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Procès-verbal de la sixième séance, jeudi 11 septembre 1980

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

(WPR/OC3l/SR/6) C£loIP'IE RENDU ANALYTIQUE DE IA SIXIEM: SEANCE

Salle de conf~rences de l' eM>, Mani11e Jeudi 11 septembre 1980, 14 h 30 PRESIDENT : Or K. Ridings (Sarroa) Ensuite : M. J. Jaminan (Papouasie-No\llle11e-GuinEie)

Pages 1.

Groupe de ressouroos

"San~

2000" : Election d'un rrembre 180

qui sera represente aux reunions du groupe (suite) .•.••••••••••••

2.

Al'lnOO internationale des tJations Unies pour les personnes handicap€es, 1981 : progranne regional de prevention de 1 ' invalidi te et de readaptation ••••...••.•••••••••.••••••••.•••••

180 184

3. 4.

oeoennie intemationale des Nations Unies pour 1 'eau potable et l'assainissement, 1981-1990 ••••...••.•••••••••••••••••.••••••• OOveloppenent de la recherche biarEdicale et de la recherche sur les services de sante (y exxt;?ris le renforoement de la recherche et les perspectives de carriere dans les pays tropicallX) .............................................................................................................. Progranne relatif aux infections respiratoires aigues •••••••••••• Elaboraticn du progranne regional de san~

186 189 191

5. 6.

mentale ...............

- 179 -

180

<n1I'lli REGIONAL

'l'REH'lli ET UNIrME SESSICN

1.

GR)UPE DE RESSOURCES "SANTE 2000" : EIEcrrCN D'UN ME:1BRE QUI SERA REPRESEN'IE AUX REUNICR> DU GRCUPE : Point 18 de 1 'orore du jour (IX>currents WPR/RC31/17 et WPR/RC31/17 Add.l) (suite de la section 5 de la cinquierre seanoe)

I.e PRESIDENr invite Ie canit~ A forrnuler ses observations sur la proposition visant A ~lire Ie Me!!bre qui enverra un repr~sentant aux ~ons du groupe de ressources "San~ 2CXX)". I.e Dr VIGNES (Directeur de la Division juridique, Siege de 1 'CMS) procise que Ie Ccmi~ n'a pas A se prononcer sur la question de saveir

s' il faut c~ au non un groupe de ressources "San~ 2CXX)", puisque ce groupe existe d~jA; 11 s'ag1t sirnplernent de l'~lection d'un reFresentant. Il y a trois questions d resouJre : tout d'aLord, Ie Comire souhaite-t-il Hire un rep~entant de la Region qui sera rne.niJre du groupe? Ensuite, dans la n~ative, souhaite-t-il que Ie Directeur regional choisisse un representant? Enfin, qui desire-t-il designer, au cas aU il prendrait une decision affirmative au sujet de la praniere question? Peut-etre Ie Ccmite pourrait-il cx:nrrenoer par se prononoer sur oette premiere question. I.e PRESIDENT, repondant a une question du Dr Aa:£TA (Philippines), dit que Ie Ccmit~ va ~lire un pays et non pas une personne p:JUr si~er au groupe de ressources "San~ 2CXX)". majori~

Il constate que, p:JUr ce qui est de la premiere question, la des IlIE!l1bres du Ccmi~ est en faveur de l'~lection d'un ~sentant au groupe.

I.e Dr VIGNES (Directeur de la Division juridique, Siege de 1 'CMS) fait d:>server que, p.lisque Ie Ccmi~ a maintenant dOCide d'lHire son representant, la deuxiene question n'a plus de raison d'etre. Il reste maintenant A saveir quel pays doi t etre choisi. I.e Dr SENIIAGAKALI (Fidji) propose la Papouasie-Nouvelle-{;uin€e. I.e Dr FOLIAKI ('lbnga) app.lie cette proposition.

Il en est ainsi decide. (Voir a la section 1. 3 de la septiaoo seanoe l'exanen du projet de resolution). 2. ANNEE IN'lERNATI<X'<AIE DES NATICtlS llJHS POUR US PERiOONES HANDICAPEES,

1981 : PROGIWt1E REGIONAL DE PREVENTICN DE L' INVALIDI'lli ET DE READllPTATICN : Point 21 de 1 'ordrc du jour (D::>curent IVPR/RC31/21) I.e DIRECI'EUR REGIONAL rappelle que 1981 sera, en vertu d 'une decision de l' Assenblee generale des Nations Unies, l' Annee internationale des personnes handicap€es. En janvier 1981, Ie CorlSeil ~utif de 1'015 examinera les activires de cooperation rrenees par 1 '(M3 au sein du syst:.em= des Nations Unies en matiere de prevention de l' invalidi te et de readaptation. II s' agira notarnoont d' engager les preparatifs pour l' Asserrblee IlDndiale du troisierre age qui se tiendra en 1982.

CCMP'IE RENDU ANALYTIQUE PE LI\ SIXlll-1E SEANCE Ie programre de prevention de l'invalidite et de readaptation dans la Mgion du Pacifique occidental a jXA.lr objet principal de pran:::uvoir la mise en place et Ie renforcement des programres nationaux. Il catp)rte not:anment un programre de prevention des accidents de la circulation routiere. Ma1heureusement, la r€ladaptation des invalides et leur integration dans la popllation active ne suscite qu 'un in~ restreint dans bien des pays en d€!veloppanent, qui ont des priorites plus pressantes auxquelles il faut affecter des ressources. La situation est aggraWe par Ie fait que de U:lubreux organismes plblics et priWs s'occupent de difffuoents types d' invalidite. La coordination est OOcessaire pour etablir des programnes IlUlti-organisations et IlUltisectoriels. Ie docuIIent

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WPR/RC31/21 expose la situation actuelle, c'est un bilan des activites qui ~e des plans poor I' avenir. I.e Or 'l'URffiR (Etats-Unis d' Amlkique) rucprine l' appui de sa del~ation A l'l\nnl!e interI1atianale proclamee par l' AsseTi>lee ~ale des Nations Unies. Les Etats-Unis ont adopte une l~islation jXA.lr ~ l'invalidite et dpandre awe: besoins des personnes qui

en souffrent. Les programres portent i10tamrent sur la securite routiere, I' arrelioration des soins prenatals dans l'in~t de la mere et de I' enfant, not:anment par les 0CIlSUltations ~ques et autres, le diagrx:>stic precoce, I' 8valuation et Ie traitement des lXlIlI'rissons et des enfants atteints d'invalidite, l'aide aux parents jXA.lr Ie diagnostic preooce chez les nourrissons, une aide nutritionnelle pour les familles a. faible revenu, une assistance 8conani.que pour ad!eter des alinents plus nutritifs, des soins medicaux gratuits ou peu oot\teux, la fonnation des 1ndividus apprenant difficilement ou souffrant d' arrieration, la fonnation professionnelle, la fonnation sur Ie tas et l'rucperience en natie.re d'enploi, ainsi que la securite du travail et la prevention des acci'"'3l1ts. La delegation des Etats-Unis d'l\irerique appuie vivement les programres regionaux de l'(M3 en matiere de prevention de 1 'invalidi te et de readaptation. Ie Or Wl\lIG JIAN (Chine) ~ les mesures prises dans son pays poor aider les aveugles et les sourds-mlets, dont on a Walue Ie ranbre A ~ Y insiste too.t particuli&enent sur la prevention et la 4 millions. readaptation. Une grande canpagne natianale a ete ~ oontre Ie trachcme. Des recherches ont ete fai tes et des groupes organises pour Ie traitement des naIades, en ni!me temps qu'ont ete arreliores les programnes de fonnation des agents travaillant dans le danaine de l'q;lhtal.rrologie. Des programres d'edu::ation ont ete pour sensibiliser la population awe: causes de la dici te et aux lIDyens de la preven.ir. Depuis que toutes ces activites ont ete entreprises, il n'y a plus de cas de recite due au trad1ane en Cline. Les 6;Iuipes de sante ont opere 100 000 cas de cataracte,

lances

essentiellement par des rrethodes traditionnelles, de sorte que beauooup de gens ont reoouvre la vue. Plus de 800 ateliers oollectifs et 292 ecoles speciales ont ete cre6s pour les aveugles et les sourds-nuets. Il existe en outre des etablissements de fonnation a tenps partiel, ainsi que des ecoles techniques qui enseignent des disciplines telles que Ie nassage, la oouture, la peinture, la sculpture, Ie travail du bois, la ooiffure, etc.

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o::.tlI'IE REGICNAL

TREN'IE E.'T UNIEME Sll;;SION

Une fois qu'elles ont requ leur dipl6me, les personnes invalides sont placees par le Gouvernerrent. Des manue1s ont ete pub lies en Braille et un langage par signe a ete mis au point. les handicapes peuvent ainsi prendre une part active a la vie de la societe. n faut toutefois progresser plus vite, car un grand narbre d'invalides ne disposent encore que d'installations liroitOOs. La Cline fait tout son possible pour resoudre Ie prcblE!ma et espere y parvenir grace a un aceroisserrent de la ooopEiration intemationale. I.e Dr DI\ PAZ (Portugal) armonce qu':! Macao un centre rroderne de readaptation des handicapes doi t etre erL>€ en 1981 pour un cout d' environ tE$10 millions. Les travaux devraient d6buter en novernlJre 1980.

Le Dr OIAL'IG (RCpubUque de Coree) pense que la proclam3.tion de I' Annee internationale des persannes handieapees est un (,venerrent tout d fait positif pour les pays en developpernent. 'Ibus les services d'aidc aux handieapes devraient travailler en liaison etroi te ,wee les services non seulerrent m§dieaux, mais ['galencnt sociaux, et la eanpagne lancee en leur nan devrai t etre menee non seulerrent par I' CJ.'S, mais au.ssi par d'autres organi.snes des Nations Unies. Ie Gouvernerrent de la llf-publifjUe de Coree a pris des ITEsures sp8ciales pour prarouvoir les services d' assistance aux handicapes, qu.i representent environ 2 % de la population. La fornation professionnelle ainsi que I' aide J. la readaptation sont assurees, mais it une echelle encore restreinte. A 1 'occasion de l'Annee internationale des personnes handicapees, Ie Gouve:rnarent prevoi t de promulguer une nouvelle loi afin d'am§liorer les services d'assistance, et un plan d' action pour les handicapes est en preparation. M. HOlING I101\N NQUNH (Viet "am) declare qu' il y a au Viet Nam un million d' handicapEis de toutes sortes, parmi lesquels de nari:>reuses personnes atteintes de handicaps dus aux sequelles de la guerre provoquees sait par des antES conventionnelles soit par des produits chimiques <XX1m2 les defoliants. Ces handicapl-s bEineficient de soins de sante adequats, re<jDivent un traiterrent de readaptation et on leur trouve des nrtiers adaptlis a leur ~tat. Us ont la possibiliM de participer d des aetivites culturelles et done de prendre part it l'edification de leur pays. les invalides sont pris en charge soi t par I' Etat soit par la colleetivi te et vivent dans des sanatoriurrs ou dans leur famille, aUJUel cas ils re<jDivent une pension d' invalidi tli.

La prevention des aocidents et la readaptation m§clicale sont une

Un systerre spEicialise de readaptation fonctionnelle a ~te cree dans les hOpitaux tant au niveau central que dans les provinces. Il applique diverses techniques therapeutiques : rrEdecine interne, chirurgie ortho~que, Fhysioth~apie, psychotherapie et pose de protheses et d'ortheses. Dix centres d'ectucation ont ete c~s pour les enfants sourds-muets, et l'on forrre des tec:hniciens spEicialistes de la readaptatioo fonetionnelle J. l'intention des ~tablisserrents rremcaux. La principale tache =nsiste a resaudre Ie prcblE!ma des sequelles de blessures de guerre, pu.is celui des handicaps dus a des maladies ccmne la l~pre et la poliomyelite.

tache quiincx:rriJe au service de sante.

00-1PTE RENDU ANALYTIQUE DE IA SIXIEME SEANCE

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La readaptation professionnclle ct sociale releve du Miniswre des Invalides et des Affaires sociales. Ie viet Nam acmpte un certain narore de centres de readaptation et d'ecoles pour les enfants et adultes handicapes tout came des €=les pour les aveugles. Une action d'Mucation sanitaire est menee pour en=urager la prevention des accidents.

'!butes oes activi~ constituent un progrGl1'lTe de grande envergure, dans lequel Ie Gouvernenent et Ie peuple uniront leurs efforts dans Ie cadre de la participation du Viet Nam aI' Annee internationale des personnes handicap€!es. I.e Dr SENIUIG1IKALI (Fidji) precise que, dans son pays, la prevention de l' invalidi~ et la readaptation des handica~s sont en grande partie assur~s par des organisations l'Dn gouvernarentales. On se pJ:OpOSe cependant de placer leurs activi tes sous la responsabili te du Canseil national de rliadaptation n:ruvellarent mis en place. I.es sucres enregistres dans les efforts pour reduire l' incidence de la tuberculose ont pennis de re=nvertir la lIPitie des hOpitaux pour tuberculeux en services de readaptation au titre de la preparation de l' Arlnt!ie internationale. L' un des principaux sujets de preoccupation est la oonsaTlllation accrue d' aloool, avec les problE'mes sani taires et sociaux qu' elle entratne, et Ie Gouvernarent envisage a cet egard d'adqlter une legislation apprq;lri~. Fidji ~rte son afPli a 1 'AnnEie internationale des personnes handica~s et mettra avec plaisir ses =yens a la disposition d'autres Etats du Pacifique sud. I.e Dr EVANS (Australie) declare que son pays afPlie chaleureusanent l' Annee internationale. La coordination des activiMs dans ce danaine soulE!ve certaines difficultes en Australie a cause de la structure faierale du pays. Chacun des Etats a ses plO0pz:e5 services de sante, tandis que Ie Gouverrlern<mt central coordonne, supexvise et finance certaines activites. I.es departeIrents des services sociaux et de la sante s'occupent les uns et les autres des handicapes, mais ont chacun des taches et des fonctions differentes. Pour marquer l'Annee internationale, Ie Gouvensrent a prevu dans son budget des proc:;p:altlles speciaux en vue d'assurer par exemple des possibilites de trait.ellent special pour ceux qui souffrent d'une fissure du palais ou d'un bec-de-lievre, des logenents suppl6nentaires et des cours de breve duree pour les handicapes intellectuels, des soins nEdicaux pour les habitants des regions isolees, et des piles pour les appareils acoustiques des mal-entenaants. I.e Dr KHALID (Ilalaisie) declare que dans son pays Ie registre des handicapes est incx:mplet, si bien que leur nanbre total est inconnu. Il y a eu une augmentation inquietante des accidents de la circulation qui a amene a prendre differentes rresures, par exenple, arrelioration des routes et de I' urbanisrre, protection des pietons, meilleure fonnation des conducteurs; mais une approche multisectorielle est indispensable. I.e nartlre croissant de toxia:rnanes en Malaisie corrrre dans d' autres pays iIIpose un lourd fardeau aux services de sante. I.e Ministere de la sante est respansable de depister et de trai ter les toxia:rnanes, et Ie Ministere de la Protection sociale assure ensuite leur readaptation. L'elargisserrent des programres de sante, par exenple a la nutrition, a la vaccination et au depistage prfu::x:e contribuera peu~tre a reduire les invalidites. Ie pnhlE!me des invalides releve de nartlreux d6parta'rents gouvernenentaux, s'occupant notanment de la sante, de la protection sociale, de l'ecIucatian, du travail, et aussi d' organismes ~les.

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COMITE REGIONlIL

TRENTEI:."1' UNUMI': SESSICN

le PRESIDEm', prenant la parole en sa qualite de representant du Sarroa, re=nnaIt avec Ie Directeur regional que dans certains pays la mise en place des services de readaptation est freinee par l'existence de bescins ayant un degre de priorite plus eleve. Au Sarrva, ccmre a Fidji et dans d 'autres Etats insulaires, des organismes tenevoles se chargent du traitarent et de la readaptation. L' in~t suseite par l'Ar!nee internationale a ete mis a profit pour organiser des reunions et amHiorer la coordination des activites. L'irrpulsion donnee par l'CMS, qui a deja ete profitable aux handicap§s, est ~alarent tres appreciee. En I' absence d' autres obseIVatiOJ1.S, Ie PRESIDENT demande aux Rapporteurs de proparer un projet de resolution approprie. (Voir I' exaIrell du projet de resolution J. la section 1.6 de la septierre sean09). 3.

on::ENNIE Im'ERNATICNAIE DES NATIONS UNIES PaJR L' EAU PCfmBLE E.'T L'ASSAINISSEMENT, 1981-1990 : Point 22 de l'ordre du jour (dOCL1!le11t WPR/RC3l/22)

le DIRErmJR REGIONAL rappeUe que 1a Decennie internationale des Nations Unies pour l' eau potable et l' assainissement debutera en 198!. Dans la ~ion du Pacifique occidental, IT<llgre taus les efforts des gouvernarents et des organismes internationaux, Ie manque d' eau de boisson saine et facilement accessible ainsi que d'installations pour l'elimination hygienique des dechets affecte la sante et Ie bien-etre de plus de la rroi tie de la population rurale. Apres I' adoption en 1977 du plan d' action de Mar del Plata recx::mnandant Ie lancement de la Decennie, une phase preparatoire de trois ans a debute et des rapports d'l!valuation ant ete etablis pour neuf pays de la ~ion. lIs ont rrontre que les . niveaux de services;. et par consl!quent de besoins, etaient extremement variables. Il faOOra maintenant cooperer a la mise en place de plans et de progrannes nationaux rures sur les bescins de chaque Etat Meni:>re. les activites pour la OOcennie seront divisees en trois fhases planification, action, et soutien a long terme. La participation CCIIIlU.Ulautaire, l'Mucation pour la sante et Ie develq::penent des personnels jaueront un rOle majeur. le docI.mlent WPR/RC3l/22 decrit succincterrent les activites envisagees au cours de ces trois phases. Si, en liaison avec les gouvernarents, l'OMS peut faire beauooup pour pramouvoir, ~ter et suivre les activites de la Decennie, ainsi que pour fonrer Ie personnel a l'exploitatian et a I' entretien des systemes, par oontre des ressources financi~es enorrnes seront necessaires pour se procurer les systffies eux~s. Une des fonctions de I' OMS oonsistera a aider les Etats MenDres a obtenir des appuis financiers en identifiant les donateurs eventuels, en transmettant les informations entre gauvernarents et donateurs potentiels, et en preparant la docI.mlentation relative aux projets. Un docI.mlent interne, enoore a l'etat de projet, expose de mani~e exhaustive Ie progranne ~ional pour la OOcennie. Des parties du docunent peuvent etre fournies, it titre de justificatif et de documentation, aux eventuels donateurs disposes 11 soutenir les activites de la OOcennie. Un exaTplaire sera rernis aux representants interes~s.

CXl'1PTE RENDU ANALYTIQUE DE LA. SIXIEME SEANCE

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M. OOYER (Etats-Unis d' J\rr'erique) souligne l'iIlqx:>rtance de la D€cennie pour l'instauration de la sante pour tollS, plisque I' eau de boisson insalubre est responsable de ncmbreuses maladies. L' CMS a un rOle capital a jouer dans ce danaine. Le dernier nl.lllEro de Sante du M::lrrle, d~nt i l faut louer la presentation, est consacre a la D€cennie et oontribuera a infonner la popllation des Etats Membres de l'inp:>rtance de l' eau salubre. 11 faut integrer les soins de sante primaires et les services de g~e sani taire et apprendre a la population a utiliser et A entretenir les nouveaux systenes d' approvisionnenent en eau. Parce que Ie but est d' alirnenter en eau une population aussi narbreuse que possible les experts ont terx3ance A faire porter leurs efforts sur les zones urbaines, alors que Ie besoin est souvent tout aussi ~ieux en milieu rural. Les priorites devraient etre 1itablies par c:ha;rue pays en fonction des besoins locaux. M. Boyer suggere qu' on apporte une nodification mineure au document WPR/RC3l/22; i l s' agirai t, 1itant donre l' iIlqx:>rtance du point .. fonnation et perfectionnement des personnels (technique et administratif)" au d@:ut de la d1!cenn.ie, de Ie transf1irer de la section 3.2 (Exfuution) a la section 3.1 (Planification). Le Dr CHRIS'lMAS (Nouvelle-~lande) applie vigoureusernent la D€cennie. Des approvisionnements en eau saine sont iOOispensables pour CCIIi:lattre les maladies diarrh6iques et autres, centre pour faire face aux besoins de la poJ=Ulation. Des approvisionnernents en eau de neilleure quali te ont ete mis A la disposition de certaines zones rurales de Nouvelle-~lande et les autorit6s territoriales ont re<;:U des subventions a cette fin. Le syst:E!me fonctionne deplis un certain nalbre d' ann&!s et i l est jug1i tres enoourageant par l' administratian locale. Le prograrrrre de subventions est maintenant eten:iu A la fluoration de l' e.. ". Le Dr Christmas partage l' avis du representant des Etats-Unis d' AIrerique qu' i l faut associer 6troi ternent les services de sante et les services du ~e. En Nouvelle-~lande, les i1lgfuU.eurs sanitaires travaillent d6jA en liaison 6trQite avec leurs collegues du Minist:&'e des travaux plblics. Le Dr TALIB (Malaisie) explique qu'environ 60 % de la poJ=Ulation urbaine de son pays est maintenant alirnentee en eau propre. On s' efforce a pr6sent d' am!!liorer l' awrovisionnernent en eau dans les regions rurales. 11 se pose un prabl~ avec les habitants essentiellernent des migrants - des zones peri-urbaines ou sani-urbanirees qui ne sent desservies ni par les r6seaux urbains ni par les reseux ruraux. Le Dr WANG JIAN (Oline) d!iclare que la Decennie est ilIportante pour l' instauration de la sante pour tous. Si elle reussit, les awrovisionnernents en eau de boisson serent plus satisfaisants, de nanbreuses maladies seront 1ilimin6es et la sanW de la population s' am§1iorera. Il est done encourageant de voir toutes les activites qui doivent etre entreprises dans oe danaine, nerre si certaines serri:>lent 00marrer lentenent. IDrsqu 'on passera a l'ex/kution, de plus en plus de pays et de regions s'aviseront de l'interet de la Decennie. La tache fixSe par la D€cennie est une gageure pour la Chine, oil des millions de gens vivant A haute altitude manquent d'eau. Dans Ie sud, des oentaines de millions de gens repartis sur plus de 200 districts boivent l'eau des rivieres et

l8G l' eau des marais qui, en de narbreux endroits, a dO. etre fortEm2nt chloree, et qui est parfois polluee. Des prograrrr.es acdHeres d' approvisionne;-ent en eau ont ete recerment mis en route et une oonference nationale sur la oonservation de l'eau de boisson a ete organisee. On prend de plus en plus 5. ooeur la necessi te d' adapter les approvisionnerrents en eau aux conditions locales, etant oonne qu' il Y a Iii un rroyen pratique d' arneliorer Ie sort de la population. L'experience de la Oline a rrontre les avantages qu'on pouvait retirer sur Ie plan de la sante du forage de puits profonds, de l'alll§lioration des puits existants et de la oonstruction de systerres satisfaisants d' adduction d' eau potable. Si les services de sante jouent un role directeur dans ce OOmaine, ils n' en oollaborent pas rroins avec d' autres servioes et ministeres - par exanple pour donner aux brigades de t.ravLlil des avis sur la pose des canalisations, pour infonrer la population des rapports entre l'eau de boisson et la sante. Duns dlaque pays il faudra instaurer une oollaboration verticale pour arneliorer les systemes d'approvisionnement en eau, par exerrple au rroyen d'un plan decennal d'assainissarent CXJIIlle celui qui est actuellement execute en Oline. I.e Dr Wang demande a l'Cl£ et, plus sp§cialement, aux comites reglonaux d'echanger des informations sur les resultats de leurs etudes de te=i'Iin de maniere 11 ce qu' on puisse organiser un oours chaque fois qu' un problerre a ete resolu ou une bonne rethode trouvee. La Chine participera avec plaisir a des activi tes de cet ordre. I.e Dr SOlNANNAVCNG (RiSpublique derrocratique populaire lao) parle des destructions que la guerre a inflig€es a son pays, de la situation eoonomique deplorable et de l' incidence elevee des maladies dian:heiques et autres. Son Gouvemement attache oonc la plus grande inportance a la ~e. En oooperation avec l'Cf.1S des projets pilotes de oonstruction de puits et de latrines ont ete mis en route et un programre d' ooucation pour la sante est en oours. Vu l' aIli'leur du prcLlane et son caractere I1U1ltisectoriel, la Republique denocratique populaire lao clemande I' appui de l'Cl£ pour arneliorer la ooordination, appliquer la tedmologie appropriee et rrobiliser des fonds.

En l' absence d' autres c:bservations, Ie PRESIDENT dernande aux Rapporteurs de preparer un projet de resolution awropne. (Voir l'exarren du projet de resolution a la section 1. 7 de la septierre seance).

4.

DEVEIDPPEMENT DE IA REGIEOCHE BICl1EDICIIIE ET DE IA REalERQill SUR U;S SERVICES DE SAN'IE (Y CXM'RIS IE RENFQRCEl'1ENT DE IA RErnERDlE

ET U;S PERSPEX:TIVES DE CARRIERE DANS U;S PAYS TROPICAUX) : Point 23 de l'ordre du jour (lXlCLmel1t WPR/RC31/23) I.e DIRECTEUR REGICNAL ~lique que Ie oocurrent \'lPR/RC31/23 foumit des informations sur l' utilisation des crC>di ts inseri ts au budget ordinaire et des fonds extrabudgetaires, qui sont devenus disponibles en 1979 pour la mise en oeuvre des reccmnandations du Comite oonsultatif de la recherche rOOd.icale pour Ie Pacifique occidental (CCRMPO) approuvees par Ie Camite regional. Il oontient en outre un res\JlTlj des rresures recx:mnandees par Ie CCRMPO a sa cin:lill-ene session en avril 1980, en vue d'etablir un prograr:rre <XIl{llet de recherche pour 1980 et les annees ulterieures. I.e rapport <X:il'f>let du CCRMPO est d la disposition de toute personne desireuse d'en prendre oonnaissance.

<X:MPTE RENDU ANALYTIQllE DE I.J\ SIXIU\E SEl\NCE

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En quatre ans, Ie programre execute dans la Rl§gion a o§volue d'une fa<;x:n telle que les activites de recherche font maintenant partie integrante des divers programres de cooperation technique. Ies administrateurs des programres cxrmencent A participer AI' evaluation, A la gestion et au contrOle des propositions concernant la recherche. Au lieu de se ccncentrer sur les activites prarotionnelles, les efforts entrepris visent A oonsolider les capacites nationales de recherche, ce qui carprend l'amfulagenent des carrieres des chercheurs. Ies autori tes nationales sent e!'lCOJrag~ A etablir des points focaux ou des conseils de la recherche en sante pour coordonner les activi tes nationales dans ce danaine. L' octroi de bourses de recherche A des institutions plutOt qu'A des i.m.ividus devrait aussi contribuer A renforcer Ie potentiel de recherche des pays en developpelllE!llt.

'!butes ces activites oontribueront directerrent

a

la mise en oeuvre

de la resolution \"lHA33.25, sur laquelle l'attention du O::>mite a ete appelee au titre du point 20.2 de l'ordre du jour.

les sous-oomi tes du c:I::m'O pour les maladies diarrheiques et pour les maladies cardio-vascu1aires et les troubles du rretaboliSIlE se sont tous deux retmis au oours de l' annee et Ie Sous-Cl::lmite de la recherme sur les services de sante du cx:RM rrondial 5' est egalerrent retmi, a Manille, en avril 1980. '!but cela a oontribue a intensifier les activites de recherche dans la Region. le Dr NIOlOLSCN (lbyaUlle-Uni de Grande-Bretagne et d' Irlande du Nord) demande, A propos du travail du Sous-o:.mi te des maladies diarrheiques du ~, si Ie Sous-G:xnite lui-m!ne ou une autre institution de recherche de la Region a entrepris des activites de recherche interregionales, par exerrple, en oollaboration avec Ie Centre international pour la recherche sur les maladies diarrheiques, au Bangladesh. 11 aimerait aussi savoir quelle est l' inpJrtanOE de la population et queUes sont les maladies endemiques oouvertes par I 'etude a grande echelle sur les maladies endemiques gu'on se propose d'entreprendre au Sabah (Malaisie). Ie Dr HIDDI..ES'IrnE (Nouvelle-7klande) estine qu' il est r€confortant pour les pays de la ~ion d' avoir appuyl! une entreprise qui cannatt un tel s~s : des rl!sultats remarquables ont l!tl! obtenus en un espace de seulerrent trois ans. Ie president du a::I<M nondial a lui-m3Te rendu hcmnage A 1a Rl§gion pour sa contribution A la recherche. 11 convient de reconna1tre aussi les ~s :r.arp:nLl!s par les activites de recherche sur les maladies cardio-vasculaires et les maladies diarrhHques ainsi que la position de pointe prise par 1a Rl§gion dans la recherche sur les services de santl!. La Nouvelle-7klande rrettra volontiers ses services a la disposition des spt!cialistes de la recherche en sante dt!sireux de les consulter.

Ie Dr KAWAGOCHI (Japan) rend hcmnage au travail du cx:RM regional et souligne que Ie progranme regional pennet de renforcer les potentiels de recherche nationaux. Came dans la Rl§gion les besoins en matiere de recherche augrrentent, de nouvelles ressources seront nt!cessaires pour y faire face. Ie Gouvernanent japonais est sp&:ialerrent iIrpressionnl! par I' effo:r.t de recherche sur les maladies tropicales entrepris en partie grace au soutien bilatt!ral d' autres institutions, tel celui qui est

