Organisation mondiale de la santé (OMS) · Technical Documents

Comité Consultatif Scientifique et Technique : rapport de la deuxième réunion, Genève, 3-5 juin 1975

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

JOINT COORDINATING COMMITTEE Onchocerciasis Control Programms in the Volta River Basin Area Ofrce of ilu Independent Chairman c/o World Health Organization l2ll Gcneva 27, Switzcrland -'Tcl. 3,t6061 Tclcr Zlùt 2782L J.C.C.-C.C.C. COMITE CONJOINT DE COORDINATIOI{ Deuxiène session Paris , 2-4 décembre 1975 COMITÉ CONJOINT DE COORDINATION Programme de Lutte Coutre I'Onchocercose dans la Région du Bassin de la Volta Bweau du Préslfunt Indépendant c/o Organisation Mondialc de la Santé 1211 Genève 27, Suisse Tél 346061 TélcxlEI 2782L JCC2.3 le 8 octobre 1975 Point 6 de I'ordre du jour provisoire Le Président indépendant transmet au Comlté conjoint de Coordination pour.étude, à sa deuxième session, Ie rapport du Comité consultatif scientifique et technique, après examen de ce rapport par I'OrganisatJ.on mondiale de Ia Santé et le Comité d'Orientatlon. Le Comité d'Orientation a formulé les commentaires suivants "L.e Comité d'Orlentation ayant pris note des commentaires du Comité consultatif scientifique et technlque concernant tes mouvements de population à lrintérieur de La zone du Programme, mouvements qui pourraient entraîner des modificatlons de Ia situation sanitaire, et ayant pris note de la recommandation du Comité demandant que les Gouvernements intéressés constituent des équipes médicales d'enquête chargées d'étudier 1'état sanitaire actuel dans Ia collectivité (nét: Annexe 3, page 19, Recommandations: Epidémiologle, iii), s rest inquiété des implications financières pour les Gouvernements participants et a demandé que cette observation soit transmise au Comité conjoint de Coordination. " ocPlsrNc/7 5.2 PROGRAMME DE LUTTE CONTRE LIONCHOCERCOSE DA}TS IÀ REGION DU BASSIN DE I VOLTA col,trTE CoNSULTATTF SCTEMIFIQUE ET TECHNTQIrE Rapport de la deuxième réunion Genève. 3 juin '1975 -2- Table des matières Liste des participants .. . . . A. OuverÈure de la réunion Election du Président ... Adoption de lrordre du jour . Rapports de membres du CCST sur leur visite dans la zone du Prograume E. Sujets découlant de la réunion précédente Stockage et analyse des données Prévisions budgétaires pour 1rétablissement drune colonie de laboratoire de S. daonosum .... Implications de lrusage simultané drAbate et de méÈrifonate Lutte biologlque F. Activités de recherche .. Epidéniologie ... Iuuunologie ..... Parasitologie .. Chimiothérapie . Entomologie .... Lutte antivectorielle Protection de 1 renvironnement G. FormaEion ... H. Autres sujets .. Développement économique . . Première session du Cmité conjoint de Coordination Laboratoires ...... I. Progrenrne du CCST pour Ia seconde partie de 1975 J. Date de 1a prochaine réunion K. Adoption du rapport L. Clôture de la réunion Annexe 1. Ordre du jour Annexe 2. OCP, budget de recherche et de formation L974-79 . Annexe 3. Recomrandations . . .. Paragraphes Pages B c D 3 5 5 5 1 4 5 5 6 6 7 7 8 8 6 L2 23 25 26 29 33 35 39 42 51 57 8 I 9 9 10 11 11 66 7L 75 6L L2 t2 L2 r.3 13 13 13 L4 t4 15 L7 19 77 78 79 80 -3 LISTE DES PARTICIPAI{TS Membres du Ccmité Dr Colvin Gibson, Assistant Ëo the Director for Cmissioned Officers, National InstituEe of Health, Building 31, room b3c23, Bethesda, l,laryland 2OOL4, Etats-Unis drAmérique Dr Pieter G. Janssens, Directeur, Insti.tut de Médecine tropicale Prince Léopold, NaÈionalestraat 155, B - 2OOO Anvers, Belgique Dr Hermann Knuttgen, I.Iilhelmstrasse 11, Directeur, InstiËut de Médecine tropicale, Université de Tübingen, D - 74 Tubinsen, République fédéraIe drAllemagne Dr Friedrich lfuh1ow, (Director, DepartEenÈ of Entcmology, Bernhard-Nocht InstiÈute, Hanburg),Director, Liberia Research Unit, c/o Bong Èlining Company, P. O. Box 538, Monrovia, Libéria Dr l,Iarshall Lai Newfoundland, Dr rd, Director, St. Johnrs Research Unit on Vector Pathology, Memorial University of Newfoundland, Canada ' Christiaan Lucasse, Chef, Service de 1a Fièvre jaune, Recherche e dtHygiène tropicale, Département de Microbiologie, Mauritskade 57, t Production Amsterdan O , Institut , Pays-Bas Dr James l'l.iles, Chief, Pesticides Branch, Vector Biology and Control Division, Bureau ofTropical Diseases, Departnent of Health, Education, and Llelfare, Atlanta, Georgia 30333,Etats-Unis drAmérique Dr Jean MoucheÈ, Inspecteur général de Recherche, Office de Ia Recherche scientifique ettechnique outre-mer' Senrices scientifiques centraux, 70-74 route dtAulnay, f - 93140 gonay,France Dr George S. Nelson, Director, Department of Medical Helminthology, London School of Hygiene and Tropical Medicine, Keppel street, London I{clE 7Er, Royaume-uni Dr Letitia E. Obeng, (Director, Institute of Aquatic Biology, Ghana), c/o UniËed NationsEnvironment Progrenrne, P.O. Box 30552, g1ig!i, Kenya Dr Félix Série, Directeur général de la Santé publique, Ministère de la Santé publique,B.P. 8023, Cocody-Abidjan, Côre drlvoire Secrétariat de 1rOllS Dr M. I(aplan, Directeur, Bureau de 1a Prmotion et du Développenent de la Recherche, Siège Dr T. Lepes, Directeur, Division du Paludisue et des autres Maladies parasitaires, Siège Dr P. Ziegler, Directeur, Progrânme de Lutte contre lrgnchocercose, Oqagadougou Dr E. de Maar, Médecin, Prograrme spécial de Recherche et de Forration concernant les Maladiestropicales, Siège Dr D. S. Rowe, Médecin, tropicales, Siège Progrenrne spécial de Recherche et de Formation concerïrant les Maladies Dr A. Buck, Médecin principal, Méthodologie épidémiologique et pathologie clinique, Divisiondu Paludisue et des autres Maladies parasitaires, Siège Dr L. Molineaux' Médecin/EpidéniologisÈe, MéEhodologie épidéniologique et pathologie clinique,Division du paludisme et des autres Maladies paraàit.iies, siègà -4- Dr A. A. Arata, Spécialiste scientifique/EcologisEe, Biologie des Vecteurs et Lutte anti- vectorielle, Siège Dr M. Vandekar, Médecin/Toxicologue, Biologie des Vecteurs et Lutte antivectorielle, Siège M. H. Dixon, Statisticien, Méthodologie des Statistiques sanitaires, Division des Statistiques saniÈaires, Siège M. J. D. M. Marr, Entomologiste/niologiste, Prograuure de LutÈe contre lrOnchocercose, Siège Dr E. Onori, Médecin/npidéniologiste, Programre de Lutte conÈre ltOnchocercose, Siège Dr G. Quélennec, Entmologiste/Chimiste, Progranrme de Lutte contre lrOnchocercose, Siège Egalement présent I{. Dennis Garff, FoncLionnaire chargé des prêts, Région Afrique de lr0uest, Siège de Ia Banque mondiale, I{ashington Secrétaire de Ia réunion Dr A. Bellerive, Directeur-Consultant, Programne de Lutte contre lronchocercose, Siège 5- A. OUVERI'I'RE DE IA REIINIO}I 1. La réunion a été ouverte par le Dr L. Bernard, Sous-Directeur généra1- de lrOrganisation mondiale de la Santé, qui a souhaité 1a bienvenue aux membres du Comité et a noté avec regret lrabsence du Dr P. Haskell (Royaume-Uni), empêché. Le Dr Bernard a brièvement rappelé les événements survenus depuis la première réunion du Conité, en décembre !974, et noÈâpment 1apremière session du Comité conjoint de Coordination (CCC), les récentes réunions du CmiÈédrOrientation, les visites de certains membres du groupe écologique et du Comité consultatif scientifique et technique (CCST) dans la zone du Progranrme ainsi que la signature de ltAccord Portant création drun Fonds pour la lutte contre lronchocercose au Siège de 1a Banque mondiale,à l.Iashington. 2. I1 a été indiqué quren dépit des difficultés du début les opérat,ions de lutre antivecto- rielle progressaient de manière satisfaisante mais certains problèmes restaient à résoudre. 3. La nécessité de prêter aÈtention aux autres aspects du Programre, en particulier à ses asPects humai.ns, a été soulignée et le CCST a été invité à formtrler des recornmandations concerrlant le dépistage eÈ 1e traitement des personnes infectées menacées de cécité. Une assis- tance financière pourrait être fournie à cette fin. 11 a êté rappelé que 1e développement éco- nomique, principale préoccupation des Gouvernements participants, ne pouvait être séparé des asPects humains du Prograume et que les problèmes relatifs à lrenvironnement et au dévelop- Pement de lrinfrastructure sanitaire dans les zones libérées de lronchocercose présentaient unê grande importance. LTOMS, en tant qurAgence chargée de lrexécution, maintient, à t.ous ceségards, une vigilance constante eÈ des orientations de la part du Cmité ont été souhaitées. ELECTION DU PRESIDEMB. 4. Dr Le Dr Janssens a été réélu Président pour 1a deuxième réunion.J. Mouchet ont été élus Rapporteurs. Le Dr M. Laird et le C. ADOPÎION DE LIORDRE DU JOUR 5. Le Comité a adopté lrordre du jour sans modifications (voir annexe 1). D. RAPPORTS DE MEI,IBRES DU CCST SUR LEUR \,ltSITE DAIIS LA ZONE DU PROGRA},IME 6. Les sePt membres du Cmité qui ont visité Ia zone du Prograrme en deux groupesrl .""p."- tivement du 31 Ears au 9 avril et du 19 mai au 28 mai, ont fait part de leurs obsenrations. Un échange de'vues entre les participants a fait apparaltre un consensus généraI en ce qui concerne la plupart des aspects du Prograrnme. 7. Le Comité a alors passé en revtle les diverses activités du Progrsmme. 11 a noté que 1es opérations antivectorielles sont exécutées dans de bonnes condiÈions et que 1es résulCats obtenus jusqurici semblent très prometteurs; on srest cependant heurté à un problème inattendu,à savoir Ia réinfestation de la partie sud-ouesË de la zone du Programne par des simulies venant de cours dreau non traités siÈués à ltextérieur de La zone. 11 a été dit au Cmité quele personnel du Programre nrépargne aucun effort pour repérer 1es gltes larraires à parÈir desquels a lieu la migration, afin drempêcher par des mesures adéquates le retour de ce phéno- mène saisonnier. : Dr M. Laird, D. C. Lucasse, Dr J. Miles. : Dr F. Kuhlow, Dr H. I(nuttgen, Dr J. Mouchet, Dr F. Série. 1 G.o,rpe 1 Groupe 2 6- 8. Le Cmité a noté avec satisfaction quron nfa observé aucun signe marquant une altération de lrenvironnement due aux applications dtinsecticide. 9. Se référant à 1rallocuÈion prononcée par le Dr Bernard, les participants sesontinquiétés de ce que rien nrait été prévu jusqurici pour le traitement des malades menacés de cécité. Il a été souligné que mêrre si lron disposait de oédicamenÈs strs à utiliser dans des ca-pagnes de masse, de telles crmpagnes exigeraient un accroissemenÈ considérable des ressources du Programre. 11 a été suggéré drétudier la possibilité dtobtenir lrassistance supplémentaire vou lue. 10. Le Comité a pris note avec satisfaction de ltarrivée de nouveaux membres du personnel, entomologistes et épidémiologistes, ainsi que des dispositions prises pour recruter un ophtalnologi s te. 11. Les participants ont estimé que 1es travaux de recherche menés à Bouaké par le Centre entomologique de lronchocercose de IiOCCGE et par le Laboratoire drHydrobiologie de 1'ORSTOM se déroulent de manière satisfaisante et correspondent aux objectifs du Progra"rns. E. SUJETS DECOULAI{T DE LA REUNION PRECEDENTE L2. Stockage et anelyse des données : des données ont été présentées par les blème sur 1e terrain et ont élaboré un Les propositions concernant Ie stockage et lranalyse membres du personnel de I'CIIS qui ont éÈudié le pro- système en collaboration avec le personnel du Progranrne. longitudinale avec intégration I 13. Le Comité a êté informé que les travaux en cause comportenÈ les stades suivants : échan-tillonnage, mesure, enregistrement, stockage (sur bande magnétique), analyse (avec utilisaÈion de lrordinateur). Les trois premiers sËades sont exécutés dans la zone du prograrme par lepersonnel sur 1e terrain; les deux derniers le seront au Siège de IIOMS en coopération éÈroite avec les équipes de terrain. Les activités de lutte antivectorielle sont iffinédiatement influencées par Ies résultats de telle ou tel1e Desure. Elles peuvenÈ également être ajustées, au bout drun certain temps, en fonction de lranalyse des données stockées (par exemple, de lranalyse des résultats obEenus pendant 1a totalité drune saison sèche ou diune saiion despluies). 14. 11 a été précisé que les données transmises au Siège de IIOMS et traitées sur ordinateur sont ce11es qui ont été recueillies sur 1e terrain afin drêtre utilisées au cours des opé- rations; leur analyse permettra une évaluation à long terme de la situation entomologique et épidémiologique. 15. On se propose dreffectuer deux sortes dtévaluation épidéniologique : a) une étude de base portant sur un grand nombre de villages; b) une enquête détailIée dans 10 % de ces villages, en vue drune étude complète comprenant la mesure quantitative de 1a charge microfilarienne, des données entomologiques et épidémiologiques. 16. En ce qui concerne 1réchantillonnage aux fins de 1révaluation épidéniologique, les villages ont été choisis de la manière suivante : on a étudié les renseignements disponibles sur la prévalence de lronchocercose dans 1a zone du Progranrme et établi unéchantillonaléatoire stratifié par niveau drendémicité; 1a fraction échantillonnée a été renforcée dans le cas des niveaux drendémicité les plus élevés; les villages choisis ont été repérés sur la carte et les lacunes (en particulier stil sty trouvait des foyers drendémicité connus) ont été comblées par lradjonction drautres villages. on a estimé quron obtiendrait ainsi une couverture géographique adéquate, mais i1 convient de souligner que 1réchantillon nta pas été constitué sur une base 1 Rapport de Ouagadougou. la mission du Dr L. Molineaux, EMP, et de M. H. Dixon, HSM, auprès de OCp, -7 - de sondage complète et très bien stratifiée; crest pourquoi des conclusions concernant lapopulation totale ne sauraient en être tirées qutavec de sérieuses réserrzes. La plupart des villages étant petits, on 1es examine en totalité. 11 a été décidé que lrétude serait longi- tudinale, avec réex:men tous 1es trois ans etr lors de chaque réex:menr couplage des données pour le plus grand no,mbre possible drindividus. 17. Ltunité drEvaluation épidémiologique du Progre'nne recueille dans tous les villagesdiverses données (identité des sujets, biopsies cutanées quantitatives et mesure de liacuité visuelle)1 dans certains villages, on procède à des examens cliniques généraux et à des exâmens ophtalmologiques détaillés. Ne disposant à présent que de 1a moitié de son effectif, lrunitédrEvaluation épidémiologique peut exâminer 6OO0 personnes par an (crest-à-dire par saison sèche), donÈ 2OOO en dérail (soit respectiveûent 18 OOO et 6000 au cours d'un cycle de trois ans). 18. Les forrrules à utiliser pour 1es deux niveaux dtévaluation épidémiologique et lesinstructions relatives au codage ont été mises au point et tesËées sur le Eerrainl e11es Pennettent un couplage longitudinal des données ainsi que lrinsertion drautres informaËionsqui pourraient être ajoutées par la suite. 19. En ce qui concerne les données entomologiques, il a été expllqué au Comité que desformules codées ont éÈé préparées pour la collecte de Simulium adultes et pour 1râpplicationde lrinsecticide; i1 sragit de versions légèrement rodlffies formules employéei-dans les opérations antivectorielles. Les discussions continuent sur lrenregistrêment pemanent desdonnées relatives aux collectes de larves (crest-à-dire ltenregistiement à des fins autres quelrutilisation irmédiate des données dans les opérations), sur Ia meilleure façon drétablir unerelation entre lrapplication drinsecticide et le débit des cours dreau, sur là fréquence delrenvoi des données à Genève eÈ sur le procédé de représentaEion cartoiraphique à utiliser. 20. I1 a été suggéré de prévoir dans Ies formules codées lrinscription des données concernantles enquêtes larvaires ainsi que des données hydrologiques supplér"rrt.ir"" dont on pourraitdisposer u1térieureoent. 2L. Il a étê dit au Comité quron envisage dranalyser les rapports entre les données épidé- miologiques et les données entomologiques. 22. Dtautre part, iI a été.noté que_Ie personnel supplémentaire requis au Siège de IIOMS pourles Èravaux de stocka8e et dranalyse des données est en cours de recrutemenÈ. 23. Prévisions budgétaires r 1rétablissement drune colonie de laboratoire de S. daonosum :A la demande recherche du Ccmité, des rens gnements 1ui ont fournis concernant le budget 24- La question de 1'établissement de colonies de laboratoire de S. da:nnosum a été discutéeau titre des itActivités de recherchert (voir section F, paragraptes ETEF- 25. lications de 1 ru e simu ltané drAbate et de métrifonate Le Comité a exaniné unenote d un SrouPe travail concernanÈ enpl tané te et de métrifonate. Le groupede travail a reco,[trandé lrexécution drune étude de laboratoire pour déterminer lreffet dtunecombinai s on des deux composés sur 1tanimal, ainsi que drune é Eude sur le terrain concernant lestravai lleurs manipulant de I rAbate concentré en même Eemps qurils sont traités au métrifonate.Le Comité a estimé qutil faut effecÈuer 1tétude de laborato ire sur 1ranimall pour ce qui estde lrétude sur le terrain , il ne conviendrait pas de lrent reprendre avant dravoir reçu davan-tage de renseignements f ournis par les expériences en 1ab oratoire. Programre (voir annexe 2) et drautres sources de financement. , l "Emploi simultané drAbate et de métrifonate dans le bassin de la Voltarr,MPD/scH, Marr, J. D. M., ocp, Quélennec, G., ocp, vandekar, M., vBc, & plestina,logue consultant, rnstitut de 1a Recherche nédicale, zagreb, yougosiavie. par Davis, A., R., Toxico- -8- 26. Lutte biologique : Le Comité a êté inforaé que les seuls prédateurs et parasites des simulies qui puissent être pris en considération à ltheure actuelle pour une action biologique sont les mermithidés. Des études portant sur drautres espèces de Simulium ont atteint un stade assez avancé au Canada et des essais sur le terrai.n sont envisage;:'iËEoupe comprenanÈ des chercheurs de 1a Memorial University of Newfoundland, du Canada et de ItOCCGE étudie depuistrois ans 1a possibilité drutiliser les nermithidés en Afrique occidenLale. 27. Afin de vérifier lrinnocuité des agents de lutte biologique pour lthonrne et lrenviron- nement, 1roMS a élaboré, pour les essais, un protocole analogue à celui qui est appliqué aux nouveaux insecticides. Jusqurici, les nermithidés ne semblent présenter aucun risque pour 1 | environnement. F. ACTIVITES DE RECI{ERCHE 28. Les activités de recherche 1iées au Progrenrme ont. été passées en revue dans le détail, une attention particulière étant prêtée à 1répidémiologie et à 1a chimiothérapie qui nravaient pas fait lrobjet drune discussion complète à la première réunion. 29. Epidémiologie : 11 a été noté que des études approfondies sont nécessaires pour établir une corrélaÈion enÈre les taux drinfection et 1es densités de nicrofilaires dans différentes zones drendémicité. Le Cmité a donc reconrmandé que lron étudie la dynamique de 1a Ëransmission et la pathogenèse de lronchocercose dans une zone de savane drAfrique occidentale non encore touchée par les mesures de lutte et qurà cette occasion un modèle mathématique soit élaboré et mis à 1répreuve. EtanE donné que lron ne dispose pas de données épidémiologiques de base suffi- santes sur la situation de la zone du Prograrme avant 1es opérations de lutte, 1es travaux proposés sont essentlels si lron veut pouvoir interpréter et évaluer convenablement le pro- grâmme de lutte actuellement en cours et ils aideront les responsables à apporter les ajus- tements appropriés. En outre, les résultats seront drun grand intérêt pour planifier les cErmpagnes de lutte contre lronchocercose dans drautres parties de lrAfrique. 30. Cmrpte tenu des connaissances actuelles et du personnel disponible, Ie Comité a estimé que le Cameroun conviendrait particulièrement pour ces études longitudinales qui nécessitent la participation de cliniciens, drophtalmologistes, de parasitologues, dtépidémiologistes et drentomologistes. Les infotmations épidémioLogiques de base que lton possède déjà au sujet du Cpmeroun permetEraient drorganiser des essais contrôlés sur 1e terrain avec des médicaments éprouvés ou nouveaux en vue de mesurer 1es effets du traitement sur Ia t.ransmission par le vecteur. 31. Il a donc été recomrandé que IIOMS sradresse au Gouvernement du Cameroun et lui demande son aide pour poursuivre ces objectifs. 32. Le Comité a étê informé que des mouvements considérables de population ont lieu à lrinté- rieur de 1a zone du Progranrme ainsi qurentre cette zone et ]es pays voisins; en outre, i1 apparalt que des régions en bordure des cours dreau où la lutte contre les simulies donne de bons résultats sont réoccupées. 11 a été noté que ces déplaceoents, vers des régions où les conditions écologiques sont différentes, peuvent entraîner des modifications de la situatioû sanitaire (introduction par exemple de trypanosomiase ou de bilharziose) susceptibles dravoir des effets adverses sur les populations et de comprometÈre le Progra:rune de Lutte contre ltOnchocercose. Le Conrité a donc reconmandé que les Gouvernements intéressés constituent des équipes médicales drenquête chargées drétudier 1rétat sanitaire actuel dans la collectivité et de noter 1es changements consécutifs aux opérations de lutte pour que lton puisse prendre les mesures préventives nécessaires. LTOMS pourrait fournir une assistance technique si les Gouver- nements 1e désiraient. 33. ftmunologie : Le Comité a recouurandé que lron accorde une plus grande attention à la recherche iurnunologique dans le domaine de lronchocercose, notaffiient en ce qui concerne: a) la mise au point de méthodes drimrunodiagnostic plus spécifiques et plus sensibles; b) 1rélaboration de procédures dtinmunisation; et c) 1rétude des caractéristiques irmunopathologiques de la maladie. -9- 34. Notant que Ies recherches dans ce domaine ne peuvent pas être dissociées des études simi-1airessur1afi1arioseàI{uchereri@i,1eCCSTarecomtrandéque1eProgr,''-econtribue auxtravauxdugroupe,ixtffiÈ1lonchocercoseque1|organisationétab1itpour stimuler 1es recherches concernant ltiuurunologie de ces maladies. 35. Parasitologie : Le Conité a reco'nmandé que lron accorde davantage drattention à ladétection des nodules, des aines pendantes, de lrhydrocèle, de la lynphadénopaÈhie et de1réléphantiasis du scroEum ou des lèvres. 11 a aussi demandé que 1tôn-assure lrintimité des visit,es en examinant 1es homnes et les fesmes séparément, de préférence dans un 1ocal fermé et bien éclairé. 11 y a lieu de rechercher particulièrenent les nodules pouvant se trouver au niveau de la tête car il a été montré que la présence de nodules à cet endroit peut accrottreles risques de cécité; en ouEre, 1es nodules de la tête sont souvent très petits. 36. Le Ccmité a examiné les méthodes en usage pour déceler et dénombrer les microfilairesprésentes dans 1a peau. 11 a reconnu que la méthode actuelle (prélèvenrent de deux biopsies surla crête iliaque) étaiE satisfaisante aux fins de lrenquête générale. Afin dréviter tàute confusion avec Dipetalonema streptocerca, i1 faudrait rechercher ce parasite sur un petitéchantillon de population dans des zones sélecÈionnées. La technique recornrnandée à cet effet consisterait à faire un frottis drimpression sur une lame de sang prélevé au même endroit que 1a biopsie cutanée. 37. Le frottis composé de suc tissulaire et de sang devrait sécher pendant la nuit. puis, après lravoir déshémoglobinisé et fixé avec de 1ralcào1 méthylique, or, lradresserait pour exEunen au laboratoire du siège du Progra'nnre. Cela permettrait de déceler dans le même frottisdrautres parasiÈes tels que A. perstans, Loa loa ei W. bancrofti. 38. Le Ccmité a été informé que sept espèces au moins dr0nchocerca ont été observées chez des animaux en Afrique. 11 adistribution de lronchoc les vecÈeurs des espèces possible pour identifier reconrnandé que des recherches soient entreprises pour déterminer la ercose animale dans 1a zone du Progrennne et, si possible, identifier en cause. Des recherches devraient aussi être faites chaque fois queles larves filariennes infectantes trouvées chez simrliun et déter- uiner sr11 sragit drO. volvulus ou drauÈres espèces. on pourrait utiliser àffifares morpho-1ogiquespourdisti"e@34""'desautre;genres,maisi1faudraitencouragerdes recherches visant à découiffiâiEes méthodes àe différenciaÈion des larves, pàut-être des méthodes imunologiques. 11 a êtê indiqué que le Centre OMS de référence pour làs filariotdés,de Londres (Royaurne-Uni), pourrait procéder aux études voulues si des échànti11ons représen-tatifs de metériel larvaire infectant consenré lui éÉaient envoyés par 1e personnel sur le terrai-n. 39. Chimiothérapie : Le Coslité a estimé que lrexistence de méthodes efficaces et stres pourle traitement des Personnes atteintes dronchocercose dans 1a zone du Progranrne constituaiÈ la condition sine qua non du succès du Progre'nme de LutÈe contre lr0nchocercose en Afrique occi-dentale. Notant avec inquiétude que la chimlothérapie de ltonchocercose ne progresse guère,bien qurà diverses réunions tenues sous 1es auspices de ltorganisation des àpéàialistes aient recormandé à plusieurs reprises lradopÈion de mesures, 1e CCST a prLé instânmenÈ le Directeurgénéra1 de donner la plus haute priorité aux recherches sur la chimiothérapie et a recomnandélrexécution imédiate des projets ci-après : a) exâmen approfondi de la littérature concernant 1a suramine et la diéthylcarbamazine, et notr'-"nt leur pharmacodynamie et leur toxicité; b) mise en place, dans la zone du Prograrme, drun instiËut clinique compétent où il soit possible de faire des recherches clinico-pharmacologiques sur 1es médicaments exis-tants et nouveaux; c) étude complète des effets secondaires de 1a suramine et de 1a diéthylcarbamazine au moyen de techniques cliniques, biochimiques et inmunologiques modernes; à cet effet, il sera nécessaire de disposer drexperts en pharmacologie, en biochimie et en médecine clinique ainsi que drun personnel technique spécialisé; 10- d) essais sur le terrain, dans la zone du Progranme, de médicaments nouveaux et anciens ainsi que drassociations de médicaments et évaluation systématique de tous les anthelmintiques . 40. Le Coutité a également recormandé que lton intensifie les invesÈigations expérimenÈales au stade de la sélection secondaire des nouveaux médicamenÈs et que lron accroisse le nombre des modèles animaux appropriés drinfections filariennes, en meÈtant particulièrêment lraccent sur les expériences relatives aux espèces dtonchocerca et autres parasiÈes dont les microfi-laires se logent dans la peau 4L. Etant donné que non seulement 20 millions de personnes sont atteintes dtonchocercose mais encore que 25O millions souffrent drinfections filariennes pour lesquelles il nrexiste aucun traitement entièrement fiable et sans danger, le Cmité a viveoent recournandé que IIOMS Prenne des mesures pour inciter lrindustrie pharmaceutique à accroître et accélérer la recherche systématique de nouveaux composés filaricides. A cet.te fin, i1 a recornmandé que desdispositions spéciales soient prises pour pennettre à Itindustrie pharmaceutique, aux insti- tutions universitaires, aux autorités sanitaires des pays où lronchocercose esÈ endémique età I|OMS drorganiser un prograrmre coopératif de mise au point de médicaments. Le Comité a notéque Iton pouvait srappuyer sur lrexpérience déjà acquise par 1'OMS dans 1e domaine de Ia régu-lation des naissances pour élaborer le cadre administratif des épreuves cliniques. 42. Entomologie colonies de labora tion Eaxononique e au point de pièges de lutte biologiqu, : Come il 1ra été souligné lors de la première réunion du CCST, lrabsence detoire de simulies représente un obstacle rnajeur pour les études sur la posi-t le comportement des divers types cytologiques de ce complexe, pour ra mise appropriés, Pour les essais drinsecticides et pour 1rélaboration de méthodes e. 43. 11 a aussi été noté que lrabsence de telles colonies fait obstacle aux études sur laparasitologie de 1 ronchocercose. 44. Actuellement, des systèmes ont été ri"., point pour 1rélevage drune seule génération dans les cas où lron dispose de grandes quanÈités droeufs de siutrlies. Les systèmÀs à gouttière unique se sont révélés utiles pour le mainËien en vie des simulies du stade de lroeuf à celuide lradulte et lrun dreux est actuellement à lressai à Bouaké (cate arlvoire). Les systèrnes àgouttières multiples peuvent être utilisés pour 1rélevage à grande échelle dans la nature et sont alors installés à proximité des gltes larvaires de simulies. 45. En Afrique orientale, Grunewald a réussi à élever des populations de deux souches rion vectri-ces de S. damnosum sraccouplant en cage et, aux Etats-Unis, Taylor a récermrent enttretenudesco1oni.slffià,jusqu-là1atroisIè*.ié.,é."tiongrâceàunnouveaurégimea1i4en- taire qui donne A6-E;tEais ironetteurs. Comptà tenu de càs progrès récents er très encou- rageants en matière drélevage de colonies de simulies en laboratoire, le Cmité, notant que desfonds pourraient être prévus au budget pour de telles acÈivités, a vivement recorrmandé q,rtrr.tgrouPe de travail se réunisse dès que possible en vue de rassembler les informations dispo- nibles sur Ies réalisations susmenÈionnées et de faciliter ainsi la création de colonies delaboratoire de S. damnosum et dtautres Simuliidae. 46. Les divers types cytologiques deS damnosum sont actuellement caractérisés au coursdrétudes entreprises dans Ie si lron parvient à élever de s pays qui participent au Prograrmre de Lutte contre 1 ronchocercose; s colonies de simulies en laboratoire, 1es résultats de ces études Permettront de préciser leur rôle en tant que vecteur ainsi que leur degré drisolementgénétique. 47, Le Comité a reconmandé que lton intensifie les recherches visant à identifier les larves et les adultes et a noté quril faudrait, à cette fin, étudier diverses méthodes faisant appelà des techniques morphologiques, biochimiques et i.rmrunologiques. En mettant en lumière Ies caractères taxonomiques occultes, éventuell-ement associés aux divers types cytologiques, onpourrait établir des criËères diagnostiques utiles sur 1e terrain. S . damnosum aux inse _11 _ 48. 11 a été reconnu que 1rétablissenent de colonies de laboratoire de S. darnnosum repré- sentait un besoin prioritaire et Ie Comité a été informé que lron utiliserait à cetËe fin les fonds disponibles pour 1es recherches sur la biologie du vecteur. 49. Le Cmrité, ayant appris que, dans La zor.e du Progra'r'me, des vols importants deS. daunosum sedép1açaientsurdegrandesdistancesaudébutde1asaisondesp1uies,arecoIma',a@1 continue à recueillir simultanément des échantillons de lanres et de simulies adultes. pour sulTonter les difficultés auxquelles se heurte 1a collecte dtéchantillons de lanres au cours des périodes de crue, il convient de poursuivre 1es recherches en essayant à la fois des suPPorts naturels (plantes tralnantes ou racinées, rochers, pierres, etc.) eÈ des supportslarvaires artificiels. 50. Etant donné que des méthodes efficaces dréchantillonnage des simulies adultes facili-teraient grandement 1révaluation du succès des opérations de lutte et de surveillance, i1faudrait promouvoir la mise au point de pi.èges coruportant des appâts et des leurres pius efficaces. I1 serait extrâmement utile dravoir des pièges durables et simples potr".rl rester sans surveillance sur le-terrain pendant une seoaine dtaffilée. On a fait observer qutil stagirait forcément 1à drune étude de longue durée. 51. Lutte antivectorielle : Le Ccmitê a été informé des études en cours sur lraméliorationdesméffiÈi1iséespouréprouver1asensibi1itédes1arvesdesimu1iesà lrinsecticide utilisé, des activités vi.sant à évaluer plus avant les insecticides et fonuu-lations Pouvant remplacer lrAbate et enfin, des recherèhes sur 1a biodégradabilité de lrAbatedans 1a boue et sur sa sécuriÈé pour les m:nrnif§rss. On a noté à cette àccasion qutil serait souhaitable de mettre au point un Eatériel pemetÈant dtappliquer en petites qrrarrtités lesinsecticldes utilisés pendant Ia saison sèche et que 1a reproduction àe s. darnnosum pouvaitêtre ralentie grâce à des méthodes de lutte blologique et à Ltaménagement du milieu. 52. Reconnaissant lrimportance primordiale drune évaluation continue de la sensibilité decticides, 1e Corité a recornmandé dtaméliorer les méthodes dressai. En cequi concerne 1a méthode basée sur un contact de 24 heures, on pourrait peut-être diminuer ladurée drexposition afin de réduire au minimum les inexactitudes dues à la dilution considérablede lrinsecticide et dtatténuer 1es effets de la température sur les résultats. 53. Le Cmité, ayant noté que le Programe repose sur une seule foruulation drun composé unique, lrAbate, a reconmandé que lron accélère les Ëravaux relatifs à la mise au poini et àlressai drautres produiÈs chimiques eÈ de nouvelles for.mulations. 54. 11 a été signalé qutau cours de travaux de laboratoire sur la sEabilité de lrAbate dansla boue, on a enregistré une demi-vie de huit semaines. Notant que 1es recherches étaient encorede caractère très préliminaire, le Cmité a recomnandé que lron entreprenne des études pluspoussées pour déterminer 1es possibilités draccumulation de lrAbate 1àrsque ce produit estutilisé sur 1e terrain de façon répétée. 55' AyanÈ ex:miné les méthodes de.lutte biologique, y compris la 1utÈe génétique, er lesétudes sur le remplacement des populations de vàcteurs, le ôonité a estinè q,r. i" iutÈe biolo-gique devrait attendre 1rétablissement de colonies de laboratoire et a recommandé que lronencourage les recherches sur le remplacement des vecteurs par des populations concurrentes.La lutte biologique est également mentionnée à la section È, p"r.gi"phes 26-27. 56' Le comité a pris note du raPPort du Dr A. D. Hessl sur le rrrôle des aménagements physiqueset des modes dtexploitation des eaux dans 1e prograrrrme de Lutte conÈre lronchoIercose,,. iI aété décidé que ce sujer serait examiné à la procÉaine réunion du ccsr. 57' Protection de lrenvironnêment : on a passé en revue les travaux en cours sur lrévaIuaÈionaesetedesiniecticides.Encequiconcerneleprogrrmedesur- veillance du milieu aquatique, il a été souligné que 1e protocole iniEial et ie f.og."*Àdevraient être révisés. 1 consultant oMS; 1e Dr Hess est membre du Groupe écologique. -12- 58. Après avoir discuté des degrés admissibles de modification de lrenviro1lêmê1tr le Cmité a recoumandé que Ia question demeure constrment à 1rétude. I1 a été souligné que tàute décla- ration sur la contâmination de lrenvironnenent devait tenir compte des effàts nocifs que Peuvent avoir 1es quantités inconnues drinsecticides utilisées en agriculture ou dans 1e cadredrautres activités. 59. Le Conité a émis lropinion que lton devait poursuivre pendant une période prolongée 1rétude écologique complète de tout le réseau hydrographique, y compris les inventaires de lafaune et de la flore, afin de déteminer les modifications de 1técosystème qurentraineront lestraitements aux insecticides. 11 faudrait entreprendre des études plus poussées sur 1es compo- santes physiques et chimiques du milieu aquatique de rnanière à évaluer leurs effets sur 1 récosystème. 60. Les participants ont donc appris avec satisfaction qutun groupe de travail sur la sur- veillance de lrenvironnement doit se réunir à Ouagadougou dans le courant de juin en vuedraméliorer le protocole initial de surveillance en fonction de ltexpérience àcquise au cours des premiers mois du Progratnme. G. FORMATION 61. A la suite de 1a conclusion drun accord entre IiOCCGE et I'OMS et L974-75, le Centre entmologique de lr0nchocercose à Bouaké (Cate drlvoire) a entrepris la formation de deux assistants en entomologie et de quatorze techniciens en entomologie tandis qu tun entornologiste recevait une fomation spécialisée dans le domaine de lronchocercose. Tous les stagiaires sont originaires de pays participanÈ au Progranme. 62. En outre, une bourse drétudes de deux ans pour une formation en entomologie médicale aété attribuée en L974 à un candidat de 1a zone du Progr:nrme. Cette for:mation, assurée par lrUniversité de Paris et 1iORSTOM, stétend sur deux années, dont une sur Ie terrain, et peut déboucher sur un doctorat. 63. Dfautres bourses de spécialisation en matière dronchocercose peuvent être atEribuées à des médecins des pays participants mais, à ce jour, aucune candidature nta été présentée en dépit du besoin urgent de personnel spécialisé. 64. Considérant que le Progremme est une entrePrise à long Eetme, le Cmité a reconmandé que la plus haute priorité soit donnée à la formation drun effectif suffisant de personnel local, notéument en ce qui concerne les spécialisations postuniversitaires correspondant aux diverses disciplines nécessaires à 1a bonne exécution du Progrenrme. Crest ainsi qutil a été jugé essen- tiel drinclure dans le projet de formation des hydrobiologistes, des parasiËologistes, des ophtalmologistes, etc. 65. Le Cmité a recomnandé instanrment que lron profite non seulement des insÈitutions actuel- lement utilisées pour la fortation, mais aussi des autres excellents moyens de formation disponibles en Europe, en Amérique du Nord et ailleurs. fl. AUTRES SUJETS 66. Développenent éconmique : Le Ccmité a été informé qurun candidat a été récerrnent sélec- tionné pour le poste dtéconmiste de lrUnité de Développêment éconmique du Prograrrne et que son recrutement est en cours. 67. En ce qui concerne la composition du Groupe consultatif sur le Développement économique, M. Dennis Garff, de la Banque mondiale, a inforné 1e Courité quten dehors de M. Paul Marc Henry, Président du Groupe, aucun membre nra encore été normé; pour le moment, le Groupe consultatif est considéré corme un organe rrfloEtantrr où des experts spécialisés dans divers domaines seront invités à siéger en Eant que de besoin. Une réunion à laquelle ont pris part les institutions _13_ ParticiPantes et MM. P. Mare Henry et lGhnertl "'".t tenue le 28 mai. A f issue des débats deceEte réunion, il a été décidé que 1e rapport qui doit être soumis à la prochaine session duCcmité conjoint de CoordinaEion aura un caractère prélininaire et sera présenËé par 1e prési-dent du Groupe consultatif à tiEre personnel. Ce rapport passera en revue 1es positions adoptées par 1es pays parÈicipants à 1tégard du développement des zones où lronchocercose doitêtre éliminée et coEPortera une évaluation des méthodes envisagées ainsi que toutes les infor- maEions disponibles sur Ies projets actuels de développement. M. p. Marc llenry, M. Kahnert etM. Garff se rendront, du L2 au 23 juin, dans cinq des sept pays intéressés afin dtexa-ins. ...quesËions avec Ies Gouvernements. 68. Le Conité a été inforrné que des phoÈographies aériennes dtune parÈie de Ia zone du pro-grâme ont été comruniquées par le Pl.lIlD. Leur interprétation pourrait fournir des indicationstrès utiles pour la planification économique. 69. 11 a été souliSné que lrrnEernational Institute for Aerial Survey and Earth SciencesdrEnschede (Pays-Bas) pourrait si nécessaire aider à exécuter "e trar"il. 70. Le Comité a noté que les méthodes modernes drétude de ltécologie de paysage et de sur- veillance des modifications de ltenvironnement oüvrent des perspectives noùve1IÀs pour laplanification eE 1révaluation des progrâmmes saniEaires de granàe envergure. 11 a iecomandéque des arrangements soient pris avec un institut approprié afin que leé Gouvernernents parti- cipants puissent bénéficier au uaximum de ces progrès. 7L.. Première du Comité c t de Coord ri : Le Dr Gibson, qui avait été dés POUr re senter e CCST à la re sessi.on du té conjoint de Coordination tenueà Abidjan en février L975, a fait un bref rapport sur les tra.vaux de cette réunion. 72. En ce qui concerne 1e financement du progranrne, iI a inforué le ComiÈé que les perspec-tives étaienÈ très favorables et qurouÈre les donateurs précédents 1a Banque africaine deDéveloppement, le Kowett et le Japon avaient manifesté ltintention de verser une contribution au Fonds. 1 73. Dans le domaine techni.que, à la chimiothérapie et réaffirmé Progr:nme. le CCC a émis le voeu que lton intensifie 1es Eravaux relatifs sa confiance dans le CCST pour 1tévaluation technique du 74. La prochaine session du CCC se tiendra au du2au4décembre. siège européen de la Banque mondiale, à paris, 75. Laboratoires, : Des inquiétudes ont été exprimées au sujet de Ia pratique actuelle consisEîEElluyer largenent sur des laboraioires situés en dehors de Ia zone du progrernmepour le traitement scientifique et technique et lrinterprétation des données recueillies surIe terrain.. 76. Le Cmrité a reconlnandé que lton envisage de renforcer sans dé1ai des laboratoires appro-priés dans les pays de La zone du Progrr"r'ne. I. PROGRAMME DU CCST POUR I SECONDE PARTIE DE 1975 77. 11 a été noté que drautres meabres du CCST se rendront individuellement dans Ia zone du Progrnnrne au cours du second semestre de lrannée. J. DATE DE LA PROCHAINE REI'NION 78. Compte tenu des visites déjà faites, ou prévues, de membres du CCST dans la Progr:nrne, il a été estimé que lton ne pouvait pas organiser une autre réunj.on du zone du CcnniÈé en I Assistant de M. P. Marc Henry à lrOCDE. -L4- L975. IL a donc été décidé que 1a troisièEe réunion du Comité se Èiendrait du 2 au 4 mars 1976 à Genève. K. ADOPTIOI{ DU RAPPORT 79. Le Cmité a examiné et adopté le présent rapport. L. CLOTT'RE DE LA REUNION 80. Avant de clore la réunion, le Président a remercié les participants, 1e secrétariat et tous ceux qui ont contribué au succès de la réunion. 15- Pro ralme de Lutte contre lrOnchocercose dans la Région Bassin de 1a Volta coMrTE CoNSULTATTF SCrEMrFrQrrE ET IECHNTqUE (OCP/CCST) Deuxiène réunion CRDRE DU JOUR Ouverture de la réunion Election du Président Adoption de lrordre du jour Rapports des membres du ccsr sur leur visite dans la zone du progrenme Sujets découlant de la réunion précédente du CCST : Stockage eÈ analyse de données : Dr L. Molineaux, MPD/EMP M. H. Dixon, HST/HSM Dr A. Arata, VBC Prévisions budgétaires pour 1tétablissement drune colonie laboratoirede S. damnosum : M. J. D. M. Marr, OCp rmplications de lrusage simultanée drAbate eÈ de tÉtrifonaÈe Dr M. Vandekar, VBC Dr A. Davis, MpD LuËte biologique : Dr A. Arata, VBC Activités de recherches : a) en cours b) prévues 6.1 Epidémiologie et ChimioEhérapie Dr E. Onori, OCP Dr T. Lepes, Directeur MpD Dr A. A. Buck, MpD/EMp ANNEXE 1 1 2 3 4 5 6 Genève, 3-5 iuin 1975 16- Annexe 1 7 8 6.2 Entomologie M. J. D. M. Marr, OCP Dr G. Quélennec, OCP Dr A. Arata, VBC 6.3 Surveillance de lrenvironnement M. J. D. M. Marr, OCp FormaÈion du personnel : P. Ziegler, Directeur OCP, Ouagadougou G. Quélennec, OCP AuÈres sujets - développement économique Prograuune du CCST pour la seconde partie de 1975 Date de la prochaine réunion Adoption du rapport C1ôture de la réunion Dr Dr 9. 10. 11. L2. L7 /L8 - ANNEXX 2 OCP, BUDGET DE RECHERCHE ET DE FORMATION 1974-79 Plusieurs spécialistes scientifiques ont part.icipé en L974 à des échanges de vues sur 1es recherches à mener au titre du Progrannne. I1 y a eu en outre des réunions techniques dontltobjet était de fournir une orientation en ce qui concerne Ia recherche. En 1974 ont été signés des accords de recherche intéressant, pour la plupart, lrentomologie, 1révaluation des insecticides et 1a surveillance de lrenvironnement ainsi que des travaux en matière drépidémio- logie et de chimioEhérapie. Des cours pour Ies entomologistes et les Èechniciens employés parle Progratnme ont eu lieu au Centre de lrOnchocercose de IIOCCGE, à Bouaké. On comPte continuer en 1975 à élargir les activités de recherche exécutées au tiÈre duPro- gramme, en particuller en ce qui concerne les aspects médicaux du problène. Drautre part, le Progratnme de formation sera développé et des bourses drétudes seront accordées à des ressortis- sants des pays participants. co ie du vecteur lexe S. damnosum chantillonnage de S. daunosuu Total partiel tte antivectorielle ensibilité 6s S. dannosuD aux insectlcides iodégradabilité des insecticides té des insecticides pour les manrmifères luatlon des insecticides térie1 pour 1 | application des inseéticides Total partiel- iProtection de 1r environnement Effets aigus des formtrlations dri-nsecticides sur les espèces non cibles Effets à long Lerme des insecticides Total partiel Chimiothé rapie et épidémiologie FORMATION TOTAL Prévisions drengagements de dépenses L974 t97 5 L97 6 L977 t978 L97 9 Total us$ 91 400 79 400 US$ 102 000 89 000 US$ 102 000 89 000 US$ 102 000 89 000 US$ 102 000 89 000 us$ 51 000 44 000 us$ 550 400 479 400 170 800 191 000 191 000 191 000 191 000 95 000 1 029 800 36 900 39 400 6 6 200 500L2 60 800 41 000 44 000 7 000 141 000 69 000 4.1 000 44 000 7 000 141 000 34 500 8 000 11 000 7 000 35 000 34 s00 8 000 lL ooo 7 000 35 000 8 000 11 000 7 000 35 000 L42 900 160 400 4t 200 513 500 198 800 269 800 302 000 267 500 95 500 61 000 61 000 1 056 800 29 000 120 900 33 000 135 000 33 000 135 000 8 000 135 000 8 000 135 000 8 000 135 000 119 000 795 900 149 900 168 000 168 000 143 000 143 000 143 000 9t4 900 317 000 434 700 448 300 400 000 400 000 400 000 2 400 000 907 500 1095 700 829 500 795 000 699 000 5 401 5001 074 800 (Extrait du budget de lrOCP, décembre 1974) I t19- ANNEXS 3 RECOM},IANDATIONS Epidémio logie i) Notant que des études approfondies sont nécessaires pour établir une corrélation entre les taux drinfection et 1es densités des microfilaires dans différentes zones drendémicité, le Comité a recomandé que lton étudie Ia dynamique de la transmission et la pathogenèse delron- chocercose dans une zone de savane drAfrique occidentale non encore touchée par les mesures de lutte et qurà cette occasion un modèle mathématique soit élaboré et mis à 1répreuve (para- graphe 29). ii) Considérant que le Cameroun conviendrait particulièrement pour ces études longltudinales, le CCST a recomnandé que lrOlIS sradresse au Gouvernement du Cameroun pour 1ui demander son aide (paragraphe 31). iii) Ayant été informé que des mouvements considérables de population ont lieu à lrintérieur de la zone du Programme ainsi qurentre cette zone et les pays voisins, et notant que cesdépla- cements, qui exposent les gens à des conditions écologiques différentes, peuvent entralner des modifications de l-a situation sanitaire susceptibles dravoir des effets adverses sur les populations et de compromettre le Programe, le Comité a recommandé que les Gouvernements inté- rèssés constituent des équipes médicales dtenquête chargées drétudier 1rétat sanitaire actuel dans la collectivité et de noter les changements consécutifs aux opérations de lutte (para- graphe 32). Inrnuno logie i) Le Comité a recomandé que lton accorde une plus grande attenti.on à la recherche imuno- logique dans Le domaine de lronchocercose, notanment en ce qui concerne : a) 1a mise au point de méthodes driununodiagnostic plus spécifiques et plus sensibles; b) 1rélaboration de procédures drirmunisation; et c) 1'étude des caractéristiques imunopathologiques de la maladie ( paragraphe 33). ii) Notant que les recherches dans ce domaine ne peuvent pas être dissociées des études sini- laires sur 1a filariose à ÿüuchererie__lglg_Egfti, le CCST a reconmandé que le Prograrnme contri-bueauxtravauxdugroupeffiseet1|onchocerco."q,,"1'organiÀationétab1it pour stimuler 1es recherches concernant ltirmunologie de ces maladies (paragraphe 34). Paras i to logie i) Le Comité a recoûmandé que lron accorde davantage drattention à la détection des nodules, des aines pendantes, de lrhydrocèle, de la llmphadénopathie eË de 1réléphantiasis du scrotum ou des lèvres; il a aussi demandé que lron assure lrinÈimité des visites en examinant les honmes et les femmes séparément, de préférence dans un local fer:uré et bien éclairé (para- graphe 35). ii) Notant que sept espèces au moins drOnchocerca ont été observées chez des animaux enAfrique, le CCST a recorulandé que des recherches soient entreprises pour détermtner la disEri-bution de lronchocercose animale dans la zone du Prograrnme et, si possible, identifier 1es vecteurs des espèces en cause. Des recherches devraient aussi être faites chaque fois que pos- sible pour identifier 1es larves filariennes infectantes trouvées chez les simulies, en recou- rant aux services des centres OI"IS de référence existants (paragraphe 38).a I -20 Annexe 3 Chimiothérapie i) NotanÈ avec inquiéuude que la chimiothérapie de lronchocercose ne progresse guère, bienqurà diverses réunions tenues sous les auspices de lrOrganisation des spécialistes aient recom- mandé à plusieurs reprises ltadopEion de mesures, le CCST a prié instamrnent 1e Directeurgénéral de donner la plus haute priorité aux recherches sur la chimiothérapie et a reconunandélrexécuÈion inurédiate des projets ci-après : a) examen approfondi de la littérature concernant la suramine et Ia diéthylcarbarnazine, et noÈamment leur pharmacodynamie et leur toxicité; b) mise en place dans 1a zone du Prograune d'un institut clinique compétent où il soitpossible de faire des recherches clinico-pharmacologiques sur 1es médicaments existants et nouveaux; c) étude complète des effets secondaires de la suramine et de la diéthylcarbamazine au moyen de techniques cliniques, blochimiques et iumunologiques modernes; à cet effet, i1 sera nécessaire de disposer drexperts en pharmacologie, en biochimie et en médecine cli- nique ainsi que drun personnel technique spéclalisé; d) essais sur le terrain, dans la zone du Progreme, de médicaûents nouveaux et anciens ainsi que drassociations de médicaments et évaluation systénatique de tous 1es anÈhelmin-tiques (paragraphe 39). ii) Le Comité a recommandé que lron intensifie les investigations expérimenEales au stade dela sélection secondaire des nouveaux médicaments et que lton accroisse 1e nombre des modèles animaux appropriés drinfections filariennes, en mettant particulièrement lraccent sur les expériences relatives aux espè ces drOnchocerca et autres parasites dont les microfilaires se logent dans la peau (paragraphe 4O). iii) Le Conité a vivement recomnandé que lroldS prenne des mesures pour inciter f industrie pha:maceutique à accroître et accé1érer la recherche systématique de nouveaux composés filari- cides et que des disposiÈions spéciales soient prises pour permettre à cette industrie, auxinstitutions universitaires, aux autorités sanitaires des pays où lronchocercose est endémique et à 1'Ol{S dtorganiser un programme coopératif de mise au point de médicanents (paragraphe 4l). Entomo logie i) Reconnaissant que 1rétablissement de colonies de laboratoire de S. damnosum représente un besoin prioritaire et notant 1es progrès très encourageants réalises Ecennnent aans ce domaine, le Conité a vivement recomrandé qutun groupe de travail se réunisse dès que possible en vue de rassembler 1es informations disponibles sur ces réalisations et de faciliter ainsi la création de colonies de laboratoire de S. damnosum et drautres Simuliidae (paragraphe 45). ii) Le Comité a recortrtrandé que lron intensifie les recherches visant à identifier les larves et 1es adultes et a noté qu'il faudrait, à cette fin, étudier diverses méthodes faisant appel à des techniques morphologiques, biochimiques et imrmrnologiques (paragraphe 47). iil) Le Comité, notant que des vols importants de S. damnosum se déplacent sur de grandes distances dans 1a zone du Prograrmre au début de la saison des pluies, a recommandé que lron continue à recueillir simultanément des échantl1lons de larves et de simulies adultes (para- graphe 49). Lutte antivectorielle i) Le Comité, reconnaissant lrimportance primordiale drune évaluation continue de la sensi- bilité de S a t graphe 52). damnosum aux insecticides a recommandé draméliorer les méthodes dressai (para- t-2L Annexe 3 i+) Le Comité' notant que le Programme repose sur une seule fornulation drun composé unique,lrAbate, a recomnandé que lton accèlère les travaux relatifs à 1a mise au point et à l,essaidrautres produits chimiques et de nouvelles formulations (paragraphe 53). iii) Ayant été informé qurau cours de travaux de laboratoire sur la stabilité de l'Abatedans la boue, on a enreglstré une demi-vie de huit semaines, le ComiEé a recorunandé que lron entrePrenne des études plus poussées pour déËerminer 1es possibilités draccumulation de I'Abatelorsque ce produit est utilisé sur le terrai.n de façon repetee (paragraphe 54). iv) En dépit des difficultés rencontrées à cause de lrabsence de colonies de laboratoire deS. damnosum, le Comité a recommandé que lron encourage les recherches sur 1e remplacement des vecteurs par des populations concurrentes (paragraphe 55). Protection de 1r environnement i) Le Comité a recommandé que la question des degrés admissibles de modification de lrenvi- ronnement demeure constartrnent à 1tétude (paragraphe 57). Formation i) Considérant que le Prograrune est une entreprise à long terme, le Comité a vivement recom- mandé la formation drun effectif suffisant de personnel local, notamnent en ce qui concerneles spécialisations postuniversitaires correspàndant aux diverses disciplines ndcessaires à 1abonne exécution du programrne (paragraphe 64). Déve 1 ement économique i) Notant que les méthodes modernes drétude de lrécologie de paysage et de la surveillancedes modifications de lrenvironnement ouvrenL des perspectives nouvelles pour la planificationet 1révaluation des prograrunes sanitaires de granâe "rrre.grrre, le ComiÈé-a reconrnandé que desarrangements soient pris avéc un instj.tut approprié afin que 1es Gouvernements participantspuissent bénéficier au maximum de ces progrès (paragraphe 70). Laboratoires i) Exprimant son inquiétude devant 1a pratique actuelle qui consiste à srappuyer largement sur des laboraÈoires situés en dehors de Ia zone du Progranrne pour le traitement scientifiqueet technique et lrinterprétation des données recueillies sur Ie terrain, le Comlté a reconrnandéque lton envisage de renforcer sans délai des laboratoires appropriés dans 1es pays de la zonedu Progranrne (paragraphe 76). q t

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Type de document Technical Documents
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Source Organisation mondiale de la santé