Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1975, vol. 50, 42 [full issue]

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

W ily Epidem. Sec. • Releté épidém. hcbd.: 1975, 50, 353-360

No. 42 ORGANISATION M ONDIALE D E L A SANTÉ

W ORLD H EALTH ORGANIZATION

GENEVA.

GENÈVE

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Epidcmlobgical Surveillance o f Communicable Diseases Telegraphic Address: EP1DNÂ.HONS GENEVA Telex 27121 Automatic Tdex Beply Service Télex 28150 Geneva with ZCZC and ENGL tor a reply in English

Service de h Surveillanceépidé/molcgique des Maladies transmissibles Adresse UUgraphiqpe: EffDNAÏlONS GENÈVE Télex 27S21 Service automatique de réponse Télex 28150 Genève Suivi do ZCZCet FRAN pour une réponse en frangal*

17 OCTOBER 1975

50th YEAR — 50e ANNÉE

17 OCTOBRE 1975

SCHISTOSOMIASIS L eb anon . — Schistosomiasis is confined to the districts o f Saida

SCHISTOSOMIASE Liban. — La schistosomiase ne se rencontre que dans les districts de Saïda et de Tyr, au sud du pays. Des cas s ’y produisent dans les villages, à Sarafand en particulier, mais l’incidence est limitée. La maladie a été signalée pour la première fois en 1950 et on pensait à l’époque qu’elle avait sans doute été introduite dans la région de Tyr par des réfugiés palestiniens. Le premier cas indigène a été observé en 1961 chez un jeune homme de 16 ans habitant Sarafand. Dans le courant de l’année, on examina 541 habitants de ce même village; 79 (14,6%) d ’entre eux étaient infectés. L ’année suivante, on examina 78 jeunes gens, dont 26 (33,3 %) étaient infectés. Le Centre pour la lutte contre la schistosomiase (CLS) procéda dans la région de Sarafand et à Borg El Shamali à une étude de pré­ valence portant sur la période 1963-1969 (Tableau 1 ).

and Tyr in the south of Lebanon. It occurs in the villages within these areas, particularly Sarafand, but its incidence is limited. The disease was first reported in 1950 and at that time was thought probably to have been introduced into the Tyr area by Palestinian refugees. The first indigenous case occurred in 1961 in a 16-yearold boy in Sarafand. Later, that year, 541 persons from this same village were examined and 79 (14.6%) were found to be infected. The next year 78 young persons were examined and 26 of these were infected (33.3%). The Schistosomiasis Control Centre (SCC) made a prevalence study in the Sarafand area and at Borg El Shamali for the years 1963-1969 (Table 1 ).

Table J. Schistosomiasis Surveys, Lebanon, 1963-1969 Tableau 1. Enquêtes sur la schistosomiase, Liban, 1963*1969 Number of Urine Specimens 'FïflrrtinwH Year of Survey — Année de l'enquête Nombre d'échantillons d’urine examinés Number Positive Nombre de résultats positifs Percent Positive Pourcentage des résultats positifs

1963 1964 1965 1966 1967 1968 1969

...................................................... ...................................................... ...................................................... ........................... ... ....................... . . . ........................................... ....................................................... ......................................................

4 828 5 308 4 269 2 770 2 931 2 675 1247

256 39 13 5 4 7 5

5.2% 0.7% 0.3% 0.2% 0.1% 0.3% 0.4%

The last indigenous case occurred in 1968; all cases reported since that time have been introduced, mainly from Egypt. The SCC at Khizarane, 16 km south of Saida, is responsible for control activities throughout the country. Foreigners coming to work in Lebanon, mostly Egyptians, are screened for schistosomiasis in Beirut by the Central Public Health Laboratory (CPHL). In addition, at the SCC urine is examined and the CPHL for the pre­ sence o f eggs o f Schistosoma haematobium and in 1974, from 13 101 specimens, 164 were found to be positive. Of these, 158 were from Egyptians. Also in 1974, the SCC examined 2 602 urine specimens from Egyptian labourers working around Saida, Tyr, and Beqa’ and of these, 124 specimens were positive.

Le dernier cas indigène s’est produit en 1968; tous les cas signalés depuis cette date étaient des cas importés, pour la plupart d ’Egypte. Le CLS, installé à Khizarane, à 16 km au sud de Saïda, est respon­ sable de toutes les activités de lutte menées dans le pays. Les étrangers venant travailler au Liban, Egyptiens pour la plupart, sont soumis à des épreuves de dépistage de la schistosomiase au Laboratoire central de la Santé publique (LCSP) de Beyrouth. Des analyses d ’urine sont d ’autre part effectuées au CLS et au LCSP pour déceler la présence d'œufs de Schistosoma haematobium ; sur 13 101 échan­ tillons analysés en 1974, 164, dont 158 avaient été prélevés sur des Egyptiens, se sont révélés positifs. La même année, le CLS a analysé les urines de 2 602 manœuvres égyptiens travaillant dans le secteur Saïda-Tyr-Beqa’; dans 124 cas le résultat a été positif. Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro:

Epidemiological soles contained in this number:

Influenza, Malaria, Paralytic Poliomyelitis, Schistosomiasis, Smallpox, Viral Diseases Surveillance, Viral Hepatitis. List of Newly Infected Areas, p. 360.

Grippe, hépatite virale, paludisme, poliomyélite paralytique, schistosomiase, surveillance des maladies à virus, variole. Liste des zones nouvellement infectées, p. 360.

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Relent ïpidem, iiebd.; N° 42 • 17 oct. 1975

From 1962 to 1969, there was a steady decrease in the number of infected persons detected but the four successive years, 1971-1974, have shown an increase in infections among foreigners. Bulinus truncatus is the snail intermediate host of S. haematobium in Lebanon where it is found in siphons and irrigation canals. The search for snails is a daily routine of the SCC surveillance team and valuable information on the distribution o f snails in the area has been obtained. In 1974, the search for Bulinus snails covered a large number of water-courses in the area. These included the River Litam and its branches in Beqa’, the Samir River, canals in Tyr, the Kasmeyeh River, and four irrigation canals of the Kasmeyeh project. Snails were only found south o f the Kasmeyeh River and in areas between Kasmeyeh and Saida. The molluscicide Niclosamide (Bayluscide) is applied manually twice a year in January and June and whenever snails are detected by the surveillance team. No infected snails have been found since 1971. The medical officer of the SCC is reponsible for treating infected persons with Niridazole and follow-up examinations are made when possible so that treatment can be repeated if the urine is still positive for viable eggs. Emphasis is being given to sanitation and health education in the prevention of schistosomiasis. Widespread use is made of informative posters, leaflets, and films in addition to house visits. Without these measures, irrigation schemes, dams and other water development projects could lead to an increase in the incidence of the disease. Elimination o f schistosomiasis can be achieved by the combination o f drug therapy, mollusciciding, and environmental modifications. Especially important is the continuation for some years of the existing systematic surveillance activities with specific emphasis given to the detection of imported cases. This should perhaps involve stricter screening in the country o f origin o f migrant labourers and the issuing of certificates certifying freedom from schistosomiasis.

De 1962 à 1969, le nombre des sujets infectés a régulièrement baissé, mais les quatre années consécutives 1971-1974 ont été mar­ quées par une recrudescence des cas parmi les étrangers. Bulinus truncatus, le mollusque hôte intermédiaire de S. haema­ tobium au Liban, se trouve dans les siphons et les canaux d ’irriga­ tion. La recherche de ce mollusque est assurée quotidiennement par l’équipe de surveillance du CLS qui a recueilli d ’utiles renseigne­ ments sur sa répartition dans la région. En 1974, les opérations de recherche de Bulinus ont porté sur un grand nombre de cours d ’eau de la région: la Litani et ses bras à Beqa’, la Samir, les canaux de Tyr, la Kasmeyeh et quatre canaux d ’irrigation du projet de Kasmeyeh. On n’a trouvé des mollusques qu’au sud de la Kasmeyeh et dans certaines zones situées entre Kasmeyeh et Saïda. Des applications manuelles du molluscicide Niclosamide (Bayluscide) sont effectuées deux fois par an en janvier et en juin, et chaque fois que l’équipe de surveillance repère des mollusques. Aucun mollusque infecté n ’a été découvert depuis 1971. Le médecin du CLS est chargé de traiter au Niridazole les sujets infectés et des examens de contrôle sont opérés chaque fois que possible afin que le traitement puisse être répété si les urines con­ tiennent encore des œufs viables. Pour prévenir la schistosomiase, on met l’accent sur l’assainissement et sur l’éducaiion sanitaire qui, en plus des visites à domicile, est largement assurée par voie d ’affiches, de brochures et de films. Si ces mesures n ’étaient pas appliquées, les travaux d ’irrigation, la construction de barrages et autres projets de mise en valeur des ressources en eau risqueraient de renforcer l’incidence de la maladie. 11 est possible d'éliminer la schistosomiase en combinant chimio­ thérapie, application de molluscicides et aménagement de l’environ­ nement. Il est essentiel de poursuivre pendant quelques années encore les activités de surveillance systématique en cours qui devront être particulièrement axées sur la recherche des cas importés. A cet effet, il faudra peut-être appliquer des mesures de dépistage plus rigoureuses dans le pays d ’origine des travailleurs migrants et déli­ vrer à ces derniers des certificats attestant qu’ils ne sont pas atteints de la schistosomiase.

VIRAL HEPATITIS U nited S tates of A m erica . — In 1973, a total of 59 200 cases o f viral hepatitis (VH)—A, B, and type unspecified—were reported to the Center for Disease Control (CDC). This represents a rate o f 28.2 cases per 100 000 population, a decrease o f 8% from the rate of 30.5 in calendar year 1972 when 61 239 cases were notified.1 When compared with the corresponding quarters of 1972, the rate decreased 12%, 8% , and 4% respectively during the first three quarters o f 1973 (winter, spring, summer) but was 6 % higher than in 1972 in the fourth quarter (autumn). This is the first time in two years that a quarterly rate has exceeded that o f the previous year, and preliminary data for the first two quarters of 1974 suggest that this may indeed represent a reversal o f the progressive decline in quarterly rates observed during the previous seven quarters. Despite this possible change in trend, the 1973 rate represents the second con­ secutive year that the annual rate for total hepatitis cases has decreased. No seasonal variation was seen m 1973,

HÉPATITE VIRALE E tats-U nis d ’A mérique. — En 1973, 59 200 cas d ’hépatite virale — des types A et B ou de type non précisé — ont au total été déclarés au Centerfo r Disease Control ( C DC j . Ce chiffre correspond à 28,2 cas pour 100000 habitants, soit une diminution de 8% par rapport au taux de 30,5 enregistré au cours de l’année civile 1972, pendant laquelle 61 239 cas ont été déclarés.1 Par comparaison avec les trimestres correspondants de 1972, le taux a diminué de 12,8 et 4% respectivement pendant les trois premiers trimestres de 1973 (hiver, printemps et été) mais il a été de 6% plus élevé qu'en 1972 au cours du quatrième trimestre (automne). C ’est la première fois en deux ans que le taux trimestriel a dépassé celui de l’année précédente et les premières informations dont on dis­ pose pour les deux premiers trimestres de 1974 incitent à penser qu’il s’agit en fait d ’un renversement de la tendance à la diminution régulière des taux trimestriels observée pendant les sept trimestres précédents. Malgré cette évolution possible, l’année 1973 n ’en est pas moins la deuxième année consécutive pendant laquelle le taux d ’incidence a diminué. Aucune variation saisonnière n ’a été observée en 1973. Les 50 749 cas d ’hépatite aigue du type A et d ’hépatite sans précision représentent 86% du nombre total des cas d ’hépatite virale déclarés en 1973. Ce pourcentage n’a pratiquement pas changé au cours des deux dernières années. Les taux d ’incidence trimestriels de l’hépatite A, de l’hépatite sans précision et de l’hépatite B pour les années 1972 et 1973 révèlent une tendance analogue à celle de l’incidence globale: le taux annuel continue à baisser mais, pour l'hépatite A et B, l’incidence augmente pendant le dernier trimestre de l’année civile 1973. Les variations régionales2 de la morbidité sont frappantes: on constate que le taux d’incidence le plus élevé (46,2) a été enre­ gistré dans la Région du Pacifique et le plus bas (14,0) dans la Région du Centre Nord-Ouest. Par rapport à l’année précédente, le taux de morbidité a augmenté dans la Région du Centre Sud-* 1 Voir N° 51, 1973, p. 482. *L« territoire est divisé en neuf régions Nouvelle-Angleterre, Moyen Atlantique, Centre Nord-Est, Centre Nord-Outat, Sud-Atlantique, Centre Sud-Est, Centre Sud-Ouest, Montagnes et Pacifique

The 50 749 cases of acute hepatitis A and hepatitis, type un­ specified, comprised 86% of the total cases of VH reported in 1973. This percentage figure has remained essentially unchanged over the past two years. The rates by quarter for hepatitis A and hepatitis, type unspecified, as well as hepatitis B cases for the years 1972 and 1973, show a similar trend as the total VH cases: the yearly rate has continued to fall, but the last quarter of calendar year 1973 revealed an increased rate for both hepatitis A and B. Regional variations2 in VH morbidity were striking, with the West North Central (WNC) Region having the lowest rate (14.0) and the Pacific Region the highest (46.2). The West South Central (WSC) and East South Central (ESC) regions had increases in rate over those of the previous year, and the South Atlantic (SA) and 1 See No. 51, 1973, p. 482 *There are nine regions New England, Middle Atlantic, East North Central, West North Central. South Atlantic. East South Central, West South Central, Mountains and Pacific,

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WNC Regions showed very little change in rate. All other regions followed the overall national pattern with continually decreasing rates over the last three years. The largest increase in rate (+7.1) was in the WSC Region; the biggest decrease (—8) was in the Middle Atlantic (MA) Region.

For the second consecutive year, the total number of reported cases of hepatitis B declined in spite of rather marked increases in the WSC and Pacific Regions (24% and 36% respectively). There were regional and state quarterly variations. In the winter quarter of 1973, all regions showed a decrease in the infection rate over the corresponding quarter in 1972 except the WSC Region which showed a 21 % increase. This same region and the ESC and Pacific Regions showed an increase m the spring quarter: 6% , 24%, and 9% respectively. In the summer quarter 1973, three regions showed increases: ESC (25%), WSC (20%), and the Pacific Region (17%). Increases over the previous year were most frequently observed in the autumn quarter o f 1973. Five regions notified increased rates: WNC (16%), South Atlantic (30%), ESC (12%), WSC (43%), and the Pacific Region (16%). Case rates for total VH have decreased dramatically in New England, Middle Atlantic, and Mountain Regions over the last three yearn. A marked increase in total VH case rates was seen in the WSC Region in 1973. The WNC, ESC, and WSC Regions continue to have increasing rates for hepatitis B. The Pacific Region, following a trend towards progressively decreasing rates after 1968, has experienced a gradual increase in the hepatitis B case rate since 1971. The remaining regions have had decreases in hepatitis B case rates over the last few calendar years, which roughly parallel the overall trend o f the entire United States. The national incidence o f VH, as reflected by reported cases, peaked in 1971, and has continued to decline since that time. Reported cases of acute hepatitis A, including type unspecified, decreased in 1973, although the percent decrease has diminished progressively each quarter, and for the first time in two years an increase was noted in the fourth quarter of 1973 over that of 1972. The highest rate for reported cases o f VH was noted in the Pacific Region and the lowest reported rate in the WNC Region. The general trend for all VH in 1973 seems to reflect similar trends in reported cases of hepatitis, types A and B. Based on fourth quarter data from calendar year 1973, and preliminary data for 1974, a reversal o f the previous downward trend in number o f reported VH cases may be occurring.

VH cases have been reported from state health departments to CDC on a weekly basis since 1952. Before 1966, cases were reported only as VH. Beginning in 1966, the reporting system was changed to permit separation of cases into two categories: 1) “acute hepatitis A and hepatitis, unspecified” and 2) “ hepatitis B” . This break­ down permits comparisons in epidemiological trends to be made between the subgroups of VH. The number of hepatitis cases reported as “hepatitis A and un­ specified” increased steadily from 1966 to 1971, with a two-fold increase in the case rate over this period. The increase in number of cases of hepatitis B over this same period was much more striking with an overall six-fold increase m the reported case rates. Since 1971, there has been a continuing decline in cases of hepatitis A and unspecified. Reported cases of hepatitis B appear to have reached a plateau in 1971-1972 (9 556 and 9 402 respectively), and in 1973 a 10% decrease in number of reported cases was seen (8 451). Beginning in January 1974, the reporting category “acute hepatitis A and unspecified” was split into two categories, hepatitis A and hepatitis unspecified, to further clarify reporting o f epidemiological aspects o f viral hepatitis A and B.

Ouest et du Centre Sud-Est, et s’est très peu modifié dans les régions du Sud Atlantique et du Centre Nord-Ouest. Toutes les autres régions suivent la tendance globale à la diminution régulière des taux d’incidence enregistrés au cours des trois dernières années. La plus forte augmentation du taux (+7,1) s’est produite dans la région du Centre Sud-Ouest et la plus forte diminution (—8) dans la région du Moyen Atlantique. Pour la deuxième année consécutive, le nombre total de cas déclarés d ’hépatite B a diminué malgré d ’assez nettes augmenta­ tions dans les régions du Centre Sud-Ouest et du Pacifique (respec­ tivement 24 et 36 %). On a constaté des différences entre les régions et les Etats. Pendant le trimestre d ’hiver de 1973, le taux d'incidence a partout diminué par rapport au trimestre correspondant de 1972, sauf dans la région Centre Sud-Ouest où il a augmenté de 21%. Dans cette région ainsi que dans le Centre Sud-Est et dans le Pacifique, des augmenta­ tions respectivement égales à 6,24 et 9% se sont produites pendant le trimestre du printemps. Pendant le trimestre de l’été 1973, des augmentations se sont produites dans trois régions: Centre Sud-Est (25%), Centre SudOuest (20%) et Pacifique (17%). Les augmentations par rapport à l’année précédente ont été le plus fréquemment observées pendant le trimestre de l ’automne 1973. Cinq régions ont signalé des taux en augmentation: le Centre NordOuest (16%), le Sud-Atlantique (30%), le Centre Sud-Est (12%), le Centre Sud-Ouest (43%) et le Pacifique (16%). Pour l’ensemble des types d ’hépatite virale, les taux d ’incidence ont diminué de façon spectaculaire dans les régions de NouvelleAngleterre, du Moyen Atlantique et des Montagnes au cours des trois dernières années. En revanche, une nette augmentation a été observée dans la région du Centre Sud-Ouest en 1973. Les taux d ’incidence de l’hépatite B continuent à augmenter dans les régions du Centre Nord-Ouest, du Centre Sud-Est et du Centre Sud-Ouest. Dans la Région du Pacifique, où les taux d’inci­ dence avaient régulièrement diminué après 1968, le taux d’incidence de l’hépatite B s’est à nouveau élevé progressivement à partir de 1971. Dans les autres régions, les taux d ’incidence de l’hépatite B ont diminué par rapport aux dernières années civiles, suivant grosso modo la tendance générale observée dans l’ensemble des Etats-Unis. A l’échelon national, l’incidence de l’hépatite virale, telle qu’elle ressort des cas déclarés, est passée par un maximum en 1971 puis n ’a cessé de diminuer. Le nombre des cas déclarés d ’hépatite virale aiguë du type A (y compris les cas d’hépatite sans précision) a diminué en 1973 bien que la diminution en pourcentage se soit progressivement réduite à chaque trimestre et, pour la première fois en deux ans, une augmentation a même été observée au qua­ trième trimestre de 1973 par rapport au trimestre correspondant de 1972. Le plus fort taux d ’incidence des cas déclarés d ’hépatite virale a été observé dans la région du Pacifique et le plus faible dans la région du Centre Nord-Ouest. La tendance générale de l’ensemble des types d ’hépatite virale en 1973 semble correspondre à celle du nombre des cas déclarés des types A et B. D ’après les données dont on dispose pour le quatrième trimestre de l’année civile 1973 et les données préliminaires pour 1974, il se peut que la tendance à la diminution du nombre des cas déclarés d ’hépatite virale qui a été observée jusqu’à présent soit en train de se renverser. Depuis 1952, les services sanitaires des Etats notifient chaque semaine les cas d ’hépatite virale au CDC. Avant 1966, il n’était question que d’hépatite virale. A partir de 1966, on a modifié le système de notification afin de classer les cas en deux catégories: 1) « hépatite aigue A et hépatite sans précision », et 2) « hépatite B ». Cette ventilation permet de comparer l’évolution épidémiologique des deux sous-groupes d ’hépatites virales. Le nombre des cas d ’hépatite notifiés sous « hépatite A et sans précision» a régulièrement augmenté de 1966 à 1971, période pendant laquelle le taux d ’incidence a doublé. Pendant la même période, l’augmentation du nombre des cas d ’hépatite B a été beaucoup plus spectaculaire puisque le taux d’incidence a sextuplé. Depuis 1971, le nombre des cas d ’hépatite A et sans précision a constamment diminué. Le nombre des cas notifiés d ’hépatite B semble avoir atteint un plateau en 1971-1972 (respectivement 9 556 et 9402 cas) et une diminution de 10% a ensuite été observée en 1973 (8 451 cas). A partir de janvier 1974, la catégorie « d ’hépatite aiguë A et sans précision » a été divisée en deux catégories : hépatite A et hépatite sans précision, ceci afin de signaler de façon encore plus nette les aspects épidémiologiques de l’hépatite A et B.

(Based on/D ’après: Hepatitis Surveillance, 1973; US Center fo r Disease Control.)

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MALARIA B ritish Solomon I slands P rotectorate . — Antimalaria operations started in 1942 to control meso- to hyperendemic malaria transmitted by the Anopheles punctulatus group. A malaria eradica­ tion programme was launched in 1970, and covers the whole country inhabited by 188 562 people (end 1974). During 1974, 3 737 cases of malaria were notified. These figures are compared with those of previous years (Table ] ) . In 1974, of the 3 737 cases, 2 548 (68.19%) were infections with Plasmodium v im r; 1093 (29.24%) with P. falciparum ; 68 (1.82%) with P. malariae; and 28 (0.75%) with mixed infections of P. vivax and P. falciparum. There are no areas with technical problems as defined by the WHO Expert Committee on Malaria.1 In the Central district, serious epidemic outbreaks of malaria took place in late 1972, and were still subsiding in 1974, particularly in North Guadalcanal with a total population o f 34100.

PALUDISM E P rotectorat britannique des I les S alomon . — Une lutte anti­ paludique visant au contrôle du paludisme méso- à hyperendémique transmis par le groupe Anopheles punctulatus a été instituée en 1942. Le pays comptant 188 562 habitants (fin 1974) est couvert par un programme d ’éradication lancé en 1970. En 1974, 3 737 cas de paludisme ont été signalés. Le Tableau 1 permet de comparer ces chiffres à ceux des années précédentes. Sur les 3 737 cas signalés en 1974, 2 548 (68,19%) étaient dus à Plasmodium vivax, 1 093 (29,24%) à P. falciparum, 68 (1,82%) à P. malariae tandis que 28 cas (0,75 %) étaient des infections mixtes à P. vivax et P. falciparum. H n ’y a pas à proprement parler de zones présentant des pro­ blèmes techniques correspondant à la définition donnée par le Comité OMS d ’Experts du Paludisme.1 Fin 1972, de sérieuses pous­ sées de paludisme ont été observées dans le District central. Elles existaient encore en 1974, plus particulièrement dans la partie nord de Guadalcanal qui compte une population de 34 100 habitants. L’épidémie résulte de plusieurs causes dont la plus importante a été probablement l’arrêt, au début de 1972, des applications d’in­ secticides dans la région de brousse (population 2 500) au nord de Guadalcanal. De plus, le violent cyclone Ida a été la cause de désas­ tres et, en conséquence, de grands mouvements de population. L ’épidémie n ’a été que partiellement contenue et la transmission du paludisme a toujours lieu dans certaines zones de Tasimboko. En juin 1973, l'intervalle entre applications successives de D DT a été réduit de six à quatre mois, et 7 572 habitants ont reçu pendant 12 semaines une distribution hebdomadaire de médicaments. Le nombre mensuel des cas de paludisme dépistés par le système de surveillance est représenté graphiquement (Fig. 1). 1 Qrg. m nd. Santé Sér. Rapp. lechn., 1974, N“ 537.

The epidemic situation was the result of a combination of factors, the most significant of which was probably the cessation of spraying in the bush zone (pop. 2 500) of North Guadalcanal in early 1972. In addition, cyclone Ida caused widespread devastation and, as a consequence, considerable population movement took place. Attempts made to stem this epidemic were only partially successful and transmission still continues in parts o f Tasimboko area. DDT spraying intervals were reduced from six to four months in June 1973 and mass drug administration was carried out among a population of 7 572 every week for a total of 12 weeks. The number of malaria cases detected monthly by surveillance activities during the period 1970-1974 are graphically represented in Figure 1. > Wld Hlth Qrg. Tectm. Rep. Set., 1974, No. 537.

Fig 1 Malaria Cases Detected * in Guadalcanal/Savo, 1970-1974 Cas de paludisme dépistés * à Guadalcanal/Savo, 1970-1974

Through surveillance operation — Grâce aux opérations de surveillance.

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West Tasimboko is the epitome of the problem. In view o f its extensive agricultural and commercial development, an influx of migrant workers is common and the local mobile population resting outdoors in the early evening is an easy prey for A . farauti, main vector of the punctulatus group. The residual malaria transmission as revealed by the appearance of active malaria foci and the presence of P. falciparum infections indicates the need for additional measures to counteract the increase of the malariogemic potential of these receptive and vulnerable areas. It is reported that further to DDT spraying on a four-monthly cycle and mass drug administration, ultra low volume spraying against adult vectors and iarviciding will be introduced at the beginning o f 1975 in problem areas.

La situation dans la région ouest de Tasimboko illustre fort bien le problème. L’énorme développement agricole et commercial a amené un afflux de main-d’œuvre migratoire et rendu plus mobile la population locale qui est devenue une proie facile pour A. farauti, le plus important vecteur du groupe punctulatus, en raison de l’habi­ tude de séjourner à l’extérieur des maisons en début de soirée. L’apparition de foyers actifs de paludisme et la présence de cas à P. falciparum confirmant une transmission résiduelle dénotent le besoin de mettre en œuvre des mesures additionnelles pour contre­ balancer l ’augmentation du potentiel paludogène de ces zones réceptives et vulnérables. Il est signalé que des aspersions d ’insec­ ticides à très faible volume contre les vecteurs adultes et des épan­ dages de larvicides seront effectués dès 1975 dans les zones difficiles. N ote d e la R édaction : L'évolution du paludisme dans le Pro­ tectorat britannique des Iles Salomon souligne la nécessité d ’efforts soutenus et d ’une surveillance sans faille pour minimiser le risque d ’un réétablissement très rapide de l’endémicité; ceci est surtout vrai dans les régions où l’éradication du paludisme n ’est pas fai­ sable dans un proche avenir et où le climat et les migrations peuvent créer des changements défavorables de la situation épidémiologique.

E d itor ia l N o t e : Observations on the malaria evolution in the British Solomon Islands Protectorate clearly indicates a need for continuous effort and surveillance to limit the risk o f an explosive reestablishment of malaria endemicity; this is particularly true in areas where malaria eradication is not feasible in the near future and where both climatic conditions and migration might create adverse changes m the epidemiological situation.

Table 1. Number of Malaria Cases Reported by District, British Solomon Islands Protectorate, 1969-1974 Tableau 1. Nombre de cas de paludisme signalés par districts, Protectorat britannique des lies Salomon, pendant la période 1969-1974 Number of Cases — Nombre de cas 1969 1970 1971 1972 1973 1974

Central (pop. 69 0 3 9 ) ................ Western-Ouest (pop. 37 129) . . Malaita (pop. 57 7 6 1 ) ................ Eastem-Est (pop. 24 633) . . .

4 723 763 ... ...

4523 520 1451 ...

1923 422 1070 928

1656 378 1016 918

4082 258 993 1084

2 589 100 503 & 1 3 737

Total ........................................ (pop. 188 562) *

incomplete data — données incomplètes

incomplete data — données incomplètes

4343

3968

6417

* Estimated end 1974 — Estimation fin 1974.

PARALYTIC POLIOM YELITIS C a n a d a . — A 25-year old male patient was admitted to the Monttreal Neurological Hospital (MNH) on 6 April 1975, because of para­ plegia. The patient left Montreal for Mexico City on 14 March 1975. He stayed in a modem hotel in Mexico City, talcing care not to drink other than bottled beverages and avoiding fresh vegetables and ice cubes. On 19 M arch he left the city on a bus tour, for the Yucatan. The temperature on the trip, which in­ cluded stops at small towns, was around 35° C. Several members of the tour developed gastrointestinal symptoms around 22 March, but it wasn’t until 28 March th at the patient first felt unwell with malaise, fever, and sore throat. He had no diarrhoea o r vomiting at any time. On 29 March, the tour returned to Mexico City and during this bus ride he was again ill with continued malaise, fever, light-headedness, and transient paresthesias in hands and feet.

POLIOMYÉLITE PARALYTIQUE

On 30 March, he returned to Montreal and was so improved that he returned to work over the next several days but felt weak. On 4 April, he developed low back pains, fever, and difficulty in urinating. Late on 5 April, he noticed myalgias and weak­ ness o f his legs, headache, and some neck stiffness and he came to the M N H on 6 April. Examination at that time revealed that he had a temperature of 38° C orally and severe paralysis of both legs, most marked on the right side. Other physical signs, laboratory investigations, and electro­ myography were compatible with Guillain-Barré syndrome or early poliomyelitis. Rectal swab, throat gargle, and stool taken on 8 April all grew poliomyelitis virus type 3 strain. Blood taken on 7 April

Canada. — Un jeune homme de 25 ans a été admis à l’Hôpital neurologique de Montréal (HNM) le 6 avril 1975, pour cause de paraplégie. Le malade s’est rendu de Montréal à Mexico le 14 mars 1975. Il a séjourné dans un hôtel moderne de Mexico, prenant soin de ne boire que des boissons en bouteilles et d ’éviter les légumes frais et les cubes de glace. Le 19 mars, il s’est embarqué pour une excursion en autobus à destination du Yucatan. Au cours du voyage, qui comprenait des arrêts dans de petites villes, la température s’est maintenue autour de 35° C. Plusieurs membres de l’excursion ont été atteints de malaises gastro-intestinaux vers le 22 mars, mais ce n ’est que le 28 mars que le patient a commencé à souffrir de malaises, de fièvre e t de mal de gorge. Il ne présentait ni diarrhée ni vomisse­ ments. Le 29 mars, durant le voyage de retour à Mexico, il a été de nouveau atteint de malaises, de fièvre, d ’étourdissements et de paresthésie transitoire des mains et des pieds. Le 30 mars, il revient à M ontréal Son état s’est amélioré au point qu’il peut retourner au travail au cours des jours suivants, mais il se sent faible. Le 4 avril, il souffre de douleurs dans la région lom­ baire, de fièvre et de difficultés de miction. Dans la soirée du 5 avril, il est atteint de myalgie, d ’une faiblesse des jambes, de céphalée et d ’une certaine raideur du cou, et U se présente au HNM le 6 avril. Les examens effectués à l’admission révèlent une tempéra­ ture orale de 38° C et une grave paralysie des deux jambes, plus prononcée du côté droit. Les autres signes physiques, les examens de laboratoire et l’électromyographie font penser au syndrome de Guillain-Barré ou à la poliomyélite récente. Des prélèvements faits le 8 avril (écouvillon­ nage rectal, rinçage de la gorge et selles) révèlent la présence de

Wkly Epidem. Sec,: No. 4 2 .1 7 Oct. 1975

— 35S —

Relevé epidem. hebd.: N° 42 • 17 oct 1975

had no antibodies measurable while blood taken on 14 April showed an antibody titre by neutralization of 1/320 both against a type 3 poliomyelitis strain and against his own isolate. The patient presently is paraplegic and undergoing rehabilitation treatment.

virus poliomyélitique de type 3. Un prélèvement sanguin, effectué le 7 avril, ne contient pas un taux d ’anticorps mesurable, mais celui du 14 avril révèle un titre d ’anticorps neutralisant de 1/320 contre une souche poliomyélitique de type 3 et contre le virus isolé sur le malade lui-même. Le patient est présentement paraplégique et en cours de réadaptation. Investigations revealed that although the patient had received Les enquêtes ont révélé que le patient avait été vacciné contre la typhoid, yellow fever, and cholera vaccination in preparation for typhoïde, la fièvre jaune et le choléra avant un voyage en Afrique an earlier trip to South Africa several years before, he had never du Sud plusieurs années auparavant, mais qu'il n ’avait jamais été received polio vaccination. Because of his parents’ religious vacciné contre la poliomyélite et, à cause des convictions religieuses convictions, he received no vaccinations as a child. de ses parents, n ’avait pas été vacciné quand il était enfant. A n investigation o f the vaccination status of hospital personnel Une analyse de l’état immunitaire du personnel hospitalier qui having been exposed to this patient revealed that a very small avait été exposé à ce patient a révélé qu’un nombre très restreint number of personnel maintained an adequate vaccination status. d’employés possédaient un état immunitaire adéquat. Le vaccin Sabin vaccine was offered to the personnel while females who may Sabin a été offert au personnel et le vaccin Salk aux femmes qui have been pregnant were offered Salk vaccine. Compliance o f auraient pu être enceintes. Après avoir vu le patient, le personnel personnel after having seen the pauent was excellent. s’est prêté de bonne grâce à la vaccination. There are two points worth emphasizing after this case. Polio­ Deux points valent la peine d ’être soulignés à la suite de ce cas: myelitis vaccination for tourists entering various areas where il faudrait insister sur la vaccination antipoliomyélitique des tou­ poliomyelitis is still endemic should be emphasized and the vacci­ ristes qui se rendent dans des régions où la poliomyélite est encore nation status of health personnel should be maintained. endémique et maintenir un état immunitaire adéquat du personnel sanitaire. (Based on/D ’après: Canada Diseases Weekly Report, Health and Welfare/ Rapport hebdomadaire des Maladies cm Canada, Santé et Bien-être social, Canada, Vol. 1, No. 12, 1975.) VIRAL DISEASES SURVEILLANCE U nited K in g d o m .— The viruses most frequently associated with 643 cases of meningitis or encephalitis and 502 cases of other suspected central nervous system (CNS) disease (including con­ vulsions) reported from public health and hospital laboratories in England, Ireland, and Wales in the first 24 weeks of this year were as follows : echovirus (24 %) ; mumps (22 %) ; influenza A (11 %) ; adenovirus and herpes simplex (each 8%) and coxsackie (6%). The remaining 21% included cytomegalovirus, para-influenza virus, poliovirus, respiratory syncytial virus, rubella, varicellazoster, and M . pneumoniae, none of which were associated with more than 5 % of all CNS disease. Of 97 reported cases of H.simplex infection associated with CNS disease, in only 14 was the virus identified in the brain; all these 14 patients were adults, of whom seven were 50-70 years of age.

SURVEILLANCE DES M ALADIES À VIRUS R oyaume- U n i .— Parmi les virus associés aux 643 cas de ménin­

gite ou d ’encéphalite et aux 502 autres cas soupçonnés de maladie du système nerveux central (SNC) (y compris les convulsions) qui ont été notifiés par les laboratoires de santé publique et laboratoires d ’hôpitaux en Angleterre, en Irlande et au Pays de Galles au cours des 24 premières semaines de cette année, les plus fréquents étaient les suivants: échovirus (24%); oreillons (22%); grippe A (11%); adénovirus et herpes simplex (8% chacun); coxsackie (6%). Pour les 21% restants des cas, les virus étaient des cytomégalovirus, des virus para-grippaux, des poliovirus, des virus de syncytium respiratoire, des virus de la rubéole, des virus varicelleux-zonateux et M . pneumoniae, aucun n ’étant associé à plus de 5% de tous les cas de maladie du SNC. Sur les 97 cas d ’infec­ tion à H. simplex entraînant une maladie du système nerveux central qui ont été signalés, le virus n ’a été identifié dans le cerveau que pour 14 cas. Il s’agissait de 14 adultes, dont sept avaient entre 50 et 70 ans. Pour chacun des virus suivants, plus de 10% des cas signa­ With each of the following viruses, more than 10 % of reported cases had symptoms or signs of CNS disease: echoviruses (57%); lés présentaient des symptômes d ’atteinte du SNC: échomumps (55%); measles (28%); coxsackie (26%); adenoviruses virus (57%); oreillons (55%); rougeole (28%); coxsackie (26%); (15%) and varicella-zoster (12%). adénovirus (15%) et varicelle-zona (12 %). (Based on/D ’après: Communicable Disease Report, No. 26, 1975; Public Health Laboratory Service.) INFLUENZA A ustralia (27 September 1975). — 1 An influenza outbreak occurred in September in a small town of Queensland. Strains o f virus B have been isolated. N e w Z ealand (30 September 1975). — 1 In the North Island, the small influenza wave reported in Wellington and various areas was over by end-September (start: mid-July; peak: mid-August). During the second half of September the number of isolations of virus B had increased (20 strains of virus B mostly from students 15-24 years o f age, against five of virus A).

GRIPPE A ustralie (27 septembre 1975). — 1 Une poussée de grippe s’est produite en septembre dans une petite ville du Queensland. On a isolé des souches de virus B N ouvelle -Z élande (30 septembre 1975). — 1 Dans Pile Nord, la petite vague grippale signalée à Wellington et dans diverses régions s'est terminée fin septembre (début: mi-juillet; sommet: mi-août). Au cours de la deuxième quinzaine de septembre, le nombre des isolements de virus B avait augmenté (20 souches de virus B dont la majorité provenaient d ’étudiants de 15 à 24 ans, contre cinq de virus A). Dans Pile Sud, dans la région de Dunedin-Port Chalmers, on a continué à signaler en septembre des affections respiratoires d’ori­ gine grippale; les cas associés au virus A avaient une allure grippale typique, alors que les cas associés au virus B présentaient des affec­ tions plus bénignes des voies respiratoires supérieures. On a isolé en septembre cinq souches de virus B et quatre souches de virus A (sept souches A en août); tes souches A furent isolées au cours d’une poussée à l’Université pendant la troisième semaine de septembre (rentrée scolaire). Les souches A de Nouvelle-Zélande étaient plus proches de A/Port Chalmers/1/73 que de A/Scotland/840/74. La caractérisation des souches B de Wellington est mentionnée dans ce numéro sous « Centre collaborateur OMS de Londres ».

In the South Island, m the area of Dunedin-Port Chalmers, respiratory disease due to influenza was still being reported in September; the cases associated with virus A were typical clinical influenza, whereas those associated with virus B showed milder upper respiratory tract illnesses. Five strains of virus B and four of virus A were isolated in September (seven A strains in August). The A strains were isolated during an outbreak at the University in the third week of September (start of school year). The A strains of New Zealand were closer to A/Port Chalmers/1/ 73 than to A/Scotland/840/74. The characterization of the B strains from Wellington is mentioned in this number under “ WHO Collaborating Centre, London” .

Wkly Epkkm. 1lec.: No. 42-17 Oct. 1975

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Relevé épkUm. hebd.. N“ 42 - 17 oct. 1975

P a p u a N ew G uinea (27 September 1975). — An influenza out­ break associated with virus A has been reported, and some deaths have occurred, T h a ila n d (30 September 1975). — * During September, sero­ logical evidence of infection with influenza virus A was obtained in 14 cases in Bangkok, where a localized outbreak was reported in a nursing school,

P a pu a -N ouveele -G uinée (27 septembre 1975). — On signale une poussée grippale associée au virus A avec quelques décès.

T h aïlande (30 septembre 1975). — s Pendant le mois de sep­ tembre, l ’infection grippale à virus A a été mise en évidence dans 14 cas à Bangkok où une poussée localisée a été signalée dans une école d’infirmières. C entre collaborateur OMS de R éférence et de R echerche G r ip p e d e L ondres . — Les souches de virus B isolées à

WHO C o llaborating C entre fo r R eference and R esearch I n f l u e n z a , L o n d o n . — Strains of virus B isolated in Hong Kong during the influenza outbreak observed in the general popu­ lation during the third quarter of 1975 s give low haemagglutination-inhibition titres with antisera to the previous variants B/Hong Kong/8/73 (similar to B/Hong Kong/5/72) and B “inter­ mediate” (B/Hannover/3/73 and B/England/847/73). With these antisera, they give titres similar to those of the recent strain B/ Jobannesburg/9/75, and they react well with antiserum B/Johannesburg/9/75. They seem therefore to be close to the Johannes­ burg strain. on

po u r la

We have already reported that strains of virus B isolated during the last influenza season in France, Israel, Singapore, Uganda and South Africa (in particular B/Johannesburg/9/75) showed a gene­ ral low reactogenicity with antisera B/Hong Kong/8/73 and B “intermediate” .4 The same applies to strains isolated in Western Australia at the end of 1974 and in 1975, and to the recent strains from New Zealand B/Wellington/1/75 and B/Wellington/13/75. ‘ See No. 38, p. 331. •See No. 34, p. 302. •See No. 41, p. 350 ‘ SeeNo 25, p.233.

Hong Kong au cours de la poussée grippale observée dans la popu­ lation pendant le troisième trimestre de 1975 3 donnent de faibles titres d ’inhibition de l’hémagglutination avec les antisérums des variants précédents B/Hong Kong/8/73 (similaire à B/Hong Kong/ 5/72) et B «intermédiaire» (B/Hannover/3/73 et B/England/ 847/73). Elles donnent avec ces antisérums des titres similaires à ceux de la souche récente B/Johannesburg/9/75 et elles réagis­ sent bien avec l’antisérum B/Johannesburg/9/75. Elles semblent donc proches de la souche Johannesburg. Nous avons déjà signalé que des souches B isolées pendant la dernière saison grippale en France, en Israël, à Singapour, en Ouganda et en Afrique du Sud (en particulier B/Johannesburg/ 9/75) présentaient une faible affinité pour les antisérums B/Hong Kong/8/73 et B «intermédiaire».1 Il en fut de même pour des souches isolées en Australie occidentale, à la fin de 1974 et en 1975, ainsi que pour les souches récentes de Nouvelle-Zélande B/Wellington/1/75 et B/Wellington/13/75. 1Voir N» 38, p. 331. • Voir N» 34, p. 302 • Voir N» 41, p. 350. ‘ Voir N" 25, p.233

SM ALLPOX: C O U N T DOW N

^ The global programme of smallpox eradication has reached the point that progress is now monitored in terms of the number of “infected villages" in each area. A village Is considered infected until six weeks have elapsed since onset of rash of the last case and until a special search is made to confirm that no further cases have occurred. Current data are presented below with a comparison of the situation four weeks previously: 13 Sept 11 O c t

Bangladesh Barisal .................................................... Pabna ............................... Chittagong ............................................. Sylhet........................ ... Dacca ...................................... ... N o a k h a li......................................... F a rid p u r................. ... T o ta l . . .

5 1

4 10 5 3 3 31

2 2 2 1 1 1

— 9

Ethiopia — Ethiopie Gojam S h o a ........................ .............................. Wollo ................................................... H ararghe................................................ Begem d ir ................................................ T o ta l . . . T O T A L ..................

77 21

77 12 2 —

9 5 1 113 144

— 91 100

V A R IO L E : L E C O M P T E À R E B O U R S ^ Le programme mondial d’éradication de la variole a maintenant atteint le stade où les progrès sont exprimés par le nombre de «villages infectés» dans chaque zone. On considère qu'un village est Infecté pendant les six semaines qui suivent l'apparition des éruptions et tant qu'une enquête n'a pas établi l'absence de tout nouveau cas. Le Tableau ci-dessus donne les informations les plus récentes avec, en regard, les chiffres enregistrés quatre semaines auparavant.

Wkty Epidem. Sec.: No. 42 - 17 Oct. 1975

— 360 —

Relevé i f Idém. hebd.: N* 42 - 17 oa. 1975

DISEASES SUBJECT TO THE REGULATIONS Notifications Received from 10 to 16 October 1975 C P A Cases — Cas Pon Airport — Aéroport D Deaths — Décès

- MALADIES SOUM ISES AU RÈGLEMENT - Notifications reçues du 10 au 16 octobre 1975 . . Figures not yet received — Chiffres non encore disponibles i Imported cases — Cas importés r Revised figures — Chiffres revises s Suspected cases — Cas suspects

PLAGUE — PESTE Africa — Afrique MADAGASCAR C D 29JX-5 X

Asia — Asie c D BURMA -

A sia — A sie

c BIRMANIE

A

Fmmrantsoa Province Ambositra S. P réf Andina Canton . . . SOUTHERN RHODESIA RHODËSIE DU SUD

BURMA — BIRMANIE Shan State Taunggyi D..................

28.XX-4X

2UX-4X

......................................... 36 3 INDU — INDE 21-27JX

8 236r 9r 277r15r 31.VDI-6JX

7

1 0 5-1 l.X GHANA

CHOLERA1 — CHOLÉRA1 Africa — Afrique C D 15-21.VI

.............................. ....................................... INDONESU — INDONÉSIE

14-20JX

Matabeleland

Wankie District ZAIRE — ZAIRE

. . .

1 1 10.X

............................................................... 9 .............................................................. 7 I-

0 0 0 0 0

............. . . . . . NEPAL NÉPAL

2134 244 26JX-4.X

8-14.VI

.............................. PHILIPPINES 7.VI

31 22

0 1

Kivu Province Beni Territory . . . .

28.IX-4X 2S3XAX

present/présente 1

.............................................................. 7 15

............... . . . . .

1 Rodent plague/Peste des rongeurs.

25-31.V 18-24.V

THAILAND - THAÏLANDE

. . . . . . . . . . Europe

2 C

0 D

America — Amérique c UNITED STATES OF AMERICA ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE

a 4.X1

................... . . . . . . . . . .

5 II-

SPAIN — ESPAGNE 17.V

26JX-3JC

Arizona State Apache County . . . U0 29J X 1

7 4-10.V

............................... . ...................................

5 5

2 0

New M exico State . 1 Date of onset/Date du début.

li

0

27.IV-3.V

1The total number of eases and deaths reported for each country occurred in infected areas already pub­ lished, or in newly infected areas, see below / Tons les cas et décès notifiés pour chaque pays se sont produits dans des zones infectées déjè signalées ou dam des zones nouvellement infectées, voir ci-dessous.

Newly Infected Areas as ou 16 October 1975 — Zones nouvellement infectées au 16 octobre 1975 For criteria used iifcompiling this list, see No. 38, page 331 — Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N* 38, h la page 331. The complete list of infected areas was last published in WER No. 41, page 3S1. It should be brought up to date by consulting the additional information published subsequently in the WER. regarding areas to be added or removed. The complete list is usually published one. a month. PLAGUE — PESTE Africa — Afrique MADAGASCAR Fianarantsoa Province Ambositra S . Préf. Andina Canton SOUTHERN RHODESIA RHODËSIE DU SUD Matabelelantl Wankie District America — Amérique UNITED STATES OF AMERICA ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE Arizona State Apache County La lists eftmpjrie H — zones infectées a paru dans le REH N° 41, page 351. Pour sa mise à jour, il y a lieu de consulter les Av/evéj publiés depuis lors oil figurent k s listes de zones à ajouter et à supprimer. La liste complete est généralement publiée une fois par mois. Asia — Asie BURMA — BIRMANIE Araican Division Kyaukpyu District Kachln Stcte Myitkyina District Temssenm Division Mergui District INDIA — INDE Andhra Pradesh State Ncllorc District Gujarat State Surat Distria Maharashtra State Ratnagin District Mysore State Bangalore District Uttar Pradesh State

~RiiliinH«hahr DlStTICt Pratapgarh D istna Sahatunpur Distria Bengkulu (SumateraJ Province Bengkulu Selatan Regency PHILIPPINES Vuayas Group Samar Province THAILAND — THAÏLANDE Trat Province

CHOLERA — CHOLÉRA Africa — Afrique GHANA Eastern Ragion

Areas Removed from the Infected Area l i s t between 10 and 16 October 1975 Territoires supprimés de la liste des zones infectées entre les 10 et 16 octobre 1975 For criteria used in compiling Jus list, sec No. 38, page 331 — Les entêtes appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N* 38, h la page 331. PLAGUE — PESTE Africa — Afrique MADAGASCAR Tananarive Province Soavinandriana S. Pref. Mananasy CHOLERA — CHOLÉRA Asia — Asie INDIA — INDE Haryana State Gurgaoo District Maharashtra Stale Buldhana Distria Parhham District Mysore State Raichur Distria Uttar Pradesh State Faizabad Distria Hamirpur District Meerut Distria Mirzapur Distria THAILAND — THAÏLANDE Nontbaburi Province Samiit Sakhon Province Samut Songkhram Province

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Informations clés
Type de document Journal articles
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé