24 000 ( 117 400) (50.69) 74.49 (24.05) 14.72 (15.31) 91 000 120 000 30 000 2 000 ( 61 000) ( 118 000) (67.03) (98.33) 2004-2005 US$ Augmentation (Diminution) US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
120 000 74 000 405 000
2 000 438 900 472 900
( 118 000) 364 900 67 900
(98.33) 493.11 16.77
175 000 955 000 2 127 000
180 000 762 500 1 885 000
5 000 ( 192 500) ( 242 000)
2.86 (20.16) (11.38) 202 000
*Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005
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NAURU
NAURU
Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire La République de Nauru est l’une des deux seules nations insulaires du Pacifique Sud qui ne soit pas un archipel. La population est estimée à 12 700 habitants (2001). Avec le ralentissement de son industrie principale, l’exploitation du phosphate, le futur de cette nation insulaire semble incertain. Sa situation financière continue d’être précaire et beaucoup de fonctionnaires ont été payés irrégulièrement. Il y a une incidence élevée de diabète, de cancer et d’hypertension, qui peut s’expliquer en partie par l’adoption d’un régime alimentaire occidentalisé. L’alcoolisme pose un grave problème. Aucun cas de paludisme. Les soins médicaux et dentaires sont gratuits pour tous les Nauruens et les fonctionnaires et leurs familles. Le nombre de personnes par médecin est de 700. Le gouvernement s'est engagé à assurer la meilleure qualité de soins de santé possible pour la population. L’espérance de vie à la naissance est estimée à 57,7 pour les hommes et à 64,88 pour les femmes (2001). Le taux de mortalité infantile est de 10,71 pour 1000 naissances vivantes (2001). Les causes principales de décès sont les maladies cardio-vasculaires, les infections respiratoires, les néoplasmes malins et la mortinatalité. Aucun cas de VIH/SIDA n’a été relevé. Des cas d'éléphantiasis ont été signalés. ***
Résultats escomptés Soutien apporté au renforcement du système de surveillance de la tuberculose et de la lèpre. •
Indicateurs de résultats Atelier organisé sur la promotion de la santé.
MALADIES TRANSMISSIBLES : SURVEILLANCE ET RIPOSTE Buts nationaux Réduire l’impact des maladies transmissibles sur la santé. Objectifs nationaux Renforcer la capacité nationale pour détecter, identifier et intervenir en cas d’épidémies et de maladies infectieuses émergentes. •
Indicateurs de résultats Détection en temps opportun d’épidémies et de maladies infectieuses émergentes, et riposte rapide. Résultats escomptés Soutien apporté pour augmenter la capacité de lutte contre les épidémies et les maladies infectieuses émergentes.
•
Indicateurs de résultats Atelier de travail organisé. ENVIRONNEMENTS SAINS Buts nationaux Promouvoir et préserver la santé et la sécurité de la population. Objectifs nationaux Promouvoir le principe des environnements sains et des modes de vie sains.
Priorités nationales/domaines de collaboration HALTE A LA TUBERCULOSE ET ELIMINATION DE LA LEPRE Buts nationaux Réduire la prévalence de la tuberculose et le nombre de décès qui lui sont attribués. Objectifs nationaux Renforcer le programme de lutte contre la tuberculose de façon à détecter au moins 70 % des cas pulmonaires à frottis positif et à réduire la prévalence de la lèpre. Indicateurs de résultats • Taux d'inscription des cas de tuberculose détectés au programme DOTS • Prévalence de la lèpre.
•
Indicateurs de résultats Les facteurs de santé liés à l’environnement incorporés à la politique de développement nationale. Résultats escomptés Soutien apporté pour améliorer les connaissances sur les pratiques alimentaires. Soutien apporté pour améliorer l'évacuation et la gestion des déchets.
• •
Indicateurs de résultats Formation sur la salubrité des aliments Ateliers organisés sur l'évacuation des eaux usées et des déchets.
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NAURU
MALADIES NON TRANSMISSIBLES ET SANTE MENTALE Buts nationaux Améliorer la capacité du pays à réduire les facteurs de risques et à lutter contre les maladies liées au mode de vie. Objectifs nationaux Promouvoir la qualité des soins de santé pour les personnes atteintes de MNT. Indicateurs de résultats • Capacité accrue de lutte contre les MNT. Résultats escomptés Soutien apporté au renforcement du programme sur les MNT. • •
RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Augmenter le nombre des agents de santé qualifiés. Objectifs nationaux Renforcer la capacité du pays à planifier et à gérer les effectifs de santé. •
Indicateurs de résultats Nombre de membres du personnel formés.
Résultats escomptés Soutien apporté pour améliorer la capacité et la compétence des effectifs de santé par la formation. •
Indicateurs de résultats Nombre de membres du personnel formés.
Indicateurs de résultats Nombre d’ateliers organisés. Évaluation des programmes entrepris sur les MNT
NAURU - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Lutter contre les maladies transmissibles 3 Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre 5 Maladies transmissibles : surveillance et riposte Sous-total Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 9 Maladies non transmissibles et santé mentale Sous-total Développement du secteur de la santé 13 Ressources humaines pour la santé Sous-total Total - Nauru 23 000 23 000 96 000 48 000 48 000 96 000 25 000 25 000 0 108.70 108.70 0.00 0 63 000 0 63 000 26 800 4 300 31 100 (36 200) 4 300 (31 900) (57.46) 100.00 (50.63) 10 000 0 10 000 1 500 15 400 16 900 (8 500) 15 400 6 900 (85.00) 100.00 69.00
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NOUVELLE-CALÉDONIE
NOUVELLE-CALÉDONIE
Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire La Nouvelle-Calédonie a une population d’environ 212 000 habitants (2000). Le taux de mortalité infantile est de 4,60 pour 1000 naissances vivantes. Le taux de mortalité maternelle est de 33,10 pour 100 000 naissances vivantes. L’espérance de vie est de 70,2 ans pour les hommes et de 76,9 pour les femmes. Les principales causes de mortalité sont (2000) : les maladies du système circulatoire ; les tumeurs ; les accidents et les empoisonnements et les maladies de l’appareil respiratoire. Les maladies infectieuses sont toujours présentes, notamment la lèpre, la dengue, la tuberculose et la méningite. De manière générale, les maladies non transmissibles augmentent tandis que les maladies transmissibles sont en régression. *** •
Priorités nationales/domaines de collaboration RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Favoriser un échange d’information efficace et dynamique en s’appuyant sur les techniques de télématique sanitaire. Objectifs nationaux Mettre en place des moyens de télématique sanitaire dans plusieurs sites afin d’améliorer la communication entre les parties, les diagnostics et la prise de décisions. Indicateurs de résultats • Équipement disponible pour la mise en place de sites de télématique sanitaire. Résultats escomptés L’appui apporté permet de favoriser l’enseignement à distance grâce à la télématique sanitaire.
Indicateurs de résultats • Mise à disposition d’équipement d’enseignement à distance et de télématique sanitaire.
NOUVELLE-CALÉDONIE -RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Développement du secteur de la santé 13 Ressources humaines pour la santé Sous-total 50 000 50 000 45 000 45 000 (5 000) (5 000) (10.00) (10.00)
Total - Nouvelle-Calédonie
50 000
45 000
(5 000)
(10.00)
0
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NOUVELLE-ZÉLANDE
NOUVELLE-ZÉLANDE
Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire Dans l’ensemble, l’état de santé des néo-zélandais est bon, avec une espérance de vie à la naissance d’environ 75 ans pour les hommes et 79 ans pour les femmes. L’espérance de vie à la naissance des Maori est d’environ 5 ans de moins que celle des non Maori . De même, il existe des écarts socioéconomiques dans le domaine de la santé. La stratégie sanitaire de la Nouvelle-Zélande vise avant tout à réduire ces écarts et à améliorer certains aspects spécifiques de la santé et les prestations de services de santé. En application de la loi de 2000 sur la Santé publique et l’invalidité, 21 Comités de Santé de district ont été établis pour couvrir l'ensemble du pays. Chaque comité est chargé d’évaluer les besoins sanitaires des habitants dans l’enceinte de son district et de s’occuper de la planification et de l’approvisionnement, en se servant de crédits de l'État pour satisfaire à ces besoins. La stratégie sanitaire de la Nouvelle-Zélande représente la base de référence de l’action du gouvernement en matière de santé. Elle cerne les domaines de priorité du gouvernement et vise à assurer l'orientation des services de santé vers les domaines qui apporteront un maximum de bienfaits à la population, en s'attaquant tout particulièrement aux inégalités en matière de santé. Les 13 objectifs de santé qui ont été identifiés comme nécessitant une attention immédiate sont les suivants : (1) (2) (3) (4) (5) Réduire le tabagisme. Améliorer la nutrition. Réduire l’obésité. Augmenter les activités physiques. Réduire le taux de suicides et de tentatives de suicide. (6) Réduire les méfaits de l’alcool, des drogues illicites et d'autres drogues sur les individus et au sein de la collectivité. (7) Réduire l’incidence et l’impact du cancer. (8) Réduire l’incidence et l’impact des maladies cardio-vasculaires. (9) Réduire l’incidence et l’impact du diabète. (10) Améliorer la santé bucco-dentaire. (11) Réduire la violence dans les relations individuelles, au sein de la famille, dans les écoles et les collectivités. (12) Améliorer l’état de santé des personnes souffrant de graves maladies mentales.
(13) Assurer l’accès à des services appropriés de soins pédiatriques, y compris les examens médicaux périodiques des enfants des enfants, les soins aux familles et les services de vaccination. La stratégie fait en outre ressortir cinq domaines de prestation de services que le gouvernement veut cibler à court et moyen terme, à savoir : 1) La santé publique ; 2) Les soins de santé primaires ; 3) La réduction des délais d’attente pour des services facultatifs dans les hôpitaux publics ; 4) Une meilleure qualité d’attention des services de santé mentale ; 5) Des services plus accessibles et mieux adaptés aux habitants des zones rurales.
***
Priorités nationales/domaines de collaboration RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Améliorer l’efficacité du secteur de la santé et la qualité des soins en renforçant les ressources humaines dans ce domaine. Objectifs nationaux Mettre en place des effectifs flexibles, attentifs, travaillant bien ensemble et exploiter au mieux les aptitudes afin de fournir des soins et un soutien de qualité, orientés vers les besoins des patients et dispensés dans des environnements adaptés, bien intégrés aux autres services et tournés vers la population Indicateurs de résultats • Qualité et performance du personnel de santé améliorées. Résultats escomptés Soutien apporté pour améliorer la capacité du secteur de la santé en formant certains membres du personnel. •
Indicateurs de résultats Nombre de membres du personnel formés.
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NOUVELLE-ZÉLANDE
NOUVELLE-ZÉLANDE - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Développement du secteur de la santé 13 Ressources humaines pour la santé Sous-total Total - Nouvelle-Zélande 40 000 40 000 40 000 36 000 36 000 36 000 (4 000) (4 000) (4 000) (10.00) (10.00) (10.00) 0
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NIOUÉ
NIOUÉ Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire Nioué est une petite île (259 kilomètres carrés) isolée dans le Pacifique. C’est le plus grand atoll de corail surélevé dans l’Océan du Pacifique Sud, situé entre les Tonga et les Îles Cook. La population de Nioué est en baisse. A la fin de l'année 2000, elle comptait 1857 habitants, dont 944 hommes et 913 femmes, alors qu’en 1966 elle comptait 5194 habitants. En raison d’un manque de ressources naturelles, de l’isolement, d’un développement social et économique insuffisant, et aussi du fait que les ressortissants de Nioué sont citoyens de la Nouvelle-Zélande, un nombre croissant d’entre eux émigrent vers l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Selon le recensement de 2001en Nouvelle-Zélande, la population comptait 20 148 Niouéens. Le taux de naissance brut était de 13,4 pour 1000 et le taux de mortalité brut était de 6,4 pour 1000 (Statistiques de Nioué 2000). L’environnement à Nioué est un mélange de valeurs, de traditions et de coutumes traditionnelles niuéenes et occidentales (Nouvelle-Zélande). Dans l’ensemble, les indicateurs de santé sont bons à Nioué, allant de pair avec un taux d’alphabétisme élevé (100 %) et une population bien éduquée. Le taux de mortalité infantile est faible et aucun décès maternel n'a été enregistré dans les cinq dernières années. L’espérance de vie des hommes et des femmes était de 69,2 en 1997 et de 70,1 en 2001 (68,8 pour les hommes et 71,2 pour les femmes). Le taux de fécondité est de 3,0 (2001). La proportion de grossesses chez les adolescentes est assez élevée, à savoir 8 % (Statistiques de Nioué, 2000). Avec une couverture du PEV de 100 %, rares sont les maladies infectieuses et les cas qui se présentent sont généralement venus d’ailleurs. La tuberculose et la lèpre ont été en majeure partie enrayées. Le programme d’élimination de la filariose se poursuit, avec une couverture étendue grâce à l'administration de masse de médicaments. Il vise à éliminer la filariose d’ici à 2005. Aucun cas de VIH/SIDA n'a encore été signalé à ce jour à Nioué et les cas d’infections sexuellement transmissibles sont rares. Les problèmes associés au mode de vie, eux, augmentent. Il existe une prévalence élevée de facteurs de risques pour ce qui concerne les maladies chroniques. Selon un recensement effectué en 1997, 30 % des hommes et 14 % des femmes fumaient des cigarettes. La consommation d’alcool par personne était réputée élevée. La grande consommation de casse-croûte sucrés, assortie d’une faible consommation de fruits et de légumes, est source de préoccupation.. En 2001, les causes principales de morbidité étaient l’hypertension, le diabète sucré, des infections cutanées et sous-cutanées, les infections des voies respiratoires supérieures et la grippe. Les causes principales de mortalité étaient les blessures par balles, les complications du diabète et de l’hypertension, les maladies cardio-vasculaires et cérébrovasculaires, les accouchements avant terme, un cas de pneumonie et un cas de noyade accidentelle. Les cas de cancer restent rares. L’eau des nappes souterraines est non contaminée et propre à la consommation humaine ; la couverture des installations sanitaires avec de l’eau non contaminée est de 100 %. L’Agence australienne pour le développement international (AusAID) a apporté son soutien à l’élaboration du plan national de gestion des déchets pour Nioué. Le Moui Olaola, une vision des Iles-santé, a été introduit à l’origine en 1996. Des « Environnements sains » et « l'initiative pour un monde sans tabac » sont des domaines de grande activité, bénéficiant de l’engagement du gouvernement et du soutien de l’OMS. Depuis le début des années 90, le Lord Liverpool Hospital a été le centre de tous les services de soins préventifs et curatifs, dentaires et des services de santé scolaires. Cent pour cent de la population bénéficie de soins de santé primaires. Les services périphériques dans les communautés sont maintenus par le biais de visites dans les villages par des infirmiers/infirmières de la Santé publique, de programmes de santé dans les écoles et d’inspections des villages régulièrement par des agents de la santé publique. Les services médicaux sont gratuits pour les habitants, mais certains médicaments obtenus sur ordonnance, comme les contraceptifs, sont payants. Le projet de rénovation de l’hôpital de Nioué lancé en juin 2001 s’est achevé en mai 2002 et a été inauguré officiellement en octobre 2002. Le Plan 2000-2003 de développement du personnel pour le secteur de la santé a été préparé pour la Commission de la Formation et du Développement de Nioué en juin 2000 et identifie les besoins en formation pour le personnel en exercice. Les priorités pour la santé à l’échelon national consistent à : (1) faire de Nioué le pays le plus sain du Pacifique en garantissant une population en bonne santé et un environnement sain ; 2) poursuivre plus vigoureusement des stratégies de promotion de la santé et de prévention des maladies et des blessures ; et 3) renforcer la capacité des ressources humaines pour assurer efficacement la prestation de
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NIOUÉ
services de soins primaires et la mise en oeuvre des programmes de santé publique. Pour 2004-2005, les ressources humaines pour la santé, la promotion de la santé et la salubrité des produits alimentaires seront les domaines prioritaires de collaboration avec l’OMS. D’autres domaines importants sont les maladies non transmissibles et la nutrition. ***
Indicateurs de résultats Nombre d’activités de promotion de la santé menées lors de manifestations internationales sur la santé. • Nombre de membres du personnel assistant aux ateliers de travail sur la salubrité des aliments. •
RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux D’améliorer l’efficacité du secteur de la santé et la qualité des soins par la planification des ressources humaines, une meilleure gestion, l’éducation et la formation du personnel de santé et des normes professionnelles. Objectifs nationaux Renforcer la capacité des ressources humaines pour leur permettre d’assurer des services de soins primaires et de poursuivre des programmes de santé publique avec efficacité. •
Priorités nationales/domaines de collaboration ENVIRONNEMENTS SAINS Buts nationaux Faire de Nioué le pays le plus sain du Pacifique en termes de population en bonne santé et de salubrité de l’environnement. Objectifs nationaux Poursuivre plus vigoureusement des stratégies de promotion de la santé et de prévention des maladies et des blessures. Indicateurs de résultats • Nombre d’initiatives de promotion de la santé et d’activités sur la salubrité des aliments. Résultats escomptés Soutien apporté pour accroître la prise de conscience des risques pour la santé, de modes de vie sains et de l’importance de l’environnement au sein du grand public et des agents de santé. Soutien apporté pour améliorer la salubrité des aliments par la formation et l’introduction de la salubrité des aliments comme mesure importante de la santé publique.
Indicateurs de résultats Nombre de membres du personnel de la santé qui sont qualifiés. Résultats escomptés Soutien apporté pour accroître la capacité du pays à assurer des services de soins médicaux et de santé avec un personnel qualifié.
Indicateurs de résultats Nombre de membres de la profession médicale suivant des études universitaires. • Nombre de membres de la profession médicale suivant des stages de formation de courte durée. •
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NIOUÉ
NIOUE - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Lutter contre les maladies transmissibles 5 Maladies transmissibles : surveillance et riposte Sous-total Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 9 Maladies non transmissibles et santé mentale Sous-total Développement du secteur de la santé 13 Ressources humaines pour la santé Sous-total Total - Nioué 81 000 81 000 97 000 92 000 92 000 97 000 11 000 11 000 0 13.58 13.58 0.00 0 5 000 4 000 9 000 5 000 0 5 000 0 (4 000) (4 000) 0.00 (100.00) (44.44) 7 000 7 000 0 0 (7 000) (7 000) (100.00) (100.00)
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ÎLES MARIANNES DU NORD
ÎLES MARIANNES DU NORD
Situation du pays et objectifs nationux de développement sanitaire En 2000, la population des Mariannes du Nord comptait 69 221 habitants. Elle a triplé depuis les années 80. Ce chiffre de population totale comprend près de 35 000 travailleurs sous contrat en provenance des Philippines, de la Chine, de la Thaïlande et d’autres pays d’Asie. La croissance démographique des 20 dernières années est due en majeure partie à l’immigration de travailleurs étrangers dans le pays. L’espérance de vie à la naissance est de 72,7 pour les hommes et 79,0 pour les femmes. Le taux de mortalité infantile est de 4,05 pour 1000 naissances vivantes. Les causes principales de morbidité sont l’intoxication alimentaire bactérienne, la chlamydia, la syphilis, l’hépatite B et la tuberculose. Les causes principales de mortalité sont les maladies cardiaques, les néoplasmes et les maladies vasculaires cérébrales. L'endémie de leptospirose et les récentes flambées de toxi-infections alimentaires ont incité le Ministère de la Santé à promouvoir la salubrité de l’environnement. Une évaluation récente des besoins de formation à la supervision des établissements chargés de la salubrité des aliments a permis de constater qu'il faut en priorité renforcer le potentiel du Bureau de la salubrité de l'environnement.. Un autre domaine de priorité est la santé dentaire. L’incidence des caries dentaires chez les enfants est très élevéeGrâce à un effort de collaboration entre le centre dentaire de la Santé publique, le programme de nutrition de la Santé publique et la Clinique dentaire des Adventistes du Septième Jour, une évaluation des modes de nutrition et de la santé dentaire a permis de constater que 94 % des élèves souffraient de caries légères, modéréesou graves. Il est indispensable d’améliorer les compétences du personnel de la Section Dentaire de la Santé publique si l’on veut enrayer les problèmes de santé bucco-dentaire. Le Service de la Santé publique a pour but de regrouper les programmes des malades hospitalisés, ambulatoires et de santé publique de manière à assurer systématiquement des services de soins de santé primaires et secondaires. Or, ce but suppose une réorientation radicale des services de santédans la mesure où il diffère du système hospitalier précédent qui assurait les soins primaires et secondaires. De plus en plus, l'accent est mis sur les services de soins préventifs et primaires.
Le Ministère de la Santé ne bénéficie pas d’effectifs permanents. Bon nombre des professionnels qualifiés sont recrutés à l'étranger et travaillent sous contrat de courte durée. Il n’existe que peu de possibilités pour les résidents locaux d’obtenir une formation médicale professionnelle sur place. * * *
Priorités nationales/domaines de collaboration SALUBRITE DES ALIMENTS Buts nationaux Rehausser le niveau de contrôle des aliments et d’analyse des milieux par le développement du personnel. Objectifs nationaux Inspecteurs du Service de l'hygiène alimentaire formés, établissements de la chaîne alimentaire inspectés régulièrement, évaluations de l'environnement menées à bien, règles et réglementations entrées en vigueur. Indicateurs de résultats • Formation organisée à l'intention des inspecteurs du Service de l'hygiène alimentaire ; règles et réglementations mises en oeuvre par le Bureau de la salubrité de l'environnement. Résultats escomptés Soutien apporté pour former les inspecteurs du Service de l'hygiène alimentaire au contrôle et à l'évaluation des aliments. •
Indicateurs de résultats Nombre d’inspecteurs du Service de l'hygiène alimentaire formés. SANTE ET DEVELOPPEMENT DE L’ENFANT ET DE L’ADOLESCENT Buts nationaux Réduire l’incidence des caries dentaires chez les enfants. Objectifs nationaux Former des mécaniciens-dentistes d’améliorer leurs compétences.
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Indicateurs de résultats • Programmes de formation organisés dentistes ayant obtenu leur agrément.
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Indicateurs de résultats Nombre de mécaniciens-dentistes ayant obtenu leur agrément.
Résultats escomptés Soutien apporté pour renforcer l’aptitude technique à réduire l’incidence des caries dentaires par des mesures de prévention et d’éducation en matière de santé.
ILES MARIANNES DU NORD - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 9 Maladies non transmissibles et santé mentale Sous-total Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé Sous-total Total - Iles Mariannes du Nord 37 000 37 000 50 000 0 0 45 000 (37 000) (37 000) (5 000) (100.00) (100.00) (10.00) 0 0 13 000 13 000 22 200 22 800 45 000 22 200 9 800 32 000 100.00 75.38 246.15
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Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire Depuis son accession à l'indépendance en 1994, la République des Palaos a subi de profondes mutations économiques et sociales. Parmi les grandes améliorations apportées aux infrastructures sanitaires, on retiendra la construction et la mise en service des quatre grands dispensaires répartis de manière stratégique sur l'ensemble du territoire. Ils illustrent de manière tangible l'engagement du ministère de la Santé qui entend améliorer l'accès de la communauté aux soins. Le ministère de la Santé a donné le coup d'envoi du programme Îles-santé en l'an 2000, sous la forme d’un projet pilote lancé à Angaur, l'un des petits États périphériques du pays. Au cours de la deuxième phase du programme, plusieurs membres de la communauté ont bénéficié d'une formation dispensée par des spécialistes de l'hygiène du milieu. D'autres cours ont été proposés afin de renforcer les capacités du personnel de santé. La vision des Palaos pour des Îles-santé englobe toutes les dimensions originelles du concept mais prend également en compte les spécificités de chaque État propres à stimuler la croissance, la santé et la réussite économique de la nation et de ses peuples. Ce processus permet de tirer le meilleur parti des atouts et des ressources de chaque État, de susciter l'enthousiasme de la population et de garantir sa participation accrue. En l'an 2000, le pays comptait 19 129 habitants, pour un taux de croissance démographique de 1,94 %. Plus de 70 % de la population vit à Koror, devenue, il y a peu, la capitale du pays. Le taux de mortalité infantile s'établit à 10,7 pour 1000 naissances vivantes (1998). Le taux brut de mortalité est de 6,96 % (1998). L'espérance de vie à la naissance en années est de 67,30 (64,50 chez les hommes et 70,8 chez les femmes, 1998). Le taux de fécondité total est de 2,60 enfants par femme (1998). Le taux d'alphabétisation chez les adultes est de 97,5 % (1999). Les principales causes de mortalité chez l'adulte sont les cardiopathies, le cancer, le diabète, les maladies cérébrovasculaires et les maladies respiratoires. Les décès des enfants en bas âge sont dus principalement aux anomalies congénitales, aux hernies diaphragmatiques et à la prématurité (1999). Les cinq principaux motifs de fréquentation des hôpitaux et des dispensaires sont les maladies respiratoires, les maladies affectant le système nerveux et les organes sensoriels, les traumatismes et les empoisonnements, les maladies infectieuses
et parasitaires et, enfin, les maladies cutanées et sous-cutanées. Parmi les maladies à déclaration obligatoire, la varicelle occupe le haut de l'affiche, suivie, par ordre décroissant, de la gastroentérite, de la conjonctivite, du syndrome viral et, enfin, de la chlamydiose. Un cas de paludisme importé a été notifié. Aucun cas de SIDA n'a été détecté en 2000. Le coût et le financement des soins de santé sont des questions préoccupantes. Le pays ne dispose d'aucun système de couverture médicale. Toutefois, les deux chambres du Parlement national étudient actuellement un projet de loi dont l'adoption est prévue en 2003. Par ailleurs, des démarches ont été entreprises pour que le Parlement approuve et vote une loi, au cours de la session parlementaire actuelle, prévoyant la mise en place d'un régime d'assurance maladie. Le pays s'étant doté de grandes infrastructures sanitaires, il lui faut désormais concentrer ses efforts sur la qualité des services et la mise en valeur des ressources humaines. Le perfectionnement des compétences et des connaissances du personnel soignant aboutira à une meilleure prise en charge des patients et à une amélioration des services proposés à la population. Le nouveau programme de formation préparatoire conçu pour les professionnels de santé, dispensé par l'Établissement universitaire de premier cycle des Palaos, a été inauguré en novembre 2002. Il s'agit d'un programme préparatoire de formation professionnelle qui s'adresse, à la fois, au personnel soignant et aux étudiants se destinant à une carrière sanitaire. Ce programme permet de mieux préparer les étudiants au monde médical, aux soins infirmiers ou dentaires et aux autres domaines connexes de la santé. Si ce programme obtient le succès escompté, il pourrait être ouvert à des agents de santé d'autres îles micronésiennes. L'École de médecine de Fidji est très favorable à ce projet car il serait beaucoup moins coûteux de dispenser la formation dans un établissement universitaire local qu'à l'Université du Pacifique sud, à Fidji. Une évaluation du personnel en exercice a montré que les agents de santé oeuvrant dans des domaines auxiliaires de la santé (laboratoires, radiologie, pharmacie, tenue de dossiers médicaux et état civil) n'ont reçu aucune formation préalable les préparant aux fonctions qu'ils exercent aujourd’hui. Certains ont bénéficié de formations complémentaires de courte durée grâce à l'octroi de bourses par l'OMS mais aucun n'est titulaire d'un diplôme universitaire ou professionnel reconnu. Le projet, tel qu'envisagé, permettra non seulement de réaliser des économies en offrant une formation sur place, mais
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contribuera également, à terme, à renforcer l'autonomie du pays. Ce programme a bénéficié du soutien du Comité d'attribution des bourses de l'OMS, sous la forme d'un financement inscrit au budget de l'exercice biennal 2002-2003. Le Programme de formation de troisième cycle en médecine familiale et générale destiné aux médecins de la région a été mis en oeuvre il y a peu. La formation, dispensée par le Centre de formation sanitaire des Palaos, situé dans les murs de l'établissement universitaire de premier cycle des Palaos, a été inaugurée en 2001. À l'heure actuelle, le Conseil national d'attribution des bourses donne la priorité aux secteurs de la médecine et des soins, et notamment aux soins infirmiers et aux domaines auxiliaires de la santé. Les pouvoirs publics recherchent notamment, en partenariat avec le Conseil, de nouvelles pistes de financement qui ouvriraient aux étudiants palauans les portes d'écoles et d'établissements de formation autres qu'américains. Le ministère de la Santé oeuvre activement et résolument aux côtés du ministère de l'Éducation à la création, à l'échelle locale, de mécanismes axés sur une formation supérieure favorisant l'acquisition de compétences pratiques susceptibles de faciliter l'évolution professionnelle des agents de santé. Le Plan national de santé des Palaos est en cours d'élaboration. Le premier projet de plan de perfectionnement des ressources humaines pour la santé sera rédigé dès la parution du plan de politique générale. Au cours de ces deux dernières années, les planificateurs de la santé n'ont pas oublié l'importance de la mise en valeur des ressources humaines. Ainsi, l'essentiel des crédits disponibles a été affecté à des bourses d'études universitaires et de formation professionnelle. Le poste budgétaire correspondant finance non seulement le perfectionnement des ressources humaines, mais également la réforme du secteur de la santé, qui demeure une priorité absolue. * * *
Priorités nationales/domaines de collaboration RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Accroître l'efficacité du secteur de la santé et la qualité de la prise en charge en renforçant les compétences et les normes présidant à l'exercice des professions de santé Objectifs nationaux Rehausser la qualité des prestations des professionnels de santé en améliorant la qualité et les normes d'éducation et de formation. Indicateurs de résultats • Nombre de cadres d'action et d'outils susceptibles d'aider les responsables politiques et les professionnels de santé à renforcer et à contrôler la qualité et les prestations des services de santé et, notamment, de ceux s'adressant aux plus démunis. Résultats escomptés Soutien octroyé à la formation de professionnels de santé compétents par des établissements de formation existants. •
Indicateurs de résultats Nombre d'étudiants titulaires d'un diplôme universitaire supérieur de médecine ou de chirurgie, de soins infirmiers, de soins obstétricaux, d'hygiène du milieu et de tenue de dossiers médicaux.
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PALAOS - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Thèmes et domaines d'action 2002-2003 US$ Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé* 12 Technologie de la santé et produits pharmaceutiques* 13 Ressources humaines pour la santé 14 Bases factuelles et information sanitaire à l'appui des politiques Total - Palaos 0 26 000 80 000 0 0 115 000 0 (26,000) 35,000 0.00 (100.00) 43.75 2004-2005 US$ Augmentation (Diminution) US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
13 000 119 000
0 115 000
(13,000) (4 000)
(100.00) (3.36) 0
*Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005
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PAPOUASIE-NOUVELLE-GUINÉE Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire En 2000, l’indice de développement humain en Papouasie-Nouvelle-Guinée était de 0,54, le plus faible de toutes les nations insulaires du Pacifique. Le recensement national de 2000 indique une population de 5,1 millions d'habitants, avec une croissance démographique de 3,1 % par an. Quatrevingt-cinq pour cent de la population vivent dans des villages ruraux. Le taux de mortalité infantile reste élevé, à 79 pour 1000 naissances vivantes. L’espérance de vie à la naissance est de 56 ans. Le taux de scolarisation dans l’enseignement primaire est de 80 % et 41 % seulement de la population a accès à des systèmes d'assainissement satisfaisants et à un approvisionnement en eau saine. Le taux de chômage est élevé et continue de croître en raison du manque de débouchés sur le marché de l’emploi et de la croissance démographique rapide. De ce fait, l’ordre public se détériore dans tout le pays, ce qui ne facilite pas la prestation des services publics essentiels. Les moyens sont limités à l’échelon des provinces et des districts, ce qui rend également difficile la prestation des services publics. Malgré des progrès manifestes dans certains domaines de la santé (la Papouasie-NouvelleGuinée a été déclarée exempte de polio en 2000 et a atteint l'objectif mondial d’élimination de la lèpre, soit moins d’un cas pour 10 000 habitants), d’autres maladies transmissibles et non transmissibles (MNT) représentent encore une lourde menace. Des maladies évitables, comme la pneumonie, la diarrhée, la méningite et le paludisme, constituent le facteur principal de mauvaise santé chez les enfants de moins de cinq ans. La malnutrition est est considérée à l'origine de plus de la moitié de la totalité des décès d'enfants. Parmi les autres facteurs, citons l’insuffisance de la vaccination (seuls 60 % des bébés d’un an sont vaccinés contre la tuberculose et 56 % contre la rougeole), le manque de systèmes d’adduction d'eau non contaminée, les accouchements sans aide dans les villages, les grossesses trop rapprochées, le faible niveau d’éducation et la pauvreté. Le taux de mortalité maternelle de 370 pour 100 000 naissances, est au deuxième rang des taux les plus élevés dans toute la Région du Pacifique occidental. Les problèmes médicaux qui contribuent à ce taux de mortalité élevé comprennent les hémorragies post-partum, les septicémies puerpérales, les hémorragies prénatales, l’éclampsie et l’anémie, qui est également associée au paludisme et à la malnutrition. Parmi les autres facteurs, on peut citer l'insuffisance des services de planification familiale et de consultation, la difficulté à évaluer les services de santé primaires et l’absence de soins obstétriques d’urgence. De nouvelles préoccupations font leur apparition dans le domaine de la santé génésique, notamment le nombre croissant des cancers du col et du sein. Les centres de dépistage et de traitement du cancer, y compris les services d'analyse des frottis, sont rares et dans l’ensemble seuls ceux qui en ont les moyens peuvent en bénéficier. Les trois cancers les plus courants, les cancers du foie, du col et de la bouche, sont tous attribuables à des causes évitables, si les programmes et les services permettant de les traiter étaient mis en place. Le nombre de gens souffrant de problèmes de santé liés à l’alcool, de blessures traumatiques et de maladies mentales semble se multiplier. Les observations cliniques et les dossiers d’hospitalisation indiquent une nette augmentation de ces affections. Le VIH/SIDA pose un problème sanitaire et socio-économique croissant. Un atelier organisé en mai 2000 avec l’appui de l’OMS, sur la surveillance du VIH, du SIDA et des IST (infections sexuellement transmissibles) a permis d'estimer entre 10 000 et 15 000 cas la prévalence du VIH . Et la prévalence du VIH continue de croître chez les groupes à faible risque comme les donneurs de sang et les femmes fréquentant les services de consultation prénatale. Le SIDA est désormais la cause première de décès chez les adultes hospitalisés à l’hôpital général de PortMoresby. On note une recrudescence d’autres IST, surtout chez les prostitué(e)s. Les rapports hétérosexuels sont le principal mode de transmission du VIH. Le viol et la violence sexuelle à l’égard des femmes sont fréquents et le danger de propagation du VIH et d’autres IST s'en trouve accru. Un problème nouveau est la recrudescence de la tuberculose. Plus de 10 000 cas sont signalés chaque année. Et le VIH/SIDA constitue un danger de plus à cet égard. Le gouvernement a adopté la stratégie recommandée par l’OMS, à savoir le traitement de brève durée sous surveillance directe (DOTS). Le paludisme est la cause première de mortalité des malades en consultation externe et la deuxième cause principale d’hospitalisation et de décès dans les hôpitaux. Le paludisme est endémique dans toutes les provinces, même dans les régions montagneuses, autrefois exemptes. Et il résiste aux médicaments habituels comme la chloroquine. Un nouveau protocole de traitement faisant intervenir une association de médicaments vient juste d’être adopté. Le plan de lutte
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antipaludique du gouvernement prévoit l'utilisation des moustiquaires imprégnées d’insecticide dans les régions côtières; la pulvérisation d'insecticide à effet rémanent dans les maisons d’habitation des régions montagneuses comportant un risque d’épidémie et le renforcement et l’extension des services de diagnostic du paludisme en laboratoire. Le gouvernement a adopté le principe des « Iles-santé », dans le but d’inciter les gens à prendre en main leur propre santé en leur apportant les informations dont ils ont besoin pour faire le choix de modes de vie sains. D’énormes progrès ont été faits dans l'instauration d'écoles-santé, de villages-santé et de marchés-santé. Le gouvernement prend à présent des mesures draconiennes pour relancer le système de santé défaillant. Les secteurs de la santé et de l’éducation ont été déclarés domaines prioritaires. Un plan décennal national sur la santé (2001-2010) a été mis au point. Y sont clairement énoncées des directives et des priorités pour les dix prochaines années. Les priorités sont les suivantes : promotion et protection de la santé sur la base du principe des Iles-santé ; renforcement de la santé de la famille avec accent mis sur la santé des femmes et des enfants ; prévention et lutte contre les maladies transmissibles comme le paludisme, la tuberculose et la filariose ; renforcement des services de santé dans les districts ; meilleur accès aux médicaments et aux fournitures médicales essentiels dans les zones rurales et développement des ressources humaines adapté aux besoins. Les efforts se sont multipliés pour essayer de réduire l’incidence du paludisme, de la tuberculose et du SIDA par le biais de programmes ciblés, avec le soutien de divers partenaires. L’extension de la stratégie DOTS, actuellement appliquée dans certaines provinces, est une autre priorité. La prise en charge intégrée des maladies de l’enfance (PCIME) est perçue comme étant la première étape du renforcement des programmes de santé dans les districts. Le gouvernement a établi des normes minimales applicables aux services de santé des districts, et la mise en oeuvre des programmes tels que la santé de l’enfant et la stratégie DOTS constitue une première étape dans le renforcement des services de santé des districts. Le secteur de la santé bénéficie d’apports considérables de la part de partenaires donateurs. Le gouvernement est en train de mettre au point un programme d’amélioration du secteur de la santé. Ce programme permettra de transformer l’aide des donateurs puisqu’au lieu de projets individuels fragmentés, les fonds donnés seront mis en commun et serviront à soutenir le plan national de santé du gouvernement. Le soutien que l’OMS apporte au pays est fondé sur les principes suivants :
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Le plan national de santé, 2001-2010, servira de base à l’appui de l’OMS au pays ; Les mesures de renforcement des capacités seront intégrées dans tous les programmes de coopération technique ; L’accent sera mis sur l’amélioration des services à l’échelon des districts ; La collaboration en vue de réduire les principales causes de mortalité et de morbidité sera intensifiée ; L’OMS collaborera efficacement avec les partenaires ; L’OMS sera une source essentielle de conseils sur les meilleures pratiques à appliquer dans le cadre des Iles-santé ; L’OMS favorisera une collaboration multisectorielle dans le domaine de la santé, notamment avec le secteur privé et les organisations non gouvernementales (ONG) ; et enfin L’OMS encouragera la coopération et les échanges techniques à l’échelon international. ***
Priorités nationales/domaines de collaboration PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION Buts nationaux Protéger toutes les personnes vulnérables contre les maladies qui peuvent être évitées par la vaccination. Objectifs nationaux Assurer un soutien technique dans tous les aspects du PEV. Aider le gouvernement à atteindre les objectifs qu’il s’est fixé dans le plan décennal national de la santé 2001-2010. Indicateurs de résultats • 80 % des enfants de moins de cinq ans ayant reçu les 3 doses de DTC ; Résultats escomptés Soutien technique apporté de façon à renforcer la capacité de gestion des vaccins et des fournitures connexes à l’échelon national, provincial et des districts. Soutien apporté aux études d’évaluation de l’hépatite B. Soutien technique apporté aux activités de surveillance et d’élimination de la rougeole. Soutien technique et prise en charge des activités de vaccination complémentaires dans toutes les provinces.
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Soutien apporté pour renforcer le système de surveillance de la paralysie flasque aiguë (PFA). Indicateurs de résultats • Nombre d’enfants de moins d’un an vaccinés contre l’hépatite B. • Taux de couverture vaccinale. • Taux de prélèvement d’échantillons de selles pour la PFA. PALUDISME, AUTRES MALADIES A TRANSMISSION VECTORIELLE ET MALADIES PARASITAIRES Buts nationaux Réduire les maladies, la souffrance et les décès dus au paludisme et à d’autres maladies à transmission vectorielle en assurantla protection des individus, en luttant efficacement contre les vecteurs et en facilitant l’accès aux traitements. Objectifs nationaux Apporter un soutien technique au gouvernement en vue de réduire de moitié l’incidence du paludisme d’ici à 2010 par rapport à 2001. Aider le gouvernement à mettre en oeuvre son plan national de lutte contre la filariose en vue d’en réduire l’incidence. Indicateurs de résultats • Taux de morbidité et de mortalité du paludisme. • Nombre de provinces appliquant le programme national de lutte contre la filariose. Résultats escomptés Soutien apporté pour renforcer les systèmes de santé fonctionnant à l'échelon du pays et des régions dans les domaines de la planification, de l’application, du suivi et de l’évaluation de l’impact de la lutte contre le paludisme. Soutien apporté à la mise en oeuvre de la stratégie nationale de lutte contre le paludisme, et particulièrement à la diffusion la plus large possible des moustiquaires imprégnées d'insecticide, à la qualité des diagnostics et à la polythérapie. Soutien apporté à l’Unité de surveillance et de lutte contre le paludisme à Goroka pour lui permettre de mettre en place des systèmes d’information géographique (SIG) sur le paludisme dans les régions montagneuses afin de repérer rapidement les flambées de paludisme. Soutien apporté au gouvernement pour lui permettre d’achever la cartographie rapide de la prévalence de la filariose lymphatique. Soutien apporté au gouvernement pour mettre en oeuvre le programme d’administration de masse de médicaments.
Indicateurs de résultats Nombre de provinces menant des opérations de lutte contre le paludisme. • Nombre de provinces appliquant le programme de moustiquaires imprégnées. • Nombre de systèmes d'information géographique sur le paludisme établis dans les régions montagneuses. • Sondages achevés sur les cas de filariose lymphatique. • Nombre de provinces menant des campagnes de traitement de masse. •
HALTE A LA TUBERCULOSE ET ELIMINATION DE LA LEPRE Buts nationaux Soigner tous les tuberculeux par le programme DOTS et prolonger ce programme en vue de réduire de moitié la prévalence de la tuberculose et les décès dus à cette maladie d’ici à 2012. Objectifs nationaux Renforcer le soutien technique et financier au programme de lutte contre la tuberculose sur la base des plans nationaux de santé et de lutte contre la tuberculose. • • •
Indicateurs de résultats Taux d'application du DOTS. Détection des cas à frottis positifs. Accords établis avec des partenaires et des parties intéressées portant sur un soutien financier durable et une stratégie commune de lutte contre les co-infections VIH/tuberculose. Résultats escomptés Soutien apporté à l’extension du programme DOTS. Soutien technique apporté à l’élaboration d’une stratégie pour traiter les co-infections VIH/tuberculose. Soutien apporté à la coordination des activités liées au programme DOTS.
Indicateurs de résultats • Pourcentage de la population du pays prise en charge dans le programme DOTS avant fin 2005. • Nombre de politiques se rapportant aux coinfections VIH/tuberculose approuvées par le gouvernement. • Nombre de réunions de coordination sur le traitement DOTS organisées avec les partenaires à l’échelon national et dans les provinces.
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INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES, Y COMPRIS LE VIH/SIDA Buts nationaux Empêcher la propagation du VIH/SIDA et améliorer le traitement, les soins et le soutien apportés aux personnes vivant avec le VIH/SIDA. Objectifs nationaux Permettre aux personnes vivant avec le VIH/SIDA d'accéder plus facilement à des soins complets et à un traitement et de bénéficier d'un soutien. Indicateurs de résultats • Pourcentage de personnes vivant avec le VIH/SIDA qui ont accès à des soins et à un traitement. Résultats escomptés Soutien apporté à la création de centres d’accueil de jour pour la prise en charge des séropositifs au VIH et des malades du SIDA. Soutien apporté pour renforcer les capacités de prise en charge diagnostique du VIH/SIDA. Soutien apporté pour renforcer la surveillance épidémiologique du VIH/SIDA et des IST. Indicateurs de résultats Nombre de centres d’accueil de jour créés. Nombre de trousses de diagnostic fournies aux laboratoires centraux de santé publique pour diagnostiquer le VIH/SIDA et les infections opportunistes. • Système de surveillance mis en place, avec un cadre de surveillance national, sites de surveillance et protocoles établis. • •
Résultats escomptés Soutien apporté à la mise en place d’un système d'alerte précoce et de riposte aux maladies transmissibles. Soutien apporté à l'élaboration de systèmes de surveillance par réseau sentinelle. Indicateurs de résultats • Nombre de provinces dotées d’un système d'alerte précoce et de riposte aux maladies transmissibles. • Nombre de provinces disposant d'un réseau de sites sentinelles. ENVIRONNEMENTS SAINS Buts nationaux Garantir la santé et la sécurité des gens dans des cadres de vie spécifiques, améliorer les modes de vie tout au long de la vie et permettre aux communautés d'agir contre les déterminants sociaux de la santé. Promouvoir la santé et le bien-être des individus, des collectivités et des populations, pour leur permettre de se préoccuper des grands facteurs déterminants pour la santé afin de réduire leur vulnérabilité et le risque de mauvaise santé et d’incapacité durant leur vie.. Objectifs nationaux Aider le Ministère de la Santé à promouvoir le principe des Iles-santé, de modes de vie sains et le renforcement de la capacité du pays à évaluer et à communiquer des informations sur les risques de toxi-infections alimentaires et à gérer ces risques efficacement. Collaborer au renforcement de la capacité du pays à développer, mettre en oeuvre, surveiller et évaluer des programmes de promotion de la santé au travers de l'initiative des Iles-santé. Indicateurs de résultats Proportion de provinces appliquant l'approche des Iles-santé par des interventions liées à l'environnement. • Nombre de provinces dans le pays ayant intégré des éléments de promotion de la santé dans leur plan d’action annuel. •
MALADIES TRANSMISSIBLES : SURVEILLANCE ET RIPOSTE Buts nationaux Mettre en place un bon système d'alerte précoce et de riposte permettant de lutter contre les infections dues aux maladies transmissibles et d’en réduire l’incidence. Objectifs nationaux Apporter un soutien au gouvernement pour la mise en place d'un système d'alerte précoce et de riposte aux flambées de maladies transmissibles, et le développement des moyens d'action en cas d’épidémies. •
Indicateurs de résultats Système approprié d'alerte précoce et de riposte aux maladies transmissibles instauré avant la fin de 2005 et moyens d'action renforcés dans le même délai en cas de flambées épidémiques.
Résultats escomptés Soutien apporté pour renforcer la capacité du pays à planifier, appliquer et évaluer des programmes de promotion de la santé. Soutien apporté pour renforcer les stratégies de promotion de la santé dans des environnements entrant dans le cadre des Iles-santé, comme les villages, les marchés et les écoles dans certaines provinces.
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Soutien apporté aux systèmes d'évacuation et de traitement des déchets médicaux dans certains centres de santé. Soutien apporté à l’élaboration de directives applicables au contrôle des aliments importés et à la manipulation des aliments. Indicateurs de résultats • Nombre de provinces dotées de promoteurs/éducateurs de santé formés. • Nombre de provinces appliquant des programmes de promotion de la santé dans le cadre de l'approche des Iles-santé. • Nombre de centres de santé équipés de systèmes d'évacuation des déchets médicaux. • Nombre de directives applicables au contrôle des aliments importés et à la manipulation des aliments, ayant été approuvées. SANTE ET DEVELOPPEMENT DE L’ENFANT ET DE L’ADOLESCENT Buts nationaux Améliorer la santé de l'enfant et de l'adolescent. Objectifs nationaux Réduire le taux de mortalité et de morbidité des nourrissons et des enfants de moins de cinq ans par l’introduction de la stratégie de prise en charge intégrée des maladies de l'enfance (PCIME). •
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médecine, d’infirmières et les établissements auxiliaires. Statistiques de morbidité, de mortalité et de fréquentation des services de santé établies.
MALADIES NON TRANSMISSIBLES ET SANTE MENTALE Buts nationaux Réduire la charge de morbidité et de mortalité associée aux MNT. Réduire les maladies et les souffrances causées par des maladies bucco-dentaires grâce à une bonne hygiène buccale personnelle, une détection rapide et un traitement adapté. Réduire l’incidence des maladies mentales et des troubles neurologiques, de la toxicomanie et promouvoir une bonne santé mentale au sein de la population. Objectifs nationaux Renforcer la capacité nationale pour évaluer la charge des MNT et prévoir des mesures préventives et de lutte. Renforcer la capacité nationale pour prévenir et prendre en charge les problèmes de santé buccodentaire et les facteurs de risque associés. Plaider en faveur de la santé mentale en vue de l’intégrer dans les plans de développement et de santé nationaux. Indicateurs de résultats Plan d’action national élaboré pour la prévention et la lutte contre les MNT. • Prévalence de la carie dentaire et de maladies parodontales dans des tranches d’âge données. • Plan d’action national pour la santé mentale et un programme de lutte contre la toxicomanie indiquant clairement les étapes et les moyens nécessaires pour réviser les textes de loi sur la santé mentale et les programmes de soins communautaires. •
Indicateurs de résultats Nombre de districts appliquant tous les éléments de la PCIME. Résultats escomptés Soutien apporté pour améliorer la capacité des agents de santé dans certains districts à planifier, appliquer et évaluer la stratégie PCIME. Soutien apporté à l’élaboration de directives et de supports de formation sur la prise en charge de nouveau-nés et d’enfants en bas âge. Soutien apporté pour intégrer la PCIME dans les programmes de formation de pré-embauche aux soins médicaux et infirmiers. Soutien apporté pour renforcer la capacité des agents de santé des provinces et des districts pour recueillir, analyser et exploiter des informations relatives aux maladies de l'enfance sur lesquelles appuyer les décisions.
Indicateurs de résultats Proportion d’agents de santé dans certains districts appliquant la stratégie PCIME. • Nombre de directives et de supports de formation élaborés sur les nouveau-nés et les enfants en bas âge. • Nombre de nouveaux programmes de cours élaborés sur la PCIME pour les écoles de •
Résultats escomptés Soutien technique apporté pour évaluer les MNT et élaborer un plan d’action. Soutien apporté pour renforcer les moyens d'actions en santé bucco-dentaire. Soutien apporté pour réviser et actualiser la législation relative à la santé mentale. Soutien apporté pour élaborer des lignes directrices et des ouvrages de formation portant sur des programmes de santé mentale dans les communautés et sur les toxicomanies. Indicateurs de résultats Nombre de plans nationaux élaborés pour la prévention et la lutte contre les MNT. • Nombre de dentistes formés à l’école de médecine de Fidji •
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•
•
Opportunité d’une révision et d’une actualisation de la loi relative à la santé mentale. Proportion d’agents de santé dans les collectivités appliquant les directives sur les programmes communautaires de santé mentale et de lutte contre la toxicomanie.
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Indicateurs de résultats Politiques, directives et normes adaptées disponibles sur la planification, la gestion et l’évaluation des services de santé.
INITIATIVE POUR UN MONDE SANS TABAC Buts nationaux Réduire la consommation de tabac, les méfaits causés par la consommation de produits du tabac et l’exposition à la fumée de cigarettes. Objectifs nationaux Collaborer pour s’assurer que le gouvernement national et d’autres partenaires sont dotés des moyens nécessaires pour appliquer les principes nationaux et internationaux de lutte antitabac. •
Résultats escomptés Soutien technique apporté pour la réforme et la gestion du système de santé. Soutien apporté pour revoir la loi relative à l’administration de la santé et la loi portant sur les hôpitaux publics. Soutien apporté pour élaborer des stratégies et des directives concernant d'autres programmes de financement dela santé. Soutien apporté à la mise en place d’un système d’information national sur la santé. Soutien et conseils apportés concernant l’étude de systèmes de santé. Indicateurs de résultats Nombre de stratégies et de politiques nouvelles élaborées pour réformer le secteur de la santé. • Législation portant sur un service de santé intégré à l'échelon des provinces et des districts et s'appliquant aux hôpitaux et à la santé publique. • Nombre de plans d'action et de directives destinés à la mise en oeuvre de stratégies concernant d'autres programmes de financement de la santé. • Opportunité des données fournies au système d’information national sur la santé. • Nombre de projets de recherche lancés sur les systèmes de santé. •
Indicateurs de résultats Ratification de la Convention-cadre pour la lutte antitabac (FCTC). Résultats escomptés Soutien apporté pour renforcer la capacité à appliquer la politique de lutte antitabac. Soutien apporté pour renforcer les moyens d'action nécessaires à la ratification de la FCTC.
Indicateurs de résultats Nombre de provinces poursuivant des activités de lutte antitabac intégrées. • Nombre de réunions/ateliers organisés avec des hauts fonctionnaires pour préconiser la ratification de la Convention-cadre. •
TECHNOLOGIE DE LA SANTE ET PRODUITS PHARMACEUTIQUES Buts nationaux Instaurer et maintenir des services de laboratoire de santé publique de qualité, notamment en ce qui concerne le sang et les produits sanguins non contaminés. Objectifs nationaux Apporter une assistance technique pour s’assurer que les laboratoires de santé existants sont opérationnels et répondent aux normes minima. Soutien à la formation du personnel de laboratoire et à l’emploi de technologies adaptées et d'un bon rapport coût-efficacité. •
DEVELOPPEMENT ET FINANCEMENT DES SYSTEMES DE SANTE Buts nationaux Concevoir un système de santé qui soit accessible à la majorité de la population, équitable et juste financièrement, et propre à réduire les taux excessifs de mortalité et de morbidité au sein de la population. Objectifs nationaux Renforcer la capacité du pays à planifier, organiser et évaluer des services de santé fondés sur des données factuelles et d'un bon rapport coûtefficacité, en partenariat avec le gouvernement, les ONG et des partenaires au développement, et avec la pleine participation des collectivités.
Indicateurs de résultats Proportion de laboratoires hospitaliers capables d’assurer un encadrement diagnostique suffisant et qui répondent aux normes minima.
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•
Proportion de personnel de laboratoire en exercice ayant suivi une formation et tous les laboratoires appliquant des directives standard.
du nouveau programme de cours pour l'obtention du diplôme d’infirmier/infirmière dans toutes les écoles d’infirmières. Indicateurs de résultats Nombre d’infirmiers/infirmières cadres représentés lors des prises de décision. • Proportion d’infirmiers/infirmières cadres occupant des postes de direction formés à la gestion, la planification et la direction de la santé. • Nombre de critères d’aptitude établis dans le cadre du programme d’enseignement en vue d'obtenir le diplôme d’infirmièr et nombre de programmes de santé complémentaires appliquant les critères de compétence. • Proportion d’inscriptions préalables au programme d’enseignement des soins infirmiers défini en vue de l'obtention du diplôme. •
Résultats escomptés Soutien technique apporté pour renforcer la capacité à mettre en place et à maintenir des services de laboratoires de qualité, et notamment à assurer la sécurité transfusionnelle à tous les niveaux. Soutien technique apporté pour mettre au point un système d’assurance externe de la qualité. Soutien technique apporté à une révision des lois portant sur les médicaments essentiels et les droits de propriété intellectuelle. Indicateurs de résultats Nombre de laboratoires établis à l’échelon des districts. • Nombre de superviseurs de laboratoire à l’échelon national et provincial formés à l’évaluation externe de la qualité. • Nombre de textes de loi élaborés sur les médicaments essentiels et les droits de propriété intellectuelle. •
OPERATIONS DE SECOURS D’URGENCE ET ACTION HUMANITAIRE Buts nationaux Réduire la souffrance, la mortalité et l’impact immédiat de situations d’urgence et des catastrophes. Objectifs nationaux De renforcer la capacité nationale pour planifier et coordonner une intervention rapide afin d’atténuer les conséquences sur la santé des situations d’urgences et des catastrophes. •
RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Améliorer l’efficacité des prestations de services de santé en développant les ressources humaines nécessaires à tous les échelons du système de soins. Objectifs nationaux Renforcer la capacité à planifier, gérer et former le personnel soignant pour améliorer l'exercice de leur profession et leurs méthodes et veiller à ce que les politiques et plans nationaux sur la santé soient mis en oeuvre de manière efficace et rationnelle. •
Indicateurs de résultats Politique et plan nationaux d’intervention sanitaire en cas d’urgence et de catastrophe traitant des moyens de se préparer aux situations d'urgence et d'organiser les secours. Résultats escomptés Soutien apporté pour mettre au point des plans à l’échelon national, des provinces et des districts pour se préparer aux urgences sanitaires et aux catastrophes. Soutien apporté pour renforcer la capacité des agents de santé à se préparer et à gérer les situations d'urgence et les catastrophes.
Indicateurs de résultats Nombre d'écoles d’infirmières et d'établissements associés appliquant les normes sur la compétence professionnelle. Résultats escomptés Soutien apporté à la réforme structurelle de façon à faire reconnaître le corps infirmier comme appartenant aux échelons supérieurs de l’administration de la santé. Soutien apporté pour renforcer la capacité des infirmier(e)s cadres et des autres membres du personnel de santé à planifier et gérer et à améliorer leur aptitude à diriger. Soutien apporté à l’élaboration de critères de compétence pour les infirmiers/infirmières et autres professionnels de santé. Soutien apporté pour permettre l'application
Indicateurs de résultats Nombre de plans élaborés à l'échelon national, des provinces et des districts pour se préparer aux situations d'urgence et aux catastrophes. • Pourcentage d’agents de santé chargés d’intervenir en cas d’urgence et de catastrophe munis de directives pour la gestion des cas d’urgence sanitaire et des catastrophes. •
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PAPOUASIE-NOUVELLE-GUINEE - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Lutter contre les maladies transmissibles 1 Programme élargi de vaccination 2 Paludisme, autres maladies à transmission vectorielle et maladies parasitaires 3 Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre 4 Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA 5 Maladies transmissibles : surveillance et riposte Sous-total Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 7 Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent 8 Santé génésique 9 Maladies non transmissibles et santé mentale 10 Initiative pour un monde sans tabac Sous-total Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé* 12 Technologie de la santé et produits pharmaceutiques* 13 Ressources humaines pour la santé 15 Opérations de secours d'urgence et action humanitaire Sous-total Total - Papouasie-Nouvelle-Guinée 374 000 334 000 51 000 0 759 000 2 421 000 450 600 396 200 138 800 15 000 1 000 600 2 250 000 76 600 62 200 87 800 15 000 241 600 (171 000) 20.48 18.62 172.16 100.00 31.83 (7.06) 796 000 645 000 30 000 40 000 108 000 43 000 866 000 343 200 52 800 0 79 600 25 000 500 600 (301 800) 22 800 (40 000) (28 400) (18 000) (365 400) (46.79) 76.00 (100.00) (26.30) (41.86) (42.19) 30 000 50 000 20 000 66.67
380 000 65 000
467 000 70 000
87 000 5 000
22.89 7.69
0 321 000 796 000
20 000 141 800 748 800
20 000 (179 200) (47 200)
100.00 (55.83) (5.93)
*Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005
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Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire Des obstacles considérables continuent à entraver le développement à moyen terme des Philippines. Le pays compte 80 millions d'habitants, pour un taux de croissance annuelle de 2,3 %. Le produit national brut par habitant est passé sous le seuil des 1000 dollars de Singapour (en prix constants). L'incidence de la pauvreté a chuté de près de 10 %, passant de 50 % en 1985 à 39 % en l'an 2000. La diminution de 4 % en 10 ans (à partir de 1991) du nombre de personnes vivant dans la pauvreté extrême ou en deçà du minimum vital a coïncidé avec une augmentation du nombre de familles ne disposant pas d'un revenu suffisant pour satisfaire leurs besoins alimentaires. Les indicateurs socioéconomiques témoignent des disparités persistantes entre différentes régions du pays et entre différentes couches de la société. Plus que jamais, les pouvoirs publics doivent mener une lutte farouche et résolue en faveur d'un développement plus équitable. Le ralentissement annoncé de l'appauvrissement des ressources a eu pour seul effet un certain engourdissement de l’activité économique. Le risque d’épuisement des ressources naturelles reste, quant à lui, bien réel. Il importe également de fournir certaines garanties foncières aux familles de colons occupant des terres de manière officieuse et d'améliorer les conditions de vie de quelques 10 millions de personnes logées dans des habitations insalubres. Il manque actuellement un million de logements et on estime à 3,4 millions les besoins en 2004. La situation budgétaire du pays est précaire. Le déficit budgétaire, qui ne cesse de se creuser, a contraint les pouvoirs publics à réduire fortement les dépenses publiques. Le secteur social n'a pas été épargné. La mise en application de nombreux textes de loi et politiques (loi sur l'air pur, loi relative à l'iodation du sel et loi nationale relative au don de sang volontaire, pour ne parler que de la santé) est victime du manque de crédits et reste partielle. Le recours à l'Aide publique au développement a, lui aussi, été entravé par l’incapacité de nombreux organismes publics à remplir les conditions liées à l’octroi de l’APD, dans le cadre de projets en cours, financés par l’aide extérieure. La capacité d'absorption des précieux financements qui pourraient être octroyés prochainement, au titre de l'Aide publique au développement, est également alarmante. Les résultats en demi teinte des pouvoirs publics se sont traduits, ces dix dernières années, par des améliorations timides et inégales en matière
de santé. La décentralisation des services de santé, prévue par le Code d’administration locale de 1991, a fortement contribué à la précarité de la situation. Les Philippins sont en meilleure santé aujourd'hui qu'ils ne l'étaient il y a 50 ans mais le rythme d'amélioration de leur état sanitaire s'est ralenti au cours de ces dernières années. Les taux de mortalité infantile et maternelle ont à peine diminué, en trente ans, et se situent toujours à des niveaux inacceptables. L'espérance de vie globale ne dépasse pas le seuil des 70 ans, bien que celle des femmes soit en moyenne supérieure de 5 ans à celle des hommes (72 et 67 ans, respectivement). Le pays connaît actuellement une transition épidémiologique tardive et partielle et doit supporter un double fardeau de morbidité. La pneumonie, la tuberculose et les maladies diarrhéiques restent les principales causes de mortalité et de morbidité, tandis que les tumeurs malignes, les cardiopathies et les maladies vasculaires sont responsables d'environ 30 % des décès connus. Ainsi, de nombreux Philippins souffrent encore de tuberculose, une maladie totalement négligée, jusqu’à récemment. Le taux annuel d'infection estimé est d'au moins 2 % et les Philippines figurent parmi les 20 % de pays regroupant 80 % des cas mondiaux de tuberculose. Au cours de la même période, la lutte contre le paludisme et la schistosomiase a progressé mais la réduction de leur prévalence et de leur endémicité n'a pas permis pour autant de les éliminer de la liste des menaces de santé publique qui pèsent sur le pays. Le taux d'infection par le VIH/SIDA est encore relativement faible et ne constitue pas pour l'instant une préoccupation majeure. Toutefois, la vigilance est de mise, afin d'éviter une situation potentiellement explosive. Les nouveaux risques sanitaires liés aux facteurs environnementaux et professionnels appellent également une surveillance rigoureuse. En 2001, l'éradication totale de la poliomyélite aux Philippines a marqué une étape importante. La demande de financement adressée par les Philippines au Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme a été accueillie favorablement par ce dernier. L'approvisionnement, plus qu'urgent, en médicaments et vaccins antituberculeux est désormais assuré par l'Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI) et l'Institut international des vaccins (IVI), deux mécanismes de l'OMS et du Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), respectivement. Malgré une amélioration globale du profil sanitaire des Philippins, d'importantes disparités
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demeurent entre groupes de populations et zones géographiques. Qu'en est-il des services de santé publics ? Plusieurs études font état d'une détérioration des infrastructures et des services relevant des administrations locales. Les pouvoirs publics doivent impérativement se doter de capacités accrues de réglementation de la qualité et des coûts des prestations de santé et des produits sanitaires. Le financement des dépenses de santé demeure au coeur des préoccupations des pouvoirs publics. Bien que les dépenses globales de santé soient en hausse (3,5 % du PNB depuis 1997), elles se situent toujours en deçà du seuil préconisé par l'OMS. Par ailleurs, 46 % des dépenses sont prises en charge directement par les patients. De manière générale, le secteur de la santé doit tendre à la réalisation des objectifs suivants : améliorer le profil sanitaire général de la population, réduire la morbidité, la mortalité, l'incapacité et les complications liées à certains troubles et maladies, rayer certaines maladies de la liste des menaces de santé publique (par exemple, la schistosomiase, le paludisme, la filariose, la lèpre, la rage et le tétanos maternel et néonatal), promouvoir des modes de vie sains, et notamment, la réduction du tabagisme et le renoncement aux substances nocives, promouvoir la santé et la nutrition des familles et des groupes de populations ayant des besoins spécifiques et promouvoir l'hygiène du milieu et le développement durable. Le programme de réforme du secteur de la santé porte sur cinq grands domaines : la réforme du milieu hospitalier, les programmes de santé publique, l'administration des soins à l'échelle locale, la refonte de la réglementation en vigueur et le financement du secteur de la santé. ***
• •
Pourcentage d'enfants de moins d'un an ayant reçu les antigènes prescrits au titre du PEV. Pourcentage d'enfants de moins d'un an ayant reçu la troisième dose du vaccin contre l'hépatite B.
Résultats escomptés Soutien octroyé en vue d'évaluer les activités mises en oeuvre dans le cadre du programme. Soutien octroyé en vue de renforcer les capacités techniques et administratives du personnel chargé de la mise en oeuvre du PEV. Soutien octroyé en vue d'obtenir des informations complémentaires sur la couverture du PEV. Soutien octroyé en vue d'accroître la production de vaccins et de renforcer les dispositions réglementaires. Indicateurs de résultats Examen exhaustif du PEV national. Nombre de cadres de niveau intermédiaire et de coordinateurs du PEV formés. • Nombre d'agents régionaux du PEV formés à la réalisation d'enquêtes de couverture. • Évaluation des capacités de production de vaccins de l'Institut de recherche en médecine tropicale (RITM) et évaluation du Bureau des produits alimentaires et des médicaments (BFAD). • •
PALUDISME, AUTRES MALADIES A TRANSMISSION VECTORIELLE ET MALADIES PARASITAIRES Buts nationaux Encourager les démarches indispensables à la réduction des effets délétères des maladies transmissibles sur la santé et sur le bien-être économique et social de la population. Réduire de moitié la charge de morbidité du paludisme d'ici à 2010. Objectifs nationaux Réduire les décès et incapacités grâce à la lutte contre certaines maladies transmissibles, voire, dans certains cas, grâce à leur éradication ou leur élimination. Optimiser l'impact du partenariat mondial « faire reculer le paludisme » et veiller à l'intervention efficace de l'OMS et des organismes impliqués dans ce partenariat. Indicateurs de résultats Incidence du paludisme, du paludisme probable et du paludisme à Psalmodium falciparum. • Taux de mortalité annuel du au paludisme. • Pourcentage de la population à risque bénéficiant de mesures de lutte antivectorielle. •
Priorités nationales/domaines de collaboration PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION Buts nationaux Lutter contre la réapparition de la poliomyélite dans le pays et contre d'autres maladies évitables par la vaccination. Objectifs nationaux Atteindre et maintenir une couverture vaccinale globale d'au moins 90 % chez les enfants ; Faciliter l'élargissement de la portée des services de vaccination. Indicateurs de résultats • Nombre de cas notifiés de poliomyélite, de rougeole et de tétanos néonatal.
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Nombre d'agents nationaux formés à la prévention et à la lutte contre les maladies vectorielles et parasitaires
Résultats escomptés Soutien technique accru aux démarches de lutte contre le paludisme engagées dans le cadre du programme « Faire reculer le paludisme ». Soutien octroyé en vue du renforcer les activités de prévention et de lutte contre la dengue. Soutien octroyé en vue de renforcer les stratégies et les capacités des services de lutte contre la filariose. Soutien octroyé en vue de renforcer le programme de lutte contre la schistosomiase. Indicateurs de résultats • Nombre d'agents ayant bénéficié d'une formation. • Nombre de sites sentinelles opérationnels dédiés à la surveillance de la pharmacorésistance; réalisation d'une enquête consacrée à la pharmacorésistance au moins tous les deux ans. • Taux de prévalence du paludisme dans les provinces ciblées par le programme d'éradication du paludisme (sources de financement autres que le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme). • Nombre de manuels publiés/achetés. • Nombre de tests de diagnostic rapide acquis. • Évaluation de la stratégie de traitement en masse. • Approvisionnement en matériel de laboratoire nécessaire au bon déroulement du programme. HALTE A LA TUBERCULOSE ET ELIMINATION DE LA LEPRE Buts nationaux Réduire la charge de morbidité liée à la tuberculose et combattre la tuberculose comme un problème de santé publique. Objectifs nationaux Renforcer les programmes de lutte contre la tuberculose pour permettre la détection d'au moins 70 % des cas de tuberculose pulmonaire à frottis positif. Veiller à ce que 100 % des nouveaux cas détectés bénéficient du traitement de brève durée sous surveillance directe (DOTS) et assurer un approvisionnement fiable en médicaments antituberculeux. Atteindre un taux de réussite du traitement d'au moins 85 % des cas de frottis positif.
Indicateurs de résultats • Pourcentage de cas suspectés de tuberculose pulmonaire à frottis positif détecté. • Pourcentage de nouveaux cas détectés bénéficiant du DOTS. • Nombre de ruptures d'approvisionnement en médicaments antituberculeux à l'échelle régionale et nationale. • Pourcentage de cas de frottis positifs traités avec succès. Résultats escomptés Soutien octroyé en vue de renforcer les capacités nationales nécessaires à la mise en oeuvre du DOTS. •
Indicateurs de résultats Octroi de matériel/fournitures destinés aux Comités de diagnostic de la tuberculose et, notamment, de matériel de laboratoire et de consignation des données.
INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES, Y COMPRIS LE VIH/SIDA Buts nationaux Enrayer la propagation du VIH/SIDA. Objectifs nationaux Stabiliser ou réduire la prévalence et l'incidence des IST et du VIH parmi les groupes à risques (dont les travailleurs du sexe) et la population sexuellement active, dans son ensemble. •
Indicateurs de résultats Taux de prévalence du VIH. Résultats escomptés Soutien octroyé en vue de renforcer les capacités de diagnostic et de surveillance des IST et du VIH des centres d'hygiène sociale et des administrations locales. Appui en vue d’optimiser la protection (100 %) des groupes à risque. Indicateurs de résultats • Nombre de techniciens médicaux ayant acquis une bonne connaissance du VIH. • Nombre d'administrations locales ayant pris un arrêté sur l'usage du préservatif. MALADIES TRANSMISSIBLES : SURVEILLANCE ET RIPOSTE Buts nationaux Réduire l'incidence et la morbidité de certaines maladies transmissibles.
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Objectifs nationaux Renforcer les capacités nationale et régionale de détection, d'identification et de riposte face à des maladies infectieuses à caractère épidémique ou émergentes constituant des menaces de santé nationales et mondiales. Indicateurs de résultats • Délai de détection et de riposte face aux flambées épidémiques. Résultats escomptés Soutien octroyé en vue d'améliorer les capacités de veille sanitaire. Soutien octroyé en vue de renforcer les aptitudes de direction et de coordination des responsables de la lutte contre la rage. Soutien octroyé en vue d'améliorer la compréhension et l'évaluation de la charge de morbidité de l'encéphalite japonaise dans le pays. Indicateurs de résultats • Nombre d'agents ayant bénéficié d'une formation. • Évaluation du programme de lutte contre la rage. • Organisation d'un séminaire/sommet consacré à la rage. • Étude exhaustive de l'épidémiologie de l'encéphalite japonaise (analyse de situation). ENVIRONNEMENTS SAINS Buts nationaux Promouvoir et préserver la santé des populations dans certains environnements spécifiques et instaurer des environnements humains sûrs et propices à l'adoption de modes de vie sains. Objectifs nationaux Faciliter la participation des communautés à la promotion de la santé, à tous les stades de la vie. Faciliter l'intégration d'une dimension sanitaire dans les politiques de développement et les plans d'action nationaux portant sur l'environnement et la santé. Instaurer un environnement permettant au secteur de la santé d'évaluer et de gérer efficacement les risques d'origine alimentaire, et d’informer la population de leur existence. Indicateurs de résultats • Prise en compte de la santé et de l'environnement dans les politiques de développement nationales. • Élaboration de cadres juridiques et réglementaires régissant la gestion des environnements humains. • Publication de données relatives aux maladies et aux risques sanitaires d'origine alimentaire.
Résultats escomptés Soutien octroyé en vue de renforcer les moyens de production et de diffusion de supports de sensibilisation. Soutien octroyé en vue de doter les écoles de services de médecine scolaire répondant à une gamme étendue de besoins. Soutien octroyé en vue d'évaluer et de diffuser le modèle de Centre de soins pédiatriques étendus. Soutien octroyé en vue de mettre en application et de multiplier les stratégies et les initiatives Villes-santé. Soutien octroyé en vue d'accroître les capacités de planification et de gestion des programmes d'hygiène du milieu et de médecine du travail. Soutien octroyé en vue d'améliorer les capacités de prise en charge des infections parasitaires véhiculées par les aliments ou par l'eau. Indicateurs de résultats • Nombre de supports d'information, d'éducation et de communication consacrés à la promotion sanitaire diffusés. • Nombre d'enfants bénéficiant de services de médecine scolaire répondant à une gamme étendue de besoins. • Évaluation du projet. • Nombre d'ateliers d'orientation et de voyages d'études effectués. • Examen et évaluation des méthodes et stratégies déployées afin d'harmoniser l'application du concept de Villes-santé. • Mise à jour des normes et directives techniques. • Nombre de techniciens de laboratoire formés à l'identification des maladies véhiculées par les aliments et par l'eau. MALADIES NON TRANSMISSIBLES ET LA SANTE MENTALE Buts nationaux Réduire les maladies, les incapacités et la mortalité liées aux modes de vie, en partenariat avec les secteurs concernés. Objectifs nationaux Élaborer et promouvoir l'adoption de programmes et de pratiques saines, dont un programme de santé mentale et de lutte contre la toxicomanie. Indicateurs de résultats • Activités intersectorielles de promotion de la santé mentale. Résultats escomptés Soutien octroyé en vue d'intégrer et d'évaluer la démarche de lutte communautaire contre les maladies non transmissibles.
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Soutien octroyé en vue de renforcer les programmes nationaux de santé mentale et de lutte contre la toxicomanie. Indicateurs de résultats • Nombre d'agents ayant bénéficié d'une formation. • Évaluation des projets pilotes de lutte intégrée communautaire contre les MNT, à Pateros et Guimaras. • Élaboration de politiques générales, de directives et de normes relatives aux programmes de promotion de modes de vie sains et à la loi RA 9165 (Loi amendée sur les drogues dangereuses). • Évaluation des règles et de la réglementation applicables en matière de santé mentale et de lutte contre la toxicomanie. • Nombre de laboratoires de toxicologie, de centres de désintoxication et de réinsertion évalués INITIATIVE POUR UN MONDE SANS TABAC Buts nationaux Réduire sensiblement la prévalence du tabagisme et les méfaits des produits du tabac. Objectifs nationaux Mettre en oeuvre de manière efficace des mesures de lutte contre le tabagisme reposant sur des bases factuelles. Indicateurs de résultats • Élaboration et adoption de politiques, de lois et de stratégies conformes aux dispositions de la Convention-cadre sur la lutte antitabac. Résultats escomptés Soutien octroyé en vue de renforcer les actions de lutte contre le tabagisme. Indicateurs de résultats • Tenue d'un atelier de formation sur le renoncement au tabac. • Nombre de campagnes et de supports didactiques consacrés à la lutte antitabac. DEVELOPPEMENT ET FINANCEMENT DES SYSTEMES DE SANTE Buts nationaux Mettre en place et assurer la pérennité de systèmes de santé adaptés aux besoins, efficaces et durables, en veillant à une répartition équitable des coûts et des services fournis.
Veiller à l'utilisation et à la rentabilité optimales des financements externes affectés à la réforme du secteur de la santé. Objectifs nationaux Renforcer les capacités en vue d'offrir à toutes les populations des prestations de soins de grande qualité, à moindre coût, de manière efficace et équitable. Indicateurs de résultats • Existence de cadres et d'outils susceptibles d'aider les responsables politiques et les professionnels de santé à renforcer et contrôler la qualité et le fonctionnement des services de santé, et notamment de ceux s'adressant aux plus démunis. • Existence d'outils susceptibles d'aider les responsables politiques et les professionnels de santé à intégrer les notions de pauvreté, de spécificité des rôles des hommes et des femmes dans la société et de marginalisation liée à l'appartenance ethnique dans les politiques, programmes et interventions de santé à l'échelle nationale. Résultats escomptés Soutien octroyé en vue d'améliorer et de rendre pleinement opérationnels un système de gestion intégrée à l'usage du ministère de la Santé, et les systèmes et procédures du secteur de la santé. Soutien octroyé en vue d'élargir le nombre de bénéficiaires du système de couverture médicale et sociale (SHI), dans le secteur subventionné et parmi les professions libérales, notamment. Soutien octroyé en vue de resserrer les liens de collaboration et de partenariat avec les partenaires internationaux. Soutien octroyé en vue d'offrir, à l'échelle locale, des services et des systèmes de santé de qualité, bénéficiant de crédits suffisants. Indicateurs de résultats • Évaluation et diagnostic de l'organisation du système de santé. • Élaboration de modèle(s) de gestion intégrée. • Stratégie de marketing sociale ciblant le secteur subventionné et les professions libérales. • Nombre de rencontres organisées avec les partenaires. • Nombre de partenaires/bailleurs de fonds contribuant à l'amélioration du système de santé national. • Élaboration d'un système facilitant la mobilisation des ressources et permettant d'évaluer les besoins financiers du système de santé.
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TECHNOLOGIE DE LA SANTE ET PRODUITS PHARMACEUTIQUES Buts nationaux Garantir un accès équitable et durable à des médicaments essentiels de bonne qualité, à moindre coût. Veiller à l'efficacité, à l'innocuité et à l'utilisation rationnelle des médicaments. Garantir un accès universel à du sang non contaminé, à des soins de bonne qualité et à des technologies de moindre coût. Objectifs nationaux Faciliter l'accès aux médicaments essentiels par l'établissement, la mise en oeuvre et le suivi de politiques pharmaceutiques nationales et de programmes garantissant un approvisionnement durable en médicaments essentiels. Veiller à la prise en compte adéquate de la médecine traditionnelle par les services de santé. Donner un meilleur accès à la population à du sang, à des produits du sang et à des technologies ne présentant aucun danger, et proposer des soins de qualité, grâce à des technologies sûres et rentables. Indicateurs de résultats • Mise à jour et application d'une politique pharmaceutique nationale garantissant, à la fois, l'accessibilité, la qualité et l’utilisation rationnelle des médicaments. • Pourcentage de la population ayant accès au stock de sang des services coordonnés nationaux de transfusion sanguine. Résultats escomptés Soutien octroyé en vue de garantir la disponibilité de produits pharmaceutiques et d'autres médicaments de qualité, à moindre coût, équitablement distribués et utilisés à bon escient par les professionnels de santé et les consommateurs. Soutien octroyé en vue de doter le Bureau des appareils médicaux et des technologies de la santé (BHDT) de pouvoirs réglementaires accrus. Soutien octroyé en vue de faciliter l'application de la loi nationale sur le don de sang volontaire. Indicateurs de résultats • Mise à jour et utilisation de la Liste nationale de médicaments essentiels dans le cadre du système national d'approvisionnement. • Nombre d'appareils médicaux testés. • Nombre d'établissements de santé agréés. • Révision et évaluation de la loi RA 7719 de 1994 sur le Service national de collecte et de transfusion sanguine.
RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Renforcer les capacités nationales en matière de planification et de gestion des ressources humaines du secteur de la santé. Institutionnaliser un système répondant aux besoins du ministère de la Santé et du secteur sanitaire. Objectifs nationaux Se doter d'un système d'information sur les ressources humaines du secteur sanitaire (HHRIS) répondant aux besoins du ministère de la Santé et du secteur de la santé. •
Indicateurs de résultats Conception et mise en service du HHRIS.
Résultats escomptés Soutien technique à la gestion des programmes et à la prise de décision. Soutien octroyé en vue d'accroître les capacités des représentants du ministère de la Santé au sein des administrations locales et du personnel de santé, à l'échelle nationale, régionale et dans les établissements de soin. Indicateurs de résultats • Données accessibles et disponibles à l'appui de la prise de décision en matière de ressources humaines. • Nombre de bourses attribuées. BASES FACTUELLES ET INFORMATION SANITAIRE A L'APPUI DES POLITIQUES Buts nationaux Accroître l'efficacité du ministère de la Santé et du secteur de la santé, dans son ensemble, grâce au déploiement de technologies de l'information et de la communication susceptibles d'aider l'ensemble des acteurs de la santé dans la prise de décision et l'élaboration de politiques. Objectifs nationaux Faciliter l'accès des bureaux de province, de région et du bureau central à des données sanitaires fiables et à jour. Concevoir et utiliser des outils et des procédures adaptés pour améliorer la communication et la mise en commun d'informations et de bases de données actualisées. •
Indicateurs de résultats Existence d'outils, d'instruments et de méthodes permettant d'étudier, d'analyser, de décrire et de surveiller certaines situations sanitaires et le fonctionnement du système de santé.
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Résultats escomptés Soutien octroyé en vue de faciliter l'accès des intervenants et professionnels de santé à une gamme plus étendue d'informations sanitaires actuelles et pertinentes. Soutien octroyé en vue de généraliser l'utilisation de systèmes d'information géographique (SIG) en tant qu'outil d'analyse et de représentation graphique.
Indicateurs de résultats • Élaboration d'un cadre de gestion de l'information sanitaire. • Élaboration et mise en service d'une meta-base de données. • Nombre de provinces pilotes dotées d'un SIG.
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PHILIPPINES
PHILIPPINES - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Lutter contre les maladies transmissibles 1 Programme élargi de vaccination 2 Paludisme, autres maladies à transmission vectorielle et maladies parasitaires 3 Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre 4 Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA 5 Maladies transmissibles : surveillance et riposte Sous-total Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 9 Maladies non transmissibles et santé mentale 10 Initiative pour un monde sans tabac Sous-total Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé* 12 Technologie de la santé et produits pharmaceutiques* 13 Ressources humaines pour la santé 14 Bases factuelles et information sanitaire à l'appui des politiques 15 Opérations de secours d'urgence et action humanitaire Sous-total Total - Philippines 560 400 105 000 67 600 251 200 222 100 472 000 (309 200) 117 100 404 400 (55.17) 111.52 598.22 176 900 218 000 96 000 490 900 209 600 47 800 8 000 265 400 32 700 (170 200) (88 000) (225 500) 18.49 (78.07) (91.67) (45.94) 0 98 000 98 000 100.00
87 700 180 900
88 500 40 000
800 (140 900)
0.91 (77.89)
0 0 268 600
30 000 30 500 287 000
30 000 30 500 18 400
100.00 100.00 6.85
0 57 500 790 500 1 550 000
52 300 0 997 600 1 550 000
52 300 (57 500) 207 100 0
100.00 (100.00) 26.20 0.00 2 129 000
*Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005
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RÉPUBLIQUE DE CORÉE
RÉPUBLIQUE DE CORÉE
Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire Les dépenses de l’Etat en matière de santé et de bien-être social augmentent chaque année. Le budget du secteur de la santé et de la sécurité sociale représente 10,8 % du budget national, soit 33,1 % de plus depuis l’année 2000. L’espérance de vie moyenne des coréens était de 75,6 ans en 1999, soit un allongement de 13 années par rapport à ce qu’elle était en 1971 et un niveau atteignant presque celui des pays développés. On note cependant un taux de mortalité élevé pour les hommes dans la tranche d’âge comprise entre 40 et 60 ans, ce qui explique la différence de 7,5 années entre l'espérance de vie moyenne des hommes et celle des femmes. Le taux de mortalité infantile a baissé, puisqu'il est passé de 61,0 pour 1000 naissances vivantes dans les années 60 à seulement 7,7 en 1999. Par contre, le taux de mortalité maternelle s'est maintenu à 20 pour 100 000 naissances vivantes en 1999. Les politiques nationales de santé s’appuient sur deux documents stratégiques : • •
pays fait à présent partie du groupe des pays développés. Bien que les maladies infectieuses soient encore présentes ou réémergentes (la tuberculose, le paludisme, le SIDA), l’importance croissante des maladies non transmissibles et les traumatismes, liés au mode de vie apparaît de manière évidente à la lecture des données de morbidité et de mortalité. Au fur et à mesure que la population âgée croît et que les maladies dégénératives chroniques se développent, les politiques de santé axées sur les soins curatifs évoluent vers les soins préventifs et la promotion de la santé. ***
Priorités nationales/domaines de collaboration DEVELOPPEMENT ET FINANCEMENT DES SYSTEMES DE SANTE Buts nationaux Mettre en oeuvre de meilleures pratiques dans tous les aspects de la gestion générale et à tous les niveaux organisationnels, pour soutenir l’OMS dans son rôle de chef de file international en matière de santé. Objectifs nationaux Mettre en place des mécanismes efficaces à l'échelle de l'Organisation pour une gestion centrée sur les résultats et une administration rentable, qui soient ancrées dans la stratégie institutionnelle de l’OMS. Indicateurs de résultats • Bureau national de liaison opérationnel et remplissant son rôle. Résultats escomptés Aide apportée pour renforcer la collaboration avec l’OMS et améliorer la coopération dans le partage des ressources de santé dans l'ensemble de la péninsule de la République de Corée. •
Perspective 2010 pour la santé ; et Perspective 2010 pour le bien-être.
Sur cette base, le Ministère de la santé et du bien-être a rédigé un plan de développement des soins de santé pour le 21ième siècle. Ce plan se concentre sur les quatre sujets suivants : • • • •
mise en place d’un système permettant de rester en bonne santé tout au long de la vie ; mise en place d’un système performant de prestation des soins de santé ; promotion de l’industrie des soins de santé ; et révision des lois et du système administratif relatifs aux soins de santé, en vue d’établir un système performant de bien-être social.
Parmi les 100 tâches que le gouvernement s’est assigné, la mise en place d’un système permettant de rester en bonne santé tout au long de la vie traduit un choix en faveur d’une plus grande responsabilisation des individus vis à vis de leur propre santé. Vu la transition presque accomplie du profil épidémiologique des maladies prévalant en République de Corée, on peut considérer que ce
Indicateurs de résultats Bureau national de liaison opérationnel et remplissant son rôle de collaboration.
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REPUBLIQUE DE COREE - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Lutter contre les maladies transmissibles 5 Maladies transmissibles : surveillance et riposte Sous-total Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 7 Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent 9 Maladies non transmissibles et santé mentale Sous-total Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé 13 Ressources humaines pour la santé Sous-total Total - République de Corée 5 000 271 000 276 000 434 000 45 000 0 45 000 45 000 40 000 ( 271 000) ( 231 000) ( 389 000) 800.00 (100.00) (83.70) (89.63) 0 53 000 12 000 36 000 101 000 0 0 0 0 ( 53 000) ( 12 000) ( 36 000) ( 101 000) (100.00) (100.00) (100.00) (100.00) 57 000 57 000 0 0 ( 57 000) ( 57 000) (100.00) (100.00)
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SAMOA Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire Selon le recensement de 2001, la population de Samoa s’élève à 176 848 habitants, ce qui correspond à une croissance de 7,4 % au cours des 10 dernières années. Alors que la croissance naturelle au cours des deux dernières décennies était d’environ 2,5 % l’an, la croissance réelle n’a été que de 0,6 % en raison du taux élevé de migration vers d’autres pays. Plus de la moitié de la population a moins de 20 ans. L’économie de Samoa n’est pas très grande, avec produit intérieur brut (PIB) global de 768 millions de Tala Samoans à prix courant (soit 235 millions US$) en 2000. Le PIB par habitant était estimé à US$ 1431. L’état de santé des Samoans s’est sensiblement amélioré au cours des dernières décennies. L’espérance de vie est de 68,4 ans pour l’ensemble de la population. Le taux de mortalité infantile est de 17,8 pour 1000, le taux de mortalité maternelle de 40 pour 100 000 et le taux de mortalité des moins de cinq ans est de 27 pour 1000. Plus de 96 % des bébés sont totalement vaccinés. Dans les quatre dernières années, il n’y a pas eu de cas de rougeole confirmé aux Samoa. Les maladies non transmissibles (MNT), telles les maladies cardiovasculaires, l’hypertension, le diabète et le cancer, deviennent de plus en plus les causes principales de décès et de morbidité. La population est exposée à de nombreux risques de MNT, tels que régimes alimentaires malsains, le tabac, l’alcool et le manque d’exercice physique. On anticipe une augmentation continue des MNT. Selon le rapport le plus récent du Service de la Santé (1999), l’hypertension était la plus grande cause de crises cardiaques et de congestions cérébrales chez les hommes et les femmes en 1995. La prévalence du diabète correspondait à 11,5 % de la population adulte entre 25 et 74 ans en 1991, soit presque le double de ce qu’elle était en 1978 à 6,4 %. Fumer est une habitude courante. Le régime alimentaire des Samoans est riche en lipides et pauvre en fruits et légumes. On a constaté un taux élevé de cholestérol dans le sang chez plus de 50 % des hommes et des femmes entre 44 et 60 ans. Plus d’un tiers des gens de toutes tranches d’âge et des deux sexes, y compris les jeunes, affichaient au moins une anomalie lipidique. La santé mentale est devenue un gros problème, mais il n’y a pas eu d’évaluation de l’impact des problèmes de santé mentale à l’échelon national. L’absence d’une stratégie globale et de programmes de santé mentale est souvent déplorée. Le suicide est un des principaux problèmes de santé mentale qui est source de préoccupation. Entre 1983 et 2001, la moyenne annuelle des tentatives de suicide s’est élevée à 36, avec un taux de décès de 57 %, soit environ 20 morts. Le taux de suicide représente 12 morts pour 100 000 habitants. Ce sont les jeunes gens qui font le plus de tentatives de suicide. En 1997, il y a eu 2806 visites se rapportant à la santé mentale. De ce chiffre, 1248 présentaient des symptômes de retardement mental et d’épilepsie, 854 de schizophrénie, 321 de troubles affectifs et 138 de troubles mentaux et du comportement résultant d’abus d’hallucinogènes. Les produits les plus courants chez les jeunes, conduisant à l’abus, sont notamment l’alcool, le tabac et les stupéfiants (le cannabis, les champignons hallucinogènes et les trompettes-dela-mort). Le fardeau de maladies associé aux maladies transmissibles a été sensiblement allégé grâce à des programmes bien conçus de santé publique et de soins d’infirmières dans les communautés. Le risque de maladies courantes de l’enfance a été réduit par l’extension de la couverture de vaccination. La poliomyélite, le tétanos et la diphthérie ont été pratiquement éradiqués. Les maladies infectieuses et parasitaires restent néanmoins au deuxième rang des principales causes de décès, tandis que les maladies du système respiratoire étaient au troisième rang en 2000. La fièvre typhoïde et la dengue sont toutes deux endémiques et peuvent, à l’occasion, atteindre un niveau épidémique. En 2002, une manifestation de typhoïde et de dengue a atteint des proportions épidémiques. La filariose lymphatique est endémique et la prévalence d’antigènes était de 4,5 % en 1999. On a relevé 43 cas de tuberculose et il y a eu 13 nouveaux cas de frottis positifs en 2000. Bien que la couverture du programme DOTS et le taux d’admission soient de 100 % pour tous les cas, le niveau de détection n’était que de 78 % pour tous les types et 52 % de frottis positifs en 2000 d’après les estimations de l’OMS. Il n’y a pas non plus de tests de VIH effectués parmi les cas de tuberculose, anciens ou récents. En tout, 12 cas de VIH/SIDA ont été signalés – 10 adultes et 2 bébés. Un recensement des IST financé par l’OMS en 2000 a révélé une forte prévalence d’IST (31 % pour la chlamydia et 20,8 % pour le trichomonas). Les morts suite à certaines conditions de périnatalité se sont élevées à 8 en 2000. Le taux de mortalité maternelle (TMM) était de 40 en 1998 pour 100 000 naissances vivantes. Le taux de mortalité infantile était de 17,8 pour 1000 naissances en 1999-2000.
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SAMOA
Le taux de fécondité totale était de 4,3 enfants par femmes en 1999-2000. Ce taux élevé est inquiétant. Les grossesses chez les adolescentes sont un autre souci. Le nombre d’adolescentes enceintes qui se sont présentées à la clinique prénatale du Family Farewell Centre en 2000 s’élève à 151. Le taux d’usage de contraceptifs est faible, de 31 % seulement. Il existe une pénurie grave de personnel spécialisé et qualifié possédant des compétences en obstétrique et de sages-femmes pour assurer les soins d’urgence dans des circonstances de danger de mort. Pour la plupart, les zones rurales et urbaines ne disposent pas de systèmes d’alimentation en eau et sanitaires fiables. La gestion des déchets est une priorité du gouvernement, la responsabilité en étant partagée entre les ministères de l’Environnement et de la Santé. Des textes de loi et des politiques ont été approuvés pour guider, surveiller et contrôler la gestion des déchets dans le pays. Avec l’introduction du Plan stratégique pour le secteur de la Santé (1998-2003), le Service de la Santé a entrepris un programme portant sur trois domaines prioritaires : (1) Le renforcement institutionnel axé sur le développement des capacités d’élaboration de politique, de planification stratégique, de gestion des ressources humaines et des finances, de prestation de services et de promotion de partenariats. 2) Les soins de santé primaires et la promotion de la santé, avec l’accent mis avant tout sur les MNT, et les questions de santé des enfants et des femmes. 3) L’amélioration de la qualité des aménagements de santé publique, essentiellement par la réfection et la rationalisation des installations, y compris la mise en place d’un système de gestion des déchets hospitaliers à l’échelon national. Des changements fondamentaux sont prévus dans le programme de réforme eu égard aux rôles et aux relations des intervenants dans le système de soins de santé. De nouvelles fonctions, plus complexes, sont en train d’être introduites, comme la mise au point de mécanismes de financement durable et équitable des soins de santé, la surveillance et la règlementation du secteur de santé. * * *
Priorités nationales/domaines de collaboration PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION Buts nationaux Réduire l’incidence des maladies évitables par vaccination. Objectifs nationaux D’améliorer la couverture de vaccination à l’échelon national. Indicateurs de résultats • Couverture de vaccination plus étendue pour les maladies évitables par vaccination. Résultats escomptés Soutien apporté pour renforcer la capacité du Service de la Santé pour la mise en oeuvre du PEV et la surveillance de toutes les maladies qui peuvent être évitées par vaccination. Indicateurs de résultats Elaboration d’une politique nationale pour le PEV. • Matériel fourni pour le suivi du PEV. •
HALTE A LA TUBERCULOSE ET ELIMINATION DE LA LEPRE Buts nationaux De réduire l’incidence et la prévalence de la tuberculose. Objectifs nationaux D’appuyer le programme national de lutte contre la tuberculose par des campagnes de sensibilisation générale plus intensives et la mise en oeuvre du DOTS. • • •
Indicateurs de résultats Taux de notification de tous les cas. Taux d’admission au DOTS. Taux de réussite des traitements. Résultats escomptés Soutien apporté pour étendre les connaissances et la prise de conscience de la tuberculose. Soutien apporté pour garantir un approvisionnement suffisant en médicaments contre la tuberculose et assurer la continuité du DOTS à terme.
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Indicateurs de résultats • Nombre de programmes de sensibilisation entrepris. • Médicaments contre la tuberculose fournis. INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES, Y COMPRIS LE VIH/SIDA Buts nationaux De réduire la prévalence des IST et du VIH/SIDA. Objectifs nationaux D’empêcher la propagation des IST et du VIH en renforçant la capacité du système de santé. •
De créer un environnement permettant au secteur de la santé, en collaboration avec d’autres secteurs et partenaires, d’analyser et d’échanger des informations sur les risques de toxi-infections alimentaires et de gérer ces risques efficacement. Indicateurs de résultats • Nombre d’activités de promotion et d’éducation sur la santé menées sur la base du principe des îles saines. • Nombre de membres du personnel formés et d’activités de formation menées en matière de salubrité des aliments, y compris l’insertion de normes Codex dans les directives relatives aux produits alimentaires. Résultats escomptés Soutien apporté au renforcement de la capacité du Service de Santé en matière de santé et d’hygiène publique et à la promotion des principes de cadres de vie sains. Soutien apporté pour renforcer les moyens des institutions/services de salubrité de l’environnement / d’hygiène publique. Soutien apporté pour renforcer la capacité en termes de salubrité alimentaire, notamment en encourageant l’adoption des recommandations et des normes de la Commission Codex Alimentarius. Indicateurs de résultats • Nombre de membres du personnel formés. • Production de documentation promotionnelle et soutien apporté aux manifestations à l’occasion de la Journée Internationale de la Santé. • Elaboration d’un plan d’action national sur la promotion de la santé. • Recommandations émanant de l’assistance technique et nombre de participants à l’atelier de travail. • Nombre de normes Codex mises au point. SANTE ET DEVELOPPEMENT DE L’ENFANT ET DE L’ADOLESCENT Buts nationaux De réduire l’incidence des maladies liées à l’alimentation et de promouvoir le bien-être par des régimes alimentaires et des modes de vie sains. Objectifs nationaux D’améliorer l’efficacité au niveau de l’identification, de la prévention, de la surveillance et de la réduction des problèmes de santé liés à l’alimentation. Indicateurs de résultats • Taux d’obésité.
Indicateurs de résultats Nombre de personnes pouvant bénéficier de soins de qualité en matière d’IST/VIH/SIDA. Résultats escomptés Soutien apporté au renforcement de la capacité d’assurer des soins et un traitement de qualité constants pour les cas d’IST et de VIH/SIDA. Indicateurs de résultats • Nombre de personnes suivant une formation universitaire supérieure dans le domaine des IST/VIH/SIDA. • Directives nationales mises au point pour le traitement des IST/VIH/SIDA. ENVIRONNEMENTS SAINS Buts nationaux De promouvoir et de préserver la santé des gens et la salubrité de leurs milieux particuliers et en améliorer le mode de vie tout au long du cycle de vie, y compris en matière de salubrité des aliments, et de permettre à chacun et aux communautés de se préoccuper des grands facteurs sociaux déterminants pour la santé. De parvenir à aménager des milieux sains, durables, favorisant la bonne santé de l’homme, protégés des dangers biologiques, chimiques et physiques, et à l’abri des effets des menaces mondiales et locales pesant sur l’environnement. Objectifs nationaux De promouvoir le principe des cadres de vie sains, des modes de vie sains et la santé et le bien-être tout au long du cycle de la vie, tout particulièrement chez les groupes vulnérables. D’intégrer des considérations de santé à l’ordre du jour pour le développement national et régional et de renforcer les capacités nationales d’analyser, de surveiller et de gérer les dangers pour la santé, d’ordre physique, chimique et microbien résultant des changements écologiques, localement et mondialement.
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SAMOA
Résultats escomptés Soutien apporté pour renforcer la capacité du Service de la Santé de promouvoir une nutrition saine. Soutien apporté pour renforcer la capacité d’intervenants extérieurs au Service de promouvoir la nutrition. Soutien apporté pour mettre en place une politique nationale sur l’allaitement maternel. Indicateurs de résultats • Nombre de personnes suivant des études de nutrition. • Nombre de personnes suivant une formation en nutrition au niveau du brevet. Nombre de membres du personnel du Service de la Santé formés en matière de nutrition. • Nombre d’intervenants suivant une formation en nutrition au niveau du brevet. Nombre d’intervenants suivant une formation en matière de régimes alimentaires sains. • Politique nationale sur l’allaitement maternel élaborée. SANTE GENESIQUE Buts nationaux De réduire les taux de mortalité infantile et maternelle. Objectifs nationaux De rendre les services de santé génésique accessibles à tous, financièrement abordables et sans danger. Indicateurs de résultats • Nombre de malades bénéficiant de services de santé génésique. Résultats escomptés Soutien apporté pour renforcer les aptitudes des accoucheuses traditionnelles (AT). Indicateurs de résultats • Nombre d’AT formées. • Mise en place d’un mécanisme de vérification et d’audit des décès maternels. MALADIES NON TRANSMISSIBLES ET SANTE MENTALE Buts nationaux De réduire l’incidence de la mortalité prématurée, de la morbidité et de l’invalidité en rapport avec les MNT. Objectifs nationaux D’analyser l’incidence des MNT, des facteurs de risques et des complications y afférents.
De créer un environnement dans lequel Samoa serait plus en mesure, sur le plan technique et institutionnel, de réduire l’exposition de la population aux principaux risques et facteurs déterminants liés aux MNT. De promouvoir des critères de soins pour les gens atteints de MNT. Indicateurs de résultats • Elaboration de politiques et de stratégies pertinentes pour la prévention et la lutte contre les MNT et leurs facteurs de risque. Résultats escomptés Soutien apporté pour améliorer la capacité de prévention, de traitement des problèmes de santé bucco-dentaires et la formation en ce domaine. Soutien apporté pour renforcer la capacité des infirmières et les moyens qu’elles utilisent pour la prévention, la détection rapide des cancers et le soulagement de la douleur. Soutien apporté pour renforcer les démarches intégrées pour la prévention et la lutte contre les MNT et les facteurs de risques y afférents. Soutien apporté pour l’élaboration de directives nationales sur la prévention des maladies cardio-vasculaires et leurs complications. Soutien apporté pour améliorer la lutte contre les MNT et leur prise en charge, y compris sur le plan de la santé mentale. Indicateurs de résultats • Nombre de membres du personnel formés. • Révision des programmes de cours et pédagogiques pour le diplôme en thérapie dentaire et le certificat en hygiène buccodentaire. • Elaboration d’un protocole pour la prise en charge des souffrances dues au cancer. • Démarche intégrée visant tous les facteurs de risques les plus courants associés aux MNT. • Elaboration de directives de prise en charge. DEVELOPPEMENT ET FINANCEMENT DES SYSTEMES DE SANTE Buts nationaux De mettre en place des systèmes de santé durables, propres à promouvoir et préserver la santé, à réduire les taux excessifs de mortalité, de morbidité et d’invalidité, et à répondre aux besoins essentiels et aux attentes légitimes de la population d’une manière équitable et rationnelle. Objectifs nationaux D’améliorer la capacité du Service de la Santé à assurer des services de santé de haute qualité, qui soient abordables financièrement, et ce de manière efficace et équitable, pour tous.
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Indicateurs de résultats • Indicateurs de rendement du système de santé. Résultats escomptés Soutien apporté pour renforcer la capacité du Service de la Santé en matière de politique de la santé, de gestion, de législation et d’intendance. Indicateurs de résultats • Politique de financement de la santé revue et remaniée. • Plan d’action pour une politique nationale sur les médicaments. • Nombre de membres du Service formés à la politique sur la santé et à la gestion. • Révision des textes sur la santé, de la Loi relative aux pharmacies, de la Loi relative aux produits alimentaires et pharmaceutiques, de la Loi relative aux produits toxiques, de la Loi relative aux stupéfiants, et des éléments relatifs à l’environnement dans les arrêtés sur la Santé. RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux D’améliorer l’efficacité du secteur de santé et la qualité des soins en renforçant la capacité de planification et de gestion des ressources humaines et le niveau d’éducation et de formation du personnel de santé et les normes professionnelles. Objectifs nationaux De renforcer la capacité du Service de la Santé pour s’occuper de la planification et de la gestion du personnel de santé. De relever la qualité des prestations de services au sein de la profession médicale par des niveaux d’éducation et de formation plus poussés, en améliorant la compétence, en faisant comprendre l’importance de la qualité et en formulant des méthodes pour relever le niveau des soins professionnels. Indicateurs de résultats • Plan du personnel élaboré et révisé. • Nombre de membres du personnel de santé formés. Résultats escomptés Soutien apporté pour améliorer la capacité nationale d’assurer des services de santé/médicaux avec un personnel qualifié. Indicateurs de résultats • Nombre d’étudiants formés. • Nombre de membres de la profession médicale ayant reçu une formation spécialisée.
BASES FACTUELLES ET INFORMATION SANITAIRE A L’APPUI DES POLITIQUES Buts nationaux D’améliorer la capacité des systèmes de santé pour formuler une politique et prendre des décisions basées sur les faits, pour la gestion et la surveillance par la mise en place de systèmes d’information pertinents et par une capacité accrue au niveau de l’élaboration de politiques, de l’analyse des situations et de la recherche. Objectifs nationaux De renforcer les systèmes de santé en produisant des informations plus exactes et fiables et des preuves qui peuvent servir à ceux chargés de la formulation de politiques et de la prise de décisions, aux responsables de la gestion et aux membres de la profession médicale. De renforcer la capacité d’exploiter les informations pour que les responsables puissent prendre des décisions, par la formation, et de développer les compétences analytiques et les aptitudes à la recherche. D’améliorer le fonctionnement général des systèmes d’information sur la santé. Indicateurs de résultats • Les informations et les données figurant dans les rapports du Service de la Santé sont fiables, actualisées, valables et basées sur les indicateurs internationaux les plus couramment employés. • Nombre de membres du personnel de la Santé formés à l’information en matière de santé. • Des informations et des données de qualité actualisées sont tenues à disposition. Utilisation accrue en périphérie. Résultats escomptés Soutien apporté pour s’assurer que des informations sur les maladies et les soins de santé sont toujours à la disposition des collectivités. Soutien apporté pour renforcer la capacité du système d’information sur la santé au sein du Service de la Santé. Indicateurs de résultats • Mise en place et utilisation d’un système d’information sur la santé et les soins au sein des communautés. • Nombre de personnes formées à la gestion de l’information et à l’épidémiologie.
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SAMOA
SAMOA - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Thèmes et domaines d'action 2002-2003 US$ Lutter contre les maladies transmissibles 1 Programme élargi de vaccination 3 Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre 4 Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA Sous-total Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 7 Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent 8 Santé génésique 9 Maladies non transmissibles et santé mentale Sous-total Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé* 12 Technologie de la santé et produits pharmaceutiques* 13 Ressources humaines pour la santé 14 Bases factuelles et information sanitaire à l'appui des politiques Sous-total Total - Samoa 21 000 16 000 600 000 138 000 0 411 700 117 000 ( 16 000) ( 188 300) 557.14 (100.00) (31.38) 87 000 45 000 34 000 125 500 291 500 87 550 50 350 13 600 216 000 367 500 550 5 350 ( 20 400) 90 500 76 000 0.63 11.89 (60.00) 72.11 26.07 0 4 500 12 600 6 000 12 600 1 500 100.00 33.33 2004-2005 US$ Augmentation (Diminution) US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
13 000 17 500
33 600 52 200
20 600 34 700
158.46 198.29
0 637 000 946 000
52 600 602 300 1 022 000
52 600 (34 700) 76 000
100.00 (5.45) 8.03 110 000
*Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005
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SINGAPOUR
SINGAPOUR Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire Globalement, le profil sanitaire de la population de Singapour est bon. En 2001, le pays comptait 4,13 millions d'habitants, pour une population résidente de 3,32 millions. L'année 2001 a été marquée par une nouvelle hausse de l'espérance de vie et par certaines améliorations dans des domaines clé : réduction de la mortalité due aux accidents vasculaires cérébraux et réduction de l'incidence de la tuberculose. En 2001, la mortalité infantile s'élevait à 2,2 pour 1000 naissances vivantes tandis que le taux de mortalité maternelle s'établissait à 7,2 pour 100 000 naissances vivantes et morts fœtales. L'espérance de vie moyenne à la naissance était de 78,4 ans. Les soins curatifs sont dispensés à la fois par les secteurs public et privé. Les patients en convalescence dont l'état justifie un suivi en établissement sont pris en charge par les centres de proximité, les foyers privés de soins infirmiers et les organisations bénévoles à vocation sociale. Les soins de santé primaires sont administrés dans les polycliniques (établissements de santé pour malades ambulatoires) et les cabinets de médecine privée, répartis sur l'ensemble de l'île. Environ 20 % des soins primaires sont dispensés dans les 16 policliniques, contre 80 % dans les quelque 1200 cabinets de médecine privée. Plusieurs maladies transmissibles restent des priorités de santé publique : tuberculose, dengue, VIH/SIDA, hépatite B et paludisme. Des programmes nationaux de lutte contre certaines maladies, parmi lesquelles la tuberculose et le VIH/SIDA, viennent renforcer le programme de surveillance des maladies transmissibles. Le SRAS, une pneumonie atypique d'étiologie inconnue, a été détecté dans la région à la fin du mois de février 2003 et plusieurs cas ont été signalés à Singapour. L'OMS a étroitement collaboré avec le personnel de santé de Singapour, en lui fournissant l'appui épidémiologique, clinique et logistique nécessaire à la prise en charge de la maladie. ***
Priorités nationales/domaines de collaboration RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Renforcer les capacités du secteur de la santé par la formation. Objectifs nationaux Enrichir les connaissances et renforcer compétences du personnel soignant.
les
Indicateurs de résultats • Établissement d'un système de formation continue du personnel médical, facilitant l'accès à l'information sanitaire. Résultats escomptés Soutien octroyé en vue de renforcer les capacités du secteur de la santé par la formation d'une partie de ses effectifs. •
Indicateurs de résultats Nombre d'agents formation.
ayant
bénéficié
d'une
SINGAPOUR - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Développement du secteur de la santé 13 Ressources humaines pour la santé Sous-total Total - Singapour 50 000 50 000 50 000 45 000 45 000 45 000 (5 000) (5 000) (5 000) (10.00) (10.00) (10.00) 0
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ÎLES SALOMON
ÎLES SALOMON
Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire Les retombées du conflit ethnique et des troubles qui ont commencé en 1998 continuent d’entraîner le pays vers le bas. D’après les estimations, l’économie se serait contractée de plus de 25 % en 2002. Les actes de violence découlant du conflit ethnique continuent de se produire. Tous ces problèmes ont sérieusement nui aux programmes et services du ministère de la Santé. Toutefois, dès le début de 2003, des instances internationales telles que la Banque mondiale, et des donateurs bilatéraux, qui avaient suspendu leur assistance à la santé au paroxysme des conflits ethniques, sont revenus et ont repris leur soutien et leurs activités dans le pays. La population totale s’élevait à 409 042 selon le dernier recensement national (1999). Les causes principales de mortalité et de morbidité restent les mêmes qu’auparavant – ce sont le paludisme, les complications néonatales et maternelles, ainsi que la malnutrition, les infections respiratoires aigues (IRA), la gastroentérite, les maladies de la peau (y compris le pian), la tuberculose et la lèpre ; les infections sexuellement transmissibles (IST) et le VIH/SIDA ; et les maladies non transmissibles (MNT), surtout le diabète et l’hypertension. Le taux de mortalité maternelle est de 125 pour 100 000 naissances (1999). Le taux de mortalité infantile est de 28 pour 1000 naissances (1999). L’incidence du paludisme était de 167/1000 en 2000, de 176/1000 en 2001 et de 169/1000 en 2002. Il y a eu 56 cas de gonorrhée confirmés chez les hommes à l’hôpital de recours d’Honiara en 2002 (sur 305 prélèvements reçus/analysés). Le laboratoire médical de l’hôpital de recours d’Honiara a en outre signalé 421 nouveaux cas de tuberculose confirmés en 2002, contre 647 cas en 2001. (La baisse en 2002 pourrait s’expliquer par la grève des effectifs et ou une insuffisance de lames de microscope). Bien qu’il n’y ait eu qu’un cas de séropositif signalé dans le pays, l’incidence des autres IST augmente. Les politiques et les plans de développement nationaux en matière de santé à l’heure actuelle font ressortir huit aspects fondamentaux prioritaires, à savoir : (1) Améliorer la gestion et la supervision des services. 2) Faciliter l’accès à des services de soins et en améliorer la qualité. 3) Développer les ressources humaines pour la santé.
4) 5) 6) 7)
Réduire les taux de morbidité et de mortalité. La salubrité de l’environnement. Promotion de la santé et éducation. La santé génésique, le contrôle des naissances et les préoccupations démographiques. 8) Développer des relations de partenariat pour le développement de la santé. Les deux prochaines années (2004-2005) constitueront une autre période de gageures pour les Iles Salomon. Ce sera une période de développement et de renforcement des services avec les moyens disponibles localement, quels qu’ils soient. Dans l’intervalle, une attention particulière sera apportée au maintien des résultats encourageants qui ont été obtenus jusqu’à présent. La proposition des pays insulaires du Pacifique pour le soutien du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, le paludisme et la tubersulose, qui vient d’être approuvée, pourra aider les Iles Salomon dans leurs programmes sur le VIH/SIDA, la tuberculose et le paludisme. ***
Priorités nationales/domaines de collaboration PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION Buts nationaux Protéger la population vulnérable contre les maladies évitables par le vaccin. Objectifs nationaux De soutenir les efforts du gouvernement visant à réduire sensiblement l’incidence de toutes les maladies contre lesquelles on peut être vacciné. Indicateurs de résultats • Nombre d’enfants de moins de cinq ans complètement vaccinés. Résultats escomptés Soutien assuré de façon à ce que des services PEV soient disponibles, accessibles et dispensés en temps opportun à tous les centres offrant des soins de santé. Soutien apporté pour la formation des effectifs concernant tous les aspects du PEV. Indicateurs de résultats • Accessibilité des services du PEV à tous niveaux. • Nombre d’effectifs formés.
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ÎLES SALOMON
PALUDISME, AUTRES MALADIES A TRANSMISSION VECTORIELLE ET MALADIES PARASITAIRES Buts nationaux Réduire l’incidence du paludisme de moitié d’ici 2010 et la réduire encore plus d’ici 2015. Objectifs nationaux D’appuyer le programme de recul du paludisme et intensifier la prise d’actions efficaces. Indicateurs de résultats • Taux de morbidité et de mortalité dus au paludisme. Résultats escomptés Appui assuré pour l’amélioration des services au Centre de recherche et de formation sur le paludisme des Iles Salomon à Honiara (Solomon Islands Malaria Training & Research Centre). Soutien apporté au programme de surveillance du paludisme à Honiara. • •
ENVIRONNEMENTS SAINS Buts nationaux Réduire les risques sanitaires grâce au développement du potentiel des individus à prendre soin de leur propre santé. Réduire la charge sanitaire et sociale des maladies d’origine alimentaire. Objectifs nationaux Renforcer la capacité des personnels chargés de la promotion de la santé aux niveaux national et provincial afin d’élaborer des matériels de promotion de la santé et de mettre en oeuvre des actions de proximité dans la communauté. Créer un environnement permettant au secteur de la santé et aux partenaires d‘évaluer et de gérer les risques d’origine alimentaire. Indicateurs de résultats • Production et diffusion appropriées de supports de promotion de la santé efficace et activités de proximité. • Amélioration de la capacité institutionnelle aux niveaux national et provincial pour la promotion de la santé. • Nombre de cas de malnutrition et d’autres problèmes de santé liés à l’alimentation. • Amélioration de la confiance des consommateurs envers le Programme national de salubrité des aliments. Résultats escomptés Soutien apporté au réexamen des programmes d’information ; d’éducation et de communication (IEC) et à l’élaboration de nouvelles documentations IEC et de programmes de vulgarisation et à la production de documents pour diffusion par les médias. Soutien apporté à la formation d’effectifs chargés de la promotion de la santé à l’échelon national et provincial. Soutien apporté aux programmes de promotion des Iles-Santé. Soutien apporté à l’amélioration des programmes sur la sécurité alimentaire à Honiara et à l’échelon provincial. Soutien apporté au niveau du transport pour appliquer les politiques de sécurité alimentaire. Indicateurs de résultats Nombre de documents distribués diffusion à la radio et par la presse. • Nombre d’effectifs formés. • Programmes Iles-Santé mis en place. •
Indicateurs de résultats Recrutement d’un spécialiste du paludisme. Accès aux services de paludisme. HALTE A LA TUBERCULOSE ET ELIMINATION DE LA LEPRE Buts nationaux De réduire de 50 % d’ici à 2010 la fréquence et le nombre de fatalités causées par la tuberculose par rapport aux chiffres de 1999 Objectifs nationaux De veiller à ce que 100 % des cas nouveaux détectés soient inscrits au programme DOTS et que les approvisionnements en médicaments soient garantis. Parvenir à un taux de succès d’au moins 85 % pour le traitement de cas de frottis positifs.
•
Indicateurs de résultats Taux de détection et de guérison des cas pour le pays. Résultats escomptés Un soutien assuré pour étendre la couverture du programme DOTS.
pour
Indicateurs de résultats • Pourcentage de la population couverte par le programme DOTS
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ÎLES SALOMON
• •
Adoption de politiques réactualisées sur la salubrité des aliments au niveau des provinces. Nombre de visites dans les provinces pour appliquer les mesures de salubrité des aliments.
Indicateurs de résultats • Insertion de la santé mentale et des toxicomanies dans les politiques de santé et les plans de développement quinquénnaux. • Mise en oeuvre d’un programme national sur la santé mentale et les toxicomanies. Résultats escomptés Soutien apporté à la formation de médecins spécialisés en santé mentale et lutte contre les toxicomanies. Soutien apporté à la sensibilisation accrue des problèmes de santé mentale et de toxicomanies. Indicateurs de résultats Nombre de médecins formés en santé mentale et lutte contre les toxicomanies. • Nombre de programmes IEC et d’activités de sensibilisation à la santé mentale en cours d’élaboration et de mise en oeuvre. •
SANTE ET DEVELOPPEMENT DE L’ENFANT ET DE L’ADOLESCENT Buts nationaux Améliorer l’état de santé des enfants Prévenir, réduire et, à terme, éliminer la malnutrition sous toutes ses formes; de réduire l’incidence d’autres maladies liées à l’alimentation; et de promouvoir le bien-être par une alimentation, une nutrition et un mode de vie sains. Objectifs nationaux Réduire le taux de mortalité infantile Améliorer la capacité du pays à réellement identifier, prévenir, surveiller et réduire la malnutrition et les problèmes de santé liés à l’alimentation et de promouvoir une alimentation saine. Indicateurs de résultats • Le nombre de provinces qui mettent en oeuvre la stratégie de PCIME. • Nombre de cas de malnutrition et autres problèmes de santé liés à l’alimentation. Résultats escomptés Soutien apporté à la formation d’effectifs dans les provinces concernant la stratégie de PCIME. Appui fourni pour la promotion et la mise en oeuvre des programmes de nutrition. Indicateurs de résultats • Nombre d’effectifs formés. • Nombre de cas de malnutrition. MALADIES NON TRANSMISSIBLES ET SANTE MENTALE Buts nationaux S’assurer que la santé mentale et les toxicomanies sont prises en compte dans la politique de santé du gouvernement. Objectifs nationaux Veiller à ce que le gouvernement et ses partenaires au développement inscrivent la santé mentale et les toxicomanies au programme de santé et de développement.
INITIATIVE POUR UN MONDE SANS TABAC Buts nationaux Réduire sensiblement la quantité de produits du tabac et l’impact de la tabagie. Objectifs nationaux S’assurer que le gouvernement et d’autres partenaires du développement sont dotés des moyens nécessaires pour réellement appliquer la législation nationale relative au tabac et les mesures internationales à l’égard du tabac. •
Indicateurs de résultats Mise en oeuvre de la législation sur le tabac par le gouvernement. Résultats escomptés Soutien apporté à la mise au point et à l’adoption de la législation nationale sur le tabac. Soutien apporté à la sensibilisation des dirigeants politiques, religieux et d’entreprise concernant les initiatives anti-tabac.
Indicateurs de résultats La législation nationale sur le tabac est introduite au Parlement. • Nombre de dirigeants politiques, religieux et de chefs d’entreprise assistant aux réunions sur les initiatives anti-tabac. •
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ÎLES SALOMON
TECHNOLOGIE DE LA SANTE ET PRODUITS PHARMACEUTIQUES Buts nationaux S’assurer que le sang et les produits sanguins, les pratiques d’injection, les services de laboratoire, l’appui diagnostique et thérapeutique et la technologie clinique sont sûrs, accessibles de manière équitable, utilisés de façon appropriée et efficace et soient d’un prix abordable. Objectifs nationaux Améliorer l’accès au sang et à des produits sanguins sûrs et à des technologies de soins de santé qui soient utilisés de façon appropriée afin de fournir des services de soins de santé de grande qualité. Indicateurs de résultats • Mise en oeuvre de politiques sur la sécurité transfusionnelle à tous les niveaux d’ici à 2005. • Accessibilité et disponibilité de services de laboratoire et de diagnostic à un coût abordable. Résultats escomptés Soutien apporté à la formation de personnel de laboratoire médical pour qu’il offre des services de diagnostic de qualité. Soutien apporté à la mise en oeuvre de la politique de sécurité transfusionnelle dans toutes les provinces. Indicateurs de résultats Nombre d’effectifs formés et travaillant dans les laboratoires médicaux à l’échelon national et rural. • La politique de sécurité transfusionnelle est adoptée et mise en oeuvre dans toutes les provinces. •
RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Développer une main-d’oeuvre sanitaire professionnelle et efficiente en mettant l’accent sur la formation (compétence, connaissance, et attitude) dans le but de renforcer la qualité des services de soins de santé, la gestion et la planification stratégique dans les services de santé cliniques comme dans les services de prévention. Objectifs nationaux Relever la qualité de la pratique des professionnels de santé grâce à une formation appropriée et à la mise en pratique effective de connaissances et du savoir-faire professionnels. •
Indicateurs de résultats Cadre et directives pour l’assurance de la qualité dans l’enseignement des professions de santé aux niveaux universitaire, postuniversitaire et dans la formation continue.
Résultats escomptés Soutien apporté à la formation de professionnels et agents de santé pour garantir une diversification des compétences. Soutien apporté à la révision des programmes de cours pour la formation des aides-infirmiers/ infirmières et des textes relatifs à la Loi et aux règlements portant sur le personnel soignant. Soutien apporté à des programmes d’apprentissage à distance pour infirmiers/ infirmières. Soutien apporté à la formation d’infirmiers/ infirmières. Indicateurs de résultats • Nombre d’agents de santé et de professionnels formé. • Cours pour les aides-infirmier révisé, adopté et utilisé. • Loi et réglementation sur les soins infirmiers examinées, révisées et adoptées. • Supports de formation fournis pour le programme d’enseignement à distance. • Nombre d’infirmiers/infirmières formés et ayant repris le travail à leurs postes respectifs.
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ÎLES SALOMON
ILES SALOMON - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Lutter contre les maladies transmissibles 1 Programme élargi de vaccination 2 Paludisme, autres maladies à transmission vectorielle et maladies parasitaires 3 Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre 4 Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA Sous-total Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 7 Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent 8 Santé génésique 9 Maladies non transmissibles et santé mentale 10 Initiative pour un monde sans tabac Sous-total Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé* 12 Technologie de la santé et produits pharmaceutiques* 13 Ressources humaines pour la santé Sous-total Total - Iles Salomon 31 000 10 000 262 000 303 000 1 164 000 0 65 000 328 400 393 400 1 263 000 ( 31 000) 55 000 66 400 90 400 99 000 (100.00) 550.00 25.34 29.83 8.51 256 000 65 000 41 000 13 000 21 000 9 000 149 000 123 900 28 600 0 17 600 20 100 190 200 58 900 ( 12 400) ( 13 000) ( 3 400) 11 100 41 200 90.62 (30.24) (100.00) (16.19) 123.33 27.65 0 15 000 15 000 100.00
690 000 10 000
652 000 12 400
( 38 000) 2 400
(5.51) 24.00
12 000 712 000
0 679 400
( 12 000) (32 600)
(100.00) (4.58)
*Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005
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TOKÉLAOU
TOKÉLAOU Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire Tokélaou est un territoire non autonome administré par la Nouvelle-Zélande, comprenant trois petits atolls (Fakaofo, Nukunonu et Atafu), représentant une superficie totale d’environ 12,2 kilomètres carrés. Ce Territoire est très exposé aux cyclones et aux variations climatiques. Son voisin le plus proche est Samoa, à 480 kilomètres au sud. Le dernier recensement, mené en octobre 2001, a relevé une population de 1515 habitants. L’espérance de vie à la naissance est de 68 ans pour les hommes et de 70 ans pour les femmes (chiffres de 1996). Le taux de mortalité infantile et le taux de mortalité chez les moins de cinq ans et le taux de mortalité maternelle sont de 0 %. Plus de 96 % de la population ont accès à une eau saine (recensement de 2001) et 72,2 % disposent d'installations sanitaires acceptables (recensement de 2001). La couverture vaccinale pour les cinq maladies du programme élargi de vaccination (PEV) est déclarée de 100 %. Les aspects contraignants de la vie sur un atoll et les possibilités limitées ont conduit près de 6000 Tokélaouans à s’établir en Nouvelle-Zélande et quelques centaines d’autres à s’installer à Samoa. Le PNB (produit national brut) par habitant est de 890 US$ (1999). Il s’agit d’une économie de subsistance, bien que l’argent commence à devenir un facteur de plus en plus important dans la vie de tous les jours. Il n’y a pas d’activité agricole importante en raison du manque de place et de la nature ingrate du sol corallien. Les poissons de l’océan et du lagon constituent une denrée de base du régime alimentaire local. On constate que la population se tourne de plus en plus vers les aliments transformés importés, entraînant des maladies liées au mode vie. L'état de santé est, dans l’ensemble, assez bon, mais des changements ont été observés au cours des dernières années. Il y a eu une augmentation des maladies non transmissibles (MNT), les maladies cardio-vasculaires (MCV) étant considérées comme la cause première de décès. Le taux de mortalité dû aux maladies cardiovasculaire a augmenté de 6,8 % au cours des cinq dernières années (1990-1995), passant de 31 % au total en 1981 à 37,8 %. La consommation de tabac et d’alcool est relativement élevée. L’obésité est courante, attribuée au régime alimentaire et au manque d’exercice physique, avec des taux de prévalence de 70 % chez les hommes et de 83 % chez les femmes entre 30 et 39 ans. Le siège du Ministère de la Santé est situé à Nukunonu. Chacun des trois atolls dispose de son propre hôpital à 12 lits, doté d’un médecin, de quatre ou cinq infirmières diplômées, d'une assistante dentaire et quatre ou cinq aidessoignants. Il y a trois dentistes qui travaillent à Tokélaou. Le budget de la santé représente 8,2 % du budget national total et les dépenses de santé par habitant s’élèvent à 341 NZ$ (1999-2000). Le financement des services de soins de santé provient de trois sources : (1) du budget national, alimenté à partir de ressources générées localement et d’une subvention du gouvernement néo-zélandais consentie dans le cadre de sa responsabilité constitutionnelle à l'égard de Tokélaou. 2) d’une subvention annuelle attribuée aux programmex par la section de l’aide extérieure de la Nouvelle-Zélande. 3) d’autres formes de soutien viennent d’agences d’aide internationales. ***
Priorités nationales/domaines de collaboration INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES, Y COMPRIS LE VIH/SIDA Buts nationaux Maintenir le statut de pays exempt de VIH/SIDA par des actions nationales intégrées et systématiques. Objectifs nationaux Améliorer l’accès aux informations les plus récentes, adaptées à la culture locale, , sur les infections sexuellement transmissibles (IST) et sur le VIH/SIDA. Indicateurs de résultats • Nombre d’activités de sensibilisation des communautés. Résultats escomptés Soutien apporté pour renforcer les connaissances et la sensibilisation aux moyens de prévention des IST et du VIH/SIDA.
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TOKÉLAOU
Indicateurs de résultats • Atelier de sensibilisation organisé. ENVIRONNEMENTS SAINS Buts nationaux Promouvoir et préserver la santé et la sécurité des personnes dans des environnements spécifiques et améliorer les modes de vie tout au long du cycle de vie, surtout parmi les gens d’un certain âge et les groupes vulnérables. Permettre aux individus et aux communautés de tenir compte des grands facteurs sociaux déterminants pour la santé. Objectifs nationaux Promouvoir le principe des environnements sains, des modes de vie sains, d’une bonne santé et du bien-être tout au long de la vie, surtout au sein des groupes vulnérables. •
Résultats escomptés Soutien apporté au renforcement de la prévention et de la prise en charge des MNT fondées sur des données factuelles. Indicateurs de résultats • Données de référence transmises au Ministère de la Santé sur les principales MNT et leurs facteurs de risques par le biais des enquêtes menées par étape (STEPS). • Directives élaborées sur le diabète. RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Améliorer l’efficacité du secteur de la santé et la qualité des soins en renforçant la capacité de planification et de gestion des ressources humaines, la qualité du personnel de santé et les normes professionnelles. Objectifs nationaux Améliorer la qualité des soins et l’efficacité des services de santé en multipliant le nombre de professionnels de santé qualifiés. •
Indicateurs de résultats Nombre d’activités de d’éducation sur la santé.
promotion
et
Résultats escomptés Soutien apporté pour développer la connaissance et la sensibilisation aux principaux problèmes de santé. Soutien apporté en vue d’établir un meilleur système d’exploitation et d’entretien des réseaux d’eau potable pour en assurer la qualité. Indicateurs de résultats Nombre de manifestations organisées dans le cadre de la Journée mondiale de la Santé. • Supports éducatifs élaborés et diffusés pour améliorer la qualité de l’eau potable. •
Indicateurs de résultats Nombre de personnes qualifiées au sein du personnel de santé. Résultats escomptés Soutien apporté pour améliorer la capacité du pays à assurer des services médicaux avec du personnel qualifié.
•
Indicateurs de résultats Nombre d’étudiants formation.
ayant
réussi
leur
MALADIES NON TRANSMISSIBLES ET SANTE MENTALE Buts nationaux Réduire l’incidence de la mortalité prématurée, la charge de morbidité et d’invalidité liées aux MNT. Objectifs nationaux Évaluer la charge des MNT, leurs facteurs de risques et leurs complications. Promouvoir des critères de soins de santé pour les personnes atteintes de MNT. • •
BASES FACTUELLES ET INFORMATION SANITAIRE A L’APPUI DES POLITIQUES Buts nationaux Améliorer la capacité du système de santé à appuyer sa politique et les décisions sur une base factuelle, à assurer la gestion et le suivi, en instaurant un système d’information et en renforçant le potentiel d’élaboration de politiques, d’analyse des situations et de recherche. Objectifs nationaux Améliorer, dans son ensemble, le fonctionnement du système d’information sanitaire. •
Indicateurs de résultats Surveillance des MNT menée régulièrement. Directives élaborées sur les MNT à partir de données factuelles.
Indicateurs de résultats Meilleur fonctionnement d’information sanitaire.
du
système
222
TOKÉLAOU
Résultats escomptés Soutien apporté pour améliorer l’information sanitaire en recueillant les données disponibles et en mettant au point une base de données adaptée que le Ministère de la Santé pourra exploiter.
•
Indicateurs de résultats Base de données sanitaire mise au point.
TOKELAOU - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Lutter contre les maladies transmissibles 4 Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA Sous-total Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 9 Maladies non transmissibles et santé mentale Sous-total Développement du secteur de la santé 13 Ressources humaines pour la santé 14 Bases factuelles et information sanitaire à l'appui des politiques Sous-total Total - Tokélaou 64 000 58 000 (6 000) (9.38) 37 000 0 37 000 13 500 15 000 28 500 (23 500) 15 000 (8 500) (63.51) 100.00 (22.97)
0 0
1 000 1 000
1 000 1 000
100.00 100.00
0 64 000 101 000
7 500 65 500 95 000
7 500 1 500 (6 000)
100.00 2.34 (5.94) 0
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TONGA
TONGA Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire Le Royaume des Tonga a connu une transition épidémiologique rapide, au cours de ces 30 dernières années, et la plupart des maladies transmissibles sont aujourd'hui maîtrisées. Le profil démographique de la population se caractérise par des taux de mortalité et de fécondité en baisse, une espérance de vie en hausse. Le pays connaît également un flux migratoire important. D'après le dernier recensement, les Tonga comptent 97 784 habitants (1996) et l'espérance de vie se situe à 71,8 ans pour les femmes et 69,8 ans pour les hommes. Le taux de mortalité infantile est de 13,1 pour 1000 naissances vivantes. On ne recense aucun cas de malnutrition. Les taux de couverture vaccinale dépassent les 90 %. En 2002, les pouvoirs publics ont lancé une campagne de vaccination contre la rougeole et la rubéole, afin d'enrayer une grave épidémie de rubéole. La campagne a permis de vacciner 95 % de la population ciblée (enfants de 1 à 15 ans et femmes de 15 à 45 ans). Le vaccin rougeole/rubéole a été inclus dans le programme de vaccination systématique financé au titre du budget national. Le pays envisage actuellement l'introduction d'un vaccin anti-HiB. Les pouvoirs publics attendent, avant de se prononcer, les résultats d'une étude d'analyse des coûts, qui devraient être disponibles en 2003. Le pays signale encore quelques cas sporadiques de dengue et de fièvre typhoïde. L'année dernière, une administration massive de médicaments contre la filariose a permis d'atteindre un taux de couverture quasiment total en 2002. Les maladies non transmissibles (MNT), dont le diabète non insulino-dépendant et les maladies cardiovasculaires, progressent à grands pas. Les maladies de l'appareil circulatoire ont été particulièrement meurtrières en 2001. La progression du diabète est très préoccupante. Malgré l’existence probable d'une prédisposition génétique, il semblerait que la principale cause de propagation du diabète soit liée aux changements dans les modes de vie, et notamment à l'alimentation et au manque d'activité physique. Une enquête réalisée au sein de la population par le Centre de traitement du diabète de l'hôpital de Vaiola, de 1998 à 2000, a révélé une prévalence du diabète de 15 % chez les 35-65 ans, deux fois supérieure à celle mesurée 25 ans plus tôt. L'accès aux soins est bon. La majeure partie de la population bénéficie de soins répondant à leurs besoins et d'un approvisionnement régulier en médicaments essentiels (toujours à moins d'une heure de route). Tous les soins spécialisés sont administrés à l'hôpital de Vaiola, situé dans la capitale, Nuku’alofa, sur l'île principale de Tongatapu. Le nombre d'agents de santé par habitant est parmi les plus élevés du Pacifique. Les dépenses publiques de santé ont augmenté au cours de l'exercice 2001-2002. Les dépenses annuelles par habitant s'élèvent à US$ 47. Dix pour cent du budget national est consacré à la santé. Parmi les directives de politique générale figurant dans le septième plan de développement stratégique du Royaume des Tonga pour la période 2001-2004, certaines relèvent directement de la compétence du ministère de la Santé : (1) (2) (3) (4) offrir des services de santé adaptés et de qualité ; augmenter le nombre de médecins par habitant ; promouvoir l'adoption d'une alimentation et de modes de vie sains ; lutter contre les facteurs de risque auxquels sont exposés les habitants des zones marécageuses et, enfin, promouvoir la stratégie des Îles-santé.
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Quatre directives, en particulier, relèvent directement des programmes d'action inscrits au budget de l'OMS : (1) prévenir et retarder l'apparition des complications liées aux maladies cardiovasculaires et au diabète, et en améliorer la prise en charge, pour permettre à la population de mener une vie plus longue et plus productive ; améliorer la santé de la population des Tonga en lui garantissant l'accès à des médicaments sûrs, efficaces et de bonne qualité et en veillant à leur utilisation rationnelle ; améliorer la prise en charge des patients atteints de maladies psychiatriques chroniques par la communauté et réduire le nombre de réadmissions et, enfin, déterminer l'étiologie exacte du cancer et intensifier le dépistage précoce de la maladie aux Tonga.
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Le Plan directeur du ministère de la Santé pour la période 2001-2004 s'articule autour de six domaines d'action prioritaires : (1) (2) (3) (4) (5) (6) les MNT (diabète et cardiopathies) ; les traumatismes et les soins d'urgence ; les services pharmaceutiques ; les soins dentaires ; la santé mentale et la lutte contre le cancer.
Objectifs nationaux Promouvoir le concept d'environnements sains et instaurer des environnements propices à la réalisation des objectifs sanitaires. •
Indicateurs de résultats Prise en compte de la corrélation entre santé et environnement dans les politiques nationales.
L'ensemble des textes de lois réglementant le domaine de la santé, dont le ministère de la Santé vient d'effectuer un examen exhaustif, constituent une base législative solide pour toute intervention de santé publique. Les textes de loi adoptés en 2001 sont : (1) (2) (3) (4) (5) (6) (7) (8) la loi sur l'évaluation des praticiens de santé (2001) ; la loi sur les soins médicaux et dentaires (2001) ; la loi sur les soins infirmiers (2001) ; la loi sur les produits pharmaceutiques (2001) ; la loi sur la santé mentale (2001) ; la loi sur les produits thérapeutiques (2001) ; la loi sur la lutte contre le tabagisme (2001) et la loi (amendée) sur les stupéfiants et les poisons (2001).
Résultats escomptés Soutien octroyé en vue de mettre en application de la loi sur la santé publique. Soutien octroyé en vue d'améliorer l'approvisionnement en eau salubre et l'assainissement. Soutien octroyé en vue de créer une médecine du travail. Soutien octroyé en vue d'inclure la promotion de la santé communautaire dans l'initiative Îlessanté. Indicateurs de résultats Début de formation d'un inspecteur sanitaire débouchant sur l'obtention d'un diplôme d'inspection de santé publique. • Tenue du premier atelier national consacré à l'approvisionnement en eau. • Prélèvement régulier d'échantillons d'eau dans les villages de Tongatapu. • Création d'un service/poste de médecine du travail d'ici à juin 2004. • Dotation du Service de promotion de la santé du ministère de la Santé en ordinateurs et en imprimantes. • Obtention, par un agent de santé, d'un diplôme de nutrition. • Participation de toutes les écoles des îles périphériques au programme Écoles-santé, dans le cadre de l'initiative Îles-santé. • Réalisation d'activités s'inscrivant dans le cadre du programme d'Îles-santé, dans au moins quatre districts de Tongatapu (Hahake, Hihifo, Vaheloto, Nuku'alofa). •
Le ministère prépare actuellement le décret d'application de la loi sur la santé publique, dont l’achèvement est prévu en 2004. Le ministère étudie également les différents moyens de mise en application de la nouvelle loi. La santé publique devra donc faire l'objet d'une réflexion approfondie, au cours des années à venir. Les domaines prioritaires nécessitant l'appui de l'OMS sont les suivants : environnements sains, MNT et santé mentale, informations et bases factuelles à l'appui des politiques, ressources humaines pour la santé et, enfin, santé et développement de l'enfant et de l'adolescent. ***
SANTE ET DEVELOPPEMENT DE L'ENFANT ET DE L'ADOLESCENT Buts nationaux D'ici à 2015, réduire de deux tiers le taux de mortalité infanto-juvénile de 1990. Objectifs nationaux Promouvoir la santé et le développement de l'enfant et de l'adolescent. •
Priorités nationales/domaines de collaboration ENVIRONNEMENTS SAINS Buts nationaux Promouvoir et préserver la santé et la sécurité de la population et induire certaines transformations dans les environnements humains, qui soient à la fois sans risque, durables et favorables à la santé.
Indicateurs de résultats Une capacité d'intervention accrue en vue de favoriser la santé et le développement de l'enfant et de l'adolescent.
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Résultats escomptés Soutien octroyé en vue d'améliorer la prise en charge périnatale et néonatale à l'hôpital de Vaiola. Soutien octroyé en vue d'enrichir les connaissances du personnel soignant dans les domaines suivants : infections respiratoires, prévention et prise en charge des maladies diarrhéiques, et alimentation du nourrisson et de l'enfant en bas âge. Soutien octroyé en vue de faire bénéficier un médecin d'une formation spécialisée en pédiatrie. Indicateurs de résultats • Installation d'une unité mobile de réanimation et de soins néonatals à l'hôpital de Vaiola. • Nombre d'ateliers de formation à la conduite de réunions d'information au sein des communautés, organisés à l'intention des infirmier(ère)s de santé publique. • Obtention, par un médecin, d'un diplôme de troisième cycle en pédiatrie. SANTE GENESIQUE Buts nationaux Réduire le taux de mortalité maternel et contribuer à la réduction du taux de mortalité infantile en abaissant le nombre de décès néonatals. Objectifs nationaux Améliorer le profil sanitaire et nutritionnel des femmes de tous âges, et, plus particulièrement, celui des femmes enceintes et allaitantes. •
Résultats escomptés Soutien octroyé en vue de sensibiliser le public et d'induire des changements de comportement : plus d'exercice physique, alimentation plus saine, prévention des accidents et renoncement au tabac. Soutien octroyé en vue d'améliorer la prise en charge clinique et le dépistage précoce des maladies non transmissibles par les agents de santé primaire et les membres de la communauté. Soutien octroyé en vue d'élaborer une stratégie nationale intersectorielle de lutte contre les maladies non transmissibles. Soutien octroyé en vue de former le personnel de santé à la prise en charge clinique et sociale des patients atteints de troubles psychiatriques et des toxicomanes. Soutien octroyé en vue de mettre en application la nouvelle loi sur la santé mentale (2001) et, notamment, de créer un tribunal chargé de statuer sur les litiges relatifs aux admissions involontaires. Indicateurs de résultats • Obtention, par des agents de santé, d'un diplôme de nutrition. • Nombre d'agents formés à la prise en charge des MNT courantes. • Nombre de supports d'information, d'éducation et de communication produits et diffusés à tous les établissements de santé. • Nombre de réunions d'information organisées au sein des communautés sur le dépistage et la prévention des MNT. • Mise en service d'un nouveau véhicule affecté à l'inspection des dispensaires et aux actions de soutien dans les communautés. • Obtention, par un médecin, d'un diplôme de troisième cycle en santé mentale. • Formation d'un(e) infirmier(ère) en psychiatrie à l'action sociale en faveur des patients atteints de troubles psychiatriques. • Création d'un tribunal chargé de statuer sur les admissions involontaires faisant l'objet d'un litige. • Formation d'un(e) infirmier(ère) en psychiatrie à la prise en charge des troubles liés à la toxicomanie. INITIATIVE POUR UN MONDE SANS TABAC Buts nationaux Réduire sensiblement la prévalence du tabagisme et les méfaits des produits et de la fumée du tabac. Objectifs nationaux Donner aux pouvoirs publics les moyens de lutter efficacement contre le tabagisme.
Indicateurs de résultats Renforcement des ressources humaines en santé génésique. Résultats escomptés Soutien octroyé en vue d'améliorer les soins obstétricaux.
•
Indicateurs de résultats Obtention, par un médecin, d'un diplôme de troisième cycle en obstétrique. MALADIES NON TRANSMISSIBLES ET SANTE MENTALE Buts nationaux Réduire la charge de morbidité, de mortalité et d'incapacité précoce liée aux MNT. Objectifs nationaux Promouvoir l'adoption de protocoles de prise en charge des patients atteints de MNT.
•
Indicateurs de résultats Mise en oeuvre d'actions de promotion sanitaire axées spécifiquement sur les MNT.
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Indicateurs de résultats • Adoption de politiques efficaces de lutte contre le tabagisme. Résultats escomptés Soutien octroyé en vue d'intensifier la lutte contre le tabagisme. •
TECHNOLOGIE DE LA SANTE ET PRODUITS PHARMACEUTIQUES Buts nationaux Garantir un accès équitable et durable à des médicaments essentiels abordables et veiller à la sécurité du sang et des produits sanguins. Objectifs nationaux Formuler, mettre en oeuvre et assurer le suivi d'une politique pharmaceutique nationale et faciliter l'accès de la population à du sang non contaminé. •
Indicateurs de résultats Au moins une action intentée en justice par le ministère de la Santé pour violation de la loi sur la lutte antitabac. DEVELOPPEMENT ET FINANCEMENT DES SYSTEMES DE SANTE Buts nationaux Mettre en place des systèmes de santé en mesure de promouvoir et de préserver la santé de manière équitable, efficace et coordonnée. Objectifs nationaux Renforcer les capacités pour offrir des services de grande qualité.
Indicateurs de résultats Mise à jour et application d'une nouvelle politique en matière de médicaments essentiels et de substances thérapeutiques.
•
Indicateurs de résultats Existence de cadres d'action et d'outils susceptibles d'aider les responsables politiques et les professionnels de santé à renforcer et à contrôler la qualité et les prestations des services de santé, et notamment de ceux s'adressant aux plus démunis. Résultats escomptés Soutien octroyé en vue de remanier le Plan directeur national sur la santé. Soutien octroyé en vue de renforcer les capacités de planification et de gestion de la santé. Soutien octroyé en vue d'étoffer la législation afférente à la santé publique.
Résultats escomptés Soutien octroyé en vue d'achever et d'utiliser la Liste nationale des médicaments essentiels. Soutien octroyé en vue de mettre en application la nouvelle loi sur les produits pharmaceutiques et les substances thérapeutiques (2001). Soutien octroyé en vue de renforcer les capacités d'approvisionnement en médicaments de la pharmacie centrale. Soutien octroyé en vue de renforcer la sécurité transfusionnelle grâce à la distribution de kits de dépistage du VIH. Indicateurs de résultats Achèvement et diffusion de la Liste nationale de médicaments essentiels. • Mise en application de la nouvelle loi sur les produits pharmaceutiques et les substances thérapeutiques. • Tenue d'un atelier national sur la nouvelle loi sur les produits pharmaceutiques et les substances thérapeutiques. • Formation de fonctionnaires à l'achat de médicaments. • Dépistage systématique du VIH dans tous les lots de sang collectés. •
Indicateurs de résultats Révision du Plan directeur national sur la santé. • Formation d'un médecin à la planification sanitaire. • Mise à disposition d'un ordinateur portable à l'usage du directeur de la planification. • Formation de troisième cycle dispensée à deux agents à l'Université nationale du Samoa. • Soutien technique d'un mois en matière de législation sanitaire. • Soutien technique d'un mois en vue d'élaborer des directives thérapeutiques. •
RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Renforcer les capacités du secteur de la santé dans les domaines suivants : ressources humaines, élaboration de politiques, analyses de situation et recherche.
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Objectifs nationaux Accroître l'efficacité du secteur de la santé et la qualité des soins en renforçant les capacités de planification et de gestion des ressources humaines et la qualité de l'enseignement et de la formation dispensés aux professionnels de santé. Indicateurs de résultats • Création et adaptation d'outils, d'instruments et de méthodes pratiques d'étude, d'analyse, de présentation et de surveillance des situations sanitaires et des prestations du système de santé. Résultats escomptés Soutien octroyé en vue d'améliorer les prestations du personnel infirmier spécialisé dans les hôpitaux et les dispensaires. Soutien octroyé au programme de formation à la profession d’infirmier(ère) clinicien(ne). Indicateurs de résultats Nombre d'agents de santé ayant bénéficié d'une formation. • Création d'un programme performant de formation supérieure spécialisée en soins infirmiers. • Soutien technique d'un mois afin d'élaborer un programme de formation supérieure (de niveau licence) qui sera dispensé à l'établissement de formation aux soins infirmiers de la Reine Salote. • Soutien technique de deux mois au profit du service des urgences de l'hôpital Vaiola (un mois pour les soins infirmiers d'urgence et un mois pour la médecine d'urgence) • Octroi de matériel au service des urgences. •
BASES FACTUELLES ET INFORMATION SANITAIRE A L'APPUI DES POLITIQUES Buts nationaux Renforcer la capacité du système de santé en matière d'élaboration de politiques, de prise de décision, de gestion et de surveillance guidées par des données concrètes, issues de systèmes d'information performants. Objectifs nationaux Renforcer l'efficacité du système de santé en mettant à sa disposition des informations et des bases factuelles valides et fiables, à l'appui de la prise de décision. •
Indicateurs de résultats Création et adaptation d'outils, d'instruments et de méthodes pratiques d'étude, d'analyse, de présentation et de surveillance des situations sanitaires et des prestations du système de santé.
Résultats escomptés Soutien octroyé en vue d'accroître la quantité de données sanitaires exactes et pertinentes. Soutien octroyé en vue de renforcer les capacités d'analyse sanitaire au sein du ministère de la Santé Indicateurs de résultats Dotation du Service d'information sanitaire en matériel et systèmes informatiques (serveur, réseau local). • Introduction d'une classification des maladies relativement précise et conforme à la CIM-10 dans les quatre hôpitaux. •
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TONGA
TONGA - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Lutter contre les maladies transmissibles 1 Programme élargi de vaccination 4 Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA Sous-total Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 7 Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent 8 Santé génésique 9 Maladies non transmissibles et santé mentale 10 Initiative pour un monde sans tabac Sous-total Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé* 12 Technologie de la santé et produits pharmaceutiques* 13 Ressources humaines pour la santé 14 Bases factuelles et information sanitaire à l'appui des politiques Sous-total Total - Tonga 126 100 191 500 239 000 51 800 209 400 239 400 ( 74 300) 17 900 400 (58.92) 9.35 0.17 129 400 13 000 0 112 000 0 254 400 72 000 32 000 7 000 110 600 5 000 226 600 ( 57 400) 19 000 7 000 ( 1 400) 5 000 ( 27 800) (44.36) 146.15 100.00 (1.25) 100.00 (10.93) 10 000 0 ( 10 000) (100.00)
5 000 15 000
0 0
( 5 000) ( 15 000)
(100.00) (100.00)
0 556 600 826 000
52 800 553 400 780 000
52 800 ( 3 200) ( 46 000)
100.00 (0.57) (5.57) 136 000
*Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005
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TUVALU
TUVALU Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire Le Ministère de la Santé est responsable de la santé d’ensemble des habitants de Tuvalu et assure des services de santé afin de favoriser, préserver, rétablir et améliorer la santé de la population. En 2001, la population s’élevait à 10 069 habitants. Le taux de mortalité infantile était de 34,90 pour 1000 naissances vivantes. Le taux de fécondité total est de 2,9. Les principales causes de morbidité comprennent les infections respiratoires aiguës et la diarrhée. Lors de la préparation du budget biennal 2004-2005, les priorités suivantes ont été retenues : le développement des ressources humaines ; les maladies non transmissibles (MNT) ; et environnements sains. •
Priorités nationales/domaines de collaboration ENVIRONNEMENTS SAINS Buts nationaux Instaurer des environnements humains sûrs, durables et favorables à la santé, protégés de tout risque biologique, chimique et physique et à l’abri des effets néfastes des menaces liées à l’environnement. Objectifs nationaux Elaborer et mettre en oeuvre des dispositifs efficaces de coordination nationale pour appuyer les initiatives des îles-santé. Indicateurs de résultats • Dispositifs de coordination nationale mis en place pour appuyer les initiatives des îlessanté. Résultats escomptés Soutien apporté pour créer et renforcer la capacité des institutions nationales et locales à mettre en oeuvre des plans nationaux en faveur de l’environnement et des activités liées à la santé. Indicateurs de résultats Nombre d’ateliers organisés sur les initiatives liées à la santé, les villages-santé et la gestion de l’environnement. • Ateliers et informations, supports didactiques et de communication produits. •
•
•
Développement des ressources humaines. La formation du personnel médical dans leurs domaines spécifiques de technologie médicale doit être maintenue et étendue. Maladies non transmissibles (MNT). Bien qu’il n’y ait jamais eu d’enquête nationale sur les MNT, tout porte à croire que l’incidence de certaines maladies augmente. Un changement de mode de vie en est une cause. Le diabète sucré est manifestement en augmentation à Funafutiet des données prouvent qu’il en est de même dans les autres îles. Le diabète sucré sera donc la cible principale des programmes de lutte contre les MNT. Les résultats du sondage national en cours sur le diabète indiqueront quelles sont les personnes touchées et quelles sont les mesures à prendre pour les traiter. Les ateliers de travail qui vont être menés au cours du sondage national seront certainement utiles au personnel médical dans les autres îles, ainsi qu’aux communautés locales. La surveillance nationale par la méthode régionale progressive (STEP) doit se poursuivre. Environnements sains. L’activité principale consistera à organiser des ateliers de travail pour les diverses catégories de personnel médicalIl s’agira en particulier d’ateliers sur la santé maternelle et infantile et et sur les mesures d’assainissement. ***
MALADIES NON TRANSMISSIBLES SANTE MENTALE
ET
Buts nationaux Réduire l’incidence de la mortalité prématurée, de la morbidité et de l’incapacité liées aux MNT. Objectifs nationaux Promouvoir des critères de soins de santé pour les personnes atteintes de MNT et s’assurer que les systèmes de santé s’adaptent à l’évolution des besoins en maintenant un rapport coût-efficacité satisfaisant.
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TUVALU
Indicateurs de résultats • Existence d’une politique fondée sur des données factuelles et d’un cadre stratégique de prévention et de prise en charge des MNT prioritaires. Résultats escomptés Soutien apporté à l’élaboration de politiques et de stratégies globales pour la prévention et la prise en charge des MNT prioritaires. Indicateurs de résultats • Nombre de programmes supplémentaires de lutte contre les MNT mis en place avec la collaboration de l’OMS. RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Optimiser le potentiel du système de santé pour promouvoir la santé.
Objectifs nationaux Améliorer la qualité des services de santé en élevant le niveau et la qualité de l’enseignement et de la formation •
Indicateurs de résultats Directives ou outils élaborés pour améliorer la performance du personnel de santé et la prestation des services.
Résultats escomptés Soutien apporté pour renforcer la performance du personnel de santé. •
Indicateurs de résultats Nombre de professionnels de santé suivant une formation de médecine interne, d’analyses de laboratoire et de soins infirmiers dans un établissement approprié.
TUVALU - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 9 Maladies non transmissibles et santé mentale Sous-total Développement du secteur de la santé 13 Ressources humaines pour la santé Sous-total Total - Tuvalu 72 000 72 000 115 000 83 000 83 000 115 000 11 000 11 000 0 15.28 15.28 0.00 101 000 18 000 25 000 43 000 21 000 11 000 32 000 3 000 (14 000) (11 000) 16.67 (56.00) (25.58)
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VANUATU
VANUATU Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire La population du Vanuatu est estimée à 207 586 habitants avec une croissance démographique de 2,8 % par an. Le taux de mortalité infantile est de 25 pour 1000 naissances vivantes, tandis le taux de mortalité maternelle est de 68 pour 100 000 naissances vivantes. L’espérance de vie à la naissance est de 68,50 en moyenne. Le premier cas de séropositivité au VIH a été signalé le 25 septembre 2002. Ce cas a suscité un grand intérêt au sein du public, et une demande d’informations sur le VIH/SIDA. On a noté une augmentation du nombre de personnes demandant des tests de dépistage du SIDA. Deux catastrophes naturelles se sont produites en 2002. Un violent séisme a secoué Port-Vila le 3 janvier et des pluies torrentielles ont provoqué des glissements de terrain et des crues soudaines sur l’île de Tanna le 23 décembre. Il n’y a pas eu de pertes de vies humaines causées par le tremblement de terre et les dégâts furent limités. Les glissements de terrain et les crues soudaines à Tanna ont fait quelques blessés et on leur attribue une épidémie de paludisme à Plasmodium falciparum. Entre le 2 et le 13 janvier 2003, 46 cas ont été signalés et au 15 janvier ce nombre était passé à 61. Une équipe du programme de lutte contre les maladies à transmission vectorielle est intervenue. Une campagne d’administration de masse de médicaments contre le pian a été menée avec succès dans la Province de Sanma en décembre 2001. Or, plusieurs cas de pian ayant été signalés depuis à Sanma, il faudra donc approfondir les enquêtes. Des cas de pian ont également été signalés sur l’île d’Ambae et il est probable qu'il y en ait aussi sur l’île de Tanna. Les principales sources de préoccupations du Ministère de la Santé sont le paludisme, la tuberculose et les maladies non transmissibles (MNT). Pour y répondre, la Direction de la Santé publique poursuit un vaste programme sur les maladies à transmission vectorielle, met en oeuvre le traitement de courte durée sous surveillance directe (DOTS) et porte une plus grande attention aux MNT. L’incidence de paludisme croît dans certains endroits, ce qui nécessitera une enquête plus poussée. La tuberculose est source de grande préoccupation, tant dans les zones urbaines que rurales. Le DOTS a été introduit dans deux hôpitaux nationaux, mais n’est pas encore bien répandu. Il n’y a pas suffisamment de laborantins capables d’interpréter les frottis d’expectoration. De ce fait, beaucoup de personnes sous traitement se révèlent ne pas être atteintes de tuberculose après examen radiographique ou symptomatique. Il y en a eu 136 en 1998, mais on soupçonne fort que le nombre de cas non dépistés est beaucoup plus élevé que le nombre de cas détectés. Les MNT, et en particulier le diabète et l’hypertension, ont retenu l’attention du Ministère de la Santé au cours des dernières années. Les causes principales semblent en être les changements de style de vie et une population urbaine croissante. Une formation pour agents de santé est prévue dans le Groupe Nord des soins de santé en 2003. Les données transmises par les centres de santé indiquent une incidence élevée d’infections sexuellement transmissibles (IST). Un sondage mené avec l’appui de l’OMS (2000) chez les femmes de moins de 25 ans se présentant au Service de maternité de l’Hôpital Central de Vila durant leur première grossesse montre que 27,5 % souffraient de Trichomonas vaginalis et 21,5 % de Chlamydia trachomatis. Il est prévu d’organiser un atelier pour améliorer le système de surveillance des IST au début de 2003. Des programmes de traitement présomptif ont été lancés à l’Hôpital Central de Vila et à l’Hôpital du District nord pour les femmes enceintes de moins de 25 ans et leurs partenaires. Des mesures ont été prises au sein du Ministère de la Santé en vue de rationaliser le barême des salaires et de proposer une évolution de carrière aux agents de santé Les évolutions professionnelles et salariales reposeront sur un système d’évaluation individuelle. Le personnel infirmier sera renforcé. Le plan de formation mettra davantage l’accent sur la formation continue pour tout le personnel soignant. Parmi les autres problèmes majeurs de santé, citons les infections respiratoires aiguës et les maladies diarrhéiques, qui contribuent sensiblement au facteur de morbidité. Les enfants de moins de deux ans représentent en moyenne 50 % du total des hospitalisations par suite d'infection respiratoire aiguë. L’introduction du programme de Prise en charge intégrée des maladies de l’enfance et le soutien apporté à des services de santé intégrés peuvent aider à réduire le fardeau des cas avancés d'infection respiratoire aiguë et de maladies diarrhéiques sur le système de santé. L'ensemble du pays dispose de suffisamment de centres et de services de santé, facilement accessibles. La qualité des services offerts par le système de santé sera meilleure lorsque les agents de santé seront plus polyvalents et intégreront des programmes dans le but de devenir plus performants. Des discussions sont en cours
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VANUATU
concernant une restructuration du Ministère de la Santé. L’objectif global du Ministère de la Santé consiste à mettre en oeuvre des services de santé conformes à la politique nationale sur les soins de santé primaires. Les taux d’utilisation en dehors des deux principaux hôpitaux sont considérés comme étant très faibles. Améliorer les services de santé périphériques et regagner la confiance du public et des agents de santé sont des défis que le Vanuatu devra relever. Les objectifs nationaux en matière de santé sont les suivants : (1) Une meilleure prise en charge des cas de maladies transmissibles et non transmissibles. 2) Une meilleure gestion des prestations de services à l’échelon national. 3) De meilleures communications à tous les échelons du système de santé. 4) Une meilleure analyse des besoins en personnel et de la répartition des effectifs. 5) Une plus grande participation de la part des collectivités. 6) Des services cliniques intégrés. Pour la plupart, les objectifs nationaux concernant la santé nécessitent un soutien de l’extérieur pour être atteints. Il n’y a guère de moyens disponibles pour l'élaboration et la mise en oeuvre des programmes. La préparation de la proposition soumise au Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme a rassemblé différentes organisations non gouvernementales (ONG), le Secrétariat de la Communauté du Pacifique, le Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF), l’Agence australienne pour le Développement international (AusAID), et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). ***
•
Indicateurs de résultats Action gouvernementale de lutte contre le paludisme et les maladies à transmission vectorielle.
Résultats escomptés Appui assuré pour réduire l’incidence du paludisme et des maladies à transmission vectorielle. Indicateurs de résultats • Prevalence and incidence of malaria. HALTE A LA TUBERCULOSE ET ELIMINATION DE LA LEPRE Buts nationaux Réduire de moitié le nombre de cas de tuberculose et de décès imputables à cette maladie d’ici à 2010. Objectifs nationaux Renforcer le programme de lutte contre la tuberculose de façon à dépister au moins 70 % des cas de tuberculose pulmonaire à frottis positif. •
Indicateurs de résultats Meilleure qualité du DOTS. Résultats escomptés Un soutien assuré pour dépister un plus grand nombre de cas. Indicateurs de résultats • Nombre de frottis d’expectoration préparés et examinés à l’Hôpital central de Vila. • Pourcentage de cas à frottis positifs inscrits au programme DOTS. MALADIES TRANSMISSIBLES : SURVEILLANCE ET RIPOSTE Buts nationaux Promouvoir des actions visant à réduire l’impact nuisible des maladies transmissibles sur la santé et sur le bien-être économique et social de la population. Objectifs nationaux S’assurer que le Vanuatu est doté des moyens nécessaires pour détecter, cerner et lutter rapidement contre les risques de maladies transmissibles menaçant la santé publique. Réduire la morbidité et la mortalité dues aux maladies transmissibles. Coordonner les stratégies nationales et des partenariats pour lutter contre les maladies transmissibles en place.
Priorités nationales/domaines de collaboration PALUDISME, AUTRES MALADIES A TRANSMISSION VECTORIELLE ET MALADIES PARASITAIRES Buts nationaux Réduire l’incidence du paludisme de moitié d’ici à 2010. Objectifs nationaux Appuyer le programme Faire reculer le paludisme et étendreles actions concrètes.
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VANUATU
Indicateurs de résultats • Incidence des maladies transmissibles, y compris du pian. • Stratégie nationale en place pour circonscrire les flambées épidémiques. Résultats escomptés Appui assuré pour lutter contre les maladies transmissibles, assurer une surveillance et circonscrire les flambées épidémiques. Indicateurs de résultats • Fréquence et incidence des maladies transmissibles, y compris du pian. • Nombre de flambées épidémiques circonscrites. DEVELOPPEMENT ET FINANCEMENT DES SYSTEMES DE SANTE Buts nationaux Optimiser le potentiel des systèmes de santé pour promouvoir la santé, y compris un accès équitable à des produits sanguins non contaminés. Objectifs nationaux Améliorer la capacité du pays à assurer des services de santé d'excellente qualité, efficaces et rationnels, à un prix abordable. Indicateurs de résultats • Utilisation des services de soins de santé périphériques. • Pourcentage de la population pouvant obtenir du sang par le biais du service de transfusion sanguine coordonné à l’échelon national. Résultats escomptés Appui assuré pour le développement d’un système de santé durable, fonctionnel et intégré. Indicateurs de résultats • Degré d’utilisation des services de santé périphériques.
TECHNOLOGIE DE LA SANTE ET PRODUITS PHARMACEUTIQUES Buts nationaux Assurer un accès égalitaire à du sang non contaminé, des soins de qualité et à une technologie abordable financièrement. Objectifs nationaux Veiller à ce que le Vanuatu soit doté des moyens nécessaires pour améliorer l’accès de la population à du sang, des produits sanguins et des technologies de soins de santé sans danger et pour promouvoir des services de services de santé de bonne qualité, qui soient encadrés par des technologies sûres et d'un bon rapport coût-efficacité. •
Indicateurs de résultats Meilleur accès à du sang et des produits sanguins non contaminés et à des technologies de soins de santé sûres.
Résultats escomptés Soutien assuré pour améliorer le maniement sans risque du sang. •
Indicateurs de résultats Atelier organisé sur le maniement sans risque du sang. RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Renforcer le système de santé afin de promouvoir la santé et d’appliquer les meilleures pratiques. Objectifs nationaux Améliorer la capacité du Vanuatu à assurer des services de santé d'excellente qualité, abordables, efficaces et équitables. Indicateurs de résultats • Capacité en ressources humaines pour la santé. Résultats escomptés Soutien assuré pour améliorer la capacité du personnel soignant à répondre aux exigences de prestations de services de santé. Indicateurs de résultats • Nombre de boursiers ayant achevé leur formation.
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VANUATU - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Lutter contre les maladies transmissibles 2 Paludisme, autres maladies à transmission vectorielle et maladies parasitaires 3 Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre 5 Maladies transmissibles : surveillance et riposte Sous-total Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé* 12 Technologie de la santé et produits pharmaceutiques* 13 Ressources humaines pour la santé Sous-total Total - Vanuatu 318 000 70 000 60 000 448 000 844 000 401 000 14 800 144 000 559 800 960 000 83 000 ( 55 200) 84 000 111 800 116 000 26.10 (78.86) 140.00 24.96 13.74 93 000
0 67 000 329 000 396 000
331 000 54 200 15 000 400 200
331 000 ( 12 800) ( 314 000) 4 200
100.00 (19.10) (95.44) 1.06
*Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005
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VIET NAM Situation du pays et objectifs nationaux de développement sanitaire Malgré une croissance économique récente, le Viet Nam demeure un pays pauvre (le PIB par habitant s’élève à USD 400) comptant 28 millions d’habitants. La moitié de la population seulement a accès à l’eau potable et un assainissement adéquat. Toutefois, certains indicateurs de santé sont comparables à ceux des pays à revenu intermédiaire. Par exemple, l’espérance de vie des Vietnamiens est de 10 ans supérieure au chiffre auquel on pourrait s’attendre, compte tenu du niveau de développement du pays. Elle est de 70 ans à la naissance. La mortalité infantile (36,7 pour 1000 naissances vivantes) est au même niveau que celle de pays comme le Brésil et la Turquie. Le taux de mortalité maternelle est de 95 pour 100 000 naissances. D’une manière générale, les principaux problèmes de santé peuvent être résumés de la manière suivante : (1) Une mortalité maternelle et une mortalité néonatale élevées (des études récentes réalisées avec l’aide du Ministère de la Santé et de l’OMS indiquent que la mortalité maternelle est nettement supérieure aux estimations officielles actuelles) et un taux élevé d’interruptions de grossesse provoquées. Un faible poids de naissance et des problèmes de malnutrition chez les enfants de moins de cinq ans (33,1 % des enfants de moins de cinq ans présentaient une insuffisance pondérale en 1999). Un nombre croissant d’infections par le VIH et de personnes atteintes du SIDA. Des cas ont été notifiés dans toutes les provinces. Selon les estimations, au moins 150 000 personnes seraient infectées. Une augmentation rapide du nombre de décès et de cas de maladies associées à l’abus du tabac, de l’alcool et des drogues, et aux traumatismes (accidents de la route, violence et suicides). Une augmentation des maladies non transmissibles et des problèmes de santé mentale. La persistance des maladies infectieuses, des maladies à transmission vectorielle et des maladies transmissibles. L’émergence d’une forte pharmacorésistance aux antibiotiques courants. installations des communes et des districts) dans le cadre d’une action cohérente destinée à développer les services communautaires. La faible qualité des soins et l’absence d’approches conviviales privilégiant les besoins des patients empêchent également les services de santé publique de donner leur pleine mesure. Cette situation est due en partie aux bas salaires des personnels de santé, mais elle est également conditionnée par des lacunes au niveau de leur formation de base et de leur formation en cours d’emploi, ainsi que par un encadrement et une gestion inadaptés. Le financement des services publics est un problème clé qui pèse sur le secteur de la santé. Le budget de l’Etat alloué à la santé était d’environ USD 5 par habitant en 2000. Les dépenses de santé des provinces étant en partie financées par les gouvernements des provinces, une grande partie de ces fonds publics est allée aux hôpitaux et aux provinces dont la situation est la plus favorable. Le budget alloué par le niveau central ne parvient pas à corriger cette inégalité entre provinces et à l’intérieur même des provinces. Le montant total des dépenses de santé (publiques et privées) est relativement élevé (entre USD 20 et USD 25 par habitant et par an) et place le Viet Nam parmi les pays d’Asie qui consacrent le plus d’argent aux soins de santé. Au cours des dernières années, des cliniques privées ont été autorisées à ouvrir et les agents de santé du secteur public ont été autorisés à exercer dans des cliniques privées en dehors de leurs heures de service dans les installations de santé publique. L’absence de cadre juridique solide pour le secteur privé et de moyens pour le faire respecter a conduit à l’utilisation non rationnelle des ressources, notamment dans le secteur pharmaceutique où des sommes importantes ont été consacrées à l’achat de médicaments non nécessaires et parfois inutiles ou dangereux. La facilité avec laquelle il est possible de se procurer des médicaments potentiellement dangereux et le manque de contrôle de la qualité des services dans un secteur privé qui connaît une croissance rapide sont très préoccupants. Il existe un besoin urgent de surveillance et d’évaluation systématiques des effets des politiques et de la législation récentes visant la fourniture publique de services de soins de santé, ainsi que du nombre croissant de prestataires dans le secteur privé. Parmi les décisions prises récemment dans le cadre des politiques de soins de santé figurent une plus grande autonomie accordée aux institutions prestataires de services pour la facturation des services, l’établissement de fonds spéciaux destinés à financer les services dispensés aux pauvres et l’introduction de systèmes d’assurance-maladie dans certaines zones et pour des groupes de
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Actuellement, la qualité des soins doit être renforcée de manière substantielle à tous les niveaux (mais particulièrement dans les
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population spécifiques, dans le cadre d’une politique officielle visant la mise en place progressive d’une couverture universelle. La stratégie décennale de développement socio-économique du Viet Nam, la Stratégie nationale pour les soins de santé à la population pour les années 2001-2010 et la Stratégie globale pour la croissance et la réduction de la pauvreté, récemment mise au point, reflètent des objectifs ambitieux. Ces objectifs comprennent l’amélioration substantielle de l’indice de développement humain du pays, la prévention et les traitements pour l’ensemble de la population et l’augmentation de l’espérance de vie de 70 à 75 ans. La nouvelle stratégie sanitaire repose sur quatre principes : (a) l’équité et l’efficacité du secteur de la santé, (b) la lutte contre les principaux déterminants sociaux d’une mauvaise santé, (c) l’intégration de la médecine traditionnelle et de la médecine moderne, et (d) une combinaison public-privé appropriée, le Gouvernement assurant la protection de l’intérêt public. La stratégie définit les principales politiques et propositions du Gouvernement destinées à améliorer le niveau général de santé et la répartition de la santé dans l’ensemble de la population. Ces politiques et propositions prévoient : (1) Une utilisation plus judicieuse du budget de l’Etat et le passage, à moyen terme, à des systèmes de prépaiement pour le financement de la santé. (2) La révision et le renforcement de l’organisation du secteur de la santé, ainsi que la consolidation et le développement des services de soins de santé primaires et des services communautaires. (3) Le renforcement des soins préventifs et de la promotion de la santé, ainsi que l’amélioration des soins curatifs, grâce à un système d’orientation-recours efficace. (4) Le développement des ressources humaines en fonction des besoins de chaque niveau et l’amélioration de la formation. (5) Le développement des nouvelles technologies afin de rattraper les autres pays de la Région. (6) Le développement de la médecine traditionnelle et la mise en oeuvre de la politique pharmaceutique nationale afin de promouvoir l’usage rationnel et efficace des médicaments modernes et traditionnels. (7) L’amélioration des capacités de planification et de gestion dans tous les domaines du secteur de la santé. Le Viet Nam aura besoin d’une assistance technique pour rendre sa stratégie opérationnelle et pour identifier les solutions spécifiques destinées aux domaines clés. Selon le Ministère de la Santé, il existe actuellement environ 180 projets
bénéficiant d’une assistance dans le secteur de la santé. Les programmes verticaux de lutte contre les maladies, les soins de santé primaires, la santé génésique et la planification familiale représentent ensemble plus de 60 % de l’aide totale. Le reste est partagé entre les hôpitaux et la politique et la planification sectorielle. Les nouveaux problèmes de santé publique, tels que le VIH et le SIDA, les accidents de la circulation, les accidents du travail, le tabac et les maladies non transmissibles ne reçoivent qu’un soutien limité. L’un des principaux problèmes de l’aide extérieure au développement au Viet Nam réside dans la relative lenteur de la distribution des fonds, en raison de la rapide augmentation du nombre de bailleurs de fonds, des procédures nombreuses et diverses et du manque d’expérience et de moyens du Gouvernement pour faire face à un flux important provenant de l’aide extérieure au développement. En outre, les bailleurs de fonds essaient fréquemment d’influencer le rythme ou l’orientation de la réforme. Cette situation est à l’origine de projets dirigés par les bailleurs de fonds et d’un manque d’appropriation au niveau national. L’OMS a soutenu les efforts du Ministère de la Santé pour réduire le gaspillage et éviter les doubles emplois, grâce à une meilleure coordination des bailleurs de fonds. A travers ces efforts, les rôles et les responsabilités ont été plus clairement définis, les capacités ont été renforcées et il existe un grand nombre de groupes de partenariat réunissant les bailleurs de fonds et le Gouvernement. Ces groupes constituent un forum favorisant le dialogue sur le thème des politiques. Conformément à la Stratégie de coopération avec le pays, le soutien de l’OMS s’articule autour de quatre domaines principaux : la politique de santé, les maladies transmissibles, un environnement et des modes de vie sains et le développement du système de santé. ***
Priorités nationales/domaines de collaboration PROGRAMME ELARGI DE VACCINATION Buts nationaux Maintenir l’éradication de la poliomyélite et l’élimination du tétanos néonatal. Accélérer l’élimination de la rougeole d’ici 2010. Maintenir la vaccination complète de tous les enfants de moins d’un an en visant une couverture de 90 %, au niveau des districts. Améliorer la qualité des services du PEV, y compris les compétences gestionnaires, l’utilisation des vaccins, les pratiques d’injection sans risque et
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la mise en place d’un système de surveillance des manifestations post-vaccinales indésirables (MPI). Introduire et utiliser de nouveaux vaccins, tels que le vaccin contre l’hépatite B et l’encéphalite japonaise. Garantir une utilisation du matériel la plus efficace possible pour une assurance de la qualité des vaccins. Améliorer les compétences des personnels chargés du contrôle de la qualité des vaccins et des produits biologiques. Objectifs nationaux Renforcer les compétences gestionnaires des personnels et des fonctionnaires chargés du PEV dans les zones montagneuses et reculées, à tous les niveaux. Vacciner de manière complète les enfants de moins d’un an dans les districts montagneux. Mettre en place un système de surveillance des MPI opérationnel à tous les niveaux. Renforcer les compétences gestionnaires des agents chargés de la surveillance des performances sur le terrain. Etablir un système de mise en circulation des lots de vaccins. Etablir un système d’inspection régulière des bonnes pratiques de fabrication (BPF). Indicateurs de résultats • Nombre de districts montagneux dans lesquels la couverture vaccinale par le DTC 3 atteint 90 % chez les enfants de moins d’un an. • Bon fonctionnement du système de surveillance des MPI en place. • Licences pour les vaccins importés et les vaccins fabriqués localement. • Nombre d’inspecteurs des BPF formés. Résultats escomptés Soutien fourni à l’amélioration de la couverture et de la qualité des services de vaccination. Soutien fourni au renforcement de l’autorité nationale de réglementation (ANR), afin de respecter les six fonctions essentielles à l’amélioration de la sécurité des vaccins. Indicateurs de résultats Nombre de personnels formés pour les zones reculées. • Mise en place d’un système de surveillance des MPI. • Proportion de vaccins du Programme national élargi de vaccination certifiés par le Centre national pour le contrôle de la qualité des produits médico-biologiques (CENCOBI). • Proportion de tous les vaccins soumis à un contrôle de la qualité et de la sécurité par le CENCOBI. •
PALUDISME, AUTRES MALADIES A TRANSMISSION VECTORIELLE ET MALADIES PARASITAIRES Buts nationaux Réduire la charge que représentent les helminthiases dans l’ensemble du pays. Réduire la morbidité et la mortalité imputables au paludisme chez les migrants se rendant dans les zones endémiques d’ici 2010. Objectifs nationaux Réduire la morbidité et l’intensité des parasitoses intestinales, notamment chez les enfants et les femmes enceintes. Evaluer la répartition des toxi-infections alimentaires et des parasitoses et diminuer leur prévalence. Promouvoir des mesures appropriées et efficaces de lutte antipaludique pour les zones accueillant des populations migrantes. Indicateurs de résultats Nombre de districts dans lesquels l’administration de vermifuge est réalisée dans le cadre de la politique nationale. • Achèvement de l’évaluation épidémiologique, y compris la recommandation, et diffusion auprès de tous les partenaires concernés. • Nombre de districts mettant en oeuvre la lutte contre les distomatoses transmises par les aliments et les parasitoses. • Zones accueillant une population migrante recevant un soutien pour la lutte antipaludique. •
Résultats escomptés Soutien fourni à la formulation et la mise en oeuvre de politiques nationales de lutte antiparasitaire. Soutien fourni aux activités de lutte antipaludique aux niveaux central et provincial. Indicateurs de résultats Formulation et mise en oeuvre d’une politique nationale de vermifugatiom, avec le soutien direct de l’OMS. • Nombre de districts réalisant des campagnes de vermifugation dans le cadre de la politique nationale. • Mise en oeuvre de projets pilotes parmi les migrants. • Nombre d’agents de santé villageois ayant bénéficié d’un recyclage dans le domaine du dépistage et de la prise en charge du paludisme. •
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HALTE A LA TUBERCULOSE ET ELIMINATION DE LA LEPRE Buts nationaux Poursuivre les activités du programme de lutte antilépreuse dans les provinces où le taux de prévalence est inférieur à 1 pour 10 000. Superviser la qualité des activités des laboratoires liées à la tuberculose et au SIDA et renforcer le réseau de surveillance de la tuberculose dans les zones montagneuses et reculées d’ici 2010. Objectifs nationaux Rechercher et détecter tous les cas suspectés de lèpre au sein de la communauté. Confirmer le diagnostic et mettre les patients sous polychimiothérapie. Renforcer la sensibilisation au problème de la lèpre au sein de la communauté. Créer et mettre à jour une carte épidémiologique de la lèpre. Améliorer la qualité des activités des laboratoires liées à la tuberculose et au SIDA et renforcer le réseau de surveillance de la tuberculose dans les zones montagneuses et reculées. Indicateurs de résultats • Nombre de cas détectés. • Mise à jour de la carte épidémiologique de la lèpre. • Nombre de provinces disposant d’installations de laboratoire renforcées pour le dépistage de la tuberculose. Résultats escomptés Soutien fourni au renforcement de la surveillance après l’élimination, ainsi qu’à la détection et au traitement des cas de lèpre. Soutien à l’amélioration des moyens de diagnostic et de traitement de la tuberculose et de la réduction de l’incidence de la tuberculose chez les patients séropositifs. Indicateurs de résultats Nombre de personnels de santé formés à la détection de nouveaux cas dans les districts concernés. • Nombre de personnels formés à la mise au point de plans de surveillance de la qualité des activités des laboratoires liées à la tuberculose et au SIDA, aux niveaux national, provincial et des districts. • Proportion de provinces dans lesquelles des minorités ethniques vivant dans des régions montagneuses ont reçu des matériels d’information, d’éducation et de communication (IEC). •
INFECTIONS SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES, Y COMPRIS LE VIH/SIDA Buts nationaux Réduire la prévalence du VIH, du SIDA et des infections sexuellement transmissibles dans les groupes à haut risque (y compris les travailleurs du sexe) et la population sexuellement active dans son ensemble, dans les zones prioritaires. Objectifs nationaux Renforcer la capacité de prise en charge du VIH/SIDA pour les fonctionnaires au niveau central. Améliorer les capacités d’élaboration de plans de prévention du VIH/SIDA/des IST. Indicateurs de résultats • Nombre de personnels confirmés affectés à la lutte contre le VIH ayant eu une formation à la gestion et à la surveillance des programmes. Résultats escomptés Soutien fourni au développement des capacités pour renforcer la gestion des activités du programme de lutte contre le VIH/le SIDA aux niveaux central et provincial. Indicateurs de résultats Nombre d’agents formés à la gestion des programmes. • Distribution des directives pour la gestion et la mise en oeuvre des programmes de lutte contre le VIH/SIDA. •
MALADIES TRANSMISSIBLES : SURVEILLANCE ET RIPOSTE Buts nationaux Lutter contre les maladies infectieuses, telles que la typhoïde, la dengue et l’encéphalite virale, les endiguer et/ou les éradiquer. Objectifs nationaux Renforcer les capacités des personnels des Centres de médecine préventive en matière d’épidémiologie de terrain, de surveillance des activités et de notification. •
Indicateurs de résultats Nombre de provinces dont les capacités/la participation au nouveau réseau de surveillance ont été augmentées. Résultats escomptés Soutien fourni à l’amélioration de la surveillance des maladies transmissibles et du renforcement de la capacité de riposte aux flambées épidémiques.
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Indicateurs de résultats • Nombre de cours de formation dispensés et nombre de personnels des Centres de médecine préventive des provinces formés. • Nombre de Centres de médecine préventive ayant reçu du matériel essentiel. ENVIRONNEMENTS SAINS Buts nationaux Renforcer la prévention des principaux risques sanitaires, grâce à des stratégies de promotion d’un environnement sain et à la promotion de la santé. Prévenir la violence, les blessures non intentionnelles et les déficits sensoriels et améliorer la qualité de vie des personnes atteintes d’une incapacité. Promouvoir la santé pour tous auprès des personnels et agents de santé, les aider à prendre le contrôle de leur propre santé et à réduire le taux de maladies professionnelles et d’accidents du travail. Accroître la disponibilité des aliments salubres. Objectifs nationaux Améliorer la sensibilisation et les compétences de groupes communautaires sélectionnés, afin de prévenir les risques engendrés par un mode de vie, des comportements et un environnement malsains, ainsi que les risques associés aux différentes étapes du développement liées à l’âge. Renforcer les capacités de l’équipe centrale de médecine préventive et des autres agents de santé des secteurs clés en matière de promotion de la santé. Augmenter le nombre de personnels des secteurs de la santé et de l’éducation familiarisés aux approches destinées à promouvoir un environnement sain et augmenter le nombre d’écoles utilisant le modèle de promotion de la santé comportant : une amélioration des programmes d’enseignement de la santé, l’accès aux services de santé, une amélioration des installations et une politique saine. Mettre en oeuvre des politiques nationales de prévention des traumatismes. Développer des politiques destinées à la lutte contre les maladies professionnelles. Renforcer les capacités de recherche en médecine du travail. Soutenir le développement de politiques et de systèmes destinés à accroître la salubrité des aliments. Indicateurs de résultats Nombre d’initiatives intégrées de promotion de la santé conçues et testées. • Nombre d’activités de promotion de la santé réalisées conjointement avec d’autres secteurs sociaux. •
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Publication de directives sur les nouvelles politiques de promotion de la santé au niveau des provinces, des districts et aux niveaux inférieurs. Disponibilité d’un plan d’action pour la mise en oeuvre de politiques de prévention des traumatismes. Approbation des politiques et des directives nationales sur les lieux de travail-santé. Intégration des résultats des travaux de recherche en médecine du travail dans la politique et les plans nationaux. Mise en place d’une surveillance de la salubrité des aliments. Disponibilité de données sur les risques alimentaires chimiques et microbiologiques. Nombre d’activités IEC destinées aux personnels et aux communautés.
Résultats escomptés Soutien en faveur des activités de promotion de la santé au niveau central. Soutien fourni aux initiatives intersectorielles de promotion de la santé. Soutien en faveur de l’amélioration des systèmes de surveillance et du développement d’interventions efficaces pour la prévention des accidents et des traumatismes. Soutien fourni au développement des capacités dans les Centres d’information et d’éducation sanitaire. Soutien en faveur de l’amélioration de la médecine du travail. Soutien fourni à l’augmentation de la disponibilité des aliments salubres, grâce à une aide technique destinée au développement d’une meilleure surveillance, d’une meilleure éducation et d’une meilleure législation. Soutien à l’amélioration des systèmes de surveillance et au développement d’interventions efficaces pour la prévention des accidents et des traumatismes. Indicateurs de résultats Recrutement d’un professionnel pour le long terme en matière de promotion de la santé. • Nombre de stagiaires en promotion de la santé et nombre de personnels de médecine préventive formés au développement de plans de promotion de la santé. • Proportion de villages participant à la campagne villages-santé. • Nombre de campagnes de promotion de la santé mises en oeuvre. • Nombre de provinces dont les personnels sont formés à la surveillance et à l’analyse des traumatismes et disposant d’un plan d’intervention et d’un site Web sur la prévention des accidents et des traumatismes conçus, mis au point et opérationnels. •
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Nombre de personnels de santé formés à la gestion de l’information, de l’éducation et de la communication (IEC). Nombre de provinces mettant en oeuvre des projets portant sur la promotion de la santé menée en collaboration. Nombre de provinces mettant en oeuvre la politique nationale concernant les maladies professionnelles. Nombre de travailleurs des PME recevant une information et une éducation sanitaires et bénéficiant de services de santé sur leur lieu de travail et dans les installations de santé. Nombre d’études et de modules de formation consacrés aux conditions de travail des personnels de santé et des travailleurs du secteur informel. Disponibilité, à l’échelle du pays, d’un système de collecte des données concernant les risques d’origine alimentaires. Elaboration de nouvelles réglementations alimentaires portant sur (1) les aliments importés et (2) le contrôle des aliments dans les locaux affectés à la restauration collective. Nombre de personnels formés travaillant pour quatre instituts chargés du contrôle des importations et nombre de formateurs principaux, à l’échelle du pays, formés à la nouvelle législation concernant le contrôle des aliments dans les locaux affectés à la restauration collective.
SANTE ET DEVELOPPEMENT DE L’ENFANT ET DE L’ADOLESCENT Buts nationaux Réduire le nombre d’adolescents et de jeunes adoptant des comportements à risque en matière de santé. Améliorer l’accès aux soins et aux services de santé et leur qualité pour les adolescents, au Viet Nam. Créer, pour les jeunes, des environnements qui favorisent et protègent leur santé, notamment au sein des habitations, des structures d’éducation et des communes locales. Améliorer la qualité des services de santé et des soins de santé juvénile dans les installations de santé, notamment dans les installations de santé de premier niveau. Réduire la morbidité et la mortalité générales chez les enfants, grâce à la mise en oeuvre de traitements standard et à la prévention des principales maladies de l’enfant, y compris les infections respiratoires aiguës, les diarrhées, le paludisme, la rougeole et la malnutrition. Promouvoir la croissance et le développement en bonne santé des enfants. Réduire la prévalence de la malnutrition chez les enfants des zones montagneuses et reculées.
Objectifs nationaux Poursuivre la sensibilisation et le plaidoyer en faveur des activités consacrées à la santé et au développement des adolescents auprès des responsables de l’élaboration des politiques, des parents, des enseignants et des adolescents. Diffuser les résultats de référence de l’enquête d’évaluation sur les jeunes Vietnamiens et diffuser la Politique nationale de santé de l’enfant. Soutenir le développement d’un plan d’action national en faveur de la jeunesse. Renforcer les capacités et les compétences des personnels de santé et des autres personnels travaillant auprès des adolescents et des jeunes, à travers la diffusion de directives et la formation. Soutenir la mise en place de Centres d’excellence pour la recherche sur la santé et le développement de l’adolescent et d’autres approches. Apporter aux étudiants des facultés de médecine et des écoles médicales secondaires des connaissances sur la PCIME. Améliorer les connaissances et les pratiques concernant les soins de santé infantile au sein des communautés et des familles. Renforcer les capacités et les compétences des personnels de santé au niveau des districts. Elaborer un plan de travail à long terme pour l’amélioration de la qualité des soins néonatals. Améliorer les connaissances en matière de nutrition et de soins pour les femmes enceintes et les mères d’enfants de moins de deux ans. Améliorer l’état nutritionnel des enfants et des mères grâce à la dispensation de conseils, dans les provinces où les taux de malnutrition sont élevés. Indicateurs de résultats Elaboration et diffusion d’une politique nationale de santé de l’enfant et d’un plan d’action. • Nombre d’installations de santé fournissant des services répondant aux besoins des jeunes. • Adaptation des programmes d’études de toutes les écoles de médecine, de façon à inclure la prise en charge intégrée des maladies de l’enfant (PCIME). • Pourcentage d’écoles médicales secondaires enseignant la PCIME. • Surveillance des zones pilotes en matière de PCIME communautaire, grâce à l’utilisation d’indicateurs. • Plan de travail pour l’amélioration de la qualité des soins néonatals. •
Résultats escomptés Soutien apporté au développement, à la diffusion et à la mise en oeuvre d’une politique nationale et d’un plan d’action de santé et de développement de l’adolescent.
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Soutien à la mise en oeuvre d’une formation à la stratégie PCIME au niveau communautaire, au niveau des ménages et avant l’emploi. Soutien à l’optimisation des pratiques d’alimentation des nourrissons et des jeunes enfants. Soutien apporté au renforcement de la qualité des soins néonatals. Indicateurs de résultats • Pourcentage de provinces réalisant des campagnes médiatiques et des campagnes de marketing social ciblant les jeunes et production de matériels. • Diffusion dans l’ensemble du pays de la politique relative à la santé et au développement de l’adolescent et des résultats de l’enquête d’évaluation sur les jeunes Vietnamiens. • Nombre d’ateliers spécialisés pour l’analyse des données secondaires, concernant les résultats de l’enquête nationale sur les jeunes, proposés à 100 chercheurs et ayant eu lieu. • Nombre de centre de santé maternelle et infantile (SMI) et de planification familiale (PF) disposant d’un plan concernant la santé et le développement de l’adolescent. • Nombre de facultés de médecine et d’écoles médicales secondaires intégrant la PCIME dans le programme d’études des étudiants. • Réalisation et surveillance d’activités de PCIME au niveau des ménages et des communautés dans les districts pilotes. • Pourcentage de mères pratiquant l’allaitement maternel exclusif pendant six mois. • Taux de malnutrition dans les provinces pilotes prioritaires. • Mise en oeuvre d’un plan de travail pour l’amélioration des soins néonatals. SANTE GENESIQUE Buts nationaux Améliorer l’état de santé des mères et des nouveaunés en cherchant à réduire la morbidité et la mortalité, par l’amélioration de la qualité des services de maternité sans risque et des soins obstétricaux d’urgence, le renforcement des activités de promotion d’une maternité sans risque, et l’amélioration de la qualité des soins anténatals, des soins d’accouchement, et des soins postnatals, en accordant une attention particulière aux zones défavorisées et aux groupes cibles. Objectifs nationaux Renforcer la qualité des services de soins maternels et néonatals par la mise en oeuvre de soins obstétricaux d’urgence efficaces et la pratique des interruptions de grossesse dans de bonnes conditions de sécurité.
Indicateurs de résultats Taux national de mortalité maternelle. Affectation de l’augmentation des ressources financières et humaines aux problèmes de maternité sans risque. • Elaboration d’un programme de mise en oeuvre complète de la maternité sans risque, au niveau des provinces. • •
Résultats escomptés Soutien apporté à des interventions pilotes sur la maternité sans risque et sur l’ interruption de grossesse dans les provinces où le taux de mortalité maternelle et le taux d’ interruptions de grossesse sont élevés. Indicateurs de résultats Nombre de districts et de provinces pilotes recevant un soutien pour les soins obstétricaux d’urgence conformément aux critères de l’OMS. • Nombre de provinces recevant un soutien pour la pratique des interruptions de grossesse dans de bonnes conditions de sécurité selon les normes nationales. •
MALADIES NON TRANSMISSIBLES ET SANTE MENTALE Buts nationaux Réduire le lourd tribut de la mortalité prématurée, de la morbidité et des incapacités imputables aux maladies non transmissibles. Renforcer les services de santé mentale du Viet Nam à travers le développement des capacités, l’amélioration des services communautaires et le renforcement de la législation du Viet Nam en matière de santé mentale. Objectifs nationaux Mettre en oeuvre le programme de lutte contre les maladies non transmissibles dans le cadre du plan d’action 2003-2010, afin d’accroître la sensibilisation des communautés aux problèmes de lutte contre les maladies non transmissibles et de renforcer les aptitudes des personnels de santé chargés des maladies non transmissibles. Faciliter la mise en oeuvre du programme en créant un cadre législatif. Renforcer les capacités en matière de prévention et de dépistage précoce du cancer. Améliorer la qualité du dépistage, du diagnostic et du traitement du cancer. Elaborer et tester un modèle de conseil et de prise en charge pour l’hypertension à Hanoï. Améliorer les services de prévention et de soins pour les maladies cardiovasculaires. Diffuser des directives sur la prise en charge clinique et le contrôle du diabète sucré auprès des personnels médicaux formés.
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Elaborer et tester un modèle de prise en charge du diabète dans deux provinces de démonstration. Renforcer de manière efficace l’intégration des soins de santé mentale aux soins de santé primaires dans la communauté. Apporter aux psychiatres des connaissances élémentaires dans le domaine de la psychogériatrie. Renforcer le cadre juridique de la santé mentale. Indicateurs de résultats • Essai et intégration aux plans nationaux des interventions communautaires de lutte contre les maladies non transmissibles. • Renforcement du cadre législatif. • Disponibilité de directives révisées concernant les traitements. • Disponibilité de directives pour l’intégration de la santé mentale aux soins de santé primaires. Résultats escomptés Soutien fourni à la mise en oeuvre du programme national de surveillance, de prévention et de lutte contre les maladies non transmissibles. Soutien au renforcement et à l’extension de la couverture de soins préventifs et curatifs d’un bon rapport coût-efficacité, abordables et accessibles en ce qui concerne les maladies non transmissibles (maladies cardiovasculaires, diabète et cancer). Soutien apporté à l’élaboration de politiques de santé mentale et la réalisation de contrôle de la qualité des soins de santé mentale communautaires. Indicateurs de résultats Elaboration de matériels et de programmes de formation et tenue d’une conférence nationale. • Disponibilité de documents juridiques. • Disponibilité des rapports sur les interventions et les études pilotes ; nombre d’activités d’éducation sanitaire dans les médias. • Nombres d’agents de santé formés à la prévention et à la prise en charge des maladies non transmissibles. • Proportion d’hôpitaux utilisant les directives sur la prise en charge des maladies. • Nombre de psychiatres formés aux modèles intégrant la santé mentale au réseau de soins de santé primaires, ainsi qu’aux soins de santé mentale pour les personnes âgées. • Disponibilité et diffusion de la version finale des réglementations et des documents juridiques sur la santé mentale. •
INITIATIVE POUR UN MONDE SANS TABAC Buts nationaux Réduire le nombre de décès et le nombre de cas de maladies provoquées par l’usage du tabac au Viet Nam. Objectifs nationaux Augmenter la capacité du Gouvernement à élaborer et à mettre en oeuvre des politiques de lutte antitabac, des mises en garde spécialement améliorées en ce qui concerne les risques pour la santé figurant sur les produits du tabac et une limitation du tabagisme dans les lieux publics. •
Indicateurs de résultats Plan pour un système de mises en garde concernant les risques pour la santé et politiques en faveur de lieux publics et de lieux de travail sans tabac.
Résultats escomptés Soutien apporté à l’élaboration d’un plan pour un système de mises en gardes améliorées concernant les risques pour la santé liés aux produits du tabac. Appui à la promotion et au renforcement de la limitation du tabagisme dans les lieux publics et sur les lieux de travail. Indicateurs de résultats Elaboration d’un nouveau plan pour un système de mises en garde concernant les risques pour la santé reposant sur des faits probants, pour les cigarettes. • Promotion et mise en application de la limitation du tabagisme dans les lieux publics et sur les lieux de travail. •
DEVELOPPEMENT ET FINANCEMENT DES SYSTEMES DE SANTE Buts nationaux Améliorer la qualité des services de soins de santé primaires, afin de garantir à chacun, notamment parmi les populations rurales, reculées et pauvres, un meilleur accès aux services de santé de base. Produire des plans de santé réalistes, chiffrés et hiérarchisés, qui fournissent une orientation politique claire au niveau national, provincial et des districts et des améliorations mesurables de la qualité des services et de la santé de la population. Elaborer un plan directeur pour le financement de la santé. Elargir la couverture de l’assurance-maladie.
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Objectifs nationaux Elaborer un plan de santé national chiffré et hiérarchisé pour 2006-2010. Elaborer un cadre et un modèle nationaux pour les plans de santé annuels destinés aux provinces et aux districts. Apporter un soutien au Gouvernement, afin qu’il soit mieux informé des activités financières liées à la santé, l’équité et l’efficacité du recours à différentes sources financières et qu’il élabore à l’avenir des politiques de financement adaptées. Améliorer les capacités des personnels du système d’assurance-maladie. Examiner et réviser les concepts et les contenus des SSP, en fonction de la situation actuelle du développement socio-économique et des soins de santé. Indicateurs de résultats • Disponibilité d’un plan de santé national, comportant des priorités sanitaires clairement définies et des stratégies pour y parvenir. • Disponibilité d’un plan directeur pour le financement de la santé, comportant des approches clairement définies et acceptables, afin de parvenir à l’équité et à l’efficacité dans le domaine de la santé. • Couverture de l’assurance-maladie totale atteignant 30 % d’ici fin 2004 et 50 % d’ici fin 2005. • Disponibilité de méthodologies destinées à permettre le passage des SSP à un niveau supérieur. Résultats escomptés Soutien apporté à la révision des concepts et des contenus des SSP au Viet Nam et de l’évaluation des performances des SSP, ainsi qu’à une réflexion sur les leçons à tirer de l’intégration et de la mise en oeuvre des politiques au niveau local, dans les zones pauvres et reculées. Appui à l’élaboration de plans de santé à tous les niveaux. Soutien apporté à l’amélioration de l’élaboration et de l’application de la législation sanitaire. Soutien au renforcement des services d’inspection sanitaire. Appui à la mise en oeuvre de la réforme de l’administration publique dans le secteur de la santé et des réformes pilotes sélectionnées dans deux provinces. Appui à l’élaboration du plan directeur pour financement de la santé pour la période 2005-2010. Soutien apporté à l’institutionnalisation des comptes nationaux de la santé, incluant une estimation des dépenses de santé nationales et provinciales pour les années 2001-2003. Soutien apporté à l’accroissement des
capacités dans le domaine de l’assurance-maladie au Viet Nam, à travers le développement d’une législation relative à l’assurance-maladie. Indicateurs de résultats Publication de documents et de directives relatifs au concept révisé des SSP, aux progrès et aux lacunes dans les SSP, à la mise en place de points de référence nationaux au niveau communal. • Plan de mise en oeuvre de l’intégration des politiques dans les districts. • Organisation de cours de formation. • Elaboration de manuels sur les plans provinciaux et les plans de district. • Nombre de gestionnaires et de juristes formés à l’application de la législation sur la santé. • Législation révisée sur la santé de la population, réglementation relative à la transplantation des tissus et des organes. Elaboration d’une circulaire destinée aux associations professionnelles du secteur privé. • Nombre d’inspecteurs à temps partiel formés aux procédures d’inspection. • Nombre d’exemplaires du bulletin d’inspection sanitaire distribuées. • Production d’un rapport d’évaluation sur les leçons tirées de la mise en oeuvre expérimentale des mesures de réforme de l’administration publique dans deux provinces. • L’ensemble des 61 provinces disposeront d’un formateur de formateurs formé ou de personnels administratifs formés directement aux nouvelles procédures administratives. • Réalisation d’études fondamentales. • Recommandation d’approches réalisables et adaptées pour le financement de la santé. • Nombre d’années pour lesquelles il existe des estimations des dépenses nationales de santé. • Nombre de provinces pour lesquelles il existe des estimations des dépenses provinciales de santé. • Augmentation de la couverture de l’assurancemaladie. •
TECHNOLOGIE DE LA SANTE ET PRODUITS PHARMACEUTIQUES Buts nationaux Garantir, dans l’ensemble du pays, un usage rationnel des médicaments, principalement des antibiotiques. Garantir une qualité acceptable pour tous les produits pharmaceutiques en circulation au Viet Nam. Poursuivre le développement de la médecine traditionnelle au Viet Nam et promouvoir l’intégration de la médecine traditionnelle au système de soins de santé existant.
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Objectifs nationaux Promouvoir l’usage rationnel des médicaments (antibiotiques) auprès des professionnels de la santé dans les centres de soins. Améliorer les activités d’information sur les médicaments dans les hôpitaux. Augmenter les capacités techniques et gestionnaires de l’Institut et du Sous-Institut chargés du contrôle de la qualité des médicaments en circulation sur le marché vietnamien. Renforcer les capacités en matière de gestion des agents de santé pratiquant la médecine traditionnelle. Améliorer les compétences professionnelles des agents de santé pratiquant la médecine traditionnelle. Améliorer la qualité des SSP grâce à la médecine traditionnelle. Indicateurs de résultats • Nombre de tests de contrôle de la qualité réalisés par l’Institut national et le SousInstitut chargés du contrôle de la qualité des médicaments. . • Réduction du taux de médicaments contrefaits à moins de 0,1 % et du taux de médicaments dont la qualité est inférieure aux normes à moins de 3 %. • Elaboration de programmes de formation à la gestion destinés aux agents de santé pratiquant la médecine traditionnelle. Résultats escomptés Appui fourni à la mise en oeuvre de la politique pharmaceutique nationale (usage rationnel des médicaments et assistance pour les problèmes juridiques et réglementaires). Soutien aux activités de contrôle de la qualité des médicaments. Appui fourni à l’amélioration de la qualité de la médecine traditionnelle et de son intégration. Indicateurs de résultats Nombre de médecins, de membres des comités pharmaceutiques et thérapeutiques, de personnels de laboratoire et de vendeurs de médicaments formés à l’usage rationnel des antibiotiques. • Nombre de tests de contrôle de la qualité réalisés par l’Institut national et le SousInstitut chargés du contrôle de la qualité des médicaments, sur les médicaments fabriqués localement, sur les médicaments importés et sur les principes actifs destinés aux produits pharmaceutiques. • Proportion de médicaments produits localement et de médicaments importés analysés. •
•
Nombre de provinces ayant mis en pratique l’intégration de la médecine traditionnelle au sein du système de santé général.
RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE Buts nationaux Améliorer la qualité de la formation des ressources humaines pour la santé. Améliorer la qualité des soins infirmiers et des services obstétricaux à tous les niveaux des soins de santé au Viet Nam. Développer des modèles d’élaboration de plans de ressources humaines pour la santé et identifier les principales catégories d’agents au niveau des districts et des communautés. Objectifs nationaux Améliorer la qualité de la formation des ressources humaines du secteur de la santé, grâce à la normalisation et à l’intensification de la gestion des formations, en améliorant les méthodes d’enseignement et d’apprentissage. Apporter un soutien au Ministère de la Santé en vue de l’amélioration des connaissances et des compétences cliniques des infirmières et des sagesfemmes, ainsi que de l’organisation et de la gestion des services infirmiers et obstétricaux à tous les niveaux des soins de santé. Développer des modèles d’élaboration de plans de ressources humaines destinés aux centres de santé des districts et aux postes sanitaires des communes. Développer les principales catégories d’agents de santé travaillant au niveau des districts et des communes. Indicateurs de résultats Normes de formation applicables aux facultés de médecine et nombre de gestionnaires formés à l’étranger d’ici fin 2005. • Existence d’un conseil consultatif des services infirmiers et obstétricaux. • Conception et essai de méthodologies de planification des ressources humaines au niveau local. •
Résultats escomptés Soutien au développement de normes de formation pour les catégories sélectionnées d’agents de santé. Soutien au renforcement des services infirmiers et obstétricaux. Soutien au développement de modèles de planification des ressources humaines pour les principales catégories de personnels travaillant au niveau des provinces et aux niveaux inférieurs.
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Indicateurs de résultats • Elaboration de normes de formation pour les écoles médicales secondaires et nombre de gestionnaires formés à l’étranger. • Nombre de cours spécialisés mis en place et nombre d’infirmières et de sages-femmes recevant ou assistant à ces formations. • Nombre d’hôpitaux ou de cabinets infirmiers dispensant des soins répondant aux besoins des patients d’ici fin 2004. • Elaboration et disponibilité de directives sur la planification des ressources humaines au niveau des provinces et aux niveaux inférieurs. • Nombre de cours de formation organisés dans les districts pratiquant la planification des ressources humaines. • Plans disponibles. BASES FACTUELLES ET INFORMATION SANITAIRE A L’APPUI DES POLITIQUES Buts nationaux Améliorer la qualité du système d’information de santé. Améliorer les capacités de gestion et de coordination du programme d’aide étrangère et du programme de coopération internationale dans le secteur de la santé, auprès des fonctionnaires chargés de la gestion administrative nationale de la coopération sanitaire internationale. Objectifs nationaux Améliorer les capacités des personnels de santé en matière de collecte, d’analyse et d’utilisation des données pour l’évaluation et la planification. Renforcer la qualité de l’information dans les hôpitaux de district. Indicateurs de résultats Intégration aux politiques et aux plans nationaux des expériences tirées des programmes pilotes destinés à améliorer le système d’information sanitaire. • Elaboration de directives de traitement pour les maladies infectieuses. •
Appui au renforcement de la qualité de l’information dans les hôpitaux de district. Indicateurs de résultats • Nombre de provinces ayant mis en oeuvre le système simplifié de registres et le système de notification de district. • Toutes les provinces ont bénéficié d’une formation de formateur de formateurs, afin d’améliorer la collecte et l’utilisation des données dans les hôpitaux de district d’ici fin 2005 (nombre de personnels formés). PLANIFICATION, SUIVI ET EVALUATION DES PROGRAMMES Buts nationaux Garantir une mise en oeuvre efficace et harmonieuse du programme de coopération de l’OMS. Objectifs nationaux Apporter un soutien au Gouvernement, afin de guider les responsables de l’élaboration des politiques dans la surveillance et la mise en oeuvre du programme de coopération de l’OMS. Apporter un soutien au Gouvernement pour la coordination des activités avec d’autres partenaires. •
Indicateurs de résultats Etablissement de mécanismes totalement fonctionnels pour la gestion fondée sur les résultats dans la mise en oeuvre du budget programme du pays. Résultats escomptés Soutien au renforcement de la coordination des activités de plaidoyer et de surveillance pour une mise en oeuvre efficace du programme de coopération.
Résultats escomptés Appui au développement et à l’achèvement du système d’information sanitaire et à l’amélioration de la qualité des données destinées aux activités de gestion et de planification.
Indicateurs de résultats Nombre de réunions avec les partenaires. Nombre de participants formés aux procédures de l’OMS et du Ministère de la Santé pour une mise en oeuvre harmonieuse. • Nombre de réunions portant sur les problèmes clés. • •
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VIET NAM - RESSOURCES PROPOSEES PAR SOURCE DE FINANCEMENT Budget ordinaire Augmentation 2004-2005 (Diminution) US$ US$ % Autres sources 2002-2003 US$ 2004-2005 US$
Thèmes et domaines d'action
2002-2003 US$
Lutter contre les maladies transmissibles 1 Programme élargi de vaccination 2 Paludisme, autres maladies à transmission vectorielle et maladies parasitaires 3 Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre 4 Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA 5 Maladies transmissibles : surveillance et riposte Sous-total Pour des communautés et des populations en bonne santé 6 Environnements sains 7 Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent 8 Santé génésique 9 Maladies non transmissibles et santé mentale 10 Initiative pour un monde sans tabac Sous-total Développement du secteur de la santé 11 Développement et financement des systèmes de santé* 12 Technologie de la santé et produits pharmaceutiques* 13 Ressources humaines pour la santé 14 Bases factuelles et information sanitaire à l'appui des politiques Sous-total Faire connaître l'action de l'OMS et Gestion des programmes 19 Planification, suivi et évaluation des programmes Sous-total Total - Viet Nam 0 0 4 246 000 54 000 54 000 3 950 000 54 000 54 000 (296 000) 100.00 100.00 (6.97) 1 564 000 709 000 400 000 300 000 740 000 168 000 275 000 31 000 ( 232 000) ( 25 000) 4.37 (58.00) (8.33) 390 000 400 000 0 740 000 50 000 1 580 000 931 000 357 000 60 000 522 000 70 000 1 940 000 541 000 ( 43 000) 60 000 ( 218 000) 20 000 360 000 138.72 (10.75) 100.00 (29.46) 40.00 22.78 200 000 190 000 ( 10 000) (5.00)
617 000 150 000
200 000 80 000
( 417 000) ( 70 000)
(67.59) (46.67)
120 000 170 000 1 257 000
30 000 100 000 600 000
( 90 000) ( 70 000) ( 657 000)
(75.00) (41.18) (52.27)
0 1 409 000
173 000 1 356 000
173 000 ( 53 000)
100.00 (3.76)
*Les chiffres pour 2002-2003 ont été ajustés afin de correspondre à la reclassification et à la budgétisation utilisées pour 2004-2005
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APPENDICES
Appendices
Appendice 1.
Tableau de correspondances entre domaines d'action pour le Pacifique occidental et domaines d'activités à l'échelle mondiale, budget ordinaire pour l'exercice 2004-2005 (allocations régionales et interpays) Tableau de correspondances entre domaines d'activités à l'échelle mondiale et domaines d'action pour le Pacifique occidental ; budget ordinaire pour l'exercice 2004-2005 (allocations régionales et interpays)
Appendice 2.
249
APPENDICES
250
APPENDICES
Appendice 1. Tableau de correspondances entre domaines d'action pour le Pacifique occidental et domaines d'activités à l'échelle mondiale, budget ordinaire pour l'exercice 2004-2005 (allocations régionales et interpays) Total par domaine d'action (US$) 957 000 1 169 000 117 000 1 286 000 STB Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre TUB CPC HIV CSR CPC HSE Environnements sains FOS PHE HPR IND CAH NUT RHR MPS WMH NCD Maladies non transmissibles et santé mentale NCD MNH Tuberculose Maladies transmissibles : prévention, lutte et éradication VIH/SIDA Maladies transmissibles : surveillance Maladies transmissibles : prévention, lutte et éradication Salubrité des aliments Santé et environnement Promotion de la santé Traumatismes et incapacités Santé de l'enfant et de l'adolescent Nutrition Recherche en santé génésique et élaboration de programmes dans ce domaine Pour une grossesse à moindre risque Santé de la femme Surveillance, prévention et prise en charge des maladies non transmissibles Santé mentale et toxicomanies 997 000 55 000 1 052 000 669 000 872 000 0 872 000 358 000 2 136 000 388 000 117 000 2 999 000 545 000 278 000 823 000 46 000 639 000 35 000 720 000 967 000 563 000 1 530 000 TFI HRF Initiative pour un monde sans tabac Développement et financement des systèmes de santé TOB OSD HSD EDM BCT Tabac Organisation des services de santé Développement durable Médicaments essentiels : accès, qualité et usage rationnel Sécurité transfusionnelle et technologie clinique 534 000 1 588 000 0 1 588 000 843 000 204 000 1 047 000 Les domaines indiqués en caractères gras sont les domaines prioritaires.
Domaine d'action
Domaine d'activités
EPI
Programme élargi de vaccination
IVD MAL CPC
Vaccination et mise au point de vaccins Paludisme Maladies transmissibles : prévention, lutte et éradication
MVP Paludisme, autres maladies à transmission vectorielle et maladies parasitaires
HSI CSR
Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA Maladies transmissibles : surveillance et riposte
CHD Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent
RPH
Santé génésique
HTP
Technologie de la santé et produits pharmaceutiques
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APPENDICES
Appendice 1. Tableau de correspondances entre domaines d'action pour le Pacifique occidental et domaines d'activités à l'échelle mondiale, budget ordinaire pour l'exercice 2004-2005, (allocations régionales et interpays) (suite) Total par domaine d'action (US$) 1 917 000 881 000 230 000 1 111 000 EHA ITG Opérations de secours d'urgence et action humanitaire Technologie de l'information EHA IMD IIS REC BMR SCC PIO Information IMD REC Préparation aux situations d'urgence et organisation des secours Gestion et diffusion de l'information sanitaire Informatique et infrastructure Mobilisation des ressources et coopération extérieure et partenariats Planification, suivi et évaluation des programmes Présence de l'OMS dans les pays Gestion et diffusion de l'information sanitaire Mobilisation des ressources et coopération extérieure et partenariats 114 000 43 000 1 134 000 1 177 000 ECP Coopération extérieure et partenariats 1 159 000 271 000 148 000 419 000 1 380 000 629 000 2 009 000 BFI PER Budget et finances Personnel FNS HRS IMD IIS IIS GBS DGO Budget et gestion financière Développement des ressources humaines Gestion et diffusion de l'information sanitaire Informatique et infrastructure Informatique et infrastructure Organes directeurs Directeur général, Directeurs régionaux et fonctions indépendantes 1 186 000 790 000 286 000 4 291 000 4 577 000 SUP RDP Fournitures Bureau du Directeur régional et programme de développement Total - régional et interpays Les domaines indiqués en caractères gras sont les domaines prioritaires. 610 000 439 000 1 903 000 31 488 000
Domaine d'action
Domaine d'activités
HRH Ressources humaines pour la santé HIN Bases factuelles et information sanitaire à l'appui des politiques
OSD GPE RPC
Organisation des services de santé Bases factuelles à l'appui des politiques de santé Politique de recherche et promotion de la recherche
PME Planification, suivi et évaluation des programmes
GAD Administration générale
GOV Comité régional
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APPENDICES
Appendice 2. Tableau de correspondances entre domaines d'activités à l'échelle mondiale et domaines d'action pour le Pacifique occidental, budget ordinaire pour l'exercice 2004-2005 (allocations régionales et interpays) Total par domaine d'activité (US$) 872 000 CSR MVP STB CSR 172 000 0 1 169 000 MVP Allocation pour les domaines d'action (US$) 872 000 117 000 55 000 0
Domaine d'activité CSR CPC Maladies transmissibles : surveillance Maladies transmissibles : prévention, lutte et éradication
Domaine d'action Maladies transmissibles : surveillance et riposte Paludisme, autres maladies à transmission vectorielle et maladies parasitaires Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre Maladies transmissibles : surveillance et riposte
CRD Maladies transmissibles : recherche et mise au point de produits MAL Paludisme
Integré dans tous les aspects des activités de lutte contre les maladies transmissibles Paludisme, autres maladies à transmission vectorielle et maladies parasitaires
0 1 169 000 997 000 967 000 534 000 388 000 117 000 563 000 545 000 46 000 639 000 35 000 669 000 0 278 000 2 136 000 358 000 114 000 843 000 957 000 204 000 881 000 43 000 1 380 000 286 000
TUB Tuberculose NCD Surveillance, prévention et prise en charge des maladies non transmissibles TOB HPR IND MNH CAH Tabac Promotion de la santé Traumatismes et incapacités Santé mentale et toxicomanies Santé de l'enfant et de l'adolescent
997 000 STB Halte à la tuberculose et élimination de la lèpre 967 000 NCD Maladies non transmissibles et santé mentale 534 000 TFI Initiative pour un monde sans tabac 388 000 HSE Environnements sains 117 000 HSE Environnements sains 563 000 NCD Maladies non transmissibles et santé mentale 545 000 CHD Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent 46 000 639 000 35 000 669 000 0 RPH RPH RPH HSI HRF Santé génésique Integré à la santé génésique Integré à la santé génésique Infections sexuellement transmissibles, y compris le VIH/SIDA Integré aux développement et financement des systèmes de santé
RHR Recherche en santé génésique et élaboration de programmes dans ce domaine MPS Pour une grossesse à moindre risque WMH Santé de la femme HIV VIH/SIDA HSD NUT PHE FOS EHA Développement durable Nutrition Santé et environnement Salubrité des aliments Préparation aux situations d'urgence et organistion des secours
278 000 CHD Santé et développement de l'enfant et de l'adolescent 2 136 000 358 000 114 000 843 000 957 000 204 000 881 000 HSE HSE EHA HTP EPI HTP HIN Environnements sains Environnements sains Opérations de secours d'urgence et action humanitaire Technologie de la santé et produits pharmaceutiques Programme élargi de vaccination Technologie de la santé et produits pharmaceutiques Bases factuelles et information sanitaire à l'appui des politiques
EDM Médicaments essentiels : accès qualité et usage rationnel IVD BCT GPE IMD Vaccination et mise au point de vaccins Sécurité transfusionnelle et technologie clinique Bases factuelles à l'appui des politiques de santé Gestion et diffusion de l'information sanitaire
ITG Technologie de l'information PIO Information GAD Administration générale (DRU)
1 709 000 Les domaines indiqués en caractères gras sont les domaines prioritaires.
253
APPENDICES
Appendice 2. Tableau de correspondances entre domaines d'activités à l'échelle mondiale et domaines d'action pour le Pacifique occidental, budget ordinaire pour l'exercice 2004-2005 (allocations régionales et interpays) (suite) Total par domaine d'activité (US$) 230 000 HIN HRF Allocation pour les domaines d'action (US$) 230 000 1 588 000 1 917 000 439 000 380 000 268 000 511 000 629 000 271 000 790 000 1 186 000 1 134 000 4 291 000 610 000 1 903 000 148 000 31 488 000
Domaine d'activité
Domaine d'action Bases factuelles et information sanitaire à l'appui des politiques Développement et financement des systèmes de santé
RPC
Politique de recherche et promotion de la recherche
OSD Organisation des services de santé
GBS REC
Organes directeurs Mobilisation des ressources et coopération extérieure et partenariats
HRD Ressources humaines pour la santé 3 505 000 439 000 GOV Comité régional ECP Coopération extérieure et partenariats ECP ECP PIO 1 788 000 271 000 790 000 1 186 000 Elaboration des programmes et opérations Bureau du Directeur, gestion des programmes Information
BMR Planification, suivi et évaluation des programmes HRS FNS IIS Développement de ressources humaines Gestion budgétaire Informatique et infrastructure
PME Planification, suivi et évaluation des programmes Personnel Budget et finances Technologie de l'information GAD Administration générale SUP Fournitures RDP Bureau du Directeur régional et programme de développement PER BFI ITG
DGO Bureaux du Directeur général et du Directeur régional et programme de développement SCC Présence de l'OMS dans les pays Total - régional et interpays
6 035 000 1 903 000 148 000 31 488 000
PME Planification, suivi et évaluation des programmes
Les domaines indiqués en caractères gras sont les domaines prioritaires.
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