Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 2003, vol. 78, 08 [full issue]

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

2003, 78, 49–56

No. 8

Weekly epidemiological record Relevé épidémiologique hebdomadaire 21 FEBRUARY 2003, 78th YEAR / 21 FÉVRIER 2003, 78e ANNÉE No. 8, 2003, 78, 49-56 http://www.who.int/wer

Contents 49 Outbreak news – Ebola haemorrhagic fever, Congo – update – Influenza A(H5N1), Hong Kong SAR of China 50 Accelerated control of rubella and prevention of congenital rubella syndrome, WHO Region of the Americas 54 Influenza 55 International Health Regulations 56 WHO websites on infectious diseases

Q OUTBREAK NEWS Ebola haemorrhagic fever, Congo – update1 As of 18 February, a total of 73 suspected cases and 59 deaths from Ebola haemorrhagic fever has been reported in the districts of Mbomo and Kellé in Cuvette Ouest Region. The Government of Congo has officially declared the epidemic as due to Ebola haemorrhagic fever. Laboratory testing carried out at the Centre International de Recherches Médicales de Franceville (CIRMF), Gabon has confirmed the diagnosis of Ebola in clinical samples. The government has requested the assistance of WHO in controlling the outbreak. A team including epidemiologists and social mobilization experts from WHO and the Global Outbreak Alert and Response Network has arrived in the Cuvette Ouest Region. Experts in clinical management will be joining them in the area shortly. 1

Q LE POINT SUR LES ÉPIDÉMIES Fièvre hémorragique à virus Ebola, Congo – mise à jour1 Au 18 février 2003, un total de 73 cas présumés et de 59 décès dus à la fièvre hémorragique à virus Ebola a été signalé dans les districts de Mbomo et de Kellé, situés dans la région de la Cuvette Ouest. Le gouvernement congolais a officiellement déclaré l’épidémie comme étant due à la fièvre hémorragique à virus Ebola. Les tests en laboratoire effectués au Centre International de Recherches Médicales de Franceville (CIRMF), Gabon, ont confirmé la présence du virus Ebola dans les échantillons cliniques. Le gouvernement a demandé à l’OMS de l’aider à contrôler la flambée. Une équipe composée d’épidémiologistes et d’experts en mobilisation sociale de l’OMS et du Réseau mondial d’alerte et d’action en cas d’épidémie est arrivée dans la région de la Cuvette Ouest. Des experts de la prise en charge clinique les y rejoindront sous peu. 1

Sommaire 49 Le point sur les épidémies – Fièvre hémorragique à virus Ebola, Congo – mise à jour – Grippe A(H5N1), Hong Kong RAS de la Chine 50 Programme accéléré de lutte contre la rubéole et le syndrome de rubéole congénitale, Région OMS pour les Amériques 54 Grippe 55 Règlement sanitaire international 56 Sites web de l’OMS sur les maladies infectieuses

See No. 7, 2003, p. 41.

Voir No 7, 2003, p. 41.

Influenza A(H5N1), Hong Kong, Special Administrative Region of China As of 19 February results from 2 laboratories have confirmed the presence of an avian influenza virus in a child in Hong Kong SAR. Tests conducted in two samples from this single patient have identified the strain of influenza virus as A(H5N1). A similar virus caused an outbreak in Hong Kong SAR in 1997, with 18 cases confirmed and 6 deaths. In the current outbreak, a 9-year-old boy who travelled to Fujian Province (China) in January with his mother and his two sisters became ill on February 9 and was admitted to a Hong Kong hospital on February 12. He has recovered and is in a stable condition. Other members of his family presented with a similar illness. The child’s sister and father have since died but his mother has recov-

Grippe A(H5N1), Hong Kong, Région administrative spéciale de la Chine Au 19 février les résultats de 2 laboratoires ont confirmé la présence du virus de la grippe aviaire chez un enfant venant de Hong Kong RAS. Les tests effectués sur 2 échantillons prélevés sur ce patient ont identifié la souche du virus grippal comme étant A(H5N1). Un virus analogue avait causé une flambée à Hong Kong RAS en 1997, avec 18 cas confirmés et 6 décès. En ce qui concerne la flambée actuelle, un garçon de 9 ans qui s’est rendu dans la province de Fujian (Chine) avec sa mère et ses deux sœurs est tombé malade le 9 février et a été conduit à l’hôpital de Hong Kong le 12 février. Il s’est rétabli et est dans un état stationnaire. D’autres membres de sa famille ont présenté des symptômes similaires. La sœur et le père de l’enfant sont décédés mais sa mère s’est rétablie. On ne sait pas encore si 49

WORLD HEALTH ORGANIZATION Geneva ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ Genève Annual subscription / Abonnement annuel Sw. fr. / Fr. s. 334.– 6.500 2.2003 ISSN 0049-8114 Printed in Switzerland

ered. It is not yet known whether the other family members were also infected with influenza A(H5N1). A medical and epidemiological investigation is ongoing in Hong Kong to determine the cause of those illnesses. Results should be available in the next few days. Investigations are ongoing to determine the source of the infection. The World Health Organization is collaborating closely with health authorities in Hong Kong SAR and China in investigating the outbreak. The WHO Global Influenza Surveillance network has been alerted. Ⅲ

d’autres membres de la famille ont été infectés par la grippe A(H5N1). Une enquête médicale et épidémiologique est en cours à Hong Kong afin de déterminer la cause de ces symptômes. Les résultats devraient être disponibles d’ici quelques jours. Les investigations se poursuivent afin de déterminer la source de l’infection. L’Organisation mondiale de la Santé, en étroite collaboration avec les autorités de Hong Kong RAS et de Chine, étudie attentivement l’évolution de la flambée. Le Réseau mondial OMS de surveillance de la grippe a été alerté. Ⅲ

Accelerated control of rubella and prevention of congenital rubella syndrome, WHO Region of the Americas In response to the ongoing circulation of rubella virus and the potential for major rubella epidemics in the Region, the Pan American Health Organization (PAHO) Technical Advisory Group (TAG) on Vaccine-Preventable Diseases recommended, in 1997, the implementation of a regional initiative to strengthen rubella and congenital rubella syndrome (CRS) prevention efforts. The initiative included introduction of a rubella-containing vaccine into routine childhood immunization programmes; vaccination of women of childbearing age; formulation of specific vaccination strategies for accelerated rubella control and CRS prevention; development of integrated surveillance systems for measles and rubella; implementation of a CRS surveillance system; and support for enhanced laboratory capabilities in rubella virus isolation. In 1986, 16 years after the rubella vaccine was licensed, six countries (Canada, Costa Rica, Cuba, Panama, the United States and Uruguay) had introduced measles, mumps and rubella (MMR) vaccine into their childhood programmes. It was only in 2002 that 41 of the 44 countries and territories in the Region of the Americas finally introduced a rubellacontaining vaccine (measles and rubella (MR) or MMR) into their national childhood immunization programmes. The remaining three countries, the Dominican Republic, Haiti and the Peru, will follow suit between 2003 and 2004. Cuba was the first country to eliminate rubella and CRS using a combined strategy that targeted adult women and children with a rubella-containing vaccine; the last case of CRS was reported in 1989, and the last rubella case in 1995. This goal was achieved largely through implementation of two mass vaccination campaigns in 1985 and 1986, the first targeting women aged 18 to 30 years, and the second targeting children aged 1 to 14 years. At the 1999 TAG held in Canada, an accelerated rubella control and CRS prevention strategy was developed for the Region of the Americas, which was based on the experience of the English-speaking Caribbean countries and Cuba in conducting adult mass vaccination campaigns against rubella (Fig. 1). The strategy rests on vaccination of adult men and women, coupled with the introduction of rubella vaccine into national childhood immunization programmes. This combined vaccination strategy seeks to achieve rapid reduction of rubella virus circulation, while preventing the shift of disease burden to susceptible young adults, particularly women of childbearing age, thus avoiding the incidence of CRS. The principal rationale of an ac50

Programme accéléré de lutte contre la rubéole et le syndrome de rubéole congénitale, Région OMS pour les Amériques Face à la circulation persistante du virus rubéoleux et au risque de grandes épidémies de rubéole dans la Région, le Comité consultatif technique de l’Organisation panaméricaine de la Santé (OPS) pour les maladies évitables par la vaccination a recommandé en 1997 la mise en œuvre d’une initiative régionale visant à renforcer les efforts de prévention de la rubéole et du syndrome de rubéole congénitale (SRC). Cette initiative comportait l’introduction d’un vaccin contenant le vaccin antirubéoleux dans les programmes de vaccination infantile; la vaccination des femmes en âge de procréer; la formulation de stratégies de vaccination précises pour la lutte accélérée contre la rubéole et la prévention du SRC; l’élaboration de systèmes de surveillance intégrés de la rougeole et de la rubéole; la mise en place d’un système de surveillance du SRC; et le renforcement des moyens de laboratoire destinés à l’isolement du virus rubéoleux. En 1986, 16 ans après l’autorisation de mise sur le marché du vaccin antirubéoleux, six pays (le Canada, le Costa Rica, Cuba, les EtatsUnis d’Amérique, le Panama et l’Uruguay), avaient introduit le vaccin antirougeoleux-antiourlien-antirubéoleux (ROR) dans leurs programmes de vaccination infantile. Ce n’est qu’en 2002 que finalement 41 des 44 pays et territoires de la Région des Amériques avaient introduit un vaccin contenant le vaccin antirubéoleux (RR ou ROR) dans leurs programmes nationaux de vaccination infantile. Les trois pays restants, à savoir Haïti, le Pérou et la République dominicaine, feront de même entre 2003 et 2004. Cuba a été le premier pays à éliminer la rubéole et le SRC, à l’aide d’une stratégie de vaccination par un vaccin contenant le vaccin antirubéoleux ciblant à la fois les femmes adultes et les enfants; le dernier cas de SRC a été notifié en 1989 et le dernier cas de rubéole en 1995. Cet objectif a été en grande partie atteint grâce à la mise en œuvre de deux campagnes de vaccination de masse en 1985 et en 1986, la première ciblant les femmes âgées de 18 à 30 ans, la seconde, les enfants âgés de 1 à 14 ans. Lors du Comité consultatif technique de 1999 qui s’est tenu au Canada, on a élaboré une stratégie accélérée de lutte contre la rubéole et de prévention du SRC pour la Région des Amériques, basée sur le modèle des campagnes de vaccination de masse des adultes contre la rubéole menées dans les pays anglophones des Caraïbes et à Cuba (Fig. 1). Cette stratégie repose sur la vaccination des hommes et des femmes adultes, couplée à l’introduction du vaccin antirubéoleux dans les programmes nationaux de vaccination infantile. Cette stratégie cherche à obtenir une diminution rapide de la circulation du virus rubéoleux, tout en évitant un glissement de la charge de morbidité vers les jeunes adultes sensibles, en particulier les femmes en âge de procréer, en évitant ainsi les cas de SRC. La principale justification d’une stratégie de vaccination WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, NO. 8, 21 FEBRUARY 2003

Fig. 1 Countries with accelerated rubella control and CRS prevention by strategy Fig. 1 Pays où est appliquée une stratégie accélérée de lutte contre la rubéole et de prévention du SRC, selon la stratégie adoptée

Countries with accelerated rubella control and CRS prevention in women. – Pays avec stratégie accélérée de lutte contre la rubéole et de prévention du SRC chez les femmes. Countries with accelerated rubella control and CRS prevention in men and women. – Pays avec stratégie accélérée de lutte contre la rubéole et de prévention du SRC chez les hommes et les femmes. Countries using MMR vaccine for many years, protecting major cohorts of women of childbearing age. – Pays utilisant le vaccin ROR depuis de nombreuses années, protégeant de grandes cohortes de femmes en âge de procréer. Rubella vaccination of selected groups. – Vaccination contre la rubéole de groupes sélectionnés. Using rubella vaccine in routine programme only. – Utilisation du vaccin contre la rubéole uniquement dans le programme de vaccination systématique.

celerated vaccination strategy is to reduce the time it takes to interrupt rubella virus circulation and prevent CRS occurrence. Most countries in the Region have already implemented routine childhood rubella vaccination, and this strategy is protecting children but not women of childbearing age. Thus, this vaccination strategy is likely to take more than 20 years to control CRS. Cuba’s experience and that of the English-speaking Caribbean countries have helped shape the initiatives of accelerated control in Brazil, Chile, Costa Rica and Honduras (Fig. 2). These four countries have conducted adult mass vaccination campaigns for accelerated rubella control and CRS prevention: Brazil1 and Chile2 have targeted these campaigns to women only, while campaigns in Costa Rica3 and Honduras4 have included men and women. 1 2 3 4

accélérée est de raccourcir la durée nécessaire pour interrompre la circulation du virus rubéoleux et de prévenir la survenue du SRC. La plupart des pays de la Région ont déjà mis en œuvre une vaccination systématique des enfants contre la rubéole, qui permet de protéger les enfants mais pas les femmes en âge de procréer. Par conséquent, avec cette stratégie, il peut s’écouler plus de 20 ans avant de venir à bout du SRC. L’expérience de Cuba et des pays anglophones des Caraïbes a permis de façonner des initiatives de lutte accélérée au Brésil, au Chili, au Costa Rica et au Honduras (Fig. 2). Ces quatre pays ont mené des campagnes de vaccination de masse des adultes pour lutter contre la rubéole et prévenir le SRC. Le Brésil1 et le Chili2 n’ont ciblé ces campagnes que sur les femmes, tandis que le Costa Rica3 et le Honduras4 les ont ciblées sur les hommes et sur les femmes.

EPI Newsletter, April 2002. EPI Newsletter, December 1999. EPI Newsletter, February and June 2001. To be published in the February 2003 issue of the EPI Newsletter. o

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EPI Newsletter, avril 2002. EPI Newsletter, décembre 1999. EPI Newsletter, février et juin 2001. Sera publié dans le numéro d’EPI Newsletter de février 2003. 51

RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, N 8, 21 FÉVRIER 2003

Fig. 2 Rubella vaccination coverage following mass campaigns that included adult target groups, English-speaking Caribbean*, Costa Rica*, Honduras*, Brazil**, Chile** Fig. 2 Couverture de la vaccination antirubéoleuse suite à des campagnes de vaccination de masse qui incluaient des groupes d’adultes cibles, pays anglophones des Caraïbes*, Costa Rica*, Honduras*, Brésil**, Chili** Coverage (%) – Couverture (%)

100 90 80 70 60 50 40 30 20 10 0 Englishspeaking Caribbean* Caraïbes anglophones* Costa Rica* Honduras* Brazil** Brésil** Chile** Chili**

Source: Country reports – Rapports des pays ** Vaccination for males and females. – Vaccination des hommes et des femmes. ** Vaccination for females only. – Vaccination des seules femmes.

Mass vaccination of heterogeneous population groups – including men, women and adolescents – have achieved high recovery. In Costa Rica for example, 42% of the population (1.6 million), which included men and women, were vaccinated within the time frame of one month. The mass vaccination of 28 million women in Brazil against rubella has further provided important lessons on the vaccination of large population groups. All countries in Fig. 2 have used MR vaccine with the exception of Chile, which used the monovalent rubella vaccine. The experience of the English-speaking Caribbean countries has also provided useful insights into the cost–benefits of immunizing against rubella infection. These studies show that the benefits of accelerated control vaccination far outweigh the costs associated with CRS treatment and rehabilitation. The cost–benefit ratio was estimated at 13.3:1 for interruption of rubella and CRS prevention in the entire English-speaking Caribbean. The cost-effectiveness of mass campaigns has been estimated to average US$ 2900 per case of CRS prevented. Barbados and Guyana estimated their own costs for interruption of transmission with a cost–benefit ratio of 4.7:1 for Barbados and of 38.8:1 for Guyana, and a cost-effectiveness of US$ 1633 per CRS case prevented. The impact of accelerated rubella vaccination strategies on the rapid reduction of CRS morbidity in Cuba, the Englishspeaking Caribbean, and Chile has been documented, as well as the rapid interruption of rubella virus transmission in Costa Rica. CRS is now recognized as a serious public health problem, but limited surveillance data remain a source of concern, providing only a partial view of the real 52

La vaccination de masse de groupes de population hétérogènes – y compris des hommes, des femmes et des adolescents – a permis d’atteindre un taux de guérison élevé. Au Costa Rica par exemple, 42% de la population (1,6 million de personnes), comprenant des hommes et des femmes, ont été vaccinés en un mois. La vaccination de masse contre la rubéole de 28 millions de femmes au Brésil a apporté des enseignements complémentaires importants sur la vaccination des grands groupes de population. Tous les pays de la Fig. 2 ont utilisé le vaccin RR à l’exception du Chili, qui a utilisé le vaccin antirubéoleux monovalent. L’expérience des pays anglophones des Caraïbes a également donné un aperçu utile sur les coûts-avantages de la vaccination contre la rubéole. Ces études montrent que les avantages de la vaccination accélérée l’emportent de loin sur les coûts associés au traitement et à la réadaptation en cas de SRC. On a estimé à 13,3:1 le rapport coûts-avantages de l’interruption de la transmission de la rubéole et de la prévention du SRC dans l’ensemble des Caraïbes anglophones. Le coût-efficacité des campagnes de masse est estimé en moyenne à US $2900 par cas de SRC évité. La Barbade et le Guyana ont estimé leurs propres coûts d’interruption de la transmission avec un rapport coûts-avantages de 4,7:1 pour la Barbade et de 38,8:1 pour le Guyana, et un coût-efficacité de US $1633 par cas de SRC évité. Les effets des stratégies de vaccination accélérée contre la rubéole sur la diminution rapide de la morbidité par SRC à Cuba, dans les Caraïbes anglophones et au Chili, sont attestés, de même que l’interruption rapide de la transmission du virus rubéoleux au Costa Rica. On sait désormais que le SRC constitue un problème de santé publique important, mais les données de la surveillance limitées dont on dispose restent une source de préoccupation, car elles ne WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, NO. 8, 21 FEBRUARY 2003

disease burden and the success of initiatives. In response, additional tools that can enhance the identification of suspected CRS cases are being implemented. These include collaboration with the Perinatal Information System (SIP 2000) from the Latin American Center for Perinatology and Human Development (CLAP) and the Latin-American Collaborative Study of Congenital Malformations (ECLAMC). Information collected includes history of maternal exposure to rubella, clinical illness during the mother’s pregnancy, vaccination status of the mother, laboratory confirmation of maternal rubella and any congenital malformations, hepatosplenomegaly and purpura in the newborn. As countries in the WHO Region of the Americas embark on the accelerated control of rubella, documenting the endemic strain in each country will become critical in determining whether the case is imported or not. As with measles, even though a country has eliminated rubella, importations of the virus may occur and can be avoided only when other regions worldwide carry out similar measures. Laboratory confirmation of the diagnosis is therefore recommended. For patients with rash and fever, if a serum specimen is negative for measles IgM, it should be tested for rubella IgM. For infants with CRS, rubella IgM is readily detected in serum collected during the first 6 months of life. Rubella virus may be isolated from a nasopharyngeal swab obtained up to 12 months of age. Currently, however, few clinical cases of rubella or CRS are being confirmed by laboratory testing and few virological specimens are being submitted for molecular typing. As countries establish accelerated rubella control and CRS programmes, these areas will need to be strengthened. Testing viral isolates for molecular typing will allow understanding of the source and propagation of rubella outbreaks and CRS cases, as well as the determination of variations of rubella strains.

donnent qu’une vision partielle du poids réel de la maladie et du succès des initiatives. Pour y remédier, des instruments supplémentaires permettant de mieux identifier les cas présumés de SRC sont actuellement mis en œuvre. Parmi eux figure la collaboration avec le système d’information périnatale (SIP 2000) du Centre latino-américain de Périnatologie et de Développement humain (CLAP) et l’étude concertée latino-américaine sur les malformations congénitales (ECLAMC). Les informations recueillies comprennent les antécédents d’exposition maternelle à la rubéole, la maladie clinique au cours de la grossesse de la mère, le statut vaccinal de la mère, la confirmation au laboratoire de la rubéole maternelle et la présence de malformations congénitales, d’une hépatosplénomégalie ou d’un purpura chez le nouveau-né. Au fur et à mesure que les pays de la Région OMS pour les Amériques se lancent dans la lutte accélérée contre la rubéole, il va devenir essentiel de documenter la nature des souches endémiques dans chaque pays pour pouvoir déterminer s’il s’agit de cas importés ou non. Comme pour la rougeole, même si un pays a éliminé la rubéole, des importations du virus peuvent se produire et on ne peut les éviter que si les autres régions du monde prennent des mesures analogues. La confirmation au laboratoire du diagnostic est par conséquent recommandée. Si un échantillon de sérum s’avère négatif pour les IgM antirougeoleuses chez des patients souffrant d’éruption cutanée et de fièvre, ce dernier devrait être testé pour voir s’il s’agit d’IgM antirubéoleuses. Chez les nourrissons présentant le SRC, les IgM antirubéoleuses sont faciles à déceler dans le sérum recueilli au cours des six premiers mois de la vie. Le virus rubéoleux peut être isolé à partir de prélèvements recueillis par écouvillonnage rhinopharyngé jusqu’à l’âge de 12 mois. Cependant, à l’heure actuelle, peu de cas cliniques de rubéole ou de SRC sont confirmés par des épreuves de laboratoire et peu de spécimens virologiques sont adressés pour un typage moléculaire. Au fur et à mesure que les pays mettent en place des programmes de lutte accélérée contre la rubéole et de prévention du SRC, il faudra renforcer ces secteurs. Le typage moléculaire des isolements viraux permettra de comprendre l’origine et le mode de propagation des flambées de rubéole et des cas de SRC, et de déterminer les variations présentées par les souches rubéoleuses. Les pays qui appliquent déjà la stratégie de lutte accélérée contre la rubéole auront besoin d’entretenir des systèmes de surveillance efficaces. La surveillance des éruptions cutanées et de la fièvre constitue actuellement l’instrument de surveillance le plus efficace. Des systèmes de surveillance et un diagnostic de laboratoire satisfaisant devraient permettre de déceler l’activité rubéoleuse, de documenter les effets de la stratégie de vaccination appliquée, d’analyser de près chaque cas confirmé, plutôt que de simplement retrouver l’endroit où le virus circule. Il convient de mettre l’accent sur la confirmation au laboratoire de tous les cas présumés de rubéole. Les pays faisant partie des Amériques signalent des progrès considérables dans leurs efforts pour lutter contre la rubéole et prévenir le SRC. Les autorités sanitaires de la Région ont relevé le défi en fournissant un appui politique décisif à l’échelon des pays. Lors de la 26e Conférence panaméricaine de la Santé en septembre 2002, les organes directeurs de l’OPS ont approuvé une résolution demandant aux Etats Membres de s’engager dans des initiatives de lutte accélérée contre la rubéole et de prévention du SRC, et de continuer à améliorer la surveillance épidémiologique de la rubéole et du SRC, ainsi que le diagnostic de laboratoire et les méthodes d’analyse. 53

Countries that are already applying an accelerated rubella control strategy will need to maintain effective surveillance systems. The surveillance of rash and fever is currently the most effective tool. Surveillance systems and adequate laboratory diagnosis should be able to detect rubella activity and document the impact of the rubella vaccination strategy being implemented, as well as closely investigate each confirmed case, rather than simply tracking the location where the virus is circulating. Emphasis should be placed on laboratory confirmation of all suspected rubella cases. Countries in the Americas are reporting great progress in their efforts to control rubella and prevent CRS. Health authorities in the Region have embraced the challenge by providing key political support at the country level. At the 26th Pan American Sanitary Conference in September 2002, PAHO’s Governing Bodies approved a resolution calling for Member States to undertake accelerated control of rubella and CRS prevention initiatives, and to continue improving epidemiological surveillance of rubella and CRS, as well as laboratory diagnosis and investigation procedures. RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, No 8, 21 FÉVRIER 2003

Editorial note. The WHO Region of the Americas is providing excellent information on the range of issues faced by countries introducing rubella vaccine, including strategies for vaccine delivery, the importance of surveillance coupled with laboratory confirmation of cases of rubella and CRS and the value of health economics studies. Globally, the number of countries/territories using rubella vaccine in their national immunization system increased from 78 (36%) in 19965 to 123 (57%) in 2002. The greatest increases in the use of rubella vaccine have occurred in the Americas, Europe, and the Western Pacific – all regions that have already been certified as polio-free. The WHO position paper on rubella vaccines6 provides detailed guidance on issues related to vaccine introduction. For further informations please consult the following manual: Guidelines for surveillance of congenital rubella syndrome and rubella, field test version, May 1999 (document WHO/V&B/99.22, available from VAB Document Centre, Department of Vaccines and Biologicals, World Health Organization, 1211 Geneva 27, Switzerland, and at http://www.who.int/vaccinesdocuments.) Ⅲ 5 6

Note de la rédaction. La Région OMS pour les Amériques fournit d’excellentes informations quant à l’étendue des problèmes auxquels doivent faire face les pays introduisant le vaccin antirubéoleux, y compris sur les stratégies concernant sa livraison, sur l’importance de la surveillance associée à la confirmation en laboratoire des cas de rubéole et de SRC et sur la valeur des études économiques portant sur le domaine de la santé. Au niveau mondial, le nombre de pays/territoires utilisant le vaccin antirubéoleux dans leur système national de vaccination est passé de 78 (36%) en 19965 à 123 (57%) en 2002. L’utilisation du vaccin antirubéoleux a notamment augmenté dans les Amériques, en Europe et dans le Pacifique occidental – autant de régions qui ont déjà été certifiées indemnes de poliomyélite. La note d’information de l’OMS sur les vaccins antirubéoleux6 propose des informations détaillées sur les problèmes liés à l’introduction des vaccins. Pour de plus amples renseignement, merci de consulter le manuel suivant: Directives concernant la surveillance du syndrome de la rubéole congénitale et de la rubéole, version pour les essais de terrain, mai 1999 (document WHO/V&B/99.22, disponible au Centre de documentation VAB, département des Vaccins et produits biologiques, Organisation mondiale de la Santé, 1211 Genève 27, Suisse, et sur http://www.who.int/ vaccines-documents.) Ⅲ 5 6

See No. 36, 2000, pp. 290–295. See No. 20, 2000, pp. 161–169.

Voir No 36, 2000, pp. 290-295. Voir No 20, 2000, pp. 161-169.

Influenza Bulgaria (8 February 2003). After a first wave of influenzalike illness in November and December 2002, a second and more intense wave began in the first week of February in some regions of the country; influenza A and B viruses have been detected. Influenza A virus has also been detected in most patients with pneumonia. Czech Republic (8 February 2003).1 After 2 weeks of local outbreaks, influenza activity increased to regional level. The total morbidity increased from 1532 per 100 000 population during the first week of activity to 2086 cases per 100 000. To date, 10 influenza viruses have been isolated: 5 influenza B/HongKong/330/2001-like, 2 influenza A/ Panama/2007/99(H3N2)-like, and 3 influenza A/New Caledonia/20/99(H1N1)-like viruses. France (8 February 2003).1 Influenza B epidemic continued in the south of the country, while activity remained localized in the north, where influenza B viruses also continued to predominate. Germany (8 February 2003).1 Influenza activity reached epidemic level during the first week of February. Influenza A(H3N2) virus continued to predominate over A(H1N1) and B viruses. Israel (8 February 2003).2 Local outbreaks of influenza B continued to be detected and have been spreading to other regions since the first week of January. To date, influenza B is the only virus isolated. Switzerland (8 February 2003).1 A significant increase in influenza activity was observed during the first week of February. Three influenza A viruses and 1 influenza B virus were detected. Two of the influenza A viruses were influen1 2

Grippe Bulgarie (8 février 2003). Après la première vague de syndromes grippaux en novembre et décembre, une seconde encore plus importante a commencé depuis la première semaine de février dans certaines régions et des virus grippaux A et B ont été dépistés. Le virus A a également été isolé chez la plupart des patients souffrant de pneumonie. République tchèque (8 février 2003).1 Après 2 semaines de flambées locales, l’activité grippale est passée à un niveau régional. La morbidité totale est passée de 1532 cas pour 100 000 habitants au cours de la première semaine d’activité à 2086 cas. A ce jour, 10 virus grippaux ont été isolés: 5 étaient analogues à B/HongKong/330/ 2001, 2 à A/Panama/2007/99(H3N2) et 3 à A/New Caledonia/20/ 99(H1N1). France (8 février 2003).1 L’épidémie de grippe B s’est poursuivie dans le sud du pays alors que l’activité est restée localisée dans le nord, où les virus grippaux de type B ont également continué à prédominer. Allemagne (8 février 2003). 1 L’activité grippale a atteint un niveau épidémique pendant la première semaine de février. Le virus A(H3N2) a continué à prédominer sur les virus A(H1N1) et B. Israël (8 février 2003).2 Des flambées locales de grippe B ont continué à être dépistées et se sont propagées à d’autres régions depuis la première semaine de janvier. A ce jour, le virus grippal B est le seul virus ayant été isolé. Suisse (8 février 2003).1 Une augmentation significative de l’activité grippale a été observée depuis la première semaine de février. Trois virus grippaux A et 1 virus B ont été dépistés. Deux des virus A étaient de type A(H3N2), avec une souche vaccinale proche de 1 2

See No. 7, 2003, p. 48. See No. 3, 2003, p. 16.

Voir No 7, 2003, p. 48. Voir No 3, 2003, p. 16.

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WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, NO. 8, 21 FEBRUARY 2003

za A(H3N2), related to the influenza A/Moscow/10/99 (H3N2) vaccine strain. The rate of medical consultations for influenza-like illness is still below the epidemic threshold; however, this number is clearly increasing and has even bypassed the epidemic threshold in 2 cantons. Ukraine (8 February 2003).3 The rate of influenza likeillness has increased to regional level, affecting several regions. Schoolchildren are the most affected group. Ⅲ 3

A/Moscow/10/99 (H3N2). Le taux de consultations médicales pour syndromes grippaux est toujours sous le seuil épidémique; il est clair cependant que ce nombre est en augmentation et il a même franchi le seuil dans 2 cantons. Ukraine (8 février 2003).3 Le taux de syndromes grippaux a augmenté jusqu’au niveau régional, affectant plusieurs régions. Les écoliers ont été le groupe le plus touché. Ⅲ 3

See No. 4, 2003, p. 24.

Voir No 4, 2003, p. 24.

Criteria used in compiling the infected area list Based on the International Health Regulations the following criteria are used in compiling and maintaining the infected area list (only official governmental information is used): I. An area is entered in the list on receipt of information of: (i) a declaration of infection under Article 3; (ii) the first case of plague, cholera or yellow fever that is neither an imported case nor a transferred case; (iii) plague infection among domestic or wild rodents; (iv) activity of yellow-fever virus in vertebrates other than man using one of the following criteria: (a) the discovery of the specific lesions of yellow fever in the liver of vertebrates indigenous to the area; or (b) the isolation of yellow fever virus from any indigenous vertebrates. II. An area is deleted from the list on receipt of information as follows: (i) if the area was declared infected (Article 3), it is deleted from the list on receipt of a declaration under Article 7 that the area is free from infection. If information is available which indicates that the area has not been free from infection during the time intervals stated in Article 7, the Article 7 declaration is not published, the area remains on the list and the health administration concerned is queried as to the true situation; (ii) if the area entered the list for reasons other than a declaration under Article 3 (see I, (ii) to (iv) above), it is deleted from the list on receipt of negative weekly reports of the time intervals stated in Article 7. In the absence of such reports, the area is deleted from the list on receipt of notification of freedom from infection (Article 7) when at least the time period given in Article 7 has elapsed since the last notified case.

Critères appliqués pour la compilation de la liste des zones infectées Conformément au Règlement sanitaire international les critères suivants sont appliqués pour la compilation et la mise à jour de la liste des zones infectées (seules sont utilisées les informations officielles émanant des gouvernements). I. Une zone est portée sur la liste lorsque l’Organisation a reçu: (i) une déclaration d’infection, au terme de l’article 3; (ii) notification du premier cas de peste, de choléra ou de fièvre jaune qui n’est ni un cas importé ni un cas transféré; (iii) notification de la présence de la peste chez les rongeurs domestiques et chez les rongeurs sauvages; (iv) notification de l’activité du virus amaril chez les vertébrés autres que l’homme, déterminée par l’application de l’un des critères suivants: a) découverte des lésions spécifiques de la fièvre jaune dans le foie de vertébrés de la faune indigène du territoire ou de la circonscription; ou b) isolement du virus de la fièvre jaune chez n’importe quel vertébré de la faune indigène. II. Les zones sont radiées de la liste dans les conditions suivantes: i) si la zone a été déclarée infectée (article 3), elle est radiée de la liste lorsque l’Organisation reçoit une notification faite en application de l’article 7, suivant laquelle la zone est indemne d’infection. Si l’on dispose de renseignements indiquant que la zone n’a pas été indemne d’infection pendant une période correspondant à la durée indiquée dans l’article 7, la notification prévue par l’article 7 n’est pas publiée, la zone reste sur la liste et l’administration sanitaire intéressée est priée de donner des éclaircissements quant à la situation exacte; ii) si la zone a été portée sur la liste pour des raisons autres que la réception de la notification prévue par l’article 3 (voir I, (ii) à (iv) ci-dessus), elle est radiée de la liste lorsque des rapports hebdomadaires négatifs ont été reçus pendant une période dont la durée est indiquée à l’article 7. A défaut de tels rapports, la zone est radiée de la liste lorsque, au terme de la période indiquée à l’article 7, l’Organisation reçoit une notification d’exemption d’infection (article 7).

INTERNATIONAL HEALTH REGULATIONS / RÈGLEMENT SANITAIRE INTERNATIONAL Notifications of diseases received from 14 to 20 February 2003 / Notifications de maladies reçues du 14 au 20 février 2003 Cholera / Choléra Africa / Afrique Mozambique ........................................................ Uganda/Ouganda ........................................................ Cases / Deaths Cas / Décès

5.VIII-31.XII.2002 2144 32 2-8.XII.2002 44 7

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RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, No 8, 21 FÉVRIER 2003

WHO websites on infectious diseases – Sites web de l'OMS sur les maladies infectieuses Antimicrobial resistance information bank Buruli ulcer Cholera http://oms2.b3e.jussieu.fr/arinfobank/ http://www.who.int/gtb-buruli http://www.who.int/emc/diseases/cholera Banque de données sur la pharmacorésistance Ulcère de Buruli Choléra Usage délibéré d’agents chimiques et biologiques Programmes d’éradication/élimination Filariose Systèmes d’information géographique La santé de A à Z Maladies infectieuses Réseau grippe (FluNet) Prise en charge intégrée des maladies de l’enfance International travel and health Intestinal parasites Leprosy Malaria Newsletter (Action against infection) Outbreaks Poliomyelitis Rabies network (RABNET) http://www.who.int/ith/ http://www.who.int/ctd/intpara http://www.who.int/lep/ http://www.rbm.who.int http://www.who.int/infectious-disease-news/ http://www.who.int/disease-outbreak_news http://www.who.int/gpv/ http://oms.b3e.jussieu.fr/rabnet/ http://www.who.int/infectious-disease-report/ http://www.who.int/salmsurv/ http://www.who.int/emc/ http://www.who.int/tdr/ http://www.who.int/gtb/ http://www.stoptb.org Vaccines http://www.who.int/gpv/ http://www.who.int/wer/ http://www.who.int/ctd/whopes/ Vaccins Voyages internationaux et santé Parasites intestinaux Lèpre Paludisme Bulletin (Agir contre les infections) Flambées d’épidémies Poliomyélite Réseau rage (RABNET)

Deliberate use of biological and chemical agents http://www.who.int/emc/deliberate_epi.html Eradication/elimination programmes Filariasis Geographical information systems Health topics Infectious diseases Influenza network (FluNet) Integrated management of childhood illnesses http://www.who.int/infectious-disease-news/ http://www.filariasis.org http://www.who.int/emc/healthmap/healthmap.html http://www.who.int http://www.who.int/health-topics/idindex.htm http://oms.b3e.jussieu.fr/flunet/ http://www.who.int/chd/

Report on infectious diseases Salmonella surveillance network Surveillance and response Tropical disease research Tuberculosis

Rapport sur les maladies infectieuses Réseau de surveillance de la salmonellose Surveillance et action Recherche sur les maladies tropicales Tuberculose

Weekly epidemiological record WHO pesticide evaluation scheme (WHOPES)

Relevé épidémiologique hebdomadaire Schéma OMS d’évaluation des pesticides (WHOPES)

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WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, NO. 8, 21 FEBRUARY 2003

Informations clés
Type de document Journal articles
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé