WORLD HEALTH ORGANIZAÏION ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE Iviars 1974 5 ,4,4 ?BoGAAUIfiE DE LÏrfm Cü{f8E LToNCHOCERCoffi DANS I't ffiGIOII DU BASSIN DE IA. VO],TA UNIîE DE DEITEIO}PIITEI{T ECONOIIIQT]E æP/ECO/11 .z\/BfiN ' f,E PROGBALfl,E DE ].rU[Itr CONIIE T,TONCHOCERCOS Aü BENIN Iiî L,A PI,AITIFICAIION DE SON DEVEIOP]E},rENî ].8 TROGNAI,TI,..IE DE IUIIE CONTRE SENII'I ET T ?IA1üI'ICAT]O}I DE trI OTICHOCMCOSE AU SON DEïIEÏOP?II,IEN1 S0IItTIAIBE IIIIRODUCîTO]T I. I,E }ROGRAI.fr,IE OJICT{OCH"COSE - SON OBGAIIISAITO§ II. IÉESENIAIION DE r ZOIIE O]ICHoCIRQUTINITE AU BENIIq 1. Aspects physlques : climrtr rellef, sols 2. Econonte SIIAN ACTUEI ET ?ERSPECIT1,:ES DE I,A, IUî'IE COIilBE T,I OI.TC'IIOGtrTCOSE J.. *" ,r""-*es dtinsecticicle 2. T,es évaluations épictémiologiques 7, L,lstensLon êemnilée 4. Le traltement chiuiothérapique de LrOnchocercose IITE${ODOtrOGIE DE T,A, P]ÂI.ITFICAîIO}I DU DEI'I}I,OPPMMIüÎ 1. Iaméthodologie standarrl '2t les trois phases de Ia méthodologle ZrL. ïa eonstltutlon de Ia banque de dor:nées 2r2, Ie plan décer:r:al de développenent 2.3, Ia préparation cte proJets dtinrrestiasement 3t le financement ctu proJet AAÿI+/OEZ .4t Consid.érations sur lrexécution cles trols phases 4rlt Contenu des éürd.es socio-économiques 4r2t trtagencement cles trols phases 4.7. PlaulJicatlon des zones onchocerqulennes et p'l an{fisstion nationale IrI. Pages L 1 4 4 5 6 6 7 B 9 il/. 10 l_0 11 u L2 w 14 r.4 t4it-,1 x5 16 .. ./ r.. NESSOI]RCES -11 - 1. Ies poprrlations de Ia région ctu Bnogramme : analyse dénog:raphique, soclale et économique :l SrJPes globarur, densité et groupes etJrnlques , b) Populatlon active et migration 2. Ies probLèmes socianrx frmif,arrt 1a d5.sponl.bAlitéde 1a popr:latlon et son efflcacl,té 'a) fa situatlon actueJ-le a.1. Ia santé a.2. LtElucation .b) fæs peispecttves en uatière de santé et tttéd.ucatlonb:1: Ia Santé b.2. llEducatlon AECO].ilMA}IDAT]ONS 1r lutte contre lt0nchocercose 2. ?lanlflcation du développement ctes zones Ir-bérées 5. ïes ressour.?es hunaines et 1es stratégles d,e cléveloppement des zones rurales REE ETETfCPS B]SITOGRÀPHIQI]ES Pages DEETv, L7 vr. vrI. 18 18 L9 22 2:2 22 24 10 26 27 28 2A 28 29 30 ÿÏTT. AIVI{HCES - Annexe I : Annexe 2 Ànriexe j Aruexe 4 Annexe 5 : Annexe 6 : Effets soclaux et éconontques d.e 1 I onchocercose Prlncipales zones à sols acceptables Carte tl I enclémle onchocerquierure Cartes de localisatlon des projets de développement écononiq,re àe ia réglon onchocezquienne au Bérri.:e Appendlce sur les études soclales à réaIlser dans Ia perspectlve clrunepolltique de repeuplement ou de colo_ ni.sation des terres Il.bérées d.e 1 t onchocercose îableau synoptique des prjrrcipauc proJets d.e développement siü:és danÀ 1a zone d.uhograorne Onchocercose, pa.r tl4re d.,acti-vité et par souree de iir:arrcement Resumé d,es prévisions de financement clu projet tiJ.t/l+/o>Z 52 73 34 35 77 40 . .42 .. ./... Ânnexe T : Arur,exe I Annexe 9 Annexe 10 : Annexe 11 : Annexe 12 : Annexe IJ : Annqre 14 : i îableau de financement du projet Pd'P/t+/otz Description des apports du ptÿIID auprojet RAî/74/oDz Description des apports du Gouvezrrement Béninois au projet RAI/74/052 ?opulatlon et densités des districts des cleux provinces de Ia zone du ?rog::a^r:one Alre dtOCP au Bénin : Endémicité Oncho- eerquierure et densité de population Carte san-ltaire : nombre dthabitants par dispensalre et 1nr province en République PopuJ-aire du Bénin Carte de taux de scolar:imtion parprovlnce en République populaire duBénin (ar:née tgll/tglù - Pages 45 44 45 46 47 4B 49 -1- ï. TSATTO}I n}I rlilmopucllroN Ïe présent clocr-tnent est une partle d.u rapport de 1a a1ission conjointeeffecürée du LB septembre au 7 octobre 19?7 par -la Banque lilondLale et lr4genceCanattienne Bour te Développement rnternaiio*r (,q,ôoi)- Ë"-nffiüqr" poputalred.u Bén:in. crétalt une ndsËion économiqo" gJ;J*le qui oevaît actr.raliser, aunlvearr cle Ia Banguer -ltinfo:mation disporriüte "rr" f téconomle et les flnancesdu pays, pemettre àrappréhender Ies éiéments cttappréclati;; à;" projets et deProcécler à'tl,es projectlons de d.éveloppenent d,u pays dans Les court, moyen etJ-or:g ternes. re hograme de Lrtte contre ltonchocercose étant désoruais unedonnée 5-qrortarrte du profil sanltaire et éconouique du pays, it a été jugénécessaire cte faire té uitan des activités de ce erogra;mËr'"t d" eonsldérerJ-es probLèneô ac,luers- de Ia pranification clu d.éüeloppenent cles zones Libéréesou à llbérer. C,est lrobJet Ou présànt ;;;"il: Ï1 fait draborrcl rme présentatlon raplde d.es objectffÉ générarnc duhogranrne et d'onne les stnrctr:res.d.e son orgaitsatlon au Bénin. 11 d,resseensuite Ie brlan de Ia lutte contÉe le vectËr:rn -puis aborde J-es problèmes cLe1a planlfj'cation du développement, Dans ce aeinter chapitre, une praee inpor-tante est falte à Ia santé-èt a Iréd.ucatlo" "à** poj-nts nél.iaigrques de Ianobllisatlon nécessaire des ressources htmalnes de la réglon et rtu paÿsr .POPÏIIATRE DU 3E}IIN - Pourquoi -ce ?rograme et comment opère_t_il ? Les nard:festatlonscllniques tl'e llendénie onchocerqulenne "orp=àr*"nt rrne énrption cutanée quiproÿoque d.rintenses démangeaisons, d,e la pàchy,clernie et une dépignentatlon tlela peau, des noclules oaraàtérlstiques où ie #ouvnt Ies filajies aôultes et,oonséquence-1a plus graüe de ra galadie, aes iésions oculaires qul peuventaller jusqutà 1a cécité' r,es ind,ivld.us fortement infectés perdent souvent clupoiêst ont un état général très médiocre "; ;il, lorsque lrlrrfestation remonteà leur je,ne fue, une espéraræe de vie molndre que celle d,es autres. Dans 1es réglons de fortes infestations durables, lronchocercoseperülrbe sérleusement Ia süructure aémog"aphiqli" ", niveau des proportlons tteô :1"":1u d'â8e, d'e la répartitlon par sexe et cle ce]le de 1a popr:ration active.trrendénte constltue par aiJleur: un handlcap sérJeu:r-au d.éveloppement écononi-qued'es pays concernés : 1es indirrid.us atteints ntont qutune capaclté cle procluctionréclulte, 1es aveugles sont une charg" e"onàmiqu" et sociale pour ra collecti-*!9, Ia populati-on active est réduIte : res üuùit*ot" des valLées fertj.les resqui-ttent pour stétabllr sur des -temeo pauvres et épulsées quJ- ne pe6rent assu-rer aLrr nénages les revenus suffisants it constiürer des pôIes de déneloppementde 1r éconorrie r:atlor:aIe : le tabreau synoptlà"; suivant, tiré ctu docr.rment 4ebase du hogra.me, -résume en 1es préseirta-ii É;" *r" "Étne étiologlque, reseffets tllvers et néfastes de ltonàhocereose sur ]-es houmes et gur Iréconoarte lJïÏll"r" (Bapport de la Mlssion d.1 Assistanà" p"ep"ratoGe-",i-co,ro.rnernents, -2- crest pour lutter contre cette endémie et ses effets cliniquer,humains, sociaux et économiques que fut décidé lractuel programne de Luttecontre lronchocercose dans la Réjion du Bassin de ra volta. ce progranmeest une entreprise conjointe dee Gouvernements participants (Bénin, -cô;;-dtrvoire, Ghanal Haute-vortal Mali, Niger et îogo) menée avec le soutiende la coEEunauté internationale et sous les auspices du programne desNations-unies pour le Développement, de lrorganisation des Nations-uniespour ItAlinentation et rrAgriculture (Agence associée), de ra BangueMondiale et de ltorganisation Mondiale àe ra tanté (Agence drexêcution).son siège, lnstallé à or-lagadougou et dirigé par un Directeur du progranne,comprendt appuyées par les services administratifs, trois unités opération-nelles . - lfUnité de Lutte oontre le Vecteur (VCU) chargée de répérer lesgîtes simuridiens des cours dfeau, de détruire systématiquement les larvesaÿec un insecticide approprié et àe maintenir ce contrôlJ pendant au moinsquinze ans ; - trUnité drévaluation épidémiologique (EpI) contrôle, grâce àune série dtexamens médicaux effectués aur un échantirlon représentatif despopulations affectées, le recul quantitatif et qualitatif de Irendémie.cette unité procède par ailleurs à des recherches et à des essais chinio-thérapiques ; - ltunité de Développement Economique (nco1 sroccupe de la col-lecte et de ra diffusion des informations 6conomiques, sociares etsanitaires relatives à llaire du ProgrâEnêo Elle procède aussi à lrétudede certains probrènes particuriers (ies migrations par exempre) liés audévetoppement économique des terres récupéiées. Les deux dernières unités opèrent avec un personnel et une logis-tique basés au siège du Programme. La situation est différente pourlrUnité de Contrôle du VectÀur. Pour cette unité, chaque pays de la zone du programme est diviséen secteurs répartis eux-mêr:res en soug-secteurs. Dans lrétape actuelle oùtoute Ia zone du Programme est couverte par les activités entomologiques,il y " 7 secteurs et 23 sous-secteurs dont la répartition par pays est lasuivante : Sect. \n"v"et\l.-ï:l::\ eE sc \ rayg ai '""."X i uu"t"'.î115r'i Ghana :+:l::- i '.r, ' *rn"" i ,ono Secteurs : I : I : I z 2 : I 3 _ : I:::;:i: :!;3!!3Sous-Secteurs:3:4:)t6t):lt? rl faut en distinguer deux sortee : les structures décentraliséesdu siège du Programme et celles propres à la Républigue populaire du Béninen tant que pays participant. a) L" , inplantéessur le gof bélinois, "orr vecteur, crest_à-dire les secteurs et sous-secteurs : ce sont re secteur de Natitingou etIes sous-secteurs de Natitingou, de Kandi et de Borga. -3- b) Les structures res à la Répubti T^":_i deu1 ,- I I onchoceFèôEêIe Groupe de Planification du Développement deschocercose (GpD). lqe du Bénin ;il et _Le décret *" rr r.:;:"rï: r"Directeur du Programme et le cornité à,orientation des organisation parrai-î61nf,'ssrt' En fait, ce comité a joué un rôle capital et déterminant dansle lancement des activitês du Programme dans te paÿsr en étant lrinterlo-cuteur et lrintercesseur du Programne pour La eolution des problèmes delogistique (bâtiraents du secteur vcu, ravitalrement en carburant), desproblènes administratifs de circulation des personnes et des véhicules etaéronefs assumant leurs fonctions dans r" p.y"1 des problèmes de contactavec les populations afin drobtenir la cooiâ"atio, de celles-ci aux acti-vités de contrôle du vecteur et drévaruatiàn épidéniorogique- La composition du comité est aujourdrhui la suivante :Préeident : - Ministère de la',Santé Vice-Président: - Ministère du Développement Rural et de I,Actionçoopérative terres Libérées de I fon- Membres : - Ministère du plan, de ra statistique et de la coordinationdes Aides Extérieures - Ministère des Finances - Ministère des Affaires Etrangères et de ra coopération - Ministère de ItIntérieur, de la Sécurité et deI tOrientation Nationale - Ministère de lrfndustrie et de lrArtisanat - Ministère de la Justice, de la Légistation et desAffaires Sociales - Ministère de tr rEnseignement Technique et supérieur - Ministère de lrEnseitnement au prenier Degré - Ministère de I rEquipÀment - Ministère de 1a Culiure populaire, de la Jeunesse etdes Sports. ...1/... -4- Monsieur Nicolas Ahouansou, Administrateur, a êtê le SécrétairePermanent de ce Comité jusquren fin septembre L977. Monsieur Alabi en estdevehu le sécrétaire Administratif depuis début octobre L9zZ. Le Groupe gg.planification du Développement des zones libéréesde1|onchoceffiàù-tEtrtè-desrÉssionsmixtesFAo/BIRDexécutées en juin-juillet 1975 au Bénin, au Ghana, en Haute-ÿolta, au Mali et au Togo,comprend une équipe de trois experts-conseils augmentée dtun ConseillerPermanent' son mandat est de travailler, en étroite collaboration avec laDirection de la Planification dtEtat du Ministère du plan, à la préparationdu Plan décennal de déveroppement des zones libérées de lronchocercoge etd I assister le Gouvernement danÉr ses négociations avec les institutionsmultilatérales, ou Ies organismes bilatéraux, en vue drobtenir les fondsnécessaires à Ia mise en oeuvre du plan décennal. Selon les accords intervenus entre la République populalre duBénin et les agences parrainantes du développement éconàrnique des zoneslibérées de Itonchocercoser FAo, PNUD, ce sont des cadr"" bér,irrois qui assument les fonctions de Conseiller Permanent et dfexperts-Conseils duGroupe de Planification. Monsieur Nicolas Ahouansou, Administrateur, a été nonmé parlrarrêté No 767/urw/DP/s - 1A du ler juillet LSZZ conseilter permanent duGroupe de Planification du Développ.*""rt, à compter du ler aott L926. Les experts-conseils sont : - Monsieur Grodjinon sévérin, agronome, ent,omologiste - Monsieur Créce1 pascal, planificateur - Monsieur Djidjoho Paosperr ingénieur ENTPE et administrateurCivil. Le Conseiller Permanent et 1réquipe des trois experts-conseilsdoivent être, à ttinstar de ce qurà été ie -corrité de Lutte contre Ironcho-cercose pour le lancement et le succès de la campagne de contrôte duvecteur, une celIuIe capitale pour Le développement économique projeté.Plus qutun interlocutetlr, Le Groupe devra être le cerveau béninois qui, encoopération très étroite avec 1a Planification drEtat et les servicestechniques concernés, devra définir le Plan décennal de développement danssa stratégie, dans ses éléments de projets et dans ses moyens drexécutionfinancière et logistique. II" I - Aspects physioues : climat. relief. sol§ 'Au Bénin, la région couverte trrar lractuel Progranme de Luttecontre ltonchocercose dans la Région du Bassin de la Voita est compriseentre les huitième et douzième parallèles Nord et les premier et quatrièmedegrés de longitude Est. Dans cette zone du type savane soudannienne, ondistingue deux régions climatiques : lrune au nord, cornprenant les dis-tricts de lÿlalanville, Banikoara et Kérou ; lrautre-r,, "ra, abritant lescollines de ltAtakorar a une plus forte plr.lvionrétrie et une saison sècheplus courteo La r.royenne des précipitatiàns oseille entre B4o et loooniltimètres dreau dans le Nord, réparties en moyenne sur 55 jours, tandis .../... que dans le sud, elle atteint tr 2oo mitlimètres sur 8o à go jours de pluie.Ïg"t:i'5ïiH':"ï"îrtii"se siruent ontre 37-3soc en saisorr sèche et zb- Peu de cours dteau sont permanents et ceux qui re sont ont undébit extrêmement variable dtun mois à ltautre. sur le plateau, les solssont surtout latéritiquesr rouge sombre, généralur..t-f"i ép"ir, fragiles,facilement érodés et peu iertiies ; or i"J,rve aussi des sols rouge clair,sablonneu:c et épais. Les vallées àes principaux freuves et de quelquesr-uns de leurs afftuents sont faltes de solsj alluviaux de fertilité moyenneà bonne' De vastes superficies de sols curtivables et peu utilisés ontété recensés, où les hàrizons de terre brunel les vertisols et les sorEhydromorphiques alternent avec les sols de type femugineux et latériti-que du sonmet des collines- Lrannexe No 2, extraite du rapport pAGl donneun tableau des principatres zones à sols acceptables. 2 - Ltéconomie Ltéconomie régionale est dorninée par la prédominance du secteuragricore et rrexistence de vastes régions possédant de réerles potentiali-tês agricolesl autant quron peut en juger par rrétendue et la qualité desterres sous-exPloitées (voir annexe No-2) àt p"" la pluvionétrie de larégion ooyenne des précipitations comprises entre 84ô et-lo(}o millinètresdans la province de lrAtakora, atteigaant l2oo millimètres dans le Bougou. Du fait quton rencontre des villages en situation drhyper-endémieonchocerquienne, la ncécité des rivièresil est certainement lrune des rai-sons de cette sous-exPloitation économique. Mais, en lrabsence drétudesprécises sur la situation localee il esf difficile drappr6cier la propor-tion de lrincidence onchocerquienne par'i celles, po"riit., drar.ltres facheurstels, que pêt..exemple, le protlène oJ lreau de surface, cerui drautresmaladies sévissant dons la région ou e$-core cclui de facteurs historiquestcls que les gucrres intertribales. A titre dtinf,ornation est donné le tabreau de lfannexe I relatifaux effets sociaux et économiques de lronchocercose selon un schéma gênéral.La situation locale devrait être cernée par des études qui restent à faire. La présentation des données de I | économie locale devait pernet-tre drune part dtapprécier re degré de mise en valeur des potentialitéslocales (par exemple le total des superficies enrblavées par rapport à laquantité de terres exploitabres) et à'autre part reur importance relativedans les agrégats nationaux. Les informations obtenues par la missionnlont pas per,is de faire une terre présentation. rl semble toutefois gur res régions onchocerquiennes soientrestées jusque-J.à défavorisées par rapport aux régions sud, en matièrede développement économique et atéquiplnents collectifs, tels les écoleset les dispensaires. rl est alors uo,rhuit.ble que le plan drEtat tgï?-1980t par ses divers projets, comble ce retard. La décentralisation dèsla conception et de ra gestion du développement, que porte la structurerêgionalisée des CARDER (centre dtAction-négior.re ae-Développement Rural),devrait permettre une large participation cànsciente et soutenue de lapopulation et de ses responsabres locaux. Le CARDER, structure dranination, .../... -6- drencadrenent et drincitation à la production dans le nilieu ruralr nfest-il pas en effet pracé sous la responsabilité dl.recte du prêfet de provincelaniné et contrôlé par une hiérarchie de comités locaux où se retrouventles administratifs, les responsables des senrices techniquesl les repré-sentants politiques et les 6lus locaux ? rrr' @ERsPEcrrÿEs DE L4 LUTTE coNTRE LE vEcrEUR DE 1 - Les êpandages drinsecticide Au Bêninl les épandages drinsecticide ont comnencé le s juillet1977 dans la région de Natitingou et ont couvert par la euite les rivièresPendjarir Mékrou et Alibori. Le traiteoent de la sota a été monentanémentretardé pour raison drinformations entomologigues encore insuffisantes. Dang la région traitée de Natitingoul les résultats sont jugéssatisfaisantg : témoinr le tableau suivant àans lequel on constate, pourun certain nombre de virrages types, que rfindice au taux de plqûres-parmois et par homme a sensiblement Uaissé après seulement deux mois detraitement : t t : Villages t :Points a" I"ft,r"" . ovant traitedent . Après traitement3 . (aott tg-26: .(j,rirr"t .t ; Srirr"t "t : . juin L977) . aott L9?61 I àoût tg??,t : -----4-- ------:-----: ---- î------- î-----------------;Kouporgou : 6 rg9 : _/g6g i zl6/lt ;Dahohoun . loss t -/tt3g : lt/o 3 waboui";2'!' ; zz Zlt : -/2692 , îZt/lZZ ;Porsa . ro rro4 ' 4g6/tZZg , z?g/gzO ?roukountouna i ,ro ; -,ii' ; -'iri-- ;NrDahouta !: 624 i _trs - +t1o :Korontière 2 5s53 i looz/rgrs i ,r.to :ourbouarbou i gr+O . z41g/z3ot - z6Z/g :Bercainsou i tt ggg i ,rrr'trip i ,r'O'tr, ; Perma lapoundé Tipaoti ' 6 z?o : tzos/to+5 : -/644 : -/ne7 ; t34/8s :to4/54 : 7333/724 ; " 9952 : . fO t*:o : .: ces chiffres gont fournis uniguenent à titre drinfornation ponctuel-le : irs ne concernent que quelquea pol.rrt" a" capture, valent seulementpour les deux preoiers mois de traltement et ne contiènnent pas de taux depiqu$es pqr honme et par mois pour le mois de juiltet tg?6.'Lrirport"Itest cependant-quril indique des tendances normales de la campagne de trai-teaent insecticide du programme oGp, ici au Bénin : quelquee mois detral'tement suffisent pour anihil"" i. présence de la sinurie dans lesendroits Eoyennement infestés, (tets Dàhohoun, îoukountounq, NrDahontarKorontiere) ; ils donnent lieu à des bar.sses considérables de la quantitéde la nanche aux endroits plus infestés (ourbouarbou, penaal Berérulgoullipaoti)' on-peut alors, àarrs les conditions norsrales du traitement insec-ticide drocP (régutarité des traitements, accès aux gites, absences derêinvaeion), espérer qurau Bénin, seront'.tt.ir,t" et-malntenus, sans grandedifficultér les taux de seuils de tolérance de l@o piqtres et de loolarves infestantes par homme et par an, seuils en aeàsJus desguels lesspécialistes pensent gue Itonchocercose ne pourua plus constituer unproblème de santé pnrblique ni être un handicap à la mise en valeur desrêgi.onE concernéeg. 2- Au Bénin1 lrexamen mêdical des populationa par Irunité drévalua-tion épidémiologique (errl du Progranrne dà Lutte contre lronchocercose nrapu démarrer qurau mois de mai ]-gz7. Le début de la saison des pluies,rendant difficire lraccès aux villagess a fait reporter la suite desexamens à la fin de lthivernage. Neuf villages, dont 5 de la province delfAtakora et 4 de celle du Borgou (hors zone actuelle dfocp), orrt àiè-vislté et 2 57t personnes (doni t 766 pour lfAtakora) examinées en évarua-tion simple (examen clinique parasitologique sans examen ophtalnologique). Dans ltensemble, la situation de lrendémle onchocerquienne peutêtre décrite à partir de ce travail de I runité Epr du programme et desenquêtes menées par lrlnstitut drophtalmologie Tropicale àe rrAfrlque,section Paraeitologique du centre Muraz ae i toccGE et également par le sec-teur des Grandes Endémies de Parakou. Dans les deux Pràvinces de la région(Atakora et Borgou), on a pu observer 3 La carte de lrannexe 3 présente La sltuation de lrendémie dans lesvillages ayant fait ltobjet drune êtude médicale. Pour lrensemble de la région des deux provinces du Borgou et delrAtakora, la situation ainsi décrite nrest qurindicative et ninl,male :elle ne signifier pour aucune des deux provl,nces, qurir nry a pas prus devillages atteints par la naladie; elle certifie par ailleurs lrexistencede ltendémie avec ses diffêrents niveaux de préva-lence (hy;er, néso ethypo-endénie ) . Province de ItAtakora : - 3 villages en situation hyperondémique (prévalenceà 6o {}: yetapo, Tialé-Mamonnouf tangàunou ; - r virlage mésoendémique (prévalence comprise entreKoubourou ; supérieure Jo et 59 yo) .../... -8- - I village hypoendêmique (prévalence comprise entre lo et e9 S) r!tékrougoürouo Province du Borgou : -r4 viltages hyperendémiques : Kofouno, Mauassy-Gourna, GbaranalMonzoul zondill lomboutou, uontcassJ, Garou, Garou-fedjlr Kouberi, Ferekire,Koulakroukrou, Saa, Bensakou ; - 6 virrages mêsoendémiques : Kargui, Morral Tondi, Koauria,Lougou, Sokotindji ; - villages hypoendémiques : néant. La carte de lrannexe 3 présente la situation de lrendémie dansles villages êyaot fait lrobjet drune étude nédicale. Âu demeurant, lee visites médicales effectuées peruettent de déga-gerr Irour la région, les caractéristigues suivantes : - proportion régulière en i"équerr.e et en intensité des paranè-tres épidéniologiques des iranches dtâge les plus jeunes aux tranchee drâgeLes plus élévés ; - ütlê infestation différentielle des catégories socio-profession-nelles de la population, en rapport avec la division sociale du travallseron le sexe et selon lrâge: ici sont les hommes qui sont plus touchés queles femmes, lesquelles nrinterviennent dans les activités agricoles qu1erposent aux piqûres des simulies que pour res récortes (coion) - les manifestations cliniquàs1 cutanées et oculaires, sont enconséquence plus fréquentes et plur i".rràr chez les hornes que chez lesfenmes, En se référant au tableau génêral des incidences sur les planssocial et économigue de ltonchocercoÀe et à lrexistence de la maladie au,.niveaux méeo et hyperendémique dans la région, telle que le montrent lesétudes dont les rêsultat" orit été ci-d"""ü" rapportés, on peut inférer queItonchocercoee est, dans cette région du Nord Bénin, un probrème de santépublique et un-handicap pour lrexploitation optimale des ressources agrico-les locales- Plus que niont pu nous re montrer des visites dans resvillages fortement infestés et situés autour de Natitingou, à cause derendez-vous mangués avec les populations, le fait que les autorités Béninoi-ses aient demandé lrextension vers la zone sud de la linite actuelle duProgramne avec des études médicales et entonorogiques justlficatives àlrappui, corrobererait cette opinion. Le prograrnme coEplêmentaire des évaluations épidémiologiqueequtocP réalisera pendant rrannée r97B;;-q;i porteront re nonbre total devillages examinês de 6 (prévision de ra nission pAG) à lg et le chiffre depopulation dtenviron lSoo à 6000 personnes examinées, précisera encoredavantage les données actuelles. 3 - Lrextenqion demand6e Lrextension demandée represente le haut bassin de lrouémé, soitune superficie de 25 ooo krrz. - Lradjonction de cette zone porterait lasuperficie totale à quelques 60 ooo kn2 Àt- r. poputation à environ 61g ooohabitants, dont les pôles de développement àcononique seront probablement .../... -9- Parakou et Djougou, actuels gros centres urbains de la région (respective-ront 14 ooo et 9 5@ habiranis). D;i;;;";anrs projers sonr déJà en coursdtexécution ou prévus dans la zone : aès projets de resgources agricoles(ferme provinciàt. a" trorpara avec plus de looo har périmètres aménagea-bles dont celui de Bétérou pour la riziculturel les cultures maraichèreeet fruitières, sur looo ha), des projets de ressources animales (ranch deItokpara dtune superficie de fi 6ôo iàr-ai""e production prévue de 5 oootêtes de bovins de trait et reproduction de la race bourgou trypano-résis-tante, pour un cott de I millions de dollars ; projet FED de développementde ltélévage bovin dana le sud Borgou, pour un coût d* 30 millions dedollars; lrélévage piscicole de Taneka-Koko pour la reproduction et Iadietribution, dans les chefs-lieux de districts, dralevins, pour un coûtde 32o ooo dollars) i dgs projets de développement des ressources forestièreset les agro-industrl'es (usine rBDTE"t( : rndustrie Bénlnoise de Textiles, àParakou, ltuaine de traitement de ltanacarde qui doit utiliser la produc-tl'on dtune plantation de lo ooo ha dranacardiers) etc. La carte delrannexe No â donne la localisation d;"--;;i"cipaix projets de développementéconomique de la zone actuelle et la région drextension demandée. or, les quelques enquêtes épidéniologigues faites dans la régionrévèlent lfexistence ae foyers hyperendémiques dans les bassins delrokpara et de Itouémé et ia présence drunË cécité onchocerquienne. parailleurs, le très faible peuplement actuel de la région semble imputabre àllendémie onchocerquienne. Les exemples de migrations organisées des pla-teaux surpeuplés de la région de Boukoumbé vers les zones vides de Bassila(les trois biguinas) ont iontrê qu,il existe lrne forte potentialité denigration organisée ou spontanée pour Ia recoronisation des bonneg terresde cette partie centrale du pays. a- La stratégie de lutte retenue par lractuel prograrrme nrest pasla lutte chimiothêrapique mais la lutte Àntivectorielle. ce choix destratégie a été dictê par le fait qutà lrheure où Iron lançait te program-me iI n'y avait pas - et il nty en a toujours pas - une formule médica-menteuge susceptible drêtre appliquée en médecine de masse avec efficacitéet sans réactions secondaires danjereuses pour les sujets. En effet, lesdeux drogues de référencer la suramine et la notésine ou Diéthylcarbamazine,la première macrofitariciàe, la deuxième microfilaricide, demandent queleur application soit médicàlement suivie pour prévenlr et atténuer lesréactions qui peuvent être réellement danglreuses chez les sujets de trèsgrande infestation. cependant, on nrexclut pas lfhypothèse de disposer un jour drunethérapeutique médicamenteuse qui puiss" sàutenir et renforcer I,actuellecaBPagne larvicide anti-sinulidienne ou empêcher les onchocerquiansdtévoluer ÿers la cécité. Dans ce but, aeÈ essais thérapeutiques locali-sés sont réalisês dans ra zone du programme, avec lraide directe ouindirecte de celui-ci' A lrheure actuelle, res spêcialistes de la questionestiment z .../... -lo- l) que pour réduire sensiblement la charge filarienne dans lesorganismes hunrains, ir faut espérer la découverte, non prévisibleaujourdthui, dtun macrofilaricide non toxique et facilement administrable,et dtautre part des firmes pharmaceutiques qui acceptent de le produireaux condltions du nrarché (la zone eu Programme : chiffre de personnesintéressées et capacité financière des ràrr.i""= publics) ; 2) gue pour éviter lrapparition de cornplications oculairesgravest y compris la cécité chez les onchocerquiens à haut risque (sujetstrèe infestés), on peut utiliser la nodulectomie des kystes céphaliqueset la notésine administrée avec dfinfinies précautions et dès le début deI t infestation. rv' METHoDoLocr u DEvELoppEMENî EcoNo!{reug DEs zoNEsLIBEREES OO I - La méthodologie standard Le rapport PAG concluait, en natière de développement économigue,que rfltaction de dévetoppement qui doit accompagner le programne de Luttea pour objectif principal de maximiser les bénéfices sosio-économiques quipeuvent être retirés de ra Lutte contre rronchocercoeefr(pAG, pages 73_241.Afin de mieux identifier les zones où cette action de développenent doitêtre entreprise, un certain nombre drétudes à réaliser ont été envisagées. 'rC'est, précise ltannexe VI-5,du rapport (p. Zglt tout un ensemble drétudesqui doivent être poursuivies (socioiàgie, -!éographie humaine, aménagementrégional, agriculture, élevage, hydroiogi", ai"tribution, etc) et qui nepourront ltêtre de façon satisfaisante que'si reur conduite se fait defaçon conjointe et paniaitement coordonnéerr (nrpport ;ÀG; Annexe ÿr-5rpage 2ÿ). Crest pour réaliser cette coordination nécessaire quren juin-juillet 1975t des missions mixtes FAO/BIRD se sont rendues au Bénin, auGhana' en Haute-ÿoltar au Mali et au logo avec res objectifs suivants ! - définir le r:randat dcs étucl<:s dc baser pr''r.i:inaircs à Ia pla-nification de ra mise en valeur des zones qui auront, - ribérées delronchocercose t - coordonner et consolider les méthodes des pays intereseês, demanière à préparer les plane de mise en valeur sur dix ansr gui ouvrent lavoie à tout un courant de projets spécifiques, où puissent investir lesgouvernements ainsi que les institutiorru àraide ,r..itt ou bilatérales ; - prévoir La formation de personnel locallrinterprétation des données, à fa préparation et à Ce sont les conclusions de ces missions conjointes de la F.Ao etde la Banque Mondiale qui, soumises et acceptées par les Gouvernements descinq pays prêcit6s, sont devenues les idées-forces de la mise en oeuvredu développement ôconomique et social des zones libérées de lronchocerco!,e. à la collecte et àltexécution du plan. .../... -11 - Elles sont contenue§ dans le rapBort corrnunéulent appelé "nétbod.ologie généralei'ou ihéthodologie standardrr. Cette uéthodologie poursulvait, à long terae, Ies objectifs sqlrrantspour chaque pays : a) a,méliorer Ie rriveau dtexisbnce, actuelLenent voisin 6e Iasubsistance, tt9 populations eui vlvent aujou#thui clans d,es zones surpeup3.éesou lnhospitalières, en leur offrant Ltoccàsion de stinstaller clans l-essecteurs ribérés de ltonchocercose, relativenent fertiles ; b) réaliser cette eolonisation sans ocploitation anarchique nltlégradation du sol, qul ont ca::actérisé :r-pi"p"=t des implantations hrmalnesea Afrlque Occldentale ; c) accrottre 1a prod.uction nati-onaIe de denrées aliuentaj.res, dechepteL, de cultuzes lndustrlelles et dlexportations et de ressources mlni.ères. tra mêne méthodologie se flxait les objectlfs i-médiats ci-après : a - Ia constitution drune banque de donnéesb - lê pzÉparation drun plan décennal de déveroppenent c - 1a prépration de projets dtinvestisseuent â-sor.uettre rapidementà des organisneo eniérieurs de financenent, pour exécution dans _Ies quatre premlères arulées du plaa tte nisé én valeurd - Iléctification drun cadre institutionnel- ea utllisant au nanimuru Iepersonnel et les institutions du pays intéressé et en améliorantIes mécanitroes de planification. Pour 1a Répub1lque Populaire tlu Bénin, ces dispositions générales ontété reprises alans 1e pro;et prrii"rL:."r alsliî16çztit6ùta-"orr*i. re rer juilret1976, accepté par 1a FAO 1e J0 novenbre 197'62 par fe PNUD Ie 28 février 1977 etapprouvé trnr Ie Gourernement du pays Ie 2 juin Lg77. Sa clurée drexécutionportait sur 3 ans, son cott de 12.192.ooo FCFA coïnYne contribution du Gouverne-ment et 2O8.OOO dollars US comne fj_nancement du PI{UD. ltorganime chargé deLrexécutlon est Ia FÂo en association avec la Banque mondlale, 1e 1,linistèretlu Plan étant rlorganisme coopérateur du Gouveznement béninois. Nous allons résuunerbrièvenent Ie contenu des trois phase pnincip,aleset faire pour chacune d.teIIes 1e point actuel de llexécution. Trols sujetsmajeurs, Ie contenu des études soàio-économiques, lragen"Àr""t àes troiË phases,Ie rapport à étab]jir entre 1a planification nationale et celle des zones oncho-cerquiennes, seront ensuite considérés. 2 - IJes trois phases cle Ia néthodologj-e standaïd. 2-:.- Ia _constitutlon de la banque de lonnées ElIe conporte guatre opérations principales : - une enquête avec carte coEespondante, sur Ies types drutillsatlondes temes, accompagnée drétudes climatiques et hydrologiques - un inventaire dtaptltucle des temes, avec carte comespondante - une étude économ:ique et sociale - uDê enquête sur les res§ources ninières exrstantes et potentlelles, -]-2- I,rétape actuelle de son exécutlon comporte : a) r-rne sé{ie'drétudeg sur I'utilisation des terres, sur Ia cartog:capkleetsurtesre@arterÀae;;;;io"f1nancéepar1'USAIDetexécutée par Ia Banque Africaine de Développement. ce volet dolt d3namer en fin 19?? etcouvrira si-uultanément 1e Bénin, le Ghana et l_a llaute-voIta. ; €rÂ^..^-^^ ll "î§ f*",djtltlaa. -te:res : aptltude cultur:are des sors, _fréqueaoe aes prui utéà par re i"rror*toire drAerô-Pédologie drAgonlamey sur finanôer;rent FAo ; les résultats sont en j.r:pression; cJ @æsuent d" : faisantsuite au voteffiirGffipEfaériennes et cartoglaphieir, il doit pennettre J_emontage en mosaigues seni.-contr61ées tle photograprrtès aériennes réaIlsées àrréchelIe tle V5o.oooè. ?rojet financé h" i; rN[rD et exécuté par ra flnnecanadlenne ic-rTI[rNG, Ie travail est en coL].rs à 1tlnstitut Géographlque l{atlonaltle Paris.; . -d) -Iee étqqes §ocfo-éSo"oriq""s. cornprendront un large éventail ttesujets:rapi'@.etpasto::a}e,1essystèmesd'exp1oitat1on agrlcole et dlélevage, les systèmes.fonciers, r"" màrchés, ra àémogr:aprri",la sociologle et Itorganisation sociale, des prises oe oéô:.sions, des systèmessocio-culturels, etc. Projet renanlé aôu:c rois d,ans son contenu et dans lrairegéo-hrmalne couverte, 11 est so',.mts pour flnaneement à ltusÀïD qul en a déjàaceepté Ie princlpe. les terues ae Ltexécution, en cours de négociatlon,comprend,ront probablement une large prise en charge par les lnstitutlonsbéninoises (Bureau central des Pro;ets, au HinistEre-au ?lanl àe ra Statistiqueet de Ia coordination des Aides.extériâures). trton devra-u"ârit" procéder arirec:rrtement des,experts et au démarrage du travail. T.,e déLai du prnjet estfixé à 28 nois (ler août J:g77 - 3o noiembre fgZô}. 2-2 _ sa préparatlon reIève, nous lravons déjà dit au paragraphe r, 2. b,ile ra responsabilité du Groupe de Planification àu Dévelopi"r"ii-ià-iri"il*ii"epar les conclusions des mlssions conjointes de Ia 3Ao et âé fa Banque L{onclialette juln-juil}et L975 i iI doit, rappàlons-Ie, t::availl-er en étroite collaboratlonavec Ia Direction du Plan dtEtat pour ltél,abàration du plan décennal d,1-" p"=t, :1 d" llautre, assister l-e Gouvernement dans ses négoe:.âtions avec res institq-tlons multi ou bilatérales en vue dtobtenir les fonds nécessatres à la réalis-tion du même Plan. I'e Groupe de Planification a déjà été constltué par Ia rrise en placede son Consej-11er Seznanent et par cel1e àe ses trois experts-consel1s. Cependant, Ite§sentiel reste à faire : rendre effectivernent activeIa structure mise en place. Cela_suppose que solt définie Ia st::atêgie cleôéveloppenent que Ies autorités bénirrôi"""ïeulent mettre en oeuvre dans lesrégions libérées de ltonchocercose et que Ie Groupe de planificatlon duDéveloppement se nette au travail avec ce cadre aétini, ,rrr p"og*.ne et desmoyens de travaiJ. _L3_ Or, selon les décLa::ations du. Directeur de La ?lardfieatlon itlEtat,}a planification clu développement des zones libérées de lronchocercose (éIéments et stratégie) ntest p,as encore, pour Ie Bénin, r-m problène à rÉsoudre. I1 Ie sera Lorsque dlr:ne part 1es zones auront été Iibérées de Ia maladie et, drautrepart, lorsque 1es élénents de la banque de èoruaées, dont notamoaent les études socio-éconon:igues, auront été constitués. Par alIIeurs, J.e projet RATft4/O5z a disposé que Ie lrplan béninois de développement serait préparé sr:r Ia base des natériarx fournj-§ par Ia banque de doanées rr. Ces conditions nrétant pas actuellement rempliesrreste posé Ie problène cle 1a tlate de dénar::age effectif de Ia planlfication du d.éveloppenent des zones libérées de lronchocercose. 2-3 I,a -Egparatiqq du projutt tre projet P,Ny'/7+/O52 J-ta conditlonné à llachèvement cles phases de constitution de Ia banque de données et dréiabo::atlon du ?}an : ttLa prépa::ation détai1^lée tle projets dtlnvestissements ne cormencerait pa§, en généraL, avant que Ie Gouvernement nralt étudié à fond le Plan tle développement, ni avantqulaient été sondées les j-ntentions des clonateurs éventuels. 0n pense, cependant, pouvoir cormencer à dégrosslr certains de ces projets en même temps que dérnameront les travau)c sur Ie plan luj.-même. Ces projets |tprécoeesrr comprendront probablement cei»r qui auront déjà été recensésli. De fait, dans le cad.re du progranme R !./74/052, aucr:n projet dtinves- tisseuent ntest actuellenent à Itétutte, 1e plan décennal lui-même ntayrant pas déuarré ses travar;x. Cependant, 11- lnpo::te de signaler un nombre éIevé de projets diversqui existalent avant que ne soit conçue llactuelle planification Iiée au Prog:enrne 0nchocercose. J,lannexe VI-2-E du ::apport PÀG, consacrée ar,::c données générales et aux a§pects socio-économiques cle l-a lutte eontre l,onchocercose au Bénin1 consigrrait, en L975t llexist nce de 11 projets financés par Ia !'AO pour un montant global d,e 3.494.124 dollars US (agriculture, élevage, senrj.ces sarÉ.taires et sociau:c) et de 4 autres financés trnr ia Banque lviondiale pour 54.OOO êo}Iars (agriculture, routes, éducation). Au moment de son élaboration(rgZo), Ie projet-R$n4/o5â recensàit 28 projets, 2j avant-projets qui se classent selon 1.es rubrj.ques suivantes : - développement généraI : B projets et J avant-projets - aaténagenentshydro-agricoles : 2 projets et ] avant-projets - icfrastmcturcs : 5 projets et B avant-projets - agro-inclustries : 4 projets et 4 avant-projets - élevage : J projets et 2 avant-projets - agriculture : 4 pro;ets et I avant-projet - eaux, forêts, cirasse et pêcire : 2 projets et 2 avant-projets. En L977t Le Gouvernement clu Bénin signalait aussl llexistence, dans Ies ùerarprovinces du.r3orgou et de llAtakora, de 12 projets de développement des ressources agricoles, 1! projets pour 1es ressources animales, 1 projets pourles ressources forestj.ères, II projets dlagro-industrles, 2 projets de g::ands barrages, un nombre indéte:rnlné de travarlc dlinfrastnrctr.mesroutières et un programûe dlhydraulique hr,maine : 182 puits dans llAtakora et 220 ttans Ie Borgou. _14_ 11 nlest pas actuellenent possible rle préclser, au regard cle ges troie listes étabIles à des époques dlfférentes (t973r L976, 1977), ceux tles pnojetsqui étêient cléjà terninés, cer:x qui se poursuj.vaient et cer»r qul sont nouveaurc, ni par allleurs de cor:naître Ies projets précis tlu Plan dttrtat 1977-1980. Iàr ailleurs, il nla. pas été jugé nécessaire de reproduire en aruLexe au présent rapport les trols l-istes de projets. Seul est donné, à llaruecxe IIo 6, r.m tableau succinot des projets inventoriés enL9777 par secteur dlacf,ivité et par s.urce de financement. Ia carte de lraru:e:ce lVo 4 représente par ailleurs Ia localisation géographlque des prlncipaun projets connus en ni-1977. Enfin, 11faut préciser que 1es llstes précéclentes ne tiennent pas compte de 1a zone dtextension tlu Progr^amne denrandée par 1.es autorités béninoises. Cette zone adéjà été présentée au trnragzaplie III.5. 3 - Ire financeuent du prrc.'iet Mi,'Æ4/052 T,a situatlon actuelle est donnée par les tablear»c des annexes I{os 7r 6, 9 et 1o. - llannexe 7 est Ie tableau initial ttes prévisions de flnancenent par année du projet z ]-977 t L97Bt 1979t et par source de financeurent ; - llannexe I dorure Ies totar»r de prévision par soLlrce de finaneement :parrapportau tabl-eau précédent, l|USÀID assr:ne 1e financernent additiorunel et la BIBD intczvient ; - ltannexe 9 donne Ia description des apports du PNIID ; - 1'aru:exe 10 présente la contrepartie tlu Gouvernement béninols. Le total de chacune de ces annelces aboutlt au chlffre de 1.297.600 doLlars tS. TTIUSAID ayant accepté de souscrire 544.8O8 dollars au l1eu de L14.4OO dollars pour }rétude socio-économique, Ie total des engagements rluprojet RM/74/o52 devlend::ait I.?08.ooB dollars uS. 4 - Consiclérations sur llexécuti-on des jfogs,-phaseg E1les portent sur Ie contenu des études socio-économiques, llagencement des trois phases de Ia méthotlologle standard., le rapport à établir entre IapI-anification de Ia zone onchocerclulenne et ceIIe de llensemble du trnys, le f ir:ancement des opérations. 4.L Contenu deq études sogi.o-économiques Du point de vue du eontenu des différentes étucles projetées, seule 1rétude socj-o-écoaom:lque fera ici lrobjet drune observation. Ce1le-c1 porte sur les migrations. Bn effet, la stratégle jusqurici adoptée ou fortement préconlsée par tous 1es docunents officiels (Rapport PAr] et annexes, néthodologie stantlarô),pour la mise en rraleur des terres récupérées de l,onchocercose, repose gu.r 1t'tmmigration par repeuplement sponi;ané ou trnr eolonlsation organisée. CeIa suppose que dans une étucle soclo-économique de base eomnùe celle projetée 1nrIe projet P#.'I'/74t Ie phénornène migratoire soit Irobjet drune enqu8te approfondle sur les principar.x mécanisrûes qui 1e déterminent. Pa:sri ceux-el figr-rrent non seulenent 1es fIr»c, les t::ajets, les classes dtâge, lcs uotifs, mais également dlune part les caractérlstiques et les valeurs sociales et cultu.relles qui, èéterninant les attltudes et les comportements des ressortissants cles différents groupes ethniclues potentiels qui- se retrouveront sur les terroirs 6l'irrrnigratlon, font que cer;:c-ci slaccepteront facilement ou se tolèreront dlfficilenient ; _l-5_ d tautre part 1es antécédents d.e mlg::ation, groupes ethnlquesl coulolrs etllots-déi.à.i-nplantés quir.-parc" qrîiI" "orrt-a"u-rérérencËu e.li confèrentplus de trsécurité socialà,r à cerrx qui espèrent retrouver IeÀ leurs,orientent plus facilement 1es fh:x. 0r, les tertes de référenre du projet dlétude soclo-économlque,relatifs à Ia'nlgration, ne semblent pas âocàraer suffisamment de place àces aspects. 11 est souhaitable qufils Ie soient. A titre drinfo:mationindlcative, on trouvera à ltannexe No 5 1a reproduction drun appen6ire durapport de Ia mj ssion pAG, qui fourni.t des inàications sur les étudessoclales à réalieer dans ia perspective dtune politique de repeupreuentou de colonlsatlon. 4-2 tra néthodologie standarrl.disposait que les tr-ois phases (consti-tution tle Ia banque de données, préparâtion dri pran ttéce"""i, èbuorationcle projets spécifique§ portl tinanceÀent) ne srexolualent pas nutuellementet avaient, conme délais dlexécu_tion, dix mols pour la banque de données,quatre mois pour le plan déceanal et deux mois pour tes négiciatlons clesprojets spécifiques. te projet rup/l+ donnait à lrensem-Ui;-; déIai cletrois ans' cependant, ses dispossitions pratiques conclitionnent, notrs lrayonsvu, l'élaboration cles projets lpécif:-que's à iücrrèv;;;i-à;-pràn aeeenrral,la préparatj-on de oelle-ci à 1a constittition te:m.rinée de Ia L"rrqru de donnéesclont la partie déte:rnlnante, les études soclo-économlques, ne sont pas encorecommencées. Par aiIIeurs, et apparer)inent, 1es ar-rtorités béninoises nesemblent-Pasr nous Itavons vu égàrenent, prêtes à corurencer dès naintenantIa pranificatlon des zones libérees ae irànchocuroose. 0r, dans Ie plan initlal, 1cs études soclo-économiques deyraientêtre achevées dans 1es six premiers moj.s de Lg7T, Ia préparatlon des projetsdtinvestissements, dès ]9781 §eIon sa d.ernière verslon, 1e projet drétudes -socio-économi-ques prendra envirorr 28 mois dtexécution, et déma*ers.it en fin1977 pour se te:mincr en. fin 1979 (Ier août tg77 - 30 novemb"" iàtôi.- -§r-iio"estine par ailleurs que Ia prépazation du plan décer.rr"r por=*it p"urrdre aumoins six mois "1T?l davantager gue celle àes pro;ets spéclfiques en deman_t:fi! autant, qutil faudmii ôompter en plus les délai-" a" "jÀociation ettllétude avec 1es sources de financonent, il y a à craindre que ra phasedrexécutlon du premier projet ne dér.rarrâ pr"-avant l_982_1985. A cont::ar:to d.e ces gt'and.s retards se présentent der.:x faits importants: - llassainlssenent très probable de régions entières par la luttecontre ltonchocercose qui a cléma*é ses épandages en juillet L9T7 ; - llexistence d,u premisr Plan îriennal dtEtat qui est entré clans §aphase dtexécution depui.s 1u-30 octobre t977 et srachèvera 1" JO septembre I9gO. rl aptrnrait nécessaire de réexaruiner 1e calendrier du programne duprojet PAî/l+ et de trouver un autre agencement de ses phases. Dtores etdéià, ir apparaît souhaitable que cet àguncenent ne soit p,as chronologique,mais si-uultané autant que leurs érémenté peuvent le penneitre. -16- 4-5 Au cours du- séjour de Ia mlsslon à cotonou a panr se poserproblème suivaat '-qlesi ce qui, en définiti."à, fait Ia spéclflciteprojet cle Ia zone de ltonchocercose : sa rocaliilatton geog;€phiqr" o,ses lepBorts avec ltenclémie onchocerquierrne ? rres éIéments qui ineitent à poser une telre question peuivent serésumer corme suit : - Ia région onchocerquienne est, avant dtêtre 1,aire de lractuel?rog:ea'me ou de devenir éventuètlement sa zone drextensi;";;" partie duterritoire national béninois et supporte à ce titre diyers projets 6e 6éverop-pement économique.et soclal, définis par les autorités du Ét;"se1on un ordredes priorités nationales ttans Ie caarà dtune planification-nàtiona1e, et dont1a réaLlsation slexécute à travers des stnrctures et avec des moyens dtlnter-vention publlque cte J.rEtat ; - 1e proj et Blü/74 sembre ne se soucier, appare,ment, que duttdéveloppement écoioniqu" àu"-uo"es l-ibérées de lronchocercosei,. crest letitre du projet et les contrlbutions financières lnscrites sont arlouéesexcrusivement à cette zone z projets et asslstance instltutionnelre, y comprlsl-es études considérabres entrèprises en ime dtoptimiser J-a planificatlon dudéveloppement de 1a résion r t3reaei";;;;;; Jpiitra"" ctes so1e, étu6es socio-écononiques, etc. i - par aiJ-leurs, ltunité de Développement Econonique du prograrrr,ce -f?ll borure loglque anec ies st:rrctures et lè; compétences du progm,nmce enllnitant son centre dtintérêt auc projets de déveroppement unlquenient sttuésdans la zone du ?rogre^me ; - ltactuelle mission enfin a prévu dans ses te:mes de référence unchapltre globaI consacré à 1a regior, orràho"à=qri"*r" et à ses problèmes depLanlflcation dlu développenent. Au plan de financement.des opérations, 1a question posée par cesélénents a pour objectlf de savoir si ée fir:ancénent dev::a être accordé dans}:-":P-du^projet BAîn4/o52 ou dans celui de Ia plarrificatlon nationale\on pense par exenple aux actions des CÂIDER). Au pLan tle la planlfication r,rêne, la question posée vj.se à clarifierdeux choses : - ctétermj':rer le oadre dlune opération quelcongue de développementgéograph:iquement Iocallsée dans la zorle au rràlrarrne. par exempre, 1a miseen place des der-x CATDER-$9Borgou et tle ltAtakora figurênt dans La 11stede projets du prograrune RAT/74/ô52 ne sont_i1s alors pas des projetsnationaux ? - aider à préelser des critères de spécifleité drun projetItonchocerquienrr : de toute évidence, 1a simple iocarlsation géograph:iqueest lnsuffisante : souten-lr le contraire ouvrir.ait la voie à cles assimi-latlons lrâtives.et abusives, alors que Ia région et ses divers projetspréexistent au prog:eaome orrôhoo""coÀe et à sËs plans cte développement.rr semble possible, bien quril soit nalaisé de iouvoir être précis actuel-leraent, de caractériser tes pro;ets de la zone par les r:apports drinfluenceque ceux-ci entretiennent avec ltendénie onchocôrqulenne ài/o" son prograrme 1e dlun bien _L7 _ tle lutte : par exeuple, Ies barrages et 1a posslbllité de noyer 6es gttesou dren créer artificiellement ; ies pro;eti à voh-ue éIevé de naln droeuÿrequl1l faut protéger tle ltendéurle ou dànt-llarrivée nar i.n:mr.ig,àttor, éventuellepeut dormer lieu è *. (re)flamuée rapide a" ià maradie en un endrolt où Levecteur manqualt de sujets humains. Èar ce den:ier aspectl Ia questlon poséereioint Ie problème de Ia statégie de mise cn valeur des zones 1ibérées tte]lononggercoser au Bénin. cell-e-cl se fera-t-elre avec ou sans transfert clePoPulations ? de quelles orlgi-nes, épidéniotogiquement parlant ? avec queJ.svolunes ? dans quels t;pes aà projets ? etc. - 5----"e, Enfin et par ce nême projet, 1a question soulevée pose Ie problèmedlune nécessaire coorcllnatlon el aîunÉ *orierrirtion éventuelle eorrtraitabredes projets exlstants, qu,iI faudra réussir : - coordination nécessaire entre Ies projets du prograûme fu\E/74/o5zà-venlr dtune part, et de ltautre cer;x déjà existants dans Ie cadre ile laplaniflcatlon nationale ou d.u premier pran arEtat clu 1o octobre rgTT au3O septembre 1980, - réorientation éveniuelle souhaitable de ce qul existe déjà si parexemple la eomposante soclare et sanitaire des pro;ets - dont lrÏInité deDéveloppenaent Econonique du Progranr:re s,est "rpioyé", aepuis dJcercbre 1976tà en montrer 1a nécesJité - gtait reconnue trnr Ies autorités béninolses etdemandalt, au regard de Ia situation actuelle des régions de r.rAtakora etdu Borgou, un réaménagenent des programres en coursr Ainsi est de nouveau posé Ie souhait dtune révision des tennes ileréférence de la roéthodologle stànclard. crest à toutes ces conditions qrre se réalisera.de façon prus heureuse.1a disposition suiÿante du projet BAr,/74io;e-, iru plan (décur,r*ï)"îiàrr^al'euÈst conpte cle tous les prog::ammes nationaux exj-stants pour Ia zone à onchoce,coseet Ie cas échéantr ÿ lncorpore::a (avec o, "*rru-*raiii""il";iï"; prograones,ou les projets déjà en cours qrri en font partie - _ou !ien, iI rucor*,.ndera,991t .0e .1es supprjner, soit de les reclasÀer dans ra listé des prioritésntBAE/74/o52, p.s,e Zo)'. v. l,ES BESSOURCEI lx]I,i4IIE§ Er r,,t snnA,ru** DU TlryElopm,glNr DES ZONES r'lhorame dolt être à Ia fois Ie moteur prenler et Ie bénéflclaireurtiaie tlu déveroppenent. cette v_érité, rorrgte"pË néconnue aans les faits,slitnFose aujourdi[1ui de plus en plus à'tous-Ies responsables, Ies gouverne-ments, Ies serrrices publics et les institutions i-nternatiorxafss drinterrren-tion dans ie cléveloppernent. tre rapport PAG Ie reconnait rorsqurir écrlt :rrllaetion tle ttéveloppeuent qu-i- doii accoapagner re proguarp1e de lutte a pourobiectif pnincipar de narci-rrriser Ies bénéficès socio-éeànomiques qui per:yentêtre retirés cle Ia lutte contre lto,chocercose',]--i*;;;;i-;;;; pases T3-74).r,a néthodologie standard ne ltignore pas quand, après avoir posé que irlajustification de ltinvestissentent proposé pour Ie développemànt dcs zonesIibérées dépend de Ia capacité à a3moirtru"'q"u tes resutiâts de ra pra*ifi-cati-on produiront tles bénéfices qui excèdu=ôrrt le coût et Ia pianificationelle-nêrne et des investissements qul suivrontr, erre recl:"rcrrà, corm[eéIément najeur drune argunentation qualitative, lri.nforr,ration qui pe4ettede prévoir, avec prus dé précision, "la repàrrsà probable du soI, de Iapopulation, des systèmes de culturés, etcfl et reconmande, à c"t'uffi lelarge éventail des étud.es socio-économiques ae;a mentionnées. -LB- lnfin, ]ê république ?opuralre clu 3éntn 1e salt lorsque sa r,oi Fondamentaledispose que rrl-a politique éeonomique de Ia népub1lque populaire du Bén:in visefondaarent'alement au tléveloppenent des forces iroductives en vue dtélever lenlveau de vie matériel et ôutture]- du peuplsrr'(loi Fonaaarentale cte la fiépubIlquePopulaire du Bénin, chapitre II, artici" i+). Dès lorsr-nous dégagerons Ies caractér:istlques essentielles de Iadémograpluie régionàle et ab6ràerons Ia santé et 1rédücaH.à;-;;;" les problènessociaux dont Ia solution peut accroître.Ia ttlsponibilité et ltefflcacité dellhome béninois tout en réaI:-sant son épanou:.isenent physique, intel-rectuelet cu].turel. 1, a) Au 1er 1or1t 1915, Ies d.eux provlnces concer:rées par le progra,rnneonchocercose coraptaient 425.ooo_habitànts pour Ie Borgoul 5gg.ooo habitantspour.1lÀtakora, soit ensemble 821,OOO habi-tants sur Les J.1I2'0O0 queconptait Ltensernble du pavs. cette populatio" "o"ptu-wiôgil-Zr-é+lân u"ruraux pour llAtakora et le Borgou, soit les pource.ntages Ies pJ.us érevésdu pavs, Ies provj-nces du sud nrroi conptant àorzzîl ài'àirriil iour rretJantiqueet 1t0uémé et 1a moyenne nationare etani ai eàr's+,/" d;-;;;. ' Ï,e Borgou srétendant sur 51.ooo h2 et lrAtakora sur rl2.ooo Im2,Ies clensités respecti-ves sont de B et L5 habitants au lqn2. ces moyennegcachent tles tlisparités sous-réglonales éno:mres : dans 1a province du Borgou,1es tlistricts de Segbana et de-I,lalanville avaient en ]t974 respectlvenent 4eTet 615 habitants au 1ol2 tandis que dans IrÂtakorar les districts de BOukor:nbéet de Natitingou. avalent 42ro et, 21 habitants au wt} ; on si.gnale même clegclensités cle 158 habitants aü me autour de Bor:kor:mbé, de go-Ïutour de Nata(même sous-préfecture) et 5i.rto.r= de Dompapga (sous-préfecture cle Djo,gou). lflncidence de llonchocercose sur cette répartition de 1a populationdenreure nalaisée à établir en llabsence diét"àu* préè:.ses sur Ie sou§-peupreraentactuel de certalnes régions et 1es causes qui froit p=o"oq"J-= ces régions ont_el1es été,toujours évitées par 1es populatilns hr:maines à cause drincomroditésdiverses (soIs, thontagnesrrl forêt"';i;;j;",-i"*i"-ü"it]l-îï]"-t-j.I euaupalravant plus dense peuplement puis désertion partielle ? sous quels faeteurs ? En attendant de.s précisions dlétuttes ultérieures à mener (étuae socio-écononlque du projet Rtt '/7ÿ052, autres initiati.ves du GpD, "t"i-ârr-;fi=r;;liLr,penser que llonchocercose nfest pas ét::angère au sous-peulement actuel decertaines régions.! une mlse en rapport eÀtre Ia répartitj.on géog::aphique desfaibles densités (voir ltannexe tt); i; il;i}trtio,, aes niveà,x de prévalaneede llendémie onchocergulenne ters qürirs "e-âegrg"r.t. des étucles dlsponibres _(revoir 1" p"T"slphe Trr, 2 ci-dessus et l,ar:iexe 5), raontrent que ho:mis 1azone d'e Koandé, 1es autres régions de faibles densi-tés hr-maines se situentdans des eouloirs de forte prévalence onchocerquienne : Tanguied" rôiË nÏür*rrauau hm2) et Ia ligne rryperenâér,rigue de ranougou et de tielé dans Ia val-Iée de Ial;"lii-:.1:: dl"tricls ae *alanir:.*e (0, l iÀüri""i" À"-i*zil"to*o"o(7r5 habitants "y^q2), Kandi (or9 rrauitants au 1aa2), l"ru"ràk;-G;;-;;bltantsau h2), I'Ilklri (ror+ rrâuit"rri"';;-i<nri-;'ï #""" de villages drhyperendéruie _19_ ou de forte méso-endémie cles vallées du LIéhour ttg llAlibor:i et de 1a Sota :Ia carte de lrannexe 12 corrobore cette assertion(r). r"" â:.iieurs, retableau des sols, doruré à llar:nexe 2, nontr" rrr schéma "r""siq,ru en indiquantdes vaIléesà sols utilisabl-es peu "lrroite" (rorrn" de Barriko"à --l'o.,*;*;t'-et des temes hautes surexploltées (a:re xerou-rOnonco au nord-est et à lresttle Kouandé). Au regard de ces données, une perspective de mise en .yaler:r destemes Iibérées d.e ltonchocercose retiendrait co[üle zones de repeuprenent oude coloni§ation possibles et sous r€serrre d.es concluslons dtétudes sur desfacteurs conme les sols et lleau, 1es couloirs actuellement sous-peuplés desrralIées, davantage oelles du sud- que ce1Ies du Nord et du i{ord-Est conpte tenude Ia topographie cles réglons et ce quton peui retenir des antécédents tleralgratlon que nous considé:ærons au par:agraphe suivant. Du poi.nt de rme ethnique, on renconlre dans 1-a zÉglon 1es groupes ËiïâJi, :,iüH "1 IHilff i Ë:ffi ru;. ïâ. ÿ,:t ["xlr r,l :iliiiÏ' ;rff:F :sont p::atiquement tous cantonnés dans cetle région. 0n rencontre également de fortes proportions cltét::angers (9.+OOpersonnes sur 1es 14.400 que comptait l,ensémble du trmys en rgËi)-oo""iii"e"par 1es frontaliers des lnys volsins : Nigériens, rogoiais, liigérians. b) selon les indications tténographlques pour 1974r la répartition 1nrtmnches cllâge de 1a population accuse une proportlon d.e jeunes très lmportante:les moins de 15 ans forment près de ra no:.tié àe ra popuratlon des der,.provinces' Cette jeunesse cle la populatlon est ptus-narquée dans Ie Borgouque dans rtAtakoza. . conparéè au reste du pays, cette caractéristique nesemble pes partlculière à 1a réqion. 11 eà Ës[ o" nême de 1a popurationactive $s-ng ans) qui est de 41,t/"-d";; i;;;;s;;;i;"-iootËà*rs l,Atako::a. le tableau suivant en montre les détai1s : Groupes tâge Provinces 0-14ans 15 - 59 ans 60 ans et plus îotal- Sorgou 182.000 46r6ià 187.000 47 rg/, 22.OOO 516% 591.OOO LOOtü Àtako::a 168.O00 44rfl" 19O,OO0 5015% 18.000 4r& 376.OO0 too rq" Ensemble du Bénin I.400.000 46rt/ 1.462.OOO 45r27/. 167.OOO 515% J.O2g.OOO LOOrv" tuéné 247.000 45rLfr 266.000 48r5"rt ,5.000 6r4'/' 548.000 toorf Atlantique 136.OOO 44r9" 152.OOO 49?5r; 20.ooo 614% ,o8.000 LOOrq, %;rteaétéétab1j.ezur1abasedesdonnéesdénographiquesd,eL972(voir ltannsce U) et-sur ce11e des enquêtes nédicales disponlbles enoctobre t977 .(voir annexe 3). les aonriées de populatio", à" niveau d,esdistriets, nlont pu être obtenues pour 1es "roeu" ptus *centes; IeprogreËme d.e visites de villages du Bénin par ocp, pour lrarur.ée lgrT-Lglentest pas encore terminé. Ia qarte a, Ae àe fait, r:ne valeur indicatlve. -20- Dans les faits cependant, on obselrre une différence notable deltactivité féminine entre càtte ré[:.on et celle du fud : selon lrenquêtedéuographique tle 1961r -12r*l seulement des fermes de la réglon e:cercent uneactiv:ité déclarée, tandis que leurs honologues du sud nr=L.";-Bà;;ir; *-'cela traduit des différences sociologiques et économiqrru" à1r"" au contexteculturel des mi-lier:x et atx possibll-ités concrètes dtdccès et drercercice desmétlers : sur 297.ooo counurfants du pays en 196r, 15"ooo seulement sont de c ette rÉgion. Ies te:rres du rapport entre populatlon active et types dtactivltésé conomiques sont effectiveàànt diffé*rrtà entre la région et le §.rd nrralr passeuleEent pour les femnes, nais d,tune façon généraIe i :,. raêr" étuae ae rôeimontre que dans cette région, Ia moins dèveloppée du pays, ,rgrt- à;"-iro*r"É-â"15 ans et plus y sont-enployés, d,ont 84" pouria seule agriculture, re resteallant à 1réIevage. Dans 1e sôcteur s"ooird"lrer eul ntoifre d;;ili";; i";à'fl,clest llartisaæbt::aditiorurel qul-donrine ; dans Ie secteur tertiaire enfin lescolmerçants ne représentent que 4 a" 1a popuLation dans une réglon où Ie;f enrres sty Evretj^g"Y" (pase 98). les progortlons correspondantes pour 1esud nrral sont : 7ÿo dans ttàgnicutture, GrÙ' àu secteur "ooorraJiïZ'ui,"î +i#pour ltindustrre et ltartisanat noderneà "i 61 4, pou, i; ;";t;;r tertiaire.Ces proportions qui vierueent dtêtre nentionnéés rerontent certes à 1961 et onpeut penser qurelles ont pu être sensibleurent roodlfiées slnon dans lrensemble 9:-]"r-fl1?1, d" moins autour de certaines conurbations. une enquête nenée enL9l'( (§tructure des ocploitations agricoles traditior:nelles de Ia province delrAtakora) relève et confi:me Ies résultantes attendues dtune telle situation : - 9gl des revenus tles populations de 1a région de ltAtako::a rnlennentde lragriculture, d.ont & sont tr"ansfo:mrés en valeur rionétaire; - dans cette province 1:-111t"t ora, Ie revenu provenant de 1tagricul--ture et de Ilére'age est de L43.ooo rurlA. pour une fa;niIrô ae 711 personnes enmoyenne. Ce chi-ffre accuse des tendances aIlant en sens inverse des densités depopulatlon : sur 1es terres surpeuplées et surexploitées de no,;r<ounug-(E-ü;.)t*z),le renenu moyen nrest que de 54.00Ô FCFA tandis [utà Kouande où re peuplernentnrest que de 6 habitants au kÈ2, Ie revenu moyen atteint 14O.Ooo FCIA ; cle mêne,Ie district tle Bassila, égaletrent peu peuplé ét aisposant de bonnes terres, a unreÿenu uoyen de 1BB,O0O I,CFA par exploitatlon. - Au regard de llendéld.e onchocerguien::e, on constate que 1e district delangui'eta, bien.-qlu 9-t.rynt que pr5 habitànts au lqa2 et se trouvant sur des solsen partle de irallée (Ia pend;ari), nrobtient gurun revenu royun de g5.ooo rcEA.0r on obserre ici (cf carte àe ttànnexe 7)t liexistence de Ia nraladie à unniveau hyperenclémique. Bien que, eorlrne aéjà retevé, on ne ai"ô"" pas drétuclesprécises sur Ies j-ncidences sociales et écànoniques locales de Ironchocercose.ceIIe-cl pour::ait ne pas être étrangère à Ia sous-productivité ;";;;i;;;;-"-'tra d'istr:ibution du revenu a€ricole pourzait accuser les mênes tendances dans IeBorqout en ce qui concerne les districts de l\ialanviue, de Banikoa:ra, de Kandlet de Segbana. - i1 existe un mouvemen! mi.g::atoire relativenent inportai:t de jeunesvers les pôIes régionar»c (rarat<ou)I 1és centres urbains du sud (cotonou.?orto-Novo) et 1es capitares ou 1eà plantations des pays ,.oi"irJ"Ïn;;;;, Ghana). _2L_ En effet, si llenquête dénog::aphique de 1961 nta pas relevé tles f1r»c importants partis du nordversle sud du pays en raison dtrxr certain contextepolitico-ethnique, }e ::apport de Ia îîCor,rmlssion inte:m:inistérieIIe chargée de llétude des problèues de ltexode ru:raI et d.u chômagertconstate, en septenbre 1976, que drune part plus tle Ia noitié de llaccroissement de Ia population urbaine du pays slest faite avec llapport dtun exode rur:!41 estiué à 150.000 migrants après 1961, soit près cle 1O.O0O par an ; quc dtautre part Ies deman- d.eurs dlemploi étaient, dans les deux centres de reln-dloeuvre du trnys, c1e 11,650 personnes enL975 (l35o à Cotonou et 4.300 àParakou) et dè r6ioo0 en L974 et peut-être de 40.000 en 1976 ; qulerrfin au Ghana rron conpte 6d/, dejeunes q.uf gnt qtuitté ltAtalrora et Ie Borgourt(p"g" 4 clu r"apport de Ia Cornmission) (1), Cette migration concerne effectivement surtout Le.s jeunes : en plus du fait constaté au Gharra, 1e nême rapporü constate que 55% des demandeurs d I enploi des centres r.rrbains sont âgés de noins de 25 ans. Cette forte propor- tion d.es jeunes tend à stablliser une ancienne tendance tout en accéIé::ant une autre, nouvelle : Ie type fa.uilial de cette nrlgration ne peut staccentuer du fait que 1a rcajorité des rn:igrants sont âgés tle L5 à 25 ans, mals son vo1rme s lanplifie de plus en plus. I,lincidence de llonchocereose corm]e cause d.e ces migrations deneure,pour d.es raisons déjà évoquées (revoir ta page 17) r difflcileuent appréhend.abie. T.,a cause économique principal-e est certainement rrle déséquilibre du développenent réglonal qul a toujours favorisé les zones urbaines au détri.ment des zones rtrralesrr, et au travers de ce cléséquilibre et plus détermj-nant encore,rrle ca:eactère régulier et toujours progressif des salaires urbains-monéteires comparé avec Le ea::actère a1éatoire et fluctuant (souvent vers 1a baisse) aes reyenus agrlcolestt (Ie rapport de Ia Corimrisslon Intenministérie11e). Cependant, sril se confirne que llonehocercose a été r.me des raisons majeures du sous-peuplement et de Ia sous-productivité écononique actuelJ.e cle certaines régions, eIIe en aura été une des æuses premières. Des cas drantécéctents d,e déplacetrent de population ont existé, trnrIe passér.dans Ia région. lre prenier concerne l-a nise en place des troi-s villages (giguina I, II, III) créés, sur ltinitiative dtr:n m:issionnaire, trnr1e déplaceneat, iI y q vingt ans envlron, de fanilles de 1a région de Dontrngo du district de Ouake (densité : 40 hab./XoZ) vers Ie sud de Bassila. En 1969 eut lieu, srir lrinltiative des autorités du CAIIDER de ltAtakore, un second d.éplacenent drenviron 50 familles de 1a région strrpeuplée tle 3or:kotmbé, vers, toujours, la région tle Bassila. Pa:mi les régions actrlellement sous-peuplées relevées au paragraphe précédent, cette région de Sassila senble être, en fin de compte, ce1le quipounait facilenent être une zone de projets de nigrations. En effet, Ies temes basses du Nord sont pour Ia plupart occupées par des parcs nationar.x et des réseryes cynégétiques (?arcs de }a Pendjari, du TT, de lrAlibori inférieur, de la fuh, zones cynégétiques de 1a Pendjari, de ltAtakora, de Djona, etc.) tandis que des nontagnes occupent 1es autres régions. TÏE"te du::apport de Ia cor.mission ntest p,as expricite sur 1e chiffre de it6Oi1 de jeunesrt ni ne précise 1.a. source de son inforrration (rccense- ment de 1960 ou celui cte 1970 t), On peut cependant retenj-r que les immig1B.nf,s origlnaires du Nord-Bénin occupent une très forte proportion pamLl les ir,rmigrants ét::angers présents au Ghana. _22_ tres der'::r cas dtantécédents de déplacenents de population se sonteffectués avec, apparerninent, Ie seul moti.f de recherche de Ia terre. sansgrancl souci de ltinsalubrité de Ia région (onchocercose et tryfnoËor,iaÀe).Itactuel Prograr,mre de lutte contre 1tonchocercose appar-ait, dèË lors, coçmeune opportunité heureuse pour pejtrettre, sous rése"rrà au pi.:_"" en eonsldé_ration d.es autreg facteursr ltexploitation optimal-e cles pôtentialités de Iaréglon en aruliài1ant te faôteur insalubrlté -sanltalre onôhocerqu-lerure. les effets du phénomène migratoire, aussi. bien sur Ie ni1leu nrra1,sur Ie nilieu urbain que sur Ilécononie natiànalel ne sont-j.ls pas, en effet,suffisarment coaaus pour qutll soit nécessaire arÿ insisi""-i"i t lralternative à son exlstence estrrine fois cette salubrité sarritairerecouvrée, d'e garantlr aur populatlons affeôtées rrun minlnrm .t it"r pour gne viedécenterren entreprenant à la fois d'intensi-fier et de ratlonallser lrexploita-tion agrlcole de la. région dlune partr de llautre en contrôlant et en organisantune vér:itable polltique de migrations inter::es dans Ie cadre dtun a,ménag;r,1entdu territolre national et assôrtie de toutes 1es infrast:r-rctures socialesd laccoratrmgnement. 2' Ie.P.proPlènes sociar]]c-l=i itant -Iil-dlsponibiljl-té de Ia lloplrlation et son.:-s_-_-_. Ce sont essentielleraent ceu:c d,e Ia santé et de ltéducation. considérons la situatlon actuerle et Ies perspeetives possibles. a) Situatlon acttre].le a-1. Ia santé tre niveau actuel tle satisfaction des serri-ces de santé cles popula-tions doit être appréhendé au plan quantitatif et qualitatif. - Au plan quantitatif, Ia situation épidéniologique et Ies divers tar.xde couverture statistiques par Ies fornatlons sanitairés-et par Ie persor:nel méd'ieo-sanltaire montrent qutil existe encore de très nonbreises maLadiesentretenant une norbidj-té générale éIevée dtune partr drautre part que 1esefforts en natière sanitaire sont également lnsufflsants. La situation éplôéniologique du pays et notarrnent cles zones rur:a1es,est donnée par les traits sulvants : - fa nglje_prÉdoninance des Lraladies infectieuses et par:asitaj.resqui constituent 34% des consultations : paludisne, infections gàstro-intesti- naIes, rougeole, pian ; - Ia nette prédoninance de ces an"fectioiis dans les noins de 15 ans :soit AOrt/o_ pour 1es r,roins d.tun an 48rT/.. pour les 1à 4 ans 351f/" pour 1es 5 à L4 ans ; - les 1O pi'enlères causes de nobidité représentent à e11es seulesprus cle eüii ae toute 1a pathorogie, 1es 5 prenières étant : paludisae z t42fl causes nal d.éflnies : t3r7I/, naladies de lrappareil respiratoire z 11% enpolsor:ner:ent et trataeatisaes z g,tfr nal-adies de llappareil digestj:f z B2B/, _27_ - à llexception des causes ma1 défi:ries, les 10 preuières causes de morbidité peuvent être évitées par r.me politique préventlve sl 1es princllnr.xproblèmes de ltenvironneraent qui concernent lteau, 1es déchets et uccrétas et 1 thabitat sont comecter.rent l*iso].us. Irleffort de llEtat Béninois en raatière de santé stest traduit pr 1es pourcentages sluj.vants de son budget national : Années t972 L977 L974 t975 l-976 /" 1rJ2 % :-:or7g % LO?52 % l:oro1 % grSL /, Ires tar.r:r c1e couverture sulvants ont été réaIisés : - fomations sanitaires : + 1 tlispensalre pour 14,700 habltants clans la provinee d.e J.rAtlantique, + 1 pour L2.7OO dans l.e Ltono et le Zou + 1 pour 10.100 dans Ie Sorgou + 1 por-æ 9.800 dans llAtako::a + I pour 6.200 dans }l0uémé. I.la carte de llannexeNo 12 en dorure 1a représentation. + pour llensemble du pays : 1- dispensaire pour 14,OOO hab. dans une aire d,e 527 lg;? 1 maternité pour 44.100 hab. dans une aire de 1.647 fuZ 1 centre de santé pour 88.300 hab. dans une alre de 7,rOO Lfiz + pour 100.000 habitants, 65 lits dthôpital et 1.245 centres de santé dans LlOuéné : 92 lits drhôpita1 et 11 lits de centre de lf Atlantique 25 lits cle centre de santé d.ans Ie L{ono 2l lits drhôpite.I et 27 lits de centre cle 17 lits dthôpitaI et 40 }i.ts de centre de 20 lits drhôpita1 et 16 lits de centre de santé dans santé dans 1e Zou santé dans Ie Borgou santé dans ltAtakora. - personnel nédlco-sanitajre : 1es statistlques cllsponibles neperuettant pas des a.ffectations par province, nous considèrerons Ia situatin au niveau du pays : el_Ie est Ia suiyente i I médecin Bour 56.OO0 habitants 1 dentiste pour 378.625 habitants 1 sage-fer,Tne pol,.r 12.890 habitants 1 infir.rnier pour 7.22O habitants. _24_ Ces tau:r de couverturenér'itent der.ur obse:srations i.nportantes : - eI1es cachent dlénorcoes disparités à ltlntérieur des régi-ons etgntre les-régions, sLlrtout entre Ies centres urbains et ].es zones rurares :à titre dtenempre, ra vure de coto"o", -qri-";;;;;";; ;;; i;i u. ra populariondu lnys retient : 2O/o des nédecj.ns 5ü/à d,es dentistes lJ/o d,es sages-fera:res 4A/1 du perËonnel du se:rrice social 6ü/" aes- phazrnaclens - tout aussi importantes que les tar»c de couverture par infrastructrrreet par personneln intcrvlennent Ies dlstances à couvrlr : 1à eircore, ce sont 1eszones :rrr"a1es qui sont les plus défaverlssss, Crest à tævers ce deuxiène volet du plan quantitatif qutapparaitIe défaut qualltatif ctu système actuel tles serxrices de santé, sans requel onaurait pu pallier aux insuffisances de la courerture des senrices de santé.0n peut brièvenent résr.mer ces défauts avec les é1énents suivants : - rlabsence dtéducation saruitaire systématisée - 1a non prise en consid.ération de Ia partj.cipation de Ia corrnunautépour lllntéresser à ses problènes de santé - Ia négligence de ltintégration du patri-uiolne socio-sanitaire dontdisposent les collectivités dans leùr civilisaiion propre : alnsi en est-lr deIa nrédeci^ne traclltlonnelle aÿec ses pratlciens, son patïlnoine de flore àpropriétés phamaceutiques, etc, a-?t f.,réducation Ï,a situation de Iréducation srappréhendera, tout cor,rme ceIIe cre Iasanté, au double pran quantitatif et qualiiatif. Au prenie, pi", serontrapidenent analysés les ter.uc de scolarisation et 1es tarx ae ôtarge parclasse et trnr édueateur- Au second plan seront considérés Ies :eapportsd'lntégratlon dans 1e systène social, productif y compris. les tar»r serontceu:c ile Ia rentrræscolaire 1971-LgT4'et corrcerrreront unlquenent ltenseignl*errtd'u_preraier degré, I'enseignenent de base qui est i-nplanté jusque dans 1enilieu nlral_. tres sommes de ltEtat consaczÉes à 1téducation sont passées de1t150 ni]-liartl en 1960 à 7r4oo nilliards en 19721 sur des budgets respectlfs6s 5r2oo uilliards et 11r9oo rrllIiards, soitr-en proportion, a""hriffà""iôàoet -7Le4. en L972. reur àccroissemente plus rapidË (à";;;-igàr) q,r" cerui dubudget de lrEtat, est ae 4o/" alors que celui aè rreàt'""t àé-iLni" vv444 uq Sur la base de eet éno:r.re effort financi.er de ltEtat, auquel iI fautajouter des concours divers, 1a situation est la sui,rante Z _25_ le tar.lx d.e scolarlsation géné::al du pays est passé d.e 2526ÿ" en 1966 / Lg67 à 41r\6% en t975/L976, aiec un taux cte progression d.es nouveauxinscrits d.e llrS/o en moyenne par an entre 1969 et 1975t ctest-à-dj.re nettencnt1nférieur à celui de lteffort financier, Ces tar::c de scolarisation accusentpar ailleurs dlénonnes tlisparités entre 1es régions et à ltinténieur des régions. Ira provlnce de ltAtlantique détient, en t966/L967 cori:rae en 1975/1976, 1e melIleur t,ar,l:c de scolarisation z 44e,85% et 752-5fl" i par contre, ltAtâkoratieirt toujoi.:rs Ie dernier râng z 13t39//" et 25r55f1, clest-à-dire, en lg75/L976,presqurau deni-taux de scolarisation de ltAtlantlque pour 9 ans plus tôt, t !9 BolSou vient. juste après son voisin du l[ord avec 15r 66% en tg;A/:rgeZ etloro1'h en 1975/]-976] Corrparées aurc proportions des populations des provincespar rapport àIa populatlon totale du pays, ces dispaiitgs cleneurent injustiflées en 19751 llAtlantlque qui ne détlent clue L6rg7?i' de 1a populatlon au paÿs, accagl're 29r+"/, cle lleffectif total de scolarisation ; par contre f tAiatora etIe_Sorgou en reti^erurent moins que leurs proportions ,pour 1a population clu pays s'{t5ia contre L2r79'/" pour IrÂtakore et 91b contre l7r5?5 pour 1e Borgou. Au nlveautles populations scolarlsables, ce11e de lrAtlantique, en 1966/L96J, conptait ]e16 fois cel1e tle ltAtakora, tandis que son tar.uc de scolarisation faisalt5155 fois celui de ltAtakoxa ; en L975/LÿJ6, Ies proportions respectives sont d'e lr3-1 et de 2196 fois. I,es disparités oristent égalenent entre 1es sexes : sur llensenble clu Bénj-n, Ja pzoportion cles fiI1es par rapport aurc nouveauninscrj-ts du cours préparatolre ntétait que de 3{" en tg61/]]6g et de 3tr4/, en 1975/L976 ; ces-dlsparités ne d.épendent pas ctes regions i itatt rrtiqüe'u. un rapport de l,Jr//o w"is 1a province de ltouémé voislne en a zrrü/o etI,Atakora 30r47;. L rannexe I'To IJ donne Ia carte de tar.rx d.c scoLarisation pot:r 1977/Lg74. Quant au nonbre uoyen dlélèves par classc et 1nr :aitre, ce sontles der:x proyinces du Borgou et de ItÂtakora, 1es moins scolariséés, qui sontdans Ies sltuations les plus favorables : elies ont respectlvenent 42 et 41élèves 1nr classe, 39 ei 39 élèves par raaître contre 51 é1èves par classe et48 par naître en moyennes nationales et contre 56 éIèves trn'r classe et 53 parmaître pour llAtlantique. Ï-,a rentabilité du systène éctucatif peut être appréhendée par 1estau:c de redoublenent et Ie nonbre d,lannées par é}ève au bout du cycle: Ïla proportion des redoublants, .au terne du prlnalre, demeure éIevée mais en faveur des deilx provinces t l! ffrt et zor77% respectlvôment pourI'Atako::a et le Pgrqoy, contre 2lr69f/;, pour le Sys et zàSe% pour 1iAtlantiqueet 2416Alà pour J-touér.ré. Ire norabre d'années par é1ève donne au systèrne une rentabilité de 61144% quand on ne consj-dère f,ue ltaccès au CIvI2, mals seulenent-à;-ri;;5%-quand on se réfère à ltobtention du C-LlpE. L,Iefficacité qualitative du systène éducatif est, on Ie salt déjà,très peu satj"sfaisante : au Bénin conrne d.ans beaucoup dtauires paÿsr fréeôfâclassique est décriée car iwée trop forr:e11e, trop àU-énante, étiti-ste etsélectj.ve : pour ne dorurer qutun exenple : oans Ia cohorte de jeunes à la recherche drun enploi rémunéré et en nilj.eu urbain, seulenent iç/, arentre errc|:gr"t p?" :"_de contact avec Iléco1e, 43'/, étaient àes rebus du niveau cl!iâ,22lb aval-ent Ie niveau CliPE. Par ailleurs, incapable par ses tructures et ses exigences actuelles (finances pour locar:xi eqlpu"rent et p"r"o*rài)-ài"ii"i"àr1e plus gros effectif de Ia population aetive - les ors"eÀ paysannes - cetteécole classique detnande à ôtre profondérient transfonnée et niie à 1a portéedu plus g::and. nonbre de cltoyens pour qutils en fassent un outil- d.e véritableépanouissenent interrectuer et de to:naàtj-on profession:aeIle. b. -2Â- Ia, Répub11que Populaj-re du 3énin a opté pour -l-e vole socialistedu tléveLoppement et a tléclclé d.e nouveaux systèmes àe santé et d.léducation au telme ilesquels on d.oi.t pouvoir stattend.re à des changements qualitatifsde Ia situation ci-dessrs décrite. b.I. Ia sarrté E: La natière Ia révolution béninoise énonce gue rrla santé est un clroit fond.amental cte chaque citoyen et en tant que tele elle constitr:e 1me s6fJgation de lr3tat au même titre que Ie droit à ltéducatj.on et au travallrr.Er stappuyant sur cette déclaration cle pri:ncipe, iI fau'b espérer que des orientations nouÿelles tend.ent à résoudre Ies disparités régionales et inter- réglonales par r-me logistlque sanltaire plus étoffée et piul équ:.tablementdistribuée sur llensemble d.u territolre national, à rendre plus pénétralteet plus efficace ltaction d.lun système noureau d.e service ae sanié qui donneIa primauté à ta nédecjrre préventive non seulement grâee anuc possibilltés accrue§ de Ia nouvelle logistlque mais également et surtcut grâce à r.rne réorientatj-on qualltative qui fasse te ptus grand. crédlt à lt.ducatlon sanitaired.es uasses et aux possibilités d.e Ia médeoitè 'i;::adi'bionnelie i:rtégrée à la modetne. Plus qulune mode, 1e mot dlord.re de ltOIrIS sur Ies sezvices d.e sagtépri-uaires et sur-Ia partici.pation d.es eommrnautés à l.eurs proT:.r.ànes de santéest une souree d.lespolr. Des études de cas menées par lrotts et le FrsE ontmontré que dans d.es contextes soci-aux, eultu:.els, éào:.cn:-ques et polltiquesdivers, ont pu réussir d.es exemples efficaces d.e so*ns d.e santé pi-;-airj" "ade participation s6mrrTunsuf,aires quiortamélioré sensi-b1er:ni 1téiat de sar:téd.e 1a population (oms/prso z Jczi/uurcr,r' - noni.à). ---- Par ailleurs et d.irectement en rappo=t a-rec 1es prob1.ènes sanltalresposés dans les projets de mise en valeur cl.es zones lib-lrécs cte 1to""h;;;;;;;une étude a été entreprise par Ia Direction du P-'cgr':lomc pouz. 1a r:cherchedlr-mê méthode coût-efficacité en vu.e de Ia fo:r:ialion d?a.rr:ril-i-aires d.e santéet llorganisatlon d.e services de promotion de sa:1é d.t..i:s Ie: zcnes concernéespar Ie projets de développement. t -, Au demeurantr ltorj.entation du Ldé.reloppement sanitaire nationali,(décidé pour Ia période 1976 à 1985) a adopté r"ne strucar:e et une supervisionen cascad.e dont 1es naillons sont : - au niveau du village : llr.grité villageolse cJ.?ltprenant une case d laccouchementl une case de soins et une p)::.---acie vj-11ageàlsc , - au niYeau de Ia comrune : 1e sous-cent:.e de s.:nté : 1 sous-centrede santé sur moi-ns de 10 1an, soit 358 sous-eent:es pour les 1r3.coo 1m2 duPaÿsr dont 110 sous-centres à constnrlre dri ei 1-935 ; ch.eque sôus-centregonprendra wr dlspensaire avec { ou 5 ]its, une natcrni":é comnnrnale, un postede vente de produits pharmaceutiques i - au niveau du cllstrict : Ie centre de santé : centre névralgio.ued.u nouveau système médico-sanitaire ; 1 pour 60 à Boiooo ha.bitants, soit 4Tau tota1, avec 18 qui existaient en L9T5 i rayon dractj.on moyen , âT m, ,oais15 fu d.ans Ies zones à faible densité ; Ie ceàtr: d.e s,.r.nté chaprendra : rxrpariLlon de méd'eci::e générale et pédiatri-e, tm pavillon d.e chi:t,.:gie généra1eet gynécoIogle, un serrice oRtr, opfrtatmoto3iu "i stc;:.to]ogiee un laboratoire,une pharnacie ; -27- - au-nj-veau d.e 1a province : lrr.rnité hospitalière et sanltaire qulconprendra : médecine et spéelalités, ehinrgie et chinrrgie dentajre,maternité, radiologie, etc. ; - au niveau national : le centre hospitalo-universitairer Si 1e sous-centre de santé est 1a premlère fo:ruretion techniquelmportante en contact clireet avec 1a population, etesi ltrrnite sânitairedu vll1age qui porte Ie souffledu sysièàe : Iragent responsable de ce1le-ci, appelé agent vlllageois de sa.nté, Aoit non seulen"ni être Ie déIéguéà Ia conscience sanitaire aigüe et vigilante d.ans le Comité Révolutiru:ai_rel9c3'L du vi-lIage (appeler 1'àttention sur 1es aspects sanitajres des acti-vltés d'e développement), @1s encore ltjrrgénieur sanitalre du village quislassure de l-a qualité de lteau de "ooso*lation, de ltévaeuation régu1ièredes excrétaset ordures et qui assume les tâches dtj::fo:mation et cle fo:matlondes vi]-la6eoi-s aux problèmes et aux soirs élémentaires r1e santé "t dilryàiè;;;&rfjin Ies autorités sanitai-res du pays ont d,éjà mazqué Leur volonte ariàieàrÀrIa méd.ecine traaltionnelle aux senrices classiq";"-â;-";té (i" r,urri"t="Bénlnois de la santé lla falt savoir à ra v:.nsi-neuvième Assemblée lûond.ialede la santé) et r'agent vl1Iagàois de santé dàvra travail-Ier en collaborationavec Les guérisseurs et ltaccoucheuse traditiornne]Ie. ïre coût de 1a mise en place du nouveau système est esti-mé à1.000.000 de dollars US. b-2. trtéducatlon ItEcoIe lÏo-uve11e1 décidée par 1e Gouverreement lr,Tilitaire Révolution_nai're, se veut une'Iécole 1ibérée de Ia dominatlon étrangère "i au lraLlénationcuLturelle, libératrice de llocploitatlon de lthonme par lthomre, foruratricerlrlm béninols politiquement conleient et dtr-m patriote convaincu, d.run citoyenenraclné dans les valeurs culturel1es nationaràs" (*ppà"ï ;" -i" cor,missionNatiorrale de 1a Réforme). cet houme nouveau, forgé par lrEcore Nouve11e, se veut égalementsocialement solj-daire, efficace à tæ% dans le aéveloppernent économ:.que dela nationl r,n homme équilibré, ca*é de corps et a,âml'("i",1.- i;, .E?fiJl, par rapport au milieu d.e vie, ltIcole i,Iouve1le doit conférer -Eou'Ee rrimportance requise aux problènes de Ia nutrition, de 1a saine alimen-tation, de Itlrygiène domestique et de tout ce qul a rupport à lréd.ucatlon ménagère ttans 1e souel dlune étroite et nécessÀire 1iaison ent:re Irécole et Iefoyerrt, bref; être lm moyen efficient de transfo:mration globale de Ia soci.été. Pour le nlveau éIénentai-re que nous avonsfixé à moyen teme est tr-a scolarisatiôn à fOOl aricfconsidéré icip Ilobjectif1985. rt;nseignement technique professionnel de nlveau moyen et supérieurainsi que les centres populai-res d.téducationl de perfectionnement et d.rjnitia-tion à 1a production constituent également dés priorités de lrEcole Nouvel1e. -28- vï. AïCOLrùriA.NDATIOIüS trlexposé qul stachève était centré sur tr"ois flrjets principaux : - la situation actuelle et les perspectives de Ia lutte contre llonchocercose î - Ltétat actuel et Ies problèmes de la planification dudéveloppement des zones ribérées dè lronchocercose ; - Ies ressouxces Lrmaines et les problèmes de santé et d I éducation. tres recommanoations seront également axées zur les mêmes points 1.) Irutte contre llonchocercose les enquêtes réalisées en dehors de llactuel programme de Iarttecontre 1l Oæhocercose conme celles que son Unité Epiclénrio1ËÀiq"" a faitesont montré que 1e temitoj-re béninois sltué au dessus du eè"parallèIesouffrait de lrendémie à des tlegrés divers uais suffisarnment gïaves pourconstituer un problème cle santé publique et tm frein à ltexplàitationéeonomigue optinrale de toutes les ressources potentielles, pa:milesquelles iI faut signaler 1es bor:nes terres vides de la r]gion tteBasslla : ce prograrnme sanitai-re et de récupération des borures terresclolt se poursuivre et réussir. 2.) du dévelo corcpte tenu des nouvelles doru:ées, la méthodorogle standard,élaborée en 1977t est détrnssée par certains cre ses aspects, dont enparticulier lragencement de ses phases opézationnelles : 1à RépubliquePopulalre du Bénin vient d'adopter son preuier plan dtEtat, tà's activitésde lutte contre ltendémie onchocerqu:.enne augurent de bons résp1tets, Ie3énin a m:is sur pled toutes les structures iàstitutlonnelles nécessaires.Ï1 devlent alors souhaitable de revoir Ia rcéthodologie de base en vue,notarrment, d laicler 1e Conseiller Pe:manent à démaruer effectivement 1esactinités dévolues au Groupe de Planification du Développement et drétablirles termes de référence précls et opératlonnels qui aideront à définirIe plan décennal de développement et à aétermlner des projets spéclfiquessans aÿoir à attendre ltachèvement chronologique des airtérenteà phases. Dans cette optique et par ai11eurs, iI est souhaitable que 1esautorltés bénlnoises, en particulier la Direàtion de Ia planificatioirdlEtat, se convainquent quo ctest drores et déjà quril faut conrmencerà rechercher 1es éIéments drune sü:atégie de mise en valeuu. des zonesonchocerquiennes, en pensant notamnent ar»r hypothèses dtun repeuplenentou dlune colonisatj-on spontarueée ou organiséé. -20- 3 ') eÆg'$--dan§'fes.Zp{rss qlra_tgs tres activités du Progran'u'ne Onchocercose ont été lloccasionheureuse de découvrir et dtapprécier 1es effets des problèmes soeiauxde santé, dléducation et drenvironnement qui étiolent et inhlbent lesénergies hr.maines, lesquerles énergies au.::alent cependant pu être 1epremier et le mellIeur eapital dlaven:ir des régions et des pays en causedans Ie ?rqrarrme. fI est souhaitable qutune 1àrge action de senslbilisa-tion des-?esponsables et des populations à ce pràuIème soit entrepriseet que lton aboutisse à ltincluÀ:.on a,office, âans tout grand projet de cléveloppement à fort vorume de main dreeuvre, a,r, votet"orâqrrip"rurt"et drinfrastn-rctures sociales, sanltaires et éducationnelles et n;_eurencore, à Ilétablissement, pour Ie bénéfice des zones ruzales actuellement l:Iil?:r"ées, d.tun vaste prôgm m" de promotion soclale, ss.nitaire eteclucationnelle, dont res fo:::les seraient judicieusenent éiudiées pour en garantir Ie succès durablc et 1a plcinà partici--n,.-,-on des populationsn Ouagadougou, J.e 23 îé-.-y:er 19ZB B" C, S:.i,:rrr-ogo VII. -10- ]Ù; T+JNOiI,CI] S BIBII OGFÂPÎiI QUE S PidIrDr-r'A!r lrP, oMs : --contrô're de r-rppghocercose _dans Ia Région du Bassin * ta=Ygle. Rappoft-îrîîàîfficffi uote dtrvoire, Daho'ey, Ghana, Haute-vo1ta, I,{a1i, ui,;er, rogo -Genève, 1973 Annexe Vl-2.8 : - Dorurées _d"_Eir"!!s- FAO, BTID : D_é_veJoppement économi des zones libérées de llonchocercose au _au Ël1a4q, en ttàute- oltao au }Iali et au Togo. octobre ction de llendénr:ie République Da 3lanc-(u.)-: gnchocercose, prob&ne iuma:a_et économique : son actualitéae4" r" b"#1 savradogo (R.c,) r -b-È"*qe{eplrig--aq4 1rr:nan effects of onchocerciasi§ lnË"g"" ""e*i""d -i savradogo (R.c.) : req résultats pgc-j.ol0giques d"=11ÉEprtrorjpiaéIr-o} A'.r Prog::auine Randriamamo"iv (Y.J^:--@ en RéBubliee9 popLl4ire du Bé rJ au 11 nars l97i; oWc Randria.roa,non;.y (w;.). : Mission en !épqb_llque popul_aire 4q-Eénln, o æ /nc o/ t Z . rViml'if--1ffi- OCP, Unité de ContrôIe du Yecteur^:_lujlqlolgraliors repofts for JuIy, OCP, Unité d tu\raluation Epidérriologi?ï:_ : _@ d raqil=r_mair "_.197?. I+a1zon (8.) : I4lL eet Prodrhon (,f-) et j-Iil : llgqdlmi§-encàocerquienne dans les districts ite s "eber" " t lJ"r"rryi rFGé--bfmË' p'opü République du Dahome{ : En$rête _qqmographfque _ fgOl.Fe""ft"t" aeti"itif ::aIes et aspects socio-écononiques _contre llOnchoCercose au '3L- Répubrique Populaire du Bénin : gLqqite_ stati-stiqqe de ra gépubliquePopu].aire du Bérlin, No5 _ tg75* :- r -r- République populaire du Bénin : -§t::u1gbtrre _4Ss @traditionnelles de la ?rovi.iaE.I4Ë@or" République Populaire du Bénin : E4_gd_e rura]- et chômaee en Réoub.r j orre I chargée de Itétude des problèmes,f,e lrexoae mral et du chônage.Cotonour septembre lrg76 onisÆr,P -: EngSÊerqe-nt corm,nautai.re dans ,es soi_ns de santé pri.maire :étudeâFffinauté. ,rczrÆnôffi: République du Dahomey : S:avauE de la Conqrrisslon Nationale de Ia réformede J.t enseignc:,"r:'t u 14 au 28 mai L977. ;58. Annexe 1 : E[fets socioux el économiques de l'onchoçencose ECO}{OMEUE CO}ICEI.TTRATÊ{ $t.B LEs PLÀTEAIJX OEORADATION DEs SOLS Sourct = Éqppocr pAG,leblçou vt-ÿ{; orxFl-uEucE DE UOiI|CHOCECOSb SUn LA REmTlTjON OE LA POPtÀAllON ET SUR LA PnpDUCTIO]I " Arrnexe 2 : -13- Prineipales zones-à sols acceptables cle 1a rég;iondu Programrae au Bénin Sources : Rapport PAG - Annexe VI-2-8, appendice J. Sous-zone Super:ficle(rrectaies) Type tle sol 0bser:\rations Founougo 1r.000 1,OOO Sols b:r.ins Vertisols Zone sée nouvellenent co1onl-(culture ttu coton) Bonnes possibiJ.:ltés cle culture du ni.z dans les dépressions Peu utilisésGbassa 14.000 Sols bnms Alibori inférieur & Pako 58,000 Sols bni:rs et vertisols, so1-s bruns alternant avec les sols 1atéritiques Une lnrtie de cette zone est dé1à exploitée Kérou ?ehunco 70,000 Sols ferralitiqueset fernlgineurc Quelques terressurexploltées L[atéri-Kobli Sols ferralitiques et fernrgineux Surexploités Kéran 7.000 5.500 So]-s bnrns alternant avec des sols laté- ritiques Sols fermginer»c et hydronorphes Surexploités llxploitation moyer:neNord de Djougou Faba 11.OOO SoIs ferzugineux ethyclromorphes 6O00 hectares peuutilisés Donga (supér:.eur) 7,0O0 Sols ferrugineux ethydronorphes ?eu utl1lsés i I Annexe J : I SIÎUATION DE gENDEMIE ONCI'IOCEROUIENNE AU BENIN:REGION ACTUELLE DU PROGRAMME ONCHO. CERCOSE ET ZONE D,EXTET.ISION DEMANDEE Ec helle ; 1 / 15 00 000e '0150 30 ,t'* ':ji1,{-***..*:****i"-"\ f'r t t + I I t .à I t riéré NATITINGOU .*,rr,-y2-\.-j ** BATIA ,) BANIKOARA I t I t t/enqo"-oib",.l ) ,--,' soo i MALANVILLE ô ar Hnout. +I Gonou-Tégui , t I + T ,t I I I(-' ) { ilt .l TI I I r.t. I I ( I tIit . )t/ÿ./ 5dnsodo/^-) (- ) t I I I Louqou +o: ! zondji o Iollrr^l -!'j -_- -.r-__ ," ,) solhdji i*r*, ,,) -.--'/t;.--- i6eh,tatnExE ,,' lj 'i oS;^" i ,r'-l-r-o;aor. 1,,,u ^.J'^ êààr tt-- ,i---'o*:i*qiiî; Berisokou/ ,!\II --'/..\ ,,/t ,,!t ,-tl \,'t ltt* / L./ /-') Bono e -I \T Qr{r§t§l I -_t\ / ,r*2o!/|t' I I .--(STNENDE vÉtopo ,i*rouoç,,.'.n' @ aouxo ---'t', / ,--7 t ,Gori -,' ..- -- i( e;ili.-, t"tEooussi . r' , ,+ + +x ,- , JOUGOU I t I I I T r vYCw€' ){ 'E'' ,i ."oao*."i\ i\ 1,,"-.4i9oç.}xpori I + /.._ _a__ _--l_+_/_in-' t (,.' i I --f? t 'ooïlà" j"i.r' positïrs.r',, ' :'\L)\. il i' I $l ?ï:ïTî*:':j,,*.i: ',.;'ëortt drcsâc d'opcà;rudc3 de prc o cr arii iiszo), t-\ '*È.t -+' -t. aassrü)= . ,^;É" d":U,---' "1 '-1.,. -+*.*l LE.ENDEià. ei( _rs.bene j I ii _ i Ëb,o,,^o ------"==à- - J::, L ii i":'"::i::':lit§** 'f',-- j.T - -iI o [{1"'r:;g:ru'#: 1: \lîi:t .j",, l*:::::f 'l,,u' iguiguisso! \. ,/oêtérou/ '1../ ;E:{"tJ'-'"^'i[' ''-r{! \\ i.) ,-'' I li *{i'1 tl ){\('I ':'^tf li ;T:;:.ï,;i:i,#"':'#.';. r\ --ii,-'<-^.-,-( [ u']i O :liîî'51'lü".,,'l'J,i,,l,o* 11 Alii (1076), XRAMER (re77) ,* \ -) | ,'ii \ , L,'| Limite de nâgionj \ ,i \(iii \ | I :-;Limite de lo zone octuelle {locP i I l\, l\,I -+-;;;;.1é.I \ , ) )i+ \ .) ti Route . N.'EMBRE 1e77 _ i I f -rour rl li couns d,eou R c sAwADocoz..r sour I I ''it"XY li ,ËY§l4 I ,t.-,) I I I I x » f.i Annexe4:ConlesdelocolisoliondesprojelsdedâveloppemenléconomiquedeloRégion Onchocerquienne ou Bénin PROTJETS EN COURS DE REAL1SAI tON t ;rr,otC it ftb,>^L.r?\, \.A\ o 30 60 90Km !-+-i..f.i--.--{-J ECHELLE ..rE- HAUTE votrA .. ,\ (o N @ tio .?+r\ V'Porqo-- u, ,l/ t'6rr.ddo t,I §il l.f a l a t , .it/ LEGgNDE - Roulr principalc =; == Roulo sosond<riro o Localité @ ro,tt vsr*'Chrmin dc fcr @ Etcvogp (Ronch) O Bcrrogc ou poni El Pdrinràtrc rrrcricr El P{r;mitrc morcichcr Et Riz Et Cotorl E fcbqc O Çglturcr vivriàrc* O Projds intrigrds (vivriàcl r 't + +I a *îX !ÉittI a'l. lII t'4 rik ki{ i, I qt ,{I +!It l +t +,tI{ t tU o () O hoiclr ir*ây§r(vivriârt3. riz) O koitts inlcgqet(vivriêrat. rirf coton} &l AnÉncgarncnts sprictsür(*V'&,.*Y'V; EI Fsrc,. Nqtionot v'RA, tr caprqrc () o +{ +I{l{ + + a -.- Limitc ccluellê du Progromrne a!I) -1.- Limite dc lo dcmcndc d'crtcnrisn 1a ç Limilr a'Etatr æ:aHaléricl ogricolc 1 Agro - industric ï o35û E Piscicullure Lok =fr Avicullurc ,' Prcmicrc phosc,propo*O , | ÿ"flto'Nolo - eG 4 Dæridnc Dho_." ,.or:td. . .Vyl#L ----:------ *j ( 3 ) ilunbn,'dËt d hl i ltê mcn I r ar i slotrtr -1-= -5= Mmc ri*rytüryürtrl:$o,l ffis; ,Anntxt '{ i C.grteË de locoli.*qti,oô. der pno.}etr dà développcrncnt ésorromiiruc dc to n(.fi PROJETS ENVISAGES 0 30 60 9OKmr I r, t 'HAuf E: - vO.L r A EÇH§LI.E ô: §).i rJ ;9fl I +t. '.titI{r, a at ,t atr tEGSNDE _- : F.utr plinsipoL . .=:== Roul. Éacondair. O locqliri .'-'. ,@** ' .,'.-l ft- Ctrem;n dr lct -@ EtèyogÈ tRonch) r l' ô àorrqg. os p§,,,r ' El périrri&r rncrairher I ï'iq ':-- ,,} latr + +{ + + q El Corcn ' : El leboc t II û (t O hqfq hrÉÿia{riçiâaio rt,î}, 'lO froi:'rrrr.g{*r*yri3qçrrtrcoton} o l +tt + t f + + - El Lnogæ -s rpddiarn(^ytâ+*..Éi vf,É')È EI ,Fürc Nütioost , '. , . .'.' :,tr copitalc r.a li6l6 octucllc 4r -{, - Limitt {a lo d.rBondc d'cxttvrriqn +t + +++ Limitr Cttgir àlHotdriri ogrrrcorc &( ^*ro-mrrultrir '., .E Prtcrsühurc lçicut(urê : . I Prcrniàrc phcrr proporôo tt t .a at a btotd ff Dcuriômt phose propotéc æ (l) l§ü!àtt dftoüiÉt iillr.tli çxistonts,..'._-tffi fo^rora, r# { r, }.Ût Dm r u.tt rü.ntr . =*--"r e{I§r**r"Æ .: .-:11,:lL llll: -----:----_j---'''----:-:_-_-'""-- --* ---_--_j-* MmcRANDRIAIüAMoNJY/J.SANOU -77- Arurexe 5 : Appendlce zur res études soclares à réariser dans laperspective dtune poli.tique de repeuplement ou decolorrisation cles zones Iibérées aà lionchocercose Source : Rapport pAG, Annoce W.I on trouvera ci--après une liste tles principaux problèmes opérationnelsqul11 convient cllétudier diune manière ptus aiprof,ondie, ctest-èr-dire 4es polntslmportants aSrant un lîapport direct avec les prô;"ts ae fopeuplement et cle colo-nisation rtrrale. Pour Ie -r'Sp-eu&ngtÏ., les points suivants sont dtune importancecapitale : l-. Stt*ation,qi:qït*1":l superficle, caractéristiques géogzaphiques, .d??q*-pt igues, économiques et soôio-cuLturelles des diverses zones dont leshabitants sont trnrtis en rai.son de ltincidence éIevée de ltonctrocercose ainsl.que des dlverses zones où lIs se sont installés. 11 est indispensable derecuelllir des données sur Ies nombres tte vlitages, de p"="on-rrè" et defamilles en cause dans chacuue de ces zones. ?: Enplacement des villages draccueil dans 1es zoïtes de destinatj.on(à forte densité de populaiiË"). 7. Conditions de vie cles familles éuigrées dans ces viltages dtaccueilet condltlons dans lesquelles eLles peuvént se livrer à des activitésagricoles. Nesure dans Iaquelle elles se sont intégrées et atiachées auxcollectivités Iocales. 4' Nombre de fam:iIIes émigrées déslreuses de retourner à leur anciensvillages pour y être réinstail-ées et situation géog::aptrique àu-""" v:i.l1ages. ?' Autant que possible, emplaeenent et superficie des lots où s!.élevaientleurs habitations et de leurs champs, ainsi qie aes te:res sur lesquellesles droits de propriété ne sont pas üien aéte:minés ou sont forclos. 11 - serait en outre très utile de recueilllr des renseignements surles questions suivantes drordre généraI : 6' Diverses-fonnes et phases du processus drabandon cles anciens villagesclans les zones désertées qr:. Aoiv"nt'êtr;-;eperpfOes. 7 ' Raisons autres que ltonchocercose cle ltabandon des zones proches descours d'teau : lnondations saisonnlères, nalaâie du sornnell, sols trop lour6spour être travaillés à Ia main, animar.r:c dangereux, etc. B:- . Renseig'nements sur 1e processus d.e réinstallation, notaament : où sontallés les érnigrés ? ?ourquoi ont-1Is choisi ces Iler:x ? sont-irs tous aLLésou non ? Définitivenent ou provisoirement ? où sont arlés les jeunes ?Quelles ont été et quelles sônt res attitudes et réactions-a"s-populationshôtes des zones à-forte densité, et parfois Ies tensions et frictions entreelles et les famlrles ÿenues srintarler au mi.rieu drelles ? -38- 9. Dans quelle mesure 1es diverses catégories dtémlgrés ont-e11es conscience de Ia présence et des effets de llonchocercose et de Ia manièredont cette maladle se contracte ? 10. Dans quelle.mesure c::aignent-e11es cle retourner dans 1es va11ées quidoivent être ].ibérées de ltonchoeercose ? Pour Ia colonisation deq tel:res, d lautres points présentent uneimportance particutffi-i-- 11. Bégimes fonciers, et notansnent : - Où se trouvent Ies chefs de teme (tendanas, rtland chiefst,),quels sont leurs domaines de compéi;ence, leur rôle, leurinfluenoe sur les populations 1oca1es, en particulier dans 1es zones dont on envisage 1a colonj.sation et dans leurs environs ? - Renselgnements détai]-lés sur lremplacement et Ia super:ficie desterres appartenant aux villages et clans directemeni concernéspar Ies progra;rmes de colonisation zuzare@re des temesdont i-l faudra prendre possession en partie afin de 1es mettre en valeur. - Iuodes et rites traditionnels de transfert de Ia propriété desterres, - Renseignements, pour chague subdivision de zone, sur la mosuredans laqueLLe 1es chefs de terres, de vi11age, âe clan et defamllIe sont disposés à céder des temes en vue de leur colo- nisationl et dans quelles condltions. L2. Degré de comptabillté entre agriculteurs de différentes originesethniques, pour Ie cas où :.1s devzaient être installés dans uo même zonede colonisation. L7. Enquêtes par sondage, sur llensemble du temitoire de chaque zone,pour obtenir des renseignements plus détai1Iés et différenciés sur lratti-tude des émlgrés à Itégard de la colonisation ru::ale, en particulier dansIa zone à populatlon dense de Korhogo, en côte drrvoire, ôùa,lr".rrr" étudesociologique nla pu être faite à Itéehelon des vi-lIages. 11 iniportera derecueilllr ainsi de_s-rensej-gnements sur la préférencà aes émlg::ants de faitou potentiels pour 1lénig::atlon plutôt que pour Ja colonlsatiàn. ces enquêtes devront aussi pentettre de détJruiner Ies groupes ettur:iques, lessecteurs, 1es groupes dlâge et les catégories dtagriculleurs quJ. fournirontprobablenent Ie plus de eandidats pour les projeté envisagés de colonisationrurale, Si clest opportun, ces enquêtes poirrrànt être éténoues en llaute-Volta aux zones à population dense dans 1à trnrtie septentrionale du pays. 14. En liaison avec 1e point précédent : d,ans quelles zones ou secteurset dans quelIe mesure, Ies agriculteurs locaux manquent-iIs de terres ? f5. Dans Ies futures zones dtintenrcntion, iI j:r:porteza de recueillir !::."""ÿulgnements sur Ies catégorles possiblâs, 1es-types ot ra st::atifl_eation (sri1 y a lieu) des fa,nilIes agricoles et leurs systàres tradltionnelsde culture aj-nsl que sur 1a diffusion des nouvelles techniques et pratiquesagricoles. -79- 16. Dans toutes les zones pi].otes et toutes les zones à population dense, i1 est nécessaire d,e recuelllir diverses sortes de données quantitatlves sr,rr I | émigration saisonnière, tenpor:aire et définitive. Dans chaque zone pllote et dans l-a zone à forte densité de popula- tion qui lui comespond, il est nécessaire de procéder à une enquête socj-o- logique opérationnelle préparatoire d.tune dr-rrée dlau moins un an qui ser:a suivie dlétudes continues orientées zur llinte:srention. Chaque enquête sera. conflée à un sociologue principal, secondé par divers collaborateurs chargés de faire les sondages dloplnion et de traiter Ies données recuei.11i.es. Les termes de référence c1e 1létude soci-o-économique du projet RAl'/74/o52 ont seulement indiqué : It- mi-grations, courants m:ig::atoires, motlfs de rrig::ation, pemanents ou temporaires, répartition par âge et par sexe et identité ethnique des migrants ; problènes culturels qui entravent leur mobillté ; dans 1es zones autrefois abandor:aées et en repeuplernent Les ::aisons de repopula- tion spontanée et quels groupes dlindlvidus retourneirt à ces zones.t' Ar:nexe 6. - 0abreau slmoptique des princlpar.rx projets de développernent économlque situés dans Ia zone du Prog::ar,'ue au Bénln Source : Rapport annuel t977 d,e 1rUnité de Développement économique dl0C? Iti.illions francs CIA [1tre du projet Type f.,ieudlimplantation Coût global Source deflnancement Durée Agenced I exécution 0bse:rrations 1.. ?rojet de CARDER d lAtako::a ; n"r., ^" "a """-""(coton et riz) 5. tr'erme provlnciale l-000 ha 1. üsine de concentzé de tonr:tes 5. A.mé11o::ation des condi- tions d.e counoercialisa- tion du bétail entre ivlalanville et Parakou 6. Augu entatlon nr.mé riqu e du cheptel Agriculture ProvinceAtakora 780 TED ACDT fitg)(r) Min. de Dév. rural et d laction coopérative(mnnc) dénrarrage a976 Âgrlculture Provinces Zouet Borgou 200 FAC 1,DRÀC Agrlculture L'iangou (ter'r- guléta) pro- vince Atakora 236 Caisse I{atio- nale de Crédit Agric, (cttca) Agro- industrie Natitingou 150 Bque tséninoise de Dév. (nm) SO}TÀ.qIEI E1.evage Djougou +l-r4 I\DRAC SODXBA Elevage Djougou 500 rED SODEBA 7. B. ?rocl.uction anlmale Elevage et sélectlon de la race Zébu Sondaly Elevage Sud Borgou 740 IED 5 ans Démarr"age L977 Elevage 212ïLBr2 Pi{uryirA0 Gv. béninois SOIEIÙA. S0I Ar,El Société pour Ie Développenient des Ressources Anlnales Société Nationale pour 1es f'hrits et Légr.ures. I Èo I République ?opulalre du Bénin (suite) ÙiiIIlons francs CFA litr"e du projet lype tr1eu d t implantation Coût globa1 Source de financeuent Durée Agence d I exécution 0bservations 9. Iont sur Ie Mékrou Route Firou (ltatora) 200 Fonds routier I\linistère équipenent en cours d I étude l-0. Réfection des routes entre Dassae ZowÉ et ?orga Route Partie ?rov.Atakora 1.000 ]ED I\{inistèreéquipenent 11. Accès de îanguiéta Route ProvinceAtahora 150 I'trD Lllnistèreéquipenent 12. Pont su:r 1e ?endjari Route ?orga (?rov.Atakora) 600 Comun. Nale Bénin-I{aute VoIta Démarrage nai- 1977 L3. Litrmrage route ïaralcou-I,ialanvi 11e Route Province Borgou 32 B]RD I\iinistère équipenent îenoiné 1977 Entretienjusqulen 78 14. ?rojets carto- graphiques Etudes 677 IED L{in. I[ines et Artisanat L5. Eü-rdes socio- économiqties iltudes 3+ USÂID 16. Aroér:agernent, faune et parcs nationaux Parcs de f,bune 75 PIIUD Jus- qulen L97B/ l-979 IDBAC/FÂo J-7. ?ro;et onchocercose Etudes Borgou etAtakora BB ?M]D 1977/ 1981 I èH I Resusré des prévisions de Source : 1e projet flnancement clu projet p,Af/74/O5ZAneexe 7. - cc:ISu,ILTIOr.t DE IJA BANQUb I)nquête üU.arato1 Iltr.rdes d et sou rtrnqu,ête ".;tr-rdes s(y compi Arcnivag ?_3E3§raqql Groupe de déve1op1 Spéoialist ConseilLez ?IEr,AAAt .JEI/iT]NI - Cartes - Àéropho - Etudes ,roT/-t A1'. IIUPiüJlro rOT.A], CEIVEHAI, GOIIyËAI!'EI,EI,IT PNIID : PROGRAT,]\E EEG]O]IAI *Jü;"] ,.,, HIL,ID : ?RgGiù\iiI/E NArrolrÆ (1) F]NA}.ICE},TI,IîADDITIOI$TEI rolÂt L977/7e L977 I97B l-979 1977 | t97e :,:2 l-977 9Br o SBro 6815 1978 t979 TION T QUÏ DE DO}II'II]ES d lutilisation cles terres logie es eaux superficielles terraines dlaptitude des temes oclo-écongmique s ij.s enquête minière) e 6rO 2rO 315 414 714 BSrG 3912 loro t34r415ro 104r0 40 ro 72ro 88, o lB1rO 25 rO fOI DU PIA},T DE DEVEIOPPE],ENî Ilanification du op ement i es à court teme I r peruancnt 515 6rO ctT Lr4 or7 or7 2L17 L613 514 1613 1611 75 ro Boro 2020 l2grO 86ro 51r o rON DES PROJI,TS DIIIIÏESTTS- È togranrnétrie lor o 215 Bor o 35 ro lgoro Soro 47 15 Soro 65,O 2roro ..tj[I ]næaEvus 35 15 l-,2rL 712 170, B 2lr7 16r3 30+r4 2or o 2O4r5 3O5 rO 77 15 L171,0 s L2616 \297 16 I è I\) I (f) Bépartition buctgétaire j-nterannuelle non encore approuvée. Anrroce B. - [ableeru de Financement du proJet IIAE/74/O>Z source : CltrtO du Bénin (en millions de dollars US) ,*- snqu3te Ut'rti;-m C1irratologie Etudes d,es earrx superficlelles et souterraines Fnquête draptitude d.es temes ntud.e s socio-économlquest-(y cor:.pris enquête iuin:ière) Archivage 3]B:q'-_lA!IOt DU pIÂIü DE DÏvL-t0ppm,tri-Nl G-roupe de ?tanification du développenent Spéoialistes à court terme consell_e1:înent Sl,Eqleglom_ lgs - Cartes - Aérophotogramrétrle - jtuc-.es TOTAI(prévisions rep. FÀO/Banq. Iïondlale GOI]VJ:}HI{8T,.]ENT 2 }}ITID RIG]O}TÀI 9 PNTI! CI? 4 US-ÂID 5 BIAD 6 1o4ro 40ro 72ro ffiro l8l-r 0 ::L-_ l-,29r0 86ro S]-ro 6ro 2rO 315 414 7t4 : 8316 3912 loro : t5414 \5ro 98ro ,B,O u?r, L34r4 6t9 6ro 2tL 27 rl 48r9 95ro B:,0 &r0 65 ro 25OrO :rà,t Bor o 65ro 269_16 TOTAI ATANT I],IPTE]rÜS 1.171r0 SorB 2OBr8 32414 4B3 rg 26916g_T t26?6 TOI'AI GLNEBAI 1.297 r6 rt È \^- I -44- Ar:nexe 9. - Description des apports Sourcc : Ie projet RTBRIQTIES cltr PNTII a.u projet H\F/74/O5Z ro]roo )-6r5OO ]gÉ99 1 Âru:ées du projet 10. TERSONI\rET, L3.1 Secrétariat Dactylog::aphie Chauffeurs 13.3 trllais de mission (personnel national)1-3.4 Rénunérations drenËouÀgeo,.nt l-1.99 sous_totaI SOUS-C0I\,-TIIAf S Enquête dlaptitude des TerresEtudes socio-écononlques Groupe de planificiation dudéveloppenent Consei.ller pernanent Sous-totaI 41 Matérie1 non durable42 Yéhicules dlvers Equipenent d rarcirivage 49 Sous-tota1 DITERS Utillsatlon et entretien du roatérie1trhais de rapports Divers 59 Sous-tota1 2t 22 25 24 29 51 52 57 3 r5OO 2r0oo 5,5OO 4r5OO 4,100 20r0oo 50r 000 251-OOO 1Br 00o 48,000 141rooo 5r00o 20rO0O 10rOO0 35rooo 1Or 0O0 IrOOO 1, BOO 12rBO0 =2991999 5r ooo 20,000 10.000 15\OOO 10r000 1, OOO 1rBO0 12rBO0 I - ]I9r999 | gUæg -+5_ Annexe 10. - Description des apports cru Gouver::ement Béninois au projet p;rE/74/052 Source : le projet ÀUBÀ]QIiE§ 10. PERSOIü]IEI iffiqG"""t 1es réuunérations) 11 Conseiller pernanent LZ Planificateur l1 Agro-Econorri ste L4 Ingérlieur du Génie Civl1 15 Spéeialistes et Technicicns divers 19 îotAl Ânnées du projet L977 t978 l-979 504, OOo 9].2rOOO S04rOOo 504rOOO 9r 768r ooo 12,192.000 168r00o SO4\OOO 168rooo 168, OOO 31256rooo | 7rz>arooo r- tr99tg999 i t.ggt.ggg I L6B,00o | ,on,ooo| ,er,ooo | ,-rr, ooo I | 71256\OOO ltrt-* 168r00o SO4\OOO 168rOOC 168?OO0 ?opulation I }ensité(VB/72) | au lor2 Superficie des réserves forestières(n e; Superflcies cultivables 1ax2 {tt zone du progranme re72) Densité au la:r2 de superflcie cultivable Dlstricts P_rovince cle 1 rÂtakora 7Djougou' I(ouandé Natitingou [anguiéta Boukor:nbé Proyince du Borgou Irlalanv1lle Banlkoara Benbéréké Kandi 7I[ik]ci' Segbana/ [OTÂT Superflcie lfrx2 5,900 7,900 5.600 7.'loo 8.900 4.400 67.100 677,æO /rnneXe 11 . - Populatlon et densités des districts Source : Rapport pÂG, Ary1exe Vf_2_E, des deurc provinces de Appeirdice 4 (données 1a de 4.7L5 4.360 :rBr72 7rO 2lrl 1416 42,o 8r1 l4rL I + o\ I î I ,5 les chlffres srappliquent à 1'ensenble cle chaque distrlct, quril soit partielleinent ou totalenentcoroprls clans 1a zone du projet. A 1'exception de Ia vilr-e de Djor.60u (tl.ooo habitants) IÏ. 6.500 8.900 2.700 7.9o0 1.100 JC.100 61.500 52,200 68.300 92.900 2o.5oo t7 162 6rB tLro 9t5 42ro lBO +85 7 2.755 0 6.120 &4l5 2.297 5.t45 1.100 1.1_85 3.540 }T.D. II .r. $.D. II.D. Ïa ré;1on du Pro8mrnme ntenglobe qurune partie d,e ces districts 1t4,3002 60.100 48.400 75,300 46.200 k Annexe '12 , AIRE O,O C P AU BENINENDEMICITE ONCHOCERQUIENNE ET DENS ITE DE POPULAT ION I + it I , i I 47 "***tnt2 ù .MALAIWILLE rv -J. aa + o a+ nou-Tio * )r. o t'r...,!i. a . .É\t.+' IIIEchelle I 1/'l50O0OOg IIIot§o tO 6okm t,l a .. a Ç . . /, . j .€.'.. '1" .,. . r t i, st roango r r r of , t. f'7.:i-'"ü ata t. rI.*i .t PARAKOU/ LEGENDE , i nmcrinsch1o% i A dc rc à$'/,Bâlénou '\,,' : ,' V) G 'lg o rï'h x. . ly -{*,a a * "--..,..]wj*a) "'é:'-,\f, /',"i,ü. W;/4 Ëï':: ià'6-"1'R4*i,rJ7*t"\ t,*,-""";.ri ffi :; : i; i@É"* €Tn*,- - -"4ÿ/' +-+-d-.ij v1qe. en s*uoriffi-.-;1 if "r\? r yrymfxf";-Pt* dc 6or-li. f1; o iliæffËffiff"ii ! 1f,l cffiff,:ï[îd:§. ...[.].t* i ]; ' ' ,... . . / +fi c'c rurçr> Pea,tr»'ffitc &orüc à porlir. <tcr \""" '\ / :iffir,àéo, dômo$ehiquGr psi '. ";\* -J '1. C Il i 9 : "tl[T#*.'ffiU- $ehiqu"r sn ''. "l:\* *l . '/ ( "ti I s 59'/' da rgjcts posüib' ilF*.c,. d. §72 ., d.. Gr..uôrcr: ";.-'.'...'t,.- \ t\i o i'i#ffiî1;'#ffiJ:"nTr-' '.::- I j I - ;r ,t y. (E suFrF postrtr5 . §ifdicorçn dirponibler cn octourcri -)f \ ,.); f) forêts .toroé.sigTz : \ -V/ Y'.i \''-/ ' vt sr' lrvr'§ar rl \.-.-.- ,,.11 i i f U"tltognes : calp§ss de 4ô0 m €ii I ;L \ q \'.. .-it ui*n"- de réeion ct de distnictI \ n) ...-"ti. \,i -.-timite de to ione octueth d,ocp FEVRTER i97E ; \J i _'; ]j _._LimiùÊ d.q h zone d,extension * 1 t-^,,- li -.demondée 97 I * *l i{ il \ i ,;'! i*i,. as g Gr r, rr } {ttd* \ . . i,l...lr 11o1'9ui,-.. r ô r ;'T71t a . . a-lc o\/.ê . . . JÿBono, *4 .,€t'"r' Boo + .' / - !+ . demondèe Rc.sAwADoGo,/J.SoME r I '.savg i+ ,i.'col'r", d,eoui )- 1^; t+ BATIA o Tonougou aa aaat aaa aooaoaaaaa --t'r" Ot /..{' 7 :/;::,2 aI Annexe 1l : N OM BRE D.H AB ANT S PAR D/SPE'/VS AIRE ET PAR PROVINÇE Eru REPUBLIOUE POPULAIRE DU BENIN HAUTE VOLTA ) a + a + + + a , aI NIGERIA .."'i onôuiélq rLJttA C O IA u/,,*,...1,hI II t + + + + + + + + + (qfr7//l//,.., 'N'Doli'//i/,//////////r; ru re 'choounou LEGENDE TOGO ++++ LtMtlE D'ETAT LIIIIÎE OE PROV'NCE FZ zoü a a o NOM DE PROVINCE CAPIÎALE CHEF-L'EU OE PROVINCE AUTRE LOCALIÎE ROUTE PRINCIPALE RQUTE SECONOAIRE CHEMIN DE FEF + +-_- +-+ -Zoumé -+ .-+ + t----- -+---/ \BOMEY I 6 2 ss r.§iton,' Wmloloohoblrfl o'oo lr -frÏ-l l:.:j::: ":l 12 700 'l 1ô O00 n OCP OUAGADOUGOU o 30 60 90kmæ E C }IELLE Ju,N to77 F.C. 5A\^ADoGO / J. SO|}'tÊ LOKOS ,% Wa t NIGER .,/ ru/4 TO NOVO vtl, Annexe 14 : 49 "r TAUX DE SCOLARISATION EN REPUBLIOUE POPULAIRE DU BENIN PAR PROVINCE ( année 1973 - 1974 ) 2t'4 ÂlacORA â7U BORGOU 3D% ZOU {o% MoNo ouÈue 70% ATLA.NTtoUE =ffi m ffir 9Okm NOVEMBRE 1977 R.C. SAWADOGO ./ .J. SOM E
Organisation mondiale de la santé (OMS) · Technical Documents
Le programme de lutte contre l'onchocercose au Bénin et la planification de son développement
Voir le document original
Le texte intégral est hébergé par l’organisation qui le publie. lawenc.com indexe les métadonnées et renvoie vers la source officielle.
Texte intégral
Informations clés
Organisation
Organisation mondiale de la santé (OMS)
Type de document
Technical Documents
Source
Organisation mondiale de la santé