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CCMITE REGIOOAL : TRENTE L'T UNIEME SESSIClii

poursuivi a l'Institut des Philippines; il faudrait encourager et appuyer, tant par des rroyens techniques que par des rroyens financiers, la cooperation multilatera1e dans Ie danaine de 1a recherche, suivant l'exerrp1e dorme par 1e prograJtm2 interregional de l'CMS, du PNUD et de 1a Banque Il'Ondiale. I.e Dr 'mRANIDLA (Conseiller regional pour les maladies transnissibles) oonfinne qu'une =llaboration trolls etroite et fructueuse =uvrant tant 1a recherche que la fonnation est en = s avec 1e Centre international pour la recherche sur 1es maladies diarrMiques de Dacca (Bangladesh). Trois oours ont ete organises : un oours pour dlercheurs et cliniciens (Dacca, 1980), un =urs pour 1e personnel de laboratoire (1980) et un oours pour 1es epiderruo1ogistes (1981) sur divers aspects des maladies diarrll.Hques, y a:xnpris la recherdle. On prevoit qu'au titre du plan de formation interregional PNUD/a-B une formaticn clinique en matiere de maladies diarrheiques sera dispensee pour faire faCE aux besoins urgents de la Region. D' autre part, il a cte dbcide que des representants du CCRMPO assisteront il des reunions du a::RM de la Region du Sud-Est asiatique, dont les representants ont deja assiste d une reunion de la Region du Pacifique occidental. I.e Centre de Dacca poursuit des etudes epiderruologiques et des etudes sur I' efficaci te et l' innocui te de la vaccination. I.es insti tuts de la Region du Pacifique occidental sont tenus au =urant des resultats de ces etudes et intensifient l'effort de redlerche entrepris sur Ie plan regional. I.es boursiers de la Region du Pacifique occidental qui ont ere envoyes a Dacca oonoentrent leurs etudes sur les aspects laboratoire de la recherche sur 1es maladies diarrll.8iques. I.e Dr ~ (Republique de Cor6e) note les excellents resultats signales dans 1a sectior 3 du document en matiere de gestion ~ l'appui de la recherche. L'activite de recherche la plus significative entreprise dans son pays au cours des dernieres ann6es a porte sur l'identification de l' agent causal de 1a fievre harorragique =r6enne, Ie virus Han-Tan. Celui-ci a ere diagnostique par des prodides sero1ogiques et antigeniques et reoonnu carme etroit.em=nt awarenre aux souches japonaise et chinoise, ainsi qu' aux soumes d' UR3S et scandinave et ad' autres soudles europ6ennes. I.e Dr Olang nentionne d' autres activi tes de remerche : analyse biaredicale et clarification du role de 1 'haptoglobine en pathologie hunaine et sa pathogenie :irmlunitaire, production massive d'interferon pour Ie traiterrent des turreurs malignes, redlerdle sur les services de sanre it l'Institut =reen de developpem2Ilt sanitaire fonctionnant a::mre centre oollaborateur de l'a-B. La veille, Ie Dr Olang avait parle des activires de recherd1e poursuivies avec l'aide de l'lJSAID sur l'utilisation des infirrnieres praticiennes dans les zones rurales. I.e Dr NIGiOISClii (Royaure-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord) renouvelle sa demande d' information =noernant les etudes ii. base de population sur les maladies enderruques au Sabah.

C£:W>'IE RENDU l\NALYTIQUE DE IA SIXIEME SEl\NCE

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La Dr PAIK (Chef de la prrnotion et du developpemmt de la recherdle) declare qu' tme liquipe CM3 de prrnotion de la redlerdle est attachee a. l' Institut de 1a redlerche mMicale de Kuala Lumpur. Elle oollabore au cJevcloppemmt de l'Institut qui doit devenir centre regional de recherche et de fonnation pour les maladies tropicales. Une etude de faisabilite relative au prograIlllE d'activites a ete effectuee et un plan de travail est en preparation. L'equipe CMS est dirigee par un epidemiologiste, assiste d' un biostatisticien et d' un ent:an::>logiste rredical: on dlerrne un candidat ~tent pour Ie paste de nutritionniste. L'attention, jusqu'a present, a porte sur 1es activites de recherche rrenees en institution. Oepuis peu, I' Insti tut s' interesse a la mise au point d' etudes fondees sur la population et Ie Sabah a ete dloisi cxmre site d'une telle etude devant porter sur p1usieurs maladies endemiques, parmi lesquelles 1a filariuse, la lepre, 1e paludisne et la malnutrition, ainsi que, eventlEllenEIlt, leur interaction. La Dr KHALID (Malaisie) confinne ce qu'a dit Ie Chef du service de prrnotion et de cJevelopperrent de la recherche; il a en effet personnellem:mt assiste d 1a reunion du groupe de travail du Cbrnite oonsultatif regional de la redlerche rredicale sur les conseils de 1a redlerche nEdicale, qui s'est reum en fevrier 1980. 11 cite ensuite certains extraits du . . rapport pour souligner la pertinence de la recherche dans la perspective de la sante pour tous en I' an 20X) et de I' appr=he "soins de sante prirraires". La rapport insiste par ailleurs sur les differences dans les rroyens techniques et financiers A la disposition des pays de la Rligion; la recherche sur les services de sante devra recevoir 1a priorite dans les pays en developp:5n:~nt de la Region, dent certains, ccmre la Malaisie, rot concentre leurs efforts sur les aspects bianedicaux. La C<JOp§ration d' autres pays sera indispensable. La Dr Khalid s' a£3ocie aux observations du Dr Hiddlestone ooncemant la recherd1e sur les s~''"Vices de sante, pour evoquer ensuite les problerces de la Malaisie, qui doit notarment fixer des objectifs, analyser les nodali tes d' utilisation des personnels et faire des etudes d' ilrpact.

Il faudrait trouver des rroyens de "recycler" les resultats de la redlerche pour en tirer au plus vite un parti maximal. La Malaisie envisage d' etablir en oonsequence des lignes directrices pour la rernerdle. La Dr SENIIAGI'.KALI (Fidj1) infonIe Ie CClnite que, s1 Ie laboratoire de virologie de Fidji n'est certes pas enoore suffisanment ooveloppe pour repondre aux besoins esoortptes, il fait deja pour d'autres pays de la Region des travaux de redlerdle sur les maladies virales.

En l' absence de toute autre observaticn, 1e PRESIDENT demande aux Rapporteurs de preparer un projet de resolution approprie. (Voir a la section 1. 8 de la septiere seance I' examen du projet de resolution).

5.

PI<QGJW.f1E REIATIF AJJX INFECl'I~ :RESPlRA'IDlRES AIGUP.s : Point 24 de l' Ol:dre du jour (Lbclmmt WPR/RC31/24)

La DlREC1'EUR REX:ilOOAL r~lle au CClnit.e que l'expose technique de sa pr!!cedente session a porte sur les infect1cns respiratoires aigues. La resolution WHA32.33, sur laquelle l'attention du Canite regicna1 a aussi ete a~lee iI. oette sessicn-lil., constitue la base thoorique du prograrnre m:mdial, auquel contribue Ie prograrnre reg1cnal.

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CXMI:'lE REX;ICWIL

TRENTE E.'T UNIEME SESSIOO

Dans le cDCU!1'eIlt WPR/OC31/24 est e}Q?OSe le programre regional a noyen tenre, qui est enoore relativerrent nouveau puisque les activites n 'ont vra:i.Irent ete intensifiees qu'en 1978. L'objectif du prograrnre est d'etablir un sys~ viable pour le depistage, le traitement et la prevention des infections respiratoires aigues et pour la oollecte d' infonnations fiables. en s'efforcera en priorite de reduire la tres forte IlOrtalite enregistree panni les enfants des pays en developp"llent, mais aussi de faire r6gresser la IlOrbidite et d' attenuer les pertes eoonaniques qu' elle entraine, lesquelles constituent pour les pays industrialises un fardeau bien facile a nettre en evidence. La creation d'un reseau de services specialises dans les infections respiratoires aigues est oonsiooree cx::nm2 la pierre angulaire de ce sysreme. Il existe deja un service de ce type il l'Institut de recherche m§cllcale de Goroka, en Papouasie-Nouvelle-Guinee, qui - on l' espere - sera relie a des services analogues en oours de creation en Malaisie et aux Philippines.

En depit des plans et des objectifs assez precl.S qui ont ete definis, il n 'y a que tres peu de ressources dans le budget ordinaire de 1 'eM) pour nettre en oeuvre le programre. Par l'internEdiaire du fonds benevole pour la p=tion de la sante, la Fondation de l'industrie de la oonstruction navale du Japon et le Gouvernenent australien apportent une oontributicn de taille au prograrnre. Il faut csperer qu'elle sera maintenue et que d' autres bailleurs de fonds s' interesseront a cette activite. Ie Dr CHRIS'IMI\S (Na.lVelle-~lame) dit que sa del~atic:n awuie sans reserve le programre. Or, bien qu'il ait declare a la precedente session du Canite r~ional que la Nouvelle-~lame serait heureuse de oollaborer au programre, il constate que le nan de sen pays ne figure pas sur la liste dans le doCU!1'eIlt. Au nan de sen Institut national de la Sante, la Nouvelle-Zelame serait heureuse d'~tre incluse dans le prograrme.

I.e Dr LINOOER (Conseiller r~ional pour les naladies transmissibles) precise que, si la Nouvelle-~lande n'est pas sur la liste, c'est parce que les autres pays ont fait oannaitre par ecrit leurs offres de cooperation lors de la preparation du prograrme a noyen tenre. Mre Z1IM)RA (Philippines) souligne que les infections respiratoires aigues sent responsables de 52 % des deces dus aux dix principales causes de llOrtalite aux PhilippineS. Un centre de 400 lits pour les naladies respiratoires, dent la construction sera tenninee fin 1980, ouvrira ses portes en rears 1981. I.es Philippines seront heureuses de oollaborer au prograrme eM) en faisant de la recherche et en participant a la oollecte et au traitement des donnees. Ie Dr PALACIOS (Etats-Unis d' AIrerique) f"'nBC que le prograrme sera difficile a nener a bien si l'on ne reussit pas a nettre au point un vaccin fiable d' un coO.t abordable poor tous les pays. L' aide de l' CMS est de toute urgence necessaire dans ce danaine. Il faut egalenent cneliorer la situation socio-eoonanique, qui est en rapport direct avec les taux de IlDrbidite et de IlDrtalite.

En l' absence d' autres observations, le PRESI[l;Nf danande aux Rapporteurs de preparer un projet de resolution. (Voir a la section 1. 9 de la septiare seance l'exarren du projet de resolution).

CCMPTE .RENPU ANALYTIQUE DE LA SIXIEl'1E SEl\NCE

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6.

EUIBORATICN DU PRJGlWt.!E REGIONAL DE SANTE l'ordre du jour (IbcUrrent WPR/RC3l/25)

MEN'I7UE

Point 25 de

Ie DIREX:I'EUR RffiIONAL rappelle que Ie groupe regional de =rdinatiCl'l pour Ie progranme de sante rrenta1e a terlU sa premi~ reuniCl'l du 25 au 30 avril 1979. 11 a fonm.ll.e plusieurs reccmnandations 11 1 I intentiCl'l du Directeur regional, lui demandant notarment d'inforrrer Ie Conite regional ~s qu'il Ie pourrait de la gravite croissante du probl6TE que pose la sante rrentale dans la RegiCl'l. Ce problem::. est expose dans la partie 2 du document WPR/RC3l/25, leque1 rrentionne egalemmt les possihilites d I intervention effective et d~rit les rrecaniSIres de mise en oeuvre du progranme. Ies observations des repr~sentants sur les recat1lBl1dations du groupe regional de coordinatiCl'l seront ext:rerreIrent utiles pour determiner la priorite qu I il convient d I attribuer a la sante mentale dans Ie progranme de travail de la Rl§gion. L' integration de la sante rrentale aux services de sante ~eraux par les soins de sante primaires, la formation de perSCl'lnels de sante mentale et la recherche oontrihueront a l'efficacite du progranme. Ie Dr KCII (Singapour) danande instarment que 1 I accent soit davantage mis sur Ie prOOl6TE de la pharmacodependance et de 1 I abus des drogues serieux problare =nfrontant pays develo~s et pays en develor:pement. Certains pays Ie cansiderent catIlE purerrent sani taire, certains y voient une menace pour la se=i te, d I autres en=re 1 I associent a la religion. C'est un probl6TE aux aspects IIJ.lltiples, qui exige une approche IIJ.lltidisciplinaire et intersectorielle. Ie ncmore des cas de pharmacodependance ne repr~te que Ie scmnet de 1 I iceberg. Mffie dans les pays qui se vantent du sucres de leurs progranmes de traiterrent et de readaptatiCl'l les taux de rechute sont t.res ~l~s. Ie probl6TE doit etre cansidere dans une perspective n - lvelle. Un effort ooncerte est ~saire de la part de tous les interess~s aux niveaux IlDJ'ldial et regiCl'lal. Ie progranme regional doi t tenir davantage catpte de la resolution WHA33. 27 . Ie Dr Di\ PAZ (Portugal) appuie entieremmt Ie progranme. Un service de sant~ nentale a ete cr~ en 1980 a Macao, et en septarbre 1981 un congres sur la sante rrentale aura lieu au Portugal. M. OOYER (Etats-Unis d'Amerique) appuie les OOservations faites par Ie representant de Singapour; tout en soutenant pleinerrent Ie progranme de sante nentale presentE, il derrande instarrment qu'on rrette davantage l' acoent sur Ie pJXJblem::. de la pharmacodependanoe et de I' abus des drogues. Ccmne l'indiquent les declarations de ncrnbreux delegues a la TrenteTroisi6TE Assarblee IlOndiale de la Sante, Ie problene est serieux et touche les pays en developpem3nt oonrne les pays developpes. M. Boyer oonstate avec satisfactiCl'l que panni les buts specifiques de la stratEigie de la sante pour tous dans la Region figure "la reduction ••• de la pharmacod~pendance, de la conscmnatiCl'l a des fins non m§dicales de m§dicaments entrainant la phaDnacod~ce". D'autre part, les fonds affectes a oe danaine dans Ie budget progranme pour 1982-1983 sent relativenent limites. Il faudrait demander inst:arnrent aux Etats MenVres de preter davantage d' attentiCl'l au prdJlene lorsqu' ils etablissent leurs progrannes nationaux. Le progranme regional dans ce danaine s'en trouvera renforre. La d~legation des Etats-Unis d'Amerique sourret un projet de resolutiCl'l sur Ie sujet.

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<XMI'lE REGICliiAL

TRENTE ET UNIEME SESSIClii

Le Dr HIR:SE (Japon) se fiHici te de I' accent mis sur les prablerres lies a I' alcool. Le groupe de travail de I' (M:; sur la prevention des prdllerres lies a l'alcool qui s'est reuni a Tokyo en mai et en juin a reaJII1llaI1de la mise en place d' organismes nationaux de coordination pour a:xnbattre ces problerres si serieux et repandus dans la Region. Au Japan, une fondation nationale antialcoolique a recernrent ete creee pour prarouvoir un progrannE d 'education national, reunir et diffuser des infonnations sur la ClOllSalIration de boissons alcoolisees, sur la frequence, la nature et les causes de I' alcoolisme. Un sanatoritnll national dispense une fornation specialisee a des rredecins, a des infirmieres et a des infirmieres de sante publique. I.es prablffies lies a I' alcool sent =urants dans toute la Region et la dlliegation japonaise espere que l'(M:; dllveloppera prochainerrent son progrannE de fornation en la matiere. I.e PRESllEIT (prenant la parole en sa qualite de representant de la Papouasie-Nouvelle-Gui.nee) declare que jusqu'a une ep;JqUe recente la phanrd~pendance et I' abus de drogues ne posaient pas de prablerre dans sen pays et que les autorites sont parvenues d maitriser Ie trafic.

Le Dr EVANS (Australie) appuie entiereIlEI1t les observations faites par Ie representant du Japon. En Australie, la consorrrration d'alcool pose d8s prdllenes beaucoup plus serieux que I' abus d' autres drogues et =nstitue en fait Ie problerre de sante publique num§ro un. Il appelle en outre I' attention sur Ie role des centres =llaborateurs de l'CM>. MOO ZAM:lRA (Philippines) se felicite de la creation du groupe regional de coordination du progrannE de sante rentale qui facili tera considerablerent la mise en place et I' execution de progrannES nationaux de sante rentale. Les pays en dllvelopperrent ont tendance ii attribuer un rang de priorite peu eleve a la san~ rrrntale. L'adoption de nouvelles strategies, ccmre I' in~ation de la san~ mantale aux soins de san~ primaires, renforcera les prograrnres de san~ llEIltale des pays en rrene terrps que l'efficaci~ des soins de sante primaires. Les Philippines participe:ront d une etude collective de l'CM> sur les strategies de prestation de soins de sante IlEIltale dans une zone pilote a Manille, qu' on espere pouvoir etendre aux regions rurales. Les Philippines aiIreraient avoir des infornations sur 1es experiences d' autres pays en matiere d'administration des progrannEs de san~ mantale. Le Dr OIARPIN (France) appuie les vues E!}(priJrees par les representants de I' Australie et du Japan. Le rapport lIDntre que I' alcoolisrre est Ie prablerre num§ro un en ce qui concerne la sante llEIltale. Malheureuserrent, aucune des mesures qui ont e~ reClE!!tllEl1t prises en Nouvelle-Caledonie pour a:anbattre I' alcoolisme n' a en=re Cbnne de resultats positifs. I.e Dr SHINOZAKI (Conseiller regional pour la sante rentale) se felicite des observations qui ont e~ faites. Repondant aux points souleves par les representants de l'Australie, de 1a France et des Philippines, i l declare qu 'une fois que des fonds auront e~ obtenus de souroes extrabudgetaires on envisage d 'organiser un =urs qui aura pour but de donner des orientations

(XNP'll: RENDU l\Nl\L'l'I'IQUC DC u\ SIXIEME SElINa:

193/194

sur l'identification et l'evaluation des problenes lies il l'alCXJOl Y oatpris la prevention, Ie traiterrent et la reintegration sociale. I.e Dr Shinozaki prendra note des suggestions faites au sujet de la oollaboration de 1'(1.15 a la foz:mation des personnels de sante dans Ie danaine des prdJlenes lies a l'alCXJ01. Notant qu' i l n 'y a pas d' autres observations, Ie PRESIDENT dertande aux Rapporteurs de pr€paJ:er un p=jet de resolution approprie. (Voir a la section 1.10 de la septiElme seanre l' exarren du p=jet de resolution sur l'elaboration du prograrme regional de sante rrentale) . (Se reporter a la section 1.12 de la septiene seanre pour l' exarren du p=jet de resolution sur l'abus des stupefiants et des substances psydloactives) •

La

seance est levee J. 17 heures

Informations clés
Type de document Technical Documents
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé