Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles

ORTHOPOXVIRUS SURVEILLANCE : Post-Smallpox Eradication Policy = SURVEILLANCE DES ORTHOPOXVIRUS : Politique pour la période postérieure à l’éradication de la variole

Organisation mondiale de la santé
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ORTHOPOXVIRUS SURVEILLANCE Post-Smallpox Eradication Policy In accordance with resolution WHA33.4 on the global eradication of smallpox which endorsed the 19 recommendations o f the Global Commission for the Certification of Smallpox Eradication, a Com­ mittee on Orthopoxvirus Infections was established by the DirectorGeneral of the Organization in 1981 to advise on the post-smallpox eradication policy in order to maintain the achievement o f smallpox eradication. The first meetmg of this Committee was held in Geneva from 3 to 5 March 1982,1 and the second from 15 to 17 March 1983. The Committee reviewed the progress made in the implementation of WHO’s post-eradication policy as recommended by the abovementioned resolution and advised on future activities under the fol­ lowing topics. 1. Vaccination Policy (Global Commission Recommendations 1 and 2) WHO has been informed that 155 of the 160 Member States and Associated Members have now officially discontinued routine vacci­ nation. Information regarding the vaccination policy in 3 countries (Albania, Chad and the Democratic Republic of Korea) is still awaited. In Egypt, primary vaccination continues but revaccination has been stopped. In Fiance, primary vaccination has been stopped but revaccination continues. However, in a number of countries that have stopped routine vaccination, vaccine continues to be made available, on request, to those wishing to use it. Far fewer laboratories are now producing vaccine and those that are still doing so report distributing much smaller quantities of vaccine. Further steps continue to be taken by WHO to encourage all coun­ tries to cease vaccination since it is no longer required and sometimes serious adverse reactions occur following both primary vaccination and revaccination. The Committee expressed the belief that the most effective approach to deterring unnecessary vaccination was through governments and vaccine production laboratories, in order to discou­ rage them from distributing vaccine. The Committee recommended that WHO annually contact all governments with vaccine production laboratories and, if possible, the laboratories themselves, to remind them of the recommendations of the World Health Assembly and the Committee. It was recommended that all laboratories be requested to provide to WHO each year a report setting forth the number o f doses distributed for vaccination of the civilian population and the number of doses distributed for vaccination of laboratory workers at risk. 1 See No. 14, 1982, pp. 105-109.

SURVEILLANCE D ES ORTHOPOXVIRUS

Politique pour la période postérieure à l’éradication de la variole Conformément à la résolution WHA33.4 sur l’éradication mon­ diale de la vanole, qui entérinait les 19 recommandations formulées par la Commission mondiale pour la certification de l’éradication de la variole, le Directeur général de l’Organisation a créé en 1981 un Comité sur les infections à orthopoxvirus et l’a chaigé de donner des avis sur la politique à suivre afin de maintenir l’éradication de la vanole. La première réunion de ce Comité a eu heu à Genève du 3 au 5 mars 19821 et la deuxième du 15 au 17 mars 1983. Le Comité a examiné les progrès accomplis dans la mise en appli­ cation de la politique de l’OMS pour la période posténeure à l’éradi­ cation, telle qu’elle est recommandée dans la résolution susmention­ née, et a formulé des avis concernant les activités futures considérées dans les rubriques ci-après. 1. Politique de vaccination (recommandations 1 et 2 de la Commission mondiale) L’OMS a été informée que la vaccination systématique avait été officiellement supprimée par 155 des 160 Etats Membres et Membres associés. Des renseignements sur la politique de vaccination dans 3 pays (Albanie, République démocratique de Corée et Tchad) font encore défaut. En Egypte, on continue à pratiquer la primovaccinauon, mais on a renoncé à la revaccination. En France, on a renoncé à la pnmovaccination, mais on continue à pratiquer la revaccination. Dans un certain nombre de pays qui ont abandonné la vaccination systématique, le vaccin continue cependant d’être fourni, sur deman­ de, à ceux qui désirent Tutiliser. Le nombre de laboratoires qui pro­ duisent du vaccin a beaucoup diminué et ceux qui continuent à en produire signalent qu’ils en distribuent de bien plus petites quantités qu’auparavant. L’OMS continue de prendre des mesures pour inciter tous les pays à abandonner la vaccination, puisque celle-ci n’est plus nécessaire et que des réactions adverses graves se produisent parfois à la suite de la primovaccination et de la revaccination. Le Comité s’est déclaré con­ vaincu que le moyen le plus efficace pour empêcher des vaccinations inutiles consistait à convaincre les gouvernements et les laboratoires producteurs de vaccin de ne plus en distribuer. Le Comité a recom­ mandé à TOMS de s’adresser tous les ans aux autorités des pays dans lesquels des laboratoires produisent encore le vaccin et, si possible, à ces laboratoires eux-mêmes, pour leur rappeler les recommandations de l’Assemblée mondiale de la Santé et du Comité. Il a recommandé que tous les laboratoires soient priés de fournir chaque année à TOMS un rapport indiquant le nombre de doses distribuées pour la vacci­ nation de la population civile et le nombre de doses distribuées pour la vaccination du personnel de laboratoire exposé. > Voir N ° 14,1982, pp. 105-109.

Epidemiological notes contained in this number:

Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro9

Orthopoxvirus Surveillance, Rabies Surveillance. List of Infected Areas, p. 154.

Surveillance de la rage, surveillance des orthopoxvirus. Liste des zones infectées, p. 154.

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Five countnes (Denmark, Finland, Netherlands, Switzerland and United Kingdom) have informed WHO that smallpox vaccination of military personnel has been discontinued. The Committee expressed the hope that other countnes may elect to do likewise since vaccina­ tion of such personnel involved risk both to the vaccinées and to their contacts. In fact, a number o f patients with vaccine complications were now being reported among contacts of recently vaccinated mil­ itary personnel Because o f this, the Committee recommended that military personnel who had been vaccinated be confined to their bases and prevented from contacting unvaccinated persons for a penod of 2 weeks following vaccination. The Committee was informed that international certificates of smallpox vaccination were no longer required of travellers. The Inter­ national Health Regulations have been amended to delete all refer­ ence to smallpox vaccination. Nevertheless, some embassies and con­ sulates, as well as travel agencies, unaware of the World Health Assembly’s decision that such certificates were no longer required, advised travellers erroneously. The Committee encouraged WHO to continue to publicize widely that smallpox vaccination certificates were no longer required. It was suggested that appropriate announce­ ments continue to appear periodically and prominently in the Weekly Epidemiological Record and in the booklet entitled "Vaccination Cer­ tificates fo r International Travel and Health Advice to Travellers", The Committee was impressed with the progress made in the last 3 years in implementing the recommendations of the Assembly regarding vaccination and commended WHO for its role in facilitat­ ing this achievement. Editorial N ote : Since this report was prepared, some new infor­ mation has become available, namely: Democratic People’s Republic of Korea has already discontinued its smallpox vaccination programme; Zimbabwe has discontinued vaccination o f defence force; Albania and Chad are continuing their smallpox vaccination programme.

Cinq pays (Danemark, Finlande, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suis­ se) ont informé l’OMS que la vaccination antivariolique du personnel militaire avait été abandonnée. Le Comité a exprimé l’espoir que d’autres pays décideraient d’en foire autant, car la vaccination du personnel militaire comporte un risque à la fois pour les sujets vac­ cinés et pour leurs contacts éventuels. On observe actuellement un certain nombre de malades présentant des complications vaccinales parmi les contacts de m iliaires récemment vaccinés. Le Comité a donc recommandé de consigner les militaires vaccinés dans leurs quartiers pendant 2 semaines après la vaccination afin d’éviter qu’ils aient des contacts avec des personnes non vaccinées au cours de cette période. Le Comité a été informé qu’aucun pays n’exigeait plus de certificat de vaccination antivariolique des voyageurs. Le Règlement sanitaire international a été modifié pour supprimer toute référence à la vac­ cination antivariolique. Néanmoins, quelques ambassades et consu­ lats, ainsi que certaines agences de voyage, ignorants de la résolution 33.4 de l’Assemblée mondiale de la Santé qui stipule que ces certificats ne sont plus nécessaires, donnent des conseils erronés aux voyageurs. Le Comité a encouragé l’OMS à diffuser plus largement le fait que les certificats de vaccination antivariolique ne sont plus exigés. Il a été suggéré que des avis appropriés paraissent périodiquement et en bonne place dans le Relevé épidémiologique hebdomadaire et dans la brochure intitulée «Certificats de vaccination exigés dans les voyages internationaux et conseils d'hygiène à l'intention des voyageurs». Le Comité a été favorablement impressionné par les progrès accom­ plis au cours des 3 dernières années dans la mise en application des recommandations de l’Assemblée concernant la vaccination et a féli­ cité l’OMS du rôle qu’elle a joué à cet égard. N ote de la R édaction : Depuis la rédaction de ce rapport, un certain nombre de faits nouveaux sont intervenus, à savoir: En République populaire démocranque de Corée, il a été déjà mis un terme au programme de vaccination antivariolique ; au Zimbabwe, la vaccination des membres des forces armées a été interrompue; en Albanie et au Tchad, en revanche, le programme de vaccination anti­ variolique se poursuit.

2. Reserve Stocks of Vaccine (Global Commission Recommendations 3, 4, 5 and 6) Pursuant to the recommendations of the Assembly, WHO has established 2 refrigerated depots for vaccine storage (Geneva and New Delhi) with an existing reserve sufficient to vaccinate more than 200 million persons. Temperature records at the 2 depots were re­ viewed and found to be satisfactory'. The Committee reviewed the results of tests earned out on small­ pox vaccine taken from the WHO emergency reserve in October 1981 and January', April and July 1982 according to a sampling plan drawn up and previously approved by the Committee. It appeared that vac­ cine titres were being sustained at satisfactory levels. Five of the batches of vaccine, all produced in the United States of America for jet injection, showed titres which were below accepted levels of potency when incubated for 4 weeks at 37 “C. The batches of this vaccine, when tested in the past, had been of borderline potency and so these results were not surprising and undoubtedly represent expected biological variation in testing. Nevertheless, it was recom­ mended that all o f these batches be withdrawn from the stockpile and destroyed. The Committee was made cognizant of the considerable burden imposed on the WHO testing laboratory by the number of tests that are required to be performed and the frequency of testing, as well as the considerable number of vials which needed to be withdrawn from the reserve stock in order to perform the tests stipulated at present. Because of the experience acquired, the Committee recommended that only the potency be determined for the batches selected and that tests for bacterial count be suspended as well as tests for vaccine stability. It was also suggested that tests be conducted only once or twice each year. It was recognized that additional substantial quantities o f vaccine were being held by many Member Governments, the monitoring and titration o f which was considered to be a national responsibility. The Committee recommended that all governments be contacted prior to the 1985 meeting of the Committee and that they be asked to provide information regarding the quantity of vaccine being stored and the conditions of storage. Such information could be useful for future reference should an emergency occur. The Committee was informed that vials of vaccinia virus intended for use as seed virus for production purposes had now been distributed to laboratories in France, Japan and the United States of America by the WHO Collaborating Centre for Smallpox Vaccine in the Nether­ lands.

2. Stocks de vaccin (recommandations 3, 4, 5 et 6 de la Commission mondiale) Conformément aux recommandations de l’Assemblée, l’OMS a établi 2 dépôts frigorifiques (Genève et New Delhi), où sont stockées des quantités suffisantes pour vacciner plus de 200 millions de per­ sonnes. Le Comité a étudié les relevés de température dans ces 2 dépôts et constaté que les conditions de stockage étaient satisfaisan­ tes. Le Comité a étudié les résultats du contrôle de la qualité des vaccins antivarioliques prélevés dans la réserve d’urgence de l’OMS en octo­ bre 1981 et en janvier, avril et juillet 1982, selon un plan d’échantil­ lonnage établi et approuvé précédemment par le Comité. Il a constaté que les titres des vaccins se maintenaient à un niveau satisfaisant. Cinq des lots de vaccin, tous produits aux Etats-Unis d’Amérique pour l’administration par injecteur sans aiguille, présentaient des titres inférieurs au niveau d’activité accepté après incubation à 37 °C pendant 4 semaines. Lors de contrôles antérieurs, on avait constaté que l’activité des lots de ce vaccin était à la Im ite du niveau accepté, aussi ces résultats ne sont-ils pas surprenants et représentent-ils cer­ tainement une variation biologique à laquelle on pouvait s’attendre au cours du contrôle. Il a toutefois été recommandé que tous les lots en question soient retirés du stock et détruits. Le Comité a été mis au courant du volume considérable de travail que représentent pour le laboratoire de contrôle de l’OMS le grand nombre d’épreuves à exécuter et la fréquence des contrôles, ainsi que le nombre considérable d’ampoules à retirer du stock pour procéder aux épreuves actuellement requises. Compte tenu de l’expérience acquise, le Comité a recommandé de ne plus pratiquer que les épreu­ ves d’activité sur les lots choisis et de renoncer à la numération bac­ térienne ainsi qu’aux épreuves de stabilité. Il a également suggéré de ne procéder aux contrôles qu’une ou 2 fois par an. Reconnaissant que de nombreux gouvernements de Pays Membres détiennent des quantités considérables de vaccin, et que la surveil­ lance et le titrage de ces vaccins leur incombe, le Comité a recom­ mandé qu’avant sa réunion de 1985, tous les gouvernements soient invités à fournir des renseignements concernant la quantité de vaccins qu’ils détiennent et les conditions de stockage de ce vaccin. Ces ren­ seignements pourraient être utiles en cas d’urgence. Le Comité a été informé que des ampoules de virus de la vaccine destiné à être utilisé comme virus de semence aux fins de production ont été fournies à des laboratoires en France, au Japon et aux EtatsUnis d’Amérique par le centre collaborarateur de l’OMS aux PaysBas.

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3. Investigation of Suspected Cases (Global Commission Recommendations 7 and 8) The Committee was informed that the number of rumours of sus­ pect smallpox cases reported to WHO had declined from 31 in 1980 to 10 in 1982 and that countries were now responding more quickly to WHO queries and requests for investigation. The Committee ex­ pressed satisfaction that the Organization had continued to partici­ pate actively in documenting rumours and noted again the need for WHO "to maintain an effective system to coordinate and participate in the investigation o f suspect smallpox cases throughout the world” in order to sustain public confidence in the eradication o f small­ pox. 4. Laboratories Retaining Variola Virus (Global Commission Recommendations 9 and 10) At the time of the meeting only 3 laboratories in the world were retaining stocks of variola virus. Stocks o f variola virus recently held at the Centre for Applied Microbiology and Research, Porton Down, United Kingdom, were transferred to the Centers for Disease Control, Atlanta, in September 1982. Renovations and remodelling of laboratories that had been in pro­ gress at the WHO collaborating centres at the Research Institute for Viral Preparations, Moscow, and at the Centers for Disease Control, Atlanta, were reported to be completed. The Committee recom­ mended that WHO inspection teams should visit each o f these 2 centres as soon as they had overcome any initial problem in com­ missioning the laboratories and could report them as being fully functional. In January 1983 a visit o f inspection was paid to the National Institute of Virology, Sandringham, Republic o f South Africa. Variola stocks were stored there under conditions fully meeting WHO safety requirements. It was suggested that there was no longer any reason to continue holding variola stocks at this laboratory and the South Afri­ can representatives present agreed that the Minister o f Health should be approached and asked to reconsider whether South Africa should retain, transfer or destroy ns stocks of vanola isolates. The Minister’s decision has not yet been announced. The Committee endorsed the draft guideline "Laboratory safety for handling of orthopoxviruses other than variola virus”, and recom­ mended that it should be published in an appropriate medium. The document is reproduced at the end o f this report. The WHO Laboratory Biosafety Manual provides a reference stan­ dard for a maximum containment laboratory which supersedes WHO document SME/77.2 on safety requirements for laboratories keeping and handling vanola virus, which should be withdrawn.

3. Examen des cas suspects (recommandations 7 et 8 de la Commis­ sion mondiale) Le Comité a été informé que le nombre des rumeurs de cas de variole signalées à l’OMS est passé de 31 en 1980 à 10 en 1982 et que les pays répondaient désormais plus rapidement aux demandes de renseignements de l’OMS ainsi qu’à son invitation à procéder à l’in­ vestigation des rumeurs. Le Comité s'est déclaré satisfait de voir que l’OMS avait continué de participer acuvement à ces investigations et a réaffirmé que l’OMS don «maintenir un système efficace pour coor­ donner les investigations sur les cas suspects de variole dans le monde entier et y participer» afin de conserver la confiance du public à l’égard de l’éradication de la variole. 4. Laboratoires conservant des stocks de virus variolique (recomman­ dations 9 et 10 de la Commission mondiale) A la date de la réunion du Comité, seuls 3 laboratoires dans le monde conservaient des stocks de virus variolique. Les stocks détenus récemment par le Centre for Applied Microbiology and Research. Porton Down, Royaume-Uni, ont été transférés aux Centers for Disease Control, à Atlanta, en septembre 1982. Le Comité a été informé que les travaux de rénovation et de réor­ ganisation des laboratoires entrepris dans 2 centres collaborateurs de l’OMS —l’Institut de recherche sur les préparations virales, à Moscou et les Centersfo r Disease Control, à Atlanta —, étaient terminés. 11 a recommandé que des équipes d’inspection de l’OMS se rendent dans chacun de ces 2 centres dès que ceux-ci auraient surmonté les éven­ tuels problèmes initiaux de mise en service et pourraient indiquer qu’ils étaient pleinement fonctionnels. En janvier 1983, une visite d’inspection a été faite au National Institute o f Virology, de Sandnngham (République d’Afrique du Sud). Des stocks de virus varioliques y sont conservés dans des conditions répondant pleinement aux normes de sécurité de l’OMS. U a été sug­ géré qu’il n'y avait plus aucune raison de continuer à conserver des stocks de virus varioliques dans ce laboratoire et les représentants sud-africains présents ont reconnu qu’il conviendrait de demander au Ministère de la Santé d’éiudier à nouveau la question de savoir si l’Afrique du Sud devait conserver, transférer ou détruire ses stocks de virus varioliques. La décision du Ministère n’est pas encore con­ nue. Le Comité a approuvé le projet de directives pour la sécurité des laboratoires manipulant des orthopoxvirus autres que le virus vario­ lique, et a recommandé de publier des directives sous une forme appropriée. On en trouvera le texte à la fin de ce rapport. Le manuel de l’OMS sur la sécurité biologique au laboratoire four­ nit une norme de référence pour des laboratoires de haute sécurité et doit désormais remplacer le document SME/77.2 de l’OMS sur les normes de sécurité applicables dans les laboratoires conservant et manipulant des virus varioliques. 5. Monkeypox humain (recommandation 11 de la Commission mon­ diale) Etudes sur le terrain Vingt-sept cas de monkeypox humain confirmés par des études cliniques, épidémiologiques et en laboratoire ont été dépistés depuis janvier 1982, soit le plus grand nombre annuel jamais enregistré jus­ qu’ici. Le total actuel de ces cas est de 88. En 1982, il y a eu 5 épisodes de maladie pour lesquels on a pu supposer la transmission humaine, y compris un cas suggérant que pour la première fois on se trouvait en présence d’une troisième génération de cas. L’estimation révisée du taux d’atteinte secondaire chez les contacts familiaux non vaccinés est d’environ 15%. Selon les renseignements provenant du terrain, le nombre des cas de monkeypox humain qui sont dépistés ne s’explique pas seulement par une meilleure surveillance. Il reflète aussi une augmentation réelle du nombre de cas, qui n’est pas attribuable à une diminution du niveau de vaccination, puisque celui-ci continue de se situer à plus de 70%. Il est naturellement impossible de dire s'il s'agit d’une tendance qui se poursuivra ou seulement d'une fluctuation cyclique régulière. La présentation clinique du monkeypox humain — fièvre et lymphadénopathie suivies par une éruption — devient de plus en plus claire à mesure que l’on voit davantage de cas. Se fondant sur les renseignements actuellement disponibles, le Comité ne pense pas, pour l’instant, que le monkeypox constituera un grave problème de santé publique. Il apparaît cependant qu’il s’agit d’une question plus préoccupante qu’on ne l’avait pensé à l’ongine. Le Comité estime donc indispensable que les activités de surveillance spéciale en cours au Zaïre se poursuivent avec l'appui de l’OMS. En essayant d’évaluer la possibilité d’une extension de la maladie, le Comité a tenu compte a) du nombre accru de cas dépistés en 1982; b) de l’épisode pour lequel la transmission tertiaire peut être supposée et c) de la proportion actuellement élevée de personnes vaccinées au Zaïre. L'incidence du monkeypox humain risque d’augmenter à

5. Human Monkeypox (Global Commission Recommendation 11) Field Studies Twenty-seven cases of human monkeypox confirmed by clinical, epidemiological and laboratory study have been detected since Jan­ uary 1982, the largest number in any year so far. The current total of these cases is now 88. During 1982 there were 5 episodes in which human transmission could be presumed, including one instance where it was thought that for the first time, a third generation o f cases had occurred. The revised estimate for secondary attack rate in un vac­ cinated household contacts is about 15%. Reports from the field sug­ gested that the number of monkeypox cases detected was due not only to improved surveillance but reflected also a real increase in the number of cases. This is not accounted for by a decrease in the vac­ cination levels which still run at over 70%. It is of course impossible to say whether this will be a continuing trend or only part of a regular cyclic fluctuation. The clinical presentation of human monkeypox m which fever and lymphadenopathy is followed by a rash, has become increasingly clear as more cases are seen. Based on currently available evidence, the Committee did not now believe that monkeypox would constitute a serious public health pro­ blem. However, it was clearly a matter of greater concern than had originally been anticipated. The Committee therefore recommended that it was vital that the current special surveillance activities be continued in Zaire with WHO support. In trying to assess the likely progress of the disease the Committee had in mind (a) the increased number of cases detected in 1982; (b) the incident where tertiary transmission may be presumed and (c) the present high proportion of vaccinated persons in Zaire. Further increase in incidence of human monkeypox may occur as the proportion o f the population susceptible

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to orthopoxvirus infection steadily increases. The situation will continue to be thoroughly assessed in 1984 and 1985. The Committee expressed its expectation that it would be necessary to continue monkeypox surveillance beyond 1985 and recommended that provision should be made by WHO to continue the support of surveillance on the same scale as at present, at least until the end of 1987. Provision for laboratory support would also be required throughout this period. The Committee further recommended that consideration should be given to the possibility that monkeypox surveillance might be com­ bined in some way with surveillance for haemorrhagic fever agents whose distribution overlaps areas of monkeypox prevalence. Serological Evidence o f Monkeypox infection The investigation of more than 12 000 sera collected in the Congo, Ivory Coast, Sierra Leone and Zaire has continued at the Centers for Disease Control, Atlanta, the Research Institute for Viral Prepara­ tions, Moscow and St Mary’s Medical School, London. Using RIA and ELISA adsorption tests some specimens from Sierra Leone, Ivory Coast and Zaire were shown to contain monkeypox-specific antibod­ ies. No such antibodies were found in specimens from the Congo. A number of specimens from un vaccinated children contained antibod­ ies to orthopoxvirus which could not be identified by the tests used. An epidemiological investigation showed that some of these children had a history of vesiculo-pustular disease or of fever with lymphadenopathy, but this kind of history could not be elicited with respect to all the children concerned. Further investigation is required to deter­ mine the causal agent responsible for these antibodies and for this purpose more sensitive and reliable serological methods are required and should be developed. Some progress has been made at Duke University and the Centers for Disease Control, United States of America, towards the development o f species-specific serological tests based on monoclonal antibody.

mesure que s’accroît la proportion de la population sensible aux infections à orthopoxvirus. La situation continuera d’être étudiée de manière approfondie en 1984 et 1985. Le Comité pense qu’il sera nécessaire de poursuivre la surveillance du monkeypox au-delà de 1985 et a recommandé à l’OMS de prévoir des crédits pour continuer à soutenir la surveillance à la même échelle qu’actuellement, au moins jusqu'à la fin de 1987. Des crédits pour l’appui de laboratoires seraient également nécessai­ res au cours de cette période. Le Comité a en outre recommandé d’étudier la possibilité de com­ biner la surveillance du monkeypox avec la surveillance des agents de la fièvre hémorragique dont la distribution empiète sur des zones de prévalence du monkeypox. Signes sérologiques de l'infection par le virus du monkeypox L’étude de plus de 12 000 échantillons de sérum prélévés au Congo, en Côte d’ivoire, en Sierra Leone et au Zaïre s’est poursuivie aux Centers for Disease Control. Atlanta, à l’Institut des Préparations virales, Moscou, et au St Mary's Medical School, Londres. Les techniques ELISA et de titrage radioimmunologique avec absorbant ont montré que certains échantillons provenant de la Sierra Leone, de la Côte d’ivoire et du Zaïre contenaient des anticorps spécifiques du monkeypox. Aucun anticorps de ce genre n’a été trouvé dans les échantillons provenant du Congo. Plusieurs spécimens provenant d’enfants non vaccinés contenaient des anticorps dirigés contre des orthopoxvirus qui n’om pu être identifiés à l’aide des épreuves utili­ sées. Une enquête épidémiologique a mis en évidence des antécédents de maladie vésiculo-pustulaire ou de fièvre accompagnée de lymphadénopathie chez certains enfants, mais cela n’a pu être vérifié pour tous les enfants concernés. Un complément d’enquête est nécessaire pour déterminer l’agent étiologique responsable de ces anticorps et à cette fin il conviendrait de disposer, et par conséquent de mettre au point, des méthodes sérologiques plus sensibles et plus fiables. Des progrès ont été laits à la Duke University et aux Centers for Disease Control, Etats-Unis d'Amérique, dans la voie de la formulation d’épreuves sérologiques spécifiques d’espèce fondées sur les anticorps monoclonaux. Le Comité a estimé important de continuer à fournir un appui pour la mise au point et l’utilisation de méthodes sérologiques destinées à faciliter les activités de surveillance. N ote de la R édaction : Au 13 mai 1983,5 cas supplémentaires de monkeypox humain avaient été enregistrés pour 1982 —ce qui porte à 32 le nombre total de cas enregistrés pour 1982. Pour 1983,5 cas ont été dépistés jusqu’ici.

The Committee underlined that it was important to commue sup­ port for the development and use of serological methods to assist the surveillance activities. E d i t o r i a l N o t h : As of 13 May 1983, 5 more cases of human monkeypox were recorded for 1982 making a total of 32 cases m that year. In 1983, 5 cases have been identified to date.

6. Comparative Studies of Orthopoxvirus (Global Commission Recommendations 12, 13, 14, and 15) It was reported that DNA fragments, representing 3 strains of var­ iola virus, had been cloned into recombinant plasmids at the Centre for Applied Microbiology and Research, Porton Down, and the Cent­ ers for Disease Control, Atlanta. These materials were available through WHO for more detailed analyses of the vanola genome, which can be conducted safely ouside the maximum containment precautions that apply to intact vanola virus. Mapping of cleavage sites for additional strains of variola and for additional endonucleases, is steadily building up an extensive profile of vanola DNA which will be o f great use in comparative studies in the resolution of possible future diagnostic problems concerning orthopoxviruses. Preliminary results were also available in a detailed comparative study of the genomes of vanola and monkeypox viruses, aimed at locating and quantitating the difference m the basic heredi­ tary matenal of these 2 viruses. Studies of the pathogenesis of orthopoxviruses and of the potential persistence of monkeypox virus in different species of monkeys have been continued at the National Institute of Health, Tokyo. The Committee considered these research activities to be most important and hoped that support for their continuation would be forthcoming from WHO and appropriate research organizations.7 7. Archives and Publications (Global Commission Recommenda­ tions 16 and 17) Archives The archives have now been established and the records appro­ priately indexed. Some additional work will be required to complete this task when all activities finally terminate. The Committee be­ lieved that it would be desirable if archival matenal pertaining to the programme in countries in western and central Africa, now held at the Centers for Disease Control, were eventually incorporated in the glo­ bal archival collection and recommended that WHO approach the Centers for Disease Control to ascertain their willingness to do so.

6. Etudes comparatives des orthopoxvirus (recommandations 12,13, 14 et 15 de la Commission mondiale) Il a été signalé que des fragments d’ADN, représentant 3 souches de virus variolique, avaient été clonés dans des plasmides recombinants au Centre for Applied Microbiology and Research, Porton Down, et aux Centersfor Disease Control, Atlanta. Ces matériels ont été fournis par l’OMS en vue d’une étude plus poussée du génome variolique, qui peut être menée en toute sécurité sans avoir à prendre les mesures de précaution maximale qu’exige la manipulation du virus variolique intact. La cartographie des sites de clivage concernant d’autres souches de virus variolique et d’autres endonucléases permet d’établir peu à peu un profil plus précis de l’ADN variolique qui sera particulièrement utile dans les études comparatives pour la résolution de problèmes futurs éventuels de diagnostic concernant les orthopoxvirus. On dis­ pose également de résultats préliminaires provenant d’une étude com­ parative détaillée sur les génomes du virus variolique et du virus du monkeypox entreprise afin de localiser et quantifier la différence du matériel héréditaire fondamental de ces 2 virus. Des études sur la pathogenèse des orthopoxvirus et sur la persis­ tance potentielle du virus du monkeypox sur différentes espèces de singes ont été poursuivies à l’Institut national de la Santé, à To­ kyo. Le Comité a estimé que ces activités de recherche étaient des plus importantes et a exprimé l’espoir que l’OMS et les organisations de recherche appropriées fourniraient des crédits pour leur poursuite. 7. Archives et Publications (recommandations 16 et 17 de la Com­ mission mondiale) Archives Les archives sont désormais établies et les dossiers correctement indexés. D’autres travaux seront nécessaires lorsque toutes les activi­ tés auront pns fin. Le Comité a estimé souhaitable que le matériel d’archives relatifau programme dans les pays d’Afrique occidentale et centrale, qui est conservé actuellement aux Centersfo r Disease Con­ trol, soit finalement incorporé dans les archives mondiales et a recom­ mandé à l’OMS de s’assurer auprès des Centers for Disease Control qu’ils consentiraient à ce transfert.

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Reine epulem hebd. N° 20 - 20 mai 1983

Publications Work bas now begun on a book o f about 500 000 words dealing comprehensively with relevant scientific, operational and administra­ tive aspects of the smallpox eradication programme. WHO will pub­ lish the book, which will consist o f some 28 chapters. Work is welladvanced for 10 of the chapters, and first drafts have been completed for a number of others. As working drafts o f chapters are completed, they are being circulated to knowledgeable persons for comment. It is hoped that a reasonably advanced draft of the book will be completed by December 1983 and that the manuscript will be ready for submis­ sion to the Office o f Publications by late 1984, to appear at the end of 1985. 8. Other Questions The Committee was informed o f a plan to recognize each year the date of 26 October as “Smallpox Eradication Day” to be marked by the presentation of a medal to a recipient identified for his/her con­ tributions to the control of communicable diseases. The first award is expected to be made in 1984 at which time the recipient would make a special presentation to a Director-General’s Conference. For the pre­ sent, the Orthopoxvirus Committee would be expected to make the selection from a list of nominees submitted by one of the Regional Directors. The first award would be given to someone nominated from the Western Pacific Region. The Committee endorsed this pro­ posal. 9. Conclusion The Committee highly commended WHO for effectively and dili­ gently implementing the recommendations of the Thirty-third World Health Asssembly regarding activities to be undertaken in the post­ smallpox era. At this time the Committee foresaw as activities beyond 1985 the following; investigation of smallpox rumours, maintenance of smallpox vaccine reserves and surveillance o f human monkey­ pox. The last of these may require continuation of a special pro­ gramme. Laboratory Safety for Handling of Orthopoxvirus Other than Variola Virus Following the successful eradication of smallpox, resolution 33.4 of the World Health Assembly, in May 1980, urged the implementation of the recommendations of the Global Commission for the Certifica­ tion of Smallpox Eradication, which included, inter aha, the recom­ mendation that “smallpox vaccination should be discontinued in every country except for investigators at special risk". These investi­ gators at special nsk are those who are engaged in research on certain orthopoxviruses which are pathogenic to man. Recently the question has been raised as to what precautionary laboratory safety measures, in addition to smallpox vaccination, should be taken for those at special nsk. The WHO Committee on Orthopoxvirus Infections met m Geneva m March 1983 and reviewed the background information on the subject. The Committee noted that important work using vaccinia virus was continuing and that the safety standards should be evaluated in view o f the benefits obtained from the work employing the virus and the risks involved so that unduly severe restnctions should not hamper the benefits derived from the research. The Committee recommended the following gui­ delines for laboratory safety with respect to research on diagnostic work involving orthopoxviruses other than variola virus; “The only orthopoxviruses, other than variola virus, which are documented as causing human infections are vaccinia, monkeypox and cowpox viruses. Natural human infections with these viruses and person-to-person transmission are rare. Vaccination gives adequate protection against all 3 viruses, and few laboratory-associated infec­ tions with poxviruses other than variola have been reported. “It is appropriate therefore that known orthopoxviruses, other than vanola,1 should be handled as Risk Group II2 (moderate individual nsk, limited community risk microorganisms), which may be handled in a basic laboratory5 with the use of biosafety cabinets and other appropnate personal protection (m this case, smallpox vaccination) or physical containment devices when required. “However, if the work on monkeypox virus specifically involves large quantities of the virus or if the work area is not separated from places in which non-human primates are maintained, the monkeypox ' Vanola includes w hitepox tin s 1 Guidelines for the management o f accidents involving microorganisms* a WHO Memorandum B ulletin o f th e W orld H ealth O rganization, 58(2): 248 (1980) 1 Requirements for basic and containment laboratories are found in WHO documents CDS/SMM/80.17 and CDSTSMM/8121

Publications La préparation d’un ouvrage d’environ 500 000 mots, traitant de manière approfondie de certains aspects scientifiques, opérauonnels et admimstraufs du programme d’éradication de la vanole, a com­ mencé. Cet ouvrage, qui comprendra quelque 28 chapitres, sera publié par l’OMS. Dix des premiers chapitres sont bien avancés et un pre­ mier projet a été mis au point pour un certain nombre d’autres cha­ pitres. Les projets de chapitres sont communiqués à des personnes compétentes en la matière pour commentaires. On espère qu’une version raisonnablement avancée de l’ouvrage sera terminée d’ici décembre 1983 et que le manuscrit pourra être remis au Bureau des Publications vers la fin de 1984 et paraîtra au début de 1985. 8. Autres questions Le Comité a été informé d’un plan visant à faire du 26 octobre la «Journée de l’éradication de la variole». Cette journée serait marquée par l'attribution d’une médaille à une personne remarquée pour sa contribunon à la lutte contre les maladies transmissibles. Il est pro­ posé de procéder pour la première fois à l’attribution de la médaille en 1984 lors d’une conference du Directeur général à laquelle le récipien­ daire ferait une communication spéciale. Le Comité sur les infections à orthopoxvirus procéderait au choix du récipiendaire sur une liste de candidats présentés par l’un des directeurs régionaux. La première médaille serait attribuée à un candidat de la Région du Pacifique occidental. Le Comité a approuvé cette proposition. 9. Conclusion Le Comité a vivement félicité l’OMS pour l’efficacité et la diligence avec lesquelles elle a mis en œuvre les recommandations de la TrenteTroisième Assemblée mondiale de la Santé concernant les activités à entreprendre pendant l’ère postérieure à l’éradicauon de la variole. Le Comité a prévu que les activités au-delà de 1985 seraient les suivan­ tes: investigauon des rumeurs de variole, maintien de réserves de vaccin antivariolique et surveillance du monkeypox humain. Cette dernière activité pourrait exiger la pousuite d’un programme spé­ cial. Normes de sécurité applicables à la manipulation en laboratoire d’orthopoxvirus autres que le virus variolique A la suite de l'éradication de la variole, l’Assemblée mondiale de la Santé a demandé instamment, par la résolution 33,4 qu’elle a adoptée en mai 1980, que soient appliquées les recommandations de la Com­ mission mondiale pour la Certification de l’Eradicauon de la Variole. L’une de ces recommandations était que «la vaccination antivario­ lique doit être abandonnée dans tous les pays sauf pour les chercheurs spécialement exposés». Ces chercheurs sont ceux qui effectuent des recherches sur certains orthopoxvirus pathogènes pour l’homme. Il y a quelque temps, on s’est demandé quelles mesures de sécurité autres que la vaccinanon antivariolique pourraient être prises pour les personnes spécialement exposées. Le Comité de l’OMS sur les infec­ tions à orthopoxvirus s’est réuni à Genève en mars 1983 et a examiné les renseignements disponibles sur la question. 1 1 a noté que des tra­ vaux importants impliquant la manipulation de virus de la vaccine se poursuivaient et que les normes de sécurité devaient être évaluées en tenant compte à la fois des avantages attendus des travaux et des risques encourus, afin que des restnctions trop strictes ne fassent obstacle à l’acquisition de résultats précieux. Le Comité a recom­ mandé l’application des directives suivantes concernant la sécunté dans les laboratoires effectuant des travaux diagnostiques portant sur des orthopoxvirus autres que le virus vanohque: « Les seuls orthopoxvirus, autres que le virus vanohque, dont il est prouvé qu’ils causent des infections humaines sont les virus de la vaccine, du monkeypox et du cowpox. Les infections humaines natu­ relles dues à ces virus et la transmission de personne à personne sont rares. La vaccination confère une protection adéquate contre ces 3 virus et l’on a rarement signalé de cas d'infection en laboratoire par des poxvirus autres que le virus vanohque. Il convient donc que les orthopoxvirus connus, autres que le virus vanohque1 soient manipulés comme des micro-organismes du Groupe de risque II2 (nsque modéré pour l’individu et nsque limité pour la communauté) qui peuvent être manipulés dans un laboratoire de base3 * en utilisant des enceintes de sécurité biologiques et d’autres mesures de protection personnelle appropriées (dans ce cas, la vaccination vanohque) ou des installations de confinement si néces­ saire. Toutefois, si les travaux sur le virus du monkeypox entraînent la manipulation de grandes quantités de ce virus ou si la zone de travail n’est pas séparée des locaux où sont gardés des primates non 1 Le whuepax virus est un virus vanohque. 2 Indications sur la conduite à tenir en cas d’accidents mettant en cause des micro* organismes Mémorandum OMS. B ulletin d e l'O rganisation m ondiale d e la Santé, 58(4) 594 (1980). 3 On trouvera les directives relatives aux laboratoires de base et de confinement dans les documents OMS CDS'SMM/SO 17 et C D&/SM M /8121.

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virus should be handled as Risk Group 111 (high individual risk, special risk to non-human primates, low community risk micro­ organisms) in a containment3 laboratory. “In all cases, whether the agents are treated as Risk Group II or Risk Group III, all persons working in or entering the laboratory or non­ human primate care area where activities with vaccinia, monkeypox and cowpox viruses are being conducted should have documented evidence of satisfactory vaccination against smallpox within the pre­ ceding 3 years.”

hominiens, le virus du monkeypox devrait être manipulé comme appartenant au Groupe de risque 111 (risque élevé pour l'individu, risque spécial pour les primates non hominiens, faible risque pour la communauté) dans un laboratoire de confinement.3 Dans tous les cas, que ces micro-organismes soient traités comme appartenant au Groupe de risque II ou au Groupe de risque III, toutes les personnes travaillant ou entrant dans le laboratoire ou le local des primates non hominiens où sont menées des activités impliquant l’utilisation de virus de la vaccine, du monkeypox ou du cowpox, devraient posséder un certificat attestant qu'elles ont été vaccinées contre la variole depuis moins de 3 ans.»

Informations clés
Type de document Journal articles
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